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Le raid de Siemens projète une nouvelle lumière sur le côté un peu louche de l’achat et la vente d’équipement de télécommunicationsLa semaine dernière, la police a effectué à Munich une descente dans les bureaux de Siemens, le fabricant de matériel de télécommunications. L’enquête n’en est encore qu’à son début mais selon le rapport de l’hebdomadaire allemand Focus, l’affaire pourrait impliquer une somme d’argent supérieure à 128 millions de dollars US distribuée sous forme de pots de vin pour permettre à la société de remporter des contrats. Russell Southwood analyse ce phénomène pour voir si c’est un cas isolé dans un secteur ou une concurrence sans merci semble aller de pair avec les dépenses « marketing ». Selon l’édition en ligne de Spiegel, deux membres du conseil d’administration de Siemens COM, le département des communications fixes de la société, ont été interrogés parmi une douzaine de personnes au centre de l’enquête en cours. Le raid en question n’était pas une petite affaire dans la mesure où il a impliqué 270 inspecteurs des impôts, officiers et inspecteurs de police. La bande des « douze » est sous examen pour avoir utilisé de l’argent pour des pots de vin pour gagner des contrats, en utilisant des comptes en banque en Suisse pour distribuer les montants vers des sociétés fictives off-shores. « Selon les résultats de notre enquête, nous avons des raisons de suspecter que Siemens possédait des comptes en banque … … que la société utilisait pour ouvrir de nouveaux marchés en faisant des paiements secrets à des partenaires commerciaux existants et potentiels » explique Jeannette Balmer, l’attaché de presse du procureur à Ber en Suisse. Bien que le contrat au centre de cette enquête soit un contrat de sécurité pour les Jeux Olympiques, les contrats de télécommunications de Siements sous inspection incluent des accords en Egypte, en Arabie Saoudite, au Koweit, en Indonésie et au Vietnam. Ceux qui n’ont pas une mémoire trop courte se rappelleront qu’en mai 2002, la police algérienne a prouvé des allégations de pots de vin lors de l’attribution à Siemens d’un contrat pour l’extension de 400,000 lignes GSM pour Algérie Telecom. La commission au sein de l’agence de régulation a d’abord eu des suspicions lors de la lecture du rapport final d’offres soumis au Ministre des Postes et Télécommunications. Les éléments justifiant l’éviction des offres d’Alcatel et Motorola au profit de celle de Siemens leur ont paru infondés. Le quotidien local Liberté a ensuite affirmé que les représentants officiels du Ministère avaient pris l’avion pour Munich via Paris aux frais de Siemens juste avant l’annonce du nom de la société remportant l’offre de prestation. Il a aussi été dit qu’un représentant du Ministère a modifié le rapport final pour favoriser l’offre de Siemens. La croissance des activités des équipementiers de télécommunications fixes n’a pas été bonne et la nouvelle du raid de la semaine dernière ne va pas arranger les affaires de Siemens dont l’unité en question va être fusionné avec l’unité fixe de Nokia. Les enquêtes de police n’ont pas seulement pointé en direction de l’équipementier allemand mais aussi vers Alcatel. Selon certaines allégations, l’équipementier français de matériel de communication aurait distribué des pots de vin au Kénya, en Tanzanie,au Nigéria et au Soudan pour un montant de 13 millions de dollars US via une société suisse Teliac SA. Selon le site www.againstcorruption.org le magistrat parisien, Pierre Courroye en charge de l’enquête a trouvé deux paiements effectués par Alcatel vers la société suisse Teliac SA lors de l’examen des transferts bancaires de cette société. Pour la suite de notre article consulter notre édition anglais numéro 333 en cliquant sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/news/current1.html
MAROC TELECOM S’ATTAQUE AU MARCHE FRANÇAIS AVEC MOBISUDMaroc Telecom lancera le 1er décembre 2006 Mobisud, un nouvel opérateur dans l’univers français de la téléphonie mobile. Il fait partie de la famille des MVNO (Mobile Virtual Network Operator). Mobisud compte 3 actionnaires, Maroc Telecom, premier opérateur global au Maroc, qui détient 66% du capital, SFR, deuxième opérateur de téléphonie mobile en France (16%) et le Groupe marocain Saham (18%). Il construit ses offres et ses services, développe son système d’information, gère ses marques, sa communication, ses activités commerciales et sa clientèle. Il s’appuie sur le réseau radio de l’opérateur mobile français SFR. Il proposera une offre « sur mesure » comprenant des formules prépayées et des abonnements sans engagement pour toutes celles et ceux qui, vivant en France, ont des liens affectifs, familiaux, professionnels, culturels ou économiques avec les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). Cette offre, très novatrice en France, rendra plus accessibles leurs communications avec tous leurs proches, qu’ils se trouvent en France ou au Maghreb Avec la formule « prépayée », Mobisud offre à ses clients l’opportunité d’appeler le Maghreb au même prix que la France. Pour un « numéro privilège » au choix, fixe ou mobile, les appels vers le Maghreb sont à 0,38 € / min. L’opérateur propose également 5 choix de forfaits, sans engagement de durée, pour tous les besoins, de 15 minutes à 6 heures par mois. Tous les appels vers le Maghreb, fixe ou mobile, sont inclus dans le forfait au prix de 0,38 € / min. Dans les deux cas, les SMS en France sont à 0,10€ et les SMS vers le Maghreb à 0,15€, soit l’un des prix les plus bas du marché. Son offre s’adapte aux besoins de sa clientèle en proposant un service client bilingue (français/arabe), des services biculturels sur son portail Internet mobile qui permet de télécharger de la musique d’ici ou de là-bas, de découvrir toute l’actualité sportive en France et au Maghreb. Enfin, les clients auront aussi accès à la 3G avec ses services spécifiques tels que la visiophonie et la vidéo. Maurice a signé son entrée sur le câble EassyEvénement d'envergure pour le monde des technologies de l'information et de la communication (Tic) lundi. Le