Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 87 juillet 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
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DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Des offres triples et le haut débit au cœur de la prochaine étape de croissance de l’Internet en Afrique.

Avec des connexions RTC, l’Internet en Afrique a été un douloureux jeux de patience. Sa lenteur et son coût expliquent pourquoi le nombre d’utilisateurs reste limité en comparaison avec la téléphonie mobile. A partir du milieu de l’année prochaine, l’Afrique de l’Est verra l’arrivée de fibre internationale moins chère dont l’impact sur les prix se fera sentir à travers l’ensemble du continent en commençant par l’Afrique du Sud. Avec des prix à l’international moins chers, il y aura une pression à la baisse sur les prix des « backbones » nationaux. Ces éléments posent les fondements pour plus d’Internet haut débit et la possibilité de lancer de vrais offres triples en Afrique.

A l’exception des plus grands marchés, le potentiel de l’Internet en Afrique tourne autour de la centaine de milliers et d’une dizaine de milliers selon la taille du pays. Cela représente bien plus que le nombre actuel d’abonnés à l’Internet qui dans la majorité des pays est de l’ordre de quelques milliers. Une évolution majeure verra un nombre plus importants de FAIs et d’opérateurs télécoms proposer des services haut débit et des offres triples ciblées vers la classe moyenne résidentielle.

Cette semaine, Balancing Act publie la seconde édition de son rapport intitulé « African Broadband, Triple Play and Converged Markets » (la première édition datant de 2005). Au travers de plus de 155 pages illustrées par des données couvrant le marché en gros et au détail, le rapport identifie les principaux éléments qui émergeront avec le développement de l’Internet haut débit. Les informations concernant le marché au détail couvrent les points essentiels à travers des exemples nationaux et urbains dans 24 pays ayant soit une forte ou faible croissance.

Le rapport comprend des analyses détaillées des points suivants :

• Offres triples et opérateurs convergents : Aucun opérateur ne dispose à présent de l’expertise nécessaire pour créer une offre triple qui aura du succès mais le rapport examine les acteurs potentiels incluant : les opérateurs télécoms verticalement intégrés, les câblo-opérateurs, les plus grands opérateurs historiques, les opérateurs de télévision payante et les opérateurs alternatifs. Le rapport identifie aussi les acteurs à l’écart de cette tendance et les alliances stratégiques qu’ils devront réaliser pour réussir. Dans six marchés clés, le rapport fournit le nombre d’abonnés aux cablo-opérateurs, à la télévision sur IP et par satellite et évalue le nombre potentiel de clients pour une offre triple basée sur le nombre d’ordinateurs.

• Etude des prix et stratégie : Sur la base d’une enquête des prix de l’Internet haut débit dans 38 pays africains, le rapport offre des comparaisons entre les différents débits proposés, les limites de téléchargement et les prix entre le haut débit fixe et mobile. Dans le petit groupe de pays ou les prix de l’Internet haut débit sont assez bas pour permettre le développement du segment résidentiel, l’étude analyse la relation entre les prix et le nombre d’abonnés.

Bien que certains opérateurs commercialisent des connexions Internet à haut débit à des vitesses incroyablement lentes, les débits proposés aux usagers ont augmenté et les prix qu’ils payent vont continuer à baisser. Un grand nombre d’opérateurs en Afrique ne croyent pas vraiment en l’idée que l’Internet est un service grand public et par conséquent offrent des connexions haut débit à des prix légèrement plus bas que les liaisons louées proposées aux clients entreprises. Cette stratégie commerciale, pratiquée par la majorité des pays, est de courte vue. A la fin de l’année 2007, on comptait presque 3 millions d’abonnés à l’Internet haut débit. Ce chiffre va tripler dans les trois prochaines années.

• Déployement en progression : Quand la première édition de ce rapport a été publiée en 2005, moins de la moité des pays d’Afrique avait des offres Internet haut débit. Aujourd’hui presque tous les pays africains offrent du haut débit sous une forme ou une autre et l’offre est de plus en plus étendue sur le plan géographique. Le rapport recense les déployements réalisés par type de technologie et analyse quelles catégories d’opérateurs utilisent les différentes technologies disponibles donnant une des vues les plus détaillées du déployement de l’Internet haut débit sur le continent.

• La problématique du contenu - l’Internet comme support et les habitudes des utilisateurs : L’Internet haut débit en Afrique comme partout ailleurs s’épanuit en fonction des applicatifs et des services qui sont offerts aux utilisateurs. De plus en plus l’Internet devient un support de plein droit mais seulement 1% des dépenses publicitaires sont investies dans ce support en Afrique du Sud. La tendance va aller en s’accroissant rapidement dans les prochaines années. La presse écrite africaine est particulièrement vulnérable. Publié en petite quantité et revenant chère à la production, elle pratique des prix publicitaires bien trop élevés.

A l’appui d’enquêtes consommateurs réalisées dans un certain nombre de pays, le rapport identifie qui utilise l’Internet tous les jours, quels usages ils en font et comment l’utilisation de l’Internet peut être comparée avec d’autres types de support comme les journaux, la radio, la TV, et les SMS. Le rapport identifie trois segments (supérieur, moyen et inférieur) et fournit des données statistiques comparatives pour chaque segment. Les informations détaillées provenant du segment supérieur proposent des solutions quant aux possibles scénarios d’évolution du segment moyen avec le développement d’une offre Internet haut débit grand public.

• Convergence des services comme la TV sur mobile et d’autres offres : Le continent africain recense le plus grand nombre de projets de déployement de la TV sur mobile. Le rapport comprend une section couvrant les modalités de déployement, le nombre initial d’utilisateurs et les technologies utilisées. Il semble que les offres triples deviendront des offres quadruples avec la voix et la TV sur mobile en supplément. Telkom Kenya qui vient d’être racheté par France Telecom a déjà annoncé que ces types de services seront inclus dans son offre mobile dont le lancement est prévu pour septembre prochain.

Le rapport « Broadband, Triple Play and Converged Markets » publié par Balancing Act comprend plus de 155 pages, 42 graphiques, 38 tableaux de données statistiques et une carte géographique. Le rapport est accompagné d’un fichier excel avec 10 feuillets comportant des chiffres actuels et des projections concernant l’Internet haut débit ainsi qu’un feuillet détaillant les prix dans 38 pays.

Pour plus d’informations sur le rapport, visitez: http://www.balancingact-africa.com/publications.html

Pour un extrait du rapport contenant la table des matières, la liste des graphiques, des tableaux et des cartes envoyez un courriel à editorial@balancingact-africa.com

Le prix du rapport est le suivant : 250£/500$US pour l’Afrique ; 400£/800$US pour le reste du monde ; 125£/250$US pour les ONG et les universités.

