| ||||||||||
![]() |
|
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||
POUR SABONNER: Lédition mensuelle en français de Balancing
Acts News Update donne des informations sur les derniers
développements en matière de Télécoms,
Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner
à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais
" » à info@balancingact-africa.com.
Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'envoyer
un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais
" »
à la même adresse email.
LE COURANT NE PASSE PLUS ENTRE LES PARTENAIRES DU PROJET DE FIBRE OPTIQUE EASSY EST-CE LE DEBUT OU LA FIN DES NEGOCIATIONS ?Le chemin menant à la conclusion des accords pour la construction d’EASSy n’a pas été facile jusqu’à présent. La commission e-Afrique du NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique) encadre 23 gouvernements dans le cadre de la signature du protocole intitulé cadre réglementaire et politique des TIC en matière d’infrastructure à haut débit du NEPAD. Un grand nombre de ces pays ont déjà un ou plusieurs partenaires impliqués dans le consortium d’EASSy. En parallèle il y a des organisations de fonds de développement (telle que la Banque Mondiale) mais aussi des institutions financières et commerciales qui chercheront peut-être aussi à s’impliquer. A la périphie de ce « cercle magique » plutôt encombré il y a de petits et moyens investisseurs potentiels qui attendent sur le bas-côté que « les choses se tassent » pour se faire connaître. Russell Southwood explore les méandres de ces négociations et leurs résultats à ce jour. A la fin du mois d’août 2006, les gouvernements impliqués dans le projet d’EASSy et leurs homologues dans les pays de l’intérieur se sont sentis obliger d’en assurer son succès et se sont réunis à Kigali pour signer un protocole conçu comme un document-cadre pour l’ensemble des travaux de construction. Sept pays la Tanzanie, l’Uganda, le Rwanda, le Lesotho, le Malawi, Madagascar et plus intéressant l’Afrique du Sud ont signé le protocole. L’absence de signataires des autres gouvernements (à l’exception du Kenya) a été mise sur le compte par les organisateurs de la réunion de l’indisponibilité des ministres en question. Une personne proche du processus nous a dit : « nous avons des commentaires positifs de certains pour d’autres des difficultés subsistent ». Djibouti, l’Ethiopie et le Sudan tombent certainement dans la seconde catégorie. Les ministres signataires se sont mis d’accord de contacter les pays voisins dans l’espoir d’avoir plus de signatures à la fin du mois de novembre. Si nos sources non-officielles sont correctes, le nombre de signataires totalisera dix à la fin de ce mois et vingt à la fin du mois de novembre. Les pays en question sont principalement des membres du SADC (la communauté de développement de l’Afrique australe) et de COMESA (le marché commun des pays de l’Afrique australe et de l’est). Quand bien même des progrès seront faits en termes du nombre de signataires, des désaccords subsistent dans trois différents domaines. Le gouvernement du Kenya a refusé de signer le protocole et a annoncé son intention de soutenir la construction d’un cable en parallèle plus à venir dans un moment. Telkom en Afrique du Sud menace régulièrement de retirer son soutien au projet et ce faisant elle a créé un lien ‘plus ou moins officiel’ entre la position du gouvernement sud-africain sur le futur de SAT3 et sa volonté d’investissement dans le cable EASSy. En juillet dernier, le Département des Communications était le premier à clamer haut et fort que la station d’amarrage de SAT3 est une ‘ resssource nationale essentielle’. Plus récemment un ministre du gouvernement a dit que cela ne sera pas nécessaire puisqu’en tout état de cause EASSy sera en concurrence avec SAT3 (la capacité de certains sud-africains de ne pas réfléchir plus loin que les frontières de leur pays fournit d’amples occasions de sourire au reste du continent. En effet, quand est-il des autres pays connectés à SAT3 ?). En tenant compte que l’Afrique du Sud a signé le protocole, il lui serait difficile de perdre la face avec la non-participaton de Telkom. Le gouvernement sud-africain a toujours suffisamenet d’influence et de participation dans la société pour la pousser à s’obliger. Mais dans ces situations de quiproquo qui sont à l’origine de ce qui se passe, il semble que le gouvernement sud-africain a détourné son attention de SAT3. Si cela est le cas, il est fort possible qu’il le regrettera. Le troisième point de désaccord est entre les ‘DFI’ (institutions de fonds développement) et les membres existants du consortium d’EASSy qui signeront leur propre chèque plutôt que d’attendre l’argent des donateurs. A cet égard les fréquentes lamentations de Telkom en Afrique du Sud ont un certain mérite. Les deux groupes de participants débattent en privée l’idée que le protocole instaure des conditions fixant la barre si haut qu’il rend la participation privée impossible sinon improbable. A cela il faut ajouter que des différences significatives subsistent quant à l’interprétation du fonctionnement du SPV (special purpose vehicule : le groupe de contrôle au sein de chaque organisation). Cela est peu surprenant puisque beaucoup de problèmes clefs restent à résoudre. Certains points de désaccord se concentrent sur les questions suivantes : - Le protocole établit clairement que le retour sur investissement du projet EASSy sera réglementé. L’IGA est supposé définir ce chiffre. Selon les propos que nous a tenus un autre participant : » je ne suis pas au courant qu’il y ait déjà eu une discussion sur ce chiffre (RSI) ». Sans cette information, il sera difficile pour tout investisseur externe de décider de sa participation ou non. - Des différences significatives subsistent quant au fonctionnement du SPV. Le protocole envisage un rôle central pour son SPV au sein d’un SPV hybride tandis que les membres du consortium d’EASSy qui resteront à l’extérieur du SPV sponsorisé par le NEPAD se demandent pourquoi ils devraient s’impliquer dans l’entité de contrôle. Un cynique dirait qu’il aurait toujours un avantage à gagner mais ils ont raison de s’inquiéter que l’entité de contrôle sera captive du gouvernement. - Le processus mis en place pour le choix des actionnaires continue à poser un problème pour ceux qui souhaitent voir plus de concurrence plutôt que moins. Les opérateurs doivent par exemple être approuvés par l’IGA. Les signataires du protocole souhaitent que l’entité en charge de ce ‘bien d’une importance stratégique’ reflète son appartenance africaine. Selon une source proche des négociations : »les gouvernements ont ajouté deux niveaux de bureaucratie introduisant la possibilité dans que des ‘amis’ du gouvernement obtiennent des ‘faveurs spéciales’. - Le sentiment qui néanmoins règne entre les différentes parties est que les défauts peuvent être corrigés si la Joint Task Force (comité d’action) qui a organisé la réunion de Nairobi acceptant un SPV hybride, se réunit à nouveau puisqu’il agit comme un lien entre les différentes parties. Sans cela il y a un danger réel de déconnexion. Cela nous laisse avec le refus du gouvernement du Kenya de signer le protocole. La partie compréhensible de la position du gouvernement kenyan est qu’il ne croit peut-être plus que les différentes parties puissent arriver à un accord. La réalité de la politique régionale est que l’article 18 du protocole donnera l’assurance à l’Afrique du Sud d’être couronné en tant que Président de l’organisation en sachant que le NEPAD est perçu comme un agent du gouvernement sud-africain. Leurs relations très proches a déjà soulevé en privé des remarques. Par conséquent l’acte solo que joue le gouvernement kenyan est une façon de signaler aux signataires du protocole qu’ils doivent agir rapidement et chercher à résoudre les problèmes existants. Entre temps le gouvernement va continuer en parallèle à travailler sur son propre projet de connexion à Fujairah (Sudan), une forme de garantie qu’il assure pouvoir financer par un emprunt public placé sur la Bourse de Nairobi. Il reste à voir si la bourse locale a la capacité de collecter ce montant d’argent voire la volonté de le faire et cela prendra autant de temps que la réalisation d’EASSy. Il n’y a pas encore de signe que Telkom Kenya veuille quitter le consortium d’EASSy les paris restent ouverts dans les deux sens et dans ces circonstances l’opérateur kenyan continue à avoir le sentiment de contrôler le processus. Dans deux semaines Flag Telecoms se rendra au Kenya pour rencontrer KDN (Kenya Data Network) et discuter de leur projet de câble de fibre optique et du soutien qu’ils ont obtenu jusqu’à présent. Il n’est pas difficile d’envisage une situation dans laquelle KDN et le gouvernement kenyan s’accordent à soutenir l’organisation qui arrivera à réaliser le projet. KDN continue à assurer qu’il offrira la connectivité au prix le plus bas possible. Les trois prochains mois seront sous le signe de ‘ça passe ou ça casse’ pour le projet d’EASSy tandis que les gouvernements et les partenaires actuels essayeront de convaincre des investisseurs potentiels de la valeur de cet investissement.
