Actualités Télécom

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Afrique : Le smartphone bientôt un produit de consommation courante?

D’ici trois ans, 69 % de la population mondiale possèdera un smartphone, soit 5 milliards de personnes.

Avec l'explosion des ventes de smartphones (plus de 1,5 millard en 2014), les modèles à moins de 100 dollars (80 euros) vont prendre un poids considérable dans les années à venir au détriment de ceux à plus de 500 dollars appelés à plafonner...

Les ventes de smartphones haut de gamme - vendus à partir de 500 dollars (390 euros) ou plus - ont augmenté de 24% en 2013, soit une progression 2,5 fois supérieure à la croissance du marché sur la même période. Pourtant, cette expansion rapide a été principalement poussée par les régions émergentes grâce à un pouvoir d’achat supérieur et une adoption rapide dans les marchés développés d’Asie Pacifique, Amérique du Nord et Europe Occidentale. Ces régions ont représenté 61% des ventes mondiales de smartphones haut de gamme en 2013.

Mais les prévisions du cabinet GfK indiquent que l’équilibre des dépenses en terminaux haut de gamme est déjà en train de se déplacer vers les régions émergentes, avec la Chine en tête.                                                                                             

Le Moyen Orient, l’Afrique et l’Asie émergente deviennent les régions avec la plus forte croissance pour les Smartphones haut de gamme, à mesure que leur base de consommateurs s’élargit. À ces endroits, les taux de croissance dépassent les régions développées, et elles présentent un potentiel significatif d’expansion continue.

Au sein des régions émergentes, la demande pour des terminaux à moins de 100 dollars est estimée autour de 510 millions d’unités en 2014, presque un tiers des ventes mondiales l’année passée. Dans une zone où il est difficile de se procurer un smartphone, rendre des appareils disponibles dans une gamme de prix abordable devrait jouer en faveur de la croissance.

Lire+ : le 13 octobre 2014 - Frédéric Bianchi

Source : lsa conso.

Orange pourrait coter ses activités africaines

L’introduction en Bourse des activités africaines d’Orange est encore « en réflexion ». –

L’opérateur étudie une introduction en Bourse de ses activités en Afrique et au Moyen-Orient. Il y compte 91,8 millions d’abonnés mobile.

C’est à peu près le seul territoire de croissance d’Orange dans le monde. L’opérateur historique français envisage une introduction en Bourse de ses activités en Afrique et au Moyen-Orient, selon l’Agefi. Le directeur financier d’Orange, Ramon Fernandez et Gervais Pellissier, directeur général délégué des opérations en Europe, en ont parlé récemment lors d’un roadshow avec des analystes financiers. Pour l’heure, « aucune décision n’est prise, il s’agit juste d’une réflexion », indique-t-on chez Orange. Selon toute vraisemblance, une telle opération, si elle était décidée, ne pourrait pas intervenir avant 2015.

Orange est aujourd’hui implanté dans une vingtaine de pays d’Afrique et au Moyen-Orient, où il compte 91,8 millions d’abonnés. Dans cette zone, le groupe a vu ses revenus progresser de 7,4 % à 2,1 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, alors qu’à titre d’exemple, en France, ils ont reculé de 4,6 % à 9,6 milliards d’euros. Certains Etats africains affichent des taux de croissance à deux chiffres, parfois au-dessus de 50 %, comme la Guinée par exemple. L’Arpu (revenu moyen par abonné) y est cependant sans commune mesure avec l’Europe. Il est de 2,50 euros par mois en Egypte, 6 euros en Côte d’Ivoire ou encore 4 euros au Cameroun et à Madagascar. Alors que sur le Vieux Continent, la moyenne s’élève à 24 euros par mois… Au total, Raymond James estime à 8 % la part de l’Afrique dans la valeur du groupe Orange.
 
Positions menacées : L’hypothèse d’une mise en Bourse de ces activités pourrait servir soit à rembourser la dette d’Orange, qui se monte à 27,42 milliards d’euros – ce qui ne lui laisse pas beaucoup de marge de manœuvre en matière d’acquisitions. Soit à réinvestir en Europe : il est, par exemple, en train d’acquérir l’opérateur Jazztel en Espagne pour 3,4 milliards d’euros. Et des rapprochements avec d’autres acteurs locaux ne sont pas à exclure en Afrique. Sur ce continent, les positions d’Orange sont en effet menacées par le mouvement de consolidation actuellement en cours, d’où la nécessité de croître.

En savoir plus...

