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L'OLPC DEMARRE DES PROJETS-PILOTES EN AFRIQUE DU SUD ET AU NIGERIABien que le lancement du projet d’un ordinateur par enfant (One Laptop Per Child OLPC) ait été reporté à octobre 2007, les organisateurs du projet ont commencé à utiliser des machines tests dans quelques sites pilotes pour acquérir de l’expérience quant à leur fonctionnement dans un environnement local. Le portable est fait de plastic résistant vert et blanc et dispose d’une batterie d’une charge de quatre heures, d’un écran en couleur et d’une connexion Wi-fi incorporée. La semaine dernière Russell Southwood s’est entretenue avec Antoine Van Gelder, membre du programme de développement du projet OLPC en Afrique du Sud. Il nous donne une analyse franche mais enthousiaste de ce qui a été fait pour permettre l’introduction de ce portable en Afrique. Q : Quel est votre degré de collaboration avec le projet OLPC ? Je suis un supporteur du projet mais je ne suis pas affilié au projet OLPC au niveau mondial. Nous souhaitons que ce qui se passe en Afrique du Sud serve autant que possible de point de départ. Nous avons l’équipement mais la question est plutôt de savoir comment l’introduire sur le marché. Notre idée est de devenir un point-phare pour quiconque a besoin de conseils. Q : Comment avez-vous obtenu un exemplaire du portable ? Nous avons reçu le portable gratuitement. OLPC gère un programme de développement. En ce moment ils ont un nombre limité de portables et la plupart sont données à des développeurs de logiciels. Ils encouragent les gens qui des idées à rejoindre le projet. Morgan Collett est l’autre personne en Afrique du Sud qui est impliqué dans ce programme. Q : Comment allez-vous vendre les portables ? La raison pour laquelle le portable est si peu cher c’est parce que le projet a un défaut majeur. 50% du coût d’un projet de ce type est pour la chaîne de distribution et le marketing. Nicholas Negroponte, l’initiateur du projet a « viré » la chaîne de distribution et le marketing. OLPC s’engage à vous vendre le portable aussi longtemps que votre commande atteint 250,000 unités. C’est mieux que l’année dernière lorsque le niveau minimum de commande était de 1 million d’unités. Il y a très peu d’organisations qui sont capables de réunir ce montant d’argent mis à part les gouvernements ou les Nations Unies. Le prix d’un portable est de 175 dollars US par conséquent une commande de cette taille nécessite la somme de 4,375,000 dollars US. Q : Avec qui êtes-vous en relation ? L’idée est de donner gratuitement un portable à chaque enfant en Afrique du Sud. Cela représente un faible pourcentage du budget éducatif annuel et donc par conséquent l’idée n’est pas complètement irréalisable. Le portable a une durée de vie de cinq ans. Si nous n’arrivons pas à persuader le gouvernement, nous considérerons d’autres options. Nous essayerons de trouver quelqu’un qui a assez de liquidités pour garantir un prêt et ensuite nous prendrons les commandes des organisations et des personnes intéressées. Le prix d’un tel portable est comparable à celui d’un téléphone portable. Les gens peuvent réunir ce montant d’argent. Une fondation, par exemple, pourrait acheter la première série de 250,000. Q : Vous avez mentionné le démarrage d’un projet pilote ? Oui, c’est la chose la plus importante en ce moment. Nous avons besoin d’assez de portables pour fournir chaque classe dans une école. Nous songeons à un endroit dans la partie Est du Cap parce que la plupart des personnages impliquées dans la lutte pour la démocratie venaient de cette région. Nous avons une école candidate dans la « Wild Coast » et nous sommes aussi en contact avec une personne qui est fortement impliquée dans la communauté locale. Nous ne pouvons pas nous permettre d’être perçue comme venant de l’extérieur avec cette chose qui va changer la vie des gens. Nous devons en premier lieu nous assurer du soutien des leaders de cette communauté. Il s’agit de les convaincre que les quatre ou cinq étrangers qui vont venir avec leur boîtier vert et blanc ne menaceront pas leur situation. Nous devons travailler en prenant certaines précautions et la première chose à faire c’est d’engager un dialogue. Q : Qu’est-ce qui se passe ensuite ? Si nous arrivons à établir un dialogue, nous aurons assez de portables pour équiper chaque enfant dans le village. Ensuite nous observerons ce qu’ils font avec les portables. Q : Selon vous qu’est ce qui se passera après ? Ma seule expérience antérieure vient de Scarborough, il y a un an de cela quand nous avons commencé à nous préparer pour une phase pilote avec OLPC. Nous avons réalisé cette expérience dans une communauté blanche de classe moyenne. Au départ nous avons mis en place un réseau gratuit. Au bout d’une année, l’ensemble du village était connecté. L’une des premières chose qui s’est passé c’est que les enfants ont commencé à communiquer entre eux et à jouer des jeux. Le résultat est que la communauté d’enfants en est ressortie d’autant plus forte. Nous leur avons donné un nouvel univers avec lequel ils peuvent jouer. Ils ont même lancé leur propre station de radio. Six mois plus tard, les adultes s’y sont intéressés. Scarborough dispose d’une grande salle polyvante qui n’est pas souvent utilisée. Un petit groupe de parents a commencé un centre pour les jeunes avec des tables de ping-pong, un billard et un magnétoscope. Ils ont monté ce projet pour les enfants mais toutes sortes d’enjeux politiques se sont ensuite greffés sur le projet. Il y a des nouvelles lignes de pouvoir entre les leaders et ceux qui suivent. En d’autres termes, cela n’a pas toujours été facile mais ce projet a insufflé une nouvelle vie à la communauté. Nous espérons le même résultat avec le projet du portable. Q : Comment envisagez-vous l’utilisation du portable dans le cadre des cours de classe ? Pour l’instant cela ne fait pas partie de l’enseignement et il n’y a pas de programme de formation. Les enseignants devront se jeter à l’eau. Nous pouvons les former à utiliser les jeux électroniques et les autres logiciels conçus pour le portable mais quand nous partirons, ils seront laissés à eux-mêmes. Le but n’est pas de créer une nation de scientifiques et d’ingénieurs avec ce projet. Mark Shuttleworth est entrain de travailler dans ce sens avec son programme Kusasa.org. Il a aussi investi de l’argent dans les programmes Python et Smalltalk. Q : Comment pensez-vous surmonter la question de l’enseignement formel de