Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 47 novembre 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Foley se charge de révolutionner Tunisie Telecom

En marge du forum GSM>3G Afrique du Nord qui s’est tenu à Tunis la semaine dernière, Isabelle Gross a rencontré Michael Foley, le nouveau patron de Tunisie Telecom. Son titre exacte est directeur chargée de la transformation de l’entreprise. Sa principale tâche consiste à faire évoluer Tunise Telecom pour en faire un un investissement profitable pour Dubai Holding, la société étrangère qui détient 35% du capital de l’opérateur historique et qui sous peu l’accroîtra de 16% pour atteindre les 51% lui permettant d’en prendre contrôle.

A l ‘instar du Maroc, la Tunise n’a pas encore embrassé la révolution de l’internet à haut-débit. On compte en ce moment moins de 50,000 connexions ADSL, ce qui représente une pénétration d’un tout peu petit peu plus que 2%. Ce retard a ses racines dans la façon avec laquelle ce secteur a été organisé jusqu’à présent. Bien que la Tunisie compte 5 fournisseurs privés d’accès internet (FAI)et 7 fournisseurs publics (c’est mieux que le Maroc qui a vu son nombre de FAIs retrécir comme une peau de chagrin sous l’effet bulldozer de Maroc Telecom) qui fournissent des connexions internet. Cela n’en reste pas moins un système de distribution contrôlé par l’Etat par l’intermédiaire de l’Agence Tunisienne d’Internet (ATI). Cette agence a été crée en 1996 avec le statut de société publique anonyme (SPA) dans le but de promouvoir l’Internet comme un moyen de communication auprès du grand public. Un an après sa création, le rôle de l’ATI est étendu pour englober la vente en gros de connectivité (fournie par Tunise Telecom) aux deux premiers FAIs ayant obtenus une licence. En 2001, trois licences supplémentaires ont été attribuées.

Alors que la Tunisie envisage d’amener le niveau de pénétration de l’internet à haut-débit à un taux de 10%, Michael Foley nous explique la position de Tunisie Telecom concernant le marché de l’internet.

Q : Voulez-vous continuer la vente en gros de connectivité ou souhaitez-vous aussi lancer une offre au détail ?

R : En ce qui concerne la situation de l’Internet en Tunisie, il y a deux éléments à considérer. Le pays dispose d’une vaste infrastructure pour la plupart numérique. Il y a plus de 10,000 km de cables de fibre optique posés à travers le pays. Il est vital que nous augmentons l’accès à l’Internet – en particulier le haut-débit.

Nous avons annoncé la mise en place de plus de 100,000 connexions ADSL pour le début de 2007 et nous étudions un projet qui nous permettra d’ajouter 400,000 connexions supplémentaires pour 2008. J’ai confiance que ce nombre de connexions à haut-débit sera facilement absorbé par le marché.

Pour en revenir à votre question, Tunisie Telecom n’a pas changé de stratégie. La société n’a pas le droit d’être un FAI et à présent nous ne poussons pas dans cette direction. Nous allons continuer à fournir de la bande passante aux 5 FAIs existants et les aider à développer le marché de l’Internet. Cela dit, nous n’allons pas arrêter d’évaluer d’autres technologies d’accès tel que l’accès par le téléphone portable. Il y a d’autres technologies que nous souhaitons considérer comme le WIFI and le WIMAX.

Q : Quels sont vos plans pour Tunisie Telecom pour les 6 prochains mois ?

R : Le point essentiel est le mandat que j’ai reçu pour organiser le processus de transformation de la société. L’objectif est de faire évoluer Tunisie Telecom de la société publique qu’elle est à l’heure actuelle vers une société privée avec une responsabilité sociale.

Nous avons identifié plus de 10 domaines d’activités dans lesquels nous pouvons réaliser des améliorations. Je mentionnerai notre service aux entreprises et notre infrastructure numérique. En ce moment nous regroupons notre service fixe et portable dans une seule unité. Tunisie Telecom dispose d’une bonne infrastructure mais il lui manque un certain sens commercial – en particuliers en ce qui concerne la satisfaction des besoins de sa clientèle.

Q : Comment allez-vous résoudre le problème de mentalité au sein de l’entreprise?

R : A Tunisie Telecom, les gens comprennent le besoin de changement. Ils savent qu’ils doivent faire plus attention aux besoins des clients. Le service aux clients est en partie ce qui a fait le succès de Tunisiana, le second opérateur portable du pays.

Un groupe de personnes a rencontré l’encadrement de Tunisie Telecom. Je peux vous dire que parmi les 12 dirigeants de la société tous sont locaux à l’exception d’un. Leur travail consiste à l’introduction d’une nouvelle politique des ressources humaines, au développement d’un programme clientèle et leur participation à l’élaboration d’une nouvelle stratégie commerciale pour les secteurs d’activité portable et Internet.

Il est essentiel que Tunisie Telecom devienne plus commercial et je peux vous assurer que cette évolution est réalisable.

Selon Foley, « la taille de la bête en question » n’est pas négligeable en termes de salariés, d’infrastructure et de clientèle dont le nombre s’élève à plus de 5 millions. Mais il est confiant qu’il peut user de son expérience passée en Bulgarie lorsqu’il dirigeait la société M-Tel Bulgaria, une ex-société publique rachetée par Telekom Austria.

