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SAT3, EASSY , KDN, … … LA FIBRE OPTIQUE AU COEUR DU DEBAT DE LA CONNECTIVITE EN AFRIQUELa saga autour de la construction du cable de fibre optique EASSY n’en finit pas avec ses retournements. Le dernier en date vient de Kenya Data Networks (KDN) qui a annoncé la négociation d’un contrat avec Flag Telecom pour l’extension d’un cable de fibre optique depuis la côte du Yemen jusqu’à Mombassa au Kenya. Il a été rapporté que la valeur du contrat serait 115 millions de dollars US et le cable sera posé avant la date à laquelle EASSY est cessé être mis en route. Pour ce qui est du coût de la bande passante le chiffre très bas de 150 dollars US par mois pour 1 Mbps entre Mombasa et Londres a de quoi mettre l’eau à la bouche. Russell Southwood a parlé plus en détails cette semaine avec Kai Wulff, le directeur général de KDN. Flag est entrain de compléter son réseau Falcon qui traverse le Gulf. Sa mise en route est prévue pour le début de 2007. L’extension vers
Dans le contrat avec Flag il a été rapporté que KDN offrira une garantie de capacité en ce sens que la société revendra de la capacité de transmission de données aux autres acteurs régionaux. Le prix de la capacité sera vendu à coût plus les frais d’opérations , de maintenance et les intérèts. Par conséquent le prix effectif s’établira à 150 dollars US par mois par Mbps, un chiffre qui est considérablement plus bas que ceux mentionnés oralement par les membres du consortium autour d’EASSY Flag assura la gestion et la maintenance du réseau. Kai Wulff de KDN a une vue bien précise de la vente de capacité: “Nous prendrons la capacité. Nous nous porterons garant et nous vendrons à prix coutant aux acteurs qui sont sérieux sur ce marché. Nous souhaitons que tout le monde puisse offrir des services à valeur ajoutée et de l’infrastructure au plan national. Nous ne voulons pas vendre de la capacité au prix
« Je ne veux pas dominer le marché. Si la bande passante internationale n’est pas chère je serai si occupé avec d’autres activités que vendre de la capacité resemblera à une plaisanterie. Je laisse ça aux FAIs. » Il espère que d’ici 2008 il sera possible d’offrir aux utilisateurs une connexion DSL à 4 Mbps entre 20-22 dollars US bien en-dessous du prix actuel le moins cher sur le continent proposé par Maroc Telecom. « A présent KDN externalise déjà autant de fonctions que possible. Nous faisons cela avec les connexions satellitaires. Nous ferons la même chose avec la fibre. Il n’y a pas beaucoup d’opérateurs de fibre optique sérieux et c’est pourquoi nous avons décidé en faveur d’un contrat avec Flag. » Et qu’en est-il du consortium à la base d’EASSY ? « Nous continuerons à être actifs au sein du consortium mais nous devons repenser les raisons qui ont conduit à EASSY. » Il souligne qu’avec la construction du premier lien le montant du coût d’un cable sous-marin sera réduit de moitié : « Nous devons contacter les autres pays. Ils pourraient nous suivre et discuter avec Flag en se basant sur le même modèle que nous. Vous pouvez même introduire les gouvernements s’ils souhaitent participer. » Est-ce qu’il y a des obstacles politiques et réglementaires ? « Nous avons besoin d’étudier le contexte environnant mais je ne vois pas vraiment de problèmes. Nous avons déjà une licence pour une passerelle internationale. » Il est probable qu’EASSY sera différent des plans initiaux mais la discussion concernant le prix et les conditions d’accès que le projet a soulevé permettra peut être de délivrer de la bande passante internationale à un prix qui connectera une importante partie de l’Afrique à l’économie globale. En parallèle en Afrique de l’Ouest les autorités de régulations et les responsables politiques ont été invités à se réunir les 24-25 juillet pour discuter de l’avenir du cable SAT3 lorsque les monopoles nationaux prendront fin en juin 2007. Les opérateurs historiques ont jusqu’à présent été les seuls à posséder le droit de vendre de la bande passante de SAT3. La réunion est organisée à l’initiative d’APC (Association for Progressive Communications), d’AFRISPA (African Internet Service Providers’ Association), de CATIA (Catalysing Access to ICT in Africa), de CRASA (Communications Regulators Association of Southern Africa) et de Balancing Act avec le soutien d’OSI and d’OSIWA ( Open Society Institute and OSI West Africa). De l’Ouest à l’Est de l’Afrique, le débat concernant l’accès à de la bande passante à un prix abordable ne fait que s’amplifier. Espérons que la discussion tournera en faveur du consommateur africain.
