Magharebia

3G launch delay prompts questions in Algeria

Algerians are asking many questions about the country's delay in launching high-speed 3G mobile telecommunication, which was scheduled to take place in the first quarter of this year.

Post and ICT Minister Moussa Benhamadi attributed the delay primarily to the situation regarding Djezzy, which is due to be purchased by the state.

Source: Magharebia

Algeria: Bloggers Expose State of Local Hospitals

As their president recovered in Paris from a minor stroke, Algerian internet users mounted a movement to demand better hospitals in their own country.

A new Facebook page urged Algerian citizens to take to the streets on May 4th to demand decent medical facilities for everyone.

The initiative proved to be so popular that even politicians, including Jil Jadid party chief Sofiane Djilali participated in the street demonstrations to demand a "Val-de-Grâce hospital for everyone".

Source: Magharebia

Tunisie: Un nouveau site web traque la corruption

L'organisation tunisienne "I Watch" a lancé le samedi 13 avril une nouvelle "cartographie sociale" en ligne destinée à signaler les cas de corruption.

Le nom retenu pour ce site est "Billkamcha", un terme d'argot qui désigne une personne "prise sur le fait". Quarante-huit heures seulement après l'ouverture de ce site, il a déjà réuni sept mille supporters.

"Ce site web interactif est conçu pour permettre aux victimes de la corruption de signaler immédiatement leur mésaventure, que cette corruption soit financière, administrative ou prenne la forme du favoritisme," a expliqué le président de I-Watch Tunisia Achraf Aouadi lors du lancement de cette initiative.

Selon lui, ce site permet aux dénonciateurs de conserver leur anonymat tout en les aidant à chercher justice. "S'ils refusent cette option, nous proposons de faire pression sur les médias pour dénoncer au grand jour la corruption et les personnes corrompues", a-t-il expliqué.

"La lutte contre la corruption en Tunisie requiert les efforts de chacun, et le rôle de la société civile est nécessaire et inévitable", a expliqué Taoufik Chammari, président du Réseau national anti-corruption, à Magharebia.

"Nous devons aller vers les gens et renforcer chez eux la notion de lutte contre la corruption et leur montrer toutes les méthodes et techniques utilisées par les gens corrompus", a-t-il ajouté.

Imed Ben Khemisa, ancien membre de la commission nationale d'enquête sur la corruption et les détournements de fonds, a également salué ce projet.

"Je trouve personnellement cette idée très bonne, fructueuse et significative pour notre pays", a-t-il expliqué à Magharebia.

Il a indiqué que le travail de sa commission après la révolution avait "permis le transfert de plus de quatre cents dossiers au procureur général après examen de plus de cinq mille cas".

Pour sa part, Salma ben Jemii, cadre bancaire, a déclaré que "un tel site encouragera les personnes hésitantes et celles qui redoutent des poursuites administratives pour divulgation de secrets commerciaux à exposer ce qui se produit autour d'elles en matière d'utilisation frauduleuse des deniers publics, notamment en ce qui concerne les banques publiques."

Le classement de la Tunisie à l'Indice annuel de perception de la corruption de Transparency International est passé de la 59ème place en 2010 à la 75ème en 2012.

Lors du Forum social mondial organisé le mois dernier par la Tunisie, Farid Farid, coordinateur des médias pour le Moyen Orient chez Transparency International, avait expliqué que les facteurs les plus importants ayant entraîné cette dégradation étaient "l'acceptation par la société de la corruption et sa tolérance, ainsi que le manque d'institutions régulatrices, la non-activation des lois et le manque de transparence et de bonne gouvernance au sein des institutions".

Le dernier sondage d'opinion en date mené par le Centre tunisien de gouvernance des entreprises, publié en septembre 2011, avait fait apparaître un niveau de corruption dans la police atteignant 72 pour cent, 70 pour cent au sein des partis politiques, 57 pour cent dans les douanes, 57 pour cent au sein du gouvernement de transition, 40 pour cent chez les avocats et 39 pour cent chez les juges.

"I Watch" a été créé en mars 2011 comme un organisme de surveillance local à but non lucratif ayant deux objectifs principaux : la transparence et la lutte contre la corruption.

"Il est du devoir des citoyens de faire preuve de prudence et d'éviter tout comportement égoïste lorsqu'ils cherchent de l'aide sans être victimes d'individus corrompus", a expliqué Hatem Omri, militant des droits de l'Homme.

"Nous devons condamner le corrupteur et le corrompu. Alors seulement nous pourrons commencer à parler d'éradication de la corruption."

En février de l'an dernier, Abderrahmen Ladgham, ministre de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, avait déclaré qu'un tiers des Tunisiens avaient été impliqués dans des affaires de corruption au moins une fois dans leur vie.

"Selon les statistiques dont nous disposons, 90 pour cent des Tunisiens considèrent la corruption comme un délit, mais une personne sur trois a soit accepté un pot-de-vin, soit l'a payé", a-t-il précisé.

"I Watch" coordonnera son action avec plusieurs avocats pour traiter les dossiers qu'elle a commencé à recevoir. Ce site compte une équipe de six membres à plein temps chargés de recevoir les plaintes et les rapports relatifs à la corruption. Il compte aussi sur dix blogueurs, dont la mission est d'exposer et de détecter les cas de corruption reçus par ce site.

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Slow start for Algerian mobile telephony

Ten years after Algeria's mobile phone industry was opened up to the private sector, the market still remains fragile.Two private-owned networks have been embroiled in a string of crises.

