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REVELATION : L’ACCORD D’ACTIONNARAT DU CONSORTIUM SAT3 QU’ILS NE VEULENT PAS MONTRERSans que l’on s’y attende une copie de l’accord d’actionnariat de SAT3 nous a été remise la semaine dernière. Ce document de 76 pages (avec de longues appendixes) a été signé le 17 juin 1999. Il s’agit de l’accord ‘commercial confidentiel’ qui décrit les capacités dont disposent les différents membre du Consortium. Cette semaine, Russell Southwood analyse les points principaux de l’accord et identifie certains éléments qui semblent manquer. La copie de l’accord concernant SAT3 qui nous est parvenue a été vérifiée avec des parties de l’accord d’actionnariat que nous avons vu grâce à une autre source. Les deux exemplaires sont concordants et nous sommes convaincus que ce document est authentique. Chacun des signataires a reçu un bonus sous forme de capacité supplémentaire au moment de la signature le 17 juin 1999. Les capacités qui ont été attribuées à chaque partie sont détaillées dans les appendixes en MIU-kilomètres. Le document stipule que cet accord d’actionnariat annule toute les versions antérieures et tout autre accord verbal ou non. L ‘intérèt de cette mention est expliqué plus loin. L’accord prévoit que le réseau de fibre optique sera géré par un comité de gestion qui prendra toutes les décisions à l’exception de celles relevant du comité d’achat, un sous-comité des membres signataires qui a supervisé le financement et la construction du réseau. Le comité de gestion comprend un Président, deux Vice-Présidents représentant SAT3 et SAFE, une sous-section du cable et un représentant pour chaque membre signataire. Un membre signataire a la capacité de nommer un représentant d’une autre société signataire pour le remplacer à une réunion du comité. Les réunions sont tenues à l’initiative du Président ou suivant un vote de 10% des signataires. Le quorum d’une réunion est une représentation minimum de 60% des membres signataires. En cas de désaccord au sujet d’une proposition examinée par le comité, un vote à la majorité simple est suffisant pour faire passer la proposition. Trois comités sont opérationnels et couvrent les domaines suivants: Activités Commerciales et Finances (présidé par Ghana Télécom), Opérations et maintenance (présidé France Télécom), Livraison et restauration (présidé à nouveau par France Télécom). Selon le paragraphe 10 de l ‘accord , chaque partie au contrat est exclusivement responsable pour la gestion et la maintenance de son segment de fibre optique. Chaque investisseur a reçu un certain volume de capacité en fonction du montant investi et cela se traduit en MIU-kilomètres. Comme la capacité a été calculée en fonction de la distance, cela a constitué la base de calcul de la tarification établie sur un principe de distance. L’accord distingue aussi entre une capacité active (pool capacity) et une capacité de réserve d ‘intérèt commun. Il permet de prendre deux fois par an une décision quant à l’assignation de capacité active en capacité de réserve. Aucun signataire n’a le droit de réassigner sa capacité de réserve à une autre partie avant d’avoir totalement utilisé sa capacité active. A l’origine, les termes de la vente des droits perpétuels d’usage (des droits d’usage undéfaisibles similaires à une location de capacité de durée limitée) relevaient d’une décision du comité de gestion et non pas d’accord bi-latéraux. Après cinq ans ou lorsque 75% de la capacité active a été vendue, les ‘droits d’usage indéfaisibles’ peuvent être vendus par l’administrateur du réseau une fois par an à un prix approuvé par le comité de gestion. La capacité de réserve peut aussi être vendue pour un usage commercial mais d’une façon ‘occassionelle’ sur une base décidée par le comité de gestion. L’augmentation de la capacité peut être approuvée lorsque 60% des signataires de l’accord sont d’accord. Les parties utilisant le cable payent des frais annuels aux propriétaires des stations d’amérissage pour couvrir les coûts d ‘opérations et d’entretion des stations. Les opérateurs des stations d’amérissage (décrit comme partie terminale) sont obligés d’offrir des connexions au système terrestre dans leur pays (quelque chose que certains ont plutôt fait lentement). Il est à noter que les termes de l ‘accord ne doivent pas contrevenir à la réglementation en vigueur dans les pays concernés. En d ‘autres termes les parties au contrat reconnaissent la suprématie du droit national. La suprématie du droit national est renforcée dans le paragraphe 20.1 que stipule que la construction du cable de fibre optique est sujet à l’obtention d’accords, d’autorisations gouvernementales, de licences et de permis adéquats. Aucune partie au contrat peut vendre, transférer ou disposer des droits et des obligations relatifs au cable sans la permisssion du comité de gestion. Qui plus est, les parties (24.2) sont liées par les stipulations de l’accord et ses termes prévalent ceux que toute organisation s’engage à dans le cadre de sa judiction nationale. Le document est explicitement décrit comme ‘confidentiel’ (26) à l’exception des conditions suivantes : Quand une partie signataire est une entitée légale au sens de la juridiction nationale, elle devrait respecter les lois et les réglements de cette juridiction et remettre les informations nécessaires à toute autorité publique au tribunal compétent qui en font la demande. Cette clause contradit la position de Telkom en Afrique du Sud qui clame être lié par un principe de confidentialité. Cela expose pour ce qu’elle vaut sa longue campagne de refus de fournir une copie de l’accord au gouvernement sud-africain : une politique d’obstruction motivée par des intérèts propres. Cependant il y a des doutes que cette copie de l’accord (qui correspond en partie à l’accord qui nous a été fourni par une autre source) constitue l’accord dans son intégralité et cela pour deux raisons : En premier lieu l’accord ne fait pas mention de la période d’exclusivité nationale que Telkom en Afrique du Sud a reconnu existe. Ensuite l’accord comprend des signataires et fait référence à des capacités allouées à des parties qui en fin de compte ont renoncé à participer au réseau. Cela inclut l’Onatel au Burkina-Faso, Gamtel en Gambie, Sotelgui en Guinée et Sonitel au Niger. Dans l’accord ces sociétés sont mentionnés comme co-investisseurs et regroupés en deux groupes, un groupe avec l’OPT du Bénin et l’autre avec la Sonatel au Sénégal. Les investisseurs majeurs dans la construction du cable SAT3 sont : France Telecom (12.08%), Nitel (8.39%), TCI, une filiale d’ATT (12.42%) et VSNL (8.93%). Le montant total de l’investissement dans SAT3 et la portion de cable SAFE s’est élevé à 595 millions de dollars US. Nous sommes disposés à publier toute information nouvelle concernant les modifications ultérieures du contrat de SAT3 !
