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Courant porteur en ligne déployé en Afrique du Sud et en Uganda la télévision par IP à l’essai cet automne.La technologie basée sur le courant porteur en ligne pour la transmission de données a souvent fait de grandes promesses mais les résultats concrêts se sont toujours faits attendre. Néanmoins, Goal Technology Solutions (GTS) vient de mettre en service 30 Mb en Afrique du Sud et la société s’employe aussi à déployer le même service avec UTL en Uganda. En octobre prochain ils testeront un service de télévision sur IP. Russell Southwood a parlé avec Adrian Maguire, PDG de GTS, à propos de leur succès dans un domaine technologique ou tant d’autres projets ont échoués. GTS est une filiale de la division Power line Communication de la société Grintek Telecom. L’équipe qui compose GTS a travaillé deux ans dans cette division de Grintek avant de fonder GTS en septembre 2004. Adrian Maguire, le PDG de GTS est très honnête à propos des premières années de démarrage: « Nous avons eu peu de succès durant les deux premières années. Nous avons travaillé avec un certain nombre de fournisseurs dont l’équipement c’est révélé peu fiable pour une utilisation commerciale. A cela c’est ajouté un problème de coût ». Aujourd’hui ils sont les seuls revendeurs et intégrateurs pour l’Afrique australe d’équipements fabriqués par Mitsubishi dans le domaine de la technologie de transmission de données au moyen de courant porteur en ligne. Maguire souligne « c’est de la technologie DS2 mais nous avons entrepris pas mal de développement local. Nous avons fait des adaptations pour améliorer la fiabilité. Grâce à ces modifications, nous avons pu passé de la phase test à la commercialisation du service ». Les essais d’envergure ont débuté en novembre 2005 avec 130 foyers à Prétoria. Selon Maguire : « nous avons testé une seconde génération d’équipement en matière de courant porteur en ligne. Ce test a constitué notre premier expérience grandeur nature. Notre client, la commune de Tshwane souhaitait 4-6 Mb par foyer mais nous avons été capable de fournir une connexion à 30 Mb par foyer ». La société s’oriente ainsi dans la fourniture de connexions de proximité. En travaillant avec acharnement sur les applications qui pourraient être fournies au moyen de cette technologie, la société est entrain de démontrer la viabilité de cette méthode de transmission. Ils ont testé la voix et l’internet tandis qu’ils assurent la transmission d’informations provenant des caméras de sécurité de haute définition et de compteurs d’eau. Maguire explique : « la fiabilité est telle qu’ils n’ont pas besoin d’interventions de maintenance ». En octobre prochain ils comptent tester leur premier transmission télévisée par IP. GTS travaille à présent au déployment du service sur deux autres sites : l’un à Durban et l’autre en Uganda. La commune de Durban a donné à GTS deux projets épineux : une école et deux maisons situés à quelque distance d’une station de transport en commun. En Uganda, la société travaille au déployement du service dans un certain nombre de bureaux d’UTL éparpillés dans la ville de Kampala. Il est aussi question de de déployer le service dans des communautés sécurisées en Afrique du Sud. La société explore aussi les potentiels dans d’autres pays africains tels que le Congo RDC et le Rwanda. L’un des principaux problèmes relatif à cette technologie est constitué par les interférences provoquées par les bruits environnants. Selon Maguire : « chaque fois que quelqu’un met en route un appareil électrique, une machine à laver par exemple, cela génère des bruits. Cette nouvelle technologie introduit un temps d’attente pour permettre la réduction du bruit une fois que le moteur a démarré. Le réseau est testé 1,500 fois par seconde. Lorsque l’intensité du bruit s’est stabilisée nous redémarrons la transmission en tenant compte de l’interférence créée par le bruit. » Qu’en est-il du coût ? La connexion de l’usager est fait avec un modem similaire à un modem ADSL qui fournit une connexion entre 6-200 Mb. L’équipement et le cablage d’un usager coute entre 280 et 321 dollars US et comprend un codec VoIP intégré. Maguire reconnait que cette technologie n’est pas nécessairement la moins chère mais « elle peut fournir une transmission avec un plus grand débit et une meilleure qualité ». Est-ce que les prix vont baisser ? « Les prix de l’équipement ont déjà baissé de 35% depuis le début de l’année » et Maguire reconnait « qu’ils vont continuer à baisser en sachant que cette technologie est de plus en plus acceptée. »
La troisième licence GSM en Mauritanie adjugée à Chinguitel SAL’autorité de régulation de la concurrence en matière de télécommunications de Mauritanie a adjugé lundi en début d’après midi la troisième licence d’opérateur de téléphonie mobile du pays à la société Chinguitel SA, une entreprise de droit mauritanien, pour une offre financière globale de 2.600.000.000 d’ouguiyas, soit environ 100 millions de dollars US. Cette offre financière est prés de 4 fois supérieure au montant pour lequel la première licence d’opérateur GSM avait été attribuée à la Société Mauritano-tunisienne des Télécommunications (MATTEL), en 2000, fait on remarquer du côté de l’autorité de régulation. La séance de l’autorité de régulation de ce lundi a également permis de procéder à l’attribution d’une licence pour l’exploitation d’une plate-forme de cartes prépayées et l’établissement et l’exploitation d’une passerelle internationale de télécommunications pour la fourniture au public des télécommunications internationales, à Orange Mauritanie SA (9.070.000.000 ouguiya). Au cours de la même séance, il a été également adjugé une licence pour l’exploitation d’un réseau de boucle locale ouvert au public, la fourniture de service de télécommunications locales et nationales, et la fourniture d’accès à Internet, pour Watanya Télécom Mauritanie SA (8.150.000.000 ouguya). L’appel d’offre international pour l’attribution de ce marché fait encore l’objet d’un litige pendant devant la justice, suite à une contestation de la MATTEL relevant "des irrégularités de procédure et l’inopportunité" de l’arrivée d’un troisième opérateur qui porte "un grave préjudice" aux intérêts des opérateurs actuels. Occupé actuellement par la MATTEL et la Mauritel Mobile (entreprise associant des capitaux mauritaniens et marocains), le marché du mobile en Mauritanie compte environ 600.000 mille abonnés. (SOURCE : Panapress ) Quatre candidats pour les licences de 3e génération AU MAROCL’ANRT a annoncé vendredi que quatre sociétés ont répondu à l’appel à concurrence pour l’octroi de licences de 3e génération (3G) pour l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de télécommunication au Maroc. Le 02 mai 2006, conformément à la lettre d’orientations générales pour la libéralisation du secteur des télécommunications pour la période 2004 - 2008, l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications a lancé un appel à concurrence pour l’octroi de licences de 3ème génération pour l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de télécommunication au Royaume du Maroc. Ce processus vise à octroyer un maximum de trois licences. Chaque attributaire devra payer une contrepartie financière de 360 millions de DH et une contribution au réaménagement du spectre. A la date de dépôt des offres, six sociétés et opérateurs, dont liste est cijointe, ont retiré le dossier de l’appel à concurrence. Pour accompagner ces sociétés et en application des dispositions du règlement de l’appel à concurrence, l’ANRT a tenu des réunions de travail avec les sociétés qui en ont exprimé la demande et répondu par écrit aux demandes d’éclaircissements adressées par les sociétés ayant retiré le dossier de l’appel à concurrence. Elle a également diffusé deux notes générales de clarification à l’ensemble des sociétés, intégrant les réponses aux éclaircissements demandés. Quatre soumissionnaires ont déposé quatre offres. Il s’agit, classés par ordre alphabétique, de : Itissalat Al-Maghrib ;
Conformément aux dispositions du règlement de l’appel à concurrence, il a été procédé le 14 juillet 2006 à 15H00 à l’ouverture des dossiers de candidature des soumissionnaires sous la présidence de M. Mohamed Benchaaboun, Directeur Général de l’ANRT et en présence des représentants des sociétés ayant déposé le dossier de l’appel à concurrence. La présence de quatre opérateurs dans ce processus d’appel à concurrence montre l’intérêt et les potentialités du marché marocain, ainsi que la réussite de la stratégie suivie, objet notamment de la note d’orientations générales, et de la confiance dont jouit le Maroc par différents investisseurs. Les soumissionnaires ont été informés que l’évaluation des offres se fera dans les meilleurs délais par l’ANRT. En vertu du règlement de l’appel à concurrence, cette évaluation se fera notamment sur la base des engagements en matière d’infrastructure, de couverture, de qualité de service, de la diversité des offres de service et de la cohérence de l’offre. A l’issue de ce processus, et conformément aux dispositions de l’article 11 de la Loi n°24-96, un rapport d’adjudication sera rendu public et diffusé sur le site de l’ANRT. (SOURCE : ANRT) la privatisation se précise à CamtelLe dossier d'appel d'offres sont disponibles depuis le 17 juillet 2006 pour les onze investisseurs pré-qualifiés. Ce dossier contiendra le memorandum d'information, le contrat de souscription et d'acquisition d'actions, le pacte d'actionnaire, le projet de statuts, les projets de convention de téléphonie fixe et de téléphonie mobile