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Le temps de la convergence est arrivé Gateway annonce le lancement d’un service payant de télévision pan-africainGateway Communications, un fournisseur africain de services de communications a annoncé la semaine dernière le lancement prochain de GTV, un service de télévision pan-africain payant. En offrant un service moins cher, la société compte créer un peu de concurrence dans un marché qui jusqu’à présent est loin d’être compétitif. Bien que beaucoup ait déjà été dit à propos de convergence, cette annonce constitue une première en terme d’investissement pan-africain de cette envergure dans le secteur audiovisuel par une société de fourniture de services de télécommunications. Russell Southwood s’entretient avec Julian McIntyre, le président de Gateways, sur les raisons de ce projet d’investissement. GTV proposera un contenu varié avec un abonnement à un prix plus abordable que celui de son principal concurrent DSTV. Cela inclura du sport, des films, des séries populaires, de la musique et des programmes éducatifs et religieux. Le service comprendra des chaînes internationales de télévision ainsi qu’un certain nombre de chaînes dites « maison ». Le service s’engagera aussi à promouvoir un fort contenu d’origine africaine. Le service de GTV sera disponible à partir de la mi-2007 avec une mise en service par étape à travers l’Afrique sub-saharienne. GTV ciblera des clients qui auparavant ne pouvaient pas se permettre un service et ne pouvaient qu’accéder les chaînes nationales gratuites. Q : Pourquoi cette décision de Gateway d’investir dans la télévision payante ? A première vue, ce n’est pas un choix aussi évident. Le raisonnement qui a motivé notre décision est très simple. Le secteur d’activités de la télévision payante est un marché en croissance et d’un point de vue mondial, l’Afrique sub-saharienne offre le plus grand potentiel de parts de marché à gagner. A présent il y a 4 millions de postes TV couleur dans cette région et seulement 1-2% ont pris un abonnement avec un service de télévision payante. Au niveau mondial, les taux de pénétration convergent tous dans la même direction. La façon d’accèder à ces services sera peut-être différente pour l’Afrique mais le continent ne sera pas exempt de cette tendance.Le taux de pénétration de la télévision payante en Eurpore de l’Est est de l’ordre de 15 à 20% mais atteindra sous peu les taux de pénétration de l’Europe de l’Ouest de 30 à 40%. Ces niveaux de taux de croissance ont été observés partout ailleurs sauf en Afrique. Il tient à cela des différences culturelles en terme de contenu mais les Africains comme chacun de nous veulent de l’information, de la culture et du divertissement. Q : Mis part l’opportunité d’investissement pourquoi Gateway ? Nous avons joué un rôle important pour faciliter la pénétration des communications en Afrique. Le marché dans ce secteur est croissant et cela nous a permis de dégager pas mal de liquidités. Notre politique de diversification dans de nouveaux secteurs a été mise en place pour saisir certaines opportunités. Pour preuve, notre activité existante est un succès et nous avons le sentiment que le secteur de la télévision payante est comparable au début du développement de la téléphonie portable à la fin des années 90. Q : Etes-vous inquiét de l’emprise de DSTV sur un certain nombre de marchés ? L’emprise de DSTV n’est pas si forte si l’on considère que seulement 1% des ménages sont abonnés à leur service. Il s’agira plutôt d’offrir un contenu approprié et nous ferons des annonces dans ce sens dans un futur proche. Notre proposition de contenu sera meilleure que celle de DSTV et nous rendrons le service abordable. Les opérateurs existants ont gardé la télévision payante comme un produit élitiste tandis que nous voulons un service populaire. Nous voulons un service qui fera parti de la vie des gens. Q : Quel est votre calendrier ? Nous commencerons à diffuser en Afrique dans les prochains mois. Une offre commerciale sera disponible au milieu de l’année et sera supportée par une forte campagne marketing au mois d’août. Q : Dans quels pays envisagez-vous de diffuser en premier ? Dès le départ nous aurons une offre de contenu pertinent pour les pays de langue anglophone. Nous envisageons plus tard d’ajouter du contenu en portugais et en français ainsi que des programmes destinés à la population indienne. Nous ciblons les plus grands marchés à l’exception de l’Afrique du Sud et du Nigéria. Cela inclura les pays de la SADC et une sélection de pays en Afrique de l’Est et de l’Ouest. Nous allons commencer la diffusion dans 9 à 10 pays. Nous avons des droits de diffusion dans tous les pays à l’exception de l’Afrique du Sud et du Nigéria. Q : Quelle sera votre stratégie de pénétration du marché ? Il est important pour nous que dans chaque pays ou nous opérerons nous bénéficions d’expertise locale en travaillant avec de sociétés locales pour créer un contenu local. Il ne s’agit pas d’un service de l’Afrique du Sud ou de l’Europe mais bien d’un service diffusé spécifiquement pour les marchés en Afrique sub-saharienne. Nous souhaitons promouvoir les cultures locales, nationales et régionales tout en favorisant l’emploi local. Q : Avez-vous des plans d’investissement en terme de production ? Au court terme nous allons investir massivement dans l’achat de contenu. Au long terme par contre nous envisageons la production de notre propre contenu. Le marché de contenu africain et les médias africains souffrent de l’absence d’une structure de distribution de programmes TV. Lors de nos discussions avec des producteurs et directeurs, ils nous ont dit qu’il n’y a pas de structure pour acheter leurs productions. Les chaînes herziennes de télévision soit manquent de moyens financiers soit ne sont pas intéressées. Les opérateurs existants dans le secteur de la télévision payante ne font pas la promotion de contenu local. Le développement du secteur local médiatique reste à faire. Nous souhaitons promouvoir l’accès à un contenu de qualité dans tous les genres. Les sports en général (et le football en particuliers) sont par exemple