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Sénégal: Prévention des maladies et gestion des urgences - La Sonatel met des Sms à la disposition du ministère de la Santé

Pour sensibiliser les populations sur les risques des maladies et la gestion des urgences, la Sonatel a mis à la disposition du ministère de la Santé des Sms gratuits. Les deux parties ont signé hier un accord cadre de partenariat qui permettra aux populations de recevoir deux fois dans le mois des sms axés sur un thème de la santé.Dans le cadre de sa Responsabilité sociétale d'entreprise (Rse), la Sonatel et le ministère de la Santé et de l'Action sociale ont signé hier un accord cadre de partenariat. Selon les deux parties, le but est d'améliorer les moyens de communication des services de santé, notamment en matière de sensibilisation des populations, de la prévention des risques de maladies et de la gestion des urgences.

Avec ce partenariat, souligne le Professeur Awa Marie Coll Seck, la Sonatel donne la possibilité au secteur de la santé d'envoyer gratuitement deux Sms de prévention par mois et par abonné jusqu'en fin 2015. Ces messages permettront au ministère de la Santé de sensibiliser les populations sur des maladies comme le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies rénales, le paludisme, le Vih/Sida, les cancers, mais aussi la nécessité de pratiquer une activité sportive. Le ministre de la Santé a remercié la Sonatel pour ce soutien. « Nous avons vécu dernièrement, avec l'apparition dans la sous-région de l'épidémie du virus Ebola, une situation qui a mis en évidence la nécessité de communiquer vite et efficacement », a indiqué Mme le ministre.

Le directeur générale de la Sonatel, Alioune Ndiaye, est fier de travailler avec les autorités sanitaires pour prévenir les maladies à travers l'information et la sensibilisation. Il a rappelé que « ce n'est pas la première collaboration du genre entre les deux structures. En effet, le mémorable premier téléthon au Sénégal contre le paludisme revient souvent dans la bouche des populations et acteurs de la Santé comme une opération réussie ». Pour cet accord cadre, il s'agit, selon Alioune Ndiaye, d'accroître les moyens de communication des services de santé du Sénégal, notamment en matière de sensibilisation des populations pour ce qui concerne la prévention des risques de maladies et la réactivité face aux urgences médicales. Le directeur général de la Sonatel est revenu sur l'appui que la Sonatel a accordé au secteur de la santé ces dernières années. Il a cité, entre autres, l'équipement des structures de santé en moyens d'intervention, la modernisation, le renforcement du plateau médical. L'entreprise est disposée à accompagner le ministère de la Santé, surtout pour ce qui concerne le financement de la Couverture maladie universelle (Cmu).

Source: Le Soleil

Le processus de privatisation de Comores Telecom suspendu

La privatisation de l’opérateur historique des télécommunications Comores Telecom a été suspendue et repoussée à une date ultérieure. Le gouvernement Comorien a pris cette décision après avoir relevé une farouche opposition à ce projet.

En décembre 2013, lors de l’examen à l’Assemblée Nationale du projet de loi relatif à l’ouverture du capital de Comores Telecom, la majorité des députés avaient rejeté cette idée. Les parlementaires, tout comme Abiamri Mahamoud (photo), le directeur général de Comores Telecom, épaulé par le syndicat des employés de la société télécom, exigent des garanties sociales du gouvernement sur le sort des 1000 employés de l’entreprise.

La privatisation de Comores Telecom étant suspendue, il est fort probable que le gouvernement mette en branle son plan B, évoqué l’année dernière par Fouad Mohadji, le vice-président de l'Union des Comoresau titre de l'Ile de Mwali, en cas d’échec de l’ouverture du capital de l’opérateur historique. Ce plan consiste à la délivrance d’une deuxième licence globale et unifiée des télécommunications dans le pays afin de susciter la concurrence.

Au niveau de l’Autorité nationale de régulation des TIC (Anrtic), des sources proches du dossier indiquent que les termes de référence permettant à l’Etat de délivrer une seconde licence télécom ont déjà été préparés par le projet d’appui à la bonne gouvernance économique et l’Anrtic.

Le processus de privatisation de Comores Telecom a été initié en janvier 2013, après le lancement par le gouvernement d’un appel d’offre international à cet effet. Il était prévu la cession de 51% du capital à des investisseurs privés, 34% de part pour l’Etat et 15% pour les salariés actionnaires.

