Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 26 janvier 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

APPLE EN AFRIQUE - L'EFFET HALO DE L'IPOD

A la veille de l'inauguration officielle du dernier Apple Centre qui vient de s'ouvrir à Rabat au Maroc et face au succès mondial de l'IPod il nous a paru bon d'en savoir plus sur l'avenir des produits informatiques d'Apple en Afrique. Selon Jihad Bou Samra, Responsables des Ventes à Micro Conseil Internationl, une compagnie gérant la vente des produits Apple dans un grande partie des pays africains, l'IPod a revigoré l'intérêt des consommateurs pour l'équipement et les logiciels Apple. L'effet "halo" de l'IPod tel que le définit Mr Bou Samra a permis à Apple d'enregistrer une croissance de 30% à 50% dans la vente des produits Apple en Afrique au cours des deux dernières années - la plus forte croissance en comparaison avec celles enregistrées aux Etats-Unis et en Europe.

Ces chiffres sont d'autant plus satisfaisants qu'ils participent à détruire le mythe identifiant les produits Apple comme étant chers. Selon Jihad Bou Samra, Apple offre des prix comparables ceux de grands fabricants tels que Dell sur des produits identiques. Mis à part des prix plus attractifs, le succès d'Apple repose sur une clientèle dont la fidélité est plus forte que celle de n'importe quel utilisateur informatique classique. Il y a aussi de plus en plus de clients "switchers" c'est-à-dire des utilisateurs qui souhaitent changer de plate-forme, quitter l'environnement Windows en d'autres termes, parce qu'ils ne veulent plus de virus et de plantages. Jihad Bou Samra explique que de plus en plus de consommateurs sont à la recherche de stabilité et de qualité, en particulier lorsque cette offre s'accompagne de la disponibilité d'une plus grande variété de logiciels allant du desktop publishing a la vidéo editing en passant par une offre de logiciels éducatifs. Présent au Somment Mondial de la Société de l'Information qui s'est tenu en octobre dernier à Tunis, le stand d'Apple présentait des solutions pour les handicapés mais aussi des logiciels permettant la création de contenu multimédia tel que le Podcasting. Aux dires de Mr Bou Samra c'est la souris d'Apple qui a suscité beaucoup d'intérêt auprès des visiteurs du stand.

Pour assurer cette croissance à deux chiffres en Afrique, Apple, en parallèle à ces innovations techniques et le design de sa gamme informatique, utilise une politique de distribution reposant sur des sociétés indépendantes. La disponibilité des produits Apple est assurée par l’intermédiaire de réseaux de revendeurs dont la taille et le nombre varient selon la taille du marché en question. Selon Jihad Bou Samra, trouver le bon réseau de distribution n'est pas toujours facile et demande du temps. Mis à part les problèmes généraux en matière de structure financière et de distribution qui existent dans les pays africains, il faut aussi tenir compte du fait que la distribution des produits Apple nécessite des compétences informatiques particulières pour assurer en particulier un bon service après-vente. Cette souplesse de distribution combinée à une gamme de produits attractifs suffiront-ils à Apple pour concurrencer les immenses efforts déployés par Microsoft pour imposer ces produits auprès de toutes les catégories de consommateurs africains. Un nouveau produit Apple avec un effet « halo » aussi positif que l’IPod serait sans doute la bienvenue dans les deux années à venir.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

SENEGAL: INTERNET MOBILE, LA SONATEL LANCE SON SERVICE INTERNET GPRS

La Sonatel Mobile a lancé un nouveau produit dénommé Gprs (General Packet Radio Service). En effet, ce nouveau service de la Sonatel Mobile permet aux abonnés d'accéder et de naviguer sur l'Internet à partir de leur téléphone portable. Avec cette nouvelle invention, la Sonatel entend poursuivre ainsi sa mission de contribuer au développement socio-économique de notre pays, a déclaré Cheikh Tidiane Mbaye, directeur général de la Sonatel. M. Mbaye annonce, par ailleurs, que le Gprs va participer à l'amélioration de la productivité dans les entreprises et surtout à l'efficacité des activités économiques de manière générale. Le réseau mobile dira-t-il, couvre la plus grande superficie, il est donc nécessaire aux abonnés de pouvoir surfer, lire leurs messages et télécharger à partir de leur téléphone portable, conclut le Dg de la Sonatel.

Dans son intervention, Charles Ciss, directeur général de la Sonatel Mobile, annonce que seuls les clients professionnels de l'Alizé bénéficient pour le moment de ce produit, entendez par là les abonnés de Téranga. Selon M. Ciss, « il est facile de comprendre que ces derniers ont plus des besoins, par rapport aux autres abonnés qui seront servis dans quelques jours ». Ce produit mis en place est gratuit jusqu'au 31 décembre et, à partir de janvier, tous ceux qui voudront en bénéficier vont payer un tarif qui sera à la portée de tout le monde, fait savoir le Dg de la Sonatel.

Guimba Konaté, conseiller technique du ministre des Postes et Télécommunications, a, pour sa part, félicité la Sonatel dans ses efforts. Selon lui cette politique de la Sonatel Mobile rejoint celle du président la République, Me Abdoulaye Wade, qui a fait du secteur du numérique sa priorité pour le développement du Sénégal.

Le directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications, quant à lui, a encouragé les agents de la Sonatel dans leur lancée et estime que le lancement de ce nouveau produit va participer encore une fois à la contribution du développement de notre pays. M. Daniel Goumalo Seck a souhaité, à la fin de son discours, plein succès au produit Gprs. Auparavant, le présentateur du nouveau produit de la Sonatel Mobile a fait savoir que tous les portables n'ont pas la possibilité d'accéder pour le moment à cette innovation de la Sonatel. Raison pour laquelle l'entreprise va mettre sur le marché, à partir de janvier, des portables compatibles avec ce produit à un prix abordable, conclut-il.

(SOURCE: Le Soleil)

TÉLÉPHONIE MOBILE : MTN CÔTE D'IVOIRE SE DÉVOILE

"Nous sommes en Côte d'Ivoire parce que le secteur des télécommunications offre un réel potentiel de croissance. Nous allons apporter à ce secteur une façon différente de gérer la clientèle".

Cette vision de l'opérateur mobile MTN Côte d'Ivoire a été développée, hier, au Casino de l'hôtel Ivoire dans le cadre du Press-club de l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI). Autour du thème : "La téléphonie mobile en Côte d'Ivoire : MTN Côte d'Ivoire, quels enjeux ? quelles spécificités ?", le directeur général de MTN Côte d'Ivoire, Ron Allard, a expliqué comment cette société compte être le leader des télécommunications en Côte d'Ivoire. "Nous avons investi dans une entreprise qui va nous apporter de la valeur. Nous comptons poursuivre les investissements pour un montant de l'ordre de 25 milliards FCFA au cours des cinq prochaines années. Cela va nous permettre, dans le court terme, d'offrir à notre clientèle des services adaptés et de qualité. Notre ambition, c'est d'être le leader du marché ivoirien et le mériter en mettant notre savoir-faire au service du consommateur".

Sur d'autres domaines, l'entreprise a inscrit dans son programme la création d'une Fondation MTN qui va s'investir dans les actions à haute portée sociale. Il est aussi prévu un partenariat avec les médias à l'effet, selon Ron Allard, de "créer un cadre formel de collaboration qui permet un échange régulier et professionnel de l'information et un soutien aux actions de développement de la presse". Dans le domaine du sport, MTN Côte d'Ivoire compte s'investir dans un programme durable en réhabilitant, équipant ou construisant des terrains de sport. "Notre action va s'orienter principalement vers les plus jeunes", a indiqué Ron Allard.

Pour l'heure, la marque MTN va remplacer Télécel qui a été acquis le 1er juillet dernier pour 208 millions de dollars américains. Sur ce point qui a soulevé la polémique dans la presse nationale, le directeur général a été clair. "C'est une simple transaction commerciale. Il n'y a rien de politique là-dedans. La médiation du Président Thabo Mbéki n'est autre qu'une simple coïncidence", a-t-il souligné. En ce qui concerne la qualité du réseau, Ron Allard a pris l'engagement de l'améliorer quand les problèmes auront été identifiés. "Il n'y a pas de solution miracle à ce problème. Nous allons utiliser notre savoir-faire pour satisfaire la clientèle", a-t-il indiqué.

MTN Côte d'Ivoire appartient au groupe MTN créé en 1994 en Afrique du Sud. Le groupe est présent dans 11 pays. Il est aujourd'hui le plus grand opérateur sur le continent avec 20 millions d'abonnés, un chiffre d'affaires de 1500 milliards FCFA, et un résultat net de 400 milliards FCFA.

(SOURCE: Notre Voie)

ALGÉRIE: UN DEUXIÈME OPÉRATEUR EN TÉLÉPHONIE FIXE BIENTÔT SUR LE MARCHÉ

Tout comme le marché national de la téléphonie mobile que se partagent trois opérateurs, Mobilis, Djezzy et Nedjma, celui du fixe va bientôt connaître l'entrée d'un second acteur : le Consortium Algérie Télécom (CAT), détenteur de la seconde licence de téléphonie fixe en Algérie.

Chez ce dernier, on se dit fin prêt, techniquement et commercialement parlant, et on affirme que la mise en vente effective de lignes fixes ou plus précisément de lignes téléphoniques usant de la technologie WLL (fixe sans fil) n'est plus qu'une affaire de jours. Un des responsables de CAT, qui a voulu garder l'anonymat, rencontré au siège de cet opérateur de téléphonie fixe, a souligné que les opérations de simulation et les tests effectués sur les équipements ont donné entière satisfaction sans ajouter aucune autre indication notamment la date d'arrivée sur le marché de la téléphonie. «Nous avons mis les moyens techniques et humains nécessaires pour être prêts le jour J, nous avons évité de nous précipiter, préférant que tout soit au point dans l'ensemble des segments d'exploitation en vue de satisfaire entièrement notre future clientèle. Celle-ci trouvera ainsi chez nous des prestations de services de très haute qualité», a fini par dire notre interlocuteur. Cela dit, du côté de l'opérateur historique, Algérie Télécom (AT), il semblerait que la venue d'un concurrent ne cause pas du tout d'inquiétude.

