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Les îles de l’Océan Indien acceptent un plan pour se connecter ensemble par fibre optiqueLa semaine dernière à Addis Ababa, les membres de la Commission de l’Océan Indien ont donné l’aval à un plan qui permettra de connecter par fibre optique les îles membres entre elles avec le reste du monde. La connexion au réseau de fibre optique sera disponible sur une base non-discriminatoire à bas prix pour des larges volumes. L’origine du plan est le résultat d’un travail de recherche débuté mi-2007 et complété à la fin de l’année dernière. Il a consisté à évaluer la demande en bande passante des îles membres et de réaliser une étude de faisabilité sur le plan technique et financier. La Commission comprend six îles: Les Comores, Madagascar, L’Ile Maurice, la Réunion (territoire d’Outre-mer français) et les Seychelles. L’île Maurice et la Réunion sont toutes les deux connectées à SAT3/SAFE et le Gouvernement et les autorités de régulation dans chaque île ont agi en faveur de la baisse des prix d’accès à la fibre. Bien que cette option ait été abandonnée, l’un des premiers schémas du projet EASSy retenait une route vers l’Inde via les Seychelles. Les Comores ont aussi été mentionnées comme un point d’amerrissage pour le câble EASSy. Les raisons premières de ce projet de fibre optique sont doubles : il s’agit d’abord de connecter les îles entre-elles et ensuite d’offrir une capacité de redondance à ses utilisateurs. Le câble SAFE a plusieurs fois été endommagé par des conditions climatiques averses. Le calendrier d’exécution de ce projet est particulièrement critique pour les îles membres si elles veulent être à même de se connecter aux câbles de fibre optique EASSy et SEACOM le long de la côte est du continent. La demande en connectivité varie énormément d’une île à l’autre. Bien que la population de l’île Maurice et de la Réunion soit petite, ces deux îles sont considérablement plus développées que les autre îles impliquées dams ce projet. L’une d’elles offre par exemple une couverture Wi-Max de l’île fournie par une société qui s’appelle Nomad. Il est clair que l’accès à de la bande passante internationale à bas prix entraînera une baisse des prix au détail et une augmentation du nombre des internautes et de leur l’utilisation de l’Internet. Au long terme, il est à prévoir que Madagascar aura certainement la plus forte demande en bande passante parce que la taille de sa population est plus grande que celle des autres îles membres. La croissance de la demande des plus petites îles est plus problématique. Face à l’offre de connectivité satellitaire, il est probable que les prix baisseront marginalement et par conséquent la demande restera plus faible. En dépit d’une demande accrue en bande passante, le projet manque de consistance financière pour attirer des investisseurs privés. Par conséquent les porteurs du projet s’orientent vers un financement public comme source principale de financement. La création de ce réseau de fibre optique chapeauté par la Commission de l’Océan Indien se fera sur une base non-discriminatoire offrant des bas prix pour des larges volumes. L’objectif global du projet permettrait non seulement de contribuer à la croissance du secteur des télécommunications mais aussi de développer le secteur des services à valeur ajoutée.
Bras de fer entre Côte d’Ivoire Télécom et les autorités ivoiriennesLe ministère de l'Economie et des Finances et celui des Nouvelles technologies de l'information et de la Communication ont conjointement diligenté, depuis le début du mois de janvier 2008, un audit à Côte d'Ivoire-Télécom. Cette opération vise, selon des sources crédibles proches du dossier, à jeter un regard critique sur les dix années de gestion de cette structure depuis la concession en 1996 par l'Etat de Côte d'Ivoire, du secteur de la téléphonie fixe à France Télécom. La Côte d'Ivoire et France Télécom détiennent chacun 49 % et 51 % des actions de Côte d'Ivoire Télécom. Au dire des sources, le gouvernement ivoirien, en diligentant cet audit, voudrait savoir si les intérêts de la Côte d'Ivoire ont été préservés durant ces dix années de gestion. Cette décision des autorités ivoiriennes serait consécutive à une crise survenue durant le trimestre d'octobre, novembre et décembre 2007 entre les parties ivoirienne et française autour de Côte d'Ivoire-Télécom. En effet, sans aviser les autorités ivoiriennes ni le conseil d'administration de Côte d'Ivoire-Télécom dirigé par l'ex-ministre Yaya Ouattara, la direction générale de France-Télécom a pris la décision unilatérale depuis Paris de mettre en place, à Abidjan, une direction unifiée entre Côte d'Ivoire-Télécom et Orange-Côte d'Ivoire. Joignant l'acte à la parole, elle a nommé à la fin octobre 2007, un directeur-pays qui devrait coiffer les directeurs généraux de Côte d'Ivoire-Télécom, M. Koné Bruno, et de Orange-Côte d'Ivoire, M. François Brunet. Ce super directeur général était, a-t-on appris, M. Jean-Jacques Depins. Il est effectivement arrivé à Abidjan et s'est activé à prendre fonction. Ce à quoi, se serait opposé le conseil d'administration de Côte d'Ivoire-Télécom, au motif que la décision de France-Télécom était discourtoise et inadaptée. Comme il fallait s'y attendre, elle a créé un séisme au sein de Côte d'Ivoire-Télécom. Des sources informées affirment même que le conseil d'administration aurait refusé l'accès de ses réunions à M. Jean-Jacques Depins en qualité de membre. Tout comme le ministre des Nouvelles technologies de l'information et de la Communication (NTIC), M. Hamed Bakayoko, qui, ulcéré par la décision unilatérale de France-Télécom, aurait menacé de dénoncer la convention de concession du secteur de la téléphonie fixe en Côte d'Ivoire. Après quelque temps de tiraillements entre Abidjan et Paris, France-Télécom est revenue sur sa décision. « "En réalité, il s'agit d'un recul momentané puisque France-Télécom tient toujours à son projet d'aller vers l'opérateur intégré c'est-à-dire mettre ensemble la téléphonie fixe, la téléphonie cellulaire et l'internet ", précisent nos sources. S'il est vrai que France-Télécom n'a pas tort de vouloir aller vers l'opérateur intégré en Côte d'Ivoire (ce qui se fait d'ailleurs partout dans le monde), l'entreprise a péché en conduisant seule l'initiative. Ce que les autorités ivoiriennes lui reprochent, c'est d'avoir voulu engager Côte d'Ivoire-Télécom dans un processus sans tenir compte des intérêts de chacune deux parties, principalement de ceux de la partie ivoirienne, étant donné que l'état de Côte d'Ivoire n'est pas actionnaire dans Orange-Côte d'Ivoire. Pourquoi France-Télécom veut-il unifier Côte d'Ivoire-Télécom et Orange-Côte d'Ivoire ? Au dire des sources crédibles, cette décision de France-Télécom fait suite au constat qu'Orange-Côte d'Ivoire ne connaît plus le boom de ses débuts. Alors que Côte d'Ivoire-Télécom affiche des résultats positifs depuis trois ans. A titre d'exemple, en 2007, l'entreprise serait sortie positive avec un bénéfice net d'environ 8 milliards de f cfa. Alors, France-Télécom qui totalise 51% des actions de Côte d'Ivoire-Télécom se serait mise dans la logique qu'Orange-Côte d'Ivoire pourrait bénéficier de l'embellie financière de Côte d'Ivoire-Télécom. En attendant qu'elle résurgisse éventuellement, la question de la nomination d'un directeur-pays à la tête de la structure unifiée Côte d'Ivoire-Télécom et Orange-Côte d'Ivoire a été abandonnée. Jean-Jacques Depins a été affecté par France-Télécom à la direction générale d'Orange-Côte d'Ivoire