La Tribune

Algérie: Le pays a opté 'résolument' pour les NTIC dans son système de formation

L'Algérie a opté "résolument" pour les nouvelles technologies d'information et de communication dans son système de formation, de recherche et de communications, comblant progressivement la fracture numérique qui la sépare des pays développés, a indiqué samedi le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

Dans un message à l'occasion du journée du Savoir (Youm El îlm) célébrée le 16 avril de chaque année, le président Bouteflika a souligné que le défi à venir était de réduire d'urgence les fractures de la connaissance.

"Participer à l'élaboration du contenu de ce qui circule et rester vigilants sur la fiabilité des informations est une mission que nous confions à nos jeunes virtuoses des nouvelles technologies soucieux des intérêts de leur pays et engagés dans la bataille de la connaissance", a souligné le président Bouteflika.

Il a relevé que l'évolution des sciences et des technologies était "de plus en plus rapide" et la force des nations résidait dans leur capacité à produire des connaissances et à les transformer en innovations et en richesses.

"Dans cette nouvelle configuration, nous sommes face à des centres producteurs de savoir et d'innovation et des cercles périphériques plus ou moins proches de ces centres", a poursuivi le chef de l'Etat qui a estimé que l'enjeu "est de s'y intégrer au mieux de nos capacités, de nos besoins et des intérêts de notre pays".

Dans ce contexte, le président Bouteflika a rappelé que l'Algérie avait engagé au cours des deux derniers programmes quinquennaux, des travaux "gigantesques" à la pointe des dernières technologies dans le domaine de l'hydraulique, avec notamment le transfert d'eau, et dans le domaine des travaux publics, avec les ouvrages d'art de l'autoroute est-ouest.

"Ces programmes structurants pour le développement économique et social que nous avons engagés constituent pour nos jeunes ingénieurs et techniciens le meilleur moyen d'apprendre et de développer des technologies encore plus innovantes", a indiqué le président Bouteflika pour qui le "véritable" progrès était d'allier le développement économique et social avec le développement scientifique et technologique.

Il a aussi fait remarquer que l'effort des dix dernières années avait porté plus particulièrement sur l'activité de recherche, consacrée par la loi parmi les priorités nationales pour accompagner le développement économique et social du pays. "Et c'est en développant une base scientifique nationale que notre pays pourra absorber les progrès scientifique, les adapter à ses propres besoins et contribuer aux efforts de recherche développés dans le monde", a-t-il estimé.

Source: La Tribune

Algérie: Faible pénétration des TIC dans les entreprises algériennes

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne contribuent qu'à hauteur de 4% dans le PIB national, a affirmé, hier, M. Hatem Hocini, chargé d'études et de synthèse au ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. il a indiqué que la part des TIC dans le PIB est beaucoup plus importante dans les pays voisins (Maroc 12% et Tunisie 8%).

Les données communiquées par ce responsable, qui s'exprimait lors du Forum du quotidien Liberté, font état également de la faible pénétration de ces nouvelles technologies dans les PME algériennes, 33% seulement sont connectées.

Outre sa part dans le PIB, qui reste «faible» aux yeux des experts présents à la rencontre, le chiffre d'affaires généré par le secteur en Algérie est estimé à près de 5 milliards de dollars. En outre, les investissements consacrés aux équipements sont évalués à 0,7 milliards de dollars.

La rencontre qui s'est tenue sous le thème «TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l'économie algérienne dans un monde turbulent», a vu également la présence de plusieurs responsables d'institutions en relation avec cette problématique, telles qu'Algérie Télécom, Algérie Poste et l'Agence de développement des parcs technologiques.

Les intervenants ont, tour à tour, présenté les stratégies et plans d'action de leurs organismes respectifs.Dans la foulée, M. Boussad Aoua, d'Algérie Poste, a souligné les avantages de la pénétration des TIC dans les foyers algériens, ce qui permettra à cette institution de concrétiser sa stratégie. Algérie Poste s'attelle, selon ses dires, à vulgariser, entre autres, le

paiement électronique des factures de gaz et d'électricité et le lancement de plusieurs offres destinées aux entreprises pour leurs opérations de marketing.

