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    <title>« Trop peu de projets de stations de base utilisant des énergies renouvelables en Afrique » - ce sont les conclusions d’un nouveau rapport qui vient de paraître </title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/issue-no-151-10th-fe/151/editorial/trop-peu-de-projets/fr</link>
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Le nombre de stations de base utilisant des énergies renouvelables en Afrique reste faible. Seulement 3.1% du nombre total de déploiements à travers le monde (9,558) sont situés en Afrique. Cette annonce tombe tandis que la presse rapportait la semaine dernière une augmentation alarmante du prix du pétrole brut avec le baril de brut Brent franchissant le seuil des 101 dollars US pour la première fois depuis octobre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un grand nombre de stations de base en Afrique nécessitent deux générateurs et dans certains cas leurs réservoirs peuvent contenir parfois jusqu’à trois mois d’approvisionnement en fuel. Des stations de base dans les régions plus reculées doivent être approvisionnées par bateau ou par chariot et dans les pays les plus grands, les opérateurs gère une importante flotte de camions pour assurer l’approvisionnement en fuel de leurs stations de base. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Gross, l’auteur du rapport publié par Balancing Act intitulé « Energy for Cellular Base Stations in Africa: the quick fix approach and the long term perspective to saving energy » explique que « les opérateurs mobiles ne devraient pas prendre le manque d’expertises techniques pour une excuse pour ne rien faire. Les opérateurs mobiles en Afrique doivent prêter plus d’attention aux coûts associés aux opérations qu’ils gèrent. Dans cette perspective, les dépenses énergétiques figurent&amp;nbsp; dans le top palmarès des dépenses à contrôler. Isabelle Gross souligne aussi que « l’ARPU voix va continuer son érosion par le bas en raison de la baisse continue des prix des appels téléphoniques et l’acquisition de nouveaux clients disposant de revenus plus bas. La pression de côté du chiffre d’affaires va aller en augmentant pour les opérateurs mobiles ». Au Ghana par exemple, l’ARPU voix est passé de 17 dollars US en 2006 à 7 dollars US en 2010. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique que lorsqu’il s’agit de réduire les dépenses énergétiques « il n’y a de solutions clef en main mais cela peut être fait ». La meilleure approche consiste d’abord à voir comment gérer les stations de base de façon plus efficace sur le plan énergétique. En d’autres termes, il s’agit de l’approche « système D » qui consiste à modifier ou à re-paramétrer certains équipements dans la station de base pour réaliser des économies d’énergie sans avoir besoin de réaliser des investissements. Le système de refroidissement est par essence un bon point de départ parce qu’il peut représenter jusqu’à 35% de la consommation totale d’électricité d’une station de base. Cette part peut augmenter à 50% s’il y a moins d’émetteurs utilisés. Des opérateurs mobiles comme Vodacom, Orange ou MTN ont commencé à expérimenter des solutions de refroidissement naturel en combinaison ou non avec par exemple une augmentation de la température dans la cabine de la station de base. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle à l’analyse détaillée des différentes systèmes mis en place par les opérateurs mobiles pour gérer plus efficacement leurs stations de base, le rapport présente aussi les solutions « vertes » disponibles sur le marché et qui permettraient aux opérateurs mobiles de réduire encore plus leur facture énergétique. Il y a de plus en plus de solutions à disposition utilisant des énergies renouvelables (énergie solaire ou éolienne, solutions fonctionnant avec des biocarburants, pile à combustible à l’hydrogène) mais toutes impliquent au départ un investissement considérable en capital. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport propose une analyse commerciale des solutions « vertes » pour les stations de base tout en donnant des exemples d’opérateurs mobiles africains qui ont commencé à déployer des projets d’énergie renouvelable pour alimenter leurs stations de base. Le rapport établit que l’énergie solaire en conjonction avec un générateur diesel requiert le plus faible investissement en capital. Dans ce cas de figure, les coûts d’exploitation seront réduits (baisse de la facture carburant) mais pas totalement éliminés. Une combinaison énergie solaire et éolienne supporté par des batteries permet de réduire au maximum les frais d’exploitation mais représente l’investissement en capital le plus lourd.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l’auteur du rapport, l’approche « système D » permettra de réduire les coûts d’exploitation mais seulement jusqu’à un certain niveau. Pour réduire d’avantage ces coûts, il va falloir faire un investissement en capital pour soit acheter des équipements plus efficaces soit pour déployer des solutions d’énergie renouvelable. La décision financière revient en fin de compte aux opérateurs mobiles et dépend de leur stratégie d’investissements et ainsi que de leur vision quant à leur rôle au long terme. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapport de 45 pages contient 5 illustrations, 4 tableaux, 8 graphiques et 4 cartes. Il se termine par un annuaire de sociétés offrant des équipements et des services pour améliorer l’efficacité énergétique des stations de base ainsi que les coordonnées d’entreprises proposant des solutions utilisant des énergies renouvelables. Cet annuaire sera bien à toute personne qui va se trouver en charge de ces questions dans l’avenir. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus de détails cliquez sur le lien suivant &lt;a href=&quot;http://www.balancingact-africa.com/reports/telecoms-and-interne/energy-for-cellular&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visitez:&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NTIC en Afrique: Ne manquez pas nos dernières vidéos sur notre Web TV qui &lt;br /&gt;vous apportent des interviews récentes de personnalités d&#039;Afrique et de la &lt;br /&gt;Diaspora. Ces entrevues sont en anglais et en français:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Télécoms en Afrique&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/BalancingActAfrica#p/c/14CFC5A91FB7D88C/10/Ve20KaTn2rk&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visitez:&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Data Centers et le Cloud en Afrique&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/BalancingActAfrica#p/c/38F3767992265CA5/2/FQ4gJm2CnSQ&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visitez:&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Informatique en Afrique&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/BalancingActAfrica#p/c/0413AE7317F174E4&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visitez:&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stratégie Web en Afrique&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/user/BalancingActAfrica#p/c/9066DD0E8B003B29/2/e6-daYgbSi0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visitez:&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/l-ditorial-du-mois">L&#039;éditorial du mois</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:17:43 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Sénégal: Le statut juridique de l&#039;ARTP devrait changer avec le nouveau Code des Telecoms</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-telecoms/s-n-gal-le-statut-ju/fr</link>
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                    &lt;p&gt;La nouvelle loi portant Code des télécommunications, adoptée par l&#039;Assemblée nationale, vise notamment à changer le statut juridique de l&#039;Agence de régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) qui doit devenir à terme une autorité administrative indépendante, selon le ministère de tutelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC Moustapha Guirassy a présenté vendredi devant l&#039;Assemblée nationale le projet de loi portant Code des Télécommunications. Le texte a été adopté par les députés réunis en séance plénière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau Code des télécommunications devrait permettre à l&#039;ARTP de disposer de &quot;moyens financiers et humains lui permettant d&#039;assurer ses missions, de manière impartiale, autonome et transparente par l&#039;affectation des redevances et autres contreparties financières versées par les opérateurs pour l&#039;exercice de leurs activités&quot;, précise l&#039;exposé des motifs de ce projet de loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#039;une façon générale, la nouvelle loi vise à rendre le secteur des télécommunications et des technologies de l&#039;information et de la communication conforme avec le droit communautaire UEMOA/CEDEAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet soumis aux députés met en exergue &quot;les principaux aspects de la régulation des télécommunications, notamment la concurrence, l&#039;interconnexion, l&#039;accès/service universel, les ressources rares et la tarification&quot;, selon le document.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il permet en même temps une mise à jour des définitions technico-juridiques des termes utilisés et prend en compte de nouveaux domaines de la régulation dont l&#039;affirmation du principe de la neutralité technologique de la règlementation des télécommunications et des TIC.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
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 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:24:32 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Le bilan télécom de 2010 et les perspectives pour 2011 pour le Congo-Brazaville</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-telecoms/le-bilan-t-l-com-de/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;L&#039;Agence de régulation des postes et des communications électroniques (Arpce) traite pour la presse de l&#039;évolution du marché des télécommunications &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Castanou, directeur général de l&#039;Arpce, a animé le vendredi 4 février à Pointe-Noire un point de presse portant sur les thèmes suivants : « Le marché de la téléphonie mobile en 2010 », « La question de l&#039;identification des abonnés mobiles » et « La question des pylônes ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Sondé-Ndé, directeur de réseau et du service communications électroniques, l&#039;Arpce a eu à organiser au cours de l&#039;année 2010 plusieurs réunions à Brazzaville avec chaque sous-secteur des postes et communications électroniques. Elle a de même participé aux travaux d&#039;exploitation au niveau de la Cémac visant à mettre en œuvre une réglementation unique, de sorte que toutes les communications électroniques de la zone soient considérées comme locales. De même, elle a maintes fois participé aux travaux de l&#039;Union internationale des télécommunications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En terme de réalisations, souligne l&#039;orateur, l&#039;Arpce a élaboré et réalisé le plan national de numérotation à neuf chiffres, ainsi que le plan national des fréquences, dont la publication est prévue pour la semaine prochaine. Parlant du cadre qui doit être réglementé, Sondé-Ndé s&#039;en est expliqué : « Il est impératif pour le Congo d&#039;avoir un cadre réglementé pour nous permettre d&#039;être en avance par rapport aux opérateurs du secteur, car l&#039;absence de réglementation peut retarder l&#039;arrivée des techniciens », a conclu l&#039;orateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant de la fibre optique, le directeur indique que l&#039;Arpce a depuis l&#039;année dernière commencé la caractérisation du marché. Et plusieurs questions sont restées en suspens à propos de la réglementation de la fibre optique. Car, se demande l&#039;orateur, dans quelles conditions sera-t-elle partagée, et dans quelles conditions un opérateur pourra-t-il se permettre d&#039;utiliser ce réseau ?&lt;br /&gt;« Nous avons commencé 2011 avec le programme d&#039;identification des abonnés, et nous comptons prochainement nous attaquer à la portabilité des numéros », a-t-il ajouté. Toujours dans le souci de faire mieux, l&#039;Arpce va organiser la semaine prochaine à Brazzaville des rencontres avec les fournisseurs d&#039;internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché de la téléphonie mobile est en pleine croissance, le nombre d&#039;abonnés a augmenté de 26,51% entre 2009 et 2010, jusqu&#039;à atteindre 3,646 millions en 2010. La même année, le taux de pénétration de la téléphonie mobile a gagné 17 points pour s&#039;établir à 93,39%, contre 75,97% en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la fin de la rencontre, les deux orateurs ont souhaité voir les médias travailler avec eux la main dans la main dans le but de structurer, moderniser et dynamiser le secteur stratégique des postes et communications électroniques.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/les-depeches-de-braz">Les depeches de Brazzaville</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:26:11 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Congo-Kinshasa: Assassinat de Chebeya: Le tribunal fait appel à des experts en téléphonie mobile</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-telecoms/congo-kinshasa-assas/fr</link>