Selon M. Kehili, chef de la direction marketing et de la gestion de la qualité auprès d'AT, que nous avons rencontré dans ses bureaux, l'entrée en lice d'un nouvel opérateur dans le fixe est annonciatrice de concurrence mais aussi de stimulation. «L'encadrement technique et les nouveaux équipements dont nous disposons nous permettront de préserver nos parts de marché actuelles. C'est dire que l'opérateur entrant ne nous fait aucunement peur, bien au contraire, cela ne peut que nous faire aller de l'avant en réunissant tous les facteurs nécessaires pour attirer un maximum de clients», a tenu à souligner ce responsable. Toujours dans cette perspective absolue de gagner plus de parts de marché, sinon de se maintenir en leader, notre interlocuteur nous fera savoir : «La mise en place d'une nouvelle plate-forme nous permettra de lancer autant d'offres que nous voulons. D'ailleurs, je peux annoncer d'ores et déjà que les nouvelles offres commerciales que nous lancerons incessamment ne laisseront pas insensibles les citoyennes et citoyens sur le point de se décider à se raccorder à notre réseau pour bénéficier des technologies de communication».

En ce qui concerne le WLL, le responsable nous fera savoir que ce ne sont pas moins de 450 000 lignes d'installées.

Un nombre qui, selon le responsable marketing d'AT, témoigne de l'intérêt porté par le grand public à la téléphonie fixe sans fil. «La décision de ne plus demander aux nouveaux clients des frais d'installation a fait en sorte que l'on assiste au retour des ménages vers la téléphonie fixe par la voie du WLL et il se peut que cette tendance se généralise davantage dans la mesure où nous allons susciter le raccordement en lançant des offres commerciales stimulantes, nonobstant le fait que nous sommes arrivés à des délais d'installation qui ne dépassent pas les 48 heures. C'est dire que nous avons passé la vitesse supérieure afin de répondre dans les délais à la demande de raccordement, et sans payer quoi que ce soit au préalable, l'équipement étant livré sans cautionnement», a encore rappelé notre interlocuteur.

Soulignons, enfin, que, suite au décret présidentiel, paru dans le Journal officiel du 04 décembre 2005, portant approbation pour la régularisation de la licence d'établissement d'exploitation d'un réseau public de téléphonie fixe, Algérie Télécom est soumis au même cahier des charges que son concurrent OFA, et que par ailleurs, il devra se plier aux contrôles de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications maintenant qu'AT est devenu officiellement acquéreur de la première licence de téléphonie fixe. En clair, AT et OFA seront traités sur le même pied par l'ARPT. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'entrée en lice sur le marché de la téléphonie fixe pour en savoir un peu plus sur la stratégie commerciale que compte mettre en place l'opérateur fixe entrant.

(SOURCE: La Tribune)

MADAGASCAR: LA TÉLÉPHONIE MOBILE INTÉRESSE TELMA

Un bouleversement à l'horizon. Un troisième opérateur pourrait rejoindre le secteur de la téléphonie mobile à Madagascar.

Selon les indiscrétions, Telecom malagasy (Telma) est sollicitée par certains milieux pour y "basculer" prochainement. Dans le cahier de charge établi lors de sa privatisation, la société dispose jusqu'au 1er juin 2007 pour "choisir" son camp. Et les observations faites sur les préparatifs menés jusque-là (CDMA) semblent aller dans ce sens. Pour preuve, le lancement des GSM fixes et des téléphones fixes sans fils.

"Effectivement, nous avons souvent été fortement incités, même par nos employés, à prendre la troisième licence en téléphonie mobile. Mais cela implique la résolution de différents problèmes d'ordre technique et surtout institutionnel", explique Eugène Beckers, directeur général de Telma.

En fait, le groupe Distacom, le repreneur de Telma, à l'issue de sa privatisation, est face à un véritable dilemme à ce sujet. Également propriétaire de Madacom, un des deux opérateurs en téléphonie mobile du pays, il est obligé de faire un choix. "Il serait impossible que Distacom, pour des raisons techniques et concurrentielles, possède deux sociétés qui travaillent dans le même secteur", affirme Eugène Beckers.

La date butoir du 1er juin lui a donc été imposée pour sortir de cette impasse. Deux options s'offrent à lui : vendre Telma et rester dans le mobile ou céder Madacom à un autre groupe. "Je peux vous assurer que cette deuxième option a été la plus envisagée", confie toujours le directeur général de Telma.

Pour l'heure, aucune information n'a été annoncée concernant un éventuel repreneur de Madacom. Interrogé sur la question, quelques semaines auparavant, Parwez Jugoo, directeur général de Madacom, a affirmé que la question n'est pas encore à l'ordre du jour. "Pas pour l'instant", a-t-il répondu.

Eugène Beckers, quant à lui, a confirmé les intérêts certains opérateurs pour Madacom. "Mais comme vous le savez, acheter ou vendre une société implique de nombreuses études. Ce que je peux dire c'est qu'aucun accord n'a été conclu en ce moment", souligne-t-il.

Une éventuelle entrée de Telma dans la téléphonie mobile constituerait un bouleversement dans ce secteur. Avec ses moyens logistiques déjà opérationnels dans plusieurs villes du pays, elle dispose d'atouts certains pour conquérir le marché. "Il est fort probable que Telma dispose de beaucoup d'avantages en termes de coût", remarquent les observateurs. Eugène Beckers, lui, reste réservé. "Cela impliquerait encore d'énormes investissements. Nos clients qui utilisent le GSM fixe, par exemple, doivent-être équipés de nouveaux appareils", explique-t-il. En tout cas, pour une fois, ce sont les usagers qui auront à gagner dans cette situation.

(SOURCE; L’express)

4ÈME LICENCE GSM - LE MATÉRIEL D’INVESTCOM ARRIVE EN CACHETTE À CONAKRY

Rien n’a encore filtré publiquement, de la position finale, du président Lansana Conté, sur le choix entre la compagnie libanaise Investcom et la sénégalaise Sonatel pour l’octroi de la quatrième licence de téléphonie mobile en Guinée. Mais déjà, la compagnie libanaise, supportée par le ministre des PTT, Jean Claude Sultan fait ses avances. A grands pas.

Depuis plus de deux semaines, à l'aéroport International de Conakry Gbessia, du matériel d’équipement de téléphonie mobile est débarqué nuitamment. Ce sont environ 70 tonnes de matériels d'équipements de téléphonie sans fil de la firme Ericsson spécialiste en la matière, qui sont arrivées en deux voyages.

Selon des employés de l’aéropor, le matériel est présenté comme étant du matériel destiné à la Sotelgui, l’actuel opérateur de téléphonie sans fil. Et pourtant, depuis le départ des partenaires Malaisiens de la Guinée, la compagnie nationale n’a plus les moyens de commander quoi que ce soit et est condamné à « une mort à petit feu.»

Le dernier contrat entre la Sotelgui et Ericsson remonte au temps de leur tout premier central GSM de Boussoura dans les années 90 nous indiquent ces personnes, même si ce fut Alcatel qui fournira le matériel suivant. De plus, soulignent ces informateurs, ce matériel a été livré nuitamment sur la corniche Sud, au niveau de Coléah, où la Sotelgui ne possède aucun bureau. Plus mystérieux est la livraison nocturne de ce matériel derrière l'ambassade du Japon, au bord de la mer, dans un immeuble où le fameux quatrième opérateur, Investcom compte installer ses bureaux.

Cette dernière épisode marque une saga qui révèle non seulement les contradictions profondes au sein du gouvernement de Lansana Conté, mais plus révélateur, indique qu’au-delà des clivages idéologiques, ce sont de simples problèmes d’intérêts financiers, qui mobilisent les différents ministres dans la « défense des intérêts » du pays. Ni le Premier Ministre, partisan de Sonatel, ni le ministre des P&TT, qui a « imposé » Investcom, n’ont fait preuve de transparence dans ce dossier qui engage la Guinée pour les prochaines décennies accusent les observateurs.

Investcom SA, est une grande compagnie qui ne manque pas de cash. Bien, au contraire. Les libanais ont présentement beaucoup d’argent. En effet, fort d’une entrée dans la toute nouvelle bourse des valeurs de Dubaï, International Financial Exchange (DIFX) et de la London Stock Exchange (LSE) qui est la troisième du monde, Investcom a réussi l’exploit de lever 741 millions de dollars, lors de sa rentrée en bourse début novembre à Dubai et a présentement une capitalisation boursière de 3,3 milliards de dollars. Investcom est détenu par la famille de Naguib Mikati, un ancien Premier ministre libanais et la compagnie contrôle des sociétés de téléphonie mobile à Chypre, en Syrie, au Yémen, en Afghanistan, en Guinée Bissau, au Ghana, au Bénin et peut être bientôt en Guinée

Investcom vient donc de lancer une commande à la société suédoise, Ericsson, leader dans les équipements de la téléphonie cellulaire. Ericsson fournira aux libanais des équipements « clefs en mains.» Commande que les Guinéens auraient pu faire eux mêmes.

Interrogée sur la valeur de la transaction, Mme Kathy Egan, vice-présidente chargée des communications pour l’Amérique du Nord a refusé de donner le montant de la commande d’Investcom à Ericsson. Selon Mme Kathy Egan, Ericsson ne fera pas de crédit fournisseur à Investcom, qui paiera cash, malgré leur relation clients-fournisseurs au Bénin, en Guinée Bissau et au Ghana. La Vice Présidente des Communications d’Ericsson a quand même déclaré que l’équipement serait compatible avec le réseau GSM existant et serait même facilement transférable au tout moderne réseau G3.

La technologie de téléphonie mobile est maintenant bien rodée et les fabricants de réseaux de systèmes de téléphonie mobile sont les mêmes derrières tous les réseaux nationaux. Ce sont : Nokia, Ericsson, Alcatel, Audiovox, Fujitsu, Kyocera (anciennement une division of Qualcomm), LG, Motorola, NEC, Nokia, Panasonic (Matsushita Electric), Philips, Sagem, Samsung, Sanyo, Sharp, Siemens, SK Teletech, Sony Ericsson, Nortel, Cisco, Luncent, Toshiba etc... Pour l’installation d’un réseau de téléphonie cellulaire dans un pays comme la Guinée, il faut compter entre 3 et 5 millions de dollars d’investissement nous confie un spécialiste de financement des systèmes de télécommunications.

