Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 89 août 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Une société indienne propose des stations de base solaires aux opérateurs africains

La société indienne VNL vient de lancer sur le marché des stations de base solaires à moindre prix et elle entend cibler les opérateurs mobiles africains. Bien que l’augmentation des prix du pétrole se soit un peu calmée, les coûts récurrents liés à l’achat de diesel pour alimenter les doubles générateurs des stations de base (BTS) dans de nombreux réseaux mobiles continuera à grignoter les marges bénéficiaires. Russell Southwood s’est entretenu avec Anil Raj, le DG de VNL lors de son passage à Londres.

La stratégie commerciale de VNL est de réduire les coûts des opérateurs mobiles africains de différentes manières. La société fabriquera des stations de base qui fonctionneront à l’énergie solaire à un coût moindre que l’équivalent fonctionnant au diesel. Elle propose différents types de BTS, toutes beaucoup moins chères que les stations de base existantes. En dernier lieu, les stations de base ont été simplifiées pour permettre une installation rapide des équipements via des sociétés franchisées. Selon Anil Raj, le DG de VNL, l’installaton d’un BTS est simple avec deux câbles connecteurs, l’un vert allant dans la prise de courant et l’autre rouge se connectant à l’antenne. Ensuite l’équipement lance un programme d’auto-installation.

A l’instar d’autres BTS solaires, Raj affirme que VNL sera la première compagnie à avoir une unité de production tandis que les autres ont été largement fabriquées sur une base expériementale. Comme les coûts de fabrication pour produire des stations de base solaires sont relativement élevés, VNL a conçu un équipement avec une puissance et des fonctionnalités réduites. Les cellules photovoltaïques constituent 50% du coût de l’équipement et l’addition de batteries pousse le coût un peu plus vers le haut. VNL a envisagé que des marchés plus marginaux n’utiliseront pas les technologies GPRS et EDGE.

La société a utilisé différents composants pour réduire la demande en puissance pour permettre tout de même de fabriquer des BTS avec une capacité de 10,000 utilisateurs. Un BTS standard nécessite une puissance de 3,000 Watts mais VNL propose des BTS avec des puissances de 35W et 100W. Par conséquent les panneaux solaires ont seulement une surface de 6-8m² au lieu de 200m² comme à l’heure actuelle.

Le premier appel téléphonique vers un BTS test a eu lieu, il ya un peu plus d’un an et plus de 2 millions d’appels tests ont été réalisés depuis ce premier essai. Les premiers BTS vont être mis en service par l’opérateur indien de BTS Quippo Telecom Infrastructure Ltd qui offrira en location l’espace sur ses tours et les BTS solaires. Dans sa première année de production VNL envisage de construire 10,000 unités. La vente en série est prévue pour le début de l’année prochaine et la société est déjà en négociations avancées avec plusieurs importants opérateurs africains qui se chargeront de l’installation et de la maintenance des BTS.

Deux exemples de prix de BTS permettent de comprendre comment les opérateurs mobiles pourront réduire leurs coûts. Le premier type de BTS est installable sur le toit d’une maison et coûte 3,000 dollars US : il a été conçu pour un batiment en brique capable de supporter un réservoir d’eau. L’unité pèse 100 Kg. Le second type de BTS est un 2TRX dont le prix est de 15,000 dollars US auquel il faudra ajouter les coûts de génie civile de 5,000 dollars US pour atteindre un montant total de 20,000 dollars US. Les BTS ont une durée de vie de huit ans. Quand bien même ces chiffres apparaissent optimistes, ils permettront de réaliser des économies en considérant les coûts actuels d’achat et d’installation d’un BTS qui sont de l’ordre de 90,000 à 120,000 dollars US.

Que se passera-t-il si le soleil n’est pas au rendez-vous ? Tous ceux qui connaissent l’Afrique savent qu’il y a eu des problèmes avec l’utilisation de l’énergie solaire parce que bien qu’il fasse chaud, bien souvent il n’y pas assez de lumière solaire pendant certaines périodes. L’architecture du BTS a été conçue avec une batterie de secours d’une durée d’utilisation de 72 heures et la capacité de fonctionner simultanéement tandis que la batterie se charge.

VNL table sur le fait que les opérateurs mobiles proposeront d’opérer sur un modèle de franchise (cela est déjà pratiqué par Celtel avec des BTS standard au Nigéria) en procurant une formation initiale qui permettra ensuite à la personne en charge du BTS d’assurer son bon fontionnement et les réparations de base sous instructions téléphoniques tout en réalisant la distribution des cartes SIM. Finalement, 2009 sera peut être l’année où les opérateurs de BTS offriront aux opérateurs mobiles l’accès à des tours communes et la location de BTS. L’augmentation des coûts d’exploitation couplée à la baisse des tarifs d’appel en raison de la plus grande concurrence encouragerea sans doute les opérateurs mobiles à regarder de plus près cet aspect de la question.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Le Niger se connecte à SAT3 via le Bénin

Bénin Télécoms a procédé samedi dernier à la signature de son troisième contrat d’interconnexion par fibre optique. En présence du ministre porte parole du gouvernement et chargé de communication au Niger Mohamed Ben Omar, Patrick Benon et Boubacar Oldi Oumarou respectivement Directeur Général de Bénin Télécoms et Directeur Général SONITEL ont signé le contrat devant permettre au Niger de quintupler son débit de connexion. En effet grâce à la fibre optique reliant Malanville à Cotonou, le Niger aura accès dès le 31 Juillet 2008 au câble sous marin SAT-3 reliant l’Afrique à l’Europe.

Coût de communications téléphoniques revu à la baisse, internet très haut débit, liaisons spécialisées fiables ; voilà un peu les avantages qu’apporteront d’ici peu ce contrat d’interconnexion à la population nigérienne ; et pour Bénin Télécoms hormis les avantages financiers que présente ce contrat d’interconnexion c’est la notoriété et l’image de Bénin Télécoms qui seront ainsi renforcées dans la sous région.

Pour le Ministre de la communication du Niger Mohamed Ben Omar ce contrat d’interconnexion vient concrétiser le voeu des chefs d’Etats de l’UEMOA de faire des TIC un axe de développement pour le bonheur de nos populations, il a par ailleurs remercié le chef de l’Etat Boni Yayi qui sous son mandat à la BOAD à amorcer la plupart des dossiers de prêts des chantiers d’interconnexion à fibre optique dans la sous région avant d’être à tête de la République du Bénin.