l’informatique à l’école ? Il y a plein de possibilités d’utiliser le portable comme un instrument exploratoire. Si on prend par exemple la géographie, les enfants peuvent consulter Wikipedia pour voir des images et avoir des informations. Il s’agit plutôt de pousser les limites. Une salle de classe doit normalement être calme pour permettre au professeur d’enseigner. La technologie permet de déplacer la conversation de la classe dans le cyberespace pour ne pas interrompre le professeur. Avec les jeux électroniques, il est possible de construire des choses parce que les outils qui sont mis à la disposition des enfants sont très tournés vers les sciences et les mathématiques. C’est très bien pour ceux qui enseignent les matières scientifiques mais il y a très peu de projets pour ceux qui ne sont pas dans ce domaine. J’ai oublié de mentionner le serveur. Il dispose du logiciel Wikipedia. Son prix qui n’est pas encore finalisé sera probablement de l’ordre de 250 à 300 dollars US. Q : Quel est la durée de charge de la batterie du portable ? Elle est impressionnante. La batterie peut durer quatre heures pour un usage standard et sans un système d’économie. Il est question d’une nouvelle batterie basée sur un autre procédé chimique qui porterait la durée de charge à huit heures. Le portable dispose d’un écran de 10 pouces en couleur à haute définition. Q : Qu’en est-il de la sécurité ? Est-ce que les portables ne vont pas simplement disparaître dans la nature ? Lorsque vous donnez des sucreries à tous les enfants, vous courez toujours le risque que quelques adultes prendront les sucreries des enfants. Le portable vient avec des clefs d’activation. Si celles-ci ne sont pas renouvelées, la machine s’arrêtera par elle-même. Personne ne croit en l’idée qu’aucune machine ne sera volée. Il s’agit plutôt d’en minimiser la possibilité. Q : Est-ce qu’il y a des projets pilotes dans d’autres endroits ? La plupart des projets pilotes ont lieu au Nigéria, en Argentine, au Népal et à Mexico. Q : Qu’en est-il du projet pilote au Nigeria ? Ceux qui travaillent sur le projet OLPC ont trouvé un village et il y a un mois de cela ont installé les portables. Il est difficile d’avoir une analyse complète mais leur site Internet a plein de photos d’enfants qui sourient. Le résultat le plus marquant c’est que les enfants ne veulent plus quitter l’école et la fréquentation est maintenant de 100%. En fait des enfants que l’on pensait perdus pour le système éducatif, sont revenus à l’école. Bien que le portable dispose de peu de logiciels et sans préparation à vrai dire, le projet a en quelque sorte revitalisé l’école. Maintenant il reste à voir si cela va durer.
Areeba et Telecel, sommés de se mettre en règle au beninDeux opérateurs de téléphone mobile au Bénin (Areeba et Telecel) ont été 'mis en demeure de régulariser leur situation avant jeudi prochain' (ndlr : le 28 juin) au risque de voir le gouvernement sévir contre eux, a appris Ouestafnews de source proche de la présidence béninoise. La décision a été prise à l'issue d'un Conseil des ministres présidé par Yayi Boni, le chef de l'état béninois. Areeba et Telecel sont accusés par les autorités béninoises de 'mutations illégales'. Selon les autorités béninoises, Telecel est devenu Moov, Benincell est devenu Areeba, puis Mtn, 'sans respecter les procédures'. 'Ces deux opérateurs ont été sommés de se conformer aux textes régulant la communication au Bénin, en s'acquittant des frais de leur licence et des frais de changement de dénomination', selon beninhuzu, une newsletter proche de la présidence béninoise parvenue à Ouestafnews. 'Passé ce délai', affirme les auteurs du document, le Bénin 'devra sévir pour se faire respecter'. 'L'activité de téléphonie mobile au Bénin connaît une forte croissance. Mais, par insuffisance d'encadrement, la gestion du secteur a vite débouché sur le désordre et l'anarchie où l'intérêt de l'Etat est bafoué, les consommateurs abusés et exploités', affirme Désiré Adadja, ministre délégué auprès du président de la République chargé des Technologies de l'information et de la communication dans un texte publié sur le site officiel du gouvernement béninois. Une étude commanditée par l'Etat du Bénin dans le secteur des télécommunications avait fait en janvier dernier 'l'amer constat' de la 'grande anarchie' qui prévaut dans ce secteur. A la suite de cette étude, le gouvernement avait annoncé une série de mesures drastiques, pour lutter contre cette anarchie. L'étude révélait, entre autres scandales, que '47 opérateurs sur 50 visités', exercent 'tout ou une partie de leurs activités en violation des textes', privant ainsi l'Etat béninois 'd'importantes recettes'. Une étude de l'Union internationale des télécommunications, publier en septembre dernier, faisait de l'Afrique de l'Ouest une des grandes zone de développement de la téléphonie mobile avec parfois des taux de croissance dépassant les 100 % par an. Ces projections ont transformé l'Afrique de l'Ouest en champ de bataille pour les opérateurs de téléphonie mobile et les fabriquants d'appareils. (SOURCE : Wal Fadjri) Téléphonie mobile, la hantise gagne les gérants de cabine EN Côte d'IvoireDepuis deux mois environ, le coût de la communication avec les cartes prépayées des compagnies de téléphonie mobile a quelque peu chuté. C'est le client qui s'en réjouit. Chez les gérants de cabine cellulaire, par contre, c'est l'amertume. 100 F, 99 F, 80 F, 75 F, et même 66 FCFA la minute d'appel sur le mobile en Côte d'Ivoire avec les cartes prépayées. C'est le boom des coûts de communication dans le milieu de la téléphonie mobile depuis le mois d'avril 2007. Des tarifs d'ailleurs considérés très alléchants par les clients prépayés des quatre sociétés de téléphonie mobile qui se partagent le marché. Et pour cause, ce sont des tarifs qui ne dépassent guère ceux que pratiquent les nombreux gérants de cabines qu'on rencontre un peu partout sur l'étendue du territoire national. Cette nouvelle situation dont se réjouissent les clients prépayés - qui représentent plus de 90 % des abonnées des compagnies cellulaires - n'est pas pour autant du goût des gérants de cabine. En effet comme nous l'explique Vally Tioté, propriétaire d'une cabine et d'un kiosque à journaux aux Deux-Plateaux 7ème tranche, les affaires ne marchent plus véritablement depuis la chute des prix. "C'est un constat tout simple que je fais. Depuis quelque temps, j'écoule difficilement en trois semaines ma recharge de 100 000 FCFA. Ce que je réussissais