ainsi que les règles de l'appel d'offres. Ces candidats pré-sélectionnés pourront retirer le dossier d'appel d'offres contre signature d'un engagement de confidentialité et paiement d'une somme de 6.556.900 FCfa, soit l'équivalent de 10.000 euros. Le gouvernement connaît le profil du partenaire qu'il recherche : " un partenaire stratégique et performant, qui dispose de la surface financière et des capacités techniques indispensables à la modernisation des télécommunications au Cameroun ", lit-on dans le communiqué du MINEFI. Onze investisseurs ont pu été pré-qualifiés au terme du processus lancé en février 2006. Il s'agit de Celtel, Dhabi group, Econet, Essar, Etisalat, France Telecom, Maroc Telecom, MTN International, Portugal Telecom, Reliance, Telkom Vodacom. Dans ce processus de privatisation de la Camtel, l'Etat a décidé de céder 51% du capital de l'entreprise et de sa filiale de téléphonie mobile à un partenaire stratégique. Celui-ci peut être un opérateur majeur des télécommunications agissant seul, ou un consortium dirigé par un opérateur et pouvant inclure d'autres investisseurs. Il est aussi prévu la cession de 10% du capital de CAMTEL et de sa filiale de téléphonie mobile aux privés camerounais et de 5% au personnel desdites sociétés. La réforme entreprise dans le secteur des télécommunications depuis plusieurs années a pour but de permettre à ce secteur d'atteindre des performances conformes à son potentiel par la recherche des partenaires capables d'apporter les financements nécessaires à son expansion et d'offrir des services de qualité en introduisant la technologie de pointe. Avec l'ouverture de la Data Room électronique dès le 17 juillet 2006, les candidats pré-qualifiés, après retrait du dossier d'appel d'offres et signature de la lettre de confidentialité, seront invités à Yaoundé en septembre 2006 pour la visite des sites de CAMTEL. Le processus de privatisation de cette entreprise s'accélère et se précise. (SOURCE : Cameroon Tribune) ETISALAT à l’assaut des télécoms d’Afrique du nordAprès son échec sur le dossier de la privatisation de Tunisie Telecom où il s’était classé à l’avant dernière place (5ème) juste derrière France Telecom et avant MTN (Afrique du Sud) avec une offre de 1,9 milliard de dinars (une cession qui a finalement atterrie chez Tecom DIG (Groupe Dubai Holding) avec une mise finale de 3,05 milliards de dinars), le groupe Emirati vient de rebondir en Egypte où il vient de remporter l’appel d’offre pour la mise en place d’un 3ème réseau de téléphonie mobile. Les groupes Emiratis semblent ainsi décidés à investir les télécoms d’Afrique du nord en y mettant le prix, car après la Tunisie, c’est autour de l’Egypte de bénéficier de cette tendance au renchérissement des offres (l’offre retenue représente près de 8 fois le prix minimum fixé par les autorités égyptiennes), en attendant le dossier d’Algérie Telecom qui, même s’il est encore au stade des préliminaires, la bousculade aux portes est déjà grande. Plusieurs dizaines de candidats sont annoncés et on estime les revenus de cette ouverture partielle à 6 milliards de dollars. Parmi les candidats, on retrouve justement le groupe Etisalat qui a pour objectif de «devenir une première force de changement dans le secteur des télécoms dans la région», selon les déclarations de M. Mohammad Hassan Omran, directeur d'Etisalat. En Egypte le consortium réunissant Etisalat à la poste égyptienne, à la Banque nationale et à la Banque commerciale internationale a remporté cette 3ème licence de téléphonie mobile en payant 2,9 milliards de dollars. Etisalat détenant 70% des parts du consortium contre 30% pour ses partenaires égyptiens. Ce consortium était en concurrence sur ce dossier avec neuf candidats, dont Telecom Italia, les sociétés koweïtienne MTC, turque Turkcell, sud-africaine MTN et russe MTS, toutes ces sociétés se sont constituées en consortiums avec des partenaires égyptiens. Avec une population de 74 millions d’habitants, la téléphonie mobile est en pleine expansion avec actuellement 15 millions d’abonnés pour 2 réseaux (Vodafone et Mobinil groupe Orascom Telecom), soit seulement 20% de taux de pénétration contre des taux supérieurs à 50% en Tunisie, Afrique du Sud et l’Algérie. Selon Amr Badaoui, un responsable au ministère des Communications, le nombre d’abonnés devrait passé au cours des 4-5 prochaines années à 35 millions d’abonnés (près de 50% de la population), avec une part de marché pour le consortium dirigé par Etisalat de 20 à 25%. Etisalat est, également, présente en Afghanistan, en Arabie Saoudite, dans les capitaux d’opérateurs africains et vient de racheter la plus grande compagnie de télécommunications du Pakistan, pour 2,6 milliards USD. (SOURCE : Webmanagercenter) Un service de gestion de compte bancaire par portable A KINSHASAIl est aujourd'hui possible de recharger son téléphone sans passer par un revendeur de cartes, de gérer son compte bancaire via son téléphone portable grâce à Top-Up. Un nouveau service, fruit du partenariat Celpay-Vodacom Congo, dont le lancement a été constaté au Voda-shop situé au rond-point Socimat, le samedi 15 juillet dernier. Ce en présence de directeurs généraux de deux entreprises. Samedi 15 juillet 2006, sous la grande tente érigée à l'agence Vodacom Socimat à Gombe, il a été procédé au lancement d'un nouveau service Celpay dénommé Top-Up. Fruit d'un partenariat entre les deux maisons, Top-Up est un service qui permet de gérer son compte à partir de son téléphone portable, de recharger son portable ou ceux de ses proches des unités sans recourir au service d'un revendeur de cartes prépayées, de payer ses factures, ses notes d'hôtel ou de restaurant. Et ce, chaque jour de la semaine, 24 heures sur 24, pourvu qu'on soit sous la couverture de Vodacom. M. Maduma de Vodacom Congo a dit toute sa joie de sceller un partenariat avec Celpay avec le lancement du service Top-Up qui marque une nouvelle dimension dans la recharge sur RTM. Avant de souhaiter longue vie à ce partenariat. Jean-Claude Katende, Dg de Celpay, a, pour sa part, indiqué que le lancement de ce nouveau service constituait une date à inscrire en lettres d'or dans l'histoire de son institution en RDC. Dans la mesure où il offre aux abonnés Vodacom ayant des comptes bancaires de la possibilité de les lier au téléphone portable avec la gamme de facilités qu'offre Top-Up. Après le moment des allocutions, M.Lazarius, Dg de Celpay Holding a coupé le ruban symbolique devant le Vado-shop, qui a aussitôt été visité par les officiels, non sans avoir versé quelques gouttes de vin à l'autre. Une façon pour lui de saluer la venue du nouveau produit. Pour utiliser le service Top-Up, il faut avoir à sa disposition une carte Sim de 64 K avec menu spécial Celpay, être détenteur d'un compte bancaire, approvisionner son compte bancaire Celpay RDC est une filiale de Celpay Holding BV, une entreprise de droit hollandais appartenant au Groupe First RandBank dont les services arrivent en RDC en septembre 2003. Mais ses activités ne débutent qu'en avril 2004. Celpay RDC assure en monopole le paiement électronique par téléphone et Internet. Elle possède à travers la République des cash points (BCDC, Banque Congolaise, M&B), lieux qui permettent à sa clientèle d'effectuer les dépôts et retraits au quotidien. (SOURCE : Le Potentiel) Orascom envisage de se retirer du fixe d’Algérie !La concurrence ne serait pas déloyale et la poursuite des activités de Lacom serait compromise. C’est à peu près dans ces termes que le directeur général du Consortium algérien de télécommunications (CAT, plus connu sous le nom commercial de Lacom), s’est adressé à l’autorité de régulation algérienne avec une copie pour le ministre. La société, joint-venture entre Egypt Telecom et Orascom Telecom Holding, détenteur de la deuxième licence de téléphonie fixe en Algérie, n’en pourrait plus des agissements de son concurrent direct Algérie Télécom, l’opérateur historique fixe en Algérie. Selon le CAT, Algérie Télécom aurait eu des pratiques anticoncurrentielles et en a alerté l’autorité de régulation. Cette dernière, après avoir reçu les responsables du CAT le 2 juillet dernier, s’est déclarée non compétente pour trancher sur la question. La pratique «anticoncurrentielle» en question porte sur une promotion lancée par Algérie Télécom entre le 5 juillet et le 5 août 2006. Suite à la réponse de l’autorité de régulation, le directeur général de Lacom, M. Imad Azhary, a adressé un courrier à cette même autorité avec une copie au ministre. Dans ce courrier, que nous avons pu lire dans le quotidien algérois Liberté, il déclare : «Nous avons le regret de vous informer que le déploiement du réseau Lacom dans les autres wilayas, tel que nous l’exige notre licence, est compromis par l’ensemble des barrières à l’entrée que ne cesse d’ériger AT à notre égard et en dépit des règles de la concurrence. (…) Cette attitude d’Algérie Télécom est dangereuse pour la viabilité économique” du projet. “Il s’impose que nous nous concertions avec nos actionnaires afin de décider de la poursuite ou non de nos activités en Algérie». Le directeur général de Lacom rappelle dans ce même courrier que la valorisation de la licence (65 millions de dollars) a été fixée par ses actionnaires (Orascom et Egypt Telecom en l’occurrence) sur la base des textes juridiques existants et qui garantissent un climat concurrentiel sain dans le domaine de la téléphonie fixe. «Étant donné qu’il est impossible de nous faire entendre en la matière, nous nous emploierons à valoriser les dommages subis et à demander à être indemnisés en conséquence», écrit le directeur général.