Encore une fois, la Guinée confie aux intermédiaires, des opérations qu’elle aurait due et pu faire elle-même. Une compagnie nationale avec un quasi monopole du réseau aurait pu négocier directement avec les fabricants au lieu de passer par des libanais ou des sénégalais qui ne fabriquent pas du matériel de téléphonie cellulaire critiquent les observateurs.

Le permis pour la 4ème licence de réseau de téléphonie mobile d’Investcom est du type de fréquence GSM 900/1800 Mhz en Guinée. Ce permis est valable pour une période de 18 ans c’est-à-dire jusqu’en 2024. Investcom payera un total de 30 millions d’Euros au gouvernement de Guinée pour le permis, avec une avance de 15 millions d’Euros déjà effectuée. En cas de finalisation du dossiers, cinq paiements additionnels de 3 millions d'Euros chacun seront effectués. Montants exemptés d'intérêts annuels.

Jean Claude Sultan, semble avoir remporté la première manche de ce combat de gros sous. Mais pour les Guinéens, il vaut mieux attendre avant de célébrer la promesse de régler l’affaire du téléphone en Guinée. En effet, selon plusieurs spécialistes, il n’y a aucune garantie que les libanais, malgré leur intime connaissance de la Guinée et des Guinéens, comme en témoigne l’influent lobby libanais qui gravite autour du président Conté et de ses ministres, réussissent là où les Malais, et les Français ont échoué lamentablement.

« Le problème en Guinée, comme partout ailleurs, est que pour faire des profits, ils faut contrôler les coûts » souligne un vétéran homme d’affaire de la place qui ajoute : « les employés volent, trichent, avec des branchements clandestins, tout ce que tu peux faire en tant qu’employeur c’est de les renvoyer. Les clients refusent de payer leurs factures et gare à toi si un proche de Conté se voit couper sa ligne de téléphone. Finalement, il faut ajouter les coûts de courant, des impôts, du sabotage éventuel. Avec la paupérisation du peuple, qui n’a pas d’argent je veux bien voir comment Investcom peut faire de l’argent. Mais ce sont des Libanais et ils connaissent bien nager dans les eaux troubles.»

Quand au « clan Cellou » plusieurs sceptiques s’attendent à ce qu’ils continuent la « guérilla » contre Jean Claude Sultan, alors que les Guinéens, eux, ne demandent que des téléphones qui marchent et ne veulent plus entendre le réseau LAGUI, appelé "YAGUI" par les clients désabusés ("Yagui" signifie "la honte" en langue sossokhui) leur dire: « Votre correspondant ne peut être joint en ce moment...»

(SOURCE: Boubah)

MALI: RENFORCEMENT DE LA TRANSMISSION NUMÉRIQUE VIA UN PARTENARIAT ENTRE

LA SOTELMA ET SEAQUEST

Dans peu de temps, les installations déjà faites par la Sotelma dans le domaine de la construction du réseau de transmission à fibres optiques se renforceront et seront sé–curisées. C'est du moins ce qui ressort des différentes interventions enregistrées, hier jeudi 15 décembre, à l'Hôtel Nord-Sud lors de la signature du contrat entre le Groupe SeaQuest-Infotel et la Société des Télécom–munications du Mali.

La signature du contrat, qui a eu lieu hier jeudi, consacrait le démarrage effectif des ac–tivités relatives à la réalisa–tion du "Projet de réseau de don–nées de Bamako". Il consiste à réaliser un important réseau de transmission de données de câ–ble à fibres optiques à Bamako intégrant et confortant, selon le Président Directeur Général de la Sotelma, Cheick Sidi Nimaga, les réalisations déjà existantes. Pour cela, l'itinéraire du câble à fibres optiques a été choisi de façon à répondre aux besoins et à optimiser les coûts de pose et de raccordement sur la base d'une étude effectuée en 2003 sur le terrain par les experts de SeaQuest-Infotel en étroite colla–boration avec une équipe techni–que pluridisciplinaire de la SOTELMA. La liaison à fibres optiques projetée sera connectée à celle existante à partir de la sta–tion terrienne de Sullymanbougou en direction de la rive droite du fleuve et traversant le Niger, les zones de Faladié, Niamakoro, Kalabankoro, Baco-Djicoroni et aboutissant au central téléphoni–que de Bamako-Coura.

Par ailleurs, il est prévu de rac–corder Koulouba et l'aéroport de Bamako-Sénou par des déports à partir respectivement du central téléphonique de Bamako-Coura et de Niamakoro.

L'objectif de ce projet, à en croire le PDG de la Sotelma, est, d'une part, de renforcer, sé–curiser et consolider les réalisa–tions déjà faites par la société qu'il dirige dans le domaine de la construction du réseau de trans–mission à fibres optiques. D'autre part, ces travaux permettront d'augmenter la capacité en bande passante à Bamako et la vitesse de transmission des lignes de transport en vue d'offrir des servi–ces de télécommunications fia–bles à haut débit.

Selon toujours Cheick Sidi Nimaga, "la réalisation de ces tra–vaux permettra à la Sotelma de migrer vers une infrastructure maillée et renforcée par une sé–curité tangible avec une exploita–tion et une gestion optimisées".

Signalons que la bande pas–sante, qui sera disponible sur le réseau, ouvrira les portes au dé–veloppement des services à va–leur ajoutée, le renforcement de la couverture de la boucle locale radio, la création de nouvelles unités de raccordement d'abon–nés et, enfin, la diversification de Malitel.

En outre, les technologies câblées en Internet haut débit (ADSL) et les nouvelles techno–logies radio large bande Wifi, WimMax pourront être déployées sans souci de manque de bande passante.

Le coût total de ce projet est estimé à 2 890 000 000 de Fcfa. Pour accompagner son finance–ment et garantir sa réalisation, la société SeaQuest-Infotel s'est associé les services de Exporta–tion et Development Canada (EDC), une société d'Etat cana–dienne dont le mandat est d'offrir aux exportateurs canadiens des services de financement, d'assu–rance et de cautionnement.

Dans ce cas, Ecobank Mali a été sollicitée pour assurer le fi–nancement. Les parties ont con–venu sur une convention de prêt en cours de finalisation dont le taux d'intérêt prévu est de 7%, toutes suggestions comprises et la durée de remboursement, de cinq ans avec un an de différé.

Créé en mars 1990, le Groupe SeaQuest est une entreprise ca–nadienne qui œuvre dans le sec–teur des nouvelles technologies et qui offre des solutions commu–nément appelées système de gestion intégré dans le secteur manufacturier, maritime, des té–lécommunications, de la sécurité et de la sûreté. En Afrique, elle est présente au Nigeria, au Mali, au Sénégal, au Niger, au Came–roun.

Pour le PDG, Raphaël Nguiaphi Nbogni, l'ambition de SeaQuest-Infotel est de faire du Mali un pays de l'information, ouvert sur le monde moderne.

Aide au développement, appui à l'amélioration des systèmes de santé, à l'éducation, à l'adminis–tration, à la justice, voilà quelques domaines qui, depuis trois ans, symbolisent la coopération entre le Mali et le Canada.

Pour la nouvelle ambassadrice, Isabelle Roy, "c'est une coopération discrète, mais effi–cace". D'où sa joie de voir aboutir ce projet entre la Sotelma et SeaQuest-Infotel.

Le ministre de la Communica–tion et des Nouvelles Technolo–gies, Gaoussou Drabo, de réité–rer la disponibilité de son dépar–tement à diligenter ce projet en toute transparence.

(SOURCE: L’independant)

CAMEROUN: CONSOMMATION DU TELEPHONE, LES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES À L'HEURE DES QUOTAS

L'Etat veut ramener sa facture annuelle de téléphone de 15 à 3 milliards de Fcfa.

"Les services publics ont accumulé vis-à-vis de Camtel, une dette qui se chiffre aujourd'hui à près de 90 milliards de francs Cfa ". Cette révélation a été faite le 1er décembre à la commission des finances et du budget de l'Assemblée nationale, par le ministre d'Etat Bello Bouba en charge des postes et télécommunications. Le Minpostel a alors indiqué aux députés que le gouvernement s'attellera à " mieux maîtriser la consommation du téléphone par les services publics dès 2006. " Dans cette perspective, le chef de l'Etat a signé le 1er novembre dernier un décret fixant les conditions d'installation et de prise en charge des moyens de télécommunication dans les services publics. Ledit décret précise dans son article 3 que " chaque administration devra se doter d'un équipement numérique de contrôle des consommations des moyens des télécommunications " mis à sa disposition.

Oracle Business Intelligence

Le texte fixe 4 catégories de lignes de téléphone dans les services publics. Les lignes permettant d'établir des communications fixes exclusivement à l'intérieur de la zone urbaine ; les lignes permettant des communications urbaines et nationales fixes ; les lignes établissant des communications urbaines, nationales, fixes et mobiles. La 4ème catégorie permet des communications urbaines nationales et internationales, fixes et mobiles. Chaque ligne de service bénéficiera d'un quota mensuel de consommation fixé selon les positions institutionnelles dans les administrations. Le décret du 1er novembre ajoute que " lorsque le quota est atteint avant la fin de la période correspondante, la ligne est immédiatement restreinte en réception pour la période concernée. Toutefois, les quotas non consommés sur une période sont automatiquement reconduits et pris en compte sur les périodes suivantes, dans le cadre du même exercice budgétaire ".

La mise en oeuvre de ces dispositions passe par l'installation préalable dans les administrations d'un Private automatic branch exchange (Pabx). Cet appareil est un auto-commutateur qui assure la concentration des postes téléphoniques et contrôle électroniquement les seuils des communications. Ces appareils sont déjà installés au ministère des Postes et Télécommunications ainsi qu'au ministère de l'Economie et des finances. Ce nouveau dispositif de contrôle de la consommation du téléphone devrait être complété par un noeud intergouvernemental qui leur permettra d'utiliser le téléphone sans passer par le réseau Camtel.

