Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 8 juillet 2004

Un nouveau rapport annonce que la légalisation de la téléphonie VoIP interviendra d'abord en Afrique de l'Ouest

ACTUALITES TELECOM

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Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
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Un nouveau rapport annonce que la légalisation de la téléphonie VoIP interviendra d'abord en Afrique de l'Ouest

La téléphonie VoIP* est encore illégale dans la majorité des pays d'Afrique. Cependant, selon les auteurs d'un nouveau rapport publié ce mois-ci par Balancing Act (http://www.balancingact-africa.com), une nouvelle génération d'organismes de contrôle des télécommunications va autoriser son usage et l'Afrique de l'Ouest sera, à n'en pas douter, concernée. C'est la première fois qu'un état des lieux d'Internet est fait dans 22 pays d'Afrique de l'Ouest.

Début 2004, l'Ile Maurice est devenue le premier pays d'Afrique à lancer en toute légalité des services de téléphonie VoIP internationaux. Pourtant très différente des autres pays d'Afrique, l'Ile Maurice vient d'ouvrir la voie à la légalisation progressive des services VoIP sur l'ensemble du continent. La question n'est donc plus de savoir si cette légalisation va avoir lieu, mais quand.

En Afrique de l'Ouest, le marché parallèle des services VoIP est particulièrement vaste. Les compagnies de téléphone opérant actuellement sur deux des plus grands marchés africains ont réussi à quantifier ce phénomène. Rein Zwolsman, directeur général du nigérian Nitel, avance un chiffre stupéfiant : il estime que, avant la réduction du prix des appels internationaux qu'il a lui-même mise en place, 90 % des appels internationaux passaient par le marché parallèle. Quant à Oystein Bjorge, directeur général de Ghana Telecom, il pense que le marché parallèle au Ghana a rapporté entre 15 et 25 millions de dollars en 2003 et précise : « (Ce sont des) chiffres approximatifs. Tout dépend des tarifs appliqués et du nombre d'appels ». Dans d'autres pays, on estime que les marchés parallèles représentent 10 à 20 % de l'ensemble du marché.

D'après Russell Southwood, l'un des auteurs du rapport déjà mentionné, « Si les marchés parallèles de la téléphonie VoIP ont pris de l'importance dans presque tous les pays d'Afrique, c'est parce qu'il existe une grande différence entre les prix que les compagnies de téléphone monopolistes imposent aux utilisateurs africains et ceux, bien inférieurs, qui ont cours sur le marché international. Les opérateurs du marché parallèle, tels que les fournisseurs de services Internet et les cybercafés, sont en mesure de proposer des appels moins chers tout en continuant à réaliser des bénéfices.

La légalisation de la téléphonie VoIP va changer la structure de l'industrie des télécommunications et celle d'Internet. Le rapport dont il est question ici s'intéresse au déroulement de cette transformation ainsi qu'au nouveau type d'opérateurs qui apparaîtra alors, proposant des services de téléphonie VoIP à la fois sur les marchés nationaux et internationaux.

La libéralisation a gagné 7 des 22 pays d'Afrique de l'Ouest traités dans ce rapport, et la majeure partie des 15 autres les imitera dans les trois prochaines années. S'il ne fallait protéger les compagnies de téléphone en place, la technologie VoIP pourrait être considérée comme un avantage concurrentiel sur les marchés nationaux et internationaux libéralisés.

Les auteurs du rapport concluent en affirmant que c'est probablement l'Afrique de l'Ouest qui légalisera cette technologie en premier, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, un certain nombre de compagnies de téléphone ont déjà passé des ententes occultes permettant à des sociétés d'opérer. Au Mali par exemple, toujours en ce qui concerne la téléphonie VoIP, Sotelma a conclu avec quatre sociétés locales des accords qui, pour simplifier, font de ces dernières des détaillants spécialisés en téléphonie VoIP faisant appel à Sotelma pour obtenir leur bande passante à un tarif convenu.

Ensuite, Ernest Ndukwe, directeur général du principal organisme de contrôle de la région, la Commission des télécommunications du Nigeria, est plutôt progressiste quant à ce problème. Il a dit clairement qu'il ne s'agit pas de rendre une technologie illégale puisque la réglementation devrait se montrer « neutre en matière de technologie ». En outre, il faut savoir que toute personne voulant proposer des services (VoIP ou autres) doit obtenir une licence et que toute personne souhaitant proposer des appels internationaux via la technologie VoIP au Nigeria doit avoir recours à la dorsale de Nitel ou de Globacom, le second opérateur national.

