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LE LANCEMENT RATE DU SATELLITE NSS8 POUSSE A LA HAUSSE LES PRIX DE LA BANDE PASSANTE SATELLITAIRELors de la conférence Satcom Africa 2007 qui s’est tenue à Johannesbourg la semaine dernière, les principaux opérateurs ont tous fait référence à un manque de capacité satellitaire en Afrique suite au lancement raté du satellite NSS8 par New Skies (appartenant maintenant au groupe SES-Americon) Les opérateurs satellitaires ainsi que les fournisseurs de connexion satellitaires ont confirmé que le manque est réel. Cela dit selon Isabelle Gross qui a participé à la conférence, il est impossible de savoir le niveau de ce manque ou encore les pays africains qui seront les plus affectés par ce manque de capacité. En l’absence de ces informations, les rumeurs de tout genre ont commencé à circuler. Un fournisseur d’accès internet du Kenya nous a cependant dit que les prix ont déjà commencé à monter. Bien que le secteur n’ait pas une vision claire de ce que vas se passer dans le futur, il n’y a pas de doutes que le prix d’achat de nouveaux segments sur les satellites couvrant l’Afrique a déjà augmenté et des pratiques telle que la vente aux enchères de capacité ont réapparu. La nouvelle circule qu’une société qui va mettre aux enchères un transpondeur estime réaliser un gain de 50% sur le prix qu’elle paye à présent ! La tendance des prix que l’on observe pour l’acquisition de nouvelle capacité va aussi avoir un effet sur les prix lors du renouvellement des contrats pour l’utilisation de capacité existante. Il est probable que cet effet se fera sentir rapidement parce que durant ces dernières années les contrats avec les opérateurs satellitaires ont été signés pour des périodes plus courtes. En aval dans ce secteur, les prix au détail de bande passante augmenteront probablement aussi ou au mieux resteront statiques dans les six prochains moins dans les pays dépendants de capacité satellitaire pour leur connexion. En fin de compte, les usagers africains vont probablement payer plus pour leur connexion internet et ça ce n’est pas une bonne nouvelle ! Le lancement raté du satellite NSS8 n’a pas seulement affecté l’industrie satellitaire mais aura aussi un impact sur la croissance globale du secteur des NTIC en Afrique. Certains projets qui auraient utilisé la capacité disponible sur NSS8 ont déjà été différés et nombreux nouveaux services que les opérateurs de télécommunication et les fournisseurs d’accès internet projetaient de lancer seront retardés. Ces retards auront aussi des conséquences sur les vendeurs et les fabricants d’équipement qui verront une baisse du nombre de commandes. Lors de conférence telle que Satcom, les représentants du secteur ont tendance à exagérer la situation. Cela dit il reste à savoir si le manque actuel de capacité est simplement la conséquence d’un lancement manqué ou le résultat d’une mauvaise projection de la demande future en capacité satellitaire en Afrique. Les principaux opérateurs satellitaires ont sans doute été plus préoccupés par l’absorption de leurs nouvelles acquisitions : SES Global avec le rachat de New Skies en mars 2006 et Intelsat avec le rachat de PanAmSat en juillet de la même année. Au moyen terme, ce manque de capacité bénéficiera sans doute aux pays africains impliqués dans le lancement de leur propre satellite. Le Nigeria par exemple lancera prochainement Nigcomsat et il y a toujours le projet du satellite Rascom en chantier. Les prix de la bande passante satellitaire ou par fibre optique sont intimement liés dans les pays sur le parcous du cable SAT3. Par conséquent il y a maintenant peu de pression sur les opérateurs historiques qui opèrent SAT3 de faire un effort pour baisser les prix en gros. Des opérateurs historiques tels que Camtel ou Angola Telecom qui pratique une politique de prix élevés sont désormais à l’abri de toute pression concurrentielle. En Afrique de l’Est, il y a présent quatre projets de fibre optique en discussion : EASSy, TEAMS, Flag Telecom et un projet financé par Blackstone. L’un de ces projets proposera des connexions dans les 18 prochains mois ou les deux ans à venir introduisant la possibilité d’une migration rapide de la capacité satellitaire plus chère. En attendant, l’annonce d’un projet de lancement d’un satellite par Mubadala Development Company, la branche d’investissement du gouvernement d’Abu Dhabi est venue comme une bouée de sauvetage. Shawkat Ahem, le directeur commercial de Yahsat, la société chargée de gérer le projet explique que le lancement du satellite est prévu pour 2009 et offrira une couverture du Moyen-Orient et de l’Afrique en bande C et Ku. Le satellite a deux composantes, l’une réservée pour le gouvernement et les applications militaires et l’autre est destinée à des fins commerciales telles que la diffusion de bouquets audiovisuels et le transit de communications et de données par les opérateurs portables. La capacité totale du satellite est de 50 transpondeurs et Yahsat a déjà signé un contrat à le fabriquant pour un second satellite dont le lancement est prévu pour 2010. Selon Shawkat Ahmed, la gestion de deux satellites permettrait à sa compagnie de réaliser au moyen terme des économies quant aux frais opérationnels. Il est à noter aussi des développements intéressants au sein des fournisseurs de connexion satellitaires présent en Afrique. Gilat Satcom, une société israélienne a ouvert durant les derniers mois une filiale au Nigéria, Gilat Satcom Nigeria Ltd. Avec 65% de ses ventes réalisées en Afrique et le Nigéria représentant le plus grand marché la société a décidé de renforcer sa position à l’occasion de l’introduction d’un nouveau régime de licence par la Nigerian Communciation Commission (NCC), le régulateur nigérian. L’année dernière, la NCC a introduite de nouvelles licences pour le transit international de données (international Data Access (IDA) gateway licences). Selon Avihu Bergman, Vice Président Commercial et Marketing à Gilat, ce nouveau régime de licence couvre aussi la fourniture de connexion satellitaire. Le coût de la licence est de 25 millions de Nairas (environ 200,000 dollars US) et la durée de validité de cette dernière est de dix ans. En février dernier, la filiale du Nigéria de Gilat s’est vue attribuer la première licence de ce type. Bien que Gilat occupe une position de leader sur le marché local, Avihu souligne qu’il y a d’autres sociétés fournissant des connexions satellitaires et pour l’instant il n’est pas clair si ces dernières ont entreprises des démarches pour obtenir une licence. Il déplore par ailleurs que la NCC dans un effort de réglementer ce segment du marché n’a pas encore annoncé un programme pour faire respecter ce nouveau régime de licence. Avihu a aussi mentionné que Gilat Satcom allait lancer une plateforme en bande Ku. Ce nouveau service sera offert en complément du service en bande C que la société utilise pour fournir de la bande passante aux opérateurs de télécommunications et aux entreprises. Pour en savoir plus sur les prix en gros de la bande passante par fibre optique ou par satellite, les utilisateurs de connexion satellitaires sont invités à acheter « African Satellite Markets ». Le rapport contient les résultats d’une enquête des prix effectuée avant le lancement raté de NSS8 qui pourra servir de guide lors de l’achat de capacité satellitaire. Pour en savoir plus cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/satmarks.html
