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LA BATAILLE POUR L'ORDINATEUR A 100$ S'INTENSIFIELa quête du sacrée Graal que constitue un ordinateur peu cher pour les marchés émergeants, est la production d'un portable à moins de 100$ US pour le secteur éducatif. Le groupe d'initiative d'un ordinateur par enfant dirigé par Nicolas Negroponte, le technico-show businessman du MIT, a franchi une étape supplémentaire avec les premiers essais dans une unité de production. La concurrence est néanmoins là au travers d'une société canadienne produisant un portable similaire un peu plus cher dénommé INK. Cette quête du saint Graal compte déjà les échecs du brésilien Volks et de l'indien Simputer. Les ventes en Inde ont été faibles et il y a quelque temps de ça leur distributeur africain a mis la clef sous la porte. A son tour, Russell Southwood s’interroge sur la capacité des derniers entrants sur ce marché, à surmonter l’ampleur des challenges qui les attendent pour réussir à produire des ordinateurs à bas prix. Selon les représentants du groupe d’initiative d’un ordinateur par enfant, Quanta Computer a assemblé les 1,000 premières unités. La société d’origine chinoise est spécialisée dans l’assemblage de PC. Selon leur site internet, leur clientèle est très diverse et inclut les leaders mondiaux de la vente d’ordinateurs. Selon des sources proches du projet, le prix final annoncé repose sur l’utilisation d’une nouvelle technologie pour l’écran de l’ordinateur. Cela permettrait de ramener le prix du portable au prix annoncé de 100 dollars US. Il reste cependant à savoir si l’ordinateur à 100 dollars aura un écran noir et blanc ou couleur. L’écran est parmi l’un des composants les plus chers dans l’assemblage d’un portable. Le portable bon marché qu’Intel destine aux marchés émergeants est prévu d’être vendu au prix de 400 dollars US mais il aura un écran de taille normale. Pour répondre au septicisme concernant le prix final, Nicolas Negroponte répond simplement que l’initiative d’un ordinateur par enfant ira en production. Mais ne s’agit-il pas plutôt d’une tactique pour retarder le moment ou il faudra finalement répondre à la question du prix de 100 dollars ? Pour l’instant « nous devons tester, retester et encore tester cette machine afin qu’elle puisse faire face à des conditions extrêmes de froid de chaleur et qu’elle puissent résister à la boue et à la poussière de la jungle ainsi qu’à l’utilisation quotidienne par des enfants ». Le site internet du groupe d’initiative d’un ordinateur par enfant a annoncé que l’organisation a des commandes pour des millions d’unités mais il est plus que probable que ces commandes seront seulement confirmées lorsque les clients potentiels auront vu un protype final. L’instant de vérité sera la signature du premier chèque. A l’instar du tapage médiatique réalisé par le groupe d’initiative d’un ordinateur par enfant, Ink a gardé un profil bas en adoptant une stratégie de faire les choses d’abord et d’en parler ensuite. Jerry Morgan, son fondateur canadien, a produit des logiciels éducatifs et c’est son séjour de 11 mois en Inde avec Schoolnet qui lui a inspiré ce projet. En Inde, il a remarqué à quel point les ordinateurs dans les écoles souffraient de surchauffe, de disque dur endommagé et de virus. En rentrant il était déterminé à construire une machine capable de surmonter ces obstacles. Il s’est décidé à construire la « Volkswagen des ordinateurs » qui fonctionnera avec un minimum de éléments rotatifs pour ne pas avoir besoin d’unité de refroidissement. La solution consiste en un PC basé sur l’utilisation de ROM sur laquelle tournera une version simplifiée d’Open Office ainsi qu’un ensemble de logiciels incluant Firefox pour l’internet, un logiciel pour les mails et la téléphonie sur Internet. James Renaudon-Smith, vice-président responsable des activités éducatives nous a expliqué : « nous ne contruisons pas une machine haut de gamme mais un ordinateur qui couvrira 90% des besoins des utilisateurs auquel il est destiné ». Le portable aura aussi des capacités d’accès sans fil. La dimension de l’écran est de 7.8 pouces, une taille semblable à celle de l’écran d’un Toshiba Libretto. Le portable peut démarrer en moins de 15 secondes et comme le Palm, il pourra être allumé et éteint rapidement sans que cela affecte le contenu. La mémoire sera supporté via des batons USB ou si nécessaire via un disque dur externe. La batterie quant à elle a une durée de vie de 5 à 8 heures et la puce sera fabriqué par Freescale, une filiale de Motorola. La machine pèse moins d’un kilo. Dès que le portable d’Ink sera en production, la société compte développer un ordinateur du même type. Ink commencera la production en février avec la société chinoise Brio (qui a des liens étroits avec le gouvernement) qui dispose d’une unité de production de 25,000 pièces par semaine. Au moyen terme, Ink cherche à étendre ses points de production à d’autres pays partenaires. Le prix de lancement du portable sera de 250 dollars US mais avec l’augmentation du nombre d’unités, le prix pourra être ramené à 200 dollars US. A ce niveau, le prix reste toujours le double de celui annoncé par le groupe d’initiative d’un ordinateur par enfant mais il se pourrait bien que ce prix soit plus proche de la réalité. Renaudon- Smith explique « en ce moment nous avons des commandes fermes pour 5,000 unités et des intentions pour 4.5 millions d’unités supplémentaires sujet à démontration d’un prototype qui fonctionne ». La société recherche des distributeurs et des compagnies d’assemblage en Afrique qui seraient intéressés à s’impliquer dans la production et la commercialisation de ce portable sur le continent. Si vous êtes intéressés par l’une ou l’autre de ces opportunités envoyez-nous vos coordonnées à info@balancingact-africa.com La production d’un ordinateur avec des spécifications précises à un prix donné est une tâche très difficile. Si nous affichons un certain septicisme c’est seulement parce que la distance à franchir entre la mise sur le marché d’un produit et le tapage médiatique est la distance qui brise l’espoir avant même d’arriver à la ligne de départ. Imaginons pour un instant qu’il y a assez d’espoir pour nous porter jusqu’à la ligne de départ en Afrique. Les gouvernements vont ensuite aller dépenser des millions pour acheter les machines. Et qu’est-ce qui se passe fréquement avec des contrats impliquant des millions disons au Nigéria ou au Kenya ? OK, imaginons que cela n’arrivera pas. Combien d’écoles auront des enseignants formés qui seront capables de montrer aux élèves comment utiliser les nouvelles machines ? Ink ainsi que le groupe d’initiative d’un ordinateur par enfant parlent aussi de développer un contenu éducatif. Pour ce faire le groupe d’initiative d’un ordinateur par enfant a engagé Seymour Papert, un gourou dans le domaine éducatif. Malgré tous ces efforts, il n’est pas apparent qu’un portable sera l’outil de transformation du monde éducatif à moins que plus de travail de base soit réalisé avant sa commercialisation.
