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Sonatel mobiles : nouvelles baisses des tarifs de communicationDimportantes baisses sont annoncées sur les tarifs de connexion et de communications dAlizé la Sonatel mobiles. Ces mesures, selon le directeur général de la structure, Léon Charles Ciss, que nous avons rencontré hier, rentrent dans le cadre de la politique " meilleur prix " et " meilleur qualité " de service et de permettre à une majeure partie de la population daccéder à la téléphonie mobile. Le directeur général de la Sonatel Mobiles justifie ces baisses qui vont intervenir cette semaine par le besoin de satisfaire sa clientèle et surtout de les accompagner dans la maîtrise de leur budget de communication. Si lon sait que selon M. Ciss, les gens sont toujours en attente de ce que la Sonatel propose, en termes de services, de prix le développement de son réseau. Et la Sonatel mobiles, à en croire son directeur général, sinscrit dans cet objectif de faire profiter à sa clientèle et aux Sénégalais, en général, ses gains de productivité à travers notamment des tarifs accessibles et un réseau performant. Il sagit de faciliter les communications aux abonnés et de donner lopportunité à ceux qui ne sont pas encore connectés davoir accès au téléphone portable. Ainsi les baisses annoncées se situent à deux niveaux. Notamment sur les frais de mise en service (abonnement) qui passent de 20.000 à 10 000 F.CFA, soit une réduction de 50 % en plus dun crédit gratuit de 7.500 F.CFA. Ces nouveaux tarifs de connexion sont en application depuis le 13 avril, donc avant-hier et selon M. Ciss, lobjectif est daccompagner le développement du réseau et faciliter davantage laccès à cet outil à une plus grande partie de la population. Lautre réduction concerne lensemble des communications, notamment celles de Diamono qui occupent les 95 % des abonnés de la Sonatel mobiles. Les tarifs de Diamono Pro vont baisser jusquà hauteur de 39 % et pour ce qui est de Diamono classic et Diamono jeune les baisses peuvent aller jusquà 36 %. " Ce nest pas une baisse unilatérale de 39 % ou 36 %, donc quand je dis que les baisses peuvent aller, cela veut dire que cest de 0 à 39 ou 36 % ; nous tenons à ce que notre politique tarifaire soit une politique claire, fiable et honnête ", précise M. Ciss. Sur linternational, les tarifs de communication vont également connaître une baisse pouvant aller jusquà 33 %. Les baisses sur les communications vont entrer en application à partir de demain 15 avril à 00 heures. Ces baisses annoncées sur toutes les formules Diamono, affirme le directeur général de la Sonatel mobiles, donnent aux clients dAlizé une gamme préférentielle des horaires de communications. Ainsi les abonnés à Diamono Pro bénéficient dun tarif unique de 140 F. CFA, la minute, et vers tous les abonnés du Sénégal. Ce qui correspond à une baisse allant jusquà 39 % sur les anciens tarifs. Les Diamono classic peuvent appeler les abonnés Alizés à 150 F.CFA, la minute au lieu de 220 F.CFA, la minute aux heures pleines et à 180 F.CFA/minute, au lieu de 280 F.CFA/minute, aux heures pleines vers les autres abonnés du Sénégal. Pour cette formule, les tarifs des jours fériés sont fixés à 120 F.CFA, la minute. Les Diamono jeunes vont continuer à bénéficier dun tarif avantageux entre eux. Cest-à-dire ils auront toujours des tarifs correspond à 50 F.CFA/minute aux heures de réduction et 90 F.CFA, la minute aux heures pleines. De plus ils peuvent appeler les autres abonnés dAlizé à 180 F.CFA la minute, au lieu de 280 F.CFA, la minute, aux heures pleines, et à 220 F.CFA, la minute au lieu de 280 F.CFA, la minute toujours aux heures pleines vers les autres abonnés du Sénégal. Pour linternational, un tarif unique de 300 F.CFA, la minute sera appliqué pour toutes les destinations et quelles que soient lheure et la formule Diamono choisie. Les tarifs sur linternational étaient de 300 F.CFA, pour les heures creuses pour appeler lAfrique, 400 aux heures pleines pour appeler lAfrique, 350 F.CFA, aux heures creuses pour appeler hors lAfrique, et 450 aux heures pleines pour appeler hors Afrique. " Nous avons aussi un tarif de nuit qui nest pas bien connu puisque, pour toute catégorie de clients confondus la nuit, on peut téléphoner pour 50 F.CFA, la minute ", précise également M. Ciss. Aussi, les Sms (messages) qui coûtaient 65 F.CFA vont désormais coûter 50 F.CFA. Des modifications ont été également apportées sur les cartes, notamment celles de 30.000 F.CFA, dont la durée a été allongée de 6 mois. (SOURCE: Le Soleil) Senegal: Libéralisation des télécommunications - Malick Guèye, D-G, ARTEL ParleLe directeur général de lAgence de régulation des télécommunications, Malick Guèye, ny est pas allé par le dos... du combiné : « La libéralisation des télécommunications est déjà lancée. Et loption de lEtat est de ne plus prolonger le monopole de la Sonatel. Il a décidé de mettre un terme à ce monopole et va préciser, dans les jours à venir, le schéma de la libéralisation. » Malick Guèye intervenait ainsi, le 30 mars dernier, lors de lenregistrement du premier numéro de Mutations, animé par Ibrahima Souleymane Ndiaye, qui sera diffusé demain, dimanche. Une émission mensuelle co-produite par lAgence nationale chargée de la promotion de linvestissement et des grands travaux (Apix) et la Rts. « La libéralisation des télécommunications est une décision irrévocable prise par lEtat. Et pour mieux attirer dans ce sens les investisseurs, les téléservices feront partie du champ dapplication du Code des investissements », avance pour sa part Souleymane Diallo de lApix. Les potentiels opérateurs intéressés par la libéralisation pourront donc retenir une date : le 19 juillet 2004. « Cest une date importante parce quelle marquera la fin du monopole de la Sonatel. LEtat prendra linitiative politique en lançant un appel doffres et en fixant le nombre dopérateurs », souligne Malick Guèye. Cette sortie du responsable de lorgane chargé de la régulation des télécommunications ne traduit pas un coup de pied dans la fourmilière. « Les choses sont claires depuis 1997, avec la libéralisation de la téléphonie mobile, a précisé, de son côté, le Dg de la société des télécommunications, Cheikh Tidiane Mbaye. Nous navons jamais peur de la fin du monopole, mais ce nest pas seulement la Sonatel qui détient un monopole ». La Sonatel a la possibilité de demander une prolongation de trois ans sur le fixe, mais son directeur général nentend pas exploiter cette disposition de larticle 3.22 du Cahier des charges. « Nous nallons pas le faire. Naturellement, toute entreprise cherche à transférer un monopole de droit à un monopole de compétences. Quand on sapprête à aller en guerre, on doit se préparer. La Sonatel est prête depuis 1997 pour affronter la concurrence. Cependant, précise M. Mbaye, cette concurrence doit être saine et bien régulée ». Sous ce volet, le directeur général de lAgence de régulation rassure : « LEtat veillera à ce quil y ait une règle de concurrence loyale et saine. LArt sera à équidistance des acteurs. Nous ferons tout pour que lanarchie ne sinstalle pas dans le secteur », soutient pour sa part le Dg de lArt. Pour les travailleurs de la Sonatel, lEtat doit faire tout pour éviter une libéralisation sauvage. « La Sonatel est prête, mais lEtat ne lest pas encore. A trois mois de léchéance, il est inquiétant que les textes ne soient pas encore prêts pour définir le choix du modèle. Pire, aucun acteur ne participe à lélaboration des textes », sinquiète Gabou Guèye, secrétaire général du Sntpt. En plus, ajoute-t-il, « nous doutons des capacités de lArt pour réguler un marché de plusieurs milliards de francs comme les