Actualités de la convergence

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Sénégal : La TNT va couvrir 80 % du territoire avant mai

Le déploiement de la Télévision numérique terrestre (TNT) sera effectué, avant la fin du mois de mai, sur 80 % du territoire sénégalais, dans le cadre du passage de l’analogique au numérique prévu le 17 juin...
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Orange Business Services et l'USAID pour les programmes m-healthcare en Afrique

Dorne Lovegrove, Head of Marketing, Emerging Markets and Indirect Channels at Orange Business Services écrit :

Le 14 avril 2015, Orange Business Services est en partenariat avec l'USAID en Afrique pour développer des programmes de soins de santé sociaux. La vidéo (. N ° 303 avec Thierry Zylberger, chef des soins de santé chez Orange Business Services) compte deux secteurs (développement de l'entreprise de venin de serpent en Egypte pour les progrès médicinales vient en premier, mais regardez la vidéo, c’est très intéressant!) www.initiative- africa.com
Lire sur le partenariat entre Orange Business Services et l'USAID sur mHealth qui apporte des innovations et réduit considérablement le coût de la gestion des maladies chroniques :

Source : Linkedin Pulse Orange

African Innovation Foundation (AIF) annonce les 10 nominés à son Prix annuel de l’Innovation pour l’Afrique

African Innovation Foundation (AIF) annonce les 10 nominés à son Prix annuel de l’Innovation pour l’Afrique.

Un record de 925 candidatures provenant de 41 pays représentant le continent a été reçu pour le PIA 2015 de la part des innovateurs les plus talentueux d’Afrique.

Quels sont les points communs entre un mini-cab respectueux de l’environnement, un système de distillation d’eau et un détecteur d’alerte incendie ?  Ils représentent tous un remarquable talent d’innovation qui s’étend d’un bout à l’autre de l’Afrique, ils ont déposé leur candidature pour le célèbre Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA)  décerné cette année et ils sont candidats pour gagner une partie du  prix total de 150 000 dollars US !

Depuis son lancement inaugural en 2011, le PIA a  suscité une importante dynamique  sur le continent et est désormais reconnu comme se trouvant à la pointe de la frontière de l’innovation en Afrique en récompensant les innovateurs dont les innovations locales et orientées vers le marché contribuent à la croissance, au développement et à la prospérité de l’Afrique.

Cette année, l’AIF a reçu un nombre record de 925 candidatures en provenance de 41 pays pour son prestigieux prix, PIA, dépassant ainsi le record de 903 candidatures de l’année précédente. La cérémonie de remise des prix se déroulera les 12 et 13 Mai prochains à Skhirat, au Maroc, un pays en voie de  devenir une plateforme d’innovation en Afrique. AIF s’associe en effet au Ministère Marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie Numérique pour accueillir la 4e édition du PIA, laquelle a été placée sous l’éminent patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc.

S. E. Moulay Hafid Elalamy, Ministre Marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie Numérique ne cache pas son enthousiasme à accueillir conjointement la 4e édition du PIA au Maroc : « Notre engagement auprès de l’AIF est déterminé pour libérer le potentiel du continent en matière d’innovation. L’ambition est de faire de l’Afrique une jonction de nations innovatrices et prospères ».

En mettant l’accent sur le rôle incontesté de l’innovation dans le progrès des économies, M. Elalamy a ajouté qu’« au Maroc, l’engagement en faveur de la promotion de la recherche et de l’innovation mobilise à la fois les pouvoirs publics et les décideurs du secteur privé qui associent leurs efforts pour faire du système national d’innovation un véritable levier de développement ».

Les finalistes de cette année présentent un éventail diversifié d’innovations portant sur l’agriculture, l’éducation ou l’e-santé. Les 10  nominées pour le PIA 2015 sont :

•          Adnane Remmal, Maroc : L’innovation consiste en une alternative brevetée aux antibiotiques destinée au bétail et à la volaille. Il s’agit d’une composition de molécules phénoliques naturelles présentant des propriétés antimicrobiennes (antibactériennes, antiparasitiques, antifongiques). La formule naturelle et innovante réduit les risques sanitaires pour les animaux et les êtres humains et empêche la transmission de germes multi-résistants et d’éventuels agents cancérigènes par le biais de la viande, des œufs et du lait à l’être humain, et ce, sans frais supplémentaires pour les agriculteurs.

