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Congo-Kinshasa: Le Ministre des PT & NTIC dément vouloir faire passer le prix des cartes SIM à 50 dollars US…. Affaire à suivre!

Pour le Ministère des PT & NTIC, l'acquisition de la carte SIM dans la rue et la vente au premier venu, sans pièce d'identité, consacrerait un régime d'anarchie qui n'existe nulle part au monde, ni dans aucun pays où la réglementation est stricte. Voilà pourquoi, afin d'enrayer cette anarchie attentatoire à la sécurité publique et à la vie privée des congolais et des congolaises par la pratique d'appels anonymes et le vagabondage des cartes SIM, alimentant, par le fait même, la fraude sur les appels internationaux entrants par les SIM box, le Ministère des PTNTIC, lit-on dans ledit communiqué officiel de Kin-Kiey, est convaincu de la nécessité et de l'urgence de mettre en place une réglementation adaptée. C'est donc dans ce sens que l'Exécutif Central de la RD-Congo a ouvert ce chantier, dans un secteur porteur de croissance, par l'examen d'un projet portant sur une nouvelle fiscalité dans le secteur des télécommunications et pour lequel aucune décision n'a été prise jusqu'ici. Découvrez, ci-après, l'intégralité de ce communiqué officiel du Ministère des PT & NTIC qui met ainsi fin à toute sorte de confusion !

Le Ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication observe depuis quelques jours une vaste campagne de désinformation des Congolais avec comme point d'orgue le prix de la carte SIM.

Le Ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication informe les Congolaises et les Congolais que ni le Ministère des PT& NTIC, ni le Gouvernement de la République, n'ont fixé un quelconque prix de la carte SIM.

Par conséquent, le Ministère des PT& NTIC oppose un démenti cinglant à ces informations de mauvais goût.

Le Ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication constate que l'acquisition de la carte SIM dans la rue et la vente au premier venu, sans pièce d'identité, consacre un régime d'anarchie qui n'existe nulle part dans aucun pays au monde où l'acquisition d'une carte SIM est strictement réglementée.

Afin de mettre fin à cette anarchie attentatoire à la sécurité publique et à la vie privée des Congolais et des Congolaises par la pratique d'appels anonymes et le vagabondage des cartes SIM, alimentant la fraude sur les appels internationaux entrants par les Sim box, le Ministère des PT& NTIC est convaincu de la nécessité et de l'urgence de mettre en place une réglementation.

C'est dans ce sens que le Gouvernement de la République a ouvert ce chantier dans un secteur porteur de croissance par l'examen d'un projet portant sur une nouvelle fiscalité dans le secteur des télécommunications.

Il est étonnant qu'une campagne de presse ait pu être menée contre un projet sur lequel aucune décision n'a été prise par aucune instance alors que le Ministère des Postes, Télécommunications et NTIC dispose d'éléments objectifs, aussi bien sur le système d'acquisition d'une carte SIM à travers le monde que sur ce qui est faisable ou pas dans notre pays.

La même campagne avait déjà chahuté le Point d'atterrage de la fibre optique WACS de Muanda, tout comme le haut débit, voire le très haut débit dans la capitale. On rappelle aussi bien les campagnes sur la technologie de 3G qui aurait pu être vendue, semble-t-il, dix fois plus, sur le point CD, ou sur le code 00243 dont la maîtrise a généré 12 millions de dollars en un an au Trésor public.

Le Ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, dans son rôle de service d'assiette, recherche, sans désemparer, les moyens permettant à l'Etat congolais de mettre le cap sur l'émergence qui, seule, permettra de rendre le Congo, plus beau qu'avant.

Source: La Prospérité

Congo-Brazzaville: Fusion Airtel Congo-Warid Congo - L'État sera attentif à la qualité des services

L'achat de Warid Congo en novembre 2013 par le groupe Bharti Airtel est officiel depuis des mois. La fin de ce processus de rapprochement synergique qui fera d'Airtel le plus grand réseau de téléphonie mobile au Congo est attendue impatiemment. Encore faut-il que la société améliore ses services afin d'échapper au collimateur de l'État congolais qui pourrait effectuer une nouvelle mise en demeure après celle de deux mois lancée à tous les opérateurs

Au terme du processus, dont la partie technique, juridique et financière est achevée, Airtel Congo disposera d'environ 2,6 millions d'abonnés. Presque la moitié des utilisateurs de réseaux mobiles. Pour l'heure, c'est dans les coulisses des institutions habilitées que se peaufine l'opération de fusion qui doit garantir la sécurité des salariés des deux sociétés et la qualité des services.

