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Afrique de l'Ouest: Avenir du Rascom - Les Etats-membres mis devant leurs responsabilités

Le ministre Koné Nabagné Bruno de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (Ptic), bien qu'optimiste pour l'avenir du Rascom, organisation régionale africaine de communications par satellite, est très préoccupé par sa situation financière.

Hier, au centre de conférence du ministère des Affaires étrangères où se tenait la 13ème réunion ordinaire des assemblées des parties (AP-13) de cette organisation, il n'a pas manqué d'interpeller les Etats membres sur la nécessité de faire face à leurs obligations financières. Au risque, selon lui, d'assister à la cessation d'activités de Rascom.

Pour lui, la question trouvera certainement solution si les Etats-parties sont conscients du rôle majeur de cette institution dans leur développement.

C'est pourquoi, il a engagé l'AP-13 à convaincre les Etats des intérêts économique, financier, politique, social et stratégique que présente Rascom pour leurs populations.

Dr Jones A. Kilimbe, directeur général du Rascom, a insisté sur le fait que cette structure a besoin de financement. C'est pourquoi, il a appelé à une réelle implication des pouvoirs publics dans l'atteinte des objectifs de l'institution qui sont à long terme.

Le vice-président de l'Assemblée des parties, Fodé Soumah, a révélé que le Rascom est prête à s'engager dans un marketing agressif.

Source: Notre Voix

En Bref – Actualités Télécom

- A l'espace de trois mois seulement, la société de téléphonie cellulaire Tigo-RDC, compte plus de 250.000 clients parmi ses abonnés se trouvant dans la partie Est de la RDC. Une progression journalière de 2000 abonnés.

- En marge du premier forum sur les communications électroniques qu’a abrité le Gabon le week-end dernier à Libreville, Blaise Louembé, le ministre de l'économie numérique, de la communication et des postes, a annoncé l’avènement d’une meilleure technologie 3G dans le pays d’ici la fin de l’année.

- Décidément, la République démocratique du Congo est déterminée à jouer son rôle de Hub au cœur du continent africain. Après l'épisode de la construction d'une station d'atterrage de Moanda, suivie du lancement de la fibre optique, le gouvernement congolais s'attaque désormais aux axes d'implémentation de ces autoroutes de l'information sur le territoire national grâce à la Banque Mondiale. C'est ce qui ressort de l'entretien de ce mercredi 2 octobre, entre le Ministre des Postes, télécommunications, nouvelle technologie de l'information et de la communication (PT & NTIC), Tryphon Kin-Kiey Mulumba et Jérôme Bezzina, Economiste principal de la Régulation et Responsable du Programme de mise en place des réseaux haut débit des télécommunications en Afrique centrale (Central African Backbone-CAB).

- L'Agence de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) du Gabon a été primée « meilleur régulateur d'Afrique centrale » à l'issue de la 9e édition d'Africa Telecom People qui s'est tenue du 1er au 2 octobre à Abidjan.

- Le ministre angolais des Télécommunications et Technologies d'Information, José Carvalho da Rocha, a annoncé à Luanda, qu'il avait profité de la visite de diverses personnalités russes dans le pays pour aborder la construction du premier satellite angolais par ce pays.

Le retrait du projet de loi sur les télécoms pourrait encore retarder la 3G en Algérie

Le projet de loi sur les télécoms a finalement été retiré de l’étude devant l’Assemblée populaire nationale (APN) qui l’avait examiné sans l’adopter en février dernier. Le texte qui devait modifier et compléter la loi du 5 août 2000 avait pris sept ans de discussion pour aboutir sur la table des députés. Pour Younès Grar, expert en technologie de l’information et de la communication, «c’est une première dans les annales. On n’a jamais vu une loi arriver sur le bureau de l’APN, être débattue puis remise en cause et retirée.»

En avril dernier, l’’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) avait émis des réserves sur le projet de loi parce qu’il aurait consacré un «affaiblissement de la régulation». En effet, le nouveau texte prévoyait d’ôter certaines prérogatives au régulateur comme l’élaboration du cahier des charges des opérateurs.

