Sidwaya

Système d'information du secteur agricole de la CEDEAO - Un instrument pour le suivi de l'agriculture

Le ministre délégué chargé de l'Agriculture, Abdoulaye Combary, a officiellement lancé les activités du Système d'information sur le secteur agricole de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, le 12 mars 2012, à Ouagadougou.

Le Système d'information sur le secteur agricole de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (ECOAGRIS) vise à instaurer une vision stratégique fédérant les initiatives en cours et servant en même temps de réceptacle pour les interventions futures.

C'est dans cette perspective que le programme de facilité alimentaire pour l'Afrique de l'Ouest démarre la mise en oeuvre de ce système dans sept pays de la CEDEAO, en l'occurrence, le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Mali, le Niger et le Sénégal. Le lancement des activités dudit système est intervenu le 12 mars 2012 à Ouagadougou.

Cette initiative fait suite à l'avènement de la Politique agricole commune des pays de la CEDEAO (ECOWAP) et à l'insuffisance des dispositifs d'information existants dans les différents pays.

La mise en oeuvre de ce système, selon le ministre délégué à l'Agriculture, Abdoulaye Combary, est l'une des activités majeures d'un programme global financé par l'Union européenne qui est le programme de facilité alimentaire pour l'Afrique de l'Ouest.

« C'est avec beaucoup de plaisir et d'enthousiasme que le Burkina Faso, à l'instar des pays ciblés, accueille ce programme qui est un véritable outil d'intégration régionale », a-t-il dit.

Pour le ministre Combary, c'est un instrument dynamique devant permettre de disposer d'informations actualisées pour le suivi et l'évaluation de l'ensemble des travaux ou initiatives entrepris dans le cadre de la mise en oeuvre de la politique agricole de la CEDEAO. Cet instrument est opérationnalisé au Burkina Faso par le Programme national du secteur rural (PNSR).

Il a expliqué que la finalité de l'ECOAGRIS est de mettre à la disposition des décideurs des données, informations et analyses fiables pour la formulation et le suivi des politiques et stratégies de développement agricoles, la gestion de la sécurité alimentaire et la promotion des échanges commerciaux des produits agro-alimentaires.

ECOAGRIS a démarré en 2007 et a traversé plusieurs étapes. Il s'est agi, d'une part, de la définition et de la validation de la note conceptuelle de sa mise en oeuvre au niveau régional et national, à Ouagadougou, en mai 2007 ; de l'adoption des principes directeurs, à Cotonou, en avril 2008, d'autre part.

Par ailleurs, l'adoption des objectifs et des résultats s'est déroulée à Dakar, en juin 2009. La validation de la note d'orientation est intervenue à Abuja, en août 2009 tandis que la formulation du cahier des charges définitif de la mise en oeuvre du système ECOAGRIS a eu lieu à Cotonou, du 03 au 08 octobre 2010.

Entre autres activités majeures, ECOAGRIS permettra la mise en place des mécanismes pour la gestion du système ; l'installation des réseaux locaux et leur interconnexion à tous les niveaux, la mise en oeuvre d'un programme de renforcement de capacité avec l'acquisition d'équipements de technologies de l'information et de la communication.

Le coordonnateur du programme CEDEAO, Haya Dade, a remis symboliquement du matériel informatique d'une valeur de cinquante millions (50 000 000) de francs CFA au ministre Abdoulaye Combary.

M. Haya Dade a aussi présenté la composante CEDEAO du programme et l'état d'avancement de la mise en oeuvre du système d'information sur le secteur agricole de la CEDEAO. Il a rappelé que ECOAGRIS a pour but d'amener les décideurs de la zone ouest-africaine à disposer des informations agricoles fiables et à les utiliser.

Source: Sidwaya

Burkina Faso: ONEA - Un logiciel spécial pour améliorer l'offre

Les responsables de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA) ont présenté, lundi 27 février 2012 à Ouagadougou, aux hommes de médias, un logiciel dénommé GDOR dont la mise en oeuvre prochaine va apporter un plus aux services de la nationale de l'eau à l'endroit de sa clientèle.

« Le logiciel GDOR sera mis en exploitation le 12 mars prochain », c'est ce qu'ont annoncé des responsables de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), le lundi 27 février 2012 au siège de l'institution lors d'une conférence de presse.