(Source : L'Autre Quotidien)

Les agents de Gabon Télécom boudent les 24 mois de salaire proposé par l'Etat gabonais

Les 800 agents de Gabon Télécom sur la liste de licenciement, réunis en Assemblée générale, ont refusé la proposition d'indemnité de 24 mois de salaire transactionnelle décidée par l'Etat gabonais. Ces derniers estiment que ce chiffre est peu par rapport aux 120 mois qu’ils avaient demandé à l'Etat gabonais, afin de favoriser les agents qui ont un salaire moyen et les plus jeunes. A cet effet, ils sollicitent l'intervention personnelle du chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, pour qu'il puisse revoir cette décision avant qu'ils ne signent le document mis à leur disposition.

Le syndicat national des télécommunications (SYNATEL) et le syndicat des professionnels des Postes et Télécommunications (SYPROPOSTEL) proposent qu'ils aient le même traitement que leurs collègues déflatés en 2006 avec 40 mois de salaire d'indemnité transactionnelle.

Selon un cadre du ministère de finance, « Le plan social exécuté en 2006, était un plan social avant la privatisation. ». « Or, ce n'est pas la même chose d'aujourd'hui », a-il ajouté. La 2ème vague de licenciements des agents de GabonTélécom concerne 800 agents et constituerait un coût global de 8 milliards de francs CFA.

(Source : Gabonnews)

Telecel Faso, une affaire qui n’en finit pas

Maître Barthélémy Kéré est avocat conseil dans l'affaire Telecel Faso. Nous sommes allés à lui pour mieux comprendre la situation au niveau de cette société de téléphonie mobile. Au passage, l'avocat donne son point de vue sur une lettre qui nous est parvenue de source étrangère à son cabinet, et adressée à la "Haute autorité de contrôle de l'Etat."

"Le Pays" : Nous avons publié dans notre édition du 14 juillet 2008 une correspondance signée de vous qui interpelle la "Haute autorité de contrôle de l’Etat" sur l’affaire Telecel Faso. Que reprochez-vous au juste à la Justice burkinabè dans cette affaire?

Me Barthélémy Kéré : Je voudrais avant tout propos vous remercier pour avoir pris l’initiative de m’approcher et de me permettre ainsi de dire un mot sur la campagne médiatique malsaine qui entoure le dossier judiciaire de Telecel Faso.

Cela dit, j’ai été très surpris de lire dans votre édition du 14 juillet la fameuse correspondance à laquelle vous faites allusion. Contrairement à ce que vous dites, je n’ai jamais signé une telle lettre et je ne l’ai adressée ni à votre Journal ni à la prétendue "Haute autorité de contrôle de l’Etat" qui, à ma connaissance, ne fait pas partie de l’environnement institutionnel du Burkina Faso. A côté d’institutions comme l’Inspection des services judiciaires et le Conseil supérieur de la magistrature, il y a eu la création récente de l’Autorité supérieure de contrôle de l’Etat, mais j’ignore s’il est de sa compétence de régler les questions qui sont soulevées dans la lettre que vous avez publiée.

Il est indéniable que notre justice connaît des difficultés de fonctionnement, mais je pense que ce n’est certainement pas en jetant les magistrats en pâture à la presse qu’on trouvera des solutions pérennes à ces préoccupations.

Au fond, quelle est la nature du problème posé ?

Comme vous le savez, Telecel Faso est une société de téléphonie mobile dont le capital est partagé entre deux actionnaires : la société Atlantique Telecom qui détient 56% des actions et Planor Afrique propriétaire de 44% des actions.

Planor Afrique est rentrée dans l’actionnariat de Telecel Faso à la suite d’une cession par Atlantique Telecom d’une partie de ses actions dans le capital de Telecel Faso et à ce titre, il n’est pas contesté que Planor Afrique reste devoir à Atlantique Telecom la rondelette somme de quatre cent cinquante millions (450.000.000) de F CFA représentant une partie du prix de cession.

En tant que société de téléphonie, Telecel Faso a signé avec l’Autorité nationale de régulation des télécommunications (ARTEL) un cahier des charges. Malheureusement, le respect par Telecel Faso de ses engagements avec l’Etat du Burkina Faso et de ses partenaires techniques et financiers a été mis à mal par les entraves créées par Planor Afrique.

D’innombrables procédures judiciaires ont été initiées par cet actionnaire minoritaire dont les deux principales ont donné lieu aux décisions suivantes :

- Le 27 février 2008, le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou a annulé l’augmentation du capital de Telecel Faso à hauteur de six milliards (6 000 000 000) de F CFA. Il faut souligner que cette augmentation qui répondait à un impératif légal a permis de financer de nouveaux investissements ;

- le 9 avril 2008, le même Tribunal a condamné la société Atlantique Telecom à céder toutes ses actions détenues dans le capital de Telecel Faso à Planor Afrique l’actionnaire minoritaire qui, soit dit au passage, n’a pas encore fini de payer sa dette de 450 000 000 F CFA. Nous estimons qu’une telle décision s’analyse comme une forme d'expropriation privée. En outre, en dépit de la gravité de ces décisions, le Tribunal les a assorties de l’exécution provisoire nonobstant appel.

En tant qu’avocat, j’ai exercé les voies de recours que m’offre la loi. Ces décisions sont déférées à l’examen de la Cour d’appel. J’ai saisi le président de la Cour d’appel comme le prévoit la loi en pareil cas, pour lui demander de faire surseoir à l’exécution provisoire ordonnée par le jugement ; il est vrai que le président de la Cour d’appel ne m’a pas suivi et il n’était pas tenu de le faire.

C’est vrai aussi que pour me préparer pour l’audience, j’ai vainement recherché le jugement qui s’est révélé être en possession de mes contradicteurs depuis plusieurs semaines. J’ai protesté comme j’ai pu; je suis toujours sur les recours en espérant que les choses iront mieux pour le jugement relatif à l’expropriation des actions. En tant qu’avocat, je continuerai de me battre jusqu’au bout, en faisant usage des voies de droit. Telle est la situation à Telecel Faso à ce jour.

