Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 36 juin 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

DEUX SOCIETES AU KENYA EXPERIMETENT UNE NOUVELLE APPROCHE COMMERCIALE

La chute constante de la valeur de la voix en tant que source principale de revenue dans le secteur des télécommunications commence aussi à se faire sentir en Afrique. A cela il faut ajouter que dans beaucoup de pays africains, le compte à rebours a aussi démarré quant à la fin de la croissance rapide du parc des abonnés au téléphone portable. Face à une concurrence plus grande combinée à l’introduction de la téléphonie sur IP (VoIP) supprimant la protection sur les revenues générés par les appels internationaux, les opérateurs telecom traditionnels ont commencé à se repenser eux-mêmes. La montée en puissance de l’internet à haut débit et le déploiement de solutions sans fil moins chères tentent ceux qui étaient sceptiques auparavant à s’orienter clairement vers une offre triple voire même quadruple (avec un service de téléphonie portable en complément).

Parmi les compagnies qui ont décidé en faveur de ce nouveau modèle commercial, il y a des sociétés télécoms traditionnelles cherchant à se réinventer elles-mêmes de telle manière à s’inscrire en rupture avec leur passé peu glorieux. D’autres sont de nouveaux entrants cherchant à conquérir une part significative de marché qu’ils pourront conserver et défendre. Dans l’éditorial de ce numéro, Russell Southwood analyse la nouvelle approche commerciale de deux sociétés basées au Kenya.

Avec le lancement de licences uniques/unifiées dans plusieurs pays du continent il y a plus de liberté de manœuvre pour chacun de faire un peu de tout. Cependant d’un point de vue commercial le dilemme central reste entier. Est-ce qu’un opérateur de téléphonie portable peut devenir un acteur vertical présent sur les différents segments du marché ? Quand est-il d’un FAI ou d’un opérateur fixe sans fil ? En cas de réussite deviendront-ils simplement des opérateurs verticalement intégrés identiques aux opérateurs historiques tant décriés ? Dans des marchés sans sécurités le puissant aspire à établir une position inattaquable pour devenir un acteur dominant du marché.

Pour les « petits gars » tels que les FAI, l’horizon apparaît définitivement couvert. A moins de pouvoir se tailler un marché niche, leur avenir commercial est menacé. Si les gagnants seront ceux qui disposent déjà d’un bon parc de clients il est clair qu’être un FAI africain dans la majorité de ces pays n’est pas un bon début. Par conséquent, pour la plupart cela implique une retraite vers le marché à valeur ajoutée que constitue le segment des entreprises ou le service « à façon » plutôt que le service « de masse » leurs permettra de se tailler une place au soleil.

Pour lire en détail l’approche commerciale adoptée par les sociétés Jambo Telecom et KDN au Kenya consultez notre histoire de couverture de l’édition anglaise du 4 juin à http://www.balancingact-africa.com/news/current1.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

La régulation inachevée des télécommunications en Afrique

La libéralisation du secteur des télécommunications, engagée depuis quelques années en Afrique pour répondre aux nouvelles exigences de la mondialisation, mais aussi pour permettre un développement des Technologies de l'information et de la communication (TIC) et leur accès facile aux populations défavorisées, n'a pas encore apporté les changements attendus.

Il y a encore beaucoup de chose à faire et à parfaire dans ce secteur en Afrique ont constaté des experts lors de la réunion à Dakar (du 29 mai au 02 juin dernier) par le Réseau de recherche RIA sur l'accès, l'utilisation et la promotion des Technologies de l'information et de la communication (TIC) en Afrique.

Selon les participants (venus de 11 pays) à cette rencontre organisée avec le soutien du Centre de recherche pour le développement international (CRDI), non seulement les Etats du continent ne font pas de recherche en matière des TIC, mais ils ne soutiennent pas un renouvellement de la connaissance et des capacités des différents responsables des instances nationales de régulation des télécommunications.

La conséquence aujourd'hui est l'incapacité de ces agences à pouvoir assurer une régulation avérée qui permet l'accès universel et limite la concurrence déloyale.

"L'environnement des télécommunications est essentiellement turbulent, les choses vont tellement vite que les structures qui ont été mises sur pied dans certains pays, un peu à la hâte, ne sont pas tout à fait à la hauteur des défis et des enjeux", souligne le chef de département des TIC à l'Ecole supérieure des sciences et techniques de l'information et de la communication du Cameroun (ESSTIC), Olivier Nana Nzepa.

"Lorsqu'on avait mis sur pied ces agences de régulation, il y avait encore une dichotomie relativement évidente entre le mobile et le fixe. Aujourd'hui, on voit toute une génération de nouvelles technologies qui ont fait leur apparition et qui rendent cette démarcation floue, ce qui complique la tâche à ces agences", a-t- il ajouté.

"Au Sénégal, il y a de gros problèmes en suspens dans le secteur malgré le cadre institutionnel mis en place, avec notamment la création d'une Agence de régulation, qui est indépendante du ministère de tutelle avec pour mandat normalement d'organiser une concurrence saine et loyale sur le marché", explique Olivier Sagna, secrétaire général d'OSIRIS, Observatoire des systèmes d'information, les réseaux et les info-routes au Sénégal et enseignant à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

En effet, l'Agence nationale sénégalaise de régulation des télécommunications (ART) qui devait aussi encourager une baisse des tarifs pour les consommateurs, une amélioration de la qualité des services et une gestion des problèmes importants comme l'accès universel, notamment l'accès aux services dans les zones rurales ne joue pas son rôle, assure M. Sagna. "Pour l'essentiel ces problèmes sont restés intacts", assure-t-il.

D'un autre côté, l'Agence camerounaise de régulation des télécommunications mise en place depuis quatre ans peine aussi à jouer son rôle, laissant les privés à eux-mêmes.

"Cette Agence est composée uniquement du président de conseil d'administration, du directeur général et son adjoint. Par rapport à l'immensité des choses à faire et surtout à l'importance de son cahier de charges, il reste évident que trois personnes ne peuvent pas suffire à la tâche", estime M. Nana Nzepa.

Pour pouvoir être en phase avec le développement des télécommunications et assurer une régulation convenable, les responsables des agences nationales de régulation doivent exprimer clairement leurs besoins et priorités pour les faire prendre en charge par les autorités étatiques, conseille la réunion du RIA.

"Il faut aussi avoir les ressources humaines tout à fait capables pour pouvoir faire le travail et avoir un département de recherche- développement assez costaud dans ces structures. Cela veut dire avoir des moyens conséquents, dans le cas contraire penser à des partenariats stratégiques. Et c'est là où un réseau comme le RIA intervient", indique un participant.

Les travaux de Dakar qui ont passé en revue les nouvelles avancées notées dans le secteur des Technologies de l'information et de la communication en Afrique se sont également appesantis sur la question de l'accès des populations aux TIC, notamment les couches populaires.