Le challenge qui nous devons relever est de développer le rôle de Tunisie Telecom en tant qu’opérateur de renommée internationale. Dubai Holding a investi plus de 2.5 milliards de $US durant la première phase. Cela constitue leur plus large investissement à l’étranger ils espèrent un retour sur investissement tout en offrant un meilleur service à la population tunisienne. Considérons à nouveau un instant le marché du haut-débit. Nous pourrions générer 8 millions de dinars par mois (6 millions $US) avec 400,000 lignes actives à 20 dinars chacune (15 $US).

Avec ce nombre de connexions haut-débit on pourrait escompter le développement de services en ligne commerciaux et publics (e-commerce & e-government) qui ont retour génèreront des opportunités de revenus supplémentaires pour Tunisie Telecom.

Q : Qu’en est-il de l’état de censure de l’Internet en Tunisie ?

R : Ecoutez , je suis à la tête d’un opérateur téléphonique à vocation commerciale. Je ne peux pas faire de commentaires à ce sujet.

Q : Quels sont les plans de Tunisie Telecom concernant la délivrance d’une licence 3G l’année prochaine ?

Tunisie Telecom examinera en détails cette opportunité avant de prendre une décision. Encore une fois, nous devrons préparer un modèle commercial pour établir quels seront les niveaux de revenus à escompter pour couvrir les investissements en infrastructure que cette licence implique. Nous le ferons s’il y a un retour sur investissement pour nous et si les services qui pourraient être offerts couvriront les besoins des Tunisiens.

Bien que la réponse de Michael Foley a été particulièrment diplomatique, elle reflète un sentiment de septicisme exprimé par un certain nombre d‘opérateurs durant ce forum. En matière de licence 3G ils souhaitent tous une baisse du prix de la licence dans la mesure ou les revenus potentiels sont loin d’être garantis.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Les réserves de MAURITIUS TELECOM convoitées par FRANCE TELECOM

Forte de 40 % des parts dans MT, France Telecom voudrait récupérer sa portion dans les réserves de l'organisme. Mais l'État ne le voit pas de cet oeil.

France Telecom a fait une requête pour la distribution des réserves de la compagnie parmi les actionnaires. Avec 40 % des parts dans Mauritius Telecom, les Français auraient ainsi droit à Rs 3,36 milliards. Nous n'en sommes pas là. L'Etat préfère investir cet argent dans des projets "productifs".

Cette position de FT a fait l'objet d'une question parlementaire, ce mardi, à l'Assemblée nationale. Répondant au député de l'opposition Shekar Naidu, le ministre des Finances, Rama Sithanen, a confirmé la demande du partenaire français. L'Etat, en tant qu'actionnaire majoritaire, résiste. Avec raison.

"La position du gouvernement est que les réserves devront servir à des fins plus productives. A cet effet, le conseil d'administration de MT a requis de la direction un plan stratégique afin de placer la compagnie à l'avant-plan du développement de Maurice en une cyberîle, en utilisant l'expertise technologique de FT, le partenaire stratégique, et (afin) d'identifier des projets de développement viables", fait-il ressortir dans sa réponse liminaire.

Investir tant à Maurice que dans la région. Cependant, précise une source proche du Board, "tout investissement d'envergure de MT nécessite l'accord des deux principaux actionnaires que sont l'Etat et FT. Les Français y sont opposés. Cet argent s'est accumulé dans les réserves. Il fallait s'attendre à ce que les partenaires français demandent leurs parts de ce jackpot". Toujours selon une source proche du Board,les réserves de MT, de l'ordre de Rs 8,41 milliards fin 2005, ont été accumulées depuis sa création et non pas après l'arrivée des Français.

Mais le gros lot est effectivement à la portée des mains des Français. En novembre 2000, FT acquiert pour Rs 7,3 milliards, 40 % des parts de MT, avec, à la clé, des postes de responsabilités, un droit de veto et quatre des neuf sièges du conseil d'administration. Un calcul simple indique que FT récupérerait Rs 3,36 milliards.

"Il faut y résister. Je pense que Mauritius Telecom doit investir davantage pour avoir une organisation qui peut faire face à la compétition, dans un secteur libéralisé, où la compagnie ne détient plus aucun monopole", estime pourtant Prem Nababsing, l'ancien président du Board de MT.

Les investissements régionaux, explique un observateur des télécommunications, n'ont pas décollé ces dernières années. Cette source affirme que MT ne pouvait pas s'engager dans un marché africain où son concurrent direct serait FT, à travers ses filiales dans ces pays. Du coup, l'argent est resté entassé dans les réserves.

Les profits nets, après la taxe, sont distribués en trois tranches : les dividendes aux actionnaires, les réserves, et les investissements. Au cas où le conseil d'administration déciderait ne pas aller de l'avant avec un projet, le montant voté retourne aux réserves.

Déjà, Rimcom, la filiale représentant FT à Maurice, a engrangé de gros dividendes à la fin de l'année financière 2005. Selon les chiffres communiqués par Rama Sithanen, mardi, Rimcom a obtenu Rs 258,4 millions, sur des dividendes déclarés de Rs 646 millions. En termes de dividendes par action, les retours ont été de Rs 1,75 en 2004 alors qu'en 2005 le chiffre était de Rs 3,40.

