Le Soleil

Afrique: Journalisme d'investigation et TIC - 30 professionnels africains en réunion à Dakar

La conférence du Forum des journalistes africains d'investigation (Fair) qui s'est ouvert à Dakar, mettra l'accent sur le rôle des Tic dans la consolidation et l'amélioration des pratiques du journalisme d'investigation dans un contexte africain difficile et contraignant.

Selon un communiqué, la réunion, soutenue par l'Open society institute (Osi), va rassembler 30 professionnels des médias en provenance de neuf pays ouest africains.

Le partenaire local, l'Ecole de journalisme E-jicom contribuera à l'animation de sessions pratiques sur l'usage des nouveaux médias et la recherche en ligne.

La rencontre de Dakar vise à renforcer le travail d'équipe et les collaborations et à présenter le meilleur des travaux réalisés en Afrique de l'Ouest, souligne les organisateurs.

Source: Le Soleil

Afrique: La première « startup weekend » de l'Afrique francophone ouverte à Dakar

Sous l'égide du Ctic, un accompagnateur de croissance Tic, la première rencontre "Startup weekend" autour des applications informatiques a débuté, hier, à Dakar pour 48 heures. Cette manifestation va permettre aux différents participants de présenter des projets. Une place particulière a été réservée aux secteurs agricoles et culturels.

La première "Startup weekend" de l'Afrique francophone a démarré hier, à Dakar, au Ctic (centre incubateur sis au 3 Rue Béranger Ferraud). Ce genre de manifestation est né aux Usa, en 2007. C'est un concept qui se déroule aux quatre coins du monde et qui totalise plus de 400 événements.

L'objectif est simple, selon le directeur du Ctic, Oumar Cissé, il s'agit de permettre à la centaine de participants de présenter leur projet. Il sera question également, selon M. Cissé, « d'écouter les témoignages d'entrepreneurs ayant réussi dans leur domaine, mais aussi, une dizaine des meilleures idées sera retenue. Pendant les 48 heures de son déroulement, elles seront accompagnées par des promoteurs pour davantage développer leur compétence ». Ceci va permettre aux détenteurs de projets d'aller le plus possible dans leur besoin d'affiner leurs idées préconçues

. Au delà, poursuit le directeur du Ctic, les projets les plus intéressants seront récompensés et pourront être encadrés jusqu'à une période de trois ans par le Ctic et des financements pourront même être trouvés. Dans le programme de samedi, les différents groupes présenteront leur réalisation devant un jury composé d'entrepreneurs et investisseurs comme Cheikh Tidiane Mbaye, Dg de la Sonatel ou encore Tidiane Dème, directeur de Google Afrique francophone.

La décision du Ctic d'orienter les différents participants à travailler sur des applications pouvant être utilisées dans les milieux de l'agriculture et de la culture, se justifie par le fait que peu de liens sont encore tissés entre les Tic et ces deux secteurs. Pourtant, elles pourraient y avoir des retombées sociales et économiques considérables. Le rapprochement entre ces secteurs, a soutenu le directeur du Ctic, M. Cissé, est d'ailleurs l'une des priorités de la stratégie de croissance accélérée mise en place au Sénégal.

Source: Le Soleil

Sénégal: Le système Gaïndé intégral va révolutionner le dédouanement

La Douane a lancé, hier, le système Gaïndé intégral. Ce nouveau dispositif ouvre une nouvelle étape dans l'accélération des procédures de dédouanement avec une réduction de l'utilisation des papiers. Ainsi, le dédouanement devient de plus en plus automatisé et dématérialisé.

La Douane sénégalaise s'ancre dans la modernisation des procédures de dédouanement. Elle a lancé, hier, le système Gaïndé intégral, qui capitalise les applications des versions Gaïndé 1990 et 2000 et celles de Gaïndé portable 2005, ainsi que la dernière version 2011. Le Gaïndé intégral concentre donc plus d'applications et dispose d'un champ d'action plus élargi.

« Le Gaïndé intégral a pour objectif de fédérer toutes les applications de la Douane pour réaliser une automatisation de l'ensemble de nos procédures depuis le pré-dédouanement jusqu'à l'enlèvement des marchandises, sans oublier la gestion des régimes et des exonérations », explique le directeur de la Facilitation et du Partenariat avec l'entreprise, Ousmane Mbengue.

