Balancing Act News Update - African internet developments

Balancing Act home page

Current issue

Full archive

Submissions

Subscribe

Order publications

About

Contact us

Search site

Amend subscription

En français



The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

DOWNLOADS ZONE
This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

Download 1
(Word format, 875kb)
This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

Download 2 Word document
(255kb)
This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

Download 3
(pdf format, 310kb)
Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 30 mars 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
Si vous voulez vous abonner à notre édition hebdomadaire en anglais, envoyez un message "« I also want to subscribe the english-language edition" » à info@balancingact-africa.com.

POUR NOUS CONTACTER:
Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
Tél/fax : + 44 20 7720 5993 Mobile :  + 44 7973 561987
Email : info@balancingact-africa.com

DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
ANNONCES PAYANTES ENVOYEZ-NOUS UN EMAIL POUR DEMANDER LES TARIFS : info@balancingact-africa.com


L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

DOUALA1.COM LANCE UNE OFFRE INTERNET HAUT-DEBIT SANS FIL T-CDMA AU CAMEROUN

La société camerounaise de fourniture d’accès internet, Douala1.com vient de lancer un service internet haut-débit sans fil utilisant la technologie TD-CDMA. Ce service dénommé KIKAO va sans aucun doute bousculer le marché local. Il s’agit surement du premier service sans fil utilisant cette technologie en Afrique à l’extérieur de l’Afrique du Sud. Douala1.com compte avoir 5,000 abonnés et couvrir les 5 principales villes du Cameroun d’ici la fin de 2006.

La technologie utilisée a été développée par IPWireless, une société britannique qui tout en étant propriétaire de la technologie fait partie de l’alliance TDD qui travaille à la standardisation de la technologie 3G UMTS TD-CDMA, une technologie similaire à celle utilisée pour les GSM. Le système se prévaut d’être très efficace en matière d’utilisation de fréquences et est particulièrement adapté à des zones urbaines où l’usage des fréquences est élevé et souvent incontrôlé. La technique emploie une couverture cellulaire comparable à celle des GSM et suppose une planification et un déploiement précis ce qui n’est pas habituellement le cas pour le déploiement de technologies sans fil non-GSM en Afrique ou dans le reste du monde.

Selon John Earley, le directeur technique de Douala1.com « l’infrastructure que nous sommes entrain de développer est toujours dans son enfance et nous n’avons pas encore toutes les versions définitives qui nous permettrons d’offrir une large gamme de services et une performance améliorée mais avec cette première version d’équipement et de logiciel l’expérience de l’utilisateur est incroyable. La fourniture traditionnelle d’accès internet suppose un grand pilône, plusieurs types d’équipement et une batterie de secours en cas de coupure d’électricité. Cela prend du temps en terme d’installation et demande plus de resources mais le plus important facteur c’est l’absence de mobilité. »

Le service est commercialisé sous le nom KIKAO ce qui veut dire ‘attitude’ en swahili. Il comprend un modem de la taille d’un paquet de cigarettes et a une batterie incorporée. L’avantage pour le consommateur c’est que cela prend seulement 5 minutes pour l’installer et être en ligne. Lorsque les camerounais utilisent pour la première fois le ‘boitier’ il leur est difficile de croire que le service peut être fourni par l’intermédiaire d’une boite aussi petite.

‘La rapidité d’installation est un plus pour certains clients’ remarque Earley.’Nous avons l’avantage d’une installation rapide. Comme la plupart des services traditionnels (et en fait notre autre service basé sur une technologie sans fil) nécessite entre 2-10 jours pour l’installation, avec ce nouveau service nous pouvons capturer des clients pressés et les connecter en 10 minutes. A présent nous offrons en plus l’installion du modem. Ce n’est pas strictement nécessaire mais cela nous permet de collecter des informations sur l’expérience du client durant l’installation pour peaufiner notre documentation clientèle’.

Dès que l’installation est complétée, l’utilisateur peut surfer, récuperer et envoyer ces mails tout comme un autre service. Entre temps Douala1.com reste attentif aux besoins de sa clientèlen. Earley explique que ‘ c’est un peu comme lorsque les GSM sont arrivés la première fois en ville. Tout le monde était très enthousiaste à propos du nouveau service mais c’est seulement quelques jours plus tard que les utilisateurs ont commencé à se plaindre qu’ils ne pouvaient pas utiliser leur téléphone dans certaines zones. En fait nous avons le même problème avec notre service KIKAO dans la mesure ou il est totalement mobile. Nous ne sommes pas capable de construire assez vite des sites pour suffir à la couverture et à la demande de la clientèle. Cela ne veut pas dire que nos clients sont insatisfaits mais nous devons gérer les attentes durant la phase initiale de déploiement. »

Avec le nombre de clients capable de payer pour une mobilité totale est minime, le prix du service doit être comparable à celui d’un service fixe d’accès à d’internet. Les prix sont structurés en fonction des différentes offres disponsibles pour les PME et la clientèle privée. A présent le modem est vendu au client mais dans le futur il sera possible de le donner gratuitement dans le cadre d’une offre d’abonnement mensuel.

Comme c’est une technologie GSM, Douala1.com déploye des stations selon un schéma cellulaire pour assurer une couverture en profondeur et en largeur correcte. A l’instar de méthodes plus traditionnelles de fourniture d’accès internet sans fil, le signal a besoin de pénêtrer à l’intérieur des batiments pour permettre au client un accès n’importe où dans le bureau ou la maison. A ce stade le service est concentré dans des zones résidentielles de haut standing et des PMEs.

En termes de couverture cela représente huit sites (3 étant opérationnels depuis janvier 2006) à Douala, chaque cellule étant distance de 4km de l’une de l’autre. Il y a de larges zones géographiques à Douala et dans d’autres villes avec un potentiel réduit en termes de nombre d’utilisateurs. Par conséquent dans ces zones la couverture sera minimale et l’utilisateur devra bouger son modem pour trouver un signal. Pour Yaoundé qui est une ville plus compacte que Douala, six sites sont prévus dont deux sont déjà opérationnels. La location idéale pour une station de base est un immeuble de 30 à 40 mètres de haut. Cela permet à la fois la couverture d’une zone plus large et une bonne pénétration du signal par les fenêtres des habitations. Le service sera déployé dans les 5 plus grandes villes du Cameroun d’ici 18 mois après une présence initiale dans toutes ces villes avant la fin de 2006.

