Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 38 juillet 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

SAT3, EASSY , KDN, … … LA FIBRE OPTIQUE AU COEUR DU DEBAT DE LA  CONNECTIVITE EN AFRIQUE

La saga autour de la construction du cable de fibre optique EASSY n’en  finit pas avec ses retournements. Le dernier en date vient de Kenya Data  Networks (KDN) qui a annoncé la négociation d’un contrat avec Flag  Telecom pour l’extension d’un cable de fibre optique depuis la côte du  Yemen jusqu’à Mombassa au Kenya. Il a été rapporté que la valeur du  contrat serait 115 millions de dollars US et le cable sera posé avant la  date à laquelle EASSY est cessé être mis en route. Pour ce qui est du  coût de la bande passante le chiffre très bas de 150 dollars US par mois  pour 1 Mbps entre Mombasa et Londres a de quoi mettre l’eau à la bouche.  Russell Southwood a parlé plus en détails cette semaine avec Kai Wulff,  le directeur général de KDN.

Flag est entrain de compléter son réseau Falcon qui traverse le Gulf. Sa  mise en route est prévue pour le début de 2007. L’extension vers Mombasa  sera compléter au plus tard en Septembre 2007.

Dans le contrat avec Flag il a été rapporté que KDN offrira une garantie  de capacité en ce sens que la société revendra de la capacité de  transmission de données aux autres acteurs régionaux. Le prix de la  capacité sera vendu à coût plus les frais d’opérations , de maintenance  et les intérèts. Par conséquent le prix effectif s’établira à 150  dollars US par mois par Mbps, un chiffre qui est considérablement plus  bas que ceux mentionnés oralement par les membres du consortium autour  d’EASSY Flag assura la gestion et la maintenance du réseau.

Kai Wulff de KDN a une vue bien précise de la vente de capacité: “Nous  prendrons la capacité. Nous nous porterons garant et nous vendrons à  prix coutant aux acteurs qui sont sérieux sur ce marché. Nous souhaitons  que tout le monde puisse offrir des services à valeur ajoutée et de  l’infrastructure au plan national. Nous ne voulons pas vendre de la  capacité au prix fort et nous ne voyons pas pourquoi d’autres devraient  le faire. Nous aurons une énorme capacité de transmission et nous  garderons la concurrence ouverte en vendant à prix coûtant la bande  passante. Lorsque le temps viendra de renouveler le cable de fibre  optique chacun pourra pourra négocier son propre contract.”

« Je ne veux pas dominer le marché. Si la bande passante internationale  n’est pas chère je serai si occupé avec d’autres activités que vendre de  la capacité resemblera à une plaisanterie. Je laisse ça aux FAIs. » Il  espère que d’ici 2008 il sera possible d’offrir aux utilisateurs une  connexion DSL à 4 Mbps entre 20-22 dollars US bien en-dessous du prix  actuel le moins cher sur le continent proposé par Maroc Telecom.

« A présent KDN externalise déjà autant de fonctions que possible. Nous  faisons cela avec les connexions satellitaires. Nous ferons la même  chose avec la fibre. Il n’y a pas beaucoup d’opérateurs de fibre optique  sérieux et c’est pourquoi nous avons décidé en faveur d’un contrat avec  Flag. »

Et qu’en est-il du consortium à la base d’EASSY ? « Nous continuerons à  être actifs au sein du consortium mais nous devons repenser les raisons  qui ont conduit à EASSY. » Il souligne qu’avec la construction du  premier lien le montant du coût d’un cable sous-marin sera réduit de  moitié : « Nous devons contacter les autres pays. Ils pourraient nous  suivre et discuter avec Flag en se basant sur le même modèle que nous.  Vous pouvez même introduire les gouvernements s’ils souhaitent participer. »

Est-ce qu’il y a des obstacles politiques et réglementaires ? « Nous  avons besoin d’étudier le contexte environnant mais je ne vois pas  vraiment de problèmes. Nous avons déjà une licence pour une passerelle  internationale. »

Il est probable qu’EASSY sera différent des plans initiaux mais la  discussion concernant le prix et les conditions d’accès que le projet a  soulevé permettra peut être de délivrer de la bande passante  internationale à un prix qui connectera une importante partie de  l’Afrique à l’économie globale.

En parallèle en Afrique de l’Ouest les autorités de régulations et les  responsables politiques ont été invités à se réunir les 24-25 juillet  pour discuter de l’avenir du cable SAT3 lorsque les monopoles nationaux  prendront fin en juin 2007. Les opérateurs historiques ont jusqu’à  présent été les seuls à posséder le droit de vendre de la bande passante  de SAT3. La réunion est organisée à l’initiative d’APC (Association for  Progressive Communications), d’AFRISPA (African Internet Service  Providers’ Association), de CATIA (Catalysing Access to ICT in Africa),  de CRASA (Communications Regulators Association of Southern Africa) et  de Balancing Act avec le soutien d’OSI and d’OSIWA ( Open Society  Institute and OSI West Africa). De l’Ouest à l’Est de l’Afrique, le  débat concernant l’accès à de la bande passante à un prix abordable ne  fait que s’amplifier. Espérons que la discussion tournera en faveur du  consommateur africain.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

PROCES DU RESEAU SPECIALISE DANS LE PIRATAGE DES LIGNES TELEPHONIQUES  A ALGER

Entre 8 et 10 ans de prison ferme pour des cadres des PTT et leurs  complices palestiniens.

Le tribunal criminel près la cour d'Alger de Abane Ramdane a rendu hier  son verdict concernant 36 prévenus (algériens, palestiniens et un  irakien) accusés de dilapidation de deniers publics ayant causé un  préjudice de 57 milliards de centimes à Algérie Télécom. Les principaux  accusés, cadres et fonctionnaires des postes et télécommunications ont  écopé chacun d'une peine de dix années de prison ferme. Leurs complices,  Palestiniens dans leur majorité ont été condamnés à des peines allant de  5 à 8 ans de prison ferme.

Pour le reste, des acquittements ont été prononcés. Rappelons que ce  procès concernait un réseau spécialisé dans le piratage des lignes  téléphoniques entre les années 2000 et 2004.

Des techniciens d'Algérie Télécom ont installé des lignes téléphoniques,  piratées pour certaines, et non-enregistrées pour d'autres, dans des  appartements loués par les Palestiniens, une pizzeria, une agence  immobilière à Didouche Mourad .