Si vous souhaitez commander le rapport, cliquez sur le lien suivant
http://www.balancingact-africa.com/profiles/order/order_form.php

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Bientôt un organe de régulation des télécommunicatons en Guinée

Le ministre de la Communication et des nouvelles technologies de l’information, Tibou Kamara a échangé hier lundi 30 juin avec les patrons de la téléphonie GSM en Guinée. Il s’agit de la Sotelgui , d’Intercel, d’Areeba, d’Orange et de Cellcom.

L’essentiel de l’intervention de Tibou Kamara était axé sur la mise en place dans les prochains jours d’un organe de régulation du secteur de télécommunications en Guinée. Car, pour lui, l’absence de cet instrument de contrôle de l’applicabilité des cahiers de charge constitue toujours un handicap dans la normalisation définitive des services rendus par les différents promoteurs de téléphonie. Aussi, le plus jeune ministre du gouvernement Souaré entend rediscuter les licences. Cela, dit-il, fait partie de mes priorités : « Il faut que les licences soient délivrées aux opérateurs au même titre, au même prix pour que tous les opérateurs aient le même avantage et les mêmes obligations vis-à-vis de l’Etat. En un mot, mon intention est de mettre tout le monde au même degré de chance. Ce n’est nullement pas une chasse aux sorcières ».

Avant de donner parole aux 5 opérateurs de téléphonie présents en Guinée, le ministre a saisi l’occasion pour leur féliciter de l’effort fourni jusque-là : « Je suis d’autant comblé qu’heureux de vos efforts pour l’ouverture de la Guinée au monde extérieur par la télécommunication ».

Par ailleurs, le ministre exigera à ses interlocuteurs le paiement des redevances dues à l’Etat.

A tour de rôle, les patrons des sociétés de téléphonies ont exprimé leur adhésion à la nouvelle politique qu’envisage d’imprimer le nouveau ministre de la Communication. Une ronde au cours de laquelle, ils solliciteront l’appui du gouvernement pour la baisse des facteurs de production et autres. Le DG de Intercel-Guinée soulignera que le paradoxe c’est le coût de production qui reste très élevé en Guinée mais les tarifs de communication sont par contre les plus bas dans la sous région. D’où ces quelques propositions : la déductibilité de la TVA sur le carburant, la baisse de la barrière à l’entrée des téléphones portables.

Le DG de la Société des télécommunications de Guinée (SOTELGUI), Thierno Oury Diallo a quant à lui, regretté l’implantation anarchique des pilons. « C’est le seul pays où on peut trouver cinq pilonnes dans un périmètre de 5m² » a fait remarquer le DG de la Sotelgui.

(Source : Le Diplomate Guinéen)

L’IPRES a vendu ses actions dans la Sonatel

L’IPRES a vendu une partie ou la totalité des actions SONATEL qu’elle détenait. L’acheteur est une société de droit britannique Genesis. Une société écran de Sénégalais bon teint qui placent leurs bas de laine, suspectent certains observateurs. Cette vente suscite en tous les cas, beaucoup de remous au sein du conseil d’administration de l’IPRES. En effet, elle s’est faite à l’insu des administrateurs de l’Institution.

La raison en est que des administrateurs considèrent que la vente s’est effectuée en violation totale des statuts de l’IPRES. Un recours de l’administrateur de la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal (CNES) adressé au directeur du Travail et de la Sécurité sociale a ouvert un contentieux au sujet de cette vente. L’administrateur de la CNES a noté dans son recours que c’est le 30 avril 2008 en « questions diverses », que le président du Conseil d’administration a informé le conseil de la décision prise le ...13 février 2008 de vendre 50 % des actions détenues par l’IPRES. Une décision qui aurait été consignée dans un PV signé par le Secrétaire général et le PCA lui-même. Pour le représentant de la CNES, cette décision viole les statuts de l’IPRES.

Il accuse le PCA Racine Sy « d’aliéner une des plus importantes valeurs mobilières de l’institution sans débat de fond sur l’utilité et l’intérêt pour l’institution d’une telle mesure et surtout approbation préalable du conseil d’administration de l’IPRES ». Le représentant de la CNES au Conseil d’administration de l’IPRES ajoute d’ailleurs à l’attention du directeur du Travail, le viol de l’article 23 des statuts sur la durée du mandat du PCA. Le mandat des administrateurs a expiré depuis le 31 décembre 2007 et « malgré l’injonction du ministre du Travail par courrier en date du 9 avril 2008, (...) le PCA s’obstine dans son refus de convoquer les instances pour le renouvellement des administrateurs et du collège des représentants. » Enfin, il souligne que malgré la situation décrite, le PCA continue de commettre des actes de gestion ni votés ni autorisés par le Conseil d’administration.

Le recours de l’administrateur de la CNES adressé au directeur du Travail a obtenu une réponse. Dans une correspondance en date du 12 juin 2008, le ministère fait répondre par l’inspection du travail à l’administrateur qu’il lui est « possible de faire opposition à la vente des actions de la SONATEL de l’IPRES à la condition, le cas échéant, de rapporter ... la preuve de cette vente effective sans délibération du conseil d’administration ». C’est fait car la société qui a acheté s’appelle Genesis.

(Source : Nouvel Horizon)

Djibouti Télécom: l'énergie solaire, solution d'un moindre coût

La plupart des stations de Djibouti Télécom se trouvent sur des sites éloignés de la capitale. D'où le choix d'installer des panneaux solaires qui fournissent de l'énergie et servent donc à alimenter les centraux de télécommunication en courant fort et faibles sur les sites isolés situés un peu partout dans l'ensemble du territoire Comment arrive-t-on à détecter les pannes et à les réparer?

Dans chaque site, il existe des relais qui renvoient les alarmes sur les centraux de Djibouti- ville par F.H et aussi sur le central de Balbala. Si une panne est détectée sur un site donné, les techniciens de la division Energie et des autres services de l'opérateur national se déplacent aussitôt vers l'endroit en question pour effectuer les réparations.

