Actualités Télécom

Actualités Télécom

En Bref – Actualités Télécom

- L'entreprise des Télécommunications AngolaTelecom a lancé un nouveau service intitulé"Triple Play", un paquet intégrant la Voix, l’Internet et la Télévision dans un seul cable.

-  L’opérateur mobile MTN en Côte d’Ivoire a enregistré 6.320.000 abonnés " mobile " régulièrement identifiés au 31 mars 2013 et plus de 54.000 abonnés Internet. La société a réalisé plus de 240 milliards FCFA d'investissements depuis 2006.

- Au 31 décembre 2012, le nombre d'abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso s'élevait à 9 976 105 sur la base d'une population estimée à 16 779 206 habitants à la même période. « Nous pouvons estimer que 60% de la population possèdent un téléphone » a déclaré le président de l'ARCEP. Toutefois, il a formulé le souhait de voir le gap de 40% de la population ne disposant pas d'un téléphone mobile comblé.

- L’opérateur historique des télécommunications Togo Telecom s’est lancé dans une opération de reconquête de sa clientèle. L’entreprise a décidé de réduire de moitié ses tarifs de communications fixe et mobile à l’international. Comme plusieurs autres opérateurs l’ont fait, Togo Telecom essaye, par cette réduction de ses tarifs à l’international, de lutter contre les opérateurs VoIP comme Skype qui séduisent de Soplus en plus les abonnés au mobile.

- Le gouvernement du Kenya veut réduire la courbe grandissante des incidents qui surviennent sur les infrastructures de télécommunications à cause des actes de vandalisme. Pour arriver à ces fins, il a manifesté son intention de mettre en place, d’ici la fin de l’année, une loi qui protègera les infrastructures télécoms.

Sénégal: Tarifs des appels internationaux entrants- Une baisse de 50 % réclamée

N'ayant pas constaté l'effet de l'abrogation de la surtaxe sur les appels entrants sur les tarifs, le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication (Restic) demande à l'Artp une baisse d'au moins 50 % des tarifs des appels internationaux entrants au Sénégal.

Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication (Restic) souhaite un ajustement à la baisse d'au moins 50 % des prix et tarifs des appels internationaux entrants au Sénégal. Dans un communiqué de presse, parvenu à Wal Fadjri, l'organisation dit encourager l'Etat «dans sa volonté d'obliger les operateurs de réseau mobile à procéder à la réduction systématique» de ces tarifs.

En effet, pour le Restic, l'abrogation de la surtaxe sur les appels internationaux entrants au Sénégal, il y a un an, n'a pas encore d'effets sur les tarifs appliqués par les différents opérateurs du pays. Et selon Moustapha Diakhaté, Secrétaire général exécutif du Restic, les complaintes de nos compatriotes établis au Congo lors de la récente visite du président Sall, sur la cherté de ces appels vers le pays, en sont une parfaite illustration.

«Le Restic regrette que les appels internationaux n'aient pas baissé et semblent même augmenter pour certaines destinations, induisant des coûts et charges supplémentaires pour les ménages, entreprises et administrations publique et privée», relève le texte.

Qui indique que l'augmentation des prix des télécommunications augmente les coûts pour les entreprises locales, en particulier celles qui sont orientées sur les services à valeur ajoutée dans les télécom et réseaux tels que les centres d'appels offrant des prestations offshore.

«La perte de compétitivité subie et les charges d'exploitation induites du fait de la surtaxe par les centres d'appels sont préoccupantes quand on sait que ces derniers emploient des milliers de jeunes dans notre pays», note le Restic. Non sans signaler qu'une baisse des appels internationaux permettrait à ces entreprises de faire des économies d'échelle et de traiter un volume plus important d'appels internationaux de leurs clients, établis pour la plupart à l'étranger.

Le Restic estime ainsi que l'Etat, via l'Autorité de régulation des télécommunications et postes (Artp) doit en tirer toutes les conséquences dans la perspective de l'arrivée d'un quatrième opérateur dans le mobile.