Pour Lakhdar Benkhalef, député et membre de la commission parlementaire des transports, transmission et télécommunications, l’Algérie a encore pris du retard « dans le domaine des télécommunications ». S’il avait été adopté, le projet de loi aurait permis la mise en œuvre de portabilité, déjà appliquée dans certains pays d’Afrique et du Maghreb, aurait amorcé le roaming national avant celui, international, que prône Zhora Derdouri (photo), la ministre des TIC, l’avènement du dégroupage qui porte sur l’ouverture du réseau téléphonique local à la concurrence et les opérateur de réseau mobile virtuel.

D’après Farid Farah, expert en TIC, le retrait du projet de loi «va encore aggraver le retard de la 3G». Face à cette menace, la Fédération algérienne des consommateurs annonce qu’elle appellera à un sit-in devant le ministère de la Poste et des TIC le 5 décembre, si la 3G n’est pas lancée comme prévu.

Source: Agence ecofin

Atelier sur l'interconnexion entre le Gabon et le Congo

Les experts du la République Gabonaise et de la République du Congo, en charge de la mise en œuvre du projet régional Central African Backbone (CAB) dans leurs pays respectifs, se réuniront à partir de lundi 7 et mardi 8 Octobre 2013 à Libreville, à l'occasion du premier atelier sur l'interconnexion des fibres optiques réalisées dans le cadre des projets CAB 3 (Congo) et CAB4 (Gabon).

Le Projet CAB (Central Africa Backbone), financé par la Banque Mondiale, vise à accroître la couverture géographique des réseaux à bande passante de grande capacité et de diminuer les coûts des services de communications sur les territoires des Etats d'Afrique Centrale et a de la République Gabonaise et à appuyer la mise en œuvre du troisième pilier du Programme économique régional de la CEMAC 2010-2015, relatif à l'interconnexion physique de ses pays membres. L'interconnexion des fibres optiques réalisées dans le cadre des projets CAB 3 (Congo) et CAB4 (Gabon) permettra de diminuer les coûts et d'améliorer la qualité des communications entre les deux pays et renforcera l'intégrité des réseaux régionaux de communications en créant des boucles (des redondances) dans la sous-région.

Le projet CAB4 permet au Gabon de se connecter au nouveau câble sous-marin ACE, et d'engager la construction du Backbone terrestre jusqu'à Franceville et la frontière avec le Congo. Pour sa mise en œuvre effective, le coût du projet est évalué à 109 million de dollars dont 58 financés par la Banque mondiale et 51 millions de dollars par la République Gabonaise.

Le projet CAB3 permet au Congo d'interconnecter les initiatives et promouvoir la connectivité régionale avec des interconnexions vers la République Gabonaise, la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo. Pour sa mise en œuvre effective, le coût du projet est évalué à 30 million de dollars dont 15 financés par la Banque mondiale et 15 millions de dollars par la République du Congo.

Les principaux résultats attendus de ces projets sont la croissance de la Bande passante des communications internationales (Internet, Voix, et Data), la croissance du Nombre d'abonnés Internet, et la décroissance du Prix moyen de la connectivité internationale. Dans les deux pays, les projets sont réalisés dans le respect des principes de Partenariat Public Privé (PPP) et d'Accès Ouvert au Réseau.

- En recourant au PPP, un Gouvernement peut tirer profit des capacités de financement et/ou de gestion des entreprises privées, des gains de productivité et des économies de coûts qu'elles réaliseront, des innovations qu'elles apporteront et de la possibilité de substituer des investissements privés à des financements publics qui serviront à d'autres projets.

- Accès Ouvert au Réseau signifie que tous les opérateurs (titulaires d'une licence ou autorisation leur permettant d'exercer leurs activités) ont accès à la fibre optique dans des conditions non discriminatoires, transparentes et neutres (pour les aspects tarifaires et non-tarifaires) et de tarification orientée vers les coûts.