C'est une étape importante de la dématérialisation des procédures douanières qui vient d'être franchie. «Nous sommes au seuil d'une nouvelle étape qui sera la dématérialisation des procédures et qui parachève provisoirement le Gaïndé intégral », avance Ousmane Mbengue.

Le nouveau système donne la possibilité de suivre l'évolution d'un dossier d'enlèvement d'une marchandise. Jusqu'à présent, rappelle Ousmane Mbengue, le système Gaïndé ne s'occupait qu'essentiellement du dédouanement dans un bureau de douane, le processus commence dès que le manifeste est enregistré.

Par contre, avec le Gaïndé intégral, le processus de dédouanement peut être enclenché en amont, c'est-à-dire dès l'embarquement de la marchandise au port de départ.

« Le nouveau système permet au consignataire de charger son manifeste dès le départ du navire. Lorsque le manifeste est chargé et enregistré, les opérations peuvent être tout de suite faites ; cela veut dire que dans l'absolu, quelqu'un peut déposer une déclaration et après le contrôle, obtenir la main levée avant même que le bateau n'arrive à Dakar », explique Ousmane Mbengue.

Ces innovations viennent ainsi s'ajouter à l'allégement et à l'accélération des procédures de dédouanement. Ce qui donne au Sénégal une longueur d'avance sur les autres pays de l'Ueoma et de l'Afrique.

Le passage à Gaïndé intégral, comme l'ont rappelé les responsables, répond aux besoins de se conformer aux standards internationaux de contrôle douanier d'une part et de facilitation des échanges commerciaux comme le recommande l'Organisation mondiale des douanes (Omd) d'autre part.

« Le système Gaïndé nous permet d'avoir des délais compétitifs alignés sur les standards internationaux. Nous aurons un gain de temps qui est un critère de compétitivité », a soutenu le directeur général des Douanes, Mamadou Makhtar Cissé.

En plus des retombées économiques pour les opérateurs et l'économie nationale, ces innovations ont aidé la Douane à franchir le cap de 500 milliards de francs Cfa de recettes. En conséquence, le directeur général a invité tous les agents à être debout, à s'investir pour la pérennisation de l'utilisation de ce système.

Source: Le Soleil

Afrique de l'Ouest: Vers une interconnexion des systèmes informatiques douaniers de la Cedeao

La célébration de la 60ème édition de la Journée internationale des douanes a été l'occasion pour le directeur général, Mouhamadou Makhtar Cissé, d'évoquer l'enjeu de la connectivité. Au niveau sous-régional, les douanes de la Cedeao tendent vers une interconnexion de leurs systèmes informatiques.

Les douanes des pays membres de la Cedeao envisagent d'interconnecter leurs systèmes informatiques, a annoncé hier le directeur général des douanes sénégalaises, Mouhamadou Makhtar Cissé. C'était à l'occasion de la célébration de la Journée internationale des douanes.

« Il est prévu de mettre, en place entre les Etats membres de la Cedeao, « un système d'interconnexion des différents systèmes informatiques douaniers pour améliorer l'automatisation de la douane, faciliter et sécuriser l'expédition de la marchandise, accélérer le dédouanement de la mainlevée des marchandises », a déclaré M. Cissé.

Le système d'interconnexion servira aussi à faciliter l'échange de données sécurisées et fiables entre les administrations douanières dans le cadre des opérations relatives au transit des marchandises, à suivre le parcours des véhicules et des marchandises le long des corridors et enfin, à établir des statistiques fiables sur le transit des marchandises », a ajouté M. Cissé.

Concernant le Sénégal, une nouvelle version appelée gaïndé intégral, a été mise en production pour permettre à la douane de s'acheminer vers la dématérialisation des procédures du commerce extérieur et des formalités de dédouanement.

Ce système offre à la douane la possibilité d'être en contact permanent avec ses partenaires tant au plan national qu'international.

« L'enjeu, qui est décisif, est la sécurisation de la chaîene de logistique internationale dont l'une des finalités est de stimuler le commerce international », a expliqué le patron des douaniers.

Le thème retenu cette année pour célébrer la Journée internationale des douanes, c'est « les frontières séparent, les douanes rapprochent ».

Un thème qui « témoigne de la promotion du concept de connectivité en vue de susciter des initiatives pour améliorer la coopération et la communication entre les administrations des douanes entre elles et leurs partenaires tant publics que privés », a lancé le directeur général des douanes du Sénégal.

