Actualités de la convergence

Actualités de la convergence

Paris : L’Afrique au RV de la VoD

L’équipe d’Afrostream.tv, une plateforme VoD, se rendra au « forum des technologies disruptives et des nouveaux usages pour le cinéma, la télévision et les nouveaux écrans /Screen4all » qui se tiendra les 28, 29, 30 octobre 2014 au centre national de la danse dans le 93 à Pantin en île de France.


Au menu des ateliers : comment créer votre plateforme netflix en 10 leçons ? le mercredi 29 octobre / 10h00-10h45.

La consommation de la vidéo a explosé ces 5 dernières années. YouTube a été créé en 2005, les premiers services de télévision de rattrapage en France en 2008. Netflix, un service de vidéo en ligne par abonnement aux Etats-Unis, occupe plus d'un tiers de la bande passante totale consommée en période de pointe.

Des services Over The Top (OTT), pure player (Tévolution, VideoFutur, FilmoTV en France) naissent et grandissent, et la télévision de rattrapage est de plus en plus populaire.

Quels sont les facteurs qui ont permis de faire naître ces industries ? Quelles sont les technologies émergentes ?
Comment l'arrivée de Netflix en France peut-elle bouleverser le modèle de distribution actuel ? Quelles seront les nouvelles opportunités pour demain ?

Les conférences, tables rondes, keynotes de Screen4All Forum proposent une ouverture stratégique et prospective pour appréhender les évolutions et les ruptures technologiques, découvrir les nouvelles méthodes de diffusion et de financement, rencontrer des leaders d’opinions, des décideurs, disposer d’un ensemble d’informations pratiques pour mener à bien des projets. Extraits :

- What's Next : Des conférences prospectives pour comprendre demain, les enjeux des innovations technologiques de rupture, les nouveaux usages, et appréhender le futur positivement.

- Ultra HDay : Une journée entière consacrée aux problématiques d’adoption et de développement du 4K Ultra HD (conférences, démonstrations, ateliers, projections), une occasion unique de rencontrer des experts internationaux…
 
- Gear Up Solutions : Les conférences Gear Up Solutions permettent d'appréhender et d'anticiper de la R&D à la mise sur le marché, les écueils et les solutions de financement.

Les ateliers sont des modules courts permettant de faire le point sur un sujet précis, concret et pragmatique. Ils sont sponsorisés par des marques qui disposent de 45 minutes pour présenter une solution, un produit, un service…

Présentation de riam le mardi 28 octobre / 15h00-15h45 :
le réseau Riam (recherche et innovation en audiovisuel et multimédia) et son appel à projets concerne l’ensemble des outils et services permettant la conception ou la mise à disposition de contenus audiovisuels, cinématographiques ou de jeux vidéo. Le Riam soutenu par le CNC et bpifrance permet à des entreprises innovantes de financer leur projet. Cette conférence présentera des projets représentatifs et le dispositif dont peuvent bénéficier les entreprises.

online vidéo, ce qui nous attend, le mardi 28 octobre / 16h00-17h00 :
tour d’horizon des tendances et enjeux des usages et modèles économiques de la vidéo sur internet, accompagné d’illustrations concrètes

Voir le programme pour plus d’infos.

Source : Afrostream, sept. 2014

Ile Maurice: Droits de diffusion - La MBC se rétracte - My.T peut diffuser les matchs de foot

À J-2 du début de la Barclays Premier League, la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC) et Mauritius Telecom ont signé hier, mercredi 13 août, un accord de principe pour la diffusion de ces matchs.

Les abonnés de My.T ne seront donc pas pénalisés pour le championnat de foot anglais. Dans un premier temps, la MBC avait décidé de ne pas octroyer à My.T le droit de diffuser ces matchs. Deux grandes affiches sont prévues ce week-end.

La MBC a acquis les droits pour la retransmission des matchs de la ligue anglaise sur la télévision hertzienne. En revanche, My.T, qui opère une licence IPTV, aurait pu se retrouver au banc des accusés pour diffusion d'images non autorisée.

Depuis quelques années, la MBC a donné l'autorisation à Mauritius Telecom de transmettre les programmes de ses 17 chaînes en intégralité sur My.T. Si l'accord n'avait pas été signé, les chaînes de la MBC auraient été retransmises normalement sur My.T, sauf les matchs du championnat qui auraient été occultés.