PROCES DU RESEAU SPECIALISE DANS LE PIRATAGE DES LIGNES TELEPHONIQUES A ALGEREntre 8 et 10 ans de prison ferme pour des cadres des PTT et leurs complices palestiniens. Le tribunal criminel près la cour d'Alger de Abane Ramdane a rendu hier son verdict concernant 36 prévenus (algériens, palestiniens et un irakien) accusés de dilapidation de deniers publics ayant causé un préjudice de 57 milliards de centimes à Algérie Télécom. Les principaux accusés, cadres et fonctionnaires des postes et télécommunications ont écopé chacun d'une peine de dix années de prison ferme. Leurs complices, Palestiniens dans leur majorité ont été condamnés à des peines allant de 5 à 8 ans de prison ferme. Pour le reste, des acquittements ont été prononcés. Rappelons que ce procès concernait un réseau spécialisé dans le piratage des lignes téléphoniques entre les années 2000 et 2004. Des techniciens d'Algérie Télécom ont installé des lignes téléphoniques, piratées pour certaines, et non-enregistrées pour d'autres, dans des appartements loués par les Palestiniens, une pizzeria, une agence immobilière à Didouche Mourad . Des «taxiphones clandestins» offrant des communications à l'étranger au prix de 600 DA l'heure ont été alors offerts avant que ces lignes ne soient transférées vers une vingtaine d'opérateurs privés installés en Arabie saoudite d'où des communications vers le reste du monde étaient effectuées à des prix très concurrentiels. Les «pirates» ne se sont pas contentés des lignes fictives ou en dérangement, dont les propriétaires étaient surpris par le coût élevé de leurs factures, mais ont même piraté trois lignes appartenant au palais du gouvernement, d'autres à Sonatrach, celles d'entreprises privées ou encore de la Direction du tourisme de la wilaya d'Alger et de l'ambassade d'Argentine. (SOURCE : La Tribune) CELTEL INTERNATIONAL PREND LE CONTROLE DE VMOBILE DU
C’est la plus grande acquisition de Celtel en Afrique. Celtel International, filiale du groupe koweitien MTC et l'un des plus grands opérateurs de téléphonie mobile en Afrique a annoncé qu'il vient de conclure une transaction pour prendre une participation majoritaire de 65% dans le capital Vmobile, un des principaux opérateurs de téléphonie mobile au Nigeria pour un montant de 1,005 milliard de dollars. Cette transaction représente la plus grande acquisition jamais entreprise par la société et va étendre la présence de Celtel à 15 marchés sur le continent africain. Vmobile offre une vaste couverture mobile à plus de 5 millions de clients à travers le
Commentant cette transaction, Marten Pieters, directeur général de Celtel International, a déclaré: "Cet accord représente la plus importante expansion de Celtel en Afrique à ce jour. Le Nigeria est l'un des marchés les plus gros et les plus porteurs en Afrique et nous sommes heureux de pouvoir apporter notre vaste expertise et nos ressources pour offrir des services de la meilleure qualité possible aux Nigérians." Tsega Gebreyes, Directeur du Développement et de la Stratégie de Celtel a commenté: " Nous sommes heureux que les négociations complexes avec les actionnaires de Vmobile aient débouché sur une transaction créant de la valeur pour les actionnaires et permettant à la société de réaliser les investissements dont elle a grand besoin. Celtel espère nouer un partenariat
M. Paul Usoro, Président du Comité d'investissement de Vmobile a déclaré: "Nous sommes heureux d'avoir trouvé un partenaire qui partage aussi bien notre vision que notre passion pour développer le marché de la téléphonie mobile au Nigeria. Cette transaction va nous aider à étendre rapidement notre réseau au bénéfice de nos clients." Celtel et MTC offrent maintenant des services de télécommunication mobile à plus de 15 millions de clients dans 15 pays d'Afrique. QUAND LE
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Alcatel a annoncé la signature d' un contrat avec Maroc Telecom, le principal opérateur de télécommunications du Maroc, pour le déploiement d'un câble sous-marin reliant le Maroc et la