Des «taxiphones clandestins» offrant des communications à l'étranger au  prix de 600 DA l'heure ont été alors offerts avant que ces lignes ne  soient transférées vers une vingtaine d'opérateurs privés installés en  Arabie saoudite d'où des communications vers le reste du monde étaient  effectuées à des prix très concurrentiels.

Les «pirates» ne se sont pas contentés des lignes fictives ou en  dérangement, dont les propriétaires étaient surpris par le coût élevé de  leurs factures, mais ont même piraté trois lignes appartenant au palais  du gouvernement, d'autres à Sonatrach, celles d'entreprises privées ou  encore de la Direction du tourisme de la wilaya d'Alger et de  l'ambassade d'Argentine.

(SOURCE : La Tribune)

CELTEL INTERNATIONAL PREND LE CONTROLE DE VMOBILE DU NIGERIA

C’est la plus grande acquisition de Celtel en Afrique.

Celtel International, filiale du groupe koweitien MTC et l'un des plus  grands opérateurs de téléphonie mobile en Afrique a annoncé qu'il vient  de conclure une transaction pour prendre une participation majoritaire  de 65% dans le capital Vmobile, un des principaux opérateurs de  téléphonie mobile au Nigeria pour un montant de 1,005 milliard de dollars.

Cette transaction représente la plus grande acquisition jamais  entreprise par la société et va étendre la présence de Celtel à 15  marchés sur le continent africain.

Vmobile offre une vaste couverture mobile à plus de 5 millions de  clients à travers le Nigeria . Cette opération va permettre à Vmobile  d'accéder à l'expertise opérationnelle panafricaine de Celtel ainsi qu'à  tous les avantages associés à l'appartenance au groupe MTC/ Celtel. La  transaction inclut le rachat d'actions existantes et une injection  substantielle de capitaux ; ce qui va immédiatement améliorer les  capacités financières de Vmobile et lui permettre de réaliser son  potentiel de croissance.

Commentant cette transaction, Marten Pieters, directeur général de  Celtel International, a déclaré: "Cet accord représente la plus  importante expansion de Celtel en Afrique à ce jour. Le Nigeria est l'un  des marchés les plus gros et les plus porteurs en Afrique et nous sommes  heureux de pouvoir apporter notre vaste expertise et nos ressources pour  offrir des services de la meilleure qualité possible aux Nigérians."

Tsega Gebreyes, Directeur du Développement et de la Stratégie de Celtel  a commenté:

" Nous sommes heureux que les négociations complexes avec les  actionnaires de Vmobile aient débouché sur une transaction créant de la  valeur pour les actionnaires et permettant à la société de réaliser les  investissements dont elle a grand besoin. Celtel espère nouer un  partenariat fort avec les actionnaires de Vmobile pour construire une  entreprise encore plus solide."

M. Paul Usoro, Président du Comité d'investissement de Vmobile a  déclaré: "Nous sommes heureux d'avoir trouvé un partenaire qui partage  aussi bien notre vision que notre passion pour développer le marché de  la téléphonie mobile au Nigeria. Cette transaction va nous aider à  étendre rapidement notre réseau au bénéfice de nos clients."

Celtel et MTC offrent maintenant des services de télécommunication  mobile à plus de 15 millions de clients dans 15 pays d'Afrique.

QUAND LE MOBILE SE TRANSFORME EN TELEVISEUR SUR L’ILE MAURICE

Emtel mobile TV sera en effet lancée. Elle permettra de capter des  chaînes de télé sur le téléphone mobile.

Le pays devient ainsi le premier du continent à se lancer dans cette  technologie. Emtel est également le premier opérateur africain à  proposer la téléphonie mobile de 3e génération (3G) en décembre 2004.

La Mauritius Broadcasting Corporation (MBC) sera très probablement  partie prenante de l'initiative. Il y a quelques jours encore, la MBC  travaillait activement sur les droits de diffusion.

D'autres chaînes européennes et asiatiques seraient également au menu.  Pour le moment, il n'est pas encore connu si le service sera facturé ou  si c'est uniquement la bande passante utilisée pour télécharger les  émissions qui sera payable. La vidéo à la demande pourrait également  être au programme d'Emtel.

Mais une question fuse : quel devrait être le type de portable qui  pourrait accueillir un tel service ? Motus et bouche cousue ; il faudra  attendre mercredi.

Cellplus, filiale de Mauritius Telecom, est également en train de tester  son service en utilisant la norme Digital Video Broadcast-Handheld  (DVB-H) sur une base pilote. L'opérateur espère pouvoir proposer  plusieurs chaînes à ses clients avant les fêtes de fin d'année.

La télé par mobile souffre cependant de quelques problèmes notamment une  saturation du réseau. Plus il y a d'utilisateurs se connectant en même  temps, plus le réseau est mis à mal et la qualité des images se dégrade  rapidement. Cela pourra être aussi le cas si l'utilisateur se déplace ou  entre progressivement dans une zone mal couverte.

La télé sur mobile se montre aussi gourmande en ressources batterie.  Très sollicité pour réceptionner les données, votre téléphone mobile  voit son autonomie drastiquement réduite, en cas d'accès prolongé à ce  type de services.

L'autre grand défi est l'harmonisation des différentes normes proposées  pour diffuser des images sur support mobile. Outre le DVB-H testé par  Cellplus, des fréquences et technologies telles que VHF, L band, T-DBM,  ISDB-T et MediaFLO sont utilisées à travers le monde. En d'autres mots,  c'est le bazar.

Offre complexe et disparate, standard concurrents, la diffusion des  chaînes de télévision sur mobile n'en est qu'à ses débuts. Mais déjà,  très bel avenir lui est prédit

(SOURCE : L'Express)

MTN RACHETE POUR 45 MILLIARDS FCFA LES ACTIFS DE LIBERTIS OPERANT AU   CONGO - BRAZZAVILLE

L'administrateur directeur général de MTN (réseau de télécommunication  mobile), Yannick Bourdeau a annoncé le lancement officiel du groupe MTN  CONGO en remplacement de Libertis racheté à 45 milliards Fcfa en  décembre dernier auprès d'ORASCOM, un groupe égyptien, a-t-on appris.

« La bonne image de qualité technique que véhiculait feu Libertis, sera  maintenu, mais il est plus qu'urgent pour MTN CONGO, d'augmenter la  capacité et d'étendre la couverture de son réseau », a indiqué M.  Bourdeau, précisant que plus de 60 nouveaux sites radio seront  installées avant fin 2006, dont une quinzaine destinés à la couverture  des villes congolaises.