En pourparlers

Il ressort, toutefois, que lors de la dernière saison de l'English Premier League, ainsi que pour la Coupe du monde, la question de retransmission n'avait pas été soulevée. My.T n'avait eu aucun problème pour retransmettre les matchs.

L'accord signé entre les deux parties tient uniquement pour les matchs de la Barclays Premier League. Des pourparlers sont néanmoins en cours pour la diffusion d'autres championnats européens.

Ile Maurice
En Grande-Bretagne, Doorita Seeruttun, une Mauricienne qui a le social dans la peau
Arrivée en Grande-Bretagne en 2008, cette amoureuse de l'humanitaire a déjà un parcours remarquable … Voir Plus »

Source : lxpress.mu  14 AOÛT 2014 

Cote d'Ivoire: Presse en ligne - Un site 100% annonces lancé

Le Réseau des radios et des médias pour le développement économique (Rmdec) a officiellement lancé, mercredi, à l'espace Tropicalm sis à la Riviera 2, au cours d'une conférence de presse, le site internet Jannonceci.com.

Pour le promoteur de cet outil qui se veut une plateforme devant centraliser des opportunités et se définissant comme un marché en ligne où se rencontrent vendeurs et acheteurs, Gueye Sambat, informaticien de son état, a dit que son site a pour ambition de se positionner comme un acteur fiable et viable du quotidien des Ivoiriens, tout en répondant aux besoins énormes de ceux-ci. "Cette plateforme en ligne entend faciliter les échanges entre les Ivoiriens", a-t-il fait savoir.

Dans sa présentation de cet outil via powerpoint, il a parlé des rubriques, des applicabilités, les types d'annonces, les moyens de payement.

Selon lui, ce site regorge de plusieurs atouts. "C'est un site 100% annonces ; un site avec différentes catégories ; toutes les annonces postées sont modérées ; un site de redisposibilité", a indiqué Gueye Sambat.

Avant d'affirmer que son site, lancé ce jour avec l'appui du Rmdec, est né en 2009, mais, pour des raisons techniques et personnelles, il a mis du temps avant de le rendre opérationnel. Toutefois, a-t-il insisté, en conception, il a mis une année.

Opérationnel depuis mercredi, ce site généraliste englobe tous les aspects de la vie, a relevé Gueye Sambat.

Bien avant, Roselin Gonssé Tia, Sg du Rmdec, a retracé les activités de sa structure créée en 2012.

Source: Notre Voie

Cote d'Ivoire: Colloque international sur la règlementation de la communication audiovisuelle - Experts, opérateurs et organismes se donnent rendez-vous à Abidjan

La Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca) de Côte d'Ivoire, organise un colloque international sur le thème, "La réglementation de la Communication audiovisuelle par le satellite et les nouveaux moyens de diffusion", les 10 et 11 juin prochain, au Golf Hôtel d'Abidjan-Cocody.

Au cours de cette rencontre, selon un communiqué de presse de l'autorité administrative indépendante, des communications et des échanges seront développés. Ils porteront sur les thèmes, "La réglementation de la communication audiovisuelle par satellite", "La réglementation de la communication audiovisuelle par Internet", "La réglementation des services de communication audiovisuelle par les réseaux mobiles évolués" et "Mécanismes d'harmonisation de la régulation des contenus audiovisuels diffusés par satellite et Internet dans les pays membres du Riarc".

Cette affiche des régulateurs africains, verra la participation d'une centaine d'invités. Notamment, les Institutions de régulation des 33 pays membres du Riarc, les organismes internationaux. Sur la liste figurent en bonne place, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cedeao), la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), the Southern african development community (Sadc), l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), l'Union internationale des télécommunications (Uit), l'Union africaine des télécommunications (Uat), l'Organisation régionale africaine de communications par satellite (Rascom 1) et le Réseau des institutions de régulation méditerranéennes (Rirm). A ce chapelet, s'ajoutent des experts et opérateurs du secteur de la communication audiovisuelle et des télécommunications (fournisseurs d'accès satellitaire, opérateurs de radiodiffusion sonore et télévisuelle, fournisseurs d'accès à internet... ) et les professionnels du droit de la communication audiovisuelle et des télécommunications.

