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Airtel demande officiellement la licence 4G au Burkina Faso

Airtel Burkina Faso S.A, le leader de la téléphonie mobile va une fois de plus révolutionner le secteur des télécommunications, avec le lancement en 1er au Burkina Faso et en Afrique de l'Ouest, d'un réseau de téléphonie 4ème génération ou encore 4G.

Après avoir ouvert l'ère du haut débit sur le mobile au Burkina Faso avec l'introduction de la 3.75G en mai dernier, Airtel Burkina Faso S.A. a officiellement demandé à l'Autorité de Régulation des Communications et des Postes (ARCEP), l'obtention d'une licence en vue de déployer un réseau 4G au Burkina Faso, à l'instar de ce qui se fait dans la plupart des grands pays Européens aujourd'hui.

Pour le Directeur Général d'Airtel Burkina Faso S.A., Hervé-Olivier NJAPOUM, « cette demande faite à l'ARCEP s'inscrit en droite ligne avec la politique de modernisation et d'innovation de Airtel, mais aussi la volonté des Autorités de mettre les technologies les plus innovantes au service de la population ».

Le Président de l'ARCEP, M. Mathurin BAKO, a salué cette volonté de Airtel d'investir dans un réseau de 4ème génération qui permettra à n'en point douter de fournir une connexion Internet encore plus rapide aux populations mais aussi de rendre possible de nombreuses autres applications qui requièrent un haut débit.

La 4G ou quatrième génération de technologies cellulaires, permettra aux utilisateurs de naviguer ou échanger des données à très haut débit, des services de vidéo-conférence ou de télévision HD et 3D sur le mobile. Ces quelques applications ne représentent qu'une infime partie de l'immense potentiel qu'offrent ces technologies, en termes de services, aussi bien sur le marché de l'Internet que sur celui de la téléphonie mobile.

Pour Monsieur NJAPOUM, « l'ambition légitime d'Airtel Burkina Faso S.A. en tant que leader du secteur de la téléphonie mobile au Faso est de promouvoir de manière efficace la mise en œuvre de solutions technologiques pour améliorer le quotidien des Burkinabè. Après Airtel Money et la 3.75G qui ont changé les habitudes des abonnés, ce sera bientôt l'ère de la 4G pour encore plus de possibilités pour nos clients».

Source: Fasozine

Sénégal: Diego Camberos, directeur général - « Tigo continuera à investir au Sénégal pour soutenir la croissance »

Selon son directeur général, Diego Camberos, l'entreprise va continuer à investir « pour soutenir la croissance. Il dresse, dans cet entretien, les défis et perspectives de son entreprise.

Tigo est présente au Sénégal depuis 1999 dans le secteur des télécommunications, quels ont été les grands moments et les périodes sombres de cette présence ? Où en est Tigo avec le dossier contentieux avec l'Etat du Sénégal ?

Nous sommes Tigo et nous opérons dans le marché depuis 15 ans. Notre histoire est faite de grands moments, d'abord avec le changement de notre marque de « Hello » à la marque « Tigo », qui inaugure une ère d'innovation pour le marché avec l'avènement de services comme la facturation à la seconde, la démocratisation de l'usage du cellulaire au Sénégal et la mise à disposition des Sénégalais d'une large gamme de produits et services adaptés à leurs besoins qui ne cessent d'évoluer de manière très dynamique.

Comme vous l'avez mentionné, Ces trois dernières années, Tigo a eu à faire face à un problème de licence. Cependant, il est entièrement résolu aujourd'hui et nous sommes très heureux de l'avoir résolu. Ce qu'il faut retenir présentement, c'est que nous avons, à présent, une licence globale comprenant le mobile, le fixe et l'Internet.

Vous constatez donc aujourd'hui une nouvelle dynamique de Tigo avec une présence commerciale accrue et une modernisation complète de notre réseau, apportant la dernière technologie à nos abonnés avec notre réseau 3G+ qui s'étend à travers le pays grâce à un investissement de plus de 2 millions de dollars par semaine au profit de nos abonnés.

