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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 40 août 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

SAT3: Les autorités de régulation et les responsables politiques demandent de la transparence ... ... sur les prix et une meilleure gestion"

La semaine dernière plus de trente responsables politiques, régulateurs et opérateurs se sont réunis à Johannesbourg pour discuter de qu'il allait advenir en juin 2007 lorsque le monopole dont disposent les membres du consortium contrôlant SAT3, prendra fin. Pour la première fois, responsables et régulateurs se sont rencontrés pour discuter de problèmes qui affectent plus d'un pays.

Lors de son intervention, Dr Krishina Oolum, le DG de l'autorité mauritienne de régulation, décrit comment son organisation a utilisé une analyse des coûts pour résoudre la question des prix élevés pour la connectivité à l'international résultant du monopole d'accès au câble SAT3. Avant que l'analyse des coûts ait commencé, les prix atteignaient 10,000 dollars US par mbps par mois résultant dans 17% d'utilisation de la capacité du câble de fibre optique. Lorsque l'analyse des coûts a démarré Mauritius Telecom, l'opérateur historique, a baissé ses prix à 5,250 dollars US par mbps par mois.

La détermination des prix finaux qui est intervenue ce mois sur la base des indications de coûts fournis par Mauritius Telecom a ramené le prix à 3,250 dollars US par mbps par mois et 2,962 dollars par mbps par mois pour des achats en gros. L'usage de la capacité du câble SAT3 est passé de 17% à 80%. Mauritius Telecom n'a pas fait appel contre la décision de l'ICTA, le régulateur mauritien.

Les prix de la fibre SAT3 sont supposés être fonction de la distance. Par conséquent il est un peu surprenant que le prix pratiqué par Telkom en Afrique du Sud qui est de l'ordre de 11,000 dollars US par mbps par mois, serait toujours plus élevé que le prix pratiqué avant l'intervention du régulateur. Pour être tout à fait juste, Telkom a annoncé une baisse des prix effective à partir d'août qui se ramènera un mbps par mois à 8,250 dollars US. Cette réduction pour autant n'enlève pas l'impression de super marge bénéficiaire appliqué à la revente de connectivité. Entre temps, Camtel au Cameroun qui pourtant est plus proche géographiquement du point d'accostage de SAT3 au Portugal continue à facturer 15,000 dollars US par mbps par mois.

Lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion, Geoff Rehmet de la société Internet Solutions (IS) a conclu que les opérateurs pourraient presque revendre la bande passante à 1,000 dollars US par mbps par mois et toujours bénéficier d'une marge bénéficiaire raisonnable. Il souligne qu'il n'est pas contre le fait que les membres du consortium de SAT3 fassent de l'argent aussi longtemps que ce n'est pas trop comme l'analyse du régulateur mauritien l'a démontré.

Les responsables politiques, régulateurs et opérateurs qui ont participé à cette conférence sont venus des pays soit desservis par la fibre soit situés le long du tracé du câble. Cela incluait les représentants du Sénégal, du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Nigéria, de la Namibie, de l'Afrique du Sud, du Botswana, du Lesotho, de la Gambie et de l'Ile Maurice. Telecom Namibia, membre du consortium de SAT3 était au sein des participants.

La déclaration conjointe faite à l'issue de cette réunion rapporte que les participants croient que "dans l'avenir toute décision de réglementation concernant SAT3 devrait tenir compte des intérêts de l'ensemble des acteurs du secteur et des consommateurs africains plutôt que des intérêts particuliers d'un opérateur unique ou des membres du consortium de SAT3. La déclaration appelle aussi à plus de transparence sur des questions touchant les prix et la bonne gestion. Lorsque la période d'exclusivité nationale expirera, le consortium devrait "annoncer publiquement ses intentions concernant le futur du câble de fibre optique et de la capacité restante." Dans la déclaration il a aussi été souligné qu'il était important de résoudre les problèmes auxquels font face les pays sans point d'accostage ou situés à l'intérieur du continent.

Les participants se sont mis d'accord pour créer un groupement d'intérêts des régulateurs qui servira de plateforme d'échanges d'information et d'expériences pour la résolution de ces questions. Les participants ont aussi déclaré que tout opérateur disposant d’une licence devrait avoir le droit d'acheter de la bande passante de toute entité existante ou future propriétaire de la connectivité.

La réunion a été organisée par APC (Association for Progressive Communications), AFRISPA (African Internet Service Providers Association), CATIA (Catalysing Access to ICT in Africa), CRASA (Communications Regulators of Southern Africa), et Balancing Act avec le soutien d'OSI et OSIWA (Open Society et OSI West Africa).

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Baisse des coûts du téléphone mobile au Bénin

Cotonou, 02/08 - Le gouvernement béninois a décidé de baisser de 20 à 30% les coûts des services et prestations offerts par les services des opérateurs GSM, a annoncé lundi dernier le chef de l`Etat dans son discours à la nation dans le cadre du 46ème anniversaire de l`indépendance du pays célébré ce mardi.

Cette réduction se fera dans un délai de deux mois au plus tard à compter du 1er août, a indiqué le chef de l`Etat, précisant que des mesures ont été prises pour l`amélioration continue et significative de la qualité des services offerts, notamment la facilitation des appels entre tous les réseaux, fixes comme mobiles.

Outre cette réduction, il est procédé dès mardi à 0h à l`ouverture du service de messagerie courte (SMS) inter-réseaux par tous les opérateurs GSM au prix de 50 FCFA toutes taxes comprises par message entre réseaux.

Les mesures engagées pour l`assainissement du secteur se poursuivront, avec la mise en place prochaine d`une Autorité de régulation autonome et compétente, a ajouté le chef de l`Etat.

Le secteur de la téléphonie mobile s`est considérablement développé au Bénin avec la présence de quatre opérateurs.

Outre Libercom, trois autres opérateurs se partagent le marché du GSM béninois, il s`agit notamment de Télécel, Areeba et Bell Bénin communication (BBCOM).

Malgré cette multiplicité, le coût de la communication GSM figure parmi les plus élevés de la sous-région.

(SOURCE : Angop)

Le troisième opérateur sera bientôt connu AU SENEGAL

'Nous sommes en train de nous préparer à accueillir bientôt un nouvel opérateur dans le domaine des télécommunications au Sénégal'.

L'annonce a été faite hier, par le ministre en charge des Télécommunications, Joseph Ndong, lors du lancement du Programme national des centres de recherche et d'essais.