Il semble que vous avez gagné avant des batailles et que c’est parce que vous avez maintenant perdu la guerre que vous vous agitez et que vous voulez jeter l’opprobre sur la justice.

Je laisse l’entière responsabilité de ces déclarations à leurs auteurs. Je puis simplement vous dire que je suis avocat et je n’exerce que mon métier. Des décisions de justice (bonnes ou mauvaises) ont été rendues. J’ai toujours suivi les voies de droit pour exprimer et faire valoir la position et les intérêts de mes clients. De nombreux magistrats me connaissent de ce point de vue: lorsque je perds un procès, il m’arrive de chercher à rencontrer le juge qui a rendu la décision pour échanger avec lui sur les questions de droit discutées. Je n’utilise pas cette voie malsaine de la presse pour dénigrer qui que ce soit. Votre journal m’est témoin : lorsque j’étais bâtonnier, vous avez constaté que je n’ai jamais répondu à une attaque de presse et vous savez qu’il y en a eu. Dans le cas de Telecel Faso, si pour les uns, la guerre est gagnée, pour ma part, je poursuivrai toujours devant la Justice malgré ses imperfections, la bonne et saine application des règles du Droit OHADA, droit supranational régissant les sociétés commerciales. Il y a de nombreux magistrats compétents et honnêtes qui sont à la Justice et il n’est pas possible de toujours les contourner.

Pour l’instant, c’est le Tribunal de grande instance qui a rendu ses décisions ; la Cour d’appel s’est seulement prononcée sur le maintien de l’exécution provisoire mais sa décision ne signifie pas que la Cour d’appel suivra la décision du Tribunal de grande instance. Et après la Cour d’appel, la Cour commune de justice et d’arbitrage (CCJA) dont le siège est à Abidjan pourra être saisie pour départager les parties en conflit sur l’interprétation et l’application des normes issues de l’OHADA. C’est la décision définitive de cette instance de haut niveau qui mettra fin au débat judiciaire.

Au regard de ce qui précède, comment voyez-vous l’avenir de Telecel Faso ?

Telecel Faso est une société de téléphonie mobile dans laquelle Atlantique Telecom a mis de l’argent. Elle a eu des difficultés avec son partenaire burkinabè Planor Afrique et elle a fait valoir ses droits dans le cadre de différentes procédures judiciaires. Il est bien évident que si elle n’avait pas confiance en la justice de ce pays, elle n’y serait pas venue investir.

Il nous a été annoncé l’arrivée prochaine d’un autre actionnaire majoritaire conformément au jugement et au refus du sursis. Je rappelle que ces décisions n’ont aucun caractère définitif, la Cour d’appel elle-même, en formation collégiale, aura d’abord à se prononcer sur les jugements. Ensuite, la CCJA, Cour de cassation des décisions rendues en application des Actes uniformes, aura à examiner la légalité des décisions rendues au Burkina Faso, soit sur la saisine d’Atlantique Telecom si la Cour d’appel confirme les décisions, soit sur la saisine de Planor Afrique si la Cour d’appel donne raison à Atlantique Telecom comme je l’espère.

Si la guerre, comme il se raconte, est finie par la victoire de Planor Afrique et que l’Administration provisoire a réussi à équilibrer les comptes en six (06) mois, c’est tant mieux pour Telecel Faso et pour tout son personnel !

Mais en attendant, je constate à la lecture de la presse que l’Administration provisoire et le personnel sont en conflit ouvert. Au demeurant, il n’est pas extraordinaire de comprendre ce qu’on appelle équilibrer les comptes en six mois : un actionnaire majoritaire incorpore plus de six milliards de F CFA dans une société pour une augmentation de capital ; le juge annule cette augmentation sans que l’actionnaire soit remboursé ; cet actionnaire injecte plus de onze milliards de francs en compte courant et que cela n’est pas apuré ; si donc avec dix-sept milliards sans compensation comptable vous ne faites qu’équilibrer les comptes, c’est une injure à la comptabilité !

L’avenir de Telecel Faso sera connu à l’issue de toutes les procédures devant la Cour d’appel et devant la CCJA parce que la justice aura définitivement tranché. Il n’est pas non plus exclu que d’autres initiatives et voies de règlement alternatives soient envisagées. Nous sommes dans le domaine des affaires et il arrive que les choses se dénouent à la surprise générale.

Vous avez, par ailleurs, été interpellé au sujet d’un "chantage honteux des investisseurs étrangers". Pensez-vous qu’une telle affaire est susceptible de décourager les investisseurs ?

Je ne sais pas si un investisseur sérieux peut se laisser prendre par les manipulations d’un maître chanteur. Un investisseur, quel qu’il soit, national ou étranger, met de l’argent dans une affaire et il en attend une rentabilité. S’il gagne, il continue, s’il perd, il s’arrête. Aucun investisseur ayant une participation majoritaire dans une société anonyme fonctionnant suivant les règles de l’OHADA n’ira investir dans un pays où il sait que du jour au lendemain, ses actions seront saisies par l’actionnaire minoritaire et vendues à un tiers désigné par cet actionnaire minoritaire.

A cet effet, il est fondamental pour l’opérateur économique que la justice soit crédible. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le leitmotiv de la Banque mondiale et des autres partenaires au développement.

(Source : Le Pays)

Les retraités et les personnes âgées demandent une enquête sur la vente des actions Sonatel par l’IPRES

Le Collectif national des retraités et des personnes âgées du Sénégal (CNAR/PA) a réclamé vendredi l’ouverture d’une enquête sur la vente des actions détenues par l’Institut de prévoyance et de retraite du Sénégal (IPRES) à la SONATEL.

Mame Birame Faye, président du CNAR/PAC, estime que cette exigence vaut ’’pour le triomphe de la vérité et pour le rétablissement de la légalité’’.

‘’Nous avons droit à des explications des autorités à qui nous avons confié la gestion de l’IPRES’’, a-t-il déclaré, au cours d’une conférence de presse.

Le collectif espère rencontrer, dans la semaine à venir, le président du conseil d’administration de l’institution de retraite, Mamadou Racine Sy, pour obtenir la preuve ‘’de la vente de la vente en catimini des actions SONATEL’’, a-t-il annoncé.

‘’Il ne s’agit que de rumeur pour le moment’’, a-t-il précisé.

