Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 86 juin 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Mi-Fone lance un mobile pour moins de 17$ US ciblé vers les populations rurales

Le fabricant de combinés portables Mi-Fone est décidé à produire des combinés peu chers qui permettront aux opérateurs mobiles d’étendre leur offre à une plus large catégorie d’utilisateurs à bas revenu. L’éventail de son offre va d’un combiné sans écran pour moins de 17$ US à un mobile pour 35$ US comprenant une caméra, une radio FM et un écran en couleur. Mi-Fone est pour l’instant qu’un nouvel équipementier avec beaucoup de prétentions mais sans vrai marque mais son fondateur, Alpesh Patel, qui était un responsable en chef dans le service de vente de Motorola, connaît bien le terrain. Dans un entretien avec Russell Southwood, Alpesh Patel explique comment il envisage de pénétrer le marché.

Mi-Fone a reçu des commandes d’essais de plusieurs opérateurs incluant Celtel Nigeria, Tigo Ghana, Cellcom et Orange Madagascar. Celtel Nigeria a approuvé le combiné pour la vente. Pour Alpesh Patel, il s’agit bien d’une opportunité de distribution à grande échelle. « 30% des opérateurs que nous avons contacté ont répondu positivement et vont ajouter nos combinés à leur liste de mobiles recommandés. Si cela marche bien, nous pensons pouvoir frapper aux portes des opérateurs dans les autres pays ».

Durant le premier mois de commercialisation en avril 2008, Mi-Fone a reçu des commandes pour 15,000 unités et s’emploie à développer un réseau de distribution dans les pays clés. La société compte parmi ses distributeurs : l’Uganda (Cell to Cell), l’Ile Maurice (Mauritel qui est aussi une société qui a investi dans Mi-Fone), le Kenya (Phones Express), le Ghana (Melcom Group) et l’Afrique du Sud (XP).

Le portable sans écran à moins de 17$ US sera disponible en juillet. Ce combiné est le résultat de la demande des opérateurs mobiles pour des portables à bas prix. C’est bien étrange de ne pas avoir un écran et difficile de se rappeler que la téléphonie mobile avait démarré avec de tels combinés. L’activation du téléphone se fait via un serveur vocal et il n’a pas d’option SMS. Le combiné cible la population très jeune et la population agée en milieu rural qui manquent d’argent et souffrent d’illétrisme pour manipuler un combiné offrant plus de fonctionnalités. Le portable est aussi destiné à la population agée malvoyante. Mi-Fone estime que leurs portables seront attractifs dans les nouvelles zones de couverture ou les gens ne sont pas encore très familiers avec des portables.

Patel admet « que les gens sont étonnés par ce téléphone. Il leur est difficile de croire en l’idée d’un portable sans écran. Nous ne comptons pas vendre des millions d’unités mais les opérateurs demandaient des combinés peu chers donc nous avons réduit les fonctionnalités au maximum ». Si le coût de ce portable est partiellement financé par les opérateurs, les combinés peuvent être vendus à 4-5$ US à l’unité.

Les autres combinés portables qui sont fabriqués en Chine, affichent des prix entre 20 et 40$ US. La réduction du nombre de fonctionnalités a aussi permis d’allonger la durée de vie de la batterie. Le modèle Mi 220F a une caméra VGA, une radio FM et un écran couleur et ne coute que 35$ US.

La société entend aussi consacrer une partie de sa stratégie à cibler les jeunes avec des combinés présentant assez de fonctionnalités à un prix qui retiendra leur attention. Patel estime que les étudiants seront particulièrement intéressés par des mobiles à bas prix. Il croit avec passion que la téléphonie mobile est le futur de l’Afrique et il compte produire un portable à bas prix qui permettra d’accéder à l’Internet.

La ligne démarquant les portables de marque des portables génériques est très mince. Les portables de marque avec entre autre Nokia, Motorola, Samsung, Apple ont dépensé des millions à créer un rêve évanessant. Les visages blancs et heureux sur les pancartes publicitaires de Nokia en Afrique aspirent à quelque chose de meilleur. Vous ne disposez peut-être pas de la richesse ou du style mais votre portable est une publicité bien visible pour montrer qui vous êtes comme africain.

Malgré leurs efforts marketing, les grands fabricants de portable sont plus vulnérables dans des pays en voie de développement comme en Afrique. Les investissements réalisés dans la recherche et le développement et les coûts plus élevés dans les pays développés font qu’il est plus difficile d’opérer avec de faibles marges au bas de l’échelle des prix. Cette maigre marge de manoeuvre sera peut-être juste suffisante (et seulement juste suffisante) pour permettre l’entrée d’un fabricant de portables génériques.

Entre temps et à l’opposé dans l’éventail des prix des mobiles, Orange a annoncé un accord avec Apple pour la distribution de l’iPhones dans les pays africains. Cela inclut la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée Equatoriale, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Mali, le Kenya, le Cameroun, Madagascar, le Botswana et la République Centrafrique. A signaler que l’iPhone est déjà en circulation en petites quantités dans un certain nombre de pays africains.

Il est difficile de pronostiquer le niveau de vente des iPhones en Afriques mais l’interface de l’écran devrait encourager la réflexion sur comment fabriquer un combiné portable qui peut revendiquer d’être facile à utiliser pour accéder l’Internet. Le nombre de consommateurs « data » est entrain d’augmenter en Afrique et ces utilisateurs vont certainement vouloir un mobile qui ne suppose pas d’avoir des doigts très fins.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Lancement commercial du réseau GSM de Glo au Bénin

Le dernier opérateur de téléphonie mobile a fait son entrée dans le marché Béninois. Les abonnés du Gsm comptent désormais avec Glo Mobile qui fait une entrée triomphale sur le marché avec un arsenal qui semble plus convaincant que ce que la concurrence offre déjà aux consommateurs.

Dans son allocution, Adéwalé Sangowawa, Vice-président des opérations de Glo Bénin, a dit que l’une des innovations que sa compagnie offre aux consommateurs béninois est la facturation à la seconde qui permet à l’abonné de ne payer que pour le temps de communication effectivement utilisé. Ceci diffère généralement de la formule actuelle disponible sur le marché et qui privilégie la facturation par paquets de secondes.