pourtant à faire en deux semaines au plus", explique-t-il. Pour ce gérant de cabine, la morosité actuelle est due principalement à la baisse de la minute de communication des cartes prépayées des compagnies de téléphone mobile. "Depuis qu'on peut communiquer à 100 FCFA la minute et même moins avec les cartes prépayées, les gens préfèrent s'acheter une carte et téléphoner chez eux à souhait. Imaginez-vous que durant près d'une heure, je n'ai reçu que deux clients. C'est une catastrophe, et je pense qu'il faut que quelque chose soit fait pour aider les gérants de cabine", lance en appel Vally Tioté. Pour Mlle B. Sylvaine, gérante d'une cabine à Port-Bouët, la situation est identique et l'envie pour elle de choisir un autre gagne-pain grandit de plus en plus dans son esprit. "Je ne sais pas si on veut voir les cabines cellulaire disparaître. Je constate tout simplement qu'alors qu'on réduit le coût de la communication au niveau des prépayés, il n'y a pas véritablement de facilités pour nous qui nous débrouillons. Finalement, je pense sérieusement à faire autre chose", lâche-t-elle, presque en signe d'impuissance. A Abobo, K. Souleymane qui exerce le métier de gérant de cabine au grand marché de cette commune depuis plusieurs années préfère être optimiste. "C'est vrai qu'on constate un peu la baisse des clients. Mais je pense que cela peut être dû aussi à la baisse générale du pouvoir d'achat. Je ne suis pas sûr que tout le monde a les moyens de s'acheter chaque fois une carte prépayée, même si la plus petite valeur faciale est de 200 FCFA. Savez-vous qu'il y a des gens qui ne peuvent même pas gagner 100 FCFA par jour ? Je pense que les affaires ne marchent pas toujours comme on le souhaite, surtout en ces temps de pluie", soutient-il, certainement pour s'encourager. Pour ne pas être surpris par les effets dévastateurs de la grande concurrence dans laquelle se sont lancées les sociétés de téléphone mobile et pour laquelle de nombreuses facilités sont faites aux clients prépayés, K. Francis a pris l'option de se lancer lui aussi dans la vente des cartes. "Je n'ai pas abandonné la gestion de ma cabine mais j'ai, si on peut le dire, ajouter une autre corde à mon arc. En effet, j'ai aussi décidé depuis quelque temps de me lancer dans la vente des cartes prépayées. C'est une dame qui est mon fournisseur. Mes bénéfices par carte de recharge varient entre 50 et 500 FCFA. Et comme je me rends compte que les clients achètent en ce moment beaucoup plus les cartes de recharge, j'essaie de rattraper ce que je perds au niveau de la cabine", dit-il sourire au coin. G. Armand, étudiant au campus de Cocody et gérant de cabine à ses moments libres, a pour sa part pris l'option de s'engager à fond dans la loi de l'offre et de la demande. Chez lui, la communication à la minute est passée depuis un bon moment à 75 FCFA grâce à ses abonnements chez différents opérateurs de cellulaire. "Je ne gagne certainement pas beaucoup d'argent par client, mais plus il y a de l'affluence plus je m'en sors", explique-t-il. M.A. Touré, cadre dans une compagnie de cellulaire de la place, affirme pour sa part comprendre les complaintes des gérants de cabine. Cependant, il n'est pas d'avis que malgré la baisse du coût de la communication des prépayées, de bonnes affaires ne puissent pas se faire à leur niveau. "Je pense que c'est exagéré de croire qu'on veut programmer la mort des cabines cellulaires. Ce n'est pas possible et je ne pense pas qu'une compagnie de cellulaire sérieuse puisse en Afrique envisager cela, surtout qu'on connaît les moyens de nos ménages. Mieux, je pense que toutes les propositions que font actuellement les sociétés de mobile de la place prennent en compte les gérants de cabine qui, il ne faut pas l'oublier, sont certainement les plus gros clients de nos entreprises. C'est bien pour cela qu'il y a des recharges adaptées à leur commerce pour lesquelles la tarification de la minute oscille entre 66 et 70 FCFA. C'est donc à eux de pouvoir s'adapter à des stratégies de prix réduits pour gagner plus de clients", conseille-t-il. M. Touré est d'ailleurs convaincu, concurrence oblige, que des offres toujours plus alléchantes, avec l'arrivée d'autres opérateurs de cellulaire annoncés sur le marché ivoirien, vont continuer d'être faites aux clients qu'ils soient des utilisateurs de cartes prépayées ou des gérants de cabine. (SOURCE : Notre Voie) La Mauritanie future plate-forme d’échanges en télécommunicationsLe président-directeur général de Maroc Télécom, Abdel Salem Ahizoune, a fait part, mercredi, de la volonté des autorités mauritaniennes de faire de leur pays "une plate-forme d'échanges en matière de télécommunications au niveau des sous-régions Afrique de l'Ouest, Maghreb". Selon M. Ahizoune, qui s'exprimait à l'issue d'une audience chez le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le dirigeant mauritanien a particulièrement insisté sur le développement de l'infrastructure internationale, la sécurisation du câble à fibres optiques par une nouvelle sortie et le développement de deux régions importantes pour l'intégration sous-régionale, la région du Fleuve et la frontière avec le Mali pour servir de-plate forme d'échanges. La compagnie Maroc Télécom est présente en Mauritanie par l'intermédiaire de l'opérateur GSM Mauritel Mobile, qui a permis une explosion de la téléphonie mobile et une forte croissance du service fixe avec l'introduction de nouveaux services comme l'Internet haut débit. (SOURCE : Pana) Le câble téléphonique de Koulouba de nouveau saboté AU MALILa chambre de liaison téléphonique de Koulouba, qui relie le palais et le quartier de Koulouba au réseau téléphonique de la Sotelma, continue de faire l'objet d'actes de sabotage. Pour la énième fois, elle a reçu la visite de personnes mal intentionnées dans la nuit de jeudi 14 à vendredi 15 juin 2007. Vendredi dernier, Koulouba a été déconnecté du réseau de la Sotelma. La chambre de liaison téléphonique était hors d'usage pendant plusieurs heures. Elle a été rétablie dans la journée grâce au travail de fourmi des techniciens. Il ne s'agissait pas de pannes ordinaires, mais d'un acte de sabotage. Les câbles téléphoniques et les câbles de données permettant la connexion à l'Internet ont été sectionnés. Les bandits n'ont rien laissé. Même la souche de câbles qui permet de rétablir rapidement la liaison a été aussi coupée. Ce qui fait penser à de vrais professionnels en matière de télécommunication, qui doivent avoir des intérêts et des