Pour le directeur de la clientèle de l'ONEA, Adama Saouadogo, principal conférencier du jour, la mise en place de GDOR est une évolution par rapport à l'ancien logiciel datant de 1993 et qui n'est plus en phase avec les qualités de service que la nationale de l'eau entend offrir à ces clients.

« Quand on installait GDO en 1993, notre office n'avait à peine que 30 000 abonnés mais de nos jours, nos abonnés sur toute l'étendue du territoire national s'élève à 300 000 », a expliqué le directeur de la clientèle.

Pour M. Saouadogo, le nouveau logiciel, qui fait partie des 14 projets du schéma directeur du système informatique de l'ONEA, va apporter beaucoup d'innovations dans le traitement des informations des clients et dans le travail des agents de l'ONEA.

Il s'agit de la diversification du mode de paiement des factures car les clients pourront s'acquitter chez des partenaires avec lesquels la nationale de l'eau travaille dans ce sens depuis avril 2010. « Il n'y aura pas comme par le passé, seulement les guichets où il faut s'aligner pour régler ses factures », a-t-il justifié.

La 2e innovation, à en croire Adama Saouadogo, va permettre aux clients d'avoir des factures comportant plus d'informations dans un court temps.

Mais toutes ces innovations, de son avis, vont entra&icircener la réduction d'un certain nombre de services dans les agences de l'ONEA à partir du jeudi 1er mars.

Ainsi, de l'installation du logiciel jusqu'à sa mise en exploitation, la nationale de l'eau compte réduire ses services aux seuls encaissements de factures.

Et concernant ce seul service fonctionnel, les clients pourraient conna&icircetre des lenteurs dans les guichets. Tout en demandant l'indulgence des abonnés, le directeur a tenu à leur rassurer que ces insuffisances seront corrigées.

Par ailleurs, le coût du nouveau logiciel est resté comme un secret d'Etat malgré l'insistance des journalistes. Bottant en touche, Adama Saouadogo a dit que le coût du logiciel GDOR fait partie de la somme de 2 milliards de FCFA prévue pour les 14 projets du schéma directeur du système informatique de l'ONEA.

Source: Sidwaya

Burkina Faso: Transition numérique - Installation officielle des membres de la commission technique

Nommés le 7 septembre 2011, les membres de la commission technique de la transition de la radiodiffusion analogique à la radiodiffusion numérique de terre ont été, le jeudi 16 février 2012, officiellement installés dans leurs attributions au ministère de la Communication. La cérémonie a été présidée par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré.

Le passage du Burkina Faso à l'ère numérique repose sur six compétences issues de différents ministères et institutions. Les personnes chargées de la gestion de la commission technique de la transition de la radiodiffusion analogique à la radiodiffusion numérique de terre, auront pour mission de permettre au Burkina Faso d'être au rendez-vous du numérique le 31 décembre 2015 pour les bandes UHF et le 31 décembre 2020 pour les bandes VHF.

Les membres de la commission ont été officiellement installés, le jeudi 16 février 2012,par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, dans leurs attributions.

La commission a comme objectifs « d'évaluer le niveau d'avancement du Burkina Faso dans le processus de la transition vers la radiodiffusion numérique ; de proposer une stratégie nationale de transition vers la radiodiffusion numérique ;

de définir un chronogramme de transition vers le numérique pour le Burkina Faso, en tenant compte des échéances fixées par l'Union internationale des télécommunications(UIT) ; de définir un plan de communication idoine en vue d'assurer le succès du processus de transition ; d'exécuter toute mission à elle confiée par le comité de pilotage".

La commission a pour ambition " de chiffrer les coûts de la transition et de proposer au comité de pilotage des formules de financement ; de soumettre des rapports d'étape et un rapport final au comité de pilotage ».

Au regard des attentes, le ministre Alain Edouard Traoré a invité les membres de la commission à travailler prioritairement sur la transition de l'analogie au numérique car « c'est un dossier de première importance pour le gouvernement ».

Au président de la commission, Issa Constant Simporé, le ministre a demandé une feuille de route enrichie de toutes les actions prévues pour permettre au pays d'être prêt à la date butoir.

Pour mener au mieux cette mission, il est prévu une aide de Canal France International(CFI) et une collaboration avec des pays de la sous-région notamment la Côte d'Ivoire. Cela dans le cadre du traité d'amitié et de coopération.

Une délégation du ministère de la Communication est même prévue dans la capitale ivoirienne à cet effet. M. Traoré a indiqué que le passage au numérique concerne tout le monde.