LE MARCHE SUD-AFRICAIN DE LA TELEPHONIE FIXE S'OUVRE A LA CONCURRENCEL'ouverture à la concurrence du marché sud-africain de la téléphonie fixe, réclamée et annoncée de longue date, a pris corps jeudi avec le lancement des activités de Neotel, un deuxième opérateur qui met fin au monopole du groupe public Telkom. »Neotel a officiellement lancé la compétition dans la téléphonie fixe avec le lancement de ses premiers services», a indiqué dans un communiqué la société qui affiche sa volonté de »changer le paysage des télécommunications» en Afrique du Sud, première puissance économique du continent. »Nous espérons déclencher une révolution des télécommunications» en Afrique du Sud, a lancé Ajay Pandey, directeur général du groupe, lors d'une cérémonie dans la banlieue de Johannesburg. L'offre de Neotel, qui était jusqu'à ce jour connu sous le nom de Second opérateur national (SNO), ne porte pour l'heure que sur la vente en gros à de trafic international (bande passante de et vers l'Afrique du Sud). »Nous tablons sur des investissements cumulés de plus de 11 milliards de rands (1,2 md EUR) au cours de nos dix premières années d'exploitation,» a souligné M. Pandey. L'offre aux entreprises devrait être disponible d'ici décembre et l'offre au particuliers en mars 2007. Annoncée en 2002, la mise en place de ce deuxième opérateur a été maintes fois reportée, provoquant la colère des associations de défense des consommateurs. L'attribution de la licence a finalement été décidée en décembre 2005 par l'Autorité indépendante des communications d'Afrique du Sud (Icasa). »C'est un grand pas en avant, mais il est regrettable que cela arrive aussi tard par rapport au calendrier initial. Le monopole de Telkom s'est officiellement achevé en 2002, mais il a fallu attendre quatre ans pour avoir un deuxième opérateur», souligne Charley Lewis, enseignant au centre LINK, à l'université de Wits à Johannesburg. Pourquoi un tel retard par rapport au calendrier annoncé ? »Un ensemble de raisons: la lenteur du ministère des communications, un manque de volonté politique et l'extrême complexité de la mise en place d'un consortium (respectant le cahier des charges)», estime-t-il. Le groupe indien Tata, les groupes publics Eskom (électricité) et Transnet (transport) sont les principaux actionnaires de Neotel. Nombre d'analystes mettent cependant en garde contre des attentes démesurées concernant les prix des télécommunications et de l'accès à internet. »C'est un pas dans la bonne direction, c'est une bonne nouvelle. Mais, à court terme cela ne devrait pas avoir un énorme impact. Ce sera progressif», estime Andrew Kingston, analyste de Sanlam Investment Management, basé au Cap (sud-ouest). Selon M. Lewis, »Telkom doit évidemment s'inquiéter de l'arrivée de cet opérateur mais le groupe a eu de longues années pour s'y préparer. Et je suis certain qu'il continuera à dominer le marché du fixe pour de très nombreuses années». Telkom, détenu à 38% par le gouvernement, emploie quelque 30.000 personnes. Il détient une participation de 50% dans le groupe de téléphonie mobile Vodacom, à parité avec le groupe britannique Vodafone. A la fin 2005, l'Afrique du Sud comptait 4,7 millions de lignes fixes et 31 millions d'abonnés au téléphone mobile, pour 47 millions d'habitants. (SOURCE : Tageblatt) MAROC TELECOM , DES RESULTATS TIRES PAR LE MOBILE ET L’ADSLLes intenses efforts de conquête et de fidélisation, les offres éclectiques corrélées à la maîtrise de l’évolution des coûts ont fini par tirer vers le haut l’ensemble des fondamentaux de Maroc Telecom. Au terme du premier semestre de l’actuel exercice, l’opérateur historique des télécommunications a en effet inscrit à son actif bien des prouesses. Conforté par la maîtrise des charges dans un contexte de poursuite de la croissance des parcs mobiles et de l’ADSL, le résultat d’exploitation consolidé du groupe a progressé de 14,7% à 4.491 MDH (millions de Dhs), comparativement à 3.916 MDH une année auparavant. Tandis que le parc a connu une croissance soutenue, le chiffre d’affaires de cette société cotée à Casablanca et Paris a grimpé de 11,6% à 10,88 MMDH (milliard de Dhs). L’opérateur des télécommunications a également canalisé d’importants investissements qui, de l’ordre de 1,5 MMDH, visent le renforcement et l’amélioration des capacités de couverture du mobile et d’Internet. Outre le lancement de nouveaux services, Maroc Telecom a aussi poursuivi l’optimisation de son réseau sur le fixe et Internet. Du coup, le bond de 26,4% enregistré par le résultat d’exploitation de la division mobile a largement compensé le recul de 4,4% du résultat de la branche du fixe et de l’Internet. Concernant en effet ces deux branches, le résultat d’exploitation s’est élevé à 1.428 MDH, en baisse de 4,4% par rapport à 2005. Ce recul s’explique principalement par « la prise en charge pour la première fois du service universel dans les comptes du 1er semestre 2006 et par l’impact du plan de départs volontaires réalisé par la branche Fixe du groupe Mauritel ». Le résultat avant impôt s’est accru de 15,2% à 4.580 MDH, alors que le résultat net a caracolé de 13,7% à 2.998 MDH, pour un chiffre d’affaires en hausse de 11,6% à 10 888 MDH. Au terme du premier semestre de cette année, le résultat net par groupe s’est chiffré à 2.998 MDH, soit un accroissement de 13,7% par rapport à fin juin 2005. La trésorerie nette consolidée de Maroc Telecom s’est établie à 722 MDH, en baisse de 82% par rapport à juin 2005. Une évolution que l’on impute pour l’essentiel au versement de plus de 9,6 MMDH (milliard de Dhs) aux actionnaires au titre du dividende 2005 et de la distribution exceptionnelle par voie de réduction du capital. Au second trimestre, le résultat d’exploitation de l’activité mobile s’est inscrit en hausse de 22,6% pour s’établir à 1.653 MDH. Cela étant, et en ce qui concerne le mobile, Maroc Telecom revendique une part de marché de 67,4% (66,7% en 2005) et un taux de pénétration de 44,3%, le parc étant estimé à 8,9 millions de clients actifs, soit tout de même 700.000 de plus que fin 2005. Au niveau du fixe, le parc total tourne autour de 1,31 million de lignes, celui des professionnels et entreprises s’est hissé de 2,7 % par rapport au premier semestre de l’exercice écoulé. Au 1er semestre 2006, le résultat d’exploitation du groupe Mauritel s’est élevé à 139 MDH, en hausse de 33,7%, grâce principalement aux performances de son activité Mobile. En neutralisant l’impact du plan de départs volontaires réalisé dans la branche du fixe (29 MDH), la croissance du résultat d’exploitation est de 61,5%. Le résultat d’exploitation du groupe Mauritel s’établit à 78 MDH, en progression de 116,7%. De telles performances ne pouvaient que se refléter sur le comportement du titre. Un parcours boursier sans faute, l’action de Maroc Telecom grimpant depuis son introduction à Casablanca et Paris de 94,14% et 94,16% respectivement. Outre l’adoption fin juin 2006 d’une nouvelle organisation pour préparer la convergence et mieux identifier et répondre aux attentes des clients, cette filiale du groupe Vivendi s’est attelée à la création d’un pôle « Services » regroupant les pôles « Fixe et Internet » et « Mobile » et au renforcement de sa démarche de proximité. Tout comme d’ailleurs, il a été mis en place des délégations commerciales dans les régions pour « coordonner et animer le réseau de distribution directe et indirecte ». « Nous maintenons toujours notre leadership avec 98% des parts de marché sur l’Internet », a déclaré Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom. Lors de la présentation des résultats du premier semestre de cette année, faite hier mardi à Rabat, M. Ahizoune a signalé que le chiffre d’affaires brut du fixe et l’Internet est ressorti à 6.145 MDH, soit plus de 6,29% sur une base comparable par rapport au premier semestre 2005. (SOURCE: Le Matin) RENATELSAT POURSUIT SON PROGRAMME D'EXTENSION A TRAVERS LE CONGOLe Réseau national des télécommunications par satellite (Renatelsat) est déterminé à jouer son rôle de support de transmission pour les opérateurs audiovisuels et de télécommunication de l'Etat. Elle détient une expertise à toute épreuve pour étendre ce rôle à tous les partenaires qui le désirent afin de devenir le véritable épine dorsale des télécommunications en République démocratique du Congo. Déplorant le comportement des partenaires privés qui opèrent anarchiquement, le Renatelsat continue à espérer que ces derniers ont tout intérêt à régulariser leur situation administrative avant qu'il ne soit trop tard. Le programme de réhabilitation et d'extension arrêté par le conseil d'administration de Réseau