Cette volonté de réaliser des économies budgétaires sur la consommation du téléphone ne concerne pas le président de la République, le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat, la Premier ministre, le président du Conseil économique et social, le président du Conseil constitutionnel, le président de la Cour suprême, le procureur général près la Cour suprême, le ministre en charge des Relations extérieures qui disposent tous, de lignes de téléphone sans quota de consommation. Un texte particulier fixe par ailleurs les modalités de prise en charge des moyens de télécommunications des domiciles de ces responsables. S'agissant du téléphone à domicile des autres responsables publics éligibles à la prise en charge, il convient de rappeler que l'indemnité y afférente n'est plus intégrée dans le salaire. Cette indemnité sera désormais mandatée trimestriellement suivant la procédure de bon d'engagement. Les quotas de consommation du téléphone à domicile varient entre 90 000 F Cfa par mois pour les membres du gouvernement et assimilés à 15 000 F Cfa pour les régisseurs de prison secondaires. Un comité interministériel sera mis sur pied pour contrôler les consommations des moyens de télécommunications dans les administrations publiques.

Le nouveau cadre réglementaire ainsi défini suscite beaucoup d'espoirs dans le sens des économies que peut réaliser l'Etat dans ce domaine du téléphone. Le train de vie d'une partie des personnels de l'Etat entièrement pris en charge par le contribuable a fini par développer des abus qui coûtent cher au trésor public, au détriment du développement social du pays. Le plaidoyer pour un retour à l'Etat modeste, espère-t-on, s'étendra à l'assainissement dans le secteur de l'attribution des logements administratifs. Mais peut-on oublier que la bataille engagée par Peter Mafany Musonge pour la rationalisation de l'utilisation des véhicules administratifs a produit des résultats plus que mitigés Les privilèges d'Etat ont la peau dure.

(SOURCE: Le Messager)

INTERCONNEXION : CÔTE D'IVOIRE TÉLÉCOM ET AROBASE SE METTENT D'ACCORD

L'interconnexion entre Côte d'Ivoire Télécom et Arobase Telecom est désormais possible, du moins jusqu'à la fin de l'année 2005. En effet, un protocole d'accord a été signé entre les deux opérateurs lundi à l'immeuble Postel 2001 au Plateau. C'était en présence du Conseil des télécommunications de Côte d'Ivoire conduit par son président, M. Okobé Labalignon. Cet accord va permettre à Arobase Télécom d'acheminer ses communications sur le réseau de Côte d'Ivoire Télécom au coût de 50 francs HT(hors taxe) la minute du 1er Décembre au 31 Décembre . Depuis la mi- novembre, le CTCI mène des négociations avec Côte d'Ivoire Télécom et Arobase Télécom afin de mettre fin au différend qui oppose ces deux opérateurs. C'est suite à ces négociations que la rencontre du lundi a été convoquée. Le directeur général de Côte d'Ivoire Télécom, M. Koné Bruno, a tenu à clarifier que les aspects techniques de l'interconnexion avaient été réglés .

Cependant, il a souligné que sa société avait certaines préoccupations relatives aux considérations commerciales, aux obligations contractuelles, à l'égalité du traitement des opérateurs et à la structure du capital de Côte d'Ivoire Télécom .Selon lui, c'est le respect de la réciprocité tarifaire qui doit conditionner cet accord. Ainsi, le coût d'accès au réseau d'Arobase Télécom sera aussi de 50 F HT la minute pour sa compagnie. Proposition acceptée par M. Amani Assié Gervais, PDG de Arobase Télécom. Mais ce dernier a souhaité que la liberté lui soit laissée pour fixer ses tarifs, précisant que les tarifs appliqués à Côte d'Ivoire Télécom sont internes à ladite société.

Selon le président du CTCI, M. Okobé Labalignon, cet accord marque la fin du monopole de Côte d'Ivoire Télécom sur le marché de la téléphonie fixe. Mais il lie exclusivement les opérateurs du téléphone fixe car ceux du mobile ne sont pas concernés.

Le tarif d'interconnexion étant valable pour l'année 2005, des négociations sont en cours pour l'année 2006 sous les auspices de l'ATCI. Dans le cas où ce nouveau tarif ne serait pas connu le 31 Décembre 2005, les circuits resteront ouverts et le tarif sera ultérieurement convenu.

TRADE NET. M. Touré Vamé, directeur de cabinet adjoint représentant le ministre du Commerce, a présidé, hier, à l'hôtel Tiama le lancement des activités du World Trade Net (WTN) en Côte d'Ivoire. La cérémonie a été organisée par l'APEX-CI (Association pour la promotion des exportations de Côte d'Ivoire) en partenariat avec le Centre de commerce international de Genève et la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire.

(SOURCE: Fraternite Matin)

BURKINA FASO - LA TÉLÉPHONIE RURALE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ

M. Maturin Bako, directeur général de ARTEL : «Avec les experts, nous allons échanger sur l'accès au service universel». Il se tient à Ouagadougou les 28 et 29 novembre 2005, un séminaire conjointement organisé par l'Autorité de régulation des télécommunications (ARTEL) et l'institut de la Banque mondiale, sur «l'évolution du coût de l'accès universel»

«Bientôt, le téléphone sera disponible dans les zones rurales du Burkina Faso», a déclaré M. Maturin Bako, directeur général de l'ARTEL, car ajoute-t-il, «dans les grandes villes, nous disposons de toutes les facilités pour communiquer, mais dès que vous vous rendez en zone rurale, vous êtes confronté à des difficultés».

La réforme du secteur des télécommunications entreprise depuis 1998 au Burkina Faso, appuyée et accompagnée par la Banque mondiale, a permis d'améliorer considérablement le taux d'accès au téléphone. Mais, a dit M. Paul Noumba, représentant de l'institution, couvrir les zones rurales en est une priorité. Les fondements de la réforme des télécommunications sont : l'accessibilité, la non discrimination et la disponibilité. Or, cela n'est pas effectif sur le terrain. Le gouvernement a adopté en mars 2003, la stratégie de développement du service universel, en matière de télécommunication. L'accès universel ou le service universel a pour objet de rapprocher les services de télécommunication, des zones défavorisées.

Les participants au séminaire : «Ils ont 48 h pour déterminer les modèles et les instruments de régulation».

M. Arsène Jacques Louari (micro), secrétaire général du ministère des Postes et Télécommunications : «Le ministère des postes et Télécommunications attache une grande importance à cette question et s'intéresse particulièrement aux conclusions de vos travaux».

La stratégie nationale consiste, selon M. Arsène Jacques Louari, secrétaire général du ministère des Postes et Télécommunications, à «attribuer des licences à des opérateurs de service universel pour assurer la couverture des zones rurales aussi bien en services locaux classiques que pour l'accès à Internet».

«En favorisant leur accès à l'information, les populations seront en mesure de réussir leur intégration économique à l'échelle nationale et auront une couverture sur le reste du monde par une meilleure connaissance des marchés nationaux et internationaux», a-t-il ajouté.

Conscients que le non accès au TIC est un frein au développement et à l'épanouissement des populations rurales, les télécommunicateurs ont fait de la maîtrise du coût des services universels une priorité. Il s'agit donc pour cette présente rencontre d'évaluer les coûts et de déterminer les modèles et instruments de régulation.

Bientôt des appels d'offres seront lancés et la région du Sud-Ouest sera la première bénéficiaire, a déclaré M. Maturin Bako.

(SOURCE: Sidwaya )

EN BREF

- Nigeria,la privatisation de Nitel, l'opérateur historique est dans une impasse. Parmi les six groupements de compagnies qui ont été invités à soumettre une proposition au Bureau des Entreprises Publiques du Nigéria, seules les compagnies Orascom Telecom d'Egypte et Newtel, un compagnie nigérienne peu connu ont remis une proposition.

L'équipementier chinois Huawei Technologies a renoncé à faire une proposition il y a déjà quelques semaines. Celtel, le troisième opérateur portable en Afrique d'une part et MTN d'autre part ont aussi renoncé à faire une proposition arguant l'opportunité commerciale n'était plus aussi attractive.

- Afrique du Sud, ICASA, l'autorité de régulation des télécommunications a octroyé une deuxième licence d'opérateur de téléphonie fixe à un consortium comprenant le groupe Tata via la société de télécommunication VSNL. Le nouvel opérateur de téléphonie sera en concurrence direct avec Telkom SA, l'opérateur historique. Parmi les obligations figurant dans la licence il est stipulé l'accès à l'internet de 25,000 écoles publiques et 2,500 hôpitaux publics.

- Atlantique cellulaire (A-Cell) va bientôt s'installer en Côte d'Ivoire. Ce nouvel opérateur a obtenu une licence d'exploitation. A-Cell appartient à 50 % au groupe des Emirats arabes unis, Elisalat et pour moitié au groupe ivoirien Atlantique télécom, filiale de la banque atlantique qui a racheté Prestige Telecom et Afripa Telecom, ainsi que douze filiales africaines de l'opérateur mobile Telecel. Le ministère ivoirien de l'Economie et des Finances n'a encaissé de A-Cell que 30 milliards de Fcfa au titre de sa licence contre 40 milliards pour les autres opérateurs. La validité de cette licence qui n'excédera pas 20 ans, expirera en même temps que celle des opérateurs déjà présents.

- Sénégal, le cahier de charges définissant les critères de choix du nouvel opérateur des télécommunications (qui interviendra sur tous les segments des télécommunications : fixe, mobile, les données etc) sera disponible avant la fin janvier 2006. C'est ce qu'a déclaré le ministre des Postes et Télécommunications, Joseph Ndong qui était devant les députés pour les besoins de l'examen du projet de loi N°33/2005 modifiant le loi N° 2001/15 du 27 décembre 2001 portant Code des Télécommunications. L'Etat du Sénégal va choisir le mieux-disant et les redevances versées vont servir d'investissement dans les zones du pays où les opérateurs ne trouvaient aucun intérêt à s'implanter faute de rendement économique, pour qu'elles puissent bénéficier des services de la poste et des télécommunications.

- Gabon, l'implantation du réseau Télécel à Koulamoutou et Lastourville (Sud), va porter à 3 le nombre de sociétés de téléphonie mobile couvrant la province de l'Ogooué Lolo (Libertis et Celtel y sont présent depuis. Telecel, Libertis (filiale de Gabon-Télécom) et Celtel sont les trois opérateurs qui se partagent le marché de la téléphonie mobile au Gabon, pratiquant des coûts jugés « prohibitifs ». En octobre dernier, le gouvernement avait sommé les trois opérateurs à respecter leurs engagements notamment la couverture de tout le pays et la révision à la baisse des coûts des communications, au risque de se voir les licences retirées.

