Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 5 avril 2004

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ACTUALITES TELECOM

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Sonatel mobiles : nouvelles baisses des tarifs de communication

D’importantes baisses sont annoncées sur les tarifs de connexion et de communications d’Alizé la Sonatel mobiles. Ces mesures, selon le directeur général de la structure, Léon Charles Ciss, que nous avons rencontré hier, rentrent dans le cadre de la politique " meilleur prix " et " meilleur qualité " de service et de permettre à une majeure partie de la population d’accéder à la téléphonie mobile.

Le directeur général de la Sonatel Mobiles justifie ces baisses qui vont intervenir cette semaine par le besoin de satisfaire sa clientèle et surtout de les accompagner dans la maîtrise de leur budget de communication. Si l’on sait que selon M. Ciss, les gens sont toujours en attente de ce que la Sonatel propose, en termes de services, de prix le développement de son réseau. Et la Sonatel mobiles, à en croire son directeur général, s’inscrit dans cet objectif de faire profiter à sa clientèle et aux Sénégalais, en général, ses gains de productivité à travers notamment des tarifs accessibles et un réseau performant. Il s’agit de faciliter les communications aux abonnés et de donner l’opportunité à ceux qui ne sont pas encore connectés d’avoir accès au téléphone portable.

Ainsi les baisses annoncées se situent à deux niveaux. Notamment sur les frais de mise en service (abonnement) qui passent de 20.000 à 10 000 F.CFA, soit une réduction de 50 % en plus d’un crédit gratuit de 7.500 F.CFA. Ces nouveaux tarifs de connexion sont en application depuis le 13 avril, donc avant-hier et selon M. Ciss, l’objectif est d’accompagner le développement du réseau et faciliter davantage l’accès à cet outil à une plus grande partie de la population. L’autre réduction concerne l’ensemble des communications, notamment celles de Diamono qui occupent les 95 % des abonnés de la Sonatel mobiles. Les tarifs de Diamono Pro vont baisser jusqu’à hauteur de 39 % et pour ce qui est de Diamono classic et Diamono jeune les baisses peuvent aller jusqu’à 36 %.

" Ce n’est pas une baisse unilatérale de 39 % ou 36 %, donc quand je dis que les baisses peuvent aller, cela veut dire que c’est de 0 à 39 ou 36 % ; nous tenons à ce que notre politique tarifaire soit une politique claire, fiable et honnête ", précise M. Ciss.

Sur l’international, les tarifs de communication vont également connaître une baisse pouvant aller jusqu’à 33 %. Les baisses sur les communications vont entrer en application à partir de demain 15 avril à 00 heures. Ces baisses annoncées sur toutes les formules Diamono, affirme le directeur général de la Sonatel mobiles, donnent aux clients d’Alizé une gamme préférentielle des horaires de communications. Ainsi les abonnés à Diamono Pro bénéficient d’un tarif unique de 140 F. CFA, la minute, et vers tous les abonnés du Sénégal. Ce qui correspond à une baisse allant jusqu’à 39 % sur les anciens tarifs. Les Diamono classic peuvent appeler les abonnés Alizés à 150 F.CFA, la minute au lieu de 220 F.CFA, la minute aux heures pleines et à 180 F.CFA/minute, au lieu de 280 F.CFA/minute, aux heures pleines vers les autres abonnés du Sénégal. Pour cette formule, les tarifs des jours fériés sont fixés à 120 F.CFA, la minute. Les Diamono jeunes vont continuer à bénéficier d’un tarif avantageux entre eux. C’est-à-dire ils auront toujours des tarifs correspond à 50 F.CFA/minute aux heures de réduction et 90 F.CFA, la minute aux heures pleines. De plus ils peuvent appeler les autres abonnés d’Alizé à 180 F.CFA la minute, au lieu de 280 F.CFA, la minute, aux heures pleines, et à 220 F.CFA, la minute au lieu de 280 F.CFA, la minute toujours aux heures pleines vers les autres abonnés du Sénégal.

Pour l’international, un tarif unique de 300 F.CFA, la minute sera appliqué pour toutes les destinations et quelles que soient l’heure et la formule Diamono choisie. Les tarifs sur l’international étaient de 300 F.CFA, pour les heures creuses pour appeler l’Afrique, 400 aux heures pleines pour appeler l’Afrique, 350 F.CFA, aux heures creuses pour appeler hors l’Afrique, et 450 aux heures pleines pour appeler hors Afrique. " Nous avons aussi un tarif de nuit qui n’est pas bien connu puisque, pour toute catégorie de clients confondus la nuit, on peut téléphoner pour 50 F.CFA, la minute ", précise également M. Ciss.

Aussi, les Sms (messages) qui coûtaient 65 F.CFA vont désormais coûter 50 F.CFA. Des modifications ont été également apportées sur les cartes, notamment celles de 30.000 F.CFA, dont la durée a été allongée de 6 mois.

(SOURCE: Le Soleil)

Senegal: Libéralisation des télécommunications - Malick Guèye, D-G, ARTEL Parle

Le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications, Malick Guèye, n’y est pas allé par le dos... du combiné : « La libéralisation des télécommunications est déjà lancée. Et l’option de l’Etat est de ne plus prolonger le monopole de la Sonatel. Il a décidé de mettre un terme à ce monopole et va préciser, dans les jours à venir, le schéma de la libéralisation. » Malick Guèye intervenait ainsi, le 30 mars dernier, lors de l’enregistrement du premier numéro de Mutations, animé par Ibrahima Souleymane Ndiaye, qui sera diffusé demain, dimanche.

Une émission mensuelle co-produite par l’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux (Apix) et la Rts. « La libéralisation des télécommunications est une décision irrévocable prise par l’Etat. Et pour mieux attirer dans ce sens les investisseurs, les téléservices feront partie du champ d’application du Code des investissements », avance pour sa part Souleymane Diallo de l’Apix. Les potentiels opérateurs intéressés par la libéralisation pourront donc retenir une date : le 19 juillet 2004. « C’est une date importante parce qu’elle marquera la fin du monopole de la Sonatel.

L’Etat prendra l’initiative politique en lançant un appel d’offres et en fixant le nombre d’opérateurs », souligne Malick Guèye. Cette sortie du responsable de l’organe chargé de la régulation des télécommunications ne traduit pas un coup de pied dans la fourmilière. « Les choses sont claires depuis 1997, avec la libéralisation de la téléphonie mobile, a précisé, de son côté, le Dg de la société des télécommunications, Cheikh Tidiane Mbaye. Nous n’avons jamais peur de la fin du monopole, mais ce n’est pas seulement la Sonatel qui détient un monopole ».

La Sonatel a la possibilité de demander une prolongation de trois ans sur le fixe, mais son directeur général n’entend pas exploiter cette disposition de l’article 3.22 du Cahier des charges. « Nous n’allons pas le faire. Naturellement, toute entreprise cherche à transférer un monopole de droit à un monopole de compétences. Quand on s’apprête à aller en guerre, on doit se préparer. La Sonatel est prête depuis 1997 pour affronter la concurrence. Cependant, précise M. Mbaye, cette concurrence doit être saine et bien régulée ». Sous ce volet, le directeur général de l’Agence de régulation rassure : « L’Etat veillera à ce qu’il y ait une règle de concurrence loyale et saine. L’Art sera à équidistance des acteurs. Nous ferons tout pour que l’anarchie ne s’installe pas dans le secteur », soutient pour sa part le Dg de l’Art. Pour les travailleurs de la Sonatel, l’Etat doit faire tout pour éviter une libéralisation sauvage.

