Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 13 decembre 2004

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

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ACTUALITES TELECOM

INDEX

Côte d'Ivoire Télécom baisse ses prix de 40%

La société de téléphonie fixe Côte d'Ivoire Télécom va opérer le quatrième changement de ses tarifs depuis 2003.

Certaines nouvelles sont bouleversantes " Le voile sera levé aujourd'hui sur ce bout de phrase énigmatique qui a fleuri depuis quelques jours sur les panneaux publicitaires aux coins des rues et dans les journaux. Après l'instauration le 1er février 2004 d'un tarif unique de communication sur l'ensemble du territoire national, Côte d'Ivoire Telecom va procéder dans quelques jours à une nouvelle modification tarifaire. Ces nouveaux tarifs qui entrent en application à partir du 24 décembre prochain sont marqués par deux caractéristiques : une très forte baisse sur l'international et sur les appels vers les téléphones mobiles.

Ces baisses se situent dans une fourchette de 35 à 40%. Le coût de la communication vers la France, les USA et le Canada sera ainsi rabaissé à 127 F (hors taxe) la minute, contre 348 F appliqués présentement d'une part, et 387 F d'autre part. Les communications en direction des pays de l'Union européenne et l'Afrique coûteront 211 F contre 396. Les usagers du téléphone ayant des correspondants en Chine ou à Dubaï, quant à eux, ne débourseront plus 487 F pour leur minute de communication, mais 289 F.

Les appels vers les téléphones portables sont tout aussi revus à la baisse : 105 F la minute, tarif unique sur l'ensemble du territoire national, contre les 180 F et 268 F encore en vigueur selon que le correspondant se trouve à Abidjan ou à l'intérieur du pays. Sur le réseau international, ces appels à terminaisons mobiles vont cependant coûter 50 F ou 100 F plus cher.

"Ces réformes qui vont coûter environ 12 milliards de francs à Côte d'Ivoire Télécom, participent de sa volonté de demeurer un opérateur moderne qui sait prendre des paris sur l'avenir, a souligné le directeur de la Stratégie et de la Communication, M. André Apété, au cours d'une conférence de presse lundi après-midi à l'immeuble Le Djékanou, au Plateau. " Nous avons tous les atouts pour faire des offres plus alléchantes et nos prix sont plus alléchants que dans certains pays développés, la France et la Grande Bretagne notamment ", a-t-il indiqué " annonçant que les offres évolueront très fortement en 2005 encore.

(source: Fraternité Matin)

Angola: L'Unitel investi près de 4 millions de dollars

L'entreprise privée de téléphonie mobile angolaise "Unitel" a investi près de quatre millions de dollars américains pour l'expansion de son réseau dans tout le terriroire national.

Selon son directeur général, Luciano Pereira da Costa, ce montant a été investi dans l'achat d'équipements technologiques, de télécommunication et de mobilier.

Da Costa a fait savoir que son entreprise compte également améliorer ses services d'assistance aux clients, notamment la qualité du son avec l'acquisition du matériel informatique moderne.

Le réseau Unitel, rappelle-t-on, s'étend sur 17 des 18 provinces de l'Angola, et cette société compte inaugurer jeudi prochain sa représentation à Kuando-Kubango (sud-est), couvrant ainsi tout le territoire angolais.

(source: Angola Press Agency)

EUTELSAT accompagne l'expansion de la plate-forme dstv a peage de Multichoice Africa

Eutelsat, l'un des leaders mondiaux en matière de fourniture de capacité satellitaire, a annoncé aujourd‚hui la conclusion d‚un nouvel accord avec MultiChoice Africa portant qui permettra à l‚opérateur africain d‚élargir son offre de télévision payante DStv en Afrique subsaharienne.

Grâce à la capacité louée en 2000 sur W4, MultiChoice Africa s‚est constitué une base d‚abonnés de plus de 170 000 foyers, qui peuvent recevoir 50 chaînes de télévision et 30 programmes de radio s‚adressant aux communautés de langue anglaise, portugaise, indienne et française. Afin de soutenir l‚expansion continue de DStv, Eutelsat a reconfiguré son satellite SESAT 1, co-positionné avec W4 à 36 degrés Est, de manière à ce que les abonnés puissent recevoir des services supplémentaires sur la même antenne.

MultiChoice Africa a loué deux répéteurs de SESAT 1 afin d‚offrir jusqu‚à 36 chaînes de télévision en français et en portugais, ciblant en particulier l‚Angola, le Mozambique et les pays francophones d‚Afrique centrale. Cette nouvelle capacité vient s‚ajouter aux sept répéteurs déjà loués par MultiChoice Africa sur le satellite W4 d‚Eutelsat, confortant ainsi DStv dans sa position de leader dans la fourniture de services de télévision numériques pour l‚Afrique.

A propos de la transaction, Olivier Milliès-Lacroix, Directeur commercial d‚Eutelsat, a déclaré : « Nous nous réjouissons de voir nos relations avec MultiChoice renforcées et d‚apporter notre soutien à son expansion. Cette nouvelle capacité satellitaire sera dédiée à l‚Afrique subsaharienne, où DStv a construit une base d‚abonnés fidèles dont le nombre ne cesse de croître. Par la reconfiguration de SESAT 1, Eutelsat fait la démonstration de sa très grande flexibilité en orbite et de sa volonté de satisfaire les besoins de tous ses clients ».

« Ces dix dernières années, indique Ian Tennant, Directeur général de MultiChoice Africa, nous avons enregistré une croissance régulière en Afrique subsaharienne. Nous sommes heureux de voir notre partenariat avec Eutelsat se développer sur le satellite SESAT 1 : nous pouvons ainsi répondre aux besoins croissants de DStv, particulièrement sur les marchés francophones et lusophones d‚Afrique. Nous prévoyons en outre d‚adjoindre aux services DStv un certain nombre de chaînes commerciales en clair d‚Afrique orientale et occidentale afin de renforcer l‚intérêt local pour le bouquet DStv dans ces régions ».

Shyam Roy, directeur d'Emtel : «Le 3G apporte de nouveaux services pour l'utilisateur»

Un grand pas dans la révolution technologique, c'est ce quepropose maintenantEmtel avec la troisième génération (3G). Dorénavant, toute activité multimédia sera possible et elle sera en sus de cela accompagnée d'un confort de navigation couplé au haut débit.

Emtel a lancé cette semaine son réseau 3G. Qu'est-ce que cela implique pour les abonnés d'Emtel et les utilisateurs de Kwépé ?

La 3G apporte énormément de nouveaux services. Il y a avant tout la transmission en haut débit. Les utilisateurs pourront télécharger de la musique, des sonneries, jouer en ligne ou télécharger des clips vidéos. Bref, plein de choses qu'il n'y a pas sur la 2G. Le comportement des gens a été étudié. Beaucoup de gens écoutent de la musique, jouent sur des consoles et vont au cinéma. Ils pourront faire tout ça sur leurs portables à tout moment.

Comment se fera la transition entre le Global System Mobile (GSM) et l'Universal Mobile Telecommunications System (UMTS) ?