LE CONGO RDC ET LA ZAMBIE ADHERENT AU PROJET DE CABLE DE FIBRE OPTIQUE EASSYAlors que les dirigeants africains de l'après indépendance rêvaient de relier leurs pays par des réseaux routiers et ferroviaires, ceux d'aujourd'hui sont sur le point de réaliser leur propre rêve - connecter les pays africains les uns aux autres et au reste du monde par un câble de télécommunications à haut débit. Partant de Durban (Afrique du Sud), un câble sous-marin de télécommunications à bande large traversera l'océan Indien sur 9.900 kilomètres jusqu'à sa destination finale, Port Soudan. Le système de câble sous-marin d'Afrique de l'Est, EASSy en anglais, fournira, entre autres, des connexions Internet sur bande large permettant de transmettre des informations à une vitesse jusqu'à 40 fois supérieure à celle des connections par ligne téléphonique commutée. La RDC, qui a l'ambition de reprendre sa place de leader en Afrique, a adhéré à travers le ministère des Postes, Téléphone et Télécommunications et l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPTC) depuis le 29 novembre 2006 à ce projet, promettant de tout mettre en oeuvre au niveau national pour rationaliser le secteur local des télécommunications. L'EASSy est une initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad) qui a pour but de connecter une vingtaine de pays côtiers et d'États sans littoral de l'Est et du Sud de l'Afrique au reste du monde grâce à un réseau de câbles à fibre optique sous-marins à large bande et de relais terrestres. C'est à l'issue de discussions et de négociations que la commission e-Afrique du Nepad que des États, des opérateurs de télécommunications et des institutions de financement du développement se sont mis d'accord sur la structure de ce projet de réseau de câbles sous-marins et sur la répartition des rôles entre les différents groupes de parties prenantes. Dans ses principes, le projet envisagé peut nettement améliorer la situation des communications en Afrique et avoir un effet catalyseur sur le développement du secteur privé, la croissance économique et, en fin de compte, sur les possibilités offertes aux populations pauvres. C'est en juin 2006 que les ministres africains des Télécommunications et de la Technologie ont approuvé le lancement immédiat de ce projet dont le coût global est estimé à près de 300 millions de dollars pour une mise en oeuvre prévue en 2008. Des spécialistes pensent que ce projet fera considérablement baisser le coût des télécommunications, à l'intérieur de l'Afrique et avec le reste du monde, ce qui contribuera à réduire la fracture numérique, le fossé qui se creuse entre les populations et pays qui ont accès à Internet et les autres. A terme l'objectif global du projet consiste à réduire la dépendance de cette région d'Afrique vis à vis des satellites pour les communications internationales et de réduire les coûts d'accès du haut débit. Si en 1998, la RDC a raté l'occasion de se joindre au projet d'installation du câble sous-marin de l'Afrique de l'Ouest (SAT-3), elle a pour EASSy mobiliser tous ses services pour ne pas louper cette occasion. Le ministère des PTT et l'ARPTC ont chacun en ce qui le concerné travaillé dans le sens de faciliter l'adhésion de la RDC à ce grand projet du Nepad. Mais, la première étape à franchir est le versement par le gouvernement congolais avant mars 2006 d'un montant de 2.000.000 Usd pour confirmer sa participation au projet EASSy. Ainsi, si l'adhésion de la RDC à ce projet est saluée de deux mains, elle appelle de la part du gouvernement la mobilisation des ressources adéquates pour rentabiliser cette participation. Car, il ne sert à rien au pays d'adhérer à un projet sous-régional si il ne dispose pas d'atouts nécessaires pour en tirer réellement profit. Il y a de rappeler que le projet EASSy s'inscrit dans le cadre d'un programme africain visant à relier tous les pays du continent les uns aux autres par un système à bande large. Ces pays seront à leur tour reliés au reste du monde par d'autres câbles sous-marins. Le manque actuel de connexion adéquate à bande large est un obstacle important à la généralisation des technologies de l'information et de la communication en Afrique. Les liaisons Internet directes à grande capacité entre pays africains sont peu nombreuses. Les lignes de transmission à grande capacité sont surtout concentrées aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. En conséquence, environ 75 % du trafic Internet en Afrique doit d'abord passer par l'Europe ou les Etats-Unis avant d'être ensuite réacheminé vers le continent, processus très coûteux. Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada estimait, à ce propos, que l'Afrique dépense chaque année environ 400 millions de dollars pour transmettre des données nationales ou régionales par le système international à bande large. Souvent, les courriers électroniques échangés entre deux fournisseurs d'accès à Internet du même pays sont envoyés à l'étranger, puis réacheminés vers l'Afrique à cause du manque de « points d'échange Internet » sur place. Ce sont autant de dysfonctionnements que le projet EASSy, tout comme SAT-3 pour l'Afrique de l'Ouest, tentent de résoudre pour corriger le déficit africain en Nouvelles technologies de l'information et de communication. En parallèle Angola Presse rapporte que la Zambie vient aussi de signer le Protocole du Nouveau partenariat pour le développement de l`Afrique (NEPAD) pour le réseau d`infrastructure sous-marine à large bande passante, rapporte lundi le bulletin hebdomadaire du NEPAD. (SOURCE : Le Potentiel) QUI VA REPRENDRE GABON TELECOM ?Ils sont trois courageux - Maroc Telecom, Econet Wireless et Detecon - à prétendre à la reprise de Gabon Telecom. Mais l'affaire est loin d'être conclue. Enquête. Confiée à HSBC South Africa, la privatisation de Gabon Telecom suscite un intérêt très moyen parmi les grandes compagnies internationales. D'autant que le ministre des privatisations, Alexandre Barro Chambrier, n'est pas vraiment en phase avec le nouveau secrétaire général du comité de privatisation, Fidèle Magouangou, qui a remplacé Meye Bekourou. Les grèves des agents de Gabon Telecom au mois d'août 2006 ont en outre contribué à refroidir les repreneurs officiels. Ils sont encore trois sur le pont. D'abord Maroc Telecom, filiale du groupe français Vivendi qui a déjà repris dans ce pays la Société d'énergie et d'électricité (SEEG). Vivendi pourra ainsi réaliser des économies d'échelle… En revanche, le Maroc n'a pas vraiment la cote en ce moment à Libreville avec la privatisation d'Air Gabon par la RAM (Royal Air Maroc) qui ne décolle pas… Le conseil des autorités gabonaises est Pape Diouf, un ancien du CCF qui a créé son propre cabinet Linkstone Capital Ltd. Autre candidat à la reprise de Gabon Telecom : le groupe zimbabwéen Econet Wireless. Ce groupe qui contrôlerait 39% du marché de la téléphonie mobile au pays de Robert Mugabe a été créé par Strive Masiyiva. Econet, dont le siège est installé en Afrique du Sud, est en outre présent au Lesotho, au Botswana et à Malte. En janvier 2006, Econet a acheté pour 285 millions $ une licence de téléphonie (fixe et mobile) au Nigeria dans la perspective d'être coté au London Stock Exchange. En revanche au Kenya, bien que défendu par son banquier-conseil Salomon Smith Barney, le groupe a eu quelques soucis avec les autorités locales. Le troisième candidat est Detecon International, une filiale du groupe Deutsche Telecom. Déjà très active dans les activités de conseil dans le secteur des télécommunications, Detecon a des bureaux, sur le continent, au Caire et à Johannesburg. Au Gabon, elle débarquerait avec le soutien financier de la puissante Libyan Arab African Investment Co. (LAAIC) dont le patron est Béchir Saleh, le directeur de cabinet du colonel Kadhafi. Béchir Saleh qui s'est rendu à Libreville au mois de juin 2006 dispose d'une cagnotte de 5 milliards $ à investir en Afrique. (SOURCE : La Lettre du Continent N°507) ENGAGEMENT DES PARTENAIRES FINANCIERS DE BENIN TELECOMS : UNE BOUFFEE D’OXYGENE POUR LE DG ADADJA ET SON EQUIPEA l’issue de la rencontre de concertation hier mercredi 13 décembre 2006, les bailleurs de fonds ont avoué leur satisfaction et réaffirmé leur ferme engagement pour la relance de Bénin Télécoms. La réunion de concertation des bailleurs de fonds sur le plan de redressement de Bénin Télécoms qui s’est tenue au Palais des congrès s’est achevée hier mercredi 13 décembre 2006 sous d’heureux auspices. En témoignent les sentiments du porte-parole des partenaires financiers, Ganda Seini Hassane qui est venu de la Banque ouest africaine de développement (Boad). Au nom de ses pairs, Hassane transmet « la totale satisfaction des bailleurs de fonds pour avoir pu participer durant deux jours à l’analyse approfondie du plan de redressement de la société