Source: Gabonnews

Congo-Kinshasa: Africell RDC dit non aux diktats de l'Autorité de régulation des postes et télécommunications

Le secteur des télécoms est en ébullition. L'Autorité de régulation des postes et télécommunications du Congo au banc des accusés pour avoir pris deux décisions manifestement illégales qui violent non seulement les lois de la République mais aussi ses propres lois.

Après avoir perçu des « prébendes » auprès des autres opérateurs des télécommunications, le collège de l'Autorité de régulation des postes et télécommunications du Congo (ARPTC) veut contraindre Africell RDC à revoir à la hausse ses tarifications pour martyriser le peuple congolais.

C'est le sens de deux décisions prises par l'Autorité de régulation, notamment celles portant n°068 et 067 du 25 septembre 2013, qui violent les lois de la République et ses propres lois, notamment la décision 016/ARPTC/CLG/2006 portant définition des principes d'interconnexion, au regard des cahiers des charges dûment signés entre la République et les opérateurs du secteur des télécommunications.

Pour récuser la démarche du collège de l'ARPTC, l'opérateur Africell RDC a tenu, le lundi 30 septembre à son siège de Gombe, un point de presse par lequel son Administrateur délégué a dit que son entreprise refuse d'exécuter les deux mesures manifestement illégales prises par l'ARPTC.

Dans la relation des faits, Me Mbaya, Administrateur délégué d'Africell RDC, a axé son propos autour de trois points, notamment la violation des les lois de la République par l'ARPTC ; l'arnaque contre le peuple congolais trois durant et le freinage de la croissance économique suite à la fraude et/ou l'évasion fiscale des recettes de l'Etat sous couvert d'un pseudo prix plancher illicite.

S'agissant de la violation des lois de la République, l'Administrateur délégué d'Africell RDC note avant tout qu'un texte de loi qui sort de son contexte n'est qu'un prétexte. C'est ainsi qu'il faut qualifier les dernières décisions prises le 25 septembre dernier par l'ARPTC, lesquelles portent respectivement fixation des tarifs d'interconnexion pour la période 2013-2017 et encadrement des tarifs de détails voix.

Avant la prise de ces décisions, fait remarquer l'Administrateur délégué d'Africell RDC, l'ARPTC a recruté un expert sénégalais qui a conclu dans son rapport qu'Africell RDC ne détient que 2% du marché des télécommunications en RDC. Aussi se demande-t-on pourquoi l'ARPTC soumet Africell à la modélisation de ses coûts, quand on sait que l'article 3 de la décision 016 portant définition des principes d'interconnexion stipule que seuls les opérateurs détenant au moins 25% du marché y sont soumis ?

Au regard de ce qui précède, les plénipotentiaires d'Africell concluent que l'ARPTC est défaillante sinon complaisante en ce sens qu'elle n'a jamais publié la liste des opérateurs puissants alors que l'article 2 point (a) alinéa 1er de sa décision 016 lui fait injonction de sacrifier à cette exigence.

De ce fait, l'ARPTC n'a pas, pense-t-on à Africell RDC, compétence de fixer le prix plancher, même pas d'interconnexion, d'autant plus que l'article 2 point (d) et article 3, article 13 point 3 de sa propre décision 016 ci-haut indiquée disposent que le catalogue d'interconnexion, c'est-à-dire l'offre tarifaire... . Est établi chaque année par l'opérateur ; un principe du libéralisme économique consacré par le décret-loi du 20 mars 1961 portant sur le prix.

D'autre part, l'article 18 de la décision 016 interdit aux opérateurs puissants toute discrimination susceptible de fixer ou d'imposer au nouvel entrant des tarifs d'interconnexion excessifs.

