Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 50 janvier 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Vivendi part à la conquête de l’Afrique sub-saharienne avec l’achat d’Onatel

Durant les congés de Noël, Vivendi, le groupe de communication et de médias français a fait voile vers le sud en Afrique sub-saharienne avec l’achat d’Onatel par sa filiale en Afrique du Nord, Maroc Telecom. L’Afrique francophone a été jusqu’à récemment le “fief” de France Telecom mais maintenant elle fait l’objet de l’intérèt d’un grand nombre d’investisseurs tel que le démontre la liste des perdants dans ce processus de privatisation. Vivendi possède déjà 54% du capital de Mauritel en Mauritanie et se positionne sur d’autres projets d’expansion sur le continent.

Maroc Telecom a payé 290 millions de dollars US pour 51% du capital d’Onatel, l’opérateur de téléphonie fixe et portable au Burkina-Faso. Le restant du capital est partagé entre l’Etat (23%), les employés (6%) et d’autres investisseurs (20%). Onatel compte 100,000 lignes fixes et sa filiale portable, Telmob compte 400,000 usagers (à peu près 40% du marché portable du pays). A la fin de 2006, le Burkina-Faso avait une télédensité de 0.8% pour le parc du fixe et un taux de pénétration de 8% pour la téléphonie portable.

Les perdants dans cet appel à privatisation sont : Detecom (Allemagne), Essat Teleholding (Inde), France Telecom (France), Monaco Telecom (Monaco), Saudi Telecom (Arabie Saoudite) et Sistema/MTS (Russie).

Il est intéressant de noter que le prix d’acquisation par usager est relativement modeste. Sur une base combinant les usagers du fixe et du portable, Maroc Telecom a payé 580 dollars US par usager et 720.5 dollars US en tenant compte uniquement du nombre d’usagers du portable. En comparaison, MTN a presque payé 1,000 dollars US par usager lors de l’acquisition des opérations d’Investom. En revanche de larges investissements seront nécessaires pour compenser le niveau relativement faible des investissements lorsque la société appartenait à l’Etat.

A l’approche des fêtes de Noël, Maroc Telecom a annoncé qu’elle allait investir 600 millions de dollars US au Maroc. Cette nouvelle coïncide avec l’annonce de Maroc Connect, un concurrent de Maroc Telecom, du lancement de son service de téléphonie au début de cette année 2007. Sur son propre marché, Maroc Telecom doit faire face à deux concurrents et sans aucun doute l’achat d’Onatel est un soulagement dans la mesure ou le niveau de concurrence au Burkina-Faso est moindre lui permettant de garder une part significative du marché du portable.

Selon Abdeslam Ahizoune, Président du Conseil d’Administration de Maroc Telecom, commentant la signature de l’accord « nous sommes convaincu que l’accès au téléphone et plus largement au secteur des NTIC contribuera profondément au développement économique et social du pays ».

Concentrons un instant notre attention à la découverte de l’heureux gagnant de la licence tant retardée d’un second opérateur de téléphonie fixe au Sénégal. Selon le journal local, Le Quotidien, Maroc Telecom est intéressé par l’acquisition de cette licence. Malheureusement, il va lui falloir prendre patience, tant les progrès du gouvenement sénégalais dans ce domaine sont restés très lents.

L’Afrique francophone offre l’opportunité d’un grand nombre de gros contrats de privatisation pour l’année 2007. Cela incluera certainement Gabon Telecom dont la position financière est quelque peu incertaine, Camtel au Cameroun – et qui sait – cela sera peut-être l’année de la Sotelma au Mali. Quelqu’un doit aussi songer à racheter qu’Ikatel, propriété de France Telecom, avant que cette dernière n’ait complètement acquis son marché.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Les operateurs portables en cote d’ivoire annoncent leurs plans d’investissement pour 2007

Améliorer la qualité de service auprès de ses abonnés à travers un équipement de pointe, telle est l'ambition de la société de téléphonie Moov Côte d'Ivoire.

Au cours d'un déjeuner offert à la presse, les responsables de l'entreprise qui ont démarré ses activités il y a six mois ont exprimé leur satisfaction quant à la réaction du marché. Même s'il tient secret, pour l'instant, le nombre de ses abonnés, le directeur général de Moov Côte d'Ivoire M. Cissé Ahmed a fait remarquer que sa société a déjà investi 88 milliards de FCFA. Pour l'année qui vient de commencer, elle compte décaisser 30 autres milliards de FCFA pour poursuivre l'amélioration de son réseau et offrir de meilleures prestations à ses clients.

En ce qui concerne la mise en service du satellite, le directeur général de la société de téléphonie cellulaire a révélé que tout est fin prêt. Il ne reste plus que quelques détails à régler pour que la mise en service de ce satellite soit une réalité. Au total Cissé Ahmed et ses collaborateurs se disent prêts à relever le défi de la qualité et de la concurrence auquel ils seront confrontés.

De son côté, Orange a annoncé que «tout au long de l'année 2007, nous relèverons ensemble de nouveaux challenges et expérimenterons avec vous, une autre vision du futur avec notre nouvelle signature Open». Ces propos sont de M. François Brunet, directeur général de Orange Côte d'Ivoire qui a tenu à annoncer récemment, les nouveaux défis qui attendent sa structure.

Au chapitre des chantiers, figurent l'amélioration de la qualité de service, la qualité d'accès au réseau et la qualité d'écoulement du trafic dans les zones encore saturées. Selon M. Brunet, il va s'agir de continuer le déploiement dans les zones où la population est encore en attente de l'arrivée de la téléphonie mobile, offrir l'accès au réseau meilleur prix, imaginer et lancer des services à valeur ajoutée innovants. Ce qui vise «à enrichir encore notre catalogue pour répondre aux attentes des clients», a dit M. Brunet.

Avant d'ajouter que tout ceci doit «permettre à l'entreprise de conserver et de raffermir encore sa position de leader en téléphonie mobile». Soulignons que Orange Côte d'Ivoire qui va bientôt célébrer ses deux millions d'abonnés, compte aujourd'hui 520 sites sur toute l'étendue du territoire national dont plus de 70 dans les semaines à venir. Le coût du projet d'extension s'élevant à plus de 16 milliards de Fcfa.

(SOURCE : Le Patriote)

Tunisie télécom, nouvelles offres

Poursuivant son opération séduction commencée l'année dernière, l'opérateur national et historique Tunisie Télécom débute l'année 2007 avec la proposition de nouveaux services pour la téléphonie mobile.

Deux nouvelles offres viennent, d'ailleurs, d'être lancées. L'opérateur propose à ses clients détenteurs de lignes prépayées ou postpayées quarante SMS gratuits qu'ils peuvent échanger tout au long du mois de janvier, mais uniquement entre abonnés de Tunisie Télécom.