4ième ou 5ième licence GSM en Guinée ?Dans une conversation téléphonique avec Guinéenews ce matin, le ministre des Postes et Télécommunications, Jean Claude Sultan a affirmé qu'il "n'a pas donné une 5ème licence mais une 4ème licence". L'heureux récipiendaire est Cellcom, une compagnie israélienne ayant des présences dans plusieurs pays (Israël, Canada, USA, Tunisie etc). Et au ministre de citer les 4 opérateurs titulaires d'une licence GSM en Guinée: " il s'agit de Sotelgui, Intercel, Areeba et Cellcom. Quant à Spacetel, ses activités sont seulement tolérées, Spacetel n'a pas de licence!" Sorti de sa réserve, Sultan s'étonne que "les journalistes s'intéressent trop à cette affaire de licence GSM, comme s'il n'y a pas d'autres sujets". "Au moins, l'argent rentre dans les caisses de l'Etat. Intéressez- vous plutôt aux secteurs qui ne marchent pas. La téléphonie en tout cas marche, ou bien?", lâche-t-il. On sait que la première licence GSM octroyée en Guinée était celle de Spacetel en 1997. Seulement voila, cette licence qui était provisoire, est devenue caduque, à la faveur des nouvelles réglementations entrées en vigueur, le dernier trimestre de l'an dernier. Une lettre du ministre Sultan, en début d'année, invitait déjà M. Raouf Aboukalil, directeur général de Spacetel à régulariser sa situation. Toute chose qui a galvanisé les ardeurs de la compagnie sise à Madina corniche, dans sa quête de nouveaux partenaires aux surfaces financières plus larges. C'est ainsi que des pourparlers ont pu être menés avec l'opérateur sénégalais Sonatel, sanctionnés par la visite d'une délégation de cette compagnie à Conakry. Quelques sept semaines après leur départ, personne ne connaît l'issue des négociations. La direction de Spacetel gardant le silence à dessein, jusqu'à la conclusion de l'affaire. Aujourd'hui, il n'est pas hasardeux de se demander si les jours de Spacetel ne sont pas comptés, au regard de la nouvelle tournure des évenements qui a abouti, cette fin de semaine, à l'octroi d'une 5ème...Euh, pardon d'une 4ème licence!
(SOURCE : Guinéenews) le Maroc EST beaucoup plus avancé QUE LE SENEGAL EN MATIERE DE LICENSELe Maroc dépasse de loin le Sénégal en matière d'attribution de licences pour l'établissement et l'exploitation de réseaux de télécommunication. Le royaume chérifien a en effet octroyé en juillet 2006 trois licences de troisième génération. Et afin de rendre possible l'octroi de ces licences, il avait été mis en place un plan national des fréquences et engagé un processus de réaménagement du spectre au profit des départements d'Etat marocains. Les autorités compétentes de ce royaume ont pu attribuer en 2005 deux licences dites de nouvelle génération pour l'établissement et l'exploitation de réseaux fixes de télécommunications, y compris pour le transport des communications nationales et internationales avec trois innovations majeures dans ces licences. Directeur général de l'Agence nationale de régulation des télécommunications (Anrt) du Maroc, Bencha Aboun qui en a fait hier la révélation, s'en explique : 'Il y a d'abord la neutralité technologique. Ainsi, chaque opérateur peut déployer les technologies qu'il souhaite établir sous réserve de la disponibilité des fréquences. Le Maroc voit ainsi se déployer les technologie Wi-Max. L'autre innovation, c'est qu'il y a une licence qui est autorisée à offrir des services dits de mobilité restreinte qui permettent à un client de n'appeler ou de ne recevoir que dans un périmètre précis. Dernière innovation, c'est l'encadrement des communications internationales permettant d'assurer une bonne transition à l'ensemble des opérateurs', a-t-il souligné. En parallèle, d'autres leviers de régulation ont été introduits par l'Agence nationale de régulation des télécommunications du Maroc, selon M. Aboun. Il s'agit de la portabilité des numéros qui sera effective en janvier 2007 pour les réseaux mobiles et en mars de la même année pour les réseaux fixes. Selon Bencha Aboun, la sélection de transporteur sera également effective dans les mois à venir et un calendrier pour le dégroupage est maintenant public (janvier 2007 pour le dégroupage partiel et juillet 2008 pour le dégroupage total). (SOURCE : Wal Fadjri) Téléphonie mobile - la concurrence des prix fait rage en Cote d’ivoireCe n'est pas la guerre telle qu'on la vit depuis 2002 en Côte d'Ivoire. Toutefois, la situation actuelle des concurrences des prix au niveau des compagnies de téléphonie cellulaire ressemble fort bien à une lutte "à mort" où la maxime qui dit que le client est roi est en train de prendre tout son sens. Comme de bons petits malins, les clients des compagnies cellulaires de Côte d'Ivoire se réveillent quasiment chaque jour avec une interrogation pleine de sous-entendus. "Laquelle des compagnies de mobile fera aujourd'hui la meilleure offre ?". Cette question, pas du tout innocente, semble en effet trouver des réponses à travers les offres que ne cessent de faire les trois compagnies de cellulaire qui se disputent le marché ivoirien. Dans les pages des journaux, dans les radios, à la télévision, sur les affiches publicitaires, les entreprises de mobiles, comme dans une course effrénée, font quotidiennement la concurrence. L'une des entreprises propose actuellement le prix de 100 francs la minute, quelle que soit l'heure, pour la communication entre ses clients de cartes prépayées. Et cette offre va durer tout ce mois de septembre. Mieux, l'entreprise en question, installée en Côte d'Ivoire, il y a de cela 10 ans, promet déjà, à travers des pages publicitaires, de réaliser d'autres ambitions pour les trois prochains mois, au service de ses clients, qu'ils soient des utilisateurs de cartes prépayées ou des abonnés. Une autre compagnie, en réaction peut-être d'une certaine inertie dont l'accusaient ses clients, a décidé successivement de mener des actions d'envergure pour faire baisser ses tarifs de communications. Ainsi,après avoir initié la tarification à la seconde de ses communication, elle est passée à la fixation d'un coût hors-taxe de un franc la seconde, à finalement proposer le kit comprenant la puce de l'opération à 2000 francs avec un crédit de communication qui équivaut à ce même montant. Ces révolutions spectaculaires, au seul bonheur des clients de ces compagnies de mobile en Côte d'Ivoire, ne sont pas fortuites selon bien des observateurs du secteur des télécommunications. En effet, la dernière compagnie de mobile à avoir vu le jour sur la terre d'Eburnie, il a moins de deux mois, est rentrée dans le paysage de la communication cellulaire en Côte d'Ivoire avec des offres tellement alléchantes qu'elle a créé, fait sans précédent, des fois l'émeute devant ses agences. La communication gratuite pour tous ses clients durant tout le mois d'août, le kit comprenant une puce à 2500 francs qui équivaut au crédit de communication, des offres de téléphones portables, 170 francs la minute de communication quel que soit le réseau, etc. Tous ces nouveaux facteurs qui constituent une innovation véritable dans le coût des communications au profit réel des clients de toute activité socio-professionnelle, ont sans aucun doute galvanisé les autres compagnies de cellulaire à réellement ouvrir le champ de la concurrence des prix. Et l'avenir pour les abonnés de téléphonie cellulaire semble encore plus souriant. Des sources annoncent, en effet, l'arrivée pour bientôt d'un quatrième opérateur de téléphonie cellulaire. (SOURCE : Notre Voie) L'UIT évalue à 184% le taux de croissance de la téléphonie mobileL'Union internationale des télécommunications (UIT), dans son rapport sur le développement des TIC/télécommunications dans les pays les moins avancés (PMA), constate que des progrès considérables ont été réalisés dans la réduction de la fracture numérique et que 25 des 50 PMA sont parvenus aux objectifs de télé-densité fixés dans le Programme d'action de Bruxelles. Selon l'UIT, en ce qui concerne le taux de croissance annuel du nombre d'abonnés aux systèmes cellulaires sur la période 2000-2005, la RDC est créditée d'un taux de progression de 184% et s'érige en 2ème position des 50 PMA. Ce rapport de l'UIT a été présenté dans le cadre de l'examen à mi-parcours de la mise en oeuvre du Programme d'action de Bruxelles en faveur des PMA pour la décennie 2001-2010. Le taux de croissance annuel du nombre d'abonnés aux systèmes cellulaires sur la période 2000-2005 en République démocratique du Congo est évalué à 184%, selon les statistiques présentées, le 13 septembre 2006 à Genève, par l'Union internationale des télécommunications (UIT) à l'occasion de la session spéciale consacrée à l'intégration des PMA dans l'économie mondiale grâce aux télécommunications/TIC. Cette session s'inscrit dans le cadre de l'examen à mi-parcours de la mise en oeuvre du Programme d'action de Bruxelles en faveur des PMA pour la décennie 2001-2010, rapporte le communiqué de presse de l'UIT. Ce document expose les principaux éléments de l'évolution récente du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) et de celui des télécommunications, notamment les tendances et les problèmes que l'on a pu