Pour toutes ces raisons, il semble que, si l'on considère l'ensemble du continent africain, c'est en Afrique de l'Ouest que la téléphonie VoIP sera d'abord légalisée. Lorsqu'elle le sera effectivement, les industries des communications et d'Internet seront profondément modifiées.

Balancing Act's African Internet Country Market Profiles (rapport de Balancing Act sur le profil des marchés Internet africains) sera publié en quatre parties, couvrant chacune une zone du continent africain. Partie 1 : Afrique de l'Ouest (elle vient juste d'être publiée et couvre 22 pays). Partie 2 : Afrique de l'Est (publiée début 2005). Partie 3 : Afrique australe et Afrique centrale (publiée milieu 2005). Partie 4 : Afrique du Nord (publiée fin 2005). Pour plus de détails, rendez-vous sur le site : http://www.balancingact-africa.com

Chaque rapport regroupe les données suivantes : une vue d'ensemble d'Internet en Afrique de l'Ouest, l'impact de la légalisation de la technologie VoIP, des chiffres clés, des informations sur les contextes nationaux, le nombre de fournisseurs de services Internet, d'abonnés à un accès dial-up, la bande passante et la dorsale, la couverture géographique, les cybercafés, le contenu web local, l'état actuel de la réglementation, les initiatives visant à combler la fracture numérique, les lignes terrestres et mobiles. Les auteurs sont Paul Hamilton, Mike Jensen et Russell Southwood.

Pour detailles: http://www.balancingact-africa.com/publications.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Malagasy: Poste et télécom les grévistes demandent un audit

Les employés du ministère des Postes et Télécommunication, en grève depuis lundi matin, campent sur leur position. Ils ne cesseront pas leur grève, et donc, ne reprendront pas leur fonction, tant que le ministre Mahazaka Gervais Clermont restera à sa place.

Et ce, d'autant plus que leurs représentants ont affirmé qu'ils ne demanderont pas eux-même à rencontrer le ministre, car cela ne servirait à rien. Leur position reste ainsi ferme, « le ministre doit quitter ses fonctions ». Pour appuyer les raisons qu'ils ont invoquées, ils demandent aux autorités compétentes de faire un audit interne du ministère. Et, ils sont allés jusqu'à requérir une intervention de l'entité étatique en charge de la lutte contre la corruption.

Par ailleurs, affirmant détenir des preuves suffisantes de ce qu'ils avancent, un des manifestants a déclaré que les papiers justificatifs seront diffusés et que le Président de la République en aurait été lui-même avisé. Il est à rappeler que ces employés en grève accusent principalement leur ministre de détournement de fonds destinés aux sinistrés d'Elita et de Gafilo, d'abus divers sur les deniers publics de son ministère, et sur les avantages afférents à son titre Les grévistes ont, en outre, rencontré hier soir leurs collègues de la Paositra Malagasy, pour les inviter à les suivre dans leur « bataille », ayant eux-même leurs propres revendications.

De son côté, le ministre Mahazaka Clermont attend que les grévistes prennent l'initiative d'une rencontre pour discuter et éventuellement trouver une solution à ce différend. Les éclaircissements en la matière dépendront d'un rapprochement des deux parties, qui sont mutuellement dans l'attente du premier pas de l'autre. Pour le ministre, un consensus aurait pu être trouvé avant d'en arriver à la grève, solution ultime. Mais le ministre n'a pas, pour sa part, nié en bloc les raisons évoquées par les manifestants, tout comme il ne les a pas cautionnées. Un manque de communication interne est par contre reconnu des deux côtés, les informations ayant du mal à passer d'une rive à l'autre. Toutefois, le ministre Mahazaka Clermont a reçu le soutien des députés lors de son passage hier à l'Assemblée Nationale, à la présentation de son rapport annuel 2003 et de ses programmes pour l'année 2004. Le dernier mot appartient désormais au Président de la République.

(SOURCE: Midi Madagasikara)

Cameroon: Téléphone fixe - le Sud passe au numérique

Le directeur général de Camtel, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri, a inauguré le central numérique d'Ebolowa avant-hier.