Pour sa part, M. Zouhir Benleulmi, directeur général de White Sea Business School, a parlé de la nécessité de l'émergence d'écoles d'excellence qui contribueront à la formation et la préparation des compétences capables de répondre aux besoins de la société de demain.

Source: La Tribune

Algérie: Le ministère des finances annonce la signature d'un protocole d'accord avec Vimpelcom

Les choses commencent à s'éclaircir concernant le dossier Djezzy. Après l'annonce faite, avant-hier, par le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Moussa Benhamadi, sur la décision de l'Algérie de racheter 51% du capital de l'opérateur téléphonique, deux communiqués diffusés par le ministère des Finances et le propriétaire de Djezzy, Vimpelcom, sont venus apporter un peu plus de détails sur cette transaction.

Ainsi, selon le ministère des Finances, le groupe russe Vimpelcom a accepté de céder à l'Etat algérien la majorité du capital de l'opérateur téléphonique Djezzy.

Selon le même document, les deux parties ont signé à cet effet, samedi dernier, un «protocole d'accord» (protocole d'intention) dans lequel ils ont confirmé leur intention de poursuivre les modalités de cette cession.

«Le ministère des Finances et Vimpelcom ont procédé, le 7 janvier, à la signature d'un protocole d'accord dans lequel ils ont confirmé leur intention de poursuivre les discussions en vue d'examiner les modalités d'une éventuelle cession à l'Etat algérien, par Orascom Telecom Holding (OTH), d'une participation majoritaire dans le capital de sa filiale Orascom Télécom Algérie (OTA)», lit-on dans le communiqué rapporté par l'APS.

Le ministère a ajouté que «l'Etat algérien et Vimpelcom se sont chacun engagés à procéder à une évaluation de l'entreprise de télécommunications, et à entamer les négociations sur les termes et conditions dans lesquels la cession d'une participation majoritaire dans le capital de l'entreprise de télécommunications pourrait intervenir».

Toutefois, toujours selon le communiqué, l'accord en question accorde aux deux parties «la liberté d'interrompre à tout moment les discussions en cours», ajoutant que les deux parties «ont confirmé leur volonté de coopérer en vue du développement d'OTA», par la conclusion de cet accord.

Quant à «la gouvernance et les moyens de contrôle de la gestion d'OTA», le ministère précise qu'ils «seront répartis entre OTH et l'Etat algérien selon les modalités qui restent à convenir entre les deux parties».

Pour sa part, Vimpelcom a souligné dans le communiqué, diffusé sur son site web, que la transaction devrait répondre à certaines conditions et, particulièrement, l'obtention d'«un prix acceptable qui arrangera les deux parties».

Le même document ajoute aussi qu'«une telle transaction serait soumise à l'élaboration d'une documentation définitive et un accord mutuel sur le prix».

«La signature du MOU entre le ministère des Finances et Vimpelcom permettra aussi, selon le même document, d'entreprendre un processus pour aboutir à une estimation d'OTA, et il se fera avec la participation des conseillers financiers de chaque partie». En outre, «la transaction exigera aussi l'approbation d'OTH et de Vimpelcom».

Pour rappel, des négociations dans la plus grande confidentialité s'étaient tenues ces derniers mois, et confirmées en octobre 2011 par le ministre des Finances, lors de la visite à Alger du patron de Vimpelcom, Jo O. Lunder.

Avant le début des négociations, Vimpelcom avait refusé de céder Djezzy, la filiale «la plus juteuse» du groupe OTH et, par la suite, il a proposé plus de 7,8 milliards de dollars à l'Etat algérien.