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        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Le long procès des policiers accusés d&#039;avoir assassiné le défenseur des droits de l&#039;homme Floribert Chebeya se poursuit à Kinshasa. Les prévenus dans le box n&#039;ont rien avoué, et les témoins ne disent pas grand-chose. Bref, on est encore loin de la vérité. A la recherche de preuves, l&#039;accusation fait appel aux listings téléphoniques pour démêler les fils du complot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans ce procès, il n&#039;y a quasiment que des policiers, dans le box bien sûr, mais aussi à la barre des témoins. Le problème est qu&#039;ils ont tous tendance soit à se soutenir les uns les autres soit à avoir peur les uns des autres. C&#039;est au prix de longs interrogatoires laborieux qu&#039;on ne leur arrache que quelques bribes d&#039;information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal fait donc appel à la technologie de la téléphonie mobile pour savoir qui a appelé qui, à quelle heure, avant et après l&#039;assassinat de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana. Des experts des sociétés de téléphonie mobile sont appelés à la barre. Chargés de longs listings d&#039;appels, et sous serment, ils doivent décortiquer les coups de téléphone, émis ou reçus, à quelle heure, et combien de secondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie permet aussi de savoir dans quelle zone se trouvait un téléphone car, sur ces mêmes listings, on peut retrouver la trace des différentes antennes des réseaux. En RDC c&#039;est encore plus compliqué qu&#039;ailleurs car presque tout le monde a deux, voire trois portables suivant le nombre de sociétés de téléphonie, vous multipliez par le nombre d&#039;accusés et de témoins. Cela aboutit à un exercice proche du casse-tête.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
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 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:27:52 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Tunisie: Nouvelle donne pour l’Internet – à suivre</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-internetweb/tunisie-nouvelle-don/fr</link>
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        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;M. Sami Zaoui, secrétaire d&#039;Etat chargé des Technologies de la communication, a rencontré, hier, à Tunis, des représentants de la presse tunisienne, le but étant de présenter les priorités du secrétariat pour la période future et de faire le point sur les dossiers en cours d&#039;étude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;M. Zaoui s&#039;est, principalement, attardé lors de cette rencontre sur les questions de libéralisation totale d&#039;Internet, la mise en place d&#039;une loi Internet, le renforcement de l&#039;INT (Instance nationale des télécommunications) et sa restructuration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a, ainsi, tenu à rappeler que le principe était d&#039;offrir un Internet libre, tout en respectant certaines règles, notamment l&#039;interdiction de sites qui inciteraient à la violence et ceux dont le contenu serait contraire aux moeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a, par ailleurs, relevé que face à certaines revendications qui plaident pour une liberté totale de l&#039;Internet, la solution idéale serait de proposer deux types d&#039;accès, un accès libre pour les administrations et un accès contrôlé pour les familles. Le secrétaire d&#039;Etat a noté que deux difficultés se posent à ce niveau. La première est d&#039;ordre technique et se rattache au fait que les opérateurs nationaux n&#039;ont point de techniques appropriées pour assurer ce contrôle, la seconde est économique, elle est inhérente au coût supplémentaire de cette opération de contrôle et qui serait lourde à supporter pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evoquant la question de la sécurité informatique, il a souligné que l&#039;ATI (Agence tunisienne d&#039;internet) est sereine sur ce plan. Il a, par ailleurs, relevé que le secteur doit aujourd&#039;hui faire face à un vide juridique en attendant de publier une loi Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#039;agissant de l&#039;INT, il a relevé que cette instance, empêchée pendant longtemps de jouer pleinement son rôle, sera renforcée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Zaoui a, en outre, précisé qu&#039;il n&#039;était pas possible de nier que le secteur des télécommunications est un secteur qui a été pénalisé par un ensemble de restrictions et qui a été empêché de se développer. Il a noté, à ce propos, que le secrétariat chargé des Technologies de la communication veillera, durant les six mois à venir, à permettre à cette instance de jouer son rôle conformément aux standards internationaux. Il s&#039;agit, notamment, de gommer tous les éléments de distorsion de concurrence et d&#039;assurer une équité entre les opérateurs qui pourront, dès lors, bénéficier d&#039;une concurrence saine et constructive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est des 25% du capital de Tunisiana acquis par Sakhr Materi, le secrétaire d&#039;Etat a noté que ces parts reviennent à l&#039;Etat et que Qatar Télécom reconnaît l&#039;Etat tunisien comme interlocuteur unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre avec la presse a, également, été une occasion pour parler de l&#039;ATI ( Agence tunisienne d&#039;internet). M. Zaoui a annoncé qu&#039;un plan de restructuration de cette agence est en cours, un plan qui intègre, notamment, l&#039;élimination de la notion de point d&#039;entrée unique sur le territoire.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l&#039;introduction en Bourse de Tunisie Télécom (initialement prévue en février 2011), il a précisé que la décision sera prise dans les jours qui viennent tout en prenant compte de certaines données, notamment la nervosité du marché financier et la phase difficile par laquelle passe, aujourd&#039;hui, la Bourse de Tunis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a également évoqué les problèmes internes que connaît aujourd&#039;hui TT et a souligné qu&#039;il était important, à ce propos, de renforcer la communication entre la direction, les syndicats et les employés afin d&#039;informer ces intervenants sur la stratégie et les objectifs de l&#039;entreprise.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-internet">Actualités Internet</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/la-presse">La Presse</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:32:43 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Togo: Cafe Informatique obtient le feu vert de l&#039;ARTP</title>
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        &lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Un accord est intervenu jeudi entre le fournisseur d&#039;accès à internet (FAI), Cafe Informatique, et l&#039;Autorité de réglementation des postes et télécommunication (ART&amp;amp;P) grâce auquel la société pourra poursuivre ses activités au Togo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;L&#039;ART&amp;amp;P avait annoncé fin janvier que Cafe n&#039;avait pas acquitté les redevances depuis plusieurs années et lui reprochait d&#039;être dans l&#039;incapacité de fournir un plan d&#039;investissement et de développement comme l&#039;exige le cadre réglementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FAI s&#039;est engagé à acquitter les licences et a soumis un plan d&#039;apurement de dettes validé par l&#039;Autorité de réglementation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cafe Informatique propose à ses clients des connexions à débit rapide par Vsat (liaisons satellite) en y intégrant également des solutions téléphoniques avec le VoIp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;autre fournisseur togolais est Hélim (groupe Togo Telecom) qui lui fait appel à la technologie ADSL.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-internet">Actualités Internet</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/republic-of-togo">Republic of Togo</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:39:44 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Internet : la censure contournée en Egypte</title>
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                    &lt;p&gt;Après avoir totalement coupé la connexion durant 5 jours, les autorités égyptiennes ont rebranché les tuyaux de l’Internet mercredi. Les effets de cette censure pourtant sans précédent ont montré leurs limites. Au nom du principe de respect des libertés numériques, plusieurs fournisseurs d’accès étrangers ainsi que les géants Google et Twitter ont mis en place des stratégies de contournement de la censure, permettant aux mots d’ordre des manifestants anti-Moubarak de se répandre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin du black out sur l’Internet égyptien. Après cinq jours de coupure, le gouvernement égyptien a annoncé mercredi le retour progressif du Web, selon la chaîne qatarie al-djazeera. Internet était au moins rétabli mercredi matin au Caire, ont confirmé des internautes et des journalistes de l’AFP. Des internautes égyptiens ont toutefois indiqué à l’agence Reuters que les sites des réseaux sociaux Twitter et Facebook étaient toujours inaccessibles mercredi matin, malgré le retour de l’Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La société Cedexis, qui mesure le trafic Internet pour une centaine de clients dans le monde, a confirmé la nouvelle. « Tous les fournisseurs d’accès ont repris plus ou moins au même moment, ce qui signifie qu’il s’agit d’une décision gouvernementale de rétablir le réseau », a expliqué Julien Coulon, fondateur de Cedexis, à France24.com, précisant que la connexion a été rétablie à 10h50 (heure égyptienne).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme en Tunisie, Internet et la téléphonie mobile ont joué un rôle crucial dans le déclenchement des manifestations le 25 janvier dernier en Egypte, organisées à l’appel du mouvement du 6 avril et d’autres organisations des droits de l’Homme via le réseau Facebook. Et l’omerta imposée par le régime égyptien sur la toile depuis le début de la contestation n’a eu qu’un effet limité. Grâce au soutien actif de plusieurs fournisseurs d’accès étrangers et des géants Google et Twitter, des stratégies de contournement ont été en effet rapidement mises en place pour permettre aux manifestants d’échanger des informations, de mobiliser et de s’organiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Twitter et Google ont mis en place, lundi soir, un système permettant de twitter sans avoir à recourir à une connexion Web. Baptisé Speak2tweet, l’outil permet de laisser un message vocal, depuis une ligne fixe, vers trois numéros hébergés à l’étranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Speak2tweet n’est pas la seule solution proposée pour contourner le black out imposé par le régime Moubarak. Le fournisseur d’accès à Internet associatif français FDN a proposé dès vendredi 31 janvier un accès à distance via modem analogique. Le groupe suédois des défenseurs des libertés numériques a également mis en place un numéro (+46850009990) et des codes d’accès et mots de passe (telecomix/telecomix) pour permettre aux Egyptiens de se connecter via la ligne fixe. Bien que le Web ait joué un rôle important dans le déclenchement de la contestation en Egypte et Tunisie, de nombreux observateurs estiment que les réseaux sociaux n’ont pas provoqué la révolution, mais n’ont fait que l’accompagner. « Cette grande théorie selon laquelle les mouvements de protestation actuels en Tunisie, l’an dernier en Iran et en Birmanie, puiseraient leur source dans les réseaux sociaux ou seraient relayés par eux est une grande escroquerie intellectuelle », affirme Gilles Fontaines, le rédacteur en chef délégué du magazine Challenge, sur son blog consacré aux nouvelles technologies. Ce que les Tunisiens et les Egyptiens ont accompli ces derniers jours, ils le doivent d’abord au courage de beaucoup d’entre eux, dont certains ont payé leur audace de leur vie.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-internet">Actualités Internet</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/afrik-com">Afrik Com</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:50:08 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Algérie: Laoui Djaffer - «10 000 recrutements réalisés via Emploitic en 2010»</title>