Libertis (46 % des parts), Celtel (43%) et Télécel (9%), se partagent un peu plus de 520 000 abonnés sur toute l'étendue du territoire gabonais.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

L’AFRIQUE DU NORD BLOGGE À GOGO

Phénomène mondial, l’explosion des blogs, sortes de journaux intimes sur Internet, n’a pas épargné l’Afrique du Nord. Du Maroc à l’Egypte, la communauté des bloggers s’étoffe. A côté de blogs très personnels, d’autres sont très engagés politiquement.

La blogosphère mondiale n’en finit pas de s’étoffer. Et l’on peut dire aujourd’hui que les pays du Maghreb et du Machrek font montre d’un beau dynamisme en matière de blogs. Par exemple, Maghreb Blog regroupe des bloggers de Tunisie, du Maroc et d’Algérie. C’est une plate-forme de rencontres sur laquelle les bloggers discutent de leur région, partagent leurs idées, analysent ce qui les sépare et les unit.

Les bloggers tunisiens ont jugé l’année 2005 « exceptionnelle » en matière de création, et TN-Blogs, « agrégateur fédérateur de blogs tunisiens », a lancé les Tunisie blog awards 2005, avec vote des internautes. Le Prix du Meilleur blog a été décerné à La Rebelle blog, un « Blog de rébellion autour d’une tasse à café, émoi, vérité... » d’une Tunisienne installée au Canada, qui existe depuis mai 2004. Il y avait sept autres catégories : meilleur article, meilleur blog généraliste, meilleur blog intimiste, meilleur sens de l’humour, meilleur blog thématique, meilleur espoir, Blog coup de coeur 2005... Les prix ont été annoncés lors du 9e Tunisian Blogger Meetup, le 25 décembre dernier, à Tunis.

Côté Maroc, les bloggers du Royaume chérifien ont su se faire remarquer... C’est le cas du e-journaliste Tarik Essaadi avec Al Jinane, qui a reçu, en juillet dernier, le prix du Meilleur blog africain pour la liberté d’expression, décerné par Reporters sans Frontières. Son mot d’ordre : « Blogger pour comprendre la complexité du monde ». Essaadi espère que son blog encouragera les jeunes Marocains à se lancer dans l’aventure et « explorer la liberté de ce nouvel espace ». « J’aime les blogs qui parlent de choses inattendues, qui secouent la société et qui explorent la culture sous toutes ses formes. » Pour pousser les Marocains à s’engager dans cette voie, il a participé à la création de Webzine Maker, la première plate-forme marocaine de blogs. Il est aussi à l’origine du « portail à blogs » Blog.ma qui permet de créer son espace très simplement.

Il existe à présent un réseau MBN (Morrocan Blogger Network), « un réseau d’interconnexion d’êtres humains » qui a pour but le « partage d’informations, d’idées et de feelings ». Jeunes du Maroc, un portail dédié à la jeunesse du pays, analyse le phénomène : « Le sens d’appartenance au sein de la communauté marocaine de bloggers est très aigu. Se plaçant entre le monologue et le dialogue, le weblog dégage des commentaires. Un simple suivi des commentaires émis sur les blogs marocains prouve que le ‘blog-comment’ a aidé à l’émergence d’une communauté très soudée : la blogoma. Loin d’être un réseau professionnel ou une communauté axée sur un loisir ou une cause, la blogoma est, avant tout, un réseau relationnel de très haute qualité formé par des individus qui se lisent fréquemment. Les bloggers Marocains se connaissent très bien entre eux. »

On trouve pas mal de ressources sur les blogs marocains, sur le site Jankari.org (« Je partage donc j’existe »). Et on peut citer, entre autres, Le blog de Othmane, 22 ans, de Casablanca et qui veut faire de son blog « un espace de tolérance, de discussion et de réflexion autour de ce qui préoccupe l’humanité ». Ou encore Laila’z Blog, le blog, en arabe et en français, d’une jeune détentrice d’un BTS en génie informatique qui vit à Rabat. Un blog « Pour la Liberté d’Esprit, d’Imagination et de Sentiment, pour dévoiler tous ses Secret d’Enfance !!! »

Les blogs algériens sont un peu en retard. « En 2005, le nombre de blogs traitant de l’Algérie et/ou faits par des Algériens se comptent sur les doigts de la main », regrette le blogger Hchicha. Effectivement, contrairement aux Algériens vivant à l’étranger ou aux jeunes Français d’origine algérienne qui se sont appropriés rapidement ce mode d’expression, les Algériens d’Algérie sont encore timides. On note celui de Fériale Baba Aissa, écrivain et plasticienne, celui de Sam, son Alger intime, ou encore Ya Rayi : « Jeune, Algérien, le raï est ma philosophie, l’espoir ma raison de vivre »...

Les vraies bonnes surprises viennent d’Egypte ! C’est dans ce pays, et en dehors des cyber-dissidents tunisiens, que l’on trouve les blogs les plus engagés. Sur Freedom for Egyptians, Rantings of a Sandmonkey ou The Big Pharoah, on peut lire des témoignages de première main sur ce qui se passe vraiment dans la rue égyptienne comme lors des dernières élections et des manifestations qui les ont suivies. Loin des versions officielles, les blogs se font les relais d’une vérité embarrassante pour le pouvoir et ont su s’imposer comme une véritable source d’informations.

Ils ont été aussi le lieu de virulentes campagnes contre le gouvernement en place, rassemblant de nombreux activistes. Ce qui fait même dire à certains analystes étrangers que les bloggers égyptiens seraient devenus une « force politique »... Parmi ces militants, le couple de plus en vue est sans aucun doute Alaa et Manal qui, sur leur blog Manalaa prennent position et exposent leurs points de vue avec une grande liberté de ton et beaucoup d’humour. A la réponse « 5 choses que je ferais avec 100 000 000 de dollars », Alaa répond notamment : « J’en donnerai un peu à Moubarak en échange de la démocratie (mais 100 000 000 de dollars sont-ils suffisants ?) » et Manal : « Voyager à travers le monde et acheter un serveur pour héberger les blogs arabes libres ».

Alaa, 23 ans, est l’un des leaders de la communauté des bloggers de son pays. Avec d’autres, il a réussi à organiser une manifestation par Internet qui a rassemblé 300 personnes au Caire, en juin dernier. A sa suite, trois autres bloggers égyptiens ont organisé une veille anti-terroriste à la bougie, après les attentats de Sharm el-Sheikh, le 23 juillet. Autre fait marquant : alors que la plupart des bloggeurs étaient concentrés au Caire, il en vient maintenant d’un peu partout dans le pays comme Miss Mabrouk of Egypt, basée à Maadi, Kareem Amer d’Alexandrie ou The Egypt Blog de Mamduh Shawqi qui habite Héliopolis (banlieue cairote).

Mais ce déferlement de liberté de parole n’est pas sans danger pour les bloggers. Abdel Karim Nabil Soliman, 21 ans, en sait quelque chose. Cet étudiant de l’Université religieuse d’Al Azhar, au Caire, a été emprisonné par la Sécurité d’Etat après avoir publié plusieurs articles sur son blog, dans lesquels il critiquait l’islam... « Persécuter et enfermer des gens qui expriment leurs opinions n’est pas un fait nouveau en Egypte », écrivent Manal et Alaa sur leur blog. « Mais, à ma connaissance, Abdel Karim est le premier blogger égyptien à être détenu pour ses idées. J’ai bien peur qu’il ne soit pas le dernier. Nous sommes tous en danger (...) à cause de ces gens qui ne supportent pas que d’autres soient en désaccord avec eux sur des thèmes comme la religion. Malheureusement, ce genre de personnes est en majorité dans la société égyptienne. »

Le décalage entre les bloggers et leur société semble s’agrandir de jour en jour. Quand on a goûté à la liberté, même par écran interposé, difficile de s’en passer. Le jeune blogger tunisien de Sup’Comian Life écrit : « J’ai toujours été convaincu de la beauté des rencontres cybernétiques. Les blogs nous offrent bien plus que des rencontres, ils nous offrent des êtres dans leur plus grande sincérité, dans leur absolue fragilité. (...) Cherche-t-on du réconfort en bloggant, de l’amour, de l’attention, un défouloir, remplir un vide existentiel qui sommeille en chacun de nous ? (...) Dommage que notre société ne soit pas à l’image des blogs qu’elle engendre. Sans doute qu’elle le sera un jour. »

(SOURCE: http://www.afrik.com/article9249.html)

LES PIRATES MAROCAINS RISQUENT GROS

La « carrière » des pirates marocains prendra fin dans les prochaines semaines en vertu de la loi sur la propriété intellectuelle qui vient d’être approuvée à l’unanimité par la Chambre des Conseillers en attendant de l’être par la Chambre des Représentants. Ce texte prévoit des sanctions assez sévères vis-à-vis des contrevenants.

Désormais, le juge des affaires liées aux droits d’auteur et droits voisins ne statuera plus selon le code pénal.

En effet, pour une première infraction, la peine sera de 2 à 6 mois d’emprisonnement, en plus d’une amende de 10 000 à 100 000 dh. En cas de récidive, la peine sera de 1 à 4 ans avec une amende de 60 000 à 600 000 dhs.

Avec l’entrée en vigueur de ladite loi, les pirates devraient s’attendre à des jours plus durs. Le renforcement du rôle du Bureau Marocain du Droit d’Auteur (BMDA) que ladite loi lui accorde placera sans aucun doute dans une mauvaise posture les pirates existants au Maroc qui risquent de payer très cher ce vol pur et simple.

La latitude de ce bureau vise à intervenir efficacement pour lutter contre le piratage et la contrefaçon, afin d’assurer la protection des œuvres, quelle que soit leur nature.

Cependant, la réglementation existant auparavant se limitait à la seule protection de quelques métiers d’arts comme les paroliers et les musiciens, le texte qui vient d’être approuvé introduit une notion plus large du droit d’auteur et des dispositions nouvelles en ce qui concerne la réglementation d’Internet et qui inclut aussi d’autres métiers tels les chansonniers, les producteurs, etc...