Notre objectif est de mettre à la disposition de nos abonnés le « digital lifestyle » qui est le mode de vie numérique ; et cela, vous commencez déjà à le percevoir dans le marché.

Après les tumultes liés aux conditions d'obtention de sa licence de téléphonie, comment se porte aujourd'hui l'opérateur Tigo sur le marché des télécommunications ?

Tigo se porte très bien. Et si vous consultez les derniers chiffres de l'Artp (Autorité de régulation des télécommunications et des postes), nous avons une croissance évolutive tous les mois et sommes en train de retrouver notre place dans le marché.

Ce sont de grands moments pleins d'enthousiasme pour Tigo. Nous sommes en train de changer complètement notre réseau avec la dernière technologie, d'étendre notre couverture réseau 3G. Et nous nous apprêtons à déployer plus de technologies pour répondre aux besoins croissants d'un grand marché comme celui du Sénégal.

En phase avec l'ambitieux plan d'un Sénégal émergent lancé par le président sénégalais, son Excellence M. Macky Sall, nous sommes optimistes quant aux perspectives économiques du Sénégal ; et nous continuerons à investir dans ce pays pour soutenir la croissance et l'ambition de l'économie numérique prônée par les autorités.

Au fil des ans, Tigo a semblé stagner dans ses performances au moment où ses concurrents se livraient à d'importants investissements et diversifiaient leurs offres. Qu'est-ce qui explique cette timidité ?

Comme vous le savez, il est très difficile de s'engager à investir dans un secteur si votre licence d'exploitation n'est pas totalement sécurisée.

Comme je l'ai dit avant, le problème de la licence est entièrement résolu et nous sommes maintenant de retour pour le plein investissement. Le marché sénégalais voit, depuis quelques mois, un tout nouveau Tigo.

Nous avons un personnel dynamique et professionnel qui montrera bientôt les différentes offres que nous avons planifiées pour le marché. Nous avons confiance en la compétence de nos équipes, et nous continuerons à apporter aux Sénégalais le mode de vie numérique qui leur sied le mieux.

Sur le marché de la téléphonie mobile, Tigo a repris la deuxième place que lui avait prise Expresso au troisième trimestre de 2013. Qu'est-ce qui explique ce recul vite suivi de retour en force ?

A cette époque, nous étions à mi-chemin de la modernisation de notre réseau et toute l'attention était portée à cela. Aujourd'hui que nous avons augmenté notre réseau à plus de 50 %, nous continuons à travailler davantage à cette modernisation et la croissance est au rendez vous. Nous sommes très heureux de la réaction positive de nos clients.

La solide performance que nous commençons à percevoir dans le marché est le reflet clair d'un réseau nouveau, le travail d'une équipe de professionnels hautement motivés et compétents, avec le désir d'apporter le mode de vie numérique au Sénégal. C'est notre objectif et nous nous attellerons à l'atteindre rapidement.

C'est le début d'une vision et d'une stratégie claires dans la conduite de notre croissance mais plus important encore, tout ce que nous mettrons en œuvre aura pour but de rendre nos clients plus heureux avec de nouvelles innovations révolutionnaires qui leur rendront la vie plus facile.

Aujourd'hui, vous diversifiez vos offres introduisant notamment l'internet mobile. Comment a réagi le marché par rapport à ces offres ?

De la même manière que nous avons réussi, il y a quelques années, à démocratiser l'usage des téléphones cellulaires au Sénégal, nous avons l'ambition de démocratiser l'usage de l'Internet.

Nous avons mis dans le marché une offre très attractive qui est alignée avec le lancement de notre tout nouveau réseau 3G ; cettre offre a reçu un écho très favorable auprès des clients.

Nous avons besoin de travailler ensemble pour augmenter la pénétration de l'Internet au Sénégal et, nous Tigo, prenons la responsabilité de faciliter cela.