national des télécommunications par satellite (Renatelsat) et exécuté progressivement par le comité de gestion se poursuit à travers le pays. Quelque cent localités sont prévues dans sa politique de « point de présence », lesquelles devront être dotées de serices Internet, la téléphonie, la radio, l'image et la transmission. C'est ce qu'a annoncé mardi à la presse, l'Administrateur directeur technique (Adt) du Renatelsat, Richard Achinda Wahilungula, à l'occasion de la journée consacrée à son entreprise à la Foire internationale de Kinshasa (Fikin 2006). Confirmant la ferme volonté de son comité de marquer sa présence dans tous les territoires, l'Administrateur délégué général du Renatelsat, Rémy Lundimu, a mis l'accent sur le manque de moyens financiers en vue de faire face à cet ambitieux programme. Il a lancé un appel au gouvernement afin de doter cette entreprise publique des fonds que nécessite la Nouvelle technologie de l'information et des télécommunications. Pour l'Adt, l'exécution du programme de réhabilitation s'est déjà matérialisée notamment à Isiro où après 10 ans d'absence, le Renatelsat vient d'être opérationnel depuis plus d'un mois. Actuellement, les travaux sont en cours à Lisala qui deviendra aussi opérationnel dans les tout prochains jours. Dans le même ordre d'idées, le Renatelsat a acquis sur fonds propres, un émetteur radio et de télécommunications pour la localité de Fizi, dans la province du Sud-Kivu. Le réseau qui dispose d'un labo moderne et des équipements de pointe pour assurer la communication à distance en sa qualité d'opérateur satellitaire exclusif, maîtrise pour cela les problèmes de climatisation et de l'énergie qui se posent pour tout opérateur du pays. Le programme d'implantation concerne dans un proche avenir, les localités de Lodja, Shabunda, Bagata, Gemena, Lisala, etc. Le Renatelsat a signé avec certains opérateurs de l'audiovisuel des accords en vue de leur permettre de porter leurs émissions dans quelques villes de l'intérieur du pays. Il s'agit notamment de la RTGA, Digital Congo, CCTV, Raga. Cependant, selon Richad Achinda, de nombreux opérateurs du secteur ne sont pas en règle avec l'administration, dans la mesure où, tel qu'un locataire, ils ne sont pas connus par le responsable officiel du secteur qui n'est autre que le Renatelsat. C'est ainsi qu'il a rappelé à l'ordre ces exploitants, leur demandant de présenter leur dossier pour des formalités nécessaires. Donnant des précisions en ce qui concerne la coupure du signal de certaines stations émettant dans la capitale, L'administrateur directeur technique a déclaré : « Pour ce qui est de la diffusion locale à Kinshasa, le Renatelsat n'a rien à voir. En cas de coupure ou reprise, notre entreprise n'y est pour rien. C'est plutôt l'entreprise Téléconsult qui est chargé de la gestion de la plate-forme pour CCTV, RTGA,RTNC et Digital Congo, conformément à la convention signée en 2002 avec le gouvernement. Une autre précision est relative au payement, pour le Renatelsat, hormis la RTNC qui est un organe public, CCTV, Digital Congo, RTGA etc, opèrent sur nos sites, illégalement. Au lieu de procéder à la coupure par nos services, nous les invitons tout simplement à venir régulariser leur situation en payant le loyer. Sinon ils auront une mise en demeure, car c'est un manque à gagner pour le Renatelsat qui leur offre le site, la sécurité, l'abri, l'expertise en personnel, du carburant destiné à faire fonctionner la station terrienne en même temps que la RTNC. (SOURCE : Le Potentiel) UN PLAN DRASTIQUE DE GESTION POUR GABON TELECOMLe gouvernement réuni mardi en conseil des ministres a édicté une série de mesures « conservatoires » pour une gestion drastique de Gabon Télécom en cours de privatisation et approuvé la dernière version du plan social actuellement boudé par les premiers 338 employés inscrits sur la liste de départ. Le gouvernement a notamment décidé de créer un poste de Contrôleur de gestion indépendant de la direction générale de Gabon Télécom. Denis Ndjimbi a été désigné à ce poste et jouera le rôle de "gendarme" au sein de l'entreprise. Le gouvernement a ensuite interdit les recrutements, a gelé les augmentations de salaires, les promotions internes et décidé de réorganiser les services particulièrement ceux en rapport avec la comptabilité afin « d'éviter de compromettre dangereusement l'avenir de cette entreprise aux potentialités énormes, inexploitées et de conduire à une liquidation inexorable ». A propos des licenciements économiques en cours dans l'entreprise, le gouvernement a rappelé qu'environ 600 agents sur les 1 700 sont concernés. Il s'agit des « agents non directement nécessaires à l'activité principale de l'entreprise », souligne le gouvernement. L'objectif est de « permettre à Gabon Télécom de retrouver une meilleure rentabilité et plus d'efficacité ». Une première vague de 338 agents quitte l'entreprise sous peu. Des lettres individuelles de licenciement ont été adressées à chacun le 14 août dernier après une autorisation de licenciement établie par le ministère du travail, a affirmé le porte parole du gouvernement, René Ndemezo' Obiang rendant public le communiqué du conseil des ministres. Selon le même document, les 338 agents déflatés recevront dès cette semaine leurs droits. Contrairement au souhait de ces licenciés, le gouvernement a validé l'enveloppe de 13, 103 milliards de FCFA arrêté par le comité ad hoc de privatisation de Gabon Télécom. Les employés pour leur part, restent accrochés à une enveloppe de 15, 855 milliards précédemment arrêtée par leur direction. Les 13, 103 milliards de FCFA couvriront les droits des 585 devant quitter Gabon Télécom avant fin 2006 a précisé le gouvernement. Après la première vague de 338 agents, les autres seront licenciés par « vagues successives » au plus tard fin décembre 2006. Les agents de la première vague observent une grève depuis près d'une semaine pour protester contre le non respect du plan social conclu en 2004 entre le gouvernement, la direction générale de Gabon Télécom et les partenaires sociaux. Ce mardi, ils ont organisé un sit-in devant l'agence commercial de Gabon Télécom au centre ville. Société publique de télécommunications, Gabon Télécom gère 35.000 lignes téléphoniques fixes et détient 100% du capital de Libertis qui détient 35 à 40% du marché gabonais de la téléphonie mobile locale. (SOURCE : Gabonews) POURQUOI LA LICENCE DU MOBILE N'EST PAS EXPLOITEE PAR CAMTEL ?La privatisation en cours de l'entreprise n'est pas étrangère à ce qui apparaît comme un blocage. L'enthousiasme suscité par l'annonce, le 16 mai dernier, de l'entrée en scène d'un troisième opérateur de téléphonie mobile s'émousse peu à peu. En effet, la Cameroon Mobile Telecommunications (CMT) S.A., filiale de la Cameroon Telecommunications (CAMTEL), opérateur historique de téléphone fixe, tarde à entrer en activité, alors qu'après la signature de son acte de naissance, à l'occasion d'une assemblée générale constitutive tenue à Yaoundé, le directeur général de CAMTEL, David Nkoto Emane, déclarait à la presse que " très rapidement, nous allons mettre en exploitation la troisième licence du mobile. L'exploitation de cette troisième licence est très attendue par tous les Camerounais ". En réalité, les vrais problèmes ont commencé à se poser une fois la CMT née. Car au départ, pour les promoteurs du projet, tout devait se réaliser comme planifié. Les bases de la nouvelle entreprise ayant été posée dans les règles de l'art : création d'une division de la radiophonie mobile rattachée à la direction générale de CAMTEL, laquelle division a conduit l'étude de faisabilité et de rentabilité du projet et a rendu son rapport, d'où il ressort de source bien informée qu'" il n'y a pas de raison à ce