SONATEL ETEND SA PRESENCE EN AFRIQUE DE L’OUESTLe groupe Sonatel, appuyé par son partenaire stratégique, France Télécom, étend sa présence en Afrique de l’Ouest avec l’acquisition de deux nouvelles licences de télécommunications en Guinée Bissau et Guinée, après le Mali en 2002. En Guinée Bissau, Sonatel a obtenu la troisième licence mobile pour une durée de 10 ans renouvelable. Une convention de concession a été signée avec l’Etat de Guinée Bissau le 29 Décembre 2006. Par cette convention, Sonatel est autorisé à opérer sur l’International, la boucle locale radio et à offrir des services de Voix sur IP. Notre ambition est de contribuer au développement des télécoms en Guinée Bissau. Sonatel va démarrer ses opérations commerciales en Guinée Bissau avant la fin du premier semestre 2007 à travers sa filiale Orange Bissau. En Guinée, Sonatel a racheté la licence mobile anciennement détenue par Spacetel, pour une durée de 15 ans renouvelable. Une convention de concession a été signée dans ce sens avec le Gouvernement de la République de Guinée le 30 Janvier 2007. Sonatel va opérer en Guinée à travers sa filiale Orange Guinée.Les dispositions sont en train d’être prises pour le lancement des opérations commerciales de Orange Guinée dans le courant du dernier trimestre 2007. Sonatel compte contribuer au développement du marché de la téléphonie mobile en Guinée avec une large couverture du réseau sur l’ensemble des 8 régions et les 33 chefs lieu de préfecture, dès la première année d’exercice. Dans ces deux pays, Sonatel va commercialiser ses produits et services sous la marque Orange, gage de qualité de service et d’innovations Selon Cheikh Tidiane Mbaye, Directeur Général de Sonatel : « Grâce à sa connaissance du marché Ouest Africain, à sa bonne réputation, à l’appui de France Télécom, à la force de la marque Orange et aux fortes synergies existantes avec les réseaux des pays frontaliers, Sonatel a pu créer un cluster qui devrait assurer à l’entreprise une croissance forte et rentable durant au moins les trois prochaines années. » M. Marc Rennard, Président du Conseil d’Administration de Sonatel a déclaré : « Aujourd’hui, avec l’extension de ses activités en Guinée Bissau et en Guinée, Sonatel poursuit sa stratégie de développement en s’implantant sur des marchés à fort potentiel. Avec de faibles taux de pénétration pour le mobile en fin 2006, la Guinée Bissau et la Guinée représentent de très forts enjeux de croissance pour Sonatel et le Groupe FranceTélécom ». (SOURCE : Osiris) L'ATCI SE PENCHE SUR LA QUESTION DE L’INTERCONNEXTOIN EN COTE D’IVOIREPermettre aux opérateurs et à l'administration des télécommunications de mesurer les enjeux de l'interconnexion, de disposer de nouveaux outils pour la maîtrise des coûts, la fixation des tarifs et une meilleure compréhension du sujet. Tel est l'objectif principal d'un séminaire de cinq jours, organisé depuis lundi, à l'hôtel Sofitel, au Plateau par l'Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (ATCI). Selon M. Yao Kouakou, secrétaire général de l'ATCI, représentant M. Kla Sylvanus, le directeur général, qui a ouvert la cérémonie, les difficultés liées à la gestion de l'interconnexion apparaissent déjà en présence de deux ou trois acteurs. A plus forte raison lorsqu'il s'agira d'un marché de plus de trois acteurs, comme c'est le cas actuellement en Côte d'Ivoire. " La divergence des intérêts a souvent été la cause de plusieurs difficultés dans la mise en oeuvre de l'interconnexion ", a-t-il avoué. Car, explique-t-il, c'est grâce à l'interconnexion que les abonnés de différents réseaux arrivent à communiquer entre eux. Des communications sur, entre autres, la libéralisation, la régulation de l'interconnexion, les tarifs d'interconnexion, les enjeux de l'interconnexion en Côte d'Ivoire, de nouvelles technologies pour de nouveaux services, l'interconnexion internationale meubleront les activités. Environnement. La Fédération des réseaux pour l'environnement et actions pour le développement (FEREAD) a annoncé, au programme des activités 2007, la mise en place du fonctionnement du Fonds de solidarité pour l'environnement et le développement durable (FOSEDD), C'était vendredi dernier, au cours de son assemblée générale (AG) qui a eu pour cadre une des salles de conférences du Conseil économique et social (CES), sis au Plateau. Il y a été surtout question des effets sur l'environnement et la santé des populations. Le thème de cette AG était : "Changements climatiques, impact des gaz à effet de serre et des déchets sur l'environnement". (SOURCE : Fraternité Matin) TELEPHONE, ON PASSE A HUIT CHIFFRES EN JUIN AU CAMEROUNL'annonce du passage de la numérotation téléphonique au Cameroun de sept à huit chiffres a été faite vendredi dernier au cours d'un point de presse donné à Yaoundé par Maïgari Bello Bouba, ministre d'Etat, ministre des Postes et Télécommunications. 80 millions de lignes seront ainsi disponibles. Un parc assez important pour couvrir les besoins nationaux jusqu'en 2037, selon les estimations des experts. La mesure concerne à la fois le téléphone fixe et le téléphone mobile. Le troisième opérateur de téléphonie mobile (Camtel mobile) pourra ainsi entrer en scène sans trop de soucis par rapport aux lignes disponibles. Le passage à huit chiffres causera forcément quelque changement dans l'ossature actuelle des numéros. Les abonnés conserveront leurs numéros. Seulement ils seront précédés de 7 pour les abonnés MTN, 9 pour les abonnés Orange. Sur le réseau Camtel, il faudra faire précéder le numéro actuel par un 2 pour tous les numéros commençant par 2, 3 pour tous les numéros commençant par 3. Le chiffre 8 précèdera tous les numéros des services à valeur ajoutée. Les numéros spéciaux, ceux de la police et des pompiers par exemple, le code d'accès du Cameroun à l'international (00) et l'indicatif du pays (237) restent inchangés. La nouvelle numérotation entre en vigueur le 1er juin 2007 à minuit. Quelques perturbations du réseau lors de la transition sont envisagées, mais à termes, le débit de la communication sera plus fluide si l'on en croit les experts. Au cours du point de presse de vendredi dernier, l'assurance a été donnée qu'aucun frais supplémentaire lié au coût d'investissement du passage à huit chiffres ne sera imputé aux consommateurs. On prévoit même à long terme, une révision du coût de la communication à la baisse à cause de la possibilité que les opérateurs auront de jouer sur leurs marges par rapport au nombre d'abonnés qui augmentera forcément. Le passage de six à sept chiffres a eu lieu le 26 octobre 2001. Huit millions de lignes étaient alors disponibles. On prévoyait la saturation en 2008. Cette échéance n'a pu être atteinte même si les huit millions de numéros théoriquement libérés n'ont pas tous été attribués aux consommateurs. Toutes ces lignes n'ont pas été cédées pour des raisons diverses. Mais la saturation a été constatée. Une saturation qui se justifie par le fait que certaines lignes attribuées ne peuvent plus être retirées. Le passage à huit chiffres, a révélé le ministre d'Etat, a fait l'objet d'une large concertation conduite par l'Agence de régulation des télécommunications et rentre dans le cadre du développement des Télécommunications. Le ministre d'Etat Bello Bouba Maïgari, a aussi rappelé que ce plan de numérotation respecte les pratiques internationales édictées par l'Union internationale des télécommunications (UIT). (SOURCE : Cameroon Tribune) QUEL FUTUR POUR LE TROISIEME OPERATOR TELECOM AU MAROC ?Karim Zaz, PDG de Wana s’explique dans une interview publiée dans le journal local, Libération. "L'interopérabilité entre les différents systèmes est un peu compliquée" L'arrivée sur le marché des télécoms de l'opérateur global Wana a été caractérisée par des problèmes techniques. En dépit des ventes records, les premiers clients ont eu de grandes difficultés à activer leurs téléphones. Est-ce que vous êtes rassuré quant aux conditions qui ont marqué le lancement de votre produit grand public Bayn, en particulier avec les problèmes du réseau? Cela fait plus d'un mois que nous avons lancé notre produit grand public Bayn. C'est une offre qui a connu un grand succès commercial dès les premiers jours. Cette montée très rapide nous a effectivement fait connaître un certain nombre de difficultés techniques. Des efforts ont été consentis par nos équipes en interne mais également par nos partenaires techniques pour améliorer la situation. Ces efforts se ressentent aujourd'hui dans la perception qu'ont nos clients de l'efficacité de notre réseau. Avez-vous prévu des problèmes de cette nature? On espère toujours ne pas en avoir. Maintenant, c'est normal et c'est vécu à chaque lancement de nouveaux opérateurs. Il y a toujours un certain nombre de problèmes techniques lors de tout lancement. C'est une règle universelle. Les gens savent que le premier mois est généralement perturbé. Mais au lancement, c'est tout à fait normal parce qu'on n'a pas eu le temps de tout tester, il y a un certain nombre de bugs qui peuvent apparaître sur le système, ce qui demande par conséquent un certain nombre de réglages après le lancement et de mise au point; il faut avoir la capacité de les faire le plus rapidement possible. Dans notre cas précisément, ce qui a amplifié, et finalement nous sommes contents que cela soit arrivé au démarrage, l'apparition de ces problèmes techniques, c'est le nombre de clients qui ont décidé de venir