télécommunications ». Comme sils sétaient passé le combiné, le secrétaire général de lIntersyndicale de la Sonatel, Ibrahima Konté, renchérit pour dénoncer ce quil appelle le « requiem » quon veut vite faire de leur entreprise. « Les clés du succès de la Sonatel ne viennent pas du monopole comme daucuns peuvent le laisser croire. Si on compare le Sénégal avec le reste de lAfrique, la Sonatel est très en avance. Le peuple sénégalais a donc intérêt à aller vers un débat national. Et si on fait un mauvais schéma de libéralisation, nous irons vers une régression dans le secteur », avertit le syndicaliste. Dans son entretien, le ministre de lInformation et de la Coopération panafricaine dans les Ntic, Mamadou Diop « Decroix » a rendu le réseau plus clair. « Nous allons convoquer tous les acteurs autour dune table afin déviter certains travers que nous avons connus lors de tentatives de privatisation de certaines sociétés (Senelec par exemple) », assure le ministre. Mais Sos Consommateur nest pas pour un débat national. « Il ne peut pas y avoir de débat préalable à la libéralisation. Dautant plus que les responsables de la Sonatel ont déclaré quils sont prêts depuis 1997. La Sonatel se préparait donc depuis 7 ans », relève Me Massokhna Kane. Le président de lassociation consumériste estime que la Sonatel est en train de faire du lobbying pour retarder léchéance du 19 juillet prochain. « Nous allons nous aussi faire du lobbying pour quil y ait une libéralisation saine. Nous ne souhaitons pas que la Sonatel qui est une fierté nationale, connaisse des difficultés, mais que la libéralisation soit menée au profit des consommateurs qui veulent des tarifs à la portée de leur pouvoir dachat », soutient Me Kane. Dans ce cadre, le Dg de la Sonatel est davis que la régulation doit se faire au bénéfice des consommateurs, et que les télécommunications doivent sorganiser autour dun opérateur leader comme cela se fait partout dans le monde. (SOURCE: Wal Fadjri) Téléphonie mobile : IKATEL-Mali caracole en
tête, alors que TELECEL-Niger vend des portables défaillantsAu niveau des pays membres de lUnion Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina Faso, Côte dIvoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal et Togo) les sociétés de téléphonie mobile connaissent un fort taux de croissance et sont une source dactivités pour une part importante de la population. De toutes, cest la société malienne IKATEL, créée voici un an seulement (21 Février 2003), qui fait parler delle ; avec 200 000 abonnés, son réseau atteint désormais les capitales régionales et les principales localités du Mali : Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tabouctou, Koutiala. IKATEL dispose de relais sur les axes routiers Bamako-Koulikoro et Kayes-Yélimané. De ce fait, IKATEL distance largement MALITEL, filiale de la société dEtat SOTELMA qui attendrait sa privatisation pour être plus compétitive. Au Burkina Faso, la bataille fait rage entre 3 opérateurs. Alors que TELMOB - que lONATEL (Office National des Télécommunications, Société dEtat) a désormais filialisé pour quelle affronte mieux ses concurrents - sactive à conserver sa clientèle et à laccroître, en lui proposant de nouveaux services, CELTEL na pas hésité à « mettre les petits plats dans les grands », pour faire participer le célèbre artiste Manu Dibango en personne, à ses journées promotionnelles ; ce qui na pas manqué de réveiller TELECEL-Burkina qui a sollicité le chanteur Antoine Koffi Olomidé ; le concert prévu par ce dernier a été reporté pour cause de maladie du chanteur. Cependant, TELECEL-Burkina, dont le Président du Conseil dAdministration nest autre que Appolinaire Compaoré (opérateur économique bien connu au Burkina et en Afrique de lOuest pour ses activités dans les deux roues, limport-export, le transport, la cigarette etcâ-oe) prévoit, grâce à un important financement des Institutions de financement du développement, de consolider ses infrastructures, pour accroître le nombre de ses abonnés. Pendant que dans ces pays les sociétés de téléphonie cellulaire progressent à pas de géant, TELECEL-Niger cherche toujours ses marques ; malgré un démarrage prometteur, la société sest stabilisée après 3 mois dactivités, à 5 000 abonnés, contre 50 000 à CELTEL-Niger et 40 000 à SAHELCOM, filiale de lancienne société dEtat SONITEL, aujourdhui, entre les mains des libyens et des chinois. TELECEL-Niger a été handicapée dans sa croissance par plusieurs plaintes de ses clients auxquels elle aurait vendu, sous des emballages neufs, des téléphones portables avec une coque neuve et un contenu « pourri »; batterie et autres composants. (SOURCE: Altervision) Tunisie Télécom - Connexion haut débit pour tout le pays: 8.000 lignes ADSLTunisie Télécom naime pas trop sendormir sur ses lauriers. Lentreprise publique des télécommunications qui sactive à améliorer ses services pour satisfaire ses abonnés vient de retoucher deux de ses services : la connexion aux lignes terminales numériques asymétriques (ADSL) et le Frame Relay (moyen de transmission numérique de données). Sagissant de lADSL, un réseau de lignes terminales asymétriques de distribution numérique, qui permet aux abonnés de bénéficier dune connexion permanente à haut débit à Internet Tunisie Télécom, vient dannoncer lextension du réseau à 7.000 nouvelles lignes. Commercialisé en août 2002, Tunisie Télécom navait mis, en effet, à la disposition de ses abonnés que 1.000 lignes ADSL et comptait jusquici à peine 500 abonnés. Laugmentation du nombre de lignes - le projet a coûté 2,5 millions de dinars - devrait permettre à Tunisie Télécom de multiplier exponentiellement son parc dabonnés constitué essentiellement de grandes firmes industrielles spécialisées dans la fabrication de logiciels et dentreprises totalement exportatrices et de couvrir par ailleur tout le territoire (le réseau est limité jusquici au Grand-Tunis, à Sfax et à Sousse). Lautre nouveauté concerne, en outre, le Frame Relay, un service dinterconnexion de réseaux locaux permettant une transmission de données à des débits très rapides. Les entreprises qui sabonneront au cours de cette année à ce service qui compte actuellement 2.700 abonnés - 88% dentreprises publiques et 12% de PME - bénéficieront dun moyen de transmission de données numériques qui ne seffectuera plus à un débit de 64 kilobits, mais à une vitesse de 512 kilobits, soit un débit huit fois supérieur à lancien. Enfin, il y a lieu de noter que Tunisie Télécom transférera au cours du mois davril son agence commerciale situé à présent à Montplaisir à Mohamed-V et ouvrira trois autres agences commerciales à Ezzouhour, Bab El Assal et La Goulette. (SOURCE: La Presse) Batouri, Cameroon: la soif du mobile - Les opérateurs se font désirer.Plus de cinq ans après la libéralisation du secteur de la téléphonie mobile, bien de localités de la province de lEst restent à la marge de cet outil de communication aujourdhui indispensable. En dehors de la ville de Bertoua où lon trouve les réseaux de Mtn et Orange, les autres, Abong-Mbang, Batouri, Yokadouma sont simplement inaccessibles. Déjà en octobre 2002, un faussaire passant pour le directeur dexploitation de Mtn avait profité de ce vide pour tromper la vigilance de toutes les autorités de la ville de Batouri, dans le cadre dun projet dinstallation du réseau. Une aventure qui lui a valu une condamnation à 10 ans demprisonnement. Après cet épisode, quelque chose visiblement dauthentique sest présenté : au mois daoût 2003, une entreprise de sous-traitance française, Tcs (travaux construction service) a débarqué dans la province de lEst, mettant sur pied trois chantiers à Garoua Boulaï, Badangoué et Batouri. Ces