Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 85 mai 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Le Botswana et le Cap Vert rejoignent le rang des pays légalisant la téléphonie sur IP

L’Agence Nationale de Communications du Cap Vert a manifesté son intention de légaliser la téléphonie sur IP. Il est question d’attribuer des licences aux opérateurs internationaux de téléphonie sur IP offrant des tarifs d’appels peu chers et d’introduire deux catégories de numérotation. Le régulateur a aussi attribué une licence à un opérateur pour une offre triple (triple play). Il va sans aucun doute saisir l’occasion du changement du cadre législatif pour proposer la TV sur IP, l’Internet et des services voix. Le Cap Vert rejoint ainsi les pays qui ont vraiment légalisé la téléphonie sur IP au même titre que BTA (Botswana Telecommunications Authority) au Botswana qui a permis l’entrée de fournisseurs internationaux de téléphonie sur IP à la fin de l’année dernière. Russell Southwood s’est entretenu avec ces régulateurs innovants lors de la conférence ITU Telecoms Africa 2008.

L’Agence Nationale de Communications du Cap Vert (ANAC) a approuvé un nouveau cadre réglementaire légalisant la téléphonie sur IP et compte attribuer 2 à 3 licences à des opérateurs internationaux. Une nouvelle numérotation sera introduite pour ces services comprenant deux catégories : une pour le fixe et une pour le mobile. Les servies des nouveaux opérateurs seront soumis au régime de l’autorisation délivrée par l’ANAC. Des appels PC à PC et PC à téléphone seront possibles dans ce nouveau cadre réglementaire.

La société Cabo Com qui dispose d’un soutien financier européen entend saisir cette opportunité et lancera sous peu une offre triple avec la TV sur IP, la voix et l’Internet. Ses équipements sont déjà arrivés au Cap Vert et le lancement commercial est imminent. La société sera en concurrence avec CV Multimédia, filiale de l’opérateur historique CV Telecom qui appartient en partie à Portugal Telecom. Le service de TV par IP de CV Multimédia a connu des débuts difficiles et à la fin de l’année dernière, le nombre d’abonnés s’établissait à 1,600. La société envisage prochainement de réduire ses prix sur les connexions Internet haut débit.

L’ANAC est aussi entrain de revoir le cadre réglementaire couvrant le domaine du « sans fil » et compte lancer une consultation publique sur l’accès haut débit sans fil dans le but de diviser les fréquences en 4 ou 5 bandes d’accès qui seront vendues aux plus offrants dans le cadre d’un appel d’offre. Le régulateur estime qu’il s’agit de la méthode la plus transparente pour répondre à la demande grandissante de fréquences dans les bandes Wi-Max. L’ANAC envisage aussi d’autoriser une troisième licence incluant la 3G. En janvier dernier, le Cap Vert a rejoint la catégorie des pays à revenu moyen grâce à une croissance de son activité touristique. Cette situation n’est pas sans susciter un intérêt nouveau de la part des opérateurs.

Dans le cadre du processus de libéralisation du secteur des télécoms au Botswana, BTA a légalisé la voix sur IP à la fin de l’année dernière. Deux opérateurs internationaux de téléphonie sur IP, BBI et OPQ ont commencé à commercialiser des cartes prépayées pour les appels internationaux mais leur impact sur le marché reste jusqu’à présent marginal. Il ne s’agit sans doute pas d’une coïncidence si BTA est aussi entrain de revoir les fréquences pour le Wi-Max et compte avaliser deux bandes une à 3.5- 3.6 et une autre à 1,785-1,805 Ghz. A l’inverse de l’ANAC, BTA compte offrir les bandes de fréquences à un prix fixe aux opérateurs qui en feront la demande.

La conférence ITU Telecom Africa 2008 a réuni le nombre habituel de régulateurs répétant le même discours «  la voix sur IP est une technologie et nous avons une position neutre en ce qui concerne la technologie. Dès lors que vous avez une licence, vous pouvez faire de la voix sur IP. » Cette position est vraisemblable mais elle ne permet pas vraiment à cette technologie de jouer pleinement son rôle perturbateur. Les questions se suivent : combien de passerelles internationales avez-vous soumis à licence ? Si comme au Kenya, en Tanzanie et en Uganda, vous donnez accès à des passerelles internationales à un ensemble de sociétés et des opérateurs internationaux de téléphonie sur IP peuvent s’interconnecter avec d’autres opérateurs pour offrir des appels peu chers, alors vous pouvez vraiment dire que la téléphonie sur IP est légale. C’est bien le seul moyen pour baisser les prix des appels internationaux et augmenter leur volume. Si vous ne faites pas ça, vous avez raté le coche.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Appel à concurrence pour une 3ème licence mobile au Maroc

Lors de son Conseil d’Administration, l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications du Maroc (ANRT) a présenté l'état d'avancement de la réalisation des actions prévues par la note d'orientations générales pour la période 2004-2008, le budget de l'exercice 2008, et le lancement d'un plan national stratégique de développement des TIC au Maroc.

Azdine El Mountassir Billah, directeur général de l'ANRT a entre autre présenté la situation des différents segments du marché des télécommunications ainsi qu'une analyse du comportement du marché, notamment le segment du mobile dont les performances ont largement dépassé les prévisions établies en 2004 pour l'année 2007.

Sur la base des analyses présentées et en vue de dynamiser la concurrence sur le segment mobile de 2ème génération, le Conseil a décidé, en application de la note d'orientations générales de 2004, de lancer un appel à concurrence pour l'attribution d'une 3ème licence mobile pour des services de 2ème génération.

Le Conseil a également donné son accord pour le renouvellement des licences attribuées aux opérateurs de téléphonie satellitaire (GMPCS).