Aussi l'opérateur Africell RDC demande-t-il au régulateur d'élaborer, en consultation avec l'ensemble des opérateurs, un modèle de référence pour l'évaluation des coûts d'interconnexion et non procéder à une fixation comme si les opérateurs exerçaient dans un pays communiste. Car la décision 067 de l'ARPTC viole l'article 20 du cahier des charges qui lie Africell RDC à la République démocratique du Congo dispose que les prix sont fixés librement par l'opérateur lui-même.

Au chapitre de l'arnaque ou prise en otage du consommateur congolais, Africell RDC estime, qu'imposant, au mépris des lois nationales et internationales, notamment, le Décret-loi du 20 mars 1961 (prix), la décision n°016 du collège de l'ARPTC, le manuel sur la réglementation des télécoms de la Banque mondiale ; l'ARPTC tue la concurrence, la compétitivité et élimine toute possibilité du consommateur d'opérer le choix d'un réseau en fonction de son pouvoir d'achat et de la qualité des services demandés.

Ce qui se pose en handicap sérieux au taux de pénétration et impose un monopole de facto à plusieurs consommateurs ; ce qui n'est pas porteur de croissance économique avéré pour le pays. Le consommateur congolais a droit, soutient-on à Africell RDC, autant que d'autres consommateurs de la sous-région, aux retombées d'une concurrence des opérateurs du secteur des télécoms.

Dans la finale de sa communication, l'administrateur délégué d'Africell RDC a noté que la démarche du collège de l'ARPTC se pose en freinage à la croissance économique suite à la fraude et/ou l'évasion fiscale des recettes de l'Etat par le biais d'un pseudo prix plancher illicite.

S'agissant du pseudo prix plancher qui est fixé quoiqu'indûment par un organe de l'Etat tend à protéger les multinationales contre le contrôle des marges bénéficiaires par les inspecteurs économiques afin de contre-exprimer leur résultat annuel. C'est en fait depuis 10 ans que ces multinationales continuent, comme pour l'exercice 2012, de déclarer à l'unisson des bilans négatifs alors que leur revenu mensuel par abonné est de 5 $ USD, selon la publication de la Banque mondiale.

Entre-temps, Africell RDC qui n'a qu'un revenu maigre atteindra son point ebidta en juin 2014 si bien qu'il aura, pour la région Ouest du pays à déclarer un bilan positif ; ce qui rapportera à l'Etat l'IBP de cette opération. Grâce à son modèle économie d'échelle, Africell paie, à ce jour, la taxe de régulation, mieux et plus même que ces multinationales arrivées longtemps avant dans le secteur, pour mettre à défi le régulateur qui en détient les statistiques, sinon on parlerait de la TVA et de la taxe d'accise.

Source: Le Potentiel

Sénégal: Sonatel lance la phase pilote - Le mobile vitesse 4g

C'est ce jeudi 10 Octobre 2013 que le Directeur général du groupe Sonatel va donner le top lancement de la 4G, la norme téléphonie de 4ème Génération qui multiplie les performances d'une communication radio-mobiles.

C'est la technologie la plus branchée du moment. Le réseau 4G est la 4e génération des standards pour la téléphonie mobile. Elle est le successeur de la 2G et de la 3G. Elle permet le « très haut débit mobile », c'est-à-dire, pour les initiés, des transmissions de données à des débits théoriques supérieurs à 100 Mb/s, voire supérieurs à 1 Gb/s (débit minimum défini par l'UIT pour les spécifications IMT-Advanced (en)). Les débits sont en pratique de l'ordre de quelques dizaines de Mb/s selon le nombre d'utilisateurs.

Une des particularités de la 4G est d'avoir un « cœur de réseau » basé sur IP et de ne plus offrir de mode commuté (établissement d'un circuit pour transmettre un appel "voix"), ce qui signifie que les communications téléphoniques utiliseront la voix sur IP (en mode paquet).

Le must de la norme LTE-Advanced, aussi dénommée 4g, comparativement à la 3G, c'est un débit (montant et descendant) plus rapide ; une meilleure interactivité et une meilleure efficacité spectrale qui permet à l'opérateur de couvrir une plus grande densité de population en exploitant une bande de fréquence identique à la 3G ; une optimisation automatique du réseau qui permet aux équipements 4G de se configurer automatiquement pour améliorer la qualité de service offerte au particulier.