que CAMTEL n'investisse pas dans la téléphonie mobile ", un secteur en plein essor où des parts importantes de marché sont encore à conquérir, malgré la présence de deux opérateurs au professionnalisme éprouvé. Bien plus, au plan financier, le jeu en valait la chandelle. Le capital social de la CMT n'était que de 600 millions de F CFA, répartis entre la Société nationale d'investissement (SNI) qui détient 10% et CAMTEL. Au plan logistique, CAMTEL n'avait pas non plus, affirme-t-on, de grands soucis à se faire, ses pylônes pouvant accueillir aisément les équipements du mobile. Seulement, pour devenir opérationnelle, la CMT a besoin d'un accord de concession délivré en bonne et due forme par l'autorité de régulation du secteur. A ce jour, le précieux sésame n'est pas encore obtenu. Selon des sources concordantes, les autorités compétentes en la matière estiment que CAMTEL ne doit pas débuter l'exploitation de la licence du mobile avant l'aboutissement du processus de privatisation en cours. Les défenseurs de cette thèse soutiennent qu'il vaut mieux que ce soit le repreneur de CAMTEL qui engage l'exploitation du mobile. Les choses en sont là aujourd'hui. Les consommateurs qui espéraient voir la concurrence relancée dans le secteur (baisse éventuelle des tarifs de communication) avec l'arrivée du troisième opérateur attendront encore certainement bien longtemps. (SOURCE : Cameroon Tribune) APPELS TELEPHONIQUES VERS L'ETRANGER, L’ALGERIEN DJEZZY BAISSE DE 40% SES TARIFSL'opérateur de téléphonie mobile, Orascom Télecom Algérie (OTA/Djezzy), baisse ses tarifs des communications à l'international. Une diminution allant jusqu'à 40%. Dans le communiqué de Djezzy transmis à la rédaction, il est expliqué que les prix des communications dans le roaming seront calculés sur la base du prix de l'unité de Djezzy à Djezzy et du type d'abonnement, en ajoutant le supplément relatif à chaque pays. Pour plus d'indications, la source donne un exemple : un appel vers un téléphone en France à partir d'une ligne Djezzy carte est calculé comme suit : 05 + 4,5 = 9,5 DA (le palier de 30 secondes), tout en sachant que les 5 DA correspondent au prix de la tranche de 30 secondes et que les 4,5 DA sont le supplément fixé pour la France. Par ailleurs, dans le communiqué, il est joint l'exemple d'un appel vers les Etats-Unis. Le prix est fixé selon la formule (4+5,5) x 2=19 DA. 4 DA est le tarif des 30 secondes pour le plan tarifaire minuit- midi et les 5,5DA est le supplément correspondant à ce pays. La même source souligne dans le communiqué que le supplément n'intervient quand il s'agit d'un appel de Djezzy vers un mobile étranger. Toutefois, il est aussi mentionné que d'éventuels suppléments peuvent être comptabilisés lorsqu'il s'agit d'appels vers des lignes mobiles ou des numéros internationaux fournissant des services à valeur ajoutée. On lit aussi que certains pays ne perçoivent pas ce genre de supplément. Comme il est transcrit dans le communiqué, cette baisse des tarifs à l'international vient couronner la série d'offres promotionnelles lancées cet été 2006. (SOURCE : La Tribune) LES MARCHES EMERGENTS DOPENT LES VENTES DANS LA TELEPHONIE PORTABLEL'Afrique, le Moyen-Orient et l'Europe de l'Est sont les zones où la croissance des ventes de portables a été la plus forte au deuxième trimestre 2006, révèle l'institut Gartner. Les marchés émergents soutiennent plus que jamais la croissance du marché du mobile. Et pour preuve, en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe de l'Est, les ventes de portables au deuxième trimestre 2006 enregistrent une progression de 20% par rapport à la même période de l'an dernier. C'est ce que révèle le cabinet d'études Gartner. Ce dernier indique aussi qu'en Amérique latine les ventes de portables au deuxième trimestre 2006 se chiffraient à 28,2 millions, en Asie à 67,9 millions et que le total des ventes en Afrique, Europe de l'Est et Moyen-Orient s'élève à 42,5 millions. Le même cabinet fait cette comparaison avec les ventes réalisées en Europe de l'Ouest qui plafonnent à 41,1 millions, soit une croissance de 9% par rapport au deuxième trimestre 2005. Cette étude révèle que le marché global est en hausse de 18% au deuxième trimestre 2006. Ce cabinet souligne qu'on est loin des 23,8% de croissance enregistrés au trimestre précédent. Au classement des ventes par marques, Gartner indique que le constructeur finlandais Nokia occupe la première place avec 229 millions d'unités vendues sur les trois derniers mois en cours, c'est dire que le cap des 960 millions de téléphones portables sur le marché pourrait être dépassé d'ici à la fin de l'année. Cette même source précise encore qu'au deuxième trimestre, deux équipementiers sortent du lot : le finlandais Nokia, qui se classe encore et toujours en première position avec 33,6% de parts de marché, et l'américain Motorola, avec 21,9%, en progression de plus de 4% par rapport à l'an dernier. Pour sa part, le coréen Samsung continue sa percée sur les marchés historiques (Europe de l'Ouest et Amérique du Nord), mais souffre d'un tassement de la demande sur la zone Asie-Pacifique. Sony Ericsson (15,3 millions d'unités vendues et 6,7% de parts de marché) profite, lui, à plein du succès de ses combinés multimédias (Walkman et Cybershot Phone K800 notamment), représenta nt désormais un quart de ses ventes. (SOURCE : La Tribune) EN BREF:- Selon le journal local Fraternité, le Conseil des Ministres au Bénin a annoncé un changement à la tête de Bénin Télécoms en nommant Goundé Désiré ADADJA à la direction de Bénin Télécoms SA et Patrick Benon comme directeur adjoint. - A noter dans votre agenda, l'organisation à Alger de deux Salons dans le secteur des télécommunications. Il s'agit d'Alger Télécom 2006 et de Daz IT.06 qui se tiendront du 19 au 22 novembre prochain au palais des Expositions d'Alger. - L'opérateur entrant dans la téléphonie fixe, le Consortium algérien de télécommunications (CAT/Lacom), étend son réseau. Il couvre à présent cinq wilayas du pays. C'est ainsi qu'après la wilaya d'Alger, le 2 août : Blida, le voilà présent depuis aujourd'hui dans les wilayas d'Oran, Constantine et Annaba. - La société de téléphonie portable Orange Côte d'Ivoire vient d’introduire le préfixe 09 pour pallier à l’ épuisement de la plage de numérotation utilisant les préfixes «07» et «08». Depuis le début du mois d'août, les nouveaux arrivants peuvent choisir leur numéro avec ce nouveau préfixe. - La performance d’Eutelsat, le troisième opérateur mondial de services fixes par satellite démontre l'efficacité de son modèle économique, de sa politique rigoureuse de contrôle de coûts et la qualité de sa vision stratégique : chiffre d'affaires en croissance de 5,4%, supérieure à l'objectif ; carnet de commandes en hausse de 29% à 4 milliards d'euros, représentant plus de 5 fois le chiffre d'affaires 2005-2006 ; marge d'EBITDA à 77,9%, maintenue au plus haut niveau des premiers opérateurs[2] de services fixes par satellite ; important flux de trésorerie opérationnelle disponible de 269 millions d'euros, soit 34,5% du chiffre d'affaires 2005-2006 ; résultat net consolidé de 40,2 millions d'euros, après prise en compte de 61,7 millions d'euros de coûts de restructuration de la dette et de dépréciation de satellites ; objectif de marge d'EBITDA 2006-2007 relevé à 77%