Bénin Télécoms ». Le porte-parole des bailleurs de fonds se félicite et se réjouit de ce que « les objectifs fixés ont été atteints sur tous les plans ». Il relève les principaux éléments qui sont la source de la satisfaction des partenaires financiers qu’il représente. A l’actif des autorités dirigeantes de Bénin Télécoms, M. Hassane relève : la crédibilité du plan de relance et sa cohérence avec les objectifs de développement du Bénin ; la mobilisation de toute l’équipe de la société pour atteindre à brève échéance de bonnes performances ; la restructuration des prêts sur une période de 5 ans avec un différé de 2 ans. De même que la mise en place des financements complémentaires requis pour une relance rapide de la société. Ce faisant, le collectif des partenaires financiers réaffirme sa disponibilité permanente « à prendre toutes les mesures diligentes appropriées pour mettre en oeuvre les restructurations des prêts adoptées et les financement retenus ». Les bailleurs de fonds de Bénin Télécoms ont reçu les remerciements du gouvernement par la voix du directeur de cabinet du ministre délégué, chargé de la communication et des nouvelles technologies, René Bêwa. Au nom de son ministre et de celui du gouvernement béninois, M. Bèwa dit leur devoir une fière chandelle « pour leur excellente perception de l’enjeu secrété par le projet de mise en œuvre du plan de redressement de Bénin Télécoms ». Le directeur général de Bénin Télécoms, Désiré Adadja n’a pas caché sa satisfaction. Pour lui, c’est un nouveau jour qui se lève sur sa société pour sa mise sur orbite du développement. (SOURCE : Le Matinal) PROJET DE TELEPHONIE RURALE AU SENEGALUn atelier de présentation du projet-pilote de service universel s'est tenu, hier, à Dakar. Par le biais de cette réflexion, l'Agence de régulation des Télécommunications et des Postes (Artp) veut prendre un ensemble de mesures au bénéfice des zones rurales. Cette rencontre se veut un cadre de partage de la stratégie de service universel pour le développement du secteur. Le Conseiller technique du ministre des Postes, des Télécommunications et des Ntic, Joseph Ndong, qui a ouvert cet atelier, en présence de Daniel Seck, directeur général de l'Agence de régulation des Télécommunications et des Postes (Artp), de Mabousso Thiam, administrateur de l'Unité de gestion du Projet de promotion de l'investissement privé (Ppip) et plusieurs experts ou représentants du secteur. S'adressant aux participants, le représentant du ministre leur a demandé de présenter un cadre référentiel pour parvenir à un accord consensuel qui permette aux opérateurs intéressés de voir dans quelle optique le gouvernement s'engagera. De l'avis du Dg de l'Artp, il s'agit de prendre des mesures qui concernent les zones rurales dont : « la mise à la disposition de tous, d'un service minimum consistant en un service téléphonique d'une qualité spécifiée à un prix abordable, ainsi que l'acheminement d'appels d'urgence, la fourniture d'un service de renseignement et d'un annuaire d'abonnés, sous forme imprimée ou électronique et la desserte du territoire national en cabines téléphoniques installées sur le domaine public et ce, dans le respect des principes d'égalité, de continuité, d'universalité et d'adaptabilité ». S'expliquant sur le fonds de développement universel, il a dit qu'il s'agit de deux dimensions : le financement des services universels (pour l'accès public rural et le fossé urbain sur le plan de la connectivité) et le financement du développement pour les projets de développement. Daniel Seck a rappelé que dans le cadre du partenariat avec la Banque mondiale, il a été retenu de prendre toutes les mesures propres à promouvoir l'accès des Communautés rurales aux services de télécommunications, à travers la mise en place du Fonds d'accès universel (Fau). Au sortir de cet atelier, il est attendu de valider le design du projet-pilote, ainsi que le choix de la région de Matam pour abriter le projet. En parallèle l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), veut se pencher sur la question de l’abonnement anonyme des usagers pré-payés du téléphone . L’Artp fustige la pratique de l'abonnement tous azimuts. Elle est aux antipodes de la norme. « Les gens devraient s'identifier avant de pouvoir s'abonner. L'Artp, au regard des textes et lois, veut mettre de l'ordre et jouer efficacement son rôle », assure Elimane Oumar Ly , chargé de la Communication à l'Artp. « La situation nous pose quelques soucis. La liberté de commerce, le droit à la communication sont certes garantis, mais, indépendamment de tous ces facteurs, un phénomène lié à la sécurité, à l'ordre public qu'il faut sauvegarder font qu'il devrait y avoir des préalables à respecter avant tout abonnement », fait remarquer le directeur technique Makhtar Fall. L'identification du client pour le téléphone fixe ou le client post-payé (Téranga) est nécessaire auprès de l'opérateur. Les abonnés du prépayés « Diamono » et autres formules ne sont pas soumis à une facturation et constituent les 98 % du parc de la téléphonie mobile. « Il faut encadrer, réglementer le secteur. Il ne s'agit nullement d'interdire. Il faut simplement faire en sorte qu'un certain nombre de conditions soient posées au départ pour que l'abonnement ne soit pas ouvert à des personnes anonymes », déclare le directeur technique de l'Artp. C'est ainsi que ses services ont initié la concertation avec les deux opérateurs que sont Orange (Alizé) et Tigo, il faudrait que l'abonnement se fasse auprès des opérateurs, afin d'éviter les problèmes. Conscient du fait que le développement de l' « abonnement sauvage » ou « informel » est très dépendant des campagnes de promotion orchestrées par les opérateurs, le responsable technique de l'Artp penche pour une « bonne organisation, en mettant à la disposition des distributeurs un certain nombre d'outils, de règlements et une restructuration des circuits de distribution, pour que l'abonnement se fasse dorénavant dans des boutiques ou kiosques agréés et non plus dans la rue ». « Nous allons préciser les choses par décret, qui fixe les conditions générales d'exploitation des réseaux de télécommunication ouverts au public et assure également les règles de concurrence. Nous adjoindrons un ou deux articles à ce décret », selon Makhtar Fall. Une fois résolu, certaines menaces de mort ou autres atteintes à la vie privée et publique pourraient être jugulées, même si elles émanent de correspondants anonymes, puisque l'opérateur serait à même de lever l'anonymat. Les clients qui désirent s'abonner devraient pour leur part aller vers les opérateurs ou distributeurs agréés et qui respectent les règles du jeu ». (SOURCE : Le Soleil) L’OCPT DOTE DE NOUVEAUX EQUIPEMENTS DES TELECOMMUNICATIONSLa firme chinoise « Huwai Technology » avec qui l’Ocpt vient de signer ce contrat de fourniture de matériel, n’attend que le paiement d’un acompte de 10%, soit 500.000$ Us de la part de la Rdc avant la livraison L’Office Congolais des Postes et télécommunications (OCPT) vient de signer avec la société « Huwai Technology », une firme chinoise spécialisée dans la fabrication d’équipements de télécommunications, un contrat de fourniture de matériel, a annoncé mardi l’administrateur- délégué général de cet office, M. Balford Wetshi Koy, à l’occasion de la présentation au personnel du président du Conseil d’administration intérimaire de l’OCPT, Shomwa Mongera. Ce dernier remplace à ce poste M. Adam Bombole, élu député national. M. Wetshi a indiqué que ce projet pilote est évalué à un montant global de 5.550.000 (Cinq millions cinq cent cinquante mille) dollars US et sera financé à 80 % par des recettes provenant de l’office. Pour la concrétisation du projet, le fournisseur « Huwai Technology » attend le paiement d’un acompte de 10 % du montant global soit 500.000 USD (cinq cent mille dollars américains) pour l’acheminement du matériel en République Démocratique du Congo. Cette