« La Sonatel est prête, mais l’Etat ne l’est pas encore. A trois mois de l’échéance, il est inquiétant que les textes ne soient pas encore prêts pour définir le choix du modèle. Pire, aucun acteur ne participe à l’élaboration des textes », s’inquiète Gabou Guèye, secrétaire général du Sntpt. En plus, ajoute-t-il, « nous doutons des capacités de l’Art pour réguler un marché de plusieurs milliards de francs comme les télécommunications ». Comme s’ils s’étaient passé le combiné, le secrétaire général de l’Intersyndicale de la Sonatel, Ibrahima Konté, renchérit pour dénoncer ce qu’il appelle le « requiem » qu’on veut vite faire de leur entreprise.

« Les clés du succès de la Sonatel ne viennent pas du monopole comme d’aucuns peuvent le laisser croire. Si on compare le Sénégal avec le reste de l’Afrique, la Sonatel est très en avance. Le peuple sénégalais a donc intérêt à aller vers un débat national. Et si on fait un mauvais schéma de libéralisation, nous irons vers une régression dans le secteur », avertit le syndicaliste.

Dans son entretien, le ministre de l’Information et de la Coopération panafricaine dans les Ntic, Mamadou Diop « Decroix » a rendu le réseau plus clair. « Nous allons convoquer tous les acteurs autour d’une table afin d’éviter certains travers que nous avons connus lors de tentatives de privatisation de certaines sociétés (Senelec par exemple) », assure le ministre. Mais Sos Consommateur n’est pas pour un débat national. « Il ne peut pas y avoir de débat préalable à la libéralisation. D’autant plus que les responsables de la Sonatel ont déclaré qu’ils sont prêts depuis 1997. La Sonatel se préparait donc depuis 7 ans », relève Me Massokhna Kane. Le président de l’association consumériste estime que la Sonatel est en train de faire du lobbying pour retarder l’échéance du 19 juillet prochain.

« Nous allons nous aussi faire du lobbying pour qu’il y ait une libéralisation saine. Nous ne souhaitons pas que la Sonatel qui est une fierté nationale, connaisse des difficultés, mais que la libéralisation soit menée au profit des consommateurs qui veulent des tarifs à la portée de leur pouvoir d’achat », soutient Me Kane. Dans ce cadre, le Dg de la Sonatel est d’avis que la régulation doit se faire au bénéfice des consommateurs, et que les télécommunications doivent s’organiser autour d’un opérateur leader comme cela se fait partout dans le monde.

(SOURCE: Wal Fadjri)

Téléphonie mobile : IKATEL-Mali caracole en tête, alors que TELECEL-Niger vend des portables défaillants

Au niveau des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal et Togo) les sociétés de téléphonie mobile connaissent un fort taux de croissance et sont une source d’activités pour une part importante de la population.

De toutes, c’est la société malienne IKATEL, créée voici un an seulement (21 Février 2003), qui fait parler d’elle ; avec 200 000 abonnés, son réseau atteint désormais les capitales régionales et les principales localités du Mali : Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tabouctou, Koutiala.

IKATEL dispose de relais sur les axes routiers Bamako-Koulikoro et Kayes-Yélimané.

De ce fait, IKATEL distance largement MALITEL, filiale de la société d’Etat SOTELMA qui attendrait sa privatisation pour être plus compétitive.

Au Burkina Faso, la bataille fait rage entre 3 opérateurs. Alors que TELMOB - que l’ONATEL (Office National des Télécommunications, Société d’Etat) a désormais filialisé pour qu’elle affronte mieux ses concurrents - s’active à conserver sa clientèle et à l’accroître, en lui proposant de nouveaux services, CELTEL n’a pas hésité à « mettre les petits plats dans les grands », pour faire participer le célèbre artiste Manu Dibango en personne, à ses journées promotionnelles ; ce qui n’a pas manqué de réveiller TELECEL-Burkina qui a sollicité le chanteur Antoine Koffi Olomidé ; le concert prévu par ce dernier a été reporté pour cause de maladie du chanteur.

Cependant, TELECEL-Burkina, dont le Président du Conseil d’Administration n’est autre que Appolinaire Compaoré (opérateur économique bien connu au Burkina et en Afrique de l’Ouest pour ses activités dans les deux roues, l’import-export, le transport, la cigarette etcâ-oe) prévoit, grâce à un important financement des Institutions de financement du développement, de consolider ses infrastructures, pour accroître le nombre de ses abonnés.

Pendant que dans ces pays les sociétés de téléphonie cellulaire progressent à pas de géant, TELECEL-Niger cherche toujours ses marques ; malgré un démarrage prometteur, la société s’est stabilisée après 3 mois d’activités, à 5 000 abonnés, contre 50 000 à CELTEL-Niger et 40 000 à SAHELCOM, filiale de l’ancienne société d’Etat SONITEL, aujourd’hui, entre les mains des libyens et des chinois.

TELECEL-Niger a été handicapée dans sa croissance par plusieurs plaintes de ses clients auxquels elle aurait vendu, sous des emballages neufs, des téléphones portables avec une coque neuve et un contenu « pourri »; batterie et autres composants.

(SOURCE: Altervision)

Tunisie Télécom - Connexion haut débit pour tout le pays: 8.000 lignes ADSL

Tunisie Télécom n’aime pas trop s’endormir sur ses lauriers. L’entreprise publique des télécommunications qui s’active à améliorer ses services pour satisfaire ses abonnés vient de retoucher deux de ses services : la connexion aux lignes terminales numériques asymétriques (ADSL) et le Frame Relay (moyen de transmission numérique de données).

S’agissant de l’ADSL, un réseau de lignes terminales asymétriques de distribution numérique, qui permet aux abonnés de bénéficier d’une connexion permanente à haut débit à Internet Tunisie Télécom, vient d’annoncer l’extension du réseau à 7.000 nouvelles lignes. Commercialisé en août 2002, Tunisie Télécom n’avait mis, en effet, à la disposition de ses abonnés que 1.000 lignes ADSL et comptait jusqu’ici à peine 500 abonnés. L’augmentation du nombre de lignes - le projet a coûté 2,5 millions de dinars - devrait permettre à Tunisie Télécom de multiplier exponentiellement son parc d’abonnés constitué essentiellement de grandes firmes industrielles spécialisées dans la fabrication de logiciels et d’entreprises totalement exportatrices et de couvrir par ailleur tout le territoire (le réseau est limité jusqu’ici au Grand-Tunis, à Sfax et à Sousse).

L’autre nouveauté concerne, en outre, le Frame Relay, un service d’interconnexion de réseaux locaux permettant une transmission de données à des débits très rapides. Les entreprises qui s’abonneront au cours de cette année à ce service qui compte actuellement 2.700 abonnés - 88% d’entreprises publiques et 12% de PME - bénéficieront d’un moyen de transmission de données numériques qui ne s’effectuera plus à un débit de 64 kilobits, mais à une vitesse de 512 kilobits, soit un débit huit fois supérieur à l’ancien.

Enfin, il y a lieu de noter que Tunisie Télécom transférera au cours du mois d’avril son agence commerciale situé à présent à Montplaisir à Mohamed-V et ouvrira trois autres agences commerciales à Ezzouhour, Bab El Assal et La Goulette.

(SOURCE: La Presse)

Batouri, Cameroon: la soif du mobile - Les opérateurs se font désirer.

Plus de cinq ans après la libéralisation du secteur de la téléphonie mobile, bien de localités de la province de l’Est restent à la marge de cet outil de communication aujourd’hui indispensable. En dehors de la ville de Bertoua où l’on trouve les réseaux de Mtn et Orange, les autres, Abong-Mbang, Batouri, Yokadouma sont simplement inaccessibles.