L'Algérie a décliné cette proposition, en mai 2011, par la voix de son Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui avait déclaré que le gouvernement allait faire valoir son droit de préemption sur la cession de Djezzy par la maison mère au groupe russe.

Il y a lieu de noter que le directeur général de Djezzy, Tamer El Mahdi, interrogé sur ce sujet lors d'une conférence de presse tenue, hier à Alger, s'est contenté de parler du communiqué du groupe Vimeplcom.

Le groupe russe est devenu majoritaire dans le capital d'OTH, à hauteur de 51,7%, maison mère d'OTA (Djezzy), après avoir racheté la majorité du capital du groupe italien Wind Telecom.

Source: La Tribune

Vers une résolution du conflit entre l’Algérie et Djezzi

Pour le ministre des Finances, l'acquisition par l'Algérie d'OTA, filiale de l'opérateur égyptien OTH, rachetée par le russe Vimpelcom, sera conclue après la signature, «probablement avant la fin de l'année», d'un accord de confidentialité entre les deux parties avant qu'un protocole d'intention ne soit signé plus tard.

Karim Djoudi, qui s'exprimait en marge d'une séance plénière de l'APN, tenue jeudi dernier, a, après avoir évoqué lundi dernier des «contraintes légales» entravant la conclusion d'un accord de confidentialité, assuré que ledit accord sera «conclu dans un avenir très proche, probablement avant la fin de l'année en cours».

Cet accord, exigé par l'Algérie, allait permettre l'ouverture de la data room contenant les informations, même les plus secrètes, d'OTA et concernera «les informations relatives à la gestion et au fonctionnement de Djezzy». «Pour ce qui concerne l'accord de confidentialité, les choses sont quasiment terminées.

C'est un accord nécessaire pour l'ouverture de la data room qui fournit des informations sur les indicateurs de gestion d'OTA (Orascom télécom Algérie)», a-t-il expliqué.

Les spécialistes en droit des affaires et du droit international expliquent qu'un accord de confidentialité, appelé aussi de non-divulgation, de non-communication ou de secret, est un contrat entre deux entités qui engage l'une d'elles à tenir confidentielles certaines informations que l'autre sera amenée à lui communiquer.

Dans ce cas bien précis, les titres de Vimpelcom et d'OTH (Orascom telecom holding), dont ceux d'OTA, constituent l'essentiel du portefeuille ; étant cotés dans de nombreuses places boursières, dont Londres et New York, la confidentialité va les concerner, ajoutent ces experts.

A propos du processus d'acquisition, une fois cet accord conclu, les deux parties passeront à l'étape suivante, à savoir la signature d'un protocole d'intention (Memorandum of Understanding) qui définit les modalités et conditions convenues pour la vente d'OTA.

 «Une fois que nous aurons signé l'accord de confidentialité, nous allons pouvoir conclure un Memorandum of Understanding qui présentera les modalités de vente de Djezzy et les conditions de mise en oeuvre de cette opération», indique plus loin Karim Djoudi.

Invité à préciser si l'Algérie allait acheter 51% du capital d'OTA, la même source s'est contentée de répondre : «Je n'ai rien dit dans ce sens.» L'Algérie veut, en achetant Djezzy, jouir de son droit de préemption instauré en 2009.

L'évaluation de la valeur de Djezzy, confiée au cabinet d'affaires américain Sherman and Sterling LLP-France, se poursuit toujours, selon le ministre des finances.

Source: La Tribune

Algérie: Condor lance sa ligne de production des cartes mères PC

La filiale du groupe Benhamadi Antar Trade, Condor informatique, a décidé de se lancer dans la fabrication, localement, de ses propres cartes mères PC. Le projet, d'une valeur de deux millions d'euros, selon les responsables du groupe, est entré en phase de production avec une capacité de 450 unités par jour.

Le PDG du groupe, M. Benhamadi, s'exprimant lors d'une cérémonie, jeudi dernier, a tenu à préciser que cette action, qui entre dans le cadre du développement des activités de Condor, permettra à l'entreprise d'économiser quelque 3 à 4 dollars par unité, mais également un transfert technologique et un renforcement de la maîtrise des procédés de production par les compétences locales.