Source: Le Soleil

Viettel sollicite du gouvernement camerounais une prolongation de son monopole sur la 3G

L’hebdomadaire camerounais Repères vient de révéler que Viettel Cameroun, le 3ème opérateur de téléphonie mobile, a adressé une correspondance à la présidence de la République, afin d’obtenir du gouvernement camerounais une prolongation de son monopole sur la 3G dans le pays. En effet, selon un contrat de concession signé avec le gouvernement camerounais en décembre 2012, Viettel Cameroun jouit de l’exclusivité de l’exploitation de la 3G dans le pays, à compter de la date de signature du contrat. Logiquement donc, le monopole du 3ème opérateur de téléphonie mobile au Cameroun sur la 3G s’achève en décembre 2014.

Pourtant, cette entreprise des télécoms, après avoir reporté le lancement de ses activités à deux reprises, n’envisage désormais de mettre ses premières puces sur le marché qu’en septembre 2014, soit à 3 mois de l’expiration du délai de son monopole sur la 3G. La nouvelle démarche des responsables de Viettel Cameroun en direction des autorités camerounaises, vise donc, apprend-on, à convaincre le gouvernement de commencer à comptabiliser la période du monopole à partir «du lancement effectif des activités», et non plus à partir de la signature du contrat de concession. Un avis favorable de la partie camerounaise repousserait alors à 2016, ce monopole déjà vertement critiqué par MTN et Orange, les deux autres opérateurs du marché camerounais.

Cependant, la requête de Viettel Cameroun intervient dans un contexte extrêmement défavorable pour l’opérateur vietnamien. En effet, apprend-on, le contrat de concession d’une durée de 15 ans, signé le 7 juillet 1999 entre l’Etat camerounais et Orange, s’achève logiquement en juillet 2014. Les deux parties renégocieront alors un nouveau contrat (si ce n’est déjà en cours), qui intégrera forcément l’octroi d’une licence 3G, si l’on s’en tient aux critiques formulées par cet opérateur à la suite du monopole accordé à Viettel Cameroun.

En février 2015, s’achèvera également le contrat de concession de 15 ans entre le Cameroun et MTN, conclu le 15 février 2000. Avant même l’expiration de son contrat et l’ouverture des négociations pour une nouvelle concession, la filiale camerounaise du géant sud-africain, par la voix de son DG, Karl Toriola, a déjà annoncé qu’elle a introduit auprès du gouvernement camerounais, une demande pour obtenir une licence 3G.

Au cours d’une de ses récentes sorties médiatiques, le DG de MTN Cameroon a même annoncé que l’entreprise était prête à investir jusqu’à 600 milliards de francs Cfa, si le gouvernement camerounais lui accordait l’exploitation de la 3G. Tels sont autant de détails sur lesquels le gouvernement camerounais accordera certainement une attention toute particulière, avant de répondre à la requête de Viettel Cameroun de voir son monopole sur la 3G être prorogé.

Source: Agence ecofin

En Bref – Actualités Télécom

- Le dernier rapport trimestriel de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) du Sénégal révèle le retour de Tigo à sa deuxième place qu'il avait perdue au profit d'Expresso dans le 3ème trimestre de septembre 2013. La croissance du parc global de lignes de téléphonies mobiles, au cours du dernier trimestre de 2013, est principalement soutenue par Tigo et Expresso. Leurs parcs ont respectivement augmenté de 255.501 et 115.879 lignes. Le parc d'Orange a augmenté de 40.647 lignes. Le rapport note que le taux de pénétration du parc de lignes mobiles continue de progresser. Il est estimé à 96,8% au 21 décembre 2013 contre 93,77% le trimestre précédent, soit une hausse de 3,03 %.

- Après le lancement de la 3G à la fin de l’année dernière, les Algériens découvriront dès mai 2014 la « 4G en mode fixe ». C’est Zorha Derdouri, la ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication, qui a dévoilé cette information le 15 mars dernier, au cours d’une rencontre co-organisée par le ministère dont elle a la charge et celui du Commerce, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des droits des consommateurs.