"Il est clair que le gouvernement a cédé à la pression des Français pour obtenir des dividendes plus conséquents. Car dans le passé nous avions décidé de déclarer des dividendes ne dépassant pas les Rs 350 millions. A mon point de vue, il est inacceptable que Rs 646 millions soient versées aux actionnaires", commente Prem Nababsing, ancien président du conseil d'administration de MT.

(SOURCE : L'Express)

le Malien Hamadoun Touré élu secrétaire général DE L’uit

Le Malien Hamadoun Touré a été élu au poste de secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT) "pour un mandat de quatre ans. M. Touré a été élu "au troisième tour de scrutin" avec 95 voix (sur 155) contre 60 voix à l'Allemand Mathias Kurth, selon un communiqué de l'UIT daté du 10 novembre et obtenu par Ouestafnews.

Avant l'élection, les médias du Nigeria avaient annoncé la candidature d'un ressortissant de leur pays. La liste des autres candidats au poste de secrétaire général annonce plutôt les noms de Roberto Blois (Brésil) Marc Furrer (Suisse) Montasser Ouaili (Tunisie) et Muna Nijem (Jordanie). La seule candidature nigériane retenue dans les différents scrutins aux organes de l'UIT était celle de Shola Taylor qui briguait un poste au sein d'une des Commissions de l'organisation.

M. Touré, le nouveau secrétaire général de l'UIT est titulaire d'un diplôme d'Ingénieur des télécommunications obtenu à Leningrad (Russie) et d'un doctorat décroché à Moscou.

Dès son élection, qui s'est déroulé en Antalya en Turquie où se tiennent actuellement des réunions de l'UIT, M. Touré a annoncé son intention de "travailler avec vigueur, en toute transparence et objectivité, pour réaliser les deux objectifs principaux qui ont été au coeur de sa campagne: éliminer la fracture numérique et sécuriser davantage le cyberespace", selon les termes du communiqués.

Avant d’arriver à l'UIT, M. Touré avait d'abord travaillé à l'office des postes et télécommunications de son pays. Puis, il a rejoint le groupe Intelsat en qualité de Directeur régional en 1985. Il fut ensuite nommé directeur pour l'Afrique de ICO global communications en 1996. En 1998, il avait été porté à la tête du Bureau du développement des Télécommunications de l'UIT et avait été reconduit à ses fonctions en 2002.

(SOURCE : Ouestaf.com)

Alcatel etend sa presence à travers sa filiale MNC et GTS Africa

MNC SA société suisse filiale à 100% du groupe Alcatel spécialisée dans la fourniture de services d’applications SMS, MMS et WAP en Suisse, France et Allemagne et GTS Africa SAS, Agrégateur de services mobiles à valeur ajoutée ont conclu un accord de partenariat technologique pour la commercialisation de la solution smsBox® Professional, auprès des Opérateurs mobiles, Medias et Entreprises en Afrique Centrale et de l’Ouest et notamment au Nigeria, Sénégal et Cameroun. Grâce à cet accord, GTS Africa dispose ainsi d’une plateforme technologique éprouvée et performante pour compléter son offre globale de solutions packagées dans le domaine du marketing mobile et entertainment mobile . Cette solution permettra la mise en place d’un kiosque de services premium SMS incluant : SMS Info on demand, SMS Forum/Dédicace, SMS Voting/Polling, SMS Quiz/Lottery, SMS Instant-Win, SMS Chat.

Ainsi, GTS exploitera en mode ASP la plateforme web de services SMS dénommée smsBox® Professional développée et hébergée et maintenue par MNC, pour la fourniture clé en mains d’une large gamme de services applicatifs et de contenus SMS tels que horoscope, sonnerie, logo. Le Fondateur de GTS Africa, Pierre-François Kamanou a déclaré à ce sujet : « notre partenariat avec Alcatel nous permettra d’offrir une solution à la pointe de la technologie et économiquement intéressante à de nombreux clients potentiels dans chaque pays où nous disposerons des numéros spéciaux et des accords opérateurs, leur permettant de lancer facilement des services SMS interactifs accessibles à l’ensemble des abonnés mobiles du pays. De plus grâce à cette solution, un opérateur mobile ou un Annonceur peut ainsi lancer simultanément sur plusieurs pays de la région une campagne SMS de jeux-concours ou de vote ». Ce à quoi Jean de Wolff le CEO de MNC SA ajoute : « les clients de GTS Africa disposeront grâce au partenariat des mêmes outils et solutions que les clients de MNC ce qui leur permettra de proposer les mêmes services de qualité que ceux qui ont fait le succès de MNC en Europe» .

A ce jour, GTS Africa dispose de blocs de numéros spéciaux courts à revenu partagé au Cameroun et au Nigeria à travers ses filiales locales, permettant d’offrir des services de connectivité mobile sur tous les réseaux mobiles GSM aux tiers-fournisseurs de services à valeur ajoutée. Cette offre s’étendra progressivement aux autres pays de la sous-région au fur et à mesure que GTS obtiendra des numéros spéciaux « multi-opérateurs » auprèsdes Régulateurs des télécommunications.

Resultats positifs pour maroc telecom

Le résultat d’exploitation consolidé (non audité) des neuf premiers mois de l’année 2006 de Maroc Telecom s’élève à 7 597 millions de dirhams, en progression de 17,7%. Cette performance s’explique par la hausse de 11,8% du chiffre d’affaires consolidé et par la maîtrise des coûts, notamment d’acquisition malgré la poursuite de la forte croissance des parcs(1)(2) Mobile et ADSL.