Tout est prêt pour que Warid Congo disparaisse définitivement. Un détail majeur d'ordre juridique semblait retarder le processus : l'avis de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac). Dans une opération de fusion et acquisition dans un pays membre de la Cémac, en effet, la règle communautaire oblige à ce que la commission de la Cémac -- présidée actuellement par l'ancien ministre d'État congolais Pierre Moussa -- donne un avis favorable. Selon des sources gouvernementales, la Cémac serait d'accord pour que l'opération entame la dernière ligne droite. Il reste donc à officialiser la fusion.

Pour l'essentiel, à côté de la question fondamentale des emplois ciblés qui risquent de disparaître de part et d'autre -- à laquelle, d'ailleurs, les syndicats espèrent une issue normale et réglementaire --, la qualité des services reste l'une des principales attentes. En s'arrogeant le million d'abonnés de Warid Congo, Airtel concrétisera-t-il son vœu de voir cette fusion « apporter davantage de valeur aux clients sous la forme de tarifs data et roaming plus accessibles, de produits innovants, d'Airtel Money, de réseaux de classe mondiale et de soin accordé à la relation clients » ?

Pour l'heure, les analyses sont mitigées. Les utilisateurs relèvent des difficultés dans le réseau ces derniers mois. Ce sont d'ailleurs les deux plus grands opérateurs qui sont mis à l'index. Quand ce ne sont pas des appels interrompus, des cartes de recharges impossibles à utiliser, c'est le réseau qui est difficile d'accès, tout simplement. De leur côté, les opérateurs, Airtel et MTN notamment, justifient la dégradation des réseaux sur le territoire national par les travaux en cours dans le cadre de l'introduction de la 3G et sollicitent des délais.

« Nous ne sommes pas contents de la qualité des services des opérateurs mobiles depuis quelques mois », s'est récemment plaint le ministre des Postes et Télécommunications. « Nous ne saurions tolérer qu'au moment où nous sommes en train d'accepter une fusion importante, ce gros opérateur n'ait pas la qualité de service nécessaire dans sa pratique quotidienne », a ajouté le ministre Thierry Moungalla.

En début d'année, l'Agence de régulation des postes et communications électroniques avait convoqué les opérateurs de téléphonie mobile dans le cadre des réunions annuelles. Une mise en demeure de deux mois, en raison de la mauvaise qualité des services et des plaintes enregistrées grâce au service d'écoute des consommateurs 50/50, avait été présentée aux opérateurs. Plus de deux mois se sont écoulés, sans amélioration significative alors que la mise en demeure est arrivée à échéance.

Selon le cabinet du ministre des Postes et Télécommunications, une nouvelle interpellation pourrait avoir lieu pour que, conformément au cahier des charges des opérateurs, les sanctions prévues par les textes soient mises en œuvre.

Source: Les Dépêches de Brazaville

YUV SMART : La révolution malienne de téléphonie mobile

La salle de conférence de  DFA communication sis à l’ACI 2000 a servi de cadre au lancement commercial officiel d’un nouveau produit malien. Il s’agit d’une nouvelle marque de téléphonie mobile dénommée YUV  Smart créée par Aliou YATTASSAYE, Directeur Général de YATTCO (Yattassaye Technology Company). Placée sous la présidence du Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara, ce lancement a enregistré la présence des responsables de Orange Mali notamment le Directeur Jean Louis Boer, les hommes de presse et de nombreux étudiants venus de plusieurs facultés dont la FSJP et l’AM.
 