M. Bourdeau a dit que son groupe va construire un réseau propre de  transmission entre les deux grandes villes du Congo (Brazzaville et  Pointe Noire), pour proposer la meilleure qualité possible que n'a pu  réaliser Libertis à peine accessible dans cinq localités du Congo tandis  que son concurrent CELTEL CONGO couvre plus d'une cinquantaine de villes.

« Nous allons déployer une nouvelle plate-forme de services à valeur  ajoutée, nous permettant de proposer à nos clients, actuels et futurs,  la panoplie des services les plus avancés et qui correspond à leurs  véritables besoins. Ces investissements, pour l'année 2006, devraient  atteindre plus de 10 milliards de Fcfa », a-t-il souligné.

Avec 23,2 millions d'abonnés au niveau africain, MTN est l'un des  premiers opérateurs téléphonique en Afrique.

Par ailleurs, pour réussir sa nouvelle vision et combler le vide laisser  par la défunte Libertis, M. Bourdeau estime qu'il faut entamer des  réformes dans le but d'attirer, de développer et de retenir les  meilleurs talents.

Pour les aspects marketing et commerciaux, MTN CONGO va élargir son  offre de services et de tarifs pour « coller » aux besoins de chaque  segment de la population.

MTN est né en Afrique du Sud en 1994. Il est implanté aujourd'hui dans  10 pays africains.

(SOURCE : Gabonews)

L’EEPAD INAUGURE LA VOIP GRAND PUBLIC AVEC « ASSILABOX »

Vraisemblablement, l’Etablissement d’enseignement professionnel à  distance (EEPAD) a franchi une nouvelle étape dans son développement. En  effet, depuis le 10 juin dernier, date du lancement officiel de «  AssilaBox », l’entreprise devient un opérateur télécoms à part entière  avec la particularité de démocratiser la voix sur Internet Protocol  (VoiP). Même si pour certains initiés il n’y a là rien de nouveau à  utiliser Internet pour le transport de la voix, à considérer que  beaucoup d’Algériens y recouraient avec Skype ou leur messagerie  instantanée, l’EEPAD a créé une offre commerciale qui, selon ses  concepteurs, inaugure une nouvelle utilisation d’Internet et de la  téléphonie grand public.

Pour en revenir à la conférence de presse tenue le 10 juin dernier et  animée par le président-directeur général de l’EEPAD, M. Nouar  Harzallah, elle avait trait à la présentation, « en avant-première en  Algérie », du « Dual-play », c’est-à-dire une offre comprenant une  connexion à Internet, d’un débit allant de 256 à 1 Mo, et un canal  ouvert pour la téléphonie, illimitée quand il s’agit d’utilisateurs qui  communiquent entre eux en « AssilaBox ». Le modem, construit par  l’équipementier français Sagem, auquel sont intégrés un système  d’exploitation et des applications créés par l’EEPAD, est équipé en  standard des dernières technologies qui allient téléphonie et Internet.  Il comprend un compartiment pour pouvoir y placer une carte Wi-Fi en  plus d’une extension vers le « Triple-play » (qui permet d’intégrer la  vidéo), aussi présent dans la stratégie d’expansion de l’EEPAD qui ne  perd pas de vue de devenir une force motrice du contenu à l’échelle  nationale et intercontinentale.

Sur le plan tarifaire, la « AssilaBox », qui est déclinée en trois  offres distinctes, se veut une alternative peu coûteuse « avec des prix  compétitifs », selon M. Harzallah. Pour le grand public, il aura droit à  256 Ko de débit de connexion et une heure de communication offerte vers  Mobilis, en plus d’appels illimités dans le réseau AssilaBox, le tout  pour un abonnement mensuel de 2 499 dinars. La « AssilaBox Plus » se  destine aux personnes dont l’utilisation aussi bien d’Internet que de la  téléphonie est grosse en offrant un débit de 512 Ko. Elle est également  dotée d’un crédit initial de 17 heures vers le fixe national ou 3 heures  vers le fixe international qui redeviennent 4 heures vers Mobilis pour  enfin redescendre à 3 heures vers les autres réseaux mobiles nationaux.  Cette offre coûte 3 999 dinars par mois. Enfin, orientée beaucoup plus  entreprise, « AssilaBox Office » culmine à 1 Mo de débit pour un crédit  initial de 113 heures à partager entre réseaux fixes locaux et  internationaux ainsi que mobiles, pour un abonnement mensuel de 29 999  dinars. Quant à la grille des prix, ceux-ci sont arrêtés à 0 dinar pour  les numéros « AssilaBox », dont le préfixe est « 0820 », à 5 dinars vers  le fixe national, à 6 dinars vers Mobilis et à 8,5 dinars en direction  de Nedjma.

Les tarifs internationaux, pour leur part, se répartissent entre zones  géographiques et terminaisons fixe et mobile, qui vont de 13 dinars pour  la France, les Etats-Unis et le Canada à 50 dinars pour les autres  contrées. D’autre part, des cartes de recharge de 500, 1 000 et 2 000  avec différents volumes d’appels seront commercialisées dont le crédit  multipliera jusqu’à 4 celui déjà inclus initialement. D’autres  conventions d’interconnexion seront signées incessamment pour étendre le  réseau IP vers d’autres opérateurs, notamment avec Djezzy, en cours  d’achèvement, et SLC, qui, lui aussi, dispose de ses offres de VoiP.

En parallèle on apprend qu’Alcatel et Algérie Telecom vont coopérer sur  le marché algérien pour offrir des services de communication aux grandes  institutions publiques et entreprises algériennes. Les deux opérateurs  ambitionnent, à travers cet accord commercial, de mettre au service de  clients importants des produits qualitatifs, modernes et innovants, en  leur offrant toute une gamme complète de solutions de communication  d’entreprises, de la conception à l’exploitation globale, qui sera à la  hauteur de leurs attentes et besoins dans une économie de marché en  pleine expansion.

 (SOURCE : ITMag-dz.com)

"SAVOIR TOUT", UN NOUVEAU PRODUIT DE CELTEL GABON

La compagnie de téléphonie mobile Celtel Gabon a présenté mercredi un  nouveau produit, "Savoir Tout", pour permettre à ses abonnés d'être  informés en temps réel sur l'actualité gabonaise et internationale et  dans tous les domaines.