UN PROTOCOLE SUR LA FIBRE OPTIQUE SOUS-MARINE EN DISCUSSION A KIGALILes ministres en charge de s Technologies de l'information et de la Communication (TIC) de 23 pays de l’Afrique australe et de l’est, travaillent depuis deux jours à Kigali, la capitale rwandaise, sur un protocole destiné à concrétiser le projet de mise en place d’une fibre optique sous-marine dans l’océan Indien, a constaté mardi la PANA sur place. Selon le secrétaire d’Etat rwandais chargé de l’Energie et des TIC, Albert Butare, cette infrastructure technologique qui aura une longueur de quelque 9.900 kilomètres devra partir du port de Durban (Afrique du Sud) jusqu’au port du Soudan. "C’est un projet ambitieux mais très onéreux qui devrait coûter 280 millions de dollars US", a déclaré M. Butare à la PANA. Il a toutefois précisé que les pays membres de cette initiative ont reçu des promesses d’appui de la part des bailleurs de fonds et d’autres partenaires au développement, notamment la Banque mondiale. Selon un ingénieur du projet, M. Butare, les pays africains pourront beaucoup profiter de ce projet, notamment en matière de télécommunication. "La fibre optique dispose d’une large bande passante capable de transporter un grand afflux de données multimédias sous plusieurs formats comme les images, les vidéos, les textes et les éléments sonores", a-t-il expliqué. Sous la présidence du ministre chargé des TIC du Lesotho, Tom Thabane, cette conférence régionale de l’"EASSy" (Eastern Africa Submarine System) regroupe des ministres en provenance des pays membres du Marché commun des pays de l’Afrique australe et de l’est (COMESA) et d’autres faisant partie de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD). (SOURCE : Pana Press) LE « .MA » DANS LE GIRON DE L’ANRTL’agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) s’est vu attribuer la redélégation de la gestion du nom de domaine « .ma » par le Conseil d’administration de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN). Cette décision mettra fin à une situation jugée problématique jusqu’alors. Officiellement, le domaine « .ma » était administré par l’Ecole Mohammédia des ingénieurs (EMI) considéré comme l’interlocuteur principal au niveau des instances internationales. Or l’EMI n’ayant pas les compétences techniques pour le régir en avait confié la gestion à l’Office national des postes et télécommunication (ONPT) en 1995, seul opérateur jugé techniquement apte à l’époque, selon une source à l’ANRT. A la dissolution de l’Office, c’est tout naturellement Maroc Telecom qui a hérité de cette charge. L’opérateur historique s’est ainsi trouvé assurant la gestion des aspects techniques, administratifs et commerciaux. Et c’est là que le bât blesse : Maroc Telecom étant gérant technique et prestataire de service en même temps et dans un marché devenu depuis concurrentiel. Un cas de conflit d’intérêt et une atteinte au libre jeu de la concurrence pour la commercialisation des noms de domaine « .ma » que n’ont pas tardé à dénoncer les autres opérateurs. D’autant plus que la gestion de celui-ci connaît des problèmes et des services ne sont pas au point, explique-t-on à l’ANRT. C’est ainsi qu’il n’existe toujours pas de « whois », base de données en ligne permettant de rechercher les noms de domaines et d’en identifier les détenteurs. Tout au plus, disposons-nous d’un annuaire qui permet d’indiquer si le nom est libre ou non. Cette redélégation permettra au régulateur du marché de redéfinir les caractéristiques de cette gestion. Un projet de loi fixant les prérogatives de chaque intervenant est en cours de préparation. Il autorisera l’agence à intervenir sur les aspects juridiques, les litiges ou encore la mise en place de procédures d’accréditation des prestataires avec un statut clair et défini, explique notre source. Une charte de nommation a d’ailleurs été mise au point après concertation avec toutes les parties concernées et qui propose un cahier des charges pour la gestion des noms de domaine ». ma ». Cependant, il ne faudra pas s’attendre à une mutation radicale du paysage. L’ANRT optera plutôt pour un changement en douceur. Il n’est pas question de résilier la gestion par Maroc Telecom, pour le moment. « Nous sommes obligés d’assurer la continuité du service pour les citoyens, l’opérateur actuel maintiendra sa prestation en attendant une meilleure restructuration », affirme-t-on à l’agence. (SOURCE : ITMaroc) LA COTE D'IVOIRE SE DOTE D’UNE ASSOCIATION POUR LA PRESSE EN LIGNELes professionnels du secteur de la presse en ligne de Côte d'Ivoire, ont créé leur association. Il s'agit du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d'Ivoire (REPPRELCI), qui a organisé son assemblée générale (AG) constitutive samedi dernier, à l'hôtel Ivoire, à Cocody. Au sortir de celle-ci, Barthélémy Kouamé, journaliste web à FratMat.net, seul candidat en lice, a été élu par acclamation président du réseau, pour un mandat de trois ans. Ce dernier entend au nombre des actions à mener pour "élever le réseau au rang des associations qui comptent", privilégier la formation de ses membres. Le REPPRELCI, a-t-il souligné, se veut le creuset de la promotion du journalisme en ligne. Il regroupe les journalistes, les photographes, les correcteurs, les commerciaux et les techniciens qui évoluent dans cette sphère d'activité. Mme Martine Coffi-Studer, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargée de la Communication, a été représentée à cette cérémonie par M. K ouman Alexis. Celui-ci a attiré l'attention des journalistes web sur le contenu des informations qu'ils transmettent sur l'internet qui est leur support de travail. Il leur a recommandé de veiller à en faire un véritable instrument de paix. M. Alfred Dan Moussa, le directeur des rédactions de Fraternité Matin qui a fait une communication sur la place des journaux web dans le monde des médias, a relevé lui aussi le problème que pose souvent la source des informations diffusées sur Internet. Il a déploré le fait que "la circulation des messages sur la toile ne réponde à aucun code de conduite". Un autre point qu'il a relevé est la différence que les lecteurs ne font pas toujours entre le contenu d'un journal sur support écrit et celui en ligne qui est le travail d'une rédaction autonome, comme c'est le cas de Fraternité Matin. Pour imposer FratMat.net, le directeur général de Fraternité Matin, M. Honorat Dé Yédagne, a annoncé que ce groupe est en train de signer un contrat ave c les opérateurs de mobiles pour qu'on puisse le lire sur les portables. Pour leurs actions en faveur de l'émergence d'un journalisme web, MM. Honorat Dé Yédagne, Richard Assamoi, conseiller technique à la communication à la Présidence de la république, Déby Dalli, directeur central de l'AIP, et Ibrahima Sy Savané, coordinateur national du projet panafricain des services en ligne, ont reçu des diplômes d'honneur du REPPRELCI. (SOURCE : Fraternité Matin) LA TUNISIE TESTE LA TECHNOLOGIE WIMAXTest concluant. Le Wi Max, technologie d'accès à l'internet sans fil haut débit longue distance est devenu une réalité en Tunisie faisant ainsi de notre pays l'un des premiers à réussir une telle prouesse. Organisé sous le haut patronage du Président de la République, par l'Association tunisienne de l'internet et du multimédia (Atim), en collaboration avec plusieurs organismes publics, privés et de la société civile, l’expérience a ainsi permis d'avancer dans l'implantation du réseau Wi Max en concrétisation de la décision du Chef de l'Etat annoncée le 20 mars dernier. Deux antennes ont été ainsi mises en place, la première sur le bâtiment de la capitainerie du port et la seconde sur un hôtel à Sousse. Le signal était capté sur le bateau, au large, et parvenait aux ordinateurs via un réseau local Wi Fi (sans fil courte distance). On y pouvait donc consulter des sites web ou sur courrier électronique avec aisance grâce à un débit de 54 mégabits par seconde. Une caméra vidéo a été d'autre part fixée sur le pont du gros voilier style galion et a permis à une large assistance restée sur le quai de suivre ce qui se passait sur le bateau, toujours grâce au réseau WiMax. «Le réseau était disponible ce matin au port et l'un des plaisanciers