De nos jours, avec le développement tentaculaire de la nouvelle technologie, on assiste de plus en plus à une émergence de jeunes talents qui se lancent dans une aventure de création d’entreprises. Ce fut le cas d’Aliou YATTASSAYE, un jeune opérateur économique âgé de 38 ans et Directeur Général de YATTCO (Yattassaye Technology Company) qui a créé sa propre marque de téléphonie mobile dénommée YUV (Yattassaye Universal).
 Il faut rappeler qu’Orange Mali est par excellence l’entreprise qui accompagne les jeunes entrepreneurs dans la création de leur entreprise. C’est dans cette dynamique qu’elle a, en tant qu’entreprise citoyenne, accompagné Aliou dans le cadre du lancement de son produit (YUV), par le développement d’une large campagne de communication à travers la télévision, la radio, l’affichage routier, la presse et la présence de documentation commerciale et de PLV sur les lieux de vente. Orange a aussi construit autour de ce Smartphone prometteur une offre internet pour mieux en profiter, le tout dans un pack très intéressant. Orange met volontiers à la disposition de M. YATTASSAYE son réseau de distribution pour la commercialisation du nouveau venu sur toute l’étendue du territoire malien.

En ce qui concerne le YUV, il est tout d’abord une révolution de téléphonie mobile made in Mali, ensuite un Smartphone de dernière génération destiné aux jeunes étudiants actifs et férus de technologie pour leur faciliter les échanges de tous les jours (appels simples, internet, etc.). Il est doté d’un écran tactile de 4 pouces et d’un système d’exploitation Androïde 4.2 Jelly Bean en plus d’autres fonctionnalités à la pointe de la technologie.

Cette marque de téléphone est désormais disponible chez Orange dans les agences et représentations, accompagnée d’une offre packagée à un tarif de 46000 de nos francs.
 Prenant la parole, le Directeur de Orange Jean Louis se dit fier d’aider les Maliens et de les soutenir. Selon lui, c’est dans l’optique de contribuer au développement de l’entreprenariat des jeunes qu’Orange a décidé de subventionner ce pack. Il a souligné que chaque fois qu’un produit est acheté, l’argent sera versé dans le compte de la société YATTCO.

Parlant de son parcours, M. YATTASSAYE a déclaré qu’après plusieurs années passées aux Etats-Unis et en Chine où il évoluait dans les domaines de l’informatique, de la télécommunication et de l’énergie, il décida de rentrer dans son pays natal, le Mali pour y réaliser son projet de création d’entreprise.

De son côté, le ministre a d’abord tenu à saluer et remercier la Direction de DFA et l’ensemble de ses collaborateurs. Il a remercié le Directeur de Orange Mali pour l’acte posé dans le cadre de l’accompagnement de la nouvelle entreprise malienne. Il a aussi saisi l’occasion pour rendre hommage à son prédécesseur qui a battu des chantiers dont il a la charge de poursuivre. Le ministre CAMARA a ensuite exprimé sa fierté de voir un ami sinon un grand frère s’aventurer dans le domaine de la technologie avec succès. Pour lui, cette situation découle du fait qu’au Mali, il y a des talents et c’est ce que Aliou a prouvé à travers le lancement de son produit. M. CAMARA a rassuré que son département accompagnera ce projet. Il pense qu’un gros lot de téléphones sera acheté par les membres du gouvernement qui doivent donner un exemple en ce qui concerne le consommer malien.

Source: Maliweb

En Bref – Actualités Télécom

- Le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Ba, et le Directeur général de la SONATEL, Alioune Ndiaye, ont ont procédé à la signature d'une convention permettant à l'opérateur de télécoms d'accompagner l'Etat du Sénégal dans la réduction de moitié sa facture de téléphone, rapporte un communiqué conjoint transmis à l'APS. Cette convention a été signée "conformément à la volonté" du président de la République, Macky Sall, qui a décidé de porter le montant de la facture de téléphone de l'Etat de 22 milliards à 11 milliards de francs CFA par an.

- La filiale nigériane du groupe indien des télécommunications Bharti Airtel, est désormais la deuxième société télécom du pays en termes de nombre d’abonnés mobile. D’après les chiffres de la Commission des communications du Nigeria (NCC), l’entreprise est passée devant Glo qui occupait cette place l’année dernière. Elle a enregistré, selon le rapport du régulateur télécom, 26 194 336 abonnés à la fin février 2014.

- Au Sénégal, après le lancement de sa 3G+, l'opérateur de télécommunications Tigo a lancé Tigo Cash, un service de transfert rapide d'argent sur téléphone mobile.