Quel est l’impact de cette offre sur le marché local ? Selon Emmanuel Kijem de Douala1.com « l’impact jusqu’à présent est déjà surprenant et nous n’avons pas encore vraiment commencer à ‘marketer’ le service. Nous sommes anxieux de devenir les victimes de notre propre succès par conséquent nous avons réduit notre plan de communication « aux bouches à oreilles » jusqu’à ce que nous ayons une couverture suffisante pour satisfaire la demande. » Le marché potentiel est estimé à 200,000 utilisateurs dont 75% sont situés à Douala et Yaoundé. Selon Emmanuel Kijem « il y a une énorme demande locale qui n’est satisfaite par aucun fournisseur ou technologie ». Douala1.com escompte 5,000 utilisateurs d’ici la fin de 2006 ayant déjà vendu plus de 500 modems et enrégistrant plus de 200 abonnés connectés à n’importe quel moment.

Les avantages de ce type de technologie par rapport au dial-up sont considérables. Selon John Earley «un point majeur avec ce service c’est qu’il est basé sur la demande. Beaucoup d’utilisateurs exigent une connexion permanente mais le modem fonctionne comme un ancien modem et la connexion est établie quand l’utilisateur a besoin d’accéder l’internet. Le temps de connexion est infime par conséquent l’utilisateur jouit de la même expérience que quelqu’un qui est connecté en permanence. Cela nous permet aussi d’offrir un service « pay as you go » en facturant l’utilisateur pour la durée de la session ce qui est pratiquement impossible de faire avec toute autre technologie disponible à présent .»

Cette fonctionnalité présage une tendance majeure avec l’introduction d’un service utilisant des cartes pré-payées. « Nous sommes entrain de mettre à jour notre plateforme de facturation et projetons d’introduire ce service dans le troisième trimestre de cette année. Cela marquera une évolution majeure dans la façon où l’accès à l’internet est vendu au Cameroun tout en offrant l’accès au haut-débit à une plus grande part de la population. Beaucoup de gens sont préparés à faire un investissement initial de la même façon qu’ils ont acheté un téléphone portable mais ils ne peuvent pas se permettre ou justifier un abonnement mensuel. Une carte pré-payésdevient un service « pay as you go » permettant aux utilisateurs le service qui leur convient quand cela leur convient .»

Dans l’avenir il sera aussi possible d’offrir des services tels que de la téléphonie portable, le téléchargement de vidéos et de l’information en continu. Il est déjà possible de délivrer du 3G vers du WI-FI mais pour cela il faut un routeur externe WI-FI. Dans le futur cette fonctionnalité sera possible avec un seul boitier pour assurer une mobilité totale – en d’autres termes il sera possible de se connecter lorsqu’on est entrain de se déplacer.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

TELEPHONIE FIXE EN ALGERIE : LE NOUVEL OPERATEUR ENTRE EN LICE AVEC POUR NOM COMMERCIAL «LACOM»

C'est jeudi 23 février 2006, que le second opérateur en téléphone fixe, le Consortium algérien de télécommunication (CAT), un joint-venture entre Télécom Egypte et Orascom Télécom Holding), propriétaire de la seconde licence de téléphonie fixe en Algérie, a lancé sa campagne commerciale sous le sigle «Lacom». C'est ce qu'a annoncé par M. Emad Elazhary, COE de CAT, dans une conférence de présentation. Il était accompagné de MM. Naguib Sawaris et Akil Hamed Beshir, respectivement P-DG d'Orascom Télécom Holding et de Télécom Egypte. Le COE de CAT s'est montré très enthousiaste quant à l'avenir de sa société en Algérie car, soulignera-t-il, «nous allons introduire des services à valeur ajoutée notamment l'accès data et Internet jusqu'à 153 kbps et le triple play [technologie NGN]».

Pour devenir abonné chez Lacom, il suffira d'en exprimer la demande par un dépôt de dossier très souple au niveau des boutiques de cet opérateur. En fait, la ligne Lacom se présente sous la forme de kit composé d'un terminal sans fil, muni d'une antenne externe, sur lequel se branche un téléphone Siemens Euroset (livré mais jusqu'à la limite des stocks disponibles) ou, le cas échéant, sur un PC. Le kit revient à 5 899 DA/TTC (sans crédit de communication). M. Elazhary annoncera, pour des raisons de promotion valable jusqu'au 31 mars prochain, qu'il sera vendu à 4 999 DA TTC. Une fois cette démarche effectuée, des équipes de techniciens de "Lacom" se rendront dans les plus brefs délais à l'adresse de l'abonné pour l'installation du kit. En ce qui concerne l'activation de la ligne, elle se fera selon deux formules. Il est également prévu un forfait de 1 400 DA TTC (super 1 400) par mois, qui permet à l'abonné d'effectuer jusqu'à 560 mn d'appel dans le réseau Lacom à raison de 2 ,50 DA/mn, 400 mn de communication vers un autre opérateur fixe (3,50 DA/mn) ou 133 mn vers tous les opérateurs mobiles (10,50 DA/mn). En ce qui concerne le raccordement au réseau Internet, le prix à la minute est de 3 DA utilisable seulement sous la deuxième formule, le forfait 2 300 DA TTC par mois qui permet des communications de 920 mn (dans le réseau Lacom), 657 mn vers le fixe et 219 mn vers les opérateurs mobiles. Toujours au sujet des tarifs, notamment ceux de l'internationale, on citera, par exemple, que la minute d'appel sur un fixe en France est de 15 DA la minute et de 25 DA/mn sur un mobile. Par ailleurs, l'opérateur prévoit des remises allant de 10à 20% sur les frais d'activation pour achat multiple. Soulignons que la numération choisie est le 01 et pourra aller jusqu'à 09, soit près de 10 millions de combinaisons. En ce qui concerne le programme de déploiement "Lacom", son responsable indiquera : "Nous serons présents dans cinq wilayas au bout d'une année et d ans dix à la deuxième année comme le prévoit le cahier des charges." Nous allons investir dans un premier temps près de 200 millions de dollars (les 65 millions du prix de la licence inclus) a indiqué M. Elazhary. Le patron de CAT a dû répondre à la question d'un confrère relative au dégroupage (le dégroupage permet de faire passer des services nouveaux, des débits plus élevés, et ce, à des coûts souvent moindres pour l'utilisateur final) qui, semble-t-il constitue un obstacle à l'opérateur entrant. Ce dernier a déclaré qu'un terrain d'entente a été trouvé avec l'opérateur historique, Algérie Télécom.