Déjà en octobre 2002, un faussaire passant pour le directeur d’exploitation de Mtn avait profité de ce vide pour tromper la vigilance de toutes les autorités de la ville de Batouri, dans le cadre d’un projet d’installation du réseau. Une aventure qui lui a valu une condamnation à 10 ans d’emprisonnement. Après cet épisode, quelque chose visiblement d’authentique s’est présenté : au mois d’août 2003, une entreprise de sous-traitance française, Tcs (travaux construction service) a débarqué dans la province de l’Est, mettant sur pied trois chantiers à Garoua Boulaï, Badangoué et Batouri. Ces localités devraient abriter les antennes de Mtn. Une initiative vite appréciée par la population qui croyait pouvoir sortir bientôt des valises les portables en souffrances. Au niveau de Batouri, la réaction a été spontanée.

Des call box fabriqués ici et là en même temps que la mobilisation des fonds pour installer les points techniques. Six mois après, le constat est plutôt étonnant, les chantiers sont abandonnés et on ne parle plus de rien. Où est passé Tcs ? Lorsqu’on prend en considération le fait que les petites villes avec un potentiel économique plus faible que nos villes de l’Est avec ses multiples sociétés, sont connectées, on s’étonne réellement du mystère derrière l’installation du réseau dans certaines localités économiquement moins viables. Un vent est passé selon lequel Orange, voulait profiter de la défection de Mtn. Jusqu’à ce jour, rien ne se signale. On se demande s’il y a des frais exceptionnels qui chassent ces sociétés, ou bien si c’est les autorités de la ville qui posent problème ? On ne peut plus parler de la situation géographique de la ville, car il y existe des points appropriés qui peuvent convenablement abriter les antennes d’Orange ou de Mtn. Pour le marché, rien n’est à démontrer. Puisque les sociétés forestières de la place équipent les ouvriers de téléphones satellites qui coûtent plus chers que le cellulaire.

(SOURCE: Le Quotidien Mutations)

Ile Maurice: Téléphonie mobile - Emtel lance le MMS

Le Multimedia Messaging Service (MMS) est désormais une réalité à Maurice. Cet aspect de la téléphonie mobile a été officiellement présenté hier au siège de l’agence Immedia, à Port-Louis. Le service sera disponible au tarif promotionnel de Rs 3 la minute, mais passé le 11 avril 2004, le prix sera élevé à Rs 4.50 la minute.

"Le MMS inaugure la troisième ère de la téléphonie mobile après le SMS et le WAP", souligne Patrice Sheik-Bajeet, Marketing Executive à Emtel. Le MMS permet l’envoi et la réception de photos numériques, mini-vidéos et sonneries polyphoniques intégrés avec le texte.

Le service MMS offre une connexion portable à portable mais aussi de portable à Internet. Accessible tant aux abonnés d’Emtel qu’aux utilisateurs du service prépayé "Kwépé", il propose également un album personnel où le client peut stocker ses photos en appelant le 111.

Toutefois, seuls quelques modèles de téléphone sont paramétrés pour le MMS. Ceux qui ne sont pas abonnés à Emtel peuvent également recevoir des MMS. Ils seront invités via SMS à consulter un message multimédia sur le site www.emtelmms.com.

(SOURCE: L’Express)

Angola: Adoption d’un projet sur la réhabilitation des Télécommunications

Le Conseil des ministres a adopté vendredi, à Luanda, un projet d’investissement privé dans le domaine des télécommunications denommé "Nexos", estimé à 13 millions 644.000 dollars américains.

Cette information a été livrée par le directeur de l’Agence nationale d’investissement privé, Carlos Fernandes, à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres, présidée par le chef de l’Etat angolais, José Eduardo dos Santos.

Fernandes a souligné que "Nexos" est un consortium de droit angolais, dans le domaine des télécommunications qui a pour but principal de reconstruire un réseau de télecommunications basé sur la technologie.

"C’est une combinaison entre la téléphonie fixe et l’internet. Ce projet, qui démarre en 2004, s’étendra dans toutes les provinces du pays.

(SOURCE: Angola Press Agency)

Alcatel Maroc invests in call-centres

Alcatel Maroc se renforce à travers l’arrivée d’une nouvelle division dédiée à la fourniture de solutions aux centres d’appels en plein boom au Royaume. La nouvelle entité table sur un chiffre d’affaires de deux millions d’euros.

Le marché des centres d’appels intéresse les firmes européennes à la recherche de la sous-traitance de leurs services à clientèle. Cette dynamique a entraîné l’arrivée, en parallèle, de sociétés prestataires de plates-formes et de solutions de gestion des call-centers.

C’est le cas du constructeur français des télécoms, Acatel, qui a renforcé sa présence au Royaume par le la nomination d’un directeur des ventes pour le Maghreb de sa division « Alcatel Business Systems ».

« Notre objectif est de pouvoir profiter du dynamisme du marché des centres d’appels à travers la commercialisation de nos solutions dédiées à ce segment d’activité », explique Gérard Avril, le responsable de cette nouvelle entité basée au centre de développement d’Alcatel Télécom à Salé.

La nouvelle entité compte sur son partenaire exclusif au Maroc AeBDM ( Alcatel e.Business Distribution Maroc ). Cette dernière, qui était spécialisée dans la distribution de produits et de services aux entreprises a été rachetée, après sa cession par Alcatel, en janvier 2003 par le groupe Omnidata/ NCRM.

L’ambition du constructeur français ne se limite pas au Maroc, elle intègre l’ensemble du marché maghrébin, principalement : l’Algérie, la Tunisie et la Mauritanie.

Trois axes de fournitures de solutions sont ciblés par la nouvelle division : les centres d’appels, la téléphonie sur IP (Internet Protocol) et la communication unifiée. En terme de chiffre d’affaires, « nous tablons sur un montant de 8,5 millions d’euros dans la région dont 2 millions au Maroc », révèle M. Avril.

A rappeler qu’actuellement, selon une étude menée récemment par le cabinet français Outsourcia, le marché des centres d’appels au Maroc comprend plus de 4000 positions et génère un chiffre d’affaires annuels (de 39 centres) de l’ordre de 700 millions DH.

Plusieurs grandes enseignes ont décidé de délocaliser l’activité relation client au Royaume. C’est le cas de : Phone Assistance, Transcom, Euro-Call, Webhelp, CRM Value et Dell.

Selon les prévisions de la jeune association qui regroupe les plus importants call-centers au Maroc (AMRC), le potentiel du marché d’ici 2007 est de l’ordre de 10 à 18.000 positions.

(SOURCE: Menara)

ACTUALITES INTERNET

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Télécommunications: L’Internet surfe sur le sans fil

VOUS surfez en sirotant paresseusement un jus d’orange sur une terrasse du Caudan Waterfront, et sans fil à la patte. C’est désormais possible avec l’Internet rapide (ADSL) mais à une condition. Vous devez posséder un ordinateur portable muni d’une carte Wi-Fi et une connexion à un Fournisseur d’accès à internet (FAI).

C’est là où Telecom Plus, filiale Internet de Mauritius Telecom, entre en jeu. Le FAI a lancé hier sa première offre commerciale axée sur le Wi-Fi (Internet à haut débit sans fil). Une carte prépayée à Rs 175 hors taxe, permet à l’internaute de surfer pendant une heure.

Actuellement, le service offert par Telecom Plus est limité à une dizaine de hotspots (sites de connexion), situés dans des lieux publics tels le Caudan Waterfront, le Port-Louis Waterfront, le Super U de Grand-Baie, l’Air Mauritius Lounge à l’aéroport, le Mauritius Turf Club et aux alentours des Netshops de Telecom Plus, à travers l’île.

L’opérateur compte augmenter ses sites en installant des bornes un peu partout. Des démonstrations ont lieu ce vendredi et samedi au Caudan Waterfront. Durant l’année, le Wi-Fi fera son entrée dans les maisons et les entreprises mais le tarif reste top secret pour l’instant. "Une cinquantaine de personnes sont déjà connectées sur un mode expérimental depuis octobre et les résultats sont satisfaisants", assure Philippe Méliet, directeur-adjoint de Telecom Plus.