motivations particuliers pour s'adonner à cette besogne périlleuse pour les exécutants à cause du danger lié à ce travail et préjudiciable à la Sotelma. La chambre de liaison téléphonique est construite dans des conditions de grande sécurité. Elle est enfouie dans du béton armé et protégée par une dalle en acier lourd elle aussi verrouillée par un cadenas. Il faut soit une grue pour soulever le couvercle en dalle ou au moins un groupe de 10 à 15 personnes. Il faut aussi l'aide d'une cisaille pour couper la serrure de sécurité, nous a expliqué un technicien de la Sotelma. L'emplacement de la chambre de Koulouba, doit dans les conditions normales, la mettre à l'abri de ce genre d'actes. Elle est située au flanc de la colline en face du Jardin botanique où des policiers montent la garde en permanence. Mais ceux-ci ont affirmé n'avoir rien vu ou entendu. (SOURCE : Les Echos) Maroc: Mobisud au service des MREMaroc Telecom a lancé, vendredi à Bruxelles, un nouvel opérateur de téléphonie mobile "Mobisud", destiné principalement à la communauté marocaine résidant en Belgique. Fruit d'un partenariat avec Belgacom, Mobisud servira aussi de relais de communication au service des communautés maghrébine et africaine en Belgique. S'appuyant sur le réseau «Proximus» de Belgacom mobiSud appartient à la famille des opérateurs virtuels "Mobile Virtual Network Operator". A rappeler que l'accord de coopération ayant donné naissance à Mobisud a été signé en mars dernier à Marrakech dans le cadre de la réunion de la Haute commission mixte maroco-belge. EN BREF :- La firme Nokia vient de planter son drapeau en RD Congo. Son agence de représentation est désormais établie à Kinshasa . Mission dans le but de superviser les opérations de distribution et d'assistance aux distributeurs des produits Nokia dans dix pays de l'Afrique centrale. - Patrick Bénon a été nommé à la tête de Bénin-Télécoms à la suite du dernier Conseil des Ministres.
L'abonnement ADSL gratuit tout l'été 2007 chez tunisie telecomDans le cadre de sa stratégie qui vise à promouvoir l’Internet en Tunisie, Tunisie Telecom crée l’évènement avec le lancement d’une offre promotionnelle pour les abonnés du Fixe postpayé désirant découvrir l’Internet haut débit. En effet, Tunisie Télécom qui se fait un objectif de satisfaire au mieux ses clients saisit les vacances scolaires et universitaires pour proposer l’abonnement de l'ADSL gratuit pendant la période estivale. La promotion consiste à faire bénéficier les nouveaux clients ADSL (particuliers) ayant une ligne Fixe postpayée, d'une gratuité sur les frais d'abonnement ADSL et ce à partir de la mise en service de l'ADSL. Ainsi pour toute souscription à un abonnement ADSL entre le 25 Juin et le 31 juillet 2007, le client ne paye pas les frais relatifs à l'ADSL jusqu'au 31 Août 2007, quel que soit le Fournisseur de Service Internet choisi ainsi que le débit choisi. Soucieuse de généraliser l’accès aux nouvelles technologies, Tunisie Télécom n’a de cesse travaillée sur l’amélioration de son infrastructure. Ainsi, l’extension du réseau ADSL est en cours de déploiement sur tout le territoire avec comme objectif 240 000 accès à la fin 2007, de même que la capacité de la bande passante internationale a été augmentée et sécurisée pour atteindre 2,6 Gbits/s. Tunisie Télécom renforce ainsi sa présence comme acteur primordial et incontournable sur le marché Internet Haut Débit. Plus de renseignements sur cette promotion sont disponibles sur le site web de Tunisie Telecom www.tunisietelecom.tn ou directement chez votre Fournisseur de Services Internet. (SOURCE : Le Quotidien) EN BREF :- L'expérience du Réseau Internet des bibliothèques universitaires (RIBU) a été soulignée, mercredi à l'Université de Tizi-Ouzou, lors de la 3e édition des journées d’étude sur le sujet, en présence de la coordinatrice de ce programme issue de l'Université de Boumerdes. Etaient présents à cette rencontre, le directeur central chargé des réseaux Internet, nombre de cadres du Centre national d’information scientifique et technique (CERIST), des représentants d’Universités et Ecoles supérieures participant au programme RIBU, ainsi que des partenaires européens des Universités d’Aix (Marseille I) et de libre de Belgique. - Les services des Douanes se doteront, à partir de cet été, d'un nouveau système privé de transmissions de données, aux termes d'une convention cadre signée mardi avec Télédiffusion d'Algérie (TDA). Signée par le directeur général des Douanes, Mohamed Abdou Bouderbala, et le directeur général de TDA, Abdel Malek Houyou, cette convention cadre qui porte sur la fourniture d'un support de transmissions de ces données. TDA, a précisé M. Bouderbala, va mettre à la disposition des douanes deux liaisons, une sur le réseau terrestre destinée à couvrir les régions du nord, et une autre, satellitaire, pour les régions éloignées du sud. Le Directeur Général de Celtel Niger M. Jean Léon Bonnechère a animé dans la matinée du jeudi 07 juin dernier, un point de presse dans l’enceinte de l’Hôtel Le Pilier. Il s’est agi pour le DG de Celtel Niger, accompagné de ses proches collaborateurs, de procéder au lancement du nouveau service, communément appelé «PSB» ou facturation à la seconde sur l’international. Dans le même temps, M. Jean Léon a partagé avec les représentants des médias publics et privés d’autres prochains projets conçus pour répondre aux préoccupations des abonnés de Celtel Niger. La compagnie de téléphonie mobile, Celtel-Niger, envisage de porter son taux de couverture nationale de 54 à 85 pour cent d’ici à 2008, desservant ainsi plus de 200 localités nigériennes