L'opérateur a, par ailleurs, relancé le service Magicard, une offre qui a été proposée au cours du mois de Ramadan. Sur chaque carte de recharge achetée, le client a la probabilité de «tomber» sur une «carte magique» qui lui offre un montant de recharge supplémentaire gratuit. L'achat d'une carte de recharge de cinq dinars peut permettre, mais ce n'est pas systématique, au client de bénéficier gratuitement de trente dinars de recharge supplémentaire. Pour l'achat d'une carte de dix dinars il peut bénéficier de 50 dinars supplémentaires. Ce montant présente l'avantage d'augmenter avec la valeur de la carte. L'acquisition d'une carte de vingt dinars permet au client de bénéficier probablement de 150 dinars de recharge supplémentaire. L'acquisition d'une carte de trente dinars peut permettre à l'abonné de bénéficier de 200 dinars de montant de recharge supplémentaire.

Enfin, en achetant une carte de 50 dinars le client de Tunisie Télécom peut bénéficier de 300 dinars de montant de recharge supplémentaire. Cette offre se poursuivra jusqu'au 31 janvier 2007 (minuit). Il y a lieu de souligner que l'opérateur avait lancé deux précédentes offres pour ses clients. Le mois dernier, les clients abonnés à Tunisie Télécom ont pu bénéficier de 27 minutes gratuites pour trois minutes de communication taxées. Enfin, l'opérateur a proposé à ses abonnés du fixe prépayé et postpayé deux packs à des prix promotionnels comportant un téléphone numérique avec afficheur, une ligne fixe, ainsi qu'un abonnement d'un an au service Clip.

(SOURCE : La Presse)

Dégroupage partiel en 2007 au Maroc

Une nouvelle année se profile, c’est le temps pour certains de réfléchir à de nouvelles orientations professionnelles. En faveur du dégroupage partiel, prévu début janvier 2007 par le régulateur du secteur des télécommunications, ANRT, Méditel dévoile quelques-unes de ses résolutions.

Le dégroupage de la boucle nationale vise à ouvrir le réseau des télécommunications de Maroc Telecom à d’autres opérateurs, en l’occurrence Méditel et Maroc Connect. Moyennant finances, ils pourront désormais utiliser la plateforme de l’opérateur historique pour y dispenser leurs services. Le dégroupage total interviendra en 2008. En attendant, pour l’internet (en dehors de Casablanca où le Wifi suffirait à transporter voix et données) et le fixe résidentiel, Méditel sera obligé de passer par les infrastructures de Maroc Telecom.

Méditel, qui a déjà fourni des services aux entreprises en 2006, se défie, selon son PDG, Inigo Serrano, de « donner un contenu concret à son positionnement d’opérateur global multiservice ». Car, pour Serrano, « la touche finale du processus de libéralisation sera apportée avec le lancement des offres commerciales du troisième opérateur télécoms en 2007 ». Ce qui créera certainement, selon lui, « une émulation et occasionnera des opportunités de business supplémentaires ». En plus du mobile avec 4,034 millions de clients (chiffres Méditel à fin décembre 2005), le fixe et l’internet (professionnel et résidentiel) marqueront leur rentrée en 2007 chez le deuxième opérateur.

Pour le dernier-né des opérateurs téléphoniques, Maroc Connect, la conquête du marché s’annonce difficile. Le propos de son PDG, Karim Zaz, en dit long : « Notre seul objectif, non chiffré bien sûr, est de réussir à nous implanter ». Trop tôt pour évaluer le taux de pénétration de son offre de lancement « solution entreprise », début décembre. Son offre fixe et Internet résidentielle prévue pour la deuxième quinzaine du mois de janvier 2007 aura valeur de test.

Pour le grand bonheur des consommateurs, les trois opérateurs en lice estiment déjà que la concurrence, plus ouverte dès le début de l’année prochaine, va dynamiser le marché des services du fixe. On parie déjà que les frais d’abonnement (fixe et mobile) risquent de passer à la trappe. La voie en a été tracée l’été dernier par Méditel avec son offre « tilifoune dial dar), sans abonnement et sans engagement. A propos des efforts envers le consommateur, le patron de Méditel est convaincu que « tous les acteurs du secteur des télécoms seront interpellés par une orientation vers la création de la valeur pour leurs clients ».

De toute évidence, la nouvelle année qui se profile sera marquée pour le secteur des télécommunications au Maroc par un calendrier réglementaire assez fourni, entre autres, la portabilité des numéros, le dégroupage partiel, les tarifs d’interconnections orientés aux coûts... Reste à l’ANRT de jouer pleinement son rôle.

Le dégroupage de la boucle locale est un processus qui permet aux concurrents de l’opérateur historique d’accéder aux lignes téléphoniques « la paire de cuivre » jusqu’à l’abonné. Sans refaire donc un deuxième investissement pour doubler la ligne. Sur la ligne téléphonique, les fréquences basses transmettent la voix. Les fréquences hautes véhiculent les données. Les deux informations, voix et données, sont acheminées simultanément sur ce même support. C’est ainsi que vous pouvez surfer à haut débit tout en conservant la disponibilité de votre ligne téléphonique. L’opérateur concurrent qui le désire peut sous-louer tout ou partie d’une ligne téléphonique et proposer ses propres services parmi lesquels on trouve le service internet.

Pourquoi procéder d’abord à un dégroupage partiel ? Le dégroupage se décline en deux possibilités. Les opérateurs alternatifs ont la possibilité de demander un dégroupage total ou un dégroupage partiel. Le dégroupage partiel permet à un opérateur d’avoir accès à la bande de fréquence « haute » (fréquences non vocales) de la paire de cuivre. Cette solution moins coûteuse que le dégroupage total permet aux opérateurs de proposer et de gérer par exemple de bout en bout la connexion internet ADSL. La partie téléphonie (utilisant les fréquences « basses ») reste exclusivement gérée par l’opérateur historique. Le dégroupage total permet à un opérateur historique de proposer à l’opérateur alternatif la totalité de la bande de fréquences de la paire de cuivre. L’ensemble des services internet et téléphonie est alors exclusivement géré par l’opérateur alternatif et non plus par l’opérateur historique. En optant pour une solution de dégroupage total, la ligne téléphonique est totalement prise en charge par le nouvel opérateur. Les prestations téléphoniques et services internet sont donc facturés par l’opérateur alternatif.

Quelle sera la contre-partie financière des autres opérateurs pour utiliser les infrastructures d’IAM ?

Dans le dégroupage de la boucle locale, l’opérateur alternatif ne loue que la paire de cuivre et la salle de co-localisation à l’opérateur historique où il devra installer ses propres équipements afin de relier les lignes téléphoniques à son propre réseau. Les opérateurs alternatifs payeront une location périodique pour cette contre-partie. Bien entendu, le dégroupage total sera un peu plus cher que le dégroupage partiel. Dans tous les cas, il y aura un catalogue des prix qui sera proposé à cet effet.

(Source : L’Economiste)

LICENCES 3G PREVUES POUR 2007 EN ALGERIE

Des licences pour l'exploitation et la commercialisation de la troisième génération de téléphonie mobile.

Des licences seront délivrées en 2007 pour l'exploitation et la commercialisation en Algérie de la troisième génération de téléphonie mobile, UMTS (Universal Mobile Telecommunication System), a annoncé jeudi dernier à la presse le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaa Haïchour, en marge d'une séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales. «Nous sommes en train de préparer le cahier des charges pour l'ouverture de ce marché qui permettra aux clients de recevoir l'image et le son sur leur téléphone mobile», a indiqué le ministre.