A noter que ce résultat intègre une provision pour un nouveau plan de départs volontaires de 300 millions de dirhams enregistré en juin 2006, comparable à celle constituée à fin septembre 2005. Le résultat d’exploitation consolidé (non audité) du 3ème trimestre s’établit à 3 106 millions de dirhams, en hausse de 22,4%. (en millions de dirhams - en normes IFRS - non audité).

Maroc Telecom est le premier opérateur global de télécommunications au Maroc, leader sur l’ensemble de ses segments d’activités, Fixe, Mobile et Internet. Maroc Telecom est coté simultanément à Casablanca et à Paris depuis décembre 2004 et ses actionnaires de référence sont le groupe Vivendi (51%) et le Royaume du Maroc (34%).

EN BREF:

- La Congo-Chine Télécom (CCT) et la société chinoise des télécommunications (ZTE) ont procédé le à la signature du protocole des négociations pour que cette dernière aide CCT à développer son réseau national des télécommunications qu'elle vient d'installer en RDC. La société CCT a été créée par le décret du chef de l'Etat 038/2002 avec le statut d'une société par action à responsabilité limitée (SARL).Elle représente deux Etats, la République populaire de Chine qui a 51 % des parts représentés par ZTE et la RDC ayant 49 % dont 48,5% pour le gouvernement et 0,5 % appartenant aux particuliers congolais. La CCT fonctionne de façon officielle depuis le 29 décembre 2001 à Kinshasa.

- Telma, le troisième opérateur portable à Madagascar a annoncé son entrée sur le marché avant la fin de cette année. Telma assure que le positionnement de l'entreprise, ses offres de service et ses prix sur le mobile seront établis de manière à lui permettre de prendre sa place sur le marché de la téléphonie mobile à Madagascar.

- SES Astra, filiale de SES Global a annoncé la signature de nouveaux contrats sur le continent africain. Des accords ont en effet été conclus depuis le début de cette année avec Unitel Hellas, Skyvision et GS Telecom. Ces contrats portent sur de la communication de données, de services VSAT et sur la communication pour la téléphonie fixe et mobile dans la région.

- Depuis le début de cette semaine la portabilité du numéro de téléphone est effective en Afrique du Sud. Vodacom, le principal operateur portable du pays rapporte que peu de clients ont migré vers un autre opérateur tandis que Virgin Mobile, le premier opérateur virtuel qui a tout à gagner de ce changement(et le dernier entrant sur le marché mobile) annonce une augmentation massive du nombre de nouveaux clients.

- Celtel Nigeria, le troisième opérateur portable au Nigéria vient de lancer son service 3G avec des offres voix et données avec la possibilité de faire des appels vidéo en temps réel.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

COTE D’IVOIRE Télécom investit 1,5 milliard de Fcfa pour l'ADSL

Le développement du réseau ADSL intéresse l'opérateur historique

1,5 milliard de Fcfa. C'est la somme que Côte d'Ivoire Télécom va investir pour améliorer le confort d'utilisation de l'Internet en Côte d'Ivoire. L'annonce a été faite par M. Bruno Koné, directeur général de Côte d'Ivoire Télécom.

Mais qu'est-ce qui a motivé cet investissement? Faisant un rappel de l'évolution du réseau ADSL, M. Koné a indiqué qu'en décembre 2003, cette offre dédiée à la cible résidentielle, comportait une restriction sur la gamme de débit (128K et 256K) et le nombre de zones raccordées se chiffrait à neuf.

En juillet 2005, l'offre ADSL a évolué dans sa version extra large, avec l'ouverture de la commercialisation de ces offres aux cibles professionnelles et entreprises; l'élargissement de la gamme de débit; la baisse des tarifs de 51% et de 44% respectivement sur les redevances mensuelles des offres ligne ADSL 128 et 256 etc. Quant aux extensions des zones, le nombre est passé de 09 à 21. Ainsi, de 2003 à novembre 2006, la baisse de tarif de cette offre a atteint les 75%.

Mais face à la croissance du nombre de clients, le réseau a été négativement impacté créant ainsi une dégradation de la qualité de service. Aussi, Côte d'Ivoire Télécom a-t-elle décidé d'investir 1,5 milliard de Fcfa pour améliorer son service. Il ressort de l'intervention du directeur général, que ce sera désormais une infrastructure technique rénovée et répondant aux normes internationales qui sera mise à la disposition du client.

Les capacités des liaisons sur le réseau national ont été augmentées de manière conséquente pour permettre une meilleure fluidité du trafic. «Le client constatera des changements significatifs au niveau de sa connexion internet ADSL avec l'amélioration du débit et du Service après vente. Cette nouvelle évolution marque une étape importante et va permettre de situer l'Internet ivoirien sur un niveau encore plus haut», a dit M. Koné.

Selon M. Joseph Pittah, directeur technique, les communications seront plus flexibles du fait de l'amélioration de la capacité de raccordement estimé à 134%. Avec en prime, l'extension du raccordement à Bingerville, Yamoussoukro, Daloa, San Pedro. Les conférenciers ont insisté sur l'importance de la vulgarisation de l'outil informatique en Côte d'Ivoire. Car pour près de 19 millions d'habitants, 2,0000 personnes sont raccordées à internet avec environ 10,0000 internautes.