« Appelées, dans leurs missions, à faciliter et à sécuriser le commerce international, les administrations douanières trouvent une opportunité peu commune dans la révolution technologique qui allie vitesse, précision et combinaison optimale de l'écrit, de l'image et du son », a-t-il déclaré.

Il estime que la mise en réseau international des douanes vise à faciliter, stimuler, accélérer et sécuriser les échanges à travers le monde.

Il s'agit, selon lui, « d'une mutation qui donne de nouvelles ailes à la coopération entre les administrations douanières des différents pays dans tous les domaines : renseignement benchmarking, sécurité, coordination des actions, entre autres ».

Le directeur de cabinet du ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances, Mme Néné Mboup Dieng, a profité de l'occasion pour féliciter les douanes sénégalaises pour les résultats satisfaisants réalisés cette année.

A son avis, la douane demeure une chaîene essentielle dans la promotion de la compétitivité de l'économie sénégalaise. A cet égard, elle a invité l'administration des douanes à redoubler d'effort dans sa mission de facilitation et de sécurisation des échanges commerciaux entre les pays étrangers, en tirant davantage partie des possibilités qu'offre la révolution technologique de l'information.

Elle a invité l'administration des douanes du Sénégal à considérer la récompense faite à certains de ses agents comme une source de motivation.

Au cours de la manifestation, des agents les plus méritants de la douane sénégalaise ont été décorés de médailles d'honneur de l'administration de la douane sénégalaise tandis que d'autres ont reçu le certificat du mérite de l'Organisation mondiale des douanes (Omd).

Source: Le Soleil

Des applicatifs mobiles sur le transport et la santé primés au Sénégal

Mobile Sénégal a procédé, la semaine dernière, à la cérémonie de récompense de sa troisième édition du concours de développement d'application mobile au Sénégal. SenGeoSanté a remporté la présente édition pour avoir mis une application sur la géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies au Sénégal.

La troisième édition du concours de développement d'applications mobiles au Sénégal, organisé par MobileSénégal, a vu le sacre de SenGeoSanté, suivi, respectivement, de Donor et de TransportDakar pour avoir présenté les applications mobiles les plus innovantes. Le prix spécial par le vote Sms a été remporté par Eastconcept qui a développé une application sur le cycle d'ovulation des femmes.

Les lauréats ont reçu des prix composés d'ordinateurs portables, des netbooks, des téléphones ainsi que de livres. Ils vont bénéficier, aussi, d'un suivi des projets par MobileSénégal, pour développer leurs propres entreprises, afin que les applications soient mises sur Androïd Market et le Nokia store.

SenGeoSanté qui a remporté le premier prix s'est intéressé à l'application géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies. Il permet, ainsi, aux usagers, à partir de leurs mobiles, de trouver les structures sanitaires et les pharmacies sur toute l'étendue du territoire.

Le deuxième lauréat, Donor, est une application destinée aux donneurs de sang, il a été crée par un étudiant de l'université de Thiès. Quant au troisième lauréat, TransportDakar, les concepteurs se sont intéressés à l'itinéraire des bus dont les usagers peuvent prendre connaissance à travers leurs mobiles.

Le concours est organisé par MobileSénégal qui dit vouloir accompagner le développement du mobile au Sénégal, un domaine qui, « depuis trois ans, a beaucoup prospéré », renseignent les organisateurs. En effet, Mobile Sénégal se dit vouloir être une communauté évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels. A les en croire, ils ont « formé plus de 230 développeurs sur les téléphonies mobiles et développé l'enthousiasme de beaucoup de développeurs », à travers différents ateliers, cours et concours.

Source: Le Soleil

Afrique: « LinkedAfrica.com » élargit le réseau africain en ligne

Le réseau professionnel africain en ligne, vient de s'enrichir d'un nouveau site, « LinkedAfrica.com ». Lancé depuis un an, il permet aux chercheurs d'emploi, recruteurs et entreprises d'élargir leur réseau professionnel ou trouver des opportunités d'affaires en Afrique.

« Linkedafrica.com », lancé en France, il y a un an, est un réseau social professionnel africain qui offre à ses membres des opportunités d'affaires et d'emploi.

Selon Nicolas Bussard, son directeur qui nous a rendu visite, Linkedafrica est un réseau entièrement dédié aux professionnels africains, francophones et anglophones.

Et depuis son lancement, en novembre 2010, prés de 200000 inscrits ont été enregistrés par le site dont l'équipe de management est basée en France.

Des inscrits originaires essentiellement de pays comme, le Sénégal, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Burkina Faso, Nigéria, Cameroun, Maroc et Kenya.