- Afin de relier les différentes villes du Mali au réseau de fibre optique porté par le câble sous-marin, le gouvernement de Chine a octroyé un prêt de 39 milliards de FCFA (82 millions de dollars) au Mali pour l’installation de cette infrastructure. Le prêt a été matérialisé par la signature d’un accord entre Bouaré Fily Sissoko, la ministre de l'Economie et des Finances, et Cao Zhongming, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali.

Ethiopie: un seul opérateur télécom mais déjà 9 usines d’assemblage de mobiles

L'Institut éthiopien de l'industrie des métaux et du développement a révélé que le nombre d’usine d'assemblage du mobile est en augmentation dans le pays. Le gouvernement, qui avait incité l’industrie nationale à se développer afin de booster l’économie, est surpris que ce soit surtout dans le secteur du mobile que le dynamisme se fait le plus ressentir.

En effet, le pays qui ne compte qu’une seule société des télécommunications, Ethio Telecom, abrite déjà plusieurs usines d’assemblages de téléphones mobiles.

D’après Fite Bekele, le directeur de la communication d'entreprise de l'Institut, l’Ethiopie compte au total neuf sociétés qui opèrent dans l'assemblage de téléphones mobiles. Trois sont détenues par des investisseurs locaux, le reste appartient à des sociétés étrangères.

La plus grande entreprise produit 20 000 téléphones par jour tandis que la plus petite en produit 200 par jour. Parmi ces sociétés d’assemblage de téléphones mobiles et de fourniture de produits sur le marché local des télécommunications, figurent Smadl, G-Tide, O king, Hidassie, Forme, Tana ou encore Tecno.

Source: Agence ecofin

Afrique Centrale: L'Afrique centrale bientôt interconnectée

La troisième session de pilotage nationale du projet "Réseau de Télécommunications haut débit à fibre optique de l'Afrique centrale s'est tenue le jeudi 13 mars 2014 dans la cité politique.

L'objectif global de cette session, de l'avis du ministère des postes et de Télécommunications, est d'évaluer globalement, l'état d'exécution du projet et de définir les grandes orientations ainsi que les objectifs du projet CAB (Central African Backbone) pour l'année 2014. Pour la troisième réunion du genre, il est beaucoup plus question, d'évaluer la mise en oeuvre du projet à ce jour. Notamment les résultats attendus (indications de performance ou impact du projet). Et d'adopter toutes les mesures nécessaires à leur évaluation et à leur atteinte.

Le CAB est un projet d'infrastructure intégrateur, qui va permettre au pays de l'Afrique centrale dans la majorité encore enclavés numériquement, d'avoir accès aux câbles sous-marin à fibre optique SAT-3 et bien d'autres, à partir des points atterrissement sur la côte camerounaise. En outre, cet accès permettra l'interconnexion des réseaux haut débit à fibre optique. Et à terme, facilitera la mise sur pied, d'une véritable infrastructure régionale africaine qui reliera l'ensemble du continent.

Par ailleurs, le Projet consiste en la construction d'une dorsale régionale de Télécommunications communément appelé Backbone. La mise en place de ce réseau aboutira ensuite, à une réduction significative du coût des prestations téléphoniques et TIC au Cameroun. L'éclosion des centres d'innovation technologique et d'économie numérique pour accompagner la création des pépinières d'entreprises et des technopoles.

Enfin, le projet CAB va accentuer la capacité des Etats à mettre une véritable administration électronique, en vue de promouvoir l'accès public aux services administratifs essentiels, la numérisation des contenus culturels et touristiques, et l'amélioration de l'image desdits Etats sur

l'internet. Cette dorsale se révèle comme une véritable opportunité pour le développement économique, social et culturel de la sous région . De même que l'amélioration de la qualité des communications électronique.

Du reste, la position géographique du Cameroun étant un atout considérable pour cette interconnexion, les trafics des pays voisins seront collectés pour faire du Cameroun un Hub technologique pour l'Afrique centrale. Toutefois, Il convient de signaler que La banque mondiale participe au coût global du projet CAB à travers les contributions de l'AID et de la banque internationale pour la reconstruction et le développement à hauteur de 215 millions de dollars sur une période de 10 ans. Le programme estime pouvoir lever un montant 97.8 millions de dollars auprès du secteur privé.