Il devrai surtout, selon l'organisation, «libéraliser sous certaines conditions l'émission et la terminaison des appels sur l'international pour mitiger le monopole ou duopole de fait sur les lignes internationales inbound et outbound».

Moustapha Diakhaté et ses camarades pensent, en outre, que de par sa position géographique qui fait que des câbles sous-marins de fibre optique sont rootés vers le pays, le Sénégal devrait connaître une «baisse drastique» des appels entrants et des coûts d'accès à internet.

«Le fait que notre pays soit la partie la plus avancée de l'Atlantique, donc une station de choix pour les points d'atterrissage des câbles sous-marins de fibre optique, ne profite pas aux usagers sénégalais en termes de coûts d'appels raisonnables et de connectivité Internet bon marché», regrette le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication.

Cependant, du côté des opérateurs, une source contactée par Wal Fadjri indique que les prix sont ramenés à leur niveau d'origine juste après l'abrogation du décret. S'il y a surcoût, indique cette source, elle devrait être imputée aux revendeurs de minutes de télécommunications qui sont dans un circuit que les opérateurs ne peuvent pas maîtriser.

Source: Wal Fadjri

Kenya: Uhuru Kenyatta recherche des contre-preuves auprès de deux sociètés de téléphonie mobile

Poursuivi devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, Uhuru Kenyatta, qui proteste de son innocence, appelle à son secours les nouvelles technologies de l'information, selon la presse kényane.

Le président du Kenya a demandé à la justice de son pays d'ordonner à Safaricom et Airtel, deux sociétés de téléphonie mobile, de relever les appels et sms à destination ou en provenance de certains témoins potentiels de l'accusation.

Dans cette requête déposée à la Haute cour par ses avocats, Uhuru Kenyatta demande également le relevé de tous les transferts d'argent à destination de ces témoins, à partir de 2008.

Le transfert d'argent via le téléphone mobile est prisé en Afrique de l'Est. L'homme d'Etat, dont le procès devrait démarrer le 12 novembre, répond de crimes perpétrés au Kenya lors des violences post-électorales de 2007-2008.

La défense du chef de l'Etat a besoin de ces informations pour, selon le quotidien The Nation, réfuter les allégations de la procureure de la CPI Fatou Bensouda selon lesquelles des proches de M. Kenyatta ont menacés et suborné des témoins.

Mardi, au début de la première audience sur la demande d'Uhuru Kenyatta, le juge Isaac Lenaola a ordonné le huis clos, obligeant ainsi journalistes et autres observateurs à quitter la salle.

Sans doute non-habituées à des audiences à huis clos, certaines personnes ont quitté la Cour en marmonnant, étonnées de ce qu'elles sont appelé une procédure « secrète ».

« Confidentielle », a corrigé Me Kennedy Ogeto, l'un des avocats du président. Il a rappelé, selon le Nation, les dispositions de la loi kényane en matière de protection des témoins.

La greffière principale Gladys Shollei a dû, elle aussi, expliquer, dans un communiqué, qu'il y a des exceptions à la règle de la publicité.

Source: Hirondelle News Agency

Cameroun: L'heure du bilan dix ans après la création des Télécentres communautaires

Une décennie après la naissance de ce projet, les différents acteurs évaluent le chemin parcouru.

A ce jour, 112 télécentres communautaires polyvalents (TCP) sont opérationnels à travers les 10 régions du Cameroun et 90 autres sont en cours de mise en service. On pourrait saluer ces chiffres. Mais quand on sait que l'objectif de départ était de doter le pays de 20 000 (TCP) en 2015, on se dit qu'il y a eu des écumes dans la réalisation et surtout, qu'il y a des choses à améliorer. Au rang des difficultés que rencontrent les TCP dans leur mise en service et leur fonctionnement, il y a des soucis liés aux infrastructures, à la gestion et même à la construction des télécentres, etc. « Notre centre fonctionne avec un groupe électrogène et nous ne pouvons pas le laisser tourner en longueur de journée. Ce qui réduit notre rendement », explique Jasmine Koda, gestionnaire du TCP de Kenzou, dans la région de l'Est.