Avec la lettre de politique sectorielle de télécommunications qui vient d'être adoptée, explique le ministre, 'le nouvel opérateur sera présent sur tous les segments, que ce soit le téléphone fixe, le mobile, l'Internet'. Un travail est en cours d'être finalisé à ce niveau pour mettre en place le cahier des charges du troisième opérateur. Selon Joseph Ndong, une demande de manifestation d'intérêt sera lancée bientôt pour permettre la sélection de cet opérateur. 'Un nouvel opérateur qui va donner la possibilité, avec la concurrence, de baisser les prix dans le téléphone et autres, en faisant en sorte que les populations puissent avoir un choix au lieu d'avoir seulement la Sonatel', rassure le ministre.

Selon lui, l'idée est de libéraliser davantage le secteur des télécommunications pour offrir plusieurs possibilités aux populations. Le ministre explique cependant qu'un ensemble de textes est en cours d'élaboration. Ceci afin de permettre à ceux qui veulent s'engager dans le développement de certaines technologies 'de le faire librement avec des coûts moins élevés.' Et Joseph Ndong de poursuivre que cette décentralisation sera une occasion pour les jeunes des collectivités locales les plus reculées d'avoir des centres multimédias ou d'accéder au service universel avec facilité.

(SOURCE : Wal Fadjri)

L’ANGOLA INVESTIT DANS DES TECHNOLOGIES DE POINTE EN MATIERE DE TELECOMMUNICATIONS

L'opératrice du réseau fixe de télécommunication nationale "AngolaTelecom", a lancé un service de téléphonie sans fil "Toque mais". Selon le Président du Conseil d'Administration d'AngolaTelecom, Manuel Avelino, le nouveau produit permettra d'offrir des services de voix, de données, de messages et d'internet.

Il a informé que pour la mise en oeuvre de ce projet, notamment dans les provinces de Luanda, de Cabinda, de Huíla et de Bengo, son entreprise a déjà investi 10 millions de dollars américains. Ledit projet, a-t-il dit, pourra couvrir tout le territoire national d'ici un an et demi. Le PCA d'AngolaTelecom a, d'autre part, souligné qu'un des bénéfices de ce service est de pouvoir se communiquer rapidement avec les quartiers périphériques des chefs-lieux des provinces angolaises.

A la même occasion, la compagnie de téléphonie mobile "Movicel" présente, cette semaine, à la Foire internationale de Luanda, la nouvelle technologie de IIIème génération qui offre aux utilisateurs le plus avancé réseau de transmission des données.

Avec une capacité de connexion et de transmission de données, 17 fois plus rapide que la technologie existante sur le marché national, le système 1X EVDO permet d'atteindre 2,4 megabyte par seconde, a indiqué le directeur commercial de la Movicel, Wladimir Paradas.

Le service donne à l'utilisateur une connexion des fils n'importe où plaçant l'Angola parmi les pays qui utilisent cette technologie dont les USA, la Corée du Sud, le Japon, la Chine et le Brésil.

Par l'introduction de la troisième génération de téléphonie mobile, la Movicel n'offre pas seulement des meilleurs et diversifiés services mais consolide le compromis de l'opérateur dans l'innovation et la qualité des services dans la pays.

En parallèle la société va procéder à l'essai d'un service qui permettra à ses clients de suivre le programme de la Télévision publique d'Angola (TPA) à temps réel, à partir d'un portable CDMA 1X EVDO, a appris l'Angop vendredi de source officielle.

Selon le directeur commercial de la Movicel, Wladimir Parada, le service, pionnier en Angola, fonctionnera en essai jusqu'à la fin de cette année, peu après des conditions seront analysées pour son expansion au public.

(SOURCE : Angola Press Agency)

L’ATTRIBUTION DES licences 3G bouclent la libéralisation des télécoms AU MAROC

Le Premier ministre, Driss Jettou, a approuvé le rapport d'instruction élaboré par l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (Anrt) relatif à l'attribution de licences de 3ème génération pour l'établissement et l'exploitation de réseaux publics de télécommunications utilisant les technologies mobiles 3G.

Il faut rappeler que quatre sociétés de droit marocain avaient déposé le 14 juillet 2006 leurs offres en réponse à l'appel à concurrence lancé le 02 mai 2006. Il s'agit d'Itissalat Al Maghrib, Maroc Connec, Médi Telecom et Nejma Telecom Maroc (Groupe koweïtien Wataniya International).

La contrepartie financière a été préalablement fixée à 360 millions de dirhams TTC par licence. L'évaluation des quatre offres des soumissionnaires s'est faite, selon l'Anrt, sur des bases techniques et économiques. Elle a fait ressortir que les offres faites par les différents soumissionnaires sont d'une qualité suffisante. Concrètement, trois soumissionnaires (Itissalat Al-Maghrib, Médi Telecom et Nejma Telecom Maroc) ont proposé des offres pour l'établissement de réseaux avec les technologies Umts 1(Universal Mobile Telecommunications System (système universel des télécommunications mobiles). Pour sa part, Maroc Connect a proposé l'utilisation de la technologie CDMA-2000 2 (Code Division Multiple Access (Accès multiple par répartition en code) pour l'établissement de son réseau.

Les trois autres ont présenté des plans de déploiement avec des couvertures de population par leurs propres réseaux sans recours aux obligations prévues pour l'itinérance nationale.

Etant donné que seules trois licences étaient en jeu, les sociétés Maroc Connect, Itissalat Al-Maghrib et Médi Telecom sont déclarées attributaires, chacune, d'une licence de 3 ème génération pour l'établissement et l'exploitation de réseaux publics de télécommunications au Maroc.

S'appuyant sur les dernières technologies mobiles et capitalisant sur leur expérience et connaissance du marché marocain, ainsi que sur leurs infrastructures existantes, ces trois soumissionnaires ont proposé les meilleures offres. Ils s'engagent à consentir des investissement importants et à offrir des services innovants à même de répondre aux attentes du marché et de contribuer de manière significative à l'amélioration des services de télécommunications au Maroc.

En plus des contreparties financières, les trois attributaires devront contribuer au financement du réaménagement du spectre des fréquences pour une enveloppeglobale de 180 millions de dirhams (HT).

Signalons aussi que la finalisation du processus d'octroi des licences 3G au Maroc constitue la dernière étape de la libéralisation du secteur des télécommunications au Maroc telle qu'elle a été tracée dans la note d'orientations générales du Premier Ministre pour la période 2004 - 2008.

Par ailleurs, les réseaux 3G sont des systèmes de télécommunication mobile capables d'offrir des débits de transmission pouvant assurer la fourniture de services multimédias. A titre d'exemple, les valeurs expérimentales sont estimées à 2 MB/s dans les cas d'appareils utilisés en position fixe et à 384 KB/s en cas d'utilisation mobile.

Ils permettent une itinérance globale tant pour la voix que pour les données et des communications fortement sécurisées afin de protéger le contenu et l'accès.

