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Ile Maurice: Orange lance sa tablette low cost

La tablette Orange, dont le modèle basique vaut Rs 3000, a été officiellement lancée, hier. À cette occasion, «Pantel Technologies» a évoqué son projet de production à Maurice.

Inonder l'Afrique avec des tablettes bon marché. C'est l'objectif de Pantel Technologies, dont le Chairman Prashant Tewari était présent au lancement de la tablette tactile Orange par Mauritius Telecom (MT), à l'hôtel Labourdonnais. Pour y parvenir, la firme, qui est l'un des principaux fournisseurs de produits informatiques en Inde, compte établir une unité de production à Maurice d'ici l'année prochaine.

Les négociations ont déjà commencé entre les autorités mauriciennes et Pantel Technologies. Un partenariat entre MT, Pantel Technologies et China New Century, un des principaux fabricants de tablettes au niveau mondial, devrait être conclu.

Prashant Tewari ne cache pas ses ambitions en ce qu'il s'agit de l'énorme marché que représente le continent noir. D'où la volonté affichée de lancer la production de ses tablettes à moins de $100 à Maurice facilitant ainsi l'accès au marché africain. «Nous espérons que très bientôt tous les Africains pourront voir leur match de foot sur leurs tablettes», déclare-t-il.

Quant à la tablette Orange, présentée lors du Salon Infotech le mois dernier et lancée officiellement, elle est en vente à Rs 2 999 (Ar 209 930) dans sa version wi-fi. Un modèle plus sophistiqué, avec possibilité d'accès au réseau 3G à travers une carte SIM, coûte Rs 5 999 (Ar 419 930). Pantel Technologies a déjà vendu plus d'un million de ces tablettes en Inde.

Sarat Lallah, le Chief Executive Officer de MT, s'est félicité, pour sa part, de cette nouvelle initiative pour rendre Internet accessible à un plus grand nombre. Il dit souhaiter que l'arrivée de ce nouveau produit sur le marché mauricien aidera à concrétiser l'objectif du gouvernement de démocratiser l'accès à l'internet et faire de Maurice une cyber-île.

Source: L’Express de Madagascar

MTN cède ses tours de communication du Cameroun et de Côte d’Ivoire à IHS

Dans un communiqué commun, MTN, l’opérateur de téléphonie mobile, et IHS, le fournisseur d’infrastructures de télécommunication, annoncent qu’ils ont signé un accord définitif de cession d’une partie des infrastructures téléphoniques de MTN.

IHS devient ainsi propriétaire de 931 tours de communication qui appartenaient à l’opérateur mobile au Cameroun et de 827 autres en Côte d’Ivoire.

Coût total de l’opération, 284 millions de dollars (141 millions au Cameroun et 143 millions en Côte d’Ivoire). Selon les clauses de l’accord, IHS devient actionnaire total de la société qui va les gérer dans chaque pays. Entretemps, les deux filiales de MTN deviennent locataires des dites infrastructures pour une durée initiale de dix ans.

Pour Sifiso Dabengwa, le président directeur général de Mtn, cette vente est stratégique. Elle permet à la multinationale de réduire ses investissements en matériel et en entretien pour se concentrer sur l’amélioration du service et des produits innovants délivrés aux clients. Cependant, IHS devra mettre en œuvre un programme pour soutenir le déploiement de MTN au Cameroun et en Côte d’Ivoire.

L’accord entre MTN et IHS prendra effet au premier trimestre de 2013. Il positionne IHS comme leader en fourniture d’infrastructure de télécommunication en Afrique subsaharienne.

Source: Agence ecofin

En Bref – Actualités Télécom

- En Angola, l'opérateur de téléphonie mobile Unitel a annoncé deux nouveaux plans de service BlackBerry pour les consommateurs du marché angolais. Il s'agit des services BlackBerry social et BlackBerry complet, conçus pour répondre aux différents besoins des clients individuels de l'Unitel. 

- Le ministre des Communications et de la Technologie des informations, Hani Mahmoud, s'est entretenu avec le ministre soudanais des Sciences et des communications, Issa Bouchra Mohamed Hamed, en visite actuelle en Egypte. L'entretien a porté sur la coopération entre l'Egypte et le Soudan en matière de câbles de communication et de gestion des zones technologiques.