Le réseau sous-marin parcourra 1600 kilomètres entre Marseille et Asilah, au Maroc. Lorsque ce projet sera achevé en début d'année 2007, Maroc Telecom sera en mesure de prendre en charge un nombre croissant d'abonnés DSL*, grâce à l'amélioration de la connectivité et des possibilités d'accès haut débit. Le nouveau réseau créera en outre une nouvelle voie d'acheminement du trafic venant s'ajouter au système sous-marin Eurafrica de 3200 kilomètres qui relie la France, le Maroc et le Portugal. La liaison Marseille-Asilah offrira une capacité de 320 Gbps (570 fois supérieure à
" Les nouvelles applications et les nouveaux services exigent une capacité, des performances et une efficacité croissantes que les réseaux sous-marins doivent garantir ", déclare Jean-Godeluck, Président des activités de réseaux sous-marins d'Alcatel. " Les solutions de réseaux optiques d'Alcatel offrent une efficacité réseau optimale qui aide nos clients à servir le mieux possible leurs utilisateurs finaux. "
La solution clés en main d'Alcatel reposera sur des équipements sous-marins DWDM comprenant notamment le terminal de ligne sous-marin 1620 Light Manager (LM), des câbles avec répéteurs, ainsi que le 1678 Metro Core Connect (MCC) pour les applications terrestres. Tous les équipements seront gérés par l'Alcatel 1350 Management Suite. Alcatel sera également chargé de l'installation, de la mise en service, de l'intégration et des tests de la totalité du système, ainsi que du support précédant la mise en service.
Une cour administrative du Conseil d'Etat a validé la décision du ministère de l'Information et de la Communication en décidant mi-juin 2006 que les autorités pouvaient bloquer, suspendre ou fermer tout site Internet susceptible de représenter une menace pour la "sécurité nationale".
Le juge en charge de cette affaire, Farouq Abdul-Qader, a même invité le Parlement à légiférer sur la question dès que possible.
"Il est intolérable que les services gouvernementaux soient habilités à fermer un site de leur propre initiative. Nous considérons que seul un juge devrait être en mesure de prendre ce type de décision. L'arrêt rendu par le Conseil d'Etat égyptien représente un dangereux précédent puisqu'il risque de faire jurisprudence. Cette complicité entre la justice et le gouvernement ne présage rien de bon pour la liberté d'expression sur Internet en Egypte. Nous nous opposerons à toute loi qui entérinerait la décision du juge Farouq Abul-Qader", a déclaré Reporters sans frontières.
Le journaliste responsable du site Al-Methaq Al-Araby ( http://www.almethaqalaraby.net/ ) avait porté plainte contre le ministère de l'Information et de la Communication en accusant celui-ci d'avoir fait pression sur son hébergeur afin de fermer son site au motif qu'il porterait atteinte à la sécurité nationale. En effet, aucune loi ne permet aux services gouvernementaux d'exiger ainsi d'un hébergeur qu'il bloque, suspende ou ferme un site Internet. Al-Methaq Al-Araby publiait des essais très critiques du gouvernement égyptien, dénonçant notamment des affaires de corruption.
Le juge Farouq Abdul-Qader a malgré tout apporté son soutien au gouvernement et a estimé que les autorités devaient "prendre leurs responsabilités" lorsqu'elles jugent que la sécurité nationale est menacée. Il a donc ordonné la fermeture immédiate d'Al-Methaq Al-Araby, tout en demandant aux parlementaires d'adopter une loi qui donnerait carte blanche aux autorités pour fermer tout site Internet jugé nuisible.
Reporters sans frontières rappelle que deux bloggers, Mohamed Sharkawy et Karim El-Shaer, sont actuellement détenus en Egypte (consulter des alertes de l'IFEX des 23 et 16 juin, 31 et 26 mai 2006). Alaa Abd El-Fatah, le coauteur de Manal and Alaa's Bit Bucket ( http://www.manalaa.net/ ), a quant à lui été libéré le 22 juin après 45 jours de détention (consulter des alertes du 23 juin et 10 mai 2006).