sous-développés parce qu’ils ne bénéficient pas de revenue provenant de la télévision. Un service de télévision payante pourrait bien mieux promouvoir les intérèts locaux. Par la même occasion nous souhaitons annoncer qu’Africa TV&Films, l’éditeur d’un bulletin d’information consacré au cinéma en Afrique a été racheté par Southwood Consutants Ltd qui publie déjà les bulletins d’informations de Balancing Act couvrant les secteurs des télécoms, de l’internet et de l’informatique. Balancing Act va lancer un bulletin électronique bi-mensuel avec des informations couvrant l’industrie cinématographique africaine en termes de production, de distribution, d’opportunités d’investissement et d’évolutions technologiques. En automne, Balancing Act reprendra aussi la publication du catalogue annuel d’Africa Film & TV 2007/2008. Russell Southwood, le directeur de Balancing Act « est enchanté par le rachat de Africa Film&TV. Le journal a été le témoin de changements majeurs dans l’histoire du cinéma en Afrique, de la fin de l’ère de l’apartheid au lancement de bouquets de chaînes TV par satellite et l’introduction de l’internet à haut-débit. Un nouveau chapitre s’ouvre maintenant et nous espérons voir la croissance d’une forte industrie cinématographique sur le continent. » Pour vous abonner gratuitement à African Broadcast, Film and Convergence, cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/mailing_list/subscribe.php Pour des informations concernant les prix des encarts publicitaires dans le bulletin d’information et le catalogue annuel contactez advertising@balancingact-africa.com
le gouvernement du benin installe le conseil transitoire de régulation des télécommunicationsLe gouvernement vient de procéder à la nomination des membres du conseil transitoire de régulation des télécommunications, une instance qui devra désormais veiller à la bonne application des règles en ce qui concerne les télécommunications au Bénin. Au cours de sa session de lundi dernier, le conseil des ministres a pris d’importantes décisions en ce qui concerne le secteur des télécommunications au Bénin. En effet, appelé de tous leurs vœux par les acteurs du secteur des télécommunications au Bénin, le gouvernement vient de procéder à la nomination des membres du conseil transitoire de régulation des télécommunications, une instance qui devra désormais veiller à la bonne application des règles en ce qui concerne les télécommunications au Bénin qui, du fait de la mauvaise gestion des équipes précédentes, sont aujourd’hui au creux de la vague. Au cours de la séance le Conseil des Ministres a adopté plusieurs projets de décrets, notamment ; le projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil Transitoire de Régulation des Postes et Télécommunications Enfin, les nominations suivantes ont été prononcées au Ministère Délégué Chargé de la Communication et des Nouvelles Technologies auprès du Président de la République Sur proposition du Ministre, les membres du Conseil Transitoire de Régulation des Postes et Télécommunications ont été nommés Président : Monsieur Firmin DJIMENOU
(SOURCE : Fraternité) Les tarifs de MAURITIUS TELECOM sur le câble safe sont trop chersLa Banque mondiale (BM) critique les tarifs pratiqués par Mauritius Telecom (MT) pour la connexion au système SAFE, câbles sous-marins en fibre optique qui relient Maurice à l'Afrique, l'Europe et le Sud-Est asiatique. Elle estime que ces tarifs sont de 350 % au-dessus d'un niveau globalement compétitif. Elle considère que MT doit ajuster ses tarifs au taux international, les coûts élevés de télécommunication décourageant l'investissement, interne et externe. Elle souligne que priorité doit être accordée à la réduction des tarifs de connexion à SAFE. Pour la BM, si les taux de télécommunications internationales sont excessifs, le développement du business process outsourcing et des centres d'appels s'en trouvera entravé. L'accès aux vastes ressources de l'internet sera également limité. Les tarifs excessifs affectent aussi la profitabilité des investissements potentiels et envoient en même temps un mauvais signal. (SOURCE : L'Express) Maroc Telecom affiche sa bonne santéAbdeslam Ahizoune est un homme heureux et il a raison de l'être. L'établissement aux destinées desquelles il préside se porte plutôt bien, très bien même. En effet, avec 66,9% de parts du marché du mobile et 98% de parts dans le fixe et l'Internet, Maroc Telecom a réussi à consolider sa position, voire à gagner une part du marché de la télécommunication. «Maroc Telecom a réalisé des résultats exceptionnels. Nous avons dynamisé le marché grâce à nos efforts de conquête, de fidélisation et d'innovation, ce qui nous a permis de dépasser nos objectifs», a souligné hier lors d'un point de presse le président du Directoire, M.Abdeslam Ahizoune. Les résultats de 2006 sont là pour le confirmer. Le chiffre d'affaires a fait un bond de 10,1%, le résultat opérationnel et le résultat net, ont, quant à eux, réussi respectivement une hausse de 15,7% de 16%. Ces résultats ont été obtenus en grande partie grâce au mobile qui, avec 11,3 millions de dh, a enregistré une hausse de 30% et réalisé un résultat opérationnel en hausse de 28%. Le parc ADSL s'inscrit dans la même tendance puisque le nombre d'abonnés a connu une augmentation spectaculaire de 58,7%. Le parc client de l'Internet s'élève désormais à 400.000 dont 384.000 abonnés à l'ADSL. Pour ce qui est du fixe, M.Ahizoune a indiqué que le 1/3 des clients résidentiels du fixe ont basculé vers l'illimité, déployé à travers la formule Phony. Comme quoi, «les Marocains adorent parler sans limite » dixit Abdeslam Ahizoune. Afin d'assurer à l'entreprise les moyens de son développement, Maroc Telecom continue d'investir dans la généralisation du réseau ainsi que dans l'effort d'équipement. Ainsi, près de 4 milliards de dh ont été investis en 2006, soit près de 16% du chiffre d'affaires réalisé. Dans ce cadre, le président du Directoire a annoncé la prochaine installation d'un câble sous-marin à fibre optique entre Assilah et Marseille. Pour le reste, l'entreprise a décidé de distribuer la totalité des résultats aux