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Ile Maurice: Début des études de faisabilité pour le câble à fibre optique

Il devrait relier Rodrigues au reste du monde. Et, l'accord portant sur l'installation du câble à fibre optique a été signé samedi dernier 30 novembre en présence du ministre des TIC. Selon, le chef commissaire Serge Clair et son adjointe, ce projet va créer de l'emploi.

Projet très attendu à Rodrigues et qui devrait devenir une réalité bientôt. Il s'agit de l'installation du câble à fibre optique devant relier l'île au reste du monde.

Un accord portant sur l'étude de faisabilité de ce projet a été signé samedi dernier, 30 novembre, au siège de l'administration centrale à Port-Mathurin. La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre des TIC, Tassarajen Pillay Chedumbrum, et du chef commissaire, Serge Clair, entre autres.

Le contrat a été alloué à la firme Axiom Ltd et est financé conjointement par l'Agence française de développement et le gouvernement central. Et selon les autorités locales, c'est un premier pas vers l'aboutissement du projet.

D'après le ministre, plusieurs compagnies mauriciennes qui opèrent dans le domaine de l'informatique ont déjà signifié leur intention de se délocaliser à Rodrigues en 2014.

Serge Clair estime que «c'est la reconnaissance de Rodrigues par l'Etat mauricien. Cela démontre clairement qu'il n'y a pas deux catégories de citoyens au sein d'une même république», dit-il. Et d'ajouter que les jeunes auront l'opportunité de s'ouvrir au monde avec plus de facilités.

L'adjointe au chef commissaire, Francette Gaspard Pierre-Louis, considère pour sa part que l'aboutissement du projet va créer de l'emploi tout en améliorant la connectivité de Rodrigues avec le reste du monde. «C'est une grande vague de changement qui arrive. C'est un évènement historique qui va changer le visage de Rodrigues. C'est aussi un grand espoir pour le développement dans le domaine de l'informatique», dit-elle. Elle indique que tous les éléments sont réunis pour que le projet devienne rapidement une réalité.

Source: L’Express

Algérie: La 3G chez Mobilis dans quelques jours

La commercialisation des services de la téléphonie de troisième génération 3G débutera «dans les prochains jours», a assuré, hier, le P-dg de l'opérateur public Mobilis, M. Saad Damma, lors de son passage au Forum d'El Moudjahid. M. Damma a expliqué que la commercialisation se fera une fois les offres commerciales validées par l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (Arpt).

Il fera savoir aussi que l'opérateur a décidé d'adopter la double numérotation. Il s'agit, en fait, d'implémenter les deux numéros, ceux de la 2G et de la 3G, sur une seule carte Sim. La couverture qui se fera graduellement touchera à la fin de la première année 19 wilayas du pays, promet le conférencier. Pour les souscriptions à un abonnement, l'invité du Forum d'El Moudjahid a expliqué que le cahier des charges a imposé la révision du contrat tout en prenant en considération l'âge des clients, notamment pour les mineurs. Damma notera, sur ce point, que Mobilis adoptera «une identification de rigueur».

Quant à la tarification qui sera appliquée sur les services de cette technologie, le patron de Mobilis fera remarquer que les offres seront adaptées aux besoins de toutes les couches. Il y aura aussi des offres qui seront dédiées exclusivement aux entreprises. Un peu plus précis, il estimera que la tarification pourrait être quotidienne ou à la semaine, et en fonction du volume et de la consommation des abonnés. Damma n'a pas voulu néanmoins donner plus de détails, particulièrement sur les prix, tant que les offres n'ont pas reçu l'aval de l'autorité de régulation.

Par ailleurs, en évoquant la partie investissement et développement de contenu, une panoplie de projets a été énumérée par le P-dg de Mobilis, citant notamment des contrats signés en vue d'offrir la possibilité à ses abonnés de suivre les différents championnats de football ainsi que le développement d'applications qui faciliteraient le quotidien de ses clients dans les différents domaines d'activités. En d'autres termes, Damma mettra l'accent sur l'apport économique de cette technologie pour laquelle Mobilis a engagé des investissements considérables.