La compagnie a également annoncé le démarrage de ses services à valeur ajoutée comme le Service de Messagerie Multimédia (Mms), Glo Magic Plus, le système de positionnement et de guidage de véhicule comme le GPS, le caller Tunes et les opérations bancaires mobiles.

En matière de couverture de son réseau mobile, Glo a indiqué qu’il a sensiblement couvert tout le territoire national, une position qui le met, d’office en pôle position par rapport à ses concurrents sur le marché. M. Sangowawa dit, avec une conviction forte, que Glo a réalisé en six mois ce que les autres réseaux de téléphonie mobile ont pris six à sept longues années pour atteindre « Aujourd’hui, même avant le lancement, nous avons plus de stations de base, nous avons une plus grande capacité de commutateurs et une plus grande capacité de réseau que n’importe quel réseaux existant actuellement dans le pays. Nous avons 156 stations de base à travers le pays tandis que la concurrence la plus étroite ne dispose que de120 stations de base « , a dit, M. Sangowawa. Cela donne à Glo la capacité d’accueillir, sur son réseau plus de deux millions d’abonnés et sur son le réseau intelligent, un million d’abonnés.

(Source : Le Matinal)

Compétition indo-émiratie pour le contrôle de l’opérateur mobile Sud-Africain MTN

L'opérateur de téléphonie mobile Bharti Airtel n'est plus seul en lice pour l'acquisition d'une partie du capital de MTN, principal opérateur téléphonique sud-africain. Etisalat, la compagnie émiratie, a annoncé récemment, lors d'une conférence internationale spécialisée au Caire, son intention de soumissionner à son tour pour la souscription lancée par MTN.

Depuis décembre 2006, la société indienne a fait des offres sans succès pour des licences de téléphonie mobile au Bhoutan et en Arabie saoudite, et avait montré de l'intérêt pour l'acquisition de 51% de Telkom Kenya Ltd, en juin de l'année dernière.

Si l'Indien réussit, cela donnerait naissance au sixième plus grand opérateur mobile dans le monde avec plus de 130 millions d'abonnés dans plus de 20 pays. Les activités de MTN, qui pèsent 22 milliards d'euros à la Bourse de Johannesburg, s'étendent à 21 pays d'Afrique australe et du Moyen-Orient pour une base de clientèle estimée à 68 millions d'abonnés. L'opérateur indien avait pris des contacts avec des fonds souverains du Moyen-Orient pour trouver des liquidités additionnelles afin de soutenir une offre de prise de participation majoritaire. Or, c'est de ce même Moyen-Orient qu'une concurrence, sérieuse, arrive et rend la partie plus serrée. Emirates Telecommunications Corp of UAE (Etisalat), opérateur dynamique présent dans 16 pays, dont le Pakistan, est devenu le second grand prétendant à entrer en course.

Selon le président d'Etisalat, Mohamed Omar, la compagnie émiratie est parfaitement consciente du marché sud-africain et inclut ce pays dans sa stratégie de développement africaine. Etisalat, a-t-il indiqué, compte tirer entre le quart et le tiers de ses revenus des pays de la région. Etisalat, société détenue à 100% par l'Etat des Emirats arabes unis, qui dispose d'une base de 51 millions d'abonnés, est en phase d'investissement de près de cinq milliards de dollars au cours des quatre ans à venir dans le but d'assurer une croissance externe soutenue. La concurrence est de taille pour Bharti Airtel, présent uniquement en Inde, et pour qui l'entrée dans le capital de MTN est l’occasion de prendre une dimension internationale.

(Source : Les Afriques)

L’ICTA ordonne la baisse des tarifs d’un mobile vers un fixe à Maurice

Les utilisateurs de téléphones mobiles seront ravis. En effet, l’ICTA a ordonné aux opérateurs de téléphonie mobile que le prix d’un appel d’un téléphone mobile vers un fixe baisse par au moins 87 sous par minute. Avec une carte prépayée Orange ou Emtel, au lieu de Rs 4.35 la minute de communication d’un téléphone mobile vers un fixe, vous n’aurez qu’à payer Rs 3.48 la minute et cela dès demain.

D’autre part, les tarifs ont aussi été revus à la baisse pour les appels internationaux directs, la téléphonie internationale à travers l’internet et les appels locaux sur le territoire mauricien ou entre les îles de notre République.

La baisse des tarifs de téléphone concerne Mauritius Telecom, City Call qui représente la marque Outremer Telecom, Emtel, Mahanagar Telephone Mauritius Ltd_ MTML et Hotlink qui lui représente la marque Yello.

L’ICTA, l’autorité régulatrice du secteur des technologies de l’Information et des Communications, a étudié les structures tarifaires de ces différents opérateurs avant d’établir les nouveaux tarifs qui chutent jusqu’à 46% par rapport aux prix actuels.

Ces nouveaux tarifs révisés à la baisse, interviennent moins d’un mois après la décision de l’ICTA de réduire les frais d’interconnexion entre les réseaux de téléphonie fixe et mobile.

Les opérateurs avaient été invités à soumettre leurs propositions de nouveaux prix à l’ICTA afin que ses techniciens puissent étudier les structures tarifaires et s’assurer que les consommateurs mauriciens bénéficient pleinement de la baisse des frais d’interconnexion.

Les tarifs des appels internationaux de MTML diminuent de 7 à 33%, entre 1 à 46% pour Hotlink et dans la fourchette de 5 à 30% pour le service de téléphonie par internet d’Emtel. L’ICTA a également approuvé une réduction des prix des communications internationales de City Call dans la fourchette de17 à 29%. Au niveau de Mauritius Telecom, les mêmes tarifs sont maintenant appliqués pour les appels inter îles entre Maurice et Rodrigues à partir d’un téléphone fixe à Rodrigues vers n’importe quel réseau de téléphonie fixe ou mobile à Maurice.

Il est à noter que pour la première fois dans l’histoire de la téléphonie à l’île Maurice, le coût d’un appel international direct proposé par l’opérateur MTML vers plusieurs des pays les plus prisés des Mauriciens dont la Chine, le Canada et les Etats-Unis, passe sous la barre des Rs 4, plus exactement à Rs 3.60 la minute.

Fritures sur les lignes togolaises

Les responsables de Togo Telecom ne décolèrent pas contre les opérateurs alternatifs étrangers qui font miroiter des tarifs à bas prix sur les communications vers le Togo.