Il suffit d'obtenir la nouvelle carte SIM dite super SIM, en échange de  son ancienne carte pour bénéficier de ce nouveau service. La compagnie  garantit le transfert de toutes les données de l'ancienne carte Sim du  client vers la nouvelle carte.

Super Sim permet de garder une longueur d'avance et d'être au faîte de  l'actualité, estiment les responsables de Celtel.

« Ce service de valeur ajoutée permettra de consulter des informations  que nos abonnés n'ont pu regarder à la télévision, écouter à la radio ou  lire dans la presse », a déclaré Gandé Dagba, le directeur du Marketing  de Celtel Gabon .

Les clients Celtel auront aussi la possibilité de consulter les taux de  change entre devises, les horaires des vols internationaux, l'horoscope  quotidien, des blagues et la citation du jour, a ajouté M. Dagba.

Le clic d'information pour "Savoir tout" sera facturé à 50 FCFA, a-t-il  indiqué, rappelant aussi que la messagerie locale (Gabon) est désormais  facturée à 25 FCFA le SMS. Par ailleurs le téléchargement des sonneries  et des logos désormais possible vaut 75 FCFA.

Au niveau de la direction de Celtel des changements sont intervenus  aussi. Charles Zouzoua, le DG de Celtel Gabon a annoncé son départ pour  le Malawi où il dirigera les opérations de Celtel Malawi. Jean-Yves  Kouassi-Goly le remplacera à la tête de Celtel Gabon .

(SOURCE : Gabonews)

EN BREF:

- La presse nigérienne vient de rapporter la vente de NITEL, l’opérateur  historique nigérien. Après l’échec d’une offre internationale de vente  au début de cette année, la Transnational Corporation of Nigeria Plc  (Transcorp) vient d’acquérir 75% de NITEL ainsi que sa filiale portable  Mtel pour un montant de 750 millions de dollars US. En parallèle il a  été annoncé que l’achat de Millicom International Cellular par la  société chinoise China Mobile a échoué après de longues semaines de  négociations.

- A partir du 18 septembre prochain les opérateurs de téléphonie  portable en Afrique du Sud devront offrir à leur utilisateurs la  portabilité de leur numéro. Ce mouvement instillera une plus grande  concurrence entre les opérateurs. Parmi les 27 millions d’utilisateurs  de portable il est estimé que 21% d’entre eux vont changer de  fournisseur à cette occasion.

- Deux opérateurs de téléphonie portable au Kenya , Safaricom et Celtel  se sont vus attribués une licence pour opérer une passerelle  internationale. Jusqu’à présent tous les appels internationaux  transitaient via l’opérateur historique Telkom Kenya . L’ouverture à la  concurrence du transit du traffic international se traduira par une  baisse des prix des appels internationaux.

- L'Assemblée Nationale (Parlement angolais) a adopté récemment, à  Luanda, la constitution de l'Union Africaine (UA) sur les  Télécommunications de 1999 et sa Convention de la même année, indique  une résolution publiée dans la Iè Série du Journal officiel nº57.

- Celtel Burkina vient de mettre sur le marché un nouveau plan tarifaire  : la facturation à la seconde. Le réseau offre à ses abonnés l’occasion  d’appeler à partir de 4F CFA seulement. Cce système est bénéfique aux  clients ayant des problèmes de crédit, et à ceux qui veulent passer des  appels court. A la différence du PFC (Programme de fidélité Celtel),  lancé il y a de cela quelques semaines, la facturation à la seconde ne  fait pas de distinction entre heures creuse et pleine.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

UNE NOUVELLE LIAISON SOUS-MARINE ENTRE LE MAROC ET LA FRANCE SERA  DEPLOYEE SOUS PEU

Alcatel a annoncé la signature d' un contrat avec Maroc Telecom, le  principal opérateur de télécommunications du Maroc, pour le déploiement  d'un câble sous-marin reliant le Maroc et la France . Le montant de ce  projet baptisé Atlas Offshore est estimé à 26 millions d'euros. Basé sur  les solutions optiques d'Alcatel leaders du marché, il permettra à Maroc  Telecom d'accroître la capacité de son réseau et de distribuer de  nouveaux services haut débit, en particulier, pour les centres d'appel  et les activités offshore.

Le réseau sous-marin parcourra 1600 kilomètres entre Marseille et  Asilah, au Maroc. Lorsque ce projet sera achevé en début d'année 2007,  Maroc Telecom sera en mesure de prendre en charge un nombre croissant  d'abonnés DSL*, grâce à l'amélioration de la connectivité et des  possibilités d'accès haut débit. Le nouveau réseau créera en outre une  nouvelle voie d'acheminement du trafic venant s'ajouter au système  sous-marin Eurafrica de 3200 kilomètres qui relie la France, le Maroc et  le Portugal. La liaison Marseille-Asilah offrira une capacité de 320  Gbps (570 fois supérieure à celle d'Eurafrica). Le nouveau système  sous-marin bénéficiera en outre de nouvelles possibilités de  restauration évoluées et servira d'infrastructure de backhauling pour le  réseau Eurafrica.

" Les nouvelles applications et les nouveaux services exigent une  capacité, des performances et une efficacité croissantes que les réseaux  sous-marins doivent garantir ", déclare Jean-Godeluck, Président des  activités de réseaux sous-marins d'Alcatel. " Les solutions de réseaux  optiques d'Alcatel offrent une efficacité réseau optimale qui aide nos  clients à servir le mieux possible leurs utilisateurs finaux. "

La solution clés en main d'Alcatel reposera sur des équipements  sous-marins DWDM comprenant notamment le terminal de ligne sous-marin  1620 Light Manager (LM), des câbles avec répéteurs, ainsi que le 1678  Metro Core Connect (MCC) pour les applications terrestres. Tous les  équipements seront gérés par l'Alcatel 1350 Management Suite. Alcatel  sera également chargé de l'installation, de la mise en service, de  l'intégration et des tests de la totalité du système, ainsi que du  support précédant la mise en service.

LA JUSTICE EGYPTIENNE LEGITIME LA DECISION DU GOUVERNEMENT DE BLOQUER  LES SITES D'OPPOSITION

Une cour administrative du Conseil d'Etat a validé la décision du  ministère de l'Information et de la Communication en décidant mi-juin  2006 que les autorités pouvaient bloquer, suspendre ou fermer tout site  Internet susceptible de représenter une menace pour la "sécurité nationale".