observer dans les pays les plus pauvres du monde pendant la période 2001-2005. L'UIT constate que des progrès considérables ont été réalisés dans la réduction de la fracture numérique et que 25 des 50 PMA sont parvenus aux objectifs de télé-densité fixés dans le Programme d'action de Bruxelles. D'après les statistiques établies par l'UIT, en ce qui concerne le taux de croissance annuel du nombre d'abonnés aux systèmes cellulaires sur la période 2000-2005, les pays les moins avancés se sont classés comme suit: Djibouti (186%), RDC (184%), Niger (171%), Libéria (155%), Mali (142%), Soudan (139%), Yémen (129%) et République démocratique populaire lao (119%). Dans ce groupe de pays, ce sont les services à pré-paiement, comptant pour près de 90% du marché considéré dans sa totalité, qui ont contribué à cette expansion exponentielle du secteur mobile. Cependant, dans les sept pays suivants: Afghanistan, Djibouti, Erythrée, Haïti, Niger, Somalie et Tchad, 100% des abonnés ont choisi le système du pré-paiement. Selon l'UIT, la télédensité a plus que doublé dans la majorité des pays les moins avancés depuis 2000, et dans certains cas, la connectivité a pu être multipliée par 20, sous l'effet de la rapide croissance observée dans le secteur des services mobiles. Dans ce groupe de nations, la course à l'accès universel a été menée essentiellement par de petits Etats insulaires en développement tels que le Cap-Vert, les Maldives, au Samoa - et quelques pays de petite ou moyenne dimension (Gambie, Lesotho et Mauritanie), où l'on a pu relever des télédensités atteignant parfois 44 lignes par centaine d'habitants, taux supérieur à celui que présentent bien des pays en développement. Pour le chef de l'Unité de l'UIT chargée des pays les moins avancés, M. Cosmas Zavazava, «dans les pays les moins avancés, le secteur du mobile a progressé considérablement par rapport aux lignes fixes ces dernières années, le nombre des abonnés mobiles doublant presque en 2005. La croissance annuelle moyenne, dans ce secteur, a été forte pendant toute la période 2000-2005: 82% contre 12% dans le secteur des lignes fixes». Dans l'ensemble des pays considérés, l'accès à Internet a progressé, et l'on s'intéresse de plus en plus à la mise en place du large bande en milieu rural. Dans ce groupe, le service fixe a été rattrapé en 2005 par l'Internet, avec ses diverses applications: cyberéducation, cybersanté, cybercommerce, cyberagriculture et cybergouvernement. Pour ce qui est précisément de la pénétration de l'Internet, un certain nombre de pays sont parvenus à des taux voisins de 5%: Maldives (5,8%), Cap-Vert et Togo (4,9% l'un et l'autre cas) et Sénégal (4,6%). S'il est vrai que la majorité des PMA ne disposent pas encore de services Internet à grand débit, la demande populaire encourage un nombre croissant de pays du groupe à passer de l'accès téléphonique direct au large bande. Par exemple, en 2005, au Sénégal, plus de 89% du total des abonnés à l'internet avaient un abonnement ADSL, contre 70% aux Maldives, 17% au Cap-Vert et 2% dans la République démocratique populaire lao. Il faut noter qu'en RDC comme dans la plupart des PMA l'évolution rapide des marchés des télécommunications appelle de la part des décideurs et des régulateurs de nouvelles orientations. C'est dire que les décideurs et les régulateurs doivent définir un plan de transition permettant de s'écarter de l'ancienne réglementation qui fut efficace en son temps mais qui désormais freine le progrès. (SOURCE : Le Potentiel) Profits de 52 millions de dollars US pour Mauritius TelecomPort-Louis, Maurice, 21/09 - Le groupe mauricien, Mauritius Telecom, a enregistré des profits estimés à 52 millions de dollars US en 2005, soit une croissance de 19,3% par rapport à 2004, a appris la PANA, ce mercredi, de source officielle. Concernant les filiales du groupe, Cellplus Mobile Communications Ltd (téléphonie mobile), dont le nombre d`abonnés a atteint 438.000 (+15%), a enregistré des revenus de 67,8 millions de dollars US (+13%); Telecom Plus Ltd (services Internet) a vu son chiffre d`affaires augmenter de 2% pour passer à 13,9 millions de dollars US avec 8.300 utilisateurs. Selon le Président du conseil d`administration, Dass Thomas, Mauritius Telecom va investir dans le développement des larges bandes passantes, la téléphonie mobile et les technologies de convergence, comme indiqué dans son plan stratégique 2006/2008. De plus, a-t-il indiqué, des arrangements ont été faits pour que les 1.900 employés du groupe obtiennent au plus vite 1% d`actions de la compagnie, dont 40% appartiennent à France Telecom. (SOURCE : Agop) Fratel encourage une meilleure gestion du spectre de fréquencesOutre la rareté de l’énergie, de l’eau, des ressources agro-alimentaires, la rareté des ressources attachées au développement des réseaux et services de communications électroniques revêt une importance particulière. Elle suppose une gouvernance renforcée tant au niveau national qu’au niveau international. La transition d’une situation monopolistique vers une économie concurrentielle du secteur des communications augmente la pression sur les ressources, et implique la recherche harmonisée dans le sens d’une gestion efficace et optimale des ressources rares en fréquences et en numéros, parties du domaine public de l’Etat, utilisées par des opérateurs privés. A moyen terme, compte tenu de la demande croissante du secteur et du déploiement des nouvelles technologies, la 4ème réunion annuelle des membres du réseau FRATEL à Dakar a permis de souligner une intensification de la situation de rareté, source d’inégalité et de dysfonctionnement. Un nouvel équilibre est à rechercher combinant les mécanismes de marché, les politiques de redistribution nationale et internationale pour corriger les rigidités durables et atténuer les risques de différends. Une situation de ressources rares exige des progrès de la régulation. Au niveau mondial, les différents pays de la planète ont défini en commun des institutions techniques au sein de l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour mettre en œuvre une gouvernance commune. Le constat La société de l’information connaît un fort développement permettant d’élargir l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC) de diverses populations, enclavées ou isolées. Des services nouveaux et diversifiés apparaissent tels que la téléphonie mobile, les wifi, les wimax, la télévision numérique terrestre ou la radionavigation par satellite qui amplifient les besoins en terme de capacité des réseaux, et donc des ressources rares. De plus, les radiocommunications jouent aussi un rôle essentiel dans la protection de la sécurité des vies humaines. Ce contexte crée des tensions sur le marché liées aux ressources limitées, notamment des radiocommunications, qui peuvent être préjudiciables aux populations. Certaines de ces tensions peuvent être réduites par l’ajustement des coûts d’usage des ressources rares ou des dispositions réglementaires appropriées. Une vision globale de l’ensemble de ressources rares constitue un atout majeur pour anticiper les évolutions technologiques et assurer un développement harmonieux des télécommunications. Les fréquences, les numéros et les adresses, en particulier, constituent des leviers clefs de la régulation qui doivent faire l’objet d’une gestion optimisée, efficace, transparente et non discriminatoire. Face à ces enjeux et pour adapter la gestion des ressources rares au nouvel environnement, les membres de FRATEL ont souligné l’importance des principes suivants, sans préjudice de l’organisation ni de l’attribution des compétences réglementaires en vigueur au sein de chaque pays membre de FRATEL. Les régulateurs membres de FRATEL apportent leurs contributions tant à leur niveau national respectif qu’à un niveau international visant à favoriser un environnement réglementaire stable, consensuel et prévisible. Cet environnement doit donner à tous les acteurs du marché la confiance pour la réalisation contemporaine et future des réseaux, services et équipements utilisant les ressources rares qui suppose une bonne gestion du spectre, des numéros et des adresses dans l’intérêt général. Un bon usage des ressources en fréquences et en numéros est facilité par l’adoption de plans harmonisés de fréquences et de numéros conformément au règlement de l’UIT et aux recommandations UIT-R et UIT-T. Le déploiement de nouveaux réseaux équitablement répartis résulte de la production de connaissances rapidement diffusées. Les innovations à travers une réglementation appropriée et proportionnée, des mécanismes de financement, de mobilisation de compétences sont nécessaires pour la mise en place de nouvelles applications et technologies. La question des redevances doit être traitée dans un souci d’éviter les gaspillages. La régulation, cependant, ne doit pas décourager le progrès ni hypothéquer la viabilité des acteurs. L’allocation des ressources doit s’appuyer sur l’accès à l’information de qualité par des pratiques non discriminatoires en matière de gestion du spectre et des numéros pour assurer une disponibilité satisfaisante