En effet ces sociétés utilisent en transit très rarement les opérateurs traditionnels avec lesquels Togo Telecom a toujours traité comme France Telecom, British Telecom, Belgacom, Telecom Italia, etc.. Ces opérateurs alternatifs utilisent les « routes grises », qui assurent des liaisons de très mauvaise qualité.

Au final, l'abonné aura payé plus cher que s'il passait par un opérateur connu.

« Sans revendiquer un réseau exemplaire, la mauvaise qualité des transmissions n'est pas imputable aux services de Togo Telecom mais à tous ces opérateurs alternatifs qui refusent de travailler avec objectivité», souligne Sam Bikassam, le patron de Togo Telecom qui regrette que sa société soit accusée à tort.

Si l'on habite en Europe ou en Amérique du Nord, il est facile de se procurer des cartes pré-payées permettant d'acheter des unités vers le Togo et l'Afrique. Au passage, l'opérateur alternatif aura prélevé sa commission que l'appel aboutisse au pas. Et de ce côté, les tarifs pratiqués sont souvent prohibitifs et difficiles à contrôler.

Q : Quand on appelle le Togo depuis l'Europe ou l'Amérique du Nord, beaucoup de gens se plaignent de la mauvaise qualité de la liaison ?

Sam Bikassam : « Une partie de ces grossistes en communications internationales n'utilisent pas des opérateurs reconnus qui disposent d'une liaison directe avec Togo Telecom. C'est pourtant le seul moyen de joindre le Togo dans des conditions optimales.

Q : Qui sont ces opérateurs alternatifs et entretenez-vous des relations commerciales avec eux ?

Sam Bikasssam : Nous n'avons aucune relation avec ces opérateurs alternatifs. Ce sont des sociétés qui n'ont ni support, ni réseau. Elles se contentent d'acheter un volume de trafic annuel à des opérateurs traditionnels. Elles ont également la fâcheuse tendance à facturer plus cher que la durée réelle de la communication. Les abonnés ne s'en aperçoivent pas ou il est déjà trop tard.

Q : Justement, très souvent la communication se coupe au bout d'une minute ou deux. A qui attribuer la responsabilité ?

Sam Bikassam : Aux seuls opérateurs alternatifs. Vous savez, l'intérêt commercial de Togo Telecom est que l'abonné reste le plus longtemps possible en ligne. Les uniques responsables sont les discounters et tous les distributeurs de cartes pré-payées.

Q : Mais si beaucoup de gens ont recours aux cartes prépayées, c'est parce qu'ils trouvent que les tarifs vers le Togo et l'Afrique en général sont très chers. Excessifs comparé à ce que vous payez pour appeler la Chine ou les Etas-Unis depuis l'Europe ?

Sam Bikassam : Togo Telecom est responsable du trafic départ, c'est à dire toutes les communications internationales qui partent du Togo vers le reste du monde. Nous taxons nos clients en fonction de ce que nos correspondants facturent.

Toutefois, nous n'avons pas la même marge de manoeuvre pour les appels arrivant de l'étranger. Les tarifs sont fixés par les sociétés de télécommunications en Europe, aux Etats-Unis, en Asie ou au Moyen-Orient.

(Source : Republic of Togo)

EN BREF :

- Cellcom Guinée a fait son entrée dans le paysage téléphonique en mai dernier. Avec un investissement de plus de 100 millions de dollars, dans sa première phase, Cellcom s’installe en Guinée, après le Liberia et l’Angola et avant la Sierra Leone. on réseau est aujourd’hui dans plus de 35 villes et villages avec plus de 400 employés guinéens. Son directeur général, Hanoch Dombek est convaincu que Cellcom Guinée qui vient compléter à cinq les opérateurs de téléphonie mobile amènera plus de technologie sur le marché guinéen.

- Au Maroc, l’opérateur de télécommunications Wana vient de lancer son offre mobile avec un réseau ayant une couverture nationale de Tanger à Laayoune et une couverture internationale dans plus de 200 pays dans le cadre d’un accord de roaming avec Vodafone. En matière de tarification, l’opérateur a lancé un tarif unique de 3DH TTC/mn (0.26€) 24h/24, 7j/7 vers tous les opérateurs fxes et mobiles au Maroc. Il reste à voir si ce pari commercial permettra à Wana d’attirer vers ses services des usagers des opérateurs mobiles existants Méditel et Maroc Telecom.

- Après le lancement de sa marque Moov en 2006 en Côte d’Ivoire, le Groupe Atlantique Telecom a lancé récemment la téléphonie satellitaire qui permettra d'étendre son réseau aux zones non couvertes par le réseau GSM.

- Celtel Nigéria vient de lancer des publiphones ciblant les populations qui ne peuvent se permettre un mobile ou qui se trouvent dans un environnement limitant la téléphonie mobile.

- Au Cameroun, l’Agence de Régulation des Télécommunications a annoncé une baisse de l’ordre de 20% du tarif des communications à compter du 1 juin.

- La société indienne de télécommunications Tata vient d’ouvrir une PoP à Johannesbourg en Afrique du sud au travers de sa filiale Neotel (le second opérateur fixe dans le pays).

- Les participants du huitième Forum africain des régulateurs et des opérateurs des télécommunications ont créé à Dakar, au Sénégal, une Association africaine des régulateurs de télécommunications. Le secrétariat de cette Association est confié à l'ARTP du Sénégal pour un mandat d'un an. Cette Association pourrait bénéficier de l'appui de l'Union africaine (UA) qui a appuyé l'initiative de sa création.

- En Somalie, le réseau de l’opérateur mobile Hormuud Telecommunication a été récemment endommagé à Mogadishu par des bombes.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Angola Telecom investit dans le domaine de l'Internet

Un projet de réseau métropolitain de Luanda fournira 70.416 nouvelles lignes téléphoniques à partir du dernier trimestre de cette année et facilitera l'accès au service d'internet à travers le système ADSL.

Intervenant en marge du séminaire sur "les bénéfices sociaux du réseau métropolitain de Luanda", le directeur du cabinet de communication de Angola Telecom, Manuel César a indiqué que les services d'accès à l'internet seront surtout disponibles aux clients résidentiels et entreprises avec une meilleure qualité et des prix plus accessibles.