Source : FABIENNE SCHMITT / Les Echos | LE 12/10 /2014

En Bref – Actualités Télécom

Sénégal : La Sonatel, société nationale des télécommunications, va entamer des travaux de déploiement de la fibre optique entre les régions de Tambacounda et Kédougou. La fibre ira notamment jusqu'à Moussala au Mali. L’aménagement de ce réseau colossal s’étendra sur 371 kilomètres, pour un montant total de près de deux milliards de FCFA, soit environ trois millions d'euros. Lire+

RD Congo : Vodacom procède à l’extension de son réseau dans les régions du Kasai. À ce jour, plus de 300 équipements ont déjà été installés à divers endroits de la RD Congo, couvrant ainsi plus de 1000 villes et villages. Une fois terminée, l’installation des 61 antennes télécoms des régions du Kasai, Vodacom compte poursuivre avec le déploiement de ses produits comme le Mobile Money et l’Internet 3G. Lire +

Maroc : Le dégroupage est impatiemment attendu par les opérateurs de téléphonie mobile Inwi et Méditel. Ils accusent Maroc Télécom de bloquer le processus. Le 17 juin 2014, l’Agence nationale de régulation des télécommunications (Anrt) avait sommé l’opérateur historique de lui soumettre dans un délai franc de 45 jours, une offre technique et tarifaire de gros pour l’accès à sa sous-boucle locale fixe filaire. Lire +

L’opérateur de téléphonie mobile Airtel Ouganda s’est offert, pour la somme de 3,9 millions de dollars, les conseils d’IFC dans le Mobile Money. Lire +

L’opérateur panafricain de fibre optique Liquid Telecom va investir 34 millions de dollars dans le développement de sa filiale rwandaise. Un pays dont le meilleur atout est sa position géographique-clé, au carrefour de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Est.
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Afrique du Sud : Vodacom prêt pour la ‘superfast 4G’ - 10,000 stations équipées!

Le 23 Septembre 2014, Vodacom a dévoilé le prochain développement de la technologie 4G, capable de télécharger un film entier de 1 Go en moins d'une minute. C'est la première fois que cela a été réalisé sur un réseau mobile en direct en Afrique du Sud en utilisant un smartphone, et montre le potentiel que la technologie mobile à large bande offre au pays.

Sylvain Béletre, analyste chez ‘Balancing Act’ – cabinet d’analystes qui suit les projets LTE - 4G en Afrique - a interviewé Tersia Esbach de Vodacom sur cette annonce. La plupart des opérateurs – en particulier ceux d’Afrique du Sud - ont LTE (communément appelé 4G) dans leur ‘tuyau’. Ce que Vodacom a atteint aujourd'hui est la ‘vrai 4G’ telle que défini par l'UIT, en ‘live’ sur le réseau via un smartphone. Aucun autre opérateur en Afrique du Sud n’avait jusqu’à présent effectué ce test.

Le fait d’importance est que « Vodacom a investi plus dans son réseau de tout autre opérateur en Afrique du Sud. De plus, l'ensemble de notre réseau est maintenant prêt pour la 4G avec l’aide de nos principaux fournisseurs d'équipements de radio que sont NSN et Huawei. La seule contrainte clef à ce stade pour dérouler le service est la disponibilité du spectre » explique Esbach. C’est le passage à la TNT qui permettra de libérer le spectre afin que la 4G et LTE soient déployés à grande échelle dans le pays.

Pendant l'essai de cette ‘superfast 4G’, des vitesses de téléchargement de 270 Mbit/s ont été atteintes, une première dans ce pays. A cette vitesse, un album entier peut être téléchargé en 10 secondes. C'est environ quatre fois plus vite que la vitesse la plus rapide réalisée avec la technologie LTE sur le réseau de Vodacom.
 
Parlant de ce test, Andries Delport, CTO de Vodacom Group, a déclaré :
 
«Vodacom est fière de cette innovation et d’être le premier acteur à apporter de nouveaux développements en Afrique du Sud, et cette nouvelle étape dans la technologie 4G montre à quel point la technologie mobile a évolué."
 
Ces essais suivent l'achèvement récent d'un programme de renouvellement du réseau radio de Vodacom en Afrique du Sud qui a coûté plusieurs milliards de Rands sur six années et qui a vu chaque station du réseau remplacée par un nouvel équipement.
 
Delport a dit: «Nous venons de terminer le projet d'ingénierie le plus long et sans doute le plus complexe de l'histoire de Vodacom qui a impliqué la commutation d'équipement sur chaque site à travers le pays. Ce nouvel équipement signifie que l'ensemble de nos stations 4G sont prêtes, ce qui signifie que Vodacom est idéalement positionné pour satisfaire les objectifs de large bande du gouvernement. Nous sommes impatients de déployer cette technologie à plus grande vitesse dès que des fréquences supplémentaires seront disponibles.
 
En plus de cela, le nouvel équipement est plus facilement configuré pour gérer les mises à jour futures et est meilleur pour l'environnement, avec une consommation d'énergie réduite et un encombrement réduit par rapport à l'ancienne technologie. Grâce à ce projet, le réseau sud-africain de Vodacom est parmi les plus avancés dans le monde ".
 