En principe, ces matériels coûtent cher mais ils durent longtemps. C'est-à-dire 20 à 25 ans, sauf les batteries qui ne supportent pas les conditions climatiques. Les batteries ont une longévité maximum de 5 ans. Notons que la station de Hirolé est d'une importance capitale pour Djibouti Télécom. Car ses équipements solaires fournissent une puissance électrique dépassant les 12 KWA. Il ne s'agit pas là d'une première du genre. Notons que Djibouti Télécom est pionnière dans l'utilisation des énergies renouvelables, en particulier le solaire, sur ses sites isolés en République de Djibouti. Puisque le centre nodal des télécommunications du Day utilisait l'énergie solaire depuis… l'année 1981. Ce site stratégique en termes de transmission régionale n'est pas l'unique station relais utilisant de l'énergie solaire. Avec l'évolution et la diversification de la technologie, deux autres sites disposent d'équipements modernes qui les alimentent en énergie solaire. L'un et l'autre se trouvent respectivement sur les hauteurs d'Adhla, proche d'Ali Sabieh, et de Hirolé, située dans les alentours de la localité de Holl-Holl. Toujours est-il que la station de Hirolé est d'une importance capitale pour Djibouti Télécom. Car ses équipements solaires fournissent une puissance électrique dépassant les 12 KWA. L'exploitation de cette source d'énergie propre et renouvelable sur les sites isolés a tout d'une solution de moindre coût pour l'opérateur des télécommunications dans la mesure où le pays en regorge. D'autant plus que les journées y sont plus longues que les nuits.

(Source : La Nation)

L'ANRT a fêté son 10ème anniversaire - Les télécoms morocains ont besoin d'un nouveau souffle

La régulation des télécoms au Maroc a besoin aujourd'hui d'être revue et corrigée. C'est le constat qui a pu être dégagé, lundi 23 juin 2008, quoique de manière timide, par les participants à la journée «10 ans de régulation des télécommunications» organisée par l'ANRT à Skhirat. En fait, il y a urgence d'une nouvelle perception de la régulation dans le sens d'une neutralité positive. Le bruit qui court à l'occasion de l'examen par l'ANRT d'une quelconque plainte déposée par l'un des trois opérateurs nécessite davantage de transparence, d'autonomie dans la prise de décision et une jurisprudence claire en la matière.

L'inexistence encore au Maroc d'une autorité de médiation est un autre problème: le consommateur ne peut pas faire face à la puissance des opérateurs et ce n'est pas l'ANRT qui peine encore à prouver son autonomie de défendre la cause des usagers, surtout les particuliers d'entre eux. Le régulateur est censé favoriser l'évolution de la technologie et promouvoir l'innovation technologique et commerciale. Il doit aussi et surtout prendre en compte les préoccupations des télécoms. L'ANRT prend en charge cette mission en amont à travers les cahiers des charges des opérateurs et en aval par les enquêtes réalisées annuellement ainsi que par l'observation du jeu sur le marché des télécoms.

Si l'ANRT devait relever les défis du fossé numérique, de la concurrence loyale entre les opérateurs et gérer les problèmes posés par la gestion de l'infrastructure, les choses changent et les contraintes aussi.

Lors d'une table ronde autour du thème:«Regards croisés sur 10 ans de régulation des télécoms», Ahmed Chami, ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologiques a soulevé plusieurs contraintes devant le développement de ce secteur:la qualité de communication, la couverture urbaine, la gestion du spectre de fréquence, les prix élevés, les défis de la vie privée ainsi que l'absence d'une stratégie nationale pour le développement des technologies d'information.

Alors que certains évoquent la valeur ajoutée susceptible d'être créée par le recours aux TIC, la technologie 3 G ainsi que la large bande, la couverture en téléphonie mobile n'est pas encore achevée. Il existe encore des zones blanches. Plus de 9200 localités ont été recensées et qui comptent 2 millions de personnes qui restent enclavées. C'est dans ce cadre d'ailleurs que deux conventions ont été signées récemment avec Maroc Telecom et Méditel dans le cadre du service universel pour desservir le monde rural notamment dans les zones dites blanches.

L'enjeu réel aujourd'hui ne doit pas être celui de l'accès mais du contenu ainsi que de l'interaction entre la régulation concurrentielle du secteur et les intérêts des usagers/consommateurs dans le sens de développement. Pour ce faire, des préalables s'imposent. Il s'agit, tout d'abord, de l'adaptation continue du cadre réglementaire pour répondre aux exigences du marché et des chantiers du développement humain.

Conscient de cette réalité, le directeur général de l'ANRT El Montassir Billah a signalé, lors de la journée de Skhirat:«La régulation doit veiller notamment à instaurer les conditions d'une concurrence loyale, à assurer les bonnes conditions pour l'interconnexion des réseaux entre différents opérateurs, à gérer les ressources rares et à réduire le fossé numérique entre les zones bien desservies et celles qui ne le sont pas ou le sont moins, au moyen des mécanismes du service universel». Et de préciser qu'une nouvelle note devra orienter les actions futures de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications pour la période 2009-2013. Laquelle note donnera la visibilité requise aux différents acteurs du marché et tracera le schéma global du développement du marché et les différents leviers de régulation des adaptations réglementaires pourraient être proposées ainsi que de nouvelles catégories de fournisseurs de services.

En attendant la mise en oeuvre de cette feuille de route, force est d'admettre que le Maroc est mal classé au niveau arabe. Le rapport publié récemment indique sans équivoque que le taux de pénétration reste l'un des plus faibles dans la zone arabe, ce qui nécessite beaucoup de travail. Les 22 millions d'abonnés au téléphone relèvent, donc, plutôt de l'imaginaire de ceux qui avancent ce chiffre. La réalité est que la majorité des Marocains ont opté pour le pré-payé et que la consommation mensuelle ne dépasse guère 50 DH/mois. Le coût de la communication qui demeure trop élevé constitue donc le vrai défi pour l'autorité de régulation, le Conseil de la concurrence et des prix ainsi que pour les opérateurs. C'est aussi un facteur qui explique le faible taux de pénétration de la téléphonie au Maroc.

(Source : Libération)

EN BREF :

- Orange Madagascar opte pour l'énergie solaire pour alimenter ses sites. Cette installation a nécessité un investissement de 250,000 euros, soit l'équivalent de 625 millions ariary. Cette année, 70 sites fonctionnant avec des panneaux solaires seront implantés dans tout le pays, notamment dans les zones rurales. Ce qui portera le nombre à 146.

- Comme dirait l'autre, dans le monde des télécoms, il est rare de voir les frères ennemis s'unir. Pourtant, c'est le cas aujourd'hui au Maroc. Wana, Méditel et Maroc Telecom se sont regroupés pour créer «l'Association marocaine des professionnels des télécoms», baptisée sous le sigle «MATI». Pour le moment, les fondateurs ont manifesté leur volonté d'être fortement représentés au sein de la CGEM, sans pour autant quitter l'APEBI, la Fédération des NTIC et de l'offshoring.