- Depuis le 1er avril 2014, plus aucune carte SIM prépayée n’est vendue au Maroc sans l’identification préalable de son acquéreur. La mesure sécuritaire, prise en janvier 2014 par l’Agence nationale de régulation des télécommunications vise à stopper la vente des cartes SIM anonymes pré-activées.

- La conférence de presse internationale de présentation des détails autour de la controversée licence unifiée des télécommunications en Egypte s’est tenue le 2 avril 2014. Mais en l’absence des dirigeants des trois compagnies de téléphonie mobile, Vodafone Egypt, Mobinil et Etisalat Misr. Une absence que certains journalistes présents ont interprétée comme le désaccord des opérateurs mobile avec les modalités de cette licence.

Airtel demande officiellement la licence 4G au Burkina Faso

Airtel Burkina Faso S.A, le leader de la téléphonie mobile va une fois de plus révolutionner le secteur des télécommunications, avec le lancement en 1er au Burkina Faso et en Afrique de l'Ouest, d'un réseau de téléphonie 4ème génération ou encore 4G.

Après avoir ouvert l'ère du haut débit sur le mobile au Burkina Faso avec l'introduction de la 3.75G en mai dernier, Airtel Burkina Faso S.A. a officiellement demandé à l'Autorité de Régulation des Communications et des Postes (ARCEP), l'obtention d'une licence en vue de déployer un réseau 4G au Burkina Faso, à l'instar de ce qui se fait dans la plupart des grands pays Européens aujourd'hui.

Pour le Directeur Général d'Airtel Burkina Faso S.A., Hervé-Olivier NJAPOUM, « cette demande faite à l'ARCEP s'inscrit en droite ligne avec la politique de modernisation et d'innovation de Airtel, mais aussi la volonté des Autorités de mettre les technologies les plus innovantes au service de la population ».

Le Président de l'ARCEP, M. Mathurin BAKO, a salué cette volonté de Airtel d'investir dans un réseau de 4ème génération qui permettra à n'en point douter de fournir une connexion Internet encore plus rapide aux populations mais aussi de rendre possible de nombreuses autres applications qui requièrent un haut débit.

La 4G ou quatrième génération de technologies cellulaires, permettra aux utilisateurs de naviguer ou échanger des données à très haut débit, des services de vidéo-conférence ou de télévision HD et 3D sur le mobile. Ces quelques applications ne représentent qu'une infime partie de l'immense potentiel qu'offrent ces technologies, en termes de services, aussi bien sur le marché de l'Internet que sur celui de la téléphonie mobile.

Pour Monsieur NJAPOUM, « l'ambition légitime d'Airtel Burkina Faso S.A. en tant que leader du secteur de la téléphonie mobile au Faso est de promouvoir de manière efficace la mise en œuvre de solutions technologiques pour améliorer le quotidien des Burkinabè. Après Airtel Money et la 3.75G qui ont changé les habitudes des abonnés, ce sera bientôt l'ère de la 4G pour encore plus de possibilités pour nos clients».

Source: Fasozine

Sénégal: Diego Camberos, directeur général - « Tigo continuera à investir au Sénégal pour soutenir la croissance »

Selon son directeur général, Diego Camberos, l'entreprise va continuer à investir « pour soutenir la croissance. Il dresse, dans cet entretien, les défis et perspectives de son entreprise.

Tigo est présente au Sénégal depuis 1999 dans le secteur des télécommunications, quels ont été les grands moments et les périodes sombres de cette présence ? Où en est Tigo avec le dossier contentieux avec l'Etat du Sénégal ?

Nous sommes Tigo et nous opérons dans le marché depuis 15 ans. Notre histoire est faite de grands moments, d'abord avec le changement de notre marque de « Hello » à la marque « Tigo », qui inaugure une ère d'innovation pour le marché avec l'avènement de services comme la facturation à la seconde, la démocratisation de l'usage du cellulaire au Sénégal et la mise à disposition des Sénégalais d'une large gamme de produits et services adaptés à leurs besoins qui ne cessent d'évoluer de manière très dynamique.

Comme vous l'avez mentionné, Ces trois dernières années, Tigo a eu à faire face à un problème de licence. Cependant, il est entièrement résolu aujourd'hui et nous sommes très heureux de l'avoir résolu. Ce qu'il faut retenir présentement, c'est que nous avons, à présent, une licence globale comprenant le mobile, le fixe et l'Internet.