L'atelier d'évaluation des TCP que Jean-Pierre Biyiti bi Essam, ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel) a ouvert se veut donc le cadre idoine pour tous les acteurs intervenants dans la vie des télécentres communautaires, de faire un état des lieux exhaustif de ce projet lancé en 2003, mais surtout, de prendre de décisions en vue d'une réforme entière dudit projet. Pendant trois jours donc, les participants venus des dix régions vont y travailler. Et le Minpostel les a invités à poser toutes les questions qu'il faut pour un meilleur rendement de ces structures.

Pour mémoire, les TCP sont des infrastructures installées dans une zone rurale ou enclavée, offrant, à des prix abordables, des services des télécommunications et Tic (téléphone, fax, photocopie, télévision, Internet... ) et des services financiers postaux (transfert d'argent et messagerie).

Il est temps de réorienter le déploiement et l'exploitation des TCP.

Source: Cameroon Tribune

En Bref – Actualités Télécom

- La Cameroon Telecommunications a présenté aux médias l'annuaire officiel des abonnés téléphoniques 2012.

- En Tanzanie, plus de 650 000 abonnés au téléphone mobile ont vu leurs cartes SIM désactivées. Ils ne se sont pas faits enregistrés lors de la campagne d’identification. Les opérateurs mobiles ont du se conformer à la loi sur les télécommunications de 2010 qui requiert que les numéros mobiles non-identifiés soient suspendus.

- Les opérateurs télécoms Glo et Vodafone doivent à l’Assemblé métropolitaine de Kumasi au Ghana plusieurs millions de cedis (des centaines de milliers de dollars). C’est ce que déclare un membre de la KMA qui explique que cet argent découle de l’accumulation des impôts issus de l’érection des tours de télécommunications dans divers partie de la ville.

- Le gouvernement fédéral du Nigeria a restauré les services mobiles dans les Etats de Borno, Yobo et de l’Adamaoua, fortement frappées par les actes terroristes de la secte islamiste Boko Haram.

Cameroun: Le Fonds spécial des télécommunications en quête des cotisations

Nous avons constaté que les fournisseurs de service sont ignorants en matière de réglementation. Ils ne savent pas que le Fonds spécial des télécommunications (Fst) existe pour eux. C'est cette instance qui, après examen des projets montés, les finance et assure le suivi de leur réalisation. Et ceci n'est possible que grâce à leurs cotisations », explique un responsable au ministère des Postes et Télécommunications (Minpostel). C'est donc pour remédier à ce manquement que le Minpostel et l'Agence de régulation des télécommunications (Art) organisent conjointement à Yaoundé, un séminaire atelier depuis lundi à l'endroit des fournisseurs de service et des opérateurs du secteur. Sur les 80 attendus, seuls 36 y prennent part.

C'est qu'avec la promulgation de la loi du 21 décembre 2010 régissant les communications électroniques au Cameroun, la mission de recouvrement des ressources financières du Fst a été assignée à l'Art. Dans le cadre de cette mission, l'agence a initié cette rencontre à la suite de celle tenue à Douala en décembre 2012 afin de porter à la connaissance des prestataires de service et opérateurs, un certain nombre de dispositions légales réglementaires. Il s'agit entre autres du payement de leurs contributions financières au Fst à hauteur de 3% de leur chiffre d'affaires pour les titulaires d'une concession ou d'une licence et de 1,5 % à l'Art pour son fonctionnement. « Une fois qu'un opérateur dispose d'une licence, il doit s'acquitter de ses droits et obligations vis-à-vis du Fonds et de l'Art. Très souvent, ils se plaignent de ce que bien qu'ayant des licences, ils n'exercent pas et par conséquent, ne disposent pas des moyens pour payer leur cotisation », explique notre source. Pourtant, ajoute-t-elle, toutes ces difficultés doivent être signalées à l'Art « pour éviter les imprévus dans ses prévisions budgétaires ».