ministre de la Technologie informatique et des télécommunications, Etienne Sinatambou, a officiellement signé l'adhésion du pays à l'ambitieux projet EASSy (Eastern Africa Submarin System). Long de 9 900 km, ce câble sous-marin à fibres optiques reliera les pays du sud de l'Afrique à ceux du côté est du continent au reste du monde. " Avec le EASSy, nous espérons pouvoir couper les coûts par deux ou par trois ", confie Etienne Sinatambou. Actuellement, les opérateurs doivent payer 7 900 US$ par mois pour une liaison de deux mégabits sur l'Europe en passant par le SAFE, seul câble sous-marin à fibres optiques auquel Maurice est connecté. Un coût qui est jugé bien trop élevé par les compagnies actives dans le secteur. Se connecter à un second câble de ce type permettra aussi d'avoir une alternative en cas de panne sur le SAFE. Avec l'EASSy, le pays garantira son expansion dans le domaine des nouvelles technologies. "Nous sommes témoins de la construction d'un pont numérique entre l'Afrique et le reste du monde", affirme Edmund Katiti, Policy & Regulatory Advisor de l'e-Africa Commission du NEPAD, qui pilote le projet. Pour Maurice et 22 pays africains qui participent au projet, l'EASSy demandera un gros investissement. Maurice aura à trouver 10 millions de US$ (Rs 330 millions). Comme l'indique le ministre Sinatambou, le gouvernement compte sur deux sources, à savoir la Commission de l'océan Indien et l'European Union Funding, qui ont des programmes conçus pour aider au décollage du secteur des Tic. "Le gouvernement est également libre d'investir à travers des compagnies dont il est le principal actionnaire", précise Edmund Katiti. Le secteur privé mauricien est aussi invité à participer. "Les opérateurs sont intéressés à participer au projet en termes d'actionnaires. Nous attendons maintenant qu'ils nous expriment officiellement leur intérêt", ajoute Etienne Sinatambou. "Le SAFE atteindra sa capacité maximale d'ici deux ans. L'EASSy est une extension nécessaire de notre capacité", assure François de Grivel, président d'ACT, association regroupant le secteur des Tic. (SOURCE : L'Express) LA SONATEL SE RENOMME ORANGE MAIS EST CE QUE LE FUTUR SERA « BRIGHT »?De bonnes perspectives se dessinent au niveau du mobile et de l'Internet. Les clients peuvent s'attendre à des innovations avec la marque Orange qui commence ses activités commerciales ce mercredi. Le taux de couverture téléphonique et de l'Internet va connaître, dans les deux années qui viennent, une amélioration très sensible. Selon le directeur général de la Société nationale des télécommunication du Sénégal (Sonatel), 99 % de la population auront en effet un accès techniquement possible au téléphone fixe et à l'Internet avant fin 2008 grâce au programme de desserte rurale. M. Cheikh Tidiane Mbaye, qui animait, hier, une conférence de presse sur le 'lancement marque Orange au Sénégal', a aussi annoncé une baisse de 10 % des tarifs du téléphone mobile aux heures creuses (de 18 heures à 8 heures du matin) à partir du 1er décembre 2006 Il a aussi promis de relever le niveau de la qualité du réseau dont il reconnaît la défaillance. 'Le niveau de qualité du fonctionnement du réseau n'est pas ce que nous souhaitons. L'essentiel des efforts que nous allons déployer avec l'introduction de la marque Orange au Sénégal porteront sur l'amélioration de la qualité du réseau. Et la marque devrait nous inciter à tenir cette promesse', a-t-il souligné. Le directeur général de la Sonatel a en outre réagi aux interpellations des journalistes relatives aux enregistrements ou aux écoutes téléphoniques qui sont en passe de devenir une monnaie courante au Sénégal. Ce fut pour dégager en touche la responsabilité de son entreprise. 'La Sonatel ne s'adonne pas à cette pratique. Nous ne faisons pas des écoutes téléphoniques', a-t-il rejeté. Mais Cheikh Tidiane Mbaye admet qu'ils sont le fait de la justice. 'Chaque semaine pratiquement, nous avons des demandes de la justice sur les numéros des personnes qui ont fait l'objet d'appels téléphoniques', a révélé M. Mbaye, après insistance de la presse sur cette question d'une brûlante actualité. Selon lui, la Sonatel n'y peut rien car cela entre dans l'ordre normal des choses. Et il a soutenu n'être pas la seule entreprise de télécommunication à le faire. 'Nous ne sommes pas les seules à communiquer les numéros de téléphone des clients. Même nos concurrents le font', a-t-il affirmé. Mais les écoutes téléphoniques n'étaient pas les seules préoccupations des journalistes. Ces derniers ont aussi exprimé des craintes sur la saturation du réseau à chaque veille de fête pour cause de promotion, allusion étant faite aux fêtes de Tabaski et de Noël qui s'annoncent. Une défaillance que le directeur général de la Sonatel a également reconnue. Aussi, Cheikh Tidiane Mbaye a-t-il donné des assurances pour une meilleure qualité du réseau durant cette période. Mais ce ne sont pas toutes les questions soulevées par la presse qui ont trouvé une réponse favorable. Les bénéfices tirés de la nouvelle marque Orange et le coût de l'opération restent en effet sous le secret de la confidentialité. A partir d'aujourd'hui, la Sonatel change d'identité visuelle en adoptant la marque commerciale Orange pour toutes ses activités du mobile, de l'Internet et de la télévision au Sénégal. Ce nouveau logo conserve cependant la couleur verte d'origine. Selon Cheikh Tidiane Mbaye, il endosse simplement le symbole de liaison, l'esperluette, qui relie la Sonatel au Groupe France télécom, son actionnaire de référence et partenaire stratégique. 