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Google nommé Joseph Mucheru à la direction de ces nouvelles activitésEn annonçant l’ouverture de son premier bureau en Afrique sub-saharienne, Google s’est définitivement engagé à sortir de la zone géographique de confort que constituent l’Afrique du Nord et l’Afrique du Sud aux yeux de la plupart des investisseurs internationaux. Le Kenya a été choisi comme camp de base de ce qui deviendra probablement une activité sous-régionale. Joseph Mucheru, ancien directeur général de Wananchi a été nommé responsable local pour le Kenya et bien qu’il vient juste de prendre les rênes, Russell Southwood s’est entretenu avec lui des projets de Google, des initiatives en termes d’infrastructure et du projet loi du gouvernement du Kenya relatif à la communication et aux médias. Q : Avec l’accroissement de la concurrence au Kenya, les secteurs des télécommunications et de l’Internet sont des marchés prometteurs, alors pourquoi avez-vous quitté Wananchi ? En termes de stratégie commerciale, Wananchi s’est positionné dans la construction d’infrastructure. Il va sans dire qu’il a de gros besoins dans ce domaine mais j’ai toujours eu une passion pour les applications et le contenu. Dans le passé, j’ai souvent eu à m’intéresser à l’infrastructure pour soutenir mon activité dans le domaine de l’Internet. C’est aussi la première fois qu’un fournisseur international de contenu comme Google entre sur ce marché. C’est très intéressant et c’est une autre raison pour laquelle j’ai décidé de travailleur avec eux. Q : Quels sont les projets de Google ? Au départ, il s’agit de trois grands projets. En premier lieu, nous souhaitons optimiser l’usage des applications de Google dans la région. Nous comptons déjà beaucoup de clients dans la région, mais la progression du développement du marché est handicapée par l’absence d’un câble international de fibre optique offrant une bande passante à un prix abordable. Google a conscience de ce frein et est prêt à acheter de la bande passante internationale de telle sorte qu’au niveau local les utilisateurs n’ont pas besoin de payer le supplément qu’ils doivent payer en ce moment. Google souhaite ensuite développer ses applications cartographiques et collecter des informations locales qui soient utiles et recherchables. Enfin Google envisage d’utiliser ses applications marketing/publicité pour aider à donner au contenu local une valeur marchande. Beaucoup de personnes ont développé du contenu à caractère local, mais la plupart du temps, cela a été un échec. Nous espérons montrer des façons dede faire de la publicité qui peut soutenir la production de contenu. Si nous arrivons à le faire, cela permettra de créer des emplois et du travail. N’oubliez pas que je viens seulement de joindre la compagnie …. Q : Quel est votre rôle ? Je suis le responsable local pour le Kenya à la tête de toute une équipe. Je serai impliqué dans la réalisation des initiatives à venir dans ce domaine. La société est imposante dans sa taille, mais le travail se fait en petites équipes. J’aiderai dans l’identification des objectifs et je serai pro-acitivement engagé dans leur réalisation comme un entrepreneur. Q : J’ai entendu dire que Google est aussi intéressé par les questions de réglementation ? Tout à fait, Google s’intéresse à ce qui se passe en matière de réglementation et a une équipe spécialisée dans ce domaine. L’objectif est d’avoir quelqu’un dans chaque région. Ils souhaitent s’assurer que l’introduction de nouvelles réglementations bénéficient à l’ensemble de la population. Par conséquent, elle est prête à soutenir quelqu’un qui participera aux discussions concernant les mesures de réglementation. Ici au Kenya, par exemple, cette personne pourrait s’impliquer dans le projet de loi relatif aux communications et aux médias et Google apportera son soutien en termes d’expérience de ces questions que la société a acquise ailleurs. Q : En tant que Kenyan, que pensez-vous de ces deux projets de loi ? J’ai lu le projet de loi relatif aux communications et je pense qu’il y a certains points qui seront néfastes, en particuliers en ce qui concerne le commerce électronique. Le projet de loi par exemple suggère qu’il faille avoir une licence pour posséder un sous-domaine. Cela va à l’encontre de ce qui se passe en la matière au niveau international. Un autre point dans le projet de loi stipule que les organisations de certification devront avoir une licence. Dans la pratique, cela signifie que pour être reconnu, Verisign devrait obtenir une licence du régulateur au Kenya (CCK). Q : Quels sont les problèmes avec le projet de loi sur les médias ? Il y a un problème avec la licence des journalistes. Je suis certain que la proposition actuelle fonctionnerait avec le gouvernement que nous avons ce moment mais serait bien moins le cas sous un mauvais gouvernement. Q : Quelle est la procédure de licence? À l’heure actuelle, le projet stipule qu’une personne recevra une licence pour exercer la profession de journaliste sur la base d’un examen par le gouvernement de ses compétences professionnelles et de sa capacité de rédaction. Je comprends qu’il faut un moyen pour veiller au respect des standards mais il serait mieux de mettre en place une sorte de comité des médias chargé d’examiner les demandes de licence. Cet organisme aurait un conseil indépendant dans lequel le gouvernement aurait un simple siège égal à ceux des autres membres de ce conseil. Q : Il me semble aussi que ce projet de loi manque de précision en matière de définition ? En effet, le projet définit la production audiovisuelle comme englobant la production audio avec la radio et la production d’images comme la télévision. Il n’est pas clair si par exemple cette définition engloberait quelque chose comme You Tube. Un autre point du projet de loi stipule que le régulateur (CCK) sera en charge d’établir un code de programmation du contenu. Je ne vois pas vraiment le CCK s’occuper de cette tâche. Il est encore temps de revoir ces différents points avant qu’ils ne deviennent des problèmes insurmontables.
Le gouvernement béninois fixe à $60 MILLION DE DOLLAR us la licence d’exploitation du réseau GSMLe gouvernement béninois vient de réviser à la hausse la licence d’exploitation de réseau GSM au Bénin,qui passe de 5 à 30 milliards de francs CFA (US$60 million), a appris jeudi APA, de source officielle. « La licence d’exploitation de réseau GSM au Bénin est attribuée contre le paiement au comptant et en une seule fois d’un droit dont le montant est fixé à 30 milliards de francs CFA », indique la même source. Selon le même document ce droit sera acquitté par les opérateurs économiques privés GSM actuellement installés au Bénin. « Sont pris en considération dans la détermination de ce montant somme toute raisonnable, au regard des taux en vigueur dans plusieurs pays africains de la sous région, le chiffre d’affaires et le nombre d’abonnés déclarés par les entreprises GSM et une consommation mensuelle moyenne de 5 000 francs par abonné », indique le communiqué. Selon la même source, cette décision du gouvernement béninois est destinée à corriger les dysfonctionnements et les graves prévarications notés dans la gestion du secteur des télécommunications au Bénin. « L’ancien cahier de charges et de la convention d’exploitation des réseaux de téléphone mobile de type GSM en vigueur étaient caractérisés , entre autres par l’absence manifeste des conditions de renouvellement de la licence, des modalités de paiement fantaisistes du droit unique de la licence et surtout de la modicité du prix de la licence, qui reste nettement en deçà des tarifs pratiqués dans la sous région et au plan international », fait observer la même source. Au Bénin, les principaux opérateurs privés des téléphones mobiles sont notamment, Libercom, Spacetel Bénin (AREEBA), Telecel Bénin et Bell Bénin Communications SA. Ainsi, le nombre d’abonnés à ces quatre réseaux GSM s’élève à plus de 400 000 en fin juillet 2005 sur une population estimée à 6,7 millions d’habitants. (SOURCE : Benin Info) Lancement du réseau unique de Celtel au Gabon, au Congo et en République Démocratique du CongoCeltel International, un des groupes de télécommunications mobiles de l'Afrique, a annoncé l'élargissement de son Réseau Unique au Gabon, en RDC et en République du Congo. Ces pays rejoignent le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie sur le Réseau Unique, le premier réseau transfrontière au monde, lancé par Celtel, en septembre 2006. Cela signifie que tous les clients de Celtel dans ces six pays pourront maintenant se déplacer librement à travers leurs frontières