Pour uniquement la partie réseau et son développement, il a parlé de pas moins de deux milliards de dollars d'investissements, outre le prix de la licence qui est de 5 milliards de dinars. Mais, il ne manquera pas de rappeler «le business plan» engagé en 2012 pour faire de l'opérateur historique un leader sur le marché. D'ailleurs, pour l'exercice actuel Damma n'hésitera pas à avancer des prévisions de clôture plus que bénéfiques puisqu'elles se situeraient autour de 27%.

Source: La Tribune

En Bref – Actualités Télécom

-  Au Sénégal, le premier président de la Cour des comptes, Mamadou Hady Sarr, a révélé l'existence d'"un écart" entre le montant annoncé en 2010-2011 par les autorités de l'époque et celui mentionné par le Trésor public, en ce qui concerne le coût de la licence de téléphonie acquise par l'opérateur Sudatel auprès de l'Etat du Sénégal.

- En Côte d’Ivoire, le recensement général de la population et de l'habitat qui débutera à une date fixée ultérieurement, se fera à partir de smartphones.

- L’Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications (ARPT) a demandé à Ooredoo, Mobilis et Djezzy de cesser de vanter les qualités de leur réseau 3G tant qu’ils n’ont pas obtenu les licences définitives. Excédé par les campagnes marketing réalisées par les sociétés de téléphonie mobile autour de l’offre prochaine de cette technologie, le régulateur ne comprend pas « comment ces sociétés peuvent déjà vanter la qualité d’un produit qui ne leur est pas encore définitivement attribué ». Pour l’Artp, ces campagnes de publicité n’auront de sens qu’après l’octroi définitif des licences par décret exécutif et l’établissement effectif de la 3G.

- Dans son dernier rapport sur l’indice de développement des TIC dans 169 pays du monde, l’Union international des télécommunications (UIT) a classé l’Ethiopie parmi les plus mauvais élèves. Le pays est considéré parmi ceux où le secteur des technologies de l’information et de la communication est le moins développé et le plus cher au monde.

La Mobile Marketing Association et Vserv.mobi dévoilent le premier rapport sur les consommateurs de l'Internet mobile en Afrique

Les consommateurs de l'Internet mobile en Afrique aiment télécharger des jeux et des applis, sont éduqués et disposent d'un fort pouvoir d'achat

Vserv.mobi, réseau publicitaire primé pour mobiles, a publié aujourd'hui le rapport The Mobile Internet Consumer- Africa 2013 (Le consommateur de l'Internet mobile en Afrique 2013), développé en association avec la Mobile Marketing Association (MMA). Le rapport démystifie l'utilisateur de l'Internet mobile changeant en Afrique et donne un aperçu de l'usage de l'Internet mobile dans six pays : Afrique du Sud, Égypte, Ghana, Kenya, Nigeria et Ouganda.

Le rapport ambitionne de fournir aux planificateurs média, annonceurs et gardiens de marques des perspectives approfondies sur le public de l'Internet mobile, afin d'améliorer leur portée vers le bon public cible à travers l'Afrique. Selon le rapport pour l'Afrique, l'utilisateur de l'Internet mobile aime télécharger des jeux et des applis, est éduqué et visite fréquemment des centres commerciaux. Parmi les principaux points forts du rapport, on peut citer :
Plus de la moitié des utilisateurs de l'Internet mobile en Afrique sont dans la tranche d'âge des 18-24 ans et 71 % sont des hommes

Plus d'un tiers des utilisateurs de l'Internet mobile sont des diplômés du deuxième ou du troisième cycle et seulement 3 % font partie de la catégorie non éduquée