Selon le "Bilan de fonctionnement du secteur des TIC dans 20 pays africains", présenté par les membres du RIA - venus d'Afrique du Sud, pays où le Réseau a été créé en 2003 et regroupant au départ des membres anglophones - les objectifs des Etats n'ont pas été jusqu'ici atteints. La marginalisation reste toujours grande dans l'accès aux services entre les différentes couches.

"Alors qu'un grand nombre de personnes est exclu des services simplement par faute d'accès, d'autres sont laissés en rade à cause du coût élevé des services qui sont de plus en plus complexes, en l'absence de compétences requises", indique le rapport remis aux membres du RIA et des responsables des structures de régulation invités aux travaux.

"Le service le plus limité, c'est l'Internet pour lequel la demande s'est avérée faible, surtout à cause des insatisfactions liées au manque de fiabilité, dû à la pauvreté de la qualité du réseau ou de la largeur de bande, mais aussi du coût élevé ou même du nombre réduit de personnes sur le réseau", ajoute le document, qui se base sur une étude faite sur la demande et l'accès aux TIC pour 700.000 personnes dans près de 15.000 ménages, en 2004, dans les milieux ruraux, urbains et métropolitains.

Permettre un accès à tout le monde et à moindre coût passe par le développement de partenariats, notamment avec les fournisseurs d'électricité qui peuvent être d'un apport important, car disposant de l'infrastructure nécessaire à la création de réseaux immenses, pour le transport de textes, de voix, d'images, etc.

Dans ce cadre, selon le Réseau RIA, les agences de régulation doivent retrouver leur place pour éviter une autorégulation du secteur par les privés, au détriment des consommateurs.

(SOURCE : Panapress)

Le GPRS chez Tunisie Télécom

En phase de test depuis 3 ans, le GPRS vient d’être lancé par Tunisie Telecom, à titre expérimental auprès de journalistes. Sa commercialisation au Grand public étant prévue pour le mois d’août 2006.

Le GPRS de TT ou General Pocket For Radio Services est déjà opérationnel auprès de la STEG et en phase de test à la société du Métro léger de Tunis.

Ces différentes actions préparent en fait le démarrage du haut débit de 2ème génération et du transfert des données, dans l’attente de la 3ème génération de type UMTS ou WIMAX.

Chez notre voisin Libyen l’opérateur semi-public a déployé, en collaboration avec ZTE et Huawei Technologies, un réseau UMTS pour 1 million d’abonnés, actuellement en phase de test, et qui devra être commercialisé à partir de juin 2006.

Pour sa part, l’Algérie vient de démarrer la commercialisation de son réseau WIMAX.

Au Maroc l’opérateur Maroc Télécom vient de lancer le service Giga GPRS, un service GPRS illimité, permettant la navigation web, la messagerie et l’intranet via VPM…En plus d’une offre pour les clients qui se connectent au service GPRS occasionnellement, avec une formule GPRS Free Access au prix de 0,24 dirham/ko, … des offres qui sont susceptibles de booster l’Internet mobile.

En Mauritanie, l’Autorité de Régulation vient de lancer un appel d’offres international pour l’attribution d’une licence UMTS.

Soulignons toutefois que dans ce domaine le retard n’est pas du à des raisons financières où techniques -puisque les 2 opérateurs Tunisie Télécom et Tunisiana disposent déjà d’un mini réseau UMTS en test- mais, semble-t-il, à une barrière réglementaire qui ne permet pas, aujourd’hui, à ces opérateurs de dépasser le seuil du 2,75G (EDGE), l’Etat tunisien souhaite en effet vendre la licence 3G.

D’ailleurs, un appel d’offre a été lancé en 2005 pour l’octroi d’une licence UMTS pour les données et d’autres pour les réseaux fixes, mais ces projets auraient été gelés pour éviter tout impact sur l’opération de privatisation de Tunisie Télécom. Actuellement, on ne sait toujours pas si ces projets seront relancés, et comment sera exploité le réseau WIMAX.

La Tunisie a réussi à se classer 2ème en termes de taux de pénétration GSM en Afrique avec 55% de la population –derrière l’Afrique du Sud-, mais devrait relancer ses investissements télécoms.

(SOURCE : Webmanagercenter)

France Telecom, fournisseur officiel de services Thuraya en Algérie

France Telecom Mobile Satellite Communications (FTMSC) et Thuraya Satellite Telecommunications Company ont signé un accord qui fait de FTMSC le fournisseur officiel de services mobiles satellites Thuraya en Algérie.

Grâce à son bureau à Alger et un réseau de revendeurs sur place, FTMSC distribuera les solutions Thuraya de communication voix et données, destinées à des clients dans les agglomérations urbaines et régions recluses non connectées aux réseaux de télécoms terrestres.

FTMSC propose des services de communications satcom à des clients partout dans le monde. Depuis novembre 2004, la société détient une licence de distribution pour l’Algérie et travaille avec des clients algériens notamment dans les domaines de l’industrie pétrolière, l’industrie minière, les média, le tourisme et les secteurs maritimes, ainsi que des institutions gouvernementales.

FTMSC distribuera un large éventail de solutions Thuraya, dont Thuraya DSL, un terminal de la taille d’un ordinateur portable offrant des vitesses de connexion allant jusqu’à 144 Kbit/s, ThurayaMarine, un appareil portable pour des communications voix et données en mer, et PCO (Public Calling Office) pour des entrepreneurs souhaitant installer une station de téléphone publique dans des communautés recluses. Grâce à l’accord, FTMSC sera en mesure de proposer des tarifs préférentiels pour les appels de ses clients finaux en provenance de l’Algérie.

FTMSC a pour objectif de devenir le fournisseur n°1 des services Thuraya en Algérie, en offrant la gamme des solutions Thuraya, associée à sa propre offre de services exclusifs, comme SkyFile, une série d’applications gratuites qui simplifient et rationalisent le transfert de données (mèl, SMS, fax).

Kamel Darmouli, Directeur Général de FTMSC en Algérie commente : « Nous sommes ravis de proposer les services de Thuraya en Algérie. Ce sont des solutions d’une très grande qualité et elles représentent un très fort potentiel pour le marché algérien. »

Yousuf Alsayed, P-DG de Thuraya, a déclaré que l’accord renforcerait le partenariat de longue date avec FTMSC sur un de ses marchés africains clés.

CT-Phone EN DEROUTE AU CAMEROUN

Des plaintes contre le CT-Phone. Pourtant, le nouveau produit de Camtel a fait un tabac au Cameroun, inquiétant au passage Orange et MTN.

L'amour entre le CT-Phone et les utilisateurs du téléphone mobile au Cameroun n'aura duré que quelques mois.

Lancé en décembre 2005 par Camtel grâce à un partenariat signé avec le géant chinois des télécommunications, Huawei, le nouveau système de téléphonie mixte (fixe / mobile) est en instance de divorce avec ceux qui l'avaient pourtant adopté sans réserve. Ces derniers formulent des récriminations allant de la fragilité des appareils (émetteur / récepteur) à la précarité du service. "Je n'arrive plus à appeler ni à recevoir, après trois mois d'utilisation seulement. J'ai voulu mettre la puce dans un autre téléphone et on m'a dit que ce n'est pas possible", se plaint Gustave, un utilisateur. "Après un choc, le tableau est devenu tout noir. Ce qui nous ennuie avec ces appareils Huawei, c'est qu'il n'y a ni garantie, ni service après-vente", renchérit Félix, un autre utilisateur.