Source: Agence ecofin

Guinée: MTN Guinée accompagne ses anciens employés licenciés vers la nouvelle société Huawei

MTN Areeba Guinée à travers un protocole d'accord de négociations signé ce mercredi 14 mai 2014 à la direction de l'inspection générale sise à Kaloum avec ces anciens employés s'engage a les accompagné vers la nouvelle société Huawei qui est une société chinoise et intervient dans le domaine de la technologie.

Mais d'ici là, le contenu dudit accord fait savoir que les parties en plus des droits légaux conviennent, le paiement de 6 mois de salaires représentants les mesures d'accompagnement aux employés licenciés ; le paiement d'une prime de remerciement de 50% de salaire mensuel par année de service ; un contrat de travail à durée déterminée de 2 ans avec la société Huawei technologie à laquelle, ils garderont les mêmes avantages pendant cette période.

Le directeur des relations publiques de MTN Guinée, Didier Sala après avoir reconnu la capacité de l'inspection générale d'accompagner les entreprises à gérer ces genres de situations dans le calme tout en se conformant à la loi guinéenne, promit de faire respecter ce protocole pour le bien des employés et pour le bien être de l'entreprise.

Selon lui, ce projet marque non seulement un changement au niveau de MTN, mais aussi sa volonté de se confronter d'avantage sur son unité de base en même temps avoir une initiative avec Huawei comme partenaire qui est une entreprise N°1 dans son secteur.

Didier Sala dit avoir la certitude que les anciens licenciés de MTN vont trouver un environnement adéquat pour leur développement. Parce qu'ils ont les compétences et des capacités requises pour pouvoir valablement représentés MTN à cette société, a-t-il reconnu.

Pour sa part le 1er délégué titulaire de la délégation syndicale de MTN Guinée, Pépé Félix Haba il a commencé a remercié l'ensemble des travailleurs de MTN dont le soutien a porté fruit, à l'équipe de sa direction ainsi que l'inspection générale du travail de l'USTG et la FESATEL pour leur contribution dans le combat. Il dira ensuite avoir un sentiment de satisfaction pour cette signature, car ce protocole va leur permettre de sauver les situations et de conflit qui pourrait se déclarer au sein de leur entreprise, surtout à la direction générale et à leurs camarades syndicaux de communiquer ensemble afin d'avoir un climat apaisé, a-t-il conclu.

Quant à l'inspectrice générale du travail, Hadja Mariama Dogomè Barry, que la preuve de la responsabilité, de bonne volonté, de sérénité et de compréhension des acteurs ont permis à aboutir à un cet accord consensuel. C'est pour cette raison qu'elle a invité les partenaires sociaux à l'application du contenu dudit protocole d'accord.

Elle a profité également de cette occasion pour demander aux employés et aux différentes sociétés que l'inspection générale est un service public ayant des expertises nationales capables de répondre aux besoins des entreprises tout en encourageant l'investissement dans le pays. C'est pourquoi, cette structure s'investit fortement dans la culture du dialogue social. Mais, les entreprises doivent revoir leur politique de recrutement qui va alléger leur coût.

Cette signature du protocole d'accord a connu d'un côté la représentation d'une délégation syndicale des travailleurs licenciés représentés par Pépé Francis Haba. De l'autre, la direction de MTN représentée respectivement par son conseiller juridique et secrétaire général, Lansinè Camara de Mme Keita Fatoumata Cherif DRH, du directeur des relations publiques, Didier sous la médiation de l'inspectrice générale de l'inspection du travail, Hadja Mariama Dogomè Barry assisté de de son adjoint, Dr Alia Camara et du chef de département conflit sociaux, Elhadj M'Bemba Diaby etc.

En deux jours de négociations au compte de ce licencieusement pour des raisons économiques, les parties se réjouissent du bon climat de convivialité qui a dominé ces négociations et s'engagent à respecter strictement les termes dudit accord. Elles se sont accordées à accompagner le processus et à communiquer ensemble.