Les utilisateurs de l'Internet mobile en Afrique possèdent des biens de consommation durables (57 %), des automobiles (35 %) et des cartes de paiement (48 %)

Les consommateurs africains aiment les applis mobiles offrant des contenus téléchargeables (74 %), suivis par ceux qui les aident à connaître une marque (48 %), à trouver des bonnes affaires (48 %) et à localiser quelque chose à proximité (45 %)

Les applis et les jeux (76 %) sont la forme de contenu la plus téléchargée, suivis des vidéos (55 %) et de la musique (51 %)

Commentant la publication du rapport à l'occasion du forum EMEA 2013 de la MMA à Londres, Paul Berney, directeur du marketing et directeur général de la MMA pour la région EMEA, a déclaré : « Aujourd'hui, il est impératif que les annonceurs, pour comprendre les préférences de leurs consommateurs, anticipent leurs besoins et les ciblent de la manière la plus efficace possible. Equipées de telles perspectives, les marques peuvent améliorer la pertinence de leur communication et enrichir l'expérience qu'ont les consommateurs de la marque.

Nous sommes ravis de nous associer à Vserv.mobi pour fournir aux marques et aux mercaticiens de telles perspectives pertinentes via le rapport Mobile Internet Consumer 2013. Nous sommes convaincus que cela aidera les marques à optimiser leurs dépenses dans les médias mobiles ».

Narayan Murthy Ivaturi, directeur général des ventes et de la stratégie mondiales chez Vserv.mobi, a déclaré : « En tant que pionnier du marketing sur mobile, Vserv.mobi se consacre au développement de l'industrie et à sa démocratisation en tant qu'outil marketing efficace. Notre recherche collaborative avec la MMA, l'organisme central du marketing mobile au niveau mondial, atteste de ces efforts. Ce rapport Mobile Internet Consumer est un baromètre qui fournira des données succinctes pour révéler de riches perspectives. Cela permettra aux mercaticiens de connaître, comprendre et cibler leur public plus exactement en formulant des stratégies mobiles plus rigoureuses ».

Le rapport Mobile Internet Consumer produit par la MMA et Vserv.mobi s'appuie sur une enquête principale réalisée auprès de plus de 2 500 utilisateurs d'applications et du Web sur mobile. L'enquête, d'une durée de deux semaines, a été réalisée en octobre 2013. Le rapport Mobile Internet Consumer est disponible pour l'Inde, la Chine, l'Asie du Sud-est, le Moyen-Orient, l'Afrique, l'Amérique latine, l'Amérique du Nord et l'Europe. Le rapport complet peut être téléchargé sur le site

Source: PR Newswire

Burkina Faso: Bientôt des sanctions à l'endroit des opérateurs de téléphonie

L'Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes(ARCEP) a animé le jeudi 7 novembre 2013 à Ouagadougou une conférence de presse sur la qualité de service des communications électroniques. L'occasion pour l'Institution de communiquer sur les actions qu'elle entreprend face aux manquements des opérateurs de téléphonie au Burkina.

L'Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes(ARCEP) entend réagir face à la mauvaise qualité de service des communications électroniques constatée chez certains opérateurs de Téléphonie. Aussi, pour apporter des informations sur la réalité des faits et sur les actions entreprises par son Institution, le président de l'ARCEP, Mathurin Bako s'est entretenu avec les hommes de média, le jeudi 7 novembre 2013 à Ouagadougou. Il a rappelé qu'au mois de février 2012, l'ARCEP a infligé pour la première fois dans la sous-région, des sanctions pécuniaires aux opérateurs mobiles à hauteur de trois milliards de FCFA après une mise en demeure qui leur a été notifiée en juillet 2011.