Aussi, l'arrivée de la 4G va-t-elle booster la connexion internet au Sénégal. Elle permettra de surfer avec une vitesse supérieure à celle de l'Adsl.

La 1ère génération des téléphones mobiles a débuté dans le début des années 80 en offrant un service médiocre de communication mobile, médiocre mais très couteux. La 1G avait beaucoup de défauts.

Dans les années 90, le GSM est apparu. Il s'agit de la norme 2G, s'appuyant sur les transmissions numériques permettant une sécurisation des données (avec cryptage). La norme est mondiale, elle autorise le roaming entre pays exploitant le réseau GSM. Le GSM permettait aussi l'émission de SMS (limités à 80 caractères).

La 3G a été impulsée par les exigences de l'IMT-2000 pour permettre des applications vidéos sur le mobile. Une application vidéo nécessite un débit de 384 kbps au minimum. Les applications visées étaient la possibilité de regarder youtubes, de la visiophonie, ...

Outre l'augmentation de débit, un point complexe à résoudre était de passer d'un service de téléphonie (à connexion circuit) vers un service DATA (connexion paquets). L'accès aux services de connexions à internet et surtout de messagerie s'est peu à peu installé dans les habitudes des utilisateurs. Les terminaux se sont améliorés (Smartphone,..) permettant un usage plus confortable de la connexion haut débit.

Source: Sud Quotidien

En Bref – Actualités Télécom

- Venance Konan a évoqué les circonstances qui ont concouru à la création de Fratmat Mobile en août 2011. Il s'agissait pour lui d'épouser l'air du temps à travers les nouvelles Technologies de l'information et de la communication (Tic) avec l'internet et le téléphone mobile. Le directeur général (Dg) du groupe Fraternité Matin (Frat Mat), Venance Konan, a promis à la célébration des deux ans de Fratmat Mobile, dans les locaux de ladite entreprise, qu'il mettra à la disposition des « mobilenautes » un produit de « plus en plus performant dans les années à venir.»

- La société de téléphonie mobile Tigo Sénégal déclare avoir investi plus de 50 milliards de FCfa dans la modernisation et l'extension de plus de 300 sites de son réseau afin d'offrir la meilleure couverture 3G+ à Dakar et dans les régions du centre, ainsi qu'un service internet plus rapide soit 21 Mbps.

- La société Airtel-RDC a signé avec la Société Congolaise des Postes et Télécommunications le contrat de location des capacités de la fibre optique Kinshasa-Muanda. Airtel est ainsi le deuxième major du secteur des télécommunications en République Démocratique du Congo à signer ce type de contrat après Vodacom-Congo.

Congo-Kinshasa: Africell dénonce les pratiques illégales de ses concurrents

Des opérateurs de téléphonie cellulaire en République démocratique du Congo ne respectent pas la législation en la matière. Ce qui n'enchante pas bon nombre de personnes. Le dernier à hausser le ton est l'équipe dirigeante de la compagnie Africell.

Au cours d'un point de presse tenue à Kinshasa, l'Administrateur délégué d'Africell, Mbayo Lufunga Pelesa, a fustigé ce qu'il qualifie de « pratiques illégales » qui caractériseraient certains opérateurs de téléphonie mobile en RDC.

Au nombre de ces pratiques, l'Administrateur délégué d'Africell a dénoncé le refus injustifié de l'interconnexion entre Africell et tous les autres réseaux de téléphonie cellulaire opérant en RDC.

Ce, contrairement à la loi régissant les télécoms en République démocratique du Congo. Face à ce comportement jugé inacceptable, Mbayo Lufunga Pelesa exige purement et simplement des sanctions conformément à la loi, en l'endroit de ces « intouchables ».

