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Une nouvelle cadence de marche L’Afrique entre dans l’ère du contenu sur le portable« Les Dernières Nouvelles » concentrent tout son contenu à couvrir ce qui se passe en Afrique. Cette semaine, cependant, l’éditorial sera consacré à des événements qui se sont passés ailleurs parce que bien trop souvent des décisions clefs qui auront un effet sur le continent sont prises ailleurs. A moins que quelque chose de plutôt radical arrive dans les prochains 12 à 18 mois, le développement de revenu issu du contenu disponible sur les portables sera façonné sur le continent par les attitudes de donner et les tranferts technologiques venant de l’extérieur. Russell Southwood analyse la situation. Il y a quelques semaines de ça, deux salves ont été tirées dans la guerre des systèmes d’exploitation des téléphones portables. Google, la société américaine connue pour son moteur de recherche et son rôle publicitaire a lancé le système d’exploitation « Android » en partenariat avec l’Alliance des Combinés Téléphoniques Libres (Open Handset Alliance), 30 fabricants de combinés et des sociétés dans le secteur telles que Qualcomm. Parmi les grands fabricants de combinés, Google travaille en étroite collaboration avec le numéro deux Samsung. Il se sont entendus (mis d’accord) sur le développement d’applicatifs pour les portables en janvier 2007 sans les obstacles du « système propriétaire » qui ont geinés jusqu’à présent les innovations dans les combinés portables. Entre temps, Nokia, le plus grand fabricant de combinés portables s’est entendu avec Vodafone,le plus grand opérateur mondial de téléphonie portable pour lancer un ensemble intégré de services de Vodafone sur la plateforme Ovi de Nokia et une série de combinés Nokia. Vodafone aura l’exclusivité sur un certain nombre de combinés. Selon certains compte-rendus, l’accès aux services musicaux en ligne de Nokia s’en retrouve amélioré quoique Vodafone dispose de son propre service commercialisé sous le label « Omnifone MusicStation ». Il est à prévoir que Vodacom va prendre la direction de Vodafone dans un futur proche. En parallèle, Symbian qui est utilisé par 165 million de combinés à travers le monde, a été dédaigneux de l’offre de Google. John Smith de Symbian a dit « … le système d’exploitation d’un combiné portable est un domaine très spécialisé comme la science spatiale mais ce n’est tout de même pas comparable à de la recherche spatiale ». Cela n’a pas empêché Apple, le fabricant d’ordinateurs de démontrer qu’une société non-spécialisée dans les combinés portables peut en fabriquer. Alors pourquoi pas Google ? Le développement de contenu en Afrique sera affecté par qui va devenir dominant dans ce marché et si l’approche repose sur un système libre ou un système propriétaire. C’est à ce stade que deux problèmes clés se rejoignent pour ceux en Afrique qui souhaitent tirer une source de revenu du développement de contenu pour les portables. Chacun sait que c’est le portable et non pas l’ordinateur qui est l’outil de choix du continent africain. Ce fait masque cependant la grande disparité des systèmes d’exploitation des portables allant de la possibilité d’accéder l’Internet jusqu’aux fonctions plus traditionnelles. Le combiné moyen dans la rue est de bas de gamme vraiment seulement capable de recevoir/d’émettre des messages SMS. Cela nous amène à tout le tapage médiatique qui a entouré le lancement du combiné iPhone au Royaume-Uni. Si l’on met de côté la campagne de presse ainsi que les fans d’Apple qui ont fait la queue durant la nuit pour acheter l’objet tant désiré, il n’en reste pas moins que ce téléphone est différent. Mes essais lors d’un récent voyage aux USA montre qu’il est facile d’utilisation et avec quelques adaptations serait recommendable dans le contexte africain. L’iPhone est intuitif et s’opère grâce à des icônes permettant son usage par une plus large portion de la population (il n’est pourtant pas prévu que l’iPhone soit bientôt disponible en Afrique du Sud par exemple). L’accès à ce type de combiné en Afrique est limité par son prix et la discussion rejoint celle qui s’est tenue à propos des ordinateurs Palm. Le prix au détail de l’iPhone au Royaume-Uni a été fixé à 538 dollars US. Son lancement dans la catégorie haut de gamme s’accompagne d’un abonnement mensuel de 70 dollars US. Il suffira de deux à trois ans pour que son prix baisse à 300 dollars US et pour en faire un produit de grande consommation pas nécessairement fabriqué par Apple. Sur le marché d’occasion en Afrique, le prix pourrait baisser aux alentours de 100 à 150 dollars US. Ce dernier prix reste toujours supérieur au chiffre magique de 100 dollars US que Nicolas Negroponte s’était fixé lui-même pour le projet d’un ordinateur par enfant. L’initiative de l’association GSM de produire un combiné téléphonique à bas prix a résulté de la commercialisation d’un combiné avec des fonctions de base. Si l’Afrique aura accès à l’Internet via un combiné portable, il faudrait un combiné moins cher capable d’accéder du contenu sur le Web à partir d’un écran un plus grand que deux timbres collés ensemble. Alors que les opérateurs portables africains s’engagent dans la course pour améliorer leur réseau données, la question de la durée de charge des batteries n’a pas vraiment été évoquée. L’iPhone n’est pas un combiné 3G mais la durée de charge de la batterie est de 8 heures en comparaison avec 4 heures pour le Nokia N95 de 3ième génération. Personne pour l’instant ne semble avoir réfléchi aux implications en terme d’alimentation et d’énergie que suppose l’utilisation d’un combiné 3G même par une minorité de la population africaine. Maintenant je peux vous entendre dire que tout cela c’est bien trop fantaisiste pour l’Afrique. Cela dit Vodacom en Afrique du Sud a annoncé en octobre 2007 qu’il avait 139,000 usagers sur son réseau HSDPA et 899,000 abonnés à Vodafone Live ! la plateforme de contenu que l’opérateur a obtenu de ce qui va bientôt devenir sa maison mère, Vodacom. L’opérateur a aussi lancé un service de TV mobile destiné à ses usages 3G en Afrique du Sud. Les chiffres restent pour l’instant modestes mais sont en croissance. Bien sur, vous allez dire que l’Afrique du Sud c’est différent. Il n’en est pas moins vrai qu’un services d’offres d’emploi disponible sur