a remarqué son existence en se connectant à l'internet ce qui a éveillé sa curiosité car il n'en avait jamais entendu parler». C'est ce que nous a confié M. Atef Kechine membre du bureau de l'Atim, en nous expliquant la technique déployée et en nous montrant pas à pas la procédure d'accès à ce réseau sur le pont du bateau. (SOURCE : La Presse) LE CAMEROUN A L'HEURE DU TYPOSQUATTINGDes tripatouillages ont été opérés sur le nom de domaine " .cm "... depuis le Canada. Les habitués des forums informatiques sur le net n'ont certainement pas loupé la nouvelle. En tout cas, dans les milieux où l'on parle réseau et gouvernance Internet, il était difficile d'échapper à ce scandale au coeur duquel s'est retrouvé, malgré lui, le Cameroun. On reproche en fait au Cameroun de pratiquer le " typosquatting de masse " sur des noms de domaine non déclarés officiellement. Derrière ce mot savant de typosquatting se cache une tricherie toute simple bien connue des trafiquants de l'internet qui profitent des erreurs de frappe des internaute pour squater dans des domaines qui ne sont pas les leur. Plus prosaïquement, c'est une technique qui repose sur la probabilité qu'un certain nombre d'utilisateurs feront un jour une faute de frappe en utilisant par mégarde une touche proche de celle correspondant à la lettre correcte, en oubliant une lettre, ou en se trompant de nom de domaine (par exemple " .com " à la place de " .fr ", ou encore gookle.com à la place de google.com). Dans le cas d'espèce, il s'est trouvé que c'est le nom de domaine " .cm " (celui du Cameroun) qui était au centre du typosquatting. Il suffisait de taper une adresse du genre www.airfrance.cm, ou encore www.ibm.cm pour ce retrouver directement sur un site d'annonce publicitaires qui, curieusement, n'avaient aucun lien avec le Cameroun. Le manège a duré près de deux semaines, avant que le propriétaire du site daigne mettre les choses dans l'ordre. Aujourd'hui, une faute de frappe sur une adresse Url comportant le suffixe " .cm " (exemple : www.google.cm) vous renverra une page d'erreur normale codifiée par les usages web, plutôt que de pointer vers un opérateur que n'avez jamais désiré. Ce qui n'était pas le cas la semaine dernière. On ignore encore s'il a fallu pour cela une intervention de l'Icann, l'organisme chargé de la régulation des noms de domaines sur Internet, toujours est-il que le suffixe " .cm ", géré par Camnet sort d'un cafouillage qui n'est pas passé inaperçu, tout au moins par les professionnels de l'administration des réseaux. Pour l'instant, les informations dont on dispose laissent entendre que l'opérateur de ce dispositif malicieux de détournement de trafic est basé à Vancouver au Canada. Il s'agirait de NameView, une société déjà connue pour ce type de pratique. Reste que l'image du Cameroun reste passablement écornée par cet autre épisode du typosquatting, pratique pourtant anodine, mais dont les revers peuvent être incalculables : manque d'attrait pour le nom de domaine " .cm ", qui peine déjà à s'imposer dans la galaxie des Top level domains à caractère géographique ; le risque pour les détenteurs de nom de domaine " .cm " de se voir indexés sur la liste noire des moteurs de recherche... Et de quelque manière que ce soit, cette pratique, par ailleurs très lucrative, est loin de profiter au Cameroun puisqu'elle déporte les internautes vers d'autres horizons, le Canada en l'occurrence. La vraie question qui se pose aujourd'hui, c'est de savoir qu'elle est la capacité du Cameroun (notamment à travers son gestionnaire de nom de domaine) à réagir face à pareille attaque ? En tout cas, pour ce cas précis de ce tripatouillage du nom de domaine " .cm ", l'alerte est venue de bien loin... Donc, vigilance ! (SOURCE : Le Quotidien Mutations) EN BREF:- L'Ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire s’est dotée d’un site internet. Ce site dont l'adresse est http://abidjan.usembassy.gov., vous donne la latitude de visiteur sa bibliothèque virtuelle comportant des milliers de connections en anglais et en fra nçais sur les Etats-Unis, la Côte d'Ivoire et le monde. - Radio France internationale (RFI) prime la créativité. C’est dans cette optique que cette chaîne organise pour la sixième année consécutive, le prix "RFI Net Afrique". L’objectif étant de récompenser le site, ou la réalisation multimédia, le plus novateur. Un prix de 2000 euros, une promotion sur les antennes de RFI et le site www.rfi.fr , un mois de formation sur un campus numérique en Afrique et une campagne publicitaire dans la presse seront offerts au site lauréat. RFI met à la disposition des intéressés, sur son site web, un formulaire à remplir. La date limite d'inscription étant le 15 septembre.
EN AFRIQUE DU SUD, THALES TENTE D'ECHAPPER A UN PROCES POUR CORRUPTIONLe groupe français d'électronique de défense Thales (Paris: FR0000121329 - actualité) , dont deux filiales sont inculpées pour corruption par la justice sud-africaine, a lancé une vaste bataille procédurale pour tenter d'échapper au plus grand procès politico-financier de l'ère post-apartheid. Thales est soupçonné d'avoir conclu un pacte de corruption avec l'ancien vice-président Jacob Zuma, également poursuivi par la justice, en vue d'obtenir sa protection dans des enquêtes sur les conditions d'attribution de contrats d'armement publics. L'issue de ce dossier, complexe, parfois difficile à démêler, se joue à compter de mardi devant la Haute Cour de Pietermaritzburg (est). Pendant quelques mois, Thalès pensait en avoir fini avec la justice sud-africaine. Le 11 octobre 2004, le juge Hillary Squires, de la Haute cour de Durban (est) annonçait que les charges visant les filiales du groupe français mises en cause étaient "abandonnées" en vertu d'un accord passé avec l'accusation. Un an an plus tard, novembre 2005, les services du procureur national sud-africain (NPA), annoncaient que les deux filiales sud-africaines du groupe d'électronique de défense, Thint Holding et Thint, comparaîtraient pour "corruption", aux côtés de Zuma. Thales affirme qu'en l'absence d'éléments nouveaux, l'accord passé avec l'accusation empêche toute nouvelle poursuite judiciaire. L'accusation de son côté affirme que le groupe français n'a pas tenu ses engagements et tenté de contourner l'accord. Au coeur du dossier, figure un fax codé dont l'origine, la finalité et la valeur juridique font l'objet de vifs débats. Dans ce document, Alain Thétard, ex-dirigeant de la filiale sud-africaine de Thales, évoquait un "effort" du groupe français en échange de la "protection" du vice-président sud-africain sur des "enquêtes en cours". Au terme d'un accord passé avec l'accusation prévoyant l'abandon des charges, Thétard, qui travaille aujourd'hui pour Thales International à Paris, a reconnu avoir rédigé la version manuscrite de ce fax. Par la suite, il a cependant assuré, dans un autre courrier, qu'il s'agissait d'un simple "brouillon" sur lequel il aurait couché des idées en désordre. Il a précisé l'avoir jeté dans la corbeille à papier d'où il a, selon lui, pu être récupéré par la suite. Par documents interposés, l'accusation et la défense se renvoient depuis la balle. Selon Penuel Maduna, ministre de la Justice au moment de la négociation de cet "accord", la deuxième explication de Thétard était "une tentative cynique de saboter" le dossier de l'accusation et que le comportement du groupe français rend "nul et non avenu" l'accord passé. Interrogé par téléphone par l'AFP, Pierre Moynot, directeur général de Thint, a affirmé de son côté que Thales n'avait rien voir dans cette affaire et était victime d'un "coup monté". "Nous avons été extrêmement mal traités par l'Etat, je pense que tout cela est un coup monté. Nous avons été entrainés dans cette affaire si j'ose