Le GSM sera encore là. L'UMTS est au-dessus du GSM avec de nouveaux services. Toutefois, la 3G n'est pas encore disponible pour les utilisateurs de cartes prépayées. Elle le sera dans environ deux semaines.

Cinq cents millions de roupies ont été déboursées pour mettre en place ce réseau. Dans combien de temps pensez-vous pouvoir rentabiliser cet investissement ?

Il n'est pas vraiment question de temps mais du nombre d'abonnés qui l'utiliseront. Si on a beaucoup d'abonnés qui utilisent ce service, nous aurons un retour rapide. D'autre part, on peut aussi avoir peu d'abonnés qui utilisent beaucoup ce service. Il n'y a pas forcément de période déterminée.

Vous avez parlé des différentes choses que pourra faire l'utilisateur d'un réseau 3G mais les tarifs n'ont pas encore été révélés. Quand pensez-vous le faire ?

C'est très complexe. Mais pour la fin de l'année, nous proposons des tarifs promotionnels. Au début, nous laisserons les utilisateurs se familiariser avec les différents services. Pour les appels et le SMS, le prix sera le même. Pour le video call, cela coûtera deux roupies la minute. Pour la transmission des données, un package est actuellement proposé à Rs 1000 par mois. Dix sous supplémentaires seront facturés pour chaque nouveau kilobyte.

Que pensez-vous du coût prohibitif des téléphones portables correspondant à la norme 3G ?

Je ne pense pas que le coût dérange tant que cela. Il y a des téléphones haut de gamme 2G qui se vendent au même prix. Il y en a déjà en circulation.

Le Nokia 6600, par exemple, se vend presque au même prix qu'un téléphone 3G. Les gens savent qu'un téléphone 3G offre des avantages non négligeables comme la qualité de l'image, la possibilité d'utiliser des cartes de mémoire ainsi que la haute résolution.

Que se passe-t-il si un utilisateur de 3G se trouve dans une région pas couverte par la 3G ?

Il passe automatiquement en 2G. Il n'y a aucun problème à ce niveau. Il ne va pas se retrouver dans une situation où la communication sera impossible.

Que doivent faire les utilisateurs d'Emtel ou de Kwépé qui ont un téléphone portable compatible au réseau 3G ?

Ils doivent contacter l'un de nos services clientèles qui va alors se charger de les connecter à la 3G. D'autre part, ceux qui n'ont pas de téléphone portable 3G et ont un téléphone General Packet Radio System peuvent aussi utiliser leur téléphone et acquérir une plus grande vitesse.

(source: L'Express)

Angola: Les services du réseau "Unitel" à Mbanza-Congo

La population de la ville de Mbanza-Congo, chef-lieu de la province du Zaire(nord), est entrée en communication depuis dimanche, à travers le monde, avec l'installation d'une antenne de réseau de communication cellulaire de la société Unitel, selon une source officielle auprès de la société.

La communication est encore dans sa phase expérimentale, car l'inauguration officielle dépend des accords entre la direction de l'Unitel et l'exécutif provincial.

Ainsi, la population des municipalités sont libres de se communiquer avec les portables acquis en République Démocratique du Congo (RDC), dont l'antenne de transmission est installée dans la localité de Bangu aux environs de la ville portuaire de Matadi (RDC).

Le montage des antennes de l'Unitel à Mbanza-Congo avait débuté en octobre dernier et s'est achevé en novembre dernier, a-t-on indiqué.

(source: Angola Press Agency)

Senegal: La Sonatel lance la télévision numérique et la vidéo à la demande

La Société nationale des Télécommunications (Sonatel) a lancé « avec succès » la télévision numérique et la vidéo « à la demande », via la ligne téléphonique dite « Tv sur Adsl ».

Cette performance technologique, lancée dans le cadre de la 16e édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak), s'est faite avec l'appui technique de « France Télécom », actionnaire stratégique du groupe Sonatel et en partenariat avec Canal+ horizons et la Rts.

Le démarrage de ces nouvelles activités (la télévision numérique et de la vidéo sur demande) sera effectif l'année prochaine et dépendra des résultats de la phase expérimentale, limitée, pour un premier temps, dans la région de Dakar, a précisé le directeur adjoint de la société. Cette innovation permet à la Sonatel d'offrir à ses clients la possibilité de recevoir sur leur poste téléviseur habituel, et via leur ligne téléphonique, des chaînes de télévision en qualité numérique et des programmes de vidéo à la demande ».

Concernant l'équipement nécessaire, le client aura juste besoin d'un modem haut débit et d'un décodeur Tv en plus de sa ligne téléphonique et de son téléviseur.

(source: Le Soleil)

Une délégation djiboutienne à Addis-Abeba  

Une délégation djiboutienne conduite par le Ministre de la Communication et de la Culture , chargé des Postes et Télécommunications et composée de membre du Ministère et de Djibouti Télécom s'est rendue dans la capitale éthiopienne pour y rencontrer leurs homologues respectifs. La réunion a été organisée dans le cadre de la coopération bilatérale et des projets d'interconnexion des liaisons de télécommunications entre les deux pays. A 12h la délégation djiboutienne a été reçue par le Premier Ministre, Meles Zenawi. La discussion a porté sur l'importance de l'interconnexion par fibre optique entre Dire-Dawa et Djibouti ainsi que par faisceaux hertziens, sur la base des intérêts mutuels des deux parties.D'autres discussions se déroulent également entre les deux opérateurs. La signature d'un protocole d'accord  prévue à la fin des travaux.

(source: La Nation.dj)

Téléphonies fixe et mobile : un Consortium Anglo-Américain frappe à la porte de la RDC

Deux semaines, trois peut-être ou tout au plus un mois. C'est le temps qui reste désormais pour voir le secteur de la téléphonie fixe et mobile de la République Démocratique du Congo allonger sa liste avec une nouvelle venue : un consortium anglo-américain associant télécommunications et Internet sur un système CMDA, différent de celui déjà existant, à savoir le GSM et le GPRS.

Tout ne dépend que du temps que le gouvernement congolais et particulièrement le ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications mettra à accorder l'autorisation d'exploitation aux investisseurs dudit consortium.

Le salon Salonga de l'hôtel Memling a, samedi dernier à partir de 16 heures, abrité la cérémonie de présentation sur diapositives de la nouvelle technologie sur les télécommunications et l'Internet par les responsables d'un consortium anglo-américain. Celui-ci est composé de sociétés Comtec Industries, British Telecom et Luccent Technology. Avant de passer à la projection, le directeur de Comtec Afrique, M.Vincent Tambwe a fait remarquer a l'assistance que le nouveau système CMDA ouvre les portes aux téléphones fixes sans fil dans les bureaux, hôpitaux, maisons, magasins. Aussi a-t-il déclaré que même nos populations dans les villages, les cités, les centres urbano-ruraux, les zones de santé ainsi que les services de sécurité, les Etats-majors de l'Armée de la police et des différents services publics du fin fond du pays seront accessibles ou plutôt joignables par téléphones sans fil à un prix défiant toute concurrence.