'Ce symbole directement identifiable par les cent millions de clients que sert le groupe sur les cinq continents, représente notre attachement à nos valeurs communes et notre capacité à intégrer les innovations à-même de satisfaire nos clients présents et futurs', a déclaré M. Mbaye. De nombreuses innovations sont attendues de cette nouveauté. Parmi lesquelles la possibilité pour le client de choisir son mode de facturation. Une autre innovation qui semble intéressante, c'est que désormais les cartes de recharge peuvent recharger aussi bien le téléphone mobile que le téléphone fixe et bientôt l'Adsl prépayé, selon M. Mbaye. Avec un investissement de 105 milliards de francs Cfa en 2006, la Sonatel emploie mille neuf cents permanents et a créé plus de trente mille emplois dérivés, selon les statistiques fournis à la presse. Avec un montant de 96 milliards de francs Cfa, les contributions du groupe Sonatel aux recettes fiscales de l'Etat sont de 12 % et 6 % pour le produit intérieur brut (Pib) en 2005. En plus, il a été noté une progression exceptionnelle du titre Sonatel à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) de plus de 86 %. Il a été enfin dénombré plus de trois millions de clients au Sénégal et au Mali au 31 octobre 2006. (SOURCE : Wal Fadjri) ANGOLA TELECOM MODERNISE SON RESEAULa première phase du projet de digitalisation du réseau télephonique fixe d’Angola-Telecom entre en vigueur à partir de décembre prochain, dans sept des 12 municipalités de la province de Kwanza-Sul. Selon le gouverneur provincial de Kwanza-Sul, au centre côtier angolais, Serafim do Prado, les municipalités de Sumbe, Porto-Amboim, Gabela, Seles, Kibala et Calulo seront prioritaires. Avec le financement de la ligne de crédit de l'Italie, a-t-il souligné, les travaux de cette entreprise ont été exécutés par l'entreprise des Télécommunications Portugaise "Comatel". La technologie digitale de cette entreprise télephonique améliorera la qualité du signal, la prestation de service, l'Internet et fax. En parallèle l’opérateur portable Unitel a étendu, la semaine dernière, son signal dans la municipalité de Quipungo, province de Huíla, au sud du pays, apprend l'Angop mardi de source proche de l'entreprise. Selon la source, le travail vise l'expansion de la zone de couverture du réseau dans cette municipalité, qui est suffisamment fertile en termes agricole et économique et un point de référence important pour les automobilistes qui se rendent à Lubango. Cette action fait partie du plan d'expansion du réseau Unitel pour les municipalités du territoire national, qui prévoit un total de 54 jusqu'à la fin de l'année en cours. Dans la province de Huila, le signal de l'Unitel est disponible dans les municipalités de Lubango, Humpata et Matala. La prévision est d'attreindre les municipalités de Jamba, Chibia, ainsi que la route de Serra de Leba. (SOURCE : Angola Press Agency) "En 2007, nous lancerons un satellite panafricain" selon Dr Jonas Killimbé, DG du RascomDr. Jonas Killimbé, de nationalité tanzanienne, est le directeur général du réseau africain de satellite de communication et organisation (RASCOM). Il a rencontré le jeudi 23 novembre dernier, le président de la République Laurent Gbagbo. A sa sortie d'audience, il s'est prêté aux questions des journalistes. Vous venez de rencontrer le président de la République. De quoi a-t-il été question? Nous sommes venus rencontrer le président pour parler du lancement du satellite panafricain du RASCOM. Quand est-ce que vous comptez lancer ce satellite ? Nous comptons lancer le satellite en 2007. Nous sommes surtout venus rencontrer le président pour lui présenter un model du satellite que nous comptons installer en Côte d'Ivoire. C'est un projet majeur pour l'Afrique. Parce qu'il y a 45 pays africains qui sont concernés par ce projet. Nous sommes venus le présenter au président de la République, lui montrer que la construction du satellite est finie. Il ne reste plus que le lancement. Et ce lancement est prévu en 2007 ici, en Côte d'Ivoire. C'est un projet qui a été décidé par les dirigeants africains eux-mêmes. Quelle est l'importance de ce projet pour les Africains ? C'est un projet majeur de communication. Mais de communications diverses. C'est un projet qui va permettre aux pays africains de communiquer. C'est un projet qui va aussi permettre une meilleure intégration des communautés au niveau sous-régionale et sur le plan continental. C'est un projet majeur dans le domaine de la télévision et de la radio. Nous allons offrir des services qui vont permettre aux émissions qui sont réalisées en Côte d'Ivoire d'être vues dans d'autres partis du continent et vice versa. Combien a coûté ce projet ? Je ne peux pas vous donner le chiffre exact. Le projet dans sa globalité a coûté environ 300 millions de dollars américain. C'est un coût qui prend en compte la fabrication, le lancement du projet et surtout l'assurance du projet au cas où ça ne marcherait pas. (SOURCE : Notre Voie Une nomination qui fait du bruit en AlgérieLa nomination de l'ex-directeur général de l'Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) à la présidence du conseil d'administration du groupe de téléphonie mobile suscite beaucoup de commentaires et d'interrogations. Les investisseurs ne comprennent pas comment un juge peut devenir partie dans un secteur où le chiffre d'affaires dépasse le milliard de dollars et les investissements sont attendus au niveau des 5 milliards de dollars. Les enjeux sont énormes et la loi qui régit le secteur ainsi que le décret déterminant les attributions de l'ARPT n'ont pas prévu un cas similaire. S'il est évident que l'ex-DG de l'ARPT a le droit à un travail rémunéré, le passage de la régulation à la concurrence pose un problème d'éthique professionnel au nouveau président de Wataniya. En sa qualité d'arbitre de la concurrence, il a eu accès à divers documents d'Orascom Télécom et d'Algérie Télécom dont les business plans des deux opérateurs. Cette connaissance des plans de développement des entreprises concurrentes donne au président du conseil d'administration de Wataniya un avantage indéniable pour prendre toutes les décisions qui permettront de contrer leurs actions. Cette nomination, qui peut sembler naturelle, pose la problématique du travail du législateur dans une optique de libre marché et de régulation de la concurrence. Le code électoral prévoit des cas de non-éligibilité pour certaines catégories de fonctionnaires sur une durée déterminée et dans certaines circonscriptions. L'un des corollaires de l'économie de marché est la limitation de l'intervention de l'Etat à la régulation et à la sauvegarde des intérêts du consommateur et donc de son libre choix entre