- L’autorité de régulation de Mauritanie, l’ARE, vient de publier les catalogues d’interconnexion des trois opérateurs télécoms, Mauritel, Mattel et Chinguitel. La consultation des catalogues est possible à l’url suivant http://www.are.mr/

- Aux Comores, la numérotation a changé et passe à 7 chiffres après le code pays (+ 269) : ajout du préfixe 3 pour les mobiles = (+269 3 3... ) ; ajout du 7 pour les postes fixes = (+269 7 7...) ; changement du préfixe en 76 à la place du 7 pour les réseaux CDMA = (+269 7 6...)

- L'introduction de l'heure d'été pourrait nuire gravement à leur business. C'est ce que font valoir les compagnies de Business Process Outsourcing (BPO) et les centres d'appels. Regroupés au sein de l'Outsourcing and telecommunications Association of Mauritius (OTAM), ils disent non au projet du gouvernement qui vise à économiser l'énergie. Pour le secteur BPO, avec l'heure d'été, le décalage entre Maurice et le Royaume-Uni, par exemple, passera de trois à cinq heures. L'impact sur leurs autres marchés cibles tels que l'Amérique du Nord et l'Europe sera également défavorable.

- L’opérateur ivoirien Moov, après avoir investi près de 100 milliards de FCFA en deux ans, franchit un pas supplémentaire dans les services proposés à la clientèle avec une offre combinant les technologies GSM et satellitaire.

- En Tunisie, les candidats à la session de contrôle du baccalauréat 2008 pourront aussi recevoir leurs résultats par SMS, outre les services habituels (serveur vocal et site web des résultats).

- Un nouveau service permettant aux clients de la banque de l'habitat (BH) de recharger leurs lignes prépayées "Tunisiana" en débitant leur compte bancaire a été lancé en Tunisie.

- En Angola, l’opérateur UNITEL a inauguré un système de téléphonie mobile à Caimbambo, à 116 km, au sud-est de Benguela, chef-lieu de la province du même nom, dans le littoral-ouest du pays, établissant ainsi sa liaison avec le reste du monde.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

La guerre des prix est ouverte pour l’Internet à Madagascar

Data télécom service (DTS), Blueline, Simicro et même Orange se lancent dans une bataille commerciale dans les activités internet. Chacun s'évertue à conquérir de nouveaux clients en proposant le tarif le plus attractif.

Les fournisseurs affûtent leurs armes avec le lancement de nouvelles marques, le relooking, et la baisse de tarifs.

Toutes les formules sont bonnes pour agrandir sa part du marché. La société DTS s'est installée sur le marché en 1995. C'est la raison pour laquelle elle le domine largement. Trois utilisateurs sur quatre lui font confiance. Les autres fournisseurs se partagent le reste du gâteau.

Depuis sa création en 1997, Blueline axe sa stratégie commerciale sur les technologies sans fil. Elle vient de redéfinir la place que tiennent sa marque commerciale et ses offres entreprises sous la marque Wide.

Pour se positionner sur le marché, Simicro s'associe à l'opérateur réunionnais Mobius, propriétaire de la marque IZI. Ce troisième opérateur utilise jusqu'à présent les infrastructures de Telma pour son service internet.

Orange Madagascar, le dernier fournisseur d'accès à l'internet, s'efforce de récupérer une part du marché. L'opérateur de téléphonie mobile a lancé son offre commerciale Orange Net.

La qualité et la diversité des services constituent les principaux critères de choix pour les utilisateurs. Mais depuis quelques mois, la guerre des prix commence à s'installer.

Actuellement, les tarifs ont considérablement baissé. L'accès à internet devient de moins en moins cher. Avec Ar 83 000 par mois, un internaute malgache peut y accéder avec la technologie ADSL. L'année dernière, il devait payer près de Ar 200 000.

L'offre Moov First de DTS permet d'avoir un accès illimité les soirs et les week-ends pour seulement Ar 83 051. En dehors de ces horaires, le fournisseur taxe à Ar 2,97 la seconde au client Pour un accès à internet sans limite, le prix s'éleve à Ar 166 102 par mois. Le débit peut atteindre jusqu'à 512 kbps avec les technologies ADSL.

Pour sa part, Blueline promet d'offrir une connexion internet illimitée pour toutes ses offres commerciales. Un client doit débourser au moins Ar 200 000 par mois pour avoir l'offre Widecom SME 256.

Simicro a choisi la technologie ADSL pour ses clients. Pour cet opérateur, le tarif est de Ar 98 000 par mois avec un débit de 512 kbps maximum.

Enfin, Orange Madagascar se veut être un acteur majeur dans le domaine des télécommunications. Il a choisi une formule simple en adoptant un tarif forfataire. Le client paye en fonction de la taille du fichier transféré, et non pas en fonction du temps dépensé. Ainsi pour un transfert de 20 Mégaoctets, il faut débourser Ar 20 000 avec Orange Madagascar.

(Source : L'Express de Madagascar)

Sosciment.com: L'accès au ciment par Internet pour les camerounais

"Site Internet de coordination et de régulation des ventes au détail en collaboration avec les commerçants respectant la charte du commerce non spéculatif".

En ouvrant la page www.sosciment.com, il est impossible de ne pas lire ces quelques mots inscrits sous la bannière du site. Un site commercial qui se donne pour mission de faciliter l'accès des Camerounais au ciment. Mis sur pied par un groupe de polytechniciens résidant au Canada, la plupart étant d'origine camerounaise, l'idée de création de ce site est née suite à la pénurie de ciment qui a secoué le Cameroun pendant plusieurs mois. A cet effet, www.sosciment.com se donne ainsi pour mission "d'évaluer concrètement les demandes réelles des populations et de leur servir des produits aux meilleurs prix, dans la mesure du possible".

Ici, le client qui souhaite s'approvisionner en ciment n'a qu'à remplir un formulaire prévu à cet effet. Il lui suffit alors d'entrer des informations personnelles (nom, prénom, numéro de téléphone, email ...), de sélectionner son pays et le produit désiré (ciment en sac ou en tonne) en utilisant le menu de déroulement prévu à cet effet et en précisant la quantité. Au-delà de ce formulaire, le client peut choisir de passer sa commande en téléphonant directement au numéro indiqué à la page d'accueil. Si ce site s'adresse aux Camerounais en général, il a également une vocation africaine. On peut y lire: "Consommateurs tchadiens et centrafricains, Cimencam a prévu quelque chose pour vous. Remplissez le formulaire ci-dessous pour passer vos commandes. Vos sacs seront chargés à Douala et livrés directement à N'Djamena ou à Bangui".