•          Alex Mwaura Muriu, Kenya : Farm Capital Africa est un modèle bien conçu de financement des agro-entreprises par partage des risques, dont l’objectif est d’inciter les investisseurs à participer en échange d’une part des bénéfices de l’agriculture. Cette initiative identifie, examine et sélectionne des agriculteurs à temps plein disposant de petites exploitations et les aide à mettre au point des projets agricoles en vue d’attirer des investisseurs potentiels qui réaliseront des bénéfices au fil du temps. Ce modèle constitue une solution viable pour résoudre l’incapacité d’« agro-entrepreneurs » Africains engagés de petite envergure à élargir leurs activités du fait de l’absence de garanties et d’historique de crédit qui leur permettraient d’accéder au financement traditionnel. Il constitue ainsi une initiative agricole et une option d’investissement attrayantes pour les personnes disposant d’un excédent de capital et bénéficie aux agriculteurs de petite envergure ainsi qu’aux investisseurs.

•          David Gluckman, Afrique du Sud : Lumkani – Détection d’incendies. Adaptée aux logements rudimentaires, l’innovation consiste en un dispositif standard de détection d’incendies doublé d’un service d’alerte utilisant la technologie de transmission par radiofréquence (RF). En cas d’incendie, le dispositif déclenche une alarme pour alerter la famille. En l’espace de 20 secondes, le dispositif transmet un signal qui déclenche des détecteurs de chaleur dans un rayon de 60 mètres afin de susciter une réaction de toute la communauté face à l’incendie. Ce dispositif empêche les incendies de ravager des communautés à forte densité de population et renforce les efforts de mobilisation déployés par les communautés.

•          Jean Bosco Kazirukanyo, Burundi : Nouveau type de ciment « OSP » protégeant les eaux contre les déversements cancérigènes d’huile lubrifiante. L’innovation consiste en une nouvelle formulation de ciment pouvant être aspergée sur des déversements de lubrifiants et d’huile récents ou anciens. Le ciment réagit chimiquement avec les agents contaminants pour former de petits grumeaux pouvant être facilement retirés et déposés dans des bacs en plastiques conçus à cet effet avant d’être transportés jusqu’à des usines de béton où ils peuvent être utilisés en tant qu’additifs pour béton. Cette innovation contient et recycle efficacement des déversements d’huile nocifs sur le plan écologique, qui sont actuellement éliminés de manière non durable dans toute l’Afrique, provoquant d’énormes dégâts écologiques.

•          Johann Pierre Kok, Afrique du Sud : Boîte éducative d’ingénierie scientifique : ‘Seebox’. L’innovation consiste en une boîte éducative d’ingénierie scientifique permettant aux enfants de bénéficier d’un mode d’apprentissage pratique et expérimental des sciences et de l’électronique, et de mesurer presque tout de manière électronique ou scientifique. La ‘Seebox’ propose également de petites vidéos expliquant ce qui est mesuré. Cet outil répond à la pénurie de spécialistes électroniques et scientifiques et offre aux enfants la possibilité de se familiariser directement avec les principes de la science et de l’électronique par le biais de la construction, des mesures et de l’expérimentation.

•          Kyai Mullei, Kenya : M-changa, également connu sous le nom d’E-harambee. L’innovation consiste en une application mobile permettant à des particuliers et à des entreprises de lancer et de gérer des collectes de fonds de manière efficace et rentable via des SMS ou des dispositifs Internet. Combinant la communication mobile du marché de masse aux technologies de transfert d’argent, m-changa permet aux utilisateurs de solliciter un soutien pour une cause, de suivre les contributions et de retirer des fonds en utilisant leurs téléphones mobiles sans pour cela dépendre de la connectivité Internet. Cette innovation permet à tous les Africains de bénéficier des avantages de la technologie mobile tout en intégrant à l’innovation technologique certains aspects uniques de la culture africaine.

•          Lesley Erica Scott, Afrique du Sud : Smartspot – TBcheck.  Le produit phare de Smartspot, TBcheck, examine la précision des machines utilisées dans le diagnostic de la tuberculose. Il est conçu pour évaluer si ces machines fonctionnent de façon optimale. Contrairement à d’autres produits, TBcheck est d’une utilisation sûre et facile et peut être livré aux laboratoires de manière sûre et économique. Cela facilitera grandement le diagnostic de la tuberculose et pourrait se révéler fort utile dans la lutte contre l’épidémie de tuberculose en Afrique. Aujourd’hui, la tuberculose constitue l’une de principales causes de décès sur le continent, juste après le VIH et le SIDA.