Sur son bureau, M. Ekaboma, chef d'entreprise à Douala, a presque abandonné le poste de CT-Phone qu'il avait acquis, croyant faire la belle affaire de l'année, puisque son travail nécessite l'utilisation intensive du téléphone. "C'est la déception", affirme-t-il. Et de poursuivre : "Ce téléphone se décharge à chaque instant et je n'ai pas assez de temps pour cela. Je voulais y abonner tous mes services mais à quoi sert un portable dont la recharge ne peut pas mettre plus d'un jour ; c'est peine perdue !" Cette appréciation des utilisateurs conforte certains ingénieurs camerounais qui avaient prédit l'inconsistance de la proposition chinoise à travers Camtel ! En tout cas, pour M. Badoana, ingénieur des télécoms, le CT-Phone "est une technologie simplifiée mais pas de qualité. C'est bon pour les pays pauvres".

Le CT-Phone a pourtant fait un tabac au Cameroun. "En quatre mois d'existence, nous avons atteint le cap des 140.000 connexions", indique sous anonymat un agent commercial à Douala-Bonanjo. Et déjà, le jour de l'ouverture des ventes, "800 abonnements" avaient été souscrits, à en croire le directeur général de Camtel, David Nkoto Emane. Même le français Orange et le sud-africain MTN (entreprises privées de mobile) qui opéraient jusque-là seuls et qui ont connu la plus forte croissance ces 20 dernières années au Cameroun selon le ministère du Commerce, n'ont pas atteint cette performance. En six ans d'existence, ils ne totalisent chacun qu'environ un million d'abonnés. La prouesse du CT-Phone n'aurait jamais été possible avec le réseau téléphonique par câble. Il aurait fallu "dix ans" pour installer rien que les 800 abonnés du premier jour de vente, selon M. Nkoto Emane. En effet, l'installation par câble est lente et coûte énormément cher.

C'est pourquoi la nouvelle offre de Camtel est bon marché par rapport aux coûts de communication chez Orange ou chez MTN. Charles Ondobo, l'un des tout premiers clients du CT-Phone, abonné aux trois réseaux, a vite noté la différence: "Les services du CT-Phone coûtent trois ou quatre fois moins cher que chez Orange et MTN". Camtel facture en effet une minute de communication nationale entre 50 Fcfa (vers les autres CT-Phone et vers le fixe) et 120 Fcfa (vers les autres mobiles), contre 200 Fcfa chez les autres opérateurs. La minute d'appel international quant à elle coûte 320 Fcfa avec le CT-Phone, contre 300 Fcfa chez les autres. Conséquence, les 10.000 lignes expérimentales de départ se sont épuisées en deux mois. Dans sa stratégie, l'entreprise entendait atteindre le cap des 160.000 abonnés au 30 mai 2006.

Réagissant à la percée du nouveau produit de Camtel, Orange et Mtn ont commencé par revoir leurs tarifs à la baisse, en faisant passer la minute de communication classique de 240 à 200 Fcfa. Freddy Tchala, directeur marketing de MTN-Cameroon, explique que la refonte de l'offre dans son entreprise a pour but "l'amélioration du service et son adaptation aux besoins des clients, la réduction du prix de la minute d'appel et la fidélisation des clients à haut potentiel." Pour diversifier cette offre, Mtn vient d'acquérir Globalnet, une société de fourniture d'accès internet. Orange-Cameroun a, elle aussi, modifié son offre en mettant en avant "le numéro préféré" - il coûte moins cher (150 Fcfa/min) que les autres appels - et la proposition "Jeunes" (réduction du tarif les jours où il n'y a pas classe). Avant cela, le directeur général de la société, Philippe Luxcey, avait présenté le 30 mars 2006 les nouvelles ambitions de Orange Cameroun qui bâtit son dynamisme "sur les forces de France télécom". Une semaine après, l'entreprise a publié la refonte de ses offres. Selon Samuel Ngondi Eboua, directeur de la communication, "l'ensemble de ces offres constitue une réponse aux besoins spécifiques de notre clientèle."

Orange et MTN ont été interpellés par une clientèle qui s'est sentie abusée quand Camtel a prouvé, avec le CT-Phone, qu'on pouvait vendre la minute de communication téléphonique quatre fois moins cher. Chez Orange et MTN, on estime qu'il s'agit d'une concurrence déloyale, même si officiellement, Samuel Ngondi Eboua et le responsable de la communication de MTN, Bouba Kaélé, affirment : " Nous refusons d'entrer dans ce jeu de prix vers lequel certains tentent de nous conduire. Notre seul souci, c'est de répondre aux besoins de nos clients. " Mais le succès du CT-Phone est tel que, inquiets, ces opérateurs privés se sont plaints auprès de l'Agence de régulation des télécommunication (ART). Saisie, Camtel a rétorqué qu'elle ne vend pas le même produit que Orange et MTN, puisque sa technologie, le Cdma d'origine américaine, est différente de l'européen GSM (Global system for mobile communications), utilisé par les autres. "C'est le fixe auquel on a ajouté une certaine mobilité", soutient David Nkoto Emane. En attendant l'ART, l'engouement pour le CT-Phone a diminué.

(SOURCE : Le Messager)

Bientôt un second opérateur global de téléphone au senegal

Il n'y aura ni un second opérateur pour le fixe ni un troisième opérateur pour le mobile. Mais il y aura bien un second opérateur global.

La précision est de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes qui participait hier à un Média dialogue consacré aux conséquences de l'arrivée d'un troisième opérateur.

L'Etat du Sénégal a décidé de lancer un appel d'offres international pour l'obtention d'une licence globale de télécommunications. Ce sera une licence destinée à l'exploitation pour le fixe, pour le mobile, pour l'international et pourquoi pas pour l'Internet. C'est pourquoi on ne parle plus de troisième opérateur sur le mobile ou de second opérateur pour le fixe, mais plutôt d'un second opérateur global. La précision est d'Issa Isaac Sissoko, conseiller juridique, directeur administratif et des Ressources humaines de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Art). 'C'est un abus de langage quand les gens parlent d'un troisième, mais il s'agit en réalité d'un second opérateur global capable de concurrencer l'opérateur historique qu'est la Sonatel sur le fixe, le mobile, l'Internet', précise le représentant de l'Art. Selon M. Sissoko, cette libéralisation vise à booster la concurrence au profit des consommateurs qui verront l'arrivée de nouveaux produits et la proposition de nouveaux services. 'Ce qui occasionnera la baisse des tarifs', ajoute-t-il.