A la différence de la plupart des sites, www.sosciment.com n'est pas structuré en rubriques. Excepté "A la Une", sorte d'éditorial qui donne la parole au directeur général des Cimenteries du Cameroun (Cimencam), le site présente, sous forme d'encadré, quelques citations d'acteurs intervenant à divers échelles dans le secteur économique au Cameroun. S'il y a une image qui ne manque pas d'attirer le regard, c'est cette galerie de photos de chefs d'Etats africains, les "grands leaders d'Afrique" comme l'énonce le titre placé au-dessus. Pourtant, une visite du site permet de comprendre que celui-ci pèche à différents niveaux. Au-delà des fautes de grammaire et de vocabulaire glissées ça et là, le site ne donne pas envie à visiter.

Un mauvais cadrage, des textes touffus, pas de barre de navigation et aucun lien. Tout au plus, en cliquant sur les photos, s'ouvre une fenêtre qui pourrait jouer le rôle d'un lien, bien que la nouvelle fenêtre renvoie au site d'une banque européenne. En outre, "c'est la même couleur qui est utilisée partout. Ce qui fait que le dégradé mis en arrière-plan se confond avec la couleur du texte", explique Philippe Miyem, webmaster. Bref, aucun plan de site permettant à l'internaute de s'y retrouver facilement. Autant de défauts dus au fait que le site est encore en chantier.

Un site qui se propose, dans l'avenir, de s'intéresser également à la vente d'autres matériaux de construction et aux produits de première nécessité en Afrique.

(Source : Le Quotidien Mutations)

Bayt.com ouvre une filiale au Maroc

Afin de faciliter aux diplômés la recherche d’emploi, Bayt.com, le premier site de recrutement dans la région Mena, a ouvert une filiale au Maroc. Cette initiative est venue après le grand succès qu’a rencontré l’e-recrutement au Moyen-Orient.

L’objectif de cette ouverture est de promouvoir l’emploi au Maroc et dans la région du Maghreb, selon Houda Farrahe, directrice générale de Bayt.com. Ce portail permettra aux chercheurs d’emploi ainsi qu’aux employeurs de bénéficier d’une multitude de services conçus et reconnus pour améliorer et faciliter les procédures du recrutement. Parmi les principaux objectifs de cette nouvelle offre est de fournir aux demandeurs d’emploi et aux employeurs les outils et les informations dont ils ont besoin pour trouver le poste idéal et les candidats appropriés.

Bayt.com ne se limite pas aux offres ou demandes marocaines mais il est ouvert à tout les pays du Maghreb. Ce site offre une plate-forme de recrutement trilingue français, arabe et anglais, première et unique dans son genre dans la région, selon Mme Farrahe. «Notre succès au Maroc à ce jour est une preuve de ce fort engagement de proximité. Au Maroc nous allons continuer à chercher les meilleures offres pour les meilleurs talents et les meilleurs candidats», ajoute-t-elle. Grâce aux technologies de pointe de Bayt, l’employeur peut instantanément filtrer les candidats en utilisant 24 critères, formation, secteur d’activité et compétences. À travers ce site, l’employeur peut également utiliser des questionnaires en ligne et télécharger les CV avec photos ou vidéos et choisir les bons candidats à partir d’un large vivier des meilleurs talents.

Il faut noter aussi que Bayt.com est le numéro un des sites de recrutement dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient avec plus de deux millions de chercheurs d’emploi inscrits à travers la région Mena et le monde entier, représentant tous les secteurs, nationalités et niveaux de carrière. Bayt.com est le site de recrutement le plus visité dans l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, enregistrant plus de 1,3 million de visiteurs par mois. Le site compte également plus de 85.000 nouveaux chercheurs d’emploi par mois et plus de 30.000 employeurs, dont des multinationales.

(Source: Aujourd’hui)

EN BREF :

- A la suite de la première étape qui a consisté à mettre en place un cadre de réflexion et d'actions sur la problématique des Technologies de l'information et de la communication (Tic) dans le domaine de la santé, le Réseau africain de l'Education pour la Santé (Raes) vient de lancer le portail informatique » du réseau dénommé « keewu.com » (ou environnement, espace) qui est considéré par les responsables de cette organisation comme « l'outil Tic pour la santé au Sénégal et en Afrique.

- Afin de relier les instituts de formation professionnelle entre eux en réseau d'intranet, une convention sera signée entre Algérie Télécoms et le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels.

- Dix pays africains, tous membres du Comité intérimaire de gestion du projet de cables sous-marins à fibres optiques (WAFS), ont procédé à une concertation à Lomé, en vue d'explorer et finaliser les voies et moyens sur la mise en oeuvre de l'Accord de Construction et de Maintenance (ACM) et les contrats de fourniture du système, agrées et signés par les Etats parties.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Création de 250 000 emplois dans les TICs d'ici 2015 au Sénégal

Les 5 groupes des grappes respectives, constitués de représentants de l'administration, du secteur privé et de la société civile, ont participé à l'atelier pour le lancement de la 3ème phase de la Stratégie de croissance accélérée (SCA) censée porter le Sénégal sur les rails de l'émergence économique. A la conclusion de la formulation des plans d'actions, le secrétaire permanent, Ibrahima Wade, avait fait avec notre reporter un tour d'horizon des enjeux et des tenants de ce qui devrait « impulser la dynamique ».

Q : M. le secrétaire permanent, quels sont les enjeux de la série d'ateliers des 5 grappes de la SCA et qu'est-ce qui va suivre ?

La première finalité, c'est qu'après la validation politique à travers la Loi d'orientation de la SCA et du dispositif de gestion et de mise en oeuvre, on passe à la phase opérationnelle. C'est un peu le mandat que nous avait assigné le dernier comité technique présidé par le ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances. Cette série de rencontres a pour but de remobiliser l'ensemble des acteurs, leur permettre de se réapproprier la vision, mais surtout, les différentes mesures arrêtées dans les plans d'action. Pour chacune des grappes (textile-habillement, produits de la mer-aquaculture, agriculture-agro-industries, Tics-téléservices et tourisme-artisanat d'art), il s'agit aussi d'arriver à deux résultats. D'abord, pour ce qui reste de l'année 2008, identifier 7 à 8 mesures à réaliser au plus tard à la fin de l'année. Ensuite, chaque groupe devra élaborer une feuille de route pour les prochaines étapes. C'est-à-dire, comment elles entendent procéder à leur niveau, comment elles vont s'organiser pour relever le défi de cette mission qui leur est confiée. Je rappelle que la mise en oeuvre de la SCA, de manière pratique et opérationnelle, c'est l'affaire du secteur privé, en partenariat avec le secteur public, à travers cette belle formule appelée la grappe de croissance et réunissant le public, le privé, le monde de la recherche, l'université, la société civile, les partenaires au développement. En tout cas, tous ceux qui permettent un bon pilotage au quotidien de la stratégie.