Rappelons, enfin, que MM. Sawaris et Beshir ont donné un bref discours pour montrer à l'assistance tout l'intérêt porté au marché algérien. Le responsable de Télécom Egypte a, dans son intervention, fait savoir que "c'est pour la première fois que nous travaillons hors frontières. A partir du moment où nous étions convaincus que le marché algérien est porteur plus rien ne s'opposait à l'idée de venir travailler dans votre pays".

Naguib Sawaris, rencontré en marge du point de presse, nous a parlé du marché algérien des télécommunications, notamment dans son segment téléphonie mobile, dont il dira qu'il continuera d'être porteur. De sa filiale OTA, il dira qu'il est entièrement satisfait de par les résultats qu'elle enregistre : "Ce qui me réconforte personnellement, car je me rappelle quand j'avais annoncé à mon entourage de vouloir investir en Algérie, cela a paru bizarre au point de dire que c'était une aventure trop risquée. Au bout de deux années d'activité, mon choix s'est avéré juste et ma vision sur le marché algérien m'a donné raison." A propos du marché algérien, il ajoutera : "Les opportunités d'investissement existent chez vous, il suffit seulement que la législation soit un peu souple et que l'administration en charge du dossier moins lente." A notre question quant à savoir quels secteurs d'activité l'intéresseraient pour y investir, le patron d'Orascom nous a déclaré : "Ma priorité irait vers le secteur de la pétrochimie, des banques et de l'audiovisuel."

(SOURCE : La Tribune)

TELECOMMUNICATIONS : LA LIBERALISATION VUE PAR LES EXPLOITANTS DE TELECENTRES SENEGALAIS

L'Union nationale des exploitants de télécentres et téléservices du Sénégal (Unetts) a déploré les " limites ", le " manque d'ambition " et les " impairs " de la politique de libéralisation du secteur des télécommunications au Sénégal.

Le président de l'Unetts, Bassirou Cissé, qui tenait jeudi une conférence de presse au siège de la Csa, a exprimé un certain nombre de craintes sur la démarche utilisée jusque-là par les autorités pour libéraliser le secteur des télécommunications au Sénégal.

Avec 17.000 lignes, plus de 7 milliards de taxes de valeur ajoutée payées à l'Etat du Sénégal chaque année, 30.000 emplois créés et plus de 50 milliards FCfa de chiffre d'affaires par an, les préoccupations du secteur des télécentres doivent être entièrement prises en compte dans le processus de libéralisation, selon le président de l'Unetts, Bassirou Cissé. L'Union nationale des exploitants de télécentres et téléservices du Sénégal (Unetts), tout en notant les efforts positifs du directeur général de l'Art dans la régulation du secteur des télécommunications, a souhaité le renforcement des pouvoirs de cette agence aussi bien au niveau de sa direction générale que de son Conseil de régulation. " L'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie) doit non seulement se charger de l'information des différents services de l'Etat, mais surtout créer la symbiose entre l'administration électronique gouvernementale et le secteur priv é pour un véritable échange et une meilleure exploitation des données informatisées dans le Sénégal émergent ", a noté M. Cissé.

Le président de l'Unetts a fait un certain nombre de propositions devant aller dans le sens d'une libéralisation réussie du secteur des télécommunications au Sénégal. Les exploitants des télécentres et téléservices, a-t-il noté, souhaitent voir l'Etat se désengager totalement, avant septembre 2006, du capital de la Sonatel, la création urgente d'un comité de suivi de la libéralisation du secteur des télécommunications au Sénégal, le relèvement de 7 %, en 2006, à 8,5 % en 2008 de la formation du produit intérieur brut. M. Cissé a également émis le souhait de voir les autorités procéder à l'attribution urgente de la 3ème licence pour l'exploitation globale des services de télécommunications au Sénégal, au relèvement de la densité téléphonique de 20 % en 2008 à 30 % en 2010 et à l'accroissement du flux des investissements dans ce secteur de l'ordre de 100 milliards FCfa par an.

Afin de sauvegarder le secteur des télécentres au Sénégal, l'Unetts est pour que l'Etat publie immédiatement le cahier des charges régissant l'exploitation des télécentres au Sénégal et fasse en sorte que la Sonatel revoie à la baisse le prix de l'unité téléphonique accordée aux gérants (ce prix est de 60 F Cfa l'unité), a noté M. Cissé Selon lui, l'Unetts est également pour que des facilités d'acquisition de matériels informatiques soient accordées à ses membres, afin que certains d'entre eux puissent se lancer dans les téléservices.

(SOURCE : Le Soleil)

LES OPERATEURS TELEPHONIQUES MAROCAINS ONT LE VENT EN POUPE AVEC DES CHIFFRES DE CROISSANE A DEUX CHIFFRES POUR L’ANNEE 2005

Medi Telecom, filiale au Maroc du groupe espagnol Telefonica et de Portugal Telecom, a réalisé en 2005 un bénéfice net de 397 millions d’Euros, en hausse de 21 % par rapport à 2004.

Cette croissance du résultat net du deuxième opérateur de téléphonie au Maroc est due à une augmentation de 47,4 % du nombre de ses clients durant l’exercice précédent, atteignant 4,02 millions de personnes, précise la compagnie espagnol qui vient de publier ses résultats globaux pour 2005.

Le bénéfice global obtenu par Telefonica a fait un bond sans précédent de +13,4 % l’année dernière pour atteindre un record historique de 1,91 milliard d’Euros.

La compagnie espagnole, qui consolide ainsi sa position parmi les leaders mondiaux dans le secteur des télécommunications, a annoncé avoir atteint tous les objectifs qu’elle s’était fixées.

Ses recettes consolidées ont augmenté de plus de 40 %, pour atteindre 16,5 milliards d’Euros, dont 14 milliards pour prestation de services et le reste pour vente de terminaux téléphoniques.

Quant à Maroc Telecom le chiffre d’affaires consolidé 2005 s’élève à 20 542 millions de dirhams en progression 16,0% sur base comparablegrâce principalement à la très bonne performance de ses activités Mobile et Internet haut débit. Le chiffre d’affaires brut de l’année 2005 de l’activité Fixe et Internet s’élève à 11 949 millions de dirhams en hausse de +5,9% sur base comparable ; celui de l’activité Mobile atteint 12 772 millions de dirhams, en hausse de +29,2% sur base comparable.