Décidé en mai 2007 lors d'un sommet des Chefs d'Etats de la zone Cemac, le projet CAB porte sur la pose de 2660 Km au total de fibre optique dont 1000 Km d'infrastructures déjà existantes

Source: Camer.be

Tunisie: Les opérateurs de téléphonie mobile à l'index

Les dépassements relatifs aux offres commerciales présentées par les trois opérateurs de téléphonie mobile en Tunisie ont augmenté de manière considérable entre 2011 et 2013, a fait savoir M. Faïçal Ajina, vice-président de l'Instance nationale des télécommunications (INT).

Le responsable a déclaré, à l'agence TAP, en marge d'une journée d'information organisée mardi, à Tunis, sur le thème «Respectez nos droits de téléphonie», que ces dépassements se sont poursuivis au cours des deux premiers mois de 2014 et que l'instance publie, chaque fin de mois, sur son site officiel toutes les données relatives au sujet.

Ces dysfonctionnements concernent la non-application de la législation en vigueur par les opérateurs de téléphonie mobile, sachant que ces derniers commercialisent directement leurs offres sur le marché, sans les soumettre à l'INC pour approbation, tel que dicté par la loi.

Et de poursuivre que certains opérateurs se permettent de modifier le contenu des offres commerciales, après approbation de l'instance.

Il a souligné que l'INT œuvre à lutter contre ces pratiques à travers une meilleure régulation du marché en vue de favoriser une concurrence loyale et équitable entre les différents opérateurs, l'objectif final étant de garantir le droit à la communication au profit du citoyen.

Plusieurs dossiers sont examinés actuellement par l'instance, qu'il s'agisse de litiges entre les différents opérateurs ou de dossiers pris en charge volontairement par l'instance dans ce domaine.

L'INT a prévu des sanctions à l'encontre des opérateurs de téléphonie mobile en cas de non-respect des cadres législatif et institutionnel ainsi que des décisions de l'instance en matière de respect des règles de la concurrence loyale, a-t-il ajouté.

M. Ajina a fait état de la disposition de l'INT à s'ouvrir aux composantes de la société civile, notamment celles actives dans le domaine de la protection du consommateur, et à collaborer dans le cadre d'une approche participative en vue de sensibiliser le consommateur à ses droits et devoirs en la matière.

Source: La Presse

Congo-Kinshasa: Téléphonie mobile - Yozma Timeturns a payé 5.062.500 USD à la DGRAD

La société de téléphonie mobile Yozma Timeturns a payé la première tranche de 5.062.500 dollars américains jeudi 20 mars 2014 à la Direction générale des recettes administratives et domaniales (DGRAD) de la RD Congo conformément au calendrier convenu dans l'Acte d'engagement signé en janvier dernier à Kinshasa par les deux parties sur « les modalités de paiement des frais des licences ».

Une source crédible a indiqué que cette société avait « obtenu sa licence en 2009, la plus coûteuse en République démocratique du Congo, soit 65 millions de dollars américains ; mais les fréquences, qui lui avaient été attribuées, avaient connu beaucoup de problèmes d'ordre judiciaire et technique ».

Cependant, déterminés à s'installer en RDC et à soutenir les Cinq Chantiers du chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange dans le secteur économique et celui de la création des emplois, les investisseurs de Yozma Timeturns n'ont « p as baissé les bras ». Ainsi se justifie le paiement, jeudi 20 mars 2014, de la première tranche des frais dus à l'Etat congolais.

La société Yozma Timeturns, qui vient de recevoir les moyens financiers pour payer le solde de ses licences, « va commencer les premiers essais de son réseau au deuxième trimestre de l'année en cours avec les souhaits de plein succès » et de « bonne chance à ses dirigeants », selon la source.

Le Groupe Timeturns, auquel appartient Yozma Timeturns, est expérimenté dans la téléphonie mobile. Il est installé en Afrique, en Amérique, en Asie et en Europe.