Q : La SCA a été définie dans un autre contexte. Est-ce que la crise actuelle ne vient pas remettre en cause la pertinence de ces choix ?

Non. Il faut d'abord dire que la SCA est partie d'un long processus de réflexion et d'analyse de la structure de l'économie sénégalaise, pour identifier les secteurs porteurs, pouvant nous permettre de diversifier les sources de la croissance. Pour justement contourner tous les aléas qui peuvent naître d'une dépendance sur une ou deux filières. C'est donc après un processus d'analyse approfondie des opportunités, des forces et faiblesses de l'ensemble des secteurs, nous avons pu arrêter cette liste prioritaire de 5 grappes. Elles ont été choisies sur la base du potentiel de valeur ajoutée, de contribution à la croissance et au développement, à l'exportation et donc à l'entrée de devises, à la création d'emplois productifs et durables. A titre d'exemple, l'ambition pour les Tics, est la création de 250 000 emplois d'ici 2015. On en est aujourd'hui à 50 000 emplois créés. Il y a donc une importante marge de progression. En termes de part du PIB, de 4 % entre 2004 et 2008, on vise les 15 % à l'horizon 2015. Pour dire qu'il y a beaucoup d'espoirs.

Et par rapport à la crise que vous mentionnez, je crois au contraire que ça renforce la croissance accélérée. Bien entendu, ce n'est pas une réponse à effet immédiat, puisqu'il y a une phase intérimaire de 2007 à 2010, la SCA devant produire le plein effet dans une perspective à long terme pour installer le Sénégal dans le camp de l'émergence d'ici 2015. En attendant, une réponse a été proposée par le Chef de l'Etat. C'est la Goana (Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance -ndlr) qui est une réaction urgente pour répondre à la conjoncture actuelle. Au même moment, la grappe agro-industrie de la SCA a conscience de la nécessité de prendre en charge la dimension des cultures vivrières et céréalières pour la satisfaction de la demande intérieure, parallèlement aux cultures d'exportations, pour freiner les importations massives. Il y a donc une réponse urgente à travers la Goana qui peut être considérée comme la « fast track », pour faire face à la crise alimentaire et un programme d'actions qui vise à diversifier la production pour asseoir, à terme, les bases solides pour un développement durable de l'économie sénégalaise. Il y a également que les acteurs ont décidé de revisiter le plan d'action pour intégrer la dimension transformation et commercialisation. Autant d'éléments pour montrer qu'il y a une bonne articulation avec la politique agricole.

Q : La question de l'accompagnement nécessaire s'est posée à chaque atelier. Avez-vous bon espoir que les moyens suivront ?

Ce que je peux dire, c'est que la SCA, c'est d'abord l'affaire de l'Etat. Bien entendu, le secteur privé aura un rôle primordial et prépondérant à jouer. Mais, il y a un leadership fort, puisque le ministre de l'Economie et des Finances qui assure la présidence du Comité technique, avait validé la démarche qui a consisté à réunir les grappes pour identifier avec elles les 1ères mesures prioritaires. Et comme l'a montré la réunion du groupe consultatif de Paris (en octobre 2007 -ndlr), cela permet de définir un ordre de priorité dans l'identification des fonds à affecter et le ministre des Finances a pris les engagements qu'il faut. Tant qu'on n'était pas dans un cadre de mise en oeuvre, on ne pouvait pas mettre des ressources. Mais, il est évident que la SCA étant un programme du gouvernement, en relation avec ses partenaires, les dispositions seront prises par le ministre de l'Economie et des Finances à qui nous rendons compte, pour que les actions prioritaires trouvent les moyens nécessaires de leur mise en oeuvre, y compris dans le cadre de la coopération internationale auprès des partenaires au développement. Il reste entendu, qu'il va falloir revisiter les coûts indicatifs des plans d'actions arrêtés, pour les actualiser ou les confirmer. Mais, à ce moment-là, il faudra pouvoir dire au gouvernement, par rapport aux ressources sollicitées, voilà les résultats attendus en termes de contribution à la croissance économique.

(Source : Le Soleil)

Adoption de la déclaration de Tunis sur les TICs au service de l’éducation

Engagement de la communauté francophone à édifier la société du savoir

Les participants au Symposium international de haut niveau sur "les TIC au service de l'éducation", organisé les 26 et 27 juin à Gammarth, sous le haut patronage du Président de la République, ont adopté, à l'issue de leurs travaux, la "Déclaration de Tunis pour l'utilisation des TIC au service de l'éducation", soulignant l'engagement de la communauté francophone à édifier la société du savoir.

Les participants, ministres, experts, spécialistes du domaine des TIC et de l'éducation se sont déclarés persuadés de la nécessité de mettre en oeuvre les conclusions de l'Agenda de Tunis, issues du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), notamment les dispositions relatives à l'utilisation des TIC en matière d'éducation, et reconnaissent que l'éducation, le savoir, l'information et la communication sont les fondements du progrès, de l'esprit d'entreprise et du bien- être humain.

Ils soulignent également l'importance des TIC dans la mise en oeuvre des objectifs du millénaire pour le développement, indiquant que l'éducation est une question centrale pour la communauté francophone dans la mesure où les retards accumulés dans ce domaine sont de nature à aggraver les déficits de la croissance économique.

Ils constatent que les pays francophones en développement sont parmi les plus affectés, tant par la fracture numérique que par les déficits en matière de scolarisation et d'éducation.

Dans la même perspective, les participants ont invité l'Organisation Internationale de la Francophonie et les opérateurs de la francophonie à considérer la mise en oeuvre des TIC au service de l'éducation comme une orientation stratégique pour le développement économique et social des pays en développement de l'espace francophone et la faire inscrire au rang de priorité dans les politiques et les programmes nationaux.

La déclaration de Tunis issue du symposium encourage les gouvernements à recourir à diverses formes de partenariat, notamment le partenariat public privé (PPP) dans la réalisation des programmes et projets relatifs à l'intégration des TIC dans l'éducation, à promouvoir toute initiative solidaire permettant de tirer le meilleur parti du potentiel des TIC au service du développement et de l'éducation et de lancer, dans l'espace francophone, des initiatives régionales de production, de mutualisation, de diffusion et d'exploitation des ressources pédagogiques numériques, permettant de les rendre plus accessibles à tous.

La création d'un site fédérateur de référence " TIC et éducation", avec la collaboration de tous les pays de l'espace francophone, favorisant la synergie entre les sites existants dans le domaine, figure dans la déclaration, outre la promotion du Fonds francophone des inforoutes (FFI) auprès des pays membres.