En neutralisant l’impact de la hausse du tarif de terminaison d’appel international intervenue au 1er janvier 2005, le chiffre d’affaires brut du Mobile est en hausse de +23,6% sur base comparable.

Le groupe Maroc Telecom a réalisé en 2005 un résultat d’exploitation consolidé de 8 678 millions de dirhams, en hausse de 14,2% par rapport à 2004 (+13,0% sur base comparable).

Le résultat d’exploitation 2005 de l’activité mobile est en hausse de 38,8% à base comparable par rapport à 2004. En neutralisant l’impact de la hausse du tarif de terminaison d’appel international vers les opérateurs mobiles, la croissance du résultat d’exploitation est de +24,7% sur base comparable grâce à la forte croissance du parc (+2,4 millions sur l’année, soit +38,3%) qui atteint désormais 8,8 millions de clients et à une bonne maîtrise des coûts d’acquisition.

Le résultat d’exploitation 2005 de l’activité Fixe et Internet s’élève à 3 284 millions de dirhams en baisse de 13,4% par rapport à 2004 (-13,5% sur base comparable). En neutralisant l’impact de la hausse du tarif de terminaison d’appel international, le résultat d’exploitation de l’activité Fixe et Internet est en progression de 2,8% (+2,6% sur base comparable).

L’année a été marquée par une hausse du parc (+2,4%), une excellente performance de l’Internet haut débit dont le parc atteint 242 000 accès (+182 000 depuis le début de l’année) et la poursuite de la progression du trafic international entrant qui compense la baisse de la facture voix.

(SOURCE : ITMaroc)

CALL-BOX CAMEROUNAIS : LE BONUS NE DONNE PLUS DE BENEFICE

L'opérateur de téléphonie mobile Mtn change de stratégie.

Mireille Engama s'est présentée hier matin, jeudi 23 février, devant la gérante du call-box où elle a pris l'habitude de se faire transférer le crédit dans son téléphone portable. Tout sourire, elle pensait avoir encore le bonus de 1.500 Fcfa sur un Me2U de 2.500 Fcfa. Quelle n'a été sa surprise en interrogeant son crédit de constater qu'un centime n'avait été ajouté ! Interloquée, elle s'en est offusquée auprès de son " asso " du carrefour Intendance à Yaoundé. Cette dernière, lui a tout simplement répondu que cette période était révolue.

De l'avis d'Aurèlie, une gérante de call-box, située en face de la Chambre d'Agriculture, " Mtn a suspendu les bonus depuis mardi 21 février. L'opérateur de téléphonie mobile a changé de système. Avant, nous achetions une carte de 30.000Fcfa et nous avions pour cela un bonus de 15.000 Fcfa. Etant donné qu'avec le système des call-box, on ne transfère pas le bonus, nous jouions avec les marges des appels à 30.000 F. Aujourd'hui, Mtn nous donne un bonus de 30.000 F et un crédit d'appel de 15.000 Fcfa. Ce qui rend les choses plus difficiles puisque les bénéfices sont réduits ". Par conséquent, les gérants ne font plus de bonus.

Une explication à cette situation se trouve du côté des points de vente agréés. A ce propos, Gustave Kouam Piwo, l'un des responsables de la centrale de distribution des produits Mtn " La maison du Jean ", précise : " avec le transfert par bonus, les clients n'achetaient plus les cartes prépayées. L'on a observé un ralentissement de l'activité de ce côté-là. L'entreprise a pris ses responsabilités pour stopper cela. Ce d'autant plus que les gérants de call-box faisaient des bonus plus que l'entreprise ". A Mtn, l'on confirme cette information.

En effet, quelques clients rencontrés hier ont estimé qu'il était " anormal d'acheter une carte de 2.500Fcfa sans bonus que de faire un Me2U au même montant mais qui vous donne 1.000 Fcfa de crédit de communication en plus ". Si dans les points de vente agréés, le sourire est revenu aux lèvres depuis mardi, les gérants de call-box, eux, se plaignent d'avoir perdu des clients.

" Il est difficile maintenant de faire un transfert de crédit alors qu'avant, des clients me bipaient même pour leur faire des transferts de crédit ", avoue Glwadis, autre gérante de call-box. Toutefois, certains gérants des call-box apprécient la décision de Mtn. " Depuis mardi, j'ai recommencé à vendre les cartes. Alors que pendant la période des bonus, les cartes mettaient deux semaines. En plus, avec ce système de bonus, c'est le gérant du call-box qui perdait parce qu'il sacrifiait son bonus pour attirer la clientèle ", confie Aurèlie. Dans cet étau mercantile, c'est le consommateur qui en sort perdant puisqu'il devra reprendre des anciennes habitudes. " Ces gens se jouent de nous. S'ils offrent des bonus de 15.000Fcfa pour une carte de 30.000F, cela veut dire que le coût d'un appel devrait normalement diminuer. Mais en bons commerçants, ils veulent avoir plus de profit au détriment du client ", s'indigne Joseph Meying.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

MERCURY LANCE UN SERVICE DE LIAISON TERRESTRE VIA RADIO EN ANGOLA

La firme" Mercury" attachée à la société nationale des hydrocarbures "Sonangol" a lancé samedi, à Luanda, un service de SDH, liaison terrestre par radio Luanda/Lobito, a-t-on appris de source officielle.

A l'occasion, le président du Conseil d'administration du MSTelcom, Alberto Araújo, a affirmé que cette ligne de communications contribuera de manière efficace à la stabilité, à la richesse et au progrès de la région.

Il a également fait savoir que la Sonangol collabore directement dans ce projet pour l'amélioration de vie des populations, car le réseau permettra à un grand nombre d'Angolais d'être connectés avec le monde.

Alberto Araújo a, d'autre part, dit qu'il vise aussi à offrir un moyen de transmission fiable et de qualité, contrairement à la liaison satellite qui a un coût plus élevé.

Rappelons que, ce genre de communication est le premier en Angola et en Afrique par son envergure et son avancée technologique.