Source: Aminata

En Bref – Actualités Télécom

- D'après le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT), Hamadoun I. Touré qui a révélé les vainqueurs du Prix, les noms du président Paul Kagame, de son homologue de la Corée du Sud, Park Geun‑hye, ainsi que celui de Carlos Slim, président de Grupo Carso et de la Fondation Carlos Slim, ont été honorés pour leur rôle de premier plan et leur engagement en faveur du développement des TIC et de la connectivité large bande au service du développement durable

- Au Congo-Brazzaville, les deux principaux opérateurs de téléphonie mobile du Congo, MTN et Airtel ont été sanctionnés. Ils sont condamnés à payer plus de 3,4 millions d'euros (plus de 2,2 milliards de francs CFA) par l'autorité de régulation (ARPCE) pour préjudice causé aux abonnés par la dégradation de leurs réseaux et services. Le montant payé par les deux opérateurs représente 1% de leurs chiffres d'affaires. Il sera entièrement versé dans les caisses de l'Etat, a affirmé Yves Castanou, directeur général de l'ARPCE.

- Les prix des communications mobiles, mesurés par le revenu moyen par minute (ARPM), ont accusé une baisse annuelle significative de 33%, a annoncé l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) du Maroc. A fin mars 2014, l'ARPM s'est établi à 0,34 DHHT/min, contre 0,51 DHHT/min durant la même période une année auparavant, explique l'Agence qui vient de publier les chiffres sur l'évolution du marché des télécommunications au titre du 1er trimestre 2014. En revanche, le segment fixe a enregistré, selon l'Agence, une hausse de 14% sur un an, passant de 0,66 DHHT/min au 31 mars 2013, à 0,75 DHHT à fin mars 2014.

- L’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo (ex-Tunisiana) a été sanctionné d’une amende de 5,3 millions de dinars (environ 3 millions de dollars) par l’Instance nationale des télécommunications (INT). La société télécom a été punie pour non-respect d’une injonction du régulateur télécom lui intimant de se mettre en règle par rapport aux dispositions légales et règlementaires en matière d’offre commerciale de détail.

Sénégal: Les voleurs et le receleur des câbles de la Sonatel arrêté par les gendarmes

Les câbles de la Senelec et de la Sonatel constituent des cibles privilégiées pour les malfaiteurs qui y voient un bon filon pour se remplir les poches. Cependant, ils ont du fil à retordre compte tenue de la détermination de la gendarmerie de Keur Massar qui, en permanence, veille sur les biens publics sur ce périmètre. D'ailleurs, c'est dans ce cadre que les pandores ont mis en fourrière une charrette chargée de 250 kg de câble de basse tension faisant partie des installations de la Sonatel.

De nombreux malfaiteurs jettent de plus en plus leur dévolu sur les câbles de la Senelec et de la Sonatel. Avant-hier, vers 5 heures, deux individus ont fait main basse sur 250 kg de câble de basse tension appartenant à la Sonatel qu'ils ont transportés dans une charrette. Malheureusement, ils sont tombés sur une patrouille de la gendarmerie de Keur Massar qui les a sommés de s'arrêter pour un contrôle.

Le conducteur de la charrette s'arrête net et, sans attendre que les gendarmes lui posent des questions, il saute de l'attelage et prend la fuite, laissant sur place le propriétaire et les câbles qu'il venait de voler. Ce dernier est ainsi conduit à la brigade avec la cargaison. Sommé de s'expliquer sur la provenance des câbles en question, l'homme passe aux aveux. Il reconnaît que les câbles proviennent d'un vol qu'il venait de commettre. Il ajoute qu'il n'en est pas à son premier coup.

Récemment, il avait commis un vol portant sur une quantité de 250 kg de câble de basse tension. Une quantité qui lui avait rapporté 290.000 FCfa. Les 30.000 FCfa ont été remis au chauffeur qui était chargé de transporter le butin. Lui et le co-auteur dudit vol se sont retrouvés avec 130.000 FCfa chacun. Le bonhomme est conduit sous bonne escorte au village de Keur Ndiaye Lô, dans la communauté rurale de Bambilor où il a identifié le co-auteur du vol des 250 kg de cuivre. Après quoi, ils sont tous les deux conduits à la rue Fleuris, sise au centre ville où le receveur présumé a été localisé. Ce dernier a fait preuve de bonne foi en reconnaissant avoir acheté le cuivre tout en précisant qu'il ignorait royalement que la marchandise était d'une provenance douteuse. Finalement tout ce beau monde a été déféré au parquet pour vol commis avec usage de moyen de locomotion et recel de câbles.