Il a rassuré que le Ministère en charge de l'économie s'est chargée de l'application de cette sanction. Ce qui a permis au Trésor public de récupérer ces trois(3) milliards. Après cette sanction, l'ARCEP a entrepris en novembre et décembre 2012, une nouvelle campagne de mesure des indicateurs de qualité de service pour s'assurer que les opérateurs ont remédié aux manquements constatés pour lesquels ils ont été sanctionnés. « Les résultats de cette dernière campagne de mesures ont été présentés aux opérateurs individuellement. Un rapport d'audit et de vérification de la qualité de service a été envoyé à chaque opérateur afin de recueillir ses observations écrites », a affirmé le président Bako. Etant conscients que les résultats de la campagne serviront logiquement de base pour une nouvelle sanction, les opérateurs ont fait des observations montrant certaines divergences notamment sur la procédure convenue et la définition des indicateur de qualité de service figurant dans leurs cahiers de charges. « Afin de nous entourer de toutes les précautions avant la décision qui doit être prise, il nous apparu utile d'entreprendre une autre campagne de mesures conformément à la procédure convenue avec les opérateurs.

Cette dernière campagne sera financièrement supportée par les opérateurs. », a-t-il déclaré. L'Autorité en charge de la régulation a donc entamé en collaboration avec les opérateurs de rechercher un autre consultant pour cette dernière campagne. Mais pour qui connait les procédures, M. Bako a fait savoir qu'il leur a fallu environ neuf mois pour sélectionner un consultant qui vient de commencer cette semaine la campagne de mesure. Il a souligné que les opérateurs de téléphonie mobile ont été invités à suivre les équipes qui vont parcourir tout le territoire national pendant au moins un mois. Bien que comprenant l'impatience de la population, le président de l'ARCEP a indiqué que le secteur des communications électroniques est règlementé par une loi et des textes d'applications.

Par conséquent en la matière, ils se doivent de respecter toutes les étapes de la procédure et éviter toute précipitation dans la prise de décision. « C'est-à-dire que nous sommes appelés à entourer toutes nos décisions du maximum de sécurité juridique », a-t-il assuré. Il se dit confiant qu'après cette campagne qui viendra en sorte comme une sorte d'arbitrage, l'ARCEP ne se privera pas d'entamer une deuxième procédure de sanction contre les opérateurs si les résultats concordaient avec la campagne de mesure de novembre 2012.

Cameroun: Trois milliards pour l'extension du réseau de la Fibre optique

C'est un prêt contracté par Camtel auprès de la Standard Chartered Bank via une convention signée mardi à Yaoundé.

Les 6 000 km de fibre optique dont dispose actuellement le Cameroun ne suffisent pas encore pour répondre aux besoins du pays. Le chantier de développement des infrastructures de télécommunications conduit par la Cameroon Telecommunications (Camtel) se poursuit avec le National Broad Band Network (NBN). Un programme comprenant entre autres, la pose de 4 000 km supplémentaires de fibre optique pour assurer la connexion inter-urbaine en fibre optique notamment dans les villes de Yaoundé et de Douala. Camtel a reçu, à cet effet, un financement additionnel d'un montant de trois milliards de F pour le parachèvement des travaux de génie civil et de préparation des sites du NBN. L'argent a été obtenu via un prêt contracté auprès de la Standard Chartered Bank. Le directeur général de la Camtel, David Nkoto Emane, le directeur général de la Standard Chartered Bank Cameroon, Mathieu Mandeng et le ministre des Finances (Minfi), Alamine Ousmane Mey, ont signé hier à Yaoundé, la convention de prêt y relative.

Après les régions, le maillage du territoire national en fibre optique se poursuit dans les villes. Il est, en effet, question d'apporter la fibre optique dans les domiciles. « Pour quelqu'un qui aura une connexion à fibre optique, par rapport à aujourd'hui, il aura sur sa prise téléphonique, le téléphone, l'Internet et la télévision. Il pourra même aller plus loin et avoir la vidéo », explique David Nkoto Emane. D'où la nécessité pour le Dg de Camtel, de disposer d'une large bande pour offrir aux Camerounais cet ensemble de services. « Nous avons besoin de grosses capacités que nous ne pouvons obtenir que par le biais de la fibre optique », conclut-il. Pour le Minfi, il s'agit d'un « endettement utile, pour des infrastructures indispensables ». Raison pour laquelle l'Etat du Cameroun apporte sa garantie souveraine au prêt. « Nous rassurons les banquiers que l'entreprise a un plan d'affaires solide et qu'elle est apte à faire face à ses engagements », a déclaré Alamine Ousmane Mey.