(SOURCE : Angola Press Agency)

OUVERTURE D'UN COLLOQUE REGIONAL SUR L'EXPERTISE FRANÇAISE EN MATIERE DE TELEPHONIE MOBILE ET D'ACCES INTERNET AU GABON

Le ministre gabonais de la communication, des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information, René Ndemezo'Obiang a présidé mercredi matin l'ouverture d'un colloque régional sur l'expertise française en matière de téléphonie mobile et d'accès Internet, auquel participe des représentants des sociétés françaises et ceux d'une dizaine de pays africains.

Ce colloque d'une journée est l'occasion de promotion et d'échange d'expériences entre les sociétés françaises de téléphonie mobile et d'accès à Internet.

Les dernières inventions en matière de téléphonie mobile sont à l'ordre du jour de ce colloque co-organisé par l'Agence française pour le développement international des entreprises (UBIFRANCE) et l'agence gabonaise de régulation des télécommunications (ARTEL).

Les participants se sont repartis en deux ateliers. L'un porte sur l'accès Internet et les services complémentaires (connexion par satellite et autres). Le second sur la téléphonie mobile.

Plusieurs espaces ont été aménagés pour des rencontres informelles entre les entreprises françaises (France Telecom, Eutelsat, e-Qual, Geka Telecom, IPM France, Katherin France, ...) et celles d'Afrique.

Le Cameroun, le Congo, la Côte d'Ivoire, la Guinée Equatoriale, Sao Tome et Principe, le Sénégal et le Gabon sont les pays africains présents à ce colloque.

(SOURCE : Gabonews)

EN BREF :

- EASSY, le projet de cable sous-marin de fibre optique le long de la côte de l’Afrique de l’Est est retardé à nouveau à défaut de confirmation des fonds financier complémentaires nécessaires pour le démarrage du projet.

- Une enquête par l’Autorité Indépendante des Communications en Afrique du Sud (ICASA) relatif au subventionnement des combinés de téléphone portable au détriment des consommateurs a conclu qu’il n’y avait pas lieu de les supprimer. ICASA pense que la concurrence dans le marché des combinés est insuffisante mais le régulateur n’envisage pas d’intervention dans les pratiques marketing de subventionnement. Au lieu de cela ICASA va forcer les 3 opérateurs portables Vodacom, MTN et CellC d’offrir des contrats plus courts et moins restrictifs. ICASA insistera à ce que les contrats soient plus clairs pour permettre aux consommateurs de comprendre ce qu’ils payent et pour qu’ils puissent plus comparer facilement les différentes offres. Les contrats de 24 mois dans lesquels les consommateurs sont enchaînés et selon ICASA les opérateurs devront proposer des contrats d’une durée aussi courte que 6 mois.

- Algérie Télécom (AT) a conclu un contrat avec le groupe Siemens communications et son partenaire mondial Juniper networks pour développer le réseau Internet protocol (IP) avancé en Algérie, a-t-on appris lundi auprès de l'opérateur historique. Le contrat d'un montant d'"environ 20 millions de dollars" porte sur la mise en place d'un réseau fédérateur multiservice basé sur la technologie MPLS (commutation de type multi-protocoles) future génération, a appris, par ailleurs, l'APS du groupe Siemens communications.

- La détermination de la Commission Nigérienne de Communications (NCC) à résoudre la crise relative aux dettes d’interconnexion qui affligent l’industrie des telecoms par la création d’une Bourse d’Intereconnexion a subi un coup d’arrêt parce la majeure partie des opérateurs portables, pourtant endettés, refusent d’adhérer à cet organisme.

- La compagnie de téléphonie portable Onetouch a lancé un nouveau service sur le marché ghanéen « Onetouch-I-Share (partager). Il permet le transfert direct des unités d’appels entre les utilisateurs du réseau Onetouch.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

OUGANDA : LA CENSURE DU NET TOUCHE L'AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Reporters sans frontières condamne la mesure de filtrage imposée par la Commission des communications de l'Ouganda (UCC), le 16 février 2006, à l'encontre du site Radio Katwe (www.radiokatwe.com). L'organisation s'inquiète de ce premier cas de censure d'Internet en Ouganda, qui intervient en pleine période électorale.

"Bloquer l'accès à une publication en ligne est une décision importante, qui ne devrait pouvoir être prise que par un juge et à l'issue d'une procédure judiciaire indépendante. Il n'est pas acceptable qu'un organe du gouvernement décide seul de ce type de mesure. Dans tous les cas, les responsables de radiokatwe.com devraient avoir la possibilité de faire appel de la décision de l'UCC, ce qui n'est pas le cas actuellement", a déclaré Reporters sans frontières.

C'est la première fois qu'un site d'information est filtré en Ouganda, mis à part le blocage temporaire imposé au site du quotidien indépendant The Monitor dans la journée du 18 février. C'est l'un des tous premiers cas de censure du Net en Afrique subsaharienne.

L'ensemble des fournisseurs d'accès (FAI) du pays (MTN, UTL, Africaonline, Spacenet et Busnet) ont rendu le site inaccessible. Des responsables de l'UCC ont justifié leur décision en indiquant que Radio Katwe "propageait des rumeurs" et portait atteinte à la "sécurité et à l'harmonie" du pays. Les FAI locaux ont filtré le site en bloquant son adresse IP (numéro d'identification de son serveur d'hébergement sur le Réseau). Selon un test effectué par Nart Villeneuve, directeur de recherche à l'université de Toronto (http://ice.citizenlab.org/), ils ont bloqué du même coup près de 700 autres sites hébergés sur le même serveur, basé aux Etats-Unis.

Radiokatwe.com est un site d'information qui fonctionne sur la base de contribution d'internautes. Il publie des contenus très critiques du gouvernement et avait notamment dénoncé, peu avant d'être censuré, l'accumulation des richesses par la famille du président Museveni.

Sur sa page d'accueil, Radio Katwe propose à ses visiteurs d'utiliser des outils tels que http://www.guardster.com ou http://proxify.com/ pour contourner la censure imposée par les autorités. Reporters sans frontières a par ailleurs publié, en novembre 2005, un "guide pratique du blogger et du cyberdissident" qui propose différentes techniques pour déjouer les mesures de filtrage du Net : http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=527

(SOURCE : http://aminata.com/index.php?name=News&file=article&sid=2447)

MICROFINANCE AU SENEGAL: PLAIDOYER POUR L'USAGE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

La Techno-foire régionale sur les nouvelles technologies pour la micro finance, organisée à Dakar par le Programme de renforcement des capacités des institutions de micro-finance (Capaf), en partenariat avec le ministère des Pme, de l'Entreprenariat féminin et de la Micro-finance, et le Groupe consultatif d'assistance aux pauvres (Cgap), a été ouverte officiellement hier par le ministre sénégalais de tutelle, Mme Marie Sarr Traoré.