dire par hasard, car la personne visée ce n'est pas nous", a-t-il déclaré. Le juge devrait mettre sa décision en délibéré. Le groupe français devra par conséquent attendre plusieurs semaine pour savoir s'il échappera à un procès ou s'il devra s'expliquer finalement sur le fond devant la justice sud-africaine. (SOURCE : AFP) LES BLOCAGES DU PAIEMENT ELECTRONIQUE AU MAROCDifficile de concilier les intérêts des uns et des autres. Même avec une cible de clientèle réduite, des e-commerçants, peinent à trouver un terrain d’entente avec Maroc Telecommerce (MTC) et les banques sur les procédures de paiements via Internet. Et ici, il n’est même pas question des transactions avec l’étranger qui requièrent l’autorisation de l’Office des changes. Résultat des courses : en six ans d’activité, MTC ne sert que dix sites seulement (transport, télécoms, artisanat...). En dépit de ces performances dérisoires, le paiement via Internet s’apprête à connaître une refonte. En effet, l’exécution des transactions sur le réseau interbancaire sera transférée d’Interbank au Centre monétique interbancaire (CMI) d’ici fin 2007. Ce chantier est encore au stade de la réflexion. Initialement créé par quatre banques (BCP, BMCI, BMCE Bank et l’ex-Wafabank), le tour de table de Maroc Telecommerce pourrait également connaître quelques changements, mais rien ne filtre encore. Des gestionnaires de sites marchands n’ont à la limite que faire de ces projets. Ce qu’ils veulent c’est disposer d’une plate-forme technique sécurisée qui permette à leurs clients de payer directement sur le site en utilisant leur carte bancaire. Ces développeurs de sites marchands reprochent à MTC et aux banques le prix élevé et l’ambiguïté des procédures pour accéder à la plate-forme nationale. MTC exige, en effet, des frais d’installation de 20.000 DH, un abonnement mensuel de 500 DH ainsi qu’une commission de 4% sur chaque transaction réalisée. Ces tarifs sont jugés prohibitifs pour des entreprises qui viennent de démarrer. Ils sont aussi très loins des standards internationaux, soutient-on. En Europe, par exemple, les opérateurs de liaison demandent des frais d’abonnement dérisoire et des commissions de 35 à 45 centimes d’euros seulement pour chaque transaction, affirme un e-commerçant. Même en adhérant à ces conditions « contraignantes », on se heurte à la réticence des banquiers. A en croire des e-commerçants, la Banque Populaire est, désormais, la seule qui permet à ses clients de payer leurs achats sur Internet. Les autres banques se sont progressivement désengagées de l’activité, disent-ils. Le directeur général de Maroc Telecommerce, Azdine Montassir Billah, réfute : « Le service de paiement via Internet est disponible chez trois banques de la place, à savoir la Banque Populaire, BMCI et BMCE Bank, pour certaines catégories de ses cartes de crédit ». Ces banques ont d’ailleurs été à l’origine de la création de Maroc Telecommerce en 2000. Elles font toujours partie de son tour de table. « Les autres banques de la place ne proposent pas ce service en raison de l’absence pour des raisons légales et sécuritaires », indique Mohamed Karim Mounir, responsable de la division Gestion des risques à la BCP. « La procédure d’accès à la plate-forme de paiement électronique est claire », selon Mountassir Billah. « Il faut d’abord nous contacter pour réaliser les travaux techniques de liaison entre le site et le réseau interbancaire. A l’instar de ce qui se fait pour les TPE (terminaux de paiement électronique), le démarrage de l’activité dépend de la signature d’un contrat commercial avec la BMCI, seule banque habilitée à délivrer ce document ». MTC affirme garantir un niveau de sécurité qui répond aux standards internationaux. Quid des prix jugés exorbitants ? « Comparés aux investissements consentis au départ, les prix appliqués sont dérisoires. D’autant plus que le nombre limité de clients ne permet pas de réduire les tarifs », explique Mountassir Billah. Maroc Telecommerce représente un investissement de 20 millions de DH. Cela dit, la petite percée du commerce électronique ne peut être attribuée à ces seuls problèmes. D’autres entraves d’ordre commercial et marketing freinent aussi son essor. « La cible concernée par le commerce électronique se limite aux détenteurs de carte de crédit, largement minoritaires par rapport aux cartes de débit distribuées. Cela réduit sensiblement l’intérêt des banques pour cette activité », souligne le DG de MTC. En effet, le nombre de cartes de crédit en circulation ne dépasse pas 200.000 contre plus de 2 millions de cartes de débit. Le développement de cette activité passe donc par l’élargissement de la cible de clientèle, en l’occurrence les détenteurs de carte de débit. Une solution envisageable mais qui se heurte à des contraintes de risque et de profitabilité. Toutefois, « l’avènement de la carte à puce (EMV) inciterait les banques à élargir l’éligibilité au paiement via Internet », note Mounir. « Mais le consommateur marocain est encore loin d’être initié au commerce électronique, même s’il dispose d’une carte de crédit », indique Mountassir Billah. Les conditions d’achat des articles vedettes proposés sur Internet (livres, articles de sport...) ne seraient pas intéressants pour la clientèle locale, soutient le DG de MTC. Sauf peut-être pour les billets d’avion et les voyages proposés par les compagnies low cost, où le différentiel de prix pourrait convaincre quelques avertis. « L’expansion du commerce électronique dépend de la création d’opérateurs de taille qui peuvent offrir un produit attractif par rapport aux circuits traditionnels. La réussite de tels projets incitera d’autres opérateurs de moindre taille à investir le e-commerce », estime Mounir. Des responsables de PME nouvellement lancées dans le e-commerce ne demandent qu’avoir la possibilité d’accès à la plate-forme de paiement électronique. Ils assurent que la clientèle potentielle est là et finira par suivre. A défaut d’avoir accès à la plate-forme marocaine, les administrateurs des sites évoquent la possibilité de recours à des « tiers de confiance ». Des opérateurs internationaux de gestion des transactions électroniques (Pay Pal, Cash you) qui sont d’ailleurs en pleine expansion en Europe et au Moyen-Orient. Une manière de garantir un maximum de sécurité sans pour autant « subir » les conditions du système marocain. De plus, les « tiers de confiance » appliquent aux vendeurs et acheteurs une police d’assurance pour garantir la bonne fin des transactions. Cette solution est jugée prématurée par le DG de MTC. Le recours à ces plates-formes est généralement réservé aux sites ayant déjà pris leurs marques sur le réseau. Ceux qui peuvent payer le prix d’une telle prestation. Et ce n’est pas le cas chez nous où les sites balbutient encore. (SOURCE: L’Economiste) LES ONG SUD-AFRICAINES PRONENT LES VERTUS DE L'OPEN SOURCEDes organisations non-gouvernementales d’Afrique du Sud font actuellement pression sur le gouvernement pour l’inciter à adopter les systèmes open source plutôt que de brasser de l’air inutilement. Une pétition sera prochainement adressée à Geraldine Fraser-Moleketi, Ministre des services publics et de l’Administration en Afrique du Sud, prônant les mérites de l’open source et le présentant comme le seul moyen de libérer le pays de sa dépendance vis-à-vis des exportations de logiciels. Les signataires de cette pétition estiment qu’il appartient au gouvernement de promouvoir le secteur des logiciels open source et gratuits étant donné qu’il est le plus grand utilisateur de logiciels en Afrique du Sud. Cette démarche vise à soutenir la croissance d’un secteur ICT local et à créer un marché de produits et de services open source viables. Selon l’un des organisateurs, ce sont le