Actualités de la convergence

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Mauritanie: Le Premier ministre inaugure la plate forme de télédiffusion numérique

Le Premier ministre, Dr. Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a inauguré au centre émetteur à Nouakchott la plate forme de télédiffusion numérique pour le bouquet mauritanien. Ce bouquet renferme 14 chaînes de télévisions et 15 radiodiffusions en même temps, avec la possibilité d'augmenter ces chaînes en cas de besoin.

La nouvelle plate forme émet sur une chaîne satellitaire d'une capacité de 36 mégahertz. Elle dispose aussi d'équipements d'émission par satellite pour la télédiffusion numérique.

Après la coupure du ruban symbolique en signe de démarrage de la plate forme, le premier ministre s'est enquit des différentes composantes de cette nouvelle plate forme et a écouté des explications détaillées, présentées par les techniciens sur les spécificités techniques et la capacité.

Dans un mot pour la circonstance, le ministre de la communication et des relations avec le parlement, Me. Hamdi Ould Mahjoub a indiqué que la création de cette plate forme est le fruit d'efforts continus visant à répondre aux besoins du pays en matière des diffusions radiophoniques et télévisées, pour satisfaire les exigences de la libéralisation de l'espace audiovisuel, qui est devenu une réalité vécue.

Et Me. Hamdi Ould Mahjoub d'ajouter que cette réalisation s'inscrit dans le cadre d'une série de reformes que connaît le secteur actuellement, sur orientation du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, orientations concrétisées sur le terrain par des plans et programmes ambitieux, conçus et exécutés par le gouvernement du premier ministre, Dr. Moulaye Ould Mohamed Laghdaf.

Le ministre a rappelé, dans ce cadre, que cette nouvelle structure vient compléter l'opération de création d'une société nationale de diffusion supervisant la plate forme chargée de la distribution de ces services aux clients.

Il a, également, souligné qu'elle couronne la restructuration des medias publics, qui sont devenus aptes techniquement à soutenir la concurrence

Le ministre a souligné que la création de cette plate forme constitue le début d'une importante et historique expérience dans le domaine de la promotion des medias en Mauritanie et de leur diversification.

Me. Hamdy Ould Mahjoub a, en outre, précisé que cette plate forme permettra le début d'une opération de regroupement des chaînes mauritaniennes privées et publiques dans un seul bouquet, pour permettre au téléspectateur mauritanien, arabe et africain de suivre le bouquet mauritanien sur une unique fréquence dans les différentes zones du moyen orient, de l'Afrique du Nord et d'une grande partie de l'Europe et l'Asie, et ce dans le cadre des efforts menés par le département de la Communication et des Relations avec le Parlement pour promouvoir les infrastructures de la télédiffusion numérique nationale.

Le ministre a rappelé que le montant de location a été doublé par rapport à ce qu'il était en 2003, et que la capacité de diffusion a été doublée quatorze fois, précisant qu'il y aura une période de 6 mois, de diffusion gratuite, avec la possibilité de location pour des télévisions étrangères en cas de couverture des besoins nationaux en matière de diffusion.

Me. Hamdi Ould Mahjoub a enfin loué le partenariat fructueux existant entre la Mauritanie et la Société Arabe de télécommunications (Arabsat).

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence d'un certain nombre des membres du gouvernement, de plusieurs hauts responsables de l'Etat et d'autres personnalités.

Source: Agence Nouakchott d'Information

Côte d'Ivoire: Rapport définitif du groupe de travail sur le passage à la TV numérique

Le groupe de travail sur le numérique comprenant 20 membres et installé en décembre dernier par les ministres de la Poste, des Technologies et de la Communication, Bruno Koné, et de la Communication, Souleïmane Diakité Coty, a remis, hier le rapport définitif de son travail, au cabinet du ministre de la Communication, au Plateau,

A cette occasion, le président de ce groupe, Léandre Anoma-Kanié, a présenté les grandes articulations de son travail. Pour lui, l'objectif de leur démarche était de présenter le meilleur schéma stratégique de migration à la Télévision numérique terrestre (Tnt) pour la Côte d'Ivoire.

Obligation leur a été faite de réussir cette migration avant le 17 juin 2015 dans la bande Uhf conformément au traité international appelé Accord GE06.

Il a dévoilé la méthodologie de travail que le groupe a privilégiée et qui lui a permis de trouver des réponses à des questions essentielles pour le succès du basculement au tout numérique en Côte d'Ivoire.