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    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peut-on savoir quel est le rôle d&#039;Emploitic.com dans le marché de l&#039;emploi en Algérie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emploitic. com a été créé avec l&#039;ambition de rapprocher les entreprises et les demandeurs d&#039;emploi. Il a été conçu pour faciliter la recherche d&#039;emploi aux candidats et permettre aux recruteurs de trouver les profils recherchés dans les plus brefs délais. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment se font les recrutements au niveau des entreprises qui passent par Emploitic.com ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Etant un organisme privé agréé, les entreprises nous contactent dès que leur besoin en recrutement est défini pour diffuser des annonces d&#039;emploi ou accéder à la base de données de CV.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;avantage du recrutement sur Internet est de profiter d&#039;un service rapide avec une publication immédiate de l&#039;annonce. Un service efficace avec réception dans les minutes qui suivent des premières candidatures, et finalement un service très économique comparé aux moyens traditionnels.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Pensez-vous que l&#039;existence d&#039;entreprises opérant comme Emploitic.com peuvent aider à la résorption du chômage ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre rôle n&#039;est pas d&#039;absorber le chômage, nous agissons plutôt comme média de recrutement pour accélérer le processus du recrutement. Aussi, en tant qu&#039;entreprise créée dans le cadre de l&#039;Ansej, il est vrai que nous sommes nous-mêmes créateurs d&#039;emplois puisque nous sommes passés de 2 employés/créateurs en 2006 à 30 employés aujourd&#039;hui.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Peut-on savoir combien de demandeurs ont réussi à trouver un poste d&#039;emploi via votre boîte, ces deux dernières années ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2010, il y a eu plus de 10 000 recrutements réalisés par l&#039;intermédiaire d&#039;Emploitic. Parmi les secteurs les plus actifs, on trouve l&#039;industrie avec 25%, le commerce et la distribution avec 25% et les télécommunications avec 16% des offres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur des services représente 12% et est principalement constitué de PME, vient ensuite le secteur du BTP avec 10%, principalement pour le personnel d&#039;encadrement, d&#039;ingénieurs, techniciens et administratif.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Pouvez-vous nous décrire le mode opératoire du recrutement dans votre boîte ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les candidats, le processus est très simple. Il faut d&#039;abord s&#039;inscrire, ensuite renseigner son CV en ligne. Une fois le dossier prêt, le candidat utilise notre moteur de recherche pour trouver les annonces qui lui correspondent et postuler en un clic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La candidature est transmise automatiquement à l&#039;entreprise qui prend en charge la suite du processus. Nous conseillons les candidats de bien renseigner leur profil sur le site et se donner le temps nécessaire, nous leur disons souvent «la recherche d&#039;un emploi est en soi un premier job qui demande organisation, rigueur et persévérance».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux entreprises, c&#039;est encore plus simple, elles n&#039;ont qu&#039;à envoyer leurs annonces d&#039;emploi par mail ou nous contacter par téléphone, les annonces seront diffusées juste après confirmation avec le recruteur qui recevra les candidatures directement soit sur son adresse mail, ou sur son espace privé sur Emploitic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons aussi développé une nouvelle technologie qui permet d&#039;optimiser le temps de traitement, de répondre aux candidats, de trier les CV par pertinence et gérer tout le processus de recrutement en ligne.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-informati">Actualités informatiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/la-tribune">La Tribune</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:03:26 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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  </item>
  <item>
    <title>Quand les Pme-Pmi font prosperer la contrefaçon en Côte d’Ivoire</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-informatiques/quand-les-pme-pmi-fo/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
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&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Il n’est plus rare de voir sur le marché la version contrefaites des derniers logiciels mis sur le marché par Microsoft. A Abidjan comme dans la plupart des capitales de l’Afrique de l’Ouest, c’est chose courante de voir des étudiants en possession de logiciels contrefaits. Même dans le commerce aussi, des revendeurs informatiques ont décidé de se mettre sur la niche de la distribution des logiciels Microsoft contrefaits. Le piratage fait désormais partie de la vie des logiciels. Avant, c’était des particuliers qui fraudaient sur l’utilisation d’un logiciel dans le secret de leurs maisons. Mais aujourd’hui, les PME-PMI ont franchi le pas de la contrefaçon. Le piratage a pignon sur rue à Abidjan. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien qu`en 2009, Microsoft a recensé plus de 150 000 signalements de logiciels contrefaits, à travers le monde ! Et selon le logiciel contrefait, la facture peut être salée pour Microsoft, tant le prix de certains logiciels peut se chiffrer à plusieurs millions francs par licence. Si la contrefaçon de logiciels chez les particuliers est connue, elle ne constitue qu`en fait que la partie émergée de l`iceberg : car les entreprises ne se montrent pas toutes diligentes lorsqu`il s`agit d`acheter des licences pour chaque poste dans l`entreprise !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des experts de Microsoft Abidjan, les PME-PMI qui ont recours à des « petits installateurs » de logiciels ne doivent comprendre qu’elles ne piratent Windows par exemple, mais plutôt qu’elles utilisent une version piratée. Car en réalité, les &quot;pirates&quot; partent d`un système d`exploitation légal qu`ils modifient à leur guise. Ces logiciels sont ensuite vendus à vil prix avec une possibilité d’utilisation à l’infini. Sur les logiciels contrefaits, on trouve souvent les modifications suivantes : suppression ou contournement des systèmes anti-piratage, ajout/suppression de composants, de logiciels ou d`utilitaires, modification de fichiers systèmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Presque systématiquement aujourd’hui, sans doute pour des questions de coût, les nouvelles PME-PMI en Côte d’Ivoire font appel à des prestataires de services informels pour l’installation de nouveaux logiciels sortis chez Microsoft. C’est le cas de N.A qui travaille dans une société de communication que nous avons rencontré à Yopougon, dans la banlieue abidjanaise :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« J’ai un CD d’installation de toutes les nouveautés en matière de logiciels. Donc quand une entreprise le souhaite je leur installe ces logiciels moyennant un petit paiement.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les clients de N.A se comptent ainsi à l’appel. L’installation des logiciels « crackés » marche comme des petits pains. Pour une somme forfaitaire qui varie entre 50 et 100 mille francs CFA, N.A semble avoir trouvé le créneau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est ainsi de cette affiche placardée sur un mur dans le centre des affaires au Plateau, dans la capitale économique ivoirienne. On lit : « INSTALLATION INFORMATIQUE : WINDOW XP, WINDOW 7 (HOME, PROFESSIONNAL, ENTERPRISE) » etc. etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, à côté des logiciels comme Acrobat et Photoshop ou des antivirus, ce sont les logiciels bureautiques et les systèmes d`exploitation qui sont les plus piratés en entreprise. Ils représentent respectivement 34% et 23% des logiciels piratés en entreprises selon des spécialistes. &lt;br /&gt;Par cette pratique, les entreprises semblent en fait contourner l`acquisition des logiciels coûteux à l`achat... ou en maintenance. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon M. Ibrahim Youssry, le Directeur Général Afrique de l’Ouest, du Centre et Australe de Microsoft, ce sont des sommes colossales qui sont ainsi perdues qui représentent un manque à gagner non seulement pour Microsoft mais aussi pour l’Etat de Côte d’Ivoire. Aucune évaluation chiffrée n’existe, mais du côté de la représentation ivoirienne du N°1 mondial de logiciels, on affirme que la note de la contrefaçon est des plus salée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La contrefaçon est de toute évidence un délit condamné par la loi sur le respect de la propriété intellectuelle. Les entreprises le savent. Pour celles qui ne le savent pas, car il peut arriver que des entreprises soit « victimes », comme Microsoft, de piratage, et utilisent des logiciels piratés sans le savoir, elles peuvent bénéficier de plus de clémence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, en général, l`utilisation d`un logiciel contrefait ou piraté peut coûter très cher à l`entreprise ou aux individus qui se rendent coupable de ce délit. Le BSA (Business Software Alliance), une association regroupant les éditeurs de logiciels a par exemple calculé qu`en 2008, l`ensemble des procès intentés contre des entreprises situées en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique aurait coûté plus de 18 millions d`euros aux entreprises condamnées pour piratage, en additionnant les dommages et intérêts et le rachat de logiciels licites. Mais le Code de la propriété intellectuelle prévoit des peines beaucoup plus lourdes en cas de piratage de logiciels ! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les entreprises peuvent se voir condamnées à payer lourdes amendes assortie de la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire de l`établissement ayant servi à commettre l`infraction et de la confiscation du matériel ayant servi à commettre le délit. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrefois, un logiciel acheté pouvait être installé plusieurs fois et sur plusieurs ordinateurs. Chez Microsoft, il y avait comme une volonté de compter sur la bonne fois des utilisateurs en se disant qu’ils respecteraient « la propriété intellectuelle » et que conséquemment, ils n’en limiteraient l’usage qu’à une portée personnelle.&lt;br /&gt;C’était trop confiance aux hommes. Depuis lors donc, d’autres moyens de contrôle plus coercitifs ont été trouvés en dehors des campagnes de sensibilisation ou des mécanismes de dénonciation:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft propose désormais des procédures d`installation du plus en plus longues et de plus en plus sécurisés pour lutter contre la contrefaçon de logiciels. Ainsi, Microsoft ne se contente plus uniquement de demander la clé d`activation lors de l`installation du logiciel. Microsoft oblige plus les utilisateurs à re-renseigner leur numéro de licence et à enregistrer le logiciel sur le site de la marque afin de vérifier l`authenticité du produit. Mieux, il n`hésite pas à resserrer les mailles du filet et à compliquer la tâche des utilisateurs qui souhaiteraient utiliser le logiciel indûment !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft est plus que jamais décider à ne pas se faire échapper le produit de son travail. Il n’hésite plus à déployer de grands moyens et à imposer des contrôles réguliers d`authenticité du logiciel aux utilisateurs. Ainsi, depuis quelques années, Microsoft propose aux utilisateurs de ses logiciels de participer au programme Windows Genuine Advantage. Ce programme permet à Microsoft de vérifier que le logiciel, comme Windows 7, par exemple est bien authentique et qu`il ne s`agit pas d`une contrefaçon. Dès le que Windows Genuine détecte une version contrefaite, il le signale à l`utilisateur via l`apparition d`une petite pastille dans la barre de tâches. Dès qu`un logiciel piraté est détecté, il est impossible à l`utilisateur d`effectuer des mises à jour de sécurité, ce qui peut se révéler fatal s`il s`agit du système d`exploitation !&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-informati">Actualités informatiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/abidjannet">Abidjan.net</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:06:08 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Tunisie : France Télécom tient bon au Moyen-Orient et en Afrique</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-economiques/tunisie-france-t-l-c/fr</link>
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&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;France Télécom ne remet pas en cause ses ambitions en Afrique et au Moyen-Orient et déclare que les événements récents en Egypte et en Tunisie n&#039;amoindrissent pas son intérêt pour la région, notamment en termes d&#039;acquisitions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France Télécom, le téléopérateur français de télécommunication qui détient 49% du capital d’Orange Tunisie, vient d’exprimer son intérêt pour la Tunisie ainsi que pour l’Egypte malgré les troubles survenus récemment sur les deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, selon son PDG, Stephane Richard, le groupe continue encore à exploiter toutes les opportunités existant dans ces deux pays. « La persistance des tensions politiques et sociales en Tunisie et en Egypte n’ont pas minimisé notre intérêt pour investir (…) Même, il va devenir plus important d&#039;avoir des partenaires dans ces pays dans le futur », ajoute-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#039;exprimant en marge d&#039;une conférence de presse, tenue jeudi en France, M. Richard a également déclaré que le groupe porte une attention particulière à la sécurité de ses 6.300 employés existant en ces deux régions. Il a indiqué déjà que le groupe a procédé à rapatrier 26 familles du personnel à la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la baisse récente des services mobiles dans le pays a eu un négligeable&amp;nbsp; impact sur les recettes de France Telecom, selon Richard. En effet, depuis la semaine dernière, les autorités égyptiennes avaient pris des mesures pour bloquer les services mobiles de sa filiale locale Mobinil, dont France Telecom la détient conjointement avec Orascom.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-conomique">Actualités économiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/tunisia-it">Tunisia IT</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:08:55 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Le prix en bourse du titre SONATEL baisse de plus 12.000 FCFA à la BRVM</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-economiques/le-prix-en-bourse-du/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Le prix en Bourse du titre Sonatel (Société nationale des télécommunications) a connu une forte baisse de 12.300 FCFA à l’issue de la séance de cotation de ce mardi, a appris APA auprès de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cours en Bourse de cette valeur est ainsi passé de 164.000 FCFA la veille à 151.700 FCFA, soit une variation de 7,5% (1 FCFA équivaut à 0,0019 dollar).&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-conomique">Actualités économiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/apanews">Apanews</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:10:53 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Air Madagascar offre « Flysmart » le paiement de billets par mobile</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/convergence/air-madagascar-offre/fr</link>