Les professionnels dans les secteurs très en vogue de nos jours, banque, finance, marketing, informatique, etc., ainsi que les diplômés de la diaspora africaine dans l'hexagone, sont essentiellement visés, avec une ouverture sur le marché du travail sur le continent, a expliqué Emmanuel Henao, le directeur Directeur Développement et Partenariats de Linkedafrica.

Ainsi, il est possible pour les membres du réseau, de rechercher un emploi dans l'ensemble de la base des profils en fonction de critères de recherches déterminés, à savoir les expériences professionnelles, les études, la compétence...

Afin d'accompagner ses membres, le réseau leur offre la possibilité de mettre en avant leur parcours et développement professionnel grâce à leur Cv mis en ligne et la publication d'une demande d'emploi structuré autour de champs pertinents et définis par Linkedafrica.

Les entreprises ont également la possibilité de renseigner un formulaire qui leur donne de la visibilité sur le réseau.

Source: Le Soleil

Clôture de la 42e réunion de l’ICANN : L’agenda africain, les noms de domaine et l’IPV6 au menu du Board

D’ici la prochaine réunion prévue en mars 2012, au Costa Rica, l’instance mondiale de la Gouvernance de l’Internet se penchera, entre autres, sur les recommandations de l’agenda africain, la mise en route des nouveaux noms de domaine (gTld), de l’Ipv6, etc.

Vendredi à Dakar, dernier jour de la 42ème réunion de l’Icann, de nouveaux membres ont fait leur entrée au sein du Board tandis que deux autres ont quitté. C’est le cas du Gambien Katim Serigne Touray, l’un des trois Africains à siéger dans le Conseil d’administration de l’Icann. Hier, la session du Board de l’Icann a été le lieu d’échanges sur la campagne de communication à tenir sur les nouveaux noms de domaine (gTLD) qui entrent en vigueur en janvier 2012 dans les différentes zones géographiques de l’Icann. Les membres du Board ont suggéré une campagne de communication ouverte, transparente et compréhensible. Pour mettre en route l’Ipv6, une collaboration avec l’Union internationale des Télécommunications a été également préconisée. Ils ont également pris acte des recommandations de la table ronde ministérielle africaine, tenue du 19 au 21 octobre dernier, en prélude à la réunion de l’Icann à Dakar. La réponse à ces suggestions du continent, se fera sans doute avant décembre, nous a confié la Nigérienne Anne-Rachel Inné, directrice de l’Icann chargée des relations avec l’Afrique.

L’autre moment fort de cette session du Conseil d’administration, était l’arrivée de nouveaux membres en son sein et le départ de deux autres, dont le Gambien Katim Serigne Touray. Dans son boubou caftan, la tête rasée, il ne passait pas inaperçu le long des couloirs du Méridien-Président et parmi les membres du Board de l’Icann.

Présent dans le Conseil d’administration de l’Icann depuis novembre 2008, Katim Serigne Touray, a fini son mandat de trois ans, hier, 28 octobre à Dakar. La 42e réunion de l’instance de la Gouvernance de l’Internet en terre africaine, ne pouvait être meilleur symbole pour l’agronome gambien, de dire au revoir aux autres membres du Conseil d’administration. Ces derniers lui ont d’ailleurs décerné une bonne minute d’applaudissements, comme du reste le public présent sous la grande tente dressée sur le green de l’hôtel du Méridien-Président. « Permettez-moi, de remercier mes parents gambiens et sénégalais en langue wolof. Que cette réunion de Dakar rapproche davantage la Gambie et le Sénégal... » a lancé au micro l’ex-membre du Board de l’Icann quand son président Steve Crocker lui a donné la parole. De son petit village natal de Balangadé, aux instances de la Gouvernance mondiale de l’Internet, en passant par les écoles américaines, Katim Serigne Touray, n’a pas oublié ses racines. Au cours d’une courte présente diapo, K. Touray est revenu sur ses origines en partant de son village jusqu’à visiter de nombreux pays, rencontrer et travailler avec beaucoup de personnes de talent. Tout cela, dans le cadre de sa mission à l’Icann. C’est dans cette dynamique qu’il insistera sur le fait que les pays en voie développement, notamment africains, ont des choses à dire et à apporter à la gouvernance d’internet. « Le monde sera un endroit meilleur si tout un chacun jouit des progrès actuels des nouvelles technologies », a défendu K. Touray.

