Algérie360

Vers une 3ème ligne internationale de câbles à fibre optique en Algérie

Le président-directeur général d’Algérie Télécom, Azouaou Mehmel a annoncé jeudi à Oran l’établissement dans un proche avenir d’une troisième ligne internationale de câbles à fibre optique qui reliera Oran à la ville espagnole de Valence.

Le projet, actuellement à l’étude, devra permettre d’augmenter la capacité de « Algérie Télécom » dans le domaine des communications et du haut débit Internet, a-t-il déclaré.

M. Mehmel a ajouté que ses services étudient actuellement les différents aspects techniques et logistiques du projet pour choisir le tracé marin le plus approprié.

Un opérateur espagnol spécialisé dans le domaine des communications a été choisi dernièrement comme partenaire à ce projet, qui assurera la pose de câbles à fibre optique sous la mer sur environ 500 kilomètres. Les préparatifs sont en cours pour lancer un avis d’appel d’offres international concernant le volet pratique.

Le lancement de cette opération, qui assurera le renforcement du réseau des services Internet avec une capacité supplémentaire de 80 gigabits en première étape et 1,6 térabits (160 fois 10 gigabits) à long terme, coïncide avec le basculement des abonnés d’ « Algérie Télécom » vers le nœud d’accès multiservice (MSAN).

Le projet permettra également d’élargir le réseau national de fibres optiques estimé actuellement à environ 40.000 km, d’attirer de nouveaux investissements et d’améliorer la qualité du service dans le domaine de l’Internet, selon le même responsable.

L’Algérie dispose de deux lignes internationales reliant Alger et Annaba à Marseille (France) et Bizerte (Tunisie) avec une capacité maximale de 120 gigabits pour chaque ligne, alors que la moyenne nationale des utilisations d’Internet est de 50 gigabits, a ajouté M. Mehmel.

Source: Algérie360

Report des échéances de l’octroi de la 3G en Algérie

Le processus d’octroi des licences d’exploitation de la 3e génération de la téléphonie mobile vient d’être ajourné encore une fois, à la demande des opérateurs ayant procédé au retrait de l’appel à la concurrence.

A l’issue de la première étape de lancement de l’appel à la concurrence marquant le premier pas vers la concrétisation enfin de la 3G, les opérateurs ayant procédé au retrait de cet appel ont, en effet, émis le souhait de disposer de davantage de temps afin de mieux préparer leurs dossiers de candidature.

Le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication qui s’est montré attentif à cette doléance a ainsi décidé de procéder à un report des échéances des différentes étapes du processus en question.

Dans un communiqué rendu public à l’effet d’annoncer le report de l’appel d’offres, le département de M. Benhamadi rappelle, cependant, que le déploiement de la 3G et de la 3G plus demeure une priorité dans le programme du gouvernement en matière de généralisation de l’accès et de l’usage des TIC par la disponibilité du haut débit et du très haut débit que permet essentiellement la technologie 3G et 3G plus.

Donc, il ne s’agit cette fois que d’un ajournement du processus afin de permettre aux trois opérateurs de mieux se préparer pour cette nouvelle bataille que tous reconnaissent comme étant rude et nécessitant beaucoup d’investissements.

Alors que les trois opérateurs mobiles étaient unanimes à déclarer dans un premier temps leur disposition à adopter cette nouvelle technologie, tous ont reconnu par la suite que l’opération exige des investissements conséquents.

Techniquement, les trois opérateurs disposent de réseaux expérimentaux mais le déploiement de la technologie à travers le vaste territoire algérien n’est pas pour autant une mince affaire.

A ce titre, le ministre de la Poste et des Technologie de l’information et de la communication, M. Moussa Benhamadi, a affirmé récemment dans un entretien accordé à un quotidien national que la couverture du territoire national en 3G se fera d’une manière graduelle dans la cadre d’un échéancier qui sera établi par l’ARPT dans le cahier des charges prévu à cet effet.

Ce cahier des charges qui devrait être publié incessamment déterminera également les modalités d’attribution des licences d’exploitation.

En attendant de connaître la procédure finale telle qu’arrêtée, l’on parle de deux options adoptées par le ministère de la Poste et des TIC, dont la première envisage une cession à un prix fixe déterminé par le gouvernement alors que la deuxième option propose aux trois opérateurs du marché algérien concernés par l’offre de bénéficier d’un tarif d’accès beaucoup plus bas qui leur permettra de se lancer aisément et sans gros investissements dans ce nouveau service. En contrepartie, ils verseraient à l’Etat un certain pourcentage de leur chiffre d’affaires.

Il reste que la décision finale sur les conditions de cession des licences 3G ne sera connue qu’avec la publication du cahier des charges dans les tout prochains jours.