géographiques, sans engager de frais d'itinérance (roaming) sur les appels émis. En outre, les appels reçus seront gratuits. Aussi, lors de leurs déplacements à travers les pays du Réseau Unique, les appels qu'ils émettent seront facturés aux tarifs locaux des pays visités. Dès aujourd'hui, le service sera automatiquement activé sur les cartes SIM de tous les clients en prépayé et en post-payé, sans qu'aucune inscriprion ni frais d'activation ne soient préalablement requis. Le service permet aux clients d'utiliser leur carte SIM actuelle et de garder leur numéro lorsqu'ils se déplacent à travers les six pays. Les clients en prépayé pourront recharger leur compte avec des cartes de recharge achetées dans les pays visités ou des cartes qu'ils ont ramenées de leur pays de résidence. De plus, pendant leurs déplacements, ils continueront d'avoir accès à tous les produits et services dont ils bénéficient dans leurs pays de résidence (par exemple : le Cpour Toi, la messagerie vocale, le service clientèle, etc). « Huit mois après le lancement du Réseau Unique en Afrique de l'Est, nous avons comme promis, agrandi la couverture du service à d'autre pays et nous continuerons dans ce sens. Le Réseau Unique représente le meilleur de l'innovation africaine ety réaffirme le dynamisme incomparable de Celtel, au sein du marché à plus forte croissance au monde. », a expliqué Mr Tito Alai, Directeur Commercial de Celtel et du Groupe MTC. En fortifiant les liens entre les marchés régionaux et en baissant le coût du commerce transfrontalier, nous donnons de nouvelles opportunités de croissance aux entreprises et encourageons également les multinationales à participer davantage dans des économies mieux connectées entre elles ». « Nous nous réjouissons de pouvoir unifier plus de 160 millions de personnes sous le Réseau Unique et de rapprocher ainsi l'Afrique Centrale à l'Afrique de l'Est. Dans une région historiquement dépendante de la liberté de mouvement transfrontalier, nous offrons une solution de communication qui répond aux besoins de nos clients, brise les barrières et rend la vie en mieux aux entreprises, familles et individus, tout au long de cet axe Ouest-Est. Nous avons rendu le service pratique et facile, en permettant à nos clients d'acheter du crédit de communication à plus de 140.000 endroits différents », a expliqué Mr Mez Daya, Directeur Général de Celtel International. (SOURCE : La Prospérité) les fibres optiques sabotées A MADAGASCARLes actes de vandalisme ne devront plus rester impunis sinon il ne sert à rien d'investir dans des infrastructures très chères La finalisation des travaux de mise en place du réseau backbone national en fibre optique ne devrait plus être qu'une question de temps, les 4 boucles (rings) du réseau métropolitain de Tana étant ouvertes depuis le mois de décembre 2006 et l'axe Tana-Antsirabe a été inauguré il y a quelques semaines. Mais l'on apprend de source digne de foi que le nouveau tronçon reliant Antananarivo, Moramanga et Toamasina, mis en service d'ici peu par Telma, a été saboté à plusieurs reprises par des personnes malintentionnées. D'après nos informations, ces câbles ont été sectionnés sur plusieurs mètres et le promoteur est obligé à chaque fois de remplacer la partie enlevée par les saboteurs. Selon notre source, ces actes de vandalisme restent heureusement sans conséquence majeure puisque Telma maintient actif le réseau en faisceau hertzien à très haute capacité pour servir de remplacement, et ce, de manière transparente pour les usagers. Faut-il rappeler que la mise en place de ce réseau backbone en fibre optique permet une sécurisation complète du trafic voix/données et facilite l'émergence de nouvelles offres à très haute vitesse comme le Sdsl. Depuis quelques mois en effet, une révolution technologique frappait à la porte du pays et bien sûr, les entreprises et l'ensemble de la population en seront les bénéficiaires. Alors l'on pourrait croire que personne n'a intérêt à saboter ces infrastructures. Ainsi, la question qui se pose est la suivante : «A qui profite le crime ?». Il faut comprendre que l'ouverture de cette fibre optique, cette autoroute de l'information, sonnera le glas de l'usage du satellite pour relier cet axe stratégique de l'Est. Des techniciens dans les Tics expliquent qu'il ne sera plus nécessaire de payer des milliers de dollars par mois pour quelques mégas à des opérateurs étrangers ; désormais, les utilisateurs de ce backbone paieront pour financer un nouveau «patrimoine national». Alors l'autre question est : « Pourquoi ces sabotages ?». Les yeux sont tout de suite tournés vers ces voleurs de câbles qui s'intéressent plus particulièrement au cuivre. Or, les populations des localités où passe le backbone, ont été sensibilisées sur le fait que la fibre optique n'est pas du câble cuivré, l'hypothèse est facilement écartée. Il importe de savoir que ce nouveau réseau va permettre le développement accéléré de l'emploi pour la population des localités de Moramanga et Toamasina grâce notamment au lancement dans les prochains mois de l'un des plus grands projets miniers du pays dans cette partie de l'île. Alors, face à toutes ses perspectives et dans l'intérêt de toute la population, ne serait-il pas plus sage de raisonner sur le long terme et penser plutôt à la protection de ces infrastructures qui ont coûté des fortunes ? (SOURCE : Midi Madagasikara) Le passage à 8 chiffres crée des ennuis en série pour les usagers camerounaisLes abonnés des réseaux de téléphonie font face à des ennuis consécutifs au passage à 8 chiffres dans la nuit du 1er au juin 2007. "Depuis le 02 juin 2007, un jour après le basculement à 8 chiffres, je n'arrive pas à faire les transferts de crédit Orange. Ça ne passe pas ". C'est en ces termes qu'Angèle Rosine Ewodo, tenancière de " call box " à Yaoundé répond à un client ayant sollicité un transfert de crédit de cet opérateur de téléphonie mobile ce lundi 4 juin 2007. Quant à l'autre opérateur, " c'était bloqué à Mtn pendant un temps samedi. Maintenant ça passe ", reconnaît-elle. Une dame, après le basculement, a voulu joindre l'un de ses correspondants habituels à son numéro de téléphone fixe. Mais elle a oublié de faire précéder son numéro d'un chiffre supplémentaire. Le serveur vocal lui a donné des précisions sur le changement de numérotation téléphonique au Cameroun. Il lui a été demandé de composer d'abord le 2 avant d'entrer les 7 autres chiffres. Le numéro de son correspondant commençait par 3 avant le basculement. Or pour les numéros commençant par 3 il faut ajouter le même chiffre selon les communiqués qui ont été diffusés à l'intention des usagers en prélude à ce changement de numérotation téléphonique. " L'usager qui n'a pas suivi les communiqués allait continuer à ajouter le 2, alors que c'est le 3 qu'il faut ajouter. Le serveur vocal de Camtel devrait indiquer d'ajouter le 2 devant les numéros commençant par deux et le 3 devant ceux commençant par le 3 ", suggère la dame. Après avoir formé le numéro en prenant soin de le faire précéder du 9 ou du 7, certains abonnés du réseau de téléphonie mobile ne parviennent pas à joindre leurs correspondants. Les serveurs récitent une panoplie de messages. Après avoir formé un numéro de Ct Phone à partir d'un téléphone mobile, un usager a eu ce message au bout du fil : " Bienvenu chez Orange ! Le numéro que vous avez composé n'est pas attribué. " Ses multiples vérifications lui indiquent qu'il ne s'est pas trompé de numéro. Les autres tentatives de joindre son correspondant se sont soldées par le même message de non attribution du numéro composé. D'autres abonnés entendent ce message : " vous n'êtes pas autorisé à appeler ce numéro. Veuillez contacter votre service client Orange en composant le 950 pour Joker ou le 955 pour Joker entreprise ". Le basculement entraîne inévitablement des perturbations. L'Agence de régulation des télécommunications, dont l'une des missions est d'établir et de gérer le plan de numérotation a d'ailleurs prévenu les usagers. " En raison des manipulations nécessaires, des perturbations pourraient être ressenties pendant la durée des travaux ", a reconnu l'Art. " C'est tout à fait normal qu'il y ait des désagréments. On a changé des bases de données. C'est évident qu'il y ait quelques anomalies ", affirme Fokou Gankam Kuedjoko, ingénieur général des télécommunications en service à l'Art. " Nous les corrigeons progressivement. Tout rentrera dans l'ordre dans quelques jours ", promet-il. Le 30 mai dernier, Orange a informé ses abonnés du changement de numérotation téléphonique dans la nuit du 1er au 2 juin. " Orange présente ses excuses pour