‘’L’acheteur des actions n’intéresse pas les retraités mais celui à qui ils ont confié leurs biens à savoir le Directeur général et le président du conseil d’administration de l’IPRESS’’, selon le président du CNAR/PA.

‘’Si jamais cette rumeur est confirmée, le collectif saisirait la justice pour la préservation du bien public’’, prévient Mame Birame Faye.

Lors de la conférence de presse, les retraités et personnes âgées ont dénoncé le ‘’non-respect des prérogatives dévolues aux instances de décision de l’IPRES’’.

En cas de cession de titres appartenant à l’institution, seul le Conseil d’administration est habilité à une telle décision, a expliqué M. Faye ajoutant qu’ une ‘’telle cession devrait faire l’objet d’un appel d’offres public’’.

Mame Birame Faye constate que cette procédure n’apparaît nulle part en ce sens que le silence autour de cette question ‘’est suffisamment suspect et grave’’ ; ce qui, selon lui, pourrait constituer ’’une faute lourde (…) passible d’une sanction à la mesure de la faute commise’’.

M. Faye fait état d’une ‘’situation grave’’ et qui serait ‘’plus aggravante encore si le délit de bradage du patrimoine est décelé sur le prix qui a été rétrocédé’’.

Pour avoir un oeil plus vigilant dans la gestion, les retraités et personnes âgées exigent également des représentants détenant des pouvoirs délibératifs au sein du conseil d’administration de l’IPRES. ‘’Ceci doit passer par la révision des textes de 1975, régissant le fonctionnement de l’entreprise qui sont devenus caduques’’, selon lui.

(Source : APS)

EN BREF :

- Pour faire face à la redevance obligatoire que vient de leur imposer le gouvernement pour financer l'assurance maladie (10% du chiffre d’affaires) , les entreprises de téléphonie mobile exerçant sur le territoire gabonais ont augmenté leurs tarifs d’appels.

- La société américaine GigaCom (Broadband Wireless) s’est rendue au Congo (Brazza) pour explorer les potentiels du marché local. Spécialisés dans les technologies sans fil, les représentants de la société se sont entretenus avec Thierry Moungalla, le ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication pour d'identifier les besoins et développer les projets correspondants

- L’Autorité de régulation des Télécommunications du Malawi a attribué une troisième licence GSM à Global Advanced Integrated Networks (GAIN). Le nouvel opérateur sera en concurrence avec les deux opérateurs existants Celtel Malawi et Telekom Networks Malawi.

- Orange va commercialiser l’ iPhone 3G au Botswana selon des informations fournies par le fabricant américain Apple. Selon, Karabo Tlhabiwe, responsable des relations publiques d’Orange Botswana, les prix de vente commenceront à environ 199 dollars US.

- L’opérateur nigerian Globacom a annoncé que la pose de son câble sous-marin de fibres optiques « Glo One » sera complétée au milieu de l’année prochaine. D’une longueur de 9,500 Km et d’un coût de 250 millions de dollars US, Glo One reliera 14 pays de l’Afrique de l’Ouest (incluant le Nigeria) à l’Europe et les Etats-Unis.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Google en mission de prospection à l’Université Cheikh Anta Diop au Sénégal

Une délégation de la direction du géant moteur de recherche Google était, hier, dans les murs de l’Université Cheikh Anta Diop. Conduite par le vice-président de Google, cette délégation était venue s’enquérir des formations en informatique dispensées par l’Ucad.

Cette démarche s’est faite, en vue de l’implantation d’un Centre de recherche développement en Afrique. Ainsi, le géant moteur de recherche veut évaluer les capacités de l’Ucad en termes de formation d’ingénieurs en informatique. Le vice-président et sa délégation ont pu poser des questions sur les modules de formation en informatique dispensés par l’Ucad, ainsi que le nombre d’enseignants et d’étudiants orientés dans cette filière.

Selon le directeur de l’informatique de l’Ucad, Samba Ndiaye, cette visite a permis de présenter aux dirigeants de Google les profils des étudiants en informatique de l’Ucad en vue d’une éventuelle collaboration.

Pour lui, il y a des discussions ouvertes sur les capacités de l’Ucad ainsi que son adaptation par rapport aux nouvelles technologies. Ancien chef de département Génie informatique de l’Esp, Daouda Badiane pense que les étudiants de l’Ucad ont un niveau équivalent à celui des autres pays où Google est installé. De ce fait, il pense que le moteur de recherche et l’Ucad pourront sceller un partenariat « qui serait bénéfique et une grande opportunité si les dirigeants de Google sortent satisfaits de leur visite ».

Cette visite de Google intervient après celle de Microsoft, la multinationale américaine de solutions informatiques, qui a signé un accord avec l’Ucad pour la traduction du logiciel Windows, la mise en place d’un intranet pour le personnel et d’une messagerie pour les étudiants.

(Source: Le Soleil)

Six ministères reçoivent officiellement leur site internet en Côte d’Ivoire

Six ministères du gouvernement ivoirien ont reçu, ce mercredi, de façon officielle, leur site internet. Ces sites ont été conçus par le Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG). Avec l'appui technique de la Société nationale de développement informatique (SNDI).

La cérémonie de remise de ces sites s'est déroulée dans un grand hôtel d'Abidjan, en présence des directeurs de cabinet des ministères concernés. Il s'agit du ministère de la fonction publique et de l'emploi, du ministère de la réconciliation nationale et des relations avec les institutions, du ministère des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Les trois autres étant le ministère de la reconstruction et de la réinsertion, le ministère de l'intégration africaine, et le ministère de la solidarité et des victimes de guerre.

Dirigé par Anne-Marie Konan Payne, le CICG a indiqué à cette occasion que ces nouveaux sites présentent des «éléments communs d'identification», avec notamment l'utilisation des «armoiries de l'Etat en haut à gauche».

Aussi, conformément à sa mission, le CICG a-t-il veillé à l'harmonisation des noms de domaines, et à la confection d'«adresses normalisées et sécurisés». Les noms de domaines gouvernementaux sont en effet désormais rattachés à l'extension .gouv.ci. Tout ce système est hébergé par un serveur dédié administré par la SNDI.

