Actualités Télécom

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Côte d'Ivoire : nationalisation de 3 opérateurs mobile - A quoi faut-il s’attendre ?

Le 24 juin 2015, à travers un communiqué du conseil des ministres qui avait tout l’air d’un passage en force, le gouvernement ivoirien a justifié "la nationalisation" de trois opérateurs mobile. Une décision qui semble ne pas rencontrer l’assentiment des concernés. A quoi faut-il s’attendre dans ce bras de fer qui s’annonce ?D’une volonté de "fusionner" les trois opérateurs mobile défaillants du marché, le gouvernement est subtilement passé à la vitesse supérieure en décidant de prendre entièrement leur contrôle. C’est une nationalisation qui ne dit pas son nom, malgré les démentis du gouvernement. Mais là où le bât blesse, c’est la réaction des opérateurs qui jouent leur va-tout pour faire ombrage à la décision.
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Orange annonce la connexion du Bénin et des Iles Canaries au câble sous-marin ACE

Le 2 juillet 2015, Orange, ainsi que tous les membres du consortium ACE, annoncent la mise en service du câble ACE (Africa Coast to Europe) à Cotonou (Bénin) et à Ténériffe (Iles Canaries, Espagne). La connexion de ces deux stations s’inscrit dans la seconde phase de déploiement du câble sous-marin ACE qui dessert aujourd’hui 18 pays: la France, le Portugal, les Iles Canaries (Espagne), la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée, la Sierra Leone, le Libéria, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Ghana, le Nigéria, la Guinée Equatoriale, le Gabon et Sao Tomé & Principe. Deux pays sans façade maritime, le Mali et le Niger, sont connectés grâce à un prolongement terrestre.

Le câble ACE qui étend l’accès à l’internet haut-débit en Afrique et apporte de la capacité supplémentaire aux réseaux internationaux existants, parcourra 17 000 km et sera prolongé jusqu’en Afrique du Sud au terme de la seconde phase. Des branches sont prévues pour relier le Cameroun, qui vient de signer l’accord formalisant son entrée dans le consortium ACE,  la République Démocratique du Congo, l’Angola et la Namibie.

Depuis la mise en service de la première phase, en décembre 2012, sept des pays connectés – la Gambie, la Guinée, la Guinée Equatoriale, le Libéria, la Mauritanie, Sao Tomé & Principe et la Sierra Leone – ont bénéficié pour la première fois d’une connexion directe à un câble sous-marin, leur permettant d’accéder de manière optimale au réseau haut débit international.

Pour accomplir cet ambitieux projet, Orange, accompagné de ses filiales Côte d’Ivoire Telecom, Orange Cameroun, Orange Mali, Orange Niger et Sonatel, s’est entouré de partenaires majeurs au sein d’un consortium international.

Une sécurisation accrue pour acheminer les communications

Au-delà de la connectivité Afrique  – Europe, et grâce aux interconnexions avec d’autres câbles sous-marins, ACE constitue pour l’Afrique une route supplémentaire vers l’Amérique et l’Asie. De plus, ACE constitue une alternative pour acheminer le trafic entre l’Europe et l’Asie en passant par l’Afrique. Enfin, ce câble diversifie les artères de transmission entre le Portugal et la France.

ACE bénéficie de la technologie la plus performante utilisée actuellement dans le domaine des câbles sous-marins : le multiplexage de longueur d’onde (WDM) qui permet d’augmenter la capacité en fonction des besoins sans nouvelle intervention sous-marine. La capacité totale s’élèvera à 12,8 Tbps grâce à la technologie 100 Gbps qui supporte les réseaux très haut-débit.

Un actif essentiel du réseau haut-débit du Groupe en Afrique

La construction du câble représente un investissement d’environ 700 millions de dollars américains pour le consortium dont environ 250 millions de dollars sont pris en charge par le Groupe et ses filiales. Par ces investissements majeurs, Orange concrétise deux volets de sa stratégie : démocratiser l’internet en Afrique où le Groupe est implanté dans plus de vingt pays et contribuer à développer la qualité de service de son réseau.