Autres avantages adoptés par ladite loi, il s’agit des droits exclusifs des artistes et auteurs qui seront plus protégés. La nouveauté concerne la prolongation de la durée des droits patrimoniaux. Avant, les productions culturelles et intellectuelles étaient protégées jusqu’à 50 ans après la mort de l’auteur ; aujourd’hui, cette durée s’élève à 70 ans.

Aussi, cette loi prévoit un contrôle sévère auprès des marchandises franchissant les frontières des pays.

L’administration de la douane est habilitée à contrôler les œuvres protégées mais enregistrées illicitement.

Ceci ne peut résoudre qu’une partie du problème, les choses sont de plus en plus compliquées, les jeunes internautes, grâce aux graveurs de disques, peuvent réaliser plusieurs copies des chansons et des films à peine sortis dans les grandes surfaces. Comment le BMDA arrivera-t-il à contrôler ces jeunes chez eux, dans les cybers... ?

Le contrôle avec l’avancée de la technologie demeure très difficile. Il faut surtout œuvrer en parallèle pour changer les mentalités.

(SOURCE: L’Opinion)

CAMEROUN: INTERNET /INTRANET HAUT DÉBIT : LA FIBRE OPTIQUE ENFIN COMMERCIALISÉE

One world connect (Owc) a présenté au public ses ambitions dans le champ des télécommunications. La grande innovation ici, c'est le système qui utilise la connexion à la fibre optique.

Si on se fie aux dires de l'américain John Diem, spécialiste des Ntic à la Fox Valley, venu des Usa pour le rodage des équipements de One world connect, le Cameroun vient de faire un grand bond en avant en matière connexion Internet à haut débit. Présentant le système Wireless broadband wimax ready qui associe " le sans fil " à la fibre optique, John Diem a affirmé que l'un des plus grands avantages est de permettre la circulation de l'information à la vitesse de la lumière. Sur le champ, il a effectué une démonstration en communiquant par voix et en partageant l'écran de l'ordinateur de l'un de ses collaborateurs opérant depuis leur base située dans un immeuble au niveau de la poste d'Akwa. Ainsi, depuis la salle de conférence de l'hôtel où l'on se trouvait, John Diem voyait à travers son propre ordinateur, le travail effectué par son collaborateur tout en donnant des directives à ce dernier. Concluant cette démonstration, John Diem a expliqué qu'avec le système Wbwr aucune maintenance n'est nécessaire au niveau du client, puisque le matériel pourra à l'occasion être mis à jour à distance à partir du centre de contrôle de One world connect.

Face à la vingtaine des invités venus assister au lancement de leurs activités, Bertrand Fondjo ingénieur spécialiste des liaisons wireless chez Motorola et promoteur de One world connect, s'est lancé dans un exposé où il a passé en revue toutes les solutions proposées jusqu'ici pour une meilleure connexion Internet pour conclure que le Wireless broadband wimax ready (Wbwr) est tout ce qu'il y a de mieux : " Ce système miniaturisé combine performance, sécurité, facilité d'utilisation et coût réduit. Il est à coup sûr une révolution dans le domaine des télécommunications et donne ainsi aux organisations camerounaises, une occasion inespérée de faire un bond dans le futur ", déclare-t-il très enthousiaste.

Parlant des systèmes Vsat (Very small aperture terminal) présenté jusqu'ici comme le must dans ce domaine, M. Fondjo estime que cette technologie qui se caractérise par le déploiement d'engins lourds et encombrants pour un temps de résolution relativement long et pas toujours fiable, a fait son temps !

Avec la liaison Wbwr, le débit oscille entre 64K à 2048 kb/s et la connexion se fait par antenne à partir du pylône central connecté par fibre optique au noeud de Camtel. Chaque client a une antenne miniaturisée reliée à la base de Owc par wireless. Les ondes hertziennes ainsi diffusées donnent la possibilité de connexion à tout le monde et ce, quelle que soit la zone géographique.

Au-delà de l'efficacité présumée de ce système, la grande question reste le coût de la connexion. Sous-traitant la fibre optique à Camtel, One world connect n'est pas totalement maître de ses tarifs clients. Dans un environnement financièrement sinistré comme celui du Cameroun, l'élément coût sera très déterminant dans l'appropriation ou non de cette nouvelle technologie.

(SOURCE: Le Messager)

TUNISIE: CRÉATION DE 120.000 LIGNES INTERNET À HAUT DÉBIT AVANT JUIN PROCHAIN

Dans sa réponse aux demandes d'éclairages des conseillers, M. Montasser Ouaïli, ministre des Technologies de la communication, a évoqué le succès éclatant du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) et a indiqué que ce succès est le fruit des efforts colossaux déployés par tous les départements de l'Etat et de l'efficacité des préparatifs et de la coordination entre les interventions des diverses parties concernées.

Il a ajouté que l'organisation de la deuxième phase du SMSI constitue une contribution significative de la Tunisie à la mise en place d'une plateforme idoine pour l'édification, à l'échelle mondiale, d'une société de l'information équitable et équilibrée, relevant, dans ce contexte, que le programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» reflète le souci du Chef de l'Etat d'édifier sur le plan national une économie du savoir.

Répondant aux demandes d'éclaircissements des conseillers sur la stratégie arrêtée pour généraliser l'Internet à haut dépit (Adsl), le ministre a annoncé que le nombre des abonnés à ce réseau s'élève actuellement à 12.000 et que celui des lignes disponibles sur tout le territoire du pays s'élève à 30.000, notant que l'écart existant en matière d'utilisation de ces lignes selon les zones a amené le ministère à les redistribuer afin d'en faire bénéficier les régions où la demande de cette technologie est forte.

M. Ouaïli a affirmé que 120.000 nouvelles lignes seront créées durant le premier trimestre 2006, évoquant l'intérêt accordé aux handicapés en vue de leur faciliter l'accès aux technologies de l'information.

Il a rappelé les décisions présidentielles prises dans ce domaine notamment la création de centres informatiques destinés aux handicapés.

Concernant les activités de la Poste, le ministre a affirmé que des services financiers ont été intégrés dans ce domaine indiquant que le ministère prépare un nouveau cahier des charges afin de promouvoir de nouveaux services dans les bureaux de poste.

S'agissant des publinets, M. Ouaïli a fait remarquer que leur nombre n'a pas baissé et qu'il s'élève actuellement à 300 centres dans les différentes régions du pays, outre les 80 cyberparcs créés dans les maisons des jeunes.

Il a noté que Tunisie Télécom a conclu 244 accords avec des opérateurs étrangers pour le transfert de communications internationales (roaming) au niveau des lignes facturées et 18 accords au niveau des lignes prépayées, évoquant l'ouverture du capital de cette compagnie aux privés en vue de renforcer sa compétitivité.

(SOURCE: La Presse)

INAUGURATION : LA MEF ET LA MCCI À LA CYBERCITÉ

La cybercité d'Ebène ne laisse pas indifférentes les institutions du secteur privé.

Certaines s'y installent déjà. Le bâtiment abritant le centre administratif de la Mauritius Employers Federation (MEF) et le Centre d'études supérieures de la Chambre de commerce et de l'industrie de Maurice (MCCI) a été inauguré hier à Ebène par le Premier ministre suppléant, Rashid Beebeejaun.

Le centre de formation, qui existe depuis une vingtaine d'années, a formé jusqu'ici plus de 600 cadres du secteur informatique à travers différents programmes d'études, dont le Brevet de technicien supérieur en informatique, diplôme délivré par le ministère français de l'Education nationale. «La formation reste au coeur de notre développement. A un moment où l'avenir du sucre est menacé, je suis heureux de constater que des institutions comme la MEF et la MCCI prennent des initiatives qui vont promouvoir le knowlegde hub», commente Rashid Beebeejaun.

Le président de la MCCI, Lloyd Coombes abonde dans le même sens. Il évoque le rôle de la chambre dans la promotion de l'enseignement des Tic et des sciences de l'entreprise. Il a expliqué que les programmes de formation évoluent constamment pour tenir compte des réalités de l'entreprise et de l'économie. L'institution offre également des cours menant à la Maîtrise de sciences de gestion, au Master en administration des entreprises et à la Licence professionnelle de commerce électronique.

Pour Gérard Garrioch, président de la MEF, la construction des nouveaux locaux est preuve que « le secteur privé ne se contente pas de parler de formation et de l'économie des services que dans les discours.» Il rappelle lui aussi l'engagement de l'organisation patronale dans l'éducation continue des cadres d'entreprise. La MEF Management School a jusqu'ici formé plus de 5 000 étudiants à différents niveaux.

La cérémonie d'hier a aussi été marquée par la remise de diplômes aux étudiants reçus aux derniers examens du Centre d'études supérieures de la MCCI.

(SOURCE: L’express)

CAMEROUN - LE RÉSEAU DES RÉSEAUX MAFIEUX

L'Internet est devenu le champ par excellence des petites et grosses escroqueries.

L'énorme volume de transactions sur l'Internet, par les sites commerciaux ou par " eBay " (site spécialisé à cet effet), attire des nuages d'escrocs qui trouvent à portée de main une multitude de naïfs appâtés par l'espoir d'acheter un objet convoité au dixième de sa valeur. Que ce soit des ventes aux enchères, ou l'obtention des " Green Card " nationalité américaine, les plus crédules se font avoir.

Oracle Business Intelligence

Alain Fogang, opérateur économique en a été victime. Un vendeur l'a contacté directement et après une dizaine de courriers électriques, il lui a envoyé des photos montrant le pseudo matériel : appareils photos, ordinateurs portables, (après enquête, les photos avaient été récupérées ailleurs sur une autre site). " Nous convenons du prix final comprenant le port, payable moitié d'avance, moitié à réception. Mais je n'ai malheureusement pas pu obtenir malgré une longue discussion, la copie de la facture que j'exigeais. Mais il était habile, semblait honnête et j'ai naïvement fini par accepter. J'ai perdu 885 euros environ 582.950 Fcfa ", explique Alain Fogang. Le modus operandi est déjà connu : les pirates utilisent des robots pour détecter des adresses e-mail sur le site d'eBay. Ils contactent ensuite leurs propriétaires, en se faisant passer pour le site de vente aux enchères, et leur demandent de communiquer leur mot de passe. Ils peuvent alors utiliser le compte à leur guise..