différents produits et différentes marques. Les lois doivent être faites pour qu'aucune entreprise ne puisse tirer un quelconque avantage, que ce soit par un délit d'initié dans le cadre d'un avis d'appel d'offres ou d'un avantage certain par le recrutement de personnels qui ont eu connaissance des propositions de la concurrence. L'incohérence au niveau des textes qui régissent la carrière des personnels des autorités de régulation doit être levée. Ils doivent être protégés de toutes pressions et soumis à certaines obligations. Congés spéciaux et autres formules sont appliqués à certaines catégories de cadres supérieurs de la fonction publique, cette formule peut être étendue aux personnels des autorités de régulation. Les avantages liés au recrutement d'un cadre ayant eu les attributs de puissance publique par une entreprise privée sont évidents. Les risques de fausser le jeu de la concurrence dans un secteur aussi sensible que les télécommunications doivent être écartés par un respect d'une certaine éthique ou par une correction à introduire dans la loi. Les investisseurs, particulièrement étrangers, sont sensibles au respect de règles qui s'imposent à tous et qui permettent au produit seul de faire la différence au niveau du marché. Quel que soit le sport, l'arbitre ne peut pas se transformer en joueur. Une évidence qu'il serait bon de retrouver dans toutes les activités d'une nation. (SOURCE : La Tribune) EN BREF:- Au Nigéria, la dispute entre les anciens employés de Nitel, l’opérateur historique et le Bureau de privation qui a supervisé le processus de privatisation est montée d’un ton lorsque cette organisation a annoncé qu’elle ne pourrait pas payer le montant de 710 millions de dollars US de pensions qu’elle avait pourtant promis plus tôt durant cette année. - Observatoire des télécommunications et des Tic, création d’un Fonds de solidarité numérique, enquête sur les structures intervenant dans les Tic, point d’échange sur l’Internet et une étude centrée sur la régulation des Tic, tels sont les projets de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) du Sénégal pour 2007. Ils ont été présentés, hier au cours de la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition des Rencontres d’affaires internationales sur les technologies de l’information (Med-it). - Le régulateur namibien a annoncé que le nouveau service nommé « Switch » lancé par Namibie Telecom est illégal dans la mesure ou il offre des services qui sont en dehors de la limite de la licence de téléphonie fixe attribué à l’opérateur. En effet le nouveau service utilise des téléphones à carte à puce permettant d’envoyer des textes, des messages multimédia et des emails. - A compter de ce 30 novembre 2006, Ikatel va changer de dénomination. Elle s'appellera désormais Orange Mali. Ce changement de dénomination s'explique par le fait que Ikatel est la filiale de la Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) qui a été elle-même rachetée par France Télécom dont Orange se trouve être la filiale mobile.
vers une baisse des tarifs DE L’ADSL A MAURICELe réseau qui relie les abonnés aux centraux téléphoniques est financé par le biais du «rental» qu'ils paient chaque mois. Les tarifs de connexion Internet haut débit (Broadband Internet Access) à travers l'ADSL pourraient connaître une baisse à partir de la semaine prochaine. L'Information and Communication Technologies Authority (Icta), organisme régulateur du secteur, a avalisé une demande de Mauritius Telecom pour une baisse moyenne de 26 % du tarif d'interconnexion que paient les fournisseurs d'accès à Internet (FAI). C'est en fait le tarif d'interconnexion qui a baissé et non les tarifs offerts par les FAI. Les prix payés par ces fournisseurs d'accès à Internet passent ainsi de Rs 730 à Rs 480 pour une connexion de 128 Kilobytes par seconde (Kbt/s), de Rs 780 à Rs 535 pour la connexion 512 Kbt/s et Rs 1200 à Rs 1005 pour la connexion d'un méga par seconde. Baisse de 75 % réclamée Le principal FAI, aussi appelé Internet Service Provider (ISP), Telecom Plus, offre l'ADSL 128 Kbt/s à l'abonné à Rs 950 par mois, le 512 Kbt/s à Rs 1 540 et le 1 Mbt/s à Rs 6 410. S'il décide de passer la totalité de la baisse à ses clients, la connexion 128 Kbt/s passerait alors de Rs 950 à Rs 700, soit une baisse de Rs 250. La connexion 512 Kbt/s serait offerte à Rs 1 295 au lieu de Rs 1 540, ce qui représente une différence de Rs 245, et le méga passerait de Rs 6 410 à Rs 6 215, soit Rs 195 de moins. Commentant ces chiffres, Ganesh Ramalingum, fournisseur d'accès ADSL aux compagnies, devait déclarer que «cette baisse est une bonne chose. Mais ce n'est pas assez. Ce n'est pas de 26 % qu'ils auraient dû baisser, mais de 75 %, car le coût réel d'une ligne ADSL de Mauritius Telecom ne dépasse pas Rs 150, et là je suis très généreux, car Rs 100 est le prix raisonnable. Sans la baisse de 75 %, la majorité des foyers du pays ne pourront pas se payer l'ADSL.» On s'attend que les fournisseurs d'accès Internet utilisant un réseau sans fil (Nomad et Emtel, et prochainement Mahanagar Telephone et DCL) suivent la tendance à la baisse. Nomad avait en fait protesté contre la demande de baisse faite en mai par Mauritius Telecom, arguant que cette baisse lui porterait un coup en raison du lourd investissement qu'il a fait pour offrir l'internet sans fil aux Mauriciens. La compagnie avait aussi affirmé qu'une baisse des tarifs du câble SAFE serait plus appropriée pour favoriser la pénétration d'Internet dans les foyers. Quoi qu'il en soit, l'Internet reste cher à Maurice où il n'y a que 12 000 clients ADSL pour une population de 1,2 million. (source : L'Express) Tunisie Télécom, le Wimax opérationnel à la banlieue nord de Tunis«L'introduction du Wimax marque une nouvelle étape dans le développement du haut débit en Tunisie», souligne le PDG de l'opérateur historique Dans le cadre de la concrétisation des décisions annoncées dans le discours du Président Ben Ali du 20 mars 2006, Tunisie Télécom a procédé, à l'occasion des festivités du 7-Novembre, à la mise en place d'un réseau pilote du Wimax dans la banlieue nord de Tunis. L'objectif est d'avoir