vers l'offre Bayn dès les premiers jours:nous avons vendus 100.000 packs en trois jours, ce qui a allongé les délais d'activation puisque nous ne pensions pas faire autant de ventes les premiers jours. Le problème de réseau s'est posé à Casablanca ou également au niveau des autres villes? Il faut dire que c'est un problème global qui n'est pas en rapport avec la capacité du réseau. Le dimensionnement que nous avions fait de notre réseau était conçu pour un volume de plus d'un million à fin 2007. Par conséquent, ce ne sont pas les 100.000 premiers clients qui vont perturber notre réseau. En fait, c'est le problème d'interaction entre différents systèmes qui faisait qu'à un certain moment, des perturbations apparaissaient dans le réseau et stoppaient, de temps à autre les communication sur une partie ou sur tout le réseau. Ce n'était pas donc spécifique à Casablanca, nous avions les mêmes problèmes dans les autres villes que nous avons couvertes. Nous avions travaillé dessus de manière intensive et je crois que nous sommes aujourd'hui rassurés quand on constate le volume des appels que nous avons déjà sur le réseau. N'avez-vous pas offert cette promotion parce que vous aviez prévu des problèmes de réseau? C'est peut être ce qu'on peut se dire après. Mais, il faut préciser que ce sont uniquement les appels intra-Bayn qui sont gratuits. Même si nous avons capté un nombre important de clients dès les premiers jours, ils vont faire l'essentiel de leurs appels vers des clients des autres réseaux, en l'occurrence Maroc Telecom et Méditel. Aujourd'hui, il y a près de 16 millions de clients fixe et mobile chez les deux opérateurs en question. Autrement dit, l'essentiel des numéros qui seront appelés sont de Maroc Telecom et de Méditel. Il faut retenir que lorsque nous avons lancé notre produit, nous avons voulu lancer une offre véritablement attractive et nous sommes dotés de capacités techniques pour supporter ce trafic Avez-vous les ressources et les compétences nécessaires pour faire face à ce genre de problèmes? En termes de compétences, nous avons ce qu'il faut. Qu'il s'agisse des compétences internes, c'est-à-dire les collaborateurs de Wana qui étaient déjà dans l'entreprise avant de devenir des opérateurs, ou de nouvelles compétences qui nous ont rejoints, en particulier, sur le plan technique, soit d'autres opérateurs installés déjà sur le marché, voire même des compétences de l'étranger. Quand ce ne sont pas des collaborateurs internes, nous avons aujourd'hui également fait appel à un certain nombre de prestataires et nos partenaires technologiques, en particulier Alcatel et ETE qui sont des équipementiers de premier plan au niveau mondial. Nous avons même aujourd'hui un contrat d'assistance technique avec un opérateur indien qui s'appelle Reliance, quatrième opérateur CDMA dans le monde qui dispose aujourd'hui, en Inde de 24 millions d'abonnés CDMA, également en fixe et en mobilité restreinte. Ce sont des spécialistes de ce type de réseau et qui sont chez nous depuis le mois de septembre pour nous aider à préparer le lancement et à optimiser le réseau. Je pense, par conséquent, que nous avons mis les moyens nécessaires, en termes de compétences internes et externes pour réussir notre projet. D'autre part, les technologies que nous avons choisies ont été éprouvées et qui sont déjà déployées dans le monde. Lorsqu'on parle de la technologie CDMA, il faut retenir que 50% du marché nord-américain mobile est basé sur cette technologie. Beaucoup de réseaux en Amérique latine sont également basés sur la technologie CDMA. C'est le cas aussi en Chine, Inde et Indonésie, pays se basant sur cette technologie qui émerge partout dans le monde. Rien qu'en Algérie, Algérie Telecom a réalisé en 2006, 1 million d'abonnés en CDMA pour des services de fixe sans fil. Ne peut-on plutôt avancer qu'il s'agit d'une technologie économique? Je pense qu'elle est économique pour nous grâce aux négociations que nous avons menées avec les équipementiers. J'estime aussi que c'est une technologie économique de par son niveau de performance, c'est-à-dire par rapport aux capacités radio qu'elle présente. Elle permet effectivement d'accueillir plus de trafic par rapport à une technologie de type GSM. Ce n'est pas tellement le prix de l'équipement que vous achetez, c'est la capacité d'un même équipement, en terme de trafic, par rapport, à une autre technologie. Par contre, la combinaison des équipements que nous avons mis en oeuvre ne font pas partie des télécoms traditionnels. Ce qui fait que la mise au point de l'interopérabilité entre les différents systèmes est un peu plus compliquée que les systèmes traditionnels fixes ou mobiles. En fait, ce sont des ordinateurs qui communiquent entre eux et non des machines de télécommunication classiques. Sur quel segment est basé l'opérateur Wana? Wana est un opérateur global. Il l'est au sens de services. Nous allons nous positionner aussi bien sur le fixe à mobilité restreinte, le mobile, l'Internet, la transmission de données que sur tous les ségments du marché. Notre organisation en interne fait que nous avons, jusqu'à présent, deux business units qui s'occupent spécifiquement de leur marché. Notre démarche consiste à nous attaquer progressivement au marché. Nous avons lancé le fixe, la mobilité restreinte et l'nternet. Concernant l'entreprise, nous avons déjà lancé en décembre 2006 les services de transmission de données comme nous allons lancer d'ici fin mars les services de téléphonie. En avril, ce sera l'opérabilité des numéros fixes qui va être introduite pour mieux nous positionner sur le segment de l'entreprise. Il y a donc trois angles de travail intensif pour arriver à un projet ou à une structure suffisamment mature. Nous avons donc cette stratégie globale que nous développons de manière homogène et harmonieuse sur l'ensemble des régiments. Quelles sont les grandes lignes de votre stratégie Internet? Nous avons lancé nos premiers services Internet à la mi-mars. C'est une offre en pré-payée qui constitue d'ailleurs le credo de Bayn en utilisant effectivement les capacités réseaux que nous avons déjà déployés. Là aussi, nous prévoyons une succession d'offres qui se fera au fur et à mesure de notre couverture en réseau. Il s'agit d'une innovation majeure en termes d'accès à Internet par rapport à ce qui existe déjà. Effectivement, l'ADSL est l'offre classique qui était jusqu'à quelques jours l'offre quasi-exclusive sur le marché marocain. Ce produit grand public ressemble beaucoup au cyber-café dans la poche. Etes-vous autonomes par rapport au groupe ONA? Nous sommes aujourd'hui une filiale des groupes ONA-SNI. Nous fonctionnons dans le cadre des règles de gouvernance de ces groupes avec un ensemble de dispositions et dispositifs de gouvernance et de contrôle qui sont aujourd'hui conformes aux standards internationaux. Concernant l'autonomie, elle est justement dans la limite des règles de gouvernance qui existent et qui doivent être appliquées et respectées. Que signifie la présence de Wana à Casashore? Elle représente la volonté de notre entreprise d'être un opérateur global qui va se positionner sur tous les segments du marché et plus particulièrement sur les nouvelles zones d'aménagement économiques et le développement de l'offshoring au Maroc. Lorsque le projet de Casashore a été lancé et que l'appel d'offres pour le choix d'un partenaire télécom a été lancé, Wana s'est immédiatement positionnée. Il faut dire que l'historique de Wana en tant que fournisseur de services de réseaux d'entreprises et notre capacité à déployer des offres sur mesure ont été déterminantes pour devenir un opérateur télécom de Casashore. (SOURCE : Libération) L'ARTEL ENCOURAGE R LA MUTUALISATION DES INFRASTRUCTURES DES TELECOMMUNICATIONS AU GABONLe président du Conseil de régulation des télécommunications, Marius Foungues a prôné vendredi à Libreville, la mutualisation des infrastructures des télécommunications pour permettre aux opérateurs de téléphonie mobile au Gabon de réduire les coûts d'exploitation. M. Foungues a marqué sa détermination de voir les opérateurs de téléphonie mobile (Celtel, Moov, Libertis) s'intéresser aux interconnexions pour mieux échanger du trafic à des coûts raisonnables, à l'issue du séminaire-atélier de deux jours organisé par l'Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) sur le thème «Le régulateur face au développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication». «Si