de ces ressources, garantir la fiabilité sur le plan réglementaire et promouvoir les investissements. Les régulateurs favorisent leur prise de décision en consultant les acteurs en présence comme les équipementiers, les opérateurs ou les fournisseurs de services, et en leur octroyant des licences ou en permettant leur déploiement sur déclaration. Dans tous les cas, les opérateurs doivent se conformer à un cahier des charges sous peine de sanctions. Les membres de FRATEL, par leur travail commun contribuent à apporter des réponses collectives aux questions, notamment tarifaires et techniques liées à la gestion des ressources rares. Le Marché du mobile en Tunisie est-il concurrentiel ?Un marché est dit concurrentiel si les acteurs de ce marché sont sous pression concurrentielle : càd , ces acteurs sont tenus d'innover et de baisser les prix. Est-ce le cas du marché tunisien du mobile ? Pour cette analyse, il faudra distinguer deux périodes: 1/ L'ère du monopole de Tunisie Télécom (TT) qui s'étale du début du lancement du GSM en Tunisie (Mars 1998)jusqu'en décembre 2002 (on a omis de parler du radio com 2000 avec quelques centaines d'abonnés) 2/ L'ère du duopole : avec l'arrivée d'un deuxième acteur sur le marché du GSM, et ce dès décembre 2002 jusqu'à aujourd'hui Pendant, l'ère du monopole ( 4 ans de 1998 à 2002), le marché était marqué par la rareté de l'offre. Cette situation dont se souviennent tous les tunisiens, où il fallait connaître quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaîtrait un ami dont le voisin est un agent de Tunisie télécom......pour se procurer le séSAMe carte SIM. Cette période est révolue. Aujourd'hui, l'offre est abondante mais le prix à la minute n'est paradoxalement pas revu à la baisse !! Le paradoxe provient du fait que pendant l'ère monopolistique, les prix étaient revus à la baisse sous l'impulsion de décisions politiques. Aujourd'hui, que le marché est censé s'autoréguler, le politique n'a plus d'emprise sur le prix et on s'attendait à ce que les prix baissent. Quand on parle du prix, on en entend le prix à la minute. car il est vrai que le prix d'acquisition d'une ligne téléphonique a baissé ( on est passé de 120 DT à 5 DT). Mais cette charge, on la paie une seule fois lors de l'acquisition. par contre le prix à la minute, on le paie tous les mois. Donc paradoxalement, les prix avaient une tendance baissière quand on était en position monopolistique alors que pendant les quatre années de duopole de 2002 à 2006 ( TT et tunisiana) les prix ont presque stagné. Le marché a connu des offres promotionnelles à la pelle, mais le vrai indicateur qui est le prix à la minute n'a presque pas bougé. Prenant l'exemple du prix du SMS depuis 8 ans , il est de 60 millimes. Il n'a pas bougé. Alors qu'on peut estimer que les équipements devraient être amortis, donc on devrait voir le prix revu à la baisse. Cet exemple illustre l'entente presque parfaite entre les deux acteurs. A qui est la faute et comment faire évoluer le marché pour le bien du consommateur et de l'économie tunisienne en général ? D'abord, il existe un organisme: l'I.N.T ( Instance nationale de télécommunication). Son rôle est de rappeler ces acteurs à l'ordre. D'après la loi du 15 janvier 2001 portant promulgation du code des télécommunications, l'INT ( je cite ) est chargé d'émettre un avis sur la méthode de détermination des tarifs des réseaux et des services. Donc le législateur tunisien a prévu les mécanismes pour corriger de telles situations. Maintenant c'est à l'INT de jouer son rôle Je pense qu'il est trop tard pour attendre de telle réaction de l'INT vu la situation du marché. En effet la situation actuelle ( taux de pénétration avoisinant les 60%) nécessite l'introduction d'un troisième acteur. En effet faire le ménage à trois est moins évident qu'à deux. C'est plus difficile de s'entendre à trois qu'à deux. D'où le dynamisme du marché algériens(3 opérateurs). En Mauritanie également, on vient d'attribuer une 3 ème licence. Sans parler d'autres pays que ce soit en Afrique ou en Europe avec 3 ou 4 opérateurs. Par ailleurs, et pour que le marché garde son attractivité pour un 3ème opérateur, il faut que la licence soit attribuée avant que le marché atteigne le taux de pénétration de 75%. En gardant les mêmes projections du marché actuel, cela correspond au premier semestre 2007. Autre avantage pour le budget de l'état (..de 2007). Cette licence peut rapporter entre 200 à 300 millions d'euros. Enfin, est-il nécessaire de rappeler que cette entrée ne sera plus rentable ni en 2008 ni plus tard car le marché aura été saturé et il ne sera plus attractif. (SOURCE : Webmanagercenter) Algérie Télécom lance un emprunt obligataire pour ses besoins d’investissements.L'entreprise publique Algérie Télécom (AT) lance son deuxième emprunt obligataire. Celui-ci se faisant par appel public à l'épargne, contrairement au premier, restreint aux banques et établissements financiers pour un montant de 6,5 milliards de dinars . Cette deuxième émission porte sur un montant de vingt milliards de dinars pouvant être porté à vingt cinq milliards de dinars. Cet emprunt précis fera l'objet de prise ferme à partir de banques publiques, à savoir la BNA (chef de file de l'opération), BEA, CNEP-Banque, CPA, BADR, BDL et de banques privées comme BNP Paribas El Djazaïr et Société générale Algérie. Selon le P-DG par intérim AT, M. Kheïreddine, rencontré hier à l'hôtel Aurassi à l'occasion du lancement de la campagne sur l'emprunt obligataire du groupe Algérie Télécom, l'opération promotionnelle devra commencer le mardi 12 septembre 2006. Quant à la période de souscription, elle s'étalera du 17 du même mois jusqu'au 17 octobre 2006. La durée de vie des obligations est de cinq ans. L'émission obligataire est destinée au public, personnes physiques et morales incluant les institutions financières, a expliqué ce responsable. Les obligations portent les intérêts aux taux de coupons progressifs de : 4,00% la première et la deuxième année, 4,50% la 3ème et 4ème année et 7,90% la cinquième année. «Pour que cette émission ait un impact positif auprès des épargnants nationaux, nous allons organiser des rencontres d'informations dans cinq grandes villes du pays» a déclaré le P-DG. En réponse à la question : à quoi vont servir les 25 milliards de dinars qui vont être réunis grâce à cet emprunt obligataire ? Le PDG répondra : «Le gros de cette somme ira à notre filiale Mobilis, car elle a un plan d'investissement assez riche qu'il faudra vite mettre en application compte tenu de la rude concurrence dont elle fait face.» Dans cette même perspective de projet d'investissement de Mobilis, le responsable du groupe Algérie Télécom a souligné «AT a établi un programme d'investissement assez riche qui s'étale sur la période 2006-2011 et qui va nécessiter près de 276 milliards DA». De son côté, le représentant du bureau conseil «stratégica», auteur du montage financier, dans son allocution a rappelé à l'assistance «toute entreprise qui s'adresse au marché obligataire est avant tout une entreprise saine financièrement et qui dispose de cash-flow intéressant, c'est pourquoi je dirait que cet emprunt obligataire est une opération gagnant/gagnant». Notons enfin que le ministre du secteur et le P-DG de la BNA ont eux aussi pris la parole dans laquelle ils n'ont pas hésité de féliciter cette opération «à même de faire appel à l'épargne publique, évitant ainsi les caisses de l'Etat et les crédits extérieurs». (SOURCE : La Tribune) EN BREF:- Econet Wireless, le plus grand opérateur portable au Zimbabwe a annoncé la mise en place de son service 3G pour le début de l’année prochaine. La société a commandé du matérial UMTS auprès d’Ericsson pour 50,000 lignes au démarrage. Le service sera disponible dans le capitale Harare et seulement dans les principales villes en raison du coût élevé du déployement. - Après les compagnies de télécommunication cellulaire Celtel et Vodacom, c'est maintenant le tour de Congo Chine Télécom (CCT) d’étendre ses activités à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental. CCT a vu le jour grâce au protocole d'accord signé le 22 juin 2000, entre la République démocratique du Congo et la firme privée chinoise Z.T.L, tandis que son exploitation commerciale remonte au 31 décembre 2001, dans la norme GSM-1800 mégahertz, avant de lui adjoindre la bande de 900 mégahertz. - L'Ecole supérieure multinationale des télécommunications de Dakar a désormais son support de communication : Esmt Infos. Comme de juste, la Une de ce premier numéro lui est consacrée. " L'Esmt consolide sa présence au Cameroun ", peut-on lire sur la couverture, qui porte comme éléments iconographiques une vue de bâtiments et la première promotion de l'Esmt Yaoundé. Entre autres choses, la publication présente " 7 bonnes raisons " d'entrer dans cette école qui offre " Une formation aux standards internationaux ". A quand une publication en ligne du magazine ? - mCel, l’opérateur public de téléphonie portable au Mozambique s’est vu attribué une licence 3G. Son concurrent Vodacom, un opérateur privé, n’a pas reçu une licence du même type.