En ce sens, Benhamadi a estimé devant les autorités locales de la wilaya et les responsables de Microsoft Algérie et Intel Algérie que cette nouvelle ligne de production répond aux impératifs du moment, à savoir la création de la valeur ajoutée. Ce «défi» rehausse le groupe au «premier producteur des cartes mères PC en Afrique du Nord».

Cette ligne de production permettra à la filiale de Condor de produire annuellement quelque 400 000 unités. Côté prix, le groupe privé, qui emploie actuellement 4 000 personnes, maintient ses prix de vente d'avant-octobre 2011 jusqu'au 31/12/2011 et ce, malgré «les inondations survenues en Thaïlande provoquant une hausse des prix de plus de 100 dollars sur les produits PC, qui se répercutera mondialement».

En outre, malgré la pression qui pèse sur la production locale, le PDG du groupe a estimé que 90% des objectifs ont été atteints.L'autre projet en phase de concrétisation, selon les responsables du groupe, est le lancement, en juin 2012, des tablettes PC.
Le groupe prévoit, pour ce segment, une production annuelle de 50 000 unités dans une première phase, qui seront cédées à des prix variant entre 150 et 200 dollars. Le lancement de ce nouveau produit devrait répondre, selon le directeur commercial de Condor, aux besoins de mobilité des utilisateurs.

Une nouvelle solution pour pallier les fuites de gaz est aussi en cours d'expérimentation dans les unités de l'entreprise, qui sera commercialisée dans une première phaseaux clients professionnels et aux installations industrielles. Il s'agit d'une invention d'un chercheur algérien que le groupe a décidé de parrainer.

La filiale a, par ailleurs, pu concrétiser plusieurs partenariats avec des leaders internationaux dans le domaine des technologies,tels que Microsoft, Intel, WD et Good Ram. Le chiffre d'affaires de ce groupe privé est passé de 8 milliards de dinars en 2010 à 10 milliards dinars en 2011 (prévisions).

Source: La Tribune

Algérie: Le dossier de Djezzy au coeur de discussions algéro-russes

Le contentieux qui oppose l'Etat algérien au propriétaire de l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy est de nouveau d'actualité. Sous une nouvelle forme, il faut le souligner, puisque le milliardaire égyptien Naguib Sawiris a revendu 51% d'Orascom Telecom Holding, dont Djezzy est la filiale en Algérie, au géant russe Vimpelcom. Actionnaire majoritaire, le P-DG du groupe russe Vimpelcom, Aleksandr V. Izosimov, devait être reçu hier à Alger par le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, pour discuter du dossier du rachat de Djezzy.

«Je vais certainement rencontrer le P-DG de Vimpelcom et la rencontre est programmée pour aujourd'hui dimanche», a déclaré à l'APS M. Djoudi, en marge de l'installation du Conseil national de la comptabilité. Les entretiens «vont porter sûrement sur le dossier d'Orascom Télécom Algérie (OTA)», a précisé le ministre, ajoutant que la partie russe a transmis à l'Algérie son souhait d'ouvrir des discussions sur le dossier Djezzy. Interrogé sur un éventuel règlement à l'amiable de ce contentieux qui permettrait à l'Algérie de prendre une participation de 51% dans le capital de Djezzy, M. Djoudi n'a pas souhaité donner plus de précisions et s'est suffi de dire : «Nous allons rencontrer le P-DG de Vimpelcom, puis après nous allons discuter». Certains affirment que l'opérateur russe désire abandonner l'option de l'arbitrage international, en proposant une solution à l'amiable qui va permettre à l'Algérie de prendre une participation majoritaire de 51% dans le capital de Djezzy. Il faut rappeler que le patron du géant russo-norvégien Vimpelcom avait offert de céder Djezzy à «un prix équitable» d'environ 8 milliards de dollars. «Nous sommes tout à fait ouverts à une vente si l'acquisition se fait à un prix normal, si cela se fait pour un prix équitable», avait-il déclaré en marge du forum russo-algérien organisé à l'occasion de la dernière visite du président russe, Dmitri Medvedev, à Alger.