Une autre forme d'arnaque : " Arnaque verte ", ou " l'illusion de la Green Card ". Chaque année, les Etats-Unis d'Amérique lancent une campagne d'octroi de carte long séjour avec la possibilité d'obtention de la nationalité. Et quelques malhonnêtes se sont appropriés le projet. Des gens font croire qu'ils vont vous faciliter l'obtention du visa et qu'ils travaillent en collaboration avec les services des ambassades des Etats-Unis en charge de l'émigration dans les pays respectifs. Ils vous envoient un courrier e-mail et vous demandent de verser à partir de votre compte en banque, une certaine somme d'argent pouvant aller de 15 à 50 dollars soit 7500 à 25000 Fcfa. Seulement, après avoir communiqué le numéro de votre compte, ils continuent à ponctionner des petites sommes jusqu'à son assèchement. Ouvrez les yeux et faites attention. Les risques sont très importants.

(SOURCE: Cameroun Tribune)

EN BREF

- L'AIP (Agence ivoirienne de presse) poursuit progressivement sa mutation. Elle a décidé d'épouser, résolument, l'ère des Nouvelles technologies de l'information et de la communication. Le nouveau site qui conserve la même adresse Internet que le précédent (www.aip.ci) se compose, entre autres, d'une bannière publicitaire (avec le logo de l'AIP), d'un espace abonné, de différentes rubriques (régions, reportages et enquête, demande de reportage, archives). Il offre également un lien d'accès aux organes de régulation et d'autorégulation de la presse en Côte d'Ivoire (CNCA, OLPED et CNP) et aux différents quotidiens ivoiriens. Le site propose enfin des photos de reportage pour l'illustration des dépêches et un éventail d'infos sur les Institutions de la République (Présidence, gouvernement, Assemblée nationale ).

- Un site américain, http://www.Anonymizer.com, permettant de contourner la censure du Web, a été rendu inaccessible au Maroc par les autorités. Quelques jours plus tôt, Reporters sans frontières avait conseillé l'utilisation de ce système pour accéder aux sites sahraouis censurés depuis début décembre 2005. Reporters sans frontières a publié, en septembre 2005, un guide du blogger et du cyberdissident qui détaille différentes techniques pour contourner les mesures de filtrage d'Internet.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

ILE MAURICE: TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION : LA DEUXIÈME CYBERTOUR DÉJÀ CONVOITÉE

Avant même que sa construction ne soit terminée, la deuxième cybertour de Business Parks of Mauritius (BPML) intéresse déjà un certain nombre de compagnies étrangères pour leur éventuelle implantation à Ebène. A l'instar de cette société française qui pourrait être la première à s'y implanter en juin 2006.

La construction du bâtiment lui-même est terminée. L'installation du système informatique est en cours et sera achevée à la fin de mai. La société française déjà mentionnée va opérer un centre d'appels pour offrir un service support à des sociétés françaises dans l'informatique.

Une société indienne a aussi exprimé son intention d'occuper la totalité d'un étage de la deuxième cybertour. Son secteur d'intervention sera le businessprocess outsourcing (BPO) pour le marché francophone. Outre l'Inde elle opère aux Philippines, aux Etats-Unis et au Canada et emploie 10 000 personnes. Une délégation de hauts responsables de cette société est attendue au début de l'année pour finaliser les modalités concernant leur projet d'installation.

Elle fait partie des quatre sociétés indiennes qu'une délégation de BPML, dirigée par Chand Bhadain, le président exécutif, avait rencontrées en Inde à la fin de novembre. Cette visite de la délégation de BPML était un suivi de celle du Premier ministre, Navin Ramgoolam, en Inde précédemment.

Les quatre sociétés ont exprimé leur souhait de venir s'installer à Maurice dans les six prochains mois. Elles opèrent dans les secteurs de BPO, le développement de logiciels, les centres d'appels et la prépresse.

Ces quatre sociétés comprennent Mphasis, qui se concentre sur l'expansion de ses opérations en Inde et sur son implantation en Europe, Chine et Maurice. Mphasis opère dans le secteur du BPO. Elle compte étendre ses activités aussi dans celui du KPO (knowledge process outsourcing), notamment les activités d'externalisation ayant trait au développement des logiciels.

Des discussions sont aussi en cours entre BPML et un client sud-africain intéressé à opérer un centre de ressources (Development and Data centre).

Le Rose-Belle Business Park accueillera lui aussi bientôt son premier client. Il s'agit d'une société française connue mondialement pour ses équipements électroniques et électromécaniques. Cette société construira son propre bâtiment pour ses opérations. Son implantation à Rose-Belle a été rendue possible grâce à une collaboration entre le Board of Investment et BPML.

La première tour est occupée à 95 % avec une trentaine de sociétés, étrangères et mauriciennes, employant environ 2 000 personnes. Certaines d'entre elles projettent d'étendre leurs activités et sont à la recherche d'espace pour atteindre leurs objectifs de production.

(SOURCE: L'Express)

BURKINA-FASO: INSTITUT SUPÉRIEUR D'INFORMATIQUE ET DE GESTION : LE CAMES RECONNAÎT SES DIPLÔMES

L'Institut Supérieur d'Informatique et de Gestion (ISIG) a participé du 5 au 10 décembre 2005, à Abidjan en Côte d'Ivoire, au XXIIe colloque du Conseil africain et malgache de l'Enseignement supérieur (CAMES) consacré à l'étude des dossiers pour la reconnaissance et l'équivalence des diplômes.

La reconnaissance des diplômes de l'ISIG par le CAMES ouvre de nouvelles perspectives pour l'Institut. A cette XXIIe rencontre, l'Institut a présenté et obtenu du CAMES, la reconnaissance de quatre de ses diplômes : deux diplômes d'ingénieur (ingénieur en génie informatique et ingénieur en réseau et système informatique), un diplôme supérieur en marketing et gestion commerciale et un diplôme de technicien supérieur en finances et comptabilité. Au XXIe colloque du CAMES tenu à ST Louis au Sénégal, l'ISIG avait déjà obtenu la reconnaissance de deux de ses diplômes : le diplôme d'analyste programmeur et celui de secrétaire de direction. C'est donc au total six diplômes de l'ISIG qui sont reconnus à ce jour. Présenté cette année, le diplôme de la maîtrise en sciences et techniques comptables et financières a été ajourné, au motif majeur que l'ISIG se doit d'associer à son équipe de formation, l'Ordre des experts comptables du Burkina. Chose que l'Institut fera bien volontiers.

Cette reconnaissance par le CAMES, des diplômes de l'ISIG est un réel motif de réconfort pour cet institut privé qui se bat au quotidien pour se faire une place au soleil. Et cela lui donne aujourd'hui une vision très claire des actions et des initiatives à mener et à entreprendre pour s'affirmer davantage. Aussi l'Institut entend-il mettre toujours l'accent sur la qualité de l'enseignement dispensé en son sein. Du reste et désormais, le CAMES a un droit de regard et de contrôle des prestations et services de l'ISIG qui se doit de tout mettre en oeuvre pour mériter et maintenir cette confiance en lui placée. D'où l'engagement du directeur général de l'ISIG, M. Isidore G. Kini que : «l'Institut n'a donc plus droit à l'erreur». Fier de la reconnaissance de ses diplômes à ce niveau supérieur, l'ISIG entend maintenant développer en son sein le second et le troisième cycles. Seront décernés à ce niveau, la maîtrise et des masters spécialisés. Au total, sept masters sont proposés et les cours seront dispensés en fonction de la demande.

Des démarches ont été entreprises pour que des intervenants extérieurs, notamment canadiens et français viennent en appui aux compétences nationales. Si tout se passe comme programmé à l'ISIG, les cours démarreront en janvier 2006. De l'avis du directeur général de l'Institut, «c'est quelque chose de bien réfléchi et bien ficelé, donc sérieux et crédible». Cette année, l'ISIG n'a pu satisfaire la totalité de la demande, du fait de l'affluence. D'où son engagement à procéder dans des brefs délais à l'extension des locaux, au renforcement de son parc (équipement), et à la sollicitation des ressources humaines nécessaires à une bonne assise. Pour ce faire, l'Institut a acquis un financement de plus de 400 millions de F CFA qui pourra un tant soit peu couvrir l'extension de l'établissement. Pour renforcer les capacités en ressources humaines, des professeurs seront formés à Limoges et à Marseille. Cela participera certainement à cultiver et à maintenir au sein de l'ISIG «l'esprit de l'excellence, cette charge lourde à porter»

(SOURCE: Sidwaya)

LES TIC FONT ÉCOLES

Conclusion de recherches menées pendant deux ans en Afrique centrale et de l'Ouest par un réseau international, le ROCARE.

L'intégration des Technologies de l'information et de la communication dans les écoles est désormais une réalité. Mais quel est son véritable impact ? C'est pour répondre à cette question que le Réseau ouest et centre africain de recherche en éducation (ROCARE) a conduit des recherches dans plusieurs écoles pionnières des pays d'Afrique occidentale et centrale - Bénin, Cameroun, Ghana, Mali et Sénégal. L'enquête a porté en tout sur plus de quarante mille élèves et environ trois mille enseignants. Des parents ont également été approchés. Les résultats de cette investigation étaient au coeur d'un atelier de validation bouclé hier à Yaoundé en présence de divers experts du réseau.

Selon le Dr Moses Mbangwana, enseignant à l'Ecole normale supérieure de Yaoundé et chercheur associé au Rocaré-Cameroun, huit établissements secondaires de notre pays étaient concernés. L'enquête conduite localement a montré que des efforts ont été consentis par les pouvoirs publics (mise à disposition d'ordinateurs, connexions à Internet ). Les chercheurs ont également découvert que les élèves utilisaient bel et bien l'outil informatique, mais que des progrès devaient être faits pour ce qui est de la formation des enseignants eux-mêmes ! Dans la majorité des cas, les profs n'arrivent pas encore à dispenser leur matière via l'informatique. Résultat, les élèves apprennent plus Word, Excel, etc. que la géographie ou les mathématiques à l'aide des ordinateurs

Qu'à cela ne tienne, une deuxième phase du projet - dont les études de faisabilité devraient être lancées en janvier - s'attellera à corriger les lacunes constatées, et donc à amener les enseignants à former au moyen des Tic. Selon Kathryn Touré, coordonnateur régional du ROCARE, les Tic peuvent réellement aider à réformer le système éducatif dans nos pays, si les responsables publics veulent " promouvoir l'éducation pour tous, et une éducation de qualité ". Après l'atelier qui a pris fin hier, quelques actions sont prévues sur le terrain - dont une descente à Kribi. Les participants à l'atelier venaient d'une dizaine de pays : Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Canada, France, Ghana, Mali, Rdc et Sénégal.