(Source : Fraternité Matin)

Algérie Télécom Satellite propose sa solution VSAT i-Direct

Algérie Télécom Satellite (ATS), l'un des trois opérateurs pour les télécommunications par satellite, filiale d'Algérie Télécom, a présenté, sa solution VSAT i-Direct. Dans une conférence de presse animée par M. Mahieddine Maache, président-directeur général d'ATS, l'opérateur a annoncé le lancement de nouveaux services grâce à la VSAT i-Direct tels que la visioconférence à haute définition, la géolocalisation ou encore la télémédecine.

Avec le I-Direct d'ATS qui offre une couverture mondiale via cinq satellites en simultané, ATS propose aux entreprises de communiquer de n'importe quel point du territoire vers n'importe quel point de la planète. Elle propose également aux opérateurs VNO (Virtual Network Operator) ou entreprises souhaitant disposer de facilités d'hébergement, un service Téléport. Mieux, les nouveaux services de ATS offrent aux grandes entreprises ou encore aux banques de pouvoir «traquer» leurs transports de marchandises ou encore de fonds.

C'est une manière de localiser à tout moment les personnes et les objets mais ça permet également la télégestion. La géolocalisation permet, par ailleurs, comme l'a expliqué M. Maache, de connaître les niveaux des barrages ou encore les intrusions dans des zones sécurisées (pétrolières par exemple).

Autrement dit, la solution VSAT I-Direct offre une couverture géographique étendue, une connexion à large bande, fiable et sécurisée quel que soit l'emplacement et sans égard à l'infrastructure terrestre. Cette solution assure la connectivité nécessaire à des services IP de transmission des données, de téléphonie IP (VoIP) et de connectivité Internet.

Ce réseau VSAT peut assurer la transmission de données à des vitesses allant de 64 kbps à 4,2 Mbps, depuis un site éloigné, et jusqu'à 9 Mbps en provenance du HUB vers les sites éloignés. Pour les entreprises, les administrations régionales ou internationales, ou encore les collectivités locales, le service IPoVSAT CONNECT permet de communiquer librement en toute sécurité et en permanence avec les succursales ou sites distants.

Il s'agit là, donc, d'une alternative à l'isolement géographique, à la continuité de service et surtout à une sécurité des transmissions de données. En réponse à une question mettant en avant l'importance de la création de la cartographie numérique, inexistante actuellement, M. Maache a expliqué que, pour le moment, les données géographiques telles que les noms des rues et les distances spécifiées permettent aisément la localisation exacte d'un objet ou d'une personne.

Il a précisé que le projet du lancement du satellite ALSAT II est en bonne voie, annonçant dans le même sillon un nouveau projet de satellite spécial télécommunication dont «l'étude préliminaire est terminée. Le SAT1 pour les télécommunications sera opérationnel en 2013 ou 2014».

Revenant sur le coût de ce service et sur le prix auquel il sera proposé, M. Maache précisera que son entreprise a déjà investi 1,2 milliard de dinars depuis 2004 et compte faire des investissements de l'ordre de 1,4 milliard de dinars d'ici à 2011. «Pour le prix du service I-Direct d'ATS, il n'a pas encore été décidé mais il sera de l'ordre de 40 à 50 dollars par mois».

Revenant sur l'étude du marché pour ces nouveaux services et la concurrence, M. Maache dit : «On nous accuse de monopole. Moi, je dirai que le seul monopole que nous avons est celui de la compétence.» Une manière subtile pour dire qu'ATS est leader dans le domaine des nouvelles technologies d'information et de communication via le satellite.

(Source : La Tribune)

EN BREF :

- Des intervenants à la Journée d'étude sur le haut débit, qui s'est tenue lundi à Alger, ont appelé les pouvoirs publics à prendre en charge la modernisation des infrastructures de base entrant dans le cadre du réseau national de télécommunications, pour répondre aux exigences futures en matière de Technologies de l'information et de la communication (TIC). "L'Etat doit s'impliquer financièrement de manière décisive dans la réalisation d'infrastructures de base du réseau national de télécommunications en mesure de supporter les applications des TIC du futur", a déclaré Mebarek Boukaba, président de Touiza Télécom.

- Les députés sénégalais ont voté à l’unanimité un projet de loi relatif à la cryptologie de huit chapitres pour définir les conditions générales d’utilisation, de fournitures, d’importation et d’exportation des moyens et des prestations par Internet afin "de mieux les sécuriser".

- La Direction générale de la première chaîne de radiodiffusion et télévision gabonaise (RTG 1) procèdera en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO), à la mise en place d'un site web dynamique, destiné à la diffusion de ces programmes sur internet.

- Les différents tribunaux relevant de la cour d'Oran seront connectés à la cour suprême via une liaison Intranet pour permettre le traitement avec célérité des affaires pendantes devant cette juridiction, a annoncé le Procureur général prés la cour d'Oran.

- En Guinée, la Sotelgui mettra dans les jours à venir, a-t-on appris de sources sûres, à la disposition de sa clientèle le service Internet dans le téléphone. « Le travail technique se poursuit avec nos services compétents et ce n’est qu’une question de jours ». Avec ce service, fini les attentes dans les cybercafés pour les nombreux abonnés au service de la société de télécommunications de Guinée.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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eXo Platform choisit la Tunisie pour se déployer en Afrique

Ayant opté pour une stratégie de développement de son activité sur l’ensemble de la zone Afrique, l’éditeur de suites logicielles de travail collaboratif, eXo Platform SAS a décidé d’ouvrir une filiale en Tunisie dans cette optique.

Avec l’ouverture de ce bureau à Tunis, eXo Platform veut non seulement renforcer sa présence directe en Tunisie, mais aussi dans plusieurs pays africains (Maroc, Algérie, Côte d'Ivoire, Togo, et Sénégal).

Baptisée eXo Platform MEA, cette filiale de la société est la troisième, après celles créées au Vietnam et en Ukraine. Le bureau de Tunis s'occupera de la commercialisation des solutions d'eXo Platform en Afrique et au Moyen Orient et sera le centre de compétence pour le développement et la maintenance de la version arabe de la ligne de produits d'eXo Platform.

(Source : Tunisia IT)

L’Ile Maurice veut se donner les moyens de ses ambitions informatiques

Des plans sont en gestations pour que chaque Mauricien puisse avoir accès à un ordinateurs et apprenne a s'en servir. D'ici quelques mois, toutes le succursales de « Mauritius Post » auront un coin informatique comme ici à Port-louis.