d'éventuelles perturbations sur son serveur entre 23h et 6h ", a annoncé le message de l'opérateur de téléphonie. Mais les désagréments sont allés au-delà de cette délimitation de temps. (SOURCE : Le Messager) le 4è opérateur portable a lancé ses activités en Cote d’IvoireLes responsables du nouvel opérateur de téléphonie mobile veulent prendre toute leur place dans le monde des télécoms en Côte d'Ivoire «On dit quoi ?», cette interrogation écrite en gros caractères et placardée ces derniers temps sur de nombreux panneaux publicitaires à Abidjan et à l'intérieur du pays, a connu un début de réponse ce matin. L'énigme a été déchiffrée au cours d'une cérémonie de «tising» (révélation de marque ou d'identité)dans un grand hôtel de la place. En effet, derrière cette interrogation, se cachait la nouvelle société de téléphonie mobile dénommée «COMIUM», qui se positionne ainsi comme le 4è opérateur du secteur depuis l'ouverture du paysage des télécommunications en Côte d'Ivoire en 1996. Déjà présent dans certains pays de l'Afrique de l'ouest (Gambie, Sierra Léone, Libéria), ce nouvel opérateur lance ses activités en Côte d'Ivoire sous le nom commercial «KOZ» et la signature «On est en ensemble». Désormais donc, lorsqu'au coin de rue, quelqu'un vous demandera «on dit quoi?», vous lui répondrez, «on KOZ». Comme pour dire que vous voulez causer avec lui. «Si, par définition, causer veut habituellement dire parler longtemps avec une ou plusieurs personnes d'un sujet familier, pour COMIUM, cette notion devient dorénavant un mode de vie basé sur l'innovation, la proximité, le savoir-faire et surtout la disponibilité», a indiqué Mme Eléanor AZAR, la Directrice Marketing et Communication de la société. L'indicatif d'appel (ou préfixe) pour les abonnés de cette société sera le «66». Mais un nouvel opérateur pour quoi faire encore dans un marché qui peut paraître déjà saturé? «Parce que nous voulons consacrer la variété de choix pour le bonheur du consommateur. Car, plus l'offre sera variée, plus les opérateurs devront garantir la qualité de service et mieux, le client qui n'a pas toujours été roi, se portera», a expliqué Eugène Diomandé, Présidient du Conseil d'Administration, par ailleurs Président de l'équipe de football «Séwé» sport de San Pédro. Ajoutant qu'investir en Côte d'Ivoire dans un contexte socio-politique quelque peu fragile, est un acte de foi. Quant à Desmond Connor, Chef du bureau des opérations du Groupe COMIUM, il estime que l'entrée de cet opérateur sur le marché ivoirien n'est pas le fait du hasard «parce que la Côte d'Ivoire est un marché prometteur en matière de télécommunications et de nouvelles technologies. Qui va donc permettre au groupe de contribuer au développement socio- économique du pays». Sur ses caractéristiques techniques et ses ambitions, les responsables ont indiqué que le réseau utilisé sera de type GSM amélioré. Et que près de cent(100) sites sont déjà opérationnels à travers tout le pays. En n'oubliant pas cependant de préciser que dans un premier temps, seule la partie sud de la zone gouvernementale sera « largement couverte». Ensuite viendra le tour de la zone centre et vers fin 2007, tout le territoire national sera couvert. Au niveau des investissements, les responsables de COMIUM ont révélé avoir déjà décaissé 100 millions de dollars (environ 50 milliards de f cfa, non compris le coût de la licence d'exploitation évaluée à 40 milliards de f cfa dont une partie a été déjà payée à l'Etat ivoirien). Et que 100 autres millions de dollars devraient être investis dans les années à venir. (SOURCE : Fraternité Matin) ORANGE-MALI INNOVEC’est dans un décor très coloré que la société de télécommunication Orange-Mali a lancé vendredi une nouvelle gamme de services. La cérémonie de lancement a regroupé une cinquantaine d’invités dans la salle "Union Africaine" de l’hôtel de l'Amitié. Mme Kéïta Coumba Sangaré, la directrice de la communication et des relations publiques d’Orange-Mali a expliqué que le nouveau produit informatique permet d’avoir une connexion multimédia à très haut débit. La technologie offre des services Internet sans obligatoirement passer par un ordinateur. Concrètement, il s'agit d’un boîtier qui sert de passerelle entre les chaînes hi-fi, les ordinateurs ou les cameras de surveillance de maison. Livebox est la conjugaison des services Internet et de la téléphonie fixe. Selon les techniciens de la société, la technologie est facile à utiliser et adaptée aux besoins des ménages. Grâce à Livebox, le client dispose d’une ligne téléphonique fixe lui permettant d’être joint à tout moment. Avec une très bonne qualité d’écoute, le client peut communiquer à des tarifs préférentiels sur le national et l’international. En installant un boîtier Livebox à son domicile ou au bureau on peut d’accéder à d'autres services : "Live music" et "Live zoom". Avec le premier, l’utilisateur pourra écouter de la musique à travers des centaines de chaînes de radio disponibles sur Internet. Le client aura également la possibilité d’accéder à la musique stockée sur son ordinateur, en qualité numérique. Le second service permet au souscrivant de surveiller sa maison même étant très loin. Une petite camera numérique reliée à Livebox par le système bluetooth pourra filmer tout autour de la maison sur commande à travers un réseau sécurise d’Internet. Pour rendre accessible cette technologie de pointe au grand public Orange, vient de lancer une campagne de promotion d'un mois. Livebox sera bientôt disponible à Kayes, Ségou, Sikasso et Koutiala. (SOURCE : L'Essor) EN BREF :- L’opérateur historique de téléphonie fixe, Sotel Chad a annoncé le lancement d’un nouveau service téléphonique sous le label « Tawali ». » Basé sur la technologie CDMA 2000 et mis en place par la société chinoise ZTE, ce service de téléphonie permettra à la Sotel Chad d’offrir à sa clientèle une gamme de produits de téléphonie diverse et variée qui fournit en même temps le fixe et le mobile, avec option fax et Internet à Haut débit à des prix accessible plus accessibles. - Selon l’Agence mauritanienne d'information, le Président de la République, Monsieur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a rencontré M. Abdeslem Ahizoune, président du directoire de Maroc Télécom et membre du directoire de Vivendi pour dresser un bilan des activitées de Mauritel (dont Maroc Telecom possède 51% du capital) et discuter des orientations à venir. Parmi celles-ci figure le développement de l'infrastructure internationale notamment la sécurisation du câble à fibres optiques par une autre sortie pour le sécuriser ainsi que le développement de la région du fleuve et de la frontière avec le Mali de manière à faire de la Mauritanie une plate-forme d'échanges dans le domaine des télécommunications. - En République de Centre Afrique, la rénovation des équipements de la Société centrafricaine des télécommunications (Socatel) se poursuit avec la collaboration de la société chinoise Huawei. Il s'agit de remplaer les équipements du central OCD d'Alcatel par des équipements de nouvelle génération Il faut rappeler que la dotation de la Socatel en équipements modernes par Huawei est prévue dans la convention signée il y a plus de deux mois entre cette société et le gouvernement centrafricain. - Le Plan national de numérotation (PNN) actuel de 7 chiffres pour la téléphonie au Sénégal va passer à 9 chiffres à partir du 7 octobre, rappelle un communiqué de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), reçu lundi à l'APS. Justifiant cette mesure, l'ARTP explique que ''le développement des réseaux a entraîné une croissance marquée du nombre d'utilisateurs avec au 31 mars 2007 un parc de 285. 774 abonnés pour le téléphone fixe et un parc de 3. 378. 272 abonnés pour la téléphonie mobile''. - Le gouvernement fédéral du Nigeria a annoncé l’augmentation de la TVA de 5% à 10%. Cette mesure touche aussi les services de communications. Non sans une certaine confusion, les principaux opérateurs de télépohnie portable, MTN, Celtel et Globacomm ont déjà commencé à répercuter cette hausse de la TVA sur leurs prix au détail.