(SOURCE : Webmanagercenter) VERIFICATEUR A IKATEL Mali:La fraude fiscale confirméeL’Etat est-il devenu au Mali un citron qu’on presse en toute impunité ? L’interrogation a tout son sens après un examen attentif du premier rapport du vérificateur général qui vient d’être remis, comme la loi l’autorise, aux autorités nationales dont la présidence de la République et l’Assemblée nationale. Les faits stigmatisés dans ledit rapport, comme relevant de la délinquance financière, sont tout aussi caractérisés que troublants. La mission de vérification qui nous concerne aujourd’hui dans cet article porte sur la vérification de la collecte et du reversement de la TVA et taxes assimilées au niveau d’un ensemble de sociétés, entreprises et autres structures opérant aussi bien dans le secteur public que dans le privé. Au niveau de la structure de contrôle elle-même, on affirme qu’il en a été ainsi en raison de la disposition instituant le vérificateur général qui donne mandat à ce dernier de contrôler la régularité et la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. De ce fait, selon le rapport annuel, déjà transmis à Koulouba, l’opération TVA, telle qu’elle a été initiée et exécutée par les vérificateurs, visait à contribuer au renforcement de la transparence et de l’efficacité de la collecte et du reversement de la TVA et taxes assimilées. Partant, l’objectif déclaré de cette mission de contrôle était d’évaluer le manque à gagner pour l’Etat et proposer au besoin des mesures d’amélioration du rendement des structures impliquées dans la collecte et le reversement de la TVA. Cela est d’autant un impératif de bonne gouvernance financière dans le pays qu’ici, il est avéré, selon des statistiques établies, que les caisses de l’Etat souffrent énormément des carences récurrentes liées à la gestion de la TVA, ressource publique par essence, qui n’est jamais régulièrement versée ou reversée à l’Etat, comme il se doit. Ikatel est-elle devenue une société trompeuse dans le pays ? Le fait est ahurissant pour une entreprise qui revendique à longueur de journée son esprit citoyen et sa propension à s’intégrer dans l’humanitaire. Le premier rapport du Végal, tel qu’il est présenté, nous donne raison sur les malversations que nous avons déjà évoquées dans ces mêmes colonnes sur les pratiques de gestion de cette société, opérateur privé de télécommunications, laquelle est pourtant bénéficière d’une importante quantité de produits exonérés dont la licence lui a été accordée par l’Etat. En effet, pour faciliter la mise en œuvre d’investissements d’installation (pour environ 100 milliards de nos francs, comme il est clairement noté dans le rapport), la société Ikatel a bénéficié suivant décision n° 0756/MEF-SG du 27 décembre 2002 d’exonérations exceptionnelles et sans limitation de délais de droits de douanes et de TVA sur ses importations. Ces exonérations portent sur les matériels d’équipement, les pièces de rechange, l’acquisition d’infrastructures et les services. Cet important dossier lié à l’exonération ne bénéficie en fait d’aucune réglementation digne de ce nom, comme si les choses relevaient du pur hasard. C’est le rapport de mission des vérificateurs qui conclue à cette observation. Tenez ! Suite à l’examen de ce dossier, la mission a relevé l’inexistence à la direction générale des douanes d’un mécanisme adéquat de suivi de l’état de leur exécution. Le rapport de mission du vérificateur général fait le constat : sur la base d’une analyse comparative entre le fichier des importations exonérées et la liste des exonérations autorisées, la mission a détecté un dépassement de quotas pour plus de 50% des 38 produits sélectionnés par la mission de vérification. Le suivi des exonérations de la société Ikatel donne des résultats troublants qui dénotent de la volonté de dissimuler les ressources dues à l’Etat. On y découvre que dans le compte des exonérations, Ikatel bénéficiait, s’agissant de câble VGV, de 490 rouleaux comme quantité d’unités autorisée, mais qu’elle a importé 16204, soit un dépassement de 15714. La série noire des importations frauduleuses des quantités d’équipements non autorisées dans le cadre de l’exonération se poursuivit s’agissant de nombreux autres produits. En fait, sur les 38 produits sélectionnés par la mission de vérification pour les besoins des enquêtes, la société Ikatel a pratiqué abusivement et frauduleusement l’exonération «usurpée » sur près de 20 produits ayant accusé un dépassement chronique de la quantité importée. L’examen de ce dossier d’exonération révèle que les dépassements de quotas d’importations exonérées qui en découlent totalisent plus de 7 milliards en valeur pour les produits qu’il a été possible de comparer, ce qui représente au minimum un manque à gagner pour l’Etat de plus d’un milliard (sur la base de 18% de TVA, sans compter les droits de douane et en ne tenant pas compte de l’ensemble des produits importés). C’est ce qui ressort du rapport du vérificateur général qui a également décelé que de nombreux produits étaient importés à tort sous le régime de l’exonération. Cela veut dire clairement que la société Ikatel, phénomène aggravant, enrôlait des produits importés qui ne bénéficiaient pas normalement de cette facilité. Autre tripatouillage financier et commercial : l’incohérence entre le fichier des déclarations des importations en douane et celui des recoupements de la direction générale des impôts. D’où l’existence des écarts significatifs dans un sens comme dans l’autre. Illustration : en 2003, des importations d’un montant de 661 074 000 de nos francs ont été enregistrées dans le fichier de la direction générale des impôts contrairement à celui de la direction générale des douanes. Ce qui est paradoxal, la source étant toujours la direction générale des douanes. A l’inverse, pour la même période, note le rapport annuel du Végal, des importations totalisant plus d’un milliard ont été enregistrées dans le fichier de la direction générale des douanes mais pas dans celui de la direction générale des impôts. Toujours dans ce dossier relatif à l’examen du volet fiscalité de la société, il a été établi que l’opérateur privé de télécommunications n’applique pas l’orthodoxie en matière de paiement d’impôts. Et pour cause : le protocole d’accord intervenu entre la société et la direction générale des impôts le 15 décembre 2004 ne répond pas aux critères exigés par la loi. On a signé le protocole sous le prétexte d’une confirmation de redressement, intervenue le 6 octobre 2004 à la suite d’une mission de contrôle effectuée par la direction des impôts, mission de contrôle réalisée, à son tour, le 25 août 2004 et portant sur les exercices 2002 et 2003. Il s’agit là d’un faux sur noir et blanc et une tentative de dissimulation des chiffres qui n’a pas surpris l’équipe de vérification du Végal. La preuve ? Le protocole d’accord en question n’a pas respecté ni la forme ni le fond de la procédure applicable en la matière. Cela est d’autant plus plausible que le ministre de tutelle n’a livré aucune autorisation pour ce faire. De plus, la raison avancée pour justifier le protocole ne tenait qu’au mensonge grotesque d’autant que le paiement des droits dus ne mettait nullement la société en péril. Pour la bonne raison que la même société a réalisé en 2004 un bénéfice net de plus de 20 milliards de nos francs. D’où un abandon à tort de droits dus à l’Etat d’un montant de plus d’un milliard de francs CFA. Le cas Ikatel mérite que l’on s’y attarde pour deux raisons. D’une part, les responsables de cette société de télécom avaient ameuté à tort tout le monde des affaires contre la volonté de contrôle du Végal auquel ils ont nié le droit de fouiner dans leurs «jardin secret ». Le patronat malien avait même pris la tête de ce combat «perdu d’avance » en suggérant à Ikatel de refuser d’accueillir dans ses locaux les