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Air Madagascar, la grande compagnie de l&#039;Océan Indien, et Airtel, le plus grand réseau de téléphonie mobile, ont signé hier un partenariat qui lance « Flysmart » le premier mode de paiement de billets d&#039;avion par téléphone mobile ou m.paiement qui, associé avec le e-ticket, service déjà disponible chez Air Madagascar permet, aux voyageurs de payer leur billet d&#039;avion sans se déplacer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le système est simple, mais efficace. Le voyageur effectue en premier lieu sa réservation à travers le call center d&#039;Air Madagascar. La compagnie lui renvoie par la suite, par courrier électronique son dossier de réservation avec les tarifs et une facture pro-forma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès la possession de ces données, le client peut payer le billet à travers Airtel Money, le système de paiement par mobile d&#039;Airtel. Une fois le paiement reçu par Air Madagascar, à travers son TPE, cette dernière envoie au voyageur, son billet électronique par e-mail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, « Flysmart » permet un énorme gain de temps et d&#039;argent pour les voyageurs. « Les voyageurs n&#039;ont plus besoin de se déplacer auprès des agences à faire une longue queue pour acheter leur billet », a expliqué hier Fidy Rakotonirina Administrateur Délégué d&#039;Air Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Heiko Schlittke, D.G d&#039;Airtel Madagascar, ce partenariat avec Air Madagascar va encore augmenter le nombre des personnes qui vont bénéficier des bienfaits d&#039;Airtel Money.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prouvant la volonté des dirigeants d&#039;Air Madagascar d&#039;offrir des services innovants aux voyageurs, le système de paiement Flysmart a, par ailleurs, l&#039;avantage de ne pas engendrer des coûts supplémentaires, pour le client. Flysmart, un service de qualité que très peu de compagnies dans le monde offrent actuellement, est déjà opérationnel au sein d&#039;Air Madagascar.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-de-la-con">Actualités de la convergence</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/midi-madagasikara">Midi Madagasikara</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:16:04 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Contôle du traffic international entrant : La Mauritanie s’y met aussi…</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-telecoms/cont-le-du-traffic-i/fr</link>
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                    &lt;p&gt;Au Sénégal, ça a été une affaire brulante tout au long de l’été dernier. Il y a deux mois de ça Madagascar s’est aussi mis en tête que le contrôle du traffic international entrant était une « poule aux œufs d’or » et qu’il fallait absolument ne pas la&amp;nbsp; laisser s’échapper (voir l’article dans le numéro précédent « Madagascar: Le Ministre s’entête avec son projet de passerelle unique » au lien suivant &lt;a href=&quot;http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-27/150/infos-telecoms/madagascar-le-minist/fr. &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visite:&lt;/a&gt;). Voila maintenant que la Mauritanie entre dans la danse aussi. Ci-dessous un extrait de l’avis d’appel à manifestation publié le 23 janvier dernier par l’ARE, l’autorité de régulation de Mauritanie (pour lire l’avis complet cliquez sur le lien suivant &lt;a href=&quot;http://www.are.mr/details-1-14-171.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;visite:&lt;/a&gt;) &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question à mille francs qui suit: Quelles sont selon vous les sociétés qui vont répondre à l’avis d’appel à manifestation ? Envoyez vos suggestions à &lt;a href=&quot;mailto:igross@balancingact-africa.com&quot;&gt;igross@balancingact-africa.com&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Avis d’appel à manifestation d’intérêt pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’un système de contrôle du trafic international entrant et de lutte contre la fraude, au siège de l’Autorité de Régulation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par décret N°2010-268 en date du 12 décembre 2010, le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie a institué un seuil minimum pour la tarification de la terminaison d’appel des communications téléphoniques internationales entrantes en Mauritanie et a chargé l’Autorité de Régulation (ARE) de son application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cadre, l’ARE lance le présent appel international à manifestation d’intérêt à l’intention des entreprises réputées de gestion des passerelles internationales, possédant une expérience démontrable ainsi que l’expertise et la capacité technique nécessaires pour assister l’ARE en tant que partenaire stratégique. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette assistance portera sur le développement et la mise en place des mesures administratives, procédurales et techniques ainsi que des plateformes. Elle permettra ainsi à l’ARE de superviser, de contrôler et de collecter efficacement les données relatives au trafic international entrant, de facturer et de calculer les différents revenus afférents. Cette assistance portera également sur la mise en place d’un système de lutte contre la fraude téléphonique. »&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:22:34 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Sénégal: Le statut juridique de l&#039;ARTP devrait changer avec le nouveau Code des Telecoms</title>
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    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;p&gt;La nouvelle loi portant Code des télécommunications, adoptée par l&#039;Assemblée nationale, vise notamment à changer le statut juridique de l&#039;Agence de régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) qui doit devenir à terme une autorité administrative indépendante, selon le ministère de tutelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC Moustapha Guirassy a présenté vendredi devant l&#039;Assemblée nationale le projet de loi portant Code des Télécommunications. Le texte a été adopté par les députés réunis en séance plénière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau Code des télécommunications devrait permettre à l&#039;ARTP de disposer de &quot;moyens financiers et humains lui permettant d&#039;assurer ses missions, de manière impartiale, autonome et transparente par l&#039;affectation des redevances et autres contreparties financières versées par les opérateurs pour l&#039;exercice de leurs activités&quot;, précise l&#039;exposé des motifs de ce projet de loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#039;une façon générale, la nouvelle loi vise à rendre le secteur des télécommunications et des technologies de l&#039;information et de la communication conforme avec le droit communautaire UEMOA/CEDEAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet soumis aux députés met en exergue &quot;les principaux aspects de la régulation des télécommunications, notamment la concurrence, l&#039;interconnexion, l&#039;accès/service universel, les ressources rares et la tarification&quot;, selon le document.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il permet en même temps une mise à jour des définitions technico-juridiques des termes utilisés et prend en compte de nouveaux domaines de la régulation dont l&#039;affirmation du principe de la neutralité technologique de la règlementation des télécommunications et des TIC.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
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 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:24:32 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Le bilan télécom de 2010 et les perspectives pour 2011 pour le Congo-Brazaville</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-telecoms/le-bilan-t-l-com-de/fr</link>
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                    &lt;p&gt;L&#039;Agence de régulation des postes et des communications électroniques (Arpce) traite pour la presse de l&#039;évolution du marché des télécommunications &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Castanou, directeur général de l&#039;Arpce, a animé le vendredi 4 février à Pointe-Noire un point de presse portant sur les thèmes suivants : « Le marché de la téléphonie mobile en 2010 », « La question de l&#039;identification des abonnés mobiles » et « La question des pylônes ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Sondé-Ndé, directeur de réseau et du service communications électroniques, l&#039;Arpce a eu à organiser au cours de l&#039;année 2010 plusieurs réunions à Brazzaville avec chaque sous-secteur des postes et communications électroniques. Elle a de même participé aux travaux d&#039;exploitation au niveau de la Cémac visant à mettre en œuvre une réglementation unique, de sorte que toutes les communications électroniques de la zone soient considérées comme locales. De même, elle a maintes fois participé aux travaux de l&#039;Union internationale des télécommunications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En terme de réalisations, souligne l&#039;orateur, l&#039;Arpce a élaboré et réalisé le plan national de numérotation à neuf chiffres, ainsi que le plan national des fréquences, dont la publication est prévue pour la semaine prochaine. Parlant du cadre qui doit être réglementé, Sondé-Ndé s&#039;en est expliqué : « Il est impératif pour le Congo d&#039;avoir un cadre réglementé pour nous permettre d&#039;être en avance par rapport aux opérateurs du secteur, car l&#039;absence de réglementation peut retarder l&#039;arrivée des techniciens », a conclu l&#039;orateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant de la fibre optique, le directeur indique que l&#039;Arpce a depuis l&#039;année dernière commencé la caractérisation du marché. Et plusieurs questions sont restées en suspens à propos de la réglementation de la fibre optique. Car, se demande l&#039;orateur, dans quelles conditions sera-t-elle partagée, et dans quelles conditions un opérateur pourra-t-il se permettre d&#039;utiliser ce réseau ?&lt;br /&gt;« Nous avons commencé 2011 avec le programme d&#039;identification des abonnés, et nous comptons prochainement nous attaquer à la portabilité des numéros », a-t-il ajouté. Toujours dans le souci de faire mieux, l&#039;Arpce va organiser la semaine prochaine à Brazzaville des rencontres avec les fournisseurs d&#039;internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché de la téléphonie mobile est en pleine croissance, le nombre d&#039;abonnés a augmenté de 26,51% entre 2009 et 2010, jusqu&#039;à atteindre 3,646 millions en 2010. La même année, le taux de pénétration de la téléphonie mobile a gagné 17 points pour s&#039;établir à 93,39%, contre 75,97% en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la fin de la rencontre, les deux orateurs ont souhaité voir les médias travailler avec eux la main dans la main dans le but de structurer, moderniser et dynamiser le secteur stratégique des postes et communications électroniques.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/les-depeches-de-braz">Les depeches de Brazzaville</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:26:11 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Congo-Kinshasa: Assassinat de Chebeya: Le tribunal fait appel à des experts en téléphonie mobile</title>
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Le long procès des policiers accusés d&#039;avoir assassiné le défenseur des droits de l&#039;homme Floribert Chebeya se poursuit à Kinshasa. Les prévenus dans le box n&#039;ont rien avoué, et les témoins ne disent pas grand-chose. Bref, on est encore loin de la vérité. A la recherche de preuves, l&#039;accusation fait appel aux listings téléphoniques pour démêler les fils du complot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans ce procès, il n&#039;y a quasiment que des policiers, dans le box bien sûr, mais aussi à la barre des témoins. Le problème est qu&#039;ils ont tous tendance soit à se soutenir les uns les autres soit à avoir peur les uns des autres. C&#039;est au prix de longs interrogatoires laborieux qu&#039;on ne leur arrache que quelques bribes d&#039;information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal fait donc appel à la technologie de la téléphonie mobile pour savoir qui a appelé qui, à quelle heure, avant et après l&#039;assassinat de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana. Des experts des sociétés de téléphonie mobile sont appelés à la barre. Chargés de longs listings d&#039;appels, et sous serment, ils doivent décortiquer les coups de téléphone, émis ou reçus, à quelle heure, et combien de secondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie permet aussi de savoir dans quelle zone se trouvait un téléphone car, sur ces mêmes listings, on peut retrouver la trace des différentes antennes des réseaux. En RDC c&#039;est encore plus compliqué qu&#039;ailleurs car presque tout le monde a deux, voire trois portables suivant le nombre de sociétés de téléphonie, vous multipliez par le nombre d&#039;accusés et de témoins. Cela aboutit à un exercice proche du casse-tête.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
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 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:27:52 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>En Bref – Actualités Télécom</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-telecoms/en-bref-actualit-s-t/fr</link>