Source: Le Soleil

Mali: Le Syntel tient à l'actionnariat salarié - Les comptes de la Sotelma/Malitel saisis

Prévu dans le cahier de charges et différents documents de privatisation de la Sotelma/Malitel, l'actionnariat salarié peine à être une réalité pour les travailleurs. Le Syndicat des télécommunications (Syntel) a dit son ras-le-bol lundi au cours d'un point de presse. Il envisage des actions pour avoir gain de cause. Les comptes de la Sotelma/Malitel ont été saisis le vendredi 25 avril.

La Sotelma compte 2000 retraités, 700 travailleurs actifs et 610 agents admis à la retraire volontaire depuis sa privation à Maroc-Télécom en 2010 à 185 milliards de F CFA. La répartition du capital attribue 51 % à Maroc-Télécom, 20 % aux actionnaires maliens, 19 % à l'Etat du Mali et 10 % aux travailleurs de la Sotelma.

Ce point relatif à l'actionnariat salarié est tenu en compte dans divers documents de la privatisation comme le pacte d'actionnaire signé entre l'Etat et Maroc-Télécom, le cahier de charges de la Sotelma, le rapport sur les options de la privatisation, entre autres. L'actionnariat des travailleurs de la Sotelma/Malitel figurait au 6e point des revendications de l'UNTM de 2010.

Mais cette concession faite aux travailleurs et au public malien pour être actionnaires et avoir des pouvoirs de décision au conseil d'administration de la Sotelma/Malitel ne s'est pas encore concrétisée, 4 ans après la privatisation. Sur 12,4 millions d'actions, les travailleurs doivent avoir 1,24 million et le grand public 2,40 millions.

Daouda Traoré dit David, secrétaire général du Syntel, en présence d'autres membres de son bureau et du président de l'Association des travailleurs retraités de la Sotelma et l'ancien PDG, Tiémoko Maïga, a pointé un doigt accusateur sur l'Etat et la direction de la Sotelma. Selon lui, il y a une mauvaise volonté de part et d'autre pour avoir tapé à toutes les portes tant du côté du ministère de tutelle que de leur direction sans suite.

Il dit ne pas comprendre ce manque de considération et en veut à des gens tapis dans l'ombre qui roulent pou leurs seuls intérêts, « alors que les travailleurs sont au centre du développement de l'entreprise« , a-t-il dit. Il a ajouté que la Sotelma/Malitel a connu un développement fulgurant de sa privatisation à nos jours.

« De 745 000 clients pour le mobile, nous sommes à 10 millions de clients. Le compte qui était déficitaire à fin 2009 de 24 milliards de F CFA se porte bien.

Les bénéfices cumulés de 2009 à 2013 est de 106 milliards de F CFA« , a-t-il indiqué. Selon lui, Maroc-Télécom n'a pas investi un kopeck et la performance enregistrée est le fruit de l'effort des travailleurs. En attendant, le Syntel a créé un fonds commun auquel 528 agents souscrivent.

En désespoir de cause et pour répondre au refus de l'Etat et de son employeur, le Syntel se dit prêt à utiliser tous les moyens légaux pour avoir satisfaction.

Le Syntel, selon son secrétaire général, a commis en décembre 2013, le cabinet de l'ex-bâtonnier Me Issiaka Kéita. Ce dernier a saisi le vendredi 25 avril 2014 les comptes de la Sotelma-Malitel.

« D'autres actions sont prévues« , a mis en garde M. Traoré. Mais celui-ci a fait savoir qu'ils ne feront rien qui puisse nuire aux intérêts de la boîte et que tous ceux qui s'aventureront sur ce terrain les trouveront sur leur chemin.

Source: Les Echos

Bonne performance trimestrielle pour Maroc Telecom

Alors que le leader émirati des télécoms peaufine les derniers détails de ses levées de fonds pour financer le rachat de la participation de 53% du géant français des médias Vivendi dans Maroc Telecom, cette dernière affiche une bonne performance trimestrielle.

Après avoir tablé sur un bilan mitigé en 2013, l'opérateur historique commence à redresser ses performances conformément à ses objectifs annuels, indique un communiqué qu'il vient de rendre public. En effet, après avoir connu une baisse de 4,3% de son chiffre d'affaires, qui s'est établi à 28,55 milliards de dirhams, par rapport à l'année 2012, IAM a pu opérer un retour à une légère croissance du chiffre d'affaires (+0,4%) durant le premier trimestre.