localités devraient abriter les antennes de Mtn. Une initiative vite appréciée par la population qui croyait pouvoir sortir bientôt des valises les portables en souffrances. Au niveau de Batouri, la réaction a été spontanée. Des call box fabriqués ici et là en même temps que la mobilisation des fonds pour installer les points techniques. Six mois après, le constat est plutôt étonnant, les chantiers sont abandonnés et on ne parle plus de rien. Où est passé Tcs ? Lorsquon prend en considération le fait que les petites villes avec un potentiel économique plus faible que nos villes de lEst avec ses multiples sociétés, sont connectées, on sétonne réellement du mystère derrière linstallation du réseau dans certaines localités économiquement moins viables. Un vent est passé selon lequel Orange, voulait profiter de la défection de Mtn. Jusquà ce jour, rien ne se signale. On se demande sil y a des frais exceptionnels qui chassent ces sociétés, ou bien si cest les autorités de la ville qui posent problème ? On ne peut plus parler de la situation géographique de la ville, car il y existe des points appropriés qui peuvent convenablement abriter les antennes dOrange ou de Mtn. Pour le marché, rien nest à démontrer. Puisque les sociétés forestières de la place équipent les ouvriers de téléphones satellites qui coûtent plus chers que le cellulaire. (SOURCE: Le Quotidien Mutations) Ile Maurice: Téléphonie mobile - Emtel lance le MMSLe Multimedia Messaging Service (MMS) est désormais une réalité à Maurice. Cet aspect de la téléphonie mobile a été officiellement présenté hier au siège de lagence Immedia, à Port-Louis. Le service sera disponible au tarif promotionnel de Rs 3 la minute, mais passé le 11 avril 2004, le prix sera élevé à Rs 4.50 la minute. "Le MMS inaugure la troisième ère de la téléphonie mobile après le SMS et le WAP", souligne Patrice Sheik-Bajeet, Marketing Executive à Emtel. Le MMS permet lenvoi et la réception de photos numériques, mini-vidéos et sonneries polyphoniques intégrés avec le texte. Le service MMS offre une connexion portable à portable mais aussi de portable à Internet. Accessible tant aux abonnés dEmtel quaux utilisateurs du service prépayé "Kwépé", il propose également un album personnel où le client peut stocker ses photos en appelant le 111. Toutefois, seuls quelques modèles de téléphone sont paramétrés pour le MMS. Ceux qui ne sont pas abonnés à Emtel peuvent également recevoir des MMS. Ils seront invités via SMS à consulter un message multimédia sur le site www.emtelmms.com. (SOURCE: LExpress) Angola: Adoption dun projet sur la réhabilitation des TélécommunicationsLe Conseil des ministres a adopté vendredi, à Luanda, un projet dinvestissement privé dans le domaine des télécommunications denommé "Nexos", estimé à 13 millions 644.000 dollars américains. Cette information a été livrée par le directeur de lAgence nationale dinvestissement privé, Carlos Fernandes, à lissue dune réunion du Conseil des ministres, présidée par le chef de lEtat angolais, José Eduardo dos Santos. Fernandes a souligné que "Nexos" est un consortium de droit angolais, dans le domaine des télécommunications qui a pour but principal de reconstruire un réseau de télecommunications basé sur la technologie. "Cest une combinaison entre la téléphonie fixe et linternet. Ce projet, qui démarre en 2004, sétendra dans toutes les provinces du pays. (SOURCE: Angola Press Agency) Alcatel Maroc invests in call-centresAlcatel Maroc se renforce à travers larrivée dune nouvelle division dédiée à la fourniture de solutions aux centres dappels en plein boom au Royaume. La nouvelle entité table sur un chiffre daffaires de deux millions deuros. Le marché des centres dappels intéresse les firmes européennes à la recherche de la sous-traitance de leurs services à clientèle. Cette dynamique a entraîné larrivée, en parallèle, de sociétés prestataires de plates-formes et de solutions de gestion des call-centers. Cest le cas du constructeur français des télécoms, Acatel, qui a renforcé sa présence au Royaume par le la nomination dun directeur des ventes pour le Maghreb de sa division « Alcatel Business Systems ». « Notre objectif est de pouvoir profiter du dynamisme du marché des centres dappels à travers la commercialisation de nos solutions dédiées à ce segment dactivité », explique Gérard Avril, le responsable de cette nouvelle entité basée au centre de développement dAlcatel Télécom à Salé. La nouvelle entité compte sur son partenaire exclusif au Maroc AeBDM ( Alcatel e.Business Distribution Maroc ). Cette dernière, qui était spécialisée dans la distribution de produits et de services aux entreprises a été rachetée, après sa cession par Alcatel, en janvier 2003 par le groupe Omnidata/ NCRM. Lambition du constructeur français ne se limite pas au Maroc, elle intègre lensemble du marché maghrébin, principalement : lAlgérie, la Tunisie et la Mauritanie. Trois axes de fournitures de solutions sont ciblés par la nouvelle division : les centres dappels, la téléphonie sur IP (Internet Protocol) et la communication unifiée. En terme de chiffre daffaires, « nous tablons sur un montant de 8,5 millions deuros dans la région dont 2 millions au Maroc », révèle M. Avril. A rappeler quactuellement, selon une étude menée récemment par le cabinet français Outsourcia, le marché des centres dappels au Maroc comprend plus de 4000 positions et génère un chiffre daffaires annuels (de 39 centres) de lordre de 700 millions DH. Plusieurs grandes enseignes ont décidé de délocaliser lactivité relation client au Royaume. Cest le cas de : Phone Assistance, Transcom, Euro-Call, Webhelp, CRM Value et Dell. Selon les prévisions de la jeune association qui regroupe les plus importants call-centers au Maroc (AMRC), le potentiel du marché dici 2007 est de lordre de 10 à 18.000 positions. (SOURCE: Menara)
Télécommunications: LInternet surfe sur le sans filVOUS surfez en sirotant paresseusement un jus dorange sur une terrasse du Caudan Waterfront, et sans fil à la patte. Cest désormais possible avec lInternet rapide (ADSL) mais à une condition. Vous devez posséder un ordinateur portable muni dune carte Wi-Fi et une connexion à un Fournisseur daccès à internet (FAI). Cest là où Telecom Plus, filiale Internet de Mauritius Telecom, entre en jeu. Le FAI a lancé hier sa première offre commerciale axée sur le Wi-Fi (Internet à haut débit sans fil). Une carte prépayée à Rs 175 hors taxe, permet à linternaute de surfer pendant une heure. Actuellement, le service offert par Telecom Plus est limité à une dizaine de hotspots (sites de connexion), situés dans des lieux publics tels le Caudan Waterfront, le Port-Louis Waterfront, le Super U de Grand-Baie, lAir Mauritius Lounge à laéroport, le Mauritius Turf Club et aux alentours des Netshops de Telecom Plus, à travers lîle. Lopérateur compte augmenter ses sites en installant des bornes un peu partout. Des démonstrations ont lieu ce vendredi et samedi au Caudan Waterfront. Durant lannée, le Wi-Fi fera son entrée dans les maisons et les entreprises mais le tarif reste top secret pour linstant. "Une cinquantaine de personnes sont déjà connectées sur un mode expérimental depuis octobre et les résultats sont satisfaisants", assure Philippe Méliet, directeur-adjoint de Telecom Plus. Le système proposé par Telecom Plus est simple. Installé dans la zone de couverture des hotspots avec son laptop et son équipement Wi-Fi activé, le surfeur lance son navigateur internet. Et il reçoit automatiquement une page daccueil. Il y trouvera des informations pratiques sur le Wi-Fi ainsi que des liens gratuits. Il na quà entrer les codes daccès de sa carte prépayée, et le tour est joué. Il peut