Parmi ces lignes téléphoniques, 17.640 sont ADSL large bande, 40.824 conventionnels et 11.925 ADSL.

Les lignes ADSL seront installées dans les nouveaux quartiers de la capitale angolaise, alors que 11.925 nouvelles lignes téléphoniques le seront dans les quartiers Benfica, Nova Vida, Lar do Patriota, Viana I, Luanda Sul et Golfe II.

Selon Manuel César, le réseau métropolitain de Luanda constituera "une assistance à l'écoulement du trafic de données de divers organismes de l'Etat et privé, et permettra que les entreprises de grandes dimensions (banques et pétrolières) puissent communiquer leurs données".

Démarré en novembre 2006, ce projet sera exécuté avec la collaboration du fabricant des portables et des pièces de rechanges Siemens qui sera le principal fournisseur des équipements qui feront partie du nouveau réseau de Angola Telecom.

(Source : Angola Press Agency)

Premier site Internet de covoiturage en Tunisie

Deux éléments essentiels rendent la voiture synonyme de perte en termes d’argent et de temps. Ce sont la flambée des prix de pétrole et l’embouteillage interminable aux heures de pointe. Trouver la solution pour minimiser les dépenses n’est pas du tout évident mais il n’est tout de même pas impossible. C’est sans doute pour cette raison que IRIS Event a eu l’idée de lancer un portail tunisien entièrement consacré au covoiturage répondant au nom de «twassalni.com» qui pourrait aider plusieurs gens à soulager leur budget de transport.

En effet, www.twassalni.com propose une mise en relation entre les conducteurs et les passagers qui ont le même trajet de chaque jour. Ainsi, les Tunisiens peuvent consulter gratuitement les offres de covoiturages et peuvent aussi s’inscrire pour ajouter leurs propres trajets. Le but est de permettre une réduction considérable des dépenses budgétaires du carburant et de la densité du trafic et son impact sur l’environnement. Le système de covoiturage est fortement utilisé depuis des années en Europe et surtout aux USA. Actuellement, plusieurs sites sont spécialisés en covoiturage.

En outre, le site propose une ergonomie simple facilitant le surfe entre les pages ainsi qu’un design original et léger. Il présente aussi une rubrique pour le code de la route où les membres pourront tester leurs connaissances en la matière. Une autre rubrique est dédiée à l’assurance, son utilité et les cordonnées des principales compagnies d’assurance. Ces deux rubriques visent à sensibiliser les conducteurs tunisiens sur les dangers qui les guettent dans leurs voitures.

(Source : Webmanagercenter)

Le site Internet du ministère des Domaines piraté au Cameroun

Tous ceux qui visitent le site du ministère des Domaines et des affaires foncières (Mindaf) sont frappés dès l'accueil où un message truffé de fautes est mentionné : "Bonjour, je tient à vous signalez que votre site a une faille dans la partie login pour accéder à l'administration ". S'ils ne le rencontrent point, ils verront sans doute la mention "Zeryus was here ! " encastré dans le site à son ouverture par les bons soins du navigateur Microsoft Internet explorer. Une situation qui dure depuis quelques jours et qui n'est pas sans poser des problèmes quant à la fiabilité des informations ainsi mises à la disposition du public.

Selon Emmanuel Blaise Mintamack, conseiller technique de ce département ministériel, joint au téléphone hier, " nous sommes bien au courant du piratage de notre site. Seulement, nous sommes incapables de faire quoi que ce soit en vue de résorber ce problème malheureux. Cela parce que l'administration du site nous échappe puisqu'elle est effectuée par des agents installés au premier ministère ".

Ils observent donc là bas la triste situation en espérant qu'elle sera passagère. Une période à redouter dans la mesure où en plus de ce que cette situation " n'est pas nouvelle puisque c'est la troisième fois qu'elle nous arrive ", il y a que c'est l'image même de ce ministère et partant du gouvernement qui prend au passage un coup pour ce qui est de son image.

Même s'il ne se veut pas alarmiste, François Ossama, spécialiste des Tic à la notoriété internationale certaine (il a notamment remporté le prix Rfi net Afrique du meilleur site africain il n'y a pas longtemps), indique que " cette situation n'est pas nouvelle, encore moins honteuse. Car il me souvient que le ministère américain de la défense a connu pareille situation récemment. " Avant d'égrener les conséquences fâcheuses qu'elle implique : " il y a d'abord le problème d'image de l'institution qui n'est pas la moindre des conséquences.

Pour finir sur une note optimiste, il pense " qu'il est plus que jamais temps pour nos gouvernants de prendre conscience des dangers d'un outil comme internet. Ce qui arrive au Mindaf peut arriver à d'autres. C'est pourquoi je pense qu'il est important que les administrations, dans la préparation et l'animation de leurs sites respectifs doivent prévoir un système de filtrage de données à mettre en ligne ".

C'est peut-être à ce prix là que, sans endiguer complètement le piratage, on peut parvenir à le contenir et à minimiser les conséquences qu'il révélait déjà plus haut.

(Source : Le Quotidien Mutations)

EN BREF :

- Pour avoir les nouvelles du Palais de l'unité, l'internaute devait introduire l'adresse www.prc.cm. Les stratèges de la communication du chef de l'Etat et de la présidence de la République du Cameroun ont décidé d'aller plus loin. Désormais, un nouveau site est créé. Il est accessible sous l'adresse www.presidenceducameroun.com.

- Le ministère des Sénégalais de l'Extérieur et du Tourisme a mis en place un portail Internet pour être en "contact permanent" avec les expatriés. Ce portail - www.senex.sn - permettra au ministère de "recueillir des données" sur les émigrés sénégalais qui pourront s'y inscrire directement, dans le cadre du projet de recensement en cours de ces expatriés, en collaboration avec l'Organisation internationale des migrations (OIM).

- Google vient d’ajouter l’Afrique du Sud au nombre des pays figurant dans sa cartographie. Pour plus d’infos visiter http://earth.southafrica.net/ . Le Kenya est le prochain pays africain qui sera rajouté.