Le directeur administratif et des Ressources humaines de l'Art s'exprimait hier, à l'occasion du Média dialogue organisé par le Programme Catia et l'Institut Panos. A cette rencontre, étaient présents les représentants des deux opérateurs Sonatel et Sentel, les associations consuméristes (Ascosen et Sos Consommateur) et les journalistes qui viennent de subir une formation de trois jours dans les domaines des technologies de l'information et de la communication. Lors de ce débat, il s'agissait pour les professionnels des médias de recueillir l'avis des différents acteurs sur les conséquences de l'arrivée d'un troisième opérateur, disons plutôt d'un second opérateur global sur le marché des télécommunications au Sénégal.

Depuis le 19 juillet 2004, l'Etat du Sénégal a décidé de libéraliser le secteur des télécommunications, ce qui s'est traduit par l'arrivée de Sentel comme second opérateur du réseau Gsm. Mais depuis deux ans, le débat tourne autour de l'arrivée d'un second opérateur. 'Actuellement, on est en plein dans la préparation du projet de cahier de charges. Il reste certaines validations à faire au niveau de la présidence pour que l'appel d'offres soit lancé', note Issa Isaac Sissoko. Trois cabinets ont été commis pour accompagner cet appel d'offres international. Il s'agit de Golman Sachs, de Clifford Chance et de Mc Kinsey.

Mais les avis ne sont pas toujours partagés quant à l'arrivée de second opérateur global dans le secteur des télécommunications. Si au niveau de l'opérateur historique qu'est la Sonatel, on ne raccroche pas au nez du second opérateur global, la ligne semble, en revanche, brouillée avec Sentel quand bien même on y souligne que la question de l'attribution d'une seconde licence globale ne pose pas de difficultés, puisque 'la concurrence existe déjà au bénéfice des consommateurs'. Seulement, son directeur général, M. Lee ne peut manquer de s'interroger : 'Avec l'arrivée de ce nouvel opérateur, on ne sait pas si on voudrait créer une concurrence à trois sur le mobile, ou si on veut concurrencer l'opérateur historique sur le fixe et le mobile, l'International'. Pour lui, il serait plus judicieux d'ouvrir une licence pour le fixe à Sentel afin de mettre sur le marché deux opérateurs globaux. A ce titre, Sentel n'exclut pas d'élargir ses services notamment pour le fixe, d'autant plu s que les textes ne l'excluent pas de cet appel d'offres. 'Ce second opérateur global devrait commencer par la Sentel elle-même', ajoute Saër Niang, directeur des Ressources humaines et de la Réglementation de Sentel.

Du côté de la Sonatel, on est prêt à faire face à la concurrence qui découlerait de l'attribution d'une seconde licence pourvu qu'elle soit assez loyale. 'Nous sommes prêts à faire face à l'arrivée d'un second opérateur global sur le marché. La Sonatel a les moyens financiers et techniques de préserver ou de renforcer sa part de marché', note Hyacinthe Sarr, responsable de la réglementation à la Sonatel.

Pour les associations consuméristes, l'arrivée d'un second opérateur global ne peut qu'être bénéfique pour les usagers qui expriment leur droit à un service de qualité et à des prix abordables.

Au cours des débats, l'Art a été souvent accusée de partialité ou de complicité avec la Sonatel. 'Parler de complicité entre la Sonatel et l'Art est un peu trop', déplore Issa Isacc Sissoko qui estime que l'agence de régulation se trouve à égale distance des différents opérateurs. Reconnaissant qu'une partie du personnel de l'Art vient de la Sonatel, le conseiller juridique et directeur des Ressources humaines de l'Art précise qu'aucun membre du personnel de l'Art ne détient actuellement des actions à la Sonatel.

Ce débat a été l'occasion de revisiter les dysfonctionnements du réseau et les différents désagréments que subissent les usagers sur le Gsm. Et ce fut pour entendre les associations de consommateurs déplorer le comportement de 'masla' des Sénégalais. 'Même si c'est pour 1 000 F de crédit, il faut défendre le principe', martèle Momar Ndao de l'Ascosen. 'Le problème, c'est que la plupart des consommateurs ne connaissent pas le produit qu'ils ont devant eux', ajoute Mamadou Kâne de Sos

Saer Niang (Directeur des Ressources humaines et de la réglementation Sentel) 'La Sentel est totalement exclue de l'International'

Les tarifs téléphoniques sur l'International représentent un marché de 75 milliards et sous peu, il tournera autour de 100 milliards. Mais les responsables de la Sentel fustigent l'attitude de l'Art qui ne les associe pas dans le marché de l'International. 'Sur l'international, on ne nous associe à rien. On fait de cette niche rentable la chasse gardée de la Sonatel', s'est offusqué le directeur des Ressources humaines et de la réglementation de Sentel qui estime qu'il faut permettre au marché de s'épanouir. En effet, pour appeler vers l'international, la Sentel a loué les services de la Sonatel. Par conséquent, elle paye une redevance à l'opérateur historique.

S'agissant des écoutes téléphoniques, Saer Niang révèle que l'Etat ne leur a jamais demandé de s'adonner à cette pratique. 'Les écoutes téléphoniques constituent une violation flagrante des lois et la morale d'entreprise ne nous permet pas de le faire'. En effet, l'Etat a les possibilités de demander à un opérateur de procéder à des écoutes téléphoniques même si cela est aux antipodes des lois.

(SOURCE : Wal Fadjri)

Huawei et la percée chinoise

L’implication des Chinois dans le marché de la téléphonie au Cameroun s'intègre dans un vaste déploiement en Afrique des entreprises de télécommunications chinoises qui, depuis 1999, y développent des technologies bon marché; à l'exemple du Cdma réadapté aux besoins essentiels des Africains (quelques fonctions seulement). Deux sociétés, Huawei technologies et Zhongxing (Zte) soutenus par le gouvernement chinois sont présentes en Afrique du nord et en Afrique subsaharienne. En coopération avec la compagnie de téléphone d’Égypte (Etc), Huawei y a par exemple transféré la technologie du Cdma et fabrique sur place des appareils de téléphonie pour le marché local et sous-régional (Algérie, Tunisie, Maroc, etc.) Avec une implantation au Nigeria et une base à Maurice, Huawei entend également fournir des équipements téléphoniques dans toute l’Afrique noire.

De même, Zte a signé un partenariat avec la Tunisie, l’Algérie, la Guinée, le Kenya, la Zambie, l’Ethiopie, le Mali, etc. C’est ainsi, par exemple, que la Société des télécommunications du Mali a lancé, fin 2005, le Cdma 2000 grâce aux installations implantées dans le cadre d'un partenariat liant la Sotelma à Zte. Par ailleurs, l’Inde tente aussi une pénétration en Afrique en passant par l’Ile Maurice. Mahanagar telephone Mauritius, opérateur indien, a mis fin au dernier monopole de Mauritius telecom, avec un service sans fil (Cdma) et des tarifs plus bas que ceux de Mauritius telecom.