A une question sur l'éventualité d'ouvrir le marché national de la téléphonie mobile à un quatrième opérateur, le ministre a expliqué que «rien n'est prévu pour le moment», tout en soulignant : «Le bond extraordinaire» qu'a connu ce marché en moins de trois années, passant de 54 000 abonnés à 19 millions, ce qui constitue une avancée de 600%.

Affichant un satisfecit certain à ce propos, il ajoutera : «Nous sommes en bonne position par rapport aux autres pays du Maghreb. Nous sommes très heureux de le dire, car il y a, quelques années, nous étions à la traîne.» Concernant la e-gouvernance, M. Haïchour a précisé que «les choses sont bien avancées pour ce qui est du réseau Intranet intergouvernemental ou de la e-commission chargée de relier les institutions entre elles pour arriver à zéro papiers» et informer de la tenue d'une réunion, aujourd'hui même, sous la présidence du chef du gouvernement, pour faire le point sur l'avancée en matière d'installation du réseau Intranet intergouvernemental.

Interrogé par la presse sur l'opération OusraTIC (un ordinateur pour chaque foyer), il informera du lancement en 2007 d'une campagne qui devra redonner un nouveau souffle à cette initiative. Il s'agira, a-t-il expliqué, de mieux informer l'opinion publique sur la teneur de cette opération estimée à 400 milliards de dinars (5 milliards de dollars). Tout en rappelant que cette dernière «n'est pas subventionnée» et nécessitant, par conséquent, le concours de «tout un chacun», Haïchour a imputé la lenteur avec laquelle l'opération a évolué à la prudence des banques qui «ne jouent par tout à fait le jeu».

Et de convier les oeuvres sociales des entreprises et des institutions à s'impliquer dans la redynamisation de l'opération, dans le cadre de laquelle, a-t-il informé, plus de 500 mille ordinateurs ont été écoulés au profit des employés de la Banque extérieure d'Algérie (BEA). La réduction du taux d'intérêt (8% actuellement), décidée récemment par le président de la République ainsi que la collaboration directe avec le ministère des Finances, sont de nature à permettre de «faire avancer l'opération», a-t-il ajouté avant d'informer qu'une commission a été mise en place dans le but de contrôler la qualité technique et technologique des ordinateurs vendus dans le cadre de cette opération.

(SOURCE: La Tribune)

LA BATAILLE DES OPERATEURS POUSSE LES PRIX A L’INTERNATIONAL A LA BAISSE A MAURICE

De Rs 40 à Rs 5,50 l'appel international en quatre ans, qualité améliorée il y a de quoi séduire. 2006 a été bonne pour les opérateurs, mais la concurrence est rude.

Les Mauriciens téléphonent de plus en plus vers l'étranger. Conséquence de la baisse des tarifs internationaux, rendue possible grâce à une compétition féroce entre les différents opérateurs du secteur.

Six compagnies mènent une rude bataille pour grappiller des parts de marché. Entre Yello, Data Communications Ltd (DCL), Outremer Telecom, Mahanagar Telephone Mauritius Ltd (MTML), Emtel et Mauritius Telecom, l'usager a l'embarras du choix. Pour séduire, elles rivalisent sur deux plans : les tarifs ainsi que la qualité et la diversité de l'offre.

Au niveau des prix d'abord. En à peine quatre ans, les tarifs vers les destinations les plus prisées (France, Canada, Grande-Bretagne, Australie) sont passés de Rs 40 à Rs 5,50 la minute en moyenne. Indéniablement le grand gagnant est donc le consommateur qui ne doit plus puiser aussi loin dans son portefeuille pour parler avec ses contacts à l'extérieur.

L'autre apport de cette libéralisation aura été d'ordre technologique. Aujourd'hui, le Mauricien peut accéder à trois types de technologies. Il peut faire ses appels en utilisant le réseau téléphonique traditionnel (Public Switch Telephony Network), le Voice Over Ip (VOIP) généralement accessible aux cartes prépayées, ou encore la téléphonie par Internet (en passant par l'ordinateur).

Si le premier mode est un peu plus coûteux, la qualité est irréprochable alors que celle du second l'est légèrement moindre et le troisième plutôt hasardeux. Mais tout est une question de bourse et de type d'appel. Les professionnels préféreront la téléphonie traditionnelle et le VOIP alors que ceux qui appellent des proches pourraient se contenter de la téléphonie par Internet.

Mais si les opérateurs se réjouissent de la bonne santé du secteur, l'optimisme n'est pas total. Plusieurs problèmes pèsent. "Il y a eu du progrès, mais il y a encore beaucoup à faire. Ce n'est pas un marché facile. La preuve, deux opérateurs sont sortis de ce secteur", constate Ganesh Ramalingum, directeur général de DCL, qui commercialise Easicall. Mauritel, le premier, avec DCL, à entrer dans ce marché, et IBL, ont en effet rendu leur licence l'année dernière. "Nous ne gagnons que quelques sous par minute d'appels. Pour certaines destinations, nous vendons même à perte", ajoute encore Ganesh Ramalingum.

A qui la faute ? Certains pointent du doigt l'Information & Communication Technologies Authority (Icta), qui a permis une dégringolade trop rapide des prix. En 2005, alors que les prix se situaient aux alentours de Rs 7, l'autorité régulatrice avait permis à Mauritius Telecom de vendre son service de VOIP à Rs 6 la minute. Du coup, les autres se sont retrouvées pris au piège.

"Ce n'était pas correct. Dans n'importe quel autre pays, on fait de la discrimination positive en faveur des nouveaux entrants pour leur permettre de s'installer sur le marché. Or, malheureusement, cela n'a pas été respecté ici", déplore John Ng, directeur général de Yello.

L'autre souci majeur des opérateurs est le tarif d'interconnexion qu'ils doivent payer à MT. Pour chaque minute sortante, ils doivent payer Re 1 la minute et Re 1,25 pour chaque minute d'appel entrant. Re 1,50 par minute d'appel doit également être versée dans un compte spécial géré par l'Icta. "Le tarif qui nous est facturé est vraiment exagéré. Il faut corriger cette anomalie et désigner MT comme opérateur dominant. Dorénavant, pour permettre d'autres baisses de prix il faut impérativement diminuer les tarifs d'interconnexion", estime Ganesh Ramalingum.

Les opérateurs avancent un argument pour justifier leur position. Un abonné paye 65 sous la minute à Mauritius Telecom pour une communication locale. S'il passe par MTML, il paye 45 sous la minute. Or, les opérateurs sont facturés Re 1 par minute pour l'appel sortant et Re 1,25 par minute entrant. Pourtant, le même réseau est utilisé. "Nous ne comprenons pas pourquoi le régulateur ne se penche pas sur ce problème. C'est une injustice envers nous", confie un cadre d'une autre compagnie du secteur.

Outremer Telecom avait même porté l'affaire en cour. "MT aurait dû vendre cela à un prix inférieur parce que nous achetons en gros volumes", fait remarquer pour sa part John Ng.