condition est déjà respectée, a rassuré M. Wetshi, précisant que le ministre des Finances vient de signer un ordre de virement pour cette firme. Le projet a, en outre précisé M. Wetshi, s’inscrit dans le cadre de la relance des activités de l’OCPT et de l’option levée par le comité de gestion de doter l’office d’un matériel efficaces des télécommunications. Avec ce projet, l’OCPT mettra premièrement à la disposition de la population congolaise 20.000 (vingt mille) lignes de téléphone fixe, 1.000 (mille) de connexion Internet et 600 (six cent) de Fax. M. Wetshi, concernant les missions assignées à l’OCPT notamment celle d’assurer à tout Congolais l’accès au service des télécommunications, a fait savoir que cette entreprise s’emploie dans ce domaine à couvrir les besoins en télécommunications dans le pays. Il a, dans ce cadre, indiqué que l’OCPT vient de signer d’autres contrats privés avec les sociétés des télécommunications « CELCO » et « SKET ». Ces contrats entrent dans le cadre de l’accroissement de la desserte de la téléphonie en République Démocratique du Congo. M. Wetshi a, en outre, indiqué, que malgré le boom du téléphonie cellulaire en RDC, la densité « en téléphonie » reste en dessous de 4 % et que c’est la raison pour laquelle l’OCPT fait de la relance de ses activités son cheval de bataille pour couvrir les besoins des Congolais dans ce domaine. Le président du conseil d’administration a.i a, à cette occasion, remis deux véhicules, l’un à la direction des télécommunications et d’exploitation et l’autre à celle des postes. Ces véhicules, a dit M. Wetshi, sont les produits de l’esprit managérial du comité de gestion qu’il dirige et qui a signé, avec une agence publicitaire locale, un contrat d’occupation d’espace, au terme duquel cette agence est autorisée à placer devant du bâtiment de l’Office deux panneaux publicitaires. Le président du conseil d’administration intérimaire, a, quant à lui, indiqué qu’il reste disposé à servir pour le redressement de l’OCPT et la remise de cette société sur l’orbite des entreprises du Portefeuille. (SOURCE : ACP) LES EX-EMPLOYES DE CAMTEL DANS LA RUEPrès d'une cinquantaine d'ex-employés de la Cameroon telecomunications (Camtel), se sont postés dans la matinée du vendredi 8 décembre dernier à l'entrée principale de cette entreprise. Entre 7h et 10h, ils ont organisé un sit-in pacifique, revêtant, pour la circonstance, un tissu aux couleurs de l'entreprise dont ils ne font plus partie depuis quelques mois. C'était leur manière à eux de protester contre leur licenciement, qu'ils jugent illégal et abusif, et le non payement de leurs droits sociaux. Pendant trois heures donc, ils n'ont donc rien cassé ni levé le ton. Debout comme des soldats, ils prétendent interdire l'entrée à tout employé et à tout véhicule de l'entreprise. "C'est notre manière à nous de perturber le travail", indique l'un des manifestants. Pourtant, certains employés accèdent à l'entreprise par la guérite. Néanmoins, les pancartes qu'ils tiennent à la main parlent d'elles-mêmes. Le Syndicat national autonome des travailleurs des télécommunications du Cameroun (Synatel), dont sont membres tous les manifestants, revendique "le rétablissement de ses adhérents illégalement licenciés de Camtel dans tous leurs droits reconnus et promis par la commission ad hoc mise sur pied par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale en septembre dernier". Alertée, la police n'a pas a eu trop de travail. Certains éléments ont d'ailleurs quitté les lieux avant que les manifestants ne lèvent le mot d'ordre de grève. Du côté des grévistes, chacun voulait exprimer son courroux face à ce "manque d'humanisme", face à cette "méchanceté gratuite pour des personnes qui comptent parfois 28 ans de service". "Il y a une dizaine de veuves parmi les licenciés", précise Jean Marc Bikoko, président de la centrale syndicale du service public (Cssp) dont dépend le Synatel. L'une d'elles raconte sa misère. Elle n'a pas pu inscrire ses enfants à l'école pour l'année scolaire 2006-2007. Reconvertie à la vente des beignets dans son quartier, elle souhaite tout juste rentrer en possession de son dû afin de "se rabattre au village, dans le département du Nyong-Ekelle, et faire des champs". La dame dit ne même pas se souvenir si une femme de 48 ans comme elle peut s'acheter un lait de toilette. Ces petites joies, elle dit les avoir oubliées. Comme la plupart de ses 505 autres collègues, dont certains avouent néanmoins qu'ils sont sollicités de temps à autre par la direction de Camtel pour des tâches techniques. Nous n'avons pu rencontrer les dirigeants de Camtel pour vérifier cette information. Malgré cela, un syndicaliste s'insurge contre cette "tactique malsaine", qui a consisté au licencier des techniciens pour recruter un personnel dit non qualifié. Jean Marc Bikoko indique que "le Synatel prévoit d'autres manifestations jusqu'à ce que les employés soient réengagés à Camtel et que les droits et les salaires suspendus en septembre dernier soient payés dans leur intégralité." De source proche de l'entreprise, l'argent ne serait pas encore disponible. (SOURCE : Le Quotidien Mutations) ORASCOM EGYPTE ATTEINT LES 50 MILLIONS D’ABONNESLa société Orascom Télécom Egypte a annoncé qu’elle a atteint son objectif de 50 millions d’abonnés cette année, avec l'intention de doubler le chiffre d’ici 2009. Orascom Télécom, l’un des géants opérateurs de téléphonie mobile au moyen orient, a annoncé que le nombre de ses abonnés s’est élevé de 67% pour atteindre la barre des cinquante millions ayant été de 30 millions l’année précédente. Nejib Sawires, directeur du conseil d’administration de l’entreprise a déclaré « que notre entreprise s’est fixé l’objectif de 50 millions et l’a atteint, maintenant nous visons la barre de 100 millions d’abonnés d’ici 2009 » Les bénéfices de l’entreprises se sont élevés de 1.4% pour une somme de 601.08 millions de dollars durant les trois premiers trimestres de l’année en cours. Les activités de l’entreprise s’éparpillant un peu partout en Algérie, au Pakistan, en Egypte, en Tunisie, en Irak, au Bengladesh et au Zimbabwe. Et son alliance avec Hutchon’s Télécommunications International pourra lui donner un fort appui dans la conquête des marchés de l’est de l’Asie. Des médiataires à la bourse égyptienne ont affirmé que les actions d’Orascom Construction et d’Orascom Télécom ont contribué à la hausse de l’index pour atteindre des niveaux record. L’action d’Orascom est en hausse de 0.5% et de la valeur de 342.72 livre égyptienne 59.95 USD. (SOURCE : African Manager) EN BREF:- TTCL, l’opérateur historique en Tanzanie a annoncé qu’il allait installer un réseau nouvelle génération (NGN) à Zanzibar. En parallèlel’opérateur portable Vodacom basé en Afrique du Sud a révélé qu’il allait déployer une solution DynaMate fournie par Celtro pour améliorer sa capacité de transmission de données suite au lancement de ses services GPRS, EDGE, et HSDPA. - La Commission des Communications d’Uganda a attribué une licence de téléphonie portable à Warid Telecom, filiale d’un groupe basé à Abu Dhabi. La société opérera la quatrième licence en concurrence avec MTN, Celtel et Uganda Telecom. - Le Réseau des journalistes spécialisés en télécommunications (Rejost) a démarré ses activités à l'issue d'une session de formation de deux jours sur les codes des Télécommunications et des Postes, en partenariat avec l'Agence de régulation des Télécommunications et Postes (Artp). - Congo Chine Télécom (CCT) a étendu son réseau à la provinde de Kisangani, au Congo RDC. La province Orientale est la septième à être connectée après Kinshasa, Katanga, Bas-Congo, Bandundu et les deux provinces du Kasaï. Rappelons que Congo Chine Télécom est le troisième réseau à s'installer dans cette partie du pays après Celtel et Vodacom - Quelques jours après la clôture de la sixième édition du Salon des TIC en Algérie, le ministre Boudjema Haïchour a révélé que les tarifs de communication téléphonique vers l’étranger seront réduits de 20%, tout en promettant que les appels locaux seront revus également à la baisse dans les jours à venir. Une promesse qui ne manquera pas de faire le bonheur des familles algériennes et, partant, des kiosques multiservices (KMS) qui vont, eux, bénéficier d’une augmentation de la marge bénéficiaire. Prochainement, les propriétaires de KMS bénéficieront d’une remise de 45%, au lieu de 40%.