- Tasswick annonce le lancement de la nouvelle version en ligne de www.made-in-tunisia.net : place de marché de Tunisie. Ce nouveau site, est beaucoup plus ergonomique, convivial et doté d’un moteur de recherche, de consultation et de contact beaucoup plus simple et rapide.

- Le ministre algérien de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication a annoncé qu'un appel d'offres international pour la réalisation du nouveau satellite ASALT 2 sera lancé avant la fin de l'année 2008 pour remplacer ASALT 1 dont l'utilisation est arrivée à terme en raison de sa vétusté.

- En Afrique du Sud, Nasper, propriétaire du FAI pan-African MWeb a annoncé la mise en vente de cette filiale. Nasper espère conclure un accord dans les neuf prochains moins. MWeb compte en Afrique du Sud seul environ 320,00 clients résidentiels.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

54,000 jeunes auront accès aux Tic au Sénégal

L'Agence nationale pour l'emploi des jeunes (Anej) vient de lancer l'initiative nationale pour l'accès des jeunes aux Tic contre la fracture numérique et en faveur de la création d'emplois.

Le ministre de la Jeunesse et de l'emploi des jeunes, Mamadou Lamine Keita, a annoncé que les nouveaux centres de formation en informatique vont toucher 54.000 jeunes dont 40% de femmes. Il s'agit de résorber le fossé numérique qui existe entre les zones urbaines et le monde rural.

C'est pourquoi la phase pilote de ce projet initié avec les Italiens de ST Microelectronics Foundation concerne les collectivités locales de Hann Bel-Air, Yoff, Bignona, Marsassoum ,Wakhinane Nimzatt et Grand-Dakar. L'Anej (Agence nationale pour l'emploi des jeunes) se voit ainsi doté de 30 centres informatiques équipés d'un coût de 386 millions de francs Cfa.

Dans ce monde de globalisation soumis à des mutations de tout genre, la jeunesse sénégalaise (représentant plus de 50% de la population sénégalaise) se met donc à l'heure de la production de la diffusion et de la circulation du savoir, à travers ce projet initié en partenariat avec l'Association des maires du Sénégal (Ams).

(Source: Le Soleil)

Acer s’intéresse au marché ivoirien

La deuxième industrie informatique de confection d'ordinateurs portables (PC) dans la région Emea (Europe, Moyen Orient et Afrique), Acer veut apporter ses solutions en Côte d'Ivoire en vue de contribuer à la réduction de la fracture numérique. Le Pdg Moyen Orient/Afrique de Acer, Krishna Murthy en visite à Abidjan, a présenté les offres de sa structure aux autorités ivoiriennes et aux opérateurs économiques.

«Le marché du PC a enregistré une croissance moyenne de 14,4% dans la zone Emea en fin 2007 avec une part de marché de 22% et un chiffre d'affaires de 5.000 milliards Fcfa», a indiqué le Pdg avant de préciser que son entreprise est prête à mettre à la disposition de la Côte d'Ivoire des solutions complètes et de financement en vue d'accroître l'accès à l'informatique et à l'internet. Pour le président de la Chambre de commerce et d'industrie, Jean-Louis Billon, la réduction de la fracture numérique doit être considérée comme un instrument visant le développement durable.

Au dire du ministre des Nouvelles technologies de l'information et des télécommunications (Ntit) Hamed Bakayoko, ce n'est pas un luxe aujourd'hui de vouloir gouverner avec les Nitc. A l'en croire, l'un des défis que le gouvernement entend relever, c'est de lutter d'abord contre la fracture numérique interne. C'est-à-dire corriger les disparités entre les grandes villes telles qu'Abidjan et les zones rurales. (Source : Nord-Sud)

Après la dépense, le Circuit intégré de la recette vient d’être lancé au Burkina Faso

Le ministère de l'Economie et des Finances (MEF) a lancé à Ouagadougou, le Circuit intégré de la recette (CIR).

Désormais, les intervenants dans la gestion des recettes de l'Etat (administrateurs, comptables et ordonnateurs) ont un nouvel outil informatique de travail. Selon les concepteurs, le CIR a vu le jour pour remédier aux difficultés rencontrées dans la gestion des recettes. Il s'agit entre autres, des difficultés liées à la disposition de l'exhaustivité des créances de l'Etat et de ses démembrements, à la production des lois de règlement.

Au nombre des problèmes, on peut citer également, ceux liés à la production des comptes de gestion et les comptes administratifs selon les règles de l'art. Les supérieurs hiérarchiques rencontrent aussi des difficultés de suivie de façon rapprochée, des opérations de recouvrement et de prendre les dispositions idoines.

La mise en œuvre du CIR devrait donc permettre à partir de 2008, d'appréhender le potentiel fiscal national, de créer un fichier national des contribuables, d'améliorer le recouvrement. En outre, le CIR va sécuriser les créances de l'Etat, renforcer les relations entre les différents intervenants de la chaîne recettes.

Il devrait permettre un suivi rapproché de l'exécution du budget, de mettre à la disposition des partenaires au développement des informations fiables en matière de recouvrement et en temps réel. De l'avis du conseiller technique du MEF, Paul Marie Compaoré (représentant le ministre), "Ce système d'information qu'est désormais le CIR permettra aux autorités compétentes de suivre et de prendre des décisions qui s'imposent dans les délais raisonnables".

Le CIR a été lancé en fin 2003 et entre dans le cadre du volet "information" du Plan de renforcement de la gestion budgétaire (PRGB). Les travaux ont été effectués sous la supervision d'un comité de pilotage et en collaboration avec le groupe des utilisateurs.

(Source : Sidwaya)

EN BREF :

- Le gouvernement du Sénégal va lancer un ‘’vaste programme’’ de numérisation de archives nationales avant la fin de cette année a annoncé le secrétaire général adjoint du gouvernement, Momar Aly Ndiaye.

- Le Togo a entamé depuis le début du mois de juin la délivrance d’un certificat de nationalité numérique, destiné notamment à lutter contre la falsification et les fraudes.

- Air Algérie a respecté le délai du 31 mai 2008 fixé par l'Organisation internationale de l'aviation civile à toutes les compagnies aériennes dans le monde pour l'utilisation du billet électronique et l'abandon du billet classique. Le taux d'utilisation du billet électronique en Algérie qui était de 2% en mars dernier est passé à 40% en avril pour atteindre 100% fin mai dernier.

