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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 84 mai 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

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CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

La bataille de l’esprit – les opérateurs mobiles africains deviennent sérieux sur la question de la marque

Il y quelques semaines deçà, Mauritius Telecom a relancé ses services sous la nouvelle marque « Orange ». La marque se caractérise par cette curieuse alchimie de réponses rationnelles et émotionnelles que nous resentons tous lorsque nous achetons un produit ou un service. Si la zone de couverture et les prix proposés par les opérateurs mobiles africains sont plus ou moins identiques, comment donc les usagers font-ils pour faire la difference ? La réponse se trouve dans la marque qui captive l’esprit : un autre merveilleux maillon du jargon qui permet d’appréhender combien de personnes se rappellent de votre marque et peut-être même s’identifient à elle. Russell Southwood s’interroge quant à ce que la marque peut définir un comportement individuel et la façon d’être vue.

L’Afrique n’est pas un continent disposant d’un grand nombre de marques ayant une portée régionale. Il y a quelques marques bien connues au niveau sub-régional dans l’Est et l’Ouest de l’Afrique mais en marge de cette liste, évidemment courte, comprenant principalement les banques et les compangnies aériènnes, il y les opérateurs mobiles. Tout le reste est un mélange de marques internationales avec leurs visages blancs importés promenant leur regard du haut de leurs panneaux publicitaires et de marques locales. Cette dernière manque presque toujours de brilliance et de professionalisme.

Bien que les opérateurs mobiles figurent en bonne position sur la liste des 20 premières sociétés avec les plus gros budgets publicitaires (au moins dans les pays où ces données sont disponibles) et se considèrent bons en marketing, il n’en reste pas moins vrai qu’une large part de ce succès est du au fait que la demande en service de télécommunications est forte et partiellement satisfaite dans la plupart des pays. Mis à part les grandes marques dans la téléphonie mobile, il reste un nombre de sociétés qui au nivau local usent d’un mélange de nom qui prête à la confusion.

Le directeur général d’un opérateur mobile de renom (et par ailleurs une société très profitable) m’a allègrement confessé qu’il n’avait pas de politique de prix : il les change au jour le jour. Il n’est donc pas bien difficile de voir les conséquences sur la marque quelque soit le pays dans lequel vous vous trouvez. La bataille fait rage en terme de tactiques marketing pour les clients prépayés et post-payés avec des offres ayant des noms différents et des marques séparées.

Il faut aussi remarquer que les opérateurs mobiles et les fournisseurs de services Internet vendent de la technologie plutot qu’un service. Qu’il s’agisse du haut-débit, du GPRS ou de la 3G, ils veulent que vous achetiez le dernier produit/service parce que c’est mieux et plus rapide. Comme beaucoup de services laissent à désirer (en particulier l’Internet), cette approche semble apporter une solution logique au problème. Lorsque les opérateurs disposeront tous d’offres Intenet moins chers avec des plus haut-débits et que la concurrence sera plus rude, il faudra bien évoluer vers une meilleure explication de ce que le produit ou le service peut faire. La majorité des consommateurs ont des connnaissances techniques limitées et ne désirent pas vraiment devenir des ingénieurs informatiques !

La marque essaye de créer des valeurs qui peuvent être comprises par le consommateur et qui influencent la façon dont il réagit vis-à-vis du produit ou du service. Pour le consommateur, cela se résume toutes ses expériences avec la société en question et comment elle est perçue par les autres. Tout comme l’éléphant, les consommateurs n’oublient pas. Ils se rappellent si vous les faites patienter trop longtemps au téléphone. Ils se rappellent si vous manquez de résoudre une plainte de façon satisfaisante. Pour une compagnie qui se préoccupe de sa marque, il s’agit de comprendre comment la société se voit elle-même et comment les consommateurs la perçoivent.

Cela inclut des facteurs aussi intangibles que les sentiments que vous éprouvez à propos d’un produit comme le téléphone portable. Par exemple, il n’y a pas de propriétaire de produits informatiques plus attachés à leur équipement que ceux qui ont des produits Apple. Bien évidemment, ces sentiments ne sont pas tout à fait rationnels mais la même chose est vraie quant à la relation entre une personne et son portable favori.

Les premiers opérateurs mobiles africains qui ont pris sérieusement la question de la marque étaient Celtel(jaune et rouge) et MTN (jaune et bleu). Tous les deux ont investi des ressources considérables dans leurs opérations non pas seulement pour être simplement visible mais immédiatement reconnaissable n’importe où sur le continent.

Quelques opérateurs présents dans un seul pays semblaient même avoir compris le message. Le DG de Zantel, Noel Herrity a amusé GSM Africa 2006 en décrivant comme l’idée lui était venue d’un vert lumineux comme couleur de leur marque.

Il ne s’agissait pas seulement de combler un sentiment de vanité mais une marque qui est reconnue et comprise, signifie une plus grand part de marché. Dans le cas de Celtel, il lui a été possible d’accroître sa présence sur certains marchés en utilisant des investissements provenant directement de son budget de démarrage. Maintenant que Celtel fait parti du groupe Zain (qui était le groupe kowétien MTC), il va lui falloir revêtir une nouvelle marque comme le nouveau nom Zain qui dans certains pays arabes où la nouvelle marque a déjà vue le jour se décline dans des nuances de violet.

Les meilleurs succès dans ce domaine en 2007 ont été le lancement de la nouvelle marque Moov au sein des réseaux Télécel appartenant à Etisalat. En Côte d’Ivoire, la société a conquis une part de marché impressionante dès le début surprenant même les opérateurs existants. La nouvelle marque est progressivement étendue aux autres réseaux de Télécel.

Si Vodacom succombe finalement aux avances de Vodafone (avec un bon chèque à la clef) il sera aussi question d’adopter une nouvelle marque qui mettra fin à la confusion actuelle des marques et noms incluant Vodacom, Vodafone et Safaricom.

Il va sans douter que la société qui a commencé tout cela était Orange et son fondateur Hans Snook. France Télécom a racheté Orange par la suite et a généralisé cette marque à ses opérations en Afrique. Il y a deux semaines deçà, son réseau à l’Ile Maurice s’engageait dans la seconde phase d’une opération de changement de marque.

Avant le changement, Mauritius Telecom n’avait pas moins de 43 marques différentes au sein de la même compagnie. La première étape dans le changement de marque a consisté à redonner à Mauritius Telecom une image plus claire de la société elle-même. Selon, Johan Sels, Responsable Commercial en charge du processus de transformation « Mauritius Telecom était devenue une marque parmi tant d’autres. Quoique nous fassions, Mauritius Telecom avait perdu son statut « d’institution » dans le secteur des télécoms dans le pays. Nous avons dépensé beaucoup d’argent à maintenir 43 marques sans pour autant gagner une position de leader ».