en remplacement du directeur général François Brunet. (Source : Notre Voie) L’ICTA veut faire l’ordre dans les cartes SIM à l’Ile MauriceLes utilisateurs dont les cartes ne sont pas enregistrées seront déconnectés. L'Information & Communication Technologies Authority (ICTA) rappelle aux opérateurs de téléphonie mobile qu'ils doivent se plier aux provisions de la loi. Comme l'indique clairement le Telecommunication Order 3 de 2006, tout abonné doit enregistrer sa carte SIM avant de pouvoir l'utiliser. Or, certains ont pu passer à travers les filets pour des délits à partir de leur téléphone mobile dont la carte n'était pas enregistrée. Tel cet enseignant qui aurait envoyé des SMS à caractère sexuel à certaines collègues sans être inquiété jusqu'à ce qu'il se fasse prendre en utilisant par inadvertance sa carte enregistrée ! La question est posée : comment a-t-il pu se procurer et utiliser des cartes SIM sans s'enregistrer auprès de son opérateur de téléphonie mobile ? Lors des récentes campagnes de promotion, durant lesquelles des cartes SIM ont été distribuées gratuitement, des opérateurs se sont montrés peu exigeants en matière d'enregistrement. Après enquête, il a été constaté qu'un opérateur en particulier s'est montré plutôt laxiste . Car il y a eu de nombreuses plaintes concernant des appels malveillants et des textos obscènes à partir de cartes SIM non enregistrées. Or, depuis 2006, tout usager d'un téléphone mobile doit être dûment enregistré auprès de l'opérateur chez qui il est abonné. «Nous avons donné des directives fermes aux opérateurs téléphoniques afin que l'activation des cartes SIM se fasse uniquement après l'enregistrement du client», indique-t-on à l'ICTA. Cette dernière précise que les opérateurs doivent désactiver l'usager dans les plus brefs délais s'il ne se plie pas à la règle. Quant à ceux qui continuent à utiliser des cartes SIM non enregistrées, ils doivent être tout simplement déconnectés. Il faut savoir qu'une fois enregistrée, la carte SIM permet de retracer facilement les usagers en cas de délit. Selon la loi, toute personne utilisant son mobile pour faire des appels malveillants ou pour envoyer des SMS obscènes est passible d'une peine d'emprisonnement maximale de cinq ans et d'une amende de Rs 1 million. (Source : L'Express) Les péripéties de la Sotelma ou la chronique d’une mort annoncéeCrée en septembre 2006, le Réseau malien des consommateurs de la téléphonie mobile (Remacotem), était face à la presse vendredi dernier. Objectif : échanger sur les objectifs du réseau et les actions qu'il compte entreprendre dans le cadre de la privatisation de la société des télécommunications du Mali (Sotelma). Selon le président du Remacotem, Dr. Adama Traoré, « pour privatiser une société, il y a des préalables. Ailleurs, on a commencé par privatiser avant de libéraliser. Et cela pour permettre à l'opérateur historique d'être dans les mêmes conditions qu'une société privée qui arrive sur le terrain. Mais, c'est l'inverse qui s'est produit au Mali. », s'est-il indigné. De plus, le réseau s'est dit désabusé par le fait que le Mali n'a aucune emprise sur son secteur de télécommunication. Or, « celui qui contrôle les télécommunications, contrôle l'économie. Tout a été mis en oeuvre pour étouffer la Sotelma, pour l'empêcher de grandir », pense le réseau. Le plus grave aux dires du réseau, c'est le fait que tous les segments de la téléphonie mobile sont cédés au rabais. « Nous sommes en danger, nous avons vendu au rabais tous nos segments à 30 milliards de F CFA. Or, un seul segment de GSM a été vendu au Sénégal à 100 milliards de F CFA », révèle Bakary Guindo, un membre du réseau. A ses dires, « la Sotelma est à la croisée des chemins. Pour faire fonctionner le mobile ou le fixe, nos moyens sont subordonnés aux moyens de l'Etat. Ouvrir tous les secteurs à la concurrence avant la privatisation de l'opérateur historique, c'est un cas atypique au Mali. Entre la décision et l'investissement, nous sommes obligés d'attendre 6 mois ou une année », a expliqué M. Guindo. Le Remacotem, qui ambitionne de défendre les intérêts des consommateurs, organisera dans les jours à venir des débats sur les antennes des radios de proximité, des journées portes ouvertes pour davantage éclairer la lanterne de l'opinion sur tout ce qui entoure la privatisation de la société historique. Après plus d'une année d'existence, le Remacotem compte 596 000 adhérents à travers le territoire national. (Source : Les Echos) Appels internationaux: le Maghreb et l'Afrique restent à l'écartLa baisse des prix des communications téléphoniques à l'international, ces dernières années, via les forfaits des "box" ADSL, a profité aux appels vers l'Europe ou l'Amérique, mais le Maghreb et l'Afrique restent encore à l'écart du mouvement. Aujourd'hui les communautés européenne, américaine et même asiatique, peuvent appeler depuis la France leur pays d'origine à des prix défiant toute concurrence. Pour moins de trente euros par mois, Free et Neuf Cegetel proposent dans leur forfait triple-play (internet, téléphonie et télévision) des appels à durée illimitée vers 70 destinations, dont l'Allemagne, le Japon, la Nouvelle-Zélande ou encore l'Argentine. Mais aucun fournisseur d'accès internet n'offre de forfaits illimités vers l'Algérie, la Tunisie, le Maroc ou encore le Mali et le Sénégal. "Acheminer une communication vers les pays du continent africain coûte très cher", affirme Free, premier fournisseur d'accès à avoir lancé ces forfaits illimités. "Sur le marché de gros, l'achat des minutes de communications entre les pays du nord coûte en moyenne 1 centime pour 15 centimes vers les pays du sud", explique Khaled Zourray, directeur général de Budget Telecom, un opérateur de téléphonie "low cost" qui mise sur le marché des communautés étrangères. Principale raison: les réseaux de téléphonie fixe des pays du nord sont amortis depuis longtemps et ouverts à la concurrence, au contraire de ceux des pays du sud quasiment inexistants, faute d'investissements. Depuis les années 1990, l'effort financier s'est focalisé sur les réseaux mobiles bien plus rapides à déployer, permettant au sud de rattraper son retard. Mais ces infrastructures récentes sont onéreuses et la concurrence ne joue pas encore vraiment, ajoute M. Zourray. Budget Mobile, Mobisud, Mobiho, et tout récemment Zemobile : plusieurs opérateurs mobiles à bas coûts se sont installés sur ce marché prometteur alors que la France compte six millions de résidents étrangers. Budget Telecom a été introduit en Bourse fin 2006. Ces derniers jours, Kertel, maison mère de Zemobile, a lui aussi pris le chemin de la Bourse. Chacun de ces opérateurs assure proposer les offres les plus compétitives du marché, une affirmation difficile à vérifier tant les offres sont complexes. Les appels à partir d'une ligne fixe pour le Maghreb ou l'Afrique restent une alternative, financièrement d'ailleurs plus intéressante. Budget Telecom propose par exemple de téléphoner via un numéro surtaxé à 15 centimes la minute vers le Maghreb et nombre de pays africains. Le réseau de téléboutiques ou call-shop (environ 4.000 en France) est une autre possibilité. Cette formule a connu un très fort développement ces dernières années auprès des communautés maghrébines et africaines. "C'est le petit épicier de quartier qui a réinventé ce qu'était la Poste lorsqu'on pouvait encore y téléphoner dans des cabines", explique Budget Telecom, l'un des opérateurs qui fournit le système de facturation et loue son réseau. "On téléphone et on paye à l'acte. Tout