A cette occasion, les fournisseurs de service ont relevé les problèmes auxquels ils font face, notamment celui de l'interconnexion. Bien qu'ayant des licences, les opérateurs ne leur donnent pas accès à cette interconnexion dans la mesure où ils sont eux-mêmes prestataires. A cela, s'ajoutent les tarifs en vigueur qui ne leur permettent pas d'être compétitifs. Au regard de ces difficultés, le comité chargé d'assister le directeur général de l'Art va proposer des stratégies pour améliorer le recouvrement des ressources. Rappelons que c'est grâce au Fst que les administrations sont aujourd'hui raccordées à la fibre optique, que le National Backbone est en train d'être mis en place, que les télécentres communautaires polyvalents sont créés, etc.

Source: Cameroon Tribune

Cote d'Ivoire: Prétendu financement de Laurent Gbagbo par MTN. Le démenti solennel du Président Laurent Gbagbo

Plusieurs agences de presse ainsi que de nombreux sites internet, reprenant un article du journal Sud -Africain le " Sunday times ", ont livré à leurs lecteurs une information faisant état de ce que le Président Laurent Gbagbo aurait reçu des financements de la part de la firme sud-africaine de téléphonie mobile MTN.

Le Président Laurent Gbagbo tient par la présente, à apporter de façon solennelle, un vif démenti aux allégations mensongères portées contre sa personne par ces différents média.

Le Président Laurent Gbagbo, fidèle au code de bonne moralité et d'honneur qui gouverne son action politique et sa vie de tous les jours, n'a jamais été mêlé à aucune opération de financement ni avec la société MTN, ni avec une quelconque autre société.

Le Président Laurent Gbagbo rappelle à toutes et à tous, que courant de l'année 2009, l'une de ses proches collaboratrices qui voulait malencontreusement associer son nom à une transaction financière irrégulière portant sur un montant de 65 millions de francs CFA avec la filiale de la société MTN située à Abidjan, avait été immédiatement démise de ses fonctions.

En outre, il avait intenté une action judiciaire conte cette collaboratrice qui s'était soldée par sa condamnation à une peine d'emprisonnement ferme de cinq ans. Elle n'avait recouvré la liberté qu'au bénéfice d'une grâce que le Président de la République avait accordée à cent femmes en 2010.

Par ailleurs, pour cette même affaire, le premier responsable de la société MTN à Abidjan, avait été expulsé de la Côte d'Ivoire. Il s'était rendu coupable d'avoir " jeté le discrédit sur les Institutions de la République de Côte d'Ivoire, en l'occurrence le Président de la République ".

En effet, il avait laissé figurer dans les comptes de l'entreprise une ligne " don au Chef de l'Etat", alors qu'il savait que l'argent en question avait été viré sur le compte de l'entreprise EMIKA qui n'avait aucun rapport ni avec la Présidence de la République, ni avec la personne du Président de la République.

La vigoureuse réaction du Président Laurent Gbagbo ci-dessus rappelée dans cette affaire, reste le meilleur témoignage si besoin en était, de ce qu'il n'a jamais reçu aucun financement de la société MTN.

Le Président Laurent Gbagbo espère vivement que cette mise au point contribuera à arrêter cette campagne mensongère dirigée contre sa personne.

Source: Notre Voie

Vivendi engage les discussions avec Etisalat sur une base inférieure à la valeur boursière de Maroc Telecom

Le groupe français Vivendi a confirmé mardi 23 juillet 2013 être entré en négociations exclusives avec le leader émirati des télécommunications Etisalat pour lui céder sa participation de 53% dans Maroc Telecom, principal opérateur de télécommunication du royaume marocain.