" L'exploitation judicieuse des innovations technologiques, constitue un préalable indispensable pour favoriser la réalisation de performances, particulièrement dans le secteur financier ", a noté le ministre des Pme, de l'Entreprenariat féminin et de la Micro-finance, Mme Marie Sarr Traoré.

Pour cette dernière, qui présidait la cérémonie d'ouverture officielle, cette techno-foire, constitue en effet une excellente opportunité pour les institutions de micro-finance du Sénégal, en particulier, et de l'Afrique francophone en général, pour s'adapter aux nouvelles exigences des technologies de l'information et de la communication (Tic).

Elle a, en outre, assuré que la mise en place de logiciels de gestion adaptés de technologies monétiques et l'utilisation des technologies de la communication comme les téléphones portables, les assistants de poches, ainsi que le réseau internet peuvent être considérées comme des outils efficaces dans le traitement des opérations financières au triple niveau de la sécurité des opérations, de la rapidité des transactions et de leur fiabilité.

" Pour des pays comme le nôtre, a-t-elle indiqué, l'enjeu d'une utilisation accrue des Tic dans la micro-finance réside dans l'expansion de l'offre de produits et de services de micro-finance et de la facilitation de son accès pour pallier la mauvaise qualité des infrastructures (routes, communications) et surtout la faible densité de peuplement dans les zones rurales ".

" Nous nourrissons l'espoir que cette Techno-foire régionale, qui regroupe des professionnels des institutions de micro finance, des fournisseurs de solutions informatiques, des partenaires au développement et bien d'autres compétences de l'Afrique et du monde, sera, à n'en pas douter, un lieu de découverte et d'échanges féconds sur les dernières innovations, afin qu'ensemble nous relevions le défi de la professionnalisation et de la pérennisation de nos institutions ", a soutenu Mme la ministre des Pme, de l'Entreprenariat féminin et de la Micro-finance.

Quant à a directrice de la Cgap, Mme Elizabeth Littlefield, elle s'est dit convaincue qu'en accroissant les capacités institutionnelles, en renforçant l'infrastructure existante et en adaptant la technologie, la structure qu'elle dirige et ses partenaires espèrent atteindre des milliards d'individus de plus à travers le monde.

Cette deuxième édition de la techno-foire régionale, qui regroupe près de 300 participants venant d'une quinzaine de pays, se veut un cadre d'échanges entre institutions de micro-finance, opérateurs privés, programme d'appui, institution de tutelle et de supervision et bailleurs de fonds, autour des technologies développées pour ce secteur en Afrique francophone dont les logiciels de gestion, la technologie monétique ainsi que les technologies de la communication.

Au nombre des thèmes à l'ordre du jour de ce salon figurent le processus d'informatisation des institutions de micro-finance, les nouvelles technologies pour les institutions de micro-finance et, enfin, le marché des transferts d'argent pour les institutions de micro-finance.

(SOURCE : Le Soleil)

LE DECOR ET L'ENVERS DES CYBERS AU MAROC

Tout d'abord, il faut évoquer la procédure pour pouvoir ouvrir un cyber. Ainsi, le postulant doit préalablement déposer, auprès de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications(ANRT), une simple déclaration d'intention d'ouverture dudit service.

Leur nombre à fin 2005 a avoisiné 8300 déclarés et Casablanca se taille la part du lion dans cette activité, ce qui est tout à fait normal vu le nombre de ses habitants.

Une petite tournée nous a conduit sur un cyber bien placé et de grande taille. A défaut d'obtenir une autorisation pour une salle de jeux, les responsables ont opté pour un cyber: un lieu spacieux avec une trentaine d'ordinateurs. Le gérant nous a confié qu'ils ont débuté avec seulement 8 postes .

Mais au fil des années, la concurrence devient acharnée et l'activité n'est plus rentable comme auparavant.Ce qui a influé sur les tarifs qui sont actuellement à 5dh /heure. Pour faire face à cette situation, nous avons choisi la formule des cartes de 30 heures au prix de 100dh, explique ce gérant.

Pour les tranches d'âge, la majorité des internautes ont plus de 18 ans et les garçons sont dominants parmi la clientèle. Pour l'entretien, un technicien qualifié est sur les lieux en permanence prêt à intervenir en cas de problème.

Concernant le cyber d'un quartier populaire,il est souvent exigu et doté d'un nombre réduit d'ordinateurs. Cela s'explique par le peu d'affluence et surtout par la cherté des locaux.

Fréquenter les cybers est perçu de différentes manières par les clients. On peut constater en premier lieu, la fréquentation des étudiants qui, exploitent souvent l'outil informatique pour puiser des informations directement en rapport avec leurs cours. D'autres jeunes ne sont là que pour un but de divertissement: musique, correspondance, surfer, Pour eux, c'est un passe-temps idéal pour se divertir.

Quant aux enfants, collégiens et lycéens,ils tentent de joindre l'utile à l'agréable: cours, informatique, jeux, etc.

La frange adulte s'y trouve souvent pour des manipulations plus sérieuses telles que compilation, lecture de presse écrite ou encore découverte de portails plus intéressants et plus culturels.

Mais le cyber, ne peut-il pas avoir son envers? En effet, on constate que des jeunes et enfants en mal d'orientation surfent surtout sur des sujets qui risquent de comporter des déviances ou porter préjudice à une éducation saine et constructive.

Il est sans doute du devoir des propriétaires et des parents d'avoir un regard sur leurs activités et d'assumer un contrôle et un suivi relatifs aux genres de voyages à travers l'Internet.

(SOURCE : Libération)

LANCEMENT DE WWW.FIBREFORAFRICA.NET

Ce site internet a été mis en place pour fournir des informations de base sur la bande passante internatioanal en Afrique. Cela inclut des informations sur les prix et une analyse des situations de monopole qui existe à présent. La bande passante est le moyen par lequel l’Afrique en tant que continent communique entre elle et avec le reste du monde. Ceux qui ont aidé à la réalisation de ce site estiment que les coûts élevésde la bande passante internationale sont un obstacle au dévelopement économique et social de ce continent.