un premier essai de réalisation et de tester «in situ» les débits permis par la technologie. Les tests ont été réussis. Les débits obtenus sont de l'ordre de plusieurs Mbits/s. Le déploiement de la solution a pris à peine deux semaines. Un délai relativement court en ADSL. Selon «Tunisie Télécom», ce projet s'inscrit dans le cadre d'une stratégie globale visant à étendre l'offre dite à large bande de l'entreprise par l'utilisation de nouvelles technologies d'accès. Le Wimax technologie, en pleine expansion de par le monde, offre un accès qui répond à la fois aux besoins des résidents et des professionnels à des coûts raisonnables. Ainsi «Tunisie Télécom» montre sa volonté de ne laisser aucune technologie hors de sa gamme commercialisée de service. Alors que les prévisions tablent sur 200.000 nouveaux accès ADSL annoncés pour 2007, le Wimax commence à prendre sa place. Cette technologie convient à Tunisie Télécom qui souhaite offrir un accès Internet haut débit et de qualité partout où se trouve la demande sans pour autant avoir à reprendre des tronçons de réseau qui n'offrent pas en ce moment la qualité requise. Le Wimax est l'abréviation de Worldwide Interoperability for Microwave Access. Il s'agit d'une technologie d'accès radio haut débit qui permet de se connecter à l'Internet à très grande vitesse sans avoir besoin de passer par les réseaux câblés. Selon les tests effectués, cette technologie peut être déployée en Tunisie assez rapidement et à des coûts compétitifs. Elle constitue une alternative de raccordement là où le service ADSL n'est pas disponible ou quand il ne peut être fourni avec la qualité requise. Selon le PDG de Tunisie Télécom, «l'introduction de cette technologie marque une nouvelle étape dans le développement du haut débit en Tunisie. Elle nous permet de répondre à la demande sans cesse croissante, dans des délais records, ne dépassant pas quelques semaines». (SOURCE : La Presse) Le Blog est encore mal connu AU CAMEROUNLes Camerounais ne maîtrisent pas encore son utilisation. Pourtant, le service présente des avantages importants. " Connaissez-vous ce qu'est un blog ? " Dans les rues de Douala, la capitale économique du Cameroun, la réponse à cette question est quasiment identique. Tous les personnes ou presque ignorent ce qu'est un blog. Certains en ont entendu parler de manière vague. Gérard est co-présentateur d'une émission de cinéma dans une radio de la ville. Il a créé son blog voici quelques mois. Le sien est une interface Internet de son émission radio. " Mon blog me permet de créer un lien entre les auditeurs et nous (co-présentateurs, Ndlr), en dehors de l'émission, de recueillir leurs avis, leurs critiques ", explique Gérard. L'idée lui était venue d'un ami qui en avait déjà un. Oracle Content & Collaboration Comme Gérard, Frédéric Mbanga a un blog. Etudiant en sciences économiques à l'université de Douala, il a créé le sien en avril 2006. " Je voulais un espace personnel pour discuter avec des amis et des connaissances du monde entier sur le domaine dans lequel je veux faire carrière ", affirme ce gaillard de 26 ans. Avec Gérard et d'autres personnes, ils sont considérés comme des privilégiés. Tellement la connaissance de type de service sur Internet est mal connue dans cet environnement. Le blog est en réalité un site web personnel. Il est tenu par une ou plusieurs personnes. Encore appelées 'blogueurs', les créateurs d'un blog s'expriment sur leur site selon une périodicité de leur choix sous la forme d'énoncés datés. Il s'agit de textes, souvent enrichis, et d'éléments multimédias (photo, vidéo, son, etc.) sur lequel chaque lecteur peut laisser ses commentaires. Les premiers blogs ont apparu aux Etats-Unis vers la fin des années 90. Ils recensaient des pages web jugées intéressantes par l'auteur du blog. Aujourd'hui, les blogs tendent à mettre à profit les fonctions multimédia de la toile et attirent des centaines de millions d'internautes. Pour les créateurs, il s'agit de faire passer ses idées, les échanger, les partager avec d'autres personnes. Au Cameroun l'envol est donc pénible. " En général, les gens viennent surfer pour correspondre ou faire des recherches sommaires. Ils ne pensent pas à créer ce genre de chose ", explique Roland Biolo, gérant d'un cyber-café à Ndogbong proche de l'université de Douala. Pourtant, la création d'un blog, ainsi que l'explique Magloire Honoré Onambélé, est simple. Selon lui, trois principales méthodes sont possibles. " Vous pouvez utiliser un des très nombreux services de création de blog en ligne (skyblog, lycos, over-blog, etc., Ndlr). Soit alors vous utilisez un script de blog et c'est plus facile ", explique cet ingénieur informaticien. La troisième méthode, plus difficile, est réservée aux personnes connaissant bien la création de sites web. " Il s'agit dans ce cas de créer son propre blog comme on le fait pour un site web ", conclut-il. Gérard avoue n'avoir eu aucune difficulté. Tout comme plusieurs créateurs de blogs rencontrés dans la capitale économique. " Cela ne m'a pas pris plus de 30 min pour comprendre ", raconte Evelyne Sandjong. Les créateurs de blogs au Cameroun sont unanimes qu'il est facile d'en créer. Pour eux, la seule préoccupation est l'utilisation qu'on en fait. 60 millions d'Européens en moyenne seraient enclins à acheter un produit ou un service s'ils lisaient un commentaire positif sur un blog. Un Européen sur cinq a déjà changé d'avis par rapport à un produit ou un service après avoir lu une critique acerbe sur un blog. Les chiffres viennent d'une étude publiée par Ipsos récemment. Le pouvoir des blogs dans la consommation des ménages y est décrypté. " Le blog s'engouffre dans deux brèches. Primo, le scepticisme voire le rejet de la communication des marques, jugée très verticale et à sens unique. Secundo, la baisse de confiance dans les médias traditionnels ", souligne Alexis Helcmanocki, le directeur exécutif IT et télécoms chez Ipsos. En Afrique, et particulièrement au Cameroun, l'on est loin du même pouvoir. (SOURCE : Le Messager) EN BREF :- La filiale du groupe Algérie Télécom (AT) pour l'Internet Djaweb, deviendra "une filiale autonome" avant la fin de l'année en cours, a annoncé lundi à Alger le PDG du groupe, Kheireddine Slimane. "Djaweb restera une filiale d'AT mais, avec un statut et un budget propre à elle", a expliqué M. Kheireddine, lors d'une conférence de presse animée en marge des salons d'"Alger télécom 2006" et de "Djaz.IT 2006", ouverts dimanche.