"Les technologies sans fil ont un coût moins élevé" SELON ALBERT KAMGA DE L’ART DU CAMEROUNLes explications d'Albert Kamga, rapporteur du comité d'organisation du séminaire régional sur l'accès large bande sans fil pour les zones isolées d'Afrique. Quel est l'intérêt de cette rencontre pour les consommateurs ? L'intérêt majeur pour les consommateurs c'est que ce séminaire donne l'occasion aux experts à travers le monde, de partager leurs expériences pour ce qui est de l'offre des services Internet et des autres services à valeur ajoutée à moindre coût. En termes de technologie, nous savons que nos pays éprouvent des difficultés pour mettre en place les infrastructures physiques classiques : placer les câbles, creuser les tranchées, tirer les fils, nécessitent beaucoup de ressources dont les pays en développement ne disposent pas toujours. L'avantage des technologies sans fil c'est qu'elles ont un coût moins élevé et on peut les déployer beaucoup plus facilement et couvrir des zones plus vastes. Que faut-il faire pour que les Camerounais profitent de ces technologies sans fil ? Il faut déjà qu'au niveau réglementaire et même de la définition de la politique nationale de développement des télécommunications et des technologies de l'information et de la communication (TIC), que des mesures appropriées soient adoptées. Comme lesquelles ? Comme la réglementation sur les câbles, l'offre des services et des équipements qu'il faut normaliser ou qu'il faut adapter aux normes acceptées par les autres pays, parce qu'il s'agit des normes mondialement reconnues. Toujours est-il que quand on apporte un équipement dans un pays, il faut que cet équipement soit en adéquation avec l'environnement de celui-ci. C'est une certaine révolution qu'on aura au niveau des services. Dites-vous bien que tous les services actuellement disponibles seulement sur le réseau fixe, c'est-à-dire avec connexion filaire comme les services Internet, pourront être disponibles sur votre simple terminal mobile. L'accès à Internet, la vidéoconférence, la surveillance à distance, pourront être disponibles en temps réel. Que faut-il entendre par " large bande sans fil " ? Large bande veut dire qu'on peut transmettre les données à grande vitesse. Cela veut dire aussi que la capacité est grande, et sans fil veut dire qu'il n'y a pas de connexion physique. (SOURCE : Cameroon Tribune) L’Université virtuelle de TunisL'Université virtuelle de Tunis (UVT) a préparé un programme consistant pour la rentrée universitaire 2006/2007. L'établissement a mis en ligne un catalogue comportant plus de trois cents cours théoriques modèles dans différentes disciplines: sciences fondamentales, sciences économiques, lettres, mathématiques Une fois inscrits à distance, les étudiants des différentes facultés obtiennent un login et un mot de passe de l'UVT qui leur permettent d'accéder aux ressources pédagogiques de l'établissement ainsi que le catalogue des cours mis en ligne. «Il s'agit de cours modèles qui ont été réalisés par des professeurs universitaires dans différentes disciplines, explique un cadre de l'université. A titre d'exemple, un étudiant en mathématiques qui désire approfondir ses connaissances en algèbre peut, en plus du cours donné par son professeur, consulter celui qui est en ligne et effectuer les exercices corrigés. Il s'agit, d'ailleurs, de cours et d'exercices interactifs. Il peut effectuer un exercice et se voir corriger ses réponses dans les instants qui suivent la fin de l'exercice. Il peut, par ailleurs, faire appel à un tuteur pour demander des explications sur un cours ou un exercice incompris». L'université prévoit par ailleurs d'assurer, de façon autonome, une formation à distance dans la filière «Techniques de commercialisation», sanctionnée par un diplôme d'études supérieures de technologie. Ouverte aux titulaires du baccalauréat, cette formation permet d'acquérir les compétences nécessaires afin de maîtriser les techniques de négociation et de vente. Il prépare à des postes comme responsable en marketing, responsable en communication, responsable en infographie, assistant commercial, responsable de produits Les études dispensées via Internet, et qui s'étalent sur cinq semestres, prévoient des travaux pratiques ainsi que des examens en présentiel. Par ailleurs, l'UVT a pris en charge la conception du cours d'informatique enseigné dans les universités. Tous les établissements universitaires doivent obligatoirement, en effet, inclure dans leur programme un cours d'informatique, afin que les étudiants puissent maîtriser les technologies de l'information et de la communication. Intitulé «Certificat informatique et Internet», le cours est dispensé à distance par l'UVT. Afin d'avoir de plus amples informations sur la démarche à suivre pour s'inscrire à ce cours, les étudiants peuvent consulter le site web suivant: http://c2i.uvt.rnu.tn. Il y a lieu de signaler que, outre ces nouvelles formations, l'université en assure également d'autres. L'établissement a mis en ligne un mastère professionnel intitulé «Informatique multimédia et internet». S'adressant aux cadres informaticiens, elle permet aux spécialistes dans le domaine de l'informatique multimédia d'approfondir leurs connaissances en apprenant à concevoir, par exemple, des services et des programmes audiovisuels numériques sur Internet ou sur télévision interactive.L'université a également mis en ligne une formation continue à distance dans la filière «Méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises», et ce, en collaboration avec l'Université de Picardie. Destinée aux étudiants ne pouvant suivre un cursus universitaire en présentiel, la formation qui s'étale sur deux ou six semestres, suivant le choix de l'étudiant, offre des débouchés intéressants et permet une maîtrise de l'administration des bases de données, de la gestion d'application, de l'audit informatique, du consulting e-business Enfin, l'université a mis en ligne un mastère professionnel, «Prospective appliquée», ainsi que plusieurs formations, en particulier dans les filières «Administration et communication» et «Gestion des entreprises», sanctionnées par des diplômes d'études supérieures de technologie. (SOURCE : La Presse) ACCESS TO EBUSINESS SOLLICITE PAR LES PAGES MAGHREBLa société tunisienne Access to ebusiness vient de réaliser une étude pour le compte de la société Les Pages Maghreb, basée en Algérie, ayant pour intitulé : « Etude sur le comportement de recherche des internautes francophones au sujet de l’Algérie. Dans le secteur de l’Internet et du commerce électronique, il est essentiel de connaître ce que les internautes recherche afin de pouvoir anticiper leurs besoins. Un positionnement en tête des moteurs de recherche les plus important du marché (Google…), est un enjeu crucial, pour la visibilité d’une entreprise sur le net. C’est donc dans ce contexte qu’a cherché à se placer cette étude tout en essayant d’aider les entreprises algériennes à réussir ce pari. Les objectifs ont été de connaître les habitudes de recherches des internautes francophones au sein des moteurs de recherche durant le mois de Juillet 2006. A souligner que l’étude sera renouvelée pour apprécier les évolutions du marché. La méthodologie utilisée s’est basée sur l’interrogation des bases de données des moteurs de recherche francophones afin de recenser les mots-clés saisis par les internautes durant le mois de Juillet 2006. (Google, Yahoo, Voila etc…) Les résultats de cette étude font apparaître que : La thématique Internet fait partie du top 10 des expressions les plus convoitées avec 27 380 mots clés. Plus de 26 870 expressions tournent autour du divertissement sur Internet (forum, chat, blog…) Plus de 4 700 fois, des combinaisons du mot « chat » sur Internet ont été tapées. L’expression la plus tapée est « bac algérie » avec 69 925 requêtes. « Vol pas cher algerie» 5éme expression la plus tapée avec 40 570 requêtes. « Algérie chat » tapée 10 830 fois. Des expressions contenant le mot « forum » sollicité 2 715 fois. «Location voiture algerie» dans le top 50 des mots clés tapés avec 4 150 requêtes « Algérie poste » est l’institution la plus sollicitée avec 8 880 requêtes suivie de « algerie telecom » avec 5 240 requêtes. Djezzy le premier opérateur de téléphonie mobile privé a été recherché 42 720 fois. « piratage carte recharge Djezzy » a été recherché 675 fois durant le mois de juillet. « emploi algerie » sollicité 2 730 fois . « miss algerie » figure dans le top 100 des mots les plus sollicités en juillet 2006 avec 2 045 recherches. «Zidane en algérie » recherché 1 875 fois placé dans la 110 ème position. En conclusion les auteurs de l’étude constatent que l’actualité joue un rôle important dans les recherches, comme le bac et les voyages vers l’Algérie. (SOURCE : Tunisia IT) Le Nigeria va lancer un satellite telecom "made in China" en mars 2007Le Nigeria compte lancer en mars 2007 un satellite de télécommunications baptisé NIGOMSAT-1, actuellement en cours de construction en Chine, a annoncé le directeur de l'agence spatiale nigériane de recherche et développement, Robert Boroffice. Cité jeudi par l'agence de presse nationale NAN, M. Boroffice a précisé que le satellite serait lancé par la firme chinoise Great Wall Industry Corporation qui a été chargée par contrat en 2004 de le construire. NIGCOMSAT-1 est un satellite geostationnaire conçu pour opérer dans les bandes C, Ku, Ka et L avec une aire de couverture (footprint) sur l'Afrique, une partie du Proche-Orient et de l'Europe du sud. Le directeur de l'agence spatiale du Nigeria précise encore qu'une cinquantaine d'ingénieurs avaient été envoyés en Chine dans le cadre de ce projet. Vingt-cinq sont revenus et participent actuellement à la conception de la station terrestre du satellite, les autres sont restés en Chine pour participer aux opérations de lancement. (SOURCE : AFP) EN BREF:- GVF (Global VSAT Forum), l’association réunissant les opérateurs satellitaires organisera une conférence entre le 31 octobre et le 2 novembre à Abuja au Nigéria. Parmi les participants on comptera les principaux fournisseurs de connexion satellitaires (Hugues Network Systems, Sky2Net, Intelsat, Satlynx, TelNet Network Services, Gilat Satellite Networks et PCCW Global) et des représentants éminant du secteur privé et public des TIC. La conférence explora le futur des connexions satellitaires à haut-débit en Afrique de l’Ouest. - Le Mali a rejoint récemment le bastion des pays africains offrant de l’accès à l’internet à haut-débit. La couverture ADSL offerte par la Sotelma couvre au départ les villes de Bamako, Kayes, Sikasso et Ségou. Ainsi un client qui souscrit à un abonnement ADSL de 128 Kbit/s et qui se connecte 24h/24 et 7j/7 ne payera que 1000 F Cfa par jour. - Cis-online.org. En lançant ainsi son site internet, la Cellule Initiatives et Stratégies du Parti démocratique sénégalais se met à l'heure des nouvelles technologies de l'information et de la communication. En même temps le ministère de la Justice annonce dans un communiqué qu'il « vient de lancer son site web sous l'égide de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (AIDE) » à savoir www.justice.gouv.sn. - Telecom Namibie a signé un contrat avec la société chinoise Huawei pour le déployement de connexion internet à haut débit. Dans sa phase de démarrage l’ADSL sera disponible dès la fin de cette année dans la capitale Windhoek. Le contrat avec Huawei comprend 7,000 ports ADSL répartis sur 120 sites à travers le pays. - L’accès à l’internet a été pratiquement totalement suspendu au Zimbabwe parce que le gouvernement n’a pas payé la facture de connexion satellitaire qui s’élève à un montant de 700,000 dollars USD. Intelsat a considérablement réduit la bande passante internationale qu’elle fournit TelOne, l’opérateur national de télécommunications qui fournit toute la bande passante sortante à l’ensemble des FAI du pays.