ADMINISTRATION SENGALAISE, BIENTOT 160 NOUVELLES DEMARCHES DISPONIBLES EN LIGNEDans le cadre de l'évolution du site des démarches administratives (lancé en 2006), l'Agence de l'informatique de l'Etat (ADIE) a organisé un séminaire de validation ou plutôt de " pré-validation" D de nouvelles démarches. Il s'agissait pour les participants, principalement des agents issus des départements ministériels et quelques consultants externes, d'examiner 210 démarches administratives qui devront bientôt être mises à la disposition des usagers après leur validation définitive. En 2006, au lancement du site, une centaine de démarches avaient été mises en ligne et sont, depuis, consultables sur le site qui leur est dédié. Du reste, le site " Vos démarches administratives " commence ainsi à être bien connu. Comme l'a rappelé à l'ouverture du séminaire, M. Cheikhou Ly, directeur des relations extérieures et de la communication de l'ADIE, représentant le directeur général empêché, le site reçoit une moyenne de 2300 à 2500 visites par mois avec des pointes de 3000 à 4000 visites. Le succès du site se manifeste aussi à travers les nombreuses correspondances reçues d'internautes qui cherchent à trouver la solution à certains de leurs problèmes administratifs. Enfin, c'est avec fierté que M. Ly a rappelé le prix Tiga attribué le 1er mai 2007 à Addis-Abeba au site des démarches administratives dans la catégorie " Prix du jury " (délivrance de services aux citoyens). Les travaux du séminaire, après la cérémonie officielle d'ouverture se sont organisés en quatre groupes qui, chacun, ont examiné un lot de démarches correspondant à des secteurs particuliers couverts par quatorze ministères. Le groupe 1 avait en charge les démarches correspondant aux secteurs des forces armées, de la justice, des affaires étrangères, des collectivités locales et de l'état civil ; le groupe 2 les démarches des secteurs de l'économie, du commerce et de la micro-finance ; le groupe 3 les démarches concernant l'éducation, l'enseignement technique, la fonction publique et l'Institution de prévoyance retraite (IPRES) tandis que le groupe 4 examinait les démarches concernant l'urbanisme, les infrastructures, le patrimoine bâti, la SICAP et les HLM. En tout, plus de 200 démarches ont été passées au peigne fin par les quatre groupes, histoire d'évaluer et de pré-valider le travail fait depuis plusieurs mois par les correspondants de l'ADIED venant des ministères et des sociétés publiques - qui ont consciencieusement assuré la collecte et la rédaction de l'information selon un format déterminé par l'ADIE. Les séminaristes devaient ainsi vérifier si les données contenues dans les processus des démarches obéissaient aux normes adoptées (exhaustivité, clarté, précision, etc.). A l'issue de la séance plénière de restitution des résultats, 158 démarches sur les 210 examinées ont été validées par le séminaire. Il ne s'agit en réalité que d'une pré-validation, car il reste maintenant à faire valider définitivement ces démarches par les ministres (ou les institutions) avant qu'elles ne soient postées sur le site des démarches, rejoignant ainsi les cent démarches qui s'y trouvent déjà pour constituer ensemble une base de données de plus de 250 démarches. L'objectif de l'ADIE est, d'ici la fin 2007, d'atteindre environ 400 démarches. Il faut d'ailleurs noter qu'en plus de 158 démarches validées par le séminaire, une quinzaine ne nécessitent que des informations mineures " à préciser " (adresse à vérifier, par exemple). Commentant le travail réalisé au cours des deux journées et qui a abouti à la pré-validation de 76 % des démarches examinées (qui vont approcher les 85 % lorsque les informations " à préciser " seront obtenues), M. Cheikhou Ly a loué la qualité du travail effectué en amont. En effet, ces résultats qu'il a qualifiés de " remarquables " sont le fruit d'un travail bien préparé, bien organisé et bien exécuté par tous les acteurs impliqués. Il s'agit, à présent, de poursuivre l'action en présentant ces démarches aux ministres ou institutions pour leur validation définitive et leur mise en ligne. (SOURCE : Le Soleil) Le Burkina Faso récompense les meilleurs sites internet lors de la nuit du WebLa nuit du web, organisé dans le cadre de la Semaine nationale de l'Internet, a eu lieu le samedi 9 juin à Ouagadougou. Les meilleurs sites web ont été récompensés et Sidwaya a reçu le "Gambré" de bronze dans la section organe de presse. La nuit du web a récompensé les meilleurs sites web du Burkina Faso, le samedi 9 juin 2007. Pour cette troisième édition, 115 sites ont compéti dans les catégories décentralisation (6 inscrits), éducation et jeunesse (21 inscrits), entreprises (18), culture et artisanat (13), organisation de la société civile (13), administration publique (13), organes de presse et d'information (9), sites portail (6), hors catégorie (16). Trois catégories de "Gambré" (or, argent et bronze par ordre de mérite) ont été décernées aux plus méritants. Pour les 115 sites en compétition, un comité technique de sept membres a d'abord présélectionné 45 sites d'où sont sortis les trois meilleurs dans chaque catégorie désignés par un jury, présidé par le Pr Serges Théophile Balima et composé de sept membres. Cinq critères ont présidé au choix des meilleurs sites. Notamment, son contenu éditorial (qualité et quantité d'informations disponibles, étendu du site, logique de l'organisation des informations etc.) pour 40%, son ergonomie (confort d'utilisation et de navigation) pour 20%, les techniques web utilisées (site statique ou dynamique) pour 20%, la qualité artistique (design et couleurs utilisées) pour 10%, et enfin l'interactivité pour 10%. Le jury, à l'occasion, a précisé que les trophées décernés au cours de la nuit du web sont appelés "Gambré" désignant en langue nationale mooré, un filet, synonyme de toile, traduction de la terminologie web. Ainsi, les intervenants à la nuit du web ont salué l'initiative. Le président du Conseil supérieur de la communication, Luc Adolph Tiao, a affirmé que l'analyse du thème de la SNI, "TIC et décentralisation" a "pour objet d'interpeller fortement et de sensibiliser l'ensemble des acteurs du développement sur la nécessité et l'utilité prouvée de promouvoir la généralisation de l'utilisation des technologies de l'information au sein des collectivités locales". Pour Luc Adolph Tiao, au-delà des primes d'encouragement, il faut retenir que le ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication entend "susciter et encourager la créativité dans le domaine de la production de contenus web". Orienter la compétition sur des thématiques de développement Au terme de ces délibérations et tirant les leçons et les enseignements de la présente édition, le jury a fait des suggestions et des recommandations. Il a suggéré qu'une campagne d'information publique soit menée dès le début de chaque année pour assurer une plus large implication des acteurs et usagers des sites sous toutes les formes. Le jury a recommandé aussi que la compétition soit orientée sur des thématiques de développement selon les éditions afin de promouvoir des applications plus concrètes. Par la voix du Pr Balima, le jury a encouragé les institutions et structures (publiques et privées) à développer des services en ligne à partir de leurs sites afin de faciliter la vie des citoyens. Le Dr Cheik Modibo Diarra a salué l'initiative de la nuit du web et s'est inscrit dans les recommandations du jury afin que pour les éditions prochaines «les thèmes soient bien ciblés et coïncident avec les thèmes de développement prioritaires du pays.» (SOURCE : Sidwaya) La Zambie lance un site Internet anti-corruptionLe ministère zambien des Terres a décidé de lancer un site Internet anti-corruption, le premier du genre dans le pays, a rapporté le journal local Zambia Daily Mail. Cette initiative a été co-lancée par le Compte des défis du millénaire et l'Agence américaine pour le développement international. Le secrétaire permanent du ministère, Bernard Namachila, a indiqué que le projet visait à lutter contre la corruption, de sorte que la Zambie puisse mettre pleinement en valeur son potentiel et que les fonctionnaires du pays travaillent de façon transparente et honnête. Il a par ailleurs appelé la population à ne pas offrir de pots- de-vin aux responsables du pays afin de parer à d'éventuelles affaires de corruption. L'assistante-adjointe de la secrétaire d'Etat américaine en charge des affaires africaines, Carol Thompson, s'est félicitée de la mise en place de ce projet, tout en le qualifiant de " développement unique en Afrique". "L'engagement d'un pays pour lutter contre la corruption est très important, car celle-ci a porté atteinte à la croissance économique avec des coûts élevés et une faible productivité. La corruption a également découragé les investisseurs, réduit la confiance du public sur les institutions et entravé les investissements dans les domaines de la santé et de l'éducation", a-t-elle averti, ajoutant que la création de ce site Internet permettrait au ministère de rendre ses activités plus transparentes. (SOURCE : Xinhua) L'enseignement à distance mettra-t-il les enseignants au