- Vingt pour cent soit, 1.6 milions de dollars américains, la dette accumulée en cinq ans, de la société nationale des télécommunications (Angola Teleciom), a été récupérée, à partir de janvier à août dernier, a informé Adriano Muteka Muholo, responsable de la société à Huambo. Se confiant à l'Angop, le responsable provincial d'Angola Telecom a indiqué que, les redevables sont des clients particuliers et sociétés publiques, avec lesquelles "!Angola Telecom" à Huambo, négocient peu à peu, pour les sensibiliser à liquider leurs dettes accumulées.

- Le point de presse qu’a donné Soumahoro Ben N`Faly, le président de l'Association pour la protection des consommateurs actifs de Côte d'Ivoire (Aproca-Ci), le 25 septembre 2012, s’est voulu « un acte d’indignation ». L’Aproca-Ci proteste contre les interruptions intempestives de la connexion Internet que connaissent les clients d’Orange Côte d`Ivoire depuis deux mois. Depuis, les choses ne se sont pas améliorées. L`Aproca-Ci a décidé de porter plainte contre Orange Côte d’Ivoire qui, selon elle, « viole le cahier de charge passé entre l’Etat et la société ».

- L’amende quotidienne de 5000 dollars infligée le 18 septembre dernier à MTN pour «  mauvaise qualité réseau » ne semble pas décider l’entreprise à accélérer l’amélioration de son service. Chez Tigo, son concurrent direct, le service est également décrié. Face à cette situation, l’Agence de régulation des services du Rwanda (RURA) envisage des amendes plus sévères contre les deux opérateurs si les problèmes ne sont pas rapidement résolus. La décision de RURA serait justifiée par l’inaction des deux opérateurs de téléphonies mobile malgré les nombreuses mises en garde qui leur ont déjà été adressées.

Madagascar: Le SMS pour aider la rhumatologie

Stéphane Ralandison soutient que l'APR est en train de chercher des solutions aux problèmes rencontrés par les patients

L'insuffisance du nombre de médecins référents incite à trouver des solutions. Les rhumatologues ont dévoilé des alternatives pour sauver les patients, hier.

Comment faire pour soigner les patients et les 20 millions de Malgaches avec quatre rhumatologues Tel est l'un des objets de la troisième Rencontre internationale en rhumatologie, organisée par l'Association des praticiens en rhumatologie (APR), depuis hier, à Ankatso.

Faute de solution magique pour augmenter le nombre de spécialistes, l'APR fait appel ainsi à la technologie pour résoudre cette équation. «Un logiciel est en cours de conception pour gérer les informations concernant tous les patients. Ce logiciel permettra, ensuite, de conseiller ces malades grâce à un service de message court (SMS). Il sera fonctionnel au mois de novembre», a annoncé Stéphane Ralandison, membre de l'APR.

À l'entendre, le SMS s'avère vital pour beaucoup de patients. En effet, 60 % des patients atteints de rhumatisme inflammatoire chronique telle la polyarthrite rhumatoïde, les spondylarthropathies et la goutte ne sont plus revenus voir leurs médecins après avoir effectué un suivi pendant un ou deux ans.

«Le SMS gratuit envoyé par l'APR permet de rappeler les patients d'aller revoir leur médecin ou de leur conseiller sur la suite de leur traitement», explique Stéphane Ralandison. Aussi, le patient devrait-il se battre pour avoir un rendez-vous afin d'être consulté par un rhumatologue et faire son inscription après. «Le problème relatif au traitement de cette maladie est qu'il n'y a que deux médecins rhumatologues qui travaillent dans un service hospitalier public. Les deux autres se trouvent dans le secteur privé. C'est ainsi que l'obtention d'un rendez-vous demeure difficile », ajoute toujours le rhumatologue.

Mais ce SMS ne résout qu'en partie le calvaire du patient. «Comment voulez-vous qu'un patient revienne chez le rhumatologue en attendant la somme de 15 millions d'ariary pour traiter sa polyarthrite rhumatoïde », s'est interrogé Julien Rafidimanantsoa, un patient venu à l'hôpital Joseph Raseta Befela- tanana pour revoir son médecin, hier.

Stéphane Ralandison a sorti sa dernière carte pour répondre à cette inquiétude des patients. «Un système mutuel est en cours de conception afin que la charge financière pour l'achat de médicament soit allégé pour les plus démunis», conclut le rhumatologue sans dévoiler les détails.

Source: L’Express de Madagascar

Niger: la bataille de la fibre optique s'annonce ardue entre Etat et opérateurs privés

La bataille qui oppose les Syndicats de la société nigérienne des télécommunications (Sonitel) , société nationale du Niger, et sa filiale Sahelcom, aux opérateurs privés de la téléphonie mobile, notamment Airtel niger et Orange Niger, au tour de la problématique de la réalisation des infrastructures de la fibre optique, continue de défrayer la chronique au niveau de l'opinion publique nationale et la situation est loin d'être résolue au regard des derniers évènements.