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        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Le câble à fibre optique WACS a atteint les côtes namibiennes au niveau de la ville de Swakopmund (photo) où les infrastructures d&#039;accueil sont déjà prêtes. WACS ( West Africa Cable System) est un consortium qui regroupe plusieurs opérateurs africains dont Togo Telecom, Angola Telecom, Broadband Ifraco, Cable &amp;amp; Wireless, MTN, Portugal Telecom, Sotelco, Tata Communications, Telecom Namibia, Telkom et Vodacom. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Six nouvelles centrales de Télécommunications d’Angola Telecom seront inaugurées, cette année, dans la province de Bengo, au nord de Luanda, dans le cadre du programme d&#039;élargissement du réseau d&#039;offre aux clients de l&#039;entreprise dans cette région du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Société nationale de télécommunications (Sonatel) a retiré sa plainte pour diffamation contre Global Voice. L’annonce a été faite par les avocats des deux parties au procès. Et le juge, qui décide d’y voir plus clair, rendra sa décision le 17 février prochain.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-t-l-com">Actualités Télécom</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:29:10 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Tunisie: Nouvelle donne pour l’Internet – à suivre</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-internetweb/tunisie-nouvelle-don/fr</link>
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        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;M. Sami Zaoui, secrétaire d&#039;Etat chargé des Technologies de la communication, a rencontré, hier, à Tunis, des représentants de la presse tunisienne, le but étant de présenter les priorités du secrétariat pour la période future et de faire le point sur les dossiers en cours d&#039;étude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;M. Zaoui s&#039;est, principalement, attardé lors de cette rencontre sur les questions de libéralisation totale d&#039;Internet, la mise en place d&#039;une loi Internet, le renforcement de l&#039;INT (Instance nationale des télécommunications) et sa restructuration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a, ainsi, tenu à rappeler que le principe était d&#039;offrir un Internet libre, tout en respectant certaines règles, notamment l&#039;interdiction de sites qui inciteraient à la violence et ceux dont le contenu serait contraire aux moeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a, par ailleurs, relevé que face à certaines revendications qui plaident pour une liberté totale de l&#039;Internet, la solution idéale serait de proposer deux types d&#039;accès, un accès libre pour les administrations et un accès contrôlé pour les familles. Le secrétaire d&#039;Etat a noté que deux difficultés se posent à ce niveau. La première est d&#039;ordre technique et se rattache au fait que les opérateurs nationaux n&#039;ont point de techniques appropriées pour assurer ce contrôle, la seconde est économique, elle est inhérente au coût supplémentaire de cette opération de contrôle et qui serait lourde à supporter pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evoquant la question de la sécurité informatique, il a souligné que l&#039;ATI (Agence tunisienne d&#039;internet) est sereine sur ce plan. Il a, par ailleurs, relevé que le secteur doit aujourd&#039;hui faire face à un vide juridique en attendant de publier une loi Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#039;agissant de l&#039;INT, il a relevé que cette instance, empêchée pendant longtemps de jouer pleinement son rôle, sera renforcée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Zaoui a, en outre, précisé qu&#039;il n&#039;était pas possible de nier que le secteur des télécommunications est un secteur qui a été pénalisé par un ensemble de restrictions et qui a été empêché de se développer. Il a noté, à ce propos, que le secrétariat chargé des Technologies de la communication veillera, durant les six mois à venir, à permettre à cette instance de jouer son rôle conformément aux standards internationaux. Il s&#039;agit, notamment, de gommer tous les éléments de distorsion de concurrence et d&#039;assurer une équité entre les opérateurs qui pourront, dès lors, bénéficier d&#039;une concurrence saine et constructive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est des 25% du capital de Tunisiana acquis par Sakhr Materi, le secrétaire d&#039;Etat a noté que ces parts reviennent à l&#039;Etat et que Qatar Télécom reconnaît l&#039;Etat tunisien comme interlocuteur unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre avec la presse a, également, été une occasion pour parler de l&#039;ATI ( Agence tunisienne d&#039;internet). M. Zaoui a annoncé qu&#039;un plan de restructuration de cette agence est en cours, un plan qui intègre, notamment, l&#039;élimination de la notion de point d&#039;entrée unique sur le territoire.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l&#039;introduction en Bourse de Tunisie Télécom (initialement prévue en février 2011), il a précisé que la décision sera prise dans les jours qui viennent tout en prenant compte de certaines données, notamment la nervosité du marché financier et la phase difficile par laquelle passe, aujourd&#039;hui, la Bourse de Tunis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a également évoqué les problèmes internes que connaît aujourd&#039;hui TT et a souligné qu&#039;il était important, à ce propos, de renforcer la communication entre la direction, les syndicats et les employés afin d&#039;informer ces intervenants sur la stratégie et les objectifs de l&#039;entreprise.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-internet">Actualités Internet</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/la-presse">La Presse</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:32:43 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Togo: Cafe Informatique obtient le feu vert de l&#039;ARTP</title>
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Un accord est intervenu jeudi entre le fournisseur d&#039;accès à internet (FAI), Cafe Informatique, et l&#039;Autorité de réglementation des postes et télécommunication (ART&amp;amp;P) grâce auquel la société pourra poursuivre ses activités au Togo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;L&#039;ART&amp;amp;P avait annoncé fin janvier que Cafe n&#039;avait pas acquitté les redevances depuis plusieurs années et lui reprochait d&#039;être dans l&#039;incapacité de fournir un plan d&#039;investissement et de développement comme l&#039;exige le cadre réglementaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FAI s&#039;est engagé à acquitter les licences et a soumis un plan d&#039;apurement de dettes validé par l&#039;Autorité de réglementation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cafe Informatique propose à ses clients des connexions à débit rapide par Vsat (liaisons satellite) en y intégrant également des solutions téléphoniques avec le VoIp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;autre fournisseur togolais est Hélim (groupe Togo Telecom) qui lui fait appel à la technologie ADSL.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:39:44 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Internet : la censure contournée en Egypte</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-internetweb/internet-la-censure/fr</link>
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&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Après avoir totalement coupé la connexion durant 5 jours, les autorités égyptiennes ont rebranché les tuyaux de l’Internet mercredi. Les effets de cette censure pourtant sans précédent ont montré leurs limites. Au nom du principe de respect des libertés numériques, plusieurs fournisseurs d’accès étrangers ainsi que les géants Google et Twitter ont mis en place des stratégies de contournement de la censure, permettant aux mots d’ordre des manifestants anti-Moubarak de se répandre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin du black out sur l’Internet égyptien. Après cinq jours de coupure, le gouvernement égyptien a annoncé mercredi le retour progressif du Web, selon la chaîne qatarie al-djazeera. Internet était au moins rétabli mercredi matin au Caire, ont confirmé des internautes et des journalistes de l’AFP. Des internautes égyptiens ont toutefois indiqué à l’agence Reuters que les sites des réseaux sociaux Twitter et Facebook étaient toujours inaccessibles mercredi matin, malgré le retour de l’Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La société Cedexis, qui mesure le trafic Internet pour une centaine de clients dans le monde, a confirmé la nouvelle. « Tous les fournisseurs d’accès ont repris plus ou moins au même moment, ce qui signifie qu’il s’agit d’une décision gouvernementale de rétablir le réseau », a expliqué Julien Coulon, fondateur de Cedexis, à France24.com, précisant que la connexion a été rétablie à 10h50 (heure égyptienne).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme en Tunisie, Internet et la téléphonie mobile ont joué un rôle crucial dans le déclenchement des manifestations le 25 janvier dernier en Egypte, organisées à l’appel du mouvement du 6 avril et d’autres organisations des droits de l’Homme via le réseau Facebook. Et l’omerta imposée par le régime égyptien sur la toile depuis le début de la contestation n’a eu qu’un effet limité. Grâce au soutien actif de plusieurs fournisseurs d’accès étrangers et des géants Google et Twitter, des stratégies de contournement ont été en effet rapidement mises en place pour permettre aux manifestants d’échanger des informations, de mobiliser et de s’organiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Twitter et Google ont mis en place, lundi soir, un système permettant de twitter sans avoir à recourir à une connexion Web. Baptisé Speak2tweet, l’outil permet de laisser un message vocal, depuis une ligne fixe, vers trois numéros hébergés à l’étranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Speak2tweet n’est pas la seule solution proposée pour contourner le black out imposé par le régime Moubarak. Le fournisseur d’accès à Internet associatif français FDN a proposé dès vendredi 31 janvier un accès à distance via modem analogique. Le groupe suédois des défenseurs des libertés numériques a également mis en place un numéro (+46850009990) et des codes d’accès et mots de passe (telecomix/telecomix) pour permettre aux Egyptiens de se connecter via la ligne fixe. Bien que le Web ait joué un rôle important dans le déclenchement de la contestation en Egypte et Tunisie, de nombreux observateurs estiment que les réseaux sociaux n’ont pas provoqué la révolution, mais n’ont fait que l’accompagner. « Cette grande théorie selon laquelle les mouvements de protestation actuels en Tunisie, l’an dernier en Iran et en Birmanie, puiseraient leur source dans les réseaux sociaux ou seraient relayés par eux est une grande escroquerie intellectuelle », affirme Gilles Fontaines, le rédacteur en chef délégué du magazine Challenge, sur son blog consacré aux nouvelles technologies. Ce que les Tunisiens et les Egyptiens ont accompli ces derniers jours, ils le doivent d’abord au courage de beaucoup d’entre eux, dont certains ont payé leur audace de leur vie.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-internet">Actualités Internet</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/afrik-com">Afrik Com</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:50:08 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>En Bref – Actualités Internet</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/node/21121</link>
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Sénégal: Le ministre de l&#039;Agriculture, Khadim Guéye, préside mardi en compagnie de son homologue de la communication, Moustapha Guirassy, le lancement officiel du site web de son ministère et d&#039;un magazine d&#039;information trimestriel dénommé &quot;Goana infos&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;ONU a lancé un site internet dédié à la mémoire des victimes de la traite des esclaves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première plate-forme business et de services (made-in-algeria.com), consacrée au développement des entreprises algériennes vient de lancer un nouvel outil de communication en ligne dédié exclusivement au secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) sous l&#039;appellation «Batimaghreb.com».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dernier bloc d’adresse IPV4 disponible dans le pool de l’IANA a été attribuée au registre de l’Asie pacifique APNIC. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministère de l&quot;Information et de la Communication prend de nouvelles mesures en vue de combattre la pédophilie qui gagne du terrain sur Internet. A partir de ce mardi 8 février, tous les sites pédophiles seront bloqués à Maurice.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-internet">Actualités Internet</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:51:39 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Tunisie : France Télécom tient bon au Moyen-Orient et en Afrique</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-economiques/tunisie-france-t-l-c/fr</link>