Le Conseil a également autoriser l'ANRT à mener en collaboration avec le ministère du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles Technologies, une étude pour la préparation d'un Plan national stratégique pour le développement des TIC pour les 5 années à venir. Ce Plan permettra également d'identifier des projets qui positionneraient le Maroc comme un centre d'excellence régional des TIC.

(Source : Libération)

La Tunisie est en marche vers la légalisation de la téléphonie sur IP

A l’issue d’une réunion entre le Président Ben Ali et le ministre des Technologies de la communication, El Hadj Gley, il a été décidé de nouvelles mesures pour améliorer davantage le climat de l'investissement et de l'incitation à l'initiative. Il s’agit de

- la mise en place d'un cadre réglementaire et technique afin de promouvoir le service de téléphonie à travers le protocole de l'Internet (VOIP) dans le but d’assurer des prestations qui contribueront au renforcement de la compétitivité des entreprises, à attirer l'investissement extérieur et à ouvrir de nouvelles perspectives pour la modernisation de l'infrastructure des télécommunications.

- la baisse de 20% des tarifs appliqués pour l'utilisation des certificats de signature électronique en vue de favoriser le développement des services à distance et des transactions électroniques.

- l’abandon de 50% des impayés dus par les centres publics d'Internet (publinet) au titre de la location des liaisons spécialisées de télécommunications pendant les années antérieures

- la nécessité d'intensifier l'encadrement des promoteurs de projets innovants et ceux ayant trait à l'économie numérique

- la simplification des procédures d'homologation technique et du contrôle technique à l'importation des terminaux de télécommunications et l'introduction de baisses de tarifs relatifs à l'homologation technique.

- la consolidation des liaisons de télécommunications internationales et modernisation des services offerts aux investisseurs, tout en veillant à l'introduction de baisses tarifaires des liaisons internationales, de manière à renforcer la place de la Tunisie en tant que pôle régional pour les créneaux porteurs.

- l’accélération de la mise en oeuvre des projets tendant à offrir l'Internet haut débit au niveau des zones industrielles, du réseau d'institutions universitaires, du réseau d'établissements scolaires et de formation, ainsi que le renforcement des connexions au service ADSL.

(Source : La Presse)

Le ton monte à Telecel Burkina Faso

Les travailleurs de Telecel Faso ont déserté pour plus d'une heure leurs postes de travail dans l'après-midi du lundi 26 mai 2008. Les grilles du siège sont restées fermées et pour cause : "un mouvement d'humeur pour dénoncer deux affectations jugées arbitraires. Le directeur des ressources humaines, Omar Bonkoungou, et le directeur technique, Claude Millogo, ont été affectés respectivement responsable sécuritaire et conseiller technique auprès de l'administrateur judiciaire provisoire, Françoise Toé.

Le coordinateur des délégués de Telecel Faso, Adolphe Sidibé, entouré de leaders, a rappelé l'historique de ce mouvement d'humeur consécutif à la non-satisfaction de la plate-forme revendicative déposée auprès de la direction générale en novembre 2007 et portant entre autres sur le paiement des heures supplémentaires aux agents. "L'administrateur judiciaire provisoire nous a fait comprendre qu'elle ne pouvait pas satisfaire nos revendications du fait de sa mission précise à la tête de la société", ont dit les délégués qui disent ne pas comprendre qu'elle ait pu donc prendre les décisions d'affectations incriminées. Leur interlocutrice arguant seulement qu'il faut du sang neuf dans la société. C'est sur un ton assez dur que les uns et les autres se sont séparés après qu'un leader a demandé à tous de rester solidaires : "Rien n'arrivera à personne tant que nous resterons solidaires pour gagner la lutte..."

Un appel a été lancé afin que la direction revienne sur sa décision et examine au plus tôt la plate-forme revendicative. Interrogée dans son bureau après qu'elle a fait de multiples va-et-vient pour sommer les agents de regagner leurs postes, l'administrateur judiciaire provisoire, Françoise Toé, dit ne pas comprendre que des affectations suscitent pareil mécontentement : "Ecoutez, il s'agit d'affectations et non de sanctions. Toute personne qui a une mission doit se donner toutes les chances de la réussir. J'ai une mission judiciaire et s'il y a des gens qui traînent les pieds, il nous faut d'autres personnes. C'est une question d'efficacité." Elle dit être appelée à gérer la société "jusqu'à ce que les choses rentrent dans l'ordre", avant d'ajouter qu'elle a tout fait depuis son arrivée en janvier 2008 pour éviter qu'on lui mette des bâtons dans les roues. A propos du cahier des doléances , elle dit ne pas avoir les compétences pour les satisfaire.

(Source : Le Pays)

Mauritius Telecom baisse ses prix

Mauritius Telecom (MT) vient d’annoncer des réductions tarifaires. Le coût de l'appel d'un poste fixe vers un autre poste fixe à Rodrigues sur le réseau de MT passe de Rs 3 (€0.07) la minute à 85( €0.02) sous durant les heures de pointe, et à 60 (€0.014) sous pendant les heures creuses. L'appel d'un fixe à Maurice vers un mobile à Rodrigues passe de Rs 3,90 (€0.09) à Rs 1,75 (€0.04).

Les tarifs pour l'international et les appels du mobile vers le fixe sont également en baisse. Avec la carte Sezam, commercialisée par Mauritius Telecom, l'appel par minute vers l'Inde passe de Rs 7,80 (€0.18) à Rs 4,99 (€0.11) . Vers la Chine, il passe de Rs 6 (€0.14) à Rs 4,99 (€0.12) et vers le Bangladesh, de Rs 8,40 (€0.19) à Rs 4,99 (€0.12) la minute. Les tarifs pour les appels vers les pays européens, actuellement à Rs 6 (€0.14) minute, baissent de 5 %. Avec ces réductions, il va falloir que Maurtius Telecom réalise du volume pour maintenir son chiffre d’affaires.