Mauritius Telecom et sa filiale mobile Cellplus ( l’opérateur dominant en terme de parts de marché) ont beaucoup souffert de leur image en comparaison avec le concurrent Emtel. Sa marque est de couleur rouge vif et l’on retrouve sa présence physique à travers l’ensemble du territoire de l’île. Mauritius Telecom avait besoin d’être associé avec une couleur plus dynamique traduisant certaines qualités dans des segments clefs du marché. Selon Johan Sels, « nous devions être perçu comme plus dynamique en particuliers vis-à-vis du marchés des professionnels et des jeunes ».

La dernière phase dans le changemet de marque consiste à établir Orange comme la marque pour l’ensemble de nos produits et par conséquent Cellplus a été renommé Orange. La relation entre les apparences externes et la structure interne du groupe est importante : « la société sera la même mais l’impression du consommateur sera très différente. Il est plus facile de changer la structure d’une société avec une marque unique ».

Le changement de marque est une opération gigantesque même pour un aussi petit pays que l’Ile Maurice. Toutes les fournitures de bureaux incluant les enveloppes, le papier à entête doivent être changé dans l’ensemble de la société. Les polos que portent les 1,850 salariés ont été refaits ainsi que l’ensemble de la flotte de véhicules de maintenance. Il y a plus de 200 panneaux publicitaires à travers le pays qui doivent eux-aussi être changés ainsi que tous les sigles des batiments.

Sels ne s’est pas prononcé quant au niveau d’investissement qu’il a fallu mais il s’incline à dire « qu’il s’agit d’un investissement sur dix ans. Nous avons 60% de part de marché du mobile bien qu’il y ait trois opérateurs. Emtel fait un bon travail sur le terrain. Si nous ne changeons pas, nous risquons de rester au même niveau. Nous devons changer pour coller à la dynamique du marché ».

Il est intéressant de noter que lors de la phase de recherche concernant le changement de marque, 25% des clients ne savaient pas que Cellplus était une filiale de Mauritius Telecom.

La perte d’une marque locale est toujours difficile et Orange n’a pas été épargné de critiques sur la question de la part financière que le réseau local doit retourner à Orange pour porter sa marque. Cela a particulièrement été le cas au Sénégal. Johan Sels, reste néanmoins, un défendeur de la logique d’une marque unique et dans ce cas de figure, d’une marque unique d’une portée globale : « Orange est international et n’a pas de lien historique avec l’île. Lorsque les gens sont interrogés quant aux marques auxquelles ils s’identifient, il citent des marques internationales et seulement deux marques locales, Phoenix et Island Rum. Les gens s’identifient aux marques internationales. Orange est un sponsor du football et des milliers de persones sur l ‘île regardent les matches à la télé. Cela ne serait pas possible avec une marque locale qui ne pourrait pas se permettre de payer pour des matches de championnat. C’est une valeur monétaire qui nous est retournée au cours du temps ».

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Le 5ème opérateur mobile est opérationnel en Guinée

On l'attendait. Elle est arrivée. Il s'agit de l'américaine Cellcom Guinée. Un nouvel opérateur de téléphonie cellulaire GSM. Ses premières puces ont été lancées sur le marché le lundi 5 mai 2008 avec pour codes d'émission le 65 et le 67.

Dans son souhait de bienvenue, le Directeur exécutif de Cellcom Guinée Abraham Avi Zaïdenberg a tout d'abord remercié « le grand leader de la Guinée, Général Lansana Conté et son gouvernement pour le grand support que Cellcom a reçu pour son installation dans le pays. Le gouvernement a très tôt compris que nous sommes des partenaires et qu'ensemble nous ferons de la Guinée, le numéro Un de la Communication dans le monde et un endroit propice pour les affaires.» Pour cet averti dans le business, « Nous sommes obligés de travailler avec professionnalisme.»

Avec pour slogan “Le N°1 c'est vous !”, Cellcom entend transmettre tout un message qui résume la stratégie commerciale de l'opérateur. En effet, bénéficiant de la 5ème licence d'opérateur de téléphonie cellulaire en Guinée, Cellcom Guinée compte entretenir avec l'abonné une relation au-delà du simple numéro. Elle le privilégie quel que soit son mode d'abonnement, “pré-payé” ou “post-payé”. L’abonné bénéficiera de la très bonne qualité de service et de l'attention 24 h/24. Sans compter « la gamme de services à valeur ajoutée à des prix concurrentiels » .

D'ailleurs Cellcom Guinée est déjà à un investissement de plus de 100 millions de dollars US dans cette première phase. Et elle entend, avec des équipements innovants de dernière génération, relever le défi en couvrant dès son lancement, une grande partie du territoire guinéen aussi bien en zones urbaines que rurales, soit près de 35 villes et villages du pays.

Le Secrétaire Général du Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'information s'est réjoui de cet agrandissement de la famille des télécommunications en Guinée avec la venue d'un 5ème opérateur sur le marché. Dr Boubacar Sakho souhaite que chacun respecte le cahier des charges. Respect qui passe, selon lui, et en premier lieu, par « la facilité d'accès à la communication à toutes les couches et à des coûts abordables ». Il dira à cette occasion que « faire de la Guinée le n° 1 de la Communication contribue à la réalisation de la Société nationale de l'Information »

Cellcom Guinée compte 400 guinéens parmi ses employés. L'opérateur de téléphonie cellulaire cellcom est déjà présent en Angola, au Liberia et très prochainement en Sierra Leone pour le bonheur des populations de la Mano river.

(Source : Guineeconakry.info)

Le Gouvernement va mettre la main à la poche pour assurer le redressement de Gabon Télécom

Le gouvernement gabonais réuni en conseil des ministres jeudi à Libreville compte s'impliquer pleinement pour favoriser le redressement définitif de GabonTélécom.

Selon le porte-parole du gouvernement, René Ndemezo' Obiang, cette implication est la condition « nécessaire pour le développement de l'emploi et pour la création de richesses dans ce secteur d'activité ». Ne serait-ce pas aussi une des exigences pour garder le repreneur de Gabon Telecom satisfait, en l’occurrence Maroc Telecom ?

Le gouvernement gabonais s'est également félicité de la décision prise par le Conseil d'administration de GabonTélécom de faire procéder au « nécessaire ajustement des effectifs pour être conforme aux standards internationaux du secteur télécommunication ».

Dans le cadre du protocole d'accord signé le 7 novembre dernier avec Maroc Télécom, le gouvernement gabonais a pris trois engagements, notamment, procéder à l'apurement d'une partie du passif de Gabon Télécom S.A (dont le montant n’a pas été rendu public), mettre en oeuvre un nouveau plan social (licenciements) dans les meilleurs délais en concertation avec les partenaires sociaux et réaliser la privatisation complète de l’opérateur historique.