(SOURCE : Libération)

LANCEMENT D’UN TROISIEMER RESEAU DE Téléphonie PORTABLE EN COTE D’IVOIRE

Ç a y est, le 3e opérateur de téléphonie mobile en Côte d'Ivoire a démarré ses activités. Ses premiers abonnés sont connectés depuis hier au réseau.

Avant de rejoindre l'Hôtel Ivoire, où la cérémonie officielle de lancement a eu lieu, les responsables d'Atlantic Telecom et leurs partenaires des Emirats Arabes Unis, conduits par le PDG du groupe Etisalat, Mohamed Omran, ont été reçus par le Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. Qui les a félicités d'avoir fait confiance à la Côte d'Ivoire.

A la somptueuse cérémonie, c'est le Directeur général de l'opérateur, M. Ahmed Cissé, qui s'est chargé de présenter les performances du réseau Moov. D'ores et déjà, le réseau couvre l'ensemble du territoire. Et, grosse nouveauté en matière de téléphonie en Côte d'Ivoire, le nouvel opérateur arrive avec la connexion satellitaire grâce au couplage Moov-Turaya. Autre nouveauté, les abonnés bénéficient du Gprs-Edge (transmission de données à haut débit). Ainsi, ils peuvent décharger les clips vidéo, les photos, la musique en toute aise.

Pour commencer si fort, les responsables d'Atlantic Telecom ont dû faire de gros investissements depuis qu'ils ont obtenu la licence en septembre 2005. Ainsi, d'ici à fin 2006, ce sont 90 milliards de francs qui auront été investis. La société a déjà créé 1000 emplois directs et indirects.

Toutes ces données et bien d'autres ne pouvaient que susciter la joie des autorités présentes à la cérémonie. Au nombre desquelles le ministre des Nouvelles technologies de l'Information et de la Communication, Hamed Bakayoko. Il a salué la compagnie de téléphone pour être entrée en Côte d'Ivoire par "la grande porte". C'est pour lui, un signe de respect pour la Côte d'Ivoire. Et, comment ne pas féliciter celui grâce à qui cet investissement a été fait ? En tout cas, le ministre a remercié l'ex-ministre Koné Dossongui, fondateur d'Atlantic Telecom. Qui, déjà roi du mobile dans plusieurs pays africains, arrive, enfin, avec fracas chez lui à la pointe de la technologie.

Maintenant, ce que le ministre Hamed Bakayoko souhaite, c'est que l'arrivée de Moov booste la concurrence pour que les usagers bénéficient non seulement d'une meilleure qualité du service, mais aussi de la baisse des coûts de communication.

Le président du Conseil économique et social, Laurent Dona Fologo, qui représentait le Chef de l'Etat, a traduit la reconnaissance de celui-ci aux responsables de la compagnie et à leurs partenaires.

(SOURCE : Fraternité Matin)

MTC-Celtel obtient un crédit de 4 milliards de dollars us

La firme koweïtienne Mobile Telecommunications Compagny (MTC) a annoncé mercredi avoir obtenu l'ouverture par un consortium bancaire international d'une ligne de crédit de 4 milliards de dollars pour financer des projets d'expansion.

Grâce à cette ligne de crédit, ouverte sur cinq ans par le consortium incluant des banques françaises comme PNB-Paris et Calyon ou suisses dont Crédit suisse, MTC "a plus de chances d'entrer sur de nouveaux marchés au Moyen-Orient et en Afrique", a déclaré à la presse son président, Assaad Al-Bounyane, en marge de la cérémonie de signature de la transaction.

Le groupe MTC, présent dans une vingtaine de pays, a réalisé un bénéfice record de 139,3 millions de dinars (484 millions USD) au premier semestre 2006 et compte désormais plus de 23 millions d'usagers, a-t-il ajouté.

MTC, dont 24% du capital est détenu par l'Etat, opère au Koweït, en Jordanie, en Irak, à Bahreïn et au Liban. Il ambitionne d'opérer en Arabie saoudite et d'obtenir une nouvelle concession en Irak.

La capitalisation de MTC, le plus grand des deux opérateurs de téléphonie mobile au Koweït, est de 14 mds USD.

Le groupe s'est renforcé en mai 2005 en rachetant pour 3,4 mds USD Celtel International, une firme à l'origine hollandaise et qui opère dans 14 pays africains, parmi lesquels le Soudan, la Tanzanie, l'Ouganda, le Burkina Faso, la République démocratique du Congo, le Kenya, le Tchad et le Gabon.

En avril, Celtel International avait conclu un accord avec le groupe de téléphonie mobile nigérian Vmobile pour l'achat de 65% de son actif portant sur près d'un milliard USD.

(SOURCE : Afrique Centrale Info)

Orange ET MTN FONT FACE A des perturbations sur le réseau CAMEROUNAIS

Des travaux d'extension et diverses innovations à l'origine des désagréments.

Depuis quelques semaines, les abonnés des deux opérateurs de téléphonie mobiles se plaignent des désagréments sur les deux réseaux. Toutefois, ces perturbations se manifestent différemment selon l'opérateur. "Il arrive de temps en temps des interruptions de communications sans véritables coupures. En plus, il y a même la difficulté à joindre son correspondant alors même qu'il est dans une zone couverte", se plaint un abonné de Orange Cameroun. Les responsables de cette entreprise ne nient pas ces difficultés que peuvent éprouver leurs abonnés ; quoique le directeur général adjoint d'Orange Cameroun, en charge de la Technique, Alain Marquis, affirme que "Orange Cameroun a un réseau largement aux normes internationales".

Les réseaux comparables à celui de Orange, connaissent aussi de temps en temps ce genre de problèmes. "Les abonnés doivent comprendre que nous travaillons sur le réseau tous les jours", explique-t-on à Orange Cameroun. Selon directeur de la Communication, Samuel Ngondi Eboua, "Depuis le début de cette année, nous avons entrepris d'importants travaux de plus de 36 milliards de francs Cfa sur notre réseau. En plus donc de ces travaux d'extension, il y a aussi l'amélioration quotidienne de la qualité dans les villes. Tout ceci peut altérer la qualité de la communication à un certain moment", explique t-il.

Le problème se pose en d'autres termes chez les abonnés de l'autre opérateur. Depuis quelque temps en effet, les clients de Mtn Cameroon reçoivent des messages qui sont des invitations à l'appel ou alors des notifications d'appels en absence. Des messages qui arrivent toujours après des difficultés à joindre un correspondant qui, comme dans le cas de Orange, se trouve bel et bien sur le réseau et n'est pas en communication. Au lieu d'être pris comme des désagréments pour leurs clients, les responsables de Mtn soutiennent plutôt qu'il s'agit d'un autre service à valeur ajoutée.