Tour à tour, Rob Hewitt de British Telecom ainsi que Todol Giacobe et Christian Braye de Luccent Technology se sont succédés à la chaire pour expliquer, au moyen des diapositives, les avantages qu'offre le consortium anglo-américain à ses futurs clients et à ses employés.

Primo, outre la création de nouveaux emplois, il s'agit des transferts des données Internet à très bas prix avec comme conséquence la formation des ingénieurs congolais dans les usines de British Télécom. Par ailleurs, la division British Télécom s'occupera de tous les appels du Congo en direction de l'Etranger en plus de sa participation à la fourniture en RDC des produits et services internet.

Sur ce point précis, des spécialistes en téléphonie cellulaire rapportent que plus nous aurons au pays de nouvelles techniques de la communication et de l'Internet, plus nous attirerons beaucoup d'investisseurs dans les différents domaines de la vie en RDC.

En effet, British Télécoms ambitionne de doter la RDC des produits et services Internet pour placer notre nation au diapason des autres pays avancés du monde. La firme a, en effet, vingt-cinq ans d'expérience en la matière et opère déjà dans plus de 70 pays à travers le monde dont le Nigeria, l'Afrique du Sud, le Kenya...dans le continent noir.

Secundo, British Telecom compte installer en RDC une technologie moderne très développée en matière des télécommunications. Quant à Luccent Technology, elle compte faire autant en installant trois principales divisions en RDC: l'une s'occupera de l'intégration de réseaux, la deuxième de l'accès à la téléphonie sans fil et la troisième de la fourniture des services et de la maintenance. Conséquence : couverture totale du pays d'un service Internet de qualité accessible et bénéfique à tout le monde.

Tertio, le projet du consortium tient compte des milieux ruraux devant bénéficier des services à bas prix. Selon les experts du consortium, en effet, les gens dépenseront moins de 5$ us par mois là où ils dépensent avec le portable plus de 15$ us le mois. Rien n'est laissé au hasard. Surtout pas les écoles primaires et secondaires de l'intérieur qui bénéficieront de l'Internet au prix d'au moins 2$ us par élève pendant tout le mois.

Quarto, le consortium compte implanter des appareils satellitaires non seulement dans les grandes villes du pays mais aussi dans les cités, les villages, les institutions sanitaires afin de tisser un véritable faisceau pour les fixes et les cellulaires.

Il reste enfin de savoir si la RDC va rater cette occasion en or que lui offre le consortium anglo-américain pour franchir un bond dans la téléphonie fixe et mobile.

(source: Le Phare)

Senegal: Centres d'appel - un marché en croissance

Les organisateurs du Seca (Salon européen des centres de contact et relations client), en partenariat avec l'Association française des centres de relation clientèle (Afrc), viennent de publier un état des lieux sur "les grandes tendances du marché".

Une manière de calmer le jeuaprèsles réactions divergentesprovoquées par lefameux "arrêté Sarkozy". Le secteur est synonyme de "croissance" et "d'emplois", martèlent les deux organismes dans un communiqué : "Les centres de contacts profitent d'une nouvelle embellie qui permet de créer 10 000 nouveaux emplois, portant ainsi le nombre de salariés du secteur à 205 000". Le coeur du problème, à savoir la délocalisation des centres d'appels, n'aurait qu'un "impact limité", assurent-ils. En effet, si 20 % des centres de contacts réfléchissent sur une délocalisation, 53 % d'entre eux ne choisissent pas l'étranger,préférant"s'implanter en régions" (françaises)..

Leur attractivité serait due à la présence de main-d'oeuvre qualifiée, de locaux à moindre coût et d'infrastructures en haut débit, de programmes de formation et de recrutement, et d'aides logistiques et financières pour l'implantation. .

Reste que la délocalisation à l'étranger ("offshore"), bête noire du gouvernement français, demeure un phénomène réel même s'il n'est "pas toujours le paradis escompté", estiment en choeur le Seca et l'Afrc. L'offshore estlimitée àquelques pays francophones (Maroc,Tunisie, Algérie, Ile Maurice etSénégal), relèvent-ils..

"Ces pays accueillent désormais 6 000 emplois délocalisés et mettent en place des offres très séduisantes pour les entreprises européennes", consentent à dire les deux organismes. Le coût salarial y est de 30 % à 40 % moins cher, la main-d'oeuvre est qualifiée, et surtout le renouvellement du personnel ("turn-over") et l'absentéisme sont très limités(5 % à 10 %), sans compter les avantages fiscaux induits par ce type d'implantations..

Mais il existedes revers de médaille: coût élevé de la formation "pour gommer les différences culturelles", éloignement entre le centreet le donneur d'ordres,et infrastructures télécoms pas toujours au niveau souhaité. Des bémols qui devraient cependant disparaître avec une nouvelle tendance annoncée pour 2005 : les délocalisations dans les pays d'Europe centrale ou orientale. Une option qui offre "les avantages des pays du Sud, avec la proximité géographique et culturelle en plus», concluent le Seca et l'Afrc.

(source: Wal Fadjri)

Algerie: France Télécom et Thuraya Télécom, attributaires provisoires des deux licences

L'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) s'est enfin prononcée officiellement, hier en son siège, sur l'issue finale de l'opération d'ouverture des plis d'offres pour l'octroi de deux licences pour l'établissement et l'exploitation de deux réseaux publics de communications personnelles mobiles par satellite de type GMPCS. Après que Thuruya Télécom Satellite s'est aligné sur l'offre de France Télécom Mobile Satellite, ces deux soumissionnaires se voient donc attribuer provisoirement chacun une de ces licences. L'ajustement de Thuraya, qui avait proposé à la séance d'ouverture des plis, tenue le mercredi 24 novembre, la somme de 75 000 dollars à l'offre de France Télécom Mobile Satellite de l'ordre de 180 000 dollars, était prévisible a déclaré M. Amar Tou, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication en marge de la seconde séance. Car, pour ce dernier, les responsables n'avaient que deux alternatives : se retirer ou s'aligner sur l'offre de l'autre soumissionnaire. «Ils ont choisi la première alternative par calcul commercial», a encore fait remarquer le ministre. Toujours selon lui, «notre marché des télécommunications est devenu si porteur qu'il ne peut qu'intéresser les opérateurs étrangers».

Quant à la somme offerte, M. Tou estime qu'elle est tout à fait intéressante dans la mesure où «les offres dans ce même type de télécommunications dans d'autres pays sont nettement inférieures». Soulignons aussi que le président de l'ARPT a rappelé dans son discours que les deux attributaires provisoires auront devant eux un délai de 80 jours pour finaliser leur engagement inscrit dans le cahier des charges. Dans un autre registre, celui du paysage des communications par satellite, on peut avancer dès à présent qu'avec la prochaine entrée en lice de ces deux nouveaux opérateurs que sont France Télécom Mobile Satellite et Thuraya Télécom Satellite, en plus de Thuraya en partenariat avec Algérie Télécom, la concurrence sera de mise et que, du coup, les offres commerciales seront nettement inférieures par rapport au prix actuel de la minute. Il faut croire aussi que la communication par satellite va connaître dans les prochains mois, la même concurrence que celle de la téléphonie mobile où chacun des trois opérateurs (Mobilis, Orascom Djezzy et Wataniya Nedjma) se livrent bataille à coups d'offres commerciales spéciales et où chacun de ces derniers y va de sa propre stratégie.