(Source : Gabonews)

L'ANRT favorable à l'asymétrie tarifaire limitée au Maroc

L'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a admis le principe de mise en oeuvre d'une asymétrie tarifaire limitée dans le temps dans le litige qui opposait les deux opérateurs Maroc Telecom et Méditel à Wana, indique un communiqué de l'ANRT.

Dans ce cadre l'Agence a décidé de fixer les tarifs de transmission dans le réseau mobile de troisième génération (3 G) de l'opérateur WANA à 1,5027 DH/HT par minute en heure pleine, et 0,7514 DH/HT par minute en heure creuse, au titre de l'année 2008, tandis que pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2009 l'Agence a décidé de ramener ces tarifs respectivement à 1,4207 DH/HT /min et 0,7104 DH/HT/min.

Les tarifs de terminaison dans le réseau mobile de 3ème génération de Wana pourront toutefois être révisés par l'ANRT à compter du 1er janvier 2010, compte tenu notamment de l'état de développement de la concurrence sur le marché, ajoute le communiqué.

Cette décision intervient suite au non aboutissement le 14 mars dernier de la procédure de conciliation organisée entre les trois parties au litige, concernant le principe de l'application ou non d'une symétrie tarifaire pour la terminaison d'appels dans les réseaux mobiles de WANA, Maroc Telecoms et de Meditel, précise la même source.

Le conflit portait également sur le niveau tarifaire à appliquer pour la terminaison du trafic dans le réseau mobile de 3e génération de WANA, rappelle-t-on.

La décision a été rendue par le Comité de gestion del'ANRT. C'était, indique un communiqué de l'autorité de régulation, lors d'une réunion organisée, le 23 avril dernier, sous la présidence du Secrétaire général du gouvernement.

Pour rappel, Wana avait demandé, le 20 décembre 2007, à l'ANRT d'enjoindre à IAM et à Médi Telecom de payer un tarif de 1,6500 Dh HT/mn en heure pleine, pour la transmission d'appels sur son réseau mobile, et ce pour une durée de trois ans à partir de la date de lancement de ses services de télécommunications mobiles.

(Source : Libération)

Il reste bien du chemin à parcourir à Bénin Télécom

Dans le cadre d'un développement harmonieux des communes du Nord Bénin en matière de services des télécommunications, le Directeur Général de Bénin Télécoms SA a entrepris une tournée d'évaluation et de prise de contact dans le septentrion, notamment dans les communes de Touncountouna, Kouandé, Pehunco et Kérou. Au terme de son périple, Patrick Benon s'est rendu compte de l'urgence d'améliorer et de moderniser le réseau téléphonique dans les communes visitées.

La commune de Touncountouna située à 35 km de Natitingou est uniquement desservie par le réseau téléphonique filaire avec des installations vieilles de plus de 15 ans. Au cours d'une rencontre avec les autorités communales et les populations de Touncountouna le Directeur Général de Bénin Télécoms. S.A a promis la réhabilitation du réseau téléphonique filaire et l'installation d'ici cinq à six mois du réseau fixe sans fil «Zékédé» afin de désenclaver Touncountouna, une ville qui se doit pourtant d'être fière d'abriter l'une des stations de passage de la fibre optique dans le nord du Bénin.

Pendant plus d'un an les communes de Péhunco et Kérou dans l'Atacora ont été coupées du monde du fait de la vétusté des installations téléphoniques. Aujourd'hui c'est du passé, le réseau filaire téléphonique par voie satellitaire est rétabli ; le Directeur Général en bon ingénieur des Télécoms a décidé de s'en assurer personnellement en inspectant les travaux réalisés à Péhunco et Kérou. Prochain objectif pour Patrick Benon dans ces deux villes l'implantation du réseau CDMA et GSM afin d'améliorer la qualité des Télécommunications et l'accès à l'Internet dans le Septentrion à l'instar des autres grandes villes du Bénin.

(Source : L'Autre Quotidien)

EN BREF :

- Les opérateurs télécoms africains suivants à savoir Djibouti Telecom, Maroc Telecom; Libyan Telecom, Mauritius Telecom, MTN Group Ltd, Telecom Ce Egypt, Telkom SA Ltd ont annoncé leur participation dans le nouveau projet de câble sous-marin reliant l’Europe à l’Inde (EIG -Europe India Gateway). Le coût du projet EIG est estimé à 700 millions de Dollars US pour couvrir une distance de 18,000 km. La pose du câble devrait être complétée pour le second trimestre de l’année 2010.

- Selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, Sudatel négligerait le Sénégal. La société qui a acquis la licence globale de télécommunication au Sénégal devait démarrer ses activités en mars 2008. Puis en début mai 2008. Au moment où le démarrage de ses activités tarde au Sénégal, Sudatel est sur le point d'acquérir une licence au Ghana. Une autre information qui peut explique cette lenteur est l’annonce faite lors de l’assemblée générale du 23 avril dernier à Khartoun consistant en une augmentation du capital de la société de 750 millions de dollars US à 2.5 millards de dollars US.

- Selon le journal local « le Démocrate » l’actualité nationale au Niger se concentre sur la situation de violation du cahier des charges de Telecel S.A qui a opéré des changements majeurs. Telecel S.A est devenu « Moov ». Les responsables de

Telecel S.A, devenu Atlantique Telecom, banalisent la chose et considèrent qu’il n’y a pas matière à commenter ni sujet à discussion. Cette attitude qui consiste à faire l’impasse sur les questions gênantes est très connue et rappelle la même stratégie opérationnelle utilisée ailleurs par cette société au Togo.

- Le gouvernement de Guinée-Bissau vient d’annoncer qu’il a repris le contrôle de Guinée Télécom, l’opérateur fixe et Guinetel, sa filiale mobile sur la base de l’absence et du refus de Portugal Telecom (qui possède 40% du capital de l’opérateur) de convoquer les conseils d’administration des deux sociétés.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Ile Maurice, l’art de la modération de site web

Fantasmedia Ltée compagnie dirigée par des jeunes mauriciens se positionnent aujourd'hui comme l'un des grands acteurs de la modération de site web mondial.

Que de chemin parcouru par Fantasmedia Ltée depuis son ouverture en décembre 2006. En moins de deux ans, cette compagnie s'est taillée une solide réputation dans le domaine du BPO et de la création multimédia.

Aujourd'hui Fantasmedia Ltée est le modérateur d'espaces virtuels http://www.skaaz.fr et de http://www.jkiffe.fr, deux sites français qui attirent des centaines de milliers d'utilisateurs.

«Outre skaaz et jkiffe, nous faisons aussi de la modération pour des grandes compagnies telles que SFR,» explique Michael Anseline, directeur de Fantasmedia Ltée.