•          Marc Arthur Zang, Cameroun : Le Cardio Pad.  L’innovation consiste en une tablette à prix abordable enregistrant et traitant l’électrocardiogramme (le signal cardiaque) du patient avant de le transférer à une station distante par le biais de réseaux de téléphonie mobile. Ce dispositif peut être utilisé dans des hôpitaux de village et dans des dispensaires en l’absence d’un cardiologue.  Les résultats de l’électrocardiogramme peuvent ensuite être téléchargés sur une tablette par le cardiologue. L’examen est alors interprété à l’aide de l’application embarquée de diagnostic assisté par ordinateur de Cardio Pad, puis les résultats et l’ordonnance sont transmis à l’infirmière effectuant la procédure. Cela permettra d’assurer un suivi efficace des patients cardiaques vivant dans les zones rurales n’offrant qu’un accès limité ou inexistant à des cardiologues.

•          Neil Du Preez, Afrique du Sud : Mellowcabs. L’innovation consiste en un ensemble de technologies comprenant la récupération de l’énergie cinétique généralement perdue dans le processus de freinage, la conversion de celle-ci en électricité et son stockage. D’autres innovations associées comprennent des mellowcabs fonctionnant à l’hydrogène, des carrosseries adaptables et renouvelables et une application pour réserver des courses de taxi qui peuvent être réglées en espèces ou par carte de crédit. Ses services conviviaux comprennent le suivi de l’emplacement du taxi, un accès wifi et une recharge mobile pendant la course. Le service de mini-taxi comble le vide existant pour les navetteurs ayant besoin de prestations de micro-transport organisées, sûres et à prix abordables dans un rayon d’environ 5 km. Ce service de taxi respectueux de l’environnement contribue également à la décongestion du trafic dans les villes tout en n’émettant aucune pollution.

•          Samuel O. Otukol, Ouganda : Système et procédé de distillation de l’eau (spd). Cette innovation propose une source alternative d’eau potable viable dans les zones souffrant de la pénurie d’eau ou dans celles ne proposant que de l’eau de mer. L’eau salée est évaporée à faible température (30 à 50 degrés Celsius) avant d’être ensuite condensée en eau douce à des coûts inférieurs à ceux engagés dans le cadre de la technologie par osmose inverse. Dans les régions isolées, le processus proposé peut également utiliser l’énergie solaire. Cela permet de faire face aux pénuries d’eau dans les zones frappées par la sécheresse ou dans lesquelles les méthodes de dessalement existantes se sont avérées inefficaces.

Composé de jurés hautement qualifiés, le jury du PIA a examiné tous les dossiers en les soumettant à un processus rigoureux, comprenant la validation par des experts techniques. La qualité des dossiers reçus cette année était particulièrement impressionnante, indique le président du comité de sélection du PIA 2015, McLean Sibanda, en notant que la qualité et la consistance des candidatures indiquent que le PIA n’a cessé d’avancer chaque année en importance et en reconnaissance : « La sélection des 10 meilleures innovations n’a pas été une tâche aisée, car les 25 meilleures innovations apportent toutes une réponse à un besoin ou à un défi au sein de nos communautés. Le PIA constitue en effet une plateforme importante, non seulement parce qu’il permet d’exposer la capacité de l’Afrique à innover pour répondre à ses propres défis, mais aussi parce qu’il célèbre l’ingéniosité de l’Afrique. »

Trois lauréats seront choisis et annoncés lors d’une cérémonie de gala qui se déroulera à Skhirat, au Maroc, le 13 Mai 2015. Doté d’une somme totale de 150 000 USD, le prix sera partagé entre les lauréats, l’innovation la plus remarquable recevant 100 000 USD et deux prix dotés de 25 000 USD étant décernés respectivement pour l’innovation présentant l’impact social le plus élevé et pour celle affichant le meilleur potentiel commercial.