Soulignons que, suite à l'appel d'offres infructueux qui avait concerné la boucle locale et l'interurbain, l'ARPT vient de relancer l'avis d'appel d'offres avec un cahier des charges plus attrayant aux yeux des investisseurs intéressés.

(source: La Tribune)

ACTUALITES INTERNET

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Tunisie: La Cour de cassation confirme les peines de prison prononcées contre huit des "internautes de Zarzis"

La Cour de cassation a confirmé, le 8 décembre 2004, les peines de prison prononcées contre huit des "internautes de Zarzis", accusés d'avoir fomenté des attentats terroristes à l'aide d'Internet. Les autorités judiciaires se sont basées sur quelques documents téléchargés sur le Web et des aveux extirpés sous la torture pour établir leur culpabilité.

RSF exprime une nouvelle fois son indignation face à ces sentences et dénonce les mauvais traitements subis en prison par les inculpés. "Le prochain Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) se déroulera à Tunis en novembre 2005, dans un pays où l'on peut être emprisonné et torturé pour la simple consultation de sites Internet. Nous espérons que l'ironie cruelle de cette situation n'échappe pas aux organisateurs du SMSI", a déclaré l'organisation.

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, bien que la procédure judiciaire ait été entachée de nombreuses irrégularités. Ainsi, l'accusation a versé au dossier des impressions de pages Web qui auraient été consultées par les jeunes de Zarzis (sur les armes automatiques, les bombes à retardement, etc.), mais sans indiquer leur origine ni leur date de consultation. Par ailleurs, les accusations de tortures formulées par la défense n'ont jamais été examinées lors du procès. Pour Nadia Nasraoui, avocate membre de l'Association de lutte contre la torture en Tunisie (ALTT), "ce rejet n'a rien d'étonnant. Quant il s'agit de procès politiques, il est extrêmement rare que la Cour de cassation revienne sur les décisions prises en appel".

Les internautes de Zarzis, dont la plupart n'ont qu'une vingtaine d'années, sont détenus dans des cellules collectives où ils dorment à même le sol. Certains, notamment Amor Farouk Chlendi, souffrent de la gale et de maladies de peau. Selon un rapport de l'ALTT, ils ont été torturés lors des dix premiers jours de leur détention, en février 2003. Ils ont été suspendus par les poignets pendant des heures, battus, et ont, pour certains, subi la falaqua, un supplice consistant à frapper les prisonniers sur la plante des pieds.

Le 6 juillet 2004, Hamza Mahrouk (21 ans), Chlendi (21 ans), de mère française, Amor Rached (21 ans), Abdel-Ghaffar Guiza (21 ans), Aymen Mecharek (22 ans), de citoyenneté allemande et tunisienne, et Ridha Hadj Brahim (38 ans) avaient été condamnés en appel à 13 ans de prison. Les peines de 26 ans de prison prononcées par contumace contre Ayoub Sfaxi (21 ans), résidant en France, et Tahar Guemir (20 ans), citoyen suédois et tunisien résidant en Suède, ont quant à elles été maintenues. Le lendemain, le neuvième membre du groupe de Zarzis, Abderrazak Bourguiba (19 ans), avait été condamné en appel à 24 mois de prison par un tribunal pour mineurs.

Les jeunes de Zarzis sont accusés d'être membres d'un groupe terroriste proche d'Al-Qaida, sans que soit apportée aucune preuve corroborant cette hypothèse. Leur utilisation du Net a servi de prétexte à leur condamnation.

Pour plus d'informations sur cette affaire et sur la liberté d'expression sur Internet en Tunisie, consultez : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=10676

L'ile maurice: la guerre des tarifs Internet relancée

Les fournisseurs d'accès Internet sont d'humeur combative. L'ouverture du salon Infotech hier soir a vu une multiplication d'offres, les unes plus compétitives que les autres. Au public de chosir...

A défaut de télé par ADSL, c'est la visioconférence qui tient la vedette au stand de Mauritius Telecom.

Adieu foire, bonjour salon. L'affichage des prix a certes disparu des stands d'Infotech mais la guerre entre opérateurs est bel et bien là. Cette année, le combat des chefs se déroule entre les fournisseurs d'accès à Internet. Telecom Plus, Clickpost, Data Communications Limited (DCL) et Network Plus mettent le paquet pour attirer de nouveaux clients.

Depuis hier, Telecom Plus a perdu son monopole sur le marché de l'ADSL grand public. Clickpost, le fournisseur d'accès à Internet (FAI) de la poste, s'y est effectivement installé, non sans déclencher une guerre des prix. Sa connexion always on de 128 Kilobits par seconde (Kbps) coûte Rs 1 500 par mois, alors que celle de 512 Kbps est fixée à Rs 1 900. "Nous voulons créer un déclic sur le marché. L'ADSL aurait pu coûter encore moins cher si ce n'était les tarifs d'interconnexion élevés", explique Anil Gujjalu, directeur de Clickpost.

Contrairement à l'attente générale, Telecom Plus n'a pas revu ses tarifs d'ADSL à la baisse : Rs 1 500 pour une connexion limitée de 128 Kbps et Rs 2 490 pour une always on de 512 Kbps. La filiale de Mauritius Telecom a toutefois revu son service d'accès Internet traditionnel. Elle a lancé Servihoo Plus hier à l'intention de ses abonnés. Ce service offre de nouvelles fonctionnalités dont le report des minutes non utilisées, l'inclusion d'un accélérateur web, la gestion du compte en ligne et la possibilité de se connecter à partir de n'importe quel ordinateur.

Le dial-up prend également une nouvelle ampleur avec Data Communications Limited (DCL). Son offre prépayée Smartnet affiche une nouvelle grille tarifaire. Le kit d'installation se vend désormais à Rs 50 et comprend deux heures de connexion gratuites. Les cartes prépayées proposent l'Internet à divers prix, le plus bas étant à 20 sous la minute.

Network Plus n'est pas en reste. S'il n'affiche aucun changement au niveau des prix, il promet néanmoins une révolution pour l'an prochain : le service Nomad qui permettra de surfer sans fil à partir d'un ordinateur fixe ou portable. Il sera introduit l'an prochain à Port-Louis et Réduit, mais une démonstration sera effectuée à Infotech.

La connectivité n'est pas la seule vedette d'Infotech. Une série de démonstrations est également prévue. La star du salon demeure la troisième génération de la téléphonie mobile. Le réseau du troisième génération (3G) sera la grande attraction et Emtel ne manquera pas de démontrer les prouesses multimédias de la technologie. Les prix des appareils 3G Nokia démarrent à Rs 19 000 chez Rawat Communications.