Mais tout n'a pas toujours été rose pour cette compagnie créée par trois amis, Michael Anseline, Olivier Lebrasse et Ketty Carver. L'idée de monter cette boîte leur est venue lors d'une virée en discothèque.

«C'était un challenge. Les premiers mois ont été très durs et nous avons beaucoup galéré. Mais nous n'avons jamais perdu confiance et on croyait dur comme fer à notre potentiel. C'était soit réussir ou rien du tout,» explique Michael Anseline. En décembre 2006, la compagnie ne comptait que les trois amis comme employés. Aujourd'hui, ils sont au nombre de 15 et Fantasmedia Ltée devrait franchir la barre des cinquante employés avant la fin de l'année.

La réussite de Fanstasmedia Ltée n'est pas seulement une question d'amitié ou de loyauté. Derrière ce succès se cachent des heures de travail, des allers-retours entre Maurice et Paris à la recherche de contrats et une philosophie propre à l'entreprise.

«Créativité, positivité et originalité sont nos outils de travail et nous comptons utiliser tous les moyens qui nous sont offerts pour satisfaire la demande actuelle. Nous sommes un groupe jeune certes, mais nous sommes des jeunes professionnels qui conçoivent une nouvelle façon de s'exprimer».

Après avoir offert leur service dans la création et le BPO, Fantasmedia ouvrira bientôt son département d'événementiel en collaboration avec Green Dot Events. «J'ai toujours été fasciné par l'événementiel et je considère que c'est un secteur en pleine expansion à Maurice. D'un autre côté, ce département aidera Fantasmedia à entrer dans des secteurs où la créativité est nécessaire,» explique Michael Anseline.

(Source : L'Express)

Quand GlobalNet donne des leçons à ses concurrents tunisiens !

Étrange procédé marketing. Tellement étrange, d’ailleurs, que nous en parlons ! On a rarement vu, en effet, une entreprise (en Tunisie ou ailleurs) s’amuser à donner publiquement des leçons à ses concurrents. C’est le cas avec le fournisseur d’accès à Internet GlobalNet qui, à l’occasion du lancement d’un nouveau produit, s’est attelé à lancer une série de leçons sur son site internet. D'après ce que nous avons compris, ce sont les autres FSI qui sont visés par cette série de leçons.

« A ceux qui braillent sans cesse et parlent maintenant de vitesse sur autoroute ; aux autres qui évoquent leur 2 méga supersonique ; aux derniers enfin, adeptes de Formule 1 ; à tous ces amis, nous voudrions dire que le débit sur Internet ressemble plus à un gros camion qu’à un bolide roulant sur les chapeaux de roues », écrit le FSI sur son site internet.

« A ceux là, qui confondent vitesse et précipitation, nous opposons un peu de sagesse, poursuit l’auteur de l’article du FSI.

Une sagesse qui consiste à reconnaître que ce n’est pas notre 2 méga, mais celui de Tunisie Télécom, et que par conséquent, il s’adresse à tous de la même façon, mais que cette façon n'est pas donnée à tous.

En effet, l’éligibilité à l’ADSL haut débit dépend de plusieurs facteurs dont le plus important est la distance qui relie le central de Tunisie Télécom à votre lieu de résidence. Pour obtenir le fameux débit 2 mégabits, cette distance doit être inférieure à 2 km. C’est en général le cas pour les zones à forte densité urbaine, mais rarement le cas des zones comme la Soukra ou le Bardo, par exemple.

Il est impératif de bien l’expliquer pour éviter les douches froides et les déceptions conséquentes. Le système de pré-qualification n'existant pas encore sous nos latitudes, si les gros camions vous intéressent toujours, il ne vous reste plus qu’à évaluer la distance vous séparant du sésame, soit le central de TT. La sagesse consiste aussi à dire que le débit ne nous est pas exclusif, mais commun à tous. Il existe, en revanche, bien d’autres éléments de différenciation que vous devriez jauger, dont on parle si peu, allez savoir pourquoi, et qui méritent le plus d’être mis en évidence et connus de tous. »

Il semblerait qu’avec son nouveau produit, GNET compte frapper fort (ceci est d’ailleurs clair au vu de sa grande campagne publicitaire) d’où ce ton fort peu habituel.

Une chose est certaine, c’est que le Tunisien est plutôt habitué à écouter de la pédagogie à la radio ou chez l’ODC, plutôt que dans la communication commerciale. Aussi surprenant soit-il, le procédé a réussi, avouons-le, à faire parler du FSI !

(Source : Business News)

Internet ouvre une fenêtre sur l'emploi au Cameroun

Assis devant un écran dans ce cybercafé de Madagascar, un quartier populaire de Yaoundé, Yolande, surfe comme nombre de jeunes de son âge. Mais elle, n'est pas abonnée à tchatche.com, comme nombre de ses voisines qui s'amusent sur ce site de rencontres. Aujourd'hui, elle a décidé de " rechercher un emploi ".

Le webmaster de ce cybercafé explique également que les chercheurs d'emploi sur internet sont rares dans son établissement : " A la limite, un élève ou un étudiant peut demander à trouver des informations pour préparer un exposé." Pourtant, ajoute-t-il, " les offres existent. " Emploicameroun.org par exemple. Un site animé par des jeunes camerounais installés à Yaoundé. Claude Eduma, le présente comme une " aide pour trouver des opportunités d'emplois à travers les offres qui y sont enregistrées. Un espace de stockage et de traitement automatique et dynamique des CV en ligne pour leur consultation par les recruteurs et les directeurs des ressources humaines. "

La mise en ligne rapide des CV, c'est aussi ce que propose Camdevemploi.org. " Nous offrons à la possibilité de mettre à jour son CV sept jours sur sept, 24h sur 24h, pour mieux postuler en ligne aux offres d'emploi que nous recensons ", explique Jack Soh Ndeh, chef de projet à Camdevemploi. En cliquant sur l'espace qui leur est réservé, l'on découvre en effet des emplois variés qui vont du moniteur de cybercafé, à l'infirmière. Chauffeurs, comptables, commerciaux, mécaniciens, des analystes programmeurs sont aussi demandés.

Si les offres ne sont pas aussi nombreuses que les chercheurs d'emploi que l'on recenserait auprès d'un organisme tel que le Fonds national de l'emploi, les sites internet s'attèlent encore à rendre plus attrayante leur fenêtre sur le monde du travail. Une banque de documents sur la recherche d'emploi et une rubrique dédiée au développement personnel pour aider les chercheurs d'emploi à se forger une personnalité, constituent le plus de Camdevemploi.org.