Le conseil d'administration de l'Information and Communication Technologies Authority (ICTA) devrait se réunir aujourd'hui pour débattre d'autres réductions, notamment des appels du mobile vers le fixe.

Cette semaine, plusieurs opérateurs lui ont soumis une demande pour des baisses de tarifs. Parmi eux, Mauritius Telecom, Cellplus (Orange) et Emtel. Ces baisses sont possibles grâce à la décision de l'ICTA de fortement diminuer les coûts d'interconnexion.

Pour les appels internationaux sortants, Rs 2,50 (€0.06) que devait payer l'opérateur, cette somme est passée à 38 (€0.009) sous la minute. Pour les appels du mobile vers le fixe, le tarif d'interconnexion (Interconnection Usage Charge ou IUC) est également passé de Rs 1,25 (€0,028) à 38 (€0.009) sous.

(Source : L'Express)

EN BREF :

- Le gouvernement algérien, via l’Agence de régulation de la Poste et des télécommunications (ARPT), a officiellement lancé hier le processus d’attribution de licences mobiles de troisième génération (3G). Les opérateurs souhaitant exploiter un réseau de type de 3G en Algérie, selon ARPT, devront le faire savoir avant le 30 juin prochain. A signaler que le lancement du processus d’octroi d’une licence de type 3G devrait intéresser de nombreux opérateurs internationaux désireux s’implanter sur le marché algérien comme France Télécom, Vodafone, Etissalat et Telefonica

- Le Malawi n’est pas en reste en matière d’appel d’offres avec MACRA, l’autorité des télécommunications, qui vient de publier un appel pour une licence pour opérer un 3ième réseau de téléphonie mobile.

- Avenir.com, un des distributeurs des services de téléphonie de l’opérateur historique Camtel au Cameroun vient de lancer son concept de Pack (ensemble de services de la téléphonie) à destination des étudiants. Il s'agit de permettre aux étudiants, qui n'ont pas, on le sait, beaucoup de moyens, d'avoir accès à la téléphonie mobile et Internet à moindre coût. Ainsi, le Pack Etudiant comprenant un téléphone mobile, un abonnement et un crédit de 1.000 Fcfa, reviendra à 14.990 Fcfa (€23). L’opérateur mobile Orange n’est pas en reste et désormais, ses clients qui se téléphonent entre 5h et 22 heures auront 37% de réduction sur les coûts de leurs communications. Entre 22h et 24h, 3mn de communications seront dorénavant facturées à 100 Fcfa. Et, de 24h à 5h du matin, 10 minutes de communication reviendront à 100 Fcfa. L'entreprise a ainsi défini trois plages horaires : « Jour », « Nuit », et « Super nuit ». D'où le slogan: « Le jour je prends mon temps, la nuit je me lâche et à partir de minuit, je m'éclate.»

- Safaricom, le plus grand opérateur mobile au Kenya vient de commercialiser son service 3G/3.5G avec un débit allant jusqu’à 7.2Mbps. Disponible à Nairobi dans un premier temps, l’opérateur entend progressivement offrir ce service sur l’ensemble de son réseau.

- Pour agir dans le cadre de son engagement à l'environnement, Nokia, fabricant de téléphones portables, a noué un partenariat avec « Way 2 Call » au Sénégal pour mettre en place un centre de réparation, avec un réseau de points de collectes dans plusieurs localités du pays.

- La compagnie de téléphonie mobile Celtel Madagascar renforcé son réseau sur la Route nationale 2. Elle est aujourd'hui le premier opérateur à mettre Marozevo dans son escarcelle. Cette ville est un point d'arrêt incontournable pour les voyageurs à destination de Toamasina. En parallèle, l'opérateur Telma continue d'étendre son réseau. Ihosy, chef-lieu de la région Ihorombe, rejoint les quelque 350 communes déja connectées au réseau Telma. La population de la ville pourra dorénavant bénéficier de tous les services et offres de Telma tant sur le fixe, le mobile que sur Internet.

- En Angola, la CNE (Commission nationale électorale) sera dotée en juin d'un système des télécommunications. Son exécution a été confiée aux entreprises Angola Telecom, l’opérateur historique et la société chinoise ZTE.

- L'E-mail mobile d'Orange, l'Internet Mobile, le Mms, la Sauvegarde de répertoire à distance constituent toute une gamme de produits qui feront partie du quotidien des Sénégalais dès le mois de juin.

- Depuis son lancement en janvier dernier, Warid Telecom, le nouvel opérateur mobile en Uganda a conquis 500,000 clients

- Au Sénégal, l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) et l'Armée ont signé un protocole d'accord de coopération pour la mise en place d'un Système intégré de gestion automatisée des fréquences (Sigaf), qui est un outil d'écoute et de contrôle des fréquences.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Le RESTIC envisage de saisir l'ARMP pour "procédure sans appel d'offres" au Sénégal

Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication (RESTIC) envisage de saisir l'Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) pour protester contre l'attribution "sans procédure d'appel d'offres" du chantier d'extension de l'intranet gouvernemental.

L’important chantier de l'extension de l'intranet gouvernemental du Sénégal a été attribué à l'équipementier chinois Huawei Technologies sans procédure d'appel d'offre", indique un communiqué transmis à l'APS.

Le RESTIC, qui dit avoir avisé et consulté ses conseils juridiques, ne donne pas de date relative à cette poursuite.