est transparent", assure M. Zourray. En revanche, les cartes téléphoniques, très prisées des communautés étrangères, sont loin de faire l'unanimité. De nombreuses escroqueries ont été mises au jour, les plus fréquentes consistant à léser le client sur le nombre de minutes achetées. Les cartes de France Télécom ou Kertel, acteurs historiques du secteur et vendues dans les débits de tabac ou kiosques à journaux, sont les plus fiables. D'autres cartes, empruntant des circuits non officiels, sont bien moins chères mais aux risques et périls du client. (Source :AFP) EN BREF :- La société de téléphonie mobile Warid Congo procèdera sous peu au lancement de ses activités commerciales en République du Congo. La société WARID Congo fait partie de WARID Télécom international qui est une filiale du groupe Abu Dhabi. Entre 2009-2013, Warid Congo envisage un investissement de 27.000.000.000 francs CFA, soit 41,3 millions d’euros. L’implantation de cette société au Congo permettra de créer plus de 200 emplois directs contre 10.000 emplois indirects. - Etisalat Misr, le troisième opérateur de téléphonie portable en Egypte vient de signer un contrat avec l’équipementier Ericsson pour l’extension géographique de son réseau GSM/W-CDMA/HSPA. Etisalat Misr a commnencé à commercialiser ses services en mai dernier et sa part de marché s’établit à 7% à la fin septembre 2007. - L’opérateur mobile,Vodacom Mozambique, a annoncé que sa part de marché du mobile a augmenté pour atteindre 40% ce qui représente environ 1.5 millions d’usagers. Le Mozambique compte deux opérateurs portables, Vodacom et mCel, la filiale mobile del’opérateur historique TDM. - Telkom South Africa, l’opérateur historique, vient de déposer une demande d’allocation de fréquence dans la bande 1800MHz auprès de l’autorité de régulation des télécommunications d’Afrique du Sud (ICASA). Il est possible que l’opérateur cherche à lancer sa propre offre de service mobile qui serait financer par la vente de sa part dans Vodacom, l’un des opérateurs portables sur le marché. - La société générale des postes et télécommunication de la Libye (GPTC) vient de signer un contrat d’une valleur de 35 millions d’Euros avec la société italienne Prysmian Cables&Systems pour le renforcement du réseau de cables de fibre optique de GPTC. - Face aux récurrents problèmes de qualité des services des opérateurs portables nigérian, l’autorité de régulation des télécommunications (the Nigerian Communications Commission) a interdit aux opérateurs portables de lancer des campagnes de promotion visant à attirer de nouveaux clients. Cette annonce fait suite à la déclaration de l’opérateur mobile Celtel promettant d’investir 1 milliards de dollars US en 2008 pour améliorer la capacité de son réseau. En parallèle Glo Mobile a annoncé le lancement commercial de son service 3G à Lagos, Abouja et Port Harcourt. - Des entretiens algéro-égyptiens ont eu lieu à Alger pour "trouver des solutions" et insuffler un "nouveau départ" à la société égyptienne de droit algérien de téléphonie fixe "Lacom", a indiqué le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour. Lacom, le second opérateur de téléphonie fixe en Algérie, détenu par deux sociétés égyptiennes Telecom Egypt et Orascom s’est plaint à de multiples reprises d’un environnement légal qui continue à favoriser l’opérateur historique Algérie Telecom. - Rwandatel vient de signer un contrat de 35 millions de dollars US avec Huawei Technologies. Outre la fourniture d’équipement pour l’extension du réseau de Rwandatel, la société chinoise fournira aussi du matériel GSM permettant à Rwandatel de se postionner sur le segment du mobile au Rwanda. - L’autorité de régulation ugandaise (Uganda Communications Commission) vient d’accorder à Celtel l’extension de sa licence d’exploitation d’un réseau mobile. - En Angola, Alcatel-Lucent a été retenu par l’opérateur mobile Unitel pour réaliser la mise à jour de son réseau aux normes GSM/EDGE. Le contrat est estimé à 20 millions d’Euros et sa réalisation est prévue pour fin juillet 2008.
L'évolution du e-commerce au Maroc reste en deçà du potentiel du secteurL'évolution du commerce électronique au Maroc reste en deçà du potentiel qu'offre ce secteur, a indiqué, jeudi à Fès, M. Hicham Lahjomri, chef de division à l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Une enquête réalisée par l'ANRT révèle que les entreprises marocaines effectuent environ 8,4 pc de leurs achats en ligne, pour un montant ne dépassant pas 4 pc du volume global des achats dans 95 pc des cas, a souligné M. Lahjomri, qui s'exprimait lors d'un séminaire organisé autour du thème "Commerce électronique : vecteur de développement pour le tourisme et l'artisanat ". Cette faible affluence pour le commerce électronique s'explique par le manque de garanties légales et de solutions appropriées de paiement en ligne dans les transactions électroniques, a-t-il précisé lors de cette rencontre, initiée par la commission PME de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM). Il a cependant fait remarquer que le commerce électronique est susceptible de connaître un grand essor, au vu de l'évolution de l'usage des techniques de l'information et de la communication, en particulier grâce à l'introduction de l'Internet à haut débit et à la disponibilité de meilleures garanties susceptibles d'assurer plus de confiance numérique. La confiance numérique représente un enjeu fondamental pour la promotion des activités de commerce électronique, a-t-il dit, expliquant que plusieurs études montrent que le développement du commerce électronique ne se fera que si l'on arrive à gagner la confiance du consommateur, en assurant la sécurité des réseaux et des échanges électroniques, la protection des données personnelles et de la vie privée et la lutte contre la cybercriminalité. Il a souligné dans ce sens que le Maroc a mis en place un dispositif juridique pour créer et renforcer les conditions de la confiance numérique, citant à cet égard la loi complétant le code pénal en matière d'infractions relatives aux systèmes de traitement automatisé des données et la loi sur les échanges électroniques de données juridiques. "Les services à base de paiement électronique vont certainement connaître une évolution importante au Maroc, avec la mise en place d'une nouvelle plate-forme de paiement électronique ", a-t-il estimé. De son côté, M. Said Mataich, chargé de mission à l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME), a souligné, lors d'une intervention intitulée "L'ANPME : l'accompagnement des PME dans l'introduction des NTI", que son établissement offre une multitude de services visant l'informatisation de la gestion des PME. L'ANPME accompagne l'entreprise dans le choix d'un Système d'Information (SI) à travers l'introduction d'un nouveau progiciel, le changement ou la modernisation du système déjà en place, l'organisation de la fonction informatique, ainsi que dans la mise en place d'un Schéma Directeur informatique, a-t-il expliqué. Cet accompagnement, a-t-il dit, permet d'assurer une circulation optimale de l'information en favorisant la qualité, l'économie et la réduction du temps de réponse, d'éliminer les redondances de contrôle, de mettre à la disposition des décideurs une information fiable et en temps réel et de tirer profit des nouvelles technologies pour répondre aux exigences de réactivité, de disponibilité et d'évolutivité. L'ANPME a mené 387 actions d'accompagnement en faveur de 270 entreprises, dont neuf établies dans la région de Fès-Boulemane, a-t-il