Pour bon nombre de foyers, posséder un ordinateur reste un mirage. Trop cher, il reste hors de portée des bourses moyennes et pauvres. Les autorités travaillent cependant sur une panoplie de mesures destinée à réduire la fracture numérique.

«Avec des salaires combinés de Rs 15 000, un loyer de Rs 5 000, des petits emprunts ici et là, et deux enfants, il nous est impossible d'acheter un ordinateur. Imaginez-vous qu'il faut payer au moins Rs 500 par mois pendant trois ans pour ça. Impossible, on ne peut pas se le permettre, et pourtant les enfants en ont besoin pour leurs études», regrette Vishal, employé de bureau.

Les statistiques officielles parlent d'ailleurs d'elles-mêmes. Selon les derniers chiffres du Central Statistics Office (CSO), qui datent quand même de fin 2006, un foyer sur quatre possède un ordinateur. Parmi 16,6 % ont un accès à l'Internet. Parmi ceux qui n'en ont pas, 60 % estiment qu'ils peuvent s'en passer. Or 34.9 % «ont évoqué la raison du coût pour ne pas en posséder», note le CSO.

De la date de production du rapport à aujourd'hui, les prix n'ont pas connu de baisse drastique, or il y a de l'espoir. Les autorités travaillent sur différentes options pour rendre l'outil informatique plus accessible. Durant ces dernières années, des efforts ont été faits pour équiper les écoles et les collèges d'ordinateurs. Même certains bureaux de poste ont aujourd'hui un coin informatique. D'ici quelques mois, l'ensemble des succursales de Mauritius Post en sera équipé.

D'autres initiatives ont cependant été enclenchées pour permettre à l'ordinateur de trouver sa place dans les foyers. Idem pour l'accès à l'Internet. Cela est d'ailleurs une des attributions majeures du Human Resource, Knowledge & Arts Development Fund, lancé officiellement jeudi dernier.

Dans le cadre de l'éducation supérieure à distance, ce fonds est appelé à formuler des propositions pour le financement d'ordinateurs portables aux étudiants les plus démunis et leur connexion Internet qui devrait être gratuite pendant la durée de leurs études.

Parmi les projets d'envergure qui toucheraient la masse, celui de l'ordinateur à moins de Rs 10 000. Depuis 2005, le ministère de la Technologie informatique et des Télécommunications planche sur les différentes options pouvant permettre la concrétisation de ce projet. A travers le protocole d'accord avec Advanced Micro Devices (AMD) qui est en train d'être négocié, il espère pouvoir atteindre son objectif rapidement.

Or, pour le moment, il semble impossible d'avancer une date à laquelle ces ordinateurs pourraient être mis sur le marché. «Nous sommes en pourparlers depuis assez longtemps, mais pour le moment, il n'est pas possible de coller une date au projet», déclare Neemalen Gopal, directeur général de Leal Communications & Informatics (LCI), partenaire local d'AMD. Il est d'ailleurs prévu que ces fameux ordinateurs soient vendus sous la barre de Rs 10 000 seront commercialisés sous une marque de LCI, PC Tech.

Microsoft n'est pas en reste. Sous le National e-Inclusion Foundation, le gouvernement, la State Informatics Ltd, Microsoft océan Indien, ainsi que d'autres organismes privés travaillent sur plusieurs projets. Parmi ceux-là, équiper gratuitement 20 000 familles pauvres en ordinateurs reconditionnés et équipés de logiciels Microsoft dans les prochaines cinq années.

Les ONG auront également droit à 10 000 machines du même type afin de mettre sur pied des salles informatiques où ils donneront des cours à l'adresse des pauvres.

(Source : L'Express)

Naissance d’ubuntu Tunisie pour une plus grande liberté d’utilisation de l’informatique

Le 22 juillet le « local council » ubuntu a approuvé une nouvelle équipe francophone, l'équipe tunisienne des utilisateurs d'ubuntu. Ainsi ubuntu-tn devient la seconde équipe officielle en Afrique, après celle de l'Afrique du sud (pays de l'initiateur d'ubuntu, M. Mark Shuttleworth), et la première équipe arabe.

Parmi les projets que cette jeune équipe prendra en charge on peut citer le projet ubuntu-arabic qui s'intéressera à la communauté arabophone des utilisateurs d'ubuntu en leur offrant un portail à l’ubuntu-fr (support, documentation, forum, etc....).

Un autre projet est aussi en cours de préparation, c'est un projet de jumelage entre l'équipe ubuntu-fr et ubuntu-tn. La communauté tunisienne est en effet francophone il serait donc intéressant de contribuer ensemble au lieu de se disperser, et là c'est un bon aperçu de l'esprit communautaire d'ubuntu en particulier et du libre en général.

Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian et destinée à proposer un système convivial, ergonomique, libre et gratuit y compris pour les entreprises. Initialement conçu pour tous les ordinateurs de bureau (fixe ou portable), Ubuntu propose également une version serveur et depuis peu, une version pour appareil mobile.

(Source : Tunisia IT)

EN BREF :

- Le nouveau chef de la délégation de la Commission européenne au Congo, l'ambassadeur Miguel Amado, a déclaré, le 24 juillet à Brazzaville, que l'un des axes d'intervention de l'Union européenne dans le cadre de sa coopération avec le Congo sera l'expertise dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Les nationaux ne sont pas oubliés dans la privatisation de la Sotelma au Mali

Le plan de privatisation prévoit de leur réserver 19 % du capital de la future société

Après la conférence organisée à Paris le 3 juillet dernier à l'intention des investisseurs étrangers, c'était au tour des hommes d'affaires nationaux d'être informés sur le processus de privatisation de la Société des télécommunications du Mali au cours d'un exercice qui s'est déroulé hier au Centre international des conférences.

Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo a rappelé à ses interlocuteurs investisseurs privés maliens de l'intérieur et de la diaspora que 19 % du capital de la future société leur était réservé. Elle leur a aussi expliqué les objectifs recherchés par l'État à travers la privatisation de la Sotelma, ainsi que la stratégie adoptée et le déroulement du processus.