Le système proposé par Telecom Plus est simple. Installé dans la zone de couverture des hotspots avec son laptop et son équipement Wi-Fi activé, le surfeur lance son navigateur internet. Et il reçoit automatiquement une page d’accueil.

Il y trouvera des informations pratiques sur le Wi-Fi ainsi que des liens gratuits. Il n’a qu’à entrer les codes d’accès de sa carte prépayée, et le tour est joué. Il peut alors surfer à haut débit. En moins de 30 secondes donc et sans dérouler le moindre fil, l’internaute est sur le web.

L’opérateur n’est toutefois pas le seul à lorgner le marché. Une autre compagnie, Entreprise Data Services, (EDS), a déjà lancé son offre fin mars. Et sur une vague différente : l’Internet sans fil et sans facture. Du haut débit et gratuitement ! Son seul problème : trouver des entreprises ou des individuels disposés à mettre à sa disposition la surcapacité non-utilisée de leur connexion ADSL et à financer l’achat de bornes permettant d’envoyer les ondes radios dans les airs.

Confiné pour l’instant dans les environs de la rue du Vieux-Conseil, où se trouve le cybercafé d’EDS, le projet devrait rapidement s’étendre vers d’autres régions. "Plusieurs entreprises portlouisiennes veulent participer à l’E-Zone. D’ici la fin de l’année, nous estimons pouvoir arroser tout Port-Louis ainsi que les grandes villes", explique Paul Larue, responsable du projet chez EDS.

Data Communications Ltd (DCL) se lance aussi dans l’aventure. Pour l’instant, elle offre le Wi-Fi gratuitement dans certaines zones de Port-Louis dont les rues Royale et Desforges. Mais après le lancement commercial, d’ici quelques semaines les tarifs oscilleront de Rs 1 000 à Rs 4 000 par mois dépendant du débit - de 64kbps à 512kbps - pour un accès illimité.

L’Internet rapide sans fil est considéré par de nombreux spécialistes comme la technologie qui révolutionnera le monde informatique. Une technologie qui devrait remettre d’aplomb un secteur malade depuis l’éclatement de la bulle de la nouvelle économie.

A titre indicatif, en 2002 près de 3 milliards de dollars (2,55 milliards d’euros) ont été investis en Amérique dans des start-up travaillant autour de l’Internet sans fil. Un chiffre que l’on n’avait pas vu depuis l’âge d’or de l’Internet, à la fin des années 90.

(SOURCE: L’Express)

Cameroun: Vendre son plantain par Internet

Les femmes ingénieurs du Cameroun mettent sur pied un portail commercial virtuel.

Elles en parlent avec un enthousiasme débordant. Les membres de l’association des femmes ingénieurs du Cameroun (AFIC) ont imaginé un grand centre virtuel d’échanges. Un portail Internet est en cours de création. Ce sera un peu comme un site Internet, avec une importante base d’informations, permettant de faire certaines transactions. Par exemple, il sera possible d’acheter ou de vendre des vivres frais. Avec les données actuellement collectées par les équipes de l’AFIC, l’utilisateur pourra savoir dans quel marché il peut trouver une tonne de plantain. Ou comment s’orienter, s’il veut des arachides ou de l’huile de palme. La disponibilité, les prix de ces produits seront régulièrement mis en ligne. De même que leur origine (zone de production, adresse des producteurs).

Et déjà, des équipes sont descendues dans les marchés de la capitale, pour " tâter le terrain ". D’autres ont pris contact avec des Groupements d’initiative commune (GIC) de la province du Centre. Et d’après Patience Eboumbou, la présidente de l’AFIC, le projet est plutôt bien perçu. Aussi bien par les " bayam sellam " que par les responsables des coopératives. On s’attend donc à une adhésion massive. L’outil informatique ne sera pas un frein à l’initiative, puisque le portail sera appuyé par la publication d’un support écrit.

Nous n’en sommes pas encore là. Le projet nécessite de lourds investissements. Et l’AFIC prospecte pour multiplier les financements. L’association bénéficie déjà de l’appui de l’Union internationale des Télécommunications. L’UIT a notamment fourni les serveurs et le logiciel nécessaires à la mise en route du portail. De même que la formation des techniciens appelés à travailler sur le portail au quotidien. Et ce matin, un séminaire s’ouvre à l’hôtel Hilton sous la présidence du ministre des Postes et Télécommunications, Maximin Paul Nkoué Nkongo. Il s’agit d’un atelier de sensibilisation et d’orientation de divers acteurs du monde agricole et commercial, sur un projet de portail commercial. Les éventuels utilisateurs du portail recevront des explications sur le fonctionnement du centre d’échange virtuel qui verra bientôt le jour.

Le portail sera ouvert à d’autres domaines de l’économie. En dehors de l’agriculture, les services de l’élevage et de l’artisanat y seront vendus. Les 130 membres de l’AFIC prennent cette affaire très au sérieux. Et comme les revendeuses, on brûle d’impatience découvrir cette réalité du e-commerce, qui a tant de mal à décoller chez nous.

(SOURCE: Cameroon Tribune)

Connexion de la Côte d’Ivoire à internet: le comité national de télédétection se loge chez GSAM Holding

La cérémonie de signature a eu lieu au siège de GSAM Holding sis à Treichville.

Selon M. Georges Sankara, il a fallu 4 ans de négociations pour arriver à ce résultat. Le contenu de l’accord stipule, selon le secrétaire général du CNTIG, que "sa structure met à la disposition de GSAM sa base de données pour que cette entreprise permette à la Côte d’Ivoire et surtout au CNTIG en particulier de pouvoir mieux se faire connaître, donner des informations utiles et justes pour que l’on sache la vraie information sur notre pays". En clair il s’agit de mettre les données économiques, minières, industrielles, de santé, bref, de tous les secteurs d’activités de la Côte d’Ivoire sur Internet.

Pour M. Marcel Djamat Dubois, 4 niveaux d’accessibilité ont été élaborés. "Le premier niveau qui vous donne une information gratuite. Le deuxième niveau, lui, vous donne une information jusqu’à un degré de donnée et le troisième niveau, vous permettra d’aller dans les détails. Par contre, le quatrième niveau qui est beaucoup plus spécialisé ne sera pas directement accessible par Internet sur le site GSAM. Mais il vous renvoie directement au CNTIG parce que cela relève de la sécurité d’Etat. Car il s’agit de données confidentielles qu’on va mettre sur un site Web". Dans un passé récent le CNTIG avait mis la Côte d’Ivoire sur CDrom.

La durée du contrat est de 5 ans et le PDG de GSAM, M.Sankara, n’a pas caché sa joie d’avoir conclu une telle affaire. Pour lui, "il faut croire en la Côte d’Ivoire". La technologie qu’offre GSAM n’a rien à envier, selon son PDG, à celle offerte par les autres entreprises. En effet, cette entreprise loge tous les appels internationaux de Côte d’Ivoire Télécom et a une capacité de gestion de 30 pays africains où compte d’ailleurs s’installer le groupe dans les prochains mois. Par ailleurs, GSAM Holding héberge aussi des sites Internet et entend mener la concurrence dans le milieu.

(SOURCE: Notre Voie)

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Le Burkina Faso s’engage dans la marche vers une société de l’information

Initié par le gouvernement du Burkina Faso, le Forum national de réflexion et de validation de la stratégie d’opérationnalisation du plan de développement de l’infrastructure nationale d’information et de communication a débuté jeudi 22 avril 2004. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier ministre Son Excellence Paramanga Ernest Yonli.

Ce forum réunit plus de 700 participants nationaux représentant l’administration publique, les institutions républicaines, les élus locaux et nationaux, les institutions universitaires et de recherche, le secteur privé, la société civile ainsi que les partenaires financiers et techniques et les institutions sous-régionales.