EN BREF:

- Il ya peu de temps de cela une connexion internet à haut-débit au Rwanda coûtait environ 1,000$, un prix auquel peu de consommateurs pouvaient se mettre de payer un abonnement auprès de l’opérateur national Rwanda Tel. Avec l’arrivée de Terracom qui a commencé à poser des cables de fibre optique puis à racheter Rwanda Tel pour 20 millions de dollars US, le prix combiné d’une connexion internet et d’une ligne téléphonique coûte 80$ par mois. Greg Wyler l’entrepreneur américain à la tête de Terracom croît qu’un accès internet abordable est une étape essentielle permettant au Rwanda de prétendre à devenir un « hub » informatique en Afrique.

- Le Mozambique est devenu le huitième pays africain à signer le protocole d'accord sur les e-Ecoles du NEPAD avec la Commission e-Afrique, Microsoft et HP, a annoncé le bulletin officiel du NEPAD.

- Un nouveau service de connexion à Internet à haut débit (ADSL) a été présenté mardi à Alger par l'opérateur public de téléphonie Algérie Télécom (AT) et son partenaire chinois ZTE. Le service, appelé "EASY ADSL" garantit une connexion de 128 kbps à 2.3 Mbps de quelque 400.000 accès à travers 29 wilayas, a indiqué le directeur du marketing d'Algérie Télécom, Ahmed Kehili, lors d'une conférence de presse, ajoutant que son entreprise ambitionne de "rendre Internet accessible à tous les Algériens".

- L'ambassade d'Algérie au Royaume-Uni et en République d'Irlande vient de lancer un site sur Internet qui se veut un "trait d'union" avec les membres de la communauté algérienne et les partenaires économiques dans l'une des plus grandes capitales économiques dans le monde. Le nouveau site dont l'adresse est: www.algerianembassy.org.uk, présente en plus d'informations concernant la communauté algérienne, un aperçu sur le développement des relations algéro-britanniques et les dernières informations en la matière. Le site évoque également les processus de réformes économiques et de Réconciliation nationale ainsi que le climat d'investissement en Algérie.

- Le Burkina Faso organisera une fête de l'Internet du 18 au 24 Mai prochain sur le thème « Santé et NTIC ». Son objectif sera entre autres : la sensibilisation et l'appropriation des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) par toutes les composantes de la société; la participation au développement de l'Internet sur tout le territoire; la création de synergies entre les différents acteurs du domaine.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

L’UNIVERSITE DE BANGUI INAUGURE SON CAMPUS NUMERIQUE

Le recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie, Bonaventure Mvé Ondo, a invité lundi les étudiants de l’université de Bangui, capitale de la République Centrafricaine, à se saisir du campus numérique francophone pour réduire la fracture entre le Nord et le Sud en matière de production scientifique.

"Je vous lance le défi de sortir notre continent de l’apartheid scientifique et économique par votre travail, en lui permettant de relever le volume, la qualité et la nature de ses produits scientifiques et économiques", a déclaré M. MVé Ondo, qui s’exprimait lors de la cérémonie de rentrée académique de l’université de Bangui.

"Tout le monde sait que la véritable richesse n’est ni dans le sous-sol, ni dans les biens de consommation, mais dans la matière grise", a-t-il également affirmé, soulignant que "les universités et structures de recherches américaines assurent près de 35 pour cent de la production scientifique mondiale" contre seulement 0,3 pour cent au continent africain.

Doté de 51 ordinateurs, 2 serveurs et 3 salles de formation financés dans le cadre d’un projet d’environ 600 millions de FCFA (1,1 millions de dollars US) dénommé SUPCA, le campus numérique francophone devrait permettre aux étudiants de l’université de Bangui d’accéder aux banques de données scientifiques internationales et à leurs enseignants de mettre leurs cours en ligne et ainsi de partager leur savoir et leurs expériences avec l’ensemble de la communauté universitaire internationale.

Licence, Master, Doctorat

"Désormais, il n’est plus nécessaire de s’expatrier pour passer le doctorat ou l’habilitation à diriger les recherches", s’est réjoui le recteur de l’université de Bangui, M. Faustin Touadéra, qui a solennellement annoncé l’ouverture cette année de plusieurs masters dans le cadre du système LMD (Licence, Master, Doctorat), ce qui devrait, selon lui, "contribuer à réduire la fuite des cerveaux."

Créée le 12 novembre 1969, l’université de Bangui, qui peut se targuer d’avoir formé la plupart des cadres exerçant dans l’administration publique centrafricaine, compte aujourd’hui 6.612 étudiants et 212 enseignants, répartis dans 12 instituts et centres de recherches.

En plus du campus numérique, le chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, qui présidait la rentrée académique de l’université de Bangui, a également inauguré un laboratoire d’hydro-sciences, également financé par le projet SUPCA.

(SOURCE : Panapress)

LA MONETIQUE AU MAROC, UNE INDUSTRIE EMERGENTE

La monétique au Maroc constitue une vraie industrie qui émerge et qui se révèle génératrice d¹une forte valeur ajoutée, a souligné le ministre chargé des Affaires économiques et générales, Rachid Talbi El Alami.

Dans une allocution lue en son nom par le secrétaire général du Département de la Poste, des Télécommunications et des Technologies de l¹Information, Lhassan Belkoura, à l¹ouverture du premier Forum Monétique du Maghreb, de l¹Afrique Centrale et de l¹Ouest, M. El Alami a ajouté que le développement de ce secteur au Maroc « accompagne naturellement le développement économique en général et celui du secteur moderne de l¹économie en particulier ». Cette évolution très significative peut être illustrée par le développement des cartes bancaires dont le nombre est passé de 500.000 en 2000 à 2,5 millions en septembre 2005, a-t-il précisé, estimant que cet essor « n¹a été possible que grâce aux efforts déployés notamment par le secteur bancaire qui a su renforcer le parc des guichets automatiques et a ¦uvré pour l¹interopérabilité des paiements et le développement des TPE (terminaux de paiement électronique), dont le nombre avoisine les 10.000 ».

Il a, en outre, expliqué que le secteur de la monétique et des télépaiements constitue une excellente opportunité pour la promotion des NTIC au Maroc, mettant en relief les grands axes de la stratégie globale du gouvernement « e-Maroc 2010 ».