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        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;France Télécom ne remet pas en cause ses ambitions en Afrique et au Moyen-Orient et déclare que les événements récents en Egypte et en Tunisie n&#039;amoindrissent pas son intérêt pour la région, notamment en termes d&#039;acquisitions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France Télécom, le téléopérateur français de télécommunication qui détient 49% du capital d’Orange Tunisie, vient d’exprimer son intérêt pour la Tunisie ainsi que pour l’Egypte malgré les troubles survenus récemment sur les deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, selon son PDG, Stephane Richard, le groupe continue encore à exploiter toutes les opportunités existant dans ces deux pays. « La persistance des tensions politiques et sociales en Tunisie et en Egypte n’ont pas minimisé notre intérêt pour investir (…) Même, il va devenir plus important d&#039;avoir des partenaires dans ces pays dans le futur », ajoute-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#039;exprimant en marge d&#039;une conférence de presse, tenue jeudi en France, M. Richard a également déclaré que le groupe porte une attention particulière à la sécurité de ses 6.300 employés existant en ces deux régions. Il a indiqué déjà que le groupe a procédé à rapatrier 26 familles du personnel à la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la baisse récente des services mobiles dans le pays a eu un négligeable&amp;nbsp; impact sur les recettes de France Telecom, selon Richard. En effet, depuis la semaine dernière, les autorités égyptiennes avaient pris des mesures pour bloquer les services mobiles de sa filiale locale Mobinil, dont France Telecom la détient conjointement avec Orascom.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-conomique">Actualités économiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/tunisia-it">Tunisia IT</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:08:55 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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  <item>
    <title>Le prix en bourse du titre SONATEL baisse de plus 12.000 FCFA à la BRVM</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-economiques/le-prix-en-bourse-du/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Le prix en Bourse du titre Sonatel (Société nationale des télécommunications) a connu une forte baisse de 12.300 FCFA à l’issue de la séance de cotation de ce mardi, a appris APA auprès de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cours en Bourse de cette valeur est ainsi passé de 164.000 FCFA la veille à 151.700 FCFA, soit une variation de 7,5% (1 FCFA équivaut à 0,0019 dollar).&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-conomique">Actualités économiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/apanews">Apanews</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:10:53 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>En Bref – Actualités Economiques</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-economiques/en-bref-actualit-s-e/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;O3b Networks Limited, développeur d&#039;un nouveau réseau Internet mondial haute vitesse, basé sur satellite et destiné aux opérateurs de télécommunications et aux fournisseurs de services Internet, a annoncé la signature d&#039;un accord-cadre général avec le groupe Etisalat, l&#039;une des plus grandes sociétés de télécommunications au monde basée aux Émirats arabes unis, qui compte plus de 100 millions de clients répartis au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Cet accord-cadre permettra à chacune des sociétés d&#039;exploitation du groupe Etisalat de bénéficier des services d&#039;O3b dans le cadre d&#039;un accord bilatéral séparé.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-conomique">Actualités économiques</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:12:33 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Orange lance une réflexion interne sur l&#039;e-santé en Afrique -</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/convergence/orange-lance-une-r-f/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;La santé et la protection des populations sont en théorie l’une des priorités des gouvernements. Malgré de nettes améliorations ces dernières décennies, l&#039;état de la santé en Afrique est toujours aussi préoccupant, affirmait encore récemment un rapport de l&#039;OMS. Mais cette tendance est loin d&#039;être irréversible. Grâce notamment à l&#039;e-santé (santé par des technologies électroniques), et en particulier la m-santé (santé mobile), la santé en Afrique peut être nettement améliorée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 28 février 2011, Sylvain Béletre de Balancing Act a pris part aux &quot;Amphis de la santé&quot; lors d&#039;un séminaire interne à Orange et axé sur l&#039;e-santé en Afrique. Voici son résumé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du point de vue de l&#039;opérateur, largement présent en Afrique, les technologies sont aujourd&#039;hui matures et disponibles sur différents réseaux et terminaux. Récemment, la croissance du marché mobile et de l’Internet en Afrique a été deux fois plus importante que celle enregistrée au niveau mondial. De grands écarts existent selon les pays mais tous ont connu une progression sensible et l&#039;e-santé peut désormais s&#039;appuyer sur ces nouvelles structures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Améliorer l&#039;organisation et la qualité des soins de base, répondre aux urgences plus&amp;nbsp; rapidement, offrir plus de réactivité, de confort et de sécurité aux patients tout en réduisant les coûts, obtenir des données globale et locales en temps réel sur la santé en Afrique, former le personnel en continue sont quelques-uns des enjeux parfois difficiles à concilier des directions hospitalières et NGO en Afrique. Les nouvelles technologies sont l&#039;un des outils majeurs pour atteindre ces objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est pourquoi Orange se lance dans une réflexion sur une offre « e-santé » pour améliorer la santé des africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce séminaire était un RV interne aux employés d&#039;Orange auxquels des participants extérieurs ont pris part. &quot;Ces moments d&#039;échange avec des visions extérieures au groupe sont toujours extrêmement riches et contribuent à alimenter la réflexion&quot; explique Françoise Valla, organisatrice du séminaire. Parmi les participants furent présents une sociologue, un bailleur de fonds, deux grandes NGO santé, et Sylvain Béletre du cabinet Balancing-Act (cabinet études spécialisé TIC en Afrique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réunion a démarré par une présentation basée sur une étude rétrospective et prospective de l&#039;Afrique par une sociologue. En utilisant des éléments socioculturels, politiques et historiques, il s&#039;agissait de connaître et de changer le regard occidental porté sur l&#039;Afrique. Le but était de fournir une photographie socioculturelle réaliste, débarrassée des clichés habituels de ce continent à multiples facettes. Cette présentation fut l&#039;occasion de mettre en avant des éléments majeurs à retenir, comme par exemple l&#039;évolutions des représentations de ce continent, le poids de l&#039;histoire, le panafricanisme, les dynamiques transfrontalières, les flux migratoires, les nouveaux équilibres politiques et économiques, les langues et les corridors, ou encore la géronto-croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette présentation fut suivie de la diffusion d&#039;une vidéo qui montrait un exemple de projet de télémédecine en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le séminaire a enchaîné en abordant divers aspects intéressants sur le continent africain: les dynamiques de transfert de connaissances via les TIC, le concept de l&#039;émergence d&#039;une classe moyenne qui dépenserait plus pour l&#039;éducation et la santé, le modèle des mutuelles santé, la mise en place d&#039;un système d&#039;assurance obligatoire dans certains pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La discussion a abordé les spécificités du secteur de la santé en Afrique qui inclut l’absence de structure financière (pas de système d’assurance dans la plupart des pays), la pénurie de professionnels de santé, la manque d&#039;investissement dans le secteur, le traitement financier peu élevé de ces professionnels et l&#039;insuffisance des infrastructures. Les applications possibles en e-santé sont vastes et touchent toute la chaîne logistique de la santé : des premiers soins à l&#039;assurance maladie en passant par les données des centres de soin, le carnet de santé et de vaccinations, les alertes épidémiques, la traçabilité des médicaments pour lutter contre la contrefaçon et pour les distribuer aux bons endroits, l&#039;accès aux services de santé, les équipements hospitaliers, les statistiques nationales, les remboursements de soins, et bien plus encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des problèmes comme les transports - avec des infrastructures insuffisantes et des coûts élevés - qui dissuadent certaines populations de se rendre à l’hôpital éloigné ou ralentissent le transit de médicaments, les faux médicaments, le détournement de aides sanitaires ou encore les coupures régulières d&#039;électricité empêchent souvent l&#039;utilisation de services de santé vitaux aux populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette équation de paramètres, sans doute simplificatrice, laisse penser que les TIC pourraient pallier en partie ces insuffisances et permettre un accès élargi aux soins. Il ne fait plus de doute que l&#039;e-santé peu réduire le coût de la médecine en Afrique (et ailleurs), et qu&#039;elle peut soutenir une amélioration durable de l&#039;espérance de vie. Demeure une difficulté aujourd’hui non résolue : la définition de modèles économiques viables permettant la diffusion de ces outils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux axes de réflexion ressortent de ce RV : pourquoi et comment agir ?&lt;br /&gt;Quelle est la perception des africains concernant la santé, et est-ce qu’Orange peut légitimement contribuer à cette révolution africaines ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que l&#039;Afrique tout entière doit mettre en place une assurance maladie à bas coût assurant un minimum de soin pour tous comme c&#039;est le cas dans certains pays ? Est-ce que ce ne sont pas aux gouvernements africains de donner l&#039;impulsion du lancement de ces outils e-santé ? L&#039;union africaine ne doit-elle pas prendre part à l&#039;élaboration et au financement d&#039;un système de santé harmonisé à toute l&#039;Afrique?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quels sont les outils durables les plus simples et les moins coûteux à mettre en place ? Sur quels TICs s&#039;appuyer pour soutenir ces projets (mobile, satellite, fixe, GPS, IT, audiovisuel) ? Est-ce que ces services doivent dégager une marge minimale pour assurer leur pérennité ? Quels sont les scénarios de retours sur investissements ? Avec quels partenaires internationaux et locaux faut-il mettre ces outils en place sur le terrain ? Qui peut et qui doit financer (gouvernements africains, bailleurs, donneurs/NGO, investisseurs privés, populations) ? Doit-on tendre vers une standardisation et une harmonisation des protocoles de systèmes d&#039;e-santé entre opérateurs télécoms africains ? Pourquoi les logiciels ouverts pourraient-ils être utilisés ? Et bien d&#039;autres questions encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Balancing Act a manifesté son intention de contribuer à cette réflexion pour apporter des réponses concrètes sur le terrain en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contact: &lt;a href=&quot;mailto:sbeletre@balancingact-africa.com&quot;&gt;sbeletre@balancingact-africa.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-de-la-con">Actualités de la convergence</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:14:35 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Air Madagascar offre « Flysmart » le paiement de billets par mobile</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/convergence/air-madagascar-offre/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Air Madagascar, la grande compagnie de l&#039;Océan Indien, et Airtel, le plus grand réseau de téléphonie mobile, ont signé hier un partenariat qui lance « Flysmart » le premier mode de paiement de billets d&#039;avion par téléphone mobile ou m.paiement qui, associé avec le e-ticket, service déjà disponible chez Air Madagascar permet, aux voyageurs de payer leur billet d&#039;avion sans se déplacer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le système est simple, mais efficace. Le voyageur effectue en premier lieu sa réservation à travers le call center d&#039;Air Madagascar. La compagnie lui renvoie par la suite, par courrier électronique son dossier de réservation avec les tarifs et une facture pro-forma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès la possession de ces données, le client peut payer le billet à travers Airtel Money, le système de paiement par mobile d&#039;Airtel. Une fois le paiement reçu par Air Madagascar, à travers son TPE, cette dernière envoie au voyageur, son billet électronique par e-mail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, « Flysmart » permet un énorme gain de temps et d&#039;argent pour les voyageurs. « Les voyageurs n&#039;ont plus besoin de se déplacer auprès des agences à faire une longue queue pour acheter leur billet », a expliqué hier Fidy Rakotonirina Administrateur Délégué d&#039;Air Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Heiko Schlittke, D.G d&#039;Airtel Madagascar, ce partenariat avec Air Madagascar va encore augmenter le nombre des personnes qui vont bénéficier des bienfaits d&#039;Airtel Money.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prouvant la volonté des dirigeants d&#039;Air Madagascar d&#039;offrir des services innovants aux voyageurs, le système de paiement Flysmart a, par ailleurs, l&#039;avantage de ne pas engendrer des coûts supplémentaires, pour le client. Flysmart, un service de qualité que très peu de compagnies dans le monde offrent actuellement, est déjà opérationnel au sein d&#039;Air Madagascar.