Revenant sur les réalisations du PIA en tant que moteur de l’esprit d’innovation en Afrique, Jean Claude Bastos de Morais, fondateur de l’AIF et du PIA, souligne le fait que « le PIA a parcouru un long chemin depuis sa création en 2011. La première étape importante a été franchie en 2012, lorsque l’Union Africaine (UA) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA/ONU) ont adopté une résolution visant à promouvoir une société de l’innovation pour la transformation socio-économique de l’Afrique. Aujourd’hui, le PIA joue un rôle fondamental dans la présentation de l’immense potentiel que recèle le continent pour devenir le berceau d’économies florissantes de l’innovation.  Au fil des ans, les innovations qui sont présentées dans le cadre du PIA comprennent des solutions africaines à forte valeur ajoutée et présentant un impact socio-économique positif : cette année ne fait pas exception. »

Outre le fait de récompenser l’excellence en matière d’innovation, le 13 Mai 2015, Skhirat présentera encore plus d’innovations grâce à un marché de l’innovation, à un atelier Machine à Idées innovant ciblant les jeunes visionnaires et à une conférence de presse. Fort d’une affiche impressionnante et d’une couverture assurée par CNBC, d’un divertissement de qualité proposé par le numéro 1 de la musique africaine, l’extraordinaire Youssou N’Dour, véritable innovateur lui-même, et de la présence de Lerato Mbele, présentateur de l’émission Africa Business Report sur BBC World News, qui animera cette cérémonie, le PIA 2015 promet d’être l’événement par excellence du calendrier africain.

La Africa Innovation Foundation (AIF)
  travaille pour  l’accroissement de la prospérité des Africains en catalysant l’esprit d’innovation en Afrique.

Le Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA)  est une initiative phare de l’AIF  qui mobilise les innovateurs africains et les incite à investir dans des solutions mises au point par les Africains eux-mêmes afin d’assurer une Afrique pérenne et prospère. Des détails relatifs aux événements ayant trait au PIA 2015 vous sont proposés sur la page
Pour de plus amples informations au sujet du PIA 2015, veuillez contacter :

Pour la Fondation Africaine pour l’Innovation

Aulora Stally

Responsable de la Communication

Strehlgasse 4

8001 Zurich, Suisse

Adresse électronique : aulora.stally (at) africaninnovation.org

Téléphone : +41 44 79 834 9163

Pour le Ministère Marocain de l’Industrie,

du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie Numérique

Taoufiq Moucharraf

Directeur de la Communication

Adresse électronique : moucharraf (at) mcinet.gov.ma

Téléphone : +212 661 522 801.

Retrouvez-nous en ligne sur :

Internet :  Prix de l’Innovation pour l’Afrique

Facebook  Innovation Prize for Africa

Facebook  African Innovation Foundation                   

Sense Ebola Follow up : La solution contre Ebola

Guinée, Libéria : L’application « Sense Ebola Follow up » pourrait être la solution pour réduire la propagation de la maladie à Virus Ebola en Afrique. Après avoir fait ses preuves au Nigéria, l’application inventée par l’ONG Ehealth Africa est aujourd’hui déployée au Libéria, en Sierra Léone et en Guinée, pays encore touchés par le virus.

L’un des avantages du petit logiciel est la réduction du temps de détection de la maladie. « Avant la mise en place de cet outil, lorsqu’un cas suspect était identifié, 72 heures en moyenne étaient nécessaires pour trouver les personnes qui avaient été à son contact, leur faire passer des tests et obtenir les résultats (…) Nous avons réduit le délai entre la détection et les résultats de 72 heures à 2 heures environ », explique au journal Le Monde, Evelyn Castle co-fondatrice de l’ONG Ehealth Africa, promotrice de l’application.

Le dispositif comporte un GPS qui selon Evelyn Castle permet de tracer les personnes potentiellement contaminées et d’obtenir « numériquement les résultats certifiés des analyses, sans avoir à attendre qu’un taxi revienne d’un laboratoire, ce qui peut être très long. »

L’ONG bénéficie de l’appuie financier de la fondation Bill et Melinda Gates et de l’agence américaine CDC (Center for Desease Control and Prevention) pour la multiplication des appareils. L’application « Sense Ebola Follow up » est inventée par les Américains Evelyn Castle et Adam Thomson basés en Afrique depuis 2009. Leur innovation a été primée en mars 2015 par l’observatoire Netexplo.
Source: Africa Top Success

E-santé : le top 5 des applications mobiles en Afrique

Recevoir des informations sur son dossier médical en temps réel, géolocaliser le médecin le plus proche, tout savoir sur les symptômes d'Ebola. Grâce aux smartphones, les Africains connectés tentent de pallier la faiblesse des systèmes de soin du continent. Et les développeurs locaux redoublent d'imagination pour créer des applications ou des plateformes innovantes. Tour d'horizon.