Source: Le Potentiel

En Bref – Actualités Télécom

- Les agents de Tunisie Télécom se sont rassemblés devant l'Assemblée Nationale Constituante (ANC) à l'appel de la Fédération Générale des Postes et télécommunications pour protester contre le projet de loi, proposé par le gouvernement sortant, stipulant le licenciement d'un nombre d'agents de Tunisie Télécom.

- Deux entreprises des télécommunications opérant en République démocratique du Congo recourent à l'arbitrage de l'Autorité de régulations des postes et télécommunications (ARPTC), suite au non respect du prix plancher à appliquer dans le secteur des télécoms. Certains sources accusent Orange de tenter un coup de force contre Africell S.A, au motif que ce dernier applique un tarif préférentiel, ne respectant pas le prix plancher.

- Au Maroc, l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a défini de nouvelles règles applicables à partir du 1er avril 2014, relatives à l'identification des abonnés mobiles. Les opérateurs sont tenus de veiller à ce que tout détenteur d'une carte mobile (2G/3G) soit identifié. Ainsi, à compter du 1er avril, l'accès d'un nouvel abonné aux services mobiles (2G/3G) sera soumis à l'identification préalable et complète du client au moment de la souscription.

- La Fondation Mozilla et  le fabricant de puces chinois Spreadtrum ont annoncé le 24 février 2014, au Mobile World Congress, à Barcelone qu’ils mettront sur le marché pour les pays émergents des smartphones à 25 dollars fonctionnant sous le système d'exploitation Open source Firefox. Le smartphone en question sera conçu par son partenaire chinois Spreadtrum qui indique que l’appareil sera basé sur un processeur Cortex A5 cadencé à 1 GHz. Il disposera d’un écran d'une diagonale de 3,5 pouces, d’un espace de stockage de 2 Go, d’une mémoire vive de 1 Go, d’un objectif photographique de 2 mégapixels et d’une connectivité WiFi et Bluetooth.

- Le gouvernement tchadien a lancé, le 13 février, le processus de privatisation de la Société des télécommunications du Tchad (Sotel). Les investisseurs «expérimentés» intéressés par le rachat de 80% du capital de l’entreprise publique ont été invités à manifester leur intérêt jusqu’au 21 février à 15h00 (heure de N'Djamena).

La Déclaration de Brazzaville entérine l'interconnexion des pays de la sous-région

A l'issue de la réunion interministérielle qui a réuni durant deux jours les ministres des Postes et Télécommunications du Congo, du Tchad et de la République démocratique du Congo sur le projet Central African Backbone (CAB), un accord a été signé. Dénommé « Déclaration de Brazzaville », il vise à interconnecter le réseau à haut débit en fibre optique d'Afrique centrale

Dans le cadre de cet accord, les pays s'engagent à assurer un accès ouvert aux infrastructures de télécommunications en tout point de leur territoire respectif, à établir et renforcer des politiques nationales propices à la création de conditions favorables de prévisibilité et de transparence de la concurrence dans le secteur des télécommunications.

Les pays signataires se déclarent déterminés à mobiliser davantage de ressources à travers, notamment, des partenaires publics et privés tout en facilitant les investissements privés pour le développement des infrastructures à large bande. Une collaboration étroite entre les ministères nationaux en charge des travaux publics (transport ferroviaire et aménagement routier) est également prévue en vue d'une planification harmonisée des ouvrages.

« Nous nous sommes engagés véritablement sur la route de l'interconnexion sous-régionale. Et je suis fier que le Congo soit le point de départ de cette convergence », a déclaré le ministre congolais des Postes et Télécommunications, Thierry Lezin Moungalla.

Un mémorandum d'interconnexion bilatérale entre le Congo et le Gabon sera signé à l'occasion du forum Build Africa qui s'est ouvert le 5 février.

Cet accord, qui permet d'harmoniser le régime d'interconnexion au niveau sous-régional, répond à la volonté des chefs d'État des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) et de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (Cééac) de mettre en place un réseau connectant les capitales africaines aux réseaux mondiaux.

Source: Les depeches de Brazzaville
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