Durant les trois premiers mois de l'exercice en cours, l'entreprise nationale a annoncé, également, la poursuite de la croissance de ses parcs qui se sont élargis à 39 millions de clients, après avoir achevé 2013 sur des parcs de près de 37 millions de clients, soit une augmentation de 16,5%. Et ce grâce, entre autres, à une croissance soutenue de l'activité «fixe» au Maroc de l'ordre de 5,3%, en l'occurrence, suite à la progression des parcs «Fixe» de 9,2% et du haut débit de 22,7%. Ces bonnes performances ont été également attribuées au maintien d'une croissance soutenue dans les filiales, dont le chiffre d'affaires et EBITDA (Earnings before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization, c'est-à-dire le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements) en hausse respectivement de 11,4% et 8,4% à taux de change constant, grâce à la croissance de près de 35% des parcs clients.

Malgré la baisse de 6,8% de l'EBITDA consolidé du groupe, ce dernier a annoncé la poursuite des programmes de modernisation des réseaux fixe et mobile au Maroc et dans les filiales.

Des résultats qui demeurent, en somme, conformes aux objectifs de l'année 2014, à savoir un EBITDA en baisse minime, et une légère croissance des investissements. A ce propos, le président du directoire du groupe, Abdeslam Ahizoune, a déclaré que «grâce à une stratégie constamment adaptée aux dernières innovations dans la technologie et les services, le groupe Maroc Telecom a de nouveau montré sa capacité à maîtriser les nouvelles technologies de l'information», en précisant que cette «dynamique s'accompagne d'une maîtrise des coûts permettant de maintenir les marges à un niveau élevé et de préserver la capacité d'investissement du groupe». Et d'ajouter que «Maroc Telecom a pu ainsi poursuivre les importants programmes de rénovation de ses réseaux mobile, fixe et Internet pour préparer l'arrivée du très haut débit».

Rappelons que l'opérateur émirati a annoncé, lundi dernier, avoir levé 3,15 milliards d'euros auprès de 17 banques locales et internationales pour financer l'acquisition de Maroc Telecom. Ces fonds seront utilisés une fois la transaction avec Vivendi finalisée, a précisé la compagnie de télécommunications des Emirats dans un communiqué. Le 5 novembre dernier, Vivendi avait annoncé un accord avec Etisalat pour lui céder sa participation de 53% dans Maroc Telecom, moyennant 4,2 milliards d'euros en numéraire. L'accord avait été présenté comme «définitif», mais il restait «soumis à certaines conditions, en particulier l'approbation des autorités de régulation des pays où Maroc Telecom est implanté», avait alors précisé Vivendi.

Par ailleurs, selon le quotidien Le Figaro, qui cite une source proche du dossier, la vente est «imminente» et devrait être réalisée cette semaine.

Source: Libération

Orange Cameroun lance la première hotline santé par sms en Afrique

Orange Cameroun, a lancé le vendredi 09 mai 2014 à Yaoundé, la première hotline santé par sms en Afrique. C'était au cours d'une double cérémonie, qui a aussi servi de prétexte à la signature d'une convention cadre, entre la filiale camerounaise d'un des géants de la téléphonie mobile française, et le ministère de la Santé Publique du Cameroun.

Cette initiative qui est baptisée « My healthline », est la première du genre dans le groupe Orange. Elle bénéficie dans ce pays d'Afrique centrale de la collaboration du ministère de la Santé Publique.

De manière générale, il s'agit de donner une réponse aux préoccupations des parties prenantes. Par la mise en œuvre de ce produit, Orange Cameroun, envisage de donner une réponse aux préoccupations des différentes parties prenantes, dans le cadre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (Rse).

« My healthline » est un service qui vient répondre à un besoin de sensibilisation, de prévention et d'information, sur les questions majeures de santé concernant les populations camerounaises.

Ce service permettra à toute personne détentrice d'un téléphone mobile avec une puce orange fonctionnelle, de bénéficier par sms, des services spécialisés sur 200 questions environ. A raison de 200 Fcfa, par coût de sms envoyés au 929.

Il ne remplacera pas les diagnostics des médecins, ne donnera pas de prescription médicale. Il sera ouvert de 08h à 22h. Le service s'engage à répondre sous une heure à une question posée de manière anonyme et confidentielle.