Si l'Etat apporte son soutien à Camtel, c'est parce que le développement économique est intimement lié à la qualité des infrastructures de télécommunications. « Ce que Camtel fait aujourd'hui pour mettre une infrastructure de télécommunications en place est bénéfique pour le Cameroun, mais aussi pour tous les autres pays voisins », a ajouté, pour sa part, Pierre Biyiti bi Essam, ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel). Le projet NBN a déjà bénéficié d'un prêt d'à peu près 99 milliards de F d'Eximbank China. La préparation des sites du projet devrait s'achever en mars 2014 et les travaux de génie civil en décembre de la même année.

Source: Cameroon Tribune

Mali: Alpha Télécom a finalisé le paiement de sa licence téléphonique

La société de téléphonie mobile Alpha Télécom aurait versé le solde de 7,16 milliards de FCfa qui lui était réclamé par les autorités maliennes pour la pleine jouissance de la 3ème licence téléphonique du pays.

L’opération serait survenue le 13 novembre 2013, date butoir fixée par le gouvernement. Si la société dirigée par le Burkinabé Apollinaire Compaoré (photo) ne s’était pas acquittée de ce reliquat financier dans les temps, elle aurait perdu de fait son droit d’entrée sur le marché malien des télécoms.

Avec le versement des 7,16 milliards de FCfa manquants, la somme de 55 milliards de FCfa qui avait été demandé à Alpha Télécom pour 3ème licence téléphonique au Mali a été totalement versée. La société peut désormais se consacrer aux préparatifs pour le lancement de ses opérations commerciales en 2014.

Source: Agence ecofin

En Bref – Actualités Télécom

- La Côte d’Ivoire vient d’adopter un décret portant interdiction de l'usage des téléphones portables et de tout autre moyen de communication au volant. Tout contrevenant à cette disposition qui entre en vigueur à partir de sa date de publication (ce vendredi 18 octobre) paiera une amende de 10.000 Fcfa, selon la ministre Affoussiata Bamba-Lamine.

- Le Kenya va implanter des puces électroniques dans les cornes de tous les rhinocéros du pays, pour tenter de lutter contre l'explosion du braconnage de l'animal, a annoncé mercredi 16 octobre l'organisme de protection de la faune et de la flore.

- L'Agence de transport ferroviaire de voyageurs d'Afrique du Sud (PRASA) a annoncé qu'elle envisage de louer son excès de capacité de fibre optique de son réseau de 900 km aux entreprises télécoms intéressées. PRASA dit posséder un mode unique de combinaison de cœur de réseau de fibre optique qui longe les lignes de chemin de fer, à la fois en aérien et en souterrain.

L’Ile Maurice va introduire la portabilité des numéros

Changer de carte SIM. C'est une des méthodes pour migrer vers un opérateur mobile tout en gardant son numéro. Autre moyen qui sera disponible le mois prochain : le service de portabilité des numéros.Et, le ministre des TIC Tassarajen Pillay Chedumbrum considère qu'avec ce service, les opérateurs de téléphonie Orange et Emtel seront contraints à réduire leurs tarifs.

Ce que client souhaite, client pourrait bientôt obtenir. Grâce à l'entrée en vigueur du service de portabilité des numéros, le mois prochain. Ce que cela implique notamment ? Que les clients auront la possibilité de changer d'opérateur mobile tout en préservant leur numéro de téléphone portable.