alors surfer à haut débit. En moins de 30 secondes donc et sans dérouler le moindre fil, linternaute est sur le web. Lopérateur nest toutefois pas le seul à lorgner le marché. Une autre compagnie, Entreprise Data Services, (EDS), a déjà lancé son offre fin mars. Et sur une vague différente : lInternet sans fil et sans facture. Du haut débit et gratuitement ! Son seul problème : trouver des entreprises ou des individuels disposés à mettre à sa disposition la surcapacité non-utilisée de leur connexion ADSL et à financer lachat de bornes permettant denvoyer les ondes radios dans les airs. Confiné pour linstant dans les environs de la rue du Vieux-Conseil, où se trouve le cybercafé dEDS, le projet devrait rapidement sétendre vers dautres régions. "Plusieurs entreprises portlouisiennes veulent participer à lE-Zone. Dici la fin de lannée, nous estimons pouvoir arroser tout Port-Louis ainsi que les grandes villes", explique Paul Larue, responsable du projet chez EDS. Data Communications Ltd (DCL) se lance aussi dans laventure. Pour linstant, elle offre le Wi-Fi gratuitement dans certaines zones de Port-Louis dont les rues Royale et Desforges. Mais après le lancement commercial, dici quelques semaines les tarifs oscilleront de Rs 1 000 à Rs 4 000 par mois dépendant du débit - de 64kbps à 512kbps - pour un accès illimité. LInternet rapide sans fil est considéré par de nombreux spécialistes comme la technologie qui révolutionnera le monde informatique. Une technologie qui devrait remettre daplomb un secteur malade depuis léclatement de la bulle de la nouvelle économie. A titre indicatif, en 2002 près de 3 milliards de dollars (2,55 milliards deuros) ont été investis en Amérique dans des start-up travaillant autour de lInternet sans fil. Un chiffre que lon navait pas vu depuis lâge dor de lInternet, à la fin des années 90. (SOURCE: LExpress) Cameroun: Vendre son plantain par InternetLes femmes ingénieurs du Cameroun mettent sur pied un portail commercial virtuel. Elles en parlent avec un enthousiasme débordant. Les membres de lassociation des femmes ingénieurs du Cameroun (AFIC) ont imaginé un grand centre virtuel déchanges. Un portail Internet est en cours de création. Ce sera un peu comme un site Internet, avec une importante base dinformations, permettant de faire certaines transactions. Par exemple, il sera possible dacheter ou de vendre des vivres frais. Avec les données actuellement collectées par les équipes de lAFIC, lutilisateur pourra savoir dans quel marché il peut trouver une tonne de plantain. Ou comment sorienter, sil veut des arachides ou de lhuile de palme. La disponibilité, les prix de ces produits seront régulièrement mis en ligne. De même que leur origine (zone de production, adresse des producteurs). Et déjà, des équipes sont descendues dans les marchés de la capitale, pour " tâter le terrain ". Dautres ont pris contact avec des Groupements dinitiative commune (GIC) de la province du Centre. Et daprès Patience Eboumbou, la présidente de lAFIC, le projet est plutôt bien perçu. Aussi bien par les " bayam sellam " que par les responsables des coopératives. On sattend donc à une adhésion massive. Loutil informatique ne sera pas un frein à linitiative, puisque le portail sera appuyé par la publication dun support écrit. Nous nen sommes pas encore là. Le projet nécessite de lourds investissements. Et lAFIC prospecte pour multiplier les financements. Lassociation bénéficie déjà de lappui de lUnion internationale des Télécommunications. LUIT a notamment fourni les serveurs et le logiciel nécessaires à la mise en route du portail. De même que la formation des techniciens appelés à travailler sur le portail au quotidien. Et ce matin, un séminaire souvre à lhôtel Hilton sous la présidence du ministre des Postes et Télécommunications, Maximin Paul Nkoué Nkongo. Il sagit dun atelier de sensibilisation et dorientation de divers acteurs du monde agricole et commercial, sur un projet de portail commercial. Les éventuels utilisateurs du portail recevront des explications sur le fonctionnement du centre déchange virtuel qui verra bientôt le jour. Le portail sera ouvert à dautres domaines de léconomie. En dehors de lagriculture, les services de lélevage et de lartisanat y seront vendus. Les 130 membres de lAFIC prennent cette affaire très au sérieux. Et comme les revendeuses, on brûle dimpatience découvrir cette réalité du e-commerce, qui a tant de mal à décoller chez nous. (SOURCE: Cameroon Tribune) Connexion de la Côte dIvoire à internet: le comité national de télédétection se loge chez GSAM HoldingLa cérémonie de signature a eu lieu au siège de GSAM Holding sis à Treichville. Selon M. Georges Sankara, il a fallu 4 ans de négociations pour arriver à ce résultat. Le contenu de laccord stipule, selon le secrétaire général du CNTIG, que "sa structure met à la disposition de GSAM sa base de données pour que cette entreprise permette à la Côte dIvoire et surtout au CNTIG en particulier de pouvoir mieux se faire connaître, donner des informations utiles et justes pour que lon sache la vraie information sur notre pays". En clair il sagit de mettre les données économiques, minières, industrielles, de santé, bref, de tous les secteurs dactivités de la Côte dIvoire sur Internet. Pour M. Marcel Djamat Dubois, 4 niveaux daccessibilité ont été élaborés. "Le premier niveau qui vous donne une information gratuite. Le deuxième niveau, lui, vous donne une information jusquà un degré de donnée et le troisième niveau, vous permettra daller dans les détails. Par contre, le quatrième niveau qui est beaucoup plus spécialisé ne sera pas directement accessible par Internet sur le site GSAM. Mais il vous renvoie directement au CNTIG parce que cela relève de la sécurité dEtat. Car il sagit de données confidentielles quon va mettre sur un site Web". Dans un passé récent le CNTIG avait mis la Côte dIvoire sur CDrom. La durée du contrat est de 5 ans et le PDG de GSAM, M.Sankara, na pas caché sa joie davoir conclu une telle affaire. Pour lui, "il faut croire en la Côte dIvoire". La technologie quoffre GSAM na rien à envier, selon son PDG, à celle offerte par les autres entreprises. En effet, cette entreprise loge tous les appels internationaux de Côte dIvoire Télécom et a une capacité de gestion de 30 pays africains où compte dailleurs sinstaller le groupe dans les prochains mois. Par ailleurs, GSAM Holding héberge aussi des sites Internet et entend mener la concurrence dans le milieu. (SOURCE: Notre Voie)
Le Burkina Faso sengage dans la marche vers une société de linformationInitié par le gouvernement du Burkina Faso, le Forum national de réflexion et de validation de la stratégie dopérationnalisation du plan de développement de linfrastructure nationale dinformation et de communication a débuté jeudi 22 avril 2004. La cérémonie douverture était présidée par le Premier ministre Son Excellence Paramanga Ernest Yonli. Ce forum réunit plus de 700 participants nationaux représentant ladministration publique, les institutions républicaines, les élus locaux et nationaux, les institutions universitaires et de recherche, le secteur privé, la société civile ainsi que les partenaires financiers et techniques et les institutions sous-régionales. Lobjectif de ce forum est de permettre linstauration dun véritable dialogue politique sur lédification dune société de linformation. En outre, il doit permettre aux participants de sapproprier les ambitions de la stratégie, de la parfaire au regard des priorités et à sengager collectivement pour le plaidoyer de sa mise en oeuvre effective. En favorisant la libre circulation de linformation, des idées et des connaissances, en permettant à lhomme de