La réponse du gouvernement algérien a été claire. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a été très précis à ce sujet : «Je confirme que le gouvernement algérien va acheter définitivement l'opérateur mobile Djezzy. Nous n'avons qu'un seul vis-à-vis dans cette opération, à savoir Orascom Telecom Holding (OTH), avec qui nous avons signé un contrat». Très précis sur la procédure de cette opération, il avait expliqué : «Il y a eu beaucoup de spéculation sur la valeur de cet opérateur téléphonique, cela ne nous intéresse pas. Il y a des procédés et des experts internationaux à désigner par les deux parties pour effectuer cette évaluation. En cas de mésentente, là on peut recourir à une troisième partie pour trancher». Cette position n'a pas changé d'un iota. Karim Djoudi l'a encore affirmé hier en déclarant : «La position algérienne a été exprimée à plusieurs reprises et celle d'OTA a été aussi exprimée à plusieurs reprises.

Les deux parties ont désigné des banques d'affaires pour faire l'évaluation financière de Djezzy, il y avait une obligation (portant) sur la production d'un protocole de confidentialité qui a un peu gêné la mise en oeuvre de l'évaluation.»Il est à rappeler que Djezzy, qui représente 40% du chiffre d'affaires du groupe de Sawiris, est au coeur d'une polémique depuis 2009. Naguib Sawariss a tenté de céder une première fois son groupe à l'opérateur sud-africain MTN, mais l'Etat algérien a refusé invoquant son droit de préemption. Il est à préciser aussi que Djezzy doit épurer sa situation vis-à-vis des organismes de l'Etat dans le respect des lois en vigueur. «Les propriétaires d'OTH doivent apurer leur situation fiscale. Ils doivent s'acquitter de 17 milliards de dinars encore et des pénalités engendrées en cas de retard.

Ils doivent assainir leurs dettes envers l'ARPT (autorité de régulation de la poste et des télécommunications) et celles engendrées par la dissolution de leur opérateur du fixe Lacom (des salaires de travailleurs n'ont pas été versés). Les propriétaires d'OTH doivent répondre à l'accusation de la Banque d'Algérie de fraude dans les transferts de 190 millions de dollars. En dernier point, et comme le prévoit la loi algérienne, OTH devra verser 20% de la plus value au gouvernement algérien à la vente», avait expliqué le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Djezzy est interdit depuis deux ans de transfert de change en raison de sa situation litigieuse avec le fisc. Vimpelcom, en reprenant les actions d'OTH, a repris son passif qui sera évidemment mis en avant lors des négociations.

Source: La Tribune

Algérie: Et si l'idée du FTTH se généralise!

Le wali de Tipasa a annoncé que tous les sites de construction de logements dans la wilaya seront désormais raccordés au système de «Triple Play» plus connu sous l'appellation de FTTH (Fiber To The Home ou fibre jusqu'au foyer), un réseau regroupant la télévision numérique, Internet et la téléphonie.

Ainsi donc, les logements en construction, tous types confondus, dont a bénéficié la wilaya de Tipasa, seront tous dotés de la fibre optique afin de faciliter leur raccordement au système FTTH qui permettra aux foyers de recevoir en même temps le téléphone, Internet et la télévision numérique.

L'installation de la fibre optique, qui sera obligatoire dans les plans d'architecture, se fera en même temps que celle des réseaux électrique et de gaz, a précisé le wali cité par l'APS.