indiqué, notant à cet égard que l'entreprise ne contribue qu'à hauteur de 20 pc du coût de la mission, le reste étant pris en charge par le Fonds national de mise à niveau (FOMAN). Les travaux de cette rencontre ont été axés sur plusieurs thèmes, dont "Etat des lieux des technologies de l'information", "le e-commerce pour le développement des destinations touristiques ", "l'expérience espagnole dans le e-commerce", et " la présentation de la plate-forme Intermed". (Source :MAP) Quid du site Internet de la Présidence au Congo-Kinshasa?Depuis un certain temps, les organes de presse privés ont du mal à entrer en possession des ordonnances présidentielles et des discours du Chef de l'Etat, dont la primeur a toujours été réservée à la radiotélévision nationale. S'il est vrai que les médias d'Etat ont incontestablement le droit à cette faveur, il reste tout aussi vrai que, de notoriété publique, lorsqu'une ordonnance a été rendue publique, celle-ci cesse d'être considérée comme un secret d'Etat. Mais, tel n'est pas le cas à Kinshasa où, une fois lue à la télévision publique, l'ordonnance disparaît avec son présentateur qui en fait sa propriété privée. Plus grave, très souvent, celui-ci prend un vilain plaisir à faire marcher ceux de ses confrères désireux de publier à leur tour le même document dans leurs médias respectifs. Le dernier cas en date est celui des deux ordonnances présidentielles portant nomination des magistrats et mise à la retraite de certains. Rendus publics dans la nuit de samedi par la télévision nationale, ces deux documents ont été difficiles à retrouver aussitôt après, au point que même la très officielle Agence Congolaise de Presse a vu l'un de ses journalistes accrédités à la Présidence de la République se livrer à une gymnastique indescriptible pour mettre la main sur lesdits documents et les exploiter, avant de les redistribuer dimanche soir. Il y a à se demander à quoi sert réellement le site Internet de la Présidence de la République, sur lequel les deux ordonnances auraient pu être affichés de bonne heure pour aider les autres médias à s'en procurer. Il y a un mois, ce qui s'est passé dimanche s'était produit lorsque le chef de l'Etat avait signé la série d'ordonnances portant nomination des mandataires dans les entreprises publiques. Après avoir lu lesdites ordonnances, le présentateur s'était arrangé pour s'approprier celles-ci au nom de son appartenance à la presse dite " présidentielle ", une invention purement congolaise ; là où tous les autres médias étaient en droit d'entrer en possession de ces documents par les soins des services compétents de la Présidence. Qui peut croire qu'à force de chercher à tout prix les fameuses ordonnances du week-end dernier, un journaliste a failli se faire écraser par une voiture en plein boulevard du 30 juin, alors qu'il se rendait à l'ACP où il comptait retrouver les traces de ces documents publiés la veille par la " chaîne mère " ?. S'ils veulent vraiment aider le président de la République, il est temps pour les services de la Présidence de la République - y compris celui qu'on appelle pompeusement " presse présidentielle " - de corriger cette manière de travailler qui consiste à entretenir des mythes autour des documents officiels destinés au domaine public. (Source : Le Phare) Ouverture du premier cyberpresse régional au SénégalLe ministre de l'Information et des Relations avec les Institutions, porte-parole du gouvernement, Bacar Dia a salué, lundi à Louga, la "matérialisation du projet présidentiel de cyberpresse régional". M. Dia, qui procédait à l'inauguration du premier cyberpresse régional, a estimé que "les journalistes reporters et correspondants régionaux de Louga ont, à travers la mise sur pied de ce projet, montré qu'il est possible de partir d'un concept et d'en arriver à un résultat concret". Accompagné de son homologue, le secrétaire général au ministère équato-guinéen de l'Information, de la Culture et du Tourisme, Federico Abaga Ondo, M. Dia a salué l'entente qui a prévalu entre les journalistes et le travail abattu en amont par l'association de la presse régionale de Louga pour aboutir à ce résultat. "Les journalistes ont montré la voie et il faut que toutes les autres régionales s'y mettent pour qu'ensemble l'Etat puisse continuer à vous soutenir dans votre mission d'informer juste et vrai", a lancé le ministre aux autres correspondants d'organe de presse. "A travers la mise sur pied de cyberpresse régionaux et une subvention annuelle de 6 millions, l'Etat vise à améliorer les conditions d'exercice de la profession pour les hommes de terrain que vous êtes, qui bravent la chaleur, la poussière pour rendre service au peuple", a soutenu M. Dia. Son homologue de la Guinée équatoriale, en séjour d'une semaine au Sénégal, a apprécié cette "expérience d'appui aux journalistes exerçant dans les provinces", tout en relevant que c'est un "exemple" à suivre. Au nom de ses confrères, le correspondant de Walf FM, Moustapha Niang dit Achille a remercié les autorités étatiques pour cette trouvaille qui "va grandement aider les correspondants dans leur bataille quotidienne pour faire plaisir aux auditeurs et lecteurs". "Ce cadre ouvert à tous les confrères d'ici et d'ailleurs, travaillant dans la région ou venus en mission, va faciliter, à n'en point douter, raffermir les liens entre journalistes et lever du coup toute sorte d'incompréhension", a relevé Achille Niang. Le cyberpresse de Louga, doté de 15 ordinateurs dont 5 portables, est logé dans les locaux du centre culturel régional. (Source : Agence de Presse Sénégalaise) EN BREF :- Le projet de réalisation de la fibre optique Alger-Abuja a figuré au menu d'un entretien qui a réuni lundi à Alger, le ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Boudjemâa Haïchour, et ses homologues du Nigeria, Ibrahim Dasuki.Snakande, et du Niger, M. Abdelkarim Soumaila. - Firefox, le principal représentant du camp des logiciels libres dans la navigation Internet, a sorti, le 6 février 2008, une dernière version estampillée 2.0.0.12. Selon une étude publiée par XITI, 18.8% des internautes utilisent Firefox contre 9,4% pour le Maroc, et 8,2% pour l’Algérie. Pour en savoir plus sur le baromètre des navigateurs visitez http://www.xitimonitor.com/fr-fr/barometre-des-navigateurs/ - Un groupe d'académiciens et de chercheurs de diverses universités arabes a lancé récemment le portail arabe des sciences de l'information et de la communication qui représente "un espace académique spécialisé dans la recherche et les études en matière d'information et de communication. L'objectif principal de ce portail (http://www.arabmediastudies.net) est de "contribuer à la création d'une société de recherche arabe active" dans le domaine de l'information et de la communication. C'est une initiative ouverte à tous les chercheurs qui "croient en le rôle sociétal de la recherche scientifique et misent sur l'importance de la production en matière de recherche pour le développement de l'information arabe". - En Afrique du Sud, l’opérateur public de télécommunication Sentech s’est vu alloué une enveloppe de 65 millions de dollars US pour déployer son réseau haut-débit sans fil. La société détient une licence WiMAX au même titre que Telkom SA, iBurst et Neotel. - La technologie WiMAX ne cesse de gagner du terrain suite à l’annonce par la société canadienne Galaxia Telecom International (GTI) du déployment de son réseau en Algérie. En collaboration avec Algérie Telecom, GTI va lancer prochainement son offre commercial sous le label « Athir ».