"Il ne s'agit nullement de perturbation mais plutôt d'une innovation que nous venons de mettre à la disposition de nos abonnés. Ces services s'appellent Who Call et Notified me", affirme Bouba Kaélé, un cadre de l'entreprise. Concrètement, poursuit-il, "lorsqu'un abonné essaie de joindre un correspondant du réseau Mtn et que ce dernier n'est pas disponible (téléphone éteint, absence du réseau, etc), notre système enregistre la tentative. Et lorsque l'abonné se reconnecte au réseau, il reçoit un message pour l'informer de ce qu'un numéro a essayé de le joindre. Celui qui a essayé l'appel reçoit, lui aussi, un message qui l'informe de ce que son correspondant est à présent disponible".

Cette offre ne serait pas la seule que Mtn Cameroon fournit en ce moment à ses abonnés sans grand bruit. "Nous mettons à la disposition de nos abonnés énormément de services à valeur ajoutée en ce moment, et nous avons décidé de donner pour le moment une priorité à certaines Offres", rappelle t-on à Mtn Cameroon.

Que ce soit à Orange ou à Mtn, les abonnés ont très peu ou alors pas du tout été informés des raisons de ces perturbations encore moins des nouvelles offres. A Orange, même si des efforts sont quotidiennement faits sur le réseau pour l'amélioration de la qualité de communication, le directeur de la communication, Samuel Ngondi Eboua, affirme avoir très peu de contre-réactions des abonnés par rapport à ces perturbations. A Mtn, Bouba Kaélé indique que "c'est tout simplement un choix".

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

Plus de 3 millions de téléphones portables vendus en 2005 en algerie

Face à une demande de plus en plus grandissante du consommateur algérien, le marché du mobile est en pleine expansion en Algérie, suscitant plus que jamais l'engouement des Algériens. Ces derniers deviennent de plus en plus exigeants, recherchant non seulement un appareil de communication mais des modèles plus «fashion». Les chiffres avancés par l'APS qui reprend un bilan du Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (CNIS) sont exhaustifs : plus de 3 millions de téléphones portables ont été vendus en 2005. Rien qu'au premier trimestre 2006, près d'un million (983 425) de téléphones portables ont été importés pour une valeur de 82 millions de dollars, soit plus de 600 millions de dinars.

En 2005, quelque 2,6 millions de mobiles ont été importés pour une valeur de plus de 252 millions de dollars, soit plus de 18,5 milliards de dinars. Ainsi, tous les indices montrent que le marché du mobile en Algérie est en pleine croissance, marqué par la tendance à la hausse du marché des technologies de l'information et de la communication.

La concurrence est donc rude entre vendeurs de téléphones portables qui rivalisent pour présenter de nouvelles gammes de portables afin de répondre aux exigences toujours plus grandes du consommateur algérien. Il semblerait d'ailleurs que l'intérêt croissant que porte le consommateur algérien aux dernières innovations dans le monde de la technologie du téléphone mobile n'a pas échappé aux grands constructeurs qui se sont lancés dans une nouvelle politique de redéploiement sur le marché national en vue de conquérir de plus grosses parts du marché, un marché qui, il faut le dire, est confronté à l'introduction, «frauduleuse» (à travers les frontières terrestres et même par voie aérienne) de téléphones de marques et de modèles aussi nombreux que variés et dont les prix défient toute concurrence. Selon un rapport de la direction du contentieux au niveau de la direction générale des Douanes, «4 843 téléphones portables introduits frauduleusement ont été saisis durant le premier se mestre 2006, dont 2 772 uniquement à Tlemcen, près de la bande frontalière algéro-marocaine, et ce, pour une valeur de plus de 14 millions de dinars». En revanche, précise le même document, «10 255 téléphones mobiles ont été saisis par les Douanes algériennes durant l'année 2005, dont 7 018 à Tlemcen et 1 542 à Oran pour une valeur estimée à près de 36 millions de dinars».

(SOURCE : La Tribune)

EN BREF:

- Après plus d'un an passé en terre ivoirienne, Ron Allard, Directeur Général de MTN quitte la Côte d'Ivoire. Arrivé en Côte d'Ivoire dans le cadre du lancement de la marque MTN, Ron Allard s'est dit convaincu que son successeur, Aimable M’Poré poursuivra le travail déjà entamé.

- Mauritius Telecom (MT) a entamé une révision en profondeur de ses structures pour "s'adapter aux changements du secteur des télécommunications à Maurice". Plusieurs postes de direction seront supprimés. Et déjà, deux directeurs auraient été avisés que leur contrat ne serait pas renouvelé. Ils sont Neermal Saddul, directeur exécutif sur le plan du développement du groupe, et Kresh Goomany, directeur exécutif de Cellplus, la filiale la plus profitable de MT. D'autres pourraient suivre dans un avenir proche.

- La deuxième session plénière du Sommet de l'Union Africaine des Télécommunications (UAT) s'est refermée le 17 juillet dernier à Tripoli, dans la capitale libyenne. A l'issue de cette réunion plénipotentiaire, les 36 pays membres ont réélu, pour son 2ème mandat, le secrétaire général, en la personne de Akossi Akossi, Ingénieur Civil des Télécommunications et cela malgré un veto initial posé par l'Afrique du Sud et le Lesotho.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

setsima.com , un site sénégalais pour les rencontres

« Setsima » en ouolof cela donne littéralement « viens me voir », on peut aussi traduire « passe à la maison ». Ce terme qui fait référence à une certaine convivialité dans le parler ouolof courant, renvoie aujourd'hui à un site sur Internet. Tapez « Setsima.com » et vous débarquez de plain pied dans le nouveau site sénégalais pour les rencontres.

Le site de rencontre sénégalais « Setsima.com » a été créé et lancé sur le Net depuis le 2 juin dernier par Amadou Thiam, un promoteur sénégalais, administrateur de sociétés et passionné d'Internet et de Ntic. Il vit une bonne partie de l'année aux Etats unis, à Los Angeles, précisément où il travaille depuis une trentaine d'années. Au départ, il fallait trouver un nom de domaine original. Amadou Thiam a sollicité des étudiants à qui il donnait un cours sur les Ntic.

Ce fut « Setsima ». Il a fallu un trait de lumière de l'étudiante Fama qui a proposé ce nom pour que le promoteur accepte enfin de lancer ce site de rencontre auxquels il pensait depuis longtemps. Il fallait trouver un nom de domaine adéquat, dans nos langues de préférence ; il n'existe plus grand-chose dans le dictionnaire en français ou en anglais, tous les noms existent déjà comme noms de domaine dans Internet. En plus un bon nom de domaine ne doit pas être trop long et on doit pouvoir le référencer (l'indiquer) pour les routeurs électroniques.