mobile a attiré 35,000 abonnés au Kenya et d’autres services dans d’autres pays africains attirent des dizaines de milliers d’utilisateurs. Face à des chiffres de cette envergure, les téléphones portables ne sont plus seulement des combinés mais un support médiatique à part entière. Certains publicitaires seront très intéressés de pénétrer ce groupe démographique, largement des jeunes, qui utilisent ces services. Les sommes d’argent ne seront pas spectaculaires mais elles participeront à la croissance du secteur. Les barrières qui empêchent la croissance de contenu pour portable sont significatives. Durant un séminaire l’année dernière nous avons rencontré une série d’opérateurs portables venant des quatre coins de l’Afrique. Chacun a souligné que le développement de contenu était important pour leur société et qu’ils employaient des personnes à cette fin. A part quelques exceptions, aucun d’eux n’a mentionné que leur société offrait des services avec du contenu qui avait remporté un succès. Les opérateurs portables n’ont pas été créés pour développer du contenu et les recettes que ce contenu génèrent à présent n’est pas encore assez attractif aux yeux des directeurs d’opérations. Un certain nombre d’opérateurs portables appartenant à des sociétés multinationales ont essayé d’introduire des offres de contenu qui ont été développées en Europe ou aux USA. Selon les propos d’un directeur d’un réseau portable, l’opinion la plus optimiste est que ce contenu ne convient qu’à 50-60% du marché africain. Il est clair qu’il y a un besoin de contenu local pour le portable. A ce stade les choses commencent à se compliquer. Le partage typique des recettes est comme suit : 50% à l’opérateur portable, 10-20% au fournisseur de la plateforme et 30-40% pour le fournisseur de contenu. Les opérateurs portables sont anxieux de tirer un maximum de recette de cette source de revenu et certains cherchent à augmenter leur part dans d’autres pays. Se faisant, ils doivent faire attention à ne pas tuer la poule aux oeufs d’or. Il leur serait facile d’offrir des contrats avec des termes plus généreux dans la mesure ou ils bénéficient du trafic (minutes) que ces services génèrent. L’idéal serait de lancer un nouveau service tous les mois dans certains pays africains pour tester ce qui marche au niveau local et à quel prix. Une autre difficulté est que les opérateurs portables insistent à signer des contrats d’exclusivité. Si vous souhaitez par exemple lancer votre propre de service de contenu pour portable avec un opérateur en particulier, vous devez offrir un contrat d’exclusivité pour un an ou plus parfois. Les opérateurs portables continuent à voir le contenu comme un outil marketing et non pas comme une source de revenue à part entière. L’approche considérant à dire que c’est un « domaine privé » est similaire à celle des débuts de l’Internet lorsque des sociétés telles que AOL on tenté de créer leur propre univers de contenu. Il est bien compréhensible que les opérateurs portables souhaiteraient contrôler le développement de contenu sur leur réseau pour se garantir la part du lion des recettes. La démarche d’Apple avec iTunes illustre bien cette approche qui peut être très lucrative. L’épanuissement du contenu pour mobile en Afrique serait grandement facilité s’il était plus facile de lancer une offre sur le marché et si l’offre pouvait s’appliquer à une plus grande partie de la population. En ce moment, les développeurs de contenu pour portables doivent reformater leurs services pour s’adapter à parfois plus de 3 à 5 différents types de plateformes. La discussion s’inscrit en parallèle à celles qui se sont tenues en matière d’interconnexion entre les opérateurs portables au tout début du développement de la téléphonie mobile en Afrique. De nombreux opérateurs avaient annoncé qu’ils refuseraient de s’interconnecter avec d’autres opérateurs tablant affirmant qu’il serait plus facile de garder les clients et de maintenir les recettes, en restant isolé. Les faits ont montré que l’interconnexion a pratiquement bénéficié à tous les opérateurs en leur donnant accès capable à une large et grandissante « masse critique » d’utilisateurs. A la vérité, la même tendance s’applique au contenu pour portable et le temps est sans doute venu pour les opérateurs de discuter entre eux comment stimuler l’usage de contenu. A quand l’Alliance Africaine du Contenu pour Portable ?
Libéralisation des télécommunications en CentrafriqueLes députés centrafricains ont adopté jeudi à Bangui un projet de loi portant libéralisation des télécommunications en Centrafrique, qui va générer des ressources financières à l’Etat et permettre la couverture de toutes les localités du pays par la téléphonie mobile, a constaté APA sur place. «Désormais la licence d’exploitation des sociétés de télécommunications passent de un à six milliards de FCFA», a indiqué le ministre des postes et télécommunications Fidèle Ngouandika, qui a défendu le projet de loi devant les élus du peuple. Certaines localités du pays qui, selon l’ancienne loi, étaient exclusivement réservées à la société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) vont subir la concurrence des opérateurs de la téléphonie mobile comme c’est le cas à Bangui», a ajouté M. Ngouandika. Il a annoncé l’arrivée en janvier prochain d’un nouvel opérateur de téléphone satellitaire qui s’implantera dans toutes les provinces, même les plus reculées du pays, où certains opérateurs hésitent à s’implanter à cause de leur éloignement. «Avec l’arrivée de ce nouvel opérateur, nos compatriotes des provinces reculées vont pouvoir bénéficier de l’Internet qui reste encore un luxe pour bon nombre de nos compatriotes», a déclaré le ministre des postes et télécommunications. Outre la SOCATEL, société d’Etat, quatre opérateurs privés de la téléphonie mobile sont opérationnels en Centrafrique. Il s’agit de TELECEL, ACCEL, NTION-LINK et ORANGE qui est entrée dans sa dernière phase d’implantation avec le recrutement du personnel et l’érection des pylônes à travers le pays. Longtemps monopole de la SOCATEL puis de TELECEL, le secteur des télécommunications a opéré une sorte de révolution depuis l’arrivée à la tête de ce département en 2004 de M. Fidèle Ngouandika, un ingénieur des télécommunications. (Source : APA) L’opérateur marocain Wana se lance à la conquête