Un fonds de 100 millions de dirhams pour les TIC au MarocLa Fédération marocaine des technologies de l’information (APEBI) entend mettre en œuvre son contrat progrès 2006-2013. Dans le plan d’action 2008-2009 qui vient d’être annoncé, l’APEBI mise sur le renforcement de ses structures internes et de ses services ainsi que sur l’activation de ce programme de développement étalé sur 7 ans : le Maroc devrait s’acheminer vers une plateforme technologique hautement qualifiée, dédiée à l’ensemble des pays étrangers. Le programme prévoit la création de plus de 30 000 emplois directs nouveaux qui viendront se rajouter aux 90 000 prévus par les activités de l’offshoring. Le chiffre d’affaires du secteur, évalué à 30 milliards de dirhams à la fin 2005, atteindra 60 milliards de dirhams dont 1,8 milliard à l’export, à l’achèvement du programme. Afin d’atteindre ces objectifs, la fédération compte employer les moyens nécessaires, notamment en matière d’innovation et de formation. A cet effet, un fonds, doté d’un capital de 100 millions de dirhams, devrait être créé pour l’incitation à la recherche et au développement. Ce fonds est financé à 25% par les opérateurs télécoms. Sur le plan de la formation, le secteur des TIC devrait être capable de fournir 4500 ingénieurs et 7000 techniciens supérieurs à l’horizon 2012. En termes de moyens financiers, le plan d’action 2008-2009 bénéficie d’une enveloppe globale de 20 millions de dirhams. Sur la période 2009-2012, le budget annuel serait, lui, de l’ordre de 10 millions de dirhams. Ces programmes se font en concertation avec l’Etat marocain, qui consacre désormais 2% de son budget (contre 1% précédemment) aux technologies de l’information et à l’activation du contrat progrès 2006-2012. Autre mesure prise par l’Etat, le mécanisme d’accompagnement des entreprises industrielles et des services par le Fonds national de mise à niveau et le Fonds de garantie de la restructuration financière destinée à assister les entreprises endettées. (Source : Les Afriques) Piraterie - Microsoft et la Sociladra entament la lutte au CamerounC'est en présence de l'inspecteur général du ministère de la Culture que les deux parties ont paraphé ce protocole d'accord. D'un côté, il y avait la Société civile de la littérature et des arts dramatiques (Sociladra) et de l'autre Microsoft Cameroun. Ce protocole porte sur la " coopération dans le domaine de la sensibilisation, de l'information, de la répression et de la lutte contre la piraterie et la contrefaçon ". Comme l'a expliqué Elise Mballa Meka, la présidente de la Sociladra, cet accord " s'inscrit dans le cadre de la réforme du droit d'auteur et des droits voisins entamé par le gouvernement du Cameroun en vue de permettre aux artistes de pouvoir jouir des fruits de leur création ". Cet accord, premier du genre entre la compagnie américaine Microsoft et une société camerounaise de droit d'auteur, arrive à un moment où le taux de piratage des logiciels " a atteint la côte d'alerte. Le taux de piratage au Cameroun pour ce qui est des logiciels est de 85 % ", a déclaré Marius Moantsoga le représentant de la firme américaine. Par ce geste, Microsoft compte " apporter sa pierre à l'émergence d'une économie numérique au Cameroun ", a-t-il ajouté. Pour ce qui est de la mise en oeuvre effective de cet accord qui concerne toutes les autres sociétés de droit d'auteur, Elise Mballa Meka pense qu'il s'agira dans un premier temps de " mettre sur pied une vaste formation des personnels de toutes les sociétés civiles, des magistrats et même des personnels de la police judiciaire qui nous aident tant dans la lutte contre la contrefaçon ". Cette première étape débouchera sur une autre qui consistera en "l'organisation d'une vaste campagne d'information auprès des utilisateurs de logiciels", a expliqué la présidente de la Sociladra. Ces deux étapes sont importantes du point de vue de Microsoft Cameroun dans la mesure où " nous n'entreprendrons des démarches coercitives qu'après avoir épuisé celles liées à la pédagogie et à l'information. N'oubliez pas que le développement de nos activités dans la sous-région est fortement compromis par la contrefaçon. C'est pourquoi nous avons initié le présent protocole en vue d'informer les pirates de l'illégalité de leurs actions ", a ajouté Marius Moantsoga. Ne reste plus qu'à " espérer que cet accord sera effectivement appliqué pour que nos oeuvres ne soient plus piratées", comme l'a indiqué un écrivain à l'issue de la cérémonie. (Source : Le Quotidien Mutations) Les Tics montent en gamme à l’Ile MauriceLes entreprises des nouvelles technologies se tournent vers des filières spécialisées. L'Etat, de son côté, a approché des formateurs pour aider la main-d'oeuvre à acquérir de nouvelles compétences. Les nouvelles technologies offrent-elles autre chose que des emplois de télé-opérateurs ? Certainement, affirment les spécialistes. De plus en plus, l'industrie aura besoin de compétences très spécifiques pour pouvoir continuer sa montée en gamme. Aussi, au Bureau du Premier ministre, l'on fait comprendre que des accords sont en train d'être conclus avec des références de la formation sur le plan international. Il est question qu'elles se déplacent à Maurice dans le but de former la main-d'oeuvre et d'offrir au secteur les compétences dont il a le plus besoin. En parallèle, une sensibilisation de la population est exigée. Car les idées reçues ont souvent la vie dure. Surtout dans le secteur du Business Process Outsourcing (BPO), externalisation en français. Pour l'homme de la rue, le BPO c'est surtout et avant tout des jeunes gens, casque téléphonique à la tête, qui effectuent des appels à l'étranger pour vendre des produits. «A ceux qui disent que le BPO ce n'est que du centre d'appel et rien d'autre, je répondrai qu'ils sont plutôt naïfs», affirme Jean Suzanne, senior adviser du Premier ministre en matière de Technologies de l'information et de la communication (Tic) et président d'Infinity. Si les centres d'appels étaient le point de départ de l'aventure mauricienne dans le monde de l'externalisation, ils ne sont certainement pas l'aboutissement. Seuls 18 % des compagnies font des activités de centre d'appels contre 45 % qui font du BPO pur et 20 % du développement de logiciel. Certes, les centres d'appels représentent un peu plus de 50 % de la main-d'oeuvre, mais cette proportion est appelée à baisser au fur et à mesure que le secteur se développe. «Il fallait bien commencer par quelque chose. S'il fallait attendre que nous puissions faire du legal ou design outsourcing, par exemple, nous aurions perdu beaucoup plus de temps», avance Vidia Mooneegan, directeur exécutif de Ceridian (Mauritius) Ltd, compagnie d'origine américaine qui fait surtout de l'externalisation dans le domaine des ressources humaines. Beaucoup de professionnels de l'industrie estiment en effet que les centres d'appels ont permis de mettre le pays sur la mappemonde des Tics et de recruter un rapidement un grand nombre d'employés. Sans ces centres d'appels, il aurait fallu de longues années avant de pouvoir franchir la barre des 10 000 emplois. Et maintenant que le moteur est lancé, il est temps de s'adapter aux nouvelles réalités. «Il est évident que nous n'allons pas rester des généralistes parce que tôt ou tard, on se fera doubler par d'autres qui seront moins chers. Pour éviter cela, nous devons monter en gamme et c'est ce que nous sommes en train de faire», dit Jean Suzanne. «Nous allons proposer beaucoup de valeur ajoutée et d'expertise», précise-t-il encore. D'ailleurs, du BPO simple, Maurice est appelé à évoluer vers le KPO (Knowledge Process Outsourcing). «Il faut pousser l'industrie vers ça et pour cela il faut identifier des marchés niches», est d'avis Vidia Mooneegan. Et pour cela il faut des compétences très spécifiques et pointues. Comptables, avocats, ingénieurs