« Les autres opérateurs essaient toujours d'empêcher que les consommateurs congolais jouissent de la concurrence. Ils essaient de garder leurs pratiques illégales de tarification planchée.

Ils veulent faire en RDC ce qui est illégale alors que dans leurs pays ces pratiques leur ont déjà coûtées des amendes colossales pour collusion, maintien illégal et artificiel des tarifs élevés », s'est-il indigné. Selon lui, il ne s'agit là que d'un nouveau colonialisme. L'Administrateur délégué d'Africell a appelé à la rigueur de la loi.

Mbayo Lufunga est d'avis que tous les autres opérateurs de téléphonie cellulaire refusent de libéraliser les prix par mauvaise foi. Défient l'Etat, a-t-il fait observer, ces opérateurs font des bénéfices au-delà du seuil prévu par la loi.

« Ils estiment que si on libéralise les prix, l'Etat va perdre les recettes fiscaux, alors que notre pénétration du mobile est la plus basse ici en RDC par rapport à toute l'Afrique.

Ce, à cause de ce maintien des prix artificiels qui empêchent le secteur de grandir. Ils pénalisent les consommateurs, et pénalisent surtout les recettes de l'Etat », a observé l'Administrateur délégué d'Africell.

Les performances réalisées par Africell en un temps record ont été vantées par l'équipe dirigeante. « Africell n'est pas une société caritative, c'est une société qui doit faire du profit », a avancé l'administrateur délégué. Et d'après les chiffres fournis, Africell est en route pour être profitable avant mi-2014.

Ce qui, aux yeux des dirigeants d'Africell, est très rapide pour une société de télécoms qui prendrait une moyenne de trois ans d'opération. « Si Africell est profitable, que dire de ces grands opérateurs avec leurs tarifs élevés ? », s'est interrogé l'Administrateur délégué.

Par la même occasion, Mbayo Lufunga Pelesa a annoncé qu'avant la fin de l'année, Africell sera à pied d'œuvre dans la province cuprifère du Katanga.

Et quelque temps après, a-t-il ajouté, le réseau pourra couvrir les provinces du Kasaï et celle de l'Equateur.

Source: Le Potentiel

Gabon: Les Télécommunications au secours de l'économie gabonaise

L'Agence de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a indiqué dans un rapport publié récemment que le secteur des télécommunications est devenu le troisième secteur le plus important de l'économie gabonaise.

Après donc le pétrole et les mines, le secteur des télécommunications apparaît comme étant le plus dynamique de l'économie du pays. Entre 2009 et 2012, la téléphonie mobile à elle seule a généré un chiffre d'affaires de l'ordre de 780 milliards F cfa.

En tout, ce sont 3 millions d'abonnés aux différents opérateurs locaux qui ont permis un tel succès. Airtel continue à dominer le marché national avec plus d'un million deux cents mille (1.200.000) abonnés.

Libertis atteint les 777 000 abonnés pour près de 40,15 milliards de F cfa. L'opérateur Moov occupe la troisième position avec ses 370 000 abonnés pour un chiffre d'affaires de 30,51 milliards de F Cfa alors qu'Azur, dernier né des opérateurs, ferme la marche avec 174 000 abonnés pour un chiffre d'affaires de 10,62 milliards de F Cfa.

Le bond est considérable. Le chiffre d'affaires de l'année 2012 est trois fois supérieur à celui de 2010 (225,48 milliards).

C'est un succès aussi pour le gouvernement qui a placé les télécommunications en tête de ses priorités en consacrant « le Gabon des services ». ce secteur contribue déjà à la diversification de l'économie nationale dépendant d'un secteur pétrolier « en déclin ». Il faut aussi remarquer que le secteur des télécommunications passe devant des secteurs tout aussi importants que le bois, la banque ou la pêche.