de la communauté marocaine en FranceDans le cadre de la création d'une nouvelle société franco-magrhébine de droit français, «Telecom Bladiphone sas», détenue par l'opérateur alternatif de télécommunications, «Phone Systems & Network» (à hauteur de 42%) et par un homme d'affaires marocain (à 52%), Wana vient de bénéficier d'un statut de partenaire technologique à titre exclusif. A cet effet, «Telecom Bladiphone sas» propose une solution de téléphonie familiale dédiée aux Marocains résidant en France s'appuyant sur Internet et des plateformes techniques de Wana et Phone Systems & Network. Les abonnés résidant en France disposent d'un numéro d'appel marocain par le biais des deux offres : Bladi Access Maroc (4,90 eur/mois) ou Bladi Illimité Maroc (9,90 eur/mois), et ne peuvent être joints du Maroc qu'à partir d'un numéro Wana au prix de la communication nationale. Cette alliance devrait permettre au troisième opérateur Télécoms de renforcer sa position et gagner davantage de partsde marché sur le trafic international, tout en contribuant à la maturité du secteur au Maroc à travers l'innovation, la réduction des coûts d'appel et la démocratisation de la technologie. Pour «Telecom Bladiphone sas», le challenge consiste à reproduire et réussir le modèle des opérateurs ethniques tel que Mobisud. (Source : Libération) Adjudication de la 3e licence à Sudatel - l'Etat sénégalais empoche ses 90 milliardsC'est fait : le groupe soudanais Sudatel, adjudicataire de l'appel à concurrence pour la nouvelle licence globale (téléphonie fixe, mobile, Internet et accès à l'international), a posé le premier acte de son implantation au Sénégal. Aussi va-t-elle se déployer dans un délai de 6 à 18 mois selon un programme bien défini et conforme au cahier des charges. Le président directeur général (Pdg) du groupe soudanais Sudatel, Emad H. Ahmed, a remis un chèque de 200 millions de dollars, soit 90 milliards de francs Cfa, à l'Etat sénégalais par le biais du ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop. L'argentier de l'Etat a révélé que le Sénégal utilisera ce montant qui représente 60 % des investissements directs étrangers du Sénégal en 2006, à bon escient. Présente également à cette cérémonie, le ministre des Postes, des Télécommunications et des nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (Ntic), Mme Sophie Gladima Siby, a invité le nouvel opérateur à accélérer la desserte rurale avec des prestations de qualité. Ce à quoi le Pdg du groupe a répondu en révélant la vision prospective du groupe. Une vision qui se traduira par un investissement de 500 millions de dollars dans les dix prochaines années. Ce qui permettra à Sudatel, au-delà des nombreux emplois qu'elle va générer au Sénégal, de fournir des services de troisième génération dans le domaine des télécommunications. Nonobstant cet important investissement, l'Etat du Sénégal a obtenu l'ouverture du capital du nouvel opérateur aux privés nationaux à hauteur de 15 %. Mais dans le court terme, Emad H. Ahmed a révélé que le groupe soudanais, qui promet de couvrir tout le territoire national dans les trois prochaines années, vise un objectif de 1,25 million d'abonnés au téléphone fixe et 1 million au cellulaire. Interpellé sur les capacités de son groupe à relever de tels défis, le Pdg a affirmé : 'Nous allons nous déployer dans un délai de 6 à 18 mois, conformément au cahier des charges auquel nous avons souscrit'. De son avis, Sudatel est un opérateur en pleine croissance avec une trésorerie de 695 millions de dollars en juin 2007 et des revenus en forte augmentation. Sous ce rapport, répond-il, la société bénéficie d'une solidité financière qui lui a permis de prendre des participations substantielles au capital de plusieurs sociétés aux activités connexes. C'est ainsi qu'elle détient entre autres 51 % de Sudasat (services de télécommunications satellitaires) et 40 % d'Arab Sub Marine Cables (producteur de fibre). Sudatel a précédemment obtenu une licence en Mauritanie avec Chinguitel qui a réduit de 40 % le coût des communications téléphoniques entre ses abonnés en comparaison aux tarifs généralement pratiqués en Mauritanie. En quarante-cinq jours, révèle-t-il, Chinguitel a couvert la totalité du territoire de la Mauritanie et obtenu 80 000 abonnés après seulement 2 mois d'exploitation. Sous ce rapport, dit-il, ces licences sénégalaises et mauritaniennes obtenues par son groupe s'inscrivent dans une ambitieuse politique d'expansion lancée, il y a seulement un an, par le management. Aussi, des discussions avancées sont en cours dans plusieurs pays africains en vue d'obtenir d'autres licences de téléphonie mobile. (Source : Wal Fadjri) Un centre d'appels pour chaque wilaya en AlgérieL'opérateur Algérie Télécom compte lancer d'ici à 2008 des Centres d'appels pour les jeunes diplômés dans chacune des 48 wilayas du pays. Le projet permettra la création d'au moins 1 500 postes d'emploi. Pour la mise en oeuvre du projet, parrainé par le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, celui de la Formation et de l'Enseignement professionnels, une convention a été signée entre Algérie Télécom et Vorax Technologies, l'entreprise choisie pour accompagner techniquement un tel investissement. Les deux partenaires ont animé hier une conférence de presse au niveau du siège du groupe Algérie Télécom durant laquelle le P-DG d'AT, M. Khireddine Slimane, et M. Boukaaba, représentant de Vorax, ont tenté de définir les motivations et les contours de l'initiative qui reste encore au stade de l'intention. Le P-DG d'AT s'est montré confiant quant à la réussite du projet. Il dira qu'«en lançant les premiers centres d'appels à Alger, Oran et Constantine, il y a quelques années déjà, le groupe avait conscience de la nécessité de sortir des sentiers battus et de dégager des voies et moyens susceptibles de proposer de nouveaux débouchés aux jeunes diplômés de l'université algérienne». M. Khireddine notera par la suite qu'avec le lancement des centres d'appels dans les trois pôles (Alger, Oran et Constantine), le groupe Algérie Télécom est déterminé à accompagner ses clients dans la réflexion de mise en place des dispositifs de gestion de la relation qui le lie avec les personnes et les institutions. Le premier responsable d'Algérie Télécom a souligné à la fin de son intervention que les