L’objectif de ce forum est de permettre l’instauration d’un véritable dialogue politique sur l’édification d’une société de l’information. En outre, il doit permettre aux participants de s’approprier les ambitions de la stratégie, de la parfaire au regard des priorités et à s’engager collectivement pour le plaidoyer de sa mise en oeuvre effective.

En favorisant la libre circulation de l’information, des idées et des connaissances, en permettant à l’homme de s’affranchir de contraintes spéciales et temporelles, la révolution numérique a ouvert des perspectives nouvelles en matière d’intégration économique et d’échanges entre les communautés humaines. Pour le Premier ministre Son Excellence Paramanga Ernest Yonli, "elle nous offre la possibilité d’aborder différemment la résolution des problèmes de développement avec de meilleures chances pour atteindre les objectifs du millénaire". Avec la révolution numérique, les Technologies de l’information et de la communication (TIC) sont devenues incontournables dans la société moderne d’aujourd’hui. C’est fort de ce constat que le gouvernement du Burkina Faso a décidé de prendre le train en marche en mettant en oeuvre la stratégie d’opérationnalisation du plan de développement de l’infrastructure nationale d’information et de communication.

Cette stratégie a été élaborée avec la participation de toutes les composantes de la société. Elle s’inscrit dans le prolongement de la réforme en cours du secteur des télécommunications et de l’adoption du document de "politique nationale de communication pour le développement". L’objectif poursuivi est de parvenir à très court terme à une très large diffusion des Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la société et à une parfaite appropriation et mobilisation du potentiel de ces technologies dans tous les secteurs d’activités afin de faire en sorte qu’elles deviennent un puissant levier du développement économique de notre pays. Cette stratégie prévoie un investissement de 150 milliards de FCFA de la part des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications et 43 milliards de FCFA pour ce qui concerne le pouvoir public. Le gouvernement burkinabè est soutenu dans cette initiative par la Banque mondiale, le Programme de Nations unies pour le développement, la Commission économique pour l’Afrique, l’Union internationale des télécommunications et le Centre canadien de recherche pour le développement international. En outre, des industriels, leaders du secteur des TIC sont présents dans le cadre de la tenue de ce forum pour partager avec les participants leurs expériences en matière de diffusion des TIC dans la société. Des négociations sont également envisagées avec ces industriels pour des possibilités de réduction de ces TIC en faveur de notre pays. Pour sa part le gouvernement selon le Premier ministre Son Excellence Paramanga Ernest Yonli, entend faire du document de stratégie qui sera issu de ce forum national, le cadre de référence et de mise en cohérence de sa politique sectorielle de promotion de la société de l’information.

(SOURCE: Sidwaya)

Appropriation des TIC : Vers la promotion du Linux et  des logiciels libres à Madagascar

Mettre en place et dynamiser un réseau de C3LD (centre Linux et logiciels libres pour le développement) à Madagascar, dans le cadre de l’appropriation et de la vulgarisation des TIC (technologie de l’information et de la communication).

Vola A.

Tel est l’objectif de la convention cadre établie entre l’université d’Antananarivo et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). La signature de ce projet, dénommé C3LD, s’est faite, hier, en présence du Pr. Pascal Rakotobe, président de l’université d’Antananarivo et de M. Georges Hirsch, directeur du bureau Océan Indien de l’AUF.

Ce projet C3LD, d’une durée de deux ans, concerne la formation, la sensibilisation et le développement de l’utilisation du système d’exploitation Linux et des logiciels libres. Ces derniers présentent l’avantage d’être moins onéreux, facilement échangeables avec possibilité d’adaptation à la culture malgache et de modification suivant les besoins locaux. Et ce, par rapport aux autres systèmes d’exploitation et logiciels propriétaires, dont les sources sont protégées et l’utilisation nécessite une licence et un contrat de maintenance.

Les six universités, des instituts supérieurs publics et privés, des sociétés privées, des structures associatives sont impliqués dans ce projet de vulgarisation des logiciels libres dans le pays. Pour une appropriation et une large accessibilité des TIC.   

(SOURCE: Midi Madagasikara)

Côte d’Ivoire: Les étudiants font la promotion des logiciels libres

Une conférence publique a été donnée par le directeur général de Assisc, M. Christian Roland, avec pour thème: "Les logiciels libres et les collectivités territoriales".

Vulgariser et démystifier l’usage des logiciels libres sont des objectifs visés par les initiateurs de cette journée. A cet effet, M. Didier Kla, représentant de l’Association ivoirienne pour linux et les logiciels libres (AI3L) a plaidé pour la promotion du concept des logiciels libres dans nos pays sous-développés. Ajoutant que leur implication dans notre système de développement économique participe de l’indépendance stratégique de notre pays.

Des avantages se dégagent de l’usage de cet outil. "Les logiciels libres permettent d’équiper à moindre coût les collectivités territoriales (mairie, préfectures, administrations ) ; ils sont pourvoyeurs d’emplois, participent à la formation académique des étudiants et sont sécurisés. Les spécialistes du domaine peuvent désormais vendre leurs compétences", a déclaré le conférencier Christian Roland.

Les logiciels libres sont des précurseurs de l’Internet. Par ailleurs, pour mieux intégrer l’outil logiciel à la formation, M. Didier Kla a offert 2 documents au directeur général de l’ENS et 2 autres au président du club Linux de l’ISTC. Le représentant de CFAO technologies a quant à lui, offert un ordinateur portable au président du club Linux de l’ENSTP. Une manière pour lui de soutenir la qualité de la formation. Pour clore cette journée, des navigations gratuites sur Internet ont été ouvertes au public.

(SOURCE: Notre Voie)

Cameroon: La carte informatisée crée la confusion

Des informations contradictoires circulent à l’occasion du paiement des droits du 1er trimestre à Douala.

Assis sur un fauteuil roulant et amputé du pied gauche, Georges Nlend, 67 ans, bénéficie de l’aide de l’un de ses enfants: "Je suis arrivé très tôt ce matin avec ma carte d’identité en carton. On m’a dit que mon chèque est positionné, mais que je ne peux pas entrer en possession de celui-ci. Depuis ce matin, on ne paie qu’avec les cartes d’identité informatisées. Je me suis rendu au commissariat central me faire établir une carte informatisée. On m’a remis un récépissé et je suis revenu ici. Et maintenant, on me dit que je ne peux pas entrer en possession de mon chèque ". Des informations que réfutent les responsables du Centre provincial de la prévoyance sociale du Littoral. Mme Mbouguen Bertine Claire, Chef de service provincial des Affaires générales, précise que : "C’est une décision qui avait été prise bien avant que le chef de l’Etat ne décide de la prorogation de la validité de la carte nationale d’identité en carton. Nous ne pouvons pas aller contre la décision prise par le président de la République, qui stipule que ces cartes sont valables jusqu’à la fin du mois de juin 2004. Malheureusement, j’ai l’impression que l’information n’a pas circulé au niveau des retraités. Mais ils doivent savoir que nous n’exigeons pas de carte d’identité informatisée en ce moment pour leur paiement ".

Comme Georges Nlend, ils sont venus nombreux, ce 29 mars 2004 au Centre provincial de la prévoyance social de Douala, à Bonanjo. Assis sous une grande tente bleue, les personnes du 3ème âge ou leurs ayant droits attendent d’être appelées. Parmi elles, on compte un grand nombre de femmes, veuves de retraités pour la plupart. Mme Ngane Pauline, institutrice, est venue toucher la pension de son défunt époux. Elle est en compagnie de sa coépouse Jacqueline. "Je suis arrivée tout à l’heure. On m’avait déjà appelée à l’extérieur. Je suis allée me faire identifier et j’attends maintenant de passer à la caisse ", raconte t-elle.

Des jeunes aussi sont là. Certains viennent percevoir de l’argent à la place de leurs parents qui vivent loin de la ville de Douala. C’est le cas de Mlle Balkissou, qui affiche son impatience "Ils n’ont pas encore appelé mon père. Il vit à Bertoua et est très âgé pour effectuer le long déplacement. Il m’a fait parvenir une procuration et une photocopie de sa carte nationale d’identité ".