Pour ne pas être en reste Emploicameroun.org a choisi de mettre en place une plate forme d'échanges entre employeurs, recruteurs et chercheurs d'emploi. " En plus, nous proposons des opportunités de formation et de recyclage dans les domaines de l'informatique et les internautes qui ont recours à nous reçoivent une newsletter pour être continuellement au courant de l'actualité des offres d'emplois dans le site web. "

Mais a-t-on besoin d'être particulièrement encouragé quand on est au chômage ? Pas vraiment, quand on analyse, assure M. Eduma, les profils des internautes cherchant un emploi. " Ceux qui frappent à nos portes ont une identité assez variée. Des Camerounais, des gens à travers le monde, désirant s'informer sur l'actualité du marché de l'emploi au Cameroun et bientôt en Afrique. Ils s'en trouvent qui ne sont point qualifiés. Certains demandeurs disposent de compétences spécifiques. Il y en a qui cherchent un emploi pour la première fois, ou ceux qui veulent en changer. "

Sur le site Camdevemploi.org les profils recueillis sont d'après M. Soh : " Le reflet de la clientèle la plus abondante des cybercafés. En général, ce sont les diplômés de l'enseignement supérieur en premier emploi ou au chômage, âgés entre 20 et 35 ans. La moyenne des diplômes varient entre bac plus 2 et bac plus 5. Mais depuis quelques temps il semble que les gens se passent le mot parce qu'il y a de plus en plus des anciens cadres, des personnels mal intégrés de la fonction publique, etc. Nous avons aussi quelques inscriptions de l'étranger en particulier des Français souhaitant sincèrement venir vivre leurs premières expériences professionnelles au Cameroun. "

Pour autant, la recherche d'emplois sur Internet semble avoir de beaux jours devant elle. " Notre base de données a déjà enregistré jusqu'ici près de 15 000 inscrits, explique en effet Claude Eduma. " A Camdevemploi l'on est satisfait : " L'avantage de notre système est que les inscriptions ne s'arrêtent jamais, souligne Jack Soh. Elles connaissent une croissance exponentielle ces derniers mois, par exemple entre mars et avril nous avons eu une croissance de 30% du nombre d'inscriptions tandis que nous avons enregistré 150% d'augmentation du nombre de recruteurs. En ce moment précis notre total est de 4600 CV, mais il faut compter une moyenne minimale de 20 à 30 nouveaux chaque jour. "

Cependant ces remarquables performances sont-elles suivies par une réelle insertion? Emploicameroun revendique 150 insertions " au sens professionnel du terme, car nous ne prenons pas en compte des placements qui ne nous ont pas donné satisfaction en considérant le mobile du professionnalisme. Nous pouvons ajouter à cela que près de 400 personnes ont bénéficié des placements pour des emplois ponctuels. " Chez Camdevemploi on regrette que " toutes les personnes qui ont trouvé une place ne ramènent pas toujours leur témoignage " mais l'on sait " avec certitude que sur les 20 offres d'emploi qui sont passées entre nos mains entre le 15 avril et début mai, chacune a trouvé satisfaction ".

(Source : Le Quotidien Mutations)

EN BREF :

- Un avis d’appel d’offres international sera lancé pour mettre au point le lancement du nouveau satellite algérien a annoncée le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication Boudjemaa Haïchour.

- Au Cameroun, des femmes ont décidé de présenter leurs prouesses sur un nouveau site Internet. www.goducamer.com est un site né du désir d'un groupe de jeunes camerounaises de créer une plate forme virtuelle d'échanges, de découvertes et d'informations sur les actions valorisantes et encourageantes des femmes du Cameroun.

- Pas étonnant que le CMC (Centre marocain de conjoncture) se lance dans la production éditoriale. Habib El Malki, son président, en est ravi. La version anglaise du site (www.moroccobusinessnews.ma) est, sans doute, l'aboutissement d'un chantier entamé il y a plus d'une année. Il portait sur l'optimisation de l'information économique proposée aux chefs d'entreprises et aux investisseurs.

- La 10ième édition de la fête de l’Internet Cameroun (FIC) se tiendra du 15 au 17 mai prochain. Les 400 activités programmées pour la FIC tourneront autour de la vidéoconférence, la télésurveillance, la téléphonie sur IP, etc.

- Access Kenya, un important fournisseur d’accès internet vient d’annoncer qu’il allait investir 3.5 millions de dollars US pour la construction d’un réseau WiMax avec un déploiement initial de 35 stations de base. Ce réseau constituera le « backbone » qui permettra au FAI de lancer une offre haut-débit résidentielle.

- La société israélienne Radwin spécialisée dans la fourniture d’infrastructure de communications (réseau haut-débit, acheminement de traffic) vient de réaliser une tournée de prospection au Cameroun en partenariat avec une société locale, Africa Development System Network (Adsnet)

- Le blogging est un phénomène en pleine expansion au Maroc. Environ 30.000 Marocains tiennent des blogs et s'organisent au sein d'un méga-espace qu’est la blogoma.

- Tunisie Télécom a lancé la semaine dernière le débit 2 mégas, et ce, au même prix que le 1 méga, et offre à ses clients le confort de naviguer sur Internet à haut débit et d'accéder au contenu plus rapidement. L'Accès ADSL 2 mégas vient ainsi enrichir la gamme de débit déjà bien riche de Tunisie Télécom : 128 kbits, 256 kbits, 512 kbits et 1.024 kbits. L'ADSL 2 mégas est disponible aux clients post-payés et fixé au tarif très attrayant de 40DT/mois. Les clients Fixi bénéficient même d'une réduction de 15 DT applicable sur tous les types de forfaits.

- En Mauritanie, le journal Biladi, dirigé par M. Moussa Ould Hamed a désormais son site web www.biladi.mr.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Acer, HP et Versus, le trio qui trône sur le marché tunisien

Selon IDC, leader mondial de l’analyse des marchés en matière des technologies, les trois premières marques d’ordinateurs (Personnels, portables et serveurs) vendues en Tunisie en 2008 sont HP, Acer et Versus.

Les statistiques d’IDC pour le premier trimestre (outil de référence pour les professionnels du secteur) viennent d’être publiées. Selon ces chiffres, tous types d’ordinateurs confondus, HP accapare 19,8% de parts de marché avec 12.361 unités vendues. La marque américaine est suivie de près par Acer avec 15,8% de parts de marché et 9.884 unités vendues. La troisième place est occupée par IGL (Versus) avec 8,8% de parts de marché et 5.478 unités vendues.

Le classement est maintenu pour la vente des ordinateurs de bureau et ordinateurs portables.

Concernant cette dernière branche, les portables, c’est Acer qui trône avec 37,2% de parts de marché et 7.831 unités vendues. Une position fort compréhensible puisque la marque coréenne propose les meilleurs ordinateurs portables du marché en termes de rapport qualité prix.