chômage?L'enseignement électronique par les nouvelles technologies (à distance) menace-t-il de remplacer l'enseignant? Cette question a été soulevée lors d'une conférence internationale tenue à Nairobi, il y a environ deux semaines, à laquelle 1.400 personnes venant de 88 pays ont pris part. La dernière découverte dans le secteur de la technologie de l'information et de la communication (TIC), avec un accent sur l'éducation, la formation et le développement a été présentée. L'enseignement à distance utilise des ordinateurs, la radio ou la télévision en plus des livres et des cours. Il varie des utilisateurs particuliers au groupe en situation d'apprentissage dans une classe. Les apprenants peuvent parler en ligne et échanger des idées. Cet enseignement est participatif et permet le partage du matériel d'apprentissage entre des utilisateurs interconnectés. Le format aide à renforcer ce qui a été appris à travers l'utilisation des graphiques et des dessins. Les apprenants peuvent entendre des sons et pratiquer tous seuls. Le plus grand avantage de l'enseignement à distance réside dans le fait que les utilisateurs peuvent apprendre à leur propre rythme. Le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) est en train d'encourager les pays à adopter l'enseignement à distance. Jenny Cole, de NetLearn basé en Afrique du Sud, a essayé de dissiper les doutes selon lesquels la méthode mettra à la longue les enseignants au chômage. "L'enseignement électronique ne sort pas l'enseignant de la classe. On a besoin d'un enseignant pour conduire l'enseignement à distance", a-t-elle observé. John Matogo, un maître de conférence à l'Université de Strathmore au Kenya, a déclaré que l'enseignement électronique complétait le travail des enseignants. "L'enseignement à distance facilite l'offre de matériel supplémentaire en ligne. Parfois, il est impossible d'accorder une attention personnelle aux apprenants, ainsi ils peuvent envoyer des questions en ligne et communiquer avec d'autres apprenants". Le ministre kényan de l'Education, George Saitoti, a déclaré, à l'ouverture de la conférence, que la méthode d'éducation par les TIC est plus coûteuse que les modes courants de l'enseignement utilisés dans les écoles. "Avec l'enseignement à distance, un enseignant peut atteindre beaucoup d'apprenants à travers la vidéoconférence et d'autres modes". Mais Chris Smith, un maître de conférence à l'Université de Bolton basée au Royaume-Uni, a affirmé que les enseignants africains risquaient de devenir inutiles avec l'adoption de l'enseignement à distance à moins qu'ils soient formés dans ce domaine. Dans d'autres domaines, l'enseignement électronique a porté quelques fruits. NetLearn fournit ses services à l'Université d'Afrique du Sud (UNISA) située à une longue distance et traite actuellement avec 14.000 apprenants. "Nous sommes en train de connaître de grands succès avec la Licence internationale de faire fonctionner un ordinateur (ICDL)", a indiqué Cole. "La technologie s'améliore. Nos succès proviennent du fait que nous avons une approche mixte, associant les livres, l'enseignement électronique et les ateliers", a ajouté Cole. L'UNISA cherche à étendre l'ICDL à d'autres facultés. Le ministère de la Santé dans le KwaZulu Natal, l'une des provinces de l'Afrique du Sud, veut qu'environ 3.000 membres du personnel soignant dans la cité balnéaire de Durban soient formés sur le traitement de l'information le plus récent, y compris sur le VIH/SIDA, à travers un projet d'hygiène interactif. Le matériel pédagogique dont le projet a besoin est en train d'être créé par les infirmiers eux-mêmes, pour être partagé en ligne avec des collègues professionnels. Peggy Nkonyeni, ministre de la Santé de la province, a une vision à long terme pour les infirmiers et d'autres membres du personnel soignant utilisant ce programme pour soutenir leur développement professionnel. Des avancées ont été faites dans le cadre de l'initiative du NEPAD sur les écoles électroniques. Le projet a été initié dans des écoles secondaires avec l'objectif d'atteindre des jeunes Africains et de leur permettre de prendre part à "la société mondiale de l'information et à l'économie du savoir". Un résultat important attendu de ce projet est de transmettre des connaissances des TIC aux jeunes Africains dans des écoles primaires et secondaires et d'exploiter les TIC pour améliorer et étendre l'éducation dans des écoles africaines. Les pays qui ont embrassé l'enseignement électronique en participant à l'initiative du NEPAD, sont l'Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, le Gabon, le Ghana, le Mali, l'Ile Maurice, le Nigeria, le Rwanda, l'Afrique du Sud, l'Ouganda, le Mozambique, l'Egypte et le Lesotho. Six écoles de chaque pays participant ont été sélectionnées pour le projet de démonstration. La phase pilote a été conclue avec succès. Les écoles ont été équipées de laboratoires d'ordinateurs, d'équipements de gestion de réseau et d'accès à l'Internet. La prochaine phase nécessitera l'implication des partenaires dans l'équipement des écoles secondaires en infrastructure des TIC et dans la formation des parties prenantes sur la manière de mettre en oeuvre l'enseignement électronique dans les écoles. Pour certains participants, comme le ministre zambien de l'Education Geoffrey Lungwangwa, le fossé numérique entre l'Afrique et les pays développés peut être comblé en embrassant l'enseignement électronique. Emmanuel Odhiambo de la Société de réseaux d'ordinateurs (Computer Networks Company), qui dispense l'enseignement à distance dans 13 pays africains, a souligné le coût élevé des équipements ainsi que le manque d'expertise locale. "Quand les machines tombent en panne après notre départ, il n'y a personne pour les réparer". Renforcer les capacités d'atteindre les parties les plus reculées a été considéré comme un défi à relever par les conférenciers en provenance de l'Ouganda, du Nigeria et du Ghana. Le ministre adjoint de l'Education du Ghana, Kwame Amporfo Twumasi, a conseillé aux pays africains de développer leur propre programme d'enseignement électronique qui s'adapte à la situation africaine. Maria Levy de Eduvision, une société sud-africaine des TIC dans l'éducation, a déclaré que sa société était en train de développer un logiciel qui pourrait digitaliser des manuels scolaires et les rendre accessibles aux écoles à travers l'Afrique. Nous allons digitaliser des manuels scolaires et utiliser un réseau satellite pour transmettre les contenus aux élèves. Tout ce dont l'élève aura besoin est une antenne et un serveur", a-t-elle dit. L'Institut de l'éducation du Kenya est en train également de digitaliser le programme scolaire dans le but de poser les premiers jalons de l'apprentissage et de l'enseignement par les TIC. (SOURCE : Inter Press Service) EN BREF :- Algérie Télécom a annoncé que les charges imposées aux cybercafés seront réduites de 20 % en ce qui concerne l’utilisation de l’ADSL. Cela touchera environ 48,000 cybercafés existants au niveau national. Toujours en ce qui concerne l’ADSL, le nombre d’abonnés à ce service a dépassé les 200 000. « Algérie Télécom en gère actuellement quelque 155 000, au moment où 50 000 abonnés sont gérés par l’Eepad. - En Afrique du Sud , le government a mis en ligne un site internet d’information sur la coupe du monde de football 2010. Les fans du ballon rond sont invités à visiter www.sa2010.gov.sa - MTN Uganda a lancé un nouveaus service d’internet à haut-débit basé sur la technologie WIMAX. Le service sera disponible dans la capitale Kampala mais aussi dans 40 autres villes du pays. Avec cette offre, MTN Uganda entre directement en concurrence avec les FAIs locaux et propose une tarification basée sur le volume de Mbps téléchargés : 200Mb à Ush115,000 (US$67.6), 500Mb à Ush220,000 ($129.4) et 1GB bundle à Ush395,000 ($232.3).