Sites de rencontres ? Eh bien oui. Celles-ci peuvent être de simples rencontres amicales où l'on fait connaissance par rapport à des affinités ou un intérêt précis, mais ici il s'agit en fait de rencontres dans un sens large, avance Amadou Thiam. On peut comprendre que d'une rencontre virtuelle peut naître une relation amoureuse, mais « Setsima. com » vise un éventail qui va des rencontres amicales et d'échanges jusqu'aux rencontres professionnelles et sociales, explique le promoteur.

Internet, rencontres... Les oreilles se dressent aussitôt, mais Amadou Thiam veut rassurer son monde, « c'est clean », autrement dit : « c'est propre » ; avec son équipe d'une dizaine de membres à Dakar, Paris et Washington, il a mis des garde-fous pour protéger les bonnes moeurs.

Le site a été construit en incluant plusieurs niveaux de contrôle pour exclure toute déviance.

Si l'inscription, pour le moment, est gratuite, l'internaute qui cherche à s'inscrire doit répondre à un questionnaire sur le site ; une sorte de présentation avec une photo (qui n'est pas obligatoire) et c'est seulement huit heures plus tard après des contrôles de routines que le nouvel inscrit peut être accepté et obtenir un code personnel. Il peut alors entrer dans un « chat room », en fait une boîte de dialogue virtuel, où il peut se connecté avec d'autres membres inscrits.

Des modérateurs électroniques du langage permettent un filtrage pour bannir des propos désobligeants. Avec le logiciel « Cupidon », l'internaute peut demander un test de compatibilité par rapport à un profil recherché. « Les rencontres doivent être saines, qu'elles soient professionnelles, amoureuses ou sociales, beaucoup de possibilités sont offertes sur le plan des échanges, puisque c'est un site international du fait même du caractère universel d'Internet », insiste M. Thiam.

« A ce jour, indique le promoteur, nous avons déjà plus de 4.000 membres inscrits ; dans nos prévisions, nous espérons atteindre près de 50.000 membres d'ici la fin de l'année 2006. A partir de ce stade, on pourra viser les 200.000 membres dans le courant de l'année 2007 et nous ferons de grandes actions de marketing dans ce but, et notamment étoffer davantage notre staff ».

Un tel site peut bien entendu générer des ressources importantes à long terme. Pour l'instant, il s'agit d'un investissement personnel, affirme Amadou Thiam, qui se réfère à des sites comme « match.com » aux Etats unis qui possède plus de membres que ceux figurant sur l'annuaire téléphonique de New York. Il y a aussi l'exemple du site « meetic.fr » qui a lui aussi avec ses millions de membres réalisé l'an dernier un chiffre d'affaire de 42 millions d'euros ». La preuve que l'on peut faire de l'argent sur Internet, bien sûr, sans faire d'entrave aux bonnes mÅ"urs.

Amadou Thiam, beaucoup de gens qui le connaissent l'appellent « Sénateur Amadou Thiam », un titre qui n'est pas une usurpation puisqu'il a été sénateur élu pour les Sénégalais de l'extérieur (zone Usa , Asie et Moyen-Orient) de 1999 à 2000, c'est-à-dire pour les deux années d'existence de cette institution sénégalaise créée sous le gouvernement de Abdou Diouf .

Ce monsieur, grand de taille et au look d'afro-américain, a fait une formation en Business administration à Manhattan community college, puis un diplôme en marketing management avant d'étudier la littérature américaine à California state university (Los Angeles). Il a dirigé le bureau de promotion du tourisme du Sénégal à New York de 1976 à 1984 et fut consultant et directeur dans l'industrie du voyage en Californie, avant de créer une société dans le domaine de la promotion de l'art, l'industrie et l'artisanat. Il est l'auteur en 2002 d'un ouvrage intitulé « L'Islam et les pratiques cultuelles ».

Avec la création du site « Setsima.com » Amadou Thiam n'en n'est pas à son coup d'essai, c'est le quatrième site qu'il crée. Il fut l'un des pionniers des prestataires de services sur le Net au Sénégal, en lançant en 1992 le 1er site Internet d'information sur le Sénégal « Sunugaal.com ».

Celui-là est suivi en 1996 d'un deuxième site « Touba.com » avec le même objectif d'offrir une vitrine et des informations utiles et pratiques. « Liggey.com », créé en 2005, comme son nom l'indique en ouolof, est un site spécialisé pour le monde du travail, spécialement dans l'offre et la recherche d'emplois et de services.

(SOURCE : Le Soleil)

Surfer sur Internet RESTE un luxe AU BURKINA FASO

Une bonne partie des habitants de la cité de Naba Kango est sevrée de cet outil de communication qu'est l'internet. Il n'y a que deux cybercafés accessibles au grand public. Malheureusement, la qualité laisse à désirer.

Celui du Yadéga, prévu initialement pour les élèves, a été ouvert au public. On trouve rarement tous les quatre ordinateurs de ce cybercafé fonctionnels.

La demande dépassant l'offre, il faut le plus souvent poireauter une heure environ avant d'avoir accès à une machine, à condition que ce soit un jour de chance, car 4 jours sur 7, les machines sont en maintenance. Pire, pas d'imprimante pour tirer un document.

Le scanner, on n'en parle plus depuis belle lurette. Plus décevant est le cybercafé de la SONAPOST. Là-bas, les ordinateurs sont plus nombreux, mais les clients ne sont pas loin de vivre l'arnaque.

Le débit y est trop lent. Rien que pour l'ouverture de la boîte électronique, on perd facilement une trentaine de minutes, d'un coût de 400 F CFA. Une heure de navigation revient à 800 F CFA.

Trop cher selon certains clients par rapport aux cybercafés du même établissement à Ouaga ou à Bobo où l'heure coûterait 500 F CFA. Mal t'en prend, si tu veux envoyer un message.

Concernant les photos, il ne faut même pas risquer, on finit par abandonner après une grosse facture inutilement consommée.

Malgré les multiples plaintes, rien ne change. Ceux qui gardent un mauvais souvenir de ce lieu et qui n'entendent plus y mettre pied sont indénombrables. Depuis une semaine, ledit cybercafé est fermé pour des réaménagements, semble-t-il.

Espérons qu'à son ouverture, la lenteur du débit sera amoindrie avec les prix revus à la baisse. Le cybercafé n'est-il pas une entreprise rentable ? est-on tenter de se demander.

Les pionniers à Ouahigouya dans le domaine ont mis la clé sous le paillasson. Le cybercafé de la SOGEBAF, loin d'être un cas isolé, a été fermé.

Selon un responsable de la société Bamogo et frère, SOGEBAF, la somme récoltée de l'exploitation mensuelle dudit "cyber" ne suffit même pas pour payer la moitié de la facture de l'ONATEL.

A qui la faute ? "Les gens utilisent de vieux ordinateurs très défaillants, occasionnant une consommation énorme", tente de justifier un agent de l'ONATEL.