La deuxième place sur les portables est occupée par HP avec 23,6% de parts de marché et 4967 unités vendues, puis Toshiba avec 11,6% de parts de marché et 2.432 portables vendus.

(Source : Business News)

La troisième cybertour en chantier à l’Ile Maurice

Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), propriétaire de la Cybercité d'Ebène, pourrait se jeter à l'eau. Longtemps en gestation, le projet de construction d'une troisième cybertour prend forme lentement. «Ce sera un bâtiment très fonctionnel, à l'instar de la seconde cybertour d'Ebène. Il y a une forte demande pour ça», déclare Dharam Naugah, président de BPML. «BPML a envie d'aller de l'avant. Tous les jours nous avons des demandes pour de l'espace.» Le coût est estimé à Rs 400 millions.

Si, dans le meilleur des cas, la construction pourrait démarrer dans les trois mois, le premier coup de pioche devrait être donné avant début 2009, si le projet reçoit tous les feux verts. Celle-ci sera située juste à l'arrière de la première cybertour. Inaugurée début 2005, la première cybertour d'Ebène était comble en quelques mois seulement alors que la seconde cybertour, ouverte officiellement en 2006, était déjà entièrement réservée avant même qu'elle soit achevée. Depuis 2005, l'idée de construire une troisième tour était en gestation, mais la situation financière de BPML oblige, aucune décision ferme n'avait été prise.

Pourtant, à l'occasion de l'inauguration de la cybertour I, le 1er avril 2005, des discussions avaient été entamées pour que l'Inde offre une ligne de crédit pour financer la construction de la troisième tour d'Ebène, comme elle l'avait fait pour la première. Avec le changement de gouvernement, l'idée de construire une troisième tour avait été mise au frigo.

Le fait est cependant que BPML évolue avec d'énormes dettes. Celles-ci s'élèveraient à Rs 1,4 milliard. Plusieurs initiatives sont néanmoins prises en ce moment pour éponger les dettes.

(Source : L'Express)

Le système informatique intégré s’implante à Bouaké en Côte d'Ivoire

Les ordonnateurs et les administrateurs du crédit et leurs collaborateurs du département de Bouaké suivent depuis lundi dernier à l'INFAS, un atelier de formation qui prendra fin le 3 mai.

Le thème retenu est: "Réforme budgétaire et procédure d'exécution des dépenses publiques". Organisé par le ministère de l'Economie et des Finances, cet atelier de formation qui porte essentiellement sur les mécanismes de gestion du SIGFIP (Système intégré de gestion de finances publiques) est animé par la Direction générale du budget et des finances (DGBF).

Le SIGFIP est un système souple mis en place par le ministre de l'Economie et des finances pour sécuriser les dépenses au niveau des directions régionales. A ce titre, M. Beugré Casimir, le directeur de l'administration du SIGFIP, représentant le directeur régional du budget et des finances, a dit qu'en 2002, Bouaké et Yamoussoukro faisaient partie du peloton de tête des villes où ce système de gestion a été initié. Malheureusement, avec la crise qui a secoué durablement cette ville, Bouaké est aujourd'hui à la traîne. C'est pourquoi, il a fait savoir qu'il n'est pas normal que les directions régionales de la Vallée du Bandama aient fonctionné pendant 3 ou 4 ans sous forme de délégation de crédits. Alors que dans d'autres régions, soutient-il, le SIGFIP a enregistré d'excellents résultats. A ce jour, 44 localités sont connectées à ce nouveau système de gestion des dépenses publiques dont les ordonnateurs sont les préfets, les secrétaires généraux de préfecture, les contrôleurs financiers et les trésoriers. Pour le préfet de la région de la Vallée du Bandama, M. Konin Aka, grâce au SIGFIP, les dotations budgétaires ne feront plus l'objet d'un engagement préalable de la part des DAF (directeurs des administratifs et financiers) des différents ministères.

Ainsi, dès la mise en place du budget, a-t-il dit, la notification des crédits sera faite directement et les bénéficiaires pourront procéder à leur exécution immédiate. Pour cela, il a souligné que l'objet principal de la formation est de faire connaître... cet applicatif et d'enseigner ses techniques d'utilisation. "Vous recevrez un enseignement complet sur la nomenclature budgétaire et l'on vous initiera à la technique de l'engagement électronique", a-t-il fait remarquer. C'est pour cette raison qu'il a invité les apprenants à suivre avec beaucoup d'attention les cours qui leur seront dispensés afin d'en tirer le meilleur profit pour eux-mêmes et leurs services respectifs.

(Source : Fraternité Matin)

EN BREF :

- La version 3.0 d'OpenOffice.org arrivera le 2 septembre prochain. Dans cette attente, une version 'bêta' est disponible sur le site web du projet (http://download.openoffice.org/3.0beta/). Elle fonctionne sous Windows, Linux (x86), Mac OS X (Intel) et Solaris (x86 et Sparc).

- Un Centre de processus de données du gouvernement dont le but est de permettre l'échange d'informations en réseau entre les différents départements de l'exécutif, a été inauguré le week-end dernier à Sao Tomé.

ACTUALITES ECONOMIQUES

INDEX

Maroc Telecom affiche un résultat opérationnel de 3 milliards de DH

Au terme du premier trimestre 2008, Le Groupe Maroc Telecom enregistre une progression de 13,9% de son chiffre d'affaires consolidé à 6.965 millions de DH et une amélioration de 9,1% de son résultat opérationnel à 3.104 millions de DH. Sans surprise, c'est l'activité du Mobile qui représente l'essentiel des revenus du Groupe. Selon le communiqué de l'opérateur historique, publié à l'occasion, l'ensemble des activités au Maroc a généré pour les trois premiers mois de l'année, un chiffre d'affaires net de 6.076 millions de DH, en hausse de 10,1%.

L'activité Mobile au Maroc, à elle seule, enregistre une croissance de 13,2% à 4.295 millions de DH. Cette croissance s'explique par le développement soutenu du parc de Maroc Telecom, (en hausse de 20,4% par rapport à mars 2007), confortant ainsi ses parts de marché aux alentours de 66,4%. Avec 370.000 nouveaux clients durant le trimestre, l'opérateur historique demeure, en effet, leader incontesté du Mobile avec 13,7 millions de clients. Du fait de cette croissance rapide du parc, le taux d'attrition cumulé du trimestre atteint 28,8%, en hausse de 5,2 points par rapport au 1er trimestre 2007.

Cette avancée remarquable a été réalisée en dépit de l'intensification de la concurrence, avec l'arrivée du troisième opérateur Wana, et la baisse non moins significative de l'ARPU mixte (le chiffre d'affaires généré par chaque client) qui s'établit à 97 dirhams, en repli de 8,1% par rapport au 1er trimestre 2007, sous l'effet principalement de la croissance du parc, des baisses de prix consécutives aux offres promotionnelles et illimitées.