Les téléphones disposant du General Packet Radio Switch (GPRS) coûtent nettement moins. Leurs fonctions sont limitées par rapport à la 3G mais permettent toutefois une interaction avec les ordinateurs, et la possibilité d'accéder aux autoroutes de l'information à une vitesse raisonnable. Lancé par Cellplus hier, le GPRS est en démonstration à Infotech. Le prix du service ne sera toutefois pas connu avant la semaine prochaine.

Stratégie différente

Cela ne sera pas le cas de la téléphonie internationale. DCL misera une nouvelle fois sur la carte prépayée Easicall. Quatre appareils permettront au public d'effectuer des appels gratuits vers l'étranger. Une manière comme une autre de promouvoir davantage un service qui marche déjà très bien. "Nous sommes officiellement leader des cartes prépayées pour l'international avec 44 % du marché."

Chez Outremer Telecom, la stratégie est différente. La filiale du groupe Taylor Smith veut privilégier l'International Direct Dialing (IDD) à un prix compétitif, grâce à un préfixe. Il suffit de s'enregistrer gratuitement et de faire le 070 avant de composer son numéro international. Plus besoin de gratter des cartes et de composer des codes de 14 chiffres ! Un appel vers une ligne fixe en France ou Grande-Bretagne coûte Rs 5.95 aux heures creuses.

La guerre sur les marchés de l'Internet, du mobile et de la téléphonie internationale a relégué les ordinateurs au second plan. Le PC reste néanmoins omniprésent, même si la variété des modèles exposés est relativement limitée. Les vedettes demeurent les portables qui trouvent preneurs à partir de Rs 34 000. Toutefois, les laptops dernier cri, comme le Dell D505, trouvent preneur à Rs 56 000.

Forfait télé numérique et Internet

Ceux désirant un desktop traditionnel ont maintenant une option de taille. Il leur suffit d'aller sur le site de Bitson (www.bitson.com) et de personnaliser leur futur PC. Le client peut tout choisir, du processeur à l'écran en passant par la carte graphique et le clavier. Il obtient une cotation immédiatement, ce qui lui permet d'effectuer une demande de prêt bancaire rapidement.

"Pour faciliter la tâche de nos clients, les prix changent chaque matin par rapport au taux de change", explique-t-on chez Bitson.

Pour la énième fois, Multi-Carrier Mauritius Limited présente la télévision numérique terrestre à Infotech. La compagnie a toutefois changé de stratégie cette année en s'associant à Network Plus. L'objectif est d'offrir un forfait comprenant télévision numérique terrestre et Internet.

Plusieurs centres de formation sont également présents à Infotech. Les entrepreneurs en herbe rêvant de lancer leur start-up peuvent également s'informer sur le centre incubateur du la National Computer Board (NCB). Infotech se tient à la salle d'expositions du port franc à Mer Rouge jusqu'à samedi. Le public y est admis entre 9 heures et 18 heures.

Le Premier ministre, Paul Bérenger, salue deux jeunes visiteurs au salon.

L'Etat s'attaque au monopole de MT sur le SAFE

Pas de place pour l'autosatisfaction. Le message du Premier ministre, Paul Bérenger, à l'ouverture d'Infotech 2004, hier au Port Franc, était loin d'être creux. L'Etat veut faire des technologies de l'information et de la communication (Tic) le cinquième pilier de l'économie. Pour booster davantage ce secteur "hautement prioritaire", le gouvernement est en voie de s'attaquer au principal grief des opérateurs : le prix de l'accès à l'international dicté par Mauritius Telecom (MT).

Suivant le récent exemple de l'Inde, le gouvernement étudie la possibilité de revoir l'accès au South Africa Far East (SAFE). Ce câble sous-marin à fibre optique est le moyen préféré des opérateurs car il permet une communication ultra-rapide et d'excellente qualité. Le seul problème demeure son prix : $ 11 800 par mois pour une liaison de 2 Megabits par seconde (Mbps).

"Nous réfléchissons au monopole de MT sur le SAFE car notre priorité est de permettre aux entreprises engagées dans les Tic de croître", a déclaré Pradeep Jeeha, ministre de la Technologie informatique et des Télécommunications.

Amortir le milliard investi

L'Etat veut ainsi en finir avec le monopole de MT sur le câble sous-marin, mais l'issue est loin d'être simple. L'opérateur national de télécommunications a investi un milliard de roupies dans ce câble. En tant qu'un des initiateurs du projet, il est membre du consortium de 40 opérateurs qui gère le câble. MT détient également une exclusivité de cinq ans sur l'accès au SAFE.

Selon ce contrat, aucun opérateur ne peut acheter de la capacité sur le câble sans l'autorisation préalable de l'opérateur national. Et comme il veut rentabiliser son investissement, l'équation est claire. "Ceux qui veulent acheter de la capacité sur le SAFE peuvent déjà le faire, mais avec notre autorisation car notre exclusivité devrait durer encore trois ans. Le gouvernement étudie ses options mais nous n'avons reçu aucune directive jusqu'ici", a expliqué John Yinko, chief executive de MT.

Las des plaintes des opérateurs, le gouvernement veut remédier à l'accès. Encouragé par l'exemple indien, il pourrait demander à MT de renoncer à son exclusivité. Après tout, l'Etat demeure l'actionnaire principal au Telecom Tower. La démarche s'effectuera cependant à pas feutrés.

En attendant un éventuel dénouement, les opérateurs se gardent d'afficher leur optimisme. Habitués aux promesses gouvernementales, ils attendent une décision ferme avant de se prononcer. Certains pointent du doigt l'île soeur où l'autorité de régulation des télécommunications a forcé France Télécom à baisser le prix d'une ligne de 2 Mbps. Le nouveau tarif mensuel est de 3 000 euros.

"Ce chiffre représente le prix coûtant de la bande passante. Avec un tel tarif, les Tic connaîtront une croissance phénoménale", a reconnu un opérateur de centre d'appels. Si l'exclusivité de MT sur le SAFE disparaît, les opérateurs pourraient bien se regrouper en consortium pour acheter de la capacité. L'objectif est de baisser au maximum les coûts de production pour attirer davantage de clients. L'économie mauricienne a tout à gagner.

Le hi-tech prend la régulation à contre-pied

Il suffit de composer une adresse sur le téléphone portable et ce sont les portes d'un monde nouveau qui s'ouvrent instantanément. On se croirait à Las Vegas, mais avec beaucoup plus de roulettes. Ou à Amsterdam, mais avec plus de peep-shows. Fantastique. Sauf si c'est un enfant qui les visionne.

Les nouvelles technologies repoussent sans cesse les limites et créent des univers de possibilités. Elles ont aussi le talent de prendre de court les autorités. Infotech le prouvera une fois encore. La cuvée 2004 des innovations comprend le lancement de la 3G par Emtel. Seul hic : les autorités mauriciennes ne se sont guère préparées pour accueillir la convergence des technologies.

Télécommunications, médias et informatique ne font plus qu'un. La régulation n'a toutefois pas suivi. A Maurice, l'Information and Communication Technologies Authority (ICTA) s'occupe des fréquences et des tarifs alors que l'Independent Broadcasting Authority (IBA) se pose en chien de garde de la radio et de la télévision. Avec la convergence des technologies, ce concept de la régulation est dépassé.