Fracture numérique ou cognitive ?La série de rencontres portant sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication à Bamako et Dakar (Novatec et Med-IT) nous sert de prétexte pour revenir sur la question de la fracture numérique. Dans l'article qui suit, Mame Sarr, spécialiste des innovations technologies, se pose la question de la pertinence de cette focalisation. Pour lui, c'est plutôt la fracture cognitive semble expliquer toutes les inégalités qui se manifestent dans plusieurs domaines comme celui des technologiques de l'information et de la communication. La question de la fracture numérique est un thème récurrent dans les discours sur la technique. La présence de ce thème s'explique en partie par la part de l'économie numérique dans les échanges inter et intra nationaux. Toutefois, ces inégalités ne sont pas exclusivement remarquables dans les pays en développement car même au sein des pays développés il existe des territoires complètement laissés en rade des flux numériques. En France par exemple, le territoire n'est pas entièrement couvert par l'ADSL et la TNT (télévision numérique terrestre) n'est pas accessible non plus à une grande partie du territoire. Même si la question ne se pose pas de la même manière en Afrique, il faut reconnaître, toute chose égale par ailleurs, qu'il y aura toujours des fractures territoriales qui relèvent plus des inégalités économiques et des possibilités du retour sur investissement. Affirmer que la densité de la population et la concentration des activités humaines sont des facteurs déterminants dans l'installation d'équipements physiques de télécoms relève presque d'une lapalissade. Plus qu'une fracture numérique, nous sommes donc en présence d'une fracture économique et cognitive. En effet, au-delà du numérique, il est question d'économie de connaissance ou de savoir qu'il faut distinguer de l'économie de l'information. Kenneth J. Arrow, prix Nobel d'économie en 1972, a été un des premiers à définir la notion d'économie de la connaissance. Il a mis l'accent sur l'existence d'un secteur d'activité spécialisé qui produit les savoirs à partir de la combinaison du travail qualifié et du capital. l'Output de ce secteur consiste en l'information échangée sur le marché. Il existe d'autres différences fondamentales entre ces notions : l'économie de la connaissance concerne les capacités cognitives qui permettent de produire des connaissances. Or, l'économie du savoir vise les connaissances appliquées, productrices de capacités d'apprentissage. Quant à l'économie de l'information, elle a pour objet les données formatées et structurées duplicables mécaniquement, soutient Pierre Musso, professeur en sciences de l'information et de la communication à l'université de Rennes 2, dans une communication faite à l'université d'été de la DATAR tenue à Lille, le 7 septembre 2005). Posée en ces termes, la question actuelle de la fracture (ou facture) numérique devient une fracture cognitive entre d'une part les producteurs des connaissances et d'autre part les consommateurs qui n'ont accès qu'à l'information. Cette description, appliquée aux TIC (technologies d'information et de communication), a le mérite de montrer que le principal enjeu n'est pas seulement la disponibilité des machines et des logiciels mais la capacité de les produire. En effet, seules les connaissances permettent de produire d'autres connaissances contrairement à l'information qui est le produit fini. A partir de ce constat, il paraît opportun de s'interroger sur la pertinence des discours sur la fracture numérique si l'on admet la dimension cognitive de l'économie. Poser cette question revient aussi à interroger la société de l'information. Serait-ce la société des non producteurs et consommateurs d'informations produites ailleurs? A bien des égards, le faible engouement suscité par le SMSI (Sommet Mondial de la Société de l'Information) et le FSE (Fond de Solidarité Numérique) dans les pays développés montre que les enjeux sont ailleurs. Ne pas s'attaquer à la question cognitive (formation, éducation) entraînerait un cantonnement durable à des activités à faible valeur ajoutée. Même si ces activités créent par ailleurs de la richesse et réduisent la pauvreté, il est important de favoriser l'émergence de pôles de compétences intégrés de manière positive à l'économie mondiale et qui permettent aux pays africains d'être présents dans les secteurs à haute valeur ajoutée. Il s'agit de favoriser l'émergence d'une élite de scientifiques, de créatifs et d'entrepreneurs innovants et capables d'imprimer une présence dans les différents créneaux de la création. (SOURCE : Ouestaf.com) Le plan directeur de technologies de l'information entre en vigueur EN ANGOLALe décret du Conseil des ministres qui entérine le plan directeur de technologies de l'Information du Gouvernement, destiné à l'équipement technologique des organismes, l'amélioration de la qualité des services et modernisation de l'Administration publique, a été récemment publié dans la première série du Journal officiel. L'organe collégial du Gouvernement considère que les technlogies de l'information sont fondamentaux pour le développement durable de l'Angola, compte tenu du profond impact de la transformation au niveau économique et social. Selon ce document, les technologies de l'information et communication (TIC) sont à la base du processus de globalisation, faisant partie du plan stratégique pour l'application des technologies de l'information et communication dans le développement de l'Angola, comme bases de toutes les politiques du pays, servant d'input pour le processus de plainification stratégique. Dans l'optique du Gouvernement, une nécessité de définition d'une stratégie de technologies de l'information englogante s'impose, ainsi qu'un plan directeur