- Le gouvernement fédéral du Nigéria a annoncé qu’il se retirait du projet d’un ordinateur par enfant initié par Nicolas Negroponte.

-Au Sierra Leone, Le Ministre de l’Education, Dr. Minkailu Bah a relevé que son ministère compte introduire des cours obligatoires d’informatique dans le cursus scolaire du pays.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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L'Etat veut-il liquider la Sonatel ?

Le retrait de l'Etat dans le capital de la Sonatel semble dépasser le stade de rumeur. Jusque-là, aucun démenti n'a été apporté. Mieux, l'Intersyndicale des travailleurs de la Sonatel parle d'une banque d'affaires qui aurait été sollicitée pour piloter l'opération. En cas de cession totale ou partielle de ses actions, la société de télécommunications en sera fortement secouée.

Avec un chiffre d'affaires de 398 milliards pour une progression de 42 % en 2006, la Sonatel est la première entreprise du Sénégal et la huitième de l'Union économique et monétaire ouest-africain (Uemoa). Aussi, contribue-t-elle à 6 % dans la croissance du Produit intérieur brut (Pib), à 12 % des recettes fiscales de l'Etat et à 12,5 % des recettes budgétaires.

Le portefeuille d'actions de l'Etat dans la Sonatel a permis à l'économie sénégalaise de percevoir 28 milliards de dividendes en 2007. Sans compter les 80 milliards que l'entreprise a investis en 2007 et son leadership au marché régional des valeurs immobilières. Autant de résultats positifs qui ont poussé les travailleurs de la Sonatel, en conférence de presse hier, à se demander 'sur quelle logique se fonde une éventuelle décision de l'Etat du Sénégal de se retirer du capital de la Sonatel'.

Dans son texte liminaire, l'Intersyndicale note que depuis quelque temps, des rumeurs non encore démenties par le ministère des Finances, qui gère le portefeuille de l'Etat, font état du choix du cabinet Rothschild pour la vente des actions de l'Etat. Ce cabinet est la banque d'affaires qui a piloté l'opération avec la Sudatel qui a obtenu sa licence pour un coût d'investissement de 80 milliards de francs Cfa.

Selon le coordonnateur de l'Intersyndicale, Mamadou Aidara Ndiaye, si l'Etat s'engage à 'brader' la Sonatel pour résorber ses déficits budgétaires, 'il aura commis sans doute, un crime économique qui priverait à jamais le pays et les générations futures d'un bijou irremplaçable, en plus de la perte irrémédiable de cet instrument de souveraineté'.

C'est peut-être un choix économique, estime le secrétaire général du syndicat des travailleurs des postes et télécommunications (Sntpt), Gabou Guèye, 'mais il faut en mesurer les conséquences', note-t-il. 'Même les grands artisans du libéralisme défendent les intérêts de leur nation', fait-il remarquer. En effet, l'Intersyndicale rappelle que la majorité des Etats sont toujours présents dans le capital des opérateurs historiques. C'est pourquoi, 'aucune rationalité ne peut justifier une décision de retrait de l'Etat du Sénégal'.

Evoquant les conséquences probables d'un retrait total ou partiel de l'Etat du capital de la société de télécommunications, l'Intersyndicale dégage deux hypothèses. La cession de la totalité des actions entraînerait une perte de contrôle de l'Etat sur le secteur des télécommunications au Sénégal, en plus des pertes de recettes douanières et de dividendes.

Les opportunités sur les externalités de l'entreprise seraient réduites à néant. Le retrait de la Sonatel de la Bourse régionale engendrerait également une fragilisation du marché sous-régional. De même que des milliers d'emplois et de Pme, travaillant en étroite collaboration avec la société de téléphonie, seraient dans une situation de précarité.

Au cas où l'Etat venait à céder une partie de ses actions, la première interrogation des syndicalistes est 'à qui va-t-on vendre ?'. Mamadou Aidara Ndiaye soutient que 'si c'est à des spéculateurs financiers qu'on vend, il risque de se poser un conflit d'intérêts'. Et 'le privé national, à l'état actuel, n'a pas ce poids pour se substituer à l'Etat'.

Aujourd'hui, si l'Etat vendait ses actions à France Télécoms, les Français deviendraient ainsi majoritaires du groupe et la Sonatel risque de se substituer en filiale. Déjà que les syndicalistes dénoncent le rapatriement des ressources de la société de télécommunications par la multinationale, le rachat des parts de l'Etat permettrait également à France Télécoms de supporter son processus d'endettement.

(Source: Wal Fadjri)

Les effets positifs de la libéralisation des télécommunications à l’Ile Maurice

En cinq ans, les appels vers l'étranger à travers des cartes prépayées ou des comptes post-payés sont devenus accessibles à la majorité des Mauriciens. Aujourd'hui le coup de fil à ses parents ou contacts est devenu naturel et surtout peu coûteux. En 2003, téléphoner à un proche en France coûtait encore Rs 24 la minute. Aujourd'hui, les tarifs sont à moins de Rs 6. Certaines destinations sont même arrivées à moins de Rs 4 pour 60 secondes de communication.

Expliquer ces baisses tient en un mot : libéralisation. Cinq ans de cela, un seul opérateur régnait en maître sur le domaine de la téléphonie. Depuis la libéralisation en 2003, ils sont sept à s'adonner à une compétition féroce sur le marché. De plus, l'Information & Communication Technologies Authority (ICTA), le régulateur du secteur des télécommunications, continue ses initiatives pour faire bénéficier au consommateur des réductions tarifaires.

C'est d'ailleurs la révision de la politique sur l'International Usage Charge (IUC) effectuée par le régulateur qui a permis aux opérateurs de proposer de nouveaux prix pour les appels internationaux directs et à travers l'Internet. Cette révision du tarif d'interconnexion, annoncée le 30 avril et mise en pratique depuis le 15 mai, avait été suivie par une invitation aux opérateurs à soumettre leurs propositions de nouveaux prix pour que les usagers puissent bénéficier pleinement de la baisse des frais d'interconnexion.

L'approbation de ces soumissions ayant été reçue lundi soir, plusieurs opérateurs en lice proposent donc de nouveaux tarifs à leurs clients depuis mardi minuit, à savoir, Yello, Outremer Telecom et Mahanagar Telephone Mauritius Ltd (MTML). Emtel a, pour sa part, revu sa grille depuis la mi-mai.