collectivités locales, l'administration ainsi que les opérateurs économiques, publics et privés, pourront, à travers les centres d'appels, améliorer leur service public. M. Boukaaba, qui intervenait au nom de Vorax Technologies, a précisé le client aura à traiter avec chaque centre d'appels. Pour ce qui est des services publics, les clients des Call Center sont les collectivités locales, les services administratifs, techniques et sociaux de wilaya, la santé publique et la Sécurité sociale. Engagée dans le développement de solutions de télécommunications de type «tout IP», Vorax Technologies capitalise une expérience avec la réalisation d'un centre d'appels aux îles Maurice. Dans les secteurs économique et commercial, les instances ciblées sont les banques, les assurances, les postes et bien d'autres. En matière de création de postes d'emploi, les représentants de Vorax tablent sur 1 200 téléopérateurs et 100 techniciens. (Source : La Tribune) EN BREF :- France Telecom a acquis 51% du capital de Telkom Kenya pour un montant de 390 million de dollars US. Reliance Communications de l’Inde, Telkom d’Afrique du Sud et LAP Fund une société lybienne étaient parmi les sociétés intéressées d’acquérir une majorité du capital de l’opérateur historique du Kenya. - Celcom sera certainement le 5e opérateur de téléphone mobile en Côte d'Ivoire. L'effectivité de ces activités est même annoncée pour six à dix mois. M. Bashir Tahir, directeur exécutif de la firme «Dhabi Group» des Emirats arabes unis, principal partenaire de cette nouvelle compagnie que son groupe a finalisé l'accord qui fait d'elle le partenaire de Celcom - Orascom Télécom a signé un contrat avec l’équipementier Alcatel-Lucent pour la prise en charge d’un câble sous-marin en fibre optique dans la Méditerranée. Ce réseau, d’une longueur de 3850 km, reliera l’Italie, l’Egypte et l’Arabie saoudite, et pourra prendre d’autres directions pour augmenter la connectivité régionale. Il devrait être terminé pour le premier trimestre 2009. - L'opérateur de téléphonie mobile Movicel a étendu ce mois, son réseau de services à cinq municipalités de la province de Kwanza Sul, dans le cadre de son programme d'extension à tous les sièges municipaux d’Angola. - Les agents de l'Office congolais des postes et télécommunications (OCPT) ont décrété depuis hier lundi 12 novembre un arrêt de travail. Ils revendiquent notamment le paiement des arriérés de salaires et le départ du comité de gestion actuel. C'est le énième arrêt de travail observé par ces agents depuis l'avènement de l'actuel comité de gestion. - Le journal Aminata a rapporté que les réseaux de la Sotelgui et d’Areeba sont de plus en plus encombrés. Selon les explications fournies par les techniciens de ces deux boites, c'est un "problème de saturation du canal". Pour eux , ces manquements ont pris de l'empleur depuis que la facturation est passée à la seconde - L’autorité de régulation des télécommunications au Ghana (National Communications Authority) a annoncé l’attribution de fréquence pour des applications Wi-MAX.
Maurice censure le site communautaire «facebook»Le site américain "Facebook" a été interdit d'accès aux Mauriciens pendant une partie de la journée hier. Des propos peu élogieux à l'égard du PM y auraient été postés. «Facebook», site américain, compte 46 millions d'adhérents dont environ 10 000 Mauriciens. L'on ne joue pas avec l'image publique du Premier ministre, Navin Ramgoolam. Facebook, le premier site communautaire au monde avec 46 millions d'adhérents, l'a appris à ses dépens. Son accès a été bloqué à tous ceux qui voulaient y accéder depuis Maurice pendant une partie de la journée hier. Hier matin, à la première heure, une directive arrive sur le bureau du fournisseur mauricien d'accès Internet. Directive qui la laisse perplexe : l'Information and Communication Technologies Authority (ICTA) leur demande d'interdire tout accès à ce site. La raison invoquée tient en une ligne : "It has been reported to the Icta that the above mentionned website is currently hosting contents of diffamatory nature." Les 12 détenteurs locaux d'une licence de Fournisseur accès Internet n'ont d'autre choix que d'exécuter l'ordre. En fait, selon l'article 18 (m) de l'ICT Act, l'autorité régulatrice a le droit de prendre des mesures qui s'imposent lorsqu'elle estime que le contenu d'un site Internet pose problème. Mais pourquoi est-ce que le contenu du site américain fait tiquer ? Une rumeur a vite fait de se propager dans le milieu des fournisseurs d'accès. Celle-ci veut que c'est sur ordre du bureau du Premier ministre que l'Icta aurait demandé de bloquer immédiatement l'accès à Facebook, après que des propos peu élogieux auraient été postés à l'égard du chef du gouvernement. «Si tel est vraiment le cas, c'est extrêmement grave. Si tous les sites où figurent des propos insultants sur George Bush, Vladimir Poutine ou encore Nicolas Sarkozy devaient se voir interdire d'accès, il ne resterait pas beaucoup de sites à visiter», s'emporte un des fournisseurs d'accès contacté par l'express hier. La rumeur n'était pas trop loin de la vérité. Si l'on confie à l'Icta que le bureau du Premier ministre n'y a rien à voir, il est vrai que l'affaire concerne l'image de Navin Ramgoolam. Mercredi après-midi, l'Icta aurait reçu des plaintes de la part de membres du public et même du ministère de la Technologie informatique et des télécommunications. Après enquête, l'autorité constate qu'il y a eu usurpation d'identité du Premier ministre et qu'il y aurait eu, sur une page de Facebook, des propos diffamatoires sur Navin Ramgoolam. «Nous avons écrit à Facebook pour lui demander d'enlever cette page de son réseau. Maintenant, il doit examiner cette proposition et décider de l'action qu'il prendra. A notre niveau, nous avons pris les mesures préventives tout en respectant les dispositions que la loi nous confère», explique Trilock Dwarka, président de l'ICTA. L'autorité régulatrice continue cependant son enquête pour essayer de retrouver la personne qui s'est fait passer pour Navin Ramgoolam alors que l'accès à Facebook a finalement été rétabli hier dans le courant de la journée. Dans le passé, ce n'est qu'à deux reprises que l'Icta a eu recours à ce type d'intervention. Le premier cas concernait le piratage d'un site du gouvernement en 2004. Le second cas date de