Mais malgré ces obstacles, le secteur se porte plutôt bien. De plus en plus, les appels vers l'étranger deviennent quelque chose de commun. Environ 80 millions de minutes d'appels téléphoniques sortent de Maurice et 90 millions d'appels sont acheminés vers Maurice par an. "La fin d'année a été excellente. Cette année a été meilleure que les autres. Avec nos 25 000 clients, nous considérons que nous faisons un bon parcours", conclut le directeur général de Yello.

(SOURCE : L'Express)

EN BREF:

- Les numéros de téléphone vont passer de 7 à 8 chiffres au Sénégal à partir du mois de juillet prochain, selon les médias de ce pays qui citent l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP). Pour les numéros déjà existants, il faudra à partir du 1er juillet ajouter le chiffre 2 aux numéros du téléphone fixe et le chiffre 7 aux numéros des réseaux de téléphone mobile. Ce changement est dû à la "progression rapide" du nombre d'abonnés qui est de 250.000 nouveaux abonnés par mois, selon un responsable de l'ART cité par les mêmes sources.

- L’autorité de régulation en Uganda (Uganda Communications Commission) a introduit un nouveau régime de licence. Selon les lignes directrices de ce nouveau régime, il y aura trois types de licences et elles seront attribuables quelque soit la couverture géographiue ou la technologie utilisée.

- La "Mauritius Telecom Employees Association" (MTEA), syndicat regroupant des employés de Mauritius Telecom (MT) a réclamé, mardi dernier, le départ de France Télécom, partenaire stratégique de la société, estimant qu`aucun développement n`a été enregistré dans l`entreprise depuis que la compagnie française en a acheté 40% des actions en 2000. Le communiqué dénonce aussi la démarche de France Télécom qui a, récemment, essayé de rapatrier une partie des réserves de MT accumulées à partir des profits enregistrés depuis de nombreuses années.

- L'entreprise chinoise de communication opérant en République démocratique du Congo, Congo Chine Telecom (CCT) vient de lancer sur le marché le "Kit A12+" dont le menu comporte des versions lingala, tshiluba et le français, le kikongo et le swahili devant être utilisés très prochainement avec ce nouveau téléphone portable.

- L’autorité de régulation des télécommunications en Egypte a annoncé q’un appel d’offre sera lancé d’ici la fin du mois de février pour l’attribution de deux licences pour les communications internatioanles.

- Au Nigéria, l’autorité de régulation (NCC) a annoncé qu’une vente aux enchères se tiendra au début de cette année pour l’acquisition des bandes de fréquences pour la 3G

- L’équipe de développement de la plateforme Asterisk a publié la première version d’Asterisk 1.4 avec Asterisk-Addons, Zaptel et libpri. Les fichiers sont disponibles à ftp .digium.com

ACTUALITES INTERNET

INDEX

DECADENCE, LES CYBERCAFES EN FAILLITE DANS L'EST DU CAMEROUN

De l'avis des promoteurs, les populations du soleil levant ne s'intéressent pas aux Ntic.

Il y a quelques temps, on observait une prolifération des cybercafés dans la province de l'Est, en général, et dans la ville de Bertoua, en particulier En effet, c'est en 2003 que Di- sat, le tout premier opérateur du cybercafé, s'est installé dans la ville de Bertoua. "Il n'y avait pas cet outil de communication dans cette ville comme partout dans le pays. C'est la raison pour laquelle on avait pris cette initiative, en croyant que ça pouvait constitué un bon investissement. Aujourd'hui, nous sommes déçu sur le plan financier. Car, l'activité ne nous rapport rien. Notre seul consolation c'est que sur le plan social, on se réjouit d'avoir provoqué l'engouement, parce que d'autres personnes ont suivi notre initiative, et les populations sont quand même conscientisées sur l'importance de l'outil internet", déclare Pokam Ferdinand, responsable de formation à Di-sat.

Lequel cybercafé avait débuté ses activités avec 24 ordinateurs. De nos jours, ce parc à ordinateurs à été réduit à 18, du fait de la morosité de l'activité. "J'exerçais dans le cybercafé depuis 2000 à Yaoundé. J'avais juste transféré mon matériel ici, en croyant que ça devrait constituer une affaire de luxe. Mais, il n'en a rien été", se plaint également Nana Marcel, Directeur de Alpha net, deuxième cybercafé de la de Bertoua. Au départ, eu égard à la prolifération des Cybercafés dans la province de l'Est, on croyait à une période de vache grasse pour les opérateurs économiques qui avaient choisis d'investir leur fonds dans ce secteur.

Mais en un temps record, c'est le phénomène inverse qui s'est produit : la faillite. Info orient net, l'un des plus grands cybers de la ville de Bertoua, installé après Di-sat et Alpha net, tout comme Perfect cyber, Coco net, Kitia cyber, etc. ont tous mis la clé sous le paillasson. "J'ai baissé les prix, les machines sont de bonne qualité, la connexion est impeccable, j'offre des avantages aux clients. Mais ça ne marche toujours pas. Je tournais à perte et j'ai préféré fermer", confie l'un des promoteurs, visiblement dans le désaroi. Pour M. Germain, le responsable de Systel net dans la même ville, "il y a encore beaucoup à faire dans le domaine de la sensibilisation des populations sur l'importance des Ntic". Et d'ajouter que cette situation de refus d'intégration des Ntic à l'Est est également dû au nombre peu élevé "d'avocats, de journalistes, d'enseignants", qui constitue des catégories de personnes pouvant avoir besoin des services qu'offre l'Internet.

A Batouri, dans le département de la Kadey, le promoteur de Jojo net installé au mois de mai 2005, est sur le point de démanteler ses appareils pour Yaoundé, tandis que "la maison de la fille mère de Youkadouma", offerte par la Fondation Chantal Biya, qui dispose aussi de la connexion internet, ne reçoit aucun client depuis des lustres. Une situation qui peut s'expliquer par la cherté du prix d'accès, qui revient à 1000 Fcfa par heure. Une véritable fortune pour nombre d'habitants de la province de l'Est, dont l'enclavement fait en sorte que les populations soient classées parmi les plus pauvres du Cameroun. Malgré les nombreuses richesses naturelles qu'on y trouve : bois, or, nickel, etc.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

ENFANTS - INTERNET, UNE ATTENTION PARTICULIERE APPORTEE EN TUNISIE

A la maison comme à l'école, naviguer sur Internet n'est pas complètement dénué de risques pour les mineurs (sites indécents, sites racistes et de violence, et parfois des sites et canaux de pédophiles).

C'est pourquoi, l'agence nationale de sécurité informatique (Ansi) s'est penchée sur ce problème épineux. Sa première action a été de créer une rubrique spécialisée pour les enfants et les parents sur son site (www.ansi.tn), qui vise à regrouper toutes les initiatives ayant trait à la sensibilisation des parents et à la protection des mineurs, afin de garantir une réaction efficace à quelques dangers cachés de l'Internet, auquels nos mineurs pourraient éventuellement être confrontés.