actionnaires à hauteur de 7,88 dh par action. Seule la télévision par ADSL enregistre des résultats en deçà des aspirations de Maroc Telecom. En effet, le nombre d'abonnés n'a malheureusement pas dépassé les 3600, en raison du piratage, explique M Ahizoune. Ces résultats réalisés en 2006 devraient être consolidés en 2007, si l'on se réfère aux prévisions de l'Entreprise, la croissance annuelle du chiffre d'affaires consolidé devrait être supérieure à 6% et celle du résultat opérationnel consolidé à 10%. Selon Abdeslam Ahizoune, l'arrivée sur le marché d'un troisième opérateur ne devrait pas avoir de conséquences sur Maroc Telecom. Il se dit également peu inquiet par la portabilité. «Je ne crois pas que les clients nous ont choisi juste pour le numéro. S'ils l'ont fait, c'est pour la qualité du service offert», a-t-il souligné sans exclure toutefois la possibilité d'une éventuelle incidence pour ce qui est des entreprises. (SOUCE : Libération) Qatar Telecom actionnaire majoritaire dans le capital de Wataniya en AlgérieL'opérateur Qatari Qatar Telecom (QTel) est devenu l'actionnaire majoritaire dans le capital de Wataniya Télécom, une filiale du groupe d'investissements koweïtien Kipco. C'est ce que rapporte le communiqué de presse de QTel parvenu à notre rédaction hier. Cette même source précise qu'en vertu de cet accord passé entre Qtel et Kipco, l'opérateur Qatari procédera à l'achat auprès du groupe Kipco et d'autres parties concernées par cet accord pour un total de 233,6 millions d'actions de Wataniya Télécom ce qui représente 51% du capital de cette filiale du groupe. On lit aussi dans le communiqué que cette transaction inclut l'acquisition additionnelle de 9% du capital des filiales algérienne et irakienne de Wataniya Télécom. Notons enfin que le montant total de l'OPA est estimé à 3,7 milliards de dollars que QTel financera en fonds propres et grâce à un montage financier. (SOURCE : La Tribune) L'AGONIE DES CABINES TÉLÉPHONIQUES AU MALICertaines cabines tentent de s’adapter en proposant le transfert d’images et de sons de l’ordinateur vers le téléphone portable. Elles ont très peu de clients depuis que le téléphone portable est devenu un objet grand public. La mi-journée. Nous sommes dans une cabine téléphonique située sur l'avenue de l'Yser en plein centre ville. Durant quelques heures, seule une dame est venue passer un coup de fil. Le constat est très frappant. Les clients ne se bousculent pas dans cette cabine téléphonique. Le propriétaire de la cabine S.T. croit savoir que cette situation est due à l'essor de la téléphonie mobile dans notre pays. Les propriétaires de cabines téléphoniques ne font plus de bonnes affaires depuis que le téléphone portable est devenu un objet grand public. Tous sont formels. Leurs chiffres d'affaires connaissent une énorme baisse. Il faut dire que le téléphone portable est très pratique. Il est possible de communiquer en tout lieu et à tout moment, pourvu que l'endroit soit couvert par une antenne relais d'un opérateur. Au delà de la frime, il faut reconnaître que le téléphone portable est un instrument très pratique. Ce n'est pas un hasard si près de 55 % des Maliens disposent d'un téléphone mobile. Son impact négatif est donc inévitable sur le secteur des cabines téléphoniques qui permettent à monsieur tout le monde de disposer du téléphone dans la rue. Les cabines téléphoniques installées par la Sotelma ont connu un énorme succès à un moment où le téléphone portable relevait de la science fiction dans notre pays. Ces cages vitrées trônaient à plusieurs carrefours de la ville. On pouvait y téléphoner avec des cartes ou des pièces de monnaie. Elles étaient très fréquentées par les usagers. Surtout pendant la nuit, les cabines de la Sotelma dans le Grand marché de Bamako refusaient du monde. C'était le lieu de rendez-vous de nos compatriotes qui désiraient joindre leurs parents ou amis installés à l'extérieur. Ce qui attirait les clients dans ces cabines, c'était les frais de communication relativement moins chers. Comme des champignons. La Sotelma a fini par ouvrir le créneau des cabines téléphoniques aux opérateurs privés. Du coup, des cabines téléphoniques privées ont poussé comme des champignons à tous les coins de rue. Elles proposaient des services de fax aussi. Le créneau s'est révélé porteur. Les cabines privées ont joué aussi un grand rôle dans la vulgarisation du téléphone dans notre pays. Elles ont contribué à rendre accessible le téléphone à maints endroits de la ville. Il existe même des cabines spécialisées dans les appels à l'extérieur. Celles-ci utilisent la téléphonie par Internet qui permet des coûts de communication plus abordables. Aujourd'hui, le cycle de l'essor des cabines téléphoniques semble tirer vers sa fin. Elles ne sont pas en mesure de tenir la concurrence avec le téléphone portable. Leurs rares clients se recrutent aujourd'hui parmi les personnes insuffisamment équipées ou soucieuses de préserver leur anonymat ou encore parce que les tarifs peuvent y être plus économiques vers certaines destinations. Mais malgré la baisse de la fréquentation due à l'émergence de la téléphonie mobile, les opérateurs de téléphonie continuent à proposer des cabines téléphoniques. C'est ainsi que Malitel et Orange en proposent. L'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ) a même adopté les cabines téléphoniques comme créneau à proposer aux jeunes qu'elle aide à s'installer à leur propre compte. Ce qui est patent aujourd'hui, c'est que nos compatriotes préfèrent le téléphone mobile. Dans la cabine de S.T., les quelques clients qui passent de temps en temps sont ceux qui n'ont pas de portable ou bien ont un téléphone mais vont dans les cabines par manque de crédits car c'est pas facile pour un travailleur moyen de ravitailler régulièrement son mobile. Mais il faut reconnaître que le nombre des gagne-petit se réduit dans les cabines téléphoniques depuis que les opérateurs de téléphonie mobile proposent des cartes de recharge de 1000 Fcfa ou 2000 Fcfa. S.T. révèle qu'il ne reçoit que 2 ou 3 clients par jour. Des fois rien. Malgré la baisse des tarifs. Son taxaplus affiche 60 Fcfa l'unité. Il