juillet dernier lorsque l'accès au site du Mahatma Gandhi Institute avait été bloqué après un piratage. Dans les deux cas, le contenu avait été remplacé par des images pornographiques. Facebook est actuellement un des sites les plus populaires de la Toile et est devenu un vrai phénomène de société. Tout internaute qui le souhaite peut y créer son profil ; monter son blog, mettre en ligne ses photos, raconter ses humeurs, ses commentaires ou encore laisser des messages à ses amis. Ce qui l'a surtout rendu populaire : il permet de créer son propre réseau d'amis et de rechercher d'anciens camarades. Environ 10 000 Mauriciens y ont leur espace personnel et ce nombre augmente rapidement au fil des jours. (Source : L'Express) L'ambassade d'Algérie sur le web au CamerounLa représentation diplomatique de l'Algérie au Cameroun a son site Internet. La mise en ligne de ce site web a eu lieu le 1er novembre 2007. Le site Internet répond à l'adresse : www.ambassade-algerie-cameroun.org. L'initiative coïncide avec la célébration, par l'ambassade, du 53ème anniversaire du déclenchement de la révolution, le 1er novembre 1954. Selon Son Excellence Baallal Azzouz, ambassadeur d'Algérie au Cameroun, " le site est destiné à la communauté algérienne et à tous ceux qui s'intéressent à l'Algérie ". Il a été conçu pour restituer, de façon exploitable, des informations sur les différents aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle de l'Algérie. Le site permet également de prendre connaissance des principales activités de l'ambassade et des principaux développements des relations algéro-camerounaises. Un tour sur cette nouvelle vitrine permet de parcourir huit principales rubriques. Les internautes peuvent ainsi parcours la rubrique " L'Ambassade ", qui revient sur les activités de celle-ci. Une autre présente les données générales sur l'Algérie avec son histoire, sa géographie, sa constitution, etc. La rubrique Economie présente, entre autres, les indicateurs socio-économiques de ce pays, son commerce extérieur, son plan de relance, quelques informations " pour investir " en Algérie. Les autres parties de la page d'accueil ont des onglets sur la culture, la politique extérieure, les affaires consulaires, les relations entre l'Algérie et le Cameroun et quelques liens Internet vers l'Algérie. Selon les précisions de l'ambassadeur, ce site web est susceptible d'être enrichi grâce aux commentaires et suggestions des visiteurs. (Source : Le Messager) La Blogoma ou l'histoire d'une réussite marocaineLe blog est une contraction anglaise de web & log, ce qui signifie journal du web. Il est un espace sur Internet où l'on partage un journal personnel, social, communautaire, «il s'agit d'un site personnel du genre e-"journal intime". C'est bien ça, à la différence que ce n'est plus intime car tout le monde peut le lire» Le développement de ce canal de communication sur Internet est venu répondre à la soif des individus à communiquer et à partager leurs expériences, soucis et coup de gueule/coeur. Au Maroc, comme ailleurs, le phénomène prend de plus en plus de l'ampleur. Le bloguing ( acte de bloguer ou publier son blog) a commencé au Maroc et ailleurs en 2004. « 20.000, c'est la dernière estimation du nombre de blogs marocains. Maktooblog (plate-forme égyptienne en arabe) revendique à elle seule 1540 blogs marocains ». Il faut signaler ici l'absence d'une étude scientifique académique retraçant les caractéristiques du phénomène du blog au Maroc, et force est de constater qu'il est difficile de réaliser une telle étude sur le sujet ( problèmes techniques liés à internet, impossibilité de recensement, ). On estime globalement le nombre de blogs mis en ligne par la communauté marocaine du web à quelque 25.000 blogs. Cette communauté a même un nom qui figure désormais dans le langage des blogueurs et surtout sur des encyclopédies en ligne : la Blogoma. Elle est « Contraction de blogosphère marocaine. Le terme a été avancé pour la première fois en 2004, pour faire allusion à la naissante communauté de bloggeurs au Maroc ». Parmi les pionniers de la blogoma, on peut trouver de tous les horizons : Rachid Jankari : Ce pionnier est mordu par les nouvelles technologies. Il a entre-autres été rédacteur en chef du portail Menara. Il est administrateur d'un des mailings liste les plus performants du Maroc ( MarocIT sur yahoo ). Farah Kinani : Journaliste marocaine depuis quelques années aux USA, elle commente en anglais l'actualité du Maroc. Taher Alami : « Monmaroc est un peu plus qu'un blog...». Hmida : Ce mordu du commentaire de l'actualité ne ménage aucun effort pour pousser des coups de gueule et aussi des coups de coeur. Il est très actif dans les commentaires des autres blogueurs. Larbi : Cet ingénieur installé en Europe depuis peu, est l'un des premiers blogueurs marocains. C'est à lui qu'on doit l'annuaire des blogs marocains . Maryam : Blogueuse depuis 2006, son blog a été sélectionné parmi les finalistes des « Bloggies 2007 Annual Weblog Awards » dans la catégorie « Best African or Middle Eastern Weblog ». Les blogeurs marocains sont de tranches d'âge et de catégories socioprofessionnelles très diverses. Comme annoté précédemment, dans l'absence d'une étude scientifique sur le sujet, le constat est que le blogueur marocain est en général un citoyen âgé entre 25 et 35, de niveau d'instruction supérieur. Les sujets traités dans la blogosphère marocaine sont représentatifs des soucis des citoyens marocains. Mais d'une manière générale, les sujets politiques sont prépondérants. Ajoutez à cela le foot, la cuisine, la poésie, internet, NTIC « Le sens d'appartenance au sein de la communauté marocaine de bloggeurs est très aigu. Se plaçant entre le monologue et le dialogue, le weblog dégage des commentaires. Un simple suivi des commentaires émis sur les blogs marocains prouve que le "blog-comment" a aidé à l'émergence d'une communauté très soudée : la Blogoma. Loin d'être un réseau professionnel ou une communauté axé sur un loisir ou une cause... La blogoma est, avant tout, un réseau relationnel de très haute qualité formé par des individus qui se lisent fréquemment. Les bloggeurs marocains se connaissent très bien entre eux. Tout d'abord, à travers leurs écrits. Les quelques rencontres qui se sont produites entre bloggeurs marocains témoignent de cela. Pour