Vivendi dans le communiqué annonçant cette ouverture des discussions a indiqué que le produit qu’elle tirerait de cette cession serait 4,2 milliards d'euros en cash, dont 310 millions d'euros au titre du dividende 2012, une valeur qui est légèrement en dessous de la valorisation boursière des parts de Vivendi (4,5 milliards d'euros) dans Maroc Telecom.

Sur des forums de discussions financières marocains, il a été évoqué avec regret le fait que Vivendi veuille céder sa participation à un prix unitaire de l’action IAM (Maroc Telecom) inférieur à son cours de référence actuel sur la Bourse de Casablanca (92,6 dirhams, contre 99,55 dirhams).

En France, par contre, on se veut plus souple dans l’analyse. « Malgré la déception sur le prix, l'opération est une bonne nouvelle pour le groupe, permettant d'amorcer son recentrage et la réduction de sa dette », ont expliqué les analystes de CM-CIC Securities dans une note de recherche, à propos de Maroc Telecom et selon des propos cités par le quotidien français  Les Echos.

La décision du groupe français de vendre ses parts dans Maroc Telecom reste controversée dans les milieux de la finance. Elle rentre dans un vaste processus cession d’actifs qui a valu à Vivendi le départ de son ancien PDG Jean Bernard Levy qui militait pour « une consolidation du groupe plutôt que son démantèlement ».

Dans le même temps on peut remarquer que, même si Maroc Telecom a perdu 14,91% sur la valeur de son titre depuis le début de l’année 2013, il reste sur des perspectives jugées intéressantes et, surtout, sur les dix dernières années il a démontré une certaine constance dans la génération des dividendes avec une moyenne de 8,32 dirhams marocains rapportés sur les dix dernières années.

L’opérateur Maroc Telecom n’a pas fait de commentaires sur ce début de négociations, il a juste publié un communiqué indiquant qu’elle en prenait acte. Toutefois Etisalat devra aussi entreprendre des discussions avec les autorités du Maroc, deuxième actionnaire de Maroc Telecom avec une participation de 30% et qui, selon des informations non démenties à ce jour, ont souhaité que l’investisseur émirati soit accompagné d’un associé local pour donner son aval à l'opération.

Présent dans le fixe, le mobile et internet, Maroc Telecom, première entreprise de la Bourse de Casablanca en termes de capitalisation boursière, dont Vivendi est actionnaire depuis 2001, est un des acteurs majeurs des télécoms sur le continent africain avec des filiales au Burkina Faso, au Gabon, au Mali et en Mauritanie.

Source: Agence ecofin

En Bref – Actualités Télécom

- L'ONG Téléphone Vert va mettre en service «dans une semaine» un numéro vert, le 4267, pour permettre de dénoncer et prévenir les violences faites aux femmes en République démocratique du Congo.

- Depuis le 15 mai, le réseau de téléphonie mobile est coupé dans de vastes régions de trois États du nord-est nigérian dans le cadre d'une offensive militaire contre les islamistes de Boko Haram (BH). Les résidents, anxieux, disent que les malades sont coupés de l'aide médicale, que les marchandises disponibles s'épuisent et que les prix des denrées alimentaires augmentent.

- Maroc Telecom est désormais émirati. L'opérateur des télécoms d'Abou Dhabi Etisalat est resté seul candidat en lice pour le rachat de la participation de 53% de Vivendi dans le capital de l'ex-société marocaine. C'est ce qui en ressort, après que le groupe qatari Ooredoo (ex-Qtel) a annoncé, vendredi, avoir retiré son offre pour l'acquisition desdites parts du Groupe français, nous apprend un communiqué de l'opérateur qatari.

- Au Sénégal, le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l'Economie numérique, Cheikh Bamba Dièye, préside, jeudi, la cérémonie de lancement de la campagne de communication pour l'identification des abonnés aux services de téléphonie mobile.