Puisque certains appareils électroménagers surtout les télévisions seront non formelles si elles ne sont pas en numérique. D'où la nécessité d'impliquer tous les citoyens et tous les services de l'Etat notamment les commerçants, les douaniers...

Source: Sidwaya

Burkina Faso: Accès en ligne aux informations administratives et salariales

Une mission du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale conduite par la secrétaire générale Mme Vignigbé Ouédraogo a séjourné, le 25 janvier à Koudougou. L'objectif de la mission, présenter aux agents de l'administration publique le nouveau système ALIAS (Accès en ligne aux informations administratives et salariales), la dernière trouvaille du ministère dans sa quête quotidienne de changement positif.

Le système d'Accès en ligne aux informations administratives et salariales (ALIAS) est une plateforme qui met à la disposition des agents de l'Etat, la possibilité de consulter en ligne leur dossier, leur dernier bulletin de salaire, ainsi que le suivi de leurs actes en cours de traitement.

Le principal avantage de cet outil est la transparence dans le traitement des dossiers et le rapprochement des agents de leur direction des ressources humaines sans se déplacer.

C'est au regard de l'importance de cette nouvelle façon de traitement des dossiers et leur suivi que le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale a jugé bon de venir expliquer le plus tôt possible aux agents de l'Etat, particulièrement ceux de la région du Centre-Ouest, comment accéder à leur dossier et le suivre.

Les directeurs régionaux, les agents de l'administration publique, tous ont fait le déplacement pour découvrir ce « précieux cadeau » du ministère en charge de la Fonction publique à leur endroit.

Ceux qui ont assisté aux explications données par l'expert du système, Mme Lucie Ouédraogo, ont largement été satisfaits. De ces explications, on retiendra que pour accéder à son dossier par le Net, il faut se connecter avec son numéro matricule et un mot de passe préalablement donné par son directeur des ressources humaines qui, en principe, comporte dix chiffres. Selon l'expert du système ALIAS, on peut y accéder de deux manières.

Le fonctionnaire dispose d'un compte sur le Web mail de l'administration publique. Ce compte peut être obtenu à la délégation générale de la coordination des programmes de développement des TIC.

Pour ceux qui ne disposent pas de compte sur le Web mail de l'administration, il faut simplement demander un code d'accès auprès de son Directeur des ressources humaines (DRH) pour y accéder.

Selon la secrétaire générale du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Mme Vignigbé Ouédraogo, il s'agit pour son département d'expérimenter le système ALIAS qui est un nouveau produit lancé le 12 janvier dernier à Matiakoali.

Le choix de ce lieu pour montrer à l'ensemble du personnel de l'Etat que le système est effectif et qu'il fonctionne dans toutes les régions.

En effet, à Koudougou, des agents volontaires ont pu accéder à leur dossier durant la séance d'explication. Le code est strictement personnel et ne doit par conséquent être connu que de son seul utilisateur. Toutefois, a dit la secrétaire générale du ministère, c'est un nouveau produit, et tout ce qui est nouveau est perfectible.

Aussi, face aux préoccupations des uns et des autres, le ministère va s'employer à la perfection. "Notre objectif, a dit la secrétaire générale du département de la Fonction publique, est d'améliorer le produit et l'adapter de plus en plus aux besoin ou attentes des utilisateurs, d'arriver à faire consulter le système par le téléphone portable comme c'est le cas pour les concours présentement".

De même, certains agents souhaiteraient pouvoir télécharger les fichiers à partir du système. "Nous allons nous y atteler. Mieux, le ministère entend introduire la biométrie qui viendra parfaire le système actuel", a-t-elle indiqué.

Source: Sidwaya

« lefaso.net » ou le baromètre de l'actualité burkinabè

« A l'heure actuelle, lefaso.net a plus de 42 000 visiteurs par jour, environ 23 000 abonnés à sa newsletter et depuis l'installation des forums de discussion jusqu'au 28 décembre 2011, près de 124 338 contributions sont enregistrées ».

Ces statistiques données par le promoteur du « lefaso.net », Dr Cyriaque Paré, montrent que depuis son lancement officiel le 19 octobre 2003, le portail préféré des Burkinabè a tissé discrètement mais sûrement sa toile dans le paysage médiatique burkinabè.

A travers une revue de la presse nationale, il donne chaque jour une vue d'ensemble de l'actualité nationale et une plus grande visibilité à la production de la presse burkinabè.