manque d’impulsion réelle et l’absence d’initiative en faveur de l’adoption de logiciels open source qui leur ont insufflé l’idée d’une pétition. L’Afrique du Sud a souvent élaboré de beaux discours de soutien sans jamais réellement les concrétiser. (SOURCE : The Inquirer) ZONE FRANCHE EN COTE D'IVOIRE, RIEN DE CONCRETLa Zone Franche de la Biotechnologie et des Technologies de l'Information (ZBTIC) de Côte d'Ivoire conçue, à l'initiative de l'Etat ivoirien, n'est pas encore une réalité tangible. Après la mise en place d'un cadre juridique et institutionnel propice au développement de ces deux activités, l'institution par décret d'un Commissariat Général chargé de rechercher des partenaires techniques et financiers, l'on est passé à une nouvelle étape: la signature, par ledit Commissariat, de quatre importants accords de partenariat technique et scientifique avec le Bureau national d'études techniques et de développement (BNETD), le Centre national de recherche agronomique (CNRA), le Centre de promotion des investissements de Côte d'Ivoire (CEPICI) et l'Association pour la promotion des exportations de Côte d'Ivoire (APEX-CI). Cette cérémonie de signature de convention, selon Kragbé Gadou Vincent, le Commissaire Général de la ZBTIC, n'est en réalité que la formalisation d'un partenariat qui a toujours existé avec ces structures dont les expertises sont reconnues tant sur le plan national que dans la sous-région. Il a également fait remarquer que, «malgré la situation de crise, notre pays avance tout de même. Il s'agit maintenant de créer l'Entreprise de Promotion et Exploitation (EPE) et de mobiliser toutes les ressources nationales à s'investir dans le projet en vue d'attirer des partenaires étrangers». L'initiative de créer une zone franche exclusivement consacrée à la biotechnologie et aux technologies de l'information est à saluer à sa juste valeur. Car la mise en oeuvre de cet ambitieux programme devrait permettre, à la Côte d'Ivoire, de s'affranchir de l'économie cacaoyère qui montre désormais ses limites, diversifier les sources des recettes de l'Etat et lui permettre de s'engager dans l'économie mondiale en perpétuelle mutation. Rien que de la paperasse et des discours. Sous le prétexte de protéger un projet hautement stratégique qui aiguise la convoitise de certains Etats, le Commissaire Général de la ZBTIC s'est enfermé dans une certaine omerta. Aucune information sur le coût du projet. Idem pour le nombre d'emplois qu'il va générer, les investisseurs déjà engagés, l'état d'avancement des travaux etc. Pour de nombreux sceptiques qui attendent des actes concrets pour se prononcer, l'informaticien Kragbé Gadou qui dirige le projet est encore dans le virtuel. Il faut convenir, avec eux, qu'ils n'ont pas forcément tort. Car, par le passé, certains projets annoncés à grand renfort de publicité n'ont jamais connu un début d'exécution. (SOURCE : Le Patriote) LE TAUX DE COUVERTURE EN TIC RESTE FAIBLE AU CAMEROUNLe taux d`accès des populations camerounaises aux Technologie de l`information et de la communication (TIC) reste faible, a déclaré le ministre des Postes et Télécommunications, Bello Bouba Maïgari, au cours de la présentation jeudi à Yaoundé, d`un rapport d`enquête sur la question. L`enquête, qui a concerné 2.451 ménages et institutions publiques et privées, a été réalisée sur l`ensemble du territoire camerounais par l`Institut national de statistiques (INS). Selon Bello Bouba, "cette enquête révèle que la Cameroun accuse un grand retard dans la réalisation d`une véritable société de l`information malgré les résultats très encourageants obtenus grâce au développement de la téléphonie mobile et à l`arrimage au câble sous-marin SAT3". L`étude indique, par exemple, que moins de 30% du territoire national est couvert par les services de la téléphonie, moins de 7 institutions sur 100 disposent d`un ordinateur et que moins de 27 administrations sur 100 sont interconnectées à l`internet et que les coûts d`accès à l`Internet restent élevés quoi qu`ayant connu une baisse significative. (SOURCE : Angop) LE WORDLWIDE EDUCATION NETWORK A MADAGASCARUne nouveauté dans l’enseignement supérieur. Le Wordwide Education Network, ou Wedunet en abrégé, dont le siège se trouve aux Etats-Unis, est à Madagascar. C’est un enseignement à distance. Comme son nom l’indique, il propose des cours à distance via internet, appelé généralement E-learning, aux étudiants et à tous ceux qui souhaitent approfondir et enrichir leurs connaissances dans différents domaines. Elaborés par des universités en Amérique du Nord, ces cours concernent l’agriculture, le farming, le génie civil et le transport, l’informatique, le business, le management, le marketing, le tourisme, les langues, … La liste n’est pas exhaustive, toutefois, la médecine et le droit sont exclus. Comme il s’agit d’un enseignement universel, les études sont sanctionnées des diplômes suivant le système L-M-D (Licence, Master, Doctorat) délivrés par les universités américaines. Le professeur Solonjatovo Rakotonirina, représentant du Wedunet à Madagascar, a fait savoir que les cours proposés par le Wedunet sont à la portée des Malgaches. D’ailleurs, ils sont écrits et disponibles en 2 langues : la langue française et la langue anglaise. « Je tiens pourtant à signaler que ceux qui comprennent et maîtrisent l’anglais auront particulièrement des avantages du fait qu’ils ont accès facilement à des ouvrages recommandés », a-t-il ajouté. Concernant le coût de formation, le Pr Solonjatovo Rakotonirina estime qu’il est bien étudié et est adapté aux réalités socio-économiques dans le pays. Pour le Master, le coût de formation annuelle se situe autour de Ar 400.000. « Comparé à d’autres formations universitaires, il est relativement moins cher » a affirmé ce premier responsable. Depuis des années, et depuis la découverte de la nouvelle et haute technologie de l’information et la communication (TIC), l’E-learning commence à gagner du terrain dans nombreux pays dont l’Afrique et les pays islamiques. A Madagascar, ce système d’enseignement est peu développé. Une distinction est à faire cependant. En effet, il ne faudrait pas confondre l’E-learning dont le Wedunet fait partie, avec le télé-enseignement tel que propose actuellement le CNTEMAD (Centre national de télé-enseignement de Madagascar) et le CNAM (Conservatoire national des arts et métiers) ayant la France pour siège. Ces deux types d’enseignement sont tous des enseignements à distance, mais fonctionnent différemment. L’un nécessite un déplacement et prévoit un regroupement en salle, l’autre se fait entièrement sur internet . Selon toujours cet enseignant, la formation sur internet existe dans notre pays, mais souvent, ce sont des particuliers, des employés et cadres d’entreprise qui s’y intéressent. Désormais, le Wedunet est ouvert. Ce sera une opportunité pour nos étudiants ou toutes autres personnes titulaires du diplôme de baccalauréat qui désirent poursuivre leurs études supérieures. (SOURCE : Madagascar Tribune) EN BREF:- En Algérie, 100 000 micro-ordinateurs ont été écoulés depuis le lancement de l'opération « Ourastic » - un PC par famille, Ousratic», a indiqué Mahiedine Ouhadj, cadre au ministère de la Poste et des Tic et président du comité de suivi de ladite opération, dans un entretien qu'il a accordé dernièrement à l'APS. Ce chiffre qui pourrait doubler en peu de temps si la fiscalité imposée à l'opération Ousratic venait à s'alléger, a-t-il souligné. Et de soutenir dans ce même ordre d'idée que «la suppression des droits de douane rendrait les micro-ordinateurs plus accessibles pour les familles algériennes et par là même ouvrirait la voie à la participation d'éventuels partenaires».
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