Source: Gabonnews

Afrique: La GSMA et les gouvernements de l'Afrique australe s'accordent autour d'un objectif commun pour accélérer l'accès à la téléphonie mobile de 300 millions de citoyens supplémentaires en Afrique subsaharienne

Aujourd'hui, le vice-président du Botswana, l'honorable Dr H. Ponatshego Kedikilwe, a ouvert une réunion des gouvernements du Botswana, du Lesotho, du Malawi, du Mozambique, de la Tanzanie et de la Zambie, afin de s'accorder sur les priorités communes pour accélérer le déploiement du haut débit mobile dans la région, en vue de la création de 3,2 millions d'emplois supplémentaires en Afrique subsaharienne d'ici 2020.

Les ministres ont salué l'impact positif de la téléphonie mobile sur leurs économies numériques. L'écosystème de la téléphonie mobile contribue actuellement à 6,3 pour cent du PIB en Afrique subsaharienne et pourrait croître à 8,2 pour cent en 2020, grâce à des politiques appropriées pour encourager l'investissement. De même, la pénétration du mobile pourrait augmenter à 93 pour cent de la population de la région en 2020, en apportant un accès à la téléphonie mobile à près de 300 millions de citoyens supplémentaires.

En signant un communiqué, les ministres ont convenu d'une série de mesures, notamment la création d'un groupe de travail mixte qui renforce la coopération régionale afin de soutenir les investissements dans la téléphonie mobile. « La fourniture d'un accès universel au haut débit est essentielle pour stimuler la croissance économique et améliorer la qualité de vie au Botswana et en Afrique australe », a indiqué l'honorable Nonofo E. Molefhi, ministre des Transports et de la Communication pour le Botswana. « Avec une meilleure coordination entre les gouvernements régionaux et entre les secteurs public et privé, le haut débit mobile peut jouer un rôle essentiel dans la fermeture de la fracture numérique ».

« La GSMA félicite les gouvernements de l'Afrique australe pour leur engagement à fournir un environnement favorable à l'investissement dans le haut débit mobile », a déclaré Tom Phillips, agent en chef des Affaires gouvernementales et questions de réglementation de la GSMA. « La réunion d'aujourd'hui a créé une base solide pour la poursuite de la coopération entre les secteurs public et privé. Elle a en outre a démontré l'alignement étroit entre toutes les parties concernant l'objectif de l'accès universel aux services à large bande ».

Le communiqué comprend un certain nombre d'engagements clés, notamment : Un nouveau groupe de travail mixte qui coordonnera les efforts des gouvernements, des organismes de régulation, des opérateurs de téléphonie mobile et de la GSMA ;

Un Manifeste pour l'inclusion numérique ;

Un Examen de la politique et de la réglementation qui mettra en évidence les réformes nécessaires, les exigences de spectre supplémentaires et l'harmonisation des politiques dans la région, afin d'encourager les investissements à long terme dans l'infrastructure à large bande mobile ;

Un Plan gouvernemental électronique, développé en collaboration avec un large éventail d'organismes et ministères gouvernementaux, qui permettra de déterminer comment les services gouvernementaux en ligne peuvent être développés en ligne avec un accès accru aux services à large bande ; et

Un Programme de renforcement des capacités développé par la GSMA qui fournira des expériences intelligentes et pratiques aux responsables des orientations politiques et aux organismes de régulation de la région, provenant d'autres marchés à travers le monde.

À propos de la GSMALa GSMA représente les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile à travers le monde. Présente dans plus de 220 pays, la GSMA rassemble près de 800 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde, ainsi que plus de 230 sociétés dans l'écosystème mobile élargi, dont des fabricants de téléphones, des sociétés de logiciels, des fournisseurs d'équipement, des sociétés Internet et des organismes dans les secteurs des services financiers, de la santé, des médias, des transports et des marchés publics. La GSMA organise également les plus grands événements du marché, tels que le Congrès mondial de la téléphonie mobile et la Mobile Asia Expo. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site Internet de la GSMA, www.gsma.com ou consultez le Mobile World Live, le portail en ligne du secteur de la communication mobile sur www.mobileworldlive.com.

Source: PR News
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