A Douala, ce sont quarante et un mille pensionnaires, qui doivent être payés les 29,30 et 31 mars, ainsi que les 1er, 2, et 5 avril 2004. Ainsi que les 6, 7 et 8 avril, pour les allocations familiales. Et il n’est pas évident de gérer toutes ces personnes. A cet effet, un groupe de quatre personnes est installé à l’entrée du bâtiment principal. Chacun, à son tour, lit un certain nombre de noms inscrits sur une liste qu’ils détiennent. Une photocopie de celle-ci a d’ailleurs été affichée au niveau du portail de l’établissement. Celui qui entend le sien se présente et entre dans l’édifice. Les retardataires ne passent pas par cette étape. Dans le hall, le pensionnaire se dirige vers l’une des six caisses d’identification avec sa carte nationale d’identité informatisée et son livret d’assurance. Une fois l’enregistrement effectué, il s’assoit et attend d’être appelé à l’un des six guichets de paiement. Il recevra un chèque ou de l’argent selon le montant qu’il doit toucher. En fait, seules les sommes inférieures ou égales à 100.000 F Cfa sont payées sur place. Les plus élevées sont payées dans certaines banques de la place.

(SOURCE: Le Quotidien Mutations)

ACTUALITES WEB

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Les trois sites Web de journaux les plus appréciés par les Béninois de l’extérieur

Le Groupe de Recherche sur les Médias Africains (GReMA), soutenu par The African Renewal Foundation (ARF), lançait, le 21 août 2003, un vaste sondage concernant l’édition Internet des médias au Bénin. Le but de l’enquête était de mesurer le degré de satisfaction des Béninois de l’extérieur par rapport à l’édition Internet des quotidiens, suivant une étude comparative de leurs différents sites Web. À ces fins, plus de deux milles invitations électroniques ont été envoyées à des Béninois de l’extérieur répartis sur tous les continents.

Les résultats de ce sondage sont rendus publics aujourd’hui. Il en ressort que les sites des quotidiens Le Matinal, L’@raignée et Le Républicain sont dans l’ordre les plus visités par les Béninois de l’extérieur. De part la nature et la qualité de leurs publications, ces trois journaux permettent, par le biais d’Internet, aux fils et filles du pays vivant à l’étranger, de se tenir au courant de l’actualité sociopolitique et économique du Bénin.

Par ailleurs, la majorité des répondants ont apprécié l’effort déployé par les périodiques béninois pour assurer une version électronique de leurs articles, tout en déplorant la mise à jour intermittente des nouvelles sur leurs sites Web. Plus de la moitié des répondants ont également félicité la radio Golfe FM pour sa diffusion via Internet et exhortent d’autres radios et télévisions nationales à se mettre au même diapason.

Parmi les autres sites Web les plus consultés par les Béninois vivant à l’étranger, on retrouve le portail du Village béninois, qui offre à ses visiteurs l’opportunité de consulter l’annuaire des Béninois vivant à l’extérieur. D’autres portails comme ceux de L’Intelligent (ancien Jeune Afrique), Beningate, Focus Afrique sont aussi consultés par les Béninois qui prennent des nouvelles du pays.

Au-delà de tous ces aspects positifs, il y a toujours place à l’amélioration pour augmenter le sentiment d’appartenance et d’implication des Béninois vivant à l’extérieur dans le développement de leur pays. Dans ce sens, plus du tiers des répondants affirment posséder les qualités et compétences techniques nécessaires au perfectionnement des sites Web existants. Ils sont même prêts à participer financièrement à une opération de mise à jour et d’amélioration du design des sites Web de journaux béninois.

Tous les résultats de ce sondage effectué par le GReMA sont disponibles à l’adresse http://www.grema.org/emediaben2003.

Basé à Montréal (Canada), le GReMA se donne pour mission de réaliser des études concernant l’industrie des TMT (Technologies, Médias et Télécommunications) et de fournir des services de consultation liés à l’amélioration des TMT en Afrique.

(SOURCE: Médias Bénin)

Tunisie: L’Innorpi sur le Net: Un site trilingue, des services multiples

Le site web de l’Institut national de normalisation et de propriété intellectuelle (Innorpi) a été mis en service hier après-midi, lors d’une cérémonie présidée par M. Fethi Merdassi, ministre de l’Industrie et de l’Energie.

Ce site permet notamment l’accès à des services fournis par l’institut par le biais du web.

Le ministre a souligné l’importance du rôle joué par l’Innorpi dans le renforcement de la compétitivité des entreprises et du produit tunisien eu égard à l’évolution continue enregistrée par l’économie internationale et l’émergence de nouveaux concepts au niveau des relations commerciales internationales, d’où la nécessité de promouvoir la créativité et l’innovation et d’investir davantage dans le savoir et les technologies de pointe.

Il a ajouté que la création d’un site web de l’institut s’inscrit dans le cadre des efforts déployés en vue de fournir certaines prestations administratives à distance dans des délais courts, outre des informations économiques et techniques sur les activités de l’institut.

Le site développé en trois langues : arabe, français, anglais, comporte quatre rubriques principales relatives à la normalisation, la certification, la propriété industrielle, la formation et l’information.

Il comporte également des services spécifiques tels que le forum de dialogue, un moteur de recherche permettant aux visiteurs d’accéder aux différents dossiers et documents d’archives relatifs à l’Innorpi.

Il contient aussi toutes les informations relatives aux lois réglementant la normalisation, la certification et la propriété industrielle ainsi que celles relatives aux marques commerciales, aux brevets d’invention et à l’innovation technologique.

(SOURCE: La Presse)

Rwanda: Pax Warrior ou l’interactivité historique - Le logiciel éducatif sur le génocide

Le logiciel interactif Pax Warrior propose de devenir le commandant des forces de l’ONU au Rwanda pendant le génocide de 1994. Le projet éducatif canadien a pour but de nous faire comprendre, de l’intérieur, le processus de décision et de résolution de conflit. Sans pour autant changer le cours de l’histoire.

Glissez-vous dans la peau du général Dallaire, le commandant en chef des forces de l’ONU au Rwanda pendant le génocide de 1994. Le logiciel éducatif canadien Pax Warrior vous plonge au coeur de l’action dans un univers multimédia pour mieux comprendre les processus de prises de décisions. Disponible en septembre dans sa version complète, il revêt une importante dimension pédagogique et interactive.

Afrik : Pourquoi un tel projet ?

Andreas Ua’Siaghail : Les Canadiens ont ressenti le génocide rwandais de manière presque personnelle. Nous nous sentions proches. Nous avons du mal à comprendre cette notion de racisme. Et c’est clairement une expression de nos valeurs que de chercher à éradiquer ce genre de comportement et d’état d’esprit.

Afrik : Comment avez-vous travaillé à l’élaboration de Pax Warrior ?

Andreas Ua’Siaghail : Pax Warrior a été pensé et élaboré par l’Equipe Renaissance, chargée de développer des nouveaux médias, au sein du Canadian film centre, dont le fondateur est le réalisateur Norman Jewisson, à qui l’on doit notamment Mississipi Burning. Notre section combine différentes compétences. Elle associe, entre autres, un scénariste, un graphiste et un programmateur pour un même projet. Nous avons également travaillé avec l’appui d’historiens. Par ailleurs, le Canada a une très grande communauté rwandaise. Certains nous ont eux-mêmes proposé leur témoignage.

Afrik : Peut-on inverser le cours de l’Histoire avec Pax Warrior ?