n'en faut pas plus pour alimenter le pessimisme de S.T. qui prédit un avenir sombre pour les cabines téléphoniques. Il estime le taux de la baisse de son chiffre d'affaires à 80%. Bon nombre de promoteurs de cabines téléphoniques ont mis la clé sous le paillasson. De nouveaux services. Cette tendance illustre l'avis de O.D qui pense que les cabines téléphoniques n'ont plus leur place dans le secteur des télécommunications. Fonctionnaire de son état, O.D s'est procuré un portable depuis 3 ans. Pour lui, il est beaucoup plus économique de téléphoner sur son téléphone mobile que dans les cabines téléphoniques. Avec une carte de seulement 1000 Fcfa, on peut passer plusieurs coûts de fil, constate-t-il, ajoutant que le portable permet non seulement de sauver des vies humaines, mais aussi permet des applications de plus en plus performantes comme photographier, filmer de courtes scènes, écouter de la musique, regarder la télévision, envoyer des courriels, etc. Afin d'éviter de fermer leurs portes, les promoteurs de cabines téléphoniques plus tenaces tentent de résister en proposant de nouveaux services. C'est ainsi qu'il n'est pas rare de voir dans des cabines des services de photocopie, de reliure, de plastification et même de vente de boissons et d'articles divers. Certaines cabines téléphoniques proposent même le transfert d'images et de sons de l'ordinateur au téléphone portable. Ce dernier service semble avoir de l'avenir compte tenu de son lien étroit avec le boom de la téléphonie mobile. Papa, un promoteur de cabine téléphonique à Faladié Séma, met en cause aussi la prolifération des cabines. Pour lui, il y a trop de cabines parce que les coûts d'installation reviennent moins cher. Ils varient entre 75.000 Fcfa et 100.000 Fcfa. "Les gens ouvrent les cabines n'importe où et n'importe comment", se plaint-il en préconisant comme solution un contrôle plus rigoureux de la part des autorités. Il propose que des commissions soient mises en place pour faire respecter la distance réglementaire qui doit exister entre les cabines. Afin de faire face au marasme dans le secteur, Papa a ajouté comme cordes à son arc avec la vente de cartes téléphoniques et de cigarettes. Il n'est pas le seul. (SOURCE : L’Essor) Schéma directeur de développement des Télécommunications en Centrafrique.Le ministre des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles Technologies, M. Fidèle Gouandjika, a annoncé que « la République Centrafricaine disposera bientôt d'un schéma directeur de développement des télécommunications et des nouvelles technologies ». Il a fait cette déclaration au cours d'une conférence de presse qu'il a donnée, mercredi 28 février 2007 à Bangui, sur la situation synoptique des télécommunications et de nouvelles technologies en Centrafrique. M. Gouandjika, a à cette occasion annoncé que le code de télécommunication selon le modèle Sénégalais sera soumis à l'Assemblée nationale centrafricaine pour appréciation lors de la première session ordinaire qui s'ouvre le 1er mars de 2007, précisant que la particularité de cette loi, « c'est la revalorisation de licence » et que « cette revalorisation va tenir compte de lourdes investigations des opérateurs déjà consentis ». Il a expliqué que son département déploie des efforts incessants dans le sens de la promotion des télécommunications en Centrafrique, de sorte que « le téléphone devienne dans les jours à venir, un droit pour les centrafricains ». Par ailleurs, il a déploré les difficultés de tous genres que rencontre, depuis plus d'une dizaine d'années, la Société centrafricaine de Télécommunications (SOCATEL). Selon le ministre Fidèle Gouandjika, « cette société publique est caractérisée par une mauvaise gestion et une intrusion intempestive », due à certaines relations politiques des anciens régimes. Le ministre des Postes et télécommunications a expliqué que « la Socatel est aujourd'hui endettée de 12 milliards Fcfa, ce qui représente ses dettes intérieures et extérieures », ajoutant que « la SOCATEL est dans un état comateux », ce qui nécessite un soutien consistant du gouvernement. Toutefois, le ministre Gouandjika s'est félicité du progrès considérable qu'a enregistré son département durant ses 20 mois de fonction, dans le domaine de la téléphonie mobile et les nouvelles technologies, l'internet en particulier. (SOURCE : Agence Centrafrique Presse) EN BREF:- Algérie Telecom a annoncé le retour de l’annuaire téléphonique, dont la dernière édition en date remonte à 1995. L’annuaire sera classé en « Pages blanches », qui s’adresse au grand public, et en « Pages Maghreb » pour la partie professionnelle, dans lesquelles seront portées des informations d’ordre économique. - Un satellite de communication du Nigeria fabriqué en Chine est à 100 pour cent prêt pour son lancement, a déclaré jeudi à Abuja le directeur général de l'Agence de recherche et de développement national, Robert Boroffice. - Au Congo, les travaux du Conseil supérieur de la liberté de communication se sont poursuivis sur la gestion des fréquences de radiodiffusion et de télévision. La gestion des fréquences comporte deux projets : le projet de décision fixant les conditions d'attribution et de retrait des fréquences de radiodiffusion et de télévision des entreprises audiovisuelles privée en République du Congo et le projet de décision portant fixation des frais et des redevances en matière d'établissement et d'exploitation des services privés de communication. - L’Agence de Régulation et de Contrôle des Télécommunications du Burundi (ARCT), annonce la mise en œuvre du nouveau Plan de Numérotage National à partir du 1 mars 2007. Le réseau téléphonique passera de 6 chiffres à 8 chiffres. Les numéros d’abonnés du fixe seront précédés du chiffre « 22 ». Les numéros d’abonnés au réseau CDMA seront précédés par le chiffre « 29 » tandis que les numéros d’abonnés mobiles seront précédés par 76,77,78,79 respectivement pour Econet, Onatel, Africell et Telecel. - Celtel Gabon a annoncé une baisse de sa grille tarifaire. La baisse des prix des communications touchera les appels sur le réseau de cet opérateur ainsi que les appels vers d'autres opérateurs locaux. Selon cette grille, les appels de Celtel à Celtel bénéficient d'une réduction de 10% pendant la tranche horaire comprise entre 8 heures et 17 h 59. - Bamako a abrité la 4e assemblée générale ordinaire de l'Assemblée des régulateurs de télécommunication de l'Afrique de l'Ouest (Artao). Cette rencontre, qui a réuni 14 agences de régulation des télécommunications de la sous-région, avait à son ordre du jour, entre autres points, la nomination d'un nouveau secrétaire général, l'adoption de la procédure administrative et financière ainsi que l'adoption du budget de l'exercice 2007.