pour l'action gouvernative dans le domaine des technologies de l'information et standardiser les solutions au niveau des institutions du Gouvernement. Le document éclaircit, en outre, que la gouvernance technologique s'assume, en ces jours, comme un instrument indispensable dans la modernisation de l'activité gouvernative et un levier fondamental dans le processus de consolidation et développement économique et social des nations. Ce modéle associé à la gouvernance électronique implique la modernisation du style de gouvernance, engagé aux critères de convenance et satisfaction des citoyens et des entreprises, dans l'accroissement de l'efficience du fonctionnement de l'appareil de l'Etat, dans la transparence des actes gouvernatifs et au stimulation à la participation démocratique. (SOURCE : Angola Press Agency) TIC et musique, le marché du disque se meurt au burkina fasoDans les lignes qui suivent, notre confrère, le journaliste culturel Boureima Djiga, attire l'attention des uns et des autres sur un fait : les Technologies de l'information et de la communication (TIC) constituent une menace pour le marché du disque. Même si selon lui, le développement de ses outils est une opportunité pour la promotion culturelle et artistique. Le développement des Technologies de l'information et de la communication est sans doute une opportunité pour la promotion culturelle et artistique, mais constitue une véritable menace pour le marché du disque. Si avant-hier on s'endettait pour acquérir un tourne-disque et hier pour se doter d'une chaîne HI-FI, aujourd'hui, il suffit de se procurer un CD vierge à moins d'1 euro (500 FCFA) ou une clé MP3 pour écouter ses musiques préférées. C'est la raison pour laquelle les cybercafés ne désemplissent pas à cause de ces jeunes qui téléchargent gratuitement des musiques soit à partir de certains sites, soit par l'intermédiaire d'un camarade qui aurait envoyé par mail une quelconque nouveauté musicale, ou la meilleure chanson des Hits parades. Les nombreux micro-ordinateurs, dont regorgent les administrations qui ne peuvent plus s'en passer, permettent aux employés d'enregistrer leurs musiques préférées qui sont écoutées en même temps qu'on saisit son texte ou pour tuer le temps. Ceux dotés de graveurs permettent de graver illégalement des musiques pour le voisin, le collègue ou l'ami, qui n'a pas besoin de débourser un kopeck, à moins que le stock de CD vierges de l'administration ne soit épuisé. Plus besoin donc de faire le tour des discothèques à chaque fois qu'un mariage, un baptême ou un anniversaire pointe à l'horizon, ou dès qu'on entend un nouveau son à la radio. D'où la grave menace que représentent ces gravages illégaux pour le marché du disque. Les discothèques vivent au ralenti et les affaires des différentes usines de gravages et de duplication périclitent de jour en jour. L'une des plus célèbres d'entre elles, à savoir showbiz basée en Côte d'Ivoire, risque de connaître le même sort que JAT Music et MBA qui ont mis la clé sous le paillasson. Même Mali K7, qui avait l'avantage d'exister au pays des djélis qui sortent et vendent des quantités impressionnantes de K7, ne duplique plus le 1/4 de ses productions habituelles. Seydoni Mali vit la même situation et son alter ego à savoir Seydoni Burkina constate la baisse de ses productions même si le nombre croissant des auteurs burkinabé devait produire l'effet contraire. A ces gravages et autres sélections à moindre coût pour arrondir les fins de mois des DJ et de certains animateurs et techniciens des radios, s'ajoute la piraterie qui, bien qu'ayant perdu du terrain ces dernières années, continue de nuire au marché du disque africain. Cette situation qui asphyxie de nos jours le marché du disque pourrait décourager les producteurs qui, dans un tel contexte, n'oseront plus investir. Que faire donc pour éviter que les producteurs ne renoncent à cette activité afin que les artistes puissent toujours commercialiser leurs oeuvres et vivre de celles-ci ? Les réponses interpellent les artistes et leurs partenaires du privé et du public. Quant au mélomane, il devra fournir l'effort de se procurer légalement les oeuvres des artistes, en renonçant à cette pratique qui ne peut que provoquer la mort de ses stars préférées. A la longue, il n'y aura plus rien à pirater ou à graver illégalement, puisqu'aucun artiste musicien ne créera son oeuvre pour ne pas vivre de celle-ci, et aucun producteur ne financera la sortie d'une oeuvre sans être sûr de rentabiliser son investissement. N'oublions pas que si nous gravons illégalement et gratuitement des oeuvres musicales, c'est parce qu'elles existent. Si les artistes refusent de créer, et les producteurs de produire parce qu'ils ne peuvent plus vendre, il n'y aura plus rien à écouter, et ce serait dommage. (SOURCE : L'Observateur Paalga) l'Université de Cocody REFLECHIT A LA modernisATION DE son réseau informatiqueL'université de Cocody Abidjan (U.C.A) veut être un modèle de référence au plan informatique. Ses responsables ont signé, hier mardi 28 novembre, au sein de l'Institution un Accord de partenariat avec la société nationale de Développement informatique (SNDI). Ce, en vue de réaliser le schéma directeur informatique du «Temple du Savoir». Le chef de projet «SNDI-USA», M. Abouadjé, a relevé que le partenariat sera pour l'université de Cocody, la boussole des investissements à réaliser avec une visibilité des moyens et des actions. Le projet durera trois ans. Il se déroulera, selon M. Abouadjé, en quatre étapes: la première vise à organiser et à cadrer le projet pour en garantir la réussite; la seconde fait l'état des lieux critique de l'existant, la troisième consiste à formaliser le plan d'informatisation de l'université de Cocody. A partir de la quatrième étape, la SNDI élaborera le schéma directeur informatique. Lequel s'inscrit dans le court et moyen terme. «Il faut que l'université soit moderne et réponde aux besoins du moment», a-t-il fait remarquer. Le directeur général de la société informatique, Michel N'Zi, s'est réjouit de la signature de ce protocole d'Accord. Pour lui, c'est important que l'université se