« La stratégie élaborée prend en compte le diagnostic de l'existant, l'analyse de l'environnement sectoriel, pour aboutir à des propositions de choix au triple plan juridique, technique et socioéconomique », a avancé le président du groupe.

Tout en définissant le numérique- évolution technologique permettant, entre autres, d'obtenir une meilleure qualité d'image, de son, et de réduire les coûts de la transmission et de la diffusion des programmes-, il a égrené les objectifs de la stratégie de mise en oeuvre de la migration vers la Tnt.

Notamment proposer les normes et standards de la télévision numérique terrestre à implémenter en Côte d'Ivoire, identifier les adaptations à apporter au cadre juridique du secteur de l'audiovisuel pour le rendre compatible à l'environnement numérique, évaluer la construction du réseau numérique de diffusion des programmes télévisuels, faciliter l'accès des ménages aux équipements de réception et communiquer efficacement autour du processus afin de créer l'adhésion des populations.

« Le document stratégique laisse entrevoir que la Tnt donnera un coup d'accélérateur au développement de la télévision en Côte d'Ivoire.

Elle modifie profondément la structure de la chaîne de valeur de la télévision telle qu'elle est connue », a souligné Anoma-Kanié, avant de faire des recommandations.

Il a aussi parlé du coût financier de la migration, a fait des propositions sur les modes de financement de la migration vers la Tnt et relevé les retombées de la migration.

Le ministre de la Communication a retenu, à l'issue de cet exposé, que le passage à la télévision numérique de terre est un processus complexe.

A l'en croire, dès son adoption, les différentes actions recommandées par le groupe de travail seront rapidement mises en oeuvre, afin que les exigences de délai qui s'imposent à tous soient respectées.

Quant au ministre Bruno Koné, il a affirmé que le défi que doit relever le groupe de travail, c'est de tenir le cap pour que, le 31 décembre 2015, la Côte d'Ivoire puisse faire un basculement sans désagrément pour les téléspectateurs.

Source: Notre Voie

Sénégal: Microfinance rurale - La solution du mobile banking

Afin de corriger le paradoxe qui empêche le secteur de la microfinance d'atteindre ses objectifs de lutte contre la pauvreté en milieu rural, la direction de la microfinance au Sénégal a décidé d'investir le créneau du mobile banking associé aux guichets mobiles.

Ce sont entre autres les solutions annoncées par les responsables de la direction de la microfinance. C'était à l'occasion d'une conférence tenue jeudi sur le thème « la microfinance, solution à la crise », une manifestation qui s'inscrit dans la poursuite du programme Tribune de la microfinance.

Les services de la microfinance n'ont qu'un faible taux de pénétration en milieu rural, à en croire Abdoulaye Seck de la faculté de sciences économiques et de gestion de l'Université Cheikh Anta Diop.

Le taux de pénétration en milieu rural dépasse difficilement les 11% alors même que l'objectif initial est surtout centré sur la lutte contre la pauvreté en milieu rural et féminin.

Mais aujourd'hui, constate M.Seck, « la microfinance ne s'intéresse pas aux plus pauvres et elle n'est pas présente dans le milieu rural alors que c'est là-bas que se trouve véritablement la pauvreté. En d'autres termes, la microfinance n'est pas là où elle doit être. »

Pire, sa contribution en matière de lutte contre la pauvreté est, pour l'heure, en deçà de ce qu'elle devrait être. Une des raisons de ce paradoxe qui limite la portée de la microfinance se trouve, selon M. Seck dans « le conflit entre la profitabilité et l'objectif de réduction de la pauvreté. »

Ce paradoxe est souligné par Clément Waly Faye qui constate une « concentration sur le littoral de plus de 60% des institutions de microfinance entre Dakar et Thiès. »

Cette forte concentration, d'après le responsable du suivi évaluation de la lettre de politique sectorielle de la microfinance, s'explique par les nombreuses difficultés et contraintes liées à la microfinance rurale.

Ces difficultés et contraintes tiennent généralement à la faiblesse des bases de production et des densités humaines en milieu rural.

A cela s'ajoute un manque criard d'infrastructures. Ces difficiles conditions et les coûts élevés des transactions font que les institutions hésitent à s'y installer. C'est pourquoi d'ailleurs la microfinance au Sénégal, qui est née dans le bassin arachidier, tend à se replier en milieu urbain.