En développant son réseau de câbles sous-marins, Orange participe au développement d’un réseau mondial de haute qualité pour accompagner la croissance continue des volumes de données échangées.

Source : Orange

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Congo et Gabon - Azur : «fédérer les petits pour peser face aux géants»

Le patron de ce groupe télécoms, présent au Congo, en Centrafrique et au Gabon, veut faire entendre la voix des opérateurs indépendants.

Jeune Afrique : Après plus de deux ans à la tête d’Azur, quel est votre bilan ?

Jean-Bruno Obambi : Azur est en progression au Congo et au Gabon, où nous sommes passés de 5 % à près de 10 % de part de marché. Notre chiffre d’affaires a progressé, de 45 millions d’euros en 2012 à 53 millions en 2014. En Centrafrique, la crise nous a pénalisés mais nous détenons toujours 24 % d’un marché très prometteur, où le taux de pénétration n’est que de 25 %, contre plus de 100 % dans nos deux autres filiales.
Vous prônez un rapprochement des opérateurs indépendants. De quoi s’agit-il? …
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Le déficit énergétique affecte le secteur des télécoms d’une trentaine de pays africains

En Afrique, les coupures d’électricité devenues récurrentes ces derniers temps causent des dommages au secteur des télécommunications. Environ une trentaine de pays sur le continent subissent actuellement ces pannes d’électricité qui inéluctablement entravent le fonctionnement des structures de télécommunication.
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Lire aussi : Afrique : les pannes électriques perturbent les datacenters, les stations de base, et les PC.

Le potentiel de la téléphonie mobile en Afrique est encore conséquent

 

Avec un nombre d’habitants estimé à 1,144 milliard à fin 2014, un taux de pénétration qui varie d’un pays à l’autre de 9 à 124% de la population et des usages d’Internet en mobilité encore faibles, le continent africain offre des perspectives de croissance de revenus qui attisent les convoitises des opérateurs télécoms et des industriels équipementiers du monde entier.

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Actualités Télécoms - En bref

Sénégal : Macky Sall donne plein-pouvoir à l’Artp pour contrôler les flux des opérateurs télécoms. Lire+

Inwi et Maroc Telecom annoncent le lancement imminent de la 4G. Lire+

Sénégal : différend commercial avec l’opérateur télécom régional Hayo

Les abonnés de l’opérateur des télécommunications Hayo, détenteur d’une licence universelle pour la région de Matam, n’ont pu effectuer ou recevoir des appels au cours du week-end dernier. Les services télécoms de l’entreprise ont été interrompus par la Société nationale des télécommunications Sonatel, filiale du groupe télécom français Orange, suite à un différent commercial.
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Algérie : le service mobile de Djezzy entre dans le métro d’Alger

L’opérateur de téléphonie mobile Djezzy a annoncé le jeudi 28 mai, la mise en service du réseau GSM et 3G dans le métro d’Alger.

« Grâce aux nouvelles installations et équipements de pointe mis en place, les usagers du métro d’Alger pourront aisément communiquer, envoyer des SMS et surfer sur le web… »
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Cameroun : le régulateur télécom s’est doté du matériel adéquat pour apprécier la qualité du service

L'Agence de régulation des télécommunications (Art) du Cameroun s’est dotée du matériel techniques qui lui permettra de mieux évaluer la qualité de service télécoms offerts par les opérateurs de téléphonie mobile MTN, Orange, Nexttel et Camtel, a annoncé l’ART le 26 mai 2015.

Dans le matériel technique acquis par le régulateur du secteur des télécoms au Cameroun, figurent également des équipements qui lui permettront de contrôler la poussée des ondes radioélectriques et d’évaluer leur niveau de nuisance possible.
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