(SOURCE : International Freedom of Expression Exchange Clearing House)
Les téléspectateurs sénégalais entrent de plain pied dans une nouvelle dimension de la télévision avec la commercialisation dés lundi de la télévision sur Adsl.
Le nouveau service a été lancé hier par la Sonatel.
« Keurgui TV », c'est le nouveau service mis sur le marché par la Sonatel . La société nationale devient ainsi « le premier opérateur à offrir la télévision sur Adsl et la Vidéo à la demande en Afrique », indique un communiqué émanant du département Communication de la Société nationale des télécommunications.
Pour obtenir ce nouveau service, le client devra au préalable avoir l'Adsl à domicile et cela suppose déjà l'utilisation du raccordement téléphonique. C'est ainsi par la ligne téléphonique que pourront transiter une centaine de chaînes de télévision, ainsi que des programmes que le client pourra sélectionner dans une vidéothèque virtuelle comprenant des films, des documentaires, des concerts, des cours de cuisines, etc.
La technologie de l'Adsl (Asymmetric Digital Subscriver Line) en français cela donne Lnpa (Ligne Numérique à Paire asymétrique) mise au point il y a une dizaine d'années retrouve ici son premier objectif qui était de recevoir la télévision par le réseau téléphonique classique.
L'un des avantages de cette nouvelle télévision est que les usagers vont se passer des antennes de télévision qui fleurissent sur les toits. Par contre, ils auront, lors de leur souscription à l'abonnement, un modem et un décodeur, des mots de passe pour accéder aux avantages offerts par le service.
Le nouveau service de télévision par Adsl de la Sonatel va proposer une dizaine de chaînes de télévision gratuites, la Vidéo à la commande et plusieurs télévisions africaines. Des formules d'abonnement incluent également le bouquet de Canalsat Horizons .
Cette innovation technologique, qui a fait l'objet de tests depuis près de deux ans, a été réalisée avec l'appui technique de France Télécom, partenaire stratégique de la Sonatel et en partenariat avec Canal Horizons, la RTS, 2STV , de grandes chaînes de télévisions africaines et des fournisseurs de vidéo à la demande.
(SOURCE : Le Soleil)
- Cell C, le troisième opérateur de téléphonie portable en Afrique du Sud a relevé que la société était entrain de réaliser des tests pour évaluer la faisabilité du déployement d’un réseau WiMAX dans le pays. Cell C a commencé des tests en interne au début de l’année Mobile operator Cell C revealed it is conducting tests to determine the feasibility of rolling out a WiMax network in SA.
- Eutelsat Communications a annoncé l'entrée en service du satellite ATLANTIC BIRD(TM)4 à 7 degrees Ouest. Conçu dès l'origine pour assurer des services de télédiffusion, ATLANTIC BIRD(TM) 4 bénéficie d'une configuration qui lui permet, à 7 degrees Ouest, d'offrir à ses clients une couverture à forte puissance centrée en particulier sur les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, permettant la réception directe de programmes de télévision numérique par les foyers équipés de petites antennes pointées vers 7 degrees Ouest.
- La Chambre des Conseillers de Tunisie a adopté un projet de loi amendant la loi de 1988 relative aux paraboles. Le projet de loi propose la suppression de la taxe due sur les paraboles et l'annulation des créances y afférentes. Les conseillers se sont déclarés satisfaits de ce projet qui allège la charge fiscale imposée au contribuable et consacre, en même temps, son aspiration à accéder à l'information et à s'ouvrir sur les autres cultures.
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Quelques exemples suffisent pour édifier : faute de texte adéquat, le Comité de Régulation des Télécommunications du
Sur le plan fiscal, les agents des impôts ont des difficultés pour la catégorisation des centres d’accès aux TIC comme les cyber, les télécentres en milieu rural etc.
Les TIC se développent au
Fort de cette situation, le Réseau Togunet en partenariat avec l’Institut International pour la Communication et le Développement (IICD) a organisé le 26 juin 2006 à AGETIC une journée de réflexion sur les aspects législatifs et réglementaire des TIC au Mali.