Il déplore aussi que l'attribution de ce marché soit décidé "sans une clause ou obligation de sous-traitance ou de transfert de technologies avec des sociétés de droit sénégalais dans le domaine de réseaux de télécommunications."

"L'extension de l'intranet gouvernemental est un projet structurant dans les télécoms et les systèmes d'information dont l'exécution est estimée à plus de 25 milliards francs CFA", explique le communiqué.

Il estime que la mise en oeuvre de ce "vaste et complexe chantier devrait, s'il était exécuté par des entreprises locales, engendrer 2.500 postes de travail permanents et plus de 5.000 postes temporaires".

L'expertise locale en matière de réseaux de télécommunications "est parfaitement et compétitivement en mesure de prendre en charge dans tous ses aspects des projets comme l'intranet gouvernemental", fait valoir le RESTIC.

(Source : Agence de Presse Sénégalaise)

Connexion Wifi gratuite dans les espaces publics casablancais

Dans le cadre du projet "Casablanca, ville connectée", initié par la wilaya de la Région du Grand Casablanca en collaboration avec l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), la wilaya a installé depuis le mois d'avril 2008, en partenariat avec Maroc Telecom, une borne Wifi sur la Place Mohammed V.

Grâce à ce service, les visiteurs pourront se connecter gratuitement à l'Internet sans fil à haut débit. Expérimentale, cette opération sera aujourd'hui pérennisée. En effet, cette initiative sera généralisée sur d'autres espaces publics à Casablanca et sera combinée à des services en ligne qui seront mis ultérieurement à la disposition des usagers casablancais afin de leur faciliter toute procédure administrative notammentla livraison de certains documents on line comme le certificat de résidence ou autres

(Source : Libération)

Connexion trop chère et trop lente à l’Ile Maurice

Emtel devrait baisser ses tarifs Internet dans le courant de l'année. Les vitesses de connexion devraient s'améliorer. Toutefois, force est de reconnaître que le secteur accuse un certain retard par rapport aux voeux maintes fois exprimés par les autorités.

Les abonnements à l'ADSL restent chers, les vitesses de connexion limitées. En attendant des promesses d'Internet moins coûteux et plus rapide, particuliers et professionnels font grise mine. Faire de Maurice une cyber-île est une gageure que nos autorités ont tenté de relever. Le succès est au rendez-vous. Ou presque.

En 2003, l'Information and Communication Technologies Authority (ICTA) avait lancé un appel d'offres à l'attention de fournisseurs d'accès à Internet. Une quinzaine de compagnies ont répondu à l'appel. Mais la réalité est que nous sommes loin de comptabiliser autant d'opérateurs. Est-ce à dire que le secteur n'est pas totalement libéralisé ? Ou plutôt que la concurrence ne peut soutenir la domination d'un opérateur en position quasi monopolistique ? Cela dit, l'entrée de France Telecom dans l'actionnariat de Mauritius Telecom (MT) prévoyait dès le départ un apport technologique d'ampleur. Nous restons, au final, sur notre faim.

Shyam Roy, directeur général d'Emtel, estime que «ce n'est pas possible qu'un pays qui se dit cyber-île ne puisse offrir une connexion à 8 mégabits à ses internautes».

La position quasi monopolistique de MT est un frein à toute initiative visant une baisse des prix et une amélioration de la connectivité. Selon Rémi Loyer, directeur de la compagnie Iroise et responsable du groupe de travail Internet de la Chambre de Commerce et d'Industrie France-Maurice (CCIFM), «le secteur de fourniture d'accès à Internet n'est pas libéralisé. Il n'y a pas de concurrence sérieuse comparable à l'Europe ou l'Asie, notamment à cause du poids de la dépendance des infrastructures possédées par MT.»

Maurice dépend en outre du câble à fibre optique SAFE. Le projet d'un second câble ayant été abandonné, le goulet d'étranglement que représente le câble à l'international est un handicap majeur, surtout pour les entreprises.

Le président de l'ICTA, Trilock Dwarka, rappelle que «l'opérateur historique fait la vente en gros de l'ADSL en direction des fournisseurs d'accès Internet. L'ICTA analyse les tarifs qui lui sont proposés afin qu'ils reflètent aussi la réalité des coûts d'opération». Cela explique en partie les prix élevés actuellement en cours.

Une révision à la baisse des tarifs de l'Internet est à l'étude. En vérité, en septembre 2006, les tarifs de l'ADSL ont connu une baisse. Cependant, les abonnements restent trop élevés si l'on tient compte du pouvoir d'achat, des vitesses de connexion et de la volonté de faire de Maurice une cyber-île. Néanmoins, le dégroupage du câble SAFE concourra, selon Trilock Dwarka, à la stimulation de la concurrence et donc à une baisse des tarifs.

Les débits offerts à Maurice 128 kilobits par seconde (kbps), 512 kbps et 1 Méga bps sont considérés comme obsolètes. Pour les particuliers, le tarif, à mesure équivalente, est 4,2 fois plus élevé à Maurice qu'en France. Avec un salaire moyen d'environ Rs 8 000, un abonnement ADSL à environ Rs 1 000 représente pour un Mauricien moyen 12,5 % de son salaire. Pour les entreprises, le rapport est de 4,1 fois plus cher à Maurice. Pire, il n'existe pas d'offres intermédiaires pour les moyennes entreprises. Par ailleurs, la télévision par Internet n'est pas vraiment utilisable. Le débit ne permet pas une utilisation optimale de cette technologie.

(Source : L'Express)

EN BREF :

- Une convention relative à l’interconnexion au réseau Intranet de l’ensemble des établissements de santé a été signée entre le ministère de la Santé et Algérie Télécom.