Le juge en charge de cette affaire, Farouq Abdul-Qader, a même invité le  Parlement à légiférer sur la question dès que possible.

"Il est intolérable que les services gouvernementaux soient habilités à  fermer un site de leur propre initiative. Nous considérons que seul un  juge devrait être en mesure de prendre ce type de décision. L'arrêt  rendu par le Conseil d'Etat égyptien représente un dangereux précédent  puisqu'il risque de faire jurisprudence. Cette complicité entre la  justice et le gouvernement ne présage rien de bon pour la liberté  d'expression sur Internet en Egypte. Nous nous opposerons à toute loi  qui entérinerait la décision du juge Farouq Abul-Qader", a déclaré  Reporters sans frontières.

Le journaliste responsable du site Al-Methaq Al-Araby (  http://www.almethaqalaraby.net/ ) avait porté plainte contre le  ministère de l'Information et de la Communication en accusant celui-ci  d'avoir fait pression sur son hébergeur afin de fermer son site au motif  qu'il porterait atteinte à la sécurité nationale. En effet, aucune loi  ne permet aux services gouvernementaux d'exiger ainsi d'un hébergeur  qu'il bloque, suspende ou ferme un site Internet. Al-Methaq Al-Araby  publiait des essais très critiques du gouvernement égyptien, dénonçant  notamment des affaires de corruption.

Le juge Farouq Abdul-Qader a malgré tout apporté son soutien au  gouvernement et a estimé que les autorités devaient "prendre leurs  responsabilités" lorsqu'elles jugent que la sécurité nationale est  menacée. Il a donc ordonné la fermeture immédiate d'Al-Methaq Al-Araby,  tout en demandant aux parlementaires d'adopter une loi qui donnerait  carte blanche aux autorités pour fermer tout site Internet jugé nuisible.

Reporters sans frontières rappelle que deux bloggers, Mohamed Sharkawy  et Karim El-Shaer, sont actuellement détenus en Egypte (consulter des  alertes de l'IFEX des 23 et 16 juin, 31 et 26 mai 2006). Alaa Abd  El-Fatah, le coauteur de Manal and Alaa's Bit Bucket (  http://www.manalaa.net/ ), a quant à lui été libéré le 22 juin après 45  jours de détention (consulter des alertes du 23 juin et 10 mai 2006).

(SOURCE : International Freedom of Expression Exchange Clearing House)

LA TELEVISION PAR L'ADSL ARRIVE SUR LE MARCHE SENEGALAIS

Les téléspectateurs sénégalais entrent de plain pied dans une nouvelle  dimension de la télévision avec la commercialisation dés lundi de la  télévision sur Adsl.

Le nouveau service a été lancé hier par la Sonatel.

« Keurgui TV », c'est le nouveau service mis sur le marché par la  Sonatel . La société nationale devient ainsi « le premier opérateur à  offrir la télévision sur Adsl et la Vidéo à la demande en Afrique »,  indique un communiqué émanant du département Communication de la Société  nationale des télécommunications.

Pour obtenir ce nouveau service, le client devra au préalable avoir  l'Adsl à domicile et cela suppose déjà l'utilisation du raccordement  téléphonique. C'est ainsi par la ligne téléphonique que pourront  transiter une centaine de chaînes de télévision, ainsi que des  programmes que le client pourra sélectionner dans une vidéothèque  virtuelle comprenant des films, des documentaires, des concerts, des  cours de cuisines, etc.

La technologie de l'Adsl (Asymmetric Digital Subscriver Line) en  français cela donne Lnpa (Ligne Numérique à Paire asymétrique) mise au  point il y a une dizaine d'années retrouve ici son premier objectif qui  était de recevoir la télévision par le réseau téléphonique classique.

L'un des avantages de cette nouvelle télévision est que les usagers vont  se passer des antennes de télévision qui fleurissent sur les toits. Par  contre, ils auront, lors de leur souscription à l'abonnement, un modem  et un décodeur, des mots de passe pour accéder aux avantages offerts par  le service.

Le nouveau service de télévision par Adsl de la Sonatel va proposer une  dizaine de chaînes de télévision gratuites, la Vidéo à la commande et  plusieurs télévisions africaines. Des formules d'abonnement incluent  également le bouquet de Canalsat Horizons .

Cette innovation technologique, qui a fait l'objet de tests depuis près  de deux ans, a été réalisée avec l'appui technique de France Télécom,  partenaire stratégique de la Sonatel et en partenariat avec Canal  Horizons, la RTS, 2STV , de grandes chaînes de télévisions africaines et  des fournisseurs de vidéo à la demande.

(SOURCE : Le Soleil)

EN BREF:

- Cell C, le troisième opérateur de téléphonie portable en Afrique du  Sud a relevé que la société était entrain de réaliser des tests pour  évaluer la faisabilité du déployement d’un réseau WiMAX dans le pays.  Cell C a commencé des tests en interne au début de l’année Mobile  operator Cell C revealed it is conducting tests to determine the  feasibility of rolling out a WiMax network in SA.

- Eutelsat Communications a annoncé l'entrée en service du satellite  ATLANTIC BIRD(TM)4 à 7 degrees Ouest. Conçu dès l'origine pour assurer  des services de télédiffusion, ATLANTIC BIRD(TM) 4 bénéficie d'une  configuration qui lui permet, à 7 degrees Ouest, d'offrir à ses clients  une couverture à forte puissance centrée en particulier sur les pays du  Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, permettant la réception directe de  programmes de télévision numérique par les foyers équipés de petites  antennes pointées vers 7 degrees Ouest.

- La Chambre des Conseillers de Tunisie a adopté un projet de loi  amendant la loi de 1988 relative aux paraboles. Le projet de loi propose  la suppression de la taxe due sur les paraboles et l'annulation des  créances y afférentes. Les conseillers se sont déclarés satisfaits de ce  projet qui allège la charge fiscale imposée au contribuable et consacre,  en même temps, son aspiration à accéder à l'information et à s'ouvrir  sur les autres cultures.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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REGLEMENTATION DU SECTEUR DES TIC AU MALI :TOGUNET ET SON PARTENAIRE  IICD OUVRENT LES DEBATS.

Quelques exemples suffisent pour édifier : faute de texte adéquat, le  Comité de Régulation des Télécommunications du mali ( CRT) a pris des  mesures spéciales dans l’utilisation des antenne V-sat pour les besoins  des centres locaux d’information et de communication CLIC.