Enquête de l'ANRT sur la pénétration des TIC AU MAROCEn dépit de la progression relative constatée dans le secteur des TIC, en 2006, les ménages marocains demeurent faiblement équipés en ordinateurs. A peine 7% des ménages marocains, essentiellement urbains, disposent d'une connexion Internet. La 3e enquête de l'ANRT sur le comportement des ménages face aux TIC a relevé un léger recul du taux de pénétration de la téléphonie fixe, au profit du mobile. La pénétration du fixe dans la population marocaine est en baisse à 4,24% fin 2006 (contre 4,49% en 2005). Le parc résidentiel s'établit à 813.000 lignes à fin décembre 2006 contre 884.546 en 2005. L'ANRT évalue la pénétration dans les foyers à 18,1% en 2006 contre 18,3% pour l'année 2005. Près de 69% des foyers étudiés ne disposent d'aucune ligne fixe, et près d'un tiers d'une seule ligne fixe : très peu de multi- équipement dans ce domaine puisque seuls 1,7% des foyers ont plus d'une ligne fixe. « Le taux d'équipement des foyers a augmenté de manière très significative dans les mobiles entre 2004 et 2005 mais après avoir assisté à ce véritable boom on constate un ralentissement net de l'accroissement de ce taux pour 2006. Le suréquipement en téléphonie mobile est par ailleurs confirmé cette année encore puisque 68% (contre 61,2% en 200) des personnes disposent de plusieurs téléphones mobiles dans leur foyer. Les individus vivant en zone rurale ne sont quasiment pas équipés d'ordinateurs au sein de leur foyer. Seulement 1,8% en sont dotés en 2006. Un ratio presque inchangé par rapport à 2005. C'est en zone urbaine où 24% des personnes ont au moins un ordinateur à disposition au sein de leur foyer. Parmi les causes du non équipement, les individus invoquent en tout premier lieu le prix trop élevé de l'ordinateur comme frein majeur à son acquisition avec 52,5% (47,5% en 2005) suivi de l'absenced'utilité 18,8% (27,7% en 2005) et l'analphabétisme 17,4% en sensible baisse (36,7% en 2005). S'agissant de l'Internet à domicile, le taux de pénétration de l'accès à Internet à domicile était faible en 2004, on estimait que seulement 120.000 ménages disposaient d'une connexion à Internet à domicile, soit un taux de pénétration dans la population totale de 0,4%. En 2005 ce taux est monté à 0,8% de la population totale (ou encore 4,3% des ménages) pour une estimation de 240.000 lignes (tous débits confondus). En 2006, on compte 390.000 lignes, soit 7,0% des ménages (ou encore 1,3% de la population totale). (SOURCE : Libération) Integration pedagogique des Tic dans l'enseignement, 15 productions pour booster les programmes AU SENEGALLe forum « innovative teachers » de Dakar 2007, clôturé le samedi 23 juin à Gorée, a été une occasion de présenter des productions didactiques axées sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) conçues à partir de logiciels souvent banalisés comme Word ou Excel. Le Forum « Innovative Teachers » de Dakar 2007 dit « Forum techno pédagogique » qui a été ouvert le 21 juin 2007 par le Programme « Partners In Learning » de Microsoft Afrique a pris fin le samedi dernier à Gorée. Trois jours durant lesquels, enseignants porteurs de projets de production d'outils de formation intégrant l'usage des comme les instituteurs, professeurs de collèges et de lycées, inspecteurs d'enseignements..., ont échangé autour de cette problématique de l'intégration pédagogique des Nouvelles technologies de l'information et de la communication dans l'enseignement et l'apprentissage. Un forum qui a planché sur les innovations technologiques dans le domaine de l'enseignement et de l'apprentissage. Au final, des idées ont été développées par des enseignants pour une utilisation rationnelle des Tic dans l'optique de mettre à la dispositions de leurs collègues des produits didactiques de qualité. Dix-huit productions ont été ainsi réalisées dans le cadre d'un concours qui a opposé plus de cinq nationalités. Le premier prix a été remporté par un Boukinabé et les quatre autres par des sénégalais. Dans le cadre de ce même programme vingt-deux enseignants ont été formés de même que des élèves et étudiants de Bambey. Selon Ousmane Diouf, professeur à Bambey, « les produits qui ont été réalisés ont pour rôle de booster la qualité de l'enseignement ». Pour Valery Gasser, représentant Microsoft, « les participants ont montré la manière d'utiliser les Tic dans leur classe ». Les initiateurs de ce forum dont la deuxième édition est prévue l'année prochaine à Dakar ont rappelé que « les Ntic permettent d'enseigner de nouvelles façons : expliquer, montrer, démontrer, contrôler et surtout encadrer l'apprenant de multiples façons adaptées ». A cela, ils ajoutent qu'elles permettent aussi d'apprendre différemment, notamment « en s'appropriant le savoir, de façon individualisée, interactive, coopérative, collective en manipulant des informations dans le temps et dans l'espace ». Par ailleurs, les nouvelles technologies de l'information et de la communication « remettent aujourd'hui en question les deux concepts de temps et d'espace en réduisant la distance et en changeant la présence, selon de nouvelles modalités intéressantes pour l'éducation ». De ce fait, ajoutent-ils, elles provoquent et proposent une profonde réorganisation pédagogique. Pour rappel, « Partners in Learning », organisateur ce forum, est un programme de partenariat éducatif que Microsoft propose à l'ensemble des gouvernements, à leurs structures en charge de l'Éducation et à leurs partenaires nationaux comme internationaux. Son objectif principal est de contribuer, aux côtés des gouvernements et des autres acteurs du secteur de l'éducation, à favoriser l'introduction et la généralisation voire la vulgarisation des Ntic comme outils de transmission des connaissances mais aussi comme matière de connaissance. (SOURCE : Sud Quotidien) L'Angola est en meilleure condition d'inclusion digitale, selon un gouvernantLe vice-ministre de la Science et Technologie, Pedro Teta, a déclaré samedi, à Luanda, que l'Angola se prépare pour devenir une société de l'information, en fonction du progrès de la téléphonie mobile et des projets du Gouvernement. Intervenant dans une interview sur l'état actuel des technologie de l'information en Angola, Pedro Teta a fait savoir que ce sont les centres urbains qui sont surtout inclus dans ce programme, car le progrès de la téléphonie mobile a fait en sorte que les personnes prennent contact avec l'Internet, ce qui n'était pas possible auparavant. Actuelement, a-t-il souligné, sur le plan international, on constate que la téléphonie mobile a contribué au projet d'inclusion digitale. Il a, d'autre part, ajouté que le mouvement des technologies de l'information - ordinateurs et téléphones - est en train de contribuer à la réduction de l'info-exclusion. Selon Pedro Teta, également coordinateur de la Commission Nationale des Technologies de l'Information (CNTI), dans presque tous les quartiers de la capitale angolaise, il existe un Cyber café. Actuellement, a-t-il souligné, l'internet est accéssible dans les 18 provinces du pays, mais la grande difficulté réside au manque d'infrastructures de télécommunication et à la formation. Raison pour laquelle, a indiqué le vice-ministre, le Gouvernement est en train d'installer des réseau de fibre pour que l'internet soit accéssible dans tout le territoire national. Par ailleurs, il a ajouté qu'il y