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-de-la-con">Actualités de la convergence</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/midi-madagasikara">Midi Madagasikara</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:16:04 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>En bref – Convergences Technologiques  </title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/convergence/en-bref-convergences/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Un atelier de deux jours sur «le cinéma africain, la vidéo et l&#039;impact social de nouvelles technologies» aura lieu les 27 et 28 février à Ouagadougou, sous l&#039;égide du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La chaine AFRICA 24&amp;nbsp; a annoncé qu’elle va bientôt lancer son site internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les sites Seneweb, PressAfrik et Ferloo.com vont signer un accord de partenariat portant sur un échange de contenus. Selon un communiqué conjoint parvenu à SenewebNews, « cet accord va permettre à ces sites d’informations générales de pouvoir échanger et partager gratuitement des liens, des articles, des videos ou photos&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-de-la-con">Actualités de la convergence</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:17:06 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>Services informatiques en Afrique: Konan System apporte des réponses terrain</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-informatiques/services-informatiqu/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;Il fut un temps ou les entreprises africaines appelaient des ingénieurs d&#039;Europe ou d&#039;ailleurs pour intervenir sur des problématiques informatiques locales. Ce phénomène est en train de changer avec l&#039;émergence de nouvelles SSII locales en Afrique. Konan Systems est l&#039;une d&#039;entre elles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La société, établie à Abidjan (Côte d&#039;Ivoire) apporte des réponses aux problèmes de sécurité et de fiabilité des systèmes d&#039;information. Konan Systems est le premier pôle organisationnel spécialisé dans la sécurité et la fiabilité des systèmes d&#039;information à travers les technologies Unix, Linux et Open-source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stéphane Konan, directeur de la société est interviewé par Sylvain Béletre, Balancing Act Africa. Voir les deux interviews en vidéos:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=FDCCXMEhhBQ&quot; title=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=FDCCXMEhhBQ&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=FDCCXMEhhBQ&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=FQ4gJm2CnSQ&quot; title=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=FQ4gJm2CnSQ&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=FQ4gJm2CnSQ&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Décrivez-nous votre société:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Konan Systems est un spécialiste du déploiement et de la maintenance des data centres et des services informatiques en Afrique. L&#039;entreprise a 3 ans d&#039;existence puisque nous avons démarré en décembre 2007. Nous sommes spécialisés dans les technologies open source Unix, Linux, et nous garantissons la continuité de service et la sécurité des Data Centres. Nous mettons par exemple en place des plateformes de support technique qui peuvent être contrôlées à distance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous fournissons aussi des formations, des audits en sécurité et en performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos clients sont des opérateurs de téléphonie, des banques, grandes entreprises de l&#039;industrie et quelques fois des gouvernements. Nous employons de jeunes ingénieurs, tous africain et formés par Konan Systems.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parlons des data centres en Afrique: pouvons-nous nous en dire plus sur le besoin local dans ces équipements?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L&#039;Afrique a besoin de plus de data centres mutualisés, partagés. Nous intervenons actuellement sur 11&amp;nbsp; data centres (propriétaires) en Afrique. L&#039;information est capitale dans les économies du 21ème siècle. Cette information se trouve ou transite par les data centres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est une raison suffisante pour affirmer qu&#039;il est important que des data centres soient implantés sur le continent africain et non en dehors du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, ces data centres requièrent des expertises locales. L&#039;apport en terme de développement économique pour l&#039;Afrique est évident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il existe des réglementations qui obligent les acteurs locaux à héberger leurs données localement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment vous est venue l&#039;idée de monter cette société?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L&#039;entreprise est née à partir de l&#039;idée que, au-delà de l&#039;informatique, le développement des pays du tiers-monde reposera entre autres sur le partage et la diffusion du savoir:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On le voit avec l&#039;essor des technologies Open Source, technologies Wiki (encyclopédies collaboratives, telles que Wikipedia), éducation à distance (OCW, OpenCourseWare), etc. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons également estimé qu&#039;il était important que l&#039;Afrique acquière, mais soit également capable d&#039;exporter de l&#039;expertise, de la matière grise. C&#039;est ainsi qu&#039;un accent particulier est mis sur le savoir-faire technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Combien de personnes employez-vous?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes 32 personnes dont 3 au service administratif, le reste étant des ingénieurs et consultants internes ou externes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur quels territoires travaillez-vous?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous travaillons uniquement sur l&#039;Afrique francophone, 10 pays d&#039;Afrique aujourd&#039;hui. Nous sommes intervenus également à Dubaï et au Danemark en 2010; tandis que des marchés important se profilent à l&#039;horizon en Italie. Notre spécificité est de vendre notre expertise qui peut être proposée partout dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment formez-vous les équipes?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;25-30% de notre CA va à la formation interne. Nous avons mis en place une veille technologique continuelle avec des sessions ponctuelles animés par des experts (que je remercie au passage pour leur aide bénévole) et l&#039;utilisation d&#039;outils e-Learning. La formation est notre élément moteur.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que le gouvernement accompagne votre formation?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Non, et il n&#039;existe pas à ma connaissance d&#039;aide gouvernementale en CI pour aider à ce type de formation. En tout cas nous n&#039;en bénéficions pas. Le gouvernement fait des efforts certes, avec par exemple le FDFP (fond pour le développement de la formation professionnelle) mais qui ne couvre pas notre champ d&#039;activité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cherchez-vous des partenaires et lesquels?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en quête permanente de savoir; à ce titre et dans le cadre de l&#039;extension de notre champ de compétences au Cloud Computing et à la Cybersécurité, nous sollicitons des partenariats techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous besoin de plus d&#039;ingénieurs locaux?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le marché mondial est demandeur. Notre principal motif de fierté pour l&#039;heure est d&#039;avoir imposé un modèle économique qui marche.&amp;nbsp; Le secteur des nouvelles technologies de l&#039;information a besoin de spécialistes en virtualisation capable par exemple de définir des architectures de Cloud Computing ou de spécialiste en analyse forensique informatique pour aider dans des enquêtes de police: pourquoi pas des jeunes africains?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec les récents évènements en CI, comment gérez-vous la situation?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le fait que nous intervenions principalement hors du pays n&#039;a pas beaucoup affecté nos contrats. La demande ne faiblit pas. Néanmoins les problématiques de sécurité impactent nos opérations. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment vous différenciez-vous de la concurrence?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous ne voyions pas les choses de cette manière. Nous regardons avec beaucoup d&#039;attention et de respect nos vrais concurrents, c&#039;est à dire ceux qui mènent le débat sur le plan de la technique et des solutions. Nous essayons de surpasser nos prédécesseurs, ce n&#039;est pas chose aisée mais c&#039;est stimulant.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Votre CA 2010?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Insuffisant au regard de nos ambitions. Je me réjouis par contre de la satisfaction de nos clients et surtout du fait de contribuer humblement à donner des perspectives sociales nouvelles à de jeunes frères africains.&lt;br /&gt;Plus d&#039;info sur: &lt;a href=&quot;http://www.konansystems.net&quot; title=&quot;http://www.konansystems.net&quot;&gt;http://www.konansystems.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-informati">Actualités informatiques</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 11:57:05 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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  <item>
    <title>Algérie: Laoui Djaffer - «10 000 recrutements réalisés via Emploitic en 2010»</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-informatiques/alg-rie-laoui-djaffe/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peut-on savoir quel est le rôle d&#039;Emploitic.com dans le marché de l&#039;emploi en Algérie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emploitic. com a été créé avec l&#039;ambition de rapprocher les entreprises et les demandeurs d&#039;emploi. Il a été conçu pour faciliter la recherche d&#039;emploi aux candidats et permettre aux recruteurs de trouver les profils recherchés dans les plus brefs délais. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment se font les recrutements au niveau des entreprises qui passent par Emploitic.com ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Etant un organisme privé agréé, les entreprises nous contactent dès que leur besoin en recrutement est défini pour diffuser des annonces d&#039;emploi ou accéder à la base de données de CV.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;avantage du recrutement sur Internet est de profiter d&#039;un service rapide avec une publication immédiate de l&#039;annonce. Un service efficace avec réception dans les minutes qui suivent des premières candidatures, et finalement un service très économique comparé aux moyens traditionnels.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Pensez-vous que l&#039;existence d&#039;entreprises opérant comme Emploitic.com peuvent aider à la résorption du chômage ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre rôle n&#039;est pas d&#039;absorber le chômage, nous agissons plutôt comme média de recrutement pour accélérer le processus du recrutement. Aussi, en tant qu&#039;entreprise créée dans le cadre de l&#039;Ansej, il est vrai que nous sommes nous-mêmes créateurs d&#039;emplois puisque nous sommes passés de 2 employés/créateurs en 2006 à 30 employés aujourd&#039;hui.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Peut-on savoir combien de demandeurs ont réussi à trouver un poste d&#039;emploi via votre boîte, ces deux dernières années ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2010, il y a eu plus de 10 000 recrutements réalisés par l&#039;intermédiaire d&#039;Emploitic. Parmi les secteurs les plus actifs, on trouve l&#039;industrie avec 25%, le commerce et la distribution avec 25% et les télécommunications avec 16% des offres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur des services représente 12% et est principalement constitué de PME, vient ensuite le secteur du BTP avec 10%, principalement pour le personnel d&#039;encadrement, d&#039;ingénieurs, techniciens et administratif.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Pouvez-vous nous décrire le mode opératoire du recrutement dans votre boîte ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les candidats, le processus est très simple. Il faut d&#039;abord s&#039;inscrire, ensuite renseigner son CV en ligne. Une fois le dossier prêt, le candidat utilise notre moteur de recherche pour trouver les annonces qui lui correspondent et postuler en un clic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La candidature est transmise automatiquement à l&#039;entreprise qui prend en charge la suite du processus. Nous conseillons les candidats de bien renseigner leur profil sur le site et se donner le temps nécessaire, nous leur disons souvent «la recherche d&#039;un emploi est en soi un premier job qui demande organisation, rigueur et persévérance».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux entreprises, c&#039;est encore plus simple, elles n&#039;ont qu&#039;à envoyer leurs annonces d&#039;emploi par mail ou nous contacter par téléphone, les annonces seront diffusées juste après confirmation avec le recruteur qui recevra les candidatures directement soit sur son adresse mail, ou sur son espace privé sur Emploitic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons aussi développé une nouvelle technologie qui permet d&#039;optimiser le temps de traitement, de répondre aux candidats, de trier les CV par pertinence et gérer tout le processus de recrutement en ligne.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-informati">Actualités informatiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/la-tribune">La Tribune</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:03:26 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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  <item>