Market leader Djezzy, a subsidiary of Orascom Telecom, was taken over by the Russian-Norwegian company VimpelCom in 2011. The company boasts over 16 million subscribers, while its rival Nedjma has nine million customers. Eleven million Algerians are subscribed to state-owned operator Mobilis.

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Mauritania mulls internet monitoring to counter extremism

In a bid to prevent youths from falling prey to terrorist propaganda, the Mauritanian government may tighten control over internet use.

Mauritania's cabinet recently discussed the possibility of establishing a centre to monitor the internet.

The body will "play an important role in the standardisation of systems between different actors", according to the statement on June 7th.

"It will ensure the safety of national databases and contribute to solutions that allow the isolation of viruses and copyright protection," the statement read.

Source: Magharebia

Morocco's strategy to build digital trust

The threat of cybercrime has become an integral part of the daily lives of individuals, businesses and government agencies in Morocco.

Every day, news websites and social networks report attacks against personal accounts, corporate websites and information systems of public agencies.

The increasing number of attacks indicates that public and private information systems are mature and that information technologies are steadily spreading amongst the general public.

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Reprise progressive des services de télécommunications en Libye

La reconstruction est en cours dans toute la Libye dans divers secteurs vitaux. Magharebia a récemment rencontré un responsable du fournisseur public de services de télécommunication pour faire le point. Mourad Belal, ingénieur et chef du département des médias et de documentation chez Libya Telecom and Technology, a expliqué à Magharebia que sous l'ancien régime, son entreprise avait été empêchée de réaliser les améliorations nécessaires sur les infrastructures internet libyennes.
"Dans le passé, la répression était graduelle, commençant par le blocage des sites, puis la réduction de la vitesse de navigation, jusqu'à la coupure totale des services internet pour tenter de cacher des faits qui témoignaient d'une grave atteinte à toutes les valeurs et traditions religieuses et humanitaires", a-t-il expliqué. "Le service était limité à l'usage de quelques personnes".

Concernant les destructions faites par les forces de Kadhafi durant la guerre, Belal explique que "les installations publiques ont été transformées en bases militaires de stockage et de combat, ce qui a fait d'elles des cibles légitimes pour l'alliance internationale, parce qu'elles constituaient une menace pour les civils. De ce fait, le secteur des télécoms, ainsi que tous les autres, a été touché".

"De nombreuses antennes et standards ont été endommagés, et le câble qui assurait les services vers la région orientale a été coupé, déconnectant les services pour la région entière", a-t-il ajouté. "Cela s'est ajouté à de nombreux dégâts d'importance variable, qui vont du mineur au majeur".

Cet ingénieur en télécom explique que de nombreux équipements ont fait l'objet d'actes de sabotage, notamment les câbles principaux reliant la Tunisie à la Libye.

Belal souligne que son entreprise a d'ores et déjà réalisé plusieurs missions techniques qui ont permis de rétablir le service dans de nombreuses régions, comme Misrata, Bani Walid et Syrte, qui font partie des villes qui ont connu les dommages les plus importants pendant la révolution.

En premier lieu, l'entreprise de télécommunications a offert des services gratuits et sans limites mensuelles. Mais le rétablissement du service a également entraîné une croissance sans précédent de l'usage de l'internet, obligeant le fournisseur public à imposer un débit mensuel de sept giga-octets.

Pour leur part, les internautes libyens expriment leur insatisfaction quant au rythme de cette reprise.

"Nous avons encore le même ancien programme avec les mêmes prix, même si les conditions ont changé et en dépit du fait que certaines personnes ne perçoivent encore aucun salaire", explique Mohammed al-Sharif, comptable et utilisateur de l'internet.

"L'internet est devenu nécessaire et essentiel", ajoute-t-il. "Si l'on compare les prix avec ceux des pays voisins, on constate qu'ils sont très élevés, même si ce service aurait dû être assuré pour une valeur nominale dans les circonstances actuelles. On en a assez du monopole et des restrictions. Trop, c'est trop."

Abdel Razzak al-Bakhbakhi, ingénieur en télécommunication, explique que l'ancien système a été construit par des entreprises venues de Chine pour répondre aux propositions de Mohammed Kadhafi, fils du leader déchu.

"La Libye est un pays riche et les entreprises sont supposées être bonnes, célèbres et internationales, et venir de pays fabriquant ce type de de produits", dit-il, ajoutant refuser les entreprises étrangères "parce qu'il y a de bons ingénieurs et de bons techniciens en Libye".

Pour sa part, Nasser Ibrahim réclame que la porte soit ouverte à la concurrence et que les contrats soient modifiés pour profiter au fournisseur de services comme au consommateur.

"Je suis contre le service gratuit, mais en même temps, ce dernier doit être proposé à des prix adaptés aux conditions de vie des citoyens. Ceux-ci doivent être incités à utiliser l'internet et à naviguer ; on a vu comment les enfants accèdent à l'internet, ce qui est une étape déjà très avancée", explique-t-il. "La mesure des pays se fait dorénavant au nombre d'utilisateurs de la toile qu'ils abritent."

Source: Magharebia

Algerian youths aspire to e-revolution

A growing number of Algerian youths are mobilising online to call for political change. In reality, however, these outspoken cyber-activists are acting in a far more reticent manner.

The outcome of a March 19th protest in Algiers was telling: of the 4,700 people who confirmed their attendance via Facebook, only a dozen showed up. Police officers and journalists seemed to outnumber the protesters by a large margin, which suggested to many an internet revolution is unlikely to take place.

Source: Magharebia
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