De leur côté, les activités Fixe et Internet au Maroc affichent une croissance quelque peu mitigée avec un chiffre d'affaires brut de 2.347 millions de DH, en hausse de 0,9%.

A fin mars 2008, le parc Fixe au Maroc s'établit à 1,335 million de lignes, en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2007. De la même manière, la facture moyenne voix, sans doute impactée par la forte concurrence sur le segment des téléboutiques, s'inscrit en baisse de 5,4%. En revanche, le parc ADSL, produit phare de l'opérateur, parvient à enregistrer une progression de 15,2%, par rapport à mars 2007, à 482 000 lignes, soit 41% des lignes fixes (hors téléphonie publique).

A noter que sur le marché boursier, le titre Ittissalat Al Maghrib a gagné près de 2 points et demi, franchissant ainsi la barre des 200 DH à 203 DH l'action. Maroc Telecom, symbole du Maroc qui avance, caracole en tête des grosses entreprises cotées à la Bourse de Casablanca, avec une capitalisation de 178,5 milliards de DH ou plus de 26,51% de la capitalisation globale de la Place casablancaise.

A l'international, les résultats obtenus par Maroc Telecom demeurent fortement contrastés, sinon moins brillants que prévu. En Mauritanie, l'activité Mauritel a généré un chiffre d'affaires net de 255 millions de DH, en baisse de 4,7% (-2,5% sur une base comparable), en raison principalement de la concurrence sur le marché Mobile, ayant entraîné de fortes pressions sur les tarifs et des efforts complémentaires sur les promotions. Mauritel a pu, en revanche, conforter sa position sur le marché, avec un parc Mobile en hausse de près de 40% à 959 056 clients. Par ailleurs, le parc Fixe de Mauritel a atteint près de 40.100 lignes (y compris le parc CDMA), en hausse de 3%, et le parc Internet a enregistré une hausse de 32% à près de 6 100 accès.

Au Burkina Faso, l'activité Onatel a généré un chiffre d'affaires net de 355 millions de DH, en hausse de 7% (+4.8% sur une base comparable). A fin mars 2008, grâce en particulier aux efforts de couverture, les parcs du Groupe Onatel enregistrent des hausses significatives (+57% pour le Mobile, +25% pour le Fixe et +63% pour l'Internet), cependant le niveau de consommation s'est réduit en dépit des baisses tarifaires opérées.

La situation au Gabon demeure néanmoins critique. L'activité affiche une baisse de 18%, avec un chiffre d'affaires d'à peine 260 millions de DH, en raison notamment de la baisse des revenus du fixe. Seul le parc Mobile parvient à enregistrer une croissance de plus de 54% pour s'établir à près de 392.000 clients.

Quant à l'opérateur virtuel Mobisud, le chiffre d'affaires global atteint 48 millions de DH pour un parc actif représentant 204.000 clients. Sur ce segment, la concurrence est sans merci. Mobisud doit faire preuve de beaucoup d'ingéniosité pour percer face aux mastodontes européens.

A noter, par ailleurs que sur le marché boursier casablancais, le CDVM a donné son feu vert, vendredi, au programme de rachat d'actions d'Itissalat Al-Maghrib, portant sur 16 millions actions à détenir, représentant 1,82% du capital. Ce programme, qui vise la régularisation du marché des actions de Itissalat Al-Maghrib, fixe le prix maximum d'achat et de vente à 250 DH l'action. Le prix minimum d'achat et de vente a été limité, pour sa part, à 150 DH. Ce programme sera soumis à l'autorisation de l'Assemblée générale ordinaire, prévue le 28 mai 2008.

(Source: Libération)

L’Onatel s’assure 7.5 millions d’Euros pour le financement de l’expansion de son réseau

IFC, la filiale du Groupe Banque mondiale en charge du financement du secteur privé, annonce son appui à la mise à niveau des réseaux fixes et mobiles d'Onatel, l’opérateur de télécommunications du Burkina Faso. Les 7,5 millions d’euros de financement d'investissement octroyés à l’Onatel font partie d'un projet plus vaste visant à stimuler le développement du secteur des télécommunications au Burkina Faso, à augmenter la connectivité et à améliorer l’environnement des affaires dans ce pays enclavé.

En décembre 2006, l’Onatel a commencé à augmenter la participation privée dans le secteur des télécommunications, lorsque le gouvernement a vendu une participation de 51 pour cent de la société à Itissalat Al-Maghrib (Maroc Telecom), filiale du groupe Vivendi. Le gouvernement burkinabè prévoit de vendre une participation supplémentaire de 20 pour cent par le biais d'une offre publique de vente de titres Onatel sur la Bourse régionale des valeurs mobilières, qui sera la première de la part d'une société burkinabè. IFC et le gouvernement du Burkina sont en train de discuter des moyens par lesquels IFC pourrait appuyer l'opération, aider à attirer des investissements privés dans le pays, et développer plus avant le marché financier de la sous-région.

"L’association de l’expertise et de l’expérience d’IFC et de l’Onatel sera précieuse au moment où nous engageons un vaste programme de développement de l’Onatel" a déclaré Mohammed Morchid, Directeur général de l’Onatel.

IFC travaille également en étroite collaboration avec le gouvernement burkinabè pour améliorer l'environnement juridique et réglementaire et permettre aux entrepreneurs et aux entreprises privées de fonctionner et de contribuer plus facilement au développement économique. Au cours de l'exercice 2007, IFC a investi 8,5 millions de dollars dans le pays. A une plus grande échelle, IFC est en train d’augmenter sensiblement ses investissements en Afrique sub-saharienne, notamment dans les pays les plus pauvres et les régions où le secteur privé a joué, jusqu'ici, un rôle limité dans le développement économique.

"En facilitant les investissements Sud-Sud en Afrique, IFC contribue au renforcement du secteur privé dans la zone et au transfert de compétences et d'expérience" a déclaré Mohsen Khalil, Directeur d’IFC pour le Département des technologies, de l’information et de la communication. "Maroc Telecom est un acteur économique majeur dans la zone et un partenaire qu'IFC est heureux d'accompagner au Burkina Faso, pour favoriser l'accès du plus grand nombre aux communications et nouvelles technologies."

De nombreuses entreprises marocaines cherchent à accroître les investissements transfrontaliers en Afrique sub-saharienne. Ces derniers sont encouragés par de meilleures politiques macro-économiques, un engagement plus marqué de nombreux gouvernements dans le secteur privé et une plus grande stabilité politique. En novembre 2007, IFC et la Confédération générale des entreprises marocaines ont parrainé une conférence à Casablanca visant à aider les entreprises marocaines à identifier et financer les opportunités d'investissement en Afrique sub-saharienne.