En rappel, cette activité est une recommandation issue des journées de réflexion pour une meilleure connectivité Internet au
La rencontre du 26 juin avait comme objectif, d’informer les acteurs (Etat, société civile, secteur privé) sur l’état des lieux concernant la réglementation en matière des TIC au
Selon le conférencier M. Etienne Dioné, auteur de l’étude sur l’état des lieux, il y a une quasi absence de textes qui régissent les TIC.
L’ordonnance No 99-043 du 30 Septembre 1999 qui régit les télécommunications est insuffisante car elle ne couvre pas toutes les TIC.
La loi No 05-O46 portant modification du code général des impôts aussi ne prend pas en compte les TIC en dans toutes les situations. Elle touche uniquement la suppression de la TVA sur le matériel informatique.
A la suite de l’exposé, les discussions quelques fois passionnées ont eu lieu.
Mme KEITA , USAID-MaliLe représentant du Ministère de la communication et des Nouvelles Technologies M. Mamadou Iam Diallo a salué l’initiative de ToguNet et IICD, car elle cadre avec la politique nationale des TIC.
L’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC) dans le cadre de l’accomplissement de sa mission de service public a conçu et est en train d’exécuter un vaste projet de développement et de promotion des TIC au Mali. L’élaboration et la mise en œuvre d’une disposition législative et réglementaire deviennent dès lors une impérieuse nécessité.
Le représentant du CRT a annoncé des travaux très imminents sur la question à leur niveau.
L’hypothèse d’une réglementation sous- régionale a aussi été soulignée.
Après cette rencontre, le rapport sur la situation devra être enrichie avec les recommandations. Le document final sera remis aux autorités pour une prise en compte. Il faut dire que le département d’ailleurs s’apprête à réunir tous les acteurs pour plancher à nouveau sur la politique et la stratégie TIC en vue de leur mise en œuvre. En attendant, le chargé de communication de l’Assemblée Nationale M. Wagué a suggéré l’implication des élus pour la mise la création d’un réseau de député favorable aux TIC. Ces derniers seront des alliés stratégiques pour le réseau ToguNet dans son processus de plaidoyer.
(SOURCE :
La réunion sur le renforcement des capacités des musées africains dans la protec_tion et la mise en valeur des collections à l'aide de l'informatique a clôturé ses travaux. Les participants ont élaboré et adopté des recommandations qui serviront de base pour le développement d'un logiciel pour la gestion de la documentation.
La réunion des musées africains qui a regroupé durant trois jours des directeurs, conser_vateurs et chercheurs du Bénin, du Burkina, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, de la Libye, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et de la Tunisie.
Les travaux ont été orientés vers six grands axes que sont la présentation du projet Africom et d'Object ID, les normes de la doc_umentation et l'état du traitement informatique des collections dans les pays membres. Il a été égale_ment question des logiciels de gestion de la documentation et des collections muséographiques pour les musées africains, la situation, les voies et moyens de conserva_tion et de valorisation des manuscrits dans les sous-régions
A l'issue des débats, les participants ont élaboré et adopté une fiche d'identification de 21 champs. Cette fiche servira de base pour le développement d'un logiciel pour la gestion de la docu_mentation. Ils ont demandé à l'Isesco de mettre à leur disposi_tion un logiciel qui prendra en compte les normes proposées lors de la réunion, y compris les élé_ments sur la gestion des musées prévus dans le guide.
Unanimement les participants ont salué l'idée d'un guide de ges_tion des musées, car le besoin de disposer d'un tel outil, ont-ils dit, est évoqué à presque toutes les réunions. Ils ont jeté la base des éléments de contenu de ce guide, qui pourrait être un outil simple et didactique, prenant en compte divers aspects de la vie des musées, notamment la gestion, la documentation, la recherche, l'ani_mation, la médiation, le lobbying...
Au sujet des bien culturels en péril et des manuscrits, dans l'ensemble des pays représentés, il se pose des problèmes concer_nant la conservation de certains objets, particulièrement les tex_tiles, le bois, les métaux et les manuscrits.