La raison principale qui justifie le lancement de « My healthline » est de garantir l'accès à la prévention.

Pour madame Elisabeth Medou Badang Orange Cameroun a la chance d'évoluer dans une industrie dynamique, « la téléphonie mobile est une technologie les plus présentes et les plus disponibles dans le monde et particulièrement en Afrique. Le Cameroun bénéficie d'un taux d'équipement de téléphonie mobile de 72 %, à Orange Cameroun nous considérons que nous avons la responsabilité de tirer le meilleur parti de cette situation, pour accompagner du mieux possible, le développement de notre pays et aider à la résolution des problèmes de société dans notre environnement » a souligné le dg d'Orange.

Et, de poursuivre « My Healthline n'est pas la première initiative que nous menons en matière de santé. C'est ainsi que nous sommes fiers d'accompagner depuis 2010, l'Oms dans la lutte contre les pandémies en apportant des outils d'informations à partir des centres de santé sur tout le territoire » a précisé le top management d'Orange Cameroun.

Qui s'engage, à respecter les termes du contrat avec l'Etat « au terme du contrat que nous venons de signer, nous nous engageons sur une durée de cinq ans, notamment à respecter les orientations de la stratégie sectorielle de la santé, tous les documents qui en découlent, tels qu'approuvés par le ministère de la santé et portés à notre connaissance, nous nous engageons à appuyer le ministère de la Santé Publique en matière de technologie de l'information et de la Communication » a-t-elle conclu.

Un engagement salué par André Mama Fouda le ministre de la Santé Publique du Cameroun qui reconnaît que le partenariat avec les acteurs du secteur de la santé a produit des résultats porteurs « depuis 2007 le partenariat avec les acteurs du secteur de la santé, produit des résultats porteurs et nous amènent de ce fait, à rechercher davantage d'autres partenaires pour nous accompagner dans la réalisation de notre mission qui est d'améliorer et de préserver l'état de santé des populations camerounaises qui est un gage de croissance économique pérenne ».

Delor Magellan Kamgaing, président de la Ligue camerounaise des consommateurs, reconnaît que le produit est innovant, mais le coût est prohibitif « c'est un service qui est intéressant pour le consommateur, mais malheureusement, comme d'habitude, le prix est prohibitif. 200 Fcfa c'est assez exorbitant. Nous souhaitons qu'Orange baisse le prix à 100 Fcfa par exemple » a rétorqué le président de la Lcc ». Et, de poursuivre «chaque fois que les droits des consommateurs sont atteints, nous menons des actions. Nous allons engager des négociations pour qu'on baisse les prix. Nous allons mener des actions radicales mais pacifistes pour discuter du prix avec Orange Cameroun ».

Source: Camer

En Bref – Actualités Télécom

- Réunis en séance plénière, les sénateurs ont annoncé le dépôt par le gouvernement du projet de loi autorisant la ratification du contrat de financement signé le 27 octobre 2013 à Nouakchott entre la Mauritanie et la Banque Européenne d'Investissement (BEI), destiné au financement du projet du câble terrestre de communication.

- La densité téléphonique mobile en Algérie a .atteint 102,11% en 2013, selon une étude sur le marché de la téléphonie mobile pour la période 2010-2013 établie par l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (Arpt), qui relève que le parc d'abonnés de l'opérateur Algérie Télécom Mobile (Mobilis) a marqué une évolution de +17,21%. Les résultats de l'étude démontrent aussi que le taux d'évolution du parc global d'abonnés pour les trois opérateurs téléphoniques est de +5,30% pour la période 2012-2013, relevant qu'il était de +8,65% durant la période 2010-2011 et de 5,37% entre 2011 et 2012. Pour la répartition du parc par type d'abonnés, 90,95% sont des abonnés en prépayé, tandis que pour la répartition des parts de marché en nombre d'abonnés, il est mentionné que Djezzy détient la plus grande part (44,47%), suivi de Mobilis (31,51%) puis d'Ooredoo (24,02%).

- Le Pr Jean Koulidiaty, ministre du développement de l'Economie numérique et des Postes a annoncé que le 4e opérateur de téléphonie mobile au Burkina Faso n'est pas pour maintenant.