Les trois opérateurs mobiles algériens qui ont demandé à l’unisson un délai supplémentaire pour la préparation de leurs dossiers de candidature s’accordent également à affirmer que les tarifs finaux d’accès aux services 3G qui seront proposés aux utilisateurs dépendront en premier lieu du prix d’acquisition de la licence d’exploitation. Cette affirmation a été apportée par les trois (Mobilis, Djezzy et Nedjma) au lendemain même de l’annonce faite par M. Benhamadi le 15 août qui faisait part du lancement des services de la troisième génération du mobile sur le marché algérien en janvier 2012.Le premier responsable du département des TIC ne cesse lui de souligner que l’accès des citoyens utilisateurs de la téléphonie mobile aux services de la 3G se fera à des prix abordables avec, en plus, « une qualité de service exemplaire».

Quant au choix de la norme 3G par rapport à la 4G, il est lié, avait expliqué encore le ministre, à des raisons économiques. «On ne veut pas alourdir les charges des trois opérateurs qui ont déjà déployé des réseaux expérimentaux de la 3G», avait-il déclaré.

Source: Algérie360

Vingt-trois fournisseurs d’accès à Internet actifs en Algérie

Vingt-trois fournisseurs d’accès à Internet activent actuellement en Algérie, a-t-on appris lundi auprès de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT).

Actuellement, il y a 23 fournisseurs (providers), dont les autorisations de 11 ont été renouvelées alors que 12 autres sont en cours d’examen, at- on précisé de même source, lors d’une journée portes ouvertes à l’occasion du 10ème anniversaire de cet organisme. Le nombre de fournisseurs d’accès à Internet est passé de 19 à 72 entre 2000 et 2010, a rappelé l’ARPT, relevant que la réduction de leur nombre est principalement due au « non-respect » des dispositions des différents cahiers des charges.

L’autorisation pour un fournisseur d’accès à Internet est d’une durée de 5 ans. La présidente de l’ARPT, Mme Zohra Derdouri, avait indiqué récemment que les autorisations d’exploitation d’une dizaine de providers pourraient être retirées pour non-paiement des redevances annuelles et/ou des frais de gestion des numéros. Cette dizaine de fournisseurs s’ajoute à 34 autres qui avaient déjà subi un retrait définitif de leurs autorisations d’exploitation des services Internet, pour les mêmes motifs. « Il s’agit de fournisseurs qui n’activaient plus depuis plus de deux ans.

Nous leur avons adressé des lettres de rappel par voie de presse et par huissier de justice leur enjoignant de procéder au dit paiement, mais ils n’ont pas obtempéré », avait-elle dit. En outre, 11 autorisations octroyées à des opérateurs VoIP (transfert de la voix sur le protocole Internet) ont été retirées ou non renouvelées pour cause de non-respect des clauses des cahiers des charges, a-t-on encore indiqué auprès de l’ARPT, ajoutant que le reste des demandes de renouvellement est en cours d’examen. S’agissant des centres d’appel, 65 autorisations ont été accordées à ce jour et plus du tiers des prestataires sont déjà actifs avec environ 2.000 postes créés, selon l’Autorité de régulation. En matière d’agrément, l’ARPT a agréé 3.113 équipements de télécommunications, dont 996 terminaux de télécommunications et 2.017 installations radioélectriques. Pour ce qui est du service géo-localisation, qui utilise le réseau GPS en association avec celui de transmissions de données des différents opérateurs, l’ARPT a délivré 42 autorisations destinées au service de gestion de flotte.

La journée portes ouvertes de l’ARPT a été organisée au Palais de la Culture Moufdi Zakaria pour faire connaître au public son rôle et ses missions.

Source: Algérie360

500,000 abonnés BlackBerry en Algérie menacés d’interdiction

L’Algérie compte quelques 500 000 abonnés utilisant le terminal BlackBerry. Après les interrogations suscitées par ce téléphone au Moyen Orient, l’Algérie est-elle aussi menacée du fait qu’elle ne dispose pas des clés de cryptage de ce smartphone ?

S’exprimant à ce sujet au quotidien arabophone « El Khabar », M. Moussa Benhamadi, ministre de la poste et des TIC n’a pas écarté la possibilité d’interdire le Blackberry en Algérie. « S’il constitue un danger contre la sécurité nationale, on n’hésitera pas à l’interdire, bien évidemment en coordonnant avec les institutions concernées », a-t-il précisé. Le premier responsable du secteur a toutefois souligné que le marché national compte quelques 500.000 abonnés Blackberry, dont la majorité écrasante sont des hauts cadres de l’Etat et des chefs d’entreprises.

Comme nous avons précédemment expliqué, le Blackberry pourrait représenter un réel danger sur la sécurité nationale. Ce Smartphone est commercialisé en Algérie par Orascom Télécom Algérie et ATM Mobilis. Il est disponible sur le marché national depuis près de quatre années. Certes que jusqu’à présent l’Algérie n’a jamais relevé une anomalie dans l’utilisation de ce téléphone intelligent, mais il n’en demeure pas moins que ce denier menace la sécurité nationale.