a du chemin a parcourir, tout en soulignant que l'Angola est beaucoup plus inclu digitalement. L'objectif final est d'atteindre au moins un ordinateur dans chaque village angolais jusqu'en 2015, selon les orientations des Nations Unies. Le vice-ministre de la Science et Technologie a encore fait savoir que le Gouvernement angolais est en train de travailler pour la massification des technologies de l'information au niveau du pays et pour l'informatisation de l'appareil d'Etat. Chaque année, a-t-il précisé, la CNTI reçoit des ordinateurs à travers d'offres. Jusqu'en janvier 2007, le pays en a reçu environ 600 ordinateurs, qui sont en train d'être distribués dans les provinces. Selon lui, dans le cadre du projet de massification des Technologies de l'Information (TICS), la CNTI prévoit la distribution de plus de 1000 ordinateurs dans les chef-lieux des provinces, communes et villages, jusqu'à la fin de l'année en cours. Pedro Teta a fait savoir qu'outre les gouvernements provinciaux, la CNTI, en collaboration avec la Fondation Eduardo dos Santos (FESA), le Ministère de l'Education et le Gouvernement du Canada a déjà distribué des ordinateurs dans 20 écoles de la capitale angolaise. Cette année, a-t-il ajouté, dans le cadre d'un projet dénommé "Madriva", la CNTI compte former 50 ingénieurs angolais, avec la coopération de la France et du Brésil. Quant à l'administration publique, il a annoncé l'existence d'un plan stratégique de développement des technologies de l'information que le Gouvernement est en train de mettre en oeuvre, afin de normaliser les solutions informatiques dans ces institutions. La CNTI, a-t-il encore dit, est en train de mettre en oeuvre un projet de formation des fonctionnaires administratifs en TICS. Actuellement, l'Angola traverse une meilleure phase en terme de gouvernance électronique, même si des progrès doivent être faits en comparaison avec d'autres pays du premier monde, a souligné le vice-ministre. Mais, a-t-il dit, l'Angola se trouve à un niveau moyen en terme de TICS par rapport à l'Afrique. "Nous sommes en train d'avancer avec le plan et nous pensons qu'en 2015 nous pourront conclure sa mise en oeuvre",a précisé João Teta. Le vice-ministre de la Science et Technologie a cependant souligné que la CNTI est en train de travailler sur un plan stratégique pour normaliser le type de réseau, de serveur, d'anti-virus pour que toute l'administration publique ait la même structure pour faciliter l'entretien et l'achat d'équipements. Certains Ministères son plus avancés en termes de solutions, notamment les ministères des Finances, d'Emploi et Sécurité Sociale, de l'Intérieur, de la Justice, de l'Education et de la Santé. La CNTI, a-t-il conclu, est en train de mettre en oeuvre un plan d'action de gouvernance électronique avec la dynamique du Gouvernement pour disponibiliser des fonds d'appui au processus d'inter-opérativité jusqu'en 2009. (SOURCE : Angola Press Agency) Puls Communication interactive, des sites pour le recrutement et la formation EN ALGERIEBel exemple de Puls Communication interactive qui se fait mieux connaître en marge de la tenue de la troisième édition du Salon international du recrutement et des ressources humaines en Algérie (SIRHHA), qui s'est tenu à la Safex du 17 au 18 juin derniers. Issue du dispositif ANSEJ (Agence nationale de soutien à l'emploi de jeunes), cette entreprise se retrouve à l'origine du recrutement de milliers de jeunes demandeurs d'emploi avec, en sus, trois qualités qui font d'elle, après une année d'exercice, l'un des leaders sur le marché de l'emploi. Ses atouts ? La rapidité, l'efficacité et la gratuité pour les demandeurs d'emploi. Et pour cause. Les solutions Web et multimédias se révèlent être, à juste titre, un excellent outil dont usent judicieusement les jeunes ingénieux de Puls Communication interactive. Ils sont à l'origine du lancement de deux sites dédiés à l'emploi et à la formation en Algérie. Autrement dit, aux ressources humaines, première richesse d'une nation. Le premier, emploitic.com, consacré aux offres d'emploi et au recrutement, met en relation demandeurs d'emploi et employeurs à la recherche de compétences et des profils bien précis. Le deuxième, formation-dz.com, est un annuaire et moteur de recherche pour la formation en Algérie. L'entreprise ne compte pas s'arrêter là puisqu'elle entend lancer, jeudi prochain, premier jour de l'été, un nouveau site interactif grand public dédié à l'information cultuelle et aux loisirs. Lors d'une conférence de presse organisée hier, M. Djafer Louaï, directeur associé de Puls Communication interactive, a témoigné que «les entreprises peinent à retrouver les compétences répondant à leurs attentes». A notre préoccupation de savoir si à travers le Web, qui ne reconnaît pas de frontières géographiques, il n'y a pas risque de vider le pays de sa ressource humaine et de ses compétences, M. Louaï nous a répondu qu'au contraire les résultats statistiques issus des chiffres fournis par l'hébergeur du site, entre juin 2006 et juin 2007, font ressortir que c'est plutôt le contraire qui est constaté, c'est-à-dire qu'on assiste à un nombre important des demandeurs d'emploi qui répondent et se font recruter par des entreprises établies en Algérie. «Pour la plupart, nous dit-il, ce sont des Algériens qui reviennent au pays.» Il est vrai que, comme toute autre matière à valeur marchande dans une économie mondialisée, la ressource et l'intelligence humaine sont soumises à la seule loi de l'offre et de la demande. On ne peut pas convaincre un Algérien de ne pas répondre à une offre séduisante émise par une entreprise étrangère, qu'elle soit établie en Algérie ou à l'étranger, si sa compétence n'est pas considérée à sa juste valeur par une entreprise nationale. C'est aujourd'hui une réalité qu'on ne peut éluder et qui peut à long terme constituer une menace pour l'économie nationale, même si le marché de l'emploi en Algérie est en même temps ouvert au savoir-faire étranger. Le tribun, dans un exposé détaillé et des plus intéressants, nous fait en outre savoir que, côté offres d'emploi, ce sont les postes en marketing et commerce qui sont les plus offerts aux demandeurs d'emploi avec 32% de l'offre totale. Suivent la gestion, la comptabilité et les finances avec 14%, juste avant l'informatique (11%), l'administration et les services généraux (8%). Aussi, depuis le lancement du site créé par cette agence, 936 offres d'emploi ont été diffusées, 2 54 postes ont été ouverts, et il y a eu 853 843 consultations d'offres d'emploi. Bonne chance à Puls Communication interactive. Nous y reviendrons. (SOURCE : La Tribune) EN BREF :- L'université Cheikh Anta Diop (Ucad) et la multinationale Microsoft ont signé hier, à Dakar, un accord partenariat. Lequel accord permet de domicilier la certification de Microsoft dans l'institution et d'aider à la vulgarisation de l'informatique à travers le pays.