saffranchir de contraintes spéciales et temporelles, la révolution numérique a ouvert des perspectives nouvelles en matière dintégration économique et déchanges entre les communautés humaines. Pour le Premier ministre Son Excellence Paramanga Ernest Yonli, "elle nous offre la possibilité daborder différemment la résolution des problèmes de développement avec de meilleures chances pour atteindre les objectifs du millénaire". Avec la révolution numérique, les Technologies de linformation et de la communication (TIC) sont devenues incontournables dans la société moderne daujourdhui. Cest fort de ce constat que le gouvernement du Burkina Faso a décidé de prendre le train en marche en mettant en oeuvre la stratégie dopérationnalisation du plan de développement de linfrastructure nationale dinformation et de communication. Cette stratégie a été élaborée avec la participation de toutes les composantes de la société. Elle sinscrit dans le prolongement de la réforme en cours du secteur des télécommunications et de ladoption du document de "politique nationale de communication pour le développement". Lobjectif poursuivi est de parvenir à très court terme à une très large diffusion des Technologies de linformation et de la communication (TIC) dans la société et à une parfaite appropriation et mobilisation du potentiel de ces technologies dans tous les secteurs dactivités afin de faire en sorte quelles deviennent un puissant levier du développement économique de notre pays. Cette stratégie prévoie un investissement de 150 milliards de FCFA de la part des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications et 43 milliards de FCFA pour ce qui concerne le pouvoir public. Le gouvernement burkinabè est soutenu dans cette initiative par la Banque mondiale, le Programme de Nations unies pour le développement, la Commission économique pour lAfrique, lUnion internationale des télécommunications et le Centre canadien de recherche pour le développement international. En outre, des industriels, leaders du secteur des TIC sont présents dans le cadre de la tenue de ce forum pour partager avec les participants leurs expériences en matière de diffusion des TIC dans la société. Des négociations sont également envisagées avec ces industriels pour des possibilités de réduction de ces TIC en faveur de notre pays. Pour sa part le gouvernement selon le Premier ministre Son Excellence Paramanga Ernest Yonli, entend faire du document de stratégie qui sera issu de ce forum national, le cadre de référence et de mise en cohérence de sa politique sectorielle de promotion de la société de linformation. (SOURCE: Sidwaya) Appropriation des TIC : Vers la promotion du Linux et des logiciels libres à MadagascarMettre en place et dynamiser un réseau de C3LD (centre Linux et logiciels libres pour le développement) à Madagascar, dans le cadre de lappropriation et de la vulgarisation des TIC (technologie de linformation et de la communication). Vola A. Tel est lobjectif de la convention cadre établie entre luniversité dAntananarivo et lAgence Universitaire de la Francophonie (AUF). La signature de ce projet, dénommé C3LD, sest faite, hier, en présence du Pr. Pascal Rakotobe, président de luniversité dAntananarivo et de M. Georges Hirsch, directeur du bureau Océan Indien de lAUF. Ce projet C3LD, dune durée de deux ans, concerne la formation, la sensibilisation et le développement de lutilisation du système dexploitation Linux et des logiciels libres. Ces derniers présentent lavantage dêtre moins onéreux, facilement échangeables avec possibilité dadaptation à la culture malgache et de modification suivant les besoins locaux. Et ce, par rapport aux autres systèmes dexploitation et logiciels propriétaires, dont les sources sont protégées et lutilisation nécessite une licence et un contrat de maintenance. Les six universités, des instituts supérieurs publics et privés, des sociétés privées, des structures associatives sont impliqués dans ce projet de vulgarisation des logiciels libres dans le pays. Pour une appropriation et une large accessibilité des TIC. (SOURCE: Midi Madagasikara) Côte dIvoire: Les étudiants font la promotion des logiciels libresUne conférence publique a été donnée par le directeur général de Assisc, M. Christian Roland, avec pour thème: "Les logiciels libres et les collectivités territoriales". Vulgariser et démystifier lusage des logiciels libres sont des objectifs visés par les initiateurs de cette journée. A cet effet, M. Didier Kla, représentant de lAssociation ivoirienne pour linux et les logiciels libres (AI3L) a plaidé pour la promotion du concept des logiciels libres dans nos pays sous-développés. Ajoutant que leur implication dans notre système de développement économique participe de lindépendance stratégique de notre pays. Des avantages se dégagent de lusage de cet outil. "Les logiciels libres permettent déquiper à moindre coût les collectivités territoriales (mairie, préfectures, administrations ) ; ils sont pourvoyeurs demplois, participent à la formation académique des étudiants et sont sécurisés. Les spécialistes du domaine peuvent désormais vendre leurs compétences", a déclaré le conférencier Christian Roland. Les logiciels libres sont des précurseurs de lInternet. Par ailleurs, pour mieux intégrer loutil logiciel à la formation, M. Didier Kla a offert 2 documents au directeur général de lENS et 2 autres au président du club Linux de lISTC. Le représentant de CFAO technologies a quant à lui, offert un ordinateur portable au président du club Linux de lENSTP. Une manière pour lui de soutenir la qualité de la formation. Pour clore cette journée, des navigations gratuites sur Internet ont été ouvertes au public. (SOURCE: Notre Voie) Cameroon: La carte informatisée crée la confusionDes informations contradictoires circulent à loccasion du paiement des droits du 1er trimestre à Douala. Assis sur un fauteuil roulant et amputé du pied gauche, Georges Nlend, 67 ans, bénéficie de laide de lun de ses enfants: "Je suis arrivé très tôt ce matin avec ma carte didentité en carton. On ma dit que mon chèque est positionné, mais que je ne peux pas entrer en possession de celui-ci. Depuis ce matin, on ne paie quavec les cartes didentité informatisées. Je me suis rendu au commissariat central me faire établir une carte informatisée. On ma remis un récépissé et je suis revenu ici. Et maintenant, on me dit que je ne peux pas entrer en possession de mon chèque ". Des informations que réfutent les responsables du Centre provincial de la prévoyance sociale du Littoral. Mme Mbouguen Bertine Claire, Chef de service provincial des Affaires générales, précise que : "Cest une décision qui avait été prise bien avant que le chef de lEtat ne décide de la prorogation de la validité de la carte nationale didentité en carton. Nous ne pouvons pas aller contre la décision prise par le président de la République, qui stipule que ces cartes sont valables jusquà la fin du mois de juin 2004. Malheureusement, jai limpression que linformation na pas circulé au niveau des retraités. Mais ils doivent savoir que nous nexigeons pas de carte didentité informatisée en ce moment pour leur paiement ". Comme Georges Nlend, ils sont venus nombreux, ce 29 mars 2004 au Centre provincial de la prévoyance social de Douala, à Bonanjo. Assis sous une grande tente bleue, les personnes du 3ème âge ou leurs ayant droits attendent dêtre appelées. Parmi elles, on compte un grand nombre de femmes, veuves de retraités pour la plupart. Mme Ngane Pauline, institutrice, est venue toucher la pension de son défunt époux. Elle est en compagnie de sa coépouse Jacqueline. "Je suis arrivée tout à lheure. On mavait déjà appelée à