enquêteurs du Végal et en battant le rappel des troupes à la CCIM pour faire «front commun » contre cet empêcheur de Végal de tourner en rond. L’épouvantail étant l’allégorie du vautour : porter le deuil de son prochain, c’est le faire pour soi-même puisque l’on est condamné à passer devant l’échafaud de la mort (contrôle en l’espèce). Autrement dit, si on laisse le Végal fourrer non nez dans les affaires de Ikatel, il va chercher demain noise sur la tête de chacun de nous un après un. D’où la levée de boucliers par anticipation chez les commerçants et les opérateurs qui, en réalité, ne sont pas dans le point de mire du Végal plutôt intéressé par les «gros gibiers ». D’autre part, la preuve est désormais établie que les cadres de la fonction publique étaient dans leur tort en faisant de la publicité gratuite pour Ikatel dont ils ont loué les mérites. En effet, les responsables des services d’assiette fiscale (douanes et impôts) ont participé à la journée «portes ouvertes » de Ikatel à la faveur de laquelle, ils n’ont pas manqué de tresser des lauriers sur la tête de cette société. Or, au même moment, l’opérateur privé de téléphonie mobile joue au cache-cache avec les taxes et impôts dus à l’Etat dont la TV non reversée et le dépassement de quotas sur les produits exonérés. Le montant incriminé sur une petite échelle s’élevant à plus de 7 milliards FCFA. (SOURCE : Maliweb)
EN BREF:- La société nigérianne Transcorp n’a pas effectué le dépôt 500 millions de dollars US pour l’achat de 75% du capital de Nitel, l’opérateur historique. Selon des rapports parus dans la presse locale, Transcorp a fait un paiement représentant seulement 10% du montant initial en signe de bonne foi. La Commission de privatisation, l’organisme public qui a supervisé le processus de privatisation a étendu le délai pour le paiement de 60 jours. - Les syndicats des travailleurs et les partis d’opposition ont exprimé leur désaccord quant à la possibilité que la société canadienne SaskTel assure la gestion de TTCL (Tanzania Telecommunications Company Ltd), l’opérateur historique en Tanzanie. En parallèle, le syndicat national des télécommunications (SYNATEL) au Burkina-Faso a annoncé une grève générale pour le 25 juillet prochain en protestation contre la stratégie du gouvernement de privatisation et de cessation de 51% du capital de l’Onatel à un partenaire stratégique. - Vodafone en Egypte a annoncé d’excellent résultats financiers pour le trimestre écoulé. Les bénéfices nets sont en hausse de 57% atteignant 91.2 millions de dollars US. Le nombre d’usagers est passé à 7.1 millions cela comprend 6.43 millions en pré-payés et seulement 655,000 clients avec un abonnement. - La société de téléphonie mobile, Télécel- Gabon a annoncé l’extension de son réseau à Koulamoutou dans le Sud-est du pays.
Inscription universitaire à distance EN TUNISIE: 35.000 opérations en quelques joursPour soutenir le développement des services administratifs à distance via Internet, l'Office national des postes annonce, dans un communiqué rendu public mercredi, que la campagne d'inscription universitaire à distance auprès des établissements d'enseignement supérieur a démarré depuis la fin du mois de juin 2006, avec l'utilisation du moyen de paiement électronique de la Poste. En l'espace de quelques jours, ce service administratif en ligne a enregistré une évolution accélérée du rythme des transactions à distance atteignant près de 35.000 opérations d'inscription, et ce, grâce aux améliorations apportées au site d'inscription à distance, ainsi qu'à la nouvelle version du dinar électronique Universel qui devient un moyen de paiement électronique simplifié et multi-usage. La nouvelle version de la carte du dinar électronique Universel permet désormais à son porteur de payer sur Internet les achats et services et de retirer aussi de l'argent à partir de n'importe quel distributeur automatique de billets DAB. Elle est rechargeable instantanément à distance d'une manière sécurisée pour le montant désiré allant de 5 dinars jusqu'à 2.000 dinars auprès des bureaux de poste informatisés. Par ailleurs, ajoute le communiqué, et dans le but d'assister les étudiants pour s'inscrire via Internet et effectuer leurs transactions en ligne, l'Office national des postes a procédé au raccordement de plus de 170 bureaux de poste au réseau Internet, au déploiement d'une nouvelle application informatique pour la recharge électronique au niveau des bureaux de poste informatisés, ainsi qu'à la création d'une cellule spécialisée au centre d'appel de la poste tunisienne pour apporter l'assistance requise aux étudiants et leur fournir les éclaircissements nécessaires. (SOURCE : La Presse) l’Ile Maurice introduit La télévision par ADSLMy.T. C'est ainsi qu'a été baptisé le nouveau service offert par Mauritius Telecom. Il a été lancé hier. La ligne téléphonique se transforme ainsi en plateforme multimédia. Lancé hier soir à la cybertour d'Ebène, le plus ambitieux projet de Mauritius Telecom (MT) de ces dix dernières années est devenu réalité. Après un an et demi de travaux, My.T, nom de baptême de la télévision par ADSL, est en place. Désormais, il faudra regarder votre ligne téléphonique de manière différente. De simple convoyeur d'appels, elle se transforme en plateforme multimédia. Avec My.T, téléphoner, surfer sur Internet à très haut débit, accéder à tout un bouquet de chaînes télévisées en qualité numérique et à une vidéothèque à travers la seule prise de téléphone devient une option. Encore inimaginable il y a cinq ans. "Au lieu d'être forcé de voir des émissions selon un programme prédeterminé, vous avez maintenant la possibilité de décider à votre propre guise quand regarder les programmes de votre choix ", indique Dass Thomas, président de MT. Gilles Vaillant, vice-président exécutif International, Indian Ocean & Asia de France Télécom, se veut plus triomphaliste. "Avec ce service de Multiplay-IPTV, MT et Maurice font un pas majeur dans le futur. Maurice servira d'exemple, pour l'Afrique et la plupart des pays développés." Il faut avouer que l'opérateur français a été partie prenante du projet dès le début. En tant qu'actionnaire de MT, à hauteur de 40 % d'abord, et comme fournisseur de la technologie sur laquelle repose la télé par ADSL ensuite. Mais tout a un coût. Le service a nécessité un investissement initial de Rs 200 millions. Au total, MT investira Rs 1 milliard. L'objectif est à la hauteur de cet investissement. "D'ici un an, nous souhaitons convertir 10 000 foyers à notre nouveau service. Ensuite, nous voulons ajouter 10 000 foyers par an", assure Sarat Lallah, le directeur général de MT. L'opérateur souhaite également déployer son service dans d'autres pays de la région. Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, voit dans cette innovation "un exemple concret des avantages de l'ouverture et la libéralisation de notre économie qui sera une pierre angulaire de ce mandat". En passant, il égratigne dans son discours ceux qui auraient "une répugnance" à l'élargissement de l'économie prônée par son gouvernement. Mode d'emploi et services de My.T Quels sont les services offerts ? Avec My.T, la ligne téléphonique permet de téléphoner, de surfer sur Internet et de regarder la télévision de manière simultanée. Neuf chaînes de télé sont offertes gratuitement. dont TV5, BBC World, B4U Music, MTV, Doordarshan India, CCTV9, MBC1 et MBC 3. La vidéo à la demande donne accès à une vidéothèque (enrichie quotidiennement) comprenant une centaine de programmes pour l'instant. Un catalogue, avec des grands classiques du cinéma, des films récents, des émissions pour enfants, des séries, des événements sportifs, des documentaires est proposé. L'abonné pourra consulter l'horoscope, les news, des informations sur les courses hippiques, le taux de change ainsi que les nouvelles gouvernementales. D'autres applications dont des jeux seront ajoutées ultérieurement. Pour tout cela, le choix se fait à partir de la télécommande. Combien ça coûte ? La formule de base de My.T est de Rs 950 par mois (TVA exclue). Elle comprend une floppée de programmes éducatifs, de films, neuf chaînes de télé, cinq adresses e-mails sécurisées accessibles à partir de votre télé et votre PC et des services interactifs pour le côté audiovisuel. La télé payante, à travers les bouquets de Canal Satellite et Parabole Maurice, devrait être proposée d'ici quelques mois. Une connexion locale d'une vitesse jusqu'à deux "mégabytes" par seconde (MBPS) et une connexion internationale jusqu'à 256 "kilobytes" par secondes (KBPS) sont inclues dans le forfait. Au niveau des appels téléphoniques, le local demeure au même prix, alors que l'international permet d'économiser environ 40 %. L'installation du service, ainsi que le décodeur My.T et le modem "Livebox wi-fi" nécessaires pour accéder à la télé par ADSL, sont offerts gratuitement. Quel est l'équipement de base nécessaire ? Une prise de téléphone et le tour est joué... ou presque. La ligne téléphonique de l'abonné doit d'abord être convertie en ligne haut débit par MT. Ensuite, un "modem LiveBox" et un décodeur ainsi qu'une télécommande sont livrés par l'opérateur. L'autre condition est la distance entre la maison et le central téléphonique. Plus la distance est grande, moins la bande passante est confortable. En attendant de pouvoir connecter 80 % de ses clients d'ici la fin de l'année, MT limite sa nouvelle innovation à des régions spécifiques (Floréal, Candos, Forest-Side, Port-Louis, Plaine-Verte et Grand-Baie). Au mois d'août, Beau-Bassin-Rose-Hill sera raccordé au service. La télé par ADSL aussi appelée IPTV (Internet Protocol Television) utilise un signal numérique, et non analogique, qui passe par le réseau Internet. Cela procure une image de qualité quasi irreprochable. Cependant, en numérique, un signal passe ou ne passe pas. S'il ne passe pas, le résultat sera une interruption nette de l'image. Les fournisseurs de contenu livrent leurs images en direct au prestataire technique qui les encodent ensuite en MPEG4 pour les faire transiter jusqu'à l'abonné où le processus inverse est enclenché. Est-ce un service fiable ? Comme toute innovation, l'abonné devra s'attendre à s'énerver sur des problèmes de dentition. Gels d'images ou, pire encore, absence d'images pendant quelques instants, sont des possibilités. Du côté de MT, l'on assure que ces problèmes techniques seront davantage l'exception que la norme. MT est également le premier au monde à utiliser la norme MPEG4 pour une meilleure fluidité. (SOURCE : L'Express) Les Camerounais ICC Net, Créolink et Douala 1.com se connectentLes trois sociétés veulent se mettre ensemble pour contrecarrer Mtn et Orange. Trois entreprises camerounaises spécialisées dans la fourniture d'accès à Internent sont en passe de fusionner pour " faire bloc commun ". Il s'agit des sociétés " International Computer Center Network " en abrégé " Icc Net ", " Créolink Cameroon " et " Douala 1.Com ". C'est à travers quatre communiqués de presse signés du notaire Happi Marie Claude, parus hier, mardi 11 juillet 2006, dans le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune, que les actionnaires de ces entreprises ont décidé de les restructurer. Ils ont par conséquent donné les pleins pouvoirs à leurs directeurs généraux (Tchokonte Clovis Bruno pour Iccnet et Douala 1.Com et Joseph Mbock de Creolink), " aux fins de négocier et de réaliser cette restructuration ". Laquelle pourait se matérialiser par des changements entraînant soit une fusion, soit la création d'une nouvelle entité. Toutefois, le projet de constitution de la nouvelle entreprise est clair. Chacune des trois sociétés devra apporter sa branche d'activités de fournisseur d'accès à Internet pour en constituer une nouvelle. Qui sera appelée Matrix Telecom Sa. Société au capital de 950 millions de francs Cfa, elle sera constituée " d'apports partiels des actifs des sociétés suscitées ". Les ambitions non dévoilées de ces trois entreprises étant, sans doute, leur volonté de contrecarrer l'arrivée annoncer sur le terrain des deux opérateurs de téléphone mobile, Mtn et Orange, le premier ayant déjà acquis une licence pour se lancer dans d'autres secteurs des télécommunications, autre que le téléphone. Orange Cameroun, elle, a créé depuis le 11 avril 2006, " Orange Cameroun Multimedia services ". Il s'agit d'une société à responsabilités limitées (Sarl) unipersonnelle que va gérer Philippe Lucxey, actuel directeur général de Orange Cameroun. La nouvelle entrepris e ainsi constituée a pour principal objet, " la gestion la transformation de données, de la voix, et de l'image par tous les moyens de communication, ainsi que la fourniture d'accès à un réseau de données ". Cette diversification des services permettra ainsi à la filiale camerounaise de France Telecom de s'aligner à la politique générale de la firme, laquelle consiste à se déployer sur le segment Internet, dans lle souci d'offrir aux abonnés de nouveaux services à valeur ajoutée. Mtn Cameroun aurait, elle aussi, finalisé le processus de rachat de Global net, une Pme locale spécialisée dans la fourniture des services Internet. Même si cette nouvelle tarde à être confirmée pour l'instant par les responsables de cette entreprise. Toutefois, Mtn ne cachait pas ses ambitions au sujet de l'exploitation de ce segment complémentaire de services de la téléphonie mobile. " L'ambition affichée par Mtn en prenant pied sur le segment Internet est le suivant : investir lourdement dans les technologies performantes grâce auxquelles les particuliers et les entreprises pourront accéder à Internet à moindre coût, et de manière fiable. Ce qui devrait entraîner une baisse des coûts d'accès et parc extension, de plus grandes possibilités d'accès pour tous les Camerounais ", expliquait récemment Bouba Kaélé, Corporate communications coordinator au sein de cette entreprise. C'était au lendemain de l'annonce de l'achat de Global.net par Mtn. Laquelle transaction sera plus tard annulée par le ministre d'Etat en charge des Postes et Télécommunications, Maigari Bello Bouba, avant de rebondir. (SOURCE : Le Quotidien Mutations) Les étudiants Sénégalais à l'école de l'internet sans filSi la fracture numérique existe à l'échelle internationale, elle existe aussi au plan national. Dans notre pays, un grand fossé sépare les zones urbaines et villageoises sur l'utilisation de l'Internet. Pour renverser la tendance, une série d'ateliers de formation sur l'Internet sans fil a été organisée à l'intention des étudiants du département Informatique de la Faculté des sciences et techniques. La technique est très simple. Avec une boîte de conserve, quelques accordages, une carte Wi-fi sur ton ordinateur portable, et le tour est joué. On a une connexion Internet. L'Internet sans fil ou Wi-fi peu connu au Sénégal ne présente que de grands avantages sur la connexion Internet des zones « marginalisées » comme les zones villageoises, par la révolution de la toile. Pour ce réseau, pas besoin de matériel lourd comme le câblage ou autre. De petites paraboles créées à partir de boîte de conserve permettent de recevoir le Net dans le village le plus reculé des îles du Saloum. Ainsi pour mieux vulgariser cette technique permettant la réduction de la fracture numérique, une quarantaine d'étudiants du département Informatique de la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a reçu une formation. Une formation qui vient à point nommé, selon le chef de section Informatique de ladite Faculté, Ibrahima Niang. « Cette formation nous a permis de réaliser deux choses. D'abord une bonne maîtrise des technologies de pointe en matière de Wi-fi mais aussi un apport considérable dans le programme de recherche pour le développement de l'Internet