Rabat met en vente 4% de Maroc TelecomLe gouvernement marocain met en vente 4% de l'opérateur télécoms Maroc Telecom auprès d'investisseurs marocains ou étrangers, annonce le ministère des Finances du Maroc. L'État détient actuellement une participation de 34% dans l'opérateur, tandis que le groupe français de médias et de télécommunications Vivendi en possède 51%. Le solde est flottant à la Bourse de Paris et sur la place de Casablanca. "A l'issue de cette opération (de vente de titres), l'État détiendra 30% du capital et des droits de vote de Maroc Telecom, tandis que la part du capital flottant du groupe montera à 19%", a ajouté le ministère. "L'État a l'intention de demeurer un actionnaire important de Maroc Telecom", a-t-il poursuivi. La participation de 4% représente 35.163.814 actions. Le gouvernement a choisi Morgan Stanley comme teneur de livre de l'opération, et les banques d'investissement marocaines CFG Group et Banque Centrale Populaire pour le conseiller sur le placement. (SOURCE : Reuters) L'IFC mobilise 320 millions de dollars pour améliorer et développer les services de MTC-CeltelLe Cap, Afrique du Sud, le 13 juin 2007 - l'IFC, filiale privée du Groupe de la Banque Mondiale, vient d'annoncer aujourd'hui sa plus grande opération de financement en Afrique sub-saharienne : un package de 320 millions de dollars à cinq filiales de Celtel International B.V. pour les aider à développer et mettre à niveau leurs réseaux mobiles en rapide expansion en République Démocratique du Congo, à Madagascar, au Malawi, en Sierra Leone et en Ouganda. Cet investissement permettra à des pays possédant des services téléphoniques très limités de bénéficier d'un accès mobile de meilleure qualité, ce qui créera de nouvelles opportunités pour les entreprises et les consommateurs dans tous les secteurs de l'économie. L'IFC fournira un prêt de 160 millions de dollars à son propre compte, le plus grand jamais consenti en Afrique sub-saharienne. Ce prêt est complété par une seconde tranche de 160 millions de dollars sous forme de prêts syndiqués par des banques commerciales participantes et de prêts parallèles consentis par des institutions financières bilatérales. Cette transaction marque également la toute première mobilisation de prêts syndiqués par l'IFC à Madagascar, Malawi et Sierra Leone, qui contribuera à apporter sur les marchés aux frontières du développement du secteur privé un financement commercial à long terme (7 ans). La syndication inclut trois banques d'Afrique du Sud qui participent pour la première fois au programme de prêts B de l'IFC. La société Celtel, rachetée par MTC du Koweït en 2005, utilisera ces fonds pour moderniser et développer les réseaux mobiles dans les pays possédant des réseaux fixes obsolètes et inadaptés et des taux de pénétration téléphonique très faibles, qui vont d'un peu plus de quatre téléphones pour 100 personnes au Malawi et à Madagascar à environ 10 téléphones pour 100 personnes en Sierra Leone. Depuis l'acquisition de Celtel par MTC, la société a investi 10 milliards de dollars dans les services téléphoniques mobiles en Afrique. « Les investissements dans les infrastructures telles que les télécommunications sont cruciales pour le développement économique de l'Afrique, et notre collaboration à long terme avec l'IFC montre que le secteur privé peut jouer un rôle important dans la réponse à ce besoin » affirme Mo Ibrahim, Président de Celtel. Au cours des dix dernières années, les clients de l'IFC ont permis à plus de 80 millions d'abonnés d'avoir accès à un téléphone dans le monde. « L'infrastructure est l'un des principaux goulets d'étranglement et la raison principale du coût élevé du commerce en Afrique, qui pèse lourdement sur la compétitivité économique » affirme Edward Nassim, Vice-président de l'IFC pour l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Europe. « L'expansion des services de téléphonie mobile dans des régions auparavant insuffisamment desservies contribuera à créer un environnement plus favorable pour les entreprises et donc créera des emplois et participera à la réduction de la pauvreté. » « Depuis notre premier investissement cellulaire dans l'ancien Zaïre en 1989, l'IFC n'a cessé d'investir lourdement dans ce secteur en Afrique et de renforcer ses partenariats avec des sociétés telles que Celtel » affirme Mohsen Khalil, Directeur du département Technologies d'information et de communication globales du Groupe de la Banque Mondiale. « L'Afrique est aujourd'hui le marché cellulaire le plus porteur et le plus novateur grâce à des prestations comme le « réseau sans frontières » de Celtel entre six pays d'Afrique. » L'IFC entretient une relation avec Celtel depuis 1994, par le biais d'une série d'investissements par la société de holding et les filiales opérationnelles, y compris en Sierra Leone et en Zambie. Ces investissements ont contribué à la croissance spectaculaire du niveau de pénétration de la téléphonie mobile, à l'augmentation de la concurrence et à la réduction des tarifs. (SOURCE : La Prospérité) Le mobile et l'internet rapide, moteurs de la croissance chez Mauritius TelecomDes profits de Rs 1,9 milliard après impôts en 2006, soit une hausse de 19 % sur l'année. MT attribue cette performance à sa transformation en un prestataire de services de téléphonie intégrés. Appalsamy Thomas, président du conseil d'administration et Sarat Lallah, CEO de MT lors de la présentation des résultats du groupe hier. Le haut débit, la téléphonie mobile et les technologies convergentes propulsent les résultats de Mauritius Telecom (MT) près de la barre de Rs 2 milliards. Le premier fournisseur de télécoms du pays a réalisé en 2006 des profits de Rs 1,9 milliard après impôts (soit une hausse de 19 % sur l'année) sur un chiffre d'affaires de Rs 6,3 milliards. La direction de MT attribue cette performance à la transformation du groupe en un prestataire de services de téléphonie intégrés. "Ces bons résultats doivent être attribués avant tout à notre stratégie basée sur des investissements judicieux dans des domaines porteurs, tels le haut