(SOURCE : Le Messager)

Télécel lance officiellement l'offre « UNIK » AU GABON

Le directeur général de Télécel Gabon, Philippe Vandebrouck a lancé officiellement mardi soir à Libreville, l'offre « UNIK » basée sur le principe d'un tarif unique fixé à 190 FCFA la minute pour tous les appels nationaux et internationaux quelle que soit l'heure et quel que soit l'opérateur.

L'objectif principal de cette offre est de faciliter la vie des consommateurs et de leur permettre de mieux gérer leur budget de communication.

« Télécel Gabon est le seul opérateur au Gabon à proposer le principe du tarif unique sur les appels nationaux », a déclaré M. Philippe Vandebrouck.

« Les principaux avantages pour le consommateur sont entre autres, la liberté de communiquer, la facilité dans le suivi de ses unités et l'utilisation d'une seule puce », a-t-il ajouté.

Télécel Gabon, filiale du groupe Atlantique Télécom, est présent au Gabon depuis septembre 2000. Avec environ 40.000 abonnés, Télécel Gabon a mis en place un programme d'investissement de plus de 20 milliards de FCFA pour cette année.

Ce programme concerne précisément l'extension du réseau dans des nouvelles localités du pays. Ce programme va se poursuivre dans les prochains mois avec l'ouverture programmée d'une trentaine de nouveaux sites, a rassuré M. Vandebrouck.

(SOURCE : Gabonews)

Les opérateurs DE Télécommunications dans la moitié nord DE LA COTE D’IVOIRE

Côte d'Ivoire Telecom, la Poste de Côte d'Ivoire, Orange et MTN, principales sociétés de service de telecommunications, ont décidé de tester leur retour dans les zones sous contrôle des Forces nouvelles pour s'inscrire dans la mouvance du redéploiement de l'administration. Sous la houlette du ministre des Nouvelles technologies de l'Information et de la communication, Hamed Bakayoko, ce processus a débuté jeudi à Bouaké. Au menu de cette phase-test, une visite guidée des centres névralgiques des différents opérateurs pour en établir un état des lieux exhaustif en terme de logistique, plateau technique, ressources humaines et dispositif initial de relance. L'opérateur historique de téléphonie fixe, Côte d'Ivoire Telecom et la Poste de Côte d'Ivoire ont été représentées à de très hauts niveaux. Surtout pour la Poste par le Directeur général, M. Zéhi Sébastien et le président du conseil d'administration, M. Diakité Coty Souleymane. Toutes choses qui ont fait dire au ministre des NTIC, que cela "constitue un signal fort du retour à la normalité". Et de requérir "une franche et sincère collaboration de tous les acteurs, pour un retour à la paix".

Korhogo, Odienné, Man, Touba et Séguéla sont les autres étapes de ce redéploiement des structures sous tutelle du ministère des NTIC, qui s'achève lundi.

Une autre bonne nouvelle. La fourniture de l'eau et de l'électricité est rétablie à Bouaké après quatre semaines de perturbation. L'infor-mation a été donnée par le porte-parole des Forces Nouvelles, Sidiki Konaté. Il a par ailleurs annoncé l'arrivée du ministre Achy Patrick dans la localité dimanche prochain pour voir l'effectivité de cette reprise.

(SOURCE : Fraternité Matin)

4 milliards de F CFA de déficit pour la SOTELMA

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la Société des Télécommunications du Mali est à genou, alors qu'on la croyait prospère ; le contexte, marqué par un extraordinaire engouement du public pour la téléphonie mobile était trompeur pour cette société, caractérisée par une gestion ruineuse de ses anciens PDG.

Et le Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies, a entouré du plus grand secret, le dernier Conseil d'Administration qui s'est tenu le Lundi 8 Mai dernier.

Le chiffre d'affaires prévisionnel de 89 203 221 000 FCFA pour 2005 n'a été réalisé qu'à hauteur de 61 731 423 740 FCFA, soit un manque à gagner d'environ 31%.

Conséquence : d'un bénéfice de 28 milliards de F CFA en 2004, la société a enregistré un déficit de près de 4 milliards de FCFA en 2005.

L'on se rappelle que les employés avaient récemment tiré la sonnette d'alarme, en dénonçant, entre autres, le manque de moyens logistiques, l'absence d'initiatives, le défaut d'investissements ; autant de signaux annonciateurs des mauvais temps à venir.

A l'ordre du jour de la 5ème session extraordinaire du Conseil d'Administration de la SOTELMA, figuraient l'examen et l'approbation des états financiers de l'année 2004, la présentation des états financiers provisoires de l'année 2005, l'information sur la situation financière de la société.

Ce Conseil d'administration est intervenu quelques mois après l'installation du nouveau PDG, Sidiki Konaté.

Ce dernier a d'abord regretté, en prenant fonction, le fait que la privatisation de la société ait pris du retard.

Sidiki Konaté a ensuite demandé aux Administrateurs, qu'ils lui accordent le temps de procéder à un diagnostic approfondi de la situation, qualifiée de "désastreuse".

Le PDG de la SOTELMA a sollicité et obtenu des Administrateurs, l'autorisation de surseoir à l'exécution du budget 2006.

(SOURCE : Altervision)

EN BREF:

- Vodacom, opérateur portable en Afrique du Sud a publié des résultats financiers très positifs. Le parc des nouveaux abonnés s’est accrû de 6.4 millions d’utilisateurs au cours de l’année se terminant au 31/03/06. Le nombre total d’abonnés s’élève à 19.2 millions établissant la part de marché de Vodacom à 58%. Cette croissance s’est traduite par une augmentation du chiffre d’affaire domestique de 25 milliards de ZAR à 31 milliards de ZAR. Le profit net est en progression de 32% et s’établit à 5.1 milliards de ZAR

- L'APS (Algérie Presse Service) et Mobilis, filiale d'Algérie Télécom, ont procédé lundi, au siège de Mobilis à Alger, à la signature d'une convention portant sur la fourniture de contenu d'informations. La convention porte sur la transmission régulière et en temps utile, à partir d'une application spécifique développée par Mobilis, d'informations (textes et images) tenant compte des spécificités (taille et volume) des "écrans" des téléphones mobiles.

- EADS Astrium annonce avoir signé un contrat avec Arabsat, opérateur saoudien de communication basé à Riyad, pour la construction d'un satellite de télécommunications et de télévision couvrant le Moyen-Orient et l'Afrique.

-L'Office congolais des postes et des télécommunications (Ocpt) sera bientôt doté d'un équipement d'interconnexion de tous les réseaux des télécommunications opérant en Rdc. Ce qu'il convient de rappeler à ce sujet est que la gestion des flux d'appels internationaux échappe presque au contrôle de l'Etat congolais du fait de l'absence des matériels adéquats ; difficulté amplifiée du reste par le boom du cellulaire.

- Les pays d'Afrique centrale ont décidé, à l'unanimité, de la création d'une association des régulateurs du secteurs des télécommunications. C'est ce qui ressort des travaux de la première assemblée générale de l'association des régulateurs des pays d'Afrique centrale qui s’est tenue à Yaoundé au Cameroun.