La deuxième vie des PC en Afrique intéresse Microsoft«Il s’agit de créer une nouvelle filière de remise à neuf d’ordinateurs» Barbara Kreissler, de l’Onudi, explique le partenariat avec la firme de Bill Gates. Le monde entier a le droit d’avoir un PC fourni avec les programmes de Microsoft, qui équipent plus de 90% des ordinateurs en circulation. Même les petites et moyennes entreprises africaines, qui n’ont pourtant les moyens ni de se payer un PC ni de s’acquitter des licences nécessaires pour utiliser ses logiciels. Le leader mondial de l’informatique l’a annoncé en fin de semaine à Ouagadougou (Burkina Faso) lors d’un forum sur les nouvelles technologies organisé par Microsoft en collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD) et l’ONU. Une annonce sur fond de grandes manœuvres des géants du high-tech dans les pays émergents et de montée en puissance des logiciels libres sur ces marchés pas encore solvables. A la différence de « One Laptop per Child » (OLPC), projet du MIT de Boston initié par le chercheur Nicholas Negroponte, et du « Classmate » d’Intel, le programme de Microsoft ne vise pas à créer de toutes pièces un ordinateur très bon marché à destination des pays pauvres. Comme dans les pays riches où Microsoft recycle depuis des années déjà des PC pour leur donner une deuxième vie dans les écoles des zones défavorisées, il s’agit de faire bénéficier les PME africaines d’un programme qui présente l’avantage d’habituer les utilisateurs à penser Windows lorsqu’ils allument leurs ordinateurs. Issus de donateurs des pays riches, pour l’essentiel des entreprises (à eux seuls, les Etats-Unis mettent à la retraite 70 millions d’ordinateurs chaque année), les PC seront reconditionnés avec des logiciels Microsoft avant d’être revendus à des prix très modiques. « D’ici à 2010, un milliard d’ordinateurs devront être recyclés dans le monde, et l’Afrique pourra bénéficier de plus de la moitié d’entre eux », a promis Cheikh Diarra, le patron de Microsoft Afrique, selon qui il existe une très forte demande. D’après Jean-Philippe Courtois, président de Microsoft International, ce projet pourrait coûter à la firme américaine plusieurs dizaines de millions de dollars. « Nous allons aider dans les quinze ans à venir à la transformation du système éducatif en donnant un accès plus large aux nouvelles technologies partout en Afrique » et en promouvant les « talents locaux », a affirmé Jean-Philippe Courtois. Selon lui, en quinze ans de présence en Afrique, Microsoft a déjà formé 200 000 éducateurs qui ont formé à leur tour 23 millions d’étudiants. Monté en collaboration avec l’Onudi, le programme d’aide au développement industriel des Nations unies, ce projet n’est qu’une facette de son programme dit de « potentiel illimité » qui montre bien les immenses ambitions de Microsoft pour équiper la planète en ordinateurs. Ce projet vise, d’ici à 2020, à fournir des nouvelles technologies aux 5 milliards d’habitants de la planète qui n’y ont toujours pas accès. (SOURCE : Libération) Dell detient 10 % de parts de marché en AlgérieM. Phillippe Cahez, responsable de la région Afrique francophone chez Dell, nous parle de la nouvelle stratégie de développement adoptée par le Groupe qu’il représente dans plus de 50 pays en Afrique. Il nous parle également du marché algérien et de l’installation d’un nouveau bureau de liaison qui vient appuyer les deux sociétés représentant la firme mondiale en Algérie. Pouvez-vous nous parler de la présence de Dell en Algérie et en Afrique ? Globalement, nous avons suivi trois étapes en ce qui concerne notre présence dans le continent africain. Dans un premier temps, la région Afrique était gérée par un nombre de personne très limité et qui faisaient leur travail à partir de Johannesburg et Londres ou Paris, ce qui est plus ou moins paradoxal. Il y a cinq ans, Dell a décidé d’investir davantage le marché africain et d’augmenter ses ventes sur ce marché. Nous avons donc mis en place un réseau de grossistes dans différents pays de la région, ce qui nous a permis de nous développer très rapidement sur le marché africain. Nous occupons d’ailleurs la deuxième position sur ce marché. La troisième étape a concerné la mise en place de stratégies spécifiques à chacun des pays africains dans lesquels nous sommes présents. Nous nous intéressons également à tout ce qui a trait à la qualité de service. Pour tout vous dire, nous axons nos efforts sur les quatre pays les plus importants en Afrique à nos yeux et qui sont l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et le Nigeria. Ce sont des pays où nous avons ouvert ou sur le point d’ouvrir des bureaux. En ce qui concerne l’Algérie, nous sommes présents officiellement à travers la société Orsima depuis 1996, même si nos produits étaient déjà présents en Algérie avant 1996. Nous travaillons également avec la société CNA qui est, en fait, un grossiste dont la tâche est d’approvisionner , de gérer et d’animer un réseau de distributeurs en Algérie. Au vu du nombre de marchés que vous gerez, pouvez-vous nous donner ou nous deresser un tableau des produits que vous commercialisez sur le marché algérien ? Et quel est le profil de vos clients locaux ? Nous commercialisons essentiellement les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables, qui ont d’ailleurs fait la renommée du Groupe Dell. De plus, au même titre que les autres marchés, le marché des portables est en croissance, et je pense que nous allons mettre davantage l’accent sur les ordinateurs portables. Le marché algérien s’oriente beaucoup plus vers ce produits. Avec Orsima, notre partenaire, nous travaillons particulièrement avec des grands comptes. Il s’agit, en gros, d’institutions, d’entreprises publiques ou privées ou encore de sociétés internationales installées en Algérie. Actuellement, nous ne sommes pas suffisamment présents sur le marché des PME ou des particuliers. Nous prévoyons, à ce propos, d’introduire en Algérie de nouvelles gammes de produits qui devront précisément nous permettre d’investir davantage ces deux segments de marché. Quelle est votre part de marché actuellement en Algérie ? Notre part de marché en Algérie est de l’ordre de 10 % environ. Bien sûr que nous voulons plus, mais s’est une croissance de 35 % par rapport à l’année précédente. Nous comptons aller plus loin pour notre prochain exercice. Au cours de votre discours, vous avez parlé d’installer un bureau de liaison Dell en Algérie. Quelles seront ces priorités ? Tout d’abord, je vous confirme l’installation d’un bureau de liaison Dell dont M. Abbes Sebbane sera le Country Manager. Pour ce qui est de ses missions, la première sera de faire connaître davantage Dell auprès des grands comptes algériens, sans oublier qu’il s’agira aussi de gérer de façon plus efficace les distributeurs de Dell et d’essayer de les fidéliser davantage afin d’obtenir de meilleurs résultats sur le marché algérien. Nous nous installons, et nous voulons travailler durablement en Algérie. (SOURCE : ITMag Algerie) Le project marocain e-Fès recompensé par les nations uniesLe professeur Driss Kettani de l'Université Al Akhawayn a remporté le prix du service public des Nations unies 2007 dans la catégorie "améliorer la livraison des services" pour son projet de gouvernement électronique "eFès". Cette distinction récompense "l'accomplissement exceptionnel démontrant l'excellence en servant l'intérêt public", selon l'Université Al Akhawayn, qui ajoute que ce prix sera remis lors d'une cérémonie qui se tiendra à Vienne en marge de la session plénière du 7e Forum global sur la réinvention du gouvernement. Plus de 1.000 participants, y compris des chefs d'Etat, des ministres, des experts internationaux, des représentants d'ONG et d'autres organismes opérant dans le domaine de la gouvernance du monde entier participent à cet événement de haut niveau, a-t-on ajouté de même source. Le professeur Kettani et son équipe du laboratoire de recherche de l'université avaient remporté en 2006 le prix national de l'administration numérique e-Mtiaz, et récemment le prix Tiga au niveau de l'Afrique pour le projet e-gouvernement de Fès. Le programme e-gouvernement a pour but d'améliorer le processus de traitement de l'information effectué par l'Administration et la mise en ligne de ses services au profit de l'entreprise et du citoyen. L'objectif recherché est de réduire les coûts supportés par le contribuable, d'améliorer la qualité du service rendu et de diminuer les délais de traitement. Ce projet, qui prévoit l'achèvement de l'informatisation et la numérisation du Bureau d'état civil (BEC) pour permettre la livraison électronique d'un éventail de services orientés vers le citoyen, inclut, entre d'autres, la préparation d'une base de données des citoyens pour leur permettre d'avoir un accès instantané et commode à leurs certificats respectifs liés notamment au mariage, divorce, changement de nom, statut professionnel, résidence. La mise en place de la plate-forme "e-Fès" a permis à plus de 40.000 citoyens de pouvoir retirer auprès des guichets de l'arrondissement Fès-Agdal des documents de l'état civil en moins de cinq minutes. Cet exploit technologique a pu être réalisé grâce à l'informatisation et la numérisation de l'ensemble des registres du bureau de l'état civil de l'arrondissement de Fès-Agdal par l'équipe de l'Université Al Akhawayn et son laboratoire de recherche. Le financement de la phase pilote a été assuré par le centre