- Lors d’un point de presse, l’ancien DG de Telma Madagascar, Ron Allard a révélé que le projet de câble sous-marin Eassy est évalué à 230 millions de dollars US et dans lequel Telma a apporté 12.2 millions de dollars US soit 5% de la valeur totale. « L’installation de l’ensemble du réseau backbone est prévu pour septembre 2010 » déclare Ron Allard. Certains réseaux comme l’Est, Tanà et le sud sont déjà bouclés et d’autres sont en cours.

- Avec le soutien de la Fondation allemande Konrad Adenauer, des leaders africains du secteur des médias se sont retrouvés à un forum à Kampala en Uganda pour discuter sur les conditions de rentabilité des journaux en ligne en Afrique. Les participants se sont mis d'accord sur des préalables à observer dans la recherche de la viabilité économique des médias numériques. Il faut produire « des contenus de qualité ». Ce qui peut passer par la formation et l'instauration d'un mode de régulation des publications en ligne. Il faut faire la promotion du journal, en s'appuyant aussi sur les médias traditionnels.

- Un site web éducatif représentera la Tunisie au «Imagine Cup» 2008. Il s’agit de Mondeparfait», un site d'éducation environnementale pour enfants, conçu et réalisé par une équipe d'étudiants de l'Institut supérieur d'informatique et du multimédia (Isim) de Gabès.

- Access Kenya, fournisseur d’accès Internet (FAI) vient d’annoncer un investissement de 3.5 millions de dollars US pour la construction d’un réseau WiMAX avec l’équipementier Alvarion. Dans une première phase, 35 stations de base seront déployées à Nairobi et Mombasa pour supporter la commercialisation d’un service Internet haut débit destiné à la clientèle résidentielle.

- A l’occasion des journées des TIC, Richard Achida, ADG du RENATELSAT a déploré qu’en cette période post-conflit, la République Démocratique du Congo n'a plus de Backbone national ; chacun opère en singleton ; chacun se sert à la source sans distributeur au niveau national. Il a fait voir à l'opinion que cette façon de travailler sans backbone ne va pas profiter au pays mais plutôt aux privés et il a demandé au Gouvernement d'aider le RENATELSAT à créer un backbone national.

- La Rd Congo a payé l'argent nécessaire pour être connecté d'ici la fin de l'année par câble à fibre optique à haut débit passant par l'océan Atlantique. Cette information a été livrée à la presse par Alphonse Ntita, coordonnateur de la cellule de Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) au ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications (Ptt).

- Lors d’un entretien avec le journal local « Republic of Togo, Jean-Marie Noagbodji, le DG de Café Informatique, un FAI important de la place a rappelé que sa société continue à avoir d'énormes problèmes avec l'opérateur historique Togo Telecom. « Tous les deux nous avons un accès international, mais jusqu'à présent nous n'avons pas encore réussi à nous entendre pour avoir un point d'échange national. On est bien obligé de passer par le circuit international, ce qui est une perte d'argent mais aussi de temps. C'est incompréhensible. »

- Le site e-commerce « www.i-madagascar » renaît. Cette fois avec une volonté encore plus affirmée de mettre en valeur les produits malgaches dans le cadre du commerce éthique et équitable.

- Le FAI sud-africain iBurst vient de lancer son service Internet haut débit basé sur la technologie WiMAX. Le réseau aux normes 802.16e a été déployé en collaboration avec les équipementiers Alcatel-Lucent et Huawei. 120 stations de base ont été déployées à Gauteng, Capte Town et dans la région de KwaZulu Natal.

- Pour tous ceux qui sont intéressés dans savoir plus sur la diffusion du droit africain via l’Internet, un article a été publié dans la revue juridique du Centre de recherche en

droit public de l'Université de Montréal : Lex Electronica ( http://www.lex-electronica.org/ ) (édition printemps 2008,vol.13 numero 1)

Le lien menant à l’article est http://www.lex-electronica.org/articles/v13-1/tagodoe_ndiaye.htm

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

De nouveaux passeports biométriques entreront en vigueur en juillet en Côte d’Ivoire

Le sous-directeur de la police de l'air et des frontières donne des précisions sur le nouveau document qui entre en vigueur en juillet.

Q : Commissaire, où en est-on avec le projet du passeport biométrique?

Tout est fin prêt. Et bientôt, nous allons lancer la machine.

Q : Bientôt, c'est-à-dire dans combien de temps exactement?

Le 15 juillet précisément, nous démarrerons. Nous commencerons donc la production du passeport ordinaire biométrique. Ce document est sécurisé en ce sens qu'il comporte une puce sur laquelle sont stockées toutes les informations biométriques et biographiques concernant le requérant. Il s'agit de la photo, des empreintes digitales et de toutes les autres informations l'identifiant, à savoir le nom et prénom, la date de naissance, la profession et la validité du passeport lui-même. Une autre page de personnalisation contient ces mêmes informations.

Q : Pourquoi un passeport biométrique pour les Ivoiriens?

On y est arrivé parce qu'il y a un réel problème. Au plan interne, la page de personnalisation était écrite à la main. C'est-à-dire que nous écrivions toutes les informations concernant le détenteur à la main. Ensuite, la photo est collée là-dessus. Avec un tel passeport, la falsification est aisée. Ce qui entraîne une perte de confiance vis-à-vis de notre passeport. Par ailleurs, la Cedeao fait obligation à ses pays membres de sécuriser leur document de voyage. Enfin au lendemain des attaques du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, il y a eu une très forte pression des Américains et des pays occidentaux qui vont très bientôt interdire l'accès à leur territoire aux personnes qui ne seront pas détentrices de passeport biométrique.