ACTUALITES INTERNET

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les fournisseurs d'accès tissent leur toile en afrique

Les nouvelles technologies de l'information et de la communication constituent de nos jours des outils indispensables pour qui veut être à la hauteur des exigences de la mondialisation.

C'est pourquoi les pouvoirs publics, à travers le département de la Communication et des Nouvelles Technologies, mettent tout en oeuvre pour que notre pays ne reste pas à la traîne dans ce domaine.

C'est dans cet esprit qu'un séminaire de formation sur les points d'échange Internet au Mali a débuté hier au siège de l'Agence des technologies de l'information et de la communication (Agetic) à l'ACI 2000. Organisé par l'Association africaine des fournisseurs de services Internet (AFRISPA) en collaboration avec l'Association des fournisseurs Internet au Mali (l'Afim) et le ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies, la session a regroupé en plus des associations du Sénégal, du Togo et du Bénin une trentaine de participants nationaux, notamment des directeurs généraux, des gestionnaires et ingénieurs des principales structures fournissant l'accès à Internet, des consultants, des facilitateurs du secteur privé et public, des représentants de la société civile, etc.

La cérémonie d'ouverture était présidée par Mamadou I. Diallo, conseiller chargé des TIC au ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies.

Durant deux jours, les participants réfléchiront aux moyens de doter notre pays d'un point d'échange Internet et de susciter la création d'une synergie entre les fournisseurs d'accès nationaux. Oumar Touré, le représentant de l'Afim, a souhaité que ces échanges aboutissent à une amélioration des services offerts aux consommateurs, accompagnée d'une baisse des coûts et d'un renforcement de la protection des données maliennes.

Mamadou I. Diallo a assuré l'Afim et ses partenaires de la volonté politique des pouvoirs publics d'oeuvrer pour l'accès de tous au TIC dans notre pays. Ce but passe par la redynamsation de l'Association des fournisseurs Internet du Mali et surtout la mise sur pied et le fonctionnement d'un point d'échanges, a-t-il indiqué.

Un point d'échange est une facilité gérée par un seul point d'entrée afin de simplifier le trafic Internet local entre plusieurs fournisseurs d'accès. Afrispa est, elle, une organisation régionale qui défend les intérêts des fournisseurs d'accès africains. Constituée des associations du Ghana, du Kenya, d'Ouganda, du Nigeria, de Tanzanie, du Congo, du Botswana, du Bénin, du Togo, du Sénégal, du Mali, elle a pour mission fondamentale de bâtir l'infrastructure Internet en Afrique.

(SOURCE : L’Essor)

Réduction des tarifs de connexion aux lignes ADSL light EN TUNISIE

Tunisie Télécom a annoncé de nouvelles réductions des tarifs d'abonnement aux services des lignes ADSL light et a proposé de nouveaux services aux abonnés au téléphone mobile et fixe.

En ce qui concerne l'internet à haut débit, les redevances de Tunisie Télécom pour les connexions dont la vitesse de débit est /de 64 à 128 kilobits/seconde/ baisseront de 25 à 15 dinars et celles pour les lignes dont la vitesse est de 128/256 kilobits, se réduiront de 25 à 20 dinars .

Tunisie Télécom lance, également, de nouvelles connexions à une vitesse de débit de 265/512 kilobits/seconde, pour un tarif de 40 dinars et une deuxième ligne de connexion de 512 kilobits à 1 mégabits par seconde, moyennant 50 dinars pour les redevances lui revenant.

Les réductions ont été annoncées par M. Ahmed Mahjoub, Président Directeur Général de Tunisie Télécom lors d'une conférence de presse tenue mardi, à Tunis.

Elles s'inscrivent a- t-il dit, dans le cadre de la mise en oeuvre des décisions présidentielles annoncées le 2 juin et relatives à la réduction des coûts de connexion aux lignes ADSL.

Il a ajouté que la Tunisie Télécom a entamé les études techniques relatives à la concrétisation de la décision présidentielle portant sur la création d'un réseau d'internet à haut débit "wi-max" qui sera opérationnel à partir de la fin de l'année en cours.

Il a ajouté que Tunisie Télécom met actuellement au point les dernières opérations techniques pour l'entrée en fonctionnement du réseau pilote de troisième génération de GSM après l'expérimentation de ce réseau avec succès pendant la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information tenue à Tunis, en novembre dernier.

(SOURCE : Tunisia Online)

Le droit africain sur Internet

Un nouveau site Internet vient de voir le jour, proposant aux internautes d’accéder à tous les textes juridiques officiels des pays d’Afrique francophone.

Droit-Afrique.com de son nom est donc consacré au droit des affaires et à la fiscalité des pays de l'Afrique francophone. Il a pour objectif de mettre à la disposition des entreprises et des professionnels du droit une information juridique globale, pertinente et à jour, sélectionnée par des juristes spécialisés.

Droit-Afrique.com propose pour chaque pays :

- une base juridique et fiscale de Codes, lois, décrets, conventions et autres textes en libre téléchargement,

- des ouvrages à la vente, notamment des Codes des Impôts,

- des liens vers des sites Internet juridiques et fiscaux spécifiques à l'Afrique francophone,

- un annuaire de juristes d'Affaires en Afrique francophone.

Le site recense en tout plus de 490 textes en ligne qui seront bientôt complétés par 260 textes supplémentaires et plus de 250 liens vers des sites Internet.

(SOURCE : Webmanagercenter)

MTN surfe sur Internet AU CAMEROUN

C'est lors d'une conférence de presse que la société de téléphonie mobile, la mobile telephony network (MTN) Cameroun a officiellement annoncé l'obtention d'une licence pour la fourniture d'accès et de service Internet le 31 mars dernier et le lancement imminent des activités de cette filière.

"MTN a choisi de rentrer sur le marché de l'Internet afin d'anticiper sur les développements des technologies de l'information, qui évoluent vers une convergence des réseaux avec comme finalité, la fourniture d'un service universel", a expliqué le Directeur général de MTN-Cameroun, Campbell Utton. Selon lui, il s'agit d'augmenter le taux de pénétration de ce segment en permettant à tout le monde d'accéder à Internet.

Tout comme MTN veut aussi diversifier les produits et contenus. Car, selon des statistiques communiquées, 80% des consommateurs accèdent à Internet pour la messagerie. MTN Network Solutions (MTN-NS) est le nom de baptême de la filiale MTN chargée de gérer le service Internet. Il sera officiellement lancé le 1er juillet prochain dans le secteur des entreprises. Dès Septembre et Octobre, le grand public pourra avoir accès à ce produit. Les responsables de Mtn promettent de couvrir toutes les dix provinces avant la fin de cette année.

Quant aux prix pratiqués, "ils vont être revus à la baisse en fonction des besoins du client. Nous ne pouvons pas en dire mieux car, nous sommes encore en phase d'installation", a indiqué le Directeur général de MTN-NS.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

Maroc Télécom lance officiellement son offre de télévision par ADSL

Maroc Télécom a lancé officiellement mercredi soir la télévision sur ADSL, une première au Maroc, en Afrique et dans le monde arabe. Ce lancement fait suite à l’autorisation du CSCA du 19 mai dernier.