Nouveau site web du réseau d'entreprises pour le développement de l'artisanat au nigerLe réseau d'entreprises pour le développement de l'artisanat (RESEDA) a inauguré mardi son site web, sous la présidence du ministre du Tourisme et de l'Artisanat M.Amadou Nouhou. Le RESEDA est un regroupement d'entreprises, associations et ONG dont la technologie privilègie les énergies renouvelables en mettant un accent particulier aux activités de la femme. "La construction de ce site, grâce à l'Union européenne, permet au Reseda de disposer d'une exposition permanente de technologies appropriées pour le développement rural", a déclaré le ministre Nouhou. Il a aussi indiqué que ce site servira de centre d'initiation et de développement de la vulgarisation des différents modèles de construction et de technologie identifiés et déjà expérimentés en milieu rural. Selon la présidente du Reseda, Mme Marafa Rakia Maman, le réseau propose aujourd'hui plus de 60 technologies au service des privés et des projets qui sont les utilisateurs potentiels. L'ambassadeur de la Commission européenne, M. Yves Gilet a, pour sa part, affirmé que "la micro-entreprise artisanale est la clé de l'économie nigérienne dans la mesure où elle fournit plus de 600.000 emplois". (SOURCE : Xinhuanet) Eclair & Net, la nécessaire remise à niveau en tunisieIl s'agit, tout compte fait, d'une véritable remise à niveau du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) et de ses multiples applications, en Tunisie. C'est, en effet, ce qui se dégage des décisions prises, samedi dernier, par le Chef de l'Etat et qui visent à amorcer une série de réformes. Celles-ci toucheront aussi bien les aspects techniques que juridiques ou fonctionnels et ont le mérite de cadrer avec les objectifs du programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» (2005-2009). Le Chef de l'Etat a ainsi donné «ses instructions en vue de l'introduction de nouvelles techniques dans le réseau de communication». L'on s'attendra, entre autres, à une meilleure fluidité, une plus grande capacité, une vitesse plus rapide, une meilleure sécurité et une meilleure qualité de la transmission des données. L'objectif est double. D'abord, se mettre au niveau des normes internationales, une forme plus évoluée de lutte contre la fracture numérique. Ensuite, mieux servir, «les intérêts des entreprises et des citoyens». Chacun sait qu'il n'ya point de développement de la société de l'information et, par là, de l'économie numérique, sans un réseau qui évolue au même rythme que celui des techniques. Ce dernier a la réputation d'être soutenu et ne tolère guère les retards. Or, tout retard se traduira par des dysfonctionnements avec les réseaux sur le plan international et ne peut que rendre obsolète notre propre réseau. D'où ce souci constant du Chef de l'Etat d'ordonner, chaque fois que cela s'impose, l'introduction de nouvelles technologies, à l'instar de sa décision, le 20 mars 2006, d'introduire le WiMax en Tunisie (Internet, très haut débit sans fil longues distances). Même démarche pour ce qui est de sa deuxième décision concernant, cette fois-ci, la modernisation du Code des communications. Une décision qui vise «une meilleure organisation du secteur et de sa promotion». Celle-ci vient donc à point nommé afin de procéder à l'adaptation du texte, déjà avant-gardiste, à l'évolution du secteur considéré à juste titre comme stratégique, avec une participation estimée à 13,5% au PIB au cours du XIe Plan (2007-2011). Ayant participé dès sa promulgation en 2000 à l'essor du secteur dont le taux de croissance a atteint 20%, le Code des communications sera donc réaménagé de façon «à offrir un cadre concurrentiel efficace et sain». Les améliorations toucheront enfin l'outil de base de l'administration électronique que sont les sites web, en vue d'un meilleur accès aux services à distance très utiles, surtout pour les personnes handicapées. Elles viennent ainsi s'ajouter à l'ensemble des décisions ayant touché l'administration dans le but d'en faire un outil au service du citoyen et du développement. La dernière en date étant l'obligation pour les administrations de mettre en ligne tous les formulaires administratifs et d'accepter ensuite les documents qui en découlent, une fois remplis (décret du 3 septembre 2006). L'on s'attendra donc au démarrage de toutes ces réformes qui ne manqueront pas d'impulser une nouvelle dynamique au secteur avec toujours en point de mire le bien-être du citoyen. (SOURCE : La Presse) L’ Internet, un outil précieux pour les musées selon un atelier de formation qui s'est tenu au SenegalUn atelier de formation destiné aux professionnels des musées a eu lieu du mercredi 21 au jeudi 22 février derniers, au Goethe-Institut de Dakar. Une vingtaine de participants étaient présents à cet atelier organisé par le West African Museum Program (WAMP), le Goethe-Institut et la Direction du Patrimoine du ministère de la Culture. Le thème était : " Internet et les musées : quelles perspectives ". Au Sénégal, le réseau des télécommunications très développé rend possible les connexions avec l'outil Internet. Le système ADSL, très rapide, est disponible dans presque toutes les grandes villes du pays. Cependant, la présence des musées sénégalais sur la toile n'est pas si importante que ça. Selon Martin Taureg du Goethe-Institut, l'objectif de l'atelier de formation était de montrer deux opportunités importantes qu'offre Internet : présenter virtuellement un musée et trouver des ressources pour les professionnels. M. Abdoul Aziz