Le programme de mise à niveau, qui a commencé à Mpumalanga en Juin 2008, a été achevée le 15 Septembre 2014, dans le ‘Free State’ et a concerné l’échange d’équipement sur plus de 10 000 stations.

L'effet de ce projet d'investissement est que les clients de Vodacom auront une expérience améliorée du réseau avec des vitesses plus rapides pour la données, plus de stabilité et moins d'appels interrompus.
 
Delport a conclu :
 
"Le projet d'amélioration du réseau radio comporte beaucoup plus que des vitesses ultra-rapides. Nous avons également investi massivement pour nous assurer que nous avons la capacité de répondre à la croissance massive de la communication et en particulier sur les volumes de données en Afrique du Sud. L'accès large bande est l'une des clés du développement économique et grâce à ce projet, nous sommes prêts et capables de jouer notre rôle ».
 
Pour en savoir plus sur le programme de renouvellement du réseau de Vodacom regarder l'interview en anglais entre Aki Anastasiou et Andries Delport ici : http://youtu.be/-hVVXA41c3o

Pour rappel, Vodacom Group Limited (Vodacom) est une société Africaine de communications mobile fournissant voix, messagerie, données et services convergents à plus de 55 millions de clients. De ses racines en Afrique du Sud, Vodacom a élargi ses opérations pour inclure des réseaux en Tanzanie, en République démocratique du Congo, au Mozambique et au Lesotho et fournit des services aux entreprises et aux consommateurs dans plus de 40 pays africains. 

 
Vodacom est détenue en majorité par Vodafone, la plus grande entreprise de communications mobiles dans le monde de par les recettes, et est cotée sur le « JSE Limited » sous le symbole VOD.

« La ‘vrai 4G’ sera officiellement lancée en Afrique du Sud lorsque le spectre nécessaire serait libéré et disponible dans le pays » conclut Tersia Esbach.

Orange Tunisie, ‘dossier épineux’ hérité de la révolution

C'est l'un des dossiers épineux hérités de la révolution.

Trois ans après le départ de l'ex-président Ben Ali, la filiale locale du groupe français Orange, à l'image du pays, n'arrive pas à tourner la page. Au coeur de l'imbroglio qui perturbe toujours son développement : les multiples procédures engagées par l'État et Marouane Mabrouk pour revendiquer le contrôle d'Investec, l'actionnaire majoritaire (51 %) de l'opérateur télécom.

Soupçonné d'enrichissement illicite, l'ancien gendre de Ben Ali a vu ses actifs au sein d'Investec confisqués par décret en mars 2011. Mais dans l'attente d'une décision de justice définitive, il refuse de lâcher les rênes et continue de présider le conseil d'administration d'Orange Tunisie.

Source : jeuneafrique - 18 septembre 2014  Lire +

Sénégal : Selon l’ARTP, les promotions télécoms détériorent la qualité de service

Le 21 août 2014, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a organisé un séminaire de formation sur les TIC à l'intention des journalistes. Lors de son intervention sur l'état des lieux du secteur des télécommunications au Sénégal et les notions de base de qualité de service (QoS), Seyni Faty, le chef du département marché et télécommunication de l’ARTP a dévoilé qu’ « au niveau du fixe, au courant de l’année, l'opérateur Orange a fait 48 promotions alors qu’Expresso est à 154 promotions l’année. Pour le mobile orange en a fait 343 jours de promotion pendant qu’Expresso a fait 424 jours, et Tigo, 81 jours de promotions ».

Source: Lire+

Maroc: interdiction d'installation d'une antenne-relais

Tribunal de commerce : Le juge estime qu'il y a préjudice malgré l'absence d'entrave à la loi.

Une première dans les annales de la justice marocaine! Un jugement du tribunal de commerce d'Oujda vient d'interdire à « Maroc Telecom » d'installer une antenne-relais sur le toit d'une résidence sise rue Valenciennes à Berkane. L'opérateur a été appelé à exécuter immédiatement cette décision du tribunal sous peine d'une pénalité de 500 DH pour chaque jour de retard, a rapporté un site de presse.

En argumentant son jugement, le président du tribunal de commerce d'Oujda a indiqué que si le préjudice éventuel ou imminent n'est pas pris en compte dans certains dossiers à caractère financier, il n'est pas de même s'agissant des affaires relatives à la santé publique, notamment celle des enfants. Il estime que la réparation du préjudice corporel est difficile à établir essentiellement pour les victimes du rayonnement électromagnétique dont la dangerosité n'est pas établie par les scientifiques. Des menaces pour la santé qu'on passe sous silence vu le poids économique des sociétés du secteur. A ce propos, le magistrat a jugé que ce genre de préjudice doit être circonscrit quel que soit le moment de son identification même s'il s'agit d'un préjudice éventuel ou proche.