- Selon les statistiques de vente de l’opérateur de téléphonie mobile Safaricom, plus de 10 000 smartphones sont expédiés aux clients chaque mois. En termes de taux de pénétration, la société télécom estime qu’il est de 67% au Kenya. En 2013, ce taux était de 50% selon une étude de Nokia.

- Le 8 avril 2014, l’opérateur des télécommunications Airtel a obtenu la licence 3G et 4G au Tchad. L’arrêté accordant ce sésame à la filiale du groupe indien Bharti Airtel a été signé par Daoussa Déby Itno, le ministre tchadien des Postes et des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Algérie va lancer la 4G en mode fixe

Six mois après le lancement du haut débit mobile de 3e génération ou 3G, l'opérateur historique Algérie Télécom annonce à grande pompe la mise en service à partir du mois de mai prochain de la 4G en mode fixe dite LTE.

Du coup il ne serait pas trop tôt d'avancer que la cohabitation du haut débit mobile et celui du fixe va rendre possible le décollage rapide chez nous de l'Internet haut débit. Ce qui en soit est de bon augure pour un pays comme le nôtre qui a accumulé un grand retard dans le domaine de la technologie du haut débit.

Pour l'heure, du côté des usagers l'annonce de l'arrivée imminente de la LTE est fort bien accueillie dans le sens où nombreux de ces derniers que nous avons pu interpeller sur la question lors de notre passage dans certaines agences des deux opérateurs qui commercialisent la 3G espèrent à l'unanimité que la cohabition des modes fixe et mobile dans le haut débit aura des conséquences possibles sur les acteurs et le jeu de la concurrence.

Toutefois c'est à quoi nos interlocuteurs espèrent car, faut-il le rappeler, beaucoup d'entre eux ne nous ont pas caché toute leur déception au lendemain du lancement commercial de la 3G après s'être abonné à une formule auprès d'un opérateur. «Le volume de connexion à Internet à haut débit n'est pas suffisant et le tarif élevé», jugent-ils.

C'est pourquoi nos locuteurs s'accordent sur la nécessité de réviser le volume de consommation et des prix proposés par les opérateurs. Devant une telle doléance venant particulièrement des férus d'Internet, les opérateurs ont tout intérêt à réfléchir à de meilleures offres à des prix concurrentiels.

Toujours dans cet ordre d'idée on peut supposer que les usagers de technologie haut débit vont s'empresser, une fois le LTE commercialisé, d'analyser et comparer les divergences et les similitudes entre le mode mobile et fixe, soit en terme de service rendu soit en terme de moyens mis en œuvre par l'opérateur pour satisfaire ses abonnés.

Il va de soi que cette démarche est tout à fait légitime. Car pour un client, ce qui compte, c'est de disposer des services de la technologie haut débit dont il a besoin et de la façon la plus simple possible.

En clair, l'usager veut disposer de services avec la plus grande cohérence et la meilleure qualité possible. Ce concept simple implique un certain nombre de synergies à trouver entre les offres de services, aujourd'hui disponibles dans les deux modes de télécommunications.

Or pour accéder à certains de ces services il faut y mettre le prix, ce qui n'est pas à la portée d'une frange importante d'Internautes. On pourrait croire qu'avec l'arrivée prochaine du LTE la tendance des offres serait à la baisse.

Ce n'est pas du tout l'avis des sceptiques à la généralisation rapide de la technologie haut débit dans le pays. Pour ces derniers l'opérateur historique qui compte commercialiser le LTE le mois de mai prochain ne cherche au contraire, à travers cette opération (lancement du LTE) que de valoriser son parc d'abonnés fixes et de générer du trafic fixe vers mobile et du trafic mobile vers fixe qui échappe à ses concurrents et se partage entre son réseau mobile (le WWL qu'il ne cesse de déployer à travers tout le territoire national).

Une hypothèse que réfutent les partisans de la cohabitation du haut débit mobile et fixe. Ces derniers considèrent en effet que cohabitation fixe-mobile dans le haut débit constitue un premier pas vers un concept de communication globale, «dans lequel seul prime le service client au meilleur coût, les techniques mises en œuvre n'étant qu'accessoires», soutiennent nombre de spécialistes en la matière.

C'est pour dire enfin que l'association de la technologie haut débit mobile à celle du fixe a sans aucun doute cet avantage de permettre l'accès à des services de télécommunications modernes pour tous les consommateurs.

Source: La Tribune
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