Guissé, responsable de la Division des sites et monuments historiques au ministère de la Culture, a estimé que les archives culturelles constituent un trésor qui n'est pas toujours valorisé. Le traitement et la diffusion du patrimoine immatériel est donc incontournable. La conservatrice du Musée de la Femme de l'île de Gorée, Mania Diatta, confie qu'elle n'utilise pas Internet tout simplement parce qu'elle ne dispose pas de connexion dans son lieu de travail. " Pour moi, tout est nouveau et important. Je veux tirer le maximum de profit de cet atelier ", a-t-elle expliqué. Par contre, Germaine Coly, directeur du centre culturel régional de Kaolack, affirme qu'il utilise très souvent Internet qu'il perçoit comme un moyen de démocratisation du savoir et de la connaissance. Pour mettre tous les participants au même niveau, Martin Taureg a d'abord présenté quelques sites de divers musées, des portails culturels et des sites destinés à des professionnels pour donner un aperçu de la situation actuelle. Les participants ont ensuite travaillé par groupes sur des critères d'évaluation d'un bon site. Ce qu'il faut toujours garder en tête est que les internautes n'ont pas de temps à perdre et que si on ne réussit pas à attirer rapidement leur attention, dès le premier coup d'Å"il, tout travail d'élaboration d'un site sera vain. Il est donc nécessaire de mettre l'accent sur la page d'accueil qui doit être attrayante tout en renfermant de bonnes informations. Si on tape les mots-clés " musée porte dorée " sur le moteur de recherches Google, on obtient 23.000 résultats. Il est donc indispensable de donner aux internautes une bonne visibilité et une excellente orientation. Le webmaster du ministère de la Culture et du Patrimoine historique classé, Ame Thiam, a fait un exposé très informatif sur l'histoire, le développement et la situation actuelle de l'Internet. La toile n'est plus une carte de visite statique, mais un système d'information et d'interaction grâce à une programmation dynamique. Les sites dynamiques permettent, d'une part, une bonne commercialisation par des boutiques virtuelles et, d'autre part, des mises à jours automatiques et une meilleure interactivité. Pour réfléchir sur la création d'un site des musées du Sénégal, trois groupes se sont formés : sur le contenu, sur le cadre institutionnel et juridique, et sur la création du portail. A la fin, chaque groupe a présenté ses résultats. La future adresse est : www.museessenegal.museum. Espérons que ce site sera bientôt en ligne. Après les travaux en atelier, les participants ont pu approfondir leurs connaissances, ce qui pourrait leur permettre de réaliser leur propre projet. Ils ont écouté avec intérêt des exposés sur l'utilité de l'outil Internet pour les muséologues, la gestion des bien culturels en Afrique, mais aussi sur les problèmes juridiques que pose la virtualisation d'un musée. (SOURCE : Le Soleil) AmalJob.com, Un nouveau site de recherche d’emploi au MarocUn nouveau venu dans le secteur de l’e-recrutement : AmaLJOB.com, moteur de recheche d’emploi destiné au marché Marocain est désormais en ligne. Le Maroc se développe continuellement et dispose de grandes potentialités. Son modernisme, son ouverture sur l’extérieur, ses atouts,...ttirent de plus en plus les investisseurs et les projets de délocalisation, ce qui contribue davantage à la croissance de son économie et au développement du marché de l’emploi. Ce marché connaît à son tour une mutation dans le cadre de la généralisation des technologies de l’information. C’est ainsi que Amaljob.com a été créé, afin de répondre aux besoins des acteurs de ce marché ; permettre aux employeurs une meilleure gestion de leurs ressources humaines et faciliter aux candidats la recherche d’un emploi qui correspond à leurs aspirations. AmalJOB.com, moteur de recherche d’emploi Marocain, en s’appuyant sur des partenariats, (Cabinets de recrutement marocains et étrangers, multinationales, groupes de presse, associations) permettra via la toile Internet un contact entre les recruteurs et les candidats, tout particulièrement ceux résidents à l’étranger. Ce site, d’une navigation aisée et couvrant l’ensemble des marchés offre d’innombrables avantages. Il réduit les délais de recrutement, offre une multitude de choix et déniche la cible idéale, tant pour le recruteur que pour le candidat. AmalJOB.com a pour ambition de devenir une référence et un outil incontournable sur le marché de l’emploi Marocain, et ce dans le but d’offrir une nouvelle alternative, vers un Maroc en mouvement, à notre matière grise (au Maroc ou expatriée) tant convoitée. AmalJOB.com affiche plusieurs objectifs : Permettre aux candidats désirant travailler au Maroc Permettre aux entreprises marocaines à la cherche de collaborateurs qualifiés Permettre et faciliter l’insertion professionnelle au Maroc des étudiants et résidants marocains à l’étranger. (SOURCE : IT Maroc) EN BREF :- Site Web « patriotique » peut-être mais d’utilité avérée sûrement. C’est ainsi qu’on serait porté par résumer le portail « vitaminedz.com » qui se veut le rendez-vous des assoiffés d’informations et d’actualité algériennes. Classé par ordre croissant des indicatifs postaux, toutes les régions d’Algérie ont leur espace à elles avec actualité, événements, annuaire et des informations ciblées par rapport à chaque profil de recherche.