Q : Quels sont les documents exigés aux requérants?

Les pièces administratives restent les mêmes. C'est-à-dire l'original de l'acte de naissance, l'original du certificat de nationalité, la photocopie de la carte nationale d'identité verte ou l'original de l'attestation d'identité. Pour les conjoints dont l'époux est Ivoirien, en plus des documents cités, il faut produire la photocopie de l'acte de mariage et la photocopie de la carte nationale d'identité de l'époux. Quant aux naturalisés, ils doivent produire en plus des pièces communes, le décret de naturalisation et un extrait du journal officiel. Les mineurs doivent en surplus produire une autorisation parentale.

Q : Comment se présente la procédure d'établissement?

C'est évident que les choses vont changer par rapport à ce que nous faisions. Auparavant, tout se faisait sur place, ici, à la direction nationale de la sûreté. Maintenant, nous commençons par le paiement des frais (40 mille francs) qui s'effectuera dans les guichets de deux banques retenues (Ecobank et Cobaci). Ensuite, le requérant, avec le ticket de paiement, se rendra dans un site d'enrôlement de son choix pour retirer un formulaire d'identification. Nous aurons cinq sites à Abidjan, la direction nationale de la sûreté, Yopougon, Abobo, Marcory, et Cocody. Tous les documents nécessaires seront contrôlés sur place. On prend la photo, les empreintes digitales. Au bout de 72 heures, le passeport, en principe devrait être prêt. Mais, nous mettrons un peu plus de temps parce que toutes les informations collectées sur les sites seront vérifiées à la sous-direction de la police de l'air et des frontières.

Q : Quel est le délai maximum?

Ca dépend. Ce que nous recherchons, ce n'est pas seulement la célérité. Il y a aussi la sécurisation de ce document.

Q : Donc tous les requérants n'auront pas ce document?

Tous les Ivoiriens l'auront. Mais pas tous les requérants. Le passeport est réservé aux Ivoiriens uniquement.

Q : Comment ferez-vous pour les Ivoiriens de l'étranger avec cette procédure qui paraît longue?

L'enrôlement va se faire dans certaines ambassades choisies selon les mêmes procédures qu'ici. Mais le passeport sera produit à Abidjan. A l'enrôlement comme au retrait, le requérrant doit être présent physiquement. C'est d'ailleurs pour cela qu'on se déplace dans les ambassades.

Q : Quel est le sort des passeports encore valides?

Pour le moment, il n'y aura pas de problème. Nous n'avons pas encore commencé à produire le nouveau. Même à partir du 15 juillet 2008, les deux passeports circuleront ensemble. C'est seulement au bout de la période transitoire de 18 mois que le passeport biométrique sera le seul document de voyage valable.

Q : Malgré les explications du ministre de l'Intérieur, le coût paraît tout de même élevé.

Ce n'est pas vrai. Le passeport biométrique coûte 40 mille pour une validité de cinq ans. Il n'est pas prorogeable. Or l'ancien coûtait 25 mille francs pour trois ans et prorogeable une fois; donc, il revenait à 50 mille francs pour six ans. Faites le rapport vous-même. Nous rassurons les Ivoiriens que ce passeport présentera beaucoup davantage pour eux. Ils auront moins de problème de visa à cause de la sécurisation. Et puis, ils courent plus de risques liés à l'usage frauduleux de leur passeport par une tierce personne.

Q : L'aéroport sera-t-il doté à temps d'équipements nécessaires à la lecture des informations contenues sur le passeport biométrique?

Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour cela. En plus de l'aéroport, nous pourrons lire ces informations à la sous-direction de la police de l'air et des frontières et aux frontières.

(Source : Fraternité Matin)

Expérience dans l’industrie robotique à l’Ile Maurice

La persévérance de quatre jeunes a fait que la robotique est appelée à prendre de l'essor à Maurice. Plutôt que de dépenser des millions pour commander des machines à Computer Numerical Control (CNC) de l'étranger, il est possible d'acquérir de telles machines localement et à moindre frais. Adaptive Neuro Computing Associates Ltd (ANCA), créée il y a quelques années, s'est orientée vers le développement de logiciels et la conception de sites Web.

Entre-temps, Jeeten Hurloll et ses amis ont continué à réfléchir à leur idée de monter des machines fonctionnant comme des robots commandés à partir d'un ordinateur. «C'est un Africain du Nigeria qui m'a mis sur la piste durant mes études à Singapour, en dissipant mes doutes», confie Jeeten Hurloll, manager et concepteur à ANCA.

Ils sont arrivés au bout de leur quête et il leur faut maintenant convaincre les Mauriciens à investir dans de tels équipements s'ils veulent contribuer au développement industriel et améliorer la productivité tant artisanale que manufacturière. «Sur 500 fax que nous avons envoyés, nous avons eu une seule réponse venait du ministre de l'Industrie et desPME, Rajesh Jeetah. Nous ne pouvions pas mieux tomber ; c'est ainsi que nous avons commencé à trouver des solutions à nos problèmes.»

Le concept regroupe trois entités en une seule machine : le serveur, l'artiste concepteur et l'artisan. Mais le système est conçu de manière à séparer l'artiste concepteur de l'artisan et il fonctionne via un format CAD (fichier informatique mélange de DXF et XML) adaptable à toutes les industries à Maurice.

Le concept des machines CNC tel qu'il est présenté, peut être fait sur mesure pour tout système de production quelle que soit l'entreprise. «Cette technologie nous donnera une bonne longueur d'avance sur beaucoup de pays en développement par son coût, son efficience et sa flexibilité. Toutes les entreprises qui n'ont pu s'implanter à Maurice faute de technologie CNC, peuvent revenir maintenant.»