Les participants proposent, d'autre part, certains éléments d'action, à l'instar d'une réflexion permanente de haut niveau au sein de la francophonie sur la problématique "TIC et éducation".

Ils mettent également en relief l'intérêt stratégique de renforcer la contribution de la francophonie aux mécanismes de coopération internationale et régionale en favorisant le partenariat sud-sud.

Ils appellent à soutenir ces initiatives par les mécanismes de financement existants et à identifier des mécanismes de financement innovants.

(Source : La Presse)

Microsoft élargit l’univers du Wolof via un glossaire de 2,000 mots

Le glossaire, qui traduit deux mille mots de la langue (majoritaire au Sénégal) en Français et Anglais a été remis la semaine dernière, aux autorités sénégalaises, au cours d’une cérémonie organisée à Dakar

L’innovation s’inscrit dans le cadre de l’Initiative internationale, lancée en 2005 par Microsoft, sous la forme de « projet Unlimited potentiel », qui vise à favoriser l’accès d’une grande partie de la population, aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Cela implique des programmes spécialement conçus pour des communautés d’Afrique et du monde entier, pour offrir aux populations, « le maximum de possibilités de voir leurs langues traduites », ce qui élargirait les opportunités de communication à plus grande échelle.

Au Sénégal, Microsoft travaille avec le département linguistique de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

(Source : APA)

EN BREF :

- Le Directeur Général de IBM Algérie, Dziri Abdelatif, a annoncé en marge d’un important séminaire à Alger le lancement officiel du partenariat entre IBM et ABM, leader de la distribution informatique en Algérie.

- La solidarité dans l'action ! L'initiative est bien salutaire et elle est de « Solidarité éducation en Afrique », une structure établie dans l'hexagone, regroupant des fils d'Afrique, du Sénégal en particulier, qui oeuvre en faveur de l'épanouissement et des meilleures conditions d'études en Afrique. L'association « Solidarité éducation en Afrique » a offert 40 ordinateurs, des imprimantes et des livres aux lycées et collège de Ndioum, au lycée de Dagana et à l'école primaire de Tahikao à Thiès.

- HP a décidé de placer le système de fichiers avancé de son Unix propriétaire Tru64 sous licence GPL 2. Il pourra donc être intégré directement au sein du noyau Linux. C'est une bonne nouvelle pour les utilisateurs de logiciels libres, qui pourront ainsi accéder aux partitions de Tru64 UNIX.

- Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, a reçu hier une mission de la Banque africaine de développement (BAD) au sujet du projet de construction et d’équipement d'un centre hightech au Mali.

- Une association dénommée PRATIC « Promotion, réflexion, analyse sur les Technologies de l'information et de la communication » a été créée le 31 mai à Paris. PRATIC est une association de la loi de juillet 1901 qui a pour but d'œuvrer pour le développement par le biais des Technologies de l'information et de la communication (TIC) au Congo Brazzaville. Sa première mission consistera en l'organisation de Journées de réflexion sur les TIC. Les Journées de réflexion sur les TIC au Congo Brazzaville, "JORETIC 2008", se dérouleront en octobre prochain à Paris, et en novembre à Brazzaville.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Le mobile en Afrique, une vache trop grasse

Si les gouvernements ne le considéraient pas comme un produit de luxe, le mobile serait une vraie poule aux œufs d’or sur le continent.

« Les abonnés du mobile en Afrique subsaharienne doivent faire face à l’un des plus lourds systèmes de taxation du monde. »

La téléphonie mobile devrait, sur la période 2000/2012, générer en Afrique subsaharienne la faramineuse somme de 29 891 milliards de FCFA (71 milliards de dollars) en taxes. C’est le principal résultat d’une étude menée par le GSMA et réalisée par Frontier Economics.

« Ces taxes sont en train de brider l’adoption du mobile en Afrique, comprimant la croissance économique et, ironie du sort, abaissent les revenuscollectés par les gouvernements. »

Le volume des taxes encaissées par les Trésors publics aurait été plus important si les gouvernements n’imposaient des taxes trop élevées sur les équipements et accessoires du secteur des télécoms. De telles taxes, qui font du mobile un produit de luxe, alourdissent les coûts pour les consommateurs et découragent les investissements par les opérateurs des télécoms. Dans un rapport publié le 10 mai dernier au Caire, l’Union internationale des télécommunications a estimé qu’avec 65 millions de nouveaux abonnés en 2007, l’Afrique était la région du monde qui connaissait la plus forte croissance du nombre d’abonnés au mobile. Avec 250 millions d’abonnés au début de cette année, le taux de pénétration de la téléphonie mobile est passé de 1 pour 50 habitants au début des années 2000 à près d’un tiers de la population actuelle du continent.

L’étude estime que si toutes les taxes spécifiques qui frappent l’industrie du mobile avaient été levées en 2007, le secteur aurait enregistré, à l’horizon 2012, 43 millions d’abonnés supplémentaires, ce qui se serait traduit par une augmentation des recettes de 930 millions de dollars entre 2007 et 2012.

Selon le premier vice-président du GSMA, le bras commercial de l’industrie du mobile, cité par l’étude : « Les abonnés du mobile en Afrique subsaharienne doivent faire face à l’un des plus lourds systèmes de taxation du monde, qui frappe plus durement les couches les plus pauvres de la société. Ces taxes sont en train de brider l’adoption du mobile en Afrique, comprimant la croissance économique et, ironie du sort, abaissent les revenus collectés par les gouvernements ».

En Afrique, a constaté l’étude, l’industrie du mobile employait, directement ou indirectement, en 2006, 3,5 millions de personnes. Sa contribution au PIB du continent était de 4%.

Pour les cinq prochaines années, l’industrie du mobile envisage d’investir environ 50 milliards de dollars en Afrique subsaharienne, chaque dollar investi générant 80 cents de taxe. L’industrie du mobile participe pour 7% aux revenus globaux des gouvernements du continent.

(Source: Les Afriques)

Le Maroc produira prochainement 10 % de la demande mondiale de caméras de téléphone mobile

La compagnie américaine Tessera Technologies compte monter prochainement au Maroc une unité industrielle d'une capacité de production de 100 millions de caméras de téléphone mobile.

Selon Bruce Mcwilliams, PDG de la compagnie, "nous travaillons actuellement à créer une nouvelle entreprise au Maroc, Nemotek Technology, qui sera capable de produire 100 millions de caméras de téléphone mobile, soit 10% de la demande mondiale".