«Ce à quoi nous assistons, c'est la vertu de la concurrence. C'est un exemple concret de ce que peut apporter la libéralisation et, celui qui en profite, c'est le consommateur. En fait, partout où il y a eu libéralisation au niveau des télécommunications, on assiste au même phénomène», explique Michel Rigot, directeur-général d'Outremer Telecom à Maurice.

Et les dernières baisses sont conséquentes. MTML diminue ses prix de 7 à 33 %, Yello de 1 à 46 % et dans la fourchette de 5 à 30% pour Emtel. Quant à Outremer Telecom, il applique des réductions de l'ordre de 17 à 29%. John Ng, directeur de Hotlink, qui commercialise ses services sous la marque Yello, fait un bilan positif des cinq années de libéralisation. Aujourd'hui, les nouveaux entrants ont pris une part significative du marché. Mais il estime qu'il faudrait faire encore davantage d'efforts.

Si la téléphonie internationale se porte plutôt bien, ce n'est pas le cas pour d'autres domaines des télécommunications. Au niveau de l'Internet, par exemple, c'est l'opérateur historique qui domine de la tête et des épaules.

Nombreux sont donc les acteurs du secteur à demander le dégroupage de la ligne téléphonique comme cela s'est fait ailleurs dans le monde. «Il faut libéraliser davantage. Les télécommunications sont encore sous la forte influence de l'opérateur historique et il faudrait faire du dégroupage, surtout au niveau de l'Internet», pense John Ng.

C'est également l'opinion exprimé de Michel Rigot. «S'il y avait une libéralisation au niveau d'Internet et surtout de l'ADSL, là également, les prix connaîtraient de fortes baisses. Il faut continuer à libéraliser.» Reste à savoir jusqu'où ira la guerre des prix de la téléphonie internationale. Selon les opérateurs interrogés, il serait difficile d'aller encore plus bas que ce qui est pratiqué actuellement. «Franchement, on ne s'attendait pas à ce que les tarifs baissent aussi vite», confie Michel Rigot.

Reste que c'est l'usager qui en sort gagnant. Non seulement la libéralisation a eu un impact fort sur les prix, mais elle a aussi permis aux consommateurs de communiquer davantage avec l'étranger. En 2003, il y avait environ 50 millions de minutes d'appels sortants par an. Le marché a maintenant atteint 150 millions de minutes.

(Source: L'Express)

EN BREF :

- La société espagnole I-Mobility, filiale du groupe RedEnlaza envisage de construire un site de production de combinés portables au Maroc. Il est précisé que c'est une production à bas coût puisque les téléphones portables seront commercialisés à 19 et 29 dollars l'unité. Cette unité procédera à l'assemblage des téléphones mobiles aussi bien pour son compte, pour les opérateurs télécoms que pour le compte de marques telles que LG et Nokia. N'étant pas une usine de production, les plaques de base seront fabriquées en Chine et transférées vers le Maroc pour l'assemblage et l'introduction des logiciels.

- Telkom South Africa says its talks with two separate groups concerning potential buy-out offers are still proceeding. Telkom has received an offer from Vodafone of the UK to acquire part of its 50% stake in South Africa’s largest cellco, Vodacom, on the condition that the remainder of the stake is offered to the public. Vodafone already owns the other 50% of Vodacom. Meanwhile, a consortium headed by local businessman Tokyo Sexwale has made an offer to acquire Telkom, conditional upon its disposal of its interest in Vodacom. Telkom’s chief executive officer, Reuben September, says: ‘Discussions are taking place to obtain clarifications … The board and management are evaluating the proposals.’

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Les services publics accessibles à travers le mobile à l’Ile Maurice

Services de santé ou NTA accessibles par SMS. Un projet qui devrait se concrétiser bientôt. L'appel d'offres pour le SMS Gateway a été lancé et d'ici trois semaines, on saura qui le mettra en oeuvre. Les longues heures à l'hôpital seront bientôt choses du passé, promettent les autorités. Car pour prendre rendez-vous avec un spécialiste, il suffira d'envoyer un simple sms...

Obtenir un rendez-vous avec un spécialiste à l'hôpital à travers un simple SMS Un des avantages des nouvelles technologies qui seront bientôt à la portée de chaque Mauricien. Et cela, grâce à un SMS gateway dont le Government Online Center (GOC) se dotera prochainement. Un mode de communication qui est considéré comme étant plus pratique - car plus répandu - que l'internet. «Près de 800 000 personnes ont un téléphone mobile dans leur poche. Autant leur permettre de l'utiliser pour prendre avantage des services gouvernementaux», assure-t-on au National Computer Board (NCB).

Selon le document intitulé Programme-Based Budget Estimates 2008-2009 & Indicative Estimates, le projet devrait être réalisé d'ici mai 2009. «Il y aura un lancement à grande échelle», indique Newrajlall Burton, président du NCB. Le projet-pilote devrait débuter d'ici septembre.

«Les services de santé donnent l'occasion d'être accessibles à beaucoup de monde, mais d'autres services seront également joignables via le mobile. Je pense notamment au permis de conduire ou encore certains services offerts par la National Transport Authority», explique Newrajlall Burton. D'autres services sont en train d'être identifiés.

Mais comment cela marche-t-il ? Lorsque l'usager cherchera, par exemple, à obtenir un rendez-vous chez un spécialiste de l'hôpital de Moka, il enverra un sms au GOC, qui consultera une base de données électronique avant de renvoyer un nouvel sms afin de finaliser la date et l'heure du rendez-vous.

Et pour faciliter davantage l'interaction entre les services d'Etat et le citoyen à travers les services informatiques, 55 nouveaux e-services viendront s'ajouter d'ici mars à quelque 53 services déjà accessibles à travers le portail du gouvernement (www.gov.mu).

(Source : L'Express)

Une meilleure santé à la portée d'un "clic" au Rwanda

Mayange, petit village aux ruelles poussiéreuses situé à 20 kilomètres de Kigali, la capitale du Rwanda, est doté d'un dispensaire qui dispose de moins de 40 lits pour une population locale estimée à 35 000 habitants. Ce dispensaire est probablement ainsi à l'image de milliers d'autres à travers le continent qui s'efforcent de traiter leurs patients malgré l'insuffisance de leurs ressources et de leur personnel.