Andreas Ua’Siaghail : On ne vas pas vous dire que vous pouvez changer l’histoire. Le total des victimes du génocide est estimé entre 500 000 et un million de personnes. Vous ne disposez donc ni plus ni moins que de cette marge de succès. Le niveau de succès que vous avez réside dans votre capacité à attirer l’attention de la communauté internationale sur le fait qu’un génocide se déroule. Vous devez également faire en sorte que les autorités locales réagissent. Ce qui reflète à peu près ce qui s’est passé.

Afrik : Pax Warrior est-il uniquement un simulateur ?

Andreas Ua’Siaghail : Non, car quand on plonge dans les rouages des systèmes de décisions, il aide à mieux comprendre les choses. C’est en quelque sorte une manière d’être sûr que cela ne se reproduise pas si l’on se retrouvait demain dans la même situation. Les interdépendances sont complexes. Vous évoluez dans un cadre historique où vos choix vont déterminer certaines actions. Vous pouvez échouer dramatiquement si vous faîtes les mauvais choix. Pax Warrior n’est pas du tout frivole. Le but n’est pas de « gagner », mais de prendre conscience des relations internationales.

Afrik : Comment avez-vous défini les différents choix pour chaque action ?

Andreas Ua’Siaghail : Toutes les informations que nous avons nous ont été données par la liste des personnes ayant participé à l’élaboration du logiciel : des témoins, des acteurs qui étaient présents ou ceux qui ont une connaissance théorique sur les conflits internationaux. Le nombre de choix possibles que l’on a pour chaque action sont au maximum de cinq. Mais il y en a entre vingt-cinq et trente dans la base de données. Les choix proposés sont fonction de votre parcours dans l’histoire. A chaque décision, vous perdez ou gagnez des points sur un indice relationnel, qui marque les affinités que vous avez avec votre interlocuteur.

Afrik : A chaque situation, s’affichent à l’écran les affinités que l’on a avec tel ou tel groupe. Est-ce un critère de réussite pour l’utilisateur ?

Andreas Ua’Siaghail : Je ne suis pas sûr que ce soit un critère de succès. Est-il important de garder certaines relations avec certains groupes ? Est ce que les décisions que je vais faire seront efficaces ou bien est ce que je dois faire en sorte d’avoir de bonnes relations avec tout le monde ? Ce sont des questions que l’utilisateur sera amené à se poser.

Afrik : A qui s’adresse Pax Warrior ?

Andreas Ua’Siaghail : Aux étudiants, aux Organisations non gouvernementales (ONG), aux diplomates,... A tous ceux qui sont amenés à aborder d’autres crises internationales. Des ONG comme Amnesty International, Human right watch ou Médecins sans frontières , par exemple, veulent Pax Warrior pour s’entraîner. Il y a aussi les Nations Unies - l’UNDP (Division de fourniture des Nations Unies), l’Unesco et l’Undpko (département des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix, ndlr) - qui sont intéressés.

Afrik : Comment un tel outil est susceptible d’être utilisé par des étudiants ?

Andreas Ua’Siaghail : Il y a un guide pédagogique qui accompagne le logiciel, pour avoir une meilleure approche du concept que nous proposons. Il y a une expérience narrative et une expérience communautaire. Grâce au logiciel on peut créer sa propre bibliothèque sur le Net en compilant des articles de presse ou des travaux de classe. Il y a là une approche multidisciplinaire. Une fois qu’on a fini son parcours, on peut le comparer à celui du général Dallaire. On peut également avoir accès au parcours des autres personnes. Ce qui permet, notamment au sein d’une classe de partager des expériences.

Afrik : Allez-vous vous intéresser à d’autres conflits que celui celui du Rwanda ?

Andreas Ua’Siaghail : Nous allons nous intéresser à la Bosnie, à la Somalie, à la Sierra Léone et aussi au Timor Oriental. Nous comptons nous pencher sur toutes les interventions humanitaires qui ont eu lieu depuis la fin de la guerre froide pour y porter un regard interactif multimédia.

(SOURCE:http://www.afrik.com)

www.omarbongo.org : un président très net - Le chef de l’Etat gabonais dispose d’un très sympathique site

Le site est mis en ligne par le service Information et Presse du chef de l’Etat gabonais. Ce dernier qui aura au cours de son existence trouvé le moyen de changer de patronyme à trois reprises. Partant de Albert Bongo à Omar Bongo Odimba avec une escale à Omar Bongo tout simplement. Ce site est mis en ligne selon ses promoteurs en vue de permettre l’accès du public aux informations relatives à la vie du président gabonais, ainsi qu’à ses initiatives politiques.

Fidèle à son objectif, le site relate les faits et gestes du chef de l’Etat gabonais. On y découvre ainsi un dépêche de la Pana annonçant que Omar Bongo Odimba a décidé de prendre " à titre personnel et exceptionnel " en charge les frais de scolarité de certains étudiants de l’Institut africain d’informatique (Iai) de Libreville qui avaient été exclus parce que leur Etats respectifs n’arrivaient pas a payer leur cotisation. Va pour l’humanitaire.

Bilingue, ce site est organisé autour d’une dizaine de rubriques qui découvrent sans réserve la vie, et même intime du président gabonais. Pour les internautes qui sont intéressés par " l’Homme ", " le président ", son " oeuvre ", sa " vision ", pas de problème. Ils pourront les découvrir et y apprendre par exemple que "Profondément gabonais, Omar Bongo Odimba défend aussi l’idée d’une Afrique forte, unie. Il oeuvre activement dans ce sens, notamment en tant que médiateur lors de la résolution des conflits. Et surtout avoir un aperçu de sa philosophie (?)".

Morceau choisi : " Moi je suis afro-optimiste, pas parce que je suis naturellement optimiste mais parce que je ne crois pas à toutes les analyses catastrophiques sur l’Afrique. "

Mais le plus intéressant pour le visiteur sera la galerie de photos qui le baladera tout au long de l’existence de Omar Bongo Odimba. De sa prime jeunesse à la récente visite du président chinois. En passant par les photos de son épouse, de ses enfants, de ses collaborateurs En plus l’internaute a la possibilité d’effectuer des recherches par thème et surtout d’écrire au président. Il est d’ailleurs prévenu de ce que le temps de réponse sera un peu long. Compte-tenu du nombre de message reçus. On remarquera seulement au passage, et malgré la place du Cameroun dans la sous-région Afrique centrale, que parmi les nombreuses photos (environ 200), on a du mal à y voir une photo de paul Biya en compagnie d’Omar Bongo. Ange Félix Patassé, Mobutu Sesse Seko, Laurent Désiré Kabila, Eduardo Dos Santos, Idriss Deby, Hassan II s’y rencontrant sans difficulté.

La mise en ligne de ce site par le service d’Information et de Presse d’Omar Bongo est sans doute une idée lumineuse. Ce site en faisant rentrer le visiteur, à travers des photos et des textes simples, dans l’intimité du président, le fait apparaître très sympathique et ouvert. De quoi donner matière à réfléchir à certains stratèges d’Etoudi. Surtout en cette année électorale.

(SOURCE: Fraternite Matin)

Côte d’Ivoire:Journalistes culturels - un site web disponible

Attoungban.com", c’est le nouveau site internet de l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (UJOCCI). Mode, coiffure, publicité, l’annuaire des journalistes, accès UJOCCI (mémoire); point de mire, sont quelques composantes de cet site Web. La cérémonie de présentation officielle du site s’est déroulée le mardi dernier, à l’hôtel du district d’Abidjan. Il est le premier portail culturel ivoirien, selon M. Olivier Yro, président de l’UJOCCI.

"Attoungban.com" est le moyen pour les étudiants, les lycéens, les spécialistes du tourisme, les éditeurs, les librairies en somme, les opérateurs culturels de rester connecter sur tout ce qui se dit et se fait sur la culture ivoirienne.

Par ailleurs, le président de l’UJOCCI a informé ses confrères de la sortie du premier magazine culturel gratuit et des premiers états généraux du cinéma.