débit, le mobile et les technologies convergentes", souligne Appalsamy Thomas, président du conseil d'administration de MT. Les dirigeants de la compagnie présentaient hier les résultats du groupe à la Telecom Tower à Port-Louis. MT a fait un premier pas dans les technologies convergentes l'année dernière avec l'introduction de My.T, le service multiplay et de télévision sur ADSL. Les retombées pour les premiers mois d'opération sont jugées très satisfaisantes. A la fin de l'année dernière, le nouveau service comptait quelque 6 000 abonnés (le nombre de clients est passé à 10 000, selon la direction). "Le fait marquant de 2006 aura été le lancement de My.T. Nous entrons dans un marché qui aura un effet déterminant sur le développement du groupe", avance Dominique Saint-Jean, deputy chief executive officer du groupe. L'Internet rapide commence à rapporter gros à MT. Telecom Plus, la filiale de services Internet de MT, comptait à fin 2006, 16 000 clients, soit le double du chiffre de 2005. La téléphonie mobile poursuit aussi sur sa lancée. Le nombre de personnes connectées au réseau de Cellplus, filiale de cellulaire de MT, s'élevait à 490 000 à décembre 2006 (l'opérateur a déjà dépassé la barre de 500 000 abonnés). "Nous avons investi plus de Rs 900 millions afin d'apporter à nos clients des produits et des services innovants. Nous améliorons constamment notre réseau et nos équipements et nous investissons régulièrement dans les nouvelles technologies", soutient Appalsamy Thomas. Sarat Lallah, chief executive officer (CEO) de MT met, lui, l'accent sur les baisses de tarifs des diverses prestations de la compagnie. Les tarifs des appels internationaux ont baissé de 30 % l'année dernière. Ces baisses sont allées jusqu'à 41 % sur les appels au moyen des cartes de téléphone, Sezam. Les lignes dédiées ( l'international private leased circuit ) ont connu une réduction de 47 % sur l'année. Le coût de l'ADSL a aussi baissé, et ce, jusqu'à 20 %. "Nous allons continuer à nous focaliser sur la mise en place de notre stratégie visant à maintenir le niveau des recettes provenant de nos services ligne fixe, augmenter la pénétration du mobile et étendre davantage l'utilisation du broadband et faire croître le nombre d'abonnés à My.T.", explique Sarat Lallah. Marc Rennard, représentant de France Telecom (FT) au sein du conseil d'administration de MT, met en exergue les bénéfices que tire MT de son partenariat avec le principal opérateur français. "Toute innovation qui est disponible au groupe FT est mise à la disposition de MT le jour suivant", affirme-t-il. Orange Business Services (OBS), la subsidiaire de services d'Internet et de mobile de France Telecom dédiée aux entreprises, sous-traite son service clientèle à Maurice. La société démarre ses opérations à partir du mois d'octobre. "L'express" a révélé dans son édition d'hier l'implantation à Maurice du desk service clientèle de la compagnie. Celle-ci compte recruter 180 personnes d'ici mi-2008. La première phase de recrutement des effectifs débute le mois prochain. Orange a élu domicile à la cybertour II d'Ebène où elle occupera trois étages. "Ce ne sera pas un centre d'appels, mais une opération à haute valeur ajoutée. Il y aura une vingtaine de télé opérateurs, mais le gros du personnel sera constitué d'ingénieurs et de techniciens", avance Marc Rennard, vice-président exécutif d'Orange pour les régions Afrique, Asie et Moyen-Orient et également membre du conseil de Mauritius Telecom. Les opérations mauriciennes d'OBS seront dirigées par Despax Patrice. (SOURCE : L'Express) Réunion à huis clos pour examiner les états financiers de Gabon Telecom et Libertis en 2006Une vingtaine de cadres de l'administration publique se sont réunis samedi à huis clos pour examiner les états financiers de Gabon Telecom et sa filiale Libertis dont la gestion avant sa privatisation en février dernier et les conditions de cette privatisation sont au coeur d'un véritable lynchage médiatique. La réunion présidé par le ministre délégué aux finances, Alexandre Barro Chambrier qui avait à ses côtés le ministre délégué à la communication, Rigobert Ikambouayat Ndeka a eu lieu au Delta postal, siège du groupe. Les journalistes qui ont effectué le long déplacement vers ce "bunker" situé dans la périphérie nord de Libreville ont été tenu en respect par des vigiles excités à souhait par les organisateurs de cette réunion de très haute importance, selon un communiqué publié dans la presse. Depuis quelques mois, la presse gabonaise multiplie les révélations sur la gestion de cette ancienne entreprise publique peu avant sa privatisation en février 2007. L'ancienne équipe dirigeante est accusée d'avoir pillé l'entreprise en s'octroyant des salaires et avantages faramineux. Les anciens Présidents directeurs généraux (PDG) de Gabon Telecom, par exemple, sont accusés, sans preuves écrites, d'avoir bénéficié d'un salaire mensuel de 60 millions de FCFA auquel il fallait ajouter des primes pouvant avoisiner 50 millions de FCFA par mois. La presse s'est également déchaînée contre la privatisation de l'entreprise dont 51% du capital sont désormais détenu par Maroc Télecom. Selon les révélations de la presse gabonaise, Gabon Telecom a été bradée aux « amis marocains ». L'audit mené pour évaluer la valeur réelle de l'entreprise aurait été simplement truqué. Aucun accusé n'a officiellement démenti ces allégations. La Direction générale du groupe gérée par le marocain Mostapha Laarabi garde également un silence de marbre. Vendredi dernier, dans un point de presse, le Syndicat des professionnels des Postes et télécommunications (SYPROPOSTEL), a tiré sur la sonnette d'alarme en soupçonnant les nouveaux patrons aux commandes de préparer une nouvelle vague de licenciement d'une grande partie du personnel. Un dernier audit aurait révélé un déficit de l'ordre de 90 milliards de FCFA dans les comptes de l'entreprise, selon le SYPROPOSTEL. Le syndicat averti que le personnel ne doit pas faire les frais d'une situation dont il n'est pas responsable. « Le gouvernement doit punir les auteurs des tels actes », a martelé Guy Jonas Lingombé au nom du bureau exécutif du SYPROPOSTEL. Gabon Telecom détient le monopole de la téléphonie fixe (près de 40 000 lignes) dans le pays. Sa filiale Libertis est l'un des trois opérateurs de la téléphonie mobile. (SOURCE : Gabonews)
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This page last updated on July 16 2007. |
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