Signature du Contrat Progrès entre l’Apebi et le Gouvernement marocainLe Contrat Progrès 2006-2012, relatif à la mise en oeuvre d’une vision stratégique quant au développement du secteur des TIC, a été signé entre le Gouvernement et l’Apebi - Fédération des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring - en sa qualité de représentant des professionnels du secteur privé des TIC. Le Contrat Progrès 2006-2012 comprend les mesures communes prises par le Gouvernement et le secteur privé pour la mise en œuvre d’un plan de développement du secteur des TIC dans sa première phase.. La formalisation de cette politique volontariste par la signature du présent « Contrat Progrès 2006-2012 » entre le gouvernement et les professionnels du secteur, représentés par l’Apebi (Fédération des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring), est ainsi l’expression d’un engagement conjoint quant à la création des conditions qui favorisent la transformation des potentiels du secteur. Cette politique d’appui publique au développement du secteur des TIC repose sur les principaux catalyseurs suivants : - L’implication de toutes les parties concernées publiques et privées, notamment au plus haut niveau du Gouvernement, dans la conception et la mise en œuvre. - La constitution et l’institution d’une équipe qualifiée et dédiée à la mise en œuvre et à la coordination de la stratégie. - La mise en œuvre d’un pilotage institutionnel de la stratégie à travers un comité mixte ‘’ Public-Privé’’ Pour produire ses effets, ladite stratégie est accompagnée d’un plan d’action opérationnel et chiffré. Ce schéma directeur, qui planifie les actions à mener durant la période 2006-2012, trace une feuille de route faisant appel aux différents acteurs publics, privés et académiques capables d’assurer la mise en œuvre des objectifs suivants : - Participation au développement de la Société de l’Information et réduction de la fracture numérique. - Positionnement du Maroc dans une dimension TIC et offshoring à l’échelle internationale. - Participation à la croissance économique et à la création d’emplois. - Création d’une industrie forte en TIC et consolidation de l’ingénierie nationale. Elle vise, tout aussi, des objectifs importants qui permettront au secteur de porter son volume de chiffre d’affaire des 26 milliards de dirhams enregistrés à fin 2004, à près de 60 milliard de dirhams en 2012 ; soit un potentiel moyen de croissance par an de l’ordre de 18%. Elle offre, de ce fait, un potentiel de création d’emplois de plus de 33 000 emplois par les activités de l’industrie des technologies de l’information hors télécoms. Cette même vision intègre un accroissement de la pénétration des TIC aussi bien pour le développement de la compétitivité de l’entreprise (près de 50 000 entreprises d’ici 2012) qu’au profit des citoyens (1,8 millions d’abonnés Internet d’ici 2012). Pour l’atteinte de ces objectifs, ce plan opérationnel intègre les hypothèses de base suivantes, pour la période 2006-2012 : - Taux de croissance annuelle du chiffre d’affaires du secteur TIC (Hors Export) de 15%. - Augmentation de la part des TIC dans le budget général de l’Etat pour le passer à terme à 2%. - Mise en œuvre du PROTIC (près de 50 000 entreprises qui vont intégrer les technologies de l’information d’ici 2012) - Développement de l’Internet : 1.8 millions d’abonnés en 2012. Par ailleurs, ces objectifs sont réalisables moyennant la mise en œuvre d’un certain nombre de mesures concrètes, inhérents au Contrat Progrès 2006-2012, capables de catalyser la dynamique de développement visée ; à savoir : - Le soutien à l’innovation et à la création de valeur ajoutée. - L’incitation à la Recherche et Développement . - La réduction des charges sur salaires pour les nouveaux emplois créés. - La Facilitation de l’accès aux financements des PME du secteur TIC . - Le déploiement accéléré de l’administration électronique . - L’attrait d’investissements étrangers et le soutien de l’export. - Le Pacte de Mobilisation Positive . - Le développement des ressources humaines et de la formation. - La création de zones d’accueil dédiées aux activités TIC . - L’achèvement de l’arsenal juridique pour créer la confiance numérique. - Le développement de l’Internet au Maroc. - La poursuite du processus de libéralisation des télécoms. (SOURCE : Abepi) Un rapport met en cause la sécurité d'OpenOfficeUn rapport de chercheurs publié cet été pointe la vulnérabilité de la suite bureautique libre. Mais ne remet pas en cause son utilisation dans les administrations. Un rapport des chercheurs du laboratoire de virologie et de cryptologie de l'Ecole supérieure et d'application des transmissions (Esat), dirigé par le lieutenant-colonel Eric Filiol, aura fait couler beaucoup d'encre cet été. Il aura également été sujet à quelques confusions et mauvaises interprétations. Son thème ? La sécurité d'OpenOffice.org (OOo), la suite bureautique libre concurrente de Microsoft (MS) Office. Pendant un an, les chercheurs de l'Esat ont étudié les défaillances potentielles au niveau conceptuel et algorithmique d'OOo 2.0.x. En aucun cas, ils n'ont cherché à bâtir des attaques sur des vulnérabilités, d'où l'intérêt de ce travail de fond. Les résultats sont très intéressants. Oui, OpenOffice connaît bien des problèmes de sécurité dont certains sont qualifiés d'importants. Non, l'étude ne remet pas en question l'emploi d'OpenOffice dans les ministères ou organisations d'Etat (tels le ministère de la Défense ou la Direction générale des impôts). L'un des points mis en avant est la mauvaise gestion des macros. Elles peuvent s'exécuter automatiquement sans l'accord de l'utilisateur, et cela, quel que soit le niveau de sécurité défini pour les macros. Sur ZDNet.fr, Eric Filiol a précisé sa position : « Les conclusions de ce rapport ne signifient nullement qu'il faut cesser le déploiement d'OpenOffice dans les administrations ou les entreprises. Elles mettent juste en exergue le fait que, pour le moment, elle doit faire l'objet d'une politique de sécurité adaptée. De fait, nous sommes dans la situation de 1995 quand MS Office s'est révélé conceptuellement très faible face aux macrovirus. Je pense qu'un des correctifs récents concernant les macros a été inspiré par les premiers contacts. Cela va donc dans le bon sens. » Il ajoute qu'il faudra aussi que les antivirus évoluent pour une parfaite prise en compte des documents ODF (OpenDocument format). Pas de quoi remettre en cause le choix d'OOo, bien au contraire. (SOURCE : 01 Réseaux) La numérisation du paysage audiovisuel national engagéeIl est manifeste que la technique évolue de plus en plus vite. Ces changements rapides que l’on observe aujourd’hui ne permettent pas vraiment d’augurer une telle stabilité à l’avenir. A ce titre, les radiodiffuseurs ont besoin d’évaluer le risque que les nouvelles technologies posent qui, en leur faveur, se retrouvent dépassées en quelques années. Dans ce contexte, la Télédiffusion d’Algérie travaille à mettre en place la télévision numérique de terre (TNT) dans la bande UHF, ce qui permettra, en plus des avantages de la rationalisation du spectre, de la qualité et du nombre important de programmes qui pourront être diffusés, de disposer d’une infrastructure capable d’offrir de nouveaux services multimédias et de la réception mobile et, pourquoi pas, de la télévision interactive et TVHD. Plusieurs articles ont déjà traité de la télévision numérique terrestre, que ce soit dans la revue spécialisée Algeria Broadcast de la TDA ou autres revues grand public, néanmoins dans notre présente contribution, nous essayerons de mettre l’accent sur la mutation future et attendue des programmes de télévision traditionnels en contenu multimédia et du rôle du réseau de diffusion algérien de la TDA dans ce nouvel environnement. Dans ce contexte, plusieurs services de télécommunications dans le monde proposent des services interactifs et personnalisés, en utilisant les systèmes de radiodiffusion numérique et des récepteurs dotés de fonctionnalités de traitement et de mémoire ainsi que de disque dur. Le terme convergence désigne un rapprochement des services, des systèmes et des réseaux de radiodiffusion, de télécommunication et de l’informatique. Au cours des dix dernières années, l’orientation possible de ce processus de convergence a fait couler beaucoup d’encre. Certes, les services Internet, les systèmes et les réseaux ont atteint un degré de convergence considérable. Cependant, cela ne signifie pas que tous les aspects du multimédia seront, à l’issue de ce processus, fusionnées en une seule industrie, un seul service et un seul réseau. Il sera très probablement d’un certain niveau de coopération entre les trois secteurs qui permettra de proposer toute une gamme de services et de terminaux. Les systèmes de radiodiffusion tels que ceux de la famille DVB, la DAB et le DRM sont conçus et utilisés dans le cadre de services point - multipoint en flux descendants. Les caractéristiques varient : la DVB-S (satellite) et le DVB-C (câble) ont une capacité relativement élevée d’environ 30 Mbit/s mais seuls les récepteurs fixes peuvent assurer la réception. La DAB et la DVB-T ont des débits respectivement de 0,02, 1,2 et 5-24 Mbit/s et sont compatibles avec