on prône la mutualisation des infrastructures des télécommunications au pays c'est non seulement pour permettre aux opérateurs de téléphonie mobile de réduire les coûts d'exploitation, mais aussi pour le bien des consommateurs et n'oublier pas que notre objectif entant que régulateur, c'est de voir tous les gabonais, quelque soit le lieu se communiquer facilement entre eux », a déclaré M. Foungues. Selon un responsable d'une société de téléphonie mobile interrogé par GABONEWS il faut environ 300 millions de FCFA pour installer un pylône au Gabon. Et tout opérateur de téléphonie mobile, conformément au cahier de charges conclu avec le gouvernement doit assurer la couverture de tout le pays et réviser à la baisse ses coûts des communications, au risque de se voir la licence retirée. «Un opérateur de téléphonie mobile ne peut pas refuser de partager ses infrastructures à un autre qui en fait la demande dans la mesure où cela fait partie du cahier de charges de la licence, sauf en cas d'incompatibilité de l'ordre technique », a expliqué ce responsable qui a requis l'anonymat. Au Gabon, il existe déjà des accords d'interconnexions entre les trois opérateurs de téléphonie mobile (Moov, Celtel et Libertis). En marge de ce séminaire, Marius Foungues a annoncé la création d'un fonds spécial du service universel (FSSU) afin que tous les opérateurs de la téléphonie mobile contribuent à son financement au prorata de leurs chiffres d'affaires à hauteur d'un prélèvement d'environ 2%, (SOURCE : Gabonews) EN BREF:- La CCK, Le régulateur au Kenya annulé un appel d’offre pour une seconde licence pour le fixe suite à l’absence de paiement de la licence qui avait été attribué à Reliance Communications. - Une nouvelle société de télécommunications, Hits Telecom vient de lancer ses services en Uganda en parallèle à MTN, Uganda Telecom et Celtel. - Celtel Niger a annoncé un plan d’investissement de 23 milliards de francs CFA en 2007 pour améliorer la couvertur de son réseau portable.
ALGERIE TELECOM LANCERA EN MAI LE WI-MAXUne nouvelle norme d'accès à Internet sans fil à très haut débit, qui serait 35 fois plus rapide que les plus performantes connexions ADSL, une technologie qui porte le nom de Wi-Max, sera lancée en mai 2007 par Algérie Télécom (AT). Cette information donnée par M. Slimane Kheiredine, président-directeur général du groupe AT, et rapportée par l'APS hier, a valeur d'événement pour les internautes nationaux et autres grands usagers de la grande Toile. Dans l'entretien qu'il a accordé à l'APS, le P-DG a indiqué que le Wi-Max ((Worldwide Interoperability for Microwave Access) sera opérationnel à partir du mois de mai prochain et concernera dans un premier temps les wilayas d'Alger, de Blida et de Boumerdès. «Grâce à cette nouvelle technologie à base d'ondes radio, les internautes pourront ainsi recevoir, à la fois de la téléphonie et de l'Internet à très haut débit et à des prix compétitifs», expliquera-t-il. Toujours selon M. Kheiredine, l'introduction de cette technologie est devenue nécessaire par le fait qu'elle vise à pallier les lacunes que connaît la connexion Internet à haut débit (ADSL) en Algérie. Après les wilayas susmentionnées le Wi-Max sera étendu aux villes suivantes : Oran, Constantine, Annaba et Ouargla et cela avant la fin de l'année en cours. Il a par ailleurs précisé que la mise en service du Wi-Max ne nécessite que l'installation de bornes ou de petites antennes d'une portée d'émission-réception allant de 30 à 50 km sur le toit de bâtisses ou d'immeubles. Il mentionnera également que cette technologie peut embarquer l'IPTV (Internet Protocol Television), laquelle permettra à AT de pénétrer le marché de l'audiovisuel à travers la commercialisation de chaînes de télévision en Algérie. Pour plus de détails sur le lancement du Wi-Max, le P-DG a révélé que cela a nécessité «des moyens colossaux». En effet, selon lui, des câbles d'une capacité de 80 gigabits ont été mis en place pour relier Alger à Oran et à Annaba pour la mise en service, au cours du mois de mars, du réseau multiservice (RMS). Ce réseau, d'après M. Kheiredine, contribuera notamment à l'amélioration de la connexion Internet en Algérie. Toujours au sujet du RMS, il a annoncé que des contacts sont établis en permanence entre AT et British Telecom dans le but de développer conjointement «la téléphonie fixe et le RMS» en Algérie. Dans le cadre de la coopération internationale, cette même source avance que la signature d'un accord de partenariat entre AT et Korea Telecom est prévue ce mois-ci pour la prise en charge du système Intranet de la nouvelle ville et du Cybercafé de Sidi Abdallah (à 15 km d'Alger). Notons aussi que la e-monétique a été abordée dans cet entretien. Slimane Kheiredine a révélé que, pour contribuer à son développement, AT mettra en vente prochainement des cartes de paiement magnétique et par là même offrira des terminaux de paiement électroniques (TPE) aux particuliers. On apprend également qu'AT oeuvre, en partenariat avec une entreprise suédoise, en vue de la modernisation de son réseau téléphonique vers l'international. Et d'ajouter à ce sujet que «des contacts sont établis avec des opérateurs africains visant à la pénétration d'AT du marché africain des télécommunications». Autre volet abordé, celui de l'ouverture du capital d'AT qui, selon son P-DG, sera effectuée avant la fin du premier semestre 2007, non sans rappeler que l'opérateur public a levé en 2006 un emprunt obligataire de 22 milliards de dinars (239 millions d'euros) sur le marché algérien pour ses besoins de financement. A propos de l'opération Ousratic dans laquelle AT est acteur, il dira que, dans le cadre de son apport, AT s'apprête à lancer des packs comprenant un micro-ordinateur et une connexion à l'Internet. Signalons, enfin, qu'AT s'attelle à organiser un «premier carrefour international des télécommunications», début juin, dans la wilaya d'El Oued où une trentaine d'opérateurs nationaux et étrangers présenteront leurs produits et prestations. (SOURCE : La Tribune) TELEPHONIE SUR INTERNET, LE DEBAT SE POURSUIT EN AFRIQUE DU NORDCette rencontre qui s'étale sur deux jours est organisée par l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) d’Algérie avec l'appui du bureau régional arabe de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Selon les organisateurs de ce séminaire, ce rendez-vous sera l'occasion de faire le point sur l'exploitation de la VoIP. Il a été surtout question de la démarche à adopter pour cela. D'autres interventions ont mis en exergue les applications découlant de la VoIP. Toutefois le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Boudjemaa Haïchour a souligné dans son discours prononcé à l'ouverture de ce séminaire que «l'organisation d'une telle rencontre répond beaucoup plus au besoin d'esquisser les voies et moyens à mettre en oeuvre pour développer l'exploitation de la VoIP». En ce qui concerne l'Algérie, le ministre a fait savoir aux séminaristes des pays arabes membres de l'OIT que «le Protocole Internet fait et continue d'être l'objet de nombreuses études, de rapports et de débats avec pour finalité de donner un maximum de renseignements au gouvernement sur l'intérêt de l'application de la VoIP» et d'annoncer que le gouvernement va prochainement se prononcer sur la question. Intervenant de son côté en marge des travaux, le président de l'ARPT dira au sujet de la VoIP : «Je suis convaincu qu'il est nécessaire de débloquer la large bande en Algérie si l'on veut offrir de meilleurs services et des prix d'accès plus bas aux consommateurs.» Pour l'heure, cette approche est à retenir mais, pour ce faire, «il faut ouvrir le marché de la large bande à la concurrence», nous ont soutenu des représentants d'opérateurs rencontrés sur place et des fournisseurs d'accès à Internet. En clair, il faudra que les pouvoirs publics donnent leur aval pour que les opérateurs du marché en mode Internet protocole(IP) accèdent à la large bande. Et si cette décision venait à se prendre, il sera demandé à l'opérateur historique, en l'occurrence Algérie Télécom, d'ouvrir ses réseaux à large bande à ses concurrents. Chose qui jusqu'alors était la pomme de discorde entre AT et les ISP en activité. «Ceux-là mêmes sont de moins en moins nombreux de par le fait que le service marketing de AT n'en fait qu'à sa tête puisque ne respectant pas les règles concurrentielles. Du coup, c'est notre corporation qui en prend de sérieux