C'est pour corriger ces défaillances que la direction de la microfinance avec le soutien des partenaires dans le cadre de la mise en oeuvre de la lettre de politique sectorielle accompagne l'installation des institutions dans le monde rural, notamment dans les régions de Fatick, Diourbel, Tambacounda et dans le département de Mbour. Une initiative qui s'inscrit dans le cadre du projet AESOR (Amélioration de l'encadrement du secteur de la microfinance et de l'offre de service en milieu rural) Dans ce cadre, des mesures incitatives sont prises, il s'agit entre autres de l'appui en ressources financières, de la construction et de l'équipement d'agences, de la mise à disposition de systèmes d'information et de gestion, du matériel de transport et d'un accompagnement aux institutions financières afin de leur permettre d'adapter leurs produits et services ;

Mais toujours dans le cadre de cette politique d'extension, la direction met l'accent sur des solutions à portée de main pour faciliter l'accès aux produits de la microfinance dans le monde rural.

C'est dans cette dynamique qu'elle inscrit les innovations sur les guichets mobiles et mobile banking afin d'atteindre les zones enclavées, mais aussi de faire le tour les marchés hébdomaires.

Ce projet est soutenu par la coopération allemande avec un montant de 6 milliards de FCfa. L'utilisation du mobile banking permet d'amoindrir les coûts élevés de la présence physique des institutions de microfinance grâce à des solutions adaptées.

Mais là, il y a l'équation du faible taux d'alphabétisation qui risque de plomber l'opération. C'est pour cela, assure Clément Waly Faye, « que le projet prévoit un volet éducation financière.

Cette éducation financière a comme objectif de pousser les populations à faire confiance à cette technologie pour faire leurs opérations d'épargne, de remboursement ou de réception de crédit. »

Elle se fonde sur des syntaxes assez simples comme celles utilisées par des produits comme Wari ou Orange Money, avec une option multi-opérateurs.

« Le programme est déjà en oeuvre dans les régions de Kaolack, Tambacounda, Thiès, Louga et Saint-Louis », soutient le chargé du suivi évaluation.

Source: Sud Quotidien

En bref – Actualités de la Convergence

- Mauritius Union a procédé au lancement officiel du tout premier service d'assurance-automobile en ligne à Maurice. Click & Go a pour objectif de faciliter l'accès à l'assurance-automobile selon la demande du client. Il sera désormais possible pour les clients de souscrire plus facilement un service d'assurance-automobile de la Mauritius Union avec la fiche d'inscription, la cotation et le paiement en ligne. Il s'agit là d'une innovation commerciale de taille pour Maurice. Pour le premier prestataire à offrir ce service, c'est un alliage de praticité, de technologie et d'économie.

Côte d'Ivoire: Inscription en ligne de Celpaid

L'inscription en ligne introduite dans le système éducatif par les nouvelles autorités à la rentrée scolaire 2011-2012 a causé de nombreux désagréments aux différents acteurs du système.

Les élèves, les parents d'élèves et de nombreux établissements privés ont été tout simplement grugés dans cette affaire, qui, pour beaucoup, a été une arnaque.

Les dernières victimes sont les élèves, dont la plupart s'apprêtent à aller en vacances cette année sans carte d'identité scolaire et des établissements privés contraints à l'inscription en ligne, mais qui n'ont, jusque-là, rien obtenu en retour.

Pour la première fois certainement dans le milieu scolaire, la quasi-totalité des élèves des lycées et collèges - plus de la moitié- iront cette année scolaire en vacances sans carte d'identité scolaire.

Une situation, dont ils sont victimes et qu'ils n'ont pas créée. Tout est parti de l'inscription en ligne initiée par la ministre de l'Education nationale, Kandia Camara Kamissoko, en partenariat avec Celpaid, une structure privée appartenant à Sanogo Mamadou, ministre de la Construction et de l'Urbanisme.

A la rentrée scolaire, en effet, le ministère de l'Education nationale a pris la décision de faire inscrire et réinscrire tous les élèves des lycées et collèges par internet à travers Celpaid.

Les parents d'élèves devaient payer à l'inscription ou à la réinscription la somme de six mille francs (6 000 F CFA), dont mille francs (1000 F CFA) par élève devaient revenir à la structure privée.

Une autre somme de mille francs (1000 FCFA) devait servir à la confection de cartes d'identité scolaires pour tous ceux qui auront effectué l'inscription en ligne. Combien sont-ils au total à avoir fait l'inscription en ligne et à payer les mille francs ?