dans des zones rurales que nous sommes en train de mener ». La session de formation est rendue possible par le Réseau africain d'éducation pour la santé (Raes), en partenariat avec les Ong « Connexion sans frontières » et Réseau Citoyens. Ces dernières ne comptent pas s'arrêter en si bon chemin comme l'affirme Alexandre Rideaux du Raes. « Cette session de formation n'est que le début d'un processus qui va toucher les structures communautaires, les écoles et centre de santé ». Le principal objectif visé à travers cette transmission de connaissances aux étudiants est de réduire, de manière considérable, la fracture numérique. Le réseau Internet câblé étant difficile d'accès pour certaines zones, le Wi-fi présente ainsi une alternative pour faire bénéficier à toutes couches de la population, qu'elle soit urbaine ou rurale, les nouvelles technologies. La session de formation s'est déroulée du 30 juin au 4 juillet 2006. Faite en une série de quatre ateliers, elle a été dispensée par un ingénieur en informatique venu de Bruxelles. (SOURCE : Le Soleil) Air Algerie se paie une nouvelle ToileLa compagnie aérienne nationale Air Algérie a relooké son site Internet (www.airalgerie.dz) pour s’adapter au goût du jour. Son design a été changé. Il apporte du nouveau. Les responsables ont compris une chose fondamentale : il y a quelques années, le site plaquette pouvait servir de prétexte à un début de présence sur le Net. Mais de nos jours, cette première génération de sites ne fait que desservir celui qui la conserve. Le contenu n’est pas forcément obsolète, néanmoins il doit être redéployé pour ne plus donner une image complètement dépassée. Air Algérie, qui a terminé le renouvellement de sa flotte, voulait aussi donner d’elle une image de modernité. De plus, le « ciel algérien » s’ouvre de plus en plus à la concurrence sur le réseau international et pour rester dans la course et maintenir ses parts de marché, il lui fallait investir dans ce support de communication qui a révolutionné le process de plusieurs métiers dans le monde. Il faut savoir qu’Internet s’impose depuis plusieurs années comme un canal incontournable de distribution dans l’industrie du voyage. Internet et le « www » ont permis, entre autres, aux compagnies aériennes de mettre en place des sites transactionnels permettant de vendre directement leurs produits aux consommateurs. Mis à part la capacité à prodiguer des conseils de voyage personnalisés, les sites Internet permettent désormais de remplir les fonctions traditionnellement dévolues aux agences de voyages, soit la distribution de l’information et les réservations. Par ce site, Air Algérie se prépare aussi à l’introduction du billet électronique, qui est en fait un itinéraire-reçu contenant un numéro de confirmation et permet au voyageur de se présenter à l’aéroport avec seulement son numéro de confirmation et une carte d’identité ou passeport pour obtenir sa carte d’embarquement. Le billet électronique rend la préparation au voyage moins stressante pour les touristes ou vacanciers et permet aux compagnies aériennes d’économiser trois milliards par an (estimations de l’Association internationale du transport aérien -IATA). Quelles sont les innovations apportées ? Le site est en deux langues (français et anglais). Les sites unilingues, c’est de la préhistoire. Il permet de rechercher des vols ou de choisir son itinéraire. Une rubrique « découvrez l’Algérie » a été introduite pour donner envie de venir visiter ce pays méditerranéen et qui a le plus grand désert du monde. Un clin d’œil au secteur touristique ! Dans son message, Tayeb Benouis, PDG de la compagnie, écrit : « Parmi tous les challenges que j’ai eu à relever tout au long de ma carrière, la mise en place du site Web d’Air Algérie est l’un de ceux qui me tenait le plus à cœur. Sa réalisation donne une nouvelle image d’Air Algérie pour laquelle nous nous attelons actuellement à accomplir à travers toutes nos actions. » Dans la perspective d’éviter les désagréments, ce site a été mis en place avec toutes les fonctionnalités nécessaires pour vous assister dans l’organisation de votre voyage, en ayant mis en place un système de vente en ligne (réservation et paiement en ligne). L’internaute trouvera aussi d’autres rubriques utiles : « Guide du passager », « Services à bord », « Les réductions commerciales » et même « Les questions les plus fréquentes ». Par exemple : quel est le délai minimum pour réserver sur Internet. Réponse : vous devez réserver au minimum 5 jours avant la date de départ. Il y a également une carte où vous pouvez voir toutes les destinations d’Air Algérie dans le monde. L’ancienne version du site Web de la compagnie ne mettait en évidence aucune promotion, alors qu’elle a réservé une large place à l’emprunt obligataire pour financer l’achat d’avions. Un thème certes important mais qui n’intéresse de prime abord que les banquiers et les souscripteurs. La compagnie aérienne doit gagner d’autres défis : elle ne fait partie d’aucune alliance qui lui aurait permis un maximum de compétitivité et de rentabilité. Le cumul des miles au profit des passagers n’existe pas. Une formule adoptée pourtant par Air France (Flying Blue) et Qatar Airways au départ et à destination d’Alger. Petite remarque néanmoins : Air Algérie s’est jusque-là montrée très discrète en matière de communication sur Internet. Va-t-elle changer de comportement et développer une véritable campagne pour se faire connaître à travers le Web d’autant plus que ses clients se trouvent aussi hors d’Algérie ? En cette période estivale, le réseau France par exemple a fait le plein. Les immigrés aiment bien revenir au pays pendant cette période et les offres sont multiples entre les compagnies aériennes et maritimes. Air Algérie devra saisir l’opportunité du Net pour séduire et capter une clientèle de plus en plus nombreuse (SOURCE : IT Mag Algérie) EN BREF:- Alcatel s’est vu attribué un contrat d’une valeur d’environ 200 millions de dollar US pour la construction du cable sous-marin de fibre optique le long de la cote est de l’Afrique (EASSy) - KDN (Kenya Data Networks) a annoncé un plan de développement d’un réseau natiaonal de fibre optique pour un montant total de 24 milliars de shillings (330 millions US). La première partie du réseau entre Nairobi et Mombasa sera mis en service le mois prochain. Telkom Kenya, l’opérateur historique a pour sa part annoncé la semaine dernière la mise en service de son propre lien de fibre optique entre Nairobi et Mombasa. - L’Union Internationale de Télécommunications (UIT /BDT) organise un séminaire régional sur l’accèss hertzien large bande (BWA) pour les zones rurales et éloignées d’Afrique les 18-21 septembre 2006 prochains à Yaoundé au Cameroun. Le sé́minaire examinera les facteurs technologiques, économiques et réglementaires qui influencent la disponibilité et le déploiement des services hertzien à large bande. Cet événement fournira une opportunité pour les entreprises du secteur et les experts en technologie et réglementation de partager avec l’UIT et les représentants du pays hôte, leurs connaissances, expériences et vues sur le futur del’industrie. Pour en savoir plus visitez http://www.itu.int/ITU-D/imt-2000/BDTActivities.html - L’administration sénégalaise est désormais accessible en ligne www.demarches.gouv.sn. Il estpossible d'avoir les informations et procédures concernant une centaine de démarches administratives. En considérant le court terme, les prévisions de cette année sont d'atteindre 250 démarches administratives disponibles dans le site. A long terme, il faudra cibler quelque 400 démarches administratives à présenter aux citoyens à travers ce site et après l'agrément des ministères eux-mêmes. - Fusion Télécommunications International a annoncé récemment à Casablanca le lancement, sous son label international Efonica, d'un service VoIP.