canadien de recherche pour le développement international (CRDI). Outre la composante administrative in situ, le projet e-Fès offre la possibilité de s'informer à distance des services administratifs et du personnel et responsables de l'arrondissement, et ce à travers le portail Internet www.portaildefes.ma. Ce site offre, également, des services à distance, tels que le téléchargement des formulaires et l'accomplissement de certaines procédures administratives (extrait d'acte de naissance, copie intégrale et certificat de vie). (SOURCE : MAP) LE COMMERCE ELECTRONIQUE AU COEUR DE LA Réunion du bureau de la CEA pour l'Afrique de l'ouestLe bureau de la Commission Economique pour l'Afrique( CEA) a organisé, du 11 au 15 juin, une série de réunions au Palais des congrès de Niamey. Ainsi, hier matin, la réunion ad hoc du groupe des experts a ouvert ses travaux sous le thème : " le potentiel du commerce électronique pour l'expansion des échanges intra-régionaux en Afrique de l'ouest ". En procédant à l'ouverture de la cérémonie, le Secrétaire général du Ministère de l'Economie et des Finances, M. Abdou Soumana, a souligné que cette session constitue une excellente opportunité pour nos pays, pour échanger sur ce thème d'actualité, porteur de bonnes perspectives pour le commerce dans notre sous-région. Du fait de la mondialisation a ajouté M. Abdou Soumana, " les économies et les marchés du monde sont interconnectés et totalement imbriqués les uns les autres. Ce qui aujourd'hui, a bouleversé les données du commerce international. Pour ne pas être en marge de ce processus, tous les pays cherchent à s'adapter à cette nouvelle forme de concurrence internationale ". Face à cette situation, le Secrétaire général du Ministère de l'Economie et des Finances pense qu'il importe à nos pays de se former aux outils y relatifs, au nombre desquels, le commerce électronique. Car ajoute t-il, à l'évidence, nos pays doivent impérativement se préparer et s'organiser afin de mieux intégrer cette marche mondiale à l'instar des autres régions du monde, pour en tirer le maximum de profit des opportunités nouvelles. L'importance du thème soumis à la réflexion des experts de la CEA n'est plus à démonter. En effet, comme l'a d'ailleurs souligné M.Abdou Soumana, le commerce électronique a pour but de permettre de promouvoir les échanges et l'intégration de nos pays. Quant au directeur du bureau de la CEA, M. Abdoulaye Niang, il a déterminé l'importance de l'apport de cette réunion pour l'Initiative de la CEDEAO/UEMOA/CEA pour un programme sous-régional et performant du commerce électronique. Ce programme devait souligné M. Abdoulaye Niang, vise à mettre en place un cadre légal pour le commerce électronique afin de créer un environnement sécurisé favorable à des échanges en ligne multiformes en simplifiant les procédés et les procédures, tout en attirant des investissements étrangers directs en Afrique de l'ouest. Selon le directeur du bureau de la CEA, le commerce électronique a connu un essor considérable à tel point qu'il est aujourd'hui devenu un instrument essentiel pour la bonne marche de la globalisation. Pour que la globalisation offre plus d'opportunités et de croissances avec prospérité et paix que de risque aux citoyens africains soutient-il, l'Afrique doit accélérer le taux de pénétration au niveau de la grande majorité des populations et des entreprises africaines aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Car il n'y a pas de doute que l'internet et les marchés financiers sont déterminants dans la bonne marche de la globalisation. M. Abdoulaye Niang devait par la suite ajouter que les transactions électroniques sont essentielles pour que l'Afrique se repositionne pour utiliser au mieux les opportunités d'investissement dans les activités de valeur ajoutée dans la chaîne globale des produits dont les plus lucratives sont exécutées en dehors de la région Afrique.. Au cours de la conférence de presse qui a suivi cette cérémonie d'ouverture, le directeur du bureau de la CEA et le Haut Commissaire au NTIC, M. Massani Koroney, ont tour à tour expliqué l'importance de l'utilisation de l'internet dans les échanges tant nationaux qu' internationaux, et sur l'accès de nos entreprises à l'internet et à l'outil informatique. (SOURCE : Le Sahel Quotidien) La Tunisie encourage l'orientation des femmes vers les filières et les métiers de technologie et d'ingénioratLa Fédération mondiale des organisations d'ingénieurs (Fmoi) a choisi la Tunisie pour organiser les 7,8 et 9 juin un colloque international sur le thème «Renforcement de la place des femmes dans l'ingéniorat et la technologie» qui accueillera quelque 400 femmes ingénieurs, technologues et scientifiques d'Amérique, d'Europe, d'Asie, d'Afrique et du monde arabe. Président de la Fmoi, M. Kamel Ayadi a tenu, hier, une conférence de presse à l'Agence tunisienne de communication extérieure (Atce) au cours de laquelle il a présenté les principaux objectifs de cette manifestation de grande envergure qui servira de plate-forme pour l'instauration d'un dialogue sur les moyens de renforcer la présence de la femme dans l'ingéniorat, la science et la technologie. «Si le choix s'est fait sur la Tunisie pour abriter ce colloque, c'est en raison des relations cordiales qui existent entre la Tunisie et la fédération dont les efforts et les actions ont toujours été soutenus par le Président Zine El Abidine Ben Ali. Par ailleurs, notre pays représente un véritable modèle en matière d'intégration de la femme dans la vie active». Le thème choisi par la fédération, à savoir «La place des femmes dans l'ingéniorat et la technologie», a été dicté par un phénomène constaté dans la plupart des pays industrialisés et ceux en développement. Il s'agit de la désaffection que montrent les jeunes filles depuis quelques années pour les filières scientifiques et technologiques, malgré les efforts entrepris par l'Etat en matière d'éducation et d'enseignement. En effet, selon les études qui ont été réalisées à l'échelle internationale, le taux des femmes ingénieurs et technologues a connu une régression et est estimé actuellement à uniquement 20%, tandis que le taux des étudiantes diplômées des filières scientifiques et technologiques oscille, quant à lui, entre 20 et 25%. S'exprimant à ce propos, M. Ayadi a précisé qu'en Tunisie, ces taux s'élèvent respectivement à 17,5% pour les femmes ingénieurs et technologues et 40% pour les diplômés des filières technologiques et scientifiques. Plusieurs thèmes seront abordés au cours de ce colloque, à savoir l'adéquation entre la formation en ingéniorat et les spécificités de la femme, les femmes ingénieurs et entrepreneurs et leur rôle dans la création des PME, le rôle de la femme dans la diffusion de la technologie dans les sociétés. Les participants réfléchiront aux causes, aux solutions ainsi qu'aux programmes à mettre en place pour renforcer la présence de la femme dans le domaine de l'ingéniorat, des sciences et de la technologie. Par ailleurs, ces derniers adopteront «la Déclaration de Carthage sur la femme dans l'ingéniorat, la science et la technologie» et émettront une série de recommandations. Il y a lieu de souligner que la Tunisie, membre de la Fmoi, assure depuis 2003 la présidence de la fédération jusqu'en 2009. Fondée en 1968, la Fmoi regroupe plus de 100 pays et 15 millions d'ingénieurs de par le monde. (SOURCE : La Presse) EN BREF :- Le Conseil d'Administration de la Banque mondiale a approuvé un projet (US$10 million) dont l'objectif est de contribuer au renforcement des capacités de gestion des Finances Publiques du Tchad. Ce projet comporte un volet informatique avec le renforcement des outils de gestion notamment de la chaine informatisée de la dépense pouvant intéressé des SSIIs de la sous-région. - HP vient de concrétiser l’ouverture de sa filiale tunisienne dont elle a confié la direction à M. Sami SMAOUI. Cette nouvelle intervient quelques jours seulement après l’ouverture du « Microsoft Innovation Center » (MIC) pour le compte duquel HP est le fournisseur exclusif des infrastructures informatiques. - Le groupe informatique français Alizée (fabrication de logiciels) qui compte trois filiales spécialisées importantes : Atlantis Software, Gigamax et Intra Links , compte s’implanter en Algérie et créer une usine d’assemblage pour vendre des ordinateurs. - Le Centre international de civilisation bantu (CICIBA) basé au Gabon a reçu un don de matériel informatique de publication pour renforcer la relance des activités du centre de documentation de cette institution - Selon le journal local, Aminata, le gouvernment guinéen s’est attaché les services de Microsoft pour mettre en place son projet d’E-gouvernement. Le projet de modernisation de l’administration publique avait été entérimé en 2004 par l’arrête n° 709/PM/CAB/SGG portant sur le "Système d'Informatisation de l'Administration Guinéenne", en abrégé SIAG. A ce jour, le système de collaboration au niveau du site pilote basé à la primature est déjà fonctionnel et les départements comme la Primature, le Contrôle Economique et Financier, de l'Agriculture, de la Coopération et de l'Enseignement Secondaire sont connectés au réseau sise à la villa 46.