Au terme de ces 2 journées de réflexion, des recommandations pertinentes en vue de la mise en œuvre d'une régulation harmonisée et adaptée des contenus audiovisuels diffusés par satellite et les nouveaux moyens de communication seront proposées.

Ce colloque est une suite à la requête du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc), face au développement fulgurant des nouveaux services de communication audiovisuelle.

Source: Notre Voie

Sénégal: Passage de l’analogique au numérique : L’OPTIC récuse le CONTAN

L’Organisation des professionnels des Nouvelles Technologies de l’Information et de la communication (Optic) n’agrée pas la décision du Comité national de pilotage de la transition de l’audiovisuel analogique au numérique (Contan) sur l’octroi du lot 2 réseau de fibre optique et le lot 3 infrastructure LTE 4G. Ledit syndicat a fait cette sortie hier jeudi, lors d’un atelier.

Le cercle des détracteurs du Comité national de pilotage de la transition de l’audiovisuel analogique au numérique (Contan) s’élargie. Après la sortie au vitriol d’El Hadji Ndiaye, patron de la 2s TV, l’Autorité de Régulation des télécommunications et des postes (Artp), et les agents du ministère de la communication et de l’économie numérique qui font le mou, c’est au tour du syndicat des professionnels des Tics regroupé autour de l’Organisation des professionnels des Nouvelles Technologies de l’Information et de la communication (Optic) de marquer son désaccord suite à la mesure du chef de l’Etat, Macky Sall de confier au CONTAN, le basculement du Sénégal de l’analogique au numérique.

Ainsi, l’Optic exige « la suspension de deux lots d’infrastructures télécom notamment le lot 2 réseau de fibre optique et le lot 3 infrastructure LTE 4G suite à appel à candidature lancé pour ‘’la mise en place d’une infrastructure convergente’’, comprenant trois lots dont les deux mis en causes ». Ils l’ont fait savoir hier jeudi, lors d’un atelier sur « la problématique du financement des Entreprises de TIC » co-organisé avec le Conseil National du Patronat (Cnp).

Le différend s’articule autour de trois points que sont le périmètre des compétences du Contan, le risque économique pour le secteur que représente la mise en œuvre des lots 2 et 3 dans les termes de l’appel à candidature, et la nécessité d’un partenariat intelligent entre l’Etat, le secteur privé sénégalais et des investisseurs étrangers pour la mise en place de l’opérateur de multiplexage dans le cadre du lot 1 (TNT).

Si l’on croit au propos d’Antoine Ngom, président de ladite structure « l’ère du monopole dans les Télécoms est révolue et la libéralisation du secteur a fait que l’économie numérique est devenue stratégique pour notre pays et constitue un des pans de notre développement économique et social. Il est donc incompréhensible de vouloir revenir en arrière ». Il souligne que « l’ère est aux partenariats intelligents (Etat, Investisseurs, secteur privé) pour assurer le suivi des évolutions technologiques, la rentabilité du système, le développement du secteur et la création d’emplois ».

Pour développer ce secteur qui n’a rien à envier aux devanciers, le syndicat propose un partenariat intelligent impliquant l’Etat du Sénégal, le secteur privé local et des investisseurs étrangers pour garantir la pérennité et l’évolutivité de l’opérateur TNT.

Source: Sud Quotidien

Passage au numérique - Les chaînes sénégalaises "ne sont pas encore prêtes"

Les chaînes sénégalaises "ne sont pas encore prêtes" à entrer dans l'ère du numérique qui risque d'entraîner "une baisse de leurs recettes publicitaires", a estimé le journaliste et producteur Bocar Kane qui a déploré "le manque d'organisation" des entreprisse de presse sénégalaises.

M. Kane intervenait, mardi à Saint-Louis, au cours d'un "managerial breakfast" organisé par le Laboratoire Saint-Louis études et recherches en Gestion (SERGE) sur le thème : "Les médias sénégalais face à la conjoncture: quel management pour la survie des entreprises de presse?".