45 millions d’Africains vont bénéficier des technologies MicrosoftBill Gates, encore lui, ne va pas par quatre chemins, puisque pour lui, incontestablement, ‘’l'accès technologique à bas prix est crucial pour aider l'Afrique à atteindre ses objectifs de développement du Millénaire’’. Cette déclaration a été faite le 11 juillet dernier, lors du Forum Afrique 2006 de Microsoft pour les chefs de gouvernement, le président de Microsoft Bill Gates, en présence de l'ancien président des États-Unis Bill Clinton. Tous les deux ont souligné ‘’le rôle critique des technologies de l'information et de la communication (TIC) et des partenariats publics-privés pour promouvoir le changement vers un futur solide et vibrant en Afrique et dans les pays en voie de développement’’. Le patron de Microsoft a également mis en exergue l'approche à long terme de Microsoft pour les investissements en Afrique, qui inclut des collaborations entre Microsoft et des organisations locales et internationales, comme l'Organisation du tourisme mondial des Nations Unies (UNWTO), l'Organisation du développement industriel des Nations Unies (UNIDO) et le Nouveau partenariat pour le développement africain (NEPAD), etc. Du côté de Microsoft, on indique que, à travers ces partenariats et avec ses programmes éducatifs ‘’Learning and Unlimited Potential’’, la société espère offrir les bénéfices des technologies de l'information et de la communication à plus de 45 millions d'Africains d'ici 2010, et aider les gouvernements à générer une croissance économique durable. Pour ce faire, Bill Gates a déclaré que ‘’pour que l'Afrique devienne vraiment compétitive dans l'économie mondiale, une collaboration stratégique entre les entreprises, les gouvernements et les ONG est essentielle... En fournissant un accès bon marché à la technologie et en aidant nos partenaires à construire des économies logicielles locales fortes, Microsoft peut aider à créer des économies africaines basées sur les connaissances qui génèrent des emplois et offrent de nouvelles opportunités pour la croissance, la prospérité et l'innovation’’. Pour sa part, l’ancien occupant de la Maison Blanche, Bill Clinton, souligne que ‘’la technologie a augmenté les opportunités de millions de personnes à travers le monde et -que ce soit en développant l'accès aux informations, à l'éducation ou aux soins de santé, ou en augmentant le pouvoir collectif des individuels- elle a un rôle important à jouer pour créer une Afrique compétitive et dynamique… Les initiatives de Bill Gates et de sociétés comme Microsoft, en partenariat avec les gouvernements, les ONG et d'autres organisations du secteur privé, aident l'Afrique à atteindre ses 'Objectifs de développement du millénaire des Nations Unies’’. Par ailleurs, le fondateur de Microsoft considère que créer la bonne infrastructure technologique est un ingrédient essentiel du développement économique -à la fois avec les industries existantes et les nouvelles industries avec un potentiel de croissance significatif, comme l'industrie du tourisme en Afrique. De ce fait, Gates a annoncé la collaboration de Microsoft avec l'UNWTO pour promouvoir le tourisme dans les pays en voie de développement et sur le continent africain. Ce qui n’a pas manqué de réjouir Francesco Frangialli, secrétaire général de l'UNWTO : ‘’Cet accord est un énorme bond en avant pour la création d'emplois dans le secteur du tourisme, la génération de revenus d'exportation et la construction des capacités des pays les plus pauvres au monde -particulièrement en Afrique où il sera intégré dans nos programmes pour lutter contre la pauvreté à travers un tourisme durable. Il associe les technologies et les solutions de Microsoft au rôle central de l'UNWTO pour faire avancer le secteur comme un instrument de développement’’. Et d’ajouter : ‘’Un autre facteur important, au cours des cinq ans à venir, nous allons collaborer pour construire une dimension TIC de pointe dans tous nos programmes clés, avec notamment un accès amélioré pour les touristes grâce à un contrôle électronique aux frontières, une meilleure qualité de service à travers la formation à distance et la gestion durable’’. On le savait généreux, on le découvre désormais philanthrope… Qui dit mieux ! Car 45 millions d’Africains, c’est 4,5 fois la population tunisienne, c’est la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Mali et la Sierra Leone réunis… (SOURCE : Webmanagercentre) C@shnet jeux de hasard virtuels en Côte d'IvoireLa Loterie Nationale de Côte d'Ivoire vient de lancer C@shnet. En prélude à cet événement, le directeur général, Ernest Dally Zabo s'est exprimé devant la presse. Dans un premier temps, il a indiqué que ce nouveau produit répond au souci de la loterie nationale d'être en phase avec les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (Ntic). «Nous sommes à l'écoute de l'évolution du marché et il était important d'offrir des jeux à partir des Ntic» a déclaré le Directeur général. Aussi, C@shnet est-il un produit virtuel offrant une variété de jeux interactifs accessibles par le biais de l'Internet. A partir des cartes prépayées de 1000, 2 000, 5 000, 10000 et 50000 F CFA, le joueur accède au site www.cashnetci.com en entrant le code d'accès secret. «Vous créez ainsi votre compte à travers lequel vous serez payé en espèces, par chèque et compte bancaire ou en créditant votre compte pour vous permettre de poursuivre les jeux» expli que Ernest Dally Zabo. En effet, le paiement, a-t-il indiqué, se fait dans les agences Lonaci avec les cartes prépayées. Par ailleurs, le Directeur général a rassuré quant à la fiabilité, la disponibilité, la discrétion et l'accessibilité de ce nouveau produit. «Ce produit a été conçu sous le sceau d'une protection extrême qui en donne la garantie» a précisé Ernest Zabo. A l'en croire, C@shnet peut être joué partout en Afrique et même en dehors de l'Afrique. La Lonaci dispose depuis sa création de deux (2) gammes de jeu: les jeux à grattage ou instantanés et les jeux pronostics. Ces produits contribuent à la réalisation d'un chiffre d'affaire de plus de 32 milliards de FCFA. «Nous entendons mettre sur pied bientôt une gamme des produits de nombre» a annoncé Ernest Dally Zabo. (SOURCE : Le Patriote) Tunisie, Entre la puce et le PCLes résultats du bac de cette année ont confirmé la place de choix qu'occupent les nouvelles technologies de communication dans la vie de tout un chacun et consacrent l'importance de ces nouveaux outils de communication pour l'accès à l'information. Depuis jeudi, les recherches se sont multipliées à travers les différentes réseaux et systèmes de communication en quête d'un résultat qui s'est fait longuement attendre. D'abord, ce fut le SMS et là quelle que fût la situation, la quasi totalité des ajournés ont recouru à ce procédé, même ceux qui ne disposaient pas d'un portable se sont rabattus sur un ami, un camarade de classe ou sur un voisin pour l'envoi d'un message. Ce fut ensuite au tour de l'Internet et du serveur vocal d'être pris d'assaut depuis la mi-journée de samedi. De nombreux candidats nous ont déclaré, les uns dans la joie, les autres dans l'amertume, que les Ntic ont été salutaires pour un accès rapide à l'information. Il n'y a plus de raison d'attendre les déclarations des résultats au lycée, car celles et ceux qui ont opté pour les nouveaux modes d'information ont obtenu ce qu'ils voulaient. Toujours est-il que certains parents nous ont déclaré que des lacunes ont été parfois constatées au niveau de l'attribution des notes, que ce soit par Internet ou par SMS «Les notes ne sont pas les mêmes ici et ailleurs», nous confie un médecin de la place dont le fils a réussi avec brio au bac scientifique. «On ne s'est pas contenté du SMS», nous a précisé Hichem qui a franchi le Rubicon avec près de 15 de moyenne sur 20. Son camarade Riadh du lycée de Sakiet Sidi Youssef a lui aussi décroché son bac technique avec plus de 17/20. Tous deux ont consulté l'Internet, envoyé des SMS et écouté le serveur vocal. «C'est tout simplement pour en avoir le coeur net et la conscience tranquille», remarque Riadh qui compte partir en France pour poursuivre ses études. Son frère et sa soeur y sont déjà installés. Tous ont réussi avec de fortes moyennes. Au-delà de toute considération et au regard de la métamorphose qu'a connue le pays en matière de technologies de communication, on ne peut que confirmer la place que les Ntic occupent désormais dans notre vie. Même les profanes et les vieux y voient un salut et l'on considère que le passage obligé par Internet pour l'inscription dans les établissements d'enseignement supérieurs dès la prochaine rentrée est une décision sage qui illustre, si besoin est, la détermination de la Tunisie de l'ère nouvelle à se hisser du diapason des pays avancés et où les technologies de communication modernes sont largement