GOOGLE VEUT ENTRER EN AFRIQUEGoogle envisage d'effectuer des acquisitions au Portugal afin de favoriser son expansion en Afrique, a indiqué un haut responsable du moteur de recherche américain sur internet dans une interview publiée mardi par le quotidien portugais Diario de Noticias. «Nous voulons entrer en Afrique, non pas par le biais de l'accès à internet depuis des lignes fixes, mais par le biais de l'accès mobile. Nous pensons que ce serait plus facile si nous travaillions avec des pays qui travaillent à leur tour directement avec ces nations (africaines)», a estimé Anil Hansjee, responsable du Développement de l'entreprise en Europe. Le Portugal est «un petit marché qui pourrait être adapté pour tester des modèles d'affaires, ce qui est plus difficile sur des marchés plus grands», a-t-il ajouté. Des entreprises portugaises de télécommunications sont implantées dans les cinq anciennes colonies portugaises d'Afrique (Angola, Cap-Vert, Guinée-Bissau, Mozambique et Sao Tomé et Principe) devenues indépendantes dans les années 1970. Portugal Telecom, l'ancien monopole d'État, compte autour de quatre millions d'abonnés au mobile en Afrique. (SOURCE : AFP) VERS LE LANCEMENT D’UN ESPACE INTERNET DEDIE AU MONDE RURAL SENEGALAISLa filiale sénégalaise du Groupe de télécommunications "Amitelo Afrique" va lancer un espace Internet à l’intention du monde rural avec des contenus "adaptés aux besoins des cultivateurs, agriculteurs et éleveurs du monde rural dans le but d’améliorer et de rentabiliser leur productivité". L’annonce a été faite, jeudi à Dakar, par le directeur général de la structure, Gora Diaw, au cours d’une rencontre avec la presse pour, a-t-il expliqué, décliner "la vision du groupe de participer à la réduction de la fracture numérique en accompagnant les acteurs économiques des régions enclavées". Ainsi selon Gora Diaw, le travail est déjà bien avancé avec le ministère de l’Agriculture et la direction de l’Institut sénégalais de recherche agricole qui vont "déterminer les besoins et les attentes des cultivateurs en matière de semis, de période propice à la semence, à la récolte entre autres". Conscient que la majorité de ces populations sont analphabètes, le Directeur général de Amitelo a dit qu’il s’agira "d’utiliser une plateforme d’espace où l’interactivité avec les utilisateurs est basée sur l’image et le son". "Il suffit pour le paysan de cliquer sur une image d’un produit agricole donné, arachide, mil, niébé, le bétail, produit halieutiques...) pour avoir en son les explications dans la langue locale de la région", a expliqué M. Diaw. Déjà, des ingénieurs agronomes vont être sollicités pour sillonner les zones ciblées afin de partager avec les agriculteurs leurs préoccupations pour l’amélioration de leurs productions, selon Gora Diaw. Le groupe va apporter les "solutions technologiques mais le choix sera laissé à l’Etat de présenter le tableau de bord pour démarrer l’expérience". Sous ce rapport, le groupe qui dit ne pas être intéressé par une licence d’opérateur global, souscrit néanmoins à l’appel de l’Agence de régulation des télécommunications et des Postes pour une licence de téléphonie rurale. Interpellé sur le problème de l’accès à l’énergie dans les zones rurales, le Directeur de Amitelo a reconnu les difficultés de "solutions énergétiques autonomes à mettre en place". Mais pour autant, "l’expérience du groupe dans le domaine des services universels, va permettre de contourner les obstacles liés à l’enclavement des zones rurales" a t -il ajouté. Sur le coût de l’initiative, M. Diaw a souligné que le groupe a une fondation qui réinvestit les bénéfices de l’entreprise dans l’accès aux services universels à toutes les couches de la population, précisant toutefois que les entreprises et autres entités qui seront logées dans l’espace vont supporter certaines charges. (SOURCE: APS) LANCEMENT DU SITE INTERNET DE LA BANQUE MILLENNIUM ANGOLALa Banque Millennium Angola a officiellement lancé lundi, à Luanda, son site Internet destiné aux personnes privées et aux entreprises qui ont besoin de consulter, ainsi que faire leur transaction dans leur compte à n'importe quel moment, avec commodité. Le web/www.millenniumangola.ao, la banque est ouverte 24 heures par jour, sept jours la semaine, et 365 jours l'an, et à n'importe lieu où dans le monde, il suffit d'avoir son ordinateur branché à l'Internet. Oracle Content & Collaboration Il est facile d'accèder à toutes les rubriques de son compte à la maison ou au bureau, a-t-on indiqué, ajoutant que l'adhésion y est facile, et le coût des transactions est inférieur à ce qui est fait sur place au comptoir. Outre les consultations des numéraires et transactions bancaires possibles d'être exécutées à travers le site, les hommes d'affaires ont également la chance, de façon commode et sécuritaire, d'effecteur le calcul salarial, le paiement aux fouirnisseurs, des transferts interbancaires en monnaie nationale et bien d'autres fonctions qu'elle offre. La Banque Millennium Angola garanti la sécurité et la confi- dentialité dans toutes les opérations bancaires, à travers un code secret, ainsi qu'une clef d'accès et de confirmation. (SOURCE : Angola Press Agency) L’ALGERIEN DJAWEB LANCERA L’ADSL AVANT LA FIN DE L’ANNEE« Le lancement des services ADSL par notre entreprise ne signifie en aucun cas la disparition des connexions en RTC ou, plus communément, le 1515. » C’est en substance ce que nous a déclaré dernièrement Mme Houria Atif, président-directeur général de l’ISP Djaweb. D’après Mme Atif, l’adoption des services ADSL par Djaweb ne peut être un substitut au « 1515 », considérant que la demande sur ce service ne disparaîtra pas. « Il y aura toujours une certaine catégorie d’Internautes qui continueront à se connecter à travers le service 1515. C’est justement pour cette raison que nous continuerons à l’offrir », dira la première responsable de Djaweb qui avouera toutefois que les connexions à Internet effectuées à partir de cette plate-forme ont connu une légère baisse. Il y a lieu de signaler que l’annonce de l’adoption de la formule ADSL par l’entreprise Djaweb, il y a quelques semaines, a poussé certains Internautes à s’interroger sur l’avenir des connexions sur la plateforme « 1515 », considérant vraisemblablement que la mise en place du service ADSL marquera un tournant dans la politique de Djaweb qui se tournerait, d’après certains, vers les clients professionnels. Il semblerait cependant que le provider public entende toucher le maximum de clients à travers des services variés. C’est ce que nous explique Mme Atif en précisant que « Djaweb est aujourd’hui le seul acteur du domaine Internet en Algérie à être présent dans toutes les wilayas du pays à travers des points de présence [POP] ». Elle fera également remarquer que « la plate-forme mise en place par Djaweb totalise actuellement 10 000 accès à Internet dont 3 000 par liaison spécialisée et 7 000 par RTC ». Evoquant le service ADSL, le PDG nous informe que Djaweb s’est fixé comme délai la fin de l’année en cours pour lancer le service ADSL sur l’ensemble du territoire national. « Un site pilote se trouvant à El Biar est déjà opérationnel », dira-t-elle en précisant que des tests relatifs au lancement du nouveau service sont effectués au niveau de ce site. Mme Atif indique par ailleurs que la plate-forme ADSL comptera en tout 127 000 lignes destinées aux 48 wilayas du pays. D’un autre côté, 276 sites devront être opérationnels dans toutes la wilayas du pays. « Une quarantaine de ces sites sont déjà prêts à entrer en service », assure notre interlocutrice qui rappelle, au passage, que l’entreprise Djaweb envisage de « lancer le service ADSL de façon simultanée à travers tout le territoire nationale ». S’agissant des équipements à exploiter dans le cadre de ce nouveau projet, Mme Atif signale que l’entreprise Djaweb a choisi comme partenaire la société Alcatel. « Alcatel est leader dans ce domaine. C’est justement la réputation de cette société qui nous a motivé à travailler avec elle. L’objectif, pour nous, est d’offrir aux utilisateurs algériens la meilleure qualité de service possible », conclut-elle. Enfin, il y a lieu de préciser que les offres commerciales sont en cours d’élaboration.