dote d'un schéma directeur de l'informatique, qui lui permettra d'être à la pointe de la nouvelle technologie. Exprimant sa reconnaissance à l'endroit des responsables de la SNDI, la vice-présidente de l'U.C.A, Ly Ramata Bakayoko, a indiqué que l'informatisation est une préoccupation pour la présidence de cette institution. «Impliquez-vous dans ce projet», a-t-elle lancé aux doyens des UFR, et aux directeurs d'Instituts. Il est bon de noter que l'U.C.A connaît un faible taux d'appropriation des NTIC et est frappée par une obsolescence du matériel et des logiciels installés. (SOURCE : Le Patriote) Le Centre de Calcul EL Khawarizmi en Tunisie fête ses trente ansLe Centre de Calcul EL Khawarizmi vient d’atteindre son âge d’or en fêtant ses trente ans, et profite de l’occasion pour organiser en collaboration avec l’association : Société Tunisie Internet et sous le Patronage de Monsieur Le ministre de L’Enseignement supérieur un Workshop sur le thème : « Les solutions électroniques au service de l’université ». Cet événement exceptionnel aura lieu les 4 et 5 Décembre à l’hôtel El Mechtel à Tunis. Maillon essentiel pour l'enseignement supérieur et la recherche en Tunisie le Centre du Calcul El Khawarizmi (CCK) a été crée en octobre 1976 suite à l'introduction de l'informatique en tant que discipline autonome dans les milieux universitaires. Il avait pour vocation de mettre à la disposition de l’enseignement supérieur et la recherche, les équipements et applications informatiques modernes à haute performance, et d’apporter l’aide et l’assistance nécessaires pour favoriser le développement de la recherche scientifique par l’informatique et en informatique. Durant ses premières années, le CCK a également abrité, dans ses locaux, les premières applications développées en Tunisie et servant différents ministères. Pour le ministère de l’enseignement supérieur, les principales applications développées à cette époque concernaient les résultats des concours nationaux (baccalauréat, fin des études primaires,…) l’orientation universitaire, les œuvres universitaires… Aujourd’hui le CCK offre une multitude de services pour parvenir à satisfaire la variété des besoins des utilisateurs du réseau RNU, composée essentiellement d’enseignants, de chercheurs et d’étudiants. En garantissant la sécurité des données, avec une architecture informatique adéquate, un espace disque suffisant et une bande passante de qualité, le CCK offre un service d’hébergement de sites Web et d’applications Web service. Ce service garantit en plus une assistance technique, accentuée sur l’activité de supervision, de conseil et d’audit,… en plus du référencement des sites universitaires dans les outils de recherche du web. L’hébergement vise la promotion de l’activité scientifique et technique académique par la mise en ligne des cours pédagogiques, des sources d’information scientifique et technique et des applications administratives destinées aux étudiants et aux chercheurs. Le CCK héberge ainsi : Les sites Web des EER (120 sites hébergés) Les sites des événements et manifestations scientifiques organisées par les laboratoires et unités de recherche Les sites personnels des enseignants chercheurs, etc. Depuis 1997, le centre a été désigné comme Fournisseur de Services Internet (FSI) au profit des établissements de l'enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique tunisiens. Par cette nouvelle vocation, il devient le responsable de la gestion du RNU. Il apporte de ce fait, le soutien logistique et technique aux développements et à l'évolution des établissements universitaires en adéquation avec les technologies de communication. (www.cck.rnu.tn). A côté de ses propres applications, le CCK héberge les applications du ministère de l’enseignement supérieur, des universités, des établissements d’enseignement et des laboratoires et unités de recherche ainsi que celles des œuvres universitaires. Les principales applications hébergées à ce jour sont : - Applications de calcul scientifique : depuis sa création, le CCK assure sa mission comme centre de calcul scientifique, et depuis, une dynamique d‘amélioration de performances s’est installée, grâce à la modernisation des outils d’analyse et des plateformes. Avec l’instauration du réseau RNU, le service Calcul a gagné en qualité, désormais les utilisateurs utilisent ces applications de calcul à distance. - Le système BIRUNI (BIbliothèque des Ressources UNIversitaires), qui permet l’accès au catalogue collectif des ressources documentaires disponibles dans les bibliothèques universitaires tunisiennes (BU), les catalogues régionaux des BU et les autres ressources nationales et internationales. http://www.biruni.tn - Applications pour le (e-services) : Plusieurs services, hébergés dans le CCK, sont désormais disponibles pour tous les étudiants, comme : L’inscription à distance (www.inscription.tn) généralisée dès l’année en cours à toutes les institutions universitaires, L’orientation universitaire (www.orientation.tn) pour les nouveaux bacheliers, Les résultats des concours nationaux et l’orientation vers les écoles d’ingénieurs (www.cningenieur.rnu.tn) Les services des œuvres universitaires (www.oouc.rnu.tn ; www.best.rnu.tn). Portail des annonces (www.annonces.rnu.tn); diffusion des manifestations scientifiques organisées par les établissements universitaires Annuaire (www.annuaire.rnu.tn); annuaire des sites web universitaires Plateforme de projets (www.ecircle.rnu.tn); outil de gestion de cours et de projets mis à la disposition de la communauté scientifique tunisienne Abonnement en ligne (www.abonnement.rnu.tn); abonnement gratuit à l’Internet en faveur des universitaires. (SOURCE : Tunisiana IT) EN BREF :- La Société gabonaise à responsabilité limitée (SARL) @fricanSoft, lancera officiellement vendredi à Libreville, le logiciel de gestion hospitalière Hypocrate qu’elle édite et qui représente le premier système d’information hospitalier intégré pour la gestion médico-administrative, la gestion médico-technique et la gestion médicale, a-t-on appris jeudi de source autorisée.
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