Selon une étude menée par les Emirats Arabes Unis et certains autres pays concernés, on ne pourra pas contrôler les échanges d’informations faites à travers ce téléphone intelligent du fabricant canadien, RIM. C’est ce qui a poussé les Emirats à interdire l’utilisation de certains services du Blackberry dès Octobre prochain. La Tunisie a elle aussi pris en fin décembre dernier la décision d’interdire l’utilisation de ce mobile par tous ses cadres, ministres et tout haut responsable. Du côté de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications aucune étude n’a été faite pour savoir si le Blackberry peut représenter une menace pour la sécurité nationale ou non !

Contactés à ce sujet jeudi dernier, les responsables de l’ARPT ont préféré garder le silence. Néanmoins le quotidien El Khabar avance que l’ARPT est entrain d’effectuer sa propre enquête sur le danger du Blackberry et une éventualité d’espionnage sur notre territoire en utilisant ce smartphone.

Source: Algérie360

Recrutement par internet: Une tendance en plein essor en Algérie

Parmi les nouvelles tendances qui se sont propagées d’une manière fulgurante en Algérie, il y a l’usage de la toile pour la recherche d’un poste d’emploi, et ce volet a été pris en considération, étant donné qu’il demeure l’un des domaines les plus prisés par les demandeurs d’emploi.

Face à la forte demande, plusieurs sites de recrutement ont été lancés dans l’optique de subvenir aux besoins des personnes intéressées, et avec le temps cette option a gagné du terrain et s’est avérée fructueuse. Et le constat suivant est là pour prouver l’efficacité des sites d’embauche.

Parmi les sites qui ont fait leurs preuves, l’on citera celui d’Emploitic.com, qui jusqu’à présent est considéré comme un leader du recrutement par internet en Algérie.

Ses chiffres dressés dans son bilan annuel mettent en exergue son dynamisme et la forte croissance de secteur de l’emploi. Selon la dernière étude réalisée sur l’utilisation du réseau internet, il a été démontré que les utilisateurs du réseau internet sont passés de 4 206 000 en 2008 à 4 500 000 utilisateurs en 2009, soit une évolution du taux de pénétration de 14% en 2008 à 15% en 2009. Ce qui a fait que le volet du recrutement a pris son envol.

Cette option qui a pris une importante ampleur n’a pas échappé aux nombreuses entreprises algériennes, qui ont quasiment opté pour le recrutement par internet, en ciblant les postulants selon leurs besoins.

Ce nouveau type d’intermédiation assure aux entreprises une plus grande efficacité et rapidité, mais aussi une importante réduction des coûts de recrutement grâce à la dématérialisation des supports et la réduction des intermédiaires.

En effet, les entreprises qui dominent le chapitre du recrutement sont localisées dans la région Centre, en raison de la forte présence des grandes multinationales et administrations qui ont une culture d’usage des nouvelles technologies dans leur processus de gestion. Statistiquement, 87% des annonces d’emploi s’accentuent sur le Centre contre 2% à l’Est, 9% à l’Ouest et enfin 2% au Sud.

En ce qui concerne les candidats sur internet, la majorité écrasante fait partie de la frange des diplômés, dont 62% ont un niveau supérieur à bac+4, et qui ont une certaine expérience. 70% sont en poste ou disposent d’une première expérience et sont à la recherche d’évolution et de mobilité professionnelle.

L’industrie, le commerce et la distribution et les télécommunications ont le plus recruté en 2009. Concernant les secteurs les plus présents sur internet, en matière de recrutement, ce sont les secteurs les plus dynamiques durant l’année dernière. On retrouvera dans les trois premières positions les secteurs de l’industrie, du commerce et distribution et les télécommunications. Ils sont suivis de près par les secteurs des services et tertiaires.

Puis suivent le secteur BTP & Construction qui a connu une très forte évolution entre 2008 et 2009 pour atteindre 10% des entreprises qui recrutent sur internet. Les entreprises de ce secteur recherchent sur internet plutôt du personnel d’encadrement, managers, ingénieurs, techniciens et administratifs.

En plus des différents secteurs, il y a aussi les PME- PMI qui ont une grande marge dans ce volet de recrutement, et ce, grâce aux différents programmes d’aide à la création d’entreprises. Un grand nombre de petites et moyennes entreprises ont été créées et ont contribué massivement à la création d’emplois.

L’autre aspect qui a aidé ces PME-PMI à se distinguer dans le domaine du recrutement électronique, c’est le fait que ces nouvelles entreprises sont constituées en majeure partie de jeunes managers, adeptes des nouvelles technologies, qui utilisent internet comme moyen de recrutement rapide et surtout très économique.

L’on notera aussi en 2009 l’ouverture de nombreuses entreprises publiques de renom à ce nouveau moyen qui leur permet de toucher une cible jeune et qualifiée et de gagner ainsi en efficacité dans leur processus de recrutement. Nous pouvons citer le cas de Seaal, Eilt (fi