Sur le plan fiscal, les agents des impôts ont des difficultés pour la  catégorisation des centres d’accès aux TIC comme les cyber, les  télécentres en milieu rural etc.

Les TIC se développent au Mali de manière spectaculaire, mais la  legistation ne semble suivre. Il est nécessaire de prendre des  dispositions qui vont régir le secteur.

Fort de cette situation, le Réseau Togunet en partenariat avec  l’Institut International pour la Communication et le Développement  (IICD) a organisé le 26 juin 2006 à AGETIC une journée de réflexion sur  les aspects législatifs et réglementaire des TIC au Mali.

En rappel, cette activité est une recommandation issue des journées de  réflexion pour une meilleure connectivité Internet au Mali que le Réseau  a organisé en 2005. Tous les acteurs du secteur des TIC étaient  représentés au plan national.

La rencontre du 26 juin avait comme objectif, d’informer les acteurs  (Etat, société civile, secteur privé) sur l’état des lieux concernant la  réglementation en matière des TIC au Mali , et d’engager la réflexion en  vue de proposer des pistes dans un document- rapport. Ceci devrait  faciliter la prise d’une loi par le gouvernement qui prend en compte les  préoccupations des populations.

Selon le conférencier M. Etienne Dioné, auteur de l’étude sur l’état des  lieux, il y a une quasi absence de textes qui régissent les TIC.

L’ordonnance No 99-043 du 30 Septembre 1999 qui régit les  télécommunications est insuffisante car elle ne couvre pas toutes les TIC.

La loi No 05-O46 portant modification du code général des impôts aussi  ne prend pas en compte les TIC en dans toutes les situations. Elle  touche uniquement la suppression de la TVA sur le matériel informatique.

A la suite de l’exposé, les discussions quelques fois passionnées ont eu  lieu. La salle était composé de spécialistes et acteurs du secteur. Le  modérateur était le juriste du CRT. Deux grandes orientations ont été  proposée pour approfondir la discussion en atelier : les aspects  juridiques et fiscaux des TIC. Les plénières ont permis de dégager le  maximum de préoccupations. Les diverses catégories d’acteurs présents  ont tous contribué : utilisateurs, fournisseurs, opérateurs, partenaires  au développement présents ( IICD, UNESCO, USAID).

Mme KEITA , USAID-MaliLe représentant du Ministère de la communication  et des Nouvelles Technologies M. Mamadou Iam Diallo a salué l’initiative  de ToguNet et IICD, car elle cadre avec la politique nationale des TIC.

L’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication  (AGETIC) dans le cadre de l’accomplissement de sa mission de service  public a conçu et est en train d’exécuter un vaste projet de  développement et de promotion des TIC au Mali. L’élaboration et la mise  en œuvre d’une disposition législative et réglementaire deviennent dès  lors une impérieuse nécessité.

Le représentant du CRT a annoncé des travaux très imminents sur la  question à leur niveau.

L’hypothèse d’une réglementation sous- régionale a aussi été soulignée.

Après cette rencontre, le rapport sur la situation devra être enrichie  avec les recommandations. Le document final sera remis aux autorités  pour une prise en compte. Il faut dire que le département d’ailleurs  s’apprête à réunir tous les acteurs pour plancher à nouveau sur la  politique et la stratégie TIC en vue de leur mise en œuvre. En  attendant, le chargé de communication de l’Assemblée Nationale M. Wagué  a suggéré l’implication des élus pour la mise la création d’un réseau de  député favorable aux TIC. Ces derniers seront des alliés stratégiques  pour le réseau ToguNet dans son processus de plaidoyer.

(SOURCE : Mali NTIC)

UN LOGICIEL POUR LA GESTION DE LA DOCUMENTATION

La réunion sur le renforcement des capacités des musées africains dans  la protec_tion et la mise en valeur des collections à l'aide de  l'informatique a clôturé ses travaux. Les participants ont élaboré et  adopté des recommandations qui serviront de base pour le développement  d'un logiciel pour la gestion de la documentation.

La réunion des musées africains qui a regroupé durant trois jours des  directeurs, conser_vateurs et chercheurs du Bénin, du Burkina, de la  Côte d'Ivoire, de la Guinée, de la Libye, de la Mauritanie, du Niger, du  Sénégal et de la Tunisie.

Les travaux ont été orientés vers six grands axes que sont la  présentation du projet Africom et d'Object ID, les normes de la  doc_umentation et l'état du traitement informatique des collections dans  les pays membres. Il a été égale_ment question des logiciels de gestion  de la documentation et des collections muséographiques pour les musées  africains, la situation, les voies et moyens de conserva_tion et de  valorisation des manuscrits dans les sous-régions Maghreb et  ouest-africaine, de la problématique des objets en péril dans les musées  africains et les propositions de solutions.

A l'issue des débats, les participants ont élaboré et adopté une fiche  d'identification de 21 champs. Cette fiche servira de base pour le  développement d'un logiciel pour la gestion de la docu_mentation. Ils  ont demandé à l'Isesco de mettre à leur disposi_tion un logiciel qui  prendra en compte les normes proposées lors de la réunion, y compris les  élé_ments sur la gestion des musées prévus dans le guide.

Unanimement les participants ont salué l'idée d'un guide de ges_tion des  musées, car le besoin de disposer d'un tel outil, ont-ils dit, est  évoqué à presque toutes les réunions. Ils ont jeté la base des éléments  de contenu de ce guide, qui pourrait être un outil simple et didactique,  prenant en compte divers aspects de la vie des musées, notamment la  gestion, la documentation, la recherche, l'ani_mation, la médiation, le  lobbying...

Au sujet des bien culturels en péril et des manuscrits, dans l'ensemble  des pays représentés, il se pose des problèmes concer_nant la  conservation de certains objets, particulièrement les tex_tiles, le  bois, les métaux et les manuscrits.

Par contre, en Afrique subsa_harienne, la situation des manuscrits est  particulièrement grave. C'est pourquoi les partici_pants ont décidé de  lancer, dans un document à part un appel à l'Isesco et à l'Aimai pour la  création de centre de conservation, de restauration et de traitement des  manuscrits en Mauritanie et dans les pays subsahariens.

La place prépondérante des musées dans la sauvegarde et la promotion de  nos cultures et le rôle essentiel des technologies de l'information et  de la communica_tion dans la mise en valeur des collections des musées  n'a pas été négligée. C'est pourquoi l'Unesco et l'Isesco ont organisé  la réunion au profit des musées africains.