La vedette d'Infotech 2004 est la téléphonie mobile 3G d'Emtel. L'opérateur offre la plate-forme mais ce sera à d'autres fournisseurs de proposer les services ou aux clients d'utiliser le matériel pour accéder au contenu. Quel que soit le cas de figure, personne ne pourra contrôler ce contenu. On pourra ainsi visionner des clips pornographiques alors que l'autobus stagne sur l'autoroute aux heures de pointe ; ou s'adonner à une partie de poker dans son salon.

Le véritable problème n'est pas la nature du contenu lui-même. La venue de technologies qui contournent la censure est à applaudir. Les Mauriciens sont assez grands pour savoir ce qu'ils veulent voir ou entendre. La difficulté réside dans l'accès.

Difficile de contrôler le contenu

Le Far West qu'est Internet prouve déjà que tous peuvent avoir accès à tout. Un enfant peut ainsi se connecter au web et naviguer sur des sites pornographiques ni vu ni connu. Avec la 3G, par exemple, ce risque est amplifié car le téléphone mobile est un accessoire très personnel. On le met dans sa poche et on le trimbale partout.

Pour compliquer les choses, la pornographie et les paris en ligne connaissent un boom sur Internet. Selon Juniper Research, ce type de contenu va générer Rs 200 milliards de revenus d'ici 2006. Rien de surprenant car la pornographie a toujours été le catalyseur du succès des nouvelles technologies. L'Internet et le Digital Versatile Disc (DVD) n'en sont que deux exemples.

Contrôler l'accès est très difficile. En Grande-Bretagne, les opérateurs de téléphonie mobile ont développé une déontologie. Ceux désirant avoir accès à du contenu destiné à un public adulte doivent impérativement s'enregistrer. Le contrôle parental et la vérification d'âge ont également été introduits.

A travers le monde, le contenu est soumis à l'autorégulation. Les opérateurs contrôlent mais savent également que la pornographie et le jeu constituent un moteur important pour le développement du produit.

Mais il n'y a pas que la pornographie et le jeu. La grande révolution de la 3G est un accès ultra-rapide à Internet et à tout son contenu non-contrôlé. Avec un portable dernier cri, l'abonné peut ainsi écrire un texte, prendre des photos, faire une vidéo et tout afficher sur le web sans qu'il ne soit soumis à un quelconque contrôle. Dans la seconde qui suit, ce contenu est accessible.

Les nouvelles technologies amplifieront les possibilités d'Internet. Par exemple, l'opération d'une radio en ligne est possible depuis des années. Le concept a stagné car il faut obligatoirement passer par un ordinateur pour écouter les émissions. La 3G chamboule tout cela car elle permettra à l'utilisateur d'avoir accès à cette radio via Internet on the move. Imaginez maintenant l'opération d'une radio locale en ligne qui serait accessible sur tous les portables, sans que les opérateurs n'aient à passer par l'IBA.

La révolution de la convergence ne s'est pas faite du jour au lendemain. Les autorités locales étaient aux premières loges mais elle n'ont pas agi assez vite. Les chamailleries internes n'ont certes pas aidé. Il était effectivement question de fusionner l'IBA et l'ICTA à un moment. L'idée de créer un super régulateur a été abandonnée. L'Etat semble toutefois avoir compris les enjeux. Il s'est engagé à revoir l'ICT Act sur une base régulière. Le premier exercice aura lieu l'an prochain. Il est temps de voir plus grand.

(source: L'Express)

Trou noir dans la toile : les gambiens sevrés d'internet pendant trois jours

La toile a connu quelques effritements durant les quatre derniers jours, récemment en Gambie. Partout, c'était une ambiance morose. Dans les différents cybercafés du pays, les chaises vides donnaient au décor une atmosphère triste, qui tranche nettement d'avec l'extase devant le réseau des réseaux qu'est Internet.

Conséquence: les webmasters passaient leur temps à se tourner les pouces À la Gamtel (Gambia Telecommunication Company Ltd), la compagnie publique de télécommunication, on affichait grise mine jusqu'à ce que la reconnection soit effective, le jeudi dernier, aux environs de 17 heures.

Devant le silence de celui qui est censé parler à la presse, le Public Relations Offficer (Charge de Communication), Mamadou Lamine Dramé, Directeur charge du Marketing, se décide finalement, à aborder ce problème affectant sa société qui est pourtant l'un des principaux fournisseurs d'accès à l'Internet. « Cette panne d'Internet est due à quelques perturbations au niveau du câble de la Sonatel sur lequel nous sommes arrimés », indique-t-il. « Les techniciens sénégalais nous ont fait savoir que c'est surtout au niveau de Kaolack que des impairs sont notés. Ils ont promis de s'atteler à la réparation le plus rapidement possible ». En fait, Gamtel Internet Services fonctionne comme une excroissance de Sonatel Multimedia. Autant dire que la moindre panne au niveau de l'infrastructure communicationnelle du côté du Sénégal a des conséquences désastreuses sur toute l'étendue du territoire gambien.

À en croire toujours le directeur charge du Marketing de la Gamtel, « ces quatre jours ont sans doute causé de fâcheux désagréments au niveau de notre clientèle ». « Sil pouvait nous être donnés de faire une évaluation chiffrée des pertes subis, on aurait remarqué que cela va se poser en termes de millions par jour », laisse-t-il entendre avec une pointe de désolation. Même s'il admet que l'expérience avec la Sonatel mérite d'être soutenue et renforcée, il n'en exige pas moins que la partie sénégalaise essaie de satisfaire à toutes les conditions susceptibles « de mettre un terme à de pareilles situations ».

Du côté de Quantum Net, l'autre société privée fournisseur d'accès à Internet, la direction semble vouloir culpabiliser Gamtel. Étant l'une de ses principales clientes, un cadre, sous le couvert de l'anonymat, considère qu'il y a lieu de poser le problème en termes de dommages et intérêts. On oublie souvent que nous sommes une compagnie privée pour laquelle Gamtel offre des prestations de service », lance-t-il.

(source: Le Soleil)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Economie numérique : le commerce en ligne souffre au Sénégal

Le Sénégal ne tire pas profit des techniques de l'information et de la communication (Tic). L'excellente infrastructure de télécommunications dont il dispose ainsi que toute la publicité faite autour de ces inforoutes n'ont pas encore permis l'émergence du commerce électronique.

Les auteurs du rapport d'évaluation de l'état de préparation au commerce électronique dressent un bilan peu reluisant de la situation de l'emploi des techniques de l'information et de la communication (Tic) à usage commercial au Sénégal. Dans leur conclusion, ils déclarent avoir constaté que "le commerce électronique y est encore embryonnaire". Les rédacteurs du rapport s'appuient sur un certain nombre de faiblesses pour justifier leur thèse. "Il est clair que, compte tenu notamment du faible taux de bancarisation, du faible niveau d'utilisation des moyens de paiement électronique et des habitudes culturelles, le commerce électronique ne peut guère se développer en direction des clients individuels du marché intérieur", écrivent-ils dans le rapport. Ledit document a été présenté hier aux participants présents au séminaire sur le programme "Passerelles pour le commerce électronique" pour les petites et moyennes entreprises (Pme).