Après le Centre et le Littoral, la province du Sud entre dans la cour des grands dans le domaine du téléphone fixe. Grâce à l'inauguration du central numérique d'Ebolowa, l'ancien système de gestion du téléphone est démantelé. Ce système électro-mécanique ne permettait guère de gérer plus de 2000 abonnés. Le nouveau système numérique offre la possibilité de gérer au minimum 3000 abonnés. Ses capacités peuvent aller jusqu'à 10.000 abonnés, voire plus. Selon le chef du secteur commutation du Sud, Denis Owondja Ekani, le passage du système électro-mécanique au système numérique participe du souci de Camtel d'améliorer la qualité du service et de satisfaire la clientèle. Ce système met automatiquement fin aux piratages des lignes téléphoniques et aux facturations fantaisistes. Il accorde des facilités telles que la tonalité instantanée, la clé électronique, la déviation d'appels du bureau au domicile du client, la production de l'historique de l'utilisation du téléphone, l'ouverture aux lignes internationales et surtout le maximum de sécurité.

Après la visite du central numérique d'Ebolowa avant-hier, le directeur général de Camtel, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri, s'est rendu à l'unité d'exploitation technique et commerciale d'Ebolowa. Le patron de Camtel a pu ainsi apprécier ce qui a été fait dans le centre local de commutation par les entreprises qui ont gagné le marché d'extension du réseau téléphonique de la province du Sud et particulièrement, le central téléphonique qui a été réalisé par une société allemande.

De cette visite, il ressort que Camtel continue d'investir pour moderniser ses équipements et améliorer la qualité du service du téléphone fixe sur l'ensemble du territoire national. Face à la concurrence impitoyable du téléphone mobile, Camtel tient bon. L'entreprise étatique déploie de gros efforts pour améliorer ses infrastructures et étendre le réseau du téléphone fixe.

(SOURCE: Cameroon Tribune)

Tunisie: Réseau numérique, composé de 40 stations, opérationnel dès 2006

Le groupe français Alcatel a été chargé, en vertu d'un accord conclu lundi avec l'Office national de la télédiffusion, de la mise en oeuvre du projet de numérisation totale du réseau terrestre national de télédiffusion.

Ce projet vient concrétiser les orientations annoncées par le Président Zine El Abidine Ben Ali , à l'occasion du 16e anniversaire du Changement et visant à renforcer le paysage médiatique national et à promouvoir le secteur audiovisuel en Tunisie.

Il s'inscrit également dans le cadre de l'aspiration de la Tunisie à s'adapter aux exigences du progrès technologique et à faire profiter toutes les régions du pays des bienfaits de la technologie numérique.

Le réseau, qui comportera 40 stations numériques de télédiffusion couvrant tout le pays, remplacera l'actuel réseau national des faisceaux hertziens, qui utilise la technologie analogique.

Ce réseau sera fin prêt en 2006 et permettra d'élargir l'espace audiovisuel, d'ouvrir de nouveaux horizons devant la création de nouvelles chaînes et de faciliter les retransmissions directes à partir des régions de l'intérieur.

Il se distingue par des spécificités techniques de grande qualité et par sa grande capacité de diffusion audiovisuelle et de retransmission de données à haut débit en plus de la possibilité de gérer et de surveiller à distance les différentes composantes du réseau.

(SOURCE: La Presse)

Cote D'Ivoire: Arobase Télécom se dévoile

Dans quelques jours, le deuxième opérateur de téléphone fixe sera opérationnel.

Les responsables de Arobase Télécom ont présenté hier leur société et les produits qu'ils comptent offrir aux consommateurs. Leur principale ambition est "de doter la Côte d'Ivoire d'une infrastructure de télécommunications d'avant-garde et de qualité". Ils fondent ce pari sur la fibre optique que leur réseau déploie jusqu'à chez l'abonné.

Grâce à la fibre optique qui permet de transporter l'information en très grande quantité et à forte vitesse, ce sont de nombreux services que le nouvel opérateur veut mettre sur le marché. Le directeur général, Assié Amany, annonce des bouquets de communications composés de services de transmission de données, du téléphone et de l'image.