- (SOURCE : IT Mag) LA POLICE OUEST-AFRICAINE INTERPELLEE PAR LA CYBERCRIMINALITELa cybercriminalité demeure un problème majeur en Afrique de l`Ouest en dépit des nombreux efforts déployés par les autorités pour juguler le phénomène qui coûte à la sous-région des millions de dollars, a déclaré mardi, un officier de police nigérian, Olumide Kayode. "La fraude sur Internet qui est perpétrée par des personnes de différentes nationalités, n`est pas facile à circonscrire", a déclaré M. Kayode dans une communication à l`occasion d`un séminaire de trois jours qui s`est ouvert lundi dans la capitale nigériane, Abuja. "Les `yahoo boys` semblent intraitables", a déclaré l`officier de police, ajoutant qu`ils commettent des crimes dans des pays où ils ne résident pas". Dans son journal sur "les réformes de la police au Nigeria: les progrès et les défis", M. Kayode déclare que "l`application des lois nationales et internationales demeure le véritable problème". "Nous avons attaqué le problème de front en organisant des ateliers pour nos hommes et femmes afin de les informer sur les derniers développements. Le Nigeria collabore aussi avec Microsoft Corporation pour contrôler ces escrocs, a jouté M. Kayode. Selon lui, le programme de réforme de la police vise à "équiper la police d`outils et de connaissances permettant de relever les défis liés à la criminalité au 21ème". (SOURCE : AGOP) EN BREF :- Algérie Télécom a revu à la baisse les tarifs de l’abonnement à l’ADSL. Ils passent donc de 1 400 DA/60 heures à 800 DA à la fin de l’année 2009. - La chaîne d'information internationale en continu France 24 a démarré sur internet et se lancera jeudi sur le câble et le satellite. Le lancement sur internet, simultanément en français et en anglais, s'est passé sans accroc technique et le public était au rendez-vous avec 500.000 connexions depuis 108 pays entre mercredi soir et jeudi matin, selon France 24.
FLUX D'INFORMATIONS DANS LE SECTEUR BANCAIRE TUNISIEN«La Tunisie est l'un des pays arabes et africains en développement les plus avancés en matière de transactions numériques». C'est ce qu'a déclaré hier à Tunis M. Kim Fagerns, vice-président à Stone Soft, l'entreprise finlandaise leader mondial en solutions de sécurité. C'était au cours d'un point de presse organisé au terme d'une rencontre d'information sur la sécurisation des flux d'informations dans le secteur bancaire à laquelle ont pris part les représentants des banques opérant en Tunisie, des organismes publics concernés, ainsi que ceux de bon nombre de banques libyennes, l'entreprise en question ayant ouvert à Tunis, il y a quelques années, un bureau pour l'Afrique du Nord. «Il reste cependant certaines étapes à franchir», a précisé l'orateur. Et d'expliquer qu'il faudrait d'abord redoubler d'efforts en matière de sensibilisation afin de généraliser l'utilisation du numérique dans les transactions bancaires. Il faudrait ensuite étoffer la législation en la matière surtout celle relative aux justifications. Assurant que son entreprise présente une solution globale et intégrée (soft et hard) et donc prend en charge la sécurité totale de tous les flux d'informations qui pourraient circuler dans n'importe quelle banque, le responsable a précisé que Stone Soft personnalise ses produits selon les besoins de son client final. Reconnaissant que le développement du e-banking a également son volet social, l'orateur a expliqué que cette mutation a pris du temps dans son pays. Auparavant, les organisateurs avaient présenté, dans le détail, les solutions proposées, avec leurs différentes options.M. Klaus Majewski, directeur du marketing de l'entreprise, avait ainsi expliqué les multiples avantages de ces produits et les garanties mises en oeuvre. Que ce soit contre les intrusions, afin de parer à l'utilisation frauduleuse des mots de passe ou quand il s'agit de contourner une panne. La parole a été ensuite donnée à MM. Hafedh Trimèche et Chawki Ben Salah pour une démonstration originale, basée sur les solutions Stone Soft, unique en Tunisie, de sécurisation d'une transaction de paiement électronique par carte bancaire, via le web et par chèque. Le but était de montrer la continuité des connexions tout le long du processus. «Car si un lien tombe en panne le système bascule vers un autre lien», c'est ce qu'a expliqué M. Ben Salah en insistant sur la fiabilité de l'application. «La prise en charge est automatique et elle est administrée d'une manière centrale», nous a expliqué, quant à lui, M. Maher Keskes, directeur de Stone Soft Afrique du Nord, en précisant que cette solution convient à toutes les entreprises. Côté banques, notre interlocuteur nous a appris qu'une banque tunisienne est déjà intéressée par l'offre. Rappelons que Stone Soft avait assuré la sécurité du système informatique de la phase de juin du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI-Novembre 2005) en tant que sponsor principal. (SOURCE: La Presse) SUITE DE L'AFFAIRE DU VIRUS INFORMATIQUE ZOTOBA la veille de son procès en appel au tribunal de Salé, retour sur l'histoire du jeune Farid Essabar. C'est au mois d'août 2005 que tout commence. Un virus informatique connu sous le nom de Zotob et ses diverses variantes s'attaquent à d'aussi grandes institutions que CNN, ABC, le New York Times, l'aéroport de Los Angeles ou encore le Congrès américain. Le virus, permettant de prendre le contrôle des systèmes informatiques, occasionne un désordre de grande ampleur notamment en changeant la liste des passagers de l'aéroport et l'ordre du jour du Congrès. L'affaire fait grand bruit et les conséquences matérielles sont lourdes : on estime le nettoyage de chaque organisme infecté à un coût de 97 000$ et à une durée moyenne de 80 heures. Le FBI est mis à contribution pour identifier les coupables de cet acte de piraterie informatique de premier ordre. Les enquêteurs de l'agence d'investigation américaine finissent par identifier un réseau composé de turcs et de marocains. Avec la coopération des polices de leur pays respectifs, plusieurs personnes sont interpellées sur désignation du FBI. C'est alors que tout bascule pour Farid Essabar, un jeune slaoui de 18 ans. Surtout habitué à faire la preuve de son habileté sur internet où il aime se "mesurer", sans intention de nuire, à d'autre férus d'informatique, le jeune garçon se voit accusé d'avoir créé Zotob en modifiant un vieux virus. Farid Essabar l'aurait ensuite transmis aux turcs. Le FBI l'affirme : il aurait eu une conversation MSN avec le principal accusé turc. Cependant, aucune preuve formelle n'a pu en être apportée puisque les conversations MSN ne laissent pas de trace sur l'ordinateur des utilisateurs mais seulement sur le système de l'entreprise américaine. De même, aucune précision sur la nature des systèmes endommagés n'a été versée au dossier, alors même que la loi réprime uniquement les attaques contre les systèmes de nature sécurisée. De ce fait, lors de son premier procès, Farid Essabar n'a été condamné que pour "vol" en vertu de l'article 505 du code pénal. En effet, il avait avoué à la police marocaine qu'il s'était servi du virus pour utiliser des codes de cartes bancaires afin de s'acheter des "t-shirts et des revues". Mais là encore l'accusation n'est pas étayée de preuves : on ne recense aucun plaignant et le dossier ne contient ni le nom des banques prétendument lésées ni le montant de leur préjudice. La dimension internationale de l'affaire et l'expertise non-contradictoire des spécialistes de Microsoft et du FBI semblent bien avoir fait pencher la balance de lajustice un peu trop vite. Maître Fertat, l'avocat de Farid Essabar se dit confiant : selon lui, si l'on se fie au dossier et uniquement au dossier, son client doit être acquitté sur le champ. Le dossier semble en effet bien léger; d'ailleurs, même les associations marocaines de lutte contre la piraterie informatique ont préféré ne pas se porter partie civile. C'est sur cette absence de preuves concrètes que le défenseur de Farid Essabar fonde son appel. Il nous assure qu'à l'approche de son nouveau procès, son client est serein et qu'il espère réellement sa libération. Le jeune génie, qui a profité de sa détention pour obtenir son baccalauréat avec mention et un an plus tôt que prévu, est incarcéré depuis plusieurs mois. Il poursuit aujourd'hui des études supérieures en science économique et gestion afin de préparer, comme il se doit, son avenir. (SOURCE : Libération) SYGMA TECHNOLOGIE ET HORIMEX DEVANT LA JUSTICE : SCANDALE « NUMERISE » A PLUS DE 300 MILLIONSDes opérations de décaissements et de reversements qui ont fini par atterrir devant le juge pour être mis en délibéré le vendredi prochain. Un contentieux entre la société Sygma Technologie et Horimex qui a révélé l’existence de plusieurs chèques versés pour le compte de Thierno Ousmane Sy, conseiller spécial du président de la République, chargé des Ntics, et son frère, Arona Sy, directeur de Genesis en partenariat, entre autres, avec une société dénommée Delarue, adjudicataire du marché des cartes numérisées. Tous deux sont les fils du ministre d’Etat, ministre de la Justice, garde des Sceaux, Cheikh Tidiane Sy. Dans les labyrinthes d’un scandale... Derrière le marché des cartes numérisées pour les besoins des élections 2007 se cache un scandale portant sur des décaissements et des versements de plus de 300 millions de francs Cfa. Au centre de cette affaire déjà sur la table du juge qui l’a mise en délibéré pour vendredi prochain, se trouvent des sociétés, Sygma Technologie, Delarue et Horimex. Un ancien employé de Genesis, une société qui appartient à Thierno Ousmane Sy, conseiller spécial en Ntics à la présidence de la République, s’est retrouvé en situation contentieuse devant le Tribunal régional de Dakar avec la société Sygma Technologie dont il attribue l’appartenance au conseiller du Président et à son frère, le nommé Arona Sy. Mais ce dernier affirme que Sygma, est tout juste son partenaire, tout comme la société Delarue, adjudicataire du marché des cartes d’identité numérisées (lire ailleurs). Cette société est actuellement dirigée par une certaine Mme Borjes (lire ailleurs). Le scandale a éclaté suite à un conflit entre Sygma Technologie et son employé du nom de El Hadj Ndiaga Fall, agent commercial, rémunéré mensuellement à 130 000 francs Cfa. Cet employé a ouvert, lui aussi, une société dénommée Horimex, spécialisée en Import-Export et domicilié à 120, Avenue Lamine Guèye, une adresse en réalité fictive. En tout état de cause, selon El Hadj Ndiaga Fall, Sygma Technologies a versé un premier chèque d’un montant de 155 millions dans le compte de sa société Horimex. Ce dernier affirme avoir décaissé ce montant au profit de la famille Sy. Un deuxième décaissement par chèque d’un montant de 37 millions 347 mille francs sera opéré à la Banque islamique du Sénégal, le 6 septembre 2005, toujours de la société Sygma Technologie via Horimex. Un troisième décaissement de 98 millions sera effectué, dans la même foulée que les autres. Toutes ces sommes décaissées par le sieur El Hadj Ndiaga Fall ont été reversées à la famille Sy. C’est en tout cas ce que soutient M Fall. Mais, un grain de sable entrera dans la machine des transactions financières au quatrième décaissement de 100 millions par Sygma Technologie dans le compte de Horimex appartenant à El Hadj Ndiaga Fall. En effet, M Fall après avoir encaissé cette somme, le 26 avril 2006, à la Caisse nationale de crédit agricole (Cnca) sous le n°000 102 14 34 01, a tout simplement refusé de la reverser au profit de la famille Sy, comme il l’avait fait jusque-là, selon sa version. Ce refus, El Hadj Ndiaga Fall le justifie en considérant que les 100 millions en question constituent sa part dans l’opération. Le contentieux atterrit finalement au Tribunal de Dakar, suite à une procédure de saisie conservatoire sur le compte de M Fall réclamée par Sygma Technologie. C’était le 4 mai 2006. Le juge des référés déclare la saisie caduque, mais la banque excipera d’une nouvelle saisie conservatoire, qui sera déclarée, elle aussi, caduque. Et le juge Lamine Coulibaly, président du Tribunal régional de Dakar, sera saisi d’une nouvelle demande de saisie du compte en question. Ce dernier a évoqué l’affaire le vendredi dernier pour ensuite la mettre en délibéré pour vendredi prochain. Il faut retenir que le compte de Horimex de El Hadj Ndiaga Fall est domicilié à la Banque islamique du Sénégal sous le n°020 66 50 30 115. Le compte de Sygma Technologie, qui a fait les opérations, est domicilié à la Caisse nationale de crédit agricole sous le n° 000 102 14 34 01. Il faut aussi préciser que M Fall, entre autres décaissements, déclare avoir versé la somme de 30 millions à Thierno Ousmane Sy, via la Société générale des banques du Sénégal (Sgbs). Sur ce chèque est mentionné une adresse : Thierno Ousmane Sy, Présidence de la République, Dakar. Ce versement a été effectué le 12 septembre 2005. On peut aussi citer un chèque de 10 millions à la Bicis pour le compte toujours de Thierno Ousmane Sy. Le versement a été opéré le 27 octobre 2005. Arona Sy, le frère de Thierno Ousmane Sy à qui ce dernier déclare avoir laissé la gestion de la société Genesis, dirige une société qui s’appelle Omega consulting dont le compte n°01046260008 est domicilié à la Bank of Africa. Sygma Technologie a versé, à son profit, le 17 octobre 2005, la somme de 95 millions 108 mille francs. (SOURCE : Le Quotidien) GESTION DES OPPORTUNITES D'AFFAIRES EN AFRIQUE DE L'OUEST , LE SYSTEME INFORMATISE ADOPTE PAR LES OPERATEURS ECONOMIQUESPrésenté comme un vaste réseau d'échanges d'informations entre les différentes structures de promotion du commerce dans l'espace Cedeao, le Système informatisé de gestion des opportunités d'affaires (Sigoa), ouvre les portes d'un vaste marché de 250 millions de consommateurs aux opérateurs économiques ouest-africains. Aussi leur assure-t-il une réduction du coût de leurs transactions. Une aubaine qu'ils comptent exploiter au mieux. Selon les distributeurs d'informations commerciales, les données les plus recherchées par les entreprises restent, sans conteste, les opportunités d'affaires pour ce qu'elles offrent comme possibilités de diversification des débouchés et des sources d'approvisionnement. Ce qu'a compris la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) en lançant le Système informatisé de gestion des opportunités d'affaires (Sigoa). Les opérateurs économiques ouest-africains sont appelés à recourir à ce nouvel instrument qui leur ouvre les portes d'un vaste marché de 250 millions de consommateurs, mais aussi leur assure une réduction du coût de leurs transactions. Depuis, les opérateurs économiques ouest-africains semblent y prendre goût. C'est, en substance, ce que révèle la directrice de la communication de cet instrument d'intégration sous-régionale, Adrienne Diop, qui présidait la cérémonie de présentation de cet outil à l'occasion de la 17e Foire internationale de Dakar. 