un certain nombre d'entre eux, visiter les blogs des autres est devenu une habitude, un acte de "blogétiquette". Des liens très forts se sont tissés entre eux, ils s'invitent dans pas mal d'occasions, s'inquiètent de l'absence de l'un d'entre eux. La blogoma démontre, ainsi, que blogger est un excellent acte de "social networking"». Les médias ont commenté sobrement la blogoma. Ainsi, France Inter a consacré une émission au blogotour organisé au Maroc. La station radio marocaine Aswat consacre désormais une émission hebdomadaire (chaque samedi de 14h à 15h) animée par une journaliste-blogueuse, Sanaa Guessouss. L'Economiste a, quant à lui, consacré un article du 15/11/2006 aux entreprises des blogs et sur comment faire du business avec son blog. Aujourd'hui, le Maroc a consacré plusieurs articles sur le sujet. Commentant les événements de la blogoma, nous lisons : «Un mouvement de fond s'opère ces dernières années dans le domaine des NTIC et le paysage médiatique mondial. Il s'agit de l'évolutionen puissance du concept du blog ou weblog (journal sur Internet). Pour ne pas être les laissés-pour-compte de cette nouvelle dynamique, les Marocains se mobilisent. L'organisation de la première édition du «Blog Day Maroc» traduit leur intérêt croissant à ce nouveau moyen interactif de diffusion d'informations» ( édition du 3-6-2005 ). La communauté des blogueurs marocains a su réagir si rapidement et si fermement sur les grandes questions du moment. De la formation du gouvernement au processus électoral, de la censure de Youtube et Google earth à la liberté de presse dans les affaires de journalistes (Al Watan, Nichane, ), de la condamnation de la visite de Juan Carlos aux présides occupés aux commentaires sur la loi de Finances, la blogoma touche à tout. Certains tentent même de contenir cette communauté dans des associations para-politiques. En effet, islamistes et gauchistes essaient de rallier les blogueurs, mais sans succès, respectivement, à une «union» et à un «regroupement» des blogueurs du Maroc.Le film du «sniper de Targuiste» a été sans conteste un des sujets, récemment, les plus commentés. La solidarité et la défense de liberté dépassent même les frontières. Des blogueurs commentent aussi la situation en birmanie, réclament la liberté d'expression dans des espaces publics ( blogs et autres ) dans des pays voisins. Bref, l'expérience de la blogoma est tellement riche, féconde et dense pour être contenue en un seul article. En attendant que nos universitaires s'intéressent au sujet, nous nous contenterons d'observer ce phénomène extraordinaire en pleine expansion. (Source : Libération) EN BREF :- ‘’Le WiMax, un nouvel élan pour les entreprises’’, ce sera le thème d’un séminaire qui sera organisé par Planet Tunisie et Divona Télécom, le 27 novembre 2007 à l’hôtel Acropole aux Berges du Lac à Tunis. - Pour stimuler l’industrie des centres d’appels, le gouvernement du Kenya a décidé d’allouer des subventions aux entreprises pour réduire le coût de leur connexion Internet. - Les habitants de Cape Town en Afrique du Sud vont pouvoir accèder gratuitement l’Internet. La ville vient d’ouvrir le premier accès public dans le foyer d’un batiment. Cette initiative fait suite à l’introduction de l’accès gratuit à l’Internet dans les bibliothèques municipales.
Un savoir-faire algérien faisant ses preuves dans la cour des grandsTopocade, ce logiciel de topographie, VRD, assainissement et travaux publics qui fonctionne sous environnement Autocad, développé et distribué par Synapase Informatique (www.synapse-informatique.com), une jeune et dynamique entreprise algérienne de développement et de distribution de logiciels, basée à Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger), n’a rien à envier à ses concurrents dans son domaine. Outre sa capacité à communiquer et à acquérir des données de plusieurs appareils de levé topographique, Topocad permet à l’utilisateur d’effectuer une multitude de traitements, aussi facilement les uns que les autres et d’une façon rapide, efficace et avec une fiabilité presque parfaite. De l’habillage du levé topographique à la modélisation tridimensionnelle en passant par touts les traitements et calculs que peut nécessiter un projet, comme le calcul topométrique, le traçage des courbes de niveau, le partage de surfaces, le calcul de terrassement et plates-formes, etc., Topocad s’en sort haut la main dans un délai et une précision remarquables. Des performances qui reflètent tout à fait les politique et devise de son développeur, Synapse Informatique, et lui acquirent la reconnaissance de spécialistes tel M. Mohia Mouloud, géomètre et expert foncier, qui dit : « Il nous permet une économie de temps et d’effort considérables et offre un rapport qualité/prix remarquable. » Des initiatives et produits à encourager et à multiplier pour atténuer, un tant soit peu, la dépendance de notre pays dans ce domaine et peut-être conquérir un marché qui reste pour le moment l’apanage des pays développés et de quelques pays de l’Europe de l’Est et de l’Asie tels l’Inde et la Chine. (Source : ITMag) Centrales de rendez-vous à distance pour les hôpitaux tunisiensAlléger la procédure et éviter les déplacements pour le patient Le Centre informatique du ministère de la Santé publique (Cimsp) gère actuellement le réseau national de la santé qui a été mis en place dans le cadre de la modernisation du système d'information de la santé publique et qui couvre 177 établissements hospitaliers dont 20 EPS(établissement public de santé), 36 hôpitaux régionaux ainsi que d'autres institutions de la santé publique. Grâce à cette connection centralisée, les établissements bénéficient des principaux services Internet, à savoir : la messagerie électronique (serveur hébergé au niveau du Cimsp), la navigation web ainsi que le développement et l'hébergement des sites web des établissements de santé. Afin de maîtriser la croissance du réseau et de conférer une meilleure qualité aux services qu'il dispense, le centre a procédé à la restructuration entière du réseau en supprimant les liaisons de type X25 et en unifiant les différents types de connexions en un seul réseau IP ce qui fait de lui le seul fournisseur d'accès à tous les services exploités par un établissement de santé, à savoir les applications du système d'information de santé, et les