Après un bref survol de l'environnement des médias sénégalais notamment des télévisions victimes de la faiblesse des recettes publicitaires d'un marché exigu, M. Kane a affirmé que "l'avènement du numérique va donner des opportunités aux annonceurs qui auront à toucher directement leur cible par le biais des smartphones".

"Ils n'auront plus besoin de passer par les télévisons et cela va se traduire par une baisse des recettes publicitaires orientées vers un autre créneau", a expliqué le producteur de la nouvelle version de l'émission Génies en herbe.

Il a aussi fait remarquer l'équipement des télévisons devra s'adapter ainsi que les tâches des agents techniques qui auront besoin par exemple d'un directeur de développement dont aucune chaine ne dispose actuellement.

"Les plus à plaindre sont, selon lui, les chaines où l'analogie prédomine sur le matériel utilisé car elles devront tout changer et s'équiper pour ne pas être déconnectées d'une révolution annoncée pour le 5 juin 2015".

"D'une manière générale, cet état de fait montre un problème global de management et d'organisation des médias nationaux", a indiqué M. Kane selon qui "ailleurs dans le monde surtout dans les pays développés, l'heure est à l'externalisation de la production et à la polyvalence des agents".

"Pour autant, cette réforme a des avantages dont la multiplicité des fréquences qu'elle va engendre", a-t-il signalé, avertissant sur un risque de céder à des entreprises étrangères la gestion de cette nouveauté pour ne pas compromettre de manière durable l'indépendance du Sénégal.

Source: APS

Vers la renaissance du patrimoine audiovisuel africain

Le projet « Capital numérique » vient d'être lancé sur une durée de trois ans et pour un montant de 685.000 euros. Ce projet est mis en œuvre avec la contribution financière de l'Union européenne (UE) et le concours du groupe des États ACP

Ce projet comporte trois volets, notamment la remise en circulation de centaines d'œuvres numérisées par la bibliothèque nationale de France. Il s'agit de films et de séries télévisées soutenus par le Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud depuis vingt-cinq ans qui pourront, dans le cadre du projet, connaître une nouvelle diffusion, et au portail de vidéos à la demande Africafilms tv.

Le deuxième volet est la mise en place d'un cadre juridique propice à la sauvegarde du patrimoine audiovisuel. Ce projet vise à permettre un soutien de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) qui a entrepris d'harmoniser les législations sur le droit d'auteur dans ses huit pays membres et de faire adopter une directive instaurant le dépôt légal audiovisuel. Le chantier législatif sera mené avec le concours d'experts de l'Institut national de l'audiovisuel français.

Le troisième volet concerne la valorisation des archives des télévisions nationales, de dix-neuf pays d'Afrique subsaharienne et d'Haïti. Grâce au projet « Capital numérique », c'est une mise en réseau des fonds d'archives de ces télévisions qui verra le jour à travers un nouvel outil baptisé « Archibald » élaboré par l'Institut national de l'audiovisuel français (INA) et mis en place par le Conseil international radio télévision d'expression française (Cirtef).

Les possibilités d'échanges ainsi créées permettront la production de nouveaux programmes à base d'archives. Ce sera le cas de la série « Flashback » qui évoquera quotidiennement une page de l'histoire politique, économique, sociale, culturelle ou sportive de l'Afrique subsaharienne. Cette série servira de banc d'essai à des productions de documentaires qui donneront lieu à des formations de journalistes et de réalisateurs ainsi qu'à des ateliers d'écriture encadrés par l'INA et le Cirtef.

Source: Les Dépêches de Brazaville

Les médias sont la clé de croissance de l’industrie du divertissement au Nigéria

Au Nigéria, le débat sur l’apport des médias dans l’industrie du divertissement reste d’actualité. Les professionnels du secteur s’étaient étendus sur la question lors de la dernière grande conférence qui les avait réunis le 26 avril 2013 à Lagos, sous le thème « Construire l'industrie de nos rêves ». Qu’ils opèrent dans les médias, le champ musical, le cinéma ou divers domaine du divertissement, ils sont tous d’avis qu’une véritable industrie ne peut émerger sans les médias. Selon Frank Nweke Jr., directeur général du Nigeria Economic Summit Group, l'évolution des médias multidimensionnels offre des opportunités aux acteurs locaux de créer des contenus dynamiques. Les chaînes de télévision nigérianes doivent alors travailler avec les producteurs indépendants afin de proposer des contenus à valeur ajoutée pour le public national.