les récepteurs fixes, portables et mobiles. Le contenu (programme de radio et de télévision) codé en MPEG peut être également transmis via protocole IP, encapsulé dans le flux de transport MPEG. Le protocole IP est indépendant de la couche de transport et de présentation. Il peut être utilisé sur n’importe quel réseau, y compris les réseaux de radiodiffusion sans conversion de protocole. Par conséquent, les transmissions IP facilitent la convergence entre les réseaux de télécommunications et les réseaux de radiodiffusion. Les systèmes de télécommunications sont conçus et utilisés pour des services point à point en flux ascendant et descendant. Les transmissions par câble -ADSL (ligne d’abonné numérique asynchrone), PLT (transmission via le réseau électrique) et AHF (accès hertzien fixe)-, sont exclusivement réservées à la réception fixe. Les débits sont de l’ordre de 2 à 8 Mbit/s. Les systèmes mobiles tels que le GSM et l’UMTS affichent des débits situés approximativement entre 0,01 et 0,4 Mbit/s. En Algérie, certains providers travaillent sur l’ADSL pour qu’elle ne soit plus exclusivement un accès rapide au réseau Internet mais devienne un canal permettant des services de divertissement grâce à des terminaux clients semblables aux futurs récepteurs de contenus radiodiffusés (c’est-à-dire une plate-forme logicielle avec disque dur). La technologie DSL peut porter non seulement des services classiques de communication (voix et Internet rapide) mais également des canaux interactifs de télévision à domicile. Par exemple, en France, trois services sont opérationnels actuellement : ADSL de Freebox TV (avec fournisseur de télécommunication commerciale Illiad), de CanalPlus et TPSL (MaLigneTV) qui est une coopération de TPS et de France Télécom. En Italie, il y a un service de DSL TV et de VoD appelé FastWeb qui a actuellement 150 000 abonnés. Le nombre d’abonnés est toujours relativement bas (comparé aux audiences de télévision qui peuvent être mesurées en millions) mais se développe solidement. Les radiodiffuseurs du service public (PSBs) sont activement impliqués dans ces services : France Télévisions et la RAI sont présentes sur des plates-formes DSL en France et en Italie. Leurs programmes cohabitent et concurrencent environ 60 à 70 autres canaux (la plupart du temps commerciaux). La DVB-H Des radiodiffuseurs en Europe sont impliqués dans l’interactivité comme fournisseurs de réseau exploitant de nouveaux réseaux numériques d’émission tels que la Limande, le DVB-S, le DVB-T et le DVB-H. Quelques projets sont en cours tels que Cismundus (http://www.irt.de/IRT/aktuelles/workshop_cismundus.htm) et Savant (Synchronised and Scalable AV Content Across NeTworks). Ces systèmes sont basés sur une combinaison (synergie) d’émission DVB et réseaux mobiles qui peuvent mener à un système (interactif) bidirectionnel avec des canaux aller et de retour asymétriques. Cette topologie asymétrique de réseau reflète l’asymétrie du trafic (qui peut être d’un rapport de 10:1) et est donc très efficace. La DVB-H, favorisée par Nokia, est près de devenir un service mobile commercial de télévision en Finlande. Le DMB (Diffusion du multimédia numérique), basé sur la Limande (réseau TAPE), est déjà commercialement réussi en Corée et fonctionne grâce à des bornes du constructeur Samsung. En ce sens, Alcatel (R-U) dispose d’une solution combinant la DVB-T et DSL. Elle peut exploiter des canaux de télévision dans des secteurs urbains et où le signal de DVB-T peut être faible (particulièrement si des antennes externes ne peuvent pas être utilisées). Pour ce faire, le téléspectateur exploitera un STB « combo » qui ne devrait pas être plus cher que les boîtes de DSL-only ou de DVB-only, car presque les mêmes technologies sont employées (le même codage d’audio/vidéo et de modulation). A ce titre, le DSL a pu potentiellement aider DVB-T pour fournir l’interactivité, pour améliorer la sécurité des transactions et soulage la planification du spectre afin de faciliter la réception DVB-T dans des zones urbaines. En Algérie, les services de télécommunications mobiles tels que le GSM et l’UMTS (3e génération lancée par Mobilis) permettent technologiquement aussi de diffuser des contenus multimédias. Néanmoins, les réseaux de radiodiffusion combinés aux réseaux point à point (conçus pour des réceptions à la fois fixes et mobiles comme c’est le cas de la TNT) constitueront à l’avenir un duo de poids dans le domaine de la diffusion de services interactifs. Au niveau de l’Union européenne des radiodiffuseurs, les groupes de projet du comité BMC étudient plusieurs aspects de la coopération entre services de radiodiffusion et mobiles, tels que la réglementation, le datacasting IP et la gestion des réseaux. Les aspects réglementaires régissant la convergence des services sans fil (radiodiffusion et services radio mobiles et fixes) sont à l’étude à l’ UIT dans le cadre des applications Twim (Terrestrial Wireless Interactive Multimedia). Il s’agit d’un concept d’accords multi-réseaux, multi-accès, multiservices et interactifs. Ce concept inclut divers services dans différentes bandes, allant de 540 kHz (B.m) à 66 GHz (Fixed Wireless Access). La capacité des systèmes pourrait se situer entre quelques kbit/s et plus de 100Mbit/s. La radiodiffusion est sans conteste un élément important du Twim. La clé de voûte de ce concept est la disponibilité des communications en flux descendant et ascendant. Pour cette raison, certains gouvernements considèrent qu’au même titre que la radiodiffusion, les services fixes et mobiles devraient aussi bénéficier de spectre dans les bandes IV et V. L’attribution de spectre aux services mobiles et fixes dans les bandes IV et V pour les applications Twim pourrait être une question à l’ordre du jour de la CMR 2007 (Conférence mondiale des radiodiffuseurs). Compte tenu de la multitude d’organisations, d‘accords et de systèmes liés à la radiodiffusion, il est souvent facile de s’égarer dans les détails d’un développement spécifique et de perdre de vue les tendances générales susceptibles d’affecter la technologie de la radiodiffusion. Il est très utile de prendre en considération certains articles desquels, après recoupement, on identifie les trois principales tendances des développements technologiques : l’approche logicielle, la personnalisation, la mondialisation. Selon les auteurs, ces tendances ont privilégié les solutions logicielles induisant deux étapes consécutives : une transition de l’analogique vers le numérique, suivie directement d’une transition du matériel vers le logiciel. La personnalisation se caractérise par une mutation des programmes de radiodiffusion classiques destinés à tous, vers des services individuels à la carte. La mondialisation désigne la tendance qu’ont les organisations à opérer à l’échelon continental ou international plutôt que national. L’échéancier varie en fonction de ces évolutions et tendances. En effet, sur certains marchés et pour certains services, il est relativement court. Par exemple, le « Webcasting » (production et distribution de contenus multimédias grand public via Internet) est un service personnalisé qui utilise des solutions logicielles et des supports de diffusion numérique ; il est actuellement proposé par de nombreux organismes de radiodiffusion. La radiodiffusion, notamment la radiodiffusion en clair, est en général basée sur une structure de marché horizontale. Par conséquent, dans le domaine de la radiodiffusion, il est connu que les délais de développement et de mise en œuvre sont longs si bien que les prévisions ne changent pas d’année en année. Sept ans se sont écoulés et les arguments conservent toutes leur validité : la loi de Moore (cofondateur d’Intel) reste pertinente, les récepteurs dotés de disques durs sont prometteurs ; les services analogiques ne disparaîtront pas avant 15 ou 20 ans et la convergence est une question importante. Qu’est-ce qui a changé ? Certainement pas les tendances et les grands développements. Toutefois, la frénésie d’Internet a vécu. Certes, Internet reste très important, il en est de même pour les applications de la radiodiffusion. A titre d’exemple, les décideurs et les sociétés de télécommunications se sont trompés dans leurs estimations des coûts liés au spectre de l’UMTS. Le GSM et l’UMTS conservent un rôle de premier plan dans la diffusion de contenus multimédias, mais en combinaison avec les réseaux de radiodiffusion et non en raison de leurs propres atouts. De nouveaux systèmes tels que le W-Lan sont de plus en plus populaires et pourraient occuper un créneau prévu au départ pour l’UMTS. La place des W-Lan dans la chaîne de radiodiffusion doit être étudiée. La numérisation ouvre la voie à de nouvelles formes de services multimédias où la radiodiffusion assure un segment important de la chaîne. Une multitude de systèmes, exploitant des ressources spectrales, des circuits cuivre et fibre optique qui assureront aux téléspectateurs un ensemble de choix pour consommer les programmes télévisuels via des services interactifs. Ces nouvelles technologies, si elles sont exploitées à bon escient, permettront aux pays émergents de booster leur économie afin d’adhérer à la mondialisation. (SOURCE : ITMag-dz) Les faiblesses de la formation