L'objectif principal, selon le promoteur de « lefaso.net », étant de faire connaîetre le Burkina Faso autrement, grâce à une information actualisée, plus visible et plus accessible sur la Toile mondiale. Pour cela, il se veut être un site fédérateur, permettant d'accéder à l'ensemble des médias burkinabè en ligne.

« Notre souci est d'avoir un contenu qui donne une idée plus ou moins précise sur ce qui se passe au jour le jour au Burkina. Aussi, les articles publiés permettent d'avoir des informations équilibrées car notre souci, c'est de faire en sorte que toutes les tendances puissent s'exprimer dans la mesure du possible.

De plus, il s'agit beaucoup moins d'articles d'opinion que des articles d'information » ; telle est en substance la ligne éditoriale de « lefaso.net », à en croire le Dr Paré.

Il rappelle également que « lefaso.net » a été initié aussi dans une perspective universitaire, comme un laboratoire qui permet d'étudier l'évolution des nouveaux médias et d'embrasser les problématiques qui y sont liées.

Quant à la collaboration entre sa structure et les autres médias dont les articles sont reprises sur le portail, Dr Cyriaque Paré se veut être clair : « Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous sommes plutôt dans une dynamique de partenariat car en exploitant leurs articles, lefaso.net accroîet leur visibilité dans le monde ».

Cependant, le portail travaille à être de plus en plus autonome. C'est du moins ce que semble dire Dr Paré quand il précise que « lefaso.net » possède actuellement une rédaction composée de quatre journalistes, sans compter des correspondants à travers le monde, tels qu'en Côte d'Ivoire, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

Par ailleurs, l'une des particularités de ce portail est le dynamisme de son forum de discussion. Chaque jour, des milliers d'internautes interviennent sur divers sujets. Malheureusement, certains commentaires virent aux insultes et à la diffamation, obligeant souvent les animateurs du site à la censure de certaines contributions.

« Nous avons beaucoup de problèmes car certains internautes sont frustrés du fait qu'on ne publie pas leurs contributions. A ma connaissance, nous avons été l'un des premiers à mettre en ligne des forums de discussion après Sidwaya », rappelle le DrParé avant d'ajouter :

« Notre objectif c'est de créer un espace de débats contradictoires et constructifs, malheureusement certains internautes ne l'ont pas encore compris et continuent de faire des commentaires insultants et diffamatoires ; ce qui nous a poussé à adopter la modération a priori ».

D'ailleurs, il affirme que le portail a déjà reçu plusieurs mises en demeure en la matière car en pareille situation, ce n'est pas l'internaute anonyme qui est poursuivi mais le support qu'il a utilisé.

En outre, la modération a priori suppose que toutes les réactions des internautes doivent être lues 24h sur 24, « alors que nous n'avons pas les moyens de mettre des personnes qui ne feront que ça toute la journée.

Résultat, des milliers de commentaires doivent être régulièrement purgés du site pour ne pas encombrer le serveur. Cela est bien sûr dommage et source de frustrations, mais c'est un choix que nous devons assumer car, nous le rappelons, la vocation première du portail, c'est d'informer et non d'entretenir des forums de discussions qui virent très souvent au défouloir », déclare M. Paré.

Il faut ajouter que contrairement aux médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision) la presse en ligne aujourd'hui ne bénéficie pas au Burkina de la subvention de l'Etat.

Le modèle économique pratiqué par lefaso.net est donc la gratuité, c'est-à-dire que l'information est accessible à tous les internautes et c'est en vendant des espaces publicitaires que le site essaie de se rentabiliser.

Malgré les difficultés, lefaso.net s'impose de jour en jour dans le paysage médiatique burkinabè, d'où la reconnaissance du Conseil supérieur de la Communication (CSC) qui n'a pas hésité à décorer le portail de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication le jeudi 22 décembre 2011.

« C'est par et pour la presse burkinabè que lefaso.net existe »

Pour le promoteur de « lefaso.net » la distinction du CSC est un hommage surtout à la presse burkinabè dans son ensemble car c'est par elle et pour elle que « lefaso.net » existe.

Il espère que cela va aider à mieux promouvoir la presse en ligne et permettre aux médias sur internet d'avoir des stratégies éditoriales qui leur permettent de mieux se développer.