A la Direction des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC) et à la Direction de la Planification, de l'Evaluation et des Statistiques (DIPES) où nous avons approché des sources, on n'ose pas avancer un chiffre exact d'élèves inscrits et réinscrits à la rentrée scolaire et ayant donc payé les six mille francs (6000 F), dont mille francs (1000 F) pour la carte d'identité scolaire.

«Les gens entretiennent le flou. Ils ne communiquent pas de chiffre exact. Il y a tellement eu de magouille dans cette affaire, que des établissements ont des effectifs différents de ceux qui ont été souvent communiqués après les inscriptions, » explique une source proche de la DELC.

A en croire une source crédible, c'est environ un million d'élèves (1 000 000) qui ont payé mille francs (1000 F) pour la carte d'identité, soit un milliard de francs CFA.

La structure privée qui a procédé à l'inscription empoche autant selon le même calcul. Les parents ayant payé deux mille francs à Celpaid et pour les cartes d'identité ont payé ainsi environ deux milliards de francs. Le comble, c'est que huit mois après la rentrée scolaire, plus de la moitié des élèves est sans carte d'identité scolaire.

Les notes sont arrêtées depuis le vendredi 8 juin et les élèves s'apprêtent à aller en vacances sans ces cartes. Ceux qui seront exclus auront payé inutilement les mille francs, comme tous les autres d'ailleurs, puisque l'année prochaine ils devront renouveler les cartes, s'ils en avaient reçues. «Dans notre établissement, seulement le tiers a reçu une carte d'identité à ce jour.

Alors que nous avons près de deux mille élèves. On nous avait rassurés que les cartes viendraient progressivement et avant la fin de l'année scolaire,» confie un censeur sous le couvert de l'anonymat.

Et un autre d'ajouter : « Nous avons reçu des cartes d'identité scolaires d'élèves méconnus chez nous. Ils ne font pas partie de nos effectifs. Certainement qu'ils font partie d'autres écoles. Pendant ce temps, nombreux sont nos élèves, qui attendent toujours leur carte. » Les parents d'élèves crient à l'escroquerie.

« Par le passé, les enfants recevaient leur carte d'identité scolaire à l'inscription, qu'ils remplissaient plus tard. On payait cent francs ou deux cents pour la carte d'identité scolaire. Cette année, on nous a fait payer mille francs pour ces cartes, que nous n'avons pas vues.

C'est du vol, puisque l'année prochaine, il va falloir faire encore de nouvelles cartes pour l'année scolaire suivante, » se plaint Assémien Bosson, parent d'élèves. Ce n'est pas tout. Selon des sources, des établissements privés contraints par le ministère de l'Education nationale à l'inscription en ligne n'ont encore rien perçu.

Une source révèle que la direction du Service autonome de l'enseignement privé (SAEP) aurait déclaré au cours d'une réunion tenue en mars dernier au cabinet, que des chèques pour les Antennes pédagogiques étaient prêts.

Mais, à en croire des encadreurs pédagogiques, jusqu'à ce jour, ces Antennes n'ont encore rien perçu de concret. Des privés ayant reversé leur quotepart ont vainement attendu en retour les services des antennes. Les comités de gestion des établissements scolaires (Coges) sont, eux aussi, aux abois faute de moyens financiers pour fonctionner.

Mais où sont donc passés les fonds générés par les inscriptions en ligne ? Pourquoi l'école a-t-elle fonctionné cahin-caha cette année malgré cette nouvelle trouvaille censée réduire les problèmes financiers ? Qu'est-ce qui a bien pu bloquer jusqu'à présent la distribution normale des cartes d'identité scolaires ?

Source: Notre Voie

En bref – Actualités de la Convergence

- L’information révélée par Le Figaro, n’a pas fini de faire parler… «La création d’un signal francophone vise clairement à en découdre avec l’influence médiatique de la France en Afrique de l’Ouest, voire au-delà» estime le quotidien français. Al-Jazira a d’abord envisagé de créer à Paris sa chaîne francophone, mais las de la bureaucratie et des contraintes françaises, la télévision qatarie aurait finalement porté son choix sur Dakar. Un cadre du groupe avance une autre explication : ne pas faire de concurrence frontale à France 24, ni embarrasser Paris avec des positions politiques parfois divergentes. Après le lancement d’Al-Jazeera en swahili, pour couvrir l’Afrique de l’Est, la chaîne de Doha confirme son intention de faire entendre sa voix sur tout le continent africain

Mobiquité - Les nouveaux usages de la téléphonie mobile à Madagascar

L'avènement des smartphones est en train de modifier le comportement des consommateurs et des entreprises. Ce téléphone intelligent pourrait avoir diverses utilisations dans bon nombre d'activités quotidiennes.