Jeeten Hurloll assure que cette machine est une opportunité qui permettra aux entreprises artisanales et industrielles locales et régionales d'avoir, à leur disposition et à moindre coût, des machines adaptées et optimisées pour leur système de production, avec un service après-vente permanent.

ANCA fonctionne avec une structure légère constituée d'un manager concepteur, d'un technicien industriel, d'un responsable marketing et d'un responsable financier. Jeeten Hurloll et ses associés lancent un appel aux investisseurs intéressés à les aider à développer et vulgariser la robotique à Maurice et dans la région.

(Source : L'Express)

Les revendeuses de Mokolo au Cameroun se mettent à l'informatique

Un secrétariat public à l'intérieur du marché permettra d'initier les « Bayam Sellam » à l'utilisation de l'ordinateur. L'initiative est de l'antenne Gfac de la province du Centre. L'ordinateur, les logiciels et Internet cesseront d'être un mirage pour les revendeuses du marché Mokolo à Yaoundé.

En effet, grâce à un secrétariat public à ouvrir dans l'enceinte de leur marché, elles pourront recevoir des cours d'initiation à l'utilisation de l'outil informatique. Une perspective qui enchante déjà les bénéficiaires. La présidente du Réseau des associations des Bayam Sellam du Cameroun attend avec enthousiasme le démarrage des formations. « Nous nous félicitons du soutien multiforme du Gfac.

Le Groupement des femmes d'affaires du Cameroun justifie sa démarche. « Le management moderne ne va plus sans l'outil informatique Travaillons davantage pour produire plus de richesses », est le leitmotiv du Gfac. La directrice du bureau Cameroun du Gfac annonce d'autres dons dans les marchés de la province du Centre. « Nous irons progressivement dans la distribution des ordinateurs », explique madame Tioma Hélène.

Et de poursuivre : « Par la suite, nous organisons les femmes pour qu'elles ouvrent à chaque fois un secrétariat informatique, qui sera au service de toutes les revendeuses ». Ambitieuse feuille de route pour le Gfac, qui finance l'opération sur fonds propres.

(Source : Le Messager)

EN BREF :

- A partir du 2 juin prochain, le Togo va établir des certificats de nationalité numériques. L'information a été donnée par le ministre de la Justice, Kokou Biossey Tozoun, à l'occasion d'un séminaire que son ministère organise pour les préfets, les procureurs, les juges et les commissaires de police.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Les centres d'appels se développent mais restent peu attractifs en Algérie

L'Algérie compte aujourd'hui 26 centres d'appels contre 6 en 2006, selon un responsable à l'Agence algérienne de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT).

Ces centres lancés pour la plupart par des opérateurs locaux emploient actuellement quelque 4.000 personnes. "Nous enregistrons en moyenne 5 demandes de création de centres d'appels par mois qui sont en majorité satisfaites", ajoute le même responsable.

En 2007, le gouvernement a décidé une série de mesures incitatives à la création et à l'implantation en Algérie de centres d'appels dont la réduction de 10.000 euros à 100 euros d'une redevance annuelle. Cette décision a largement contribué à l'essor de ce secteur qui a réalisé un chiffre d'affaire de 5 millions d'euros en 2007, estime de son côté Fatma Benbrima responsable pour le Maghreb à l'agence de conseil Oxygen.

L'émergence d'un marché local de téléservices a également eu un effet catalyseur sur le développement du secteur, ajoute-t-elle. "L'information en ligne, la prospection de clients, l'accueil téléphonique sont des services proposés par les centres d'appels et qui sont en train de se développer en Algérie", précise-t-elle.

Mais peu de centres d'appels étrangers se sont, selon elle, implantés depuis 2006 en Algérie qui compte actuellement une poignée de centres d'appels délocalisés qui opèrent essentiellement pour des entreprises françaises comme L'Oréal, la Redoute, Axa ou encore Neuf Cegetel se sont délocalisés en Algérie.

Cinq opérateurs étrangers dont les français Téléperformances et Webhelp ont entamé récemment des démarches pour s'implanter en Algérie, selon Mohamed El Ouahdoudi, responsable du Salon algérien des centres d'appels (SACA).

Selon lui, l'implantation de centres d'appels étrangers en Algérie se heurte à deux obstacles majeurs: faiblesse des incitations fiscales de la part du gouvernement et mauvaise qualité des liaisons téléphoniques.

L'opérateur public des télécommunications Algérie-Télécom n'offre pas encore de garanties de services "indispensable" pour attirer des donneurs d'ordres étrangers capables de développer réellement le secteur", explique El Ouahdoudi.

Algérie-Télécom soutient pour sa part le contraire."Nous offrons la garantie de services. D'ailleurs nous comptons lancer bientôt 48 centres d'appels dans les 48 départements du pays", affirmé à l'AFP le directeur de la communication d'Algérie Télécom Abdelhakim Meziani.

A l'instar du Maroc qui compte plus de 200 centres d'appels délocalisés et où le secteur emploie actuellement plus de 30.000 personnes, l'Algérie veut elle aussi profiter des délocalisations au Maghreb des opérateurs étrangers notamment français.

(Source: AFP)

France Télécom se frotte les mains, ses filiales ivoiriennes ont bonne mine

Les activités de France Télécom en Côte d’Ivoire au travers des sociétés, Côte d’Ivoire Télécom (téléphonie fixe), Orange Côte d’Ivoire (téléphonie mobile) et Aviso (Internet) se portent plutôt bien.