(SOURCE : Le Patriote)

Offres tunisiennes pour l'ADSL, intéressantes, mais...

L'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans tous les secteurs et les domaines a rendu nécessaire sinon inévitable le recours à l'Asymmetric Digital Subscriber Line (ADSL), afin d'augmenter la rapidité de la connexion à Internet.

Un petit retour en arrière nous renseigne sur la fonction première de cette forme de communication née, au début, du besoin de faire passer des canaux de télévision par le fil en cuivre du téléphone, représentant ainsi une alternative intéressante au téléréseau câblé lourd en investissements matériels. Le besoin, formulé par un nombre de plus en plus élevé de particuliers et d'entreprises, de transmettre des données à une fréquence élevée tout en étant connecté à internet et sans interrompre la conversation téléphonique, a conduit de nombreux fournisseurs d'accès à développer le marché de l'ADSL, en proposant des offres intéressantes.

Planet propose ainsi quatre formules intéressantes: ADSL layali, ADSL 128, ADSL 256, ADSL 512 et ADSL 1 méga. Tout client qui s'abonne à l'ADSL layali, bénéficie d'une connexion à internet d'un débit élevé de 256 kbps du lundi au vendredi de 19h00 à 8h00 et pendant tout le week-end. Avec cela, le fournisseur offre gratuitement un modem routeur qui permet de répartir la connexion sur plusieurs postes, deux adresses e-mail protégées par un anti-virus et un anti-spam, sept jours sur sept d'assistance technique et deux DVD collectors. S'abonner à cette formule présenterait plusieurs avantages, à savoir pouvoir surfer dix fois plus vite qu'une connexion classique, libérer sa ligne téléphonique et pouvoir échanger des fichiers volumineux. Idem pour la connexion à l'ADSL 128 et l'ADSL 256. Ces derniers permettent à leurs utilisateurs de surfer cinq fois et dix fois plus vite qu'une connexion classique et de profiter du haut débit 24 heures sur 24, tout en libérant leurs lignes téléphoniques. Mais ce sont les formules ADSL 512 et ADSL 1 méga qui correspondent aux offres les plus intéressantes.

En effet, tout en permettant à l'utlisateur de bénéficier des mêmes avantages que ceux proposés pour les autres formules, ces deux formes de communication permettent d'obtenir un débit 20 fois et 40 fois plus rapide qu'une connexion classique. Les frais d'abonnement sont, toutefois, plus chers et s'élèvent respectivement à quarante et quatre-vingts dinars par mois. Désirant se faire une place au soleil sur le marché de l'ADSL, d'autres fournisseurs d'accès, à l'instar de Topnet, ont également développé une offre intéressante. Si Topnet, à titre d'exemple, propose dans l'ensemble des formules d'ADSL similaires, ce dernier propose, par contre, pour les clients qui s'abonnent, des avantages légèrement différents. En effet, quelle que soit la formule pour laquelle il a opté, le client a la possibilité de bénéficier de deux filtres permettant d'utiliser sa ligne téléphonique en même temps qu'Internet, d'avoir un nombre d'adresses e-mail illimité et surtout de bénéficier d'une interface de gestion de son abonnement ADSL lui permettant de consulter tout type d'informations sur son compte (validité du contrat, type d'abonnement...), de consulter l'état de sa bande passante, de changer ses paramètres (mot de passe, créer une adresse e-mail...) et de bénéficier d'une assistance technique sept jours sur sept.

Le fournisseur offre, en outre, un large éventail de haut débit aux entreprises qui sont, comme le précise le site, soumises à de fortes contraintes de disponibilité de la connexion internet. Les institutions qui s'abonnent se voient, en outre, offrir, 100Mo d'espace d'hébergement, un nom de domaine, un routeur/firewall ADSL offert et une plage d'adresses IP fixes, outre bien sûr une assistance technique sept jours sur sept. Par ailleurs, pour certaines formules, l'entreprise abonnée bénéficie d'un équipement de loadbalancing mis à la disposition de l'utilisateur, pendant toute la durée de son abonnement et lui permettant d'optimiser sa bande passante.

Quant à Globalnet, un autre fournisseur d'accès, ce dernier propose quatre types de haut débit: 128kbps, 256 kbps, 512 kbps et 1024 kbps aux frais suivants: six dinars par mois, 19 dinars par mois, 29 dinars par mois et 53 dinars par mois pour ceux qui s'abonnent. En sus, le fournisseur offre une gamme de services gratuits dont un antispam efficace pour réduire les messages indésirables, un contrôleur de débit qui permet de tester la qualité de ce dernier, outre, pour certaines formules, l'offre d'un modem switch routeur wifi.

Si certains abonnés, à l'instar de Ons, étudiante à l'Insat, s'estiment satisfaits de la rapidité de la connexion obtenue grâce à l'utilisation de l'ADSL haut débit - cette dernière, abonnée à l'ADSL Layali depuis le mois d'octobre, peut effectuer des recherches sur Internet avec aisance et user du webcam pour dialoguer en temps réel avec les membres de sa famille - d'autres, à l'instar de M.J., responsable d'une boîte de communication, se plaint du fait de la saturation du réseau qui entraîne un ralentissement de la transmission des données malgré le recours à l'ADSL. D'autres estiment, quant à eux, que le débit réel obtenu est de moindre qualité que celui proposé par le fournisseur d'accès."Il suffit d'effectuer un test de liaison pour vérifier cela. On s'aperçoit que par rapport au débit proposé, on obtient un débit légèrement inférieur. Souvent, on a l'impression que la connexion haut débit ne diffère pas de la connexion classique à Internet. Mais généralement, le recours à l'ADSL permet, même s'il y a quelquefois saturation du réseau, une navigation plus rapide sur Internet", conclut un abonné.