Camtel sera bientôt privatiséPour le président de la commission technique de privatisation et des liquidations Bassoro Aminou, le dossier Camtel devrait être bouclé d'ici quelques mois. Après une première tentative, le processus de privatisation de Camtel, entre autres, a été relancé. Ou en est-on aujourd'hui ? Conformément à la stratégie de réforme adoptée par le gouvernement pour le secteur des télécommunications et au plan d'action retenu par le comité Interministériel, un avis de pré qualification des opérateurs intéressés a été diffusé en 2006. Quinze (15) demandes de pré qualification ont été reçues et sur la base des critères de pré qualification, onze (11) candidats ont été retenus pour répondre à l'appel d'offres. Dans une deuxième étape, le dossier d'appel d'offres contenant les documents de transaction et de concession a été adressé aux candidats pré qualifiés et une conférence des investisseurs a été organisée pour leur expliquer l'intérêt de l'opération avec la participation des experts du ministère des postes et télécommunications et de Camtel. A cette occasion, l'accent a été mis sur les objectifs clés du gouvernement axés sur l'accroissement de la desserte et de la qualité du service ainsi que l'encouragement de l'investissement privé. La prochaine et dernière étape est la réception des offres des candidats. Il est prévu que le processus se terminerait au début du deuxième semestre 2007 si tout se passe comme prévu. Quel schéma (privatisation des actifs ou affermage, etc) avez-vous adopté pour conduire à bien ce processus ? Le schéma retenu est la cession - acquisition d'actions dans le cadre d'une augmentation de capital. Au terme de la privatisation, la géographie du capital de Camtel verra l'opérateur stratégique détenir 51 % du capital et l'Etat 49%. Ultérieurement, il sera cédé au personnel 5% et aux privés camerounais 10% . Qu'est-ce qui explique le temps très long que prend ce processus ? Après la clôture du premier appel d'offres, le gouvernement a décidé de prendre des mesures pour le renforcement de Camtel, telles que : l'élaboration d'une concession provisoire, la mise en place d'un programme d'investissement ciblé et l'appui de consultants internationaux pour l'élaboration d'un plan d'entreprise. Il a fallu du temps pour la finalisation de toutes ces actions et pour qu'elles portent leurs fruits. Le nouveau processus de privatisation se déroule normalement, avec l'appui d'une Banque d'Affaires recrutée après appel d'offres et en s'appuyant sur les acquis de ces mesures de renforcement de Camtel. La viabilité de l'entreprise ne peut-elle pas être altérée par ce processus ? Non. Au contraire, le temps pris pour la mise en place de toutes ces actions devait conforter et dynamiser l'entreprise. Si ces actions sont appliquées correctement l'effet ne peut être que positif. Et ce d'autant plus qu'il y a un programme d'investissement articulé autour des points forts de l'entreprise et un business plan conçu comme une feuille de route dans laquelle chaque direction s'est vue confier des objectifs renvoyant à des critères de performance précis. Ainsi, tout se joue au niveau de la mise en oeuvre et de la mobilisation des compétences internes de l'entreprise. " (SOURCE : Cameroon Tribune) NTIC EN AFRIQUE, Les grands vont-ils se faire du fric ?Conférence sur l’investissement TIC en Afrique de l’Ouest et Centrale, fin 2006, à Bamako, au Mali, Office en wolof au Sénégal, renforcement de la présence de Microsoft en Tunisie… décidément, les grandes puissances informatiques sont en train de se ruer vers l’Afrique : seul continent qui, à quelques exceptions près, semble se désintéresser des nouvelles technologies de l’information et des mannes financières qu’elles peuvent apporter. Des appétits de longue date Cet intérêt ne date pas d’hier. Lancé en avril 2003, le programme Connectivité Afrique apporte soutien aux technologies de l’information et de la communication en Afrique. Il s’attache prioritairement aux projets TIC relatifs à l’innovation et à la recherche et développement sur le continent. L’enveloppe allouée à Connectivité Afrique, pour trois ans, s’élevait à 15 millions de dollars canadiens émanant du Fond Canadien pour l’Afrique. Notons que ce programme vient, d’une certaine manière, compléter le projet Acacia, lancé en 1996, plus orienté vers la recherche. Ainsi, l’un des projets dénommé «African Regional Internet Peering» et soutenu par Connectivité Afrique vise à établir un réseau continental pour mettre fin à une situation qui handicape les fournisseurs d’accès africains, obligés de passer par l’Europe ou les Etats-Unis pour assurer leurs prestations. Ceci dit, quatre ans plus tard, le Kenya, le Mozambique ou encore le Nigeria pays auxquels ce programme a particulièrement profité ne sont toujours pas réputés en tant que start-ups en la matière. Tunisie : bonne volonté… et après ? En Tunisie, la situation semble différente. Du moins, vue du Net. Ainsi, le programme du Ministère des Technologies de la Communication publié par Infocom promet la généralisation progressive du haut débit (ADSL) pour la connexion au réseau Internet, une opportunité numérique pour tous et dans toutes les régions. D’ici 2009, le parc national en ordinateurs doit atteindre le nombre d'un million en 2009. Un chiffre plutôt réaliste, vu que, selon la société Mips, plus de cinq cents ordinateurs portables sont vendus tous les jours sur le territoire tunisien. Sans parler des stationnaires. Quant à la possibilité pour chaque citoyen d'avoir une adresse électronique, elle devrait se concrétiser bien avant la fin de 2009. Le tout sur fond de renforcement du programme «ordinateur familial » pour atteindre un taux de pénétration dans les foyers de 16% à l’horizon 2009 et d’encouragements au profit de tout jeune qui créerait un projet dans le domaine des technologies de la communication. Autant de mesures alléchantes pour les grosses boîtes informatiques qui commencent à s’essouffler sur les territoires conquis. C’est l’une des explications de la percée des « grands » en Tunisie. Et de leurs associations… Ainsi, dans la création du Microsoft Innovation Center tunisien, il n’y a pas que la bande à Bill. HP a aussi sa part du gâteau. Et quand HP s’y met, généralement, cela finit par rapporter. Donc, ce n’est pas seulement par philanthropie et pour contribuer à l’instauration de l’Economie du Savoir et au rayonnement régional de la Tunisie que ces deux grosses boites s’installent sous le ciel local. Mais, quelles que soient les motivations des deux géants, cela signifie qu’ils sont confiants quant à leur avenir en Tunisie. Reste à savoir ce qu’en pensent les graveurs de logiciels en tout genre qui ne se laisseront pas faire même si le Bon Dieu ou, pire encore, Bill Gates leur apparaissait en personne. Et aussi les différents organismes impliqués dans l’obtention de la tant désirée ligne ADSL. (SOURCE : Tunis Hebdo) EN BREF :- La ministre du Portefeuille de la République démocratique du Congo (RDC), Jeannine Mabunda i a annoncé que le gouvernement de son pays allait ouvrir progressivement les entreprises publiques aux partenaires privés dans le but de favoriser la croissance économique. Cette réforme touchera les mines, l'eau et l'électricité, les hydrocarbures, le transport et la communication, et les finances et sera dirigée par le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (COPIREP), une structure gouvernementale appuyée par la Banque mondiale. - Le groupe algérien Hasnoui a signé un traité d'association avec le fournisseur d'équipements de télécommunications, Nortel (NT), devenant ainsi le représentant exclusif de NT en Algérie. - Le réseau télephonique mobile angolais "Unitel" a signé avec Ericsson, un accord de fourniture d'équipement et de préstation des services évalué à 45 millions de dollars U$. Selon cet accord, Ericsson installera pour Unitel un réseau moderne de troisième génération "UMTS".
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This page last updated on July 09 2007. |
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