L’importation des séries et des feuilletons latino-américains plombe encore la tradition du théâtre nigérian pourtant elle-aussi de classe mondiale, prévient Frank Nweke Jr. « L’industrie du divertissement nigérian doit commencer par s'engager dans un récit différent, afin d'exploiter pleinement le potentiel et les possibilités à l'heure actuelle », soutient-il.

Le Pdg de Megalectrics, Chris Ubosi, est optimiste sur le fait que la fin du monopole d'État sur les médias audiovisuels et l'avènement des nouveaux médias favorisera l’explosion de l'industrie du divertissement. Avec les privés, la révolution de l'industrie du divertissement a déjà commencé.

Le Nigéria compte plus de 150 stations de radio régionales et trois réseaux de chaînes nationales dont un seul appartient à l’Etat. Plus de 100 millions de téléphones mobiles sont en circulation au Nigéria. Les utilisateurs sont estimés à 54 millions, contre 45 millions pour Internet. En 2013, le Lagos Social Media Week révélait que les médias sociaux deviennent partie intégrante du divertissement des Nigérians. En Afrique, le pays compte parmi les plus actifs sur Twitter et Facebook. Il est donc possible de vendre des contenus multimédia via les médias sociaux.

Chris Ubosi est confiant qu’avec les changements dans les habitudes de consommation et le contenu en constante évolution, les médias locaux profiteront davantage du succès de Nollywood, de la musique et de l’animation. Pour l’instant, ce sont les chaînes internationales qui tirent l’essentiel des gains, en proposant la musique et les films nigérians. Localement, il est possible de positionner le divertissement made in Nigeria comme une marque mondiale du pays.

De manière générale, pour que l’industrie du divertissement devienne un puissant pôle économique au Nigéria, il faut arriver à éradiquer la piraterie, mieux protéger les droits de propriété intellectuelle et créer un réseau de distribution performant. D’où la nécessité d’établir et maintenir le dialogue entre les différentes parties prenantes et le gouvernement, afin de formuler des politiques et mettre sur pied une réglementation.

Source: Agence ecofin

Sénégal: Transition de l'analogique vers le numérique - Les câblodistributeurs demandent leur implication

Les membres de la Société de redistribution de télévision par câbles et services (Soretec) communément appelés « câblodistributeurs », ont demandé hier, au cours d'un point de presse, leur intégration dans le Comité national de pilotage de la transition de l'analogique vers le numérique (Contan).

De l'avis des membres de cette organisation, leur demande se justifie, entre autres, par le fait qu'ils ont signé une convention de concession avec l'Etat du Sénégal, assorti d'un cahier de charges.

En effet, selon eux, « cette convention avec l'Etat du Sénégal leur donne plein droit de diffuser des images ». C'est dans ce sens que, par la voix de leur gérant, Ousmane Diouf, ils ont soutenu « constituer un maillon incontournable dans le processus du passage de l'analogie au numérique au Sénégal ».

Selon M. Diouf, « le droit à l'information est consacré au Sénégal, pourtant certaines zones très reculées ne disposent pas d'images de chaînes de télévisions. Seuls les câblodistributeurs y ont accès et permettent, dès lors, à ces populations de pouvoir s'informer à temps réel », a-t-il laissé entendre. Poursuivant, il a affirmé en plus de cela, « les câblodistributeurs font travailler des milliers de jeunes, qui, pour la plupart, constituent des soutiens de familles ».

Toutes ces raisons les poussent à lancer un appel afin que « les autorités nous associent dans cette transition, en nous impliquant dans le processus et cela serait bénéfique car nous maîtrisons parfaitement les rouages qui doivent conduire à cette transition », a-t-il laissé entendre.

Par ailleurs, Maître Baba Diop, avocat de cette entité, venu participer à la rencontre, a informé que « la Soretec constitue une réalité juridique grâce à la convention passée avec l'Etat du Sénégal, signée notamment avec le ministre de la Communication de l'époque, Moustapha Guirassy ».