(SOURCE : La Presse)

Djaweb réduit ses tarifs en Algerie

Dans un communiqué parvenu à IT Mag, Djaweb, l’ISP filiale à 100% d’Algérie Télécom, réduit ses tarifs jusqu’à moins 50% sur le « 1515 ». En effet, si le nombre d’heures de connexion au « 1515 » dans le bimestre est inférieur à 120 heures, le nouveau tarif est de 50 dinars par heure (anciennement 81,50 dinars) et si cela dépasse les 120 heures, l’heure est facturée à 40 dinars (anciennement à 81,60).

D’autre part, la carte prépayée « Cursus Microsoft Office Specialist » sera commercialisée au prix de 3 000,00 DA au lieu de 4 500,00 DA, soit 33% de réduction. De plus, pour les entreprises et les services d’accès via les liaisons spécialisées et pour favoriser l’émergence de sites Web et de sites d’hébergement en Algérie, Djaweb réduit de 30% les tarifs. A titre d’exemple, la redevance mensuelle (liaisons spécialisées et accès Internet) à 1 mégaoctet passe de 72 000 à 58 000 dinars.

Pour favoriser la société de l’information, l’ISP public baisse de moitié ses tarifs sur la messagerie électronique (de 300 dinars à 150 dinars pour un compte de 10 méga). Enfin, après plusieurs années de flottement, Djaweb sort sur le terrain et en force avec des tarifs extrêmement intéressants.

(SOURCE : IT Mag)

EN BREF :

- Le défunt quotidien Le Cernéen, qui a été de son vivant l'un des plus vieux journaux de langue française au monde, renaît de ses cendres. Une version online du journal est désormais disponible à l'adresse suivante : www.lecerneen.com. Le titre se définit comme "une tribune pour tous les Mauriciens et toutes les Mauriciennes désireux de faire connaître leurs idées et leurs opinions sur ce qui se passe dans la République de Maurice".

- Créée dans le but de promouvoir l’utilisation de l’information géographique numérique, l’Association Tunisienne de l’Information Géographique Numérique (Atign) vient de réaliser son premier projet en lançant le «Géoportail du Grand- Tunis». Cette réalisation est appelée à se développer dans le cadre du vaste projet de la réalisation d’un Géoportail qui couvre l’ensemble du territoire tunisien et qui sera opérationnel vers la fin de l’année 2007.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

La MCB facilite le commerce sur Internet a l’ile maurice

Les entreprises mauriciennes et régionales pourront enfin avoir leur magasin sur Internet. Alors que jusqu’ici, l’e-commerce n’était qu’un concept, il peut maintenant devenir une réalité.

Les commerçants mauriciens ne pouvaient qu’exposer leurs produits sur leur site. Pour le paiement d’un achat, le client devait passer par un autre canal, ce qui compliquait toute l’opération. Les hôtels, start-up et autres commerces pourront donc enfin vendre leurs produits en ligne, sans passer par des intermédiaires étrangers.

A partir du 15 janvier, chaque client de la Mauritius Commercial Bank (MBC) pourra également faire des achats en ligne, plus facilement et de manière sécurisée, au moyen de sa carte de crédit. Si, dans le temps, les achats pouvaient déjà se faire, ils l’étaient sans réelle garantie de sécurité.

Grâce à son partenariat avec MasterCard International, la MCB devient la seconde institution bancaire mauricienne à offrir cette facilité. Lors d’une présentation à Port-Louis, hier, il a surtout été question de sécurité. "Ce nouveau service nommé MasterCard Gateway Service (MiGS) est en opération depuis plus de six ans et procède à 40 millions de transactions par an. Il offre une fiabilité de 99,99 % ", assure Dougie Henderson, assistant vice-president for product sales MasterCard pour l’Afrique.

D’ici le 15 janvier, chaque client recevra une lettre avec un code personnel lui permettant de faire des emplettes sur le Net avec sa carte. Aucun frais ne lui sera réclamé. Outre de faciliter les achats sur des sites étrangers, tels Amazon.com ou ebay.com, ce nouveau service contribue à la création du e-commerce à Maurice.

Angelo Létimier, senior manager à la MCB, précise que l’intérêt de cette manœuvre se trouve là. Plusieurs hôtels sont parmi les compagnies qui souhaitent déjà prendre avantage de ce système. "Leurs clients habituels pourront ainsi commander leur séjour en ligne sans avoir à passer par une agence de voyages", explique-t-il. Dix-sept compagnies aériennes, dont Singapore Airlines et Emirates Airlines, ont déjà adopté le MiGS pour faciliter l’interaction entre eux et leurs clients.

Toutefois, il ne sera pas possible pour le client de la MCB de participer à des jeux en ligne en utilisant sa carte de crédit, ni d’acheter des produits prohibés.