en informatique, architectes et autres professionnels devront également s'y mettre. Le plus dur sera cependant de les convaincre. «Je comprends que ces professionnels ne sont pas trop intéressés à se diriger vers cette industrie, mais il faut sensibiliser et faire comprendre qu'il y a un avenir réel. Le legal outsourcing ou l'externalisation dans le secteur de la finance et de la comptabilité se vendent facilement aux clients», dit-on chez Ceridian (Mauritius) Ltd. Le secteur aura également de plus en plus besoin de jeunes ayant une bonne maîtrise du domaine médical, touristique, juridique, pharmaceutique ou encore linguistique. «Il nous faudra de plus en plus engager des gens qui ont une expertise. Il faudra, par exemple, mettre des comptables en ligne», précise Jean Suzanne. Et pour ce dernier, le mot-clé est formation. D'ailleurs, le secteur est unanime sur le sujet. De plus, nombreux sont ceux qui souhaitent la création d'une institution de formation calquée sur le modèle de l'Ecole Hôtelière. L'association Act, qui regroupe les acteurs de l'industrie, a, en 2006, proposé un tel projet aux autorités. Les initiatives se multiplient cependant. «Cette année, il faudra faire de gros efforts en formation à forte valeur ajoutée et nous en sommes conscients», confie le senior adviser du Premier ministre. (Source : L'Express) EN BREF :- Avec la loi de finance 2008, le Gouvernement du Bénin a décidé que l’heure a sonné pour la promotion plus active des TIC. La loi stipule “nonobstant les dispositions des articles 2 et 3 du code des douanes et de l'article 224 nouveau du code général des impôts (CGI), le matériel informatique y compris les logiciels, les imprimantes, les parties et pièces détachées, même présentés isolément, est exonéré de tous droits et taxes de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l'exception du prélèvement communautaire de solidarité (PCS), du prélèvement communautaire (PC) et de la taxe de statistique (T. STAT) durant la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2008. - Lors d’une conférence de presse, El Hadj Gley, ministre des Technologies de la communication en Tunisie a relevé que le nombre des ordinateurs, toutes catégories confondues, a connu, au cours de l'année 2007, une nette augmentation, pour atteindre 767.000 unités, précisant que le programme présidentiel de l'ordinateur familial a permis de fournir, depuis son démarrage, 62.000 ordinateurs. - Dr. Modibo Diarra, président de Microsoft Afrique, a annoncé mercredi l'appui de sa structure à la zone franche de Grand-Bassam, à sa sortie d'audience avec le Chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo. «Microsoft, par ma modeste personne, va appuyer la zone franche de Bassam aussi loin que possible », a-t-il déclaré. - Avec l’appui du Fonds de solidarité numérique (FSN) et en collaboration avec EMPA, institut suisse de recherche en science des matériaux et en technologie, le Sénégal vient de lancer une étude de faisabilité pour la mise en place d’une usine de recyclage des déchets électriques et électroniques. - Plus de 380 propositions ont été reçues pour la prochaine conférence eLearning Africa, 3e conférence panafricaine sur le thème des Tic pour le développement, l'enseignement et la formation. Cette conférence se déroulera du 28 au 30 mai 2008 à Accra (Ghana). - Depuis la mi-février, les Sénégalais de France qui attendent leur passeport depuis des mois, parfois des années, pourront se rendre au consulat du Sénégal à Paris pour déposer une demande qui pourrait être satisfaite dans les trois jours grâce à la miseen place d’un centre de production de passeports numérisés. - En Côte d'Ivoire, les services gouvernementaux de communication se sont mis en réseau sous la houlette du Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG . Cette initiative, baptisée «Réseau SGCom» regroupe les services de communication des ministères, des services rattachés à la Primature et des structures gouvernementales. Notons que l'idée de construire le «Réseau SGCOM» est née en 2004, selon les responsables du CICG. - Cisco s’installe au Sénégal. L’ouverture d’un bureau sénégalais lui permettra de renforcer sa présence et ses liens existants avec des sociétés comme la Sonatel, la Banque régionale de solidarité (Brs) la Senelec, entre autres.
Capital de la Sonatel : Les travailleurs contre le retrait de l’EtatSelon les travailleurs de la Sonatel, l’Etat doit rester dans le capital de l’entreprise. Sinon, avertissent-ils au cours de la réunion de leur comité exécutif, toute l’entreprise va être contrôlée par France Télécom qui la transformerait en filiale. Et, à partir de ce moment, les décisions seront prises en France. Ce qui signifierait, aux yeux des travailleurs, un retour du système néo-colonial de coopération. Le Comité exécutif du Syndicat des travailleurs de la Sonatel (Syts) s’est réuni le week-end dernier à Saly Portudal. Cette instance, la plus importante des travailleurs de la Sonatel en dehors du congrès, a réfléchi pendant 48 heures sur les enjeux de l’entreprise, les prédispositions que le mouvement syndical doit mettre en œuvre pour faire face. 80 délégués venus de toutes les régions ont participé à la rencontre. Selon Mamadou Aïdara Diop, Secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonatel, il a surtout été question des relations avec France Télécom qui sont, de son point de vue, en train de glisser vers « des relations de type néo-colonial ». Lorsque France Télécom arrivait, a-t-il soutenu, l’Etat du Sénégal l’avait soutenu comme un partenaire historique devant accompagner Sonatel dans sa stratégie de développement des télécommunications. Mais, aujourd’hui, s’est désolé Aïdara Diop, il est établi que France Télécom est en train de se comporter « plus en chercheur effréné du gain qu’en multinationale préoccupée par le développement de Sonatel ». Etayant son propos, le Secrétaire général du Syts a avancé qu’en l’intervalle de 10 ans, France Télécom a réalisé un gain de 80 milliards sur une mise de 100 milliards en 1997. Et ceci, a-t-il précisé, du fait du professionnalisme et de l’engagement des travailleurs de Sonatel. Au moment où l’Etat annonce son retrait du capital de Sonatel, Aïdara Diop considère qu’il faut s’arrêter et évaluer une telle décision et l’impact qui en découlerait sur le développement des Télécommunications au Sénégal. Même si Sudatel va venir s’installer en plus de Tigo-Sentel, Sonatel reste l’opérateur historique qui a en charge le développement, en particulier du service universel, a dit Aïdara Diop. Revenant sur le retrait éventuel de l’Etat, il est établi que pour les travailleurs de Sonatel, l’Etat doit rester dans le capital, si non toute la société va être contrôlée par France Télécom qui la transformerait en filiale et, à partir de ce moment, les décisions seront prises en France, ce qui signifierait à ses yeux une remise sur pied du système néo-colonial de coopération. (Source : Le Soleil) Une invention africaine à la pointe de la technologie monétiqueUnipay’s, nouvel acteur dans le monde du paiement distant, entend jouer avec Maâtcard « un rôle de premier plan dans le monde », selon Patrick Ulanowska. Les Afriques : Unipay’s a fait beaucoup parler d’elle lors du Salon de la carte à Paris, en automne dernier. Quel est son cœur d’activité ? Patrick Ulanowska : Unipay’s (Universal Payment System & Solutions) est un nouvel acteur dans le monde du paiement. Créé en juin 2007, Unipay’s est aujourd’hui capitalisée à 2 millions d’euros. Sa vocation est d’être un prestataire de services financiers de masse, en développant des solutions innovantes de paiement de détail et d’ambition ubiquitaire, associant le téléphone mobile d’une part et une carte bancaire, embarquant un dispositif sécurisé dynamique d’authentification forte. Le composant « batterie » disponible au format carte