En effet, les opérateurs privés, très puissants, profitant d'une situation embrouillée concernant le droit de l'exploitation de la fibre optique, ont entrepris des travaux de pose de fibre optique à coté de celle déjà installée par la Sonitel, au mépris de toutes les mises en garde de l'autorité en charge des télécommunications au Niger.

Le 2 mai dernier, l'Assemblée nationale a adopté les lois autorisant l'Etat du Niger à nationaliser la Sonitel et Sahel-com, après un long plaidoyer du ministre de la communication et des nouvelles technologies de l'information Salifou Labo Bouché et l'échec constaté par le gouvernement de la privatisation des deux sociétés.

Ces nouveaux textes juridiques accordaient à ces deux entités de l'Etat le monopole d'appel international et d'internet haut débit (fibre optique) pendant un temps transitoire de cinq ans.

Trois semaines plus tard, le gouvernement a renvoyé, en seconde lecture, à l'Assemblée nationale la même loi sur la nationalisation de ces deux entreprises pour modifier certaines dispositions relatives notamment à ces privilèges octroyés à la Sonitel, et ceci, suite à une lettre de protestation que les responsables des deux opérateurs étrangers de la téléphonie mobile auraient adressée au président nigérien Mahamadou Issoufou.

Selon la loi modifiée, adoptée par les parlementaires, la Sonitel ne bénéficie plus de l'exclusivité dans le développement de la fibre optique.

Cette volteface des élus du peuple avait suscité la colère des travailleurs de Sonitel et de sa filiale Sahel-Com, qui ont manifesté le 25 mai dernier devant les locaux de l'Assemblée nationale.

Par la suite, le gouvernement nigérien a autorisé Sonitel à construire le réseau de transmission Backbone National en fibre optique de Niamey à Zinder, sur plus de 900 km.

Pour ce faire, deux missions ont été effectuées par le ministre de tutelle, Salifou Labo Bouché, et ses collaborateurs, en Chine et en Algérie, qui ont abouti à des accords de principe pour le déploiement de la fibre sur les axes stratégiques définis par le Niger.

C'est ainsi que pour marquer toute la détermination et l'engagement du gouvernement à la réalisation du Backbone National en fibre optique, pour le compte de la Sonitel, le président nigérien Issoufou a donné le coup d'envoi, le 12 août passé, à Dosso, 140 km à l'est de Niamey, les travaux de la pose de la fibre optique.

Comme pour défier l'autorité, Orange Niger démarre au même moment, les travaux de pose de sa fibre optique sur le tronçon Niamey-Dosso-Malan ville (frontière du Bénin), alors même que ces infrastructures sont déjà réalisées par la Sonitel, sur cet axe, selon ses responsables.

Aussi, face aux agissements persistants de ces opérateurs étrangers à vouloir coûte que coûte poser la fibre optique, la convergence des syndicats du secteur de télécommunications a demandé aux autorités nationales d'interdire "la duplication" des infrastructures en fibre optique par ces opérateurs.

Les syndicats du secteur des télécommunications ont exigé du gouvernement l'interdiction formelle de la duplication des infrastructures en fibre optique par Airtel et Orange.

Ils ont lancé un vibrant appel au président de la république pour qu'il accorde une attention particulière à même d'arrêter " cette mise en scène dans le secteur des télécommunications et donner toute la plénitude à la SONITEL et SahelCom de jouer le rôle du pionnier dans ce secteur au Niger".

Au Niger, le secteur des télécommunications joue un rôle éminemment important dans l'économie nationale, en termes de consommation, de mobilisation des ressources et surtout la génération des revenus.

Pour le gouvernement, la construction du Backbone National par la Sonitel lui procure des sources importantes de revenus estimés à plusieurs dizaines de milliards de fcfa/an.

Le retrait de l'exclusivité ou du retard dans la construction du Backbone national en fibre optique, aura comme conséquences, entre autres, la non rentabilité de l'investissement sur le Backbone fibre-optique de Sonitel. Ce qui engendrerait, une perte drastique de la valeur de Sonitel et affecterait négativement l'intérêt que suscitera la reprivatisation auprès des repreneurs.