Qui a affirmé que le téléphone mobile sert uniquement à passer des appels et à surfer sur le net Ses nouveaux usages acquièrent une autre dimension.

Il peut devenir carte d'embarquement pour le transport aérien, ticket de métro, moyen de paiement, ou encore un terminal d'accès à une large palette de services, ce, grâce à la « mobiquité ».

Vendredi 11 mai, la salle Bougainvilliers de l'hôtel Colbert à Antaninarenina, en plein coeur d'Antananarivo, était pleine comme un oeuf lors de la conférence sur le système d'information mobiquitaire.

Toutes les personnes de l'assistance étaient avides de savoir ce que signifie ce terme un peu barbare. Étudiants, enseignants, et professionnels du métier des nouvelles technologies ont répondu massivement présent à l'invitation de l'IT University. Le conférencier n'était autre qu'un grand spécialiste dans le domaine, en l'occurrence Serge Miranda.

Ce professeur d'informatique à l'Université de Nice Sophia- Antipolis (UNSA) a fait une démonstration sur la richesse de l'innovation sur les systèmes d'information mobiquitaires, les enjeux de la téléphonie mobile et de la technologie « sans contact ». Surtout que depuis l'arrivée des smartphones sur le marché, les comportements des consommateurs et des entreprises ont changé.

Le m-commerce, «m» comme mobiquité, fait son apparition. Il s'effectue dans un environnement très différent de celui du e-commerce.

« Notre mobile nous accompagne partout où nous allons. Il pourrait, de ce fait, nous servir dans bon nombre d'activités quotidiennes.

Grâce à la technologie sans contact telle que les QR Codes et les tags NFC, ou Near Field Communication, ces usages sont désormais techniquement possibles », a annoncé d'emblée Serge Miranda.

« Cette technologie sans contact transforme le mobile en une clé interactive, permettant d'ouvrir les portiques des transports en commun, le paiement aux caisses des magasins, l'ouverture des barrières de parking, ou encore de démarrer une voiture », a-t-il précisé.

L'utilisateur peut ainsi avoir accès à des informations pour se déplacer, se cultiver, consommer en lisant les codes avec son terminal.

« Il existe une complémentarité entre les services mobiles et les services sans-contact qu'il est nécessaire de comprendre et d'analyser afin de mieux répondre aux attentes des clients », a encore détaillé l'éminent professeur.

Certaines villes européennes deviennent des villes NFC, où les « magasins connectés » font leur apparition. Les QR Codes, genres de code-barre à deux dimensions, un petit carré aux allures de schéma de circuit intégré, apparaissent un peu partout afin de véhiculer des informations.

« Dans une ville dite NFC, les téléphones dotés de cette technologie permettent, par exemple, de payer de petites sommes dans les magasins, de remplacer les cartes de transport en commun, ou d'obtenir des informations sur les horaires ou les trajets des avions et des trains, simplement en présentant le téléphone devant un capteur », a commenté Serge Miranda.

De fait, il a mis en place la formation « Mobiquité, base de donnée et intégration système (MBDS) » au sein de l'Université de Nice Sophia Antipolis, et dans d'autres pays comme Haïti ou Madagascar, il y a une dizaine d'années.

En plus d'offrir un accès permanent à de nombreux services en ligne, un nouvel outil vient donc étendre les possibilités du smartphone avec les technologies « sans contact ». Ainsi, à Air France, le smartphone remplace le billet et le carte d'embarquement.

Le champ d'application devient très vaste dans les pays développés. Le QR Code sert de véhicule d'information aux nomades. Et pour lire ce code, il suffit d'installer une application sur le smartphone, comme i-nigma.

Impressionnée par les opportunités apportées par le système d'information mobiquitaire, l'assistance a émis le souhait de mise en place de la formation MBDS.

« Le projet est en cours », a rassuré Olivier Robinson, recteur de l'IT University. Quand donc Antananarivo deviendra-t-elle une ville NFC, où le transport public se modernisera et les frais payés via le téléphone mobile.