Désormais, pour ce type de projet, Algérie Télécom est impliquée dans la réalisation des logements, et ses responsables sont invités à participer aux réunions de la commission d'architecture, d'urbanisme et d'aménagement de la wilaya qui passe, chaque semaine, en revue tous les projets en cours de lancement et ce, afin d'organiser la plus large concertation possible et mettre au même niveau d'information l'ensemble des intervenants.

Il était temps que le logement accède à la technologie à travers un plan intégré devant en théorie mettre un terme à l'anarchie dans les terrasses et les balcons des immeubles et des maisons individuelles.

Le raccordement systématique du système de FTTH devra se généraliser et en urgence à toutes les régions du pays et ne pas se limiter à une ou deux wilayas pilotes. Car, pour ce projet, on n'a pas besoin d'un test. Il s'agit d'une technologie qui a fait ses preuves en termes d'efficacité et de réduction de coûts aussi bien pour le maître d'ouvrage que pour le bénéficiaire.

Source: La Tribune

Les banques algériennes condamnées à moderniser leurs systèmes d'information

La globalisation et la modernisation des échanges et des transactions financières et la concurrence accrue entre banques ainsi que les exigences des nouvelles réglementations en la matière poussent les banques à moderniser leurs systèmes d'information et faire preuve de compétitivité dans les NTIC.

Dans notre pays, le projet de modernisation des systèmes de paiement, qui vise au finish la dématérialisation des circuits d'échanges interbancaires, un raccourcissement des délais de règlement au profit d'une clientèle de plus en plus exigeante quant à la qualité des prestations assurées par les banques, date de 2004. En effet, il est l'un des axes fondamentaux des réformes bancaires.

Mis en oeuvre en 2006, le dispositif de paiement de masse même s'il a enregistré une certaine avancée dans le sens où il a permis une meilleure traçabilité des transactions, une sécurisation des opérations et une réduction sensible des délais de traitement, les banques ont été appelées à ne plus rester «passives».

Le ministre de tutelle a, en fait, exhorté les banques et établissements financiers à veiller à la mise en place de ce dispositif dans «les conditions requises et des délais acceptables», lors d'une rencontre sur les instruments de paiement modernes organisée par son département ministériel. Le ministre a fait état d'une feuille de route destinée à opérer davantage de rapprochement entre le client et la banque.

En d'autres termes, M. Djoudi a suggéré «aux banques de promouvoir les instruments de paiement actuellement opérationnels, voire d'envisager le développement de nouveaux produits qui bénéficieront du socle mis en place par le secteur bancaire».

«Il est indéniable donc qu'on dispose aujourd'hui d'une véritable autoroute de l'information pour véhiculer rapidement et sans aucun problème technique les transactions de paiement.

Il s'agit donc pour les banques d'accompagner les entreprises et les citoyens dans l'utilisation des instruments modernes mis à leur disposition» a-t-il indiqué. Et de reconnaître «la passivité de certaines banques dans l'adoption de nouveaux modes de paiement».

«Si l'on se rend compte aujourd'hui de l'importance du sujet, c'est fondamentalement pour que vous preniez vos responsabilités et que vous n'ayez pas une relation passive vis-à-vis du système de paiement. L'Etat a fait son travail. A vous, en tant qu'entités commerciales, d'avoir une action offensive vis-à-vis des instruments de paiement et des clients», a-t-il dit.

«Désormais, les performances de nos établissements seront évaluées notamment en fonction du développement de leur clientèle et de l'usage qui sera fait, par celle-ci, des instruments de paiement scripturaux.

Dans ce cadre, un grand effort doit être consacré à l'élargissement de la monétique, par une installation plus dense des TPE et une émission plus grande de cartes, afin de faciliter les paiements des citoyens», a insisté Karim Djoudi.

Pour la même source, les performances des établissements financiers seront évaluées sur la base du développement de leur clientèle et de l'usage qui sera fait par cette dernière des instruments de paiement scripturaux.