Le ministre des Finances Abou-Bakar Traoré, le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Jeamille Bittar, des représentants des organisations patronales et de nombreux hommes d'affaires ont pris part à l'événement. La conférence a permis aux investisseurs potentiels maliens d'être plus spécifiquement informés sur l'opération de vente des 19 % des actions, opération confiée à la Société de gestion et d'intermédiation (SGI), spécialisée dans la vente et l'achat des actions en bourse. Le responsable des études et des négociations de la SGI, Alassane Sissoko, a révélé qu'il y aura 167 048 actions à vendre et la valeur nominale de chacune d'elles est fixée à 10 000 Fcfa. Ces actions seront vendues aux Maliens de l'intérieur ou de la diaspora, qu'ils soient personnes physiques ou morales. Les souscriptions se feront au niveau des guichets de la SGI et les paiements s'effectueront aux guichets des banques qui restent à déterminer.

Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a exhorté les investisseurs nationaux à souscrire pour les actions en mettant l'accent sur le fait que l'environnement politique et économique est très incitatif. "Je dois vous dire que l'ouverture du capital de la Sotelma est une aubaine qui pourrait vous aider à faire fructifier vos affaires au Mali. La forme de privatisation proposée est la cession d'actions avec attribution d'une licence de 15 ans. Le succès de l'opération sera mesuré à l'aune de la qualité, la transparence, la compétitivité et l'intégrité du processus d'une part, et d'autre par le niveau des recettes issues de la vente de l'entreprise", a indiqué Mme Diarra Mariam Flantié Diallo.

Le ministre avait auparavant rappelé les enjeux de la privatisation de l'opérateur historique. La démarche vise à redynamiser les activités de la société et à la rendre plus compétitive. Mme Diarra Mariam Flantié Diallo a expliqué que la lettre d'orientation stratégique de la privatisation de la Sotelma prévoit une nouvelle structuration du capital dont 51 % seront cédés au repreneur stratégique. 19 % sont réservé aux opérateurs privés nationaux. Les travailleurs de l'entreprise auront droit à une participation de 10 %. L'État conservera les 20 % restants du capital.

Mme Diarra Mariam Flantié Diallo a par ailleurs évoqué les réformes intervenues dans le secteur des télécommunications. Celles-ci ont permis d'accroître l'offre de services téléphoniques et de faciliter l'accès aux services de télécommunications au plus grand nombre d'usagers. Grâce à ces reformes, des services variés et de bonne qualité ont été offerts à des prix concurrentiels et les investissements productifs privés, nationaux et internationaux ont été augmentés dans le secteur des télécommunications.

"Aujourd'hui, nous pouvons affirmer que le Mali est dans le peloton de tête des États qui ont le mieux amélioré leurs taux de pénétration téléphonique grâce à Sotelma/Malitel et Orange Mali", a constaté le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, avant de rappeler que notre pays ne comptait que 46 000 abonnés mobiles GSM et 57 000 abonnés fixes en 2002. Il dispose aujourd'hui de plus de 2,4 millions d'abonnés mobiles GSM et près de 90 000 abonnés fixes.

Le ministre des Finances a pour sa part présenté l'environnement économique du pays qui se caractérise par sa grande stabilité macro-économique. "Le gouvernement a engagé depuis quelques années des réformes qui ont permis d'améliorer nettement le climat des affaires. Pour concrétiser les objectifs fixés, le gouvernement a mis en place un code d'investissements qui offre d'importants avantages fiscaux à tous les investisseurs nationaux et étrangers", a-t-il dit.

Les dénominations Sotelma/Malitel seront-elles gardées après la privatisation de la société ? Le repreneur sera-t-il obligé de garder les cadres nationaux ? Voilà quelques-unes des questions posées par les investisseurs potentiels. Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a répondu que le repreneur serait libre de changer la dénomination de la société. Tout comme il sera libre de choisir son équipe dirigeante. Cependant, pour Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, le repreneur a intérêt à travailler avec les nationaux et le gouvernement veillera à ce que certaines places soient occupées par des Maliens.

(Source: L’Essor)

Orange Niger bénéficiera d’un régime d’investissement très favorable

L'opérateur français de téléphonie mobile Orange, qui a démarré ses activités au Niger, vient de bénéficier du régime C du code d'investissements, rapporte l’agence Chine Nouvelle.

Le régime C est accordé aux grandes entreprises présentant une importance exceptionnelle pour l’exécution des programmes nationaux de développement économique et social et répondant à l’un des deux critères suivants :

• montant d’investissement minimum égal à deux milliards FCFA hors taxes et hors fonds de roulement ;

• nombre minimum d’emplois permanents pour des Nigériens créés égal à 400.

Il est accordé sur demande de l’entreprise pour une durée fixée à cinq ans. Le régime C est accordé par une convention passée entre l’Etat et l’entreprise bénéficiaire. La convention est approuvée en Conseil des Ministres après avis de la Commission des Investissements.

En plus des avantages prévus aux articles 26 et 27 (qui couvrent en phase de réalisation des investissements: exonération totale des droits et taxes perçus par l’Etat, y compris la TVA; en phase d’exploitation, exonération totale sur toute la durée du régime de la patente, de la taxe immobilière ou de la taxe foncière, de l’impôt sur le bénéfice industriel et commercial(BIC), de l’impôt minimum forfaitaire (IMF)) les entreprises admises au bénéfice du régime C peuvent prétendre à la possibilité de réduire de 50 % le taux des droits et taxes sur les carburants (gas-oil, fuel-oil) et toute autre source d’énergie utilisée dans les installations fixes. Cette exonération est accordée dans les limites d’un contingent fixé annuellement et reconnu par l’autorité administrative compétente comme utilisable dans ces installations.

La convention garantit à l’entreprise bénéficiaire qu’aucune modification ne pourra être apportée aux règles d’assiette et de perception de tous impôts et taxes ainsi qu’aux tarifs prévus en faveur de l’entreprise s’il en résultait une aggravation de sa charge. De même ne pourront lui être appliqués les impôts et taxes de caractère fiscal dont la création viendrait à être décidée.