    <title>Quand les Pme-Pmi font prosperer la contrefaçon en Côte d’Ivoire</title>
    <link>http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-10/151/infos-informatiques/quand-les-pme-pmi-fo/fr</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Il n’est plus rare de voir sur le marché la version contrefaites des derniers logiciels mis sur le marché par Microsoft. A Abidjan comme dans la plupart des capitales de l’Afrique de l’Ouest, c’est chose courante de voir des étudiants en possession de logiciels contrefaits. Même dans le commerce aussi, des revendeurs informatiques ont décidé de se mettre sur la niche de la distribution des logiciels Microsoft contrefaits. Le piratage fait désormais partie de la vie des logiciels. Avant, c’était des particuliers qui fraudaient sur l’utilisation d’un logiciel dans le secret de leurs maisons. Mais aujourd’hui, les PME-PMI ont franchi le pas de la contrefaçon. Le piratage a pignon sur rue à Abidjan. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien qu`en 2009, Microsoft a recensé plus de 150 000 signalements de logiciels contrefaits, à travers le monde ! Et selon le logiciel contrefait, la facture peut être salée pour Microsoft, tant le prix de certains logiciels peut se chiffrer à plusieurs millions francs par licence. Si la contrefaçon de logiciels chez les particuliers est connue, elle ne constitue qu`en fait que la partie émergée de l`iceberg : car les entreprises ne se montrent pas toutes diligentes lorsqu`il s`agit d`acheter des licences pour chaque poste dans l`entreprise !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des experts de Microsoft Abidjan, les PME-PMI qui ont recours à des « petits installateurs » de logiciels ne doivent comprendre qu’elles ne piratent Windows par exemple, mais plutôt qu’elles utilisent une version piratée. Car en réalité, les &quot;pirates&quot; partent d`un système d`exploitation légal qu`ils modifient à leur guise. Ces logiciels sont ensuite vendus à vil prix avec une possibilité d’utilisation à l’infini. Sur les logiciels contrefaits, on trouve souvent les modifications suivantes : suppression ou contournement des systèmes anti-piratage, ajout/suppression de composants, de logiciels ou d`utilitaires, modification de fichiers systèmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Presque systématiquement aujourd’hui, sans doute pour des questions de coût, les nouvelles PME-PMI en Côte d’Ivoire font appel à des prestataires de services informels pour l’installation de nouveaux logiciels sortis chez Microsoft. C’est le cas de N.A qui travaille dans une société de communication que nous avons rencontré à Yopougon, dans la banlieue abidjanaise :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« J’ai un CD d’installation de toutes les nouveautés en matière de logiciels. Donc quand une entreprise le souhaite je leur installe ces logiciels moyennant un petit paiement.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les clients de N.A se comptent ainsi à l’appel. L’installation des logiciels « crackés » marche comme des petits pains. Pour une somme forfaitaire qui varie entre 50 et 100 mille francs CFA, N.A semble avoir trouvé le créneau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est ainsi de cette affiche placardée sur un mur dans le centre des affaires au Plateau, dans la capitale économique ivoirienne. On lit : « INSTALLATION INFORMATIQUE : WINDOW XP, WINDOW 7 (HOME, PROFESSIONNAL, ENTERPRISE) » etc. etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, à côté des logiciels comme Acrobat et Photoshop ou des antivirus, ce sont les logiciels bureautiques et les systèmes d`exploitation qui sont les plus piratés en entreprise. Ils représentent respectivement 34% et 23% des logiciels piratés en entreprises selon des spécialistes. &lt;br /&gt;Par cette pratique, les entreprises semblent en fait contourner l`acquisition des logiciels coûteux à l`achat... ou en maintenance. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon M. Ibrahim Youssry, le Directeur Général Afrique de l’Ouest, du Centre et Australe de Microsoft, ce sont des sommes colossales qui sont ainsi perdues qui représentent un manque à gagner non seulement pour Microsoft mais aussi pour l’Etat de Côte d’Ivoire. Aucune évaluation chiffrée n’existe, mais du côté de la représentation ivoirienne du N°1 mondial de logiciels, on affirme que la note de la contrefaçon est des plus salée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La contrefaçon est de toute évidence un délit condamné par la loi sur le respect de la propriété intellectuelle. Les entreprises le savent. Pour celles qui ne le savent pas, car il peut arriver que des entreprises soit « victimes », comme Microsoft, de piratage, et utilisent des logiciels piratés sans le savoir, elles peuvent bénéficier de plus de clémence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, en général, l`utilisation d`un logiciel contrefait ou piraté peut coûter très cher à l`entreprise ou aux individus qui se rendent coupable de ce délit. Le BSA (Business Software Alliance), une association regroupant les éditeurs de logiciels a par exemple calculé qu`en 2008, l`ensemble des procès intentés contre des entreprises situées en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique aurait coûté plus de 18 millions d`euros aux entreprises condamnées pour piratage, en additionnant les dommages et intérêts et le rachat de logiciels licites. Mais le Code de la propriété intellectuelle prévoit des peines beaucoup plus lourdes en cas de piratage de logiciels ! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les entreprises peuvent se voir condamnées à payer lourdes amendes assortie de la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire de l`établissement ayant servi à commettre l`infraction et de la confiscation du matériel ayant servi à commettre le délit. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrefois, un logiciel acheté pouvait être installé plusieurs fois et sur plusieurs ordinateurs. Chez Microsoft, il y avait comme une volonté de compter sur la bonne fois des utilisateurs en se disant qu’ils respecteraient « la propriété intellectuelle » et que conséquemment, ils n’en limiteraient l’usage qu’à une portée personnelle.&lt;br /&gt;C’était trop confiance aux hommes. Depuis lors donc, d’autres moyens de contrôle plus coercitifs ont été trouvés en dehors des campagnes de sensibilisation ou des mécanismes de dénonciation:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft propose désormais des procédures d`installation du plus en plus longues et de plus en plus sécurisés pour lutter contre la contrefaçon de logiciels. Ainsi, Microsoft ne se contente plus uniquement de demander la clé d`activation lors de l`installation du logiciel. Microsoft oblige plus les utilisateurs à re-renseigner leur numéro de licence et à enregistrer le logiciel sur le site de la marque afin de vérifier l`authenticité du produit. Mieux, il n`hésite pas à resserrer les mailles du filet et à compliquer la tâche des utilisateurs qui souhaiteraient utiliser le logiciel indûment !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft est plus que jamais décider à ne pas se faire échapper le produit de son travail. Il n’hésite plus à déployer de grands moyens et à imposer des contrôles réguliers d`authenticité du logiciel aux utilisateurs. Ainsi, depuis quelques années, Microsoft propose aux utilisateurs de ses logiciels de participer au programme Windows Genuine Advantage. Ce programme permet à Microsoft de vérifier que le logiciel, comme Windows 7, par exemple est bien authentique et qu`il ne s`agit pas d`une contrefaçon. Dès le que Windows Genuine détecte une version contrefaite, il le signale à l`utilisateur via l`apparition d`une petite pastille dans la barre de tâches. Dès qu`un logiciel piraté est détecté, il est impossible à l`utilisateur d`effectuer des mises à jour de sécurité, ce qui peut se révéler fatal s`il s`agit du système d`exploitation !&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-informati">Actualités informatiques</category>
 <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-sources/abidjannet">Abidjan.net</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:06:08 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>En Bref – Actualités Informatiques</title>
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    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-news-fr-issue-number&quot;&gt;
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                    &lt;a href=&quot;/news/fr/edition-fran-aise-10/151&quot;&gt;Edition Française, 10 février 2011, No 151&lt;/a&gt;        &lt;/div&gt;
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                    &lt;p&gt;Tunisie: C&#039;est le ras-le-bol à l&#039;Agence nationale de sécurité informatique. Le personnel, constitué essentiellement de techniciens informaticiens, d&#039;ingénieurs et d&#039;analystes, s&#039;est mis en grève pour protester contre les mauvaises conditions de travail et les abus qui n&#039;ont cessé de se répéter au sein de la société. «Il y a eu des dépassements sur le plan professionnel, personnel, éthique et administratif», note un jeune ingénieur informaticien travaillant au sein de l&#039;agence.&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-fran-aise-class/actualit-s-informati">Actualités informatiques</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:07:15 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>PEOPLE</title>
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                    &lt;p&gt;M. Montassar Ouaili a démissionné de son poste de PDG de Tunisie Telecom. &lt;br /&gt;Montassar Ouaili avait succédé à monsieur Ahmed Mahjoub en tant que président directeur général de Tunisie Télécom.&lt;/p&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-francaise-classification/plus-dinfos">Plus d&#039;Infos</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:25:40 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>EMPLOIS &amp; OPPORTUNITES</title>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prix TIGA 2011 pour l’utilisation de la Technologie dans l’Administration&amp;nbsp; en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Date limite de candidature : le 28 février 2011&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;La Commission Economique pour l’Afrique et le Gouvernement de la Finlande ont le plaisir d’annoncer le troisième prix pour l’utilisation de la technologie dans l’administration en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prix pour l’utilisation de la Technologie dans l’Administration&amp;nbsp; en Afrique visent à récompenser le travail des Etats Africains dans l’utilisation effective des Technologies de l’ Information et de la Communication (TIC) dans la délivrance des services publics mis en œuvre dans le cadre de l’Initiative pour la Société de l’Information en Afrique (AISI) de la CEA et de la Stratégie de la Coopération pour le Développement du Gouvernement de la Finlande. Les prix sont destinés aux Etats Africains et aux institutions basées en Afrique qui sont engagés dans la conception, le développement, et&amp;nbsp; la mise en œuvre des programmes TIC pour les services publics et&amp;nbsp; contribuant à la mise en œuvre de&amp;nbsp; la Société de l’Information dans le continent. Les objectifs sont :&lt;br /&gt;de susciter une plus grande conscience sur le rôle des TICs dans les services publics et le processus de développement dans le cadre de l’Initiative pour la Société de l’Information en Afrique (AISI) ;&lt;br /&gt;d’encourager les Etats et les Institutions africaines à utiliser les TICs pour le développement en général et pour améliorer les services publics en particulier ;&lt;br /&gt; d’influencer les autres acteurs africains à utiliser effectivement les TICs&amp;nbsp; au service des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initié en 2007 ce programme pionnier africain récompensera publiquement l’innovation, l’excellence et le leadership dans le développement du e-gouvernement (administration électronique) dans le secteur public en Afrique. La nomination aux Prix TIGA devrait être considérée comme un honneur et une réussite de carrière dans le secteur public pour les membres des équipes qui seront sélectionnées.&lt;br /&gt;Les premiers prix TIGA ont été décernés à douze projets dans neuf pays, et les seconds organisés en 2009 ont considérés des projets d’innovation dans dix pays qui ont permis des changements dans l’utilisation des TICs pour les services publics.&lt;br /&gt;Le prix TIGA est un événement biennal. Pour plus informations consulter le site : &lt;a href=&quot;http://www.uneca.org/tiga&quot; title=&quot;http://www.uneca.org/tiga&quot;&gt;http://www.uneca.org/tiga&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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     <category domain="http://www.balancingact-africa.com/category/news-francaise-classification/plus-dinfos">Plus d&#039;Infos</category>
 <pubDate>Thu, 10 Feb 2011 12:27:53 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Alice</dc:creator>
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    <title>CONFERENCES &amp; SEMINAIRES </title>
   