lextérieur. Je suis allée me faire identifier et jattends maintenant de passer à la caisse ", raconte t-elle. Des jeunes aussi sont là. Certains viennent percevoir de largent à la place de leurs parents qui vivent loin de la ville de Douala. Cest le cas de Mlle Balkissou, qui affiche son impatience "Ils nont pas encore appelé mon père. Il vit à Bertoua et est très âgé pour effectuer le long déplacement. Il ma fait parvenir une procuration et une photocopie de sa carte nationale didentité ". A Douala, ce sont quarante et un mille pensionnaires, qui doivent être payés les 29,30 et 31 mars, ainsi que les 1er, 2, et 5 avril 2004. Ainsi que les 6, 7 et 8 avril, pour les allocations familiales. Et il nest pas évident de gérer toutes ces personnes. A cet effet, un groupe de quatre personnes est installé à lentrée du bâtiment principal. Chacun, à son tour, lit un certain nombre de noms inscrits sur une liste quils détiennent. Une photocopie de celle-ci a dailleurs été affichée au niveau du portail de létablissement. Celui qui entend le sien se présente et entre dans lédifice. Les retardataires ne passent pas par cette étape. Dans le hall, le pensionnaire se dirige vers lune des six caisses didentification avec sa carte nationale didentité informatisée et son livret dassurance. Une fois lenregistrement effectué, il sassoit et attend dêtre appelé à lun des six guichets de paiement. Il recevra un chèque ou de largent selon le montant quil doit toucher. En fait, seules les sommes inférieures ou égales à 100.000 F Cfa sont payées sur place. Les plus élevées sont payées dans certaines banques de la place. (SOURCE: Le Quotidien Mutations)
Les trois sites Web de journaux les plus appréciés par les Béninois de lextérieurLe Groupe de Recherche sur les Médias Africains (GReMA), soutenu par The African Renewal Foundation (ARF), lançait, le 21 août 2003, un vaste sondage concernant lédition Internet des médias au Bénin. Le but de lenquête était de mesurer le degré de satisfaction des Béninois de lextérieur par rapport à lédition Internet des quotidiens, suivant une étude comparative de leurs différents sites Web. À ces fins, plus de deux milles invitations électroniques ont été envoyées à des Béninois de lextérieur répartis sur tous les continents. Les résultats de ce sondage sont rendus publics aujourdhui. Il en ressort que les sites des quotidiens Le Matinal, L@raignée et Le Républicain sont dans lordre les plus visités par les Béninois de lextérieur. De part la nature et la qualité de leurs publications, ces trois journaux permettent, par le biais dInternet, aux fils et filles du pays vivant à létranger, de se tenir au courant de lactualité sociopolitique et économique du Bénin. Par ailleurs, la majorité des répondants ont apprécié leffort déployé par les périodiques béninois pour assurer une version électronique de leurs articles, tout en déplorant la mise à jour intermittente des nouvelles sur leurs sites Web. Plus de la moitié des répondants ont également félicité la radio Golfe FM pour sa diffusion via Internet et exhortent dautres radios et télévisions nationales à se mettre au même diapason. Parmi les autres sites Web les plus consultés par les Béninois vivant à létranger, on retrouve le portail du Village béninois, qui offre à ses visiteurs lopportunité de consulter lannuaire des Béninois vivant à lextérieur. Dautres portails comme ceux de LIntelligent (ancien Jeune Afrique), Beningate, Focus Afrique sont aussi consultés par les Béninois qui prennent des nouvelles du pays. Au-delà de tous ces aspects positifs, il y a toujours place à lamélioration pour augmenter le sentiment dappartenance et dimplication des Béninois vivant à lextérieur dans le développement de leur pays. Dans ce sens, plus du tiers des répondants affirment posséder les qualités et compétences techniques nécessaires au perfectionnement des sites Web existants. Ils sont même prêts à participer financièrement à une opération de mise à jour et damélioration du design des sites Web de journaux béninois. Tous les résultats de ce sondage effectué par le GReMA sont disponibles à ladresse http://www.grema.org/emediaben2003. Basé à Montréal (Canada), le GReMA se donne pour mission de réaliser des études concernant lindustrie des TMT (Technologies, Médias et Télécommunications) et de fournir des services de consultation liés à lamélioration des TMT en Afrique. (SOURCE: Médias Bénin) Tunisie: LInnorpi sur le Net: Un site trilingue, des services multiplesLe site web de lInstitut national de normalisation et de propriété intellectuelle (Innorpi) a été mis en service hier après-midi, lors dune cérémonie présidée par M. Fethi Merdassi, ministre de lIndustrie et de lEnergie. Ce site permet notamment laccès à des services fournis par linstitut par le biais du web. Le ministre a souligné limportance du rôle joué par lInnorpi dans le renforcement de la compétitivité des entreprises et du produit tunisien eu égard à lévolution continue enregistrée par léconomie internationale et lémergence de nouveaux concepts au niveau des relations commerciales internationales, doù la nécessité de promouvoir la créativité et linnovation et dinvestir davantage dans le savoir et les technologies de pointe. Il a ajouté que la création dun site web de linstitut sinscrit dans le cadre des efforts déployés en vue de fournir certaines prestations administratives à distance dans des délais courts, outre des informations économiques et techniques sur les activités de linstitut. Le site développé en trois langues : arabe, français, anglais, comporte quatre rubriques principales relatives à la normalisation, la certification, la propriété industrielle, la formation et linformation. Il comporte également des services spécifiques tels que le forum de dialogue, un moteur de recherche permettant aux visiteurs daccéder aux différents dossiers et documents darchives relatifs à lInnorpi. Il contient aussi toutes les informations relatives aux lois réglementant la normalisation, la certification et la propriété industrielle ainsi que celles relatives aux marques commerciales, aux brevets dinvention et à linnovation technologique. (SOURCE: La Presse) Rwanda: Pax Warrior ou linteractivité historique - Le logiciel éducatif sur le génocideLe logiciel interactif Pax Warrior propose de devenir le commandant des forces de lONU au Rwanda pendant le génocide de 1994. Le projet éducatif canadien a pour but de nous faire comprendre, de lintérieur, le processus de décision et de résolution de conflit. Sans pour autant changer le cours de lhistoire. Glissez-vous dans la peau du général Dallaire, le commandant en chef des forces de lONU au Rwanda pendant le génocide de 1994. Le logiciel éducatif canadien Pax Warrior vous plonge au coeur de laction dans un univers multimédia pour mieux comprendre les processus de prises de décisions. Disponible en septembre dans sa version complète, il revêt une importante dimension pédagogique et interactive. Afrik : Pourquoi un tel projet ? Andreas UaSiaghail : Les Canadiens ont ressenti le génocide rwandais de manière presque personnelle. Nous nous sentions proches. Nous avons du mal à comprendre cette notion de racisme. Et cest clairement une expression de nos valeurs que de chercher à éradiquer ce genre de comportement et détat desprit. Afrik : Comment avez-vous travaillé à lélaboration de Pax Warrior ? Andreas UaSiaghail : Pax Warrior a été pensé et élaboré par lEquipe Renaissance, chargée de développer des nouveaux médias, au sein du Canadian film centre, dont le fondateur est le réalisateur Norman Jewisson, à qui lon doit notamment Mississipi Burning. Notre section combine différentes compétences. Elle associe, entre