Vous constatez donc aujourd'hui une nouvelle dynamique de Tigo avec une présence commerciale accrue et une modernisation complète de notre réseau, apportant la dernière technologie à nos abonnés avec notre réseau 3G+ qui s'étend à travers le pays grâce à un investissement de plus de 2 millions de dollars par semaine au profit de nos abonnés.

Notre objectif est de mettre à la disposition de nos abonnés le « digital lifestyle » qui est le mode de vie numérique ; et cela, vous commencez déjà à le percevoir dans le marché.

Après les tumultes liés aux conditions d'obtention de sa licence de téléphonie, comment se porte aujourd'hui l'opérateur Tigo sur le marché des télécommunications ?

Tigo se porte très bien. Et si vous consultez les derniers chiffres de l'Artp (Autorité de régulation des télécommunications et des postes), nous avons une croissance évolutive tous les mois et sommes en train de retrouver notre place dans le marché.

Ce sont de grands moments pleins d'enthousiasme pour Tigo. Nous sommes en train de changer complètement notre réseau avec la dernière technologie, d'étendre notre couverture réseau 3G. Et nous nous apprêtons à déployer plus de technologies pour répondre aux besoins croissants d'un grand marché comme celui du Sénégal.

En phase avec l'ambitieux plan d'un Sénégal émergent lancé par le président sénégalais, son Excellence M. Macky Sall, nous sommes optimistes quant aux perspectives économiques du Sénégal ; et nous continuerons à investir dans ce pays pour soutenir la croissance et l'ambition de l'économie numérique prônée par les autorités.

Au fil des ans, Tigo a semblé stagner dans ses performances au moment où ses concurrents se livraient à d'importants investissements et diversifiaient leurs offres. Qu'est-ce qui explique cette timidité ?

Comme vous le savez, il est très difficile de s'engager à investir dans un secteur si votre licence d'exploitation n'est pas totalement sécurisée.

Comme je l'ai dit avant, le problème de la licence est entièrement résolu et nous sommes maintenant de retour pour le plein investissement. Le marché sénégalais voit, depuis quelques mois, un tout nouveau Tigo.

Nous avons un personnel dynamique et professionnel qui montrera bientôt les différentes offres que nous avons planifiées pour le marché. Nous avons confiance en la compétence de nos équipes, et nous continuerons à apporter aux Sénégalais le mode de vie numérique qui leur sied le mieux.

Sur le marché de la téléphonie mobile, Tigo a repris la deuxième place que lui avait prise Expresso au troisième trimestre de 2013. Qu'est-ce qui explique ce recul vite suivi de retour en force ?

A cette époque, nous étions à mi-chemin de la modernisation de notre réseau et toute l'attention était portée à cela. Aujourd'hui que nous avons augmenté notre réseau à plus de 50 %, nous continuons à travailler davantage à cette modernisation et la croissance est au rendez vous. Nous sommes très heureux de la réaction positive de nos clients.

La solide performance que nous commençons à percevoir dans le marché est le reflet clair d'un réseau nouveau, le travail d'une équipe de professionnels hautement motivés et compétents, avec le désir d'apporter le mode de vie numérique au Sénégal. C'est notre objectif et nous nous attellerons à l'atteindre rapidement.

C'est le début d'une vision et d'une stratégie claires dans la conduite de notre croissance mais plus important encore, tout ce que nous mettrons en œuvre aura pour but de rendre nos clients plus heureux avec de nouvelles innovations révolutionnaires qui leur rendront la vie plus facile.

Aujourd'hui, vous diversifiez vos offres introduisant notamment l'internet mobile. Comment a réagi le marché par rapport à ces offres ?

De la même manière que nous avons réussi, il y a quelques années, à démocratiser l'usage des téléphones cellulaires au Sénégal, nous avons l'ambition de démocratiser l'usage de l'Internet.

Nous avons mis dans le marché une offre très attractive qui est alignée avec le lancement de notre tout nouveau réseau 3G ; cettre offre a reçu un écho très favorable auprès des clients.

Nous avons besoin de travailler ensemble pour augmenter la pénétration de l'Internet au Sénégal et, nous Tigo, prenons la responsabilité de faciliter cela.