coups au point que nous ne sommes plus que deux providers à exercer actuellement alors que nous étions une vingtaine il ya de cela quelques années», rétorquent deux providers présents au séminaire régional. La raison invoquée, «le problème de la bande passante que les ISP ont été obligés de payer à un prix de monopole exorbitant à l'ex-ministère des Télécommunications puis à Algérie Télécom». Un prix qui, selon nos interlocuteurs, «est 12 fois supérieur à celui du marché international jusqu'en 2003 », martèleront-ils, et d'expliquer : «Malgré une baisse de 50% sur le prix du Mega consentie en 2004 par Algérie Télécom, le prix reste 20 fois supérieur à celui du marché international.» En outre, le ministre a annoncé que la licence d'exploitation de l'UMTS (GSM, 3ème génération) sera attribuée dans le courant de l'année 2007. (SOURCE : La Tribune) MULTIMEDIA ET HAUT DEBIT VIA LE RESEAU ELECTRIQUEDepuis l'apparition des réseaux locaux, la technologie Ethernet dans un environnement câblé et la technologie WiFi dans un environnement sans fil dominent indéniablement le marché des réseaux locaux. Depuis quelque temps, le CPL (courant porteur en ligne) gagne du terrain et se répand de plus en plus, surtout que certains équipementiers et fournisseurs d'accès proposent des solutions CPL intéressantes et attirantes, orientées vers le grand public, et les petites et moyennes entreprises. La technologie CPL consiste à superposer au signal du réseau électrique un signal à plus haute fréquence de faible puissance. Ce signal se répand sur le réseau électrique et peut être capté et décodé par un modem spécifique dédié. Cette technologie constitue une approche économique puisqu'elle repose sur l'utilisation du réseau électrique existant pour la distribution de signaux numériques, voix, données, images, sans devoir faire passer un nouveau réseau de fils dans les murs (voir article sur la technologie CPL paru dans le journal La Presse du 26 mars 2006) . Bien que cette technologie CPL existe depuis 1950, elle n'a été utilisée sur une longue période qu'à bas débit pour des applications spécifiques de télécommande de relais, d'éclairage public ou domotique. Les premiers essais du haut débit n'ont commencé qu'à la fin des années 1990. D'ailleurs, la première génération d'adaptateurs, autorisant des taux de transfert de l'ordre de 14 Mbit/s a vu le jour en 2001. Le débit de 85 Mbit/s a été assuré par des équipements commercialisés en 2005. La solution réseau CPL à 200 Mbit/sec a été annoncée et commercialisée courant 2006. La forte dynamique, qui a été générée par cette importante évolution, a emmené plusieurs parties prenantes à intervenir sur plusieurs niveaux pour soutenir et promouvoir la technologie CPL. C'est ainsi que la Commission européenne a décidé, en février 2007, d'allouer un financement de 9,06 millions d'euros à la deuxième phase du projet OPERA (Open Powerline communications European Research Alliance). Cette action vise à soutenir la recherche et le développement d'une nouvelle norme pour la technologie CPL (Courant Porteur en Ligne) permettant des services de haut débit par la ligne électrique et dont les applications visent à concurrencer ou compléter d'autres technologies comme la fibre optique ou l'ADSL. La première phase de ce projet avait déjà reçu un financement de 20 millions d'euros de la part de la Commission européenne. Elle a duré de 2004 à 2006 et a permis aux différents partenaires de créer une spécification ouverte pour ce qu'on appelle les applications Broadband over Powerline (BPL) ou haut débit sur réseau électrique. Cette spécification a été intégrée aux travaux de standardisation des lignes électriques effectués par l'Institut des ingénieurs en électricité et en électronique (IEEE), et l'Institut européen des normes de télécommunications (ETSI). Elle a été validée aussi par l'Universal Powerline Association, une organisation dédiée aux courants porteurs en ligne. Elle s'appuie sur une technologie à 200 Mbit/s, développée par la société espagnole de semi-conducteurs «DS2». Cette deuxième phase du projet, qui durera jusqu'en 2008, est dirigée également par l'entreprise espagnole de services publics «Iberdrola». Elle doit permettre de tester et de soutenir le déploiement à grande échelle des applications haut débit sur réseau électrique telles que le haut débit sur Internet, la téléphonie sur Internet (VoIP) ou la télévision sur Internet (TvIP). De son côté, la société Ilevo, filiale de Schneider Electric depuis 2003 et spécialiste des Courants Porteurs en Ligne, vient d'intégrer la dernière norme IEEE concernant les courants porteurs en ligne, et vient de lancer une offre par laquelle elle propose son expertise dans la technologie CPL haut débit de 200 Mbit/s au grand public. Cette nouvelle proposition permet de créer rapidement des infrastructures de communication haut débit sur un réseau électrique existant pour des applications domestiques ou, aussi, pour des applications PME. Sans câblage, ni travaux d'installation, ni configuration spéciale, il suffit de raccorder deux adaptateurs CPL, à un coût d'environ 140 euros, sur le réseau électrique existant pour créer un circuit qui assurera la transmission de données multimédias à haut débit. Plus généralement, il devient très simple de créer son propre réseau local IP sur le réseau électrique et de diffuser les services Internet d'un fournisseur d'accès dans toute la maison ou l'entreprise, vers tous les équipements multimédias. Par ailleurs, la société Free commercialise des boîtiers permettant de relier des équipements électroniques à travers les prises de courant électrique et propose à ses abonnés de créer leur réseau informatique local en exploitant l'infrastructure électrique de leur domicile. Quant au fabricant français LEA, il annonce la disponibilité de ses derniers adaptateurs CPL (Courant Porteur en Ligne) qui affichent une bande passante théorique maximale de 200 Mbits/s. Ces adaptateurs sont disponibles, au prix public de 195 euros la paire. Le fournisseur d'accès à Internet, Neuf Cegetel, propose une solution CPL (Courant Porteur en Ligne) permettant à ses abonnés un haut débit maximal théorique de 200 Mbit/s sur le réseau électrique déjà existant. Enfin, les habitants de 86 communes de la couronne parisienne, qui rassemble 5 départements, disposeront très prochainement d'un accès Internet haut débit par le biais du CPL en exploitant le réseau électrique existant. A partir de janvier 2007, plus de 800 foyers HLM de la communauté urbaine de Dunkerque ont pu bénéficier du Net haut débit par le biais de la technologie CPL pour seulement quelques euros par mois. Cette offre sera étendue par la suite à 60.000 foyers. Il apparaît, dès lors, intéressant pour la Tunisie, pays émergent dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication, d'exploiter par l'intermédiaire de la STEG l'infrastructure du réseau électrique bien développée aussi bien dans les zones urbaines que dans les zones rurales à travers le projet présidentiel 26-26, pour faire bénéficier du haut débit toute la population tunisienne. Ainsi pourra-t-on voir, à l'aide de la technologie CPL, la cité Jardins d' El Menzah à Tunis par exemple, qui est encore privée des services du Net, ou des zones éloignées à l'intérieur du pays qui utilisent des techniques anciennes de transmission de données à faible débit, accéder prochainement à l'Internet et à haut débit. (SOURCE : La Presse) "AMINATA.COM, PREMIER SITE GUINEEN, 211,056 MONDIAL", DIXIT WWW.ALEXA.COMAlexa est l'organisme mondial qui veille sur l'évolution des sites Internet et procède au classement chaque trois mois, sur la base du nombre de visiteurs et d'autres critères. Selon le trafic, la cadence de visiteurs sur le site. AMINATA.COM, quotidien guinéen d'informations générales est classé 211,056 mondial. De loin, le premier de la République de Guinée. Le second site du pays se trouve à 226,616ème mondial. Le leader guinéen devance largement la célèbre BBC qui occupe 478,493ème ainsi que Africa n° 1, la grande radio africaine qui est classée au 396,705 rang mondial. Alexa calcule des rangs du trafic en analysant l'utilisation de Web des millions d'utilisateurs d'Alexa Toolbar. L'information est assortie, tamisée, anonymement, comptée, et calculée, jusqu'à, en conclusion, l'obtention des rangs du trafic montrés dans le service d'Alexa. Tous les sites Internet opérationnels du monde sont classés. A propos d'aminata.com, en plus du classement mondial, tous les détails concernant les statistiques relatives au classement mondial des visiteurs du site sont clairement indiquées. Pour plus d'amples informations, allez à l'adresse suivante: www.alexa.com En effet, la France remporte la palme d'or, avec 41,3% de lecteurs d'aminata.com, occupant dans ce pays le rang de 7734 site le plus visité de l'hexagone, suivie des Etats-Unis, 11,9% de lecteurs du site guinéen, et placé au 125 251ème rang dans cette grande et haute société technologique. L'Allemagne vient en troisième position avec 6,4% d'internautes fidèles à aminata.com, et placé au 68286ème rang de site le plus lu dans ce pays important de l'Union Européenne qui compte, à l'instar d'autres pays développés, des millions de sites Internet. A préciser que l'Allemagne, le Maroc, les Pays-Bas détiennent le même score, soit 6,4% de lecteurs d'aminata.com. La Guinée et le Canada se partagent les mêmes points. 