autres, un scénariste, un graphiste et un programmateur pour un même projet. Nous avons également travaillé avec lappui dhistoriens. Par ailleurs, le Canada a une très grande communauté rwandaise. Certains nous ont eux-mêmes proposé leur témoignage. Afrik : Peut-on inverser le cours de lHistoire avec Pax Warrior ? Andreas UaSiaghail : On ne vas pas vous dire que vous pouvez changer lhistoire. Le total des victimes du génocide est estimé entre 500 000 et un million de personnes. Vous ne disposez donc ni plus ni moins que de cette marge de succès. Le niveau de succès que vous avez réside dans votre capacité à attirer lattention de la communauté internationale sur le fait quun génocide se déroule. Vous devez également faire en sorte que les autorités locales réagissent. Ce qui reflète à peu près ce qui sest passé. Afrik : Pax Warrior est-il uniquement un simulateur ? Andreas UaSiaghail : Non, car quand on plonge dans les rouages des systèmes de décisions, il aide à mieux comprendre les choses. Cest en quelque sorte une manière dêtre sûr que cela ne se reproduise pas si lon se retrouvait demain dans la même situation. Les interdépendances sont complexes. Vous évoluez dans un cadre historique où vos choix vont déterminer certaines actions. Vous pouvez échouer dramatiquement si vous faîtes les mauvais choix. Pax Warrior nest pas du tout frivole. Le but nest pas de « gagner », mais de prendre conscience des relations internationales. Afrik : Comment avez-vous défini les différents choix pour chaque action ? Andreas UaSiaghail : Toutes les informations que nous avons nous ont été données par la liste des personnes ayant participé à lélaboration du logiciel : des témoins, des acteurs qui étaient présents ou ceux qui ont une connaissance théorique sur les conflits internationaux. Le nombre de choix possibles que lon a pour chaque action sont au maximum de cinq. Mais il y en a entre vingt-cinq et trente dans la base de données. Les choix proposés sont fonction de votre parcours dans lhistoire. A chaque décision, vous perdez ou gagnez des points sur un indice relationnel, qui marque les affinités que vous avez avec votre interlocuteur. Afrik : A chaque situation, saffichent à lécran les affinités que lon a avec tel ou tel groupe. Est-ce un critère de réussite pour lutilisateur ? Andreas UaSiaghail : Je ne suis pas sûr que ce soit un critère de succès. Est-il important de garder certaines relations avec certains groupes ? Est ce que les décisions que je vais faire seront efficaces ou bien est ce que je dois faire en sorte davoir de bonnes relations avec tout le monde ? Ce sont des questions que lutilisateur sera amené à se poser. Afrik : A qui sadresse Pax Warrior ? Andreas UaSiaghail : Aux étudiants, aux Organisations non gouvernementales (ONG), aux diplomates,... A tous ceux qui sont amenés à aborder dautres crises internationales. Des ONG comme Amnesty International, Human right watch ou Médecins sans frontières , par exemple, veulent Pax Warrior pour sentraîner. Il y a aussi les Nations Unies - lUNDP (Division de fourniture des Nations Unies), lUnesco et lUndpko (département des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix, ndlr) - qui sont intéressés. Afrik : Comment un tel outil est susceptible dêtre utilisé par des étudiants ? Andreas UaSiaghail : Il y a un guide pédagogique qui accompagne le logiciel, pour avoir une meilleure approche du concept que nous proposons. Il y a une expérience narrative et une expérience communautaire. Grâce au logiciel on peut créer sa propre bibliothèque sur le Net en compilant des articles de presse ou des travaux de classe. Il y a là une approche multidisciplinaire. Une fois quon a fini son parcours, on peut le comparer à celui du général Dallaire. On peut également avoir accès au parcours des autres personnes. Ce qui permet, notamment au sein dune classe de partager des expériences. Afrik : Allez-vous vous intéresser à dautres conflits que celui celui du Rwanda ? Andreas UaSiaghail : Nous allons nous intéresser à la Bosnie, à la Somalie, à la Sierra Léone et aussi au Timor Oriental. Nous comptons nous pencher sur toutes les interventions humanitaires qui ont eu lieu depuis la fin de la guerre froide pour y porter un regard interactif multimédia. (SOURCE:http://www.afrik.com) www.omarbongo.org : un président très net - Le chef de lEtat gabonais dispose dun très sympathique siteLe site est mis en ligne par le service Information et Presse du chef de lEtat gabonais. Ce dernier qui aura au cours de son existence trouvé le moyen de changer de patronyme à trois reprises. Partant de Albert Bongo à Omar Bongo Odimba avec une escale à Omar Bongo tout simplement. Ce site est mis en ligne selon ses promoteurs en vue de permettre laccès du public aux informations relatives à la vie du président gabonais, ainsi quà ses initiatives politiques. Fidèle à son objectif, le site relate les faits et gestes du chef de lEtat gabonais. On y découvre ainsi un dépêche de la Pana annonçant que Omar Bongo Odimba a décidé de prendre " à titre personnel et exceptionnel " en charge les frais de scolarité de certains étudiants de lInstitut africain dinformatique (Iai) de Libreville qui avaient été exclus parce que leur Etats respectifs narrivaient pas a payer leur cotisation. Va pour lhumanitaire. Bilingue, ce site est organisé autour dune dizaine de rubriques qui découvrent sans réserve la vie, et même intime du président gabonais. Pour les internautes qui sont intéressés par " lHomme ", " le président ", son " oeuvre ", sa " vision ", pas de problème. Ils pourront les découvrir et y apprendre par exemple que "Profondément gabonais, Omar Bongo Odimba défend aussi lidée dune Afrique forte, unie. Il oeuvre activement dans ce sens, notamment en tant que médiateur lors de la résolution des conflits. Et surtout avoir un aperçu de sa philosophie (?)". Morceau choisi : " Moi je suis afro-optimiste, pas parce que je suis naturellement optimiste mais parce que je ne crois pas à toutes les analyses catastrophiques sur lAfrique. " Mais le plus intéressant pour le visiteur sera la galerie de photos qui le baladera tout au long de lexistence de Omar Bongo Odimba. De sa prime jeunesse à la récente visite du président chinois. En passant par les photos de son épouse, de ses enfants, de ses collaborateurs En plus linternaute a la possibilité deffectuer des recherches par thème et surtout décrire au président. Il est dailleurs prévenu de ce que le temps de réponse sera un peu long. Compte-tenu du nombre de message reçus. On remarquera seulement au passage, et malgré la place du Cameroun dans la sous-région Afrique centrale, que parmi les nombreuses photos (environ 200), on a du mal à y voir une photo de paul Biya en compagnie dOmar Bongo. Ange Félix Patassé, Mobutu Sesse Seko, Laurent Désiré Kabila, Eduardo Dos Santos, Idriss Deby, Hassan II sy rencontrant sans difficulté. La mise en ligne de ce site par le service dInformation et de Presse dOmar Bongo est sans doute une idée lumineuse. Ce site en faisant rentrer le visiteur, à travers des photos et des textes simples, dans lintimité du président, le fait apparaître très sympathique et ouvert. De quoi donner matière à réfléchir à certains stratèges dEtoudi. Surtout en cette année électorale. (SOURCE: Fraternite Matin) Côte dIvoire:Journalistes culturels - un site web disponibleAttoungban.com", cest le nouveau site internet de lUnion des journalistes culturels de Côte dIvoire (UJOCCI). Mode, coiffure, publicité, lannuaire des journalistes, accès UJOCCI (mémoire); point de mire, sont quelques composantes de cet site Web. La cérémonie de présentation officielle du site sest déroulée le mardi dernier, à lhôtel