Le PC à 100 dollars ne serait, paraît-il, qu'un gadgetCe portable vert pomme, équipé de logiciels libres et d'une manivelle pour charger la batterie, destiné principalement aux écoliers des pays pauvres n'est pas, pour autant, accepté par tous les pays. En effet, si des Etats ont déjà passé commandes, d'autres affichent une position réticente. C'est le cas de l'Inde où son ministre de l'Education a rejeté le projet le considérant «pédagogiquement suspect». Expliquant que «notre priorité est surtout d'avoir plus de classes et d'enseignants, pas d'acheter des gadgets à la mode. L'Inde ne doit pas servir de terrain d'expérimentations». Banerjee qui s'est exprimé dans The Hindu poursuit son argumentaire : «Nous ne pensons pas que l'idée du professeur Negroponte soit assez mature, d'ailleurs aucun pays important ne semble intéressé. Par ailleurs, une grande question se pose autour de ce portable dont on a tari d'éloges lors du rendez-vous de Tunis : quel est le prix réel du PC à 100 dollars ? Les 100 dollars annoncés pour cet ambitieux projet de Nocholas Negreponte, cofondateur du Media Lab, où est né le One Laptop Per Child [OLPC], aussi appelé Machine, ne semble être qu'une cible, voire une vue marketing d'après les constructeurs de PC portables de renom.» Et d'avancer même qu'après les effets d'annonce, le prix réel par poste sera plutôt dix fois supérieur ! On apprend aussi que le coût réel de la machine livrée est nettement supérieur aux 100 dollars, il est de 148 dollars, auxquels il faut ajouter les frais de livraison et d'infrastructure pour son fonctionnement en réseau, les liaisons satellites et les coûts annexes, pour 108 dollars par enfant, soit au final 256 dollars. «Il faut ajouter à ce prix les frais de maintenance.» Le coût de cette dernière a été estimé à 7,40 dollars par portable et par an, soit 37 dollars sur les cinq ans. Et même «si l'OLPC va bénéficier d'une conception solide, les problèmes matériels seront inévitables.» Ils sont liés à l'environnement tout d'abord, alimentation électrique fluctuante, chaleur, poussière, inondations, tempêtes, insectes ; liés également à la mécanique aussi, défaillances, ruptures sur des pièces, machine cassée. Sans oublier la perte ou le vol. Non sans ajouter dans l'addition l'accès à Internet qui, certes, n'est pas donné. En effet, un rapport des Nations unies, publié en 2005, a évalué le prix moyen d'une connexion à raison de vingt heures par mois à 36,91 dollars, un prix majoré à 56,31 dollars dans les pays aux revenus les plus faibles. Le temps de connexion sur l'OLPC a été estimé à 40 heures par mois. En revanche, il faut prendre en compte que 10 Machines XO partagent une même connexion. Cela ramène le coût de la connexion à 135,14 dollars par poste et par an. On notera que le coût de la connexion, la première année, a été intégré dans les frais initiaux, ce qui le ramène à 1 dollar. On comprend aujourd'hui pourquoi des pays émergents semblent ne pas afficher un enthousiasme devant ce PC à 100 dollars alors que des pays comme la Thaïlande, le Brésil et l'Argentine ont passé de grosses commandes. Rappelons que la production ne devrait pas commencer avant un minimum de 5 à 10 millions de commandes réglées. Pour Media Lab, il ne reste plus qu'à obtenir une commande pour un million de PC avant de passer à la phase de production de la surprenante machine. En ce qui concerne le continent africain, seul le Nigeria a émis le souhait d'obtenir 1 million d'exemplaires du PC à 100 dollars. Qu'en est-il enfin pour l'Algérie ? Pour l'instant, du côté des responsables censés prendre en charge le projet d'un PC à 100 dollars, aucune information n'a filtré. (SOURCE : La Tribune) OpenXnet crée le « Linux Training Center » en AlgerieEn même temps qu’il relance les « Lundis Open Source » jeudi 1er mars 2007, par Samir Tazaïrt OpenXnet, intégrateur de solutions Open Source et distributeur RedHat en Algérie, relance à partir du mois de mars les « Lundis Open Source ». Sa conviction d’en faire le rendez-vous phare de la communauté du logiciel libre en Algérie demeure intacte bien que la tenue du forum dédié à l’environnement Open Source ait fait les frais de problèmes « techniques » d’organisation. Pour la seconde édition, qui se déroulera le 5 mars à l’Algex, à Cinq-Maisons, une trentaine de personnes sont attendues afin de passer en revue la solution de messagerie et de groupware Open Xchange Server. Celle-ci offre les fonctions de base d’un outil de travail de groupe telles que la messagerie, l’agenda, la gestion de contacts, celle des tâches planifiées ainsi que le partage de documents en temps réel. Est prévu à l’occasion de cette session des « Lundis Open Source » un témoignage quant à l’utilisation d’Open Xchange Server en entreprise et l’expérience qui en découle. Actuellement, cette solution est en cours d’implémentation dans une importante entreprise publique, Sonelgaz pour ne pas la nommer. Autre événement à mettre à l’actif d’OpenXnet, la création d’un centre de formation spécialisé dans l’environnement Linux et Open Source, le « Linux Training Center ». Il s’agit d’un centre à part entière où seront prodigués un enseignement et une mise à niveau dédiés en particulier aux utilisateurs des logiciels libres mais également aux développeurs. Ceux qui s’initient pour la première fois au monde Linux ne sont en reste puisqu’ils sont tout aussi concernés en ayant accès à des formations à leur gabarit. Le catalogue du « Linux Training Center » comprend plusieurs modules qui vont de l’initiation, de l’administration sous Linux en passant par la sécurité et les réseaux ainsi que le développement PhP ou MySQL, entre autres. Les formations, pour leur part, sont assurées à des groupes de personnes, au nombre de 8 maximum, dans des salles dédiées et équipées. Enfin, chaque cours s’appuie sur des travaux pratiques afin de mettre à l’épreuve l’apprentissage ainsi assuré. S.T (SOURCE : IT Mag) Ouverture de l'Université de Technologie et Sciences en AngolaL'Université de Technologie et Sciences (UTEC), démarre au deuxième trimestre 2007, avec 480 places disponibles en huit cours, d'une durée de quatre ans. Sponsorisée par la Société Nationale des combustibles (Sonangol), cette Institution a été ouverte le 2 mars et compte les licenses en Gestion, Economie, Ingenieurie Civil, Ingenierie Informatique, Ingenieurie Electrique, Ingenierie Mécanique, Ingénierie de production et Ingenierie Chimique. Le concours d'admission comporte les épreuves de langue portugaise, anglaise, Physique, mathématique, biologie, histoire et géographie. L'Université de Technologie et Sciences est un projet qui vise à proportionner un enseignement supérieur de qualité inter- nationale, générateur de compétences et de cadres capables de participer à la construction du pays. (SOURCE : Angola Press Agency) Ubuntu : vers une démocratisation de Linux ?