Aujourd'hui, grâce à un partenariat novateur entre le gouvernement, des organisations non gouvernementales et des entreprises privées, le dispensaire de Mayange a la possibilité d'utiliser la téléphonie mobile pour fournir un meilleur traitement à ses patients. A l'aide de logiciels mis au point par Ericsson et de portables, don de la filiale rwandaise de Mobile Telephone Networks (MTN), une société sud-africaine, le personnel de santé peut consulter le dossier médical d'une femme enceinte qui a été enregistré dans une base de données disponible en ligne; ensuite en cas d'urgence, toujours par téléphone portable, guider ceux qui s'occupent de cette femme. La mémoire de chacun de ces téléphones fournis par MTN inclut un manuel de formation aux soins maternels et infantiles qui comprend des images et des conseils oraux enregistrés pouvant être envoyés aux nouvelles mères et à leur famille.

Ce projet, bien qu'ayant démarré il y a seulement quelques mois, "aura des effets très importants," a déclaré le Dr. Joseph Ryarasa à Afrique Renouveau. "Pour réduire la mortalité maternelle et infantile, il faut éduquer les mères et le personnel de santé. Maintenant, nous pouvons leur envoyer des messages éducatifs grâce à leur téléphone ou les informer sur les vaccinations."

Carl-Henric Svanberg, Directeur général d'Ericsson, explique qu'il serait facile et peu coûteux de lancer des projets similaires ailleurs en Afrique. "Selon les localités, ce logiciel sera appliqué dans le domaine de la santé ou de l'agriculture ou bien pour s'informer des prix du poisson sur le marché. Pas besoin d'être un super génie pour adapter le logiciel. Les informaticiens africains peuvent le faire facilement," explique-t-il à Afrique Renouveau. Pour commencer, l'institut et Ericsson ont l'intention de lancer le projet dans 10 autres villages africains.

Le dispensaire de Mayange n'est pas le seul à utiliser les réseaux de téléphonie mobile pour améliorer les soins de santé. Aujourd'hui au Rwanda, 143 dispensaires publics et cliniques privées qui offrent des médicaments antirétroviraux aux personnes touchées par le VIH/sida font usage de Tracnet, un système qui emploie des portables pour recueillir des informations sur l'état des patients infectés. Il aide aussi le centre national de fourniture des produits pharmaceutiques à suivre les stocks de médicaments qui sont disponibles dans chacun de ces établissements et à les renouveler en temps voulu, réduisant ainsi la fréquence des pénuries d'antirétroviraux.

Tracnet est un projet conjoint d'une société privée, Voxiva, et du Ministère de la santé du Rwanda; il est financé en partie par la Banque mondiale. Des partenariats similaires entre sociétés privées, gouvernements et agences de l'ONU existent en Ouganda et au Mozambique. Au Burkina Faso et au Burundi, des communautés rurales reçoivent une formation aux soins pour les patients du VIH/sida dispensée par le moyen des technologies mobiles.

Albert Butare, Ministre d'Etat, Ministre de l'énergie et des communications du Rwanda, appelle les bailleurs de fonds à soutenir les solutions technologiques susceptibles de résoudre certains problèmes sociaux. "Quand nous avons entrepris d'adopter les TIC, nous avons en fait eu des problèmes avec nos partenaires de l'aide au développement, explique-t-il. Ils nous ont dit, 'vous êtes trop ambitieux. Avez-vous vraiment besoin d'ordinateurs et de l'Internet ou plutôt d'eau potable en quantite suffisante, de bons abris et de nourriture?' Nous avons répondu que ces ressources ne s'excluaient pas les unes les autres et qu'elles nous étaient toutes nécessaires."

(Source : Africa Renewal)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

18-19 juin 2008, Abuja, Nigeria

Précédemment intitulé GSM>3G Afrique de l’Ouest, ce 5e congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

* MED-IT@CASABLANCA 2008

18 et 19 Juin 2008, Casablanca, Maroc

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché marocain pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité au Maroc.

Principales thématiques : Collaborative Business Solutions, Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide, ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour en savoir plus : http://www.med-it.com/2008/maroc/presentation.htm

* CONVERGENCES EXPO 2008

1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie

La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client"

PEOPLE

* Tunisie Télécom dispose d’un nouveau Directeur général adjoint, en la personne de M. Sami Ayoub, un pur Libanais qui semble bien en phase avec les télécoms.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Responsable des technologies de l’information – Bénin

Le Centre du riz pour l’Afrique (ADRAO) recrute au niveau international un professionnel hautement qualifié pour occuper le poste de Responsable des technologies de l’Information à son siège temporaire de Cotonou (République du Bénin).

Le Responsable IT sera responsable de toutes les activités informatiques et du réseau de l’ADRAO et est placé sous la supervision directe du Directeur de l’administration et des finances.

Le Responsable IT assurera la gestion du service ICT au siège et dans les stations de l’ADRAO. Il dirige l’unité IT, une équipe d’appui qui intervient sur le matériel et les logiciels informatiques, fournit l’assistance d’urgence aux utilisateurs et développe des applications. Le Responsable IT planifiera et exécutera l’expansion du réseau de la station de l’ADRAO et s’assurera que l’institution reste à la pointe des technologies modernes d’information et de communication. De plus, le Responsable IT sera chargé d’identifier les besoins de l’ADRAO en formation interne dans les domaines des technologies de l’information et de la communication, et d’élaborer un programme pour répondre à ces besoins.

Les candidats peuvent envoyer par courriel, fax, ou courrier leur candidature (incluant la date de disponibilité et la déclaration de toute qualification spéciale pour ce poste) et un curriculum vitae avec les noms et adresses (incluant tél./fax/courriel) de trois personnes de référence à :

Directeur des RH de l’ADRAO

01 BP 2031 Cotonou (Bénin)

Tél. (229) 21 35 01 88 Fax : (229) 21.35.05.56

Courriel : Warda-hr@cgiar.org

Les candidatures sont recevables jusqu’au 20 juillet 2008 ou jusqu’à ce que le poste soit pourvu.

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LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
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This page last updated on July 03 2008.

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