Le plus grand gâchis à Ouahigouya est le centre multimédia de la mairie. Doté au départ d'un équipement complet (8 ordinateurs, serveurs, imprimantes, scanners), grâce à plusieurs partenaires financiers, il n'y a jamais de connexion à cause du manque d'installation téléphonique.

Les multiples promesses des responsables de la mairie d'établir la ligne téléphonique n'ont jamais été tenues. Le centre multimédia semble être loin de leur priorité.

Tout dernièrement, une structure associative dénommée REROFDDA, grâce à l'appui financier et matériel d'une agence française, a ouvert un centre de formation en informatique.

La structure en question est toujours dans l'attente d'une antenne sattelitaire pour permettre son bon fonctionnement. Peut-être une lueur d'espoir.

(SOURCE : L'Observateur Paalga)

Les promesses de la téléphonie IP au cameroun

La voix sur IP sera au coeur des prochaines batailles entre opérateurs du secteur des télécoms.

C'était jusque-là un service connu uniquement de quelques utilisateurs de l'Internet. Désormais, la téléphonie sur internet est aussi populaire que les messageries yahoo et autres hotmail. Surtout depuis que ces derniers ont introduit dans leurs services une offre de transfert de voix (Msn messenger et Yahoo messenger). L'avantage c'est que, c'est gratuit (du moins à partir du moment où vous disposez d'une connexion Internet), et vous pouvez dès lors profiter, des heures durant, des communications lointaines en vous épargnant d'une facturation à la seconde particulièrement ruineuse.

La voix sur IP est une technologie de communication vocale en pleine émergence.

Elle fait partie d'un tournant dans le monde de la communication. En effet, la convergence du triple play (voix, données et vidéo) fait partie des enjeux principaux des acteurs de la télécommunication aujourd'hui. On connaît le succès de Skype, cet opérateur européen qui a fait de la téléphonie sur Ip son principal cheval de bataille. L'offre séduit même les opérateurs traditionnels de téléphonie mobile qui y voient de nouveaux gisements de services à forte valeur ajoutée. Jusqu'ici, l'offre grand public pour ces communications, sont de type PC à PC. En clair pour communiquer avec un correspondant, ce dernier doit disposer d'un ordinateur connecté et disposant d'un compte Skype ou Yahoo, ou encore Msn. L'enjeu est de les faire passer en contexte de mobilité, tout en baisant les coûts de communication.

Au Cameroun, les opérateurs de téléphonie, davantage occupés à exploiter le Gsm et depuis peu seulement le GPRS, semblent fermer les yeux sur cette piste prodigieuse qui inaugure pourtant une nouvelle ère de mobilité. Il est désormais clair que dans le sillage de cette avancée technologique, les opérateurs, entreprises ou organisations et fournisseurs devront, pour bénéficier de l'avantage du transport unique IP, introduire de nouveaux services voix et vidéo. Selon certaines indiscrétions, cette option est déjà sérieusement envisagée par le futur opérateur local né de la fusion entre Iccnet, Créolink et Douala 1. Matrix Télécom entend s'investir dans les nouveaux services à forte valeur ajoutée telle que la VoIP, une manière pour cette nouvelle entité de donner du répondant à Mtn Cameroon et Orange qui ont annoncé récemment leur entrée dans le secteur de l'informatique, notamment celui de la fourniture d'Internet.

Il s'agit justement d'un domaine à explorer qui pourrait réjouir bien des consommateurs camerounais.

En effet, la VoIP simplifie non seulement le travail mais aussi fait économiser de l'argent, aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises. Les entreprises dépensent énormément en communications téléphoniques, or le prix des communications de la téléphonie sur Ip est dérisoire en comparaison avec ce qu'elles dépensent sur les réseaux traditionnels. De plus, la téléphonie sur IP utilise jusqu'à dix fois moins de bande passante que la téléphonie traditionnelle.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

EN BREF:

- L'Afrique du Sud prévoit l'ouverture d'une agence spatiale pour promouvoir la technologie de pointe comme la mise au point de satellites sur le continent le plus pauvre du monde.

- La Coopération Française va ouvrir prochainement en Angola, cinq centres d'Internet, dans le cadre du projet d'Appui à la Diminution de l'Isolement Digital(ADEN), en cours dans le pays en partenariat avec la Commission National des Technologies de l'Information.

- Dans le cadre d'accélération du rythme de création des projets et des petites et moyennes entreprises (PME) dans le domaine de l'environnement a mis en place un site web. www.pagesvertestunisiennes.com peut être consulté par les personnes intéressées. Il recèle des données sur le cadre institutionnel, législatif et les incitations engagées pour encourager le lancement de projets dans le secteur de l'environnement.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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La clé USB à toutes les portes

La vente de cet appareil de stockage de données a pris le dessus sur les autres modes.

Plus qu'un simple moyen de conservation, en lieu sûr et plus vaste des données informatiques, la clé USB (Universal Serial Bus) est devenue un phénomène de mode au Cameroun.

Il n'est plus rare d'apercevoir des individus afficher, d'une manière ostentatoire autour du cou, ce petit outil informatique dont les couleurs sont tout aussi variées que les diverses formes que l'on observe sur le marché. C'est que, les clés USB ont de plus en plus le vent en poupe, et semblent occuper désormais une place prépondérante dans le quotidien de nombreux Camerounais.

A Douala, certaines statistiques fournies par des vendeurs des magasins spécialisés, montrent que la vente des clés USB s'est accrue depuis quelque temps. Les clients se recrutent dans les différentes couches de la société. Toutefois, précisent les vendeurs, ce sont surtout les adultes, généralement cadres dans les entreprises, qui sont en contact quasi permanent avec le matériel informatique.

Les jeunes ne sont nullement en reste dans cette mouvance. A la seule différence qu'ils sollicitent les clés USB très souvent pour des motifs tout à fait différents. "Ils sont subjugués par l'option MP3 qu'offrent certaines clés USB", affirme un vendeur du magasin Wise Computer.

D'après ses explications, non seulement l'option MP3 permet à l'usager d'écouter de la musique préenregistrée, mais elle facilite aussi la connexion aux différentes chaînes de radios locales et internationales. C'est pour ces raisons que les jeunes se ruent au quotidien dans les magasins et autres boutiques spécialisées dans la vente du matériel informatique. "Pour bien des jeunes, la clé USB est encore un objet de vantardise", pense un vendeur. De l'avis de certains informaticiens, ce matériel doit en partie son succès à sa capacité à contenir un grand nombre de données, en plus de son caractère pratique. Elle est légère, très peu encombrante, facile à porter.