Le juge marocain semble donc emboîter le pas à son confrère français, estimant que l'antenne-relais cause un préjudice malgré l'absence d'entrave à la loi puisque les opérateurs de téléphonie sont en règle avec les dispositions réglementaires.

Source : Liberation - Hassan Bentaleb - 30 AOÛT 2014 Lire+

 

En Bref – Actualités Télécom

L’opérateur de téléphonie mobile Orange et l’Organisation non-gouvernementale suédoise Flowminder ont réussi à mettre au point une carte permettant de visualiser les déplacements de la population vivant en Afrique de l’Ouest. Suite

Les abonnés au téléphone mobile du Kenya, Rwanda, Ouganda et Soudan du Sud pourront bientôt communiquer d’un pays à un autre sans avoir à payer des frais de roaming...suite

Le réseau 3G d’Airtel Tchad est opérationnel. Lire

Wipro va renforcer ses activités africaines à partir de l’Afrique du Sud. Lire

Afrique Telecom réalise un chiffre d'affaires de 2,9 M€

AFRIQUE TELECOM est éligible au PEA PME.

Afrique Telecom, opérateur spécialisé dans le haut débit en Afrique dont les FIP et FCPI gérés par ARKEON Gestion sont actionnaires, a annoncé son éligibilité au PEA-PME. Les titres de la société, cotés depuis 2012 sur le Marché Libre parisien, peuvent donc être détenus au travers de comptes PEA-PME. Très largement inspiré du PEA classique, le PEA-PME a pour objectif de réorienter l'épargne française vers les Petites et Moyennes Entreprises et Entreprises de Taille Intermédiaire, en particulier celles qui sont cotées.

Depuis sa création en 2005, Afrique Telecom a développé l'offre de connectivité la plus large du marché couvrant l'ensemble des besoins de connexion des pays africains au réseau mondial. Positionné sur un marché particulièrement porteur, Afrique Telecom révolutionne le monde du satellite avec une offre qui s'adresse aux TPE/PME et aux collectivités locales, voire aux particuliers, qui souvent en Afrique sub-saharienne ne disposent pas de solution de connexion fiable.
 

Afrique Telecom réalise un chiffre d'affaires de 2,9 M€ et distribue ses solutions en Afrique francophone.

Les fonds gérés par ARKEON Gestion sont actionnaires depuis 2011 d'Afrique Telecom, qualifiée entreprise innovante par Oseo.

Rappel :

Société de Gestion de Portefeuille, ARKEON Gestion est agréée par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour les activités de gestion à caractère général (en particulier PEA, PEA PME, contrats d'assurance vie en unités de compte) et de capital investissement (FIP, FCPI, paniers de sociétés sous mandat de gestion).

ARKEON Gestion a été précurseur en France de l'utilisation des fonds indiciels cotés (trackers et ETF/Echange-Traded Funds) dans le cadre d'une gestion active.
 

Elle a par ailleurs une expertise sur les sociétés petites et moyennes cotées, et, dans le cadre de ses activités de capital investissement, sur les sociétés petites et moyennes non cotées.

Elle gère un Fonds Commun de Placement à compartiments, le FCP ARKEON, et des Fonds Communs de Placement à Risque, les FIP et FCPI pré-cotation ARKEON.

Enfin, elle est mandatée par des compagnies d'assurances pour gérer des unités de compte de contrats d'assurance-vie.

Source : 09/09/2014 – zone bourse

GSMA approuve Safaricom : les cartes SIM minces présentent un grave risque

L’Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA) a écrit à l’Autorité des communications du Kenya (CAK) au sujet du refus de Safaricom à Finserve Africa Ltd d’utiliser la carte SIM mince sur le réseau de l’opérateur pour offrir ses services de paiement par mobile. GSMA soutient le refus du leader des télécoms dans le pays en expliquant dans sa lettre que la carte SIM mince est un grave ...


GSMA soutient le refus du leader des télécoms dans le pays en expliquant dans sa lettre que la carte SIM mince est un grave risque à l’intégrité des plateformes de télécommunications par mobile.

Insérée entre la carte SIM normale et le téléphone, cet outil « a le potentiel de faciliter une attaque « homme du milieu » par observation, collecte et révélation de données sensibles telles que les codes PIN, chiffrement et les clés d’intégrité», indique GSMA. Pour l’Association, la carte SIM mince peut également faciliter l’accès non autorisé à la carte SIM primaire, le changement de paramètres de configuration et l’exécution des actions sans la permission ou la connaissance de l’utilisateur mobile.

suite

Source : Muriel Edjo publié le : 29/08/2014

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