'En terme de potentiel de perspective de partenariat pour toute entreprise enregistrée sur Sigoa, juste un chiffre : il y a en moyenne 50 visiteurs par jour du site web. Pour ceux ou celles d'entre vous qui payez pour la promotion de vos produits ou programme d'investissement, cela représente une ouverture sans frais à un potentiel appréciable de clients ou partenaires', a-t-elle dit. Dans la foulée, le chargé du programme principal et coordinateur des bases de données sectorielles de la Cedeao, Limane Baragé, est revenu sur les opportunités d'un tel instrument qui est connecté à 2 600 entreprises de la sous-région. Il présente le Sigoa comme un vaste réseau d'échanges d'informations entre les différentes structures de promotion du commerce dans l'espace Cedeao, à travers les correspondants locaux que sont les organismes officiels des échanges, les institutions du secteur privé (chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture), les associations professionnelles, les distributeurs et producteurs d'information. Pour lui, il vise à faciliter les contacts commerciaux entre entreprises de la sous-région et à donner une impulsion au schéma de libéralisation des échanges de la Cedeao qui ont enregistré une légère hausse durant ces dernières années. De telles opérations pourraient inverser la tendance actuelle notée dans les échanges commerciaux entre les pays de la Communauté économique des Etats de Afrique de l'Ouest. En effet, les exportations sénégalaises vers les pays de la Cedeao étaient estimées à 23 milliards de francs Cfa. Durant la même période, le montant des exportations françaises au Sénégal était chiffré à près de 321 milliards de francs Cfa. A l'inverse, les importations françaises en provenance du Sénégal, constituées pour l'essentiel de produits agricoles et agro-alimentaires, portaient sur un montant de 11 milliards de francs Cfa pendant la même période. Ce qui révèle l'ampleur des nouveaux chantiers et la pertinence de la nouvelle démarche du Sigoa. Il faut relever aussi que cet outil a été testé à l'occasion des foires que la Cedeao a organisées en 1995 à Dakar, en 1999 à Accra, au Ghana et en 2003 à Lomé au Togo. (SOURCE : Wal Fadjri) REFLEXION SUR LE LANCEMENT DE LA CARTE A PUCE DE LA SECU EN ALGERIREC'est un projet unique en Afrique. Le ministre du Travail était fier de l'annoncer jeudi dernier à propos de la carte à puce de l'assuré social, à travers la communication lue par Djamel Ould Abbes, ministre de l'Emploi et de la Solidarité qui a tenu à préciser de prime abord que le fait que ce soit lui qui ouvre le séminaire ne signifie nullement qu'il y a eu un changement de gouvernement ou un remaniement ministériel. Le fait est que Tayeb Louh a été dépêché en Jordanie sur instruction du président de la République. Comme annoncé dans notre édition de lundi, la carte à puce de la CNAS a été lancée officiellement en début de week-end. Toutefois, elle ne sera délivrée qu'en avril prochain et dans seulement 5 wilayas du pays. Les promoteurs de cet instrument, censé rationaliser les dépenses de la Caisse de sécurité sociale, se sont évertués lors du séminaire international à louer ses mérites tout en affirmant avec insistance que la carte était à 100% sécurisée, pour reprendre les propos de M. Touati, directeur de l'informatique au niveau de la direction générale de la CNAS, alors que les fournisseurs du matériel de reprographie avaient assuré, par la voix du représentant de Gemalto, que le risque «0» n'existait pas. Oracle Content & Collaboration Le même responsable de la CNAS finira par reconnaître devant le ministre de l'Emploi et de la Solidarité que, finalement, nul ne pouvait être à l'abri du génie des hackers. A la question de savoir si les responsables n'avaient pas mis la charrue avant les boeufs en ne commençant pas dans un premier temps par la mise à jour du fichier national des assurés sociaux, notre interlocuteur, appuyé par le P-DG de la CNAS, nous démentira en affirmant que c'était désormais chose faite. Pourtant, ce n'est pas l'avis de plusieurs directeurs des agences de wilaya avec lesquels nous avons discuté et qui ont soutenu que le fichier à un niveau local n'était pas totalement mis à jour. En effet, en consultant le site Web de la Caisse nationale des assurés sociaux nous avons remarqué que toutes les statistiques étaient arrêtées à octobre 2005, soit il y a plus d'une année. D'autre part, les professionnels de la santé n'avaient pas été informés avant la tenue du séminaire. Pourtant, ils seront les premiers concernés par l'utilisation de cette carte. Mieux, ils ne sont pas tous codifiés en raison de la non-finalisation de la nomenclature des actes et des tarifs dont la révision a été annoncée par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale pour le premier trimestre 2007. Par conséquent, les responsables de la CNAS devront accomplir un véritable marathon pour le respect du délai d'avril prochain, (à moins qu'il ne s'agisse d'un effet d'annonce politique) notamment par rapport à la formation des employés qui devront prendre en charge la dématérialisation des prestations de la Sécurité sociale à travers la puce et que l'on a qualifié de redéploiement du personnel de la CNAS dont 40% est constitué de liquidateurs. Bien sûr, tout cela ne diminue en rien l'importance de la carte «Chiffa» qui sera délivrée aux assurés sociaux. Une fois en poche, les bénéficiaires n'auront plus à coller des vignettes ni à se présenter aux centres payeurs pour y déposer leurs feuilles de maladie. Tout se fera de manière électronique. Les médecins seront, eux, dotés du matériel adéquat, c'est-à-dire d'un lecteur de cartes et d'un Token (une sorte de clé USB) sur lequel l'historique médical du patient y sera porté, de même que la nomenclature nationale des médicaments (remboursables et non remboursables). En attendant la carte d'identité nationale électronique, la carte «chiffa» résoudra à n'en point douter beaucoup de problèmes de bureaucratie. (SOURCE : La Tribune) EN BREF :- Après 25 d'existence, l'école supérieure multinationale des télécommunications (ESMT) a célébré le week-end dernier sa rentrée scolaire. Celle-ci marque l'ouverture effective du cycle d'ingénieurs de conception (INGC) à Dakar, rendue possible par la première sortie de la première promotion des classes préparatoires intégrées formées sur place, le lancement effectif de la recherche à l'ESMT par la création d'un département de la recherche avec l'assistance de l'UIT, la création de junior entreprise initiée par les étudiants et le lancement de l'uniforme à l'ESMT. - Le Commissaire général de la Zone franche de biotechnologie des technologies de l'information et de la communication (ZBTIC) de Grand-Bassam, M. Kragbé Gadou Vincent, a été désigné, à l'unanimité des administrateurs étrangers et nationaux partenaires dans ce projet, président directeur général de la société créée le 30 novembre dernier. La décision a été prise le même jour au cours de l'assemblée générale constitutive qui a donné naissance à la Société de développement et de gestion de la zone franche. Les activités prévues dans le village TIC porteront, d'une part sur "la formation" de 1.500 à 3.000 jeunes grâce à la création d'un Centre de spécialisation et d'autre part "l'incubation" qui consiste à encadrer des personnes possédant des projets. - L'informaticien camerounais Jacques Bonjawo, PDG de Furtistic Technologies, une start-up de la Sillicon Valley (Etats-Unis), a été désigné président du jury de l'édition 2006 du Prix RFI net, a annoncé la Pana vendredi à Paris. - Une panne informatique a bloqué vendredi pendant une partie de la journée la consultation des derniers résultats de l'élection présidentielle de dimanche à Madagascar au ministère de l'Intérieur et sur le site internet du ministère, a-t-on appris de source officielle. Le système informatique a été relancé dans l'après-midi et les derniers résultats provisoires partiels ont confirmé que le chef de l'Etat sortant, Marc Ravalomanana, est quasiment certain de l'emporter dès le 1er tour.
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