Source: Le Soleil

Viettel sollicite du gouvernement camerounais une prolongation de son monopole sur la 3G

L’hebdomadaire camerounais Repères vient de révéler que Viettel Cameroun, le 3ème opérateur de téléphonie mobile, a adressé une correspondance à la présidence de la République, afin d’obtenir du gouvernement camerounais une prolongation de son monopole sur la 3G dans le pays. En effet, selon un contrat de concession signé avec le gouvernement camerounais en décembre 2012, Viettel Cameroun jouit de l’exclusivité de l’exploitation de la 3G dans le pays, à compter de la date de signature du contrat. Logiquement donc, le monopole du 3ème opérateur de téléphonie mobile au Cameroun sur la 3G s’achève en décembre 2014.

Pourtant, cette entreprise des télécoms, après avoir reporté le lancement de ses activités à deux reprises, n’envisage désormais de mettre ses premières puces sur le marché qu’en septembre 2014, soit à 3 mois de l’expiration du délai de son monopole sur la 3G. La nouvelle démarche des responsables de Viettel Cameroun en direction des autorités camerounaises, vise donc, apprend-on, à convaincre le gouvernement de commencer à comptabiliser la période du monopole à partir «du lancement effectif des activités», et non plus à partir de la signature du contrat de concession. Un avis favorable de la partie camerounaise repousserait alors à 2016, ce monopole déjà vertement critiqué par MTN et Orange, les deux autres opérateurs du marché camerounais.

Cependant, la requête de Viettel Cameroun intervient dans un contexte extrêmement défavorable pour l’opérateur vietnamien. En effet, apprend-on, le contrat de concession d’une durée de 15 ans, signé le 7 juillet 1999 entre l’Etat camerounais et Orange, s’achève logiquement en juillet 2014. Les deux parties renégocieront alors un nouveau contrat (si ce n’est déjà en cours), qui intégrera forcément l’octroi d’une licence 3G, si l’on s’en tient aux critiques formulées par cet opérateur à la suite du monopole accordé à Viettel Cameroun.

En février 2015, s’achèvera également le contrat de concession de 15 ans entre le Cameroun et MTN, conclu le 15 février 2000. Avant même l’expiration de son contrat et l’ouverture des négociations pour une nouvelle concession, la filiale camerounaise du géant sud-africain, par la voix de son DG, Karl Toriola, a déjà annoncé qu’elle a introduit auprès du gouvernement camerounais, une demande pour obtenir une licence 3G.

Au cours d’une de ses récentes sorties médiatiques, le DG de MTN Cameroon a même annoncé que l’entreprise était prête à investir jusqu’à 600 milliards de francs Cfa, si le gouvernement camerounais lui accordait l’exploitation de la 3G. Tels sont autant de détails sur lesquels le gouvernement camerounais accordera certainement une attention toute particulière, avant de répondre à la requête de Viettel Cameroun de voir son monopole sur la 3G être prorogé.

Source: Agence ecofin

En Bref – Actualités Télécom

- Le dernier rapport trimestriel de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) du Sénégal révèle le retour de Tigo à sa deuxième place qu'il avait perdue au profit d'Expresso dans le 3ème trimestre de septembre 2013. La croissance du parc global de lignes de téléphonies mobiles, au cours du dernier trimestre de 2013, est principalement soutenue par Tigo et Expresso. Leurs parcs ont respectivement augmenté de 255.501 et 115.879 lignes. Le parc d'Orange a augmenté de 40.647 lignes. Le rapport note que le taux de pénétration du parc de lignes mobiles continue de progresser. Il est estimé à 96,8% au 21 décembre 2013 contre 93,77% le trimestre précédent, soit une hausse de 3,03 %.

- Après le lancement de la 3G à la fin de l’année dernière, les Algériens découvriront dès mai 2014 la « 4G en mode fixe ». C’est Zorha Derdouri, la ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication, qui a dévoilé cette information le 15 mars dernier, au cours d’une rencontre co-organisée par le ministère dont elle a la charge et celui du Commerce, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des droits des consommateurs.

- Afin de relier les différentes villes du Mali au réseau de fibre optique porté par le câble sous-marin, le gouvernement de Chine a octroyé un prêt de 39 milliards de FCFA (82 millions de dollars) au Mali pour l’installation de cette infrastructure. Le prêt a été matérialisé par la signature d’un accord entre Bouaré Fily Sissoko, la ministre de l'Economie et des Finances, et Cao Zhongming, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali.