Se déclarant «satisfait»du niveau des ingénieurs marocains, il a relevé que les ingénieurs engagés par la société ont prouvé «qu'ils sont mieux qualifiés que beaucoup parmi ceux avec qui on a travaillé en Asie ".

"Le Maroc est extrêmement bien positionné pour accroître son économie rapidement", s'est-il réjoui, mettant l'accent sur la position stratégique du Maroc par rapport à l'Europe et l'Amérique du Nord. Après avoir rappelé les accords de libre-échange conclus avec plusieurs pays, il s'est félicité des atouts dont dispose le Royaume notamment un coût de vie compétitif par rapport à d'autres économies émergentes. Il a, par ailleurs, souligné l'importance de la formation dans le développement économique, rappelant que les pays qui ont réalisé une croissance économique rapide tels le Japon, la Corée du Sud et Singapour ont «bâti leurs économies en créant des projets créateurs d'emploi».

Durant les 50 dernières années, plusieurs pays dans le monde ont réussi une croissance économique fulgurante tels le Japon et l'Allemagne qui se sont vus renaître de leurs cendres après la guerre pour bâtir des économies mondiales, notant que plusieurs ne disposent pas de ressources naturelles vastes.

Et de souligner que plusieurs parmi ces pays aux ressources naturelles vastes sont relégués bien derrière ces pays quant à l'indice du développement économique, relevant que les pays émergents ont bâti leurs économies en créant des affaires créatrices d'emploi pour tout le monde.

(Source: Libération)

EN BREF :

- La République de Corée a accordé au Sénégal un prêt de 10 milliards de francs CFA, à l'issue d'un accord signé récemment par les deux parties. L'accord signé à Dakar est destiné au financement d'un projet d'e-gouvernement, précise un communiqué transmis à l'APS.

- La firme sud-coréenne LG compte ouvrir en Algérie une succursale et dépasser ainsi le stade de la représentation à travers un bureau de liaison. Pour 2008, la société prévoyt d’atteindre 60 millions de dollars de chiffre d’affaires et passer ensuite à l’horizon 2012 à 240 millions de dollars. Pour LG, le marché algérien est plus grand que celui du Maroc ou de la Tunisie et est classé 3e en Afrique.

- Selon le journal Fraternité Matin, la quatrième société de droit ivoirien, détentrice de la quatrième licence de GSM, Oracel, qui n'a pas lancé ses activités depuis lors faute de moyens, vient de signer un partenariat avec le groupe LAP (Libyan African Investment Portfolio), l'un des plus grands fonds souverains du monde. Au terme de ce partenariat, LAP va prendre le contrôle de cet opérateur qui lancera très prochainement ses activités.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Le Congo RDC bientôt à l'ère de la télévision numérique terrestre

C'est une première en RD Congo. La firme Teleconsult a installé une antenne pour la mise en service sous peu, de la télévision numérique terrestre (TNT).

La cérémonie s'est déroulée vendredi dans les installations de cette société de droit italien, à Binza-Pigeon, en présence du ministre de la Communication et des Médias, Emile Bongeli. Selon Dunaud Mandefu, représentant de Téléconsult en RDC, cette technologie permet à un seul émetteur de prendre en charge six stations de télévision. De sorte que les images produites sont nettes, différentes de celles jusque-là libérées par le système analogique.

Teleconsult demande au gouvernement de mettre à la disposition de la RTNC une fréquence TNT en vue de permettre la configuration et l'opérationnalisation du réseau digital. Dans un langage assez technique, Mandefu a expliqué que la pose de ce pylône est bénéfique dans la mesure où elle permet des systèmes de rayonnement en l'air pour pouvoir lancer des ondes. Aussi, a-t-il porté à la connaissance de l'assistance qu'un centre de formation, en collaboration avec l'Ista, sera érigée au pays dans l'optique d'initier les jeunes congolais à cette approche de la nouvelle technologie.

Satisfait de la concrétisation de l'avenant signé avec Téléconsult, le ministre de la Communication et des Médias a déclaré, pour sa part, que ce système numérique va non seulement permettre l'amélioration des chaînes et l'assainissement des fréquences mais aussi et surtout la restitution des fréquences du Congo Brazza sur lesquelles émettaient un certain nombre des chaînes de télévision de Kinshasa. Quant à l'octroi de fréquences TNT, Emile Bongeli a promis d'entrer incessamment en contact avec son collègue des Postes, Télécommunications et Télégraphies. Il a saisi l'occasion pour saluer l'expertise locale dont ont fait montre les 18 ingénieurs du Renatelsat et de la RTNC formés en Italie et requisitionné par cet ouvrage.

(Source: Le Phare)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

- SALON INFOTECH 2008 – VIVRE LE MONDE NUMERIQUE

du 6 au 10 août 2008, Pailles, Ile Maurice

D'une petite foire annuelle consacrée à l'informatique, Infotech est en train de se muer en événement régional incontournable. La 15e édition, qui se tiendra au centre de conférences Swami Vivekananda, à Pailles, sera plus que jamais tourné vers l'international.

- CONVERGENCES EXPO 2008

1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie

La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client"

PEOPLE

- Tibou Kamara vient d’être nommé Ministre de la Communication et des NTIC en Guinée (Conakry).

- Suite au renouvèlement du gouvernement en Algérie, M. Hamid Bessalah prend la tête du Ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.

- M. Montassar Ouali, administrateur représentant de l'Etat au Conseil d'administration de Tunisie Télécom, vient d’être nommé au poste de président-directeur général de la société.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Le projet du Centre de Back Up National du Centre National de l'Informatique (CNI) à Errimel en Tunisie est désormais activé. En effet, le CNI vient de lancer un appel d’offres pour la désignation d’un groupement de concepteurs pour l’établissement des études architecturales et techniques et le suivi des travaux relatifs audit projet.

Le Centre National de l'Informatique (CNI).

17 rue Belhassen Ben Chaâbane -1005 El Omrane - Tunis.

Tél. : (+216 ) 71 783 055 - Fax : (+216 ) 71 781 862

* L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) lance le 20e appel public à candidatures du Fonds d’appui à la presse francophone du Sud.

Ce Fonds est destiné aux entreprises privées de presse écrite des pays du Sud, membres de la Francophonie, désirant améliorer leur contenu éditorial, leur gestion managériale et/ou leur développement dans le domaine technologique. L’OIF encourage particulièrement les projets privilégiant une approche structurelle, ainsi que les demandes regroupant plusieurs entreprises de presse.

Le règlement du Fonds ainsi que et le formulaire de candidature sont téléchargeables sur le site internet de l’OIF à l’adresse http://www.francophonie.org/fondspresse

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This page last updated on July 21 2008.

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