(SOURCE : Malikounda)

LA FORMATION A DISTANCE AU MAROC : QUELLES APPLICATIONS ?

Abdellatif Fergoug et Aziz El Hajir, plus connus sous le patronyme de  Ferzazi, sont responsables du projet Collab.tarbiya.ma.

Vous travaillez pour le Cnree, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur  cette structure du ministère et sa mission ?

Le Cnree est une ressource institutionnelle chargée des innovations et  des expérimentations. On entend alors par ressource institutionnelle  toutes les ressources qu'utilise l'institution pour encourager et  faciliter les innovations éducatives. Elles peuvent être utilisées  localement ou constituer un réseau.

Le Centre national de rénovation éducative et d'expérimentation est  chargé de missions éducatives pouvant être organisées en sept  catégories. Il s'agit d'une mission de recherche en éducation (recherche  action et recherche développement basées sur l'intervention en milieu  scolaire); d'une mission de formation continue; d'une mission de  rénovation de l'acte d'enseignement; d'une mission d'étude et  d'expertise en matière d'éducation et de formation; d'une mission de  coordination et de diffusion des innovations et des résultats de  recherches pédagogiques conduites dans différentes institutions  scolaires et de formation (beaucoup de travaux de recherche en éducation  sont effectuées au Maroc, mais ils sont mal connus et très peu exploités  par les décideurs) ; d'une mission de promotion des ressources  didactiques et des moyens d'enseignement et d'une mission patrimoniale.

En quelques mots, la formation à distance, ça sert à quoi?

Il est à noter que la formation classique ne suffit plus à répondre aux  exigences de flexibilité, rapidité, précision et massification de la  formation, d'où une nécessité de repenser cette formation. En effet, la  formation classique réunissant formateurs et apprenants dans le même  espace et temps ne suffit plus à la demande massive en besoin  d'apprentissage et de savoir. Le quotidien incite les apprenants à  vouloir maîtriser leur parcours de formation avec plus de flexibilité,  de souplesse et de rigueur aussi. La formation à distance offre la  possibilité de donner la bonne formation, au bon moment, à la bonne  personne et au bon endroit. Avec les technologies de l'information et de  la communication, la formation à distance a pris une autre allure : le  temps et l'espace ne sont plus une entrave pour dispenser une formation  de qualité à un public réparti sur les quatre coins du monde.

Quels sont les avantages et les inconvénients d'une formation à distance  par rapport au présentiel? Le présentiel est-il complémentaire?

La e-formation présente plusieurs avantages. Pour l'institution, elle  permet, entre autres, la réduction des coûts prévisionnels de la  formation, la réduction des déplacements des bénéficiaires tout en  évitant les perturbations dues à leur absence des lieux de leur travail,  la possibilité d'avoir un public plus large et varié.

L'apprenant bénéficiera aussi de plusieurs avantages, comme  l'individualisation de l'apprentissage, le gain du temps, la facilité  d'accès à la formation et soutien des tuteurs en ligne, la possibilité  d'échange avec les autres apprenants en utilisant les fonctionnalités du  dispositif (forum, messagerie, chat ).

Le formateur, quant à lui, n'aura pas besoin de se déplacer et cela lui  économisera les frais de déplacement et d'hébergement Le dispositif lui  permettra d'évaluer ses apprenants d'une manière plus précise grâce à  des tests en continu tout le long de l'apprentissage.

Cependant la e-formation n'est pas toujours adaptable à tous les besoins  en formation surtout pour des situations qui nécessitent le contact  effectif et émotif (motiver le public ).

En plus, l'effort d'apprentissage par la e-formation est plus important  que par la formation classique. L'apprenant ne peut être passif : il est  l'acteur de sa formation et doit fournir plus d'effort et plus  d'attention afin qu'il puisse s'intégrer dans le cursus de formation.  Sans oublier les contraintes techniques; le bénéficiaire doit disposer  d'un ordinateur connecté à Internet avec un environnement technique  (plate-forme) répondant à ses spécificités, à ses attentes et prenant en  considération les compétences attendues.

Pour ce qui est des risques de la e-formation, c'est surtout le  sentiment d'isolement et le manque de motivation. Loin de la présence  humaine (formateur) et de la chaleur d'une classe et devant une machine  froide, on a l'impression d'être laissé à son sort.

La réussite dépend d'une bonne gestion de l'interactivité.

Avec quels outils travaillez-vous?

L'optimisation du processus de formation nous a amenés à bien réfléchir  sur l'adéquation de l'outil sur le terrain en fonction de nos besoins et  ceux de notre public. Aujourd'hui, les technologies sont en perpétuelle  évolution, ce qui nous pousse à réfléchir sur l'interopérabilité, la  faisabilité technique et la pérennité de la solution à adopter. En  effet, ayant été, nous aussi, des apprenants à distance, nous avons  recherché quels avaient été les lacunes et les problèmes de certains  types de formation à distance implémentés. L'outil que nous avons choisi  est, en plus de sa gratuité, facile à appréhender et ne décourage pas  l'apprenant. Moodle est l'outil du socio-constructivisme par excellence.

Vous disposez d'une expertise dans le domaine de la formation à  distance, selon vous, quelles sont les principales contraintes pour  qu'un projet dans ce domaine soit une réussite ?

La réussite d'une formation à distance dépend étroitement d'une bonne  gestion de l'interactivité, d'une démarche de granularisation, d'une  pédagogie différenciée centrée surtout sur l'apprenant et pour  l'apprenant et d'un compromis parfaitement dosé entre formation  présentielle et autoformation avec tutorat à distance. Par ailleurs,  chaque module de formation se doit de bien prendre en considération la  nature de son auditoire et respecter le rythme de tout un chacun.

Vous animez un groupe composé d'une trentaine d'apprenants, le Maroc  s'intéresse beaucoup à la formation à distance pour améliorer le niveau  de ses cadres. Serait-il possible d'imaginer un système de formation à  distance pour tous les enseignants marocains ? Quelles seraient les  principales contraintes ?

Le Maroc, comme vous remarquez, est en évolution permanente dans tous  les domaines. Des chantiers d'envergure sont lancés dans les quatre  coins du pays. En plus, le Maroc n'est pas resté impassible devant les  grandes mutations en matière de technologie, pour faire face aux  évolutions technologiques, on doit assurer une actualisation et une  avancée permanente de ses ressources humaines ; d'où l'importance de la  formation comme moyen essentiel en vue d'assurer cette actualisation et  permettre une requalification.