Ethiopie: un seul opérateur télécom mais déjà 9 usines d’assemblage de mobiles

L'Institut éthiopien de l'industrie des métaux et du développement a révélé que le nombre d’usine d'assemblage du mobile est en augmentation dans le pays. Le gouvernement, qui avait incité l’industrie nationale à se développer afin de booster l’économie, est surpris que ce soit surtout dans le secteur du mobile que le dynamisme se fait le plus ressentir.

En effet, le pays qui ne compte qu’une seule société des télécommunications, Ethio Telecom, abrite déjà plusieurs usines d’assemblages de téléphones mobiles.

D’après Fite Bekele, le directeur de la communication d'entreprise de l'Institut, l’Ethiopie compte au total neuf sociétés qui opèrent dans l'assemblage de téléphones mobiles. Trois sont détenues par des investisseurs locaux, le reste appartient à des sociétés étrangères.

La plus grande entreprise produit 20 000 téléphones par jour tandis que la plus petite en produit 200 par jour. Parmi ces sociétés d’assemblage de téléphones mobiles et de fourniture de produits sur le marché local des télécommunications, figurent Smadl, G-Tide, O king, Hidassie, Forme, Tana ou encore Tecno.

Source: Agence ecofin

Afrique Centrale: L'Afrique centrale bientôt interconnectée

La troisième session de pilotage nationale du projet "Réseau de Télécommunications haut débit à fibre optique de l'Afrique centrale s'est tenue le jeudi 13 mars 2014 dans la cité politique.

L'objectif global de cette session, de l'avis du ministère des postes et de Télécommunications, est d'évaluer globalement, l'état d'exécution du projet et de définir les grandes orientations ainsi que les objectifs du projet CAB (Central African Backbone) pour l'année 2014. Pour la troisième réunion du genre, il est beaucoup plus question, d'évaluer la mise en oeuvre du projet à ce jour. Notamment les résultats attendus (indications de performance ou impact du projet). Et d'adopter toutes les mesures nécessaires à leur évaluation et à leur atteinte.

Le CAB est un projet d'infrastructure intégrateur, qui va permettre au pays de l'Afrique centrale dans la majorité encore enclavés numériquement, d'avoir accès aux câbles sous-marin à fibre optique SAT-3 et bien d'autres, à partir des points atterrissement sur la côte camerounaise. En outre, cet accès permettra l'interconnexion des réseaux haut débit à fibre optique. Et à terme, facilitera la mise sur pied, d'une véritable infrastructure régionale africaine qui reliera l'ensemble du continent.

Par ailleurs, le Projet consiste en la construction d'une dorsale régionale de Télécommunications communément appelé Backbone. La mise en place de ce réseau aboutira ensuite, à une réduction significative du coût des prestations téléphoniques et TIC au Cameroun. L'éclosion des centres d'innovation technologique et d'économie numérique pour accompagner la création des pépinières d'entreprises et des technopoles.

Enfin, le projet CAB va accentuer la capacité des Etats à mettre une véritable administration électronique, en vue de promouvoir l'accès public aux services administratifs essentiels, la numérisation des contenus culturels et touristiques, et l'amélioration de l'image desdits Etats sur

l'internet. Cette dorsale se révèle comme une véritable opportunité pour le développement économique, social et culturel de la sous région . De même que l'amélioration de la qualité des communications électronique.

Du reste, la position géographique du Cameroun étant un atout considérable pour cette interconnexion, les trafics des pays voisins seront collectés pour faire du Cameroun un Hub technologique pour l'Afrique centrale. Toutefois, Il convient de signaler que La banque mondiale participe au coût global du projet CAB à travers les contributions de l'AID et de la banque internationale pour la reconstruction et le développement à hauteur de 215 millions de dollars sur une période de 10 ans. Le programme estime pouvoir lever un montant 97.8 millions de dollars auprès du secteur privé.

Décidé en mai 2007 lors d'un sommet des Chefs d'Etats de la zone Cemac, le projet CAB porte sur la pose de 2660 Km au total de fibre optique dont 1000 Km d'infrastructures déjà existantes

Source: Camer.be
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