M. Ahounan, représentant du ministre de la Culture et de la Francophonie, qui a présidé la cérémonie, a, pour sa part, encouragé cette initiative. Car cela va permettre au monde entier et au différents acteurs d’accéder aux informations capitales. "

Ce site ouvre de nouvelles perspectives pour ceux qui se sont spécialisés dans la culture des arts", s’est-il exprimé. M. Tollah, directeur de WAMEG, affirme que le site est disponible pour le moment en français.

(SOURCE: Fraternite Matin)

Lancement du site web des inventeurs du Sénégal : la créativité s’étale sur la toile

Ils sont inventeurs et innovateurs du Sénégal et sont désormais visibles sur Internet.

En effet, viennent-ils de se doter d’un site web dont le lancement a été célébré hier dans un hôtel de la place. C’était au moment où démarraient les journées portes ouvertes sur l’investissement au Sénégal. Deux manifestations abritées par des lieux que juste une rue sépare. Et un lien est vite établi. D’ailleurs, une des rubriques du nouveau site web de l’Association sénégalaise pour la promotion des inventions et innovations (Aspi) est intitulée «Espace investisseurs». Avec l’ambition de voir, à travers la toile, des liens directs se nouer entre opérateurs économiques ou investisseurs et inventeurs/innovateurs. Pour l’Aspi, «la création du site web innovtech.sn participe à la satisfaction de ce besoin de vulgarisation de la recherche locale». Aussi les inventeurs et innovateurs pensent-ils que la valorisation de l’invention et de l’innovation promeut l’investissement. Un des buts de l’Aspi c’est d’ailleurs de «faire mieux connaître les avantages économiques et sociaux que le pays peut tirer des inventions et innovations». Et,avec la rubrique Espace innovation (Ndlr: elle n’est pas encore téléchargée), des informations spécifiques devront être mises à la disposition des visiteurs. Elles renseigneront aussi bien sur les inventeurs et innovateurs du Sénégal que sur leurs paires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Une banque de données sur les innovations voilà à quoi le site web de l’Aspi pourrait encore servir.

Aux inventeurs et innovateurs qui visiteront le site, les procédures et les formalités pour protéger leur création leur sont expliquées. Les partenaires de l’Aspi leur sont présentés. Et, parmi ceux-ci, les organismes de propriété intellectuelle. Par exemple, le Service de la propreté industrielle et de la technologie (Spi), l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi), l’Organisation africaine de la propriété industrielle (Oapi) Cependant la première rubrique du site web innovtech.sn fait dans la définition de l’invention et de l’innovation.

Selon les définitions fournies, l’«invention peut être définie comme toute idée nouvelle qui permet de résoudre un problème déterminé dans le domaine de la technique». Elle requiert donc trois conditions que sont : sa nouveauté, sa non-évidence et l’établissement de son caractère inventif établi. Enfin, faut-elle qu’elle «soit susceptible d’application industrielle». Quant à «l’innovation, (c’est) l’introduction d’un produit ou d’un procédé nouveau ou amélioré dans le marché. Les deux principaux objectifs de l’innovation sont l’amélioration de la qualité des produits et l’augmentation de la production».

Chez les inventeurs et autres innovateurs, la protection de leurs créations reste un casse-tête. Une fois leur ingéniosité satisfaite, leur «chemin de croix» s’ouvre. La trouvaille ne se défend qui si elle découle d’une recherche. Une activité dont le procédé scientifique doit être établi. Aussi, et les inventeurs et innovateurs l’ont martelé hier, breveter une création coûte cher. Une cherté qui, parfois, oblige à ne plus déclarer ses inventions. Parce que, en général, l’inventeur ne pète la santé financière.

(SOURCE: Wal Fadjri)

CONFERENCES

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Le sommet africain des télécoms à la cybercité

La cybertour accueillera quelque 300 participants pour le sommet.

Trois jours dédiés aux Technologies de l’information et de la communication (Tic). La 6e édition du sommet africain de l’informatique et des télécommunications posera ses valises à la Cybertour d’Ebène du 7 au 9 septembre prochain.

Plus de 300 professionnels et responsables d’organismes viendront débattre du développement des Tic sous le thème "Développer des partenariats pour faire entrer l’industrie des Tic Africains dans le Mainstream".

Les organisateurs, Publi-promo - qui agit pour le compte d’Aitec - et l’association des opérateurs Act espèrent faire la promotion de Maurice à travers cet événement. Le centre de conférence de la cybertour, qui peut accueillir jusqu’à 800 personnes, a d’ailleurs notamment été retenu pour cette raison. "Nous avons opté pour cet endroit pour des raisons symboliques. Outre le fait de favoriser les échanges entre les opérateurs, ce sommet a également comme objectif de promouvoir les Tic à Maurice en tant que secteur émergeant", souligne le directeur de Publi-promo, Didier de Senneville.

Echange d’informations et de technologies, création de partenariats et annonce des dernières innovations technologiques seront au menu du sommet.

(SOURCE: L’Express)

Invitation à la réunion: AFriNIC-I (Dakar)

Comme vous le sacez certainement, AfriNIC organise sa première réunion de concertation sur les procédures d’allocation de ressource en AfriNIC. La réunion se tiendra à Dakar (Sénégal) les 23 et 24 Mai 2004. Cette réunion a pour objectif principal de fournir un cadre de discussion à la communauté Internet africaine (Fournisseurs de service) afin de recueillir leur point de vue sur les différents aspects de la mise en place du registre africain, la politique d’allocation d’adresses IP en Afrique et le plan de transition des registres régionaux (actuellement en charge de la région). Au cours de la rencontre les membres actuels et futurs d’AfriNIC recevront également un compte rendu détaillé des activités des autres RIRs (Registres Régionaux déjà opérationnels) dans leur région respective et leurs relations avec les LIR (Registres locaux) Africains.

Nous sommes heureux de vous inviter à cet important événement dans le processus de mise en place d’AfriNIC. Nous espérons une large participation de la communauté locale à ce niveau du processus comme le suggère la RCP-2 d’ICANN (document de base pour la reconnaissance des registres Régionaux). Votre contribution est en outres très importante dans les mesures où elle vous permet de participer à la mise en oeuvre des critères (politique) d’allocation des ressources Internet (IP, et numéros AS) appliqués à la région africaine et donc également à vous.

La réunion de Dakar est organisée conjointement avec la rencontre AfNOG V (African Network Operators Group) et drainera la plupart des principaux acteurs d’Internet en Afrique. Les deux événements se tiendront à l’hôtel DIARAM-N’GOR à Dakar.

Pour toute information concernant l’organisation du voyage ou le Visa, prière contacter le secrétariat d’AfriNIC (afrinic-admin@afrinic.org) ou celui d’AfNOG (admin@afnog.org). Vous pourriez également obtenir plus d’informations en visitant le site www.afrinic.org.

En espérant vous rencontrer à Dakar, recevez nos cordiales salutations.


No 4 mars 2004
Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratique

Le gouvernement algérien est en passe d’autoriser la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré. Une pratique jusque-là clandestine. La décision des autorités risque de mettre fin au monopole d’Algérie Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt faire face à une concurrence légale, plus de six fois moins chère.
cliquez ici


No 3 février 2004
Côte d’Ivoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de l’économie

Comme leur employeur, les travailleurs de Côte d’Ivoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
cliquez ici


No 2 janvier 2004
Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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No 1 décembre 2003
Satellite et fibre optique : Bons amis ou pires ennemis ?

Avant SAT3, la plupart des pays africains étaient desservis par des satellites. Avec la mise en service de SAT3 en mai 2002, la situation devait évoluer sur les marchés de la connectivité en Afrique et le renforcement de la concurrence qu'’elle devait entraîner aurait du faire baisser les prix. Russell Southwood analyse ce qui s'’est réellement passé et ce qui pourrait changer à l'’avenir.
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