La TV sur ADSL permettra aux téléspectateurs de regarder, en toute légalité, leurs programmes préférés sans avoir besoin de parabole ni de carte à recharger. Une véritable alternative au piratage leur est ainsi offerte.

Le principe consiste à véhiculer le contenu diffusé par les télévisions sur une ligne téléphonique fixe. Les informations reçues sont traitées par un décodeur et envoyées directement au poste de télévision, via une connexion spécifique. Ainsi, une qualité d’image constante est garantie, indépendamment des aléas climatiques.

Composée en partie avec l’appui de Medias Overseas, filiale du groupe Canal, lui même filiale de Vivendi, l’offre proposée est riche et variée. Etudiée avec soin, elle s’adresse à toute la famille, sans danger pour les enfants.

Avec trois bouquets de chaînes au choix à des tarifs à partir de 40 DH HT/mois, il est possible de recevoir le « Bouquet d’Accès » qui comprend les programmes généralistes des chaînes nationales et étrangères d’information. Le « Bouquet Découverte », qui comporte le bouquet précédent, propose une variété de chaînes ouvertes sur le sport, le divertissement, l’information et la musique pour 65 DH HT/mois. Le « Bouquet Prestige » comporte les deux bouquets précédents ainsi qu’une série de chaînes attractives avec des programmes captivants en matière de cinéma, d’aventure, de sport,...pour un abonnement mensuel de 125 DH HT.

A l’occasion de la Coupe du monde de football 2006, un forfait exclusif est offert en option à 500 DH HT (payable en 12 mois sans frais).

Maroc Telecom mettra sur le marché un pack TV sur ADSL, composé d’un modem routeur et d’un décodeur avec télécommande ; deux possibilités existent, un routeur avec décodeur subventionné, à 1200 DH TTC, ou un routeur Wifi avec décodeur, également subventionné, à 1800 DH TTC.

L’installation est gratuite ; un technicien se déplacera pour livrer le pack, vérifier l’habilitation de la ligne et s’assurer du bon fonctionnement du service.

Grâce à l’introduction de la télévision sur ADSL au Maroc, Maroc Telecom réaffirme sa vocation qui est d’innover en mettant le meilleur de la technologie à la portée de tous. Il apporte aussi sa contribution à la lutte contre le piratage et à la disparition progressive des paraboles qui enlaidissent notre paysage urbain.

(SOURCE : ITMaroc)

EN BREF:

- Pour assurer une plus grande efficacité de l'administration, l'Etat du Sénégal a officiellement lancé, ce mercredi, le site web « Vos démarches administratives ». Il est à souligner que le site s'adresse aux citoyens et entreprises, mais aussi aux agents publics des services déconcentrés, aux élus locaux et aux divers intermédiaires entre les citoyens et les usagers de l’Administration. L'adresse du site est www.demarches.gouv.sn

- Les Etats Généraux du Nommage et de l'adressage sur Internet « Egeni Afrique » seront les hôtes du Palais des Congrès de Marrakech qui les accueillera du 26 au 30 juin. "Internet pour tous" est le thème qui a été choisi pour cette messe high-tech. Organisée par l’Association Marocaine pour la promotion de l’Internet (Misoc) avec l'appui de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT, cette rencontre, qui aura lieu samedi 24 juin à Marrakech, précède la réunion de l'Icann. Et suit celle d'Egeni Europe.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Les logiciels piratés maintiennent leur emprise sur le marché mauricien

Le piratage poursuit son infiltration nocive dans les industries de l'informatique.

Une récente étude estime que les logiciels contrefaits ou piratés occupent deux tiers du marché à Maurice.

L'enquête est commandée par la Business Software Alliance (BSA), une organisation professionnelle regroupant les développeurs de logiciels commerciaux et leurs partenaires constructeurs. La BSA a pour mission d'encourager l'émergence d'un environnement numérique légal et sécuritaire. L'étude fait une photographie de l'étendue du piratage des logiciels à l'échelle mondiale.

Selon l'étude, Maurice n'a pas progressé par rapport à sa performance de l'année dernière. Les conclusions de l'enquête chiffrent à "des millions de dollars" les pertes provoquées par le commerce illégal des logiciels dans le pays.

Le pays qui aspire à devenir un centre régional de services des technologies de l'information et de communications (TIC) a un urgent besoin de se ressaisir sur ce plan. Le non-respect des droits à la propriété intellectuelle fait tiquer les investisseurs potentiels et freine le décollage des TIC comme un moteur de croissance et de générateur d'emplois.

Les développeurs de logiciels locaux supportent mal la concurrence déloyale des marchandises piratées ou contrefaites. L'investisseur étranger, de son côté, ne s'intéresse pas à un marché qui ne lui rapporte pas de gains intéressants.

La situation est encore plus grave sur le continent africain où le taux de piratage atteint même les 90 % dans certains pays, dont le Zimbabwe. Certains pays du Sud-Est asiatique, tel le Vietnam, sont également parmi les moins respectueux des règles.

"Le piratage des logiciels reste le principal obstacle à la réalisation du potentiel de l'économie de l'information sur le continent et, de fait, dans le monde entier", constate Stephan le Roux, président de BSA en Afrique du Sud.

Il y a un gros effort au niveau mondial pour faire reculer le piratage des systèmes informatiques d'exploitation et d'application, notamment. Une précédente enquête de la BSA avait suggéré que si le taux de piratage dans le monde baissait de 10 points (la moyenne mondiale est de 35 %), cela permettrait la création de 2,4 millions d'emplois, $ 400 milliards de croissance économique dans le monde.

"De nombreux facteurs expliquent les disparités régionales constatées dans le domaine du piratage : l'étendue de la protection de la propriété intellectuelle, la disponibilité de logiciels piratés, les différences culturelles et les tendances du marché liées à l'informatique", affirment John Gantz, directeur général des études chez IDC, le cabinet qui a réalisé le sondage.

(SOURCE : L'Express)

Le logiciel libre creuse son sillon AU CAMEROUN

Lentement, mais sûrement, ils finiront par entrer les usages courants de l'informatique. Il y a quelques temps encore, on en parlait sans que le commun des utilisateurs ne sache véritablement de quoi il retourne. Puis progressivement, le débat s'est élargi. Et la lutte contre la piraterie des logiciels aidant, le grand public a finit par comprendre les enjeux du logiciel libre.

Du 29 mai AU 02 juin dernier s'est tenu à Kribi, un séminaire de formation en bureautique (avec logiciels libres) au profit des établissements techniques de l'Enseignement Supérieur. Organisé par la Coopération française à travers le Projet Cometes (coordination et modernisation des établissements techniques de l'Enseignement Supérieur), ce séminaire a remis au goût du jour la problématique du logiciel libre, notamment la nécessité pour le secteur éducatif de s'arrimer à moindre coût aux technologies de l'information et de la communication.