Informatique a Ile MauriceLe constat est sans appel : il y a eu rush pour les cours en informatique dispensés à l'université de Maurice et par d'autres institutions locales mais en revanche, le secteur informatique n'a toujours pas décollé. Des spécialistes ainsi que le ministre Sinatambou s'accordent à dire que la formation dans ce domaine pose problème. L'Infinity BPO, qui a connu une croissance phénoménale, ne compte pas dormir sur ses lauriers. La compagnie prévoit une prochaine expansion dans les mois à venir. Le rêve est resté rêve. Le secteur informatique, qui a un énorme potentiel de croissance, à Maurice n'a toujours pas décollé. Le schéma de développement massif ne s'amorce toujours pas. Raison principale : Maurice n'est pas un site crédible en termes de ressources humaines pour les multinationales de l'informatique qui se délocalisent. En revanche, le Maroc, qui a commencé à investir dans les Technologies de l'Information et de la Communication (Tic) en même temps que Maurice, compte déjà environ 30 000 salariés dans ce secteur. Les décideurs locaux sont unanimes : Maurice, qui pourrait créer environ 50 000 emplois dans le secteur des Tic, n'a pas encore trouvé la formule idéale pour la formation de ses informaticiens. Le ministre responsable du secteur informatique, Etienne Sinatambou, confie qu'il y a un mismatch entre la formation de nos informaticiens et les exigences des firmes en termes de compétence. Jean Suzanne, conseiller du Premier ministre Navin Ramgoolam en développement informatique et directeur d'Infinity BPO, pointe lui aussi du doigt la formation dispensée à l'université de Maurice. Dans un rapport remis au bureau du Premier ministre depuis l'année dernière, il demande à mettre notre système éducatif en matière de nouvelle technologie en phase avec les standards internationaux. John Smith, investisseur d'origine britannique qui a récemment sous-contracté une partie du développement de ses logiciels à Maurice parle, lui, de "gap between skills supplied and those required" et de "total absence of problem solving ability at a very fundemental level" de la part des diplômés en informatique de l'université de Maurice. Amer de son expérience mauricienne, cet investisseur ajoute : "Very few of the candidates, I came across, had solving ability and the one that did were almost exclusively non-graduates." Il suggère que Maurice aille dans une autre direction pour acquérir une crédibilité et une exposition internationale à travers une révolution avec l'Extreme Programing (voir hors-texte). L'aptitude à résoudre des problèmes et à être créatif et inventif est aussi une des préoccupations de la firme indienne, Infosys, qui tient un examen d'entrée expressément pour jauger les diplômés de l'université de Maurice en termes de "problem solving aptitude". "The best qualified graduates with local BSc in Computer science come from the University of Mauritius because entry level requirements there are very high, explique un des responsables d'Infosys. But often the best of these graduates don't have any problem solving ability. We will never hire such a graduate. We would rather hire someone not having very good results or even poor results, but with a good problem solving ability and train him for at least one year." Le mismatch ne vient pas seulement des diplômés de l'université de Maurice. L'université de technologie et d'autres institutions tertiaires, qui offrent plusieurs filières informatiques, produisent aussi des diplômés qui n'ont pas le "standard international". Cela ne veut pas dire qu'ils ne trouvent pas de l'emploi. Ils sont recrutés et formés, souvent pendant plus d'une année par les 150 entreprises informatiques que compte le pays. "Et gare aux débauchage, prévient un investisseur français installé depuis bientôt cinq ans à Maurice, sous couvert de l'anonymat "en raison de l'hyper susceptibilité des autorités des autorités et ministres mauriciens face à la critique. Souvent après la formation, ces gens travaillent pendant moins d'une année avant d'opter pour une autre boîte pour quelques milliers de roupies en plus. Il faut alors recommencer tout le processus avec d'autres frais émoulus de l'université. Il n'y a donc pas un bassin important d'informaticiens expérimentés et pas de bons techniciens non plus. On a recours à des bricoleurs. Ainsi, ce n'est pas demain la veille que ce secteur décollera à Maurice." (SOURCE : L’Express) Lutte contre le gap numérique : Le Réseau de solidarité investit MbaoLes progrès technologiques ont eu des effets favorables sur l’évolution de l’humanité. Seulement, leur impact a révélé un gap assez important entre les pays du Nord et ceux du Sud. Un déséquilibre qui se manifeste, au niveau des pays en voie de développement, par un manque de ressources en infrastructures de base, une analphabétisation numérique accentuée... Des disparités qui favorisent la pauvreté des pays du Sud, diminuent leurs opportunités sur le plan intellectuel et socio-économique. Alors faut-il agir pour réduire le gap. Un engagement auquel le Réseau de solidarité numérique a souscrit depuis l’année dernière, à travers des actions qui visent, entre autres, à faciliter aux citoyens de base le libre accès aux infrastructures informatiques. Et dimanche dernier, la plage de Mbao a accueilli la deuxième édition Beach numeric party. Une initiative de vacance qui avait pour objectif de trouver les jeunes sur les plages pour les sensibiliser sur le monde de l’informatique et du numérique, mais aussi de les informer sur les fonds de solidarité numérique, tout en les initiant à la manipulation de l’outil informatique. Il s’agira, par ailleurs pour les membres du réseau de créer des motivations, de sensibiliser les populations, les collectivités locales à participer et soutenir la promotion de l’informatique. Outre cela, les membres du réseau vont s’atteler, disent-ils, à mettre en place et lancer "le Fonds national de solidarité numérique" sous le thème de "Partage du savoir". Ce qui se fera, avancent-ils, avec des opérations d’initiation gratuite en informatique, de formation des populations à l’accès et à l’utilisation du portail des démarches administratives de l’Etat. Selon les animateurs, le réseau, fort de plus de 3 000 membres, couvre toutes les régions du Sénégal et dispose d’antennes en Mauritanie, en Tunisie, au Mali et en France. (Source : Wal Fadjri) Tic au primaire la recette beninoise« Tic au primaire », c’est le nom de l’ouvrage écrit par le Dr Abdoul Razak Daouda, responsable de l’entreprise Amazone Industries. Le livre d’une cinquantaine de pages illustré, est une première dans le monde informatique en République du Bénin. L’auteur qui a également mis au point un ordinateur entièrement tropicalisé, a expliqué que son livre est venu pour mettre fin à un certain nombre d’inquiétudes des usagers de l’informatique. A partir de cet ouvrage donc, les élèves peuvent déjà avoir une large idée sur la constitution de l’ordinateur et ses fonctions élémentaires pour en faire un usage adéquat. Son ordinateur de la gamme P4 coûte seulement 300 dollars et a des capacités reconnues par les grands formateurs du monde informatique. Outres les occidentaux qui ont trouvé le produit très compétitif, certains professeurs de la sous-région ouest-africaines veulent déjà s’en approprier pour les besoins dans leurs pays respectifs. Après le « Tic dans le primaire », le Dr Abdoul Razak Daouda projette mettre sur le marché béninois et africain, la collection du secondaire. Le manuscrit serait déjà apprêté et il attend l’écho que donnera le premier avant de lancer le second. (SOURCE : Le Matinal) EN BREF:- Alors que la construction des locaux n’a commencé que le 13 juillet dernier, plus de 40 % des 250 000 m2 de bureaux de CasaShore auraient trouvé preneur. Situé entre l’aéroport Mohammed-V et le centre-ville de Casablanca, CasaShore est le premier des quatre sites où le Maroc souhaite réunir ses compétences humaines et technologiques au service du marché européen des délocalisations (centres d’appels, traitement de tâches comptables et informatiques...). La banque BNP Paribas, l’assureur Axa et les sociétés de conseil en systèmes informatiques Accenture, CapGemini, Tata ou encore GFI feraient partie des acquéreurs. - Du 23 au 25 novembre prochain, se tiendra la 1ère édition du Salon des médias de la communication et des NTIC, à l'Hôtel Ivoire de Cocody. Ce salon se présentera comme un espace visant à promouvoir les potentialités du monde de la communication et des NTIC. - Le plan d'action de la société de l'information "PASI" approuvé par le conseil des ministres angolais est entré en vigueur avec la publication de la résolution de l'organe collégial dans la Ière série, du numéro 101 du journal officiel, un décret du premier ministre Fernando Dias dos Santos. - Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel du Sénégal (Cnra) adopté le 21 décembre 2005 par l’Assemblée nationale a désormais son président en la personne de Mme Nancy Ngom Ndiaye.
NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'INFORMATIONS |
|
![]() ![]() ![]()
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
This page last updated on October 09 2006. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||