4,6% tous les deux, cependant, en tenant compte de la conjoncture économique, du retard technologique, du degré d'alphabétisation, c'est le lieu de saluer les efforts louables, la fidélité et le courage des internautes guinéens. Dans d'autres pays aux quatre coins du monde, le leader guinéen des sites d'informations générales est bien lu. Italie, Belgique, Vietnam, Cuba, Egypte, Arabie Saoudite, Thaïlande, Bénin, Algérie, Ghana, Sénégal..., c'est un véritable engouement pour les internautes, fruit d'un travail de longue haleine. Mais aussi et surtout, grâce au peuple de Guinée, auquel nous devons tout. C'est le lieu de remercier les Guinéennes et Guinéens de leur soutien inlassable. Nous n'oublions pas non plus la Communauté africaine et internationale pour leur apport dynamique. Sans oublier les anonymes et autres personnes de bonne volonté. LA NAVIGATION SUR LA TOILE FAIT FUREUR CHEZ LES JEUNES SENEGALAIS DE VELINGARALes cybers cafés sont les nouveaux grand-places des jeunes de Vélingara. La jeunesse a trouvé dans ces espaces, un endroit pour combler le manque de cadre d’épanouissement, même si les collégiens font de l’Internet un outil de recherche de connaissance et de travail avant tout. Avec l’installation des cybers café et l’ouverture de nouveaux établissements proposant des services Internet, une folie douce que l’on peut appeler “ Cybermania ” s’est emparée de la commune de Vélingara. Le tout nouveau “ cyber ” sis à l’artère qui mène vers le lycée ne désemplit pas. Les internautes sont devant les ordinateurs, les écouteurs accrochés aux oreilles et la main sur une souris. Aliou Seck visite un site. Agé de 14 ans, il est élève en classe de 6è au lycée. Il est de temps à autre interrompu par son ami Lamine Soumboundou. “ Viens m’aider Aliou ”, lui dit-il. Aliou ôte les écouteurs et bondit de sa chaise, saisit la souris de son ami et d’un clic débloque la situation et regagne sa place. Il se concentre sur l’écran et fait défiler les pages d’un site. Le jeune Aliou ne fait pas partie des fidèles clients du lieu. “ Je viens au cyber le plus souvent pour faire des recherches complémentaires sur nos cours d’histoire et de géographie et surtout voir des exercices de mathématiques ”, révèle le collégien. Les deux internautes assis à sa droite sont en contact direct avec d’autres personnes, quelque part à travers le monde. Ils surfent sur les “ sites de rencontres ” à la recherche d’amis ou simplement échanger avec un inconnu. Lamine Soumboundou a pris place devant un ordinateur à l’écart, il s’initie. Comme son ami, il est surtout attiré par la recherche. “ Je suis ici pour faire des recherches et regarder la correction des exercices de mathématiques ”, laisse-t-il entendre. Sur une rangée, au milieu, une fille visionne un clip, elle savoure les notes d’un chanteur américain tout en regardant la chorégraphie déployée par les danseurs et danseurs. Ici, chacun sa préférence. Ndèye Binta Badji et Amie entrent par la porte entrebâillée. Elles se dirigent précipitamment vers les deux dernières chaises et posent leur sac avant de s’acquitter des formalités de connexion auprès de la gérante. Elles commencent rapidement à pianoter sur les machines. Coup de colère. Interruption involontaire d’alimentation en courant. Les protestations s’élèvent. Tout le monde attend patiemment le retour de l’électricité. La connexion sur Internet est pour beaucoup un simple hobby, mais c’est aussi un signe de modernité à Vélingara. “ Les gens viennent pour se divertir parce qu’ils n’ont pas où aller. Il manque d’endroits et de lieux de divertissement. Certaines personnes veulent venir mais éprouvent une gêne parce qu’ils ne savent pas manipuler l’ordinateur ”, témoigne le gérant Modou Sène. Vendredi dernier, en plus des élèves, il y avait une femme. Deux demoiselles assises sur une chaise, naviguent sur la même machine. Naviguer sur Internet est entré dans les habitudes au grand bonheur des gérants de cyber. A l’autre côté de la ville, le cyber jeune est occupé par les internautes. Les gérants travaillent jusque tard dans la nuit. “ Nous n’avons pas d’heures de fermeture. Tout dépend de la clientèle. Nous travaillons jusqu’au-delà de minuit les jeudi et vendredi ”, nous confie le gérant Moussa Faye. Sur le fronton du Cyber du marché est inscrit 24 heures sur 24, mais il a fermé ses portes après le départ de tous les clients. La ville de Vélingara compte plus de 4 Cybers. La connexion par heure qui était à 500 francs, il y a quelques mois, est passée à 300 francs l’heure. Certains gérants déclarent une recette journalière autour de 5000 F qui grimpe à 10 000 francs les jours non ouvrables. La cybermania à Vélingara c’est tout bon, autant pour les internautes que pour les gérants qui peuvent se frotter les mains tranquillement face à cet engouement grandissant pour Internet . (SOURCE : Le Soleil) EN BREF :- Le Centre des Nations unies pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique centrale a lancé hier son site internet. www.cnudhd.org est une fenêtre ouverte sur les problèmes de respect des droits de l'homme et sur l'état d'avancement de la démocratie en Afrique centrale. - MTN, un des principaux opérateurs portables en Afrique du Sud a annoncé son intention d’utiliser la technologie WiMAX sur son réseau. Pour ce faire la société a engagé des discussion avec Telkom SA, Neotel, Sentech et iBurst qui possèdent des licences pour les fréquences attribuées pour le WiMAX en Afrique du Sud
VISITE GUIDEE AU CENTRE NATIONAL INFORMATIQUE DU MINATD AU CAMEROUNLe centre national informatique des élections est situé au rez-de-chaussée de l'immeuble abritant le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation. On y trouve une trentaine d'ordinateurs IBM et une dizaine d'imprimantes disposées de manière circulaire. Derrière chaque poste, il y a des jeunes filles avec un répondeur téléphonique aux oreilles. Elles sont sous la responsabilité du directeur de ce centre, M. Nnoke Ngwez Anthony, chef de la cellule de suivi au Minatd. Il est chargé de la coordination du travail d'informatisation. Le processus d'informatisation est mis en oeuvre par deux ingénieurs informaticiens béninois dont l'identité ne nous a pas été déclinée. Au Minatd, on affirme qu'ils sont là pour la mise en route du processus. Les Camerounais prendront le relais après. Le logiciel mis en place a trois modules : le premier, consacré à la saisie, est localisé dans les préfectures ; un deuxième pour la fusion situé au niveau des provinces et le module de consultation basé au Minatd précisément au centre national d'informatique. Selon les explications du ministre d'Etat Marafa Hamidou Yaya, " les sous-préfets n'ont pas le droit de saisir les noms dans les ordinateurs. " Ils transmettent les données manuelles aux préfectures. Á ce niveau, les noms sont saisis. La fusion se fait dans les services des gouverneurs. Une fois au Minatd, on n'inscrit plus, on consulte tout simplement. Les dames derrière les ordinateurs répondent aux usagers voulant savoir s'ils sont inscrits, quel est leur bureau de vote et autres indications. Toutefois la fiabilité de cette informatisation contre la fraude électorale n'est pas établie. Parce que les inscriptions restent manuelles au niveau des sous-préfectures. Même si un électeur peut vérifier au niveau du module de consultation s'il est inscrit ou pas. " Entre la sous-préfecture et le Minatd bien de tripatouillages peuvent être opérés ", a fait remarquer l'honorable Mbah Ndam, président du groupe parlementaire