L'Ansi poursuit donc la mise en oeuvre d'une action de sensibilisation à la sécurité sur Internet avec l'aide d'éducateurs, d'associations spécialisées dans l'enfance, d'institutions d'enseignement et aussi d'industriels intéressés, avec comme ambition de promouvoir dans notre pays une culture numérique (sorte de «citoyenneté numérique») capable de donner aux enfants les clés nécessaires pour une utilisation productive, «éclairée» et vigilante des nouvelles technologies. L'Ansi lance ainsi un appel à tous les éducateurs (incluant de «simples» parents), aux associations et aux industriels de se joindre plus nombreux à cette action. Pour en savoir plus, il suffit de contacter l'agence, par téléphone (numéro vert : 80.100.267) ou via e-mail : enfants@ansi.tn.

Les parents trouveront sur le site quelques rappels utiles de précautions simples permettant de protéger leurs enfants contre toute éventualité de risque possible sur Internet, ainsi qu'une présentation de quelques possibilités offertes par vos navigateurs permettant de contrôler l'accès de vos enfants au Web, ainsi qu'au PC.

(SOURCE : La Presse)

Gagner sa vie sur internet en Afrique comme en France

Cet ouvrage est dédié aux trop nombreuses personnes qui ne trouvent pas d’emploi salarié correspondant à leur formation ou à leur expérience ; il suggère de créer et vendre des services sur un nouveau territoire, Internet, facilement accessible à (presque) tous. Sans minimiser les difficultés, l’auteur explique les clés de compréhension de ce nouveau monde à portée du doigt, et fournit une boîte à outils complète sur les télé-services envisageables, les compétences à acquérir, les matériels nécessaires, les accès à Internet et les partenaires possibles.

Ancien responsable du développement économique de la région Ile de France, j’ai mis mon expérience du développement de l’Afrique dans un cadre bénévole de http://x-afrique.polytechnique.org et je découvre que nous faisons du codéveloppement sans le savoir. Notre programme www.marcottage.fr correspond en effet à ce que vous décrivez mises à part les visées politiques sur l’émigration. Je considère par exemple que vendre des services en ligne permet d’être payé en euros ou en dollars que l’on vende ces services depuis la France, l’Inde ou l’Afrique. Il s’agit de "financements équitables" tel que je les décris dans mon livre "Gagner sa vie sur Internet en Afrique comme en France" que je dédie à mes amis africains à la recherche d’un emploi

(SOURCE : SMSI Territoires)

René Nsoe , je veux faire le Yahoo camerounais

Le promoteur de Kaï Waïlaï décline les ambitions de ce portail d'informations.

Pourquoi avoir choisi l'expression Kai Walai ?

Pour avoir grandi dans la partie septentrionale du Cameroun, je suis marqué par la culture de cette partie du pays. Au moment où j'ai voulu donner un nom à ce portail, je voulais faire quelque chose qui va dans le sens de Yahoo. Je me suis rendu compte que Yahoo est une interjection. J'ai donc pensé à Kaï. Mais lorsque j'ai fait des recherches pour savoir si ce nom était déjà utilisé, effectivement il existait déjà. J'ai donc simplement ajouté Walaï.

Le portail est donc une idée de Nsoé ?

L'idée est bien mienne. J'ai toujours constaté qu'Internet est rempli des informations qui viennent d'ailleurs. Je me suis dit pourquoi ne pas faire quelque chose, un portail qui parlerait des choses qui se passent au Cameroun, dire ce qui y a de mieux chez nous. J'ai voulu en même temps me singulariser des autres portails qui existent déjà au Cameroun et qui pour la plupart font essentiellement dans la reprise des articles des journaux. Je me suis entouré donc d'un réseau de journalistes qui apportent leur contribution. Pour y arriver, j'ai dû bénéficier de certaines circonstances favorables. Etant consultant à Total, j'ai fait la rencontre d'un jeune Français, Jean Pierre Claude, qui a voulu faire venir sa copine, un ingénieur en informatique, travailler au Cameroun. J'ai fait la proposition à cette Française de travailler avec moi, elle a accepté et puis je lui ai dit ce que j'attendais, c'est-à-dire construire un portail à la manière de Yahoo. Les travaux ont pratiquement duré un an, et depuis septembre 2006 nous avons commencé à alimenter le portail.

Qu'est ce qu'on trouve sur le portail ?

C'est d'abord l'actualité du Cameroun dans différents secteurs bien entendu. Mais elle n'est pas la seule. Il y a beaucoup d'autres choses que nous mettons sur le portail. Il y a par exemple des informations sur le tourisme camerounais, c'est une innovation que je dois à Paul Ngallé Menessier. Ce dernier, qui est le coordonnateur général du portail, a aussi ajouté une page sur les institutions camerounaises, la tribune libre, la revue de la presse. En quelques semaines, on est passé d'une dizaine de rubriques à une vingtaine aujourd'hui.

Quelles sont les ambitions du portail Kaï Waïlaï ?

C'est d'abord faire de ce portail la vitrine du Cameroun. Nous voulons aussi à notre manière primer les meilleurs élèves de nos écoles. Dans ce projet, il est question de faire ce qui y a de meilleur dans écoles, en faisant le portrait des meilleurs élèves pour présenter à la face du monde ce que le Cameroun peut proposer de bien. Nous allons aussi améliorer la banque de musique pour parvenir à constituer le patrimoine musical camerounais.

Comment est géré le portail ?

Nous avons un Webmaster qui, comme moi est sorti aussi de l'Iai. Il y a un coordonnateur général du portail, M. Menessier et un réseau de journalistes. Bien évidemment, ce n'est pas facile de gérer tout ce beau monde. Il faut beaucoup d'argent pour gérer un portail, car le plus dur n'est pas de le construire mais de l'entretenir.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

EN BREF :

- Malawi Telecommunications (MTL), l’opérateur de téléphonie fixe a annoncé qu’il allait vendre ses 36% du capital de Malawinet, un fournisseur d’accès internet en provision du lancement de sa propre filiale internet au cours de cette l’année.

- iBurst, un fournisseur d’accès haut-débit sans fil en Afrique du Sud a rendu public sa stratégie commerciale pour cette nouvelle annnée. En parallèle à un investissement de 350 millions de rand sud africain, le FAI compte acquérir 50,000 nouveaux abonnés qui s’ajouteront au 30,000 existants.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

MISE EN SERVICE  EN FEVRIER 2007 DU LOGICIEL COMPTABLE DE LA BANQUE CENTRALE DU CONGO RDC

La Banque centrale du Congo (BCC) aura un grand rôle à jouer dans la marche de la troisième République. \

Pour y parvenir, il faudra que l'Institut d'émission en sa qualité d'autorité monétaire de la République démocratique du Congo, s'adapte dans le strict minimum aux mutations qui s'opèrent à l'échelle pour se mesurer à se rapprocher aux standard internationaux d'une banque centrale. D'où, l'accélération de son plan de modernisation que le gouverneur de la Banque centrale du Congo, Jean-Claude Masangu Mulongo, a circonscrit les grandes lignes et dégagé les perspectives de mise en oeuvre de ce « grand chantier » le vendredi 29 décembre 2007 lors de la cérémonie de présentation des voeux au personnel de la Banque organisée dans la cour extérieure de l'Institut d'émission.