En octobre 2011, « lefaso.net » a célébré dans la sobriété ses huit ans. Presque l'âge de la maturité si l'on s'en tient aux distinctions engrangées au cours de l'année (Faso IT Awards, deux trophées à la Semaine nationale de l'internet (SNI), un prix Galian, et enfin, chevalier de l'Ordre du mérite).

Des distinctions qui ouvrent de bonnes perspectives pour la consolidation de la professionnalisation du portail qui a entrepris d'étoffer son équipe et de développer des sous-portails thématiques axés sur les médias et les TIC, le tourisme  et la vie des gens du Burkina.

Source: Sidwaya

Lien fibre entre le Burkina Faso et le Niger : Mise en service prévue pour juin 2012

L'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL- SA) a organisé, du 5 au 11 janvier 2012, un voyage de presse dans sa direction régionale de l'Est. La mission a permis aux journalistes de découvrir les installations et les grands projets de l'ONATEL dans cette localité.

La direction régionale de l'Est de l'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL-SA) couvre les régions administratives de l'Est du Burkina Faso, du Centre-Est et une partie du Plateau central. En vue de permettre aux journalistes de voir ses investissements dans cette localité, l'ONATEL y a organisé un voyage de presse du 5 au 11 janvier 2012. Une vingtaine de journalistes et de techniciens étaient de la partie.

Outre les équipements et installations visités, les hommes et femmes de médias ont pu voir également des grands projets de l'ONATEL-SA en cours dans la région de l'Est. Au nombre de ceux-ci, le projet d'interconnexion par fibre optique entre le Burkina Faso et le Niger. La visite de ce projet a conduit les journalistes, le 10 janvier, à la frontière Burkina-Niger où doit s'opérer le raccordement en fibre optique entre les deux pays. Les travaux de la partie nigérienne seraient terminés depuis 2007. « D'ici à six mois au plus tard, soit en juin 2012, nous aurons achevé les travaux qui nous concernent », ont affirmé les techniciens de l'ONATEL en charge du projet. Ce sont des ouvriers en pleine creusée du tranchée devant conduire la fibre optique que la délégation a observés le long du parcours Fada-Kantchari (frontière du Niger).

Le projet fait partie d'une extension par l'ONATEL de son réseau. Il vient renforcer la capacité en gestion de trafic international entre l'office et les pays de la sous-région d'une part et entre l'ONATEL et le reste du monde, d'autre part. D'un coût de 1,6 milliard de francs FCFA, le projet permettra de fournir une interconnexion avec le Niger et de desservir les localités situées entre Fada N'gourma et Kantchari. La liaison est longue de 176 Km.

Le projet prend en compte la desserte en fibre optique de clients « grands comptes » de la ville de Fada. Il s'agit du gouvernorat, de la Société nationale burkinabè d'électricité (SONABEL), de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), du Centre hospitalier régional, etc.

Source: Sidwaya

Burkina Faso: Automatisation du traitement de l'information douanière

La direction générale de la douane a rencontré les commissionnaires agréés en douane, le lundi 21 novembre 2011 à Bobo-Dioulasso. Les participants ont échangé autour d'un projet innovant de collecte électronique des informations sur le dédouanement des marchandises diverses.

En 2002, la Banque mondiale lançait le projet Doing Business avec pour objectif principal de déterminer les économies incitatives dans les pays du monde où il fait bon faire des affaires.

Depuis lors, les classements des économies par ordre de compétitivité, ont été suivis avec beaucoup d'intérêt par les pays en développement comme le Burkina Faso, qui ont besoin de convaincre les investisseurs en oeuvrant à l'amélioration de ces indicateurs.

Il se trouve qu'en matière de commerce transfrontalier, notre pays s'est retrouvé selon le rapport 2011, 175e des pays réformateurs sur 183, bien derrière des pays de la sous-région.

Sur les raisons de cette contre performance, la douane est en première ligne, car sur la dizaine de formalités requises pour les importations et exportations, chacune d'entre elles prend plus d'un mois, contre 72 heures seulement dans certains pays.

Selon le directeur régional de l'Ouest de la douane représentant le directeur général, le Burkina Faso a entrepris un diagnostic afin d'améliorer les performances de l'administration douanière et permettre du même coup d'améliorer le classement dans le rapport Doing Business.

Le projet ORBUS 2000 est le fruit de ce diagnostic. C'est un outil de pre-dédouanement électronique que l'administration douanière entend mettre en oeuvre en collaboration avec la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso et qui est déjà opérationnel chez sa consoeur du Sénégal. Le projet ORBUS 2000 a été présenté aux commissionnaires agréés en douane par Mme Françoise Touré, inspectrice générale des douanes.