applications nationales INSAF et ADEB. A travers la restructuration du réseau, le centre prévoit dans le cadre d'un programme de modernisation ambitieux de renforcer la sécurité, passer d'une logique de connectique à une logique de services et à fournir le haut débit pour tous les établissements. Suite à la volonté du Président de la République d'instaurer un système de prise de rendez-vous à distance entre les structures hospitalières, dans le cadre de la généralisation de l'administration électronique, le centre a lancé le projet et développé l'application qui permet de procéder à un enregistrement à distance des rendez-vous. Le nouveau système a été testé dans six structures hospitalières dont le centre intermédiaire Ali Trad, l'hôpital de circonscription de Grombalia, l'hôpital Tahar Maâmouri de Nabeul, l'Institut d'ophtalmologie Hédi Raïs, l'Institut Salah Azaïez et le groupe de santé de base d'Ezzahrouni. En quoi consiste cette nouvelle procédure ? Le patient se rend dans une structure de première ligne pour se faire soigner chez un médecin généraliste. Dans le cas où la pathologie qu'il présente nécessite une seconde consultation par un spécialiste, le médecin oriente le malade vers la centrale de rendez-vous du dispensaire. Là, un agent va se charger de prendre un rendez-vous à distance chez un spécialiste exerçant dans un hôpital régional. «Je vous cite un exemple, explique un responsable du centre. Un malade consulte un médecin généraliste. Ce dernier va l'orienter vers un cardiologue qui exerce dans un hôpital régional situé à une centaine de kilomètres ou plus. Avant le patient devait se rendre lui-même pour aller prendre rendez-vous. Non seulement la distance est longue mais de surcroît si cet hôpital se trouve dans une autre région, le patient peut se trouver obligé de passer la nuit là-bas. Cette nouvelle procédure lui évite tous ces tracas et contribue à faciliter les formalités administratives. En effet, c'est la structure de première ligne dans laquelle il s'est rendu qui va se charger de lui prendre rendez-vous à distance. Une demande est envoyée par mail avec une lettre de liaison en pièce jointe à l'hôpital régional où doit se rendre le patient pour se faire consulter par un spécialiste. Une heure après, le rendez-vous est pris et confirmé et nous remettons au patient un billet avec lequel il se rendra le jour J à l'hôpital». Le 15 novembre 2006, une commission ministérielle s'est réunie et a décidé de généraliser l'application à l'ensemble des structures hospitalières. Cette année, le centre a installé les équipements nécessaires dans seize établissements hospitaliers, et ce, pour tous les niveaux de soins. En 2008, le centre prévoit d'aménager des centrales de rendez-vous à distance dans vingt et un autres établissements hospitaliers. Actuellement une commission opérationnelle au niveau du ministère assure le suivi du projet.(Source : La Presse) Premier online en Afrique de l’Ouest, le Togo désormais en retard dans les TICLe Togo a accusé un retard considérable sur le plan des TIC, alors qu’il a été le premier pays francophone d’Afrique de l’Ouest à être connecté à internet, selon le président de l’Entente des spécialistes togolais en Technologies de l’Information et de la Communication (ESTETIC), initiatrice de la manifestation pour marquer la connexion du Togo, à la toile, il y a dix ans, le 17 novembre 1997. « C’est dommage qu’aujourd’hui le Togo soit à la traîne dans le domaine des technologies », déplore, dans un entretien à APA, Jean Marie Noagbodji, président directeur général de Café informatique, l’opérateur privé des télécommunications au Togo, qui avait ouvert le pays à l’internet . « Au début d’internet, Lomé était la capitale des cybercafés en Afrique de l’ouest», se rappelle Noagbodji qui a découvert le Web en 1996, au cours d’un voyage aux Etats-Unis, en compagnie de sa femme, également ingénieur des télécommunications. De retour chez lui, le couple décide de se lancer sur la toile. « Le rêve est devenu une réalité et un boom s’en est suivi dans le secteur », se rappelle Noagbodji, qui regrette aujourd’hui, à l’occasion des 10 ans d’internet au Togo, que son pays ne soit même pas classé sur les indices d’appréciation des pays qui ont accédé au réseau des réseaux. « On ne sait pas en quelle position se situe le Togo », dit-il, d’autant les deux opérateurs fournisseurs d’accès dans le pays, sont incapable d’estimer aujourd’hui le nombre d’utilisateurs d’internet dans le réseau national, a constaté APA. Une telle situation dénote de l’absence d’une stratégie nationale en matière de TIC, selon Jean Marie Noagbodji, relevant que « tous les pays voisins, ont un plan stratégique » et le fait que le sien n’en dispose pas « peut aussi expliquer notre retard». Pour lui, la faute incomberait en partie, à « l’absence de coopération » entre les acteurs, au plan national. C’est ce qui explique peut-être le choix du thème de l’anniversaire, sous la forme d’un appel : « 10 ans d’internet, l’age de la coopération ». Aucun point d’échange n’existe entre les deux opérateurs du Togo, ce qui fait que les « messages entre deux personnes au Togo passent toujours par l’occident ». Il a déploré le manque de soutient dans l’acquisition des outils de base d’internet, notamment les ordinateurs et la cherté du coût d’accès à internet. Un ordinateur coûte au moins 400 000 francs CFA alors que l’abonnement mensuel à l’ADSL est à 35 000 francs CFA, dans un pays où le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est de 13.757 F CFA par mois. « Nous devons œuvrer pour que le premier utilisateur des Technologies de l’Information et de la Communication soit l’Etat togolais », a indiqué Noagbodji (Source : Agence de presse africaine) EN BREF :- Le ministre sénégalais de la Décentralisation et des Collectivités locales Ousmane Masseck Ndiaye a annoncé que son département va créer un logiciel informatique pour répondre aux demandes des populations en matière d’état civil. - Le gouvernement fédéral du Nigéria et la société Intel ont entrepris un projet de création d’une bibliothèque numérique destinée aux écoles du secondaire. Le coût du projet est estimé à 10 millions de dollars US. - Google vient d’annoncer un prix de 10 millions de dollars US pour des développements innovants pour sa plateforme portable basée sur Android.