Par contre, en Afrique subsa_harienne, la situation des manuscrits est particulièrement grave. C'est pourquoi les partici_pants ont décidé de lancer, dans un document à part un appel à l'Isesco et à l'Aimai pour la création de centre de conservation, de restauration et de traitement des manuscrits en Mauritanie et dans les pays subsahariens.
La place prépondérante des musées dans la sauvegarde et la promotion de nos cultures et le rôle essentiel des technologies de l'information et de la communica_tion dans la mise en valeur des collections des musées n'a pas été négligée. C'est pourquoi l'Unesco et l'Isesco ont organisé la réunion au profit des musées africains.
(SOURCE : Malikounda)
Abdellatif Fergoug et Aziz El Hajir, plus connus sous le patronyme de Ferzazi, sont responsables du projet Collab.tarbiya.ma.
Vous travaillez pour le Cnree, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette structure du ministère et sa mission ?
Le Cnree est une ressource institutionnelle chargée des innovations et des expérimentations. On entend alors par ressource institutionnelle toutes les ressources qu'utilise l'institution pour encourager et faciliter les innovations éducatives. Elles peuvent être utilisées localement ou constituer un réseau.
Le Centre national de rénovation éducative et d'expérimentation est chargé de missions éducatives pouvant être organisées en sept catégories. Il s'agit d'une mission de recherche en éducation (recherche action et recherche développement basées sur l'intervention en milieu scolaire); d'une mission de formation continue; d'une mission de rénovation de l'acte d'enseignement; d'une mission d'étude et d'expertise en matière d'éducation et de formation; d'une mission de coordination et de diffusion des innovations et des résultats de recherches pédagogiques conduites dans différentes institutions scolaires et de formation (beaucoup de travaux de recherche en éducation sont effectuées au Maroc, mais ils sont mal connus et très peu exploités par les décideurs) ; d'une mission de promotion des ressources didactiques et des moyens d'enseignement et d'une mission patrimoniale.
En quelques mots, la formation à distance, ça sert à quoi?
Il est à noter que la formation classique ne suffit plus à répondre aux exigences de flexibilité, rapidité, précision et massification de la formation, d'où une nécessité de repenser cette formation. En effet, la formation classique réunissant formateurs et apprenants dans le même espace et temps ne suffit plus à la demande massive en besoin d'apprentissage et de savoir. Le quotidien incite les apprenants à vouloir maîtriser leur parcours de formation avec plus de flexibilité, de souplesse et de rigueur aussi. La formation à distance offre la possibilité de donner la bonne formation, au bon moment, à la bonne personne et au bon endroit. Avec les technologies de l'information et de la communication, la formation à distance a pris une autre allure : le temps et l'espace ne sont plus une entrave pour dispenser une formation de qualité à un public réparti sur les quatre coins du monde.
Quels sont les avantages et les inconvénients d'une formation à distance par rapport au présentiel? Le présentiel est-il complémentaire?
La e-formation présente plusieurs avantages. Pour l'institution, elle permet, entre autres, la réduction des coûts prévisionnels de la formation, la réduction des déplacements des bénéficiaires tout en évitant les perturbations dues à leur absence des lieux de leur travail, la possibilité d'avoir un public plus large et varié.
L'apprenant bénéficiera aussi de plusieurs avantages, comme l'individualisation de l'apprentissage, le gain du temps, la facilité d'accès à la formation et soutien des tuteurs en ligne, la possibilité d'échange avec les autres apprenants en utilisant les fonctionnalités du dispositif (forum, messagerie, chat ).
Le formateur, quant à lui, n'aura pas besoin de se déplacer et cela lui économisera les frais de déplacement et d'hébergement Le dispositif lui permettra d'évaluer ses apprenants d'une manière plus précise grâce à des tests en continu tout le long de l'apprentissage.
Cependant la e-formation n'est pas toujours adaptable à tous les besoins en formation surtout pour des situations qui nécessitent le contact effectif et émotif (motiver le public ).
En plus, l'effort d'apprentissage par la e-formation est plus important que par la formation classique. L'apprenant ne peut être passif : il est l'acteur de sa formation et doit fournir plus d'effort et plus d'attention afin qu'il puisse s'intégrer dans le cursus de formation. Sans oublier les contraintes techniques; le bénéficiaire doit disposer d'un ordinateur connecté à Internet avec un environnement technique (plate-forme) répondant à ses spécificités, à ses attentes et prenant en considération les compétences attendues.