Par ailleurs, "la clé USB est dotée d'une fonction de stockage rapide et fiable", reconnaît un employé de Intek. A la différence des disquettes, autre mode de stockage, elle bénéficie d'une sécurité sans précédent, notamment en matière de conservation des fichiers, disent les spécialistes. Dans nombre de magasins, les disquettes sont ainsi devenues presque introuvables. Une situation que certains tenanciers justifient par l'évolution technologique qui a conduit à l'usage de la clé USB.

Introduit depuis quelques années dans les habitudes informatiques au Cameroun, la clé USB est longtemps restée un objet de luxe. Seule une certaine catégorie avait alors accès à ce petit "bijou". Aujourd'hui, les choses ont changé, grâce à la chute des prix. La mobilisation observée autour des clés USB peut donc aussi s'expliquer par le niveau, de plus en plus démocratique, des prix. Ils oscillent entre 9.000 francs CFA et 80.000 francs CFA, selon la capacité. Pour les clés de 128 Mo (Megaoctets) par exemple, il faut débourser environ 10.000 francs CFA. Pour les clés d'une capacité de 256 Mo, les prix vont de 13.000 à 30.000 francs CFA. La plus récente des variétés de la clé USB sur le marché camerounais est dotée d'un lecteur MP4, qui regorge d'une double option vidéo et audio. Les principaux points de provenance de ces clés USB sont : les pays d'Europe, mais aussi d'Asie et plus précisément les Emirats Arabes Unis. Cependant, précisent les techn iciens, la qualité diffère selon la provenance du produit. La durée de vie de la clé USB, quant à elle, est fortement fonction de l'usage que chaque utilisateur en fait.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

3ème Salon de l'invention et de l'innovation technologique AU GABON

Le 3ème Salon gabonais de l'invention et de l'innovation technologique s'ouvre dans un mois à Libreville, a indiqué le ministre du Commerce et du développement industriel, chargé du Népad, Paul Biyoghé Mba.

La manifestation aura lieu du 7 au 13 septembre prochain à la Chambre consulaire de Libreville.

« Elle a pour objet de contribuer au développement de la science et de la technologie en général, et en particulier de promouvoir la créativité et l'inventivité au service du développement économique et social du Gabon », a précisé M. Biyoghé Mba.

Cette manifestation qui se déroule sur fond de compétition réunira les acteurs de la propriété industrielle en vue d'évaluer le niveau de la créativité nationale et d'offrir un lieu d'échange de technologies entre inventeurs, chercheurs et opérateurs économiques.

Les soins de santé, la technologie de l'alimentation et l'énergie sont notamment les domaines préférentiels du concours.

Les meilleures inventions seront récompensées, comme lors des précédents Salons de 2005 et 2004.

L'an dernier Félicien Tiguet, 34 ans, a été plébiscité meilleur inventeur gabonais à l'issue du 2ème salon, remportant le grand prix du président de la République pour son jeu électronique et informatique, dénommé « Ludonic ».

En 2004, Max Zué Ndong l'inventeur de la marmite multi-fonctionnelle à copeaux avait remporté le grand prix du président de la République pour la meilleure invention et innovation technologique.

Le salon national de l'invention et de l'innovation technologique a été crée en 2004 par le centre de la propriété intellectuelle du Gabon (CEPIG) en collaboration avec l'organisation mondiale pour la propriété intellectuelle (l'OMPI).

Actuellement, le Gabon compterait 28 brevets d'invention, une centaine de marques déposées, près de 5 000 noms commerciaux et une dizaine de dessins et modèles protégés.

(SOURCE : Gabonews)

MIBS cède la totalité de sa participation dans IB Maroc

Le secteur des nouvelles technologies d'information et de communication évolue dans une conjoncture prometteuse.

En dépit de son développement au Maroc, durant cette dernière décennie, une seule entreprise anime la Bourse des valeurs de Casablanca. Cette entreprise est spécialisée dans le stockage des données informatiques sécurisées et autres services annexes.

En date du 26 juillet 2006, MIBS Infrastructure & Services et IB Group ont signé un protocole d'accord pour la cession de la totalité de leurs participations dans IB Maroc.com, qui s'élèvent à 53.98% du capital soit 225.274 actions, à Sophia Invest Holding, société Holding spécialement constituée à cet effet et dont le fondateur et l'unique associé est Abdellatif Hadef, Président directeur général de IB Maroc.com.

Le prix de cession convenu entre les parties est de l'équivalent en dirham de quatorze euros par action, lequel a été soumis à l'accord du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM). Cette transaction ne sera effective qu'après l'approbation du CDVM et devrait se traduire par la prise de contrôle de IB Maroc.com par Sophia Invest Holding à hauteur de 53.98%.

Cette opération s'inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie de développement de IB Maroc.com portant notamment sur l'ensemble du Maghreb et sur l'Afrique francophone, ainsi que dans la politique de recentrage du périmètre géographique d'activité de MIBS Infrastructure & Services et de IB Group.

MIBS Infrastructure & Services, filiale à 99.55% de IB Group, est un acteur majeur sur le marché européen du stockage et des infrastructures sécurisées basée sur des technologies innovantes.

IB Group est un des rares acteurs européens qui se positionne sur toutes les composantes significatives de la construction du système d'information, comme intégrateur global d'infrastructures stratégiques, performantes, sécurisées et évolutives. Les solutions proposées par IB Group sont basées sur les meilleures technologies du marché, assurant ainsi aux clients la pérennité de leurs investissements et une évolutivité maximale.

IB Group.Com est coté sur le nouveau marché de la Bourse de Paris (Euronext) depuis le 27 juin 2000.

IB Maroc.Com est née en 1997 du rapprochement des deux sociétés marocaines Digitem S.A et de IB Sud S.A., et est devenu l'expert des e-infrastructures sécurisées du système d'information. Sa stratégie a été de développer une approche globale : conseil, conception, intégration et administration, qui lui permettent de se positionner auprès des grands clients comme un interlocuteur unique et responsable sur l'ensemble des composantes du système d'information. En 2001, IB Maroc a été introduite à la bourse de Casablanca. Elle est à ce jour, la seule société marocaine dans le secteur de nouvelles technologies à être cotée en bourse.

(SOURCE : Libération)

Les algériens dans la cour des grands

L’Algérie a été bien représentée au Tournoi international des jeux électroniques, ESWC, organisé à Paris du 28 juin au 2 juillet dernier. Ce constat est d’autant plus défendable que les huit participants algériens ont trouvé de grandes difficultés à s’adapter au matériel utilisé lors de ce tournoi. « L’équipe nationale » a en effet pris l’habitude de jouer avec des équipements moins sophistiqués que ceux qu’elle devait utiliser lors de cette rencontre. De plus, les organisateurs n’ont pas accordé le temps nécessaire aux joueurs algériens, sortis du territoire national pour la première fois, de s’adapter au « terrain » sur lequel ils devaient faire leurs preuves. Pas moins de huit cents joueurs venant de 53 pays ont participé à ce tournoi devenu incontournable pour les mordus des jeux électroniques.