(Source: Le Pays)

EN BREF :

- Orascom Telecom Holding vient de publier les résultats du premier trimestre de sa holding et ses filiales, dont Tunisiana, l’opérateur GSM privé tunisien. Ainsi, et selon ces résultats, les revenus de l’opérateur au premier trimestre 2008 ont connu une croissance de 31,5% par rapport à la même période en 2007. En ce qui concerne le nombre d’abonnés, il est passé de 3,112 millions au 31 mars 2007 à 3,65 millions au 31 décembre et à 3,8 millions au 31 mars 2008, soit une croissance de 22,1% en un an. Du coup, la part de marché de l’opérateur privé passe de 46,3% en mars 2007 à 48,5% en mars 2008.

- La société indienne Bharti Airtel est en négociations avancées pour l’acquisition d’une majorité du capital du groupe mobile sud-africain MTN dont la valeur est évaluée à 36 millards de dollars US. Barthi Airtel envisage d’offrir 20 milliards de dollars US en « cash » et le reste en actions.

- Intec, leader dans le domaine des solutions de support opérationnel (OSS) et commercial (BSS) pour l’industrie des télécommunications annonce aujourd’hui qu’il a signé un contrat important avec Moov Côte d’Ivoire, une filiale d’Atlantique Telecom, un opérateur GSM parmi les plus dynamiques en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale. Dans le cadre de ce marché, Intec a livré et installé son produit InterconnecT pour la facturation de l’interconnexion du réseau de Moov Côte d’Ivoire qui compte plus d’un million de clients. Moov est la marque commerciale pour les services mobiles d’Atlantique Telecom, dont les actionnaires de référence sont la Banque Atlantique de Côte d’Ivoire et Etisalat, l’un des principaux opérateurs de télécommunications au Moyen-Orient.

- Algérie Télécom et Cisco Systems ont signé mercredi dernier un contrat de partenariat stratégique. A titre indicatif, AT bénéficiera, dans le cadre de ce partenariat, d'une réduction de 40% sur le prix initial pour toutes les solutions. Par ailleurs, selon le représentant de Cisco Systems, le point focal de ce partenariat est le volet formation.

- Globacom, le second opérateur de téléphonie fixe au Nigéria vient de signer un contrat avec Alcatel-Lucent pour optimiser et augmenter la capacité de son réseau. Le projet fait partie d’un programme d’investissement visant à la construction d’un réseau tout IP et au lancement d’offres triples.

- Au Burundi, Africa Cellulaire (Africell) vient aussi de choisir Alcatel-Lucent pour la construction de son nouvea réseau mobile GSM /EDGE. Il s’agit d’un contrat de trois ans pour une valeur de 20 millions de dollars US.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Le Tradenet apporte une révolution à Madagascar

Le commerce international rendu plus facile. La Direction générale des douanes vient d'inaugurer le Tradenet.

« C'est un système électronique permettant de faciliter les échanges d'informations entre les compagnies privées et l'administration », explique Vola Razafindramiandra Ramiandrasoa, directeur général des douanes.

Tradenet est une plate-forme d'échanges entre la douane, le Trésor, les opérateurs et les transitaires.

« C'est un procédé qui réduit les coûts et le délai de traitement des opérations douanières », explique de son côté Guy Escarfail, de la société Gasynet, qui se charge de la mise en place et de la gestion du Tradenet à Madagascar. « Cette nouvelle disposition offre également davantage de sécurité dans les transactions », explique encore Guy Escarfail.

Le Tradenet est perçu comme un outil de référence dans les activités douanières dans le monde. « Les pays utilisant ce système ont pu accroître la performance de leurs douanes», déclare Haja Nirina Razafinjatovo, ministre des Finances et du budget.

Cet outil est un exemple concret de la douane moderne. L'informatisation et la réduction des délais de dédouanement sont parmi les grands changements apportés par le Tradenet

(Source : L'Express de Madagascar)

EN BREF :

- L'Association de solidarité numérique de Nabeul a organisé avec l'association belge Synthésis la troisième édition du festival des animations numériques qui s'est tenu les 10 et 11 mai au centre culturel Néapolis. Les objectifs principaux de cette manifestation étaient la diffusion de la culture numérique au Cap Bon, la sensibilisation à l'utilisation des TIC et à la production du contenu numérique.

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* 2EME SALON DE L’OFFSHORE INFORMATIQUE AU MAROC

15-17 mai 2008, Hôtel Novotel, Casa City Center, Maroc

Nouveaux enjeux de l’informatique off-shore.

Pour plus d’infos visitez http://www.item-expo.com/

* FORUM SUR LA REGULATION DES TELECOMMUNICATIONS EN AFRIQUE

4 - 6 juin 2008, Dakar, Sénégal

L’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) en collaboration avec l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) organise un forum sur le Partenariat Public Privé et un Forum sur la Régulation des Télécommunications en Afrique sur le thème "Connecter l’Afrique : Défis pour les Régulateurs et les Opérateurs".

Pour plus d’infos visitez http://www.itu.int/ITU-D/afr/events/FTRA/2008

* COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

18-19 juin 2008, Abuja, Nigeria

Précédemment intitulé GSM>3G Afrique de l’Ouest, ce 5e congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

* MED-IT@CASABLANCA 2008

18 et 19 Juin 2008, Casablanca, Maroc

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché marocain pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité au Maroc.

Principales thématiques : Collaborative Business Solutions, Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide, ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour en savoir plus : http://www.med-it.com/2008/maroc/presentation.htm

PEOPLE

* Al’issue du remaniement gouvernemental qui est intervenu en Mauritanie, la semaine dernière, Abdellahi Ould Ely Ould Bennane a été nommé Ministre des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

* Moussa Benhamadi, ancien directeur du Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (Cerist), a été installé officiellement dans ses fonctions de nouveau P-DG d'Algérie Télécom. En parallèle, Zohra Boumâzza Derdouri prend les rennes de l’ARPT, l’autorité de régulation de la poste et des telecommunications en Algérie.

* La rumeur circulait depuis une dizaine de jours dans les couloirs de la direction générale (et nulle part ailleurs). Elle se confirme officiellement avec la publication d’un communiqué de l’opérateur historique annonçant la démission de François Lucas, directeur général adjoint de Tunisie Telecom.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Directeur des Ressources Humaines – Afrique de l’Ouest

Un opérateur mobile basé en Afrique de l’Ouest recherche un directeur des ressources humaines qui sera en charge de mettre en place la stratégie de la société dans ce domaine et sera en autres responsable du recrutement, des grilles salariales et avantages, de la formation etc…

Pour plus d’infos contactez advertising@balancingact-africa.com

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This page last updated on June 02 2008.

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