utilisées. Qu'importe, nos bacheliers se sont bien investis entre puce et PC. L'inlassable rituel du surf et de la navigation est désormais irréversible. Le progrès continue. (SOURCE : La Presse) Le temps des cyber ruraux au CamerounLes ruraux d'Ambam, Abang-Minko, Kyé-Ossi et Bengbis dans le Sud, tout comme ceux de Makénéné dans le Centre, de Darak dans l'Extrême-Nord ou d'Akwaya dans le Sud-Ouest, devraient désormais avoir bien peu de choses à envier à leurs compatriotes des villes. Avec l'entrée en service progressive des télécentres communautaires polyvalents, le Cameroun profond va entrer de plain-pied dans la société de l'information, les technologies de l'information et de la communication (TIC) cessant d'être l'apanage des populations des zones urbaines. L'inauguration lundi dernier à Ambam par le ministre d'Etat, ministre des Postes et Télécommunications, Bello Bouba Maïgari, du tout premier des 16 télécentres pilotes qui entrent bientôt en service à travers le Cameroun rural, apparaît en effet comme un coup d'accélérateur déterminant dans le processus déjà bien engagé en vue de la réduction du fossé numérique dans notre pays. A travers le continent africain, l'heure est à la mobilisation générale, en vue de la réduction du fossé numérique entre l'Afrique et le reste du monde. Certes, l'appropriation des TIC se fait à plusieurs vitesses, selon les régions et les pays, selon qu'on se situe en ville ou en milieu rural. Le défi majeur à relever partout reste le même : faire entrer le continent dans l'économie mondiale de l'information et du savoir. Parce que le monde est entré dans une ère où les informations et les produits intellectuels sont considérés comme des matières premières et des ressources. Parce que, en définitive, il s'agit du passage obligé pour accélérer le développement socio-économique en Afrique. A travers un certain nombre d'indicateurs significatifs, l'on observe que le processus d'appropriation des TIC est sur de bons rails au Cameroun. Les télécentres communautaires dont le gouvernement entend doter les zones rurales de l'ensemble du territoire national, et dont le nombre devrait passer de 16 en phase pilote à plus de 180 à l'horizon 2008, concrétisent davantage la volonté politique de l'Etat dans ce domaine. Celle-ci était déjà manifeste, avec notamment : l'ouverture effective ou programmée de centres multimédias dans les établissements scolaires à travers nos dix provinces ; la création par le président Paul Biya et l'entrée récente en service de l'Agence nationale des technologies de l'information et de la communication (ANTIC). La véritable révolution des télécommunications que devrait constituer l'exploitation très prochaine des hautes performances du réseau basé sur la fibre optique, placera à coup sûr le Cameroun en pole position dans la course à l'appropri ation des TIC par le plus grand nombre. Il est significatif à cet égard, que les télécentres qui sont en train d'être mis en place dans l'arrière-pays, aient été conçus comme des points d'accès universels. Ils permettent en effet un accès partagé et offrent une gamme variée de services, entre autres : Internet, bureautique, téléphone/fax, radio et télévision communautaires, formation, maintenance, services postaux, épargne, transfert de fonds, etc. La réduction du fameux fossé numérique, principalement entre les zones rurales et les zones urbaines, ouvre de belles perspectives non seulement pour nos futurs "cyber ruraux", mais aussi pour la promotion d'un développement équilibré et intégré de l'ensemble du pays. (SOURCE : Cameroon Tribune) le Burkina Faso encourage l’utilisation des ntic dans l’enseignementInformaticien, analyste-programmeur, M. Emmanuel Sanou a mis au point un site au profit de l'enseignement formel. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, il décrit son site www.asinfor.zcp.bf , évoque ses avantages et son bien-fondé dans le suivi du cursus scolaire des élèves et étudiants. Vous avez mis au point un site au profit de l'enseignement formel, pouvez-vous nous le décrire ? Nous avons mis un site au profit de l'enseignement formel. Comment apporter les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans le milieu scolaire et comment les utiliser pour l'amélioration de l'enseignement, sont des questionnement ayant guidé à la création de ce site. Il comporte quelques modules pour le moment. Le module «l'oeil des parents» est un interface d'informations et de communication entre un établissement et les parents d'élèves. Il s'agit de savoir comment informer un parent à temps sur le travail scolaire de son enfant. Aussi, son objectif est d'inviter les parents d'élèves à participer à la vie scolaire de leurs enfants. En plus de ce module, nous avons installé d'autres modules à l'intention des élèves. Nous avons le module «l'oeil des candidats» dont l'objectif premier est d'intégrer la jeunesse burkinabè dans la sous-région. Il permet aux élèves en classe d'examen de suivre l'évolution de la vie scolaire de s autres établissements du Burkina et même au delà. Ainsi, ce module rapproche les élèves entre eux. L'un de ses objectifs est de savoir comment gérer l'intervalle de temps l'après composition et l'avant proclamation des résultats. Le module oeil des candidats sur les modes d'évaluation, de correction. A partir du mois d'octobre nous allons installer un nouveau concept intitulé «fidèle classe». C'est un paramètre de mesure d'exécution du programme d'une classe. Par exemple, une classe de 6e peut être virtualisée sur un site d'internet montrant qu'à telle période le professeur doit atteindre tel niveau. Le concept «fidèle classe» indique aux enseignants les supports pédagogiques à utiliser en fonction des classes. Il est animé grâce au concours des conseillers pédagogiques. Emmanuel Sanou : «Il s'agit d'informer un parent à temps sur le travail scolaire de son enfant». Quel est l'apport fondamental de ce site? Nous sommes à l'époque des NTIC. Utilisées dans l'enseignement, elles permettent d'avoir facilement des informations de qualité et un système pédagogique fiable. Par exemple, elles peuvent montrer aux élèves comment le sang circule dans l'organisme humain. Ainsi, les NTIC apportent un plus au niveau de la compréhension des matières. Avec les NTIC on peut avoir un baromètre de mesure. Quelles sont les conditions d'accès au site? C'est un site que nous mettons au profit des élèves et du monde éducatif. Il y'a deux conditions d'accès. La première condition est l'accès au module «l'oeil des parents» qui est une information sécurisée parce que confidentielle. Seuls les parents peuvent y accéder avec un mot de passe. Ils ont un profil utilisateur avec ce module, les parents d'élèves suivent régulièrement le travail scolaire de leurs enfants. Y'a-t-il un coût d'accès à votre site par parent d'élève? Nous sommes en phase pilote. Nous avons un forfait pour l'ensemble des parents d'élèves de l'établissement pilote qui est le lycée de la Jeunesse. Dans cette phase pilote nous avons pu démontrer aux professeurs l'utilité de nos modules. Certains enseignants hésitaient au départ pour nous donner les notes des élèves : ils ont fini par nous comprendre. Vos rapports avec l'association des parents d'élèves? Aux associations des parents d'élèves nous leur demandons de nous appuyer à l'installation du programme «l'oeil des parents» au sein des établissements. Quand le programme est installé tous les parents bénéficient de ce module. Il est plus facile de travailler ainsi que de travailler avec quelques-uns. Quelle sera votre stratégie de promotion du Site? Cette année nous sommes en phase pilote au niveau du lycée de la Jeunesse. A partir du mois d'Août, nous allons commencer une campagne de promotion, de proposition de démonstration, de rencontre avec des chefs d'établissements pour leur présenter le programme. Qui anime ce Site? Il est animé par un groupe d'informaticiens de dix (10) personnes. Ce sont eux qui développent les différents modules. (SOURCE : Sidwaya) EN BREF:- Le ministère des Affaires économiques et générales du Maroc et la société Intel ont signé récemment deux protocoles d'accord qui s'inscrivent dans le cadre de ses efforts visant à réduire la fracture numérique au Maroc. Le premier protocole d'accord consiste en une initiative Cybercafés Labélisés destinés à un accès à Internet à tous les citoyens grâce à un réseau de Cybercafés Labélisés. Le deuxième portera sur un programme visant à aider les Petites et Moyennes Entreprises au Maroc dans l'adoption des Technologies de l'information et Télécommunication (TIC): moyen d'excellence pour l'accès à l'économie du net et aussi d'accroissement de productivité et de compétitivité.
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This page last updated on August 04 2006. |
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