Néanmoins, a-t-il relevé, le développement de ce secteur « requiert un environnement adéquat, fiable et sécurisé, d¹où l¹émergence de Centres Monétiques Nationaux », rappelant qu¹à l¹instar des autres pays pionniers dans ce domaine, le Maroc s¹est doté dès 2002 d¹un Centre Monétique Interbancaire (CMI).

Après avoir expliqué qu¹avec l¹adoption de la norme EMV (Europay, Mastercard, Visa) et l¹arrivée de la carte à puce en 2006, les paiements seront de plus en plus sécurisés et le développement de la monétique encouragé, le ministre a passé en revue un certain nombre de mesures prises par le gouvernement pour la mise en place d¹un cadre réglementaire adéquat de nature à sécuriser les opérations de paiement sur Internet et d¹accompagner le développement du commerce électronique au Maroc. De son côté, le secrétaire général du ministère de l¹Economie et des Finances du Sénégal, Oumar Sylla, a mis en exergue le rôle que peut jouer la monétique dans le renforcement de la compétitivité des économies des pays de la région notamment, à l¹ère de la mondialisation.

Moderniser le système des paiements

Dans ce sens, il a passé en revue une série d¹initiatives importantes qui ont vu le jour en Afrique Centrale et de l¹Ouest pour accompagner la relance des économies régionales et ce, dans le cadre d¹un espace régional unifié et ouvert à la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.

Se félicitant du choix du thème de ce forum, M. Sylla a rappelé qu¹il s¹agit d¹une question d¹actualité de nature à permettre d¹engager une réflexion profonde sur les possibilités d¹une coopération sud-sud fructueuse. Pour sa part, Rachida Benabdallah, directeur général du CMI, initiateur de cette manifestation a fait remarquer que ce forum vise à accélérer le rythme de développement de ce secteur dans chacun des pays et dans la région prise dans sa globalité et ce, grâce aux échanges d¹expériences et expertises et à la recherche de nouveaux gisements de coopération.

Quant à Abdellatif Faouzi, directeur général de Bank Al Maghrib, il a passé en revue un certain nombre de mesures prises par cet établissement pour moderniser le système des paiements au Maroc et sécuriser les transactions notamment, l¹organisation de compagnes nationales de sensibilisation et d¹information, la mise en place d¹un Département chargé des Paiements et d¹un Comité ad- hoc chargé de la lutte contre la fraude qui regroupe des représentants notamment, du CMI, du GPBM et de la DGSN.

Pour lui, le développement de la monétique demeure tributaire de la mise à niveau de l¹environnement technique notamment à travers son adaptation aux normes internationales, la révision de l¹arsenal juridique et le renforcement des moyens de contrôle et de lutte contre la fraude et la falsification des cartes bancaires. De son côté, El Hadi Chaibainou, directeur général du Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) a estimé que cette manifestation porte déjà ses germes de réussite que ce soit du point de vue du poids des participants et spécialistes réunis, que du thème choisi ou encore des opportunités et perspectives de coopération qu¹elle (manifestation) offre.

Initiée par le Centre Monétique Interbancaire (CMI), sous le thème « Opportunités de développement de la monétique et des télépaiements » dans les marchés du Maghreb, de l¹Afrique Centrale et de l¹Ouest, cette rencontre dont les travaux ont été clos ce vendredi 17, réunit plus de 300 personnes issus d¹une quinzaine de pays et représentants, entre autres, des institutions financières du Maghreb, de l¹Afrique Centrales et de l¹Ouest et des pays européens (Banques centrales, banques privées et publiques, compagnies d¹assurances,à), ainsi que des consultants internationaux.

(SOURCE : MAP)

PROJET E-GOUVERNEMENT, PAS DE SSII TUNISIENNES

L’appel d’offres lancé par le Premier ministère pour la présélection de SSII en vue de la mise en oeuvre d’une solution de gouvernement a vu l’élimination de toutes les SSII tunisiennes.

Par ailleurs, voici les sociétés retenues sont Sofeg Canada, EDS France, Detcom Consulting Allemagne, Cap Gemeni France, Charles Reley Consultant France et Sofrecom France.

Il faut rappeler que le gouvernement tunisien a obtenu un financement de la Banque mondiale d’un montant équivalent à 10 millions d’euros pour financer le projet de développement du secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Tunisie.

La liste des projets retenus sont : Plan directeur des TIC, Assistance à l’octroi des licences, Assistance à l’INT, Stratégie e-gouvernement, e-justice, e-culture, Mise en place d’un DNS arabisé par l’ATI, Prévention des risques informatiques au niveau national CERT, Formation CERT, Mise en place d’un centre informatique national de back-up au CNI, Assistance technique pour une étude de benchmarking, Assistance technique pour une étude de meilleures pratiques, e-handicapés.

Certains de ces projets ont déjà été réalisés alors que d’autres sont à des stades divers, on peut citer entre autres les projets e-culture, handicapés,…

C’est une nouvelle opportunité ratée pour les SSII tunisiennes. Ces projets auraient, probablement, pu contribuer au développement de l’activité du secteur des nouvelles technologies en Tunisie.

(SOURCE : http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=2421)

EN BREF :

- Une agence nationale algérienne des parcs technologiques sera créée prochainement dans le but de développer les espaces d'activités des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) à travers le pays, a annoncé samedi à Beni Ounif (Bechar), le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de communication, Boudjemaa Haichour. En visite de travail et d'inspection depuis vendredi dans cette région de l'extrême sud-ouest du pays, M. Haichour s'est déclaré satisfait des résultats obtenus jusqu'à maintenant dans le domaine des TIC, qui constituent "le moteur du développement et de la promotion de nombreux secteurs d'activités à travers les diverses wilaya du pays", a-t-il souligné.

INDEX

NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
Si vous souhaitez rechercher des informations dans nos numéros précédents (en anglais), vous avez deux possibilités. Cliquez sur le lien ci-après pour accéder à nos archives complètes : http://www.balancingact-africa.com/news/backindex.html ou utilisez Google pour rechercher notre site en cliquant sur le lien ci-dessous : http://www.balancingact-africa.com/search.html

LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
Pour recevoir la liste de nos tarifs, envoyez une demande par courrier électronique à : (info@balancingact-africa.com)

Toutes les informations publiées dans Balancing Act'’s News Update sont protégées par copyright. Toute reproduction entière ou partielle sans l'’autorisation écrite de l'’éditeur est interdite.

ipods


This page last updated on April 03 2006.

balancing act home page