Selon Me Diop, « un arrêté ministériel est d'autant plus valide car étant du domaine de la réglementation ». Il a dans ce même ordre rappelé que la Soretec est devenue incontournable dans le paysage médiatique, car étant un relayeur sûr et une véritable source de création d'emplois de plus », a-t-il remarqué.

Cette structure est créée en 2009 et regroupe l'ensemble des gérants des réseaux câblés au Sénégal. Leur objectif est « de garantir l'accès facile à l'information et l'autonomie de la réception de plusieurs chaînes de télévisions ».

Source: Le Soleil

Transition numérique dans l'espace UEMOA - Réunion sur la mobilisation des finances

Les ministres en charge de la communication, des télécommunications et des TIC des huit pays de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) se sont rencontrés à Ouagadougou, le vendredi 7 février 2014, pour réfléchir sur la mobilisation des ressources pour le financement de la transition numérique.

L'heure est à la recherche de financement pour faire de la télévision numérique de terre (TNT) une réalité dans la sous-région ouest africaine. En effet, pour être au rendez-vous de la modernisation du secteur de l'audiovisuel et des télécommunications, les ministres en charge de la communication des pays de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), se sont concertés à Ouagadougou, ce vendredi 7 février sur la mobilisation des ressources financières.

Selon le président intérimaire de la commission de l'UEMOA, Guy Amédée Ajanohoun, la structure est disposée à accompagner les Etats membres de l'espace dans sa quête de financement pour la transition numérique.

« Face aux besoins importants de financement et au regard du constat alarmant du retard pris par nos Etats, le Conseil des ministres africains de la de l'UEMOA tenu à Bamako en 2013, a décidé que la commission de l'UEMOA accompagne les Etats dans le processus », a déclaré le président.

Rassurant les participants à cette rencontre ministérielle, Guy Amédée Ajanohoun a informé qu'un conseil des ministres sera organisé dans les meilleurs délais pour faire la lumière sur cette question de financement de la transition numérique.

Il a signifié aux experts et aux ministres prenant part à la réunion, que conformément aux instructions prises lors du conseil des ministres, la commission de l'UEMOA a travaillé sans relâche pour d'une part élaborer une stratégie de mobilisation des ressources, et d'autre part entamer des concertations avec des institutions financières pour la mise en œuvre de ce projet moderne. A l'issue de ladite rencontre, plusieurs dossiers ont été examinés et soumis à l'appréciation des participants à la rencontre.

Ainsi quatre grands points ont fait la « Une » : Il s'agit de l'adoption de la stratégie de mobilisation des ressources, de l'examen des projets de textes communautaires sur la transition numérique, de l'adoption du dossier régional indicatif du financement de la transition, ainsi que de l'examen du projet de mise en place de modules de formation sur les équipements audio-visuels.

Pour le ministre burkinabè de la Communication Alain Edouard Traoré, le choix du Burkina Faso pour abriter cette « importante » rencontre, dénote de l'attachement des plus hautes autorités du pays à la question de la transition numérique. Selon le ministre, l'Union internationale des télécommunications fait obligation aux Etats de passer de la télévision analogique à celle numérique d'ici à juin 2015.

De ce fait, la conviction des Etats membres de l'espace UEMOA est d'accorder les efforts afin de relever valablement ce défi qui présente de grands enjeux pour les gouvernements et les populations des huit pays de l'espace.

« Nous sommes satisfait que le conseil des ministres statutaire de l'UEMOA ait accédé à notre suggestion de réfléchir sur la mise en place d'un dispositif régional d'accompagnement financier des Etats membres », a dit le porte-parole du gouvernement burkinabè. Il a ajouté que l'ensemble des fonds à mobiliser pour rendre effectif la numérisation audio-visuelle se situent entre 300 à 350 milliards de francs CFA.

La part contributive du Burkina Faso, poursuit-il, s'élève à en croire le premier responsable de la Communication au Burkina Faso, à environ 34 milliards de francs CFA. Le souhait des ministres, est de voir la rencontre de Ouagadougou déboucher sur des conclusions importantes, avec à la clé de bons résultats, et des solutions idoines favorables à la mobilisation des ressources pour le financement de la transition numérique.

Source: Sidwaya
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