À la lumière de la récente sortie de Windows Vista, il convient de s’interroger sur l’accessibilité du système d’exploitation Linux. À coup de millions de dollars, et après plusieurs années de développement, Microsoft vient de mettre sur le marché la nouvelle version de son système d’exploitation Windows. Vista, que certaines langues sales pourraient présenter comme une pâle copie (en plus énergivore) de Mac OS X, s’est en effet installé chez le revendeur dans ses multiples déclinaisons la semaine dernière. Quant à Apple, son choix d’utiliser les processeurs Intel permet maintenant d’installer Mac OS X sur n’importe quel ordinateur. En marge de la lutte que livre d’ailleurs Apple à Microsoft pour grignoter quelques parts de marché, on peut se demander comment se débrouille le système à code ouvert Linux. Le système en question, réalisé par Linus Torvald en 1991 et repris par la communauté des programmeurs, se présente selon plusieurs « distributions » qui constituent une sorte d’emballage logiciel à Linux. Prenons par exemple le cas d’Ubuntu, une de ces plus populaires distributions (environ 8 millions d’utilisateurs). Ubuntu est financé par le milliardaire sud-africain Mark Shuttleworth, qui a fait fortune en vendant sa compagnie de sécurité internet à la fin des années 1990. En 2005, il précisait que ses motivations étaient purement altruistes : « Ma motivation et mon but sont de trouver une manière de créer un système d’exploitation à usage bureautique général qui soit libre et gratuit, mais également pérenne et d’une qualité comparable à tout ce que vous pouvez acheter. » On peut se demander si Ubuntu est accessible au commun des mortels. Linux a toujours nécessité des connaissances informatiques qui empêchaient le néophyte de se familiariser avec le système. À première vue, et lorsqu’on ne se lance pas dans une personnalisation à outrance du système, Ubuntu surprend par la facilité de son utilisation et sa compatibilité matérielle. L’installation de Linux a longtemps été un obstacle infranchissable pour plusieurs. L’installation d’Ubuntu, sur un ordinateur bas de gamme mais récent, dans ce cas-ci, ne pose aucun problème. Le système reconnaît le matériel, de la carte vidéo au iPod, sans poser trop de questions. Tout récemment a même été réalisé un lanceur permettant de démarrer l’installation d’Ubuntu directement de Windows. Ubuntu vient avec les logiciels de base les plus utiles : navigateur Web, logiciel de messagerie instantanée, de gestion des courriels, lecteur audio, vidéo, traitement de texte, tableur, et quelques petits jeux. L’ajout ou la suppression de logiciels est un jeu d’enfant, encore plus facile que sous Windows ou Mac OS X lorsque l’on utilise le logiciel intégré qui permet de choisir lesdits logiciels à même une base fort complète. Et quand le logiciel que vous recherchez n’est pas disponible par l’entremise de ce lanceur, il suffit d’interroger un moteur de recherche pour qu’une des milliers de pages entretenues par la communauté des utilisateurs d’Ubuntu vous explique pas à pas comment vous en sortir. Pas d’inquiétude d’ailleurs, à peu près tous les logiciels disponibles sous Windows ou Mac ont leur équivalent sous Linux... à part peut être pour ce qui est des jeux. Le « gamer » ne trouvera pas son compte sous Linux, quoique certains produits comme SimCity, Quake ou Doom sont disponibles, et certains autres comme Warcraft peuvent être lancés grâce à l’émulateur Wine. Maintenant, l’amateur d’effets spéciaux (ceux-là mêmes qui sont intégrés à Mac OS X depuis longtemps, et qui ornent Windows Vista depuis la semaine dernière) ne sera pas en reste. Bien que l’interface graphique d’Ubuntu (Gnome) soit des plus fonctionnelles, il est aussi possible d’ajouter sans trop d’encombres (bon, peut-être un peu) la panoplie de feux d’artifices qui rendent l’expérience plus agréable visuellement. Il suffit d’installer le logiciel Beryl qui n’a rien à envier aux interfaces de ses compétiteurs, et qui ralentit relativement peu le système. Reste à savoir si Ubuntu percera le marché du système d’exploitation qui est dominé par deux géants. Disons que les préjugés envers Linux sont encore grands et que bien peu de gens connaissent le système. On peut imaginer que les générations montantes qui n’ont pas peur de se perdre dans un ordinateur s’intéresseront au système d’exploitation, et que ce dernier gagnera peu à peu en visibilité. À ce sujet, des initiatives comme celle de quelques Torontois qui ont quelque peu perturbé la sortie de Vista dans la Ville Reine sont un (petit) pas dans la bonne direction. (SOURCE : IT Maroc) Le KIST veut promouvoir le transfert de technologies au RwandaL`Institut de la science et de la technologie de Kigali (KIST, sigle en anglais) envisage de renforcer son partenariat avec le secteur privé dans la perspective de promouvoir le transfert de technologies, notamment dans le monde rural, a annoncé mardi à Kigali le recteur du KIST, Chrysologue Karangwa. "Cette action sera menée à terme à travers des cours qui seront dispensés aux étudiants en rapport avec les besoins immédiats dans le développement socio-économique national", a-t-il déclaré à la presse. "D`autres nouveaux programmes envisagés dans ce cadre vont concerner la vulgarisation des résultats de recherches à travers l`enseignement, des séminaires et des conférences", a ajouté le Pr. Karangwa. Il a affirmé que 20 millions de dollars américains ont été investis pour "la concrétisation de cette démarche engagée", précisant que le KIST va recruter des enseignants compétents dans le domaine des technologies. (SOURCE : AGOP) EN BREF :- La société camerounaise Xtended Technology a annoncé son intention d’ouvrir un centre d’appels pour accueillir des activités d’off-shoring. La société compte créer 1 000 emplois d'ici 2010 pour un investissement cumulé qui se chiffre entre 75 et 95 millions de dollars US. Cela reviendrait à une moyenne de 330 nouveaux emplois pour les trois premières années de Xtended au Cameroun. Basée à Douala, la société offre à présent un service de formation en informatique.
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This page last updated on May 13 2007. |
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