Mais le Sénégal ne perd pas complètement du terrain où il peut développer le commerce électronique. En effet, le pays de la "Teranga" peut toujours tenter sa chance sur le marché extérieur qui a, lui aussi, les possibilités de développer le commerce numérique. "Bien que le commerce électronique ne soit pas le plus porteur sur le plan national, il pourrait être développé en direction des marchés extérieurs en misant, notamment sur l'exportation d'objets d'artisanat et la création de relations commerciales avec la "diaspora", notent les rapporteurs.

Les entreprises ne sont pas mieux loties, selon ces derniers. "Le développement du commerce électronique entre les entreprises installées au Sénégal ne semble pas non plus être un domaine très porteur pour le commerce électronique à court ou moyen terme", indiquent-ils. Et ils ne manquent pas de solution pour remédier à tout cela. En effet pour eux, "le développement significatif du commerce électronique passe obligatoirement par l'implication massive de l'Etat et des collectivités locales dans le commerce électronique". Les auteurs du document fondent leur conviction sur le fait que l'Etat, et dans une moindre mesure les collectivités locales, reste le premier employeur, le premier payeur du point de vue de la masse salariale distribuée, le plus important client en termes de consommation de biens et de services mais aussi le premier offreur de services à travers la fourniture de toute une série de services (éducation, santé, permis, autorisations, etc.) dont la délivrance exige un paiement.

A travers cette forte implication de l'Etat et les collectivités locales, les rédacteurs du document entendent donner une impulsion et lancer un signal fort afin, soulignent-ils, de "créer le cercle vertueux qui entraînera le développement du commerce électronique au Sénégal". Ils pensent aussi qu'au-delà d'avoir un comportement exemplaire, le rôle de l'Etat est également d'améliorer l'environnement global du commerce électronique dans tous les domaines qui sont de son ressort. Qu'il s'agisse, cite le rapport, de la définition d'une stratégie nationale en matière de commerce électronique, de la prise en compte des besoins liés à ce type de commerce à l'échelle internationale, de la mobilisation des ressources offertes par les partenaires au développement. Ce n'est pas tout. Le document cite aussi la sensibilisation aux opportunités offertes par le commerce électronique, la réforme/adaptation du cadre fiscal, douanier, légal et réglementaire, la création d'un climat de confiance dans le commerce électronique, la mise en place de dispositifs garantissant la sécurité des transactions, la protection des droits du consommateur, la formation initiale et continue des ressources humaines, l'appui aux petites et moyennes entreprises/petites et moyennes industries (Pme/Pmi), etc.

(source: Wal Fadjri)

ACTUALITES WEB

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Côte d'Ivoire: Internet, nouveau moyen de promotion des artistes

Confrontée à une crise majeure qu'elle attribue pour une large part au téléchargement illégal, l'industrie du disque commence à envisager internet comme un moyen de lancer de nouveaux groupes en réduisant les coûts liés à la distribution physique sur support CD. La "major" Universal Music Group a lancé fin novembre aux Etats-Unis son "label virtuel" expérimental, Universal Music Enterprises Digital (UMeD).

Son but: "signer" des groupes peu connus mais qui disposent d'un cercle de fans bien établi et distribuer leur musique uniquement via le Net, à moindres frais. "Cela coûte très cher de faire enregistrer un artiste, tourner un clip et organiser une tournée pour assurer son développement. Cette alternative n'est pas très onéreuse et peut être très efficace", a expliqué au New York Times un responsable d'UMeD, Jay Gilbert. UMeD a déjà recruté une dizaine d'artistes ou groupes, dont The Shazam, le guitariste John Jorgenson (qui a tourné avec Elton John) ou Ken Stringfellow (cofondateur du groupe The Posies). Leurs chansons et albums seront disponibles sur les principales plate-formes légales de téléchargement.

UMeD ne verse pas d'avance aux artistes pour la production de leurs oeuvres, qui reste à leur charge. Les groupes sont propriétaires de leurs bandes mais accordent une licence au label, limitée dans le temps. Les artistes touchent 25% sur chaque téléchargement. Enfin, le label dispose d'une option pour distribuer la musique sur CD en cas de succès sur le Net (5000 téléchargements pour une chanson). En France, le label indépendant opera-music, qui se présente comme le "premier label sur internet", a été créé fin novembre.

(source: Le Patriote)

Attention aux correspondances par Internet : sept Guinéens se font arnaquer par une « Canadienne »

Christiane CAMPOEL, c’est le nom que s’est donnée une jeune femme (sur la photo), se disant Canadienne de nationalité avec comme adresse, 5706, Monkland, Montréal, Québec H4A 1E6 Canada Tél/fax :+413.669.5332. Cette dame n’a pas hésité un seul instant à gruger nos compatriotes internautes qui ont eu l’inintelligence de croire aux correspondances virtuelles.

Comment cette affaire d’un genre nouveau en Guinée a pu se produire ? Selon Monsieur ‘’M.C’’ vivant à Conakry, qui a voulu garder l’anonymat, c’est lors d’un surf dans la partie « tchache » qu’il a eu en ligne cette jeune dame. Ce jour là, c’était de simples présentations. Mais, en voulant quitter la ligne, « M.C » a communiqué sa véritable identité à son futur bourreau.

Dès le lendemain, plus précisément le lundi 25 octobre 2004, Christiane écrit à « M.C » en donnant toutes ses « références » en vue de rassurer son correspondant sur ses futures intensions. Dès le premier courriel qu’elle lui envoie, elle se présente comme une jeune femme de 37 ans qui habite son propre appartement que lui aurait offert son père, Mychael Perez, diplomate de carrière.

Pour mieux embarquer « M.C », elle le fait entrer dans son monde, lui parlant de ses relations amoureuses qui n’auraient jamais abouti, ce qui ferait qu’elle se méfie des hommes. Toutefois, elle propose à « M.C », bizarrement d’ailleurs, au cas où il voudrait entretenir une relation sincère avec elle, des règles à suivre, règles qu’elle n’hésite pas à lui dicter.

Ensuite, elle vient sur son terrain de prédilection, elle se fait passer pour un membre d’une ONG « Global Youth Welfare » qui organiserait une conférence au Québec portant sur « Les jeunes et le sida » du 15 au 18 novembre 2004, et à Cotonou, au Bénin du 23 au 27 novembre 2004 une conférence sur « Les travaux forcés des enfants ».