Source: L’Express de Madagascar

Gabon : tous les acteurs africains invités en juin à plancher sur le passage à la télévision numérique

En collaboration avec l’Agence de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP) du Gabon et en partenariat avec le Réseau des régulateurs africains des télécommunications et le groupe de travail régional sur le secteur privé, l’Union internationale des télécommunications (UIT) organise, du 18 au 20 juin 2012 à Libreville, le 13eme Forum sur la régulation des télécommunications/TIC et le partenariat en Afrique (FTRA, Forum on Telecom/ICT Regulation and Partnership in Africa).

Le thème de la manifestation, « Migration de la télévision analogique vers la télévision numérique : partage d’expériences, stratégies de migration et dividende numérique », émane des propositions des participants du précédent forum, tenu à Kigali, au Rwanda, en juin 2011.

Pour profiter pleinement des retombées culturelles, sociales et économiques du dividende numérique, une des conséquences du passage de la télévision analogique à la télévision numérique, il est important d’en maîtriser les enjeux, de disposer d’un bon calendrier de transition et de réussir une bonne harmonisation régionale.

Le forum traitera de toutes ces questions et sera ouvert aux Etats membres de l’UIT, aux organes de régulation, aux opérateurs de télécommunications, aux institutions de financement et de développement et aux organisations régionales et sous-régionales.

Source: Agence ecofin

Congo-Kinshasa: NTIC - SES propose une plate-forme sur satellite aux chaînes de télévision congolaises

La RDC pourrait disposer d'une plate-forme avec près de 50 chaînes de radio et de télévision congolaises sur satellite. Le projet a été présenté au cours d'une conférence de presse le mercredi 4 avril au Grand Hôtel Kinshasa. La mise en place de la plate-forme devrait se faire grâce à une collaboration entre SES et Microcom.

Le projet a été rendu possible par le lancement par SES d'un nouveau satellite, le SES-4 en remplacement de NSS-7 dont la couverture ne concernait que l'Afrique de l'Ouest.

Le nouveau satellite offre la possibilité d'une large couverture, du Sénégal au Djibouti en passant par le Rwanda, le Burundi et Lubumbashi.

Le SES a été officiellement lancé dans la nuit du 26 au 27 décembre 2011. Il devra être opérationnel dans deux semaines. Tandis que la mise en place de la plate-forme congolaise peut être effective dans 3 mois.

«En tant qu'entreprise, SES consacre des ressources considérables au continent africain pour permettre aux gouvernements de trouver des solutions appropriées à cette migration.

Nous bénéficions, en outre, d'une riche expérience en la matière après avoir aidé les pays européens à migrer vers le tout numérique», a fait savoir Ibrahim Guimba Saidou récemment nommé directeur de la zone Afrique pour SES.

La technologie proposée par l'opérateur présente aussi beaucoup d'avantages en termes de qualité du signal qui reste meilleur quelles que soient les conditions atmosphériques.

Le système permet de relier tous les coins couverts par le faisceau. Avec un coût à la portée de toutes les bourses, il s'adresse aux masses et non à l'élite comme il en est le cas aujourd'hui. L'objectif est de développer des chaînes de radio et télévision africaines.

SES opère en Afrique depuis près d'une dizaine d'années. En Afrique de l'Ouest, Afrique de l'Est et en Afrique australe, il a réussi à développer des plate-formes similaires comme Zuku au Kenya, Multitv au Ghana, Top TV en Afrique du Sud. Dans plusieurs pays d'Afrique francophone, il distribue des programmes du groupe Canal plus horizons.

SES est un opérateur satellitaire de tout premier plan mondial, avec une flotte de 50 satellites géostationnaires. L'entreprise fournit des services de communication par satellite aux télédiffuseurs, aux prestataires des services d'information et Internet, aux opérateurs des réseaux fixes et mobiles, ainsi qu'aux entreprises et organisations gouvernementales du monde entier.

SES se fait fort d'établir des relations commerciales durables, une qualité de service exemplaire et un niveau d'excellence dans l'industrie de la télédiffusion.

D'horizons culturels divers, les équipes régionales de SES sont présentes partout dans le monde et travaillent en lien étroit avec les clients pour satisfaire au mieux leurs besoins spécifiques de services et de largeurs de bande satellitaires.

SES détient des participations dans Ciel au Canada et QuetzSat au Mexique, ainsi qu'une participation stratégique dans l'infrastructure satellitaire de démarrage O3b Networks. Jusqu'à l'horizon 2014, la société se propose de mettre sur orbite 10 satellites en cours de construction entre 2011 et 2014. Quatre seront destinés à l'Afrique à l'échéance 2014.

Source: Le Potentiel