Parmi eux, de véritables champions ayant déjà une renommée internationale dans leurs disciplines respectives. Les joutes du ESWC devaient se dérouler autour de huit disciplines, suivant les choix des participants dont les meilleurs devaient se partager la somme de 400 000 dollars en guise de trophée. Les Algériens ont axé leur participation sur quatre disciplines visiblement très prisées mais aussi assez bien connues en Algérie. Il s’agit de Counter Strike, un jeu de tir et de stratégie d’équipe qui fait fureur dans les cybercafés, Warcraft, un autre jeu de stratégie, le ProSoccer Evolution, un jeu destiné aux férus de football, et le Gran Turismo, un jeu de course automobile.

Les Algériens, participant pour la première fois à un tournoi international, ont, notons-le, fait face à des équipes de professionnels rémunérés et encadrés par de véritables clubs sportifs et qui plus est maîtrisaient parfaitement les équipements mis à leur disposition. Les Algériens ont cependant bien joué, notamment au ProSoccer Evolution et au Gran Turismo. Dans la première discipline, le représentant de l’Algérie devait jouer sur PC au lieu d’une PlayStation. Un support sur lequel il s’était longuement entraîné auparavant. En dépit des difficultés rencontrées, il a quand même réussi à gagner deux matchs. Au Gran Turismo, son coéquipier a rencontré des contraintes pratiquement identiques, mais a quand même pu battre un record qui n’a toutefois pas été suffisant pour le qualifier en finale. Melle Rafika Chebhi, directrice de communication de Brintec, entreprise ayant encadré l’équipe algérienne, s’est dit « très satisfaite de la prestation de l’équipe algérienne qui a fait preuve d’une grande combativité ». Elle nous informe par ailleurs que « les Algériens participeront au prochain tournoi international en prenant en considération les failles constatées lors du ESWC 2006 ». Notons enfin que le vice-champion du Gran Turismo est un Franco-Algérien qui a exprimé sa volonté de jouer pour les couleurs de l’Algérie l’année prochaine.

(SOURCE : IT Mag Algérie)

Création des centres de formation à distance pour enseignants angolais

L'Unesco prétend créer en Angola un réseau des centres de sources pédagogiques pour la formation des enseignants, à travers les Instituts spécialisés dédiés à la formation à distance.

Selon le consultant du ministre de l'Éducation, Manuel Kavungo Mayimona, ces centres fourniront des contenus, des ressources humaines et des services.

Mayimona qui parlait au cours d'un atellier de formation des enseignants sur l'utilisation des nouvelles Technologies d'informations et de communication (Tics), dans le cadre de l'enseignement à distance, a affirmé que le projet fait partie d'un programme de l'organisation pour aider l'Angola dans le domaine de l'éducation.

Le projet, a-t-il souligné, a comme objectif la création de cycles universitaires pour la formation à distance d'enseignants de l'enseignement secondaire.

Figurent également parmi ces objectifs, la définition de la formation universitaire à distance pour les enseignants, le lancement des formations, à travers la création d'un cycle universitaire de la formation d'ingénierie pédagogique pour l'instruction à distance, utilisant les "Tics".

La formation de ressources humaines pour l'élaboration d'une politique, la mobilisation et la sensibilisation des donateurs bilatéraux et multilatéraux, ainsi que le développement de partenariats sont prévus dans le projet.

L'atelier regroupe des représentants de l'Institut supérieur des Sciences de l'éducation (Isced) de Huambo, de Lubango et de Uíge, des institutions avec quelque expérience dans le domaine des Tics dans l'éducation.

Les participants à cette rencontre, prévue jusqu'au 28 juillet, analysera, entre autres, l'expérience de l'Unesco et de certains pays en Afrique australe, notamment dans l'application de Tics dans le secteur de l'Éducation.

(SOURCE : Angola Press Agency)

democratisation de la carte bancaire au Maroc

La CNSS a distribué officiellement, le mardi 18 juillet, le premier lot de sa nouvelle carte bancaire ADDAMANE destiné à ses adhérents non bancarisés pour leur permettre de bénéficier de l¹ensemble de ses prestations à travers tous les guichets bancaires du Royaume.

Le déploiement technique de cette solution bancaire a été assuré par la société Hightech Payment Systems (HPS).

La CNSS parie sur les technologies de l¹information pour rendre plus accessible ses prestations au profit de ses adhérents. En effet, la Caisse a distribué, le mardi 18 juillet, à Casablanca, le premier lot de cartes bancaires destinées à ses adhérents non bancarisés. Baptisée « ADDAMANE », cette nouvelle carte bancaire Visa Electron permet, dorénavant, aux adhérents de la Caisse de retirer leurs pensions, leurs remboursements de l¹assurance maladie obligatoire (AMO) et leurs allocations familiales, et ce directement à travers les 2400 guichets automatiques bancaires (GAB) affiliés au Centre monétique interbancaire (CMI).

Cette prouesse technologique a été concrétisée, dans un délai de trois mois, grâce à la conjugaison des efforts de plusieurs partenaires, en l¹occurrence Barid Al Maghrib, la SGMB, le CMI et la société Hightech Payment Systems (HPS). Cette dernière a déployé, sa plate-forme monétique pour assurer la gestion de cette nouvelle carte à travers l¹interconnexion des systèmes de Barid Al Maghrib, la SGMB et le CMI. A titre de rappel, ces trois partenaires ont déjà adopté la solution « PowerCard » de HPS pour gérer leurs systèmes monétiques.

Sur un autre registre, cette nouvelle carte Visa, permet, outre le retrait d¹espèces auprès de l¹ensemble des GAB, le paiement des achats réalisés sur les terminaux de paiements électroniques (TPE) des commerçants affiliés au CMI. A rappeler qu¹actuellement, le marché marocain compte plus 2400 guichets automatiques et plus de trois millions de cartes bancaires en circulation.

(SOURCE : IT Maroc)

EN BREF:

- Au Congo RDC, 400 ordinateurs portables ayant servi pour l'enregistrement des électeurs viennent de changer d'affectation et serviront dorénavant pour la mise en place par la mission EUSEC de l'Union Européenne du nouveau système de gestion des effectifs et de paiement des soldes des militaires.

- Un accord de coopération vient d'être signé entre la Tunisie et la société Microsoft.

L'accord vise à soutenir les efforts des secteurs public et privé dans la consolidation des capacités des entreprises et des compétences opérant dans le domaines des technologies de la communication et de l'information (TIC), de manière à renforcer la complémentarité entre les deux secteurs et à consolider la compétitivité des entreprises nationales.

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This page last updated on September 08 2006.

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