- Au terme de l’opération d’identification des abonnés au mobile, prévu le 30 juin 2013, les opérateurs téléphoniques devront procéder à la déconnexion du réseau des SIM des personnes qui ne se seront pas conformées aux directives de la Commission des communications du Nigeria (NCC). Pour les quatre entreprises majeures des télécommunications que sont MTN, Glo, Airtel et Etisalat, qui n’ont pas encore atteint 100% d’enregistrement de leur parc abonné, cette déconnexion équivaudra à une perte de consommateurs. D’après une enquête réalisée par le journal Leadership, cette perte pourrait être évaluée à près de 30 millions d’abonnés confondus.

- Les trois opérateurs de téléphonie du Togo, à savoir Togo Telecom, Togo Cellulaire et Moov, ont signé une convention avec le ministère togolais en charge des Télécommunications, dirigé par Cina Lawson, pour étendre leurs réseaux respectifs. Ceci afin de permettre aux populations des zones rurales d’avoir non seulement accès à la téléphonie mobile, mais aussi de les avoir à moindre coût. La convention signée le 2 mai 2013 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du service universel des télécommunications. Les opérateurs y apporteront une contribution de 2% de leur chiffre d'affaires.

Sénégal: Tigo annonce un « meilleur réseau 3g+ » et un élargissement de sa couverture

Tigo Sénégal, second opérateur mobile du Sénégal et filiale du Groupe Millicom International Cellular, a annoncé jeudi le lancement en avril dernier des travaux du « meilleur réseau 3g+ au Sénégal », avec en perspective un élargissement de la couverture de son réseau mobile.

« Les travaux ont débuté en avril 2013 et permettront à Tigo d'offrir à ses abonnés une exploitation premium dans l'utilisation des données et la meilleure expérience possible de la communication mobile », soutient l'opérateur mobile dans un communiqué transmis à l'APS.

Tigo Sénégal a indiqué avoir investi, « depuis le début de cette année », « plus de 25 milliards de FCFA dans la rénovation et l'extension de son réseau ».

« Le contrat signé avec un équipementier leader dans le monde des télécommunications, va permettre à Tigo d'offrir aux Sénégalais un des derniers bijoux des nouvelles technologies. Les informations voyageront à la vitesse de pointe de 21 Mbps grâce à la technologie HPSA+ ».

Selon la filiale du Groupe Groupe Millicom International Cellular, « à l'issue des travaux actuellement en cours, 177 nouvelles zones, à travers les 14 régions administratives du Sénégal auront la couverture réseau Tigo et plus de 300 sites verront une amélioration nette de leur offre de service téléphonique ».

« A l'horizon d'octobre 2013, souligne Tigo Sénégal, Dakar et sa banlieue se verront offrir en priorité la 3G+ de Tigo, de même que la zone de Touba en décembre 2013. Soit au total 310 zones d'habitation. »

Le communiqué assure qu' « à l'issue de ce projet phare, Tigo aura le meilleur réseau 3G+ au Sénégal ».

SENTEL S.A, opérant au Sénégal sous la marque Tigo, « est le second opérateur mobile du Sénégal et est une filiale du Groupe Millicom International Cellular (MIC) qui est l'un des leaders mondiaux de la téléphonie cellulaire ».

Il opère dans 13 pays dont 6 en Amérique Latine et 7 en Afrique. Actuellement, le nombre des abonnés Tigo, une des marques commerciales les plus performantes du groupe MIC, s'élève à plus de 45 millions dans l'ensemble de ces régions.

En Amérique centrale, Tigo est présent au Guatemala, au Honduras et au Salvador. En Amérique du Sud, la marque est en Bolivie, en Colombie et au Paraguay.

En Afrique, Tigo est au Ghana, à l'île Maurice, en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda, au Sénégal, en Tanzanie et au Tchad.

Source: Le Soleil
Syndicate content