Sentel va investir 10 milliards de plus en 2008 au SénégalLe groupe Millicom projette un investissement de 10 milliards de francs Cfa de plus pour améliorer la qualité de son réseau. Millicom international cellular (Mic), le deuxième opérateur de téléphonie mobile au Sénégal, veut faire plus en matière d'investissement au Sénégal. De 40 milliards de francs Cfa investis en 2007, ce groupe mondial présent au Sénégal sous la dénomination de Sentel depuis 1999 envisage d'investir 50 milliards de francs en 2008 pour l'amélioration et l'extension de la couverture de son réseau et l'augmentation de sa capacité. C'est du moins ce qu'a annoncé, la directrice des relations extérieures du deuxième opérateur au cours d'une conférence de presse. 'Fort de notre appartenance à une multinationale solide et en pleine croissance, nous avons poursuivi nos efforts d'amélioration et d'extension de la couverture de notre réseau et d'augmentation de notre capacité en investissement 40 milliards sur l'année et nous ferons davantage en 2008', a déclaré Magatte Diop. 'Nous avons introduit la facturation à la seconde (tarification plus juste) ainsi que la recharge électronique à partir de 100 francs (plus économique et simple). Nous continuerons à miser sur le développement de services à valeur ajoutée (Sva) pour augmenter notre revenu', a-t-elle ajouté. En 2007, l’entreprise a enregistré de bons résultats grâce à son bon réseau, une réorganisation de la distribution et une offre innovante'. (Source : Wal Fadjri) EN BREF :-Brian Herlihy, President de Seacom vient d’annoncer que sa société a réuni les capitaux financiers nécessaires (650 millions de dollars US) pour la construction d’un cable de fibre optique le long de la côte est de l’Afrique. Les partenaires financiers sont Industrial Promotion Services (25%), une branche du Fond d’Aga Khan pour le développement économique, Venfin Limited (25%), Herakles Telecom LLC (25%), Convergence Partners (12,5%) et le groupe Shanduka (12.5%). Le cable sera mis en service en juin 2009. - MTN en Uganda a annoncé un pland d’investissement dans son réseau pour un montant de 350 millions de dollars US.
Les défis de l'information satellitaire arabeTunis a abrité une conférence internationale sur «les défis de l'information satellitaire arabe». Les travaux de la conférence se sont articulés autour de trois axes, à savoir «Présentation de la carte médiatique des chaînes satellitaires en langue arabe et de leurs objectifs», «les normes et les critères de la diffusion satellitaire» et «les techniques de la diffusion moderne et leur impact sur la diffusion satellitaire». Prendront part à cette conférence plusieurs experts de Tunisie et du monde arabe. L'Union des Radios des Etats arabes a été fondée en vertu d'une résolution adoptée par les représentants des organismes des radios et des télévisions arabes, lors de leur première assemblée générale tenue à Khartoum en 1969. Cette Union est l'une des organisations les plus anciennes de l'action arabe commune et bénéficie d'une place de choix parmi les Unions internationales et régionales de la radio et de la télévision avec lesquelles elle entretient des relations professionnelles solides. Le siège permanent de l'Asbu se trouve à Tunis. Cette Union compte dans ses membres tous les organismes gouvernementaux arabes de la radio et de la télévision. L'Union a pris en considération les mutations survenues sur la scène médiatique audiovisuelle dans le monde arabe. Dans ce contexte, elle a permis, en 1996, l'adhésion en tant que membres des chaînes TV et radiophoniques arabes privées et compte actuellement plusieurs organismes arabes et télévisuels étrangers (non arabes) en tant que membres affiliés. L'Union fournit à ses adhérents des prestations importantes dans le domaine de l'ingénierie afin qu'ils puissent être en phase avec les diverses mutations technologiques, particulièrement au niveau de l'évolution numérique. Elle organise, en collaboration avec l'ERTT, le Festival arabe de la Radio et de la Télévision qui comporte des compétitions des programmes TV et radiophoniques ainsi qu'un marché des programmes et des colloques à vocation intellectuelle et artistique. (Source : La Presse)
CONFERENCES & SEMINAIRES2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC 22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts. Med-IT@DAKAR 2007 4 -5 décembre 2007, Centre des Congrès de l’hôtel Méridien Président, Dakar, Sénégal Les rencontres Med-IT ont pour objectif de permettre la création de partenariats entre acteurs sénégalais, français et internationaux du secteur des technologies de l’information (fournisseurs de services Internet, opérateurs Télécoms, opérateurs satellites, éditeurs de logiciels, consultants, intégrateurs de solutions..) et de diffuser aux entreprises de l’information ciblée et concrète sur les gains compétitifs que peuvent leur apporter ces technologies (tables rondes, échanges d’expériences). Pour plus d'infos visitez http://www.medit.eu.org/2007/senegal/conferences.htm 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO 7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain. Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/ PEOPLE- La tunisiènne Khadija Ghariani a été élue secrétaire générale de l'Organisation arabe des technologies de la communication et de l'information. - Antoine Declerck a été nommé Directeur Marketing d’Orange Mali. EMPLOIS & OPPORTUNITESConcours de vidéos pour lutter contre la faim publié sur YouTube Le Programme alimentaire mondial (PAM) a lancé aujourd'hui le concours de vidéo 'Hunger Bytes´ et espère que la période de Thanksgiving aux Etats-Unis augmentera davantage le succès du site FreeRice, grâce auquel l'agence a déjà reçu 100.000 dollars destinés à acheter du riz pour ses opérations alimentaires. L'agence a donc décidé de lancer le concours de la meilleure vidéo sur le thème de la faim dans le monde. Une fois qu'elle aura reçu toutes les créations, d'une durée de 30 à 60 secondes, elle mettra les cinq meilleures en ligne sur YouTube. Celle qui aura été la plus visionnée à la date du 16 octobre 2008 - Journée de l'alimentation - remportera le concours. Pour plus d’infos visitez le site de la PAM à www.wfp.org/french/
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