Pour ce qui est des risques de la e-formation, c'est surtout le sentiment d'isolement et le manque de motivation. Loin de la présence humaine (formateur) et de la chaleur d'une classe et devant une machine froide, on a l'impression d'être laissé à son sort.
La réussite dépend d'une bonne gestion de l'interactivité.
Avec quels outils travaillez-vous?
L'optimisation du processus de formation nous a amenés à bien réfléchir sur l'adéquation de l'outil sur le terrain en fonction de nos besoins et ceux de notre public. Aujourd'hui, les technologies sont en perpétuelle évolution, ce qui nous pousse à réfléchir sur l'interopérabilité, la faisabilité technique et la pérennité de la solution à adopter. En effet, ayant été, nous aussi, des apprenants à distance, nous avons recherché quels avaient été les lacunes et les problèmes de certains types de formation à distance implémentés. L'outil que nous avons choisi est, en plus de sa gratuité, facile à appréhender et ne décourage pas l'apprenant. Moodle est l'outil du socio-constructivisme par excellence.
Vous disposez d'une expertise dans le domaine de la formation à distance, selon vous, quelles sont les principales contraintes pour qu'un projet dans ce domaine soit une réussite ?
La réussite d'une formation à distance dépend étroitement d'une bonne gestion de l'interactivité, d'une démarche de granularisation, d'une pédagogie différenciée centrée surtout sur l'apprenant et pour l'apprenant et d'un compromis parfaitement dosé entre formation présentielle et autoformation avec tutorat à distance. Par ailleurs, chaque module de formation se doit de bien prendre en considération la nature de son auditoire et respecter le rythme de tout un chacun.
Vous animez un groupe composé d'une trentaine d'apprenants, le Maroc s'intéresse beaucoup à la formation à distance pour améliorer le niveau de ses cadres. Serait-il possible d'imaginer un système de formation à distance pour tous les enseignants marocains ? Quelles seraient les principales contraintes ?
Le Maroc, comme vous remarquez, est en évolution permanente dans tous les domaines. Des chantiers d'envergure sont lancés dans les quatre coins du pays. En plus, le Maroc n'est pas resté impassible devant les grandes mutations en matière de technologie, pour faire face aux évolutions technologiques, on doit assurer une actualisation et une avancée permanente de ses ressources humaines ; d'où l'importance de la formation comme moyen essentiel en vue d'assurer cette actualisation et permettre une requalification.
Pour ce qui est de l'adoption d'un tel système de formation pour tous les enseignants marocains, nous croyons qu'il est encore tôt pour répondre à une telle question. Peut-être qu'à la fin de cette expérimentation, nous serons en mesure d'y répondre.
(SOURCE : Libération)
L'enfant, doté d'une aptitude naturelle à se familiariser avec les nouvelles technologies, se trouve le mieux placé pour assimiler les nouveaux moyens de communication et d'acquisition de l'information. Convaincue de l'importance des atouts qui sont ceux des jeunes générations quand elles ont la possibilité d'exceller dans les domaines technologiques, la Tunisie a mis en place une infrastructure institutionnelle visant la diffusion de la culture numérique, en particulier à l'adresse de l'enfance.
Le Centre national de l'informatique pour l'enfant (Cnipe) constitue une institution qui oeuvre dans ce sens. Opérationnel depuis septembre 1996, il propose toute une gamme de sessions de formations progressives et complémentaires, destinées aux enfants.
La plupart d'entre eux ont commencé à manipuler l'ordinateur grâce à l'ordinateur familial. Ces enfants, rencontrés au Cnipe, âgés entre 10 et 18 ans, ont une soif de découverte.
Dans l'une des salles de cours, 21 enfants sont collés aux ordinateurs. Chaque ordinateur est occupé par deux enfants. Imen, 16 ans, et Fadhila, 13 ans, s'appliquent à la réalisation de leur projet. «Il y a à peine quatre jours que nous fréquentons le centre et voilà que nous procédons à la réalisation d'un projet complet portant sur la nature», dit Imen. Fadhila, quant à elle, est satisfaite de la formation, parce qu'elle la prépare aux cours d'informatique.