(SOURCE : Servihoo)

« Windows Vista »… en vente libre en algerie

Contacté, Microsoft Algérie regrette et se dit désolé que les consommateurs algériens soient dupés par des revendeurs avides d’argent facile et prêts à tous les subterfuges pour revendre ce qui est gratuitement téléchargeable sur Internet. Néanmoins, la firme reconnaît ne pas avoir fourni assez d’effort communicationnel envers le public, qu’il soit novice ou professionnel, afin de vulgariser et rendre plus accessibles les versions d’essai de Windows Vista.

Pratiquement tous les revendeurs spécialisés en matériels informatiques et en logiciels visités à Alger et sa périphérie affichent à la vente les DVD des versions bêta de Windows Vista (1, 2 et 3) et ce, à un prix qui oscille entre 150 et 200 dinars pièce, sachant qu’il est téléchargeable gratuitement sur le Net.

Apparemment défiant toutes les lois du copyright et surtout en passe de réinventer la pratique commerciale en Algérie, ces magasins ne sont pas sans ignorer qu’on peut avoir sans rien débourser une version de test du successeur de Windows XP, pour peu que l’on fasse preuve de patience car télécharger 4 Go d’une seule traite excède les quatre semaines avec la qualité de connexion que l’on sait. Et justement, c’est l’argument phare des gens interrogés qui répondent, presque enthousiastes, qu’ils « épargnent à la clientèle de longues journées de téléchargement qui, de toutes les manières, leur aurait coûté bien plus cher que de l’obtenir gravé sur un DVD et à ce prix là ». Mathématiquement, le raisonnement semble « crédible et tenable » mais il est battu en brèche par M. Hervé Servy, directeur marketing de Microsoft Algérie, en affirmant qu’« offrir un service que l’on fait payer est une chose, porter atteinte à la propriété intellectuelle en est une autre. D’autant plus qu’aucune garantie n’est offerte à l’acheteur quant au contenu du support en question ». En effet, M. Servy ne s’y est pas trompé en mettant en garde les utilisateurs contre un contenu « corrompu », incomplet ou représentant un danger pour la machine.

Des revendeurs questionnés sur la « bonne santé » de leur « affaire » avouent avoir eu des retours pour cause d’incompatibilité des systèmes, de la faiblesse de la configuration matérielle, notamment au niveau de la mémoire sinon du CPU graphique, ou encore, cas de retour le plus fréquent, « un problème de pilotes manquants ». Dans un échange de courrier électronique avec IT Mag, Microsoft Algérie, par la voix de son directeur général, M. Lahouari Belbari, qui rejoint d’ailleurs en tout point le commentaire de M. Servy sur cette question, écrit : « Nous sommes tristes […] d’apprendre que des gens mal intentionnés continuent ‘‘librement’’ à duper le consommateur. En effet, Windows Vista -dans sa version bêta ou RC1- est disponible gratuitement sur Internet ! Nous nous posons la question de l’éthique des ‘‘magasins’’ qui vendent un produit… gratuit et ce, bien plus cher que la valeur du service rendu par le fait de ne pas avoir à télécharger un gros volume. De plus -et avant tout- cela constitue un risque important pour le consommateur car nous ne pouvons savoir la qualité du produit diffusé dans ces ‘‘magasins’’. S’agit-il vraiment de notre produit [chargeable dans sa version bêta sur Internet gratuitement] ou d’une version trafiquée ? Que contient ce CD, est-il vierge de tout virus ? […] ». Cela dit, il faut croire que l’acheteur potentiel d’une version bêta de Windows Vista est « forcément » complice en acceptant de jouer le jeu de revendeurs sans scrupules et en affichant une passivité qui encourage ces derniers à produire davantage de copies qu’ils mettront à la vente. « Cela rejoint la question du piratage et pourquoi nous luttons. Nous condamnons l’attitude visant à abuser de la crédulité des consommateurs -pas tous experts par définition- en leur vendant un produit semblant ‘‘identique’’ mais pas du tout identique en fonctionnalités et sécurité », poursuit encore Microsoft Algérie… qui n’est pas exempt de tout reproche car, comme le reconnaîtra, du reste, M. Servy, peu de travail de diffusion et de vulgarisation avait été entrepris autour de Windows Vista aussi bien en direction des entreprises, des institutions publiques utilisatrices que du grand public, en leur indiquant par exemple qu’il était possible d’en télécharger un exemplaire à partir de son site Internet sinon en consacrer des quotas et les distribuer à quiconque en fera la demande. Néanmoins, le meilleur canal pour diffuser en masse Windows Vista réside, aux yeux de Microsoft Algérie, dans OusraTic dont il dira que « les fabricants [qui pourvoient les PC dans le cadre de cette opération] sont en ce moment en train d’être certifiés sur Windows Vista afin de pouvoir proposer [aux acheteurs et souscripteurs], le jour même du lancement mondial, Windows Vista dès sa sortie commerciale avec toute la garantie et la sérénité qu’ils sont en droit d’exiger ».

Enfin, il y a lieu de rappeler encore une fois que pour ceux qui sont intéressés par avoir un aperçu sur les caractéristiques ou bien les différentes fonctionnalités de Windows Vista, Microsoft a mis en ligne des versions de test, de même que pour Microsoft Office 2007. Autrement, divers sites Internet spécialisés offrent une alternative aux utilisateurs, mais certainement pas celle d’aller se faire « berner » !