En tout cas, le ministre Tassarajen Pillay Chedumbrum estime qu'avec ce service, les opérateurs de téléphonie Orange et Emtel n'auront d'autre choix que de baisser leurs tarifs, voire s'aligner sur ceux de Mahanagar Telecom Mauritius Ltd (MTML).

En effet, cet opérateur est actuellement celui qui propose les tarifs les plus compétitifs. À savoir, Re 1,15 la minute vers tous les opérateurs mobiles. Il offre également, depuis peu, un forfait 24 heures pour des appels illimités vers les numéros MTML ainsi qu'un forfait SMS pour 100 SMS à Rs 25, soit 25 sous par texto.

En comparaison, Emtel et Orange sont beaucoup plus chers. Le coût des appels d'un abonné d'Emtel à Emtel est de Re 0,96 la minute, vers un autre opérateur mobile à Rs 3,60 la minute et vers une ligne fixe à Rs 3,45 la minute. Le coût des appels d'Orange à Orange est de Re 1,20 la minute, Orange vers un autre opérateur mobile Rs 3,60 la minute et Orange vers une ligne fixe Rs 3,48 la minute.

Si le ministre se dit étonné que ces deux opérateurs n'ont pas tenté, jusqu'ici, de proposer des tarifs plus compétitifs pour s'aligner sur l'offre de MTML, il soutient qu'ils seront «surpris» lorsque la portabilité des numéros sera en vigueur. Ils n'auront alors d'autre choix que de s'aligner ou proposer un tarif moins cher.

Selon le Numbering Plan 2009 de l'Information and Communication Technologies Authority, les clients pourront changer d'opérateur tout en gardant leurs numéros. Mais le flou demeure quant au prix. Il existe, en revanche, plusieurs méthodes pour avoir accès au réseau de l'opérateur. Notamment en changeant de carte SIM. Autre moyen : choisir son opérateur depuis son téléphone grâce à des codes envoyés par SMS.

Source: L’Express

Gabon: Le Très haut débit à portée de main

Le Gabon va passer au Très haut débit dans huit mois grâce à la migration vers la technologie 3G+ et 4G que les opérateurs du secteur pourront commercialiser puisque le gouvernement vient de donner son accord pour que l'ARCEP établisse des licences donnant lieu à l'exploitation de ladite technologie.

Le président de l'Agence de Régulation des Communications Electroniques et des Postes l'a annoncé dans un entretien accordé au quotidien L'UNION et paru ce mardi 22 octobre en page 5. Il a notamment déclaré que « l'ARCEP vient de recevoir l'accord de validation pour préparer , pour le compte du gouvernement, les différentes licences et les autres documents administratifs. S'il n'y a pas de lenteur administrative, on peut espérer un délai de huit mois ».

Le Gabon a pris du retard face à certains pays de la sous-région tels que le Cameroun ou le Congo. Mais le gouvernement tient à faire du Gabon une plate forme technologique et cela passe, entre autres, par l'accès au Très haut débit. La technologie 3G+ et 4G est nettement plus avantageux que la technologie 2G qui est exploitée aujourd'hui. La technologie 3G+ et 4G permettra de décupler la vitesse du débit actuellement en vigueur au Gabon. « Avec la technologie 3G+ et 4G, vous aurez la possibilité de surfer sur internet à très haute vitesse. Le débit pour le téléchargement et le transfert des données sera décuplé. Vous pourriez télécharger des vidéos ou faire de la visioconférence grâce à un débit très élevé. Ce qui était quasiment impossible jusqu'à lors avec la technologie ».

Le président de l'ARCEP a par ailleurs indiqué que le gouvernement s'est employé à proposer un coût abordable pour l'exploitation des licences afin que celui de l'accès à l'internet Très haut débit soit accessible à toutes les couches de la population.

Certains opérateurs ont déjà donné leur accord pour une migration vers la nouvelle technologie 3G+ et 4G.

Source: Gabonewns
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