Pour ce qui est de l'adoption d'un tel système de formation pour tous  les enseignants marocains, nous croyons qu'il est encore tôt pour  répondre à une telle question. Peut-être qu'à la fin de cette  expérimentation, nous serons en mesure d'y répondre.

(SOURCE : Libération)

OUVERTURE D’UN CENTRE NATIONAL DE L'INFORMATIQUE POUR L'ENFANT EN TUNISIE

L'enfant, doté d'une aptitude naturelle à se familiariser avec les  nouvelles technologies, se trouve le mieux placé pour assimiler les  nouveaux moyens de communication et d'acquisition de l'information.  Convaincue de l'importance des atouts qui sont ceux des jeunes  générations quand elles ont la possibilité d'exceller dans les domaines  technologiques, la Tunisie a mis en place une infrastructure  institutionnelle visant la diffusion de la culture numérique, en  particulier à l'adresse de l'enfance.

Le Centre national de l'informatique pour l'enfant (Cnipe) constitue une  institution qui oeuvre dans ce sens. Opérationnel depuis septembre 1996,  il propose toute une gamme de sessions de formations progressives et  complémentaires, destinées aux enfants.

La plupart d'entre eux ont commencé à manipuler l'ordinateur grâce à  l'ordinateur familial. Ces enfants, rencontrés au Cnipe, âgés entre 10  et 18 ans, ont une soif de découverte.

Dans l'une des salles de cours, 21 enfants sont collés aux ordinateurs.  Chaque ordinateur est occupé par deux enfants. Imen, 16 ans, et Fadhila,  13 ans, s'appliquent à la réalisation de leur projet. «Il y a à peine  quatre jours que nous fréquentons le centre et voilà que nous procédons  à la réalisation d'un projet complet portant sur la nature», dit Imen.  Fadhila, quant à elle, est satisfaite de la formation, parce qu'elle la  prépare aux cours d'informatique.

«Les sessions de formation en informatique pour enfants ont pour  objectif pédagogique de compléter les programmes scolaires. En apprenant  à utiliser l'ordinateur, les enfants apprennent à le concevoir en tant  qu'outil technologique leur permettant d'atteindre l'information. Ces  sessions d'information, tout en diffusant la culture numérique,  préparent les jeunes générations à la maîtrise des logiciels et des  multimédias».

C'est en ces termes que Nabil Miled, sous-directeur de la formation et  des relations avec les enfants au Cnipe, présente la mission du centre.  La formation suit, en effet, un rythme progressif en fonction du  calendrier des vacances. Elle est basée sur un système modulaire conçu  pour répondre aux besoins des jeunes candidats de tout âge (de 5 à 18  ans) et de tout niveau.

En effet, la formation se divise en trois niveaux : «Nous proposons des  sessions de formation pour les enfants de cinq ans et qui consistent en  des jeux éducatifs ainsi qu'en des programmes de création de petits  projets complets, incluant texte, son et images traitant d'un sujet  choisi par le candidat lui-même. Pour les enfants âgés entre 6 et 9 ans,  la formation consiste en des séances de découverte, au cours desquelles  les débutants apprennent l'abc de l'informatique, tel que le traitement  du texte, du son et de l'image. Les enfants âgés entre 10 et 18 ans  bénéficient, eux, d'une formation approfondie en Internet de premier et  de second niveau. Ils apprennent aussi à concevoir des dépliants, à  créer des sites web et à faire le montage des PC», explique M. Miled.

Par ailleurs, et contrairement à l'aspect obligatoire des programmes  scolaires, les sessions de formation, par leur caractère divertissant,  culturel et optionnel, mettent les enfants à leur aise et favorisent  leurs énergies créatrices.

Souhaïl et Hamdi ont le même niveau, à peu près le même âge, et la même  idole. Leur admiration pour Ronaldinho les a rapprochés devant le PC.  Attentionnés, ils font une recherche sur la vie de ce footballeur. «Cela  me permet, indirectement, d'améliorer mon niveau en langue française»,  avoue Hamdi qui a l'habitude de réviser les cours de physique sur Internet.

Depuis sa création en 1996 et jusqu'en avril 2006, le Centre national de  l'informatique pour l'enfant a assuré la formation de 217 mille enfants.

La multiplication des centres d'informatique pour enfants constitue, en  fait, une mise en application d'une stratégie de diffusion de la culture  numérique et d'affermissement de l'égalité des chances. Outre le Centre  national de l'information pour l'enfant de Tunis, 23 autres centres  régionaux ont été mis en place dans tous les gouvernorats. L'égalité des  chances est un défi qu'on se propose de relever grâce à un système de  décentralisation et d'intégration des enfants à besoins spécifiques.

Après l'inauguration du centre d'informatique destiné aux enfants, en  janvier 2003, il a été procédé à la mise en place des espaces  d'informatique pour enfants porteurs de handicaps dans les centres  régionaux. «Actuellement, nous comptons 14 espaces spécialisés pour  enfants handicapés qui ont assuré la formation de 2.400 enfants. Il est  à noter que, d'ici fin 2006, neuf autres espaces seront opérationnels»,  précise Nabil Miled.

Et d'ajouter que «ces espaces de formation en informatique pour enfants  handicapés sont dotés d'équipements spéciaux convenant à chaque type de  handicap». Ainsi, les malvoyants et les non-voyants, les handicapés  moteurs, les handicapés mentaux ainsi que les malentendants et les  non-entendants bénéficient de formations appropriées.

La minimisation du fossé numérique entre les enfants tunisiens est un  objectif en cours de réalisation: l'affluence de cette tranche d'âge sur  les nouveaux outils du savoir, ainsi que la mise en place des centres de  formation spécialisés suivent un rythme croissant. Pour les futures  générations, produire dans le domaine des nouvelles technologies ne sera  plus si difficile que cela.

(SOURCE : La Presse)

 EN BREF:

- Microsoft Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) a annoncé la  promotion de Michel van der Bel au poste de vice-président du secteur  public dans la région EMEA. Van der Bel, qui a rejoint Microsoft en  1999, était précédemment le directeur général de la filiale hollandaise  de Microsoft, où il a renforcé les partenariats avec les gouvernements  locaux, conduit des stratégies destinées à améliorer les soins de santé  et l'éducation, et développé les efforts d'entreprise citoyenne de  Microsoft dans la région.

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This page last updated on July 31 2006.

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