Source: Xinhua

Congo-Kinshasa: Une firme hollandaise dénonce l'attribution illégale de l'exploitation 3G aux entreprises congolaises

Netherland British Compagny (NBC), société de droit congolais accuse l'Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPTC) d'avoir illégalement attribué sa fréquence d'exploitation Internet de la technologie 3G aux entreprises de téléphonie mobile opérant en République démocratique du Congo (RDC), citant notamment Vodacom, Oasis [ Tigo], Airtel et Africel.

L'avocat de NBC, Serge Lukanga, a indiqué que son entreprise qui émet et distribue des signaux visuels, par réseaux hertziens de télédistribution, a obtenu depuis 2004 une autorisation d'exploitation du ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications (PTT) pour une durée de dix ans.

NBC demande, par ailleurs, au tribunal de commerce de suspendre l'usage de cette fréquence par ces sociétés, en attendant que les responsabilités soient établies et qu'elle soit remise dans ses droits.

La troisième génération (3G) désigne une génération de normes de téléphonie mobile, représentée principalement par les normes Universal Mobile Telecommunications System (UMTS) et CDMA2000, permettant des débits bien plus rapides (de 2 à 42 Mb/s prévus à maturité du réseau) qu'avec la génération précédente, par exemple le GSM, selon le dictionnaire wikipedia.

L'entreprise Vodacom Congo a annoncé au mois d'août dernier l'utilisation de la 3e génération. Les premières applications grand public de la 3G sont l'accès à Internet, le visionnage de vidéos, voire d'émissions de télévision et la visiophonie.

Source: Radio Okapi

En Bref – Actualités Télécom

- Pour relancer la Société de téléphonie guinéenne (Sotelgui), Oyé Guilavogui, le ministre des Postes et Télécommunications, demande au gouvernement une subvention mensuelle d’un peu plus de 10 milliards de francs guinéens sur une période de six à huit mois. D’autre part, l’Etat verse déjà tous les mois, sans contrepartie, trois milliards mensuels à cette entreprise qui a plus de 1000 milliards de dette à son actif.

- Karim Djoudi, le ministre algérien des Finances, a déclaré que l’Etat algérien ferait prévaloir son droit de préemption si Qatar Télécom (Qtel) montre des velléités d’acquisition de la totalité du capital de Wataniya, le propriétaire actuel de Nedjma, la filiale locale du groupe.

- Vodafone Egypte a lancé le nouveau service de navigation Google Maps Beta le 13 septembre. L’opérateur de téléphonie mobile a aussi profité de cette occasion pour l’offrir pendant un mois aux utilisateurs de son smartphone.

- Le Pr. Makame Mbarawa, ministre de la Communication, de la Science et de la Technologie, a annoncé l’entrée en fonction du Système de Monitoring des Télécommunications (TSM) dès décembre 2012. C’était jeudi le 13 septembre. Le TSM surveillera les sommes générées par les compagnies de télécommunications à travers l’utilisation de leurs services mobiles. Le but de cette action est d’empêcher toute tricherie dans le secteur.

Congo-Kinshasa: Le Groupe France Télécom Orange bientôt en activités

Les activités du Groupe France Télécom Orange en RDC, héritier de la société de communication Congo Chine Télécom (CCT), vont démarrer bientôt, a annoncé jeudi à Kinshasa son directeur exécutif international Orange de la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie (AMEA) et président du Conseil d'administration de CCT, Marc Rennard, lors d'un point de presse animé avec le directeur général de CCT Jean-Léon Bonnechère.

00% du capital de CCT que se partageaient initialement l'équipement ZTE (51%) et l'Etat congolais (49%) et qui possédait une licence nationale, un réseau de qualité et une bonne couverture. « Conformément aux directives du PDG Stéphane Richard, nous visons les 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires à l'horizon 2015 sur la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie. Avec un taux de pénétration de la téléphonie mobile inférieur à 20% et une démographie croissante, la RDC, est un marché porteur », a déclaré Marc Rennard.

Mais le déploiement de CCT ne correspondant pas aux standards internationaux pratiqués par France Télécom Orange, la mise à niveau en cours s'est avérée nécessaire. « Nous sommes en train de transformer une entreprise. Nous investissons massivement dans la formation de notre personnel, dans l'amélioration de la qualité du réseau afin de développer une offre performante de produits et de services », a rassuré le directeur général de CCT Jean-Léon Bonnechère, indiquant que la satisfaction du client est une priorité de la nouvelle direction de CCT.