Mme Touré a expliqué que le système de collecte de l'information douanière permet de connecter tous les acteurs de la chaîne des douanes à un seul serveur qui, par ailleurs, délivre tous les formulaires et documents devant servir aux opérations de dédouanement.

A ce serveur sont reliés électroniquement tous les services intervenant dans le processus de dédouanement. Il s'agit de la société d'inspection, Conseil technique appliqué (COTECNA), de la Direction des affaires monétaires et financières (DAMOF), de la direction générale des services vétérinaires, du Laboratoire nationale de santé publique (LNSP), du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA), de la direction du patrimoine culturel, de l'Inspection générale des affaires économiques (IGAE), des services d'assurances et de la douane.

Concrètement cela signifie que de son bureau où à partir des deux centres de facilitation qui seront créés à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, un opérateur économique peut faire une déclaration préalable de dédouanement.

A partir du serveur, la requête est transmise électroniquement aux services ci-dessus cités qui la traitent sans délais pour délivrer les visas, certificat ou l'autorisation requise pour le dédouanement.

L'inspectrice générale des douanes a fait ressortir les avantages du traitement électronique, à savoir le gain de temps appréciable, la sécurité des documents traités, la bonne traçabilité des opérations et par conséquent, l'amélioration du classement du Burkina Faso dans le rapport Doing Business.

Source: Sidwaya

Burkina Faso: Le Cames lance sa cyberthèse

Le Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (CAMES) a procédé au lancement officiel des activités de son Centre d'information et de documentation (CID) et de sa « plateforme cyberthèse », le mercredi 26 octobre 2011 à Ouagadougou.

Inauguré le 25 mars 2011, le Centre d'information et de documentation du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (CID-CAMES) dénommé « Centre Joseph Ki-Zerbo » a été conçu pour contribuer au renforcement des capacités et à la modernisation de l'institution, par la mise en oeuvre d'une infrastructure informatique.

On s'attend à ce que, par cette mémoire, le fonds documentaire sur les systèmes d'enseignement supérieur et de recherche de l'espace CAMES soit mieux structuré et valorisé en vue d'une meilleure communication institutionnelle.

Aussi, elle assurera au mieux, la diffusion des thèses et mémoires des enseignants-chercheurs d'universités ou de centres de recherche des pays membres. C'est pour atteindre un tel objectif que le CAMES a lancé officiellement les activités de ce centre, le mercredi 26 octobre 2011 à son siège à Ouagadougou.

Etabli dans l'enceinte de l'institution, ce joyau aura pour entre autres prestations de service, l'accès à une bibliothèque spécialisée, la consultation des archives scientifiques, la formation aux Technologies de l'information et de la communication (TIC) et aux thématiques spécifiques de l'institution, en matière d'enseignement supérieur, de recherche et d'innovation, la connexion à l'Internet haut débit, avec une vingtaine d'ordinateurs etc.

« Ces facilités permettront aux enseignants-chercheurs, aux chercheurs et aux doctorants de se former et d'être plus compétitifs », a indiqué Pr Bertrand Mbatchi, Secrétaire général (SG) du CAMES.

La cérémonie de lancement des activités du centre a également été l'occasion de la présentation de la « plateforme cyberthèse » du CID, une base de données qui a pour vocation de devenir un portail d'accès aux différentes ressources documentaires et scientifiques des universités, des institutions d'enseignement supérieur et de centres de recherches publics et privés.

Selon le SG, les futures évolutions de la « plateforme cyberthèse » prévoient de dynamiser le processus de production des thèses et des publications scientifiques par les outils du Web, dans le but de favoriser le libre accès aux savoirs produits par les scientifiques africains.

« Le CAMES se retrouve devant un tournant historique qu'il doit opérer avec lucidité et audace pour continuer à jouer pleinement sa partition dans le concert des organismes se préoccupant des paradigmes liés à l'éducation, la formation, la recherche scientifique et l'innovation technologique », a-t-il dit. Le CID est ouvert au public les jours ouvrables et les différentes prestations de service sont payantes.