En tout cas, Didier Lombard, successeur de Thierry Breton à tête de l’opérateur historique de téléphonie hexagonal, n’en est pas peu satisfait. Et ce ne sont pas les motifs qui manquent. Non seulement les trois filiales ivoiriennes sont, chacune, leader dans leur segment d’activité. Mais mieux, la branche filaire, longtemps talon d’achille en dépit d’une situation de monopole, a repris des couleurs. Elle est devenue, elle aussi, largement bénéficiaire et, au terme de l’exercice 2007, « a même distribué des dividendes… ce qui n’a plus été le cas depuis plusieurs années ».

Décidé à renforcer la pole position de ses filiales ivoiriennes, France Télécom va donc « investir d’ici à la fin de cette année, environ 40 milliards de FCFA dans le pays » s’est engagé Didier Lombard.

(Source: Les Afriques)

EN BREF :

- Vodacom, le groupe de télécommunications mobile sud-africain a annoncé une augmentation de 17% de son chiffre d’affaires pour l’année fiscale se terminant fin mars 2008. Le chiffre d’affaires annuel a atteint 6.3 millliards de dollars US tandis que le nombre d’abonnés s’est établi à 34 millions, une augmentation de 13% par rapport à l’année précédente. Vodacom est une joint-venture entre Vodafone au Royaume-Uni et Telkom Afrique du Sud et opèrent des réseaux mobiles en Afrique du Sud, en Tanzanie, au Congo RDC, au Lesotho et au Mozambique.

- Le gouvernement du Mozambique a manifesté l’intention de vendre des parts (au moins 20%) de l’opérateur cellulaire mCel. Le capital de l’opérateur appartient pour l’instant à 100% à l’Etat via l’opérateur historique TDM et un organisme public de gestions des établissements publics à caractère commercial (IGEPE, Instituto de Gestao de Participacoes do Estado).

- L’opérateur mobile, Celtel Nigéria, vient de lancer un programme visant à la pénétration de la téléphonie mobile en milieur rural. Sous le label «  Initiative d’acquisition rurale », l’ opérateur a mis en place une nouvelle stratégie pour se décharger du coût et de la responsabilité de gérer un réseau de télécommunications en zone rurale (représentant 70% de la population) . Selon les termes de ce programme, l’opérateur va franchiser les stations de base aux entrepreneurs locaux qui seront les représentants exclusifs des produits Celtel. En contrepartie de cette exclusivité, les «franchisés » assureront la protection et la maintenance des stations de base.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Lancement de la Télévision Mobile au Maroc

La Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT) a annoncé à Casablanca, le lancement de la Télévision Mobile Personnelle (TMP), un service qui permet aux usagers de la téléphonie mobile de recevoir gratuitement les programmes télévisuels des chaînes nationales Al Oula, 2M, Arryadia, Arrabiâ et Assadissa

Pour accéder à ces 5 services, il suffit d'acquérir un portable disposant d'une option DVB-H (Digital Video Broadcast-Handset ou diffusion vidéo numérique). De nouveaux services qui seront créés prochainement, seront par contre payants.

Ce service sera disponible sur l'axe Casa-Rabat, et les huit principales villes du Royaume seront couvertes d'ici fin 2008 avant que ce service ne soit généralisé aux différentes villes du Royaume couvertes par la Télévision numérique terrestre (TNT).

Avec ce produit, le Maroc devient un pays pionnier en la matière, dans la mesure où la SNRT procèdera à des études, essais et tests de lancement de mini-chaînes pour acquérir un savoir-faire dans ce domaine, à l'instar des pays qui sont également en phase d'essai. Le Maroc est le deuxième pays arabe après les Emirats arabes unis à lancer ce service et le deuxième à l'échelle africaine après l'Afrique du Sud où ce produit est payant.

(Source : Emarrakech News)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* 2EME SALON DE L’OFFSHORE INFORMATIQUE AU MAROC

15-17 mai 2008, Hôtel Novotel, Casa City Center, Maroc

Nouveaux enjeux de l’informatique off-shore.

Pour plus d’infos visitez http://www.item-expo.com/

* FORUM SUR LA REGULATION DES TELECOMMUNICATIONS EN AFRIQUE

4 - 6 juin 2008, Dakar, Sénégal

L’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) en collaboration avec l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) organise un forum sur le Partenariat Public Privé et un Forum sur la Régulation des Télécommunications en Afrique sur le thème "Connecter l’Afrique : Défis pour les Régulateurs et les Opérateurs".

Pour plus d’infos visitez http://www.itu.int/ITU-D/afr/events/FTRA/2008

* COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

18-19 juin 2008, Abuja, Nigeria

Précédemment intitulé GSM>3G Afrique de l’Ouest, ce 5e congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

* MED-IT@CASABLANCA 2008

18 et 19 Juin 2008, Casablanca, Maroc

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché marocain pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité au Maroc.

Principales thématiques : Collaborative Business Solutions, Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide, ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour en savoir plus : http://www.med-it.com/2008/maroc/presentation.htm

- CONVERGENCES EXPO 2008

1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie

La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client"

PEOPLE

* Changement à la tête de Telma Madagascar. Après avoir servi la société depuis décembre 2006 et lancer Telma Mobile sur orbite, Ron Allard quitte la direction générale. C'est Patrick Pisal Hamida qui va prendre le relais.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Directeur Financier – Afrique du Nord

Un opérateur de téléphonie mobile recherche un directeur financier avec au moins 12 ans d’expériences dans ce secteur d’activité et au moins 4 ans d’expériences dans un rôle de responsable technique.

Pour plus d’infos contactez advertising@balancingact-africa.com

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This page last updated on June 16 2008.

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