(NB: nos remerciement à Droit Afrique pour la mise en ligne du code des investissements au Niger)

EN BREF :

- Avec un chiffre d'affaires consolidé de 14,3 milliards de dirhams, en hausse de +10,0% (+8,2% sur une base comparable), réalisé dans un contexte de croissance des activités Mobile, et grâce à une maîtrise de ses coûts en dépit des pressions concurrentielles, le groupe Maroc Telecom réalise au 1er semestre 2008 un résultat opérationnel consolidé de 6 666 millions de dirhams (+11,1% et +12,4% sur une base comparable). La marge opérationnelle s'améliore de 1,8 point (sur une base comparable) à 46,6%.

- Nortel a été choisit pour établir la communication sans fil avec la technologie GSM-R sur deux lignes ferroviaires en Algérie. GSM-R prévoit de permettre à l’Agence Algérienne des Infrastructures Ferroviaires (L’Agence Nationale d'Etudes et de Suivi de la Réalisation des Investissements Ferroviaires (ANESRIF) d’améliorer ses mesures de sécurité, d’augmenter la vitesse moyenne des trains et de réduire les temps des trajets tout en réduisant les coûts d’exploitation. La technologie Nortel aidera également à augmenter l’interopérabilité des réseaux et à soutenir les nouvelles applications circulant sur le réseau GSM-R tel que les chemins de fer d’urgence et les groupes de conférence téléphonique.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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La version mobile de Congo-Site portail désormais disponible

Une grande partie du contenu de notre portail est désormais accessible sur votre téléphone portable, dans un format intégralement compatible à la taille de votre appareil. Il s'agit notamment des articles, des photos, des vidéos, des fichiers audios, etc. à l’adresse suivante http://m.congo-siteportail.info

Les heureux détenteurs d'un Iphone ont particulièrement été choyés car des aménagements spécifiques ont été réalisés pour avoir un meilleur affichage des vidéos et des podcasts avec le navigateur Safari.

Sur notre site les vidéos sont enregistrées en 3 formats. En .flv pour les utilisateurs d'un ordinateur(sur navigateur web), en .3gp pour ceux qui surfent avec leur téléphone portable (gprs, edge ou 3G), et enfin, en .mpeg4 pour une lecture à partir d'un flux xml depuis une box, un reader ou... l'iPhone.

L'Iphone a l'avantage d'afficher également le site en version Web (www).

Avec l'arrivée de la version 3G de ce téléphone révolutionnaire, les usagers de notre site se trouvent doublement comblés. Nous détectons automatiquement si le lecteur consulte notre site depuis un iPhone. Si c'est le cas, alors, la version iPhone est affichée en priorité. Si l'utilisateur le désire il peut voir la version web intégrale du site. Il lui suffit de cliquer sur le lien "afficher la version web" présent dans l'Ours (en bas d'écran).

A partir de l''Ours il vous est possible d'accéder à la page d'accueil, à la page vidéo, aux podcasts et au flux rss du site. Un clic sur "email" lance le client de messagerie de votre téléphone afin d'envoyer un email à l'équipe d'administration du portail.

Prochainement, il sera possible de consulter l'Agenda des stars, les Annonces classées ou de discuter sur le Forum, à partir de votre mobile (IPhone).

Vous aurez à tout instant, toute l'actualité du Congo dans le creux de votre main : les dernières news du pays, notre journal continu 8'NEWS, le 20h de TV Congo, le journal de Radio Congo, les news des stars, les Arrêts sur Images, les brèves du Sport et de l'Economie, les Communiqués nécrologiques, les dernières actualités en images, le dernier compte-rendu du conseil des ministres, le tout récent discours du chef de l'Etat, les résultats du Bac et du Bepc, etc...

(Source : CongoSite)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

- SALON INFOTECH 2008 – VIVRE LE MONDE NUMERIQUE

du 6 au 10 août 2008, Pailles, Ile Maurice

D'une petite foire annuelle consacrée à l'informatique, Infotech est en train de se muer en événement régional incontournable. La 15e édition, qui se tiendra au centre de conférences Swami Vivekananda, à Pailles, sera plus que jamais tourné vers l'international.

- CONVERGENCES EXPO 2008

1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie

La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client"

- MED-IT@TUNIS

22 et 23 Octobre 2008, Tunis, Tunisie

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie.

Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour en savoir plus : http://www.medit.eu.org/2008/tunisie/presentation.htm

* MED-IT@DAKAR

1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie.

Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm

PEOPLE

* Celtel Nigeria a annoncé la nomination de Tayo Bright au poste Directeur des Ventes et celle Norman Moyo au poste de Directeur Marketing .

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Avis d’appel d’offre pour un projet d’extension du réseau de fibres optiques et d’installation de terminaux de télécommunications dans le réseau électrique de la Communauté Electrique du Bénin (CEB) au Bénin et au Togo.

La CEB , organisme international de la République du Bénin et de la République Togolaise, chargée du développement de l’énergie électrique du Bénin et du Togo, envisage le développement de réseaux de fibres optiques et d’installation de terminaux de télécommunication le long de ses lignes électriques de hautes tensions au Bénin et au Togo.

La CEB invite les candidats éligibles et qualifiés à présenter leur soumission en vue de compléter le réseau de fibres optiques actuel de la CEB par la pose de câbles de garde à fibres optiques, le long des lignes haute tension 161 kV de la CEB suivantes :

- ligne 161 kV reliant le poste de Sakété au poste de Lomé-Aflao en passant par les postes de Cotonou Védoko et de Momé-Hagou

- ligne 161 kV reliant le poste de Momé-Hagou au poste d’Atakpamé en passant par le poste de Nanguébo

- ligne 161 kV reliant le poste de Sakété au poste d’Onigbolo

- ligne 161 kV reliant le poste de Nangbéto au poste de Bohicon

Des équipements terminaux de télécommunications seront installés dans les localités suivantes :

- au Bénin : Cotonou, Sakété, Onigbolo, Bohicon, Djougou, Parakou, Bembèrekè et Natitingou.

- au Togo : Lomé, Atakpamé, Nangbèlo, Momé-Hagou, Sokodè, Kara et Alédjo.

Pour plus d’informations sur l’appel dont la date de dépôt des offres est fixée au 13 août 2008 11heures , contactez la

Communauté Electrique du Bénin
Direction Générale
Rue de la Kozah, BP 1368, Lomé, Togo
Tel : +228 221 61 32 / +228 221 57 95
Télécopie : +228 221 37 64

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This page last updated on August 18 2008.

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