Source: Sidwaya

Burkina Faso: Les organismes de régulation forment leurs membres

Ouagadougou abrite du 22 au 26 novembre 2010, une session de formation de haut niveau pour les organismes de réglementation et les opérations sur la modélisation des coûts des réseaux. Cette session de formation est organisée conjointement par l'Autorité de régulation des communications électroniques (ARCE) et l'Union internationale des télécommunications (UIT)

Ils sont environ 20 opérateurs de téléphonie et de régulation de 10 pays de la région francophone à prendre part à la session de formation sur la modélisation des coûts des réseaux.

La représentante de l'Union internationale des télécommunications (UIT), Carmen Prado-Wagner a, de prime abord, instruit les participants sur les missions de l'UIT qui sont entre autres, d'aider les pays dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, en facilitant la mobilisation des ressources techniques, humaines et financières nécessaires à leur mise en oeuvre et en favorisant l'accès à ces technologies. L'UIT a aussi pour mission de promouvoir les actions susceptibles de réduire la facture numérique et d'y participer.

Selon Prado-Wagner, l'UIT a spécifiquement pour mission de prêter assistance à ses membres dans les pays en développement en fournissant des informations sur les politiques et stratégies de financement adaptées à la situation économique des pays. L'UIT promeut les mécanismes de fixation des prix orientés à des services novateurs et durables.

C'est dans ce contexte, précise la représentante de l'UIT, que cette session de formation sur les coûts est organisée pour montrer aux participants, les nouvelles tendances sur la modélisation des coûts à partir des connaissances apprises lors de l'atelier organisé l'année passée par l'UIT au Sénégal. Le ministre des Postes des Technologies de l'information et de la communication, Noël Kaboré, a salué l'UIT et l'ARCE qui ont eu l'initiative de proposer à la réflexion des experts, un thème dont la pertinence n'échappe à personne.

Le ministre a informé les participants que les résultats des travaux seront de la plus grande importance pour le gouvernement burkinabè et certainement pour les autres gouvernements qui ont autorisé la participation de leurs délégués à cette session de formation. Pour Noël Kaboré, les travaux du séminaire doivent permettre aux régulateurs de mieux comprendre le calcul des coûts de communication afin d'être plus justes dans leurs missions quotidiennes. "La recherche d'une meilleure adéquation entre le prix de communication et sa qualité a toujours été au centre des préoccupations de nos plus hautes autorités", a indiqué M. Noël Kaboré.

La preuve, a-t-il précisé, les nouveaux cahiers des charges signés par les opérateurs en fin mai 2010 et qui sont particulièrement exigeants sur la qualité de service à des prix abordables. C'est du reste dans le même sens que le gouvernement burkinabè a envisagé l'attribution d'une licence à un quatrième opérateur de communications électroniques, a ajouté Noël Kaboré.

Source: Sidwaya

Burkina Faso: Techniciens et animateurs de radio à l'école du logiciel "Win-médias"

Le ministère de la Culture, du Tourisme et de la Communication, à travers la Direction du développement des médias (DDM) organise du 18 au 20 août 2010 à Ouagadougou, une session de formation en numérique au profit des techniciens et animateurs de médias.

En mars 2010, la Francophonie à travers le ministère de la Culture, du Tourisme et de la Communication a octroyé du matériel numérique à des radios communautaires. Mais après l'installation de ses logiciels, les utilisateurs ont été confrontés à un certain nombre de problèmes.

C'est ainsi que la Direction du développement des médias (DDM) a voulu dans ses recherches de solutions, donner d'abord des rudiments nécessaires à l'audio numérique au profit des bénéficiaires à travers la présente session de formation des formateurs au logiciel win-médias.

Par cette formation, la DDM entend contribuer à développer et à renforcer le savoir et l'expertise dans le journalisme et la communication. Durant ces trois jours, les participants auront à se familiariser avec le "Win-media : 8" qui est un logiciel global qui sert non seulement à la production mais aussi à la diffusion, selon l'un des formateurs, Barnabé Tiemtarboum.

Cette formation leur permettra également de maîtriser toutes les facettes de la programmation- système de ce nouveau logiciel. Et surtout de la gestion des processus et threads, "gestion fine" du système de fichiers et de la mémoire.

La directrice du Développement des médias, Abibata Koulidiati a qualifié la session d'une formation des formateurs car, selon elle, la plupart des bénéficiaires sont des responsables de programmes et de stations. Pour ce faire, elle les a invités à être des formateurs-relais dans leurs organes respectifs. Pour une meilleure appropriation du présent module, d'autres formations de recyclage seront initiées à leur endroit.

Source: Sidwaya
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