« Nous sommes une compagnie de proximité à l'écoute de nos clients et ce qui compte pour nous c'est le bénéfice que retirent nos usagers de notre technologie », a souligné Marc Rennard. Orange, à travers sa filiale CCT, fait déjà preuve d'audace et d'innovation en offrant des produits marqués du sceau de la simplicité et de la transparence. CCT propose entre autres la tarification à la seconde, une offre économique pour les élèves et étudiants (Staff+) et des offres datas rechargeables avec le modem CCT.

Au-delà des services innovateurs, Orange se positionnera comme acteur majeur du développement à travers des actions sociales et caritatives, en commençant par l'amélioration des conditions de travail des employés de la société, constitués en majorité de Congolais. « CCT était autrefois opérée par les Chinois avec un management exclusivement chinois. Aussitôt que nous avons eu cette entreprise, nous avons immédiatement défini le projet et engagé les transformations. Nous avons un souci fort de rendre très rapidement la plupart de responsabilités opérationnelles à du personnel et cadres locaux. De telle sorte que l'entreprise soit imprégnée en la demande sur le marché. Pour devenir l'opérateur préféré des populations que nous servons, nous veillons tout particulièrement au développement économique et social des territoires, condition essentielle de la pérennité de notre activité », a dit Marc Rennard.

Sur les 30 pays que représente le groupe Orange, la RDC est le premier des pays francophones le plus important de part l'importance de sa population. « Pour des raisons administratives ou logistiques, nous avons découpé les régions en cinq. A savoir, le Katanga, les deux Kivu, la province orientale, où aujourd'hui on est en position de leader, et les deux Kasaï. On est fortement leader à Mbuji-Mayi.

On a également fait une grande région en découpage actuel, bien qu'il aille évoluer au fil du temps. Il s'agit de la province de Kinshasa avec le Bas-Congo, y compris l'Equateur », a expliqué Jean-Léon Bonnechère. « On va progressivement vers Orange mais, l'entité, le personnel, l'équipe et la société juridique de CCT demeurent les mêmes. CCT n'est pas une marque mais, le nom d'un réseau et en ce moment-là, ce nom changera et la société s'appellera définitivement Orange-RDC », ont expliqué tour à tour MM. Marc Rennard et Jean-Léon Bonnechère.

Source: Le Potentiel

Madagascar: La Réunion - Du nouveau dans la téléphonie mobile

À l'instar de Free en France, Izi, opérateur internet réunionnais souhaite pénétrer le marché de la téléphonie mobile. Il promet des tarifs réduits, et de faire « bouger les lignes ».

Si le lancement de la marque Izi Mobile est prévue aujourd'hui, les consommateurs devront patienter un an minimum pour profiter d'offres aux tarifs « au moins divisés par 2 ». Le temps pour Izi d'installer un réseau d'antennes, mais surtout d'obtenir les fréquences nécessaires à ce développement.

« Aux mêmes maux les mêmes remèdes », martèle Yann de Prince. Devant un marché réunionnais de téléphonie mobile « peu concurrentiel » et « loin d'être saturé, contrairement à ce qu'on veut nous faire croire », le PDG d'Izi et de Mobius veut emprunter la méthode de Xavier Niel, le fondateur de Free. Se frotter aux opérateurs historiques et faire évoluer les tarifs pratiqués - « 4 fois plus cher ici qu'en métropole »- voilà l'objectif de la filiale Izi Mobile dont le lancement est prévu aujourd'hui. Sa promesse : proposer des offres « divisées au moins par 2 » par rapport à SFR ou Orange.

Après huit mois de négociations infructueuses avec ses concurrents pour utiliser leur infrastructure et se convertir ainsi en opérateur virtuel (ou MVNO), Izi veut tenter l'aventure en solo et monter son propre réseau dores et déjà habilité à recevoir la 4G.

Cet investissement, le possible quatrième opérateur le chiffre à 50 millions d'euros, dont 35 millions alloués au déploiement des antennes. « Il est évident que nous ne nous lancerons pas tant que nous n'aurons pas une couverture équivalente à celle de nos concurrents », précise Yann de Prince qui estime que ce projet drainera quelque 150 embauches, dont il assure qu'elles seront toutes pourvues localement.

Ne manque plus que l'autorisation de l'Arceps, l'autorité de la régulation des télécoms, pour l'attribution de fréquences. Sur ce point, le PDG est confiant : « L'Arceps délivre généralement les autorisations dans un laps de quatre mois et je ne vois pas de raison pour que nous n'y soyons pas éligibles ». Ajoutons à cela un minimum de 6 mois pour la construction du réseau. Les consommateurs auront donc à patienter minimum un an pour connaître les nouveaux tarifs d'Izi...