«Les sessions de formation en informatique pour enfants ont pour objectif pédagogique de compléter les programmes scolaires. En apprenant à utiliser l'ordinateur, les enfants apprennent à le concevoir en tant qu'outil technologique leur permettant d'atteindre l'information. Ces sessions d'information, tout en diffusant la culture numérique, préparent les jeunes générations à la maîtrise des logiciels et des multimédias».
C'est en ces termes que Nabil Miled, sous-directeur de la formation et des relations avec les enfants au Cnipe, présente la mission du centre. La formation suit, en effet, un rythme progressif en fonction du calendrier des vacances. Elle est basée sur un système modulaire conçu pour répondre aux besoins des jeunes candidats de tout âge (de 5 à 18 ans) et de tout niveau.
En effet, la formation se divise en trois niveaux : «Nous proposons des sessions de formation pour les enfants de cinq ans et qui consistent en des jeux éducatifs ainsi qu'en des programmes de création de petits projets complets, incluant texte, son et images traitant d'un sujet choisi par le candidat lui-même. Pour les enfants âgés entre 6 et 9 ans, la formation consiste en des séances de découverte, au cours desquelles les débutants apprennent l'abc de l'informatique, tel que le traitement du texte, du son et de l'image. Les enfants âgés entre 10 et 18 ans bénéficient, eux, d'une formation approfondie en Internet de premier et de second niveau. Ils apprennent aussi à concevoir des dépliants, à créer des sites web et à faire le montage des PC», explique M. Miled.
Par ailleurs, et contrairement à l'aspect obligatoire des programmes scolaires, les sessions de formation, par leur caractère divertissant, culturel et optionnel, mettent les enfants à leur aise et favorisent leurs énergies créatrices.
Souhaïl et Hamdi ont le même niveau, à peu près le même âge, et la même idole. Leur admiration pour Ronaldinho les a rapprochés devant le PC. Attentionnés, ils font une recherche sur la vie de ce footballeur. «Cela me permet, indirectement, d'améliorer mon niveau en langue française», avoue Hamdi qui a l'habitude de réviser les cours de physique sur Internet.
Depuis sa création en 1996 et jusqu'en avril 2006, le Centre national de l'informatique pour l'enfant a assuré la formation de 217 mille enfants.
La multiplication des centres d'informatique pour enfants constitue, en fait, une mise en application d'une stratégie de diffusion de la culture numérique et d'affermissement de l'égalité des chances. Outre le Centre national de l'information pour l'enfant de Tunis, 23 autres centres régionaux ont été mis en place dans tous les gouvernorats. L'égalité des chances est un défi qu'on se propose de relever grâce à un système de décentralisation et d'intégration des enfants à besoins spécifiques.
Après l'inauguration du centre d'informatique destiné aux enfants, en janvier 2003, il a été procédé à la mise en place des espaces d'informatique pour enfants porteurs de handicaps dans les centres régionaux. «Actuellement, nous
Et d'ajouter que «ces espaces de formation en informatique pour enfants handicapés sont dotés d'équipements spéciaux convenant à chaque type de handicap». Ainsi, les malvoyants et les non-voyants, les handicapés moteurs, les handicapés mentaux ainsi que les malentendants et les non-entendants bénéficient de formations appropriées.
La minimisation du fossé numérique entre les enfants tunisiens est un objectif en cours de réalisation: l'affluence de cette tranche d'âge sur les nouveaux outils du savoir, ainsi que la mise en place des centres de formation spécialisés suivent un rythme croissant. Pour les futures générations, produire dans le domaine des nouvelles technologies ne sera plus si difficile que cela.
(SOURCE : La Presse)
- Microsoft Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) a annoncé la promotion de Michel van der Bel au poste de vice-président du secteur public dans la région EMEA. Van der Bel, qui a rejoint Microsoft en 1999, était précédemment le directeur général de la filiale hollandaise de Microsoft, où il a renforcé les partenariats avec les gouvernements locaux, conduit des stratégies destinées à améliorer les soins de santé et l'éducation, et développé les efforts d'entreprise citoyenne de Microsoft dans la région.
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