Elle contacte ‘’M.C‘’ : « nous devons inviter dix délégations de l’Afrique. Tu pourras sûrement m’aider en me mettant en contact avec une organisation de jeunes de ton pays qui aimerait participer à ces réunions qui auront lieu au Canada et au Bénin. Tu pourras leur dire, s’ils veulent participer à la conférence, de contacter la secrétaire à cette adresse : onggyw@yahoo.ca et s’ils veulent que leurs demandes soient prises en considération, ils doivent présenter les noms de leurs représentants qui seront au forum (neuf personnes au plus)»

Elle ne s’arrête pas en si bon chemin pour arnaquer les compatriotes, « les sponsors prendront en charge les billets d’avion et l’hébergement et tout le séjour jusqu’à votre retour dans votre pays après la deuxième conférence au Bénin. Le comité d’organisation se chargera aussi des demandes de visas pour tous les participants pour le Canada… Les participants ne prendront en charge que leur hébergement d’une journée à Cotonou… Si tu es intéressé personnellement, tu peux former un groupe de sept personnes au plus… J’espère que tu me donneras l’occasion de te rencontrer en accélérant tes démarches comme je te les ai prescrites… »

Le lendemain, mardi 26 octobre 2004, ‘’M.C’’ se décide à suivre les directives de Mlle Campoel et écrit à la prétendue secrétaire à l’adresse : onggym@yahoo.ca. Comme il fallait s’y attendre, la secrétaire lui répond en des termes rassurants puis indique l’adresse « d’un hôtel béninois » qui serait dénommé « hôtel La Source ». « M.C » ne se prive pas d’écrire à cet «hôtel béninois » qui lui fera savoir par la suite qu’il possède « des chambres de 14 500CFA chacune et de 13 500F CFA chacune et que les montants devraient être acheminés par Western Union à l’adresse d’un certain Dossa Noël, au PLOF 515 RUE Galara Avenue Cotonou B.P : 3100 Bénin). »

Sans hésiter, notre compatriote trouve six autres personnes en plus de sa modeste personne. Ils totalisent ainsi une somme de 94 500F CFA qu’il envoie à l’adresse indiquée avec le numéro de contrôle du transfert et le code de mot de passe pour le transfert.

Depuis le transfert des fonds pour le Bénin, les sept Guinéens ont maintes fois écrit à notre soi-disant Canadienne sans succès. Ce n’est qu’une fois que les dates prévues des différentes « conférences du Canada et du Bénin » seront passées que nos sept aventuriers se rendront compte qu’ils ne quitteront jamais le pays, du moins pas par la voie de l’ONG « Global Youth Welfare. »

A travers ces témoignages édifiants, il est à noter que nombreux sont les compatriotes qui se font berner par des marchands d’illusions. Qui sait si cette dame sur la photo est réellement la CAMPOEL ? Qui sait aussi si ce n’est pas une Africaine réellement basée au Bénin qui se prêterait à de tels jeux machiavéliques ? Autant de questions que tout un chacun doit se poser pour éviter à l’avenir, pareilles mésaventures…

(source: Guinéenews)

« Les-pantheres.com » élu meilleur site 2004 d’Afrique

"RFI" récompense un site dédié au football gabonais

Le foot est à l’honneur avec la nomination par RFI, du prix Afrique Net 2004. Le jury, qui s’est réuni le 16 septembre dernier à Paris, a décerné la récompense au métis gabonais et tchèque Milko Binza-Moussirou pour « les-panthères.com », un site principalement dédié à l’équipe nationale gabonaise de football. Le jury de Radio France internationale remettra la distinction au gagnant en France, le mardi 12 décembre à la Maison de la Radio, en la présence du vainqueur.

Depuis quatre ans, Radio France Iinternationale (RFI), en partenariat avec l’Unesco, récompense le meilleur site Internet sous le label RFI Net Afrique. Ce concours vise à encourager les sites qui servent à la promotion du continent africain dans les domaines tels que : le social, la culture, la santé, l’éducation, l’économie solidaire, l’innovation et le sport. Les critères de sélection du site gagnant se sont faites selon un ensemble d’éléments : la qualité des informations, l’utilité et la mise à jours », nous explique Annick Beaumesnil, organisatrice des évènements culturels à RFI. Cette année, c’est le football qui est à l’honneur : les membres du jury [*], qui se sont réuni le 16 septembre dernier, ont couronné, parmi 100 sites, « les-pantheres.com », du métis gabonais et tchèque Milko Binza-Moussirou. Ce cadre travaillant dans l’industrie pétrolière recevra sa distinction le 12 décembre en France, à la Maison de la Radio.

Son site a fait l’unanimité. Le contenu, disponible en français et en anglais, fait la promotion de l’équipe nationale du Gabon. Les liens et rubriques sont nombreux et bien faits. On peut lire des interviews de joueurs gabonais et voir des reportages photo et vidéo.

Le clou du site reste un quiz qui permet de tester ses connaissances en football. Un jeu de questions-réponses plutôt difficile, où il ne sera pas si facile d’obtenir un bon score. Devenir sélectionneur national virtuel est une option supplémentaire et ludique qui permet à l’internaute de composer lui-même sa propre équipe.

Les-pantheres.com fera la joie des fanas de foot gabonais, et plus généralement africain. En matière de sites sportifs bien faits, voilà un exemple à suivre. Force est de reconnaître que ce dernier a bien mérité son prix, tant au niveau de son ergonomie que de sa qualité éditoriale. Dans l’ensemble c’est un excellent site. Courez le découvrir !

(source: Afrik.net)

Lancement site web de "la Petite Académie" ; le patrimoine burkinabè sur www. petite académie. gov.bf

Le ministère des Relations avec le parlement a procédé le 30 novembre 2004 au lancement du site web, "La Petite Académie". La cérémonie de lancement a eu lieu à Ouagadougou dans la salle de conférences du dudit ministère en présence de son premier responsable, initiateur du site, Adama Fofana. www. petite académie. gov. bf est le site de la Petite Académie.

Un portail du patrimoine burkinabè est sur la toile mondiale. Initié par le ministre Adama Fofana, le site de "la Petite Académie", www. petite académie. gov.bf a été lancé, le 30 novembre 2004. "La petite académie" est un nouvel espace de rencontre sur la toile. Elle veut rendre disponible des données relatives à la vie d'une nation, d'un peuple, de son environnement, de sa culture et de son histoire. La "petite académie" se veut être un dictionnaire sur le Burkina Faso. En effet, le www. petite académie. gov.bf, permettra aux générations présentes et futures de savoir plus sur leurs prédécesseurs. Aussi, la "Petite Académie" est l'expression d'un élan volontaire pour raviver notre propre histoire à la lumière de l'histoire africaine et mondiale. Ce site, selon le ministre Fofana, offre aux Burkinabè la possibilité de s'approprier les données de la mémoire de notre pays en tant qu'élément de son patrimoine afin d'assumer légitimement et pleinement leur présent et mieux organiser l'avenir.

"La petite académie est gerrée par deux comités" le pilotage et le scientifique. Le comité de pilotage a pour rôle l'identification, la collecte, la mise en forme des informations, leur classification au regard des rubriques (culture, personnalité, institution, géographie) en vue de leur validation. Le comité scientifique est l'organe de contrôle des productions du comité de pilotage. Ainsi, il examine, analyse, corrige et valide sous son sceau les données collectées par le comité de pilotage. Ce comité est composé de personnalités reconnues de notoriété publique

A l'heure du lancement du site web, dix mille (10,000) données informatives y sont stockées pour le bonheur des internautes.

(source: Sidwaya)

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