Source: L’Express de Madagascar

Burkina Faso: Près de 8 millions d'abonnés à la téléphonie mobile

Le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Mathurin Bako, a remis, le lundi 17 septembre 2012 au Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, le rapport 2011 de l'institution qu'il dirige. On note une croissance du nombre d'abonnés de la téléphonie mobile et le non respect de l'intégralité des normes des services de qualité.

« Le secteur de la téléphonie mobile continue de croître de manière soutenue aussi bien sur le plan de la couverture du territoire national que sur le taux de pénétration des services des Technologies de l'information et de la communication (TIC) ». C'est l'un des constats contenus dans le rapport 2011 de l'ARCEP, dont le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, a eu connaissance, le lundi 17 septembre 2012. « Le taux d'abonnés fixes et mobiles est passé de 5 millions 851 mille 813 à 7 millions 823 mille 629 au 31 décembre 2011, soit un taux de croissance global de 33,69% et une télé densité de 48,15 téléphones pour 100 habitants », a précisé le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Mathurin Bako.

Si la téléphonie mobile a poursuivi son évolution, on remarque que le réseau fixe de l'ONATEL a plutôt connu, au 31 décembre 2011, une décroissance de 1,69% passant de 143 mille 963 lignes en 2010 à 141 mille 529 en 2011. Sur les 3 opérateurs mobiles GSM qui se partagent le marché, au regard du parc d'abonnés, Airtel est leader en terme de part de marché avec 39,24%, suivi de près par Telmob avec 38,67% et enfin Telecel, avec 22,09%. Concernant le marché de l'Internet, en 2011, l'Autorité de régulation a enregistré 9 nouveaux fournisseurs d'accès internet, portant le total à 45 fournisseurs d'accès internet déclarés sur le marché. Les trois opérateurs mobiles en plus de l'ONATEL offrent de la connectivité à l'Internet à leurs clients. Le parc d'abonnés Internet, au 31 décembre 2011 était de 340 mille 025 clients.

Au cours de l'année 2011, l'ARCEP a, conformément à la réglementation, réalisé un audit pour s'assurer du respect par les opérateurs de téléphonie mobile, des obligations en matière de qualité des services. L'analyse des résultats de l'audit a montré qu'aucun des réseaux, y compris le réseau fixe ONATEL, ne respecte en totalité, les indicateurs des services de qualité. La procédure de sanctions avait alors été entamée et a abouti à une mise en demeure et à des sanctions pécuniaires. En outre, l'ARCEP a poursuivi, l'an passé, le processus d'identification des abonnés mobiles. Mathurin Bako a martelé que : « Pour ce qui concerne les difficultés relatives à la qualité des services offerts par les opérateurs de téléphonie, à l'identification des abonnés mobiles, des mesures énergiques sont prises par l'Autorité de régulation pour la résolution définitive de ces questions ». Au 31 décembre 2011, a souligné le président de l'ARCEP, « Tous les opérateurs ont déclaré des taux d'identification supérieurs à 90% ». Quant au processus d'attribution des licences 3G, les opérateurs pourront utiliser les bandes GSM 900 pour fournir leurs services de troisième génération, afin de pouvoir rapidement déployer leurs réseaux 3G. Le montant du droit d'entrée a été révisé à la baisse par le gouvernement et les obligations du cahier des charges ont été allégées par l'ARCEP.

L'Autorité de régulation a également, à la demande de Orange Niger, conduit des échanges sur les conditions d'attribution d'une licence individuelle pour l'établissement et l'exploitation d'un réseau de fibre optique et de location de capacité. Par ailleurs, 96 fréquences VHF/UHF et trois bandes SHF ont été assignées en 2011, à des stations de radiocommunication des services étatiques, du secteur privé et des missions diplomatiques contre 168 et deux bandes SHF en 2010. Au cours de l'année écoulée, le président de l'ARCEP a relevé la bonne évolution de la stratégie de mise en oeuvre de la Télévision numérique terrestre (TNT) au Burkina Faso, avec l'adoption de nombreux textes.

Aussi, « la gestion des noms de domaine et des adresses IP, la cyber sécurité, la certification électronique et la migration vers IPv6 sont autant d'autres dossiers qui ont connu une évolution positive en 2011 », a ajouté le premier responsable de l'ARCEP. Le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, a félicité les membres de l'ARCEP pour le travail réalisé en 2011. Il a promis le soutien du gouvernement dans la mise en oeuvre des recommandations.

Source: Sidwaya
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