Ce que le gouverneur appelle le « grand chantier de modernisation de la Banque » consiste en l'implémentation d'équipements informatiques et de télécommunications ainsi que de plusieurs logiciels. L'ambition, a-t-il dit, est de « doter l'Institut d'émission d'un système de gestion capable de répondre aux besoins d'information comptable, financière et administrative en un temps record tant pour moi-même que pour le gouvernement, les agents économiques et partenaires extérieurs ».

Dans le cadre de la mise en oeuvre de grands axes de ce plan de modernisation de la Banque centrale du Congo, il y a notamment la mise en service dès février 2007 du logiciel comptable et financier de la Banque centrale. En même temps, Masangu Mulongo a annoncé l'utilisation à cette échéance du nouveau plan comptable de la Banque centrale qui a été d'ores et déjà jugé « conforme aux normes nationales et internationales en la matière ». Ce dernier, a précisé le gouverneur, a été soumis à l'approbation du Conseil permanent de la comptabilité au Congo, avant d'être sanctionné par un décret du président de la République. Outre les fonctions comptables, ce logiciel permettra aux utilisateurs de correspondre par voie électronique, aussi bien en intranet qu'en internet.

Dans le même cadre, la Banque centrale se prépare également à se doter d'un logiciel pour la gestion des réserves de change appelé «logiciel salle des marchés». Celui-ci est en test production depuis février 2006 et sera opérationnel mi-janvier 2007. En plus de la saisie, du suivi des opérations en devises, des contrôles des limites transactionnelles et de l'édition des rapports, ce logiciel permet également de générer les confirmations des paiements Swift.

Enfin, le dernier projet majeur de modernisation est celui de l'installation du réseau de télécommunication entre le siège de l'Institut d'émission à Kinshasa et les 39 points d'exploitation de la Banque communément appelé «projet Vsat». Ce projet permettra, selon le gouverneur de la BCC, la gestion en temps réel de façon interconnectée de tous ces points. Son installation en cours de réalisations est prévue en deux phases dont la première concerne Kinshasa et les directions provinciales et la deuxième a trait aux agences autonomes et aux agences mandataires.

Les cinq chantiers qu'a promis de réaliser le président Joseph Kabila dans les cinq années à venir n'ont pas été oubliés dans l'allocution du gouverneur de la BCC. Comment la Banque centrale entend contribuer à la réalisation de pari ?

Selon le gouverneur Masangu, la Banque centrale compte s'y prendre à travers cinq objectifs. Il s'agit par ordre de priorité de : défendre le pouvoir d'achat en ramenant le taux d'inflation annuel de deux à un seul chiffre ; stabiliser davantage et de manière durable le Franc congolais par rapport à la devise étrangère ; achever au plus vite la restructuration ainsi que la recapitalisation de l'Institut d'émission conformément aux recommandations de l'audit organisationnel international qui devaient être disponibles en juin 2007 et ainsi permettre à la Banque de se concentrer sur ses missions essentielles ; mettre en place progressivement d'ici 2009 un système financier performant appelé Système national de paiements et de règlements (SNPR) utilisant tous les moyens modernes de paiements tels que les cartes bancaires de débit et de crédit, les distributeurs automatiques de billets de banque, les cartes prépayées, le transfert électronique des fonds, le traitement automatique des chèques ; greffer au système national de paiements et de règlements au fur et à mesure de sa mise en place, les postes, téléphone et télécommunications, les institutions de la micro-finance et les mobilisateurs d'impôts et taxes, c'est-à-dire la Direction générale des impôts, la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations ainsi que de l'Office des douanes et accises.

Il faut dire que dans le cadre du renforcement des capacité de la Banque centrale, des actions ont été engagées depuis quelque temps pour accélèrer le processus de restructuration de l'Institut d'émission. Les grands axes de ce plan de restructuration sont contenus dans le plan stratégique du développement de la Banque centrale du Congo et du système financier national présenté en 2004.

Ce plan stratégique, échelonné de 2004 à 2010, est une véritable feuille de route qui définit d'où vient la Banque et le système financier national et où ils vont, par quel chemin et à quelle vitesse de croisière. Il évalue également les besoins exacts en expertise humaine ainsi qu'en ressources matérielles et financières. Il a des objectifs qualitatifs qui visent principalement la consolidation du dispositif de conduite de la politique monétaire, l'amélioration du système de gestion de la Banque centrale, le renforcement de la supervision des intermédiaires financiers ainsi que l'amélioration du système de compensation et de paiement.

Le budget global du plan stratégique est provisoirement estimé à 1,138 milliard Usd, soit en moyenne 227,6 millions Usd par an sur une période de cinq ans.

(SOURCE : Le Potentiel)

10.000 ingénieurs pour combler les besoins de l’Offshoring au Maroc

C’est parti. Le coup d’envoi du programme de formation de 10.000 ingénieurs et assimilés par an sera donné aujourd’hui en début d’après-midi. L’opération porte sur trois ans. Elle devra prendre fin à l’horizon 2010.

C’est le Premier ministre, lui-même, qui enclenche ce mercredi cette initiative tant attendue, à l’Ecole Mohammadia d’Ingénieurs (EMI). Les objectifs de cette opération sont multiples. En premier lieu, il s’agit d’assurer une adéquation entre les besoins en emplois pointus et l’offre en ressources qualifiées notamment dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ensuite, redynamiser le secteur de la formation d’ingénieurs en ouvrant des horizons et donc des débouchés aux bacheliers scientifiques ou de formation technique. L’intérêt est également de développer des passerelles entre l’enseignement universitaire et les écoles d’ingénieurs.

Sacré défi, sachant que notre système de formation ne produit actuellement que 4.284 ingénieurs et assimilés, soit moins de la moitié de l’objectif visé par l’initiative gouvernementale. « Avec ce potentiel de formation, le Maroc se place loin derrière des pays à économie similaire. Soit 1,43 ingénieur pour 10.000 habitants contre 6 ingénieurs dans l’Europe de l’Est et 2,5 en Tunisie », reconnaît-on auprès du département de Habib El Malki.

C’est dire que le gouvernement doit mettre les bouchées doubles pour tenir sa promesse. Tout le monde s’y met donc. Le programme de formation dans le cadre de ce programme couvre les diplômes d’ingénieur, de master, licence en sciences et techniques et ceux des établissements d’enseignement supérieur privé.

Par établissements, ce sont les établissements universitaires qui devront supporter le plus gros de la formation avec 52% des effectifs à former à l’horizon 2010, soit 5.200 lauréats. Au total, 28 établissements universitaires appartenant à 13 universités participent au programme. Parmi eux, 10 écoles d’ingénieurs (EMI, Ensem, Ensias, Ensam, Ensa (Agadir, Fès, Marrakech, Oujda, Safi et Tanger). Participeront également 7 facultés des sciences et techniques (Beni Mellal, Errachidia, Fès, Marrakech, Mohammédia, Settat et Tanger) et 11 autres facultés des sciences (Agadir, Casablanca, El Jadida, Fès, Kénitra, Marrakech, Meknès, Mohammédia, Oujda, Rabat et Tétouan). Pour autant, ce souci d’augmenter les effectifs d’ingénieurs ne veut en aucun cas dire que la qualité de la formation sera reléguée au second plan.