bancaire permet de rendre la carte autonome, et de facto, lui donne la possibilité de s’affranchir d’un lecteur sur lequel il lui fallait jusqu’à aujourd’hui solliciter le courant nécessaire à sonfonctionnement. LA : Quels sont les actionnaires de cette société ? PU : Il est important de souligner qu’Unipay’s a été créée en fonds propres par les fondateurs et promoteurs historiques du concept Maâtcard, à la suite de dissensions avec les premiers actionnaires. Il s’agit de Mohamadou Dabo, consul honoraire de Corée du Sud au Cameroun et président d’un fond d’investissement du Sud asiatique, Cole Shade Sule, jeune diplômé d’origine camerounaise, Hatem Farag, jeune entrepreneur d’origine égyptienne, Eric Laurent Ricard, ingénieur et expert près la Cour d’appel de Paris, Serge Doh, Ivoirien installé aux Etats-Unis, et moi-même, d’origine malienne et polonaise… Le groupe a réalisé une première augmentation de capital en septembre dernier portant sur 1 million d’euros entièrement souscrits. Cette phase a permis l’arrivée de 2 nouveaux actionnaires de référence, Albert Kouinche, fondateur et président d’Express Union, premier réseau de transfert d’argent domestique en Afrique centrale, et Victor Djimeli, fondateur et président d’un groupe comprenant plusieurs sociétés dans le commerce et la distribution au Cameroun. LA : Votre entreprise est résolument panafricaniste, voire multinationale. N’est-elle pas une cible idéale pour les fonds d’investissement? PU : Certainement. A la faveur de contrats de partenariat très prometteurs, signés en 2007, et une reconnaissance internationale de la carte bancaire acoustique Maâtcard, qui fut finaliste des Sésames de l’innovation au Salon cartes à Paris et vainqueur du Trophée 2007 (Mastercard/Visa) de la carte bancaire la plus innovante au plan international pour sa technologie, Unipay’s vient d’engager une seconde augmentation de capital portant sur 8 millions d’euros, dont l’issue favorable est attendue pour la fin mars en raison de l’implication récente et très efficace à nos côtés de Charles Millon, ancien ministre français, et de Christiane de Livonnière, présidente d’Intelstrat et ancien chef de cabinet de François d’Aubert, ancien ministre français également. Ce renforcement en fonds propres, qui devrait voir l’arrivée d’un fonds d’investissement déjà identifié, va permettre à Unipay’s de renforcer considérablement ses ressources humaines et ses actifs, notamment en ce qui concerne la propriété intellectuelle sur les technologies embarquées dans un support plastique au format carte bancaire, et d’investir de façon significative en R&D dans le traitement du signal, la cryptographie et les technologies web et mobile. L’Afrique a la capacité de développer et d’opérer au plan continental un système de paiement aussi performant, voire plus innovant que ceux existant dans le reste du monde. LA : Quelles sont vos prétentions sur le marché mondial et africain ? PU : Unipay’s entend être un acteur de premier plan sur le marché mondial à venir de la carte à batterie et multicomposants, dont les applications dans l’univers bancaire, qui compte pas moins de 42,8 milliards de cartes bancaires sans composant embarqué, sont potentiellement prodigieuses. Ce marché est en effet en forte croissance depuis que le composant « batterie » est disponible au format carte bancaire. Dans l’évolution de la carte à puce, ceci est vu comme un pas fondamental, car il permet de rendre la carte autonome, et de facto, lui donne la possibilité de s’affranchir d’un lecteur sur lequel il lui fallait jusqu’à aujourd’hui solliciter le courant nécessaire à son fonctionnement. Dans cette perspective, la carte Maâtcard remet fondamentalement en cause le modèle économique des terminaux de paiement traditionnels en démontrant sa capacité à s’affranchir d’un lecteur spécifique dès lors qu’elle fonctionne avec n’importe quel matériel, GSM ou autre, connecté au réseau. Sur l’Afrique, nous avons vocation à ouvrir des filiales dans chacun des pays où le concept Maâtcard se déploiera. Capitalisées avec des acteurs et partenaires locaux de référence, ces filiales ont pour rôle d’être le support de premier niveau, tant au plan technique que commercial du système et outil de paiement Maâtcard. Nous entendons aussi nous appuyer sur des ressources humaines locales afin de démontrer que l’Afrique a la capacité de développer et d’opérer au plan continental un système de paiement aussi performant, voire plus innovant que ceux existant dans le reste du monde. En effet, dans le cadre du système de paiement que Unipay’s déploie en phase pilote au Cameroun, nous sommes en capacité de démontrer les formidables avancées de l’environnement technologique que nous mettons en place en termes de sécurité des transactions pour tout ce qui concerne le commerce distant. Dans ce contexte nouveau, mais fortement concurrentiel, notre groupe entend tirer avantage de son cœur métier pour donner naissance à un nouveau réseau d’acceptation interopérable avec les réseaux Visa et Mastercard, et devenir à très court terme émetteur au plan continental « Afrique » de cartes bancaires prépayées acoustiques sans contact, c'est-à-dire ne nécessitant pas du porteur la détention ou l’ouverture d’un compte bancaire. (Source : Les Afriques) EN BREF :- La privatisation de Ghana Telecom a été suspendue en l’absence d’une offre d’achat qui satisfassent les critères fianciers fixés par le Gouvernement du Ghana. Selon , le Major Albert B. Don-Chebe, porte-parole de Ghana Telecom, l’offre de France Telecom pour une somme 520 millions de dollars US a par exemple été jugée insuffisante. - Présente au Maroc depuis janvier 2004, BNP Paribas Mediterranée IT passe à la vitesse supérieure avec une augmentation de capital par apport en numéraire de 8,9 à 46,2 millions de dirhams. Ce renflouement de la structure financière de BNP Paribas traduit, selon les analystes, le poids que veut donner la banque française à sa filiale spécialisée en tant que portefeuille de développement des systèmes d’information pour le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest. L’impulsion viendra d’abord des propres besoins en technologie de la maison mère et du marché marocain, qui avance sur ces deux dernières années à un rythme de 11%. BNP Paribas est l’une des nombreuses institutions qui ont choisi dernièrement de se délocaliser au Maroc. - Au Nigéria, la faillite de la restructuration de l’opérateur historique Nitel (et sa filiale mobile M-Tel) par le repreneur, le groupe nigérian Transcorp, a conduit le Gouvernement Fédéral à annuler la vente. A la suite de cette annonce, la cotation des actions du groupe Transcorpt a ausis été suspendue. - Au Bénin, Nasuba, un opérateur télephonique de cartes pré-payés a lancé sa plateforme monétique avec le soutien technique de Vocalcom, une société tunisienne. Cette plateforme est composée d’un SVI connecté à un serveur d’activation de cartes en France, un ACD à Tunis permettant de connecter plusieurs prestataires et un ACD à Cotonou. - Suite à la poursuite des troubles politques au Kenya, le calendrier de privatisation de Safaricom (opérateur mobile) a été remis une fois de plus. - Les possibilités de payement via son mobile ne cessent de se multiplier. I-charging, une société française s’est associée avec les opérateurs mobiles Vodacom pour le Congo DRC et Tigo pour le Sénégal pour offrir un service permettant de charger des crédits sur des numéros de mobiles locaux via un transaction en ligne ou téléphonique. L’offre cible la population d’expats africains en Europe (www.i-charging.eu). La société compte bientôt offrir ses services au Congo-Brazaville et au Cameroun - L’opérateur portable sud-africain MTN a réduit sa participation au capital de sa filiale au Nigéria à 76.08%. MTN a engrangé 589.5 millions de dollars US avec la vente de 5.96% de son capital.