(SOURCE : IT Mag)

Infotech - un virage à négocier à lA MAURITIENNNE

Infotech a tout pour plaire : il est bien gadgétisé avec plein d'accessoires. Une visite à l'exposition promet d'être agréable. Du reste, cet événement annuel est devenu un rendez-vous que des dizaines de milliers de Mauriciens ne ratent pas. Pourtant, il ne faut pas perdre de vue l'essentiel : la plupart d'entre nous éprouvent encore une totale indifférence par rapport à l'informatique.

En dépit de l'intérêt proclamé du précédent gouvernement pour l'informatique, celui-ci n'a pas été capable d'offrir aux citoyens une culture informatique minimale pour faciliter notre intégration dans la société de l'information. Il n'a pu honorer ses promesses d'introduire des outils d'apprentissage des TIC dans les écoles, ni de doter chaque établissement d'une liaison à l'Internet. Nous croyons avoir bien négocié le virage de l'ère informatique ? En fait, une majorité de nos écoliers n'a jamais vu d'ordinateur sauf dans les vitrines des magasins.

Il est vrai qu'un nombre appréciable de professionnels a appris à utiliser l'informatique comme outil de travail mais cette culture n'a pas imprégné les masses. Beaucoup de citoyens ordinaires auraient appris les notions de base de l'informatique s'ils pouvaient en tirer quelque avantage dans la vie courante. Or, malgré ses intentions pieuses, l'ancien gouvernement n'a pas fait avancer les projets destinés à fournir par Internet des informations et des services aux citoyens. De plus, pour des raisons inconnues, le commerce électronique, non plus, n'a pas pris de l'essor chez nous.

L'ancien ministre de la Technologie informatique, Pradeep Jeeha, entendait développer le concept de signature numérique, outil indispensable pour accomplir un certain nombre de formalités en ligne. Une loi-cadre avait été rédigée à cet effet, puis il ne s'est rien passé. Cela aurait évité aux usagers d'avoir à se déplacer aux guichets des services publics pour payer des factures ou remplir des formulaires. En attendant, les queues aux comptoirs s'allongeront.

Le gouvernement actuel dépense, pour sa part, beaucoup d'énergie pour des manoeuvres politiciennes ciblant la BPML mais ne mène aucun programme de sensibilisation et d'initiation à l'informatique. Il n'a pas une politique de diffusion de la culture informatique. Bien entendu, il y a le projet de formation conçu par l'homme d'affaires indien, Appu Kuttan, mais il est trop coûteux.

Ce prestataire de services indien que le Premier ministre a rencontré lors d'un déjeuner organisé par des évangélistes aux Etats-Unis se propose d'inculquer des notions de base de l'informatique à quatre cent mille personnes en quatre ans. Il va délivrer, à la fin de son stage, un "Internet and Computing Core Certification" (IC3).

Ce projet d'Appu Kuttan, dont la société est engagée dans la formation "on-line" pour les élèves des régions défavorisées aux Etats-Unis, ne devrait pas être trop différent des cours de familiarisation que le NPCC organise depuis 2002. Sauf qu'il coûte beaucoup plus cher et qu'il est forcément moins adapté au contexte local.

Il est surprenant que le "Computer Proficiency Programme", placé sous l'égide du NPCC, et qui a permis à l'Etat de former sans frais 50 000 personnes en quatre ans sera abandonné. Le gouvernement n'a pas cru utile, non plus, de se tourner vers les institutions comme l'université de Maurice, le MIE ou le MCA pour concevoir un cours de formation de base.

Les autoroutes de l'information et de la communication sont celles qui mènent vers les emplois à hauts revenus. Certains s'y engagent avec empressement. D'autres restent stationnés en bordure de route.

(SOURCE : L'Express)

Sécurité informatique, la Tunisie à l'honneur

La Tunisie vient d'être élue au poste de secrétaire général du centre islamique d'assistance en sécurité informatique dont le siège est à Kuala lampur en Malaisie.

Un choix tout à fait logique en raison de la politique avant-gardiste de la Tunisie en la matière.

Il s'agit donc d'un centre de coordination pour les équipes de réponses aux urgences informatique, des pays islamiques.

Représentée par l'agence nationale de sécurité informatique (Ansi), la Tunisie a été en effet le premier pays arabe et africain à se doter de ce genre de centres (Cert ou Computer Emergency Response Team).

La Tunisie a été, par ailleurs, le premier pays au monde à rendre l'audit sécurité obligatoire et périodique en vertu de la loi n° 2004-5 du 3 février 2004 sur la sécurité informatique.

(SOURCE : La Presse)

EN BREF :

- Les services juridiques du Cameroun souhaitent s'arrimer aux TIC selon l’article paru dans Cameroon Tribune. L'informatisation du système judiciaire a étér le thème d'un exposé présenté dans le cadre de la réunion annuelle des chefs de cours d'appel qui s'achève ce jour.Le chef de la Cellule de l'informatique et des statistiques du Ministre de la justice, a insisté sur le double objectif recherché : soutenir les juridictions dans leurs missions en rendant, dans les délais raisonnables, une justice de qualité, et aider les juridictions dans leur administration pour la planification, la direction, la coordination et le contrôle des jugements. Toute chose qui donne une nette satisfaction aux attentes légitimes des justiciables.

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This page last updated on December 15 2006.

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