L'expression "Logiciel libre" fait référence à la liberté pour les utilisateurs d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. En clair, l'utilisateur peut, en fonction de ses besoins, exécuter le programme pour tous les usages, accéder au code source pour un usage personnalisé, redistribuer des copies, améliorer le programme et publier ses propres améliorations, pour en faire profiter toute la communauté

D'après le projet GNU, leader du libre, la liberté d'utiliser un programme est la liberté pour toute personne ou organisation de l'utiliser pour tout type de système informatique, pour tout type de tâche et sans être obligé de communiquer ultérieurement avec le développeur ou tout autre entité spécifique.

Dans la perspective de la vulgarisation de l'outil informatique dans l'enseignement technique au Cameroun, comme planifie de le faire le projet Comètes, le logiciel libre apparaît comme la voie du salut pour les établissements scolaires, en ceci qu'elle démocratise l'accès à l'ingénierie logicielle. Le mouvement du logiciel libre prend de l'ampleur.

Il se distingue de l'informatique traditionnelle en ce sens qu'il est fondé sur une collaboration entre utilisateurs et développeurs ainsi que sur la disponibilité complète du code source des logiciels, d'où l'appellation " open source ". Basé sur les principes qui sous-tendent le fonctionnement de l'Internet, les logiciels libres ont été rendus populaires par le système d'exploitation Linux et le serveur Web Apache.

Les logiciels peuvent aisément être adaptés aux besoins spécifiques d'un groupe d'utilisateurs restreint et permettent la réalisation de solutions propres à un coût raisonnable. Une simplicité qui ferait économiser beaucoup d'argent aux systèmes éducatif, tout en accélérant sa migration vers les sphères de la connaissance partagée. Le campus numérique francophone de Yaoundé offre à cet effet un site d'observation intéressant par l'usage intégral du logiciel libre. Et malgré les difficultés à migrer le système, les résultats en terme " d'utilisabilité " sont satisfaisants.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

Lancement du nouveau logiciel de gestion financière EN ANGOLA

Le marché angolais d'opérations de microfinances a un nouveau logiciel de gestion d'informations de micro-crédit, dénommé "Loan Performar", un produit de la société ougandaise "Crystal Clear Sofware Ltd", apprend l'Angop lundi de source officielle.

Selon la source, ce logiciel a été présenté le même jour, à Luanda, au siège des Nations Unies en Angola par l'analyste des programmes du Crystal Clear Software Ltd, Edwin Mulwa.

Conçu et développé en 1998, en Ouganda, cet outil informatique permet de gérer toutes les informations liées aux mouvements quotidiens de crédits et de remboursements.

Dans sa déclaration à la presse, à l'occasion du lancement de ce logiciel, Edwin Mulwa a indiqué que cet outil est utilisé par 150 institutions liées aux activités microfinancières de 50 pays à travers le monde.

Ce Software est déjà disponible en français, anglais, espagnole, russe et en Angola, l'Organisation Non Gouvernementale Canadienne "Development Workshop (DW)", qui utilise déjà le système, travaille dans la traduction du logiciel en portugais.

Le même nouveau logiciel aidera à renforcer la gestion des institutions qui rendent des services financiers à la population vulnérable et contribuera à l'augmentation de leur production, afin d'élargir sa couverture et satisfaire les besoins des clients pour des crédits chaque fois plus grands.

Ont participé à la rencontre, les représentants de la Banque Nationale d'Angola (BNA), Banque Sol, Banque d'Epargne et Crédit (BPC), Novo Banco, Banque Commerciale d'Angola et de l'ONG Development Workshop.

(SOURCE : Angola Press Agency)

un atelier de reconditionnement de matériel informatique au Sénégal

Un atelier de reconditionnement de matériel informatique sera bientôt installé au Sénégal.

La réduction de la fracture numérique devient une réalité au Sénégal avec l'allongement de la liste des initiatives allant dans ce sens dont la plus récente est le projet Seneclic. Selon Ababacar Diop, conseiller du président chargé de la coopération décentralisée et chargé du projet « l'initiative est le fruit d'un partenariat entre la ville de Besançon, la société Axa Assurance et l'Etat du Sénégal, à la suite de la visite en 2005 du président Abdoulaye Wade ». La ville de Basançon, connue pour son expertise en informatique a décidé d'appuyer le Sénégal. Ainsi ce samedi, deux activités de taille ont réuni les différents partenaires lors du lancement du projet. L'équipement de trois salles multimédia déjà installées dans trois écoles différentes : Nord Foire, Colobane 2 et Jaraf Falla Paye (Dakar-ville) et la pose de la première pierre de l'atelier de reconditionnement du matériel informatique dans le parc de l'école John F. Kennedy. Le projet est de « dimension national, avec la distribution de 30. 000 ordinateurs en raison de 10. 000 par an », a indiqué le chargé du projet. Pour l'instant « 560 ordinateurs ont été réceptionnés dont les 60 ont été installés, soit 20 par salle multimédia des 3 écoles », a poursuivi Ababacar Diop. Au cours de la cérémonie de lancement à Nord Foire, François Pierson, président du groupe Axa Assurance a magnifié le partenariat tout en soulignant que le projet s'inscrit en droite ligne de l'action humanitaire de son groupe qui dispose d'une branche pour une telle activité. Quant au maire de Basançon Jean-Louis Fousseret, sa ville a la volonté de faire du transfert de technologie une « réalité ». C'est la raison pour laquelle elle n'a pas hésité à répondre aux sollicitations du Sénégal.

Un partenariat utile, réel et efficace

De l'avis de Me Abdoulaye Wade, le projet constitue « un partenariat à la fois utile, réel et efficace ». C'est surtout « une belle illustration du partenariat Nord/Sud », a-t-il ajouté, remerciant les initiateurs de Seneclic qui entre dans le cadre de « la réduction de la fracture numérique ». Et le chef de l'Etat d'ajouter, « s'il est vrai que petit à petit, l'oiseau fait son nid, il est aussi vrai que petit à petit le Sénégal fait aussi son réseau national de solidarité numérique ». Ã- ce sujet, il a félicité M. Ababacar Diop, jeune cadre sénégalais ayant accepté de venir travailler à ses côtés. « Promu récemment chef du projet, il l'a vite réalisé da façon impeccable. Je suis fier de lui et j'invite les autres jeunes à suivre son exemple », a lancé le président Wade à l'endroit des jeunes. Le clin d'oeil est fait en direction de ces jeunes qui n'hésitent plus à braver les dangers pour rejoindre l'Europe.

(SOURCE : Le Soleil)

EN BREF:

- Le «Forum Intel pour le développement» (IDF, Intel Developpement Forum) qui s’est tenu au Caire, a vu le lancement pour la première fois d’un programme de recherche sur l’interface bureautique en langue arabe, en collaboration avec Intel. C’est la société égyptienne de services, «International Services for Informatique Systems» (ISIS) qui a présenté cette solution pour l’insertion de ce programme dans les P.C des utilisateurs, à un coût relativement bas, d’après la revue électronique Elaph.

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This page last updated on July 03 2006.

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