Sdf à l'Assemblée nationale. Le mieux, selon le chairman du Sdf est de mettre en place un logiciel qui couvre tout le processus en installant au réseau complet. Ainsi, une fois qu'un potentiel électeur est inscrit, les données y relatives apparaissent immédiatement au centre national informatique des élections au Minatd. Mais ce n'est " pas encore faisable ", a reconnu le Minatd. (SOURCE : Le Messager) PROGRAMME DU GOUVERNEMENT, LES NTIC OUBLIEES AU CONGO-KINSHASAQuand certains pays d'Afrique ont pensé à la connexion par fibre optique traversant l'océan Atlantique, la République démocratique du Congo n'en a pas vu l'utilité. Aujourd'hui, un projet de connexion par l'océan Indien serait en gestation. Une fois encore, la RDC est loin s'être inscrite sur la liste des pays membres. Car, lors de l'adoption du programme du tout premier gouvernement de la troisième République, aucun point faisant allusion à ce projet n'a été évoqué. Est-ce vraiment l'oubli ou l'analphabétisme numérique ? Mais, l'on se rappellera qu'en février dernier, lors de la présentation du programme du gouvernement à l'Assemblée nationale, un seul et un seul député avait soulevé la question des télécommunications ignorée dans ce programme. Et le président de l'Assemblée nationale, comme l'a souligné Ir. Arnold Mulenda, coordonnateur national Acsis et formateur au Cpvi, n'a pas mentionné ce point lors de sa synthèse en 29 points. L'utilisation de la fibre optique va réduire sensiblement les coûts des télécommunications et permettre un meilleur accès aux ressources Internet et même accélérer la délocalisation vers la République démocratique du Congo de plusieurs emplois liés aux centres d'appels et à l'industrie informatique, contribuant ainsi à la résorption du chômage. L'honorable Jean-Charles Okoto Lolakombe, informé de l'incidence négative d'une mauvaise politique en matière de nouvelles technologies de l'information et de la communication, brise le silence et soulève un point important, chiffres à l'appui démontrant qu'en dehors des ressources minières que regorge la République démocratique du Congo, le secteur des postes et télécommunications, une fois bien exploité peut très facilement contribuer au redressement de l'économie du pays. En terme illustratif, le Sénégal est parmi les rares pays africains à aligner un ministre chargé de nouvelles technologies de l'information et de communication. En dehors des problèmes liés à l'énergie électrique, il est parmi les pays africains dans lesquels la connexion à l'Internet et le coût de communication est assez bas et l'Etat sénégalais se retrouve en termes de revenus. La RDC, à l'époque était le premier pays africain à utiliser la téléphonie cellulaire avec la société Telecel pendant qu'en Belgique à cette époque, cette technologie était encore dans sa phase expérimentale. Considérant sa longueur d'avance sur d'autres pays où serait actuellement la RDC en matière de télécommunications ? Il est établi qu'elle regorge de plus en plus des sociétés des télécommunications et des fournisseurs d'accès Internet. Est-ce dire qu'il se développe sur ce plan ? En tire -t-il profit ? A-t-elle la télé densité la plus élevée et un plus grand nombre d'internautes en Afrique ? Pour ce, alors pourquoi l'oubli de la politique des nouvelles technologies de l'information et de communication dans le tout premier programme du tout premier gouvernement de la troisième République ? Est ce vraiment l'oubli ou l'analphabétisme numérique ? (SOURCE : Le Potentiel) L’ ILE MAURICE EST EN MAL DE PERSONNEL TECHNIQUE POUR LE BPOFaire du pays un producteur de technologies. Si Maurice en utilise, elle n'en produit pas, dit le MRC. Ailleurs, comme en Inde, des techniciens qualifiés permettent d'offrir des services à bas coûts. Maurice comme destination de Business Process Outsourcing (BPO). Encore faut-il avoir la capacité de développer des technologies. C'est justement ce qui joue en notre défaveur, laisse comprendre une étude réalisée par le cabinet EMS Consulting sous l'égide du Mauritius Research Council (MRC). Les conclusions de l'étude ont été présentées hier au siège du MRC à Rose-Hill. L'enquête portait sur les stratégies d'entrée dans le secteur du BPO à Maurice. Elle a identifié les forces et faiblesses de nos capacités dans ce domaine et a suggéré des pistes pour développer l'industrie. Les différents intervenants ont été unanimes sur un constat : Maurice reste une nation qui utilise les technologies, mais qui n'en produit pas. En Inde, par exemple, le BPO inspire en raison de la disponibilité des personnels techniques. Mais Maurice n'a pas les effectifs scientifiques et techniques en nombre suffisant. Pour bâtir une réputation dans ce domaine, Maurice doit suivre l'exemple. "Nous ne pourrons pas avancer si nous n'accordons pas d'attention au développement technologique. Le pays doit se transformer en un producteur de technologies", souligne Sheriff Adam, consultant en technologie de l'information et des communications (Tic) chez EMS Consulting. Pour le Dr Arjoon Sudhoo, directeur du MRC, la source du problème se trouve dans notre système d'enseignement des sciences au collège. "Il nous faut avoir des forces dans les mathématiques et les sciences. J'ai des inquiétudes à ce niveau, compte tenu du faible pourcentage d'étudiants qui étudient les sciences au secondaire", soutient-il. Il a aussi émis le souhait pour une formation universitaire multidisciplinaire afin que les jeunes diplômés aient des connaissances plus diversifiées. "Notre capacité d'innover requiert une formation multidisciplinaire. Notre mode d'enseignement unidisciplinaire n'encourage pas l'innovation à Maurice", déplore le directeur du MRC. En sus des compétences scientifiques, il faut aussi avoir une nouvelle attitude au travail. "Les entreprises de BPO opèrent 24h/24. Avons-nous les gens qui sont capables de travailler sur ce mode ?" se demande le Dr Arjoon Sudhoo. Le secteur du BPO doit trouver des niches pour éviter une concurrence frontale avec des pays, comme l'Inde, qui ont des atouts pour produire des services de BPO à bas coûts. Malgré la cherté des télécoms et le manque de ressources humaines, Maurice peut traiter et fournir des services à valeur ajoutée en offshore. "Nous pouvons bâtir sur des compétences existantes telles les services d'architecte, de conseil légal ou de conseil financier. Nous pouvons étendre ces ressources au BPO", indique Sanjay Mungur, Managing Director d'EMS Consulting. Celui-ci insiste pour que Maurice forge une identité par rapport à la palette de services de BPO. Soodursun Jugessur, président du MRC et pro-chancelier de l'université de Maurice, soutient, de son côté, que Maurice a pris beaucoup de retard dans les Tic. Le BPO a du chemin à parcourir avant de pouvoir se positionner comme un pilier de croissance solide. Il a déploré le fait que le pays doive dépendre beaucoup des cadres étrangers pour développer des technologies. (SOURCE : L'Express0 MES ANNEES MICROSOFT, UN AFRICAIN CHEZ BILL GATESJacques Bonjawo vient de publier une autobiographie consacrée à son passage chez Microsoft, le géant de l'informatique. La modestie et la discrétion étouffent Jacques Bonjawo. A tel point qu'il n'hésite pas à affirmer que son parcours n'a rien de singulier. Et que n'importe quel jeune Camerounais ambitieux peut faire autant, sinon mieux. Des paroles qui poussent quand même au doute ; on parle d'un homme dont le cursus n'a rien de banal. Même s'il est né à Yaoundé, a fréquenté le lycée bilingue d'Essos, puis le collège Vogt, Bonjawo, devenu entre-temps ingénieur informatique de très haut niveau, a quand même fini par atterrir au siège de Microsoft. Le Microsoft de Bill Gates, l'homme le plus riche du monde. Mais tel est pourtant le pari de " Mes années Microsoft " : montrer aux jeunes comment il est possible de changer le monde. Au-delà de son expérience personnelle, c'est l'exemple de l'entreprise que l'auteur veut mettre en exergue. Pour lui, Microsoft sous Bill Gates c'est presque le modèle accompli de la culture d'entreprise. Une entreprise qui ne soucie pas obstinément de faire des profits - même si elle en fait - mais de créer en son sein les conditions optimales d'épanouissement de ses salariés. Visiblement édifié par cette absence de bureaucratie pesante qui libère le génie créateur, Jacques Bonjawo a décidé de raconter le quotidien dans cet univers générateur de milliards de dollars et pourtant si vivable. L'auteur