du district dAbidjan. Il est le premier portail culturel ivoirien, selon M. Olivier Yro, président de lUJOCCI. "Attoungban.com" est le moyen pour les étudiants, les lycéens, les spécialistes du tourisme, les éditeurs, les librairies en somme, les opérateurs culturels de rester connecter sur tout ce qui se dit et se fait sur la culture ivoirienne. Par ailleurs, le président de lUJOCCI a informé ses confrères de la sortie du premier magazine culturel gratuit et des premiers états généraux du cinéma. M. Ahounan, représentant du ministre de la Culture et de la Francophonie, qui a présidé la cérémonie, a, pour sa part, encouragé cette initiative. Car cela va permettre au monde entier et au différents acteurs daccéder aux informations capitales. " Ce site ouvre de nouvelles perspectives pour ceux qui se sont spécialisés dans la culture des arts", sest-il exprimé. M. Tollah, directeur de WAMEG, affirme que le site est disponible pour le moment en français. (SOURCE: Fraternite Matin) Lancement du site web des inventeurs du Sénégal : la créativité sétale sur la toileIls sont inventeurs et innovateurs du Sénégal et sont désormais visibles sur Internet. En effet, viennent-ils de se doter dun site web dont le lancement a été célébré hier dans un hôtel de la place. Cétait au moment où démarraient les journées portes ouvertes sur linvestissement au Sénégal. Deux manifestations abritées par des lieux que juste une rue sépare. Et un lien est vite établi. Dailleurs, une des rubriques du nouveau site web de lAssociation sénégalaise pour la promotion des inventions et innovations (Aspi) est intitulée «Espace investisseurs». Avec lambition de voir, à travers la toile, des liens directs se nouer entre opérateurs économiques ou investisseurs et inventeurs/innovateurs. Pour lAspi, «la création du site web innovtech.sn participe à la satisfaction de ce besoin de vulgarisation de la recherche locale». Aussi les inventeurs et innovateurs pensent-ils que la valorisation de linvention et de linnovation promeut linvestissement. Un des buts de lAspi cest dailleurs de «faire mieux connaître les avantages économiques et sociaux que le pays peut tirer des inventions et innovations». Et,avec la rubrique Espace innovation (Ndlr: elle nest pas encore téléchargée), des informations spécifiques devront être mises à la disposition des visiteurs. Elles renseigneront aussi bien sur les inventeurs et innovateurs du Sénégal que sur leurs paires de lUnion économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Une banque de données sur les innovations voilà à quoi le site web de lAspi pourrait encore servir. Aux inventeurs et innovateurs qui visiteront le site, les procédures et les formalités pour protéger leur création leur sont expliquées. Les partenaires de lAspi leur sont présentés. Et, parmi ceux-ci, les organismes de propriété intellectuelle. Par exemple, le Service de la propreté industrielle et de la technologie (Spi), lOrganisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi), lOrganisation africaine de la propriété industrielle (Oapi) Cependant la première rubrique du site web innovtech.sn fait dans la définition de linvention et de linnovation. Selon les définitions fournies, l«invention peut être définie comme toute idée nouvelle qui permet de résoudre un problème déterminé dans le domaine de la technique». Elle requiert donc trois conditions que sont : sa nouveauté, sa non-évidence et létablissement de son caractère inventif établi. Enfin, faut-elle quelle «soit susceptible dapplication industrielle». Quant à «linnovation, (cest) lintroduction dun produit ou dun procédé nouveau ou amélioré dans le marché. Les deux principaux objectifs de linnovation sont lamélioration de la qualité des produits et laugmentation de la production». Chez les inventeurs et autres innovateurs, la protection de leurs créations reste un casse-tête. Une fois leur ingéniosité satisfaite, leur «chemin de croix» souvre. La trouvaille ne se défend qui si elle découle dune recherche. Une activité dont le procédé scientifique doit être établi. Aussi, et les inventeurs et innovateurs lont martelé hier, breveter une création coûte cher. Une cherté qui, parfois, oblige à ne plus déclarer ses inventions. Parce que, en général, linventeur ne pète la santé financière. (SOURCE: Wal Fadjri)
Le sommet africain des télécoms à la cybercité La cybertour accueillera quelque 300 participants pour le sommet. Trois jours dédiés aux Technologies de linformation et de la communication (Tic). La 6e édition du sommet africain de linformatique et des télécommunications posera ses valises à la Cybertour dEbène du 7 au 9 septembre prochain. Plus de 300 professionnels et responsables dorganismes viendront débattre du développement des Tic sous le thème "Développer des partenariats pour faire entrer lindustrie des Tic Africains dans le Mainstream". Les organisateurs, Publi-promo - qui agit pour le compte dAitec - et lassociation des opérateurs Act espèrent faire la promotion de Maurice à travers cet événement. Le centre de conférence de la cybertour, qui peut accueillir jusquà 800 personnes, a dailleurs notamment été retenu pour cette raison. "Nous avons opté pour cet endroit pour des raisons symboliques. Outre le fait de favoriser les échanges entre les opérateurs, ce sommet a également comme objectif de promouvoir les Tic à Maurice en tant que secteur émergeant", souligne le directeur de Publi-promo, Didier de Senneville. Echange dinformations et de technologies, création de partenariats et annonce des dernières innovations technologiques seront au menu du sommet. (SOURCE: LExpress) Invitation à la réunion: AFriNIC-I (Dakar) Comme vous le sacez certainement, AfriNIC organise sa première réunion de concertation sur les procédures dallocation de ressource en AfriNIC. La réunion se tiendra à Dakar (Sénégal) les 23 et 24 Mai 2004. Cette réunion a pour objectif principal de fournir un cadre de discussion à la communauté Internet africaine (Fournisseurs de service) afin de recueillir leur point de vue sur les différents aspects de la mise en place du registre africain, la politique dallocation dadresses IP en Afrique et le plan de transition des registres régionaux (actuellement en charge de la région). Au cours de la rencontre les membres actuels et futurs dAfriNIC recevront également un compte rendu détaillé des activités des autres RIRs (Registres Régionaux déjà opérationnels) dans leur région respective et leurs relations avec les LIR (Registres locaux) Africains. Nous sommes heureux de vous inviter à cet important événement dans le processus de mise en place dAfriNIC. Nous espérons une large participation de la communauté locale à ce niveau du processus comme le suggère la RCP-2 dICANN (document de base pour la reconnaissance des registres Régionaux). Votre contribution est en outres très importante dans les mesures où elle vous permet de participer à la mise en oeuvre des critères (politique) dallocation des ressources Internet (IP, et numéros AS) appliqués à la région africaine et donc également à vous. La réunion de Dakar est organisée conjointement avec la rencontre AfNOG V (African Network Operators Group) et drainera la plupart des principaux acteurs dInternet en Afrique. Les deux événements se tiendront à lhôtel DIARAM-NGOR à Dakar. Pour toute information concernant lorganisation du voyage ou le Visa, prière contacter le secrétariat dAfriNIC (afrinic-admin@afrinic.org) ou celui dAfNOG (admin@afnog.org). Vous pourriez également obtenir plus dinformations en visitant le site www.afrinic.org. En espérant vous rencontrer à Dakar, recevez nos cordiales salutations.
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