(SOURCE: Cameroun Trbune)

INNOVATION TECHNOLOGIQUE : LA BICICI LANCE CELLIA

CELLIA ou le SMS banking est un canal de communication par lequel le client peut recevoir des informations sur son compte à tout moment et en tout lieu.

Lors de la signature de contrat de fourniture de service, entre les deux entreprises, le jeudi 08 décembre dernier au siège de la banque, M. Patrick Pitton, Administrateur Directeur général de la BICICI a révélé que ce nouveau service est une initiative partagée entre la BICIC et Orange Côte d'Ivoire. Il répond au souci de fidéliser la clientèle en premier et ensuite d'établir une nouvelle relation bancaire moderne et conviviale entre la banque et ses clients, a répondu l'Administrateur Directeur Général. Pour sa part, M. Brunet François, Directeur Général de Orange Côte d'Ivoire a souligné que CELLIA est un produit beaucoup plus innovant qui s'étend à tous les clients. Par ailleurs, il a précisé que ce produit n'est pas exclusivement destiné aux abonnés de Orange Côte d'Ivoire. Les abonnés des autres réseaux peuvent également y avoir accès, a-t-il conclu.

En renforçant la télématique de la BICICI, CELLIA donne au client l'avantage d'avoir un accès libre à ses comptes dans toutes les zones de couverture du réseau, tout en faisant l'économie de temps et de transport. En outre, il permet au client de réagir sur ses comptes en temps réel. Pour permettre d'atteindre une plus large clientèle, la BICICI a mis à la disposition de ses clients deux offres du produit CELLIA. CELLIA CORAIL, lui, permet au client, grâce à un abonnement, de recevoir des SMS sur le solde du compte, les trois derniers mouvements, le virement de salaire, la disponibilité du chéquier et la carte magnétique. Ainsi que des alertes en cas d'opération remarquables et des messages d"information. Quant à l'offre CELLIA TAM-TAM, elle permet d'interroger le compte pour avoir le montant du solde par SMS.

Selon M. Pitton, les tarifs ont été longuement étudiés et sont laissés à l'adhésion libre de la clientèle. Le coût de la consultation est mensuel. Pour l'offre Corail, la consultation s'élève à 1000 FCFA pour les clients aux comptes d'épargne, 1650 FCFA pour les abonnés du compte chèque et 1100 FCFA, pour ceux du compte Festival. Concernant l'offre Tam-Tam, le coût mensuel est de 330 FCFA, prélevé directement sur la facture téléphonique, a précisé le Directeur Général de la BICICI.

(SOURCE: Le Patriote)

RENCONTRES D'AFFAIRES SÉNÉGALO-EUROPEENNES «MET-IT» : DÉVELOPPER LA COOPÉRATION AUTOUR DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION

Après l'Algérie, le Maroc et la Tunisie, les rencontres d'affaires sur les technologies de l'information «Med-it» se tiennent au Sénégal cette année. Un salon d'échanges et d'information sur les nouveautés et les opportunités à tirer de l'Internet, l'intranet et l'informatique sera l'occasion pour les participants de développer la coopération sénégalo-française et méditerranéenne.

Dakar sera, mardi et mercredi prochains, le lieu de convergence des professionnels et entreprises évoluant dans le secteur des technologies de l'information. Ces rencontres d'affaires sénégalo-européennes ou «Met-it» se tiennent pour la première fois au Sénégal. Elles sont initiées par la société française Xcom, spécialisée dans l'organisation des salons professionnels. Ces échanges visent, selon la directrice générale de Xcom, Sylvie Reforzo qui s'adressait à la presse hier, «à développer la coopération autour des technologies de l'information par la création de partenariats entre acteurs sénégalais, français et méditerranéens du secteur». Mais aussi, poursuit-elle, ils devraient «permettre aux entreprises locales de mieux cerner l'intérêt de ces technologies grâce à l'information diffusée lors des conférences et débats».

Fournisseurs de services Internet, opérateurs de télécom, opérateurs satellites, éditeurs de logiciels et consultants spécialisés etc., ils sont plus de cinq cents entreprises du secteur attendues à Dakar. Ces rencontres seront fructueuses, de l'avis de la directrice générale de Xcom. Car il s'agira d'échanger des informations concrètes sur les opportunités économiques que peuvent représenter les Ntics. Des thèmes comme la place du Sénégal dans la société de l'information, la sécurité informatique, les logiciels anti-virus et même la modernisation des systèmes informatiques bancaires seront traités par les différents participants à ce salon. Des projets de formation ainsi que des opportunités de marché sont à saisir. Les conférences et tables rondes permettront aux acteurs de nouer des contacts. Et l'exposition des nouveautés du secteur avec des sociétés de renom comme Cisco Systèmes permettra d'être au courant de l'évolution technologique. Le représentant de la zone Afrique de l'ouest et du centre de Cisco, Mamadou Diop, estime par ailleurs que «ce salon va consolider les acquis et permettre au Sénégal d'avancer encore plus dans le secteur». L'objectif visé par les organisateurs est aussi de réduire le fossé numérique qui sépare le Sud et le Nord.

Ce salon qui a débuté en 1997 à Marseille, s'est étendu depuis 2002 à l'Afrique par l'Algérie, le Maroc et la Tunisie. L'organisation au Sénégal cette année, estime la directrice générale de Xcom, Sylvie Reforzo, va permettre de couvrir l'Afrique subsaharienne.

(SOURCE: Wal Fadjri)

RESTRUCTURATION À MICROSOFT AFRIQUE DE L'OUEST ET DU CENTRE : PAUL NIAMKEY, NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL

Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre est l'une des cinq filiales du bureau régional Microsoft west east central africa dont le siège est basé en Afrique du Sud. L'Ivoirien Paul Niamkey en est le nouveau directeur général. Il a sous sa responsabilité les territoires de l'Afrique de l'Ouest et du Centre avec trois bureaux locaux que sont la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Cameroun.

Au cours d'un point de presse qu'il a animé, le lundi 28 novembre dernier, au siège du bureau local de Côte d'Ivoire, il a annoncé les actions qu'il compte mener : "Notre vision pour l'Afrique subsaharienne est de mettre la technologie au centre du développement. Il s'agit d'assurer l'information technique et commerciale des clients, d'assurer un transfert de technologie vers les partenaires et appuyer le développement de ce secteur d'activité, et d'être un secteur majeur pour l'éducation, la formation et l'information". Toujours selon lui, l'Afrique est arrivée à un tel niveau de développement qu'il faut réduire la fracture numérique. D'où le credo : "Un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer".

Sur le problème crucial de la piraterie, Paul Niamkey a conseillé aux entreprises de ne pas acheter les logiciels piratés. "Ce sont la fiscalité et l'emploi qui sont affectés. A Microsoft, on a des solutions adaptées à chaque situation", a-t-il prévenu.

Le directeur Microsoft Côte d'Ivoire, Antoine Avoaka, a indiqué que la crise de novembre 2004 n'a pas véritablement impacté les activités de la représentation locale. Seulement quelques gros clients sont partis.

(SOURCE: Notre Voie)

ALGERIE - LOGICIELS DE SOLUTIONS DE DONNÉES OU LES SOLUTIONS E-GOUVERNEMENT

MB Soft Algérie et Himmingbrid Canada en partenariat pour leur promotion en Algérie

C'est en présence de M. Boudjemaa Haïchour et de Son Excellence Robert W. Peck, respectivement ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication et ambassadeur du Canada en Algérie que les représentants de la société Mediterranean Business Soft Algérie et de la société canadienne Hummingbird Partner ont procédé hier à l'hôtel Mercure d'Alger à la signature d'une convention de partenariat.

Une coopération qui va permettre à MB Soft Algérie de bénéficier de l'expérience d'un des leaders mondiaux dans le domaine des logiciels de données et, de même, de se voir assisté dans la mise en place des outils nécessaires pour une diffusion du concept de la gouvernance électronique plus connu sous le nom : la e-gouvernance. Ce dernier domaine très développé au Canada et dont les applications peuvent s'adapter entièrement en Algérie, a souligné Son Excellence Robert W. Peck dans son intervention d'ouverture de la journée d'étude sur les solutions e-gouvernement. Et ce dernier d'expliquer en substance que les logiciels de solutions de données produits par la société Hummingbird transforment les données brutes en éléments d'analyse qui vont permettre à l'utilisateur (entreprise ou institution) de faire le bon choix de stratégie à mener. De son côté, le ministre, qui s'est également prononcé à l'occasion, a rappelé à l'assistance que la e-commission installée en 2003 par le gouvernement s'attelle à mettre en place les instruments nécessaires pour appliquer la e-gouvernance. A ce titre, M. Haïchour a indiqué à l'assistance qu'un réseau Intranet reliant toutes les institutions gouvernementales du pays va bientôt entrer en fonction, réseau de haute vitesse de consultation. Toujours dans cette perspective, le ministre avancera que l'élaboration de portails ministériels accessibles à partir du réseau Intranet va permettre des échanges d'informations comme la consultation de données à l'usage des citoyens. Le ministre finira en déclarant que l'Algérie est décidée à se mettre au diapason de l'e- gouvernance.

Pour rappel, le concept de gouvernance électronique se concrétise par l'usage des technologies électroniques dans les domaines de l'action publique, comme les relations entre les pouvoirs publics et la société civile, le fonctionnement des pouvoirs publics et la prestation de services publics (services publics électroniques). Grâce à des outils électroniques, lesquels ne peuvent qu'être d'un apport certain pour rendre effectif le slogan «l'Etat au service du citoyen». Car, de nos jours, on ne peut ignorer la contribution effective des TIC dans le développement et la promotion de la bonne gouvernance. Cette dernière rend facile l'accès à l'information publique pour une large frange de la société. Et, par là même, être à l'écoute de toutes les doléances émanant des différentes couches de la société, de les traiter dans un temps très court. Comme autre effet, la décentralisation des services publics et d'autres facilités au service des citoyens.

(SOURCE: La Tribune)

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