Au contraire, soulignent les concepteurs du programme, l’accès sera mis sur les programmes d’enseignements et des mesures d’accompagnement sont prévues pour garantir une adaptation permanente et évolutive aux besoins et exigences du marché de l’emploi. Pour assurer la réussite de ce programme, des moyens additionnels seront ainsi mis à la disposition des établissements dans le cadre de conventions. Celles-ci fixeront les modalités et conditions de financement, réalisation et de suivi de l’initiative 10.000 ingénieurs.

Ces moyens additionnels permettront aux établissements concernés d’engager de nouvelles ressources humaines (enseignants permanents et vacataires) tout en prenant en charge une bonne partie des volumes horaires supplémentaires liés au dédoublement des effectifs par le personnel enseignant permanent existant. L’enveloppe totale hors salaire nécessaire à la mise en œuvre de ce programme s’élève à 853 millions de dirhams.

Autre mesure d’accompagnement : un comité de suivi présidé par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique. Il sera composé des représentants des différentes parties et veillera au suivi de l’exécution du programme.

(Source : L’Economiste)

LE GEANT INDIEN SATYAM S'ASSOCIE A INFINITY POUR ATTAQUER LE MARCHE FRANCOPHONE VIA L’ILE MAURICE

À en croire le grand patron d'Infinity BPO, Jean Suzanne, l'accord conclut vendredi dernier avec Nipuna, filiale KPO du géant indien Satyam Computer Services, est ni plus ni moins historique. Pour la toute première fois, une compagnie indienne de la taille de Satyam passe par une entreprise BPO mauricienne pour attaquer le marché francophone, du Benelux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg), à celui de la Suisse et du Canada francophone.

Cette signature permettra de créer 400 nouvelles positions correspondant à autant d'emplois sur une période de 15 à 18 mois. Celles-ci s'ajoutent aux 150 emplois déjà créés au début du mois. Actuellement plus de 700 personnes travaillent chez Infinity.

Du coup, Infinity BPO passe au palier supérieur pour jouer dans la cour des grands et devient le numéro 1 incontestable des centres d'appels actifs sur le marché francophone, dépassant de la tête et des épaules son plus proche concurrent, le marocain CRM Value.

"Avec cet accord, nous avons fait ce dont nous rêvions, faire de Maurice un tremplin pour les compagnies indiennes afin de leur permettre d'atteindre le marché francophone", se réjouit Jean Suzanne. L'île, grâce à sa proximité culturelle et historique avec à la fois l'Inde et l'Europe, peut en effet servir de point de contact avec ces deux régions du monde. L'autre atout phare est bien évidemment le bilinguisme. Peu de pays peuvent travailler en même temps sur les marchés anglophones et francophones. Aussi, pour les dirigeants de Satyam, Maurice apparaît comme la solution idéale comme pont entre ces deux mondes.

L'accord porte sur plusieurs points de coopération étroite. Pour former ses nouvelles recrues, un premier contingent, d'une centaine de personnes, devrait être opérationnel d'ici deux à trois mois, Infinity BPO ayant le soutien d'experts de Nipuna.

"Ils apporteront leur savoir-faire et le mettront à disposition chez nous", affirme Jean Suzanne. Si la production se fera essentiellement sur l'île, une petite partie se fera en Inde pour des prestations spécifiques. Dans ces cas-là, des petites équipes de Mauriciens seront envoyées sur un des trois sites que compte Nipuna dans la Grande Péninsule.

Infinity bénéficiera également du portfolio clientèle de la compagnie indienne. Cela laisse présager que la création de 400 nouvelles positions ne devrait être qu'une première étape.

La coopération étroite Nipuna-Infinity BPO porte sur trois axes spécifiques, à savoir le centre d'appel, le BPO (Business Process Outsourcing ou externalisation en français) et le KPO (Knowledge Process Outsourcing). Cette dernière activité peut être considérée comme étant à très haute valeur ajoutée et nécessitera l'embauche de détenteurs d'un HSC et une formation post-HSC.

Tout cela exigera des ajustements au niveau de la formation des effectifs. Aujourd'hui le catalogue d'Infinity Training (qui travaille en collaboration avec l'université de Maurice depuis début novembre) se limite essentiellement à former des télé-opérateurs. "Nous allons tout de suite ajouter les métiers du BPO et KPO à notre gamme de cours offertes", dit Jean Suzanne.

L'accord permet également une action commerciale commune d'Infinity et de Nipuna sur les marchés ciblés. Ainsi, la compagnie mauricienne pourra ajouter les 500 entreprises que sert déjà Nipuna dans le monde dans son portefeuille de clients.

Les activités liées au BPO sont en pleine croissance dans le monde francophone. Là où le marché américain, qui a cinq à six ans d'avance par rapport aux autres, est arrivé à saturation, dans les pays qui ont le français en partage, c'est le grand boom. Selon les études récentes, il est estimé que le marché francophone créera 230 000 nouvelles positions dont la moitié sera dans l'offshore, c'est-à-dire dans des pays comme Maurice.

"Nous sommes en hypercroissance. Le marché est en train d'exploser et nous nous positionnons", confie Jean Suzanne dont la compagnie a été créée en mars 2004. Depuis, Infinity n'a cessé de grandir. Un peu plus de deux ans et demi après sa création, la compagnie s'est retrouvée à l'étroit au 6e étage de la Cybertour d'Ebène qu'elle loue entièrement. Il y a deux semaines, un second site a dû être ouvert à Alexander House, situé également à Ebène. "Vers février, nous devrions être à saturation également là-bas", dit-on chez Infinity BPO. Déjà, la compagnie envisage d'occuper deux nouveaux sites dans les environs de Réduit.

Société globale de services de conseil et d'informatique créée en 1980, Satyam Computer Services compte environ 35 000 employés dans 55 pays sur six continents. Elle compte plus de 500 clients dont 156 figurent parmi les plus grosses fortunes du monde. En Inde, cette compagnie est la deuxième en importance dans le domaine de la technologie informatique et le BPO et compte parmi les "big 5" de ce pays. Les revenus pour l'année budgétaire 2005-2006 ont dépassé le milliard de dollars américains (Rs 33 milliards). Nipuna est la filiale KPO de Satyam.

(SOURCE : L'Express)

LE SECTEUR DES TECHNOLOGIES D'INFORMATIONS COMPTE ELARGIR SES SERVICES EN 2007 EN ANGOLA

La Commission Nationale des Technologies d'Information (CNTI) prétend élargir ses services en 2007 et transformer la société plus informée avec l'opérationalité des portals du Gouvernement et de citoyen en cette phase expérimentale.

Selon le coordinateur de la CNTI, Pedro Teta, qui parlait vendredi à la cérémonie de présentation des voeux de fin d'année 2007, cette Institution continuera à oeuvrer dans les trois projets, en vue de rendre l'Exécutif angolais plus transparente et offir de grands services aux citoyens.