« C’est un homme enthousiaste. On va le regretter. Nous allons regretter votre travail. Mais, vous ne nous quittez pas définitivement, restez intéressé par ce que fait l’Icann... » a dit Steve Crocker, le Pca de l’instance mondiale de la Gouvernance de l’Internet, à l’endroit de l’ingénieur agronome gambien. Ce dernier se dit convaincu qu’Internet reste un réseau de peuples et il a souhaité le meilleur pour ses ex-collègues du Board de l’Icann.

Source: Le Soleil

Réunion de l'Icann 42 à Dakar - Le comité national amorce la dernière ligne droite

Le directeur de cabinet du ministre de la Communication, des télécommunications et des Tics, Mamadou Yandé Touré à présidé, jeudi, une réunion du comité national chargé d'organiser l'Icann 42 au Sénégal. Une manière d'amorcer la dernière ligne droite, pour ce qui est des préparatifs, avant la tenue de cette grande réunion sur la gouvernance de l'Internet.

Dakar s'apprête à accueillir la 42e réunion de l'Icann ((gouvernance mondiale de l'Internet). La rencontre est prévue du 23 au 28 octobre. Elle sera précédée, à partir du 19 octobre, de la réunion des ministres africains en charge des Tics.

Pour parfaire l'organisation, le comité national a tenu une réunion, jeudi, au ministère de la Communication, pour amorcer la dernière ligne droite pour ce qui est des préparatifs. 1200 participants sont attendus à cette grande assemblée qui se tient pour la première fois en Afrique francophone.

« Il s'agira d'avoir le même point de vue sur Internet, a affirmé le directeur de cabinet du ministre de la Communication, Mamadou Yandé Touré. L'objectif est de défendre la position de l'Afrique. »

Dans la perspective de réussir l'organisation de l'Icann 42 à Dakar, le comité national d'organisation a passé en revue les points suivants : hôtellerie, accueil à l'aéroport, Sonatel, Senelec, transport, santé. Pour ce qui est du volet sécurité, il fera prochainement l'objet d'une réunion ad hoc, a informé le directeur de cabinet.

A la suite de Mamadou Yandé Touré, les représentants des différents services ont exposé l'état des préparatifs. Pour accueillir les hôtes du Sénégal, le Méridien Président sera le site principal d'hébergement à côté des autres réceptifs. Sur ce point, l'essentiel du travail a été fait. Autre secteur qui a retenu l'attention du comité national, c'est celui de l'électricité.

« Pas d'inquiétudes pour la zone des Alamadies. Elle sera mise hors délestage. Le directeur général de la Senelec a été instruit dans ce sens », a assuré le représentant de la société d'électricité du Sénégal.

Pour une bonne communication durant cette grande rencontre, la Sonatel rassure que le réseau sera prêt et la connectivité avec l'hôtel Méridien sera couverte en wifi. De plus, l'opérateur de télécommunication activera les systèmes « roaming » pour les pays participants aux fins de leur permettre de garder leurs puces téléphoniques actifs.

Avant de fouler le sol sénégalais, les participants de certains pays sont tenus de présenter un visa d'entrée. Seulement, déplore le commissaire Diédhiou, chargé de la délivrance des visas, les choses avancent lentement. « On a pas encore atteint 100 visas » a-t-il déploré.

Pour contourner l'obstacle, le représentant du ministère des affaires étrangères, M. Bèye, a suggéré de reproduire le même schéma que celui utilisé lors du 3e Festival mondial des arts nègres. Une fois à l'aéroport de Dakar, les participants doivent être bien accueillis avec leurs bagages.

Soucieux de réussir ce point, le représentant du secrétaire général de la Haute autorité de l'aéroport Léopold Sédar Senghor, Bouna Sémou Koumé a émis l'idée d'impliquer le commissaire spécial de l'aéroport, la douane, la gendarmerie, l'Agence des aéroports du Sénégal. Une fois à Dakar, les participants seront convoyés par Sénécartour qui a été retenu comme prestataire.

Le volet sanitaire est bien pris en compte par le comité national. A cet effet, il est retenu de mettre en éveil le dispositif médical de la région de Dakar. L'objectif est de parer à toute éventualité.

Source: Le Soleil

Sénégal: Premier semestre 2011 - 312 milliards de Fcfa de chiffre d'affaires pour la Sonatel

Le chiffre d'affaires de la Sonatel a connu une hausse si l'on compare le 1er semestre 2011 à la même période en 2010. La société est passée de 295 milliards de francs Cfa à 312 milliards, soit 5,76 % de plus.