La télévision et l'Internet constituent l'avatar de la culture en AlgérieLa télévision et l'Internet, voilà les deux moyens de distraction les plus courants aujourd'hui en Algérie. A défaut d'une vie culturelle proprement dite, la majorité des citoyens recourent au petit écran pour tuer les heures creuses, comme pour jouer, s'amuser ou communiquer. Ce sont, en effet, les deux passe-temps les plus populaires à défaut de mieux. Nos établissements culturels étant toujours en hibernation, on regarde donc ce qui se fait ailleurs, et on se met comme on peut aux menus proposés. Ce n'est pas tellement grave de s'ouvrir sur les scènes de l'autre, mais il faut quand même avoir les «siennes» propres. Ce qui n'est pas le cas. Les salles de cinéma ou de spectacles, les théâtres, les centres culturels et les maisons de jeunes sont quasiment à l'arrêt depuis des années. Les musées se recroquevillent sur eux-mêmes. Le livre reste relativement cher sur le marché et les bibliothèques inexistantes dans de nombreuses villes. Les manifestations se font très rares, et le public a aussi changé ses habitudes. Il ne sort plus. Il en a même perdu le goût. Seulement, ce recours immodéré à l'écran a aussi ses inconvénients. Il doit effectivement être pour beaucoup dans cette violence ordinaire qui empoisonne un peu le quotidien de tout le monde. Aucune enquête sérieuse n'est faite sur le sujet, mais l'impact des chaînes satellitaires et de certains sites de la grande Toile est visible dans le comportement des gens, notamment chez les jeunes. La banalisation de la violence à la télévision et au cinéma ou à travers l'Internet et divers supports numériques (CD, DVD, VCD) est une réalité qui n'est pas sans conséquences. Il est des sujets fragiles qui y trouvent naturellement un exutoire à leurs difficultés. Il est vrai que le fléau touche tous les pays, mais on est plus vulnérable que d'autres à cause de l'absence de tout moyen de compensation pour, au moins, atténuer cette violence. Sous d'autres cieux, les institutions culturelles jouent un rôle actif en organisant des expositions, des festivals de musique, de cinéma ou de théâtre. Les pouvoirs publics, au même titre que d'autres partenaires économiques privés, contribuent à la création d'événements et à l'ancrage de rendez-vous culturels dans toutes les grandes villes du pays, en instaurant ainsi une saine rivalité en la matière. Louable tradition qui consacre une certaine décentralisation du fait culturel et propulse la création en garantissant la promotion des Å"uvres produites. L'existence d'un paysage médiatique pluridisciplinaire permet aussi au téléspectateur d'avoir un large éventail de choix en matière d'émissions culturelles, historiques ou d'actualités pour éclaircir sa vision et élargir ses horizons intellectuels, tout en restant étroitement lié à son identité et à son patrimoine civilisationnels. De nombreux Etats ont défendu bec et angles leurs langues et leurs cultures lors des négociations d'adhésion à l'OMC, pour préserver justement leurs héritages respectifs face au rouleau compresseur américain. Certains gouvernements ont même imposé des quotas à leurs chaînes de radio et de télévision pour donner plus de temps d'«antenne» aux produits locaux. Cela s'est naturellement traduit par une hausse de la production à travers l'implication de ces mêmes chaînes dans le financement de grands projets audiovisuels. Des législations et des techniques ont été également mises en Å"uvres pour concilier la liberté d'expression et la protection contre les contenus illicites, comme la pornographie, l'incitation à la violence, la haine raciale ou la vulgarisation des drogues et des explosifs. Evidemment, tout cela n'immunise pas l'ensemble de la société contre la prostitution des mineures, le sectarisme ou la xénophobie qui sont monnaie courante sur certains sites Internet par exemple, mais contribue à en atténuer la portée et à réduire le degré de nuisance. A défaut de mesures similaires, les Algériens recourent toujours au système D avec tous les risques relatifs «aux influences culturelles néfastes». Disposer d'un secteur culturel productif et efficace revient à se tailler une image -une présence donc- dans le monde, en anticipant sur le préjudice de l'effacement. (Source : La Tribune) Le Togo attire les convoitises en matière de radio« Multimedia Group Limited », basé à Accra, est l'un des plus dynamiques opérateurs ghanéens. Il possède plusieurs stations de radio dont Joy, Adom ou Luv. Désormais, il veut poursuivre son expansion en dehors du Ghana et considère que les pays de la région offrent de belles opportunités. A commencer par le Togo où le groupe envisage des acquisition ou des créations dans le secteur de la FM Selon Kwesi Twum, le directeur général de la société, cette expansion répond à un programme de développement et à une vision permettant de devenir un groupe africain de référence dans le monde. D'ailleurs, Kwesi Twum assure que cette expansion ne se limite pas à la seule Afrique de l'Ouest, mais à tout le continent. Le souci de diversification en dehors du Ghana répond à des contraintes économiques. Le prix d'un spot radio à Abidjan est 4 fois plus élevé qu'à Accra et 12 fois à Lagos. D'ou l'idée de créer un réseau de radios en Afrique susceptibles de commercialiser la publicité à une large échelle. Concernant le Togo, « Multimedia Group Limited » n'a pas donné d'indications sur ses intentions ou sur d'éventuelles discussions en cours. Le marché de la FM est très concurrentiel dans le pays surtout à Lomé, mais les programmes sont généralement de médiocre qualité ce qui freine les velléités des annonceurs déjà peu nombreux. La radio reste pourtant le média N°1 en Afrique et son développement est assuré avec la prochaine diffusion numérique et l'explosion spectaculaire de l'écoute sur internet et sur les balladeurs MP3. La société ghanéenne créée en 1994 emploie actuellement 300 personnes (Source : Republic of Togo) EN BREF :- Voir et entendre la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) partout dans le monde, cela est désormais possible. La RTI vient de faire son entrée, dimanche dernier sur le bouquet de Canal Horizons et est diffusé sur le canal 115 et la radio nationale sur la 161.
CONFERENCES & SEMINAIRES* SALON DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION 21-23 février 2008, CCOG, Niamey, Niger Le salon sera organisé en collaboration avec les acteurs des TIC au Niger : Téléphonies, les fournisseurs d’accès Internet, les sociétés Informatiques, les partenaires au développement et les institutions Etatiques. Pour plus d’infos sur le salon télécharger le dépliant de présentation à http://www.nigerdiaspora.net/journaux/Depliant_Salon.pdf * 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO 7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain. Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/ * MISE EN OEUVRE DES PROTOCOLES BGP ET IPV6 DANS DES RESEAUX DE CAMPUS 7-11 avril 2008, Yaoundé, Cameroun L’Association des Universités Africaines (AUA), AfNOG, AfriNIC, l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (ENSPY) et RENATER organisent un atelier régional de formation sur les protocoles BGP et Ipv6. Date limite de soumission des dossiers de candidature : 29 février 2008 Notification d’acceptation aux candidats : 10 mars 2008 (seuls les candidats sélectionnés seront contactés). Pour plus d’infos contactez Boubakar Barry à barry@aau.org ou visitez Web : http://www.aau.org/ * MED-IT@ALGER 2008 22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie. Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage. Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm PEOPLE* Jean-Pierre Kabanda Jean-Pierre Kabanda vient de joindre l’équipe de Développement de marches de SES NEW SKIES en tant que Vice-Président chargé du développement pour l’Afrique. EMPLOIS & OPPORTUNITES- SPECIALISTE AUDIT QUALITE AFRIQUE DU NORD Un poste de spécialiste d’audit qualité pour des équipements Ericsson est à pourvoir en Afrique du Nord. Il s’agit d’un contrat de six mois avec des possiblitiés d’extension. Pour plus d’info contactez advertising@balancingact-africa.com
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