En 2015, l'Afrique comptera plus de 915 millions d'utilisateurs de mobiles, selon les données de la GSM Association. Une aubaine pour les développeurs locaux qui ont déjà saisi l'intérêt de mettre au point des applications pour pallier les systèmes de santé défaillants. Jeune Afrique vous propose d'en découvrir cinq parmi les plus innovantes.
Prévention Ebola
SenGeoSanté
Medafrica
MPedigree
Matibabu
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Actualités de la convergence - En Bref

Sénégal: Diégo Camberos, directeur général de Tigo Sénégal - «Il est important que la régulation prenne en compte l'évolution du secteur». Avec l'évolution rapide du secteur, marqué par l'orientation vers le e-commerce, l'assurance et d'autres services financiers, le gendarme des télécoms doit mettre à jour ses règles. C'est en tout cas le souhait du Directeur général de Tigo, deuxième opérateur de téléphonie du pays. Dans cet entretien avec Wal fadjri, Diego Camberos évoque également l'arrivée annoncée d'un quatrième opérateur mais surtout le dossier de transfert d'une partie de son personnel vers son équipementier qui secoue l'entreprise.
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Le transfert d'argent est une industrie $ 500 milliards en pleine croissance. Zahir Khoja, vice-président Global Channels, Moyen-Orient et Afrique, MasterCard :  Suite à l'annonce récente de MasterCard sur son partenariat avec eTranzact, PYMNTS s’est entretenu avec Khoja pour savoir comment le programme peut aider des millions de Nigérians à recevoir les envoi. Lire+

Au Nigéria, les paiements électroniques ont atteint 35 trilliards de Nairas en 2014

Vers l’adoption d’une directive harmonisant la réglementation de la TNT dans l’UEMOA

Le conseil des ministres statutaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a entamé, ce lundi à Dakar, l’examen d’un projet de directive portant harmonisation du cadre réglementaire de la télévision numérique terrestre (TNT) dans l’espace UEMOA.

’Ce texte s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre du règlement relatif aux normes de compression et de diffusion de la TNT dans l’espace UEMOA que nous avons adopté lors de notre session ordinaire du 27 mars 2014 », a affirmé M. Gilles Baillet, président en exercice du conseil des ministres statutaires de l’UEMOA, par ailleurs ministre des Finances du Niger lors de l’ouverture de la rencontre de Dakar.

Selon lui, le projet de directive, permettra à terme de créer un nouveau paysage audiovisuel concurrentiel consacrant ‘’la séparation des activités de diffusion des activités d’édition de programme de télévision dans l’espace communautaire avec une pluralité de chaînes de télévision et un développement de contenus nationaux et régionaux de télévision ».

Au cours de leur rencontre de Dakar, les ministres statutaires de l’UEMOA se pencheront également, entre autres sujets, sur le projet de règlement portant régime financier spécifique applicables aux organes de l’UEMOA bénéficiant de l’autonomie de gestions financière que sont le parlement, la cour de justice et la cour des comptes.

De l’avis de M. Baillet, avec cette disposition, les Présidents de ces organes deviendront ordonnateurs principaux des crédits et programmes de leurs structures respectives et seront pleinement responsables de l’utilisation appropriée des fonds qu’ils gèrent.

Il en est de même de la légalité des dépenses placées sous leur contrôle.

Signature : APA

Facebook : un service de transfert d'argent au profit des utilisateurs africains

Des experts financiers numériques au Kenya disent que les utilisateurs africains vont de plus en plus bénéficier de l'introduction d'un service de transfert d'argent sur la plate-forme de messagerie instantanée de Facebook. Lire+

VoD: Plus de titres 'Made in Afrique du Sud' pour la Bibliothèque VIDI

VIDI ajoute plus de films d’Afrique du Sud et des émissions de télévision à leur bibliothèque déjà étendue.

VIDI, premier service de vidéo à la demande (VoD/VaD) d’Afrique du Sud a récemment ajouté près de 20 titres fabriqués localement à sa bibliothèque en constante expansion.

Tous actuellement disponibles sur le service, les programmes comprennent quelque chose pour tout le monde, de la comédie, au drame, à la famille et même un couple de titres pour garder les petits divertis.

Kenya: Safaricom a mis à niveau le M-Pesa, interrompant le service pendant deux jours

L’opérateur de téléphonie mobile Safaricom, filiale du groupe télécom britannique Vodafone, a effectué la mise à niveau de son service de transfert d’argent par mobile M-Pesa, les 20 et 21 mars 2015. Pendant toute ces journées, des pans de service ont été indisponibles. Dans un communiqué publié le 19 mars 2015, la société télécom avait justifié les travaux de maintenance par un souci d’offrir aux consommateurs le meilleur service possible.
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