La Sonatel a réalisé, au cours du 1e semestre 2011, un chiffre d'affaires de 312 milliards de francs Cfa, soit une hausse de 5,76 % par rapport à la même période en 2010 (295 milliards de francs Cfa), révèle la Lettre mensuelle de la Cgf-Bourse parvenue à notre rédaction.

Le Sénégal, avec 63 %, a été le principal contributeur à ce chiffre d'affaires global de l'entreprise, viennent ensuite le Mali avec 31 %, la Guinée (5 %) et la Guinée-Bissau (1 %).

La Sonatel, indique le document de Cgf-Bourse, estime cependant que les marges, restées à un niveau appréciable, sont en baisse sous l'effet de la concurrence, des mesures fiscales défavorables (hausse de la taxe Rutel de 2 à 5 %) et du développement des charges réseaux induit par l'abondance (trafic en hausse du fait des offres promotionnelles).
 
Selon la Lettre mensuelle, la marge nette globale a été impactée par la fin de l'exonération de l'impôt sur les sociétés au Mali. Ce qui a eu comme conséquence de voir le résultat net, sur la période, reculer de 20,21 %, à 75 milliards de francs Cfa, comparativement au 1e semestre 2010.

Néanmoins, ajoute-t-on, les perspectives de croissance restent favorables et la pression sur les marges devrait être bien contenue avec le programme renforcé d'optimisation des charges que la Sonatel va dérouler à partir du second semestre 2011.

Il s'y ajoute que la fin de l'exonération de l'impôt sur les sociétés au Mali a été bien anticipée dans la politique de dividende et n'aura pas d'impact sur celle-ci, rassure la Sonatel.

Source: Le Soleil

Sénégal: Société de l'information - Une Commission des données personnelles créée par décret

La volonté de protéger la vie privée et les libertés individuelles dans l'environnement des Tic au Sénégal justifie aujourd'hui la création d'une Commission des données personnelles. En attendant son installation prochaine, un décret vient de nommer 11 membres qui la composent.

En attendant son installation prochaine, la Commission des données personnelles a été créée par le décret N2011-929 du 29 juin 2011 portant nomination des membres de la Commission de protection des données personnelles. Le décret, rendu public le 2 août, concrétise la volonté du Sénégal de mettre en place un organisme chargé d'assurer la protection de la vie privée et des libertés des Sénégalais dans l'environnement numérique.

Un communiqué officiel, publié hier, sous l'autorité de cette Commission des données personnelles informe de la nomination de Mouhamadou Lo, juriste spécialiste des questions liées aux technologies de l'information et de la communication à la Présidence de la Commission des données personnelles. Celle-ci est composée de membres représentants d'institutions publiques, d'organisations patronales, de défense des droits de l'homme et de personnalités choisies en raison de leur compétence juridique et technique.

Institution à statut autonome, la Commission des données personnelles sera une dans le cadre de l'exécution de sa mission concernant la vérification de « la légalité de la collecte et de l'utilisation des données soumises à tout traitement, d'informer les personnes concernées ainsi que les responsables des traitements de leurs droits et obligations, de s'assurer que toutes les précautions sont prises pour empêcher que les données ne soient déformées ou communiquées à des personnes non autorisées, etc. ». En créant la Commission des données personnelles, le Sénégal adhère à une exigence du droit communautaire de la Cedeao, relative à la protection des données à caractère personnel. Les textes de l'institution communautaire sous-régionale prévoient en effet la création d'une autorité de protection dans chaque Etat membre (Acte additionnel A/SA.1/01/10 du 16 février 2010).

Dans le cadre de la société de l'information, le Sénégal a mis en place, depuis 2008, plusieurs textes de lois qui visent à réglementer et réguler l'activité numérique dans le pays, note le communiqué publié hier. Ainsi, il existe des textes de lois sur la Société de l'information au Sénégal (loi d'orientation), sur les transactions électroniques, sur la cybercriminalité, sur la cryptologie et sur la protection des données à caractère personnel. On note également qu'à ce jour, 45 pays au monde dont 24 Etats francophones disposent d'une autorité de protection des données. En Afrique, précise le communiqué, le Burkina Faso et la Tunisie ont été les premiers pays à se doter d'une législation similaire, suivi du Sénégal, du Maroc, du Bénin et du Ghana.

Source: Le Soleil
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