A partir de janvier, a-t-il souligné, le portal du citoyen, qui informera des services dudit Ministère pour le traitement de documents comme, le passeport et le licence du commerce sera optimitisé et deviendra complètement opérationnel en février prochain.

En 2007, la CNTI compte encore inaugurer le projet pilote du réseau privé du Gouvernement, pour un grand accès et visibilité à travers le portal.

Il compte également créer des bases pour l'industrie de Software et le programme de formation, à travers l'ouverture d'une académie de technologies d'information d'Etat, a dit le Coordinateur de la CNTI.

(SOURCE : Angola Press Agency)

GENRE ET TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION A L’HONNEUR AU BURKINA-FASO

Le Réseau de communication d'information et de formation des femmes dans les ONG (RECIF/ONG) a procédé le 22 décembre 2006, au lancement du projet «Genre et TIC», destiné a promouvoir l'égalité des sexes dans la société de l'information.

Le projet «Genre et TIC» de RECIF/ONG veut à la fois renforcer les actions de développement des associations à la base par la promotion des compétences locales et favoriser l'accès des femmes aux technologies de l'information et de la communication. Partant de cette dynamique, le projet

Le ministre des Postes, des Technologies de l'information et de la communication, Joackim Tankoano (milieu) a salué la pertinence du projet.

précité a pour ambition de contribuer à la réduction de la fracture numérique du genre au Burkina Faso. Et cela, après avoir établi le constat selon lequel les femmes ont moins accès à Internet et les facteurs entravant leur accès à ces technologies sont nombreux. Manque de compétence pour utiliser les TIC, subdivision traditionnelle du travail selon le genre mettant les femmes à l'écart de l'économie de l'information, ignorance de la femme de ses droits à l'information font partie de ces handicaps.

Au regard de cette donne, les activités du projets se focaliseront sur la sensibilisation sur l'utilité des TIC, la conception de modules de formation adaptés au monde associatif, la formation en cascade des personnes ressources en TIC au niveau local, etc. Pour la présidente du conseil d'administration de RECIF/ONG, Mme Dorothée Batiga, le projet «Genre et TIC» est une opportunité offerte aux membres du réseau de quitter le monde des analphabètes du XXIe siècle pour entrer dans celui des burkinabè du futur. Les TIC ne doivent plus être perçues comme un luxe, mais comme un outil de travail permettant d'améliorer constamment votre rendement» , a ajouté Mme Batiga.

Le ministre des Postes, des Technologies de l'information et de la communication, Joachim Tankoano, présidant la cérémonie de lancement du projet a, pour sa part salué l'initiative de RECIF/ONG. Au Burkina, les femmes représentent 52% de la population et «cette frange qui joue un rôle déterminant dans le développement économique et social ne saurait être mise à l'écart de l'économie de l'information et du savoir si nous voulons atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté» a reconnu le ministre Tankoano. Le projet «Genre et TIC», initié au profit des associations membres de RECIF/ONG est financé par le cadre de concertation des partenaires techniques et financiers en genre.

(SOURCE : Sidwaya)

UN NOUVEAU SYSTEME INFORMATIQUE AUX DOUANES CAMEROUNAISES

Le Sydonia a été lancé hier à Douala par le ministre délégué auprès du MINEFI chargé du Budget, Essimi Menye.

Ça y est. Le Système douanier automatisé (Sydonia) a été lancé, hier en fin de matinée à Douala, par le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargé du Budget. Essimi Menye a en effet présidé une cérémonie courue au cercle municipal. Les opérateurs économiques et les opérateurs en douanes en particulier étaient nombreux pour comprendre le système. Venu quelques jours plus tôt dans la capitale économique, le ministre s'était rendu compte de l'état d'avancement du projet alors fin prêt.

Selon des informations données par le directeur général des Douanes, Antoine Manga Massina, présent aux côtés du ministre hier, plus de 100 sociétés se sont déjà arrimées et 22 manifestes se trouvent dans les serveurs. De bon augure pour le Sydonia appelé à améliorer la gestion des Douanes camerounaises. Jusqu'ici, c'est le système Pagode (Procédures automatisées de gestion des opérations de la douane et du commerce extérieur) qui était en vigueur. Il n'était plus up to date, comme on dit, et le gouvernement avait pris l'option de lancer un vaste programme de réforme et de modernisation des Douanes. Un comité de réforme avait été mis en place en 1999 pour réfléchir à la question qui s'était très vite prononcé pour la généralisation de l'informatisation des opérations douanières. L'on en est à la responsabilisation des opérateurs économiques auxquels le Sydonia offre souplesse et flexibilité. Une autre manière de sécuriser et de faciliter les opérations du commerce extérieur mais également d'améliorer le climat des affaires

Rappelons que le Sydonia vise entre autres à réduire les délais de dédouanement, à faire établir les statistiques du commerce extérieur dans les meilleurs délais et à fournir des données fiables pour la lutte contre la fraude douanière, la contrebande et la contrefaçon. Sa mise en place aura nécessité la prise en compte des préoccupations des partenaires des Douanes, des professions maritimes et autres syndicats. Pas moins de 40 réunions, selon des chiffres fournis par le Dg des Douanes. 160 postes informatiques ont été installés avec les interconnexions qui vont avec. Les Douanes ont également assuré et ce, gratuitement, la formation de 1200 personnes dont des douaniers et des intervenants extérieurs. Parallèlement au Sydonia, les Douanes ont également inauguré hier après-midi le scanner des marchandises installé au Port autonome de Douala, dans le secteur Littoral des Douanes.

(SOURCE : Cameroon Tribune)

EN BREF :

- En Tunisie, le quotidien national de langue arabe Al Horria, organe du RCD, entame l'année 2007 avec une page spéciale hebdomadaire consacrée aux TIC «Alam technolougiète el ittissal» (Le monde des technologies de la communication). Le numéro de cette semaine consacre un article central aux technologies internet à haut débit filaires et sans fil (ADSL et WiMax), un article succint sur l'histoire de l'Internet et la présentation du site web du Fonds de solidarité nationale (FSN 26-26).

- Le gouvernement fédéral du Nigéria a signé un contrat de trois ans avec Microsoft pour promouvoir le développement et l’amélioration de l’utilisation des logiciels.

- La carte bancaire GIM-UEMOA (Groupement interbancaire monétique de l'Union économique et monétaire ouest-africaine) devrait faire son apparition dans les porte-monnaies des usagers dès ce premier trimestre de 2007, a confié à Ouestafnews une source autorisée. Cette carte vise à offrir dans l'espace ouest africain les mêmes services que les cartes bancaires internationales existantes.

- Durant la période de Noël TopTechNews.com et MobileCrunch ont annoncé que Samsung était entrain de tester une nouvelle système de recharge de batterie d’ordinateurs portables avec du méthanol. Le méthanol est facile et peu cher à produire et constitue une source alternative d’énergie lorsque l’électricité fait défaut ou l’essence se fait rare pour alimenter des groupes électrogènes.

- La Chine a offert un prêt préférenciel de 9 millions de dollars US à la Guinée dans la cadre d’un projet d’informatisation de son secteur public.

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