avoue que le livre a été " suscité " par des jeunes et des proches qui lui écrivent régulièrement pour connaître son parcours. Répondant à la " demande ", l'ingénieur propose donc cette tranche de sa vie professionnelle chez le numéro un mondial des logiciels informatiques, de 2000 à 2006. Une demi-douzaine d'années pendant lesquelles le Camerounais occupe successivement les fonctions d'ingénieur, de manager, puis de Senior manager. Le style de cette auto-biographie est accessible, parfois même trop terre à terre. L'auteur l'a voulu ainsi, dans son souci de vulgariser. N'empêche, quelques passages restent quand même hermétiques, notamment les descriptions purement techniques. Mais au bout du compte, cela peut paraître un détail. Le plus intéressant étant la découverte de la personnalité de Bill Gates, le patron atypique. De son influence remarquable sur la motivation de ses salariés. Le destin même de l'auteur au sein de l'entreprise en est tributaire. Jacques Bonjawo décide de partir au moment où Bill Gates commence à lâcher du lest sur le plan managérial, confiant par exemple le poste de PDG à un Steve Ballmer loin de faire l'unanimité. Extrait : " Toujours est-il qu'un nombre croissant de salariés, et j'en faisais partie, ont commencé à avoir le sentiment que l'identité de la compagnie se brouillait ". Avec un regard un peu sévère, l'auteur donne sa vision de ce qui pourrait entraîner la chute de l'empire Microsoft, attaqué de toutes parts par une concurrence féroce. La page tournée, Bonjawo a rejoint Genesis une start-up basée à Seattle, mais son coeur est resté en Afrique, depuis toutes ces années. (SOURCE : Cameroon Tribune) EN BREF :- Depuis le 19 mars, l'Algérie possède une radio d'envergure internationale consacrée à l'information continue portant sur les questions d'actualité internationale. La Radio Algérie internationale peut être captée sur les ondes d'émission 101.5 FM, 104.2 FM et 95.6 FM ainsi que sur des fréquences satellites, via les satellites Arabsat et Nilsat pour les pays arabes et du Moyen-Orient, NESS 7 pour les pays d'Afrique, Hotbird pour les pays européens et à travers les fréquences du satellite Galaxy pour les pays d'Amérique. - La Radio télévision ivoirienne qui va être intégrée au bouquet de Canal+Horizons veut faire face aux défis de la qualité, avec en compétition 25 pays.
CAMTEL SAUVEE DE LA DEBACLE FINANCIEREL'opérateur historique de télécommunications a réussi à maintenir la tête hors de l'eau. La Cameroon Telecommunications (Camtel) revient de loin. Ses avoirs ont frôlé la saisine par les créanciers. La menace brandie dans le temps par les deux opérateurs de téléphonie mobile (Mtn et Orange) et Siemens était sérieuse. Leurs intentions à peine voilées étaient de saisir les centraux téléphoniques de Camtel à cause d'une créance totale d'environ 30 milliards de Fcfa à recouvrer auprès de Camtel. Les responsables de l'opérateur historique des télécommunications au Cameroun ont sauvé les meubles en procédant au nantissement de plus de 25 milliards de Fcfa des titres mis à la disposition de Camtel par l'Etat. La Commercial bank of credit (Cbc) est sollicitée. Les titres placés à la Cbc ont permis à l'institution bancaire de concéder à Camtel environ 8 milliards Fcfa, soit deux chèques d'une valeur de 4 milliards de Fcfa chacun. Cette avance permettra à Camtel d'apporter un début de solution à sa crise de trésorerie. Et d'effacer une bonne partie de son ardoise auprès des créanciers. Malgré les difficultés, la direction des impôts sera sans pitié pour Camtel. Elle va prélever dans cette même avance un joli pactole au titre de redevance fiscale. Ainsi donc, les avances de 8 milliards de l'institution bancaire ont néanmoins permis à la Cameroon Telecommunications de sortir d'une mauvaise passe financière. Elle a même envisagé d'une manière sereine son plan de développement. Du côté de Camtel, l'on soutient que cette bouffée d'oxygène a aussi permis à l'opérateur historique d'attirer des partenaires extérieurs. Notamment, la signature de la convention avec la Chine en vue de la modernisation et du développement de la technologie Cdma. Il s'agit par cette technologie d'améliorer le confort d'écoute des usagers du CT-phone. En quelques mois seulement, le capital des lignes expérimentales de Ctphone porté à 10.000, est épuisé. Camtel doit désormais faire face à une demande qui ne cesse de s'accroître. Les plateformes Huawei - inventeur chinois de la technologie Cdma à partir de laquelle le CT-Phone est rendu opérationnel - superposées sur celles installées par Siemens à Douala et Yaoundé sont saturées. L'opérateur public entreprend donc de construire des plateformes spécialisées CT-Phone. Aujourd'hui, la vente du produit a officiellement repris. L'entreprise entend atteindre le cap de 200 000 lignes téléphoniques courant 2007. Reste que, même l'option du nantissement de la dette titrisée de l'Etat envers Camtel ne peut malheureusement pas résoudre définitivement les difficultés de l'opérateur historique de télécommunications. Elle ne constitue qu'un début de solution. (SOURCE : Le Messager) TELEPHONIE MOBILE, NOKIA MET DE L'ORDRE SUR LE MARCHE MALGACHELe fabricant de la marque de téléphone portable Nokia, Nokia Corporation est en train de mettre de l'ordre sur le marché malgache de la téléphonie mobile. L'on apprend de source informée que suite à la saisie de terminaux téléphoniques contrefaits effectuée par les représentants de Nokia Afrique du Sud dans quelques magasins de la Capitale au mois de novembre dernier, les autres revendeurs locaux, n'ayant pas encore l'approbation du fabricant ou de son représentant officiel à Madagascar, IBT (Infosystems Business Technologies) ont manifesté leur volonté d'intégrer le circuit formel et témoignent leur souhait de signer un accord avec le constructeur. A noter que seuls quelques revendeurs et deux opérateurs mobiles sont agréés par Nokia Corporation, par le biais de son représentant officiel à vendre des produits Nokia à Madagascar. «Nokia Corporation ne s'était pas contenté de faire la saisie des portables contrefaits mais l'entreprise, par le biais de son mandataire et conseiller légal en matière de propriété industrielle sur le territoire malgache en l'occurrence, le Cabinet Raketamanga, a notifié tous les revendeurs de téléphones portables à Madagascar que tous les opérateurs vendant les produits de marque Nokia doivent avoir l'accord du fabricant ou de son représentant officiel», devait-on apprendre de la même source. Parallèlement, l'on indique que l'entreprise Nokia poursuit son enquête sur l'origine des produits de contrefaçon, objet de la saisie du mois de novembre 2006. Faut-il noter que cette action menée par Nokia pour lutter contre les produits de contrefaçon est un combat commun pour les fabricants de téléphone portable ? Cette lutte ne peut que tourner en faveur des utilisateurs de téléphones portables, qui, en se servant d'appareils non conformes aux normes requises en la matière, courent d'énormes risques pour leur santé. Alors, en préservant son intérêt, Nokia sauve en même temps des vies. (SOURCE : Midi Madagasikara) CREATION D’UN CONSORTIUM US/MAROC DANS LE DOMAINE DES TI.Un consortium US/Maroc a été crée à Casablanca entre les sociétés américaines Khan&Hill, Innotion et la société marocaine CADTECH spécialisée dans les Systèmes d’Informations Géographiques. Le but de ce consortium dont le nom est UTP-NA est de permettre d’un côté aux entreprises marocaines dans le domaine des TI d’avoir un accès au marché US et d’un autre côté aux entreprises US de pouvoir pénétrer le marché régional. Ce consortium sera appelé à grandir dans un avenir proche avec la participation additionnelle d’entreprises des deux côtés de l’Atlantique qui désirent un développement commercial dans ces marchés respectifs. La société CADTECH, spécialisée dans les Systèmes d’Informations Géographiques orientés infrastructures et transports et les systèmes de Navigation/Mobilité GPS/EGNOS/GALILEO, pourra grâce à cette participation commercialiser ses technologies dans le domaine des systèmes de gestion de flotte et des services de mobilité et de géolocalisation dans un marché US en rapide expansion. Cette démarche s’inscrit dans une logique de développement structuré de CADTECH et vient après le partenariat industriel avec Alcatel Alenia Space et le lancement de sa mise à niveau CMMI. (SOURCE : IT Maroc)
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