A ce propos, le ministre a même plaidé pour l'élargissement de la monétique à travers la densification des réseaux des TPE et une plus large émission de cartes de paiement, à l'instar de la carte Naftal qui a drainé un intérêt de la part du citoyen

Les différents spécialistes présents à cette rencontre soutiennent que les banques sont condamnées à moderniser leur système d'information et à faire preuve de compétitivité dans un marché désormais dominé par les nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Pour les mêmes sources, l'opérateur monétique interbancaire représente une force de proposition dans le secteur bancaire, lequel oeuvre à dynamiser et à améliorer les services en proposant des solutions adaptées à leurs besoins et en se basant sur des normes et des règles selon les standards internationaux.

Source: La Tribune

Algérie: Djezzy lance le «007 Irban» sur Facebook

L'opérateur de téléphonie mobile, Djezzy, a décidé de soutenir Brahim Hmida, dit Irban Irban, en mettant en place une plateforme divertissante sur le réseau social Facebook.

Ce support appelé Irban Call Center sera opérationnel à partir d'aujourd'hui, selon un communiqué de l'opérateur rendu public, hier. Djezzy signale que son soutien à Irban Irban «a pour objectif de monter une plateforme divertissante dont le maître mot est l'humour.

Le premier projet, et non des moindres, est le lancement d'une émission «007 Irban» où Irban Irban joue le rôle d'un conseiller du call center aux réponses désopilantes». Pour rappel, Irban Irban a «fait un tabac sur la toile et les réseaux sociaux.

Avec ses vidéos où il pastiche les uns, imite les autres toujours avec humour et causticité sans une once de méchanceté ou de vulgarité, Irban Irban fait éclater de rire des milliers de personnes devenues accrocs à son style».

Pour cette raison, Djezzy a décidé de lui offrir un espace plus percutant pour surprendre dans des épisodes et des postures inédites toujours plus «irbanesques».

Réagissant à cette initiative, Irban a affirmé que «c'est un honneur d'être sponsorisé par le leader de la téléphonie mobile en Algérie. Djezzy démontre qu'on peut être le premier et savoir rire !».

Source: La Tribune

Algérie: L'opérateur s'engage à renforcer son réseau - Résultats positifs pour Nedjma au 1er trimestre 2011

Lors de la cérémonie consacrée au challenge Noudjoum El Wilayate hiver, qui récompense les meilleurs points de vente et codistributeurs et qui s'est déroulée, hier à l'hôtel Sheraton Club des Pins, le DG de Wataniya Telecom Algérie, Joseph Ged, a déclaré que les revenus de l'entreprise sont passés de 131,9 millions de dollars durant le 1er trimestre 2010 à 181,6 millions de dollars durant le 1er trimestre 2011, soit une augmentation de 38%. Le résultat brut d'exploitation avant impôts, taxes et dotation d'amortissement est passé de 45,4 millions de dollars durant le 1er trimestre 2010 à 68,7 millions de dollars à la même période en 2011, soit une augmentation de 51%. M. Ged a expliqué qu'OTA détient le taux de croissance le plus fort du groupe mère Qtel.

Avec tous les investissements consentis en 2010, soit 185 millions de dollars, Nedjma occupe la première place sur le marché dans le créneau des télécommunications, selon M. Ged qui ajoutera que son entreprise compte maintenir ce cap pour l'année en cours. Plusieurs offres ont déjà été lancées au premier trimestre de 2011 et d'autres suivront dans les segments à haute valeur, les entreprises entres autres.Pour ce qui est du réseau, un déploiement agressif sera fait par l'entreprise pour améliorer sa qualité et l'étendre aux coins les plus reculés du pays.«Nos partenaires, parmi les points de vente et les codistributeurs qui commercialisent nos produits, sont notre force de frappe», ajoutera M. Ged à l'adresse des responsables des points de vente et des codistributeurs.

Le meilleur PDV et le meilleur codistributeur de chaque région, soit huit lauréats au total, ont été récompensés respectivement par une Renault Kangoo et une Renault Master.

Source: La Tribune
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