La fibre optique , pour ceux qui ne le sauraient pas, est un fil de verre très mince et fragile qui permet de transporter de l'information sous la forme d'impulsions lumineuses. L'un des gros avantages est que ce fil n'est pas sensible aux interférences électromagnétiques.

La société Arobase Télécom a été créée en 2000. Au niveau des équipements, elle a déployé 60 sites et emploie 105 personnes.

(SOURCE: Fraternité Matin)

Celtel Burkina : la vie en mieux à Ténado

L'offensive de Celtel Burkina en vue d'étendre son réseau à l'ensemble du territoire national se poursuit. Le département de Ténado, situé à une trentaine de km de Koudougou, la capitale du Boulkiemdé, vient d'entrer officiellement dans la famille de la "vie en mieux". C'était au cours d'une grandiose cérémonie où Celtel Burkina a fait montre de sa responsabilité sociale en récompensant les meilleurs élèves du primaire de la circonscription de Ténado.

Samedi 3 juillet 2004, il est 10 heures à Ténado. A l'entrée de la ville, à cette heure-là, le mouvement des populations indique que quelque chose a lieu. En effet, deux événements exceptionnels se tenaient en cette fin de semaine : le lancement du réseau Celtel dans la localité et la 1re édition de la journée de l'excellence de l'enseignement primaire de la circonscription de Ténado. Les Ténadolais, qui ne voulaient certainement pas se faire raconter le déroulement de la cérémonie, sont sortis nombreux pour être des témoins directs de ces événements. Sous un hangar faisant office de tribune officielle, des personnalités venues de Ouagadougou. On notait ainsi la présence de Me Gilbert Ouédraogo, du président du Conseil supérieur de l'information, Luc Adolphe Tiao, du DG de l'ARTEL, Mathieu Bako et des députés Laurent et Grégoire Bado. La téléphonie mobile n'est plus un luxe.

C'est un outil indispensable au développement. Celtel Burkina, qui veut contribuer au développement de la communauté, fait chaque jour des efforts pour permettre aux populations urbaines comme rurales, de faire partie du monde. Elles sont nombreuses, ces populations, à accéder au monde entier grâce à Celtel Burkina. Les Ténadolais ne diront pas le contraire eux qui étaient heureux d'accueillir l'équipe de Celtel Burkina, composée entre autres de Fernand Hollevoet, représentant Celtel International, et d'Ismaël Nacoulma, le directeur commercial et marketing. En plus de partager son monde avec Ténado, Celtel a fait parler son coeur au profit des élèves en en récompensant les plus méritants des écoles primaires, et des enseignants.

"Celtel n'est pas seulement là pour faire des bénéfices, mais pour rendre quelque chose aux populations du Burkina Faso et de l'Afrique", a affirmé Fernand Hollevoet. Alors, "conformément à sa tradition qui est de participer au développement des communautés locales", Celtel pense à l'avenir des enfants. C'est pourquoi, à l'occasion de cette cérémonie de lancement de son réseau, "le leader de la téléphonie mobile" a récompensé tous ces enfants de l'école primaire qui se sont distingués par leur ardeur au travail. Ainsi, Bado Valérie et Bagoro Gobié Paul, qui ont respectivement obtenu 17/20 et 18,12/20 de moyenne au certificat d'études primaires (CEP), sont rentrés chez eux avec des vélos et des fournitures scolaires. D'autres élèves, du CP1 au CM2, ont également été dotés de fournitures scolaires. Certaines écoles de la circonscription de Ténado ont fait 100% au CEP. Les enseignants, qui sont la cheville ouvrière de ce succès, n'ont pas été oubliés par Celtel, qui leur a remis des cellulaires et un abonnement gratuit au magazine junior vision pour un an. Des téléphones portables ont également été remis au commandant de gendarmerie, au commissaire de police, au préfet, à l'inspecteur de l'enseignement et au chef coutumier pour permettre aux Ténédolais de les joindre en cas de besoin. Comme quoi, Celtel Burkina veut vraiment contribuer au développement du Burkina Faso.

(SOURCE: L'Observateur Paalga)

Angola: Signal de l'Unitel désormais à Malanje

La province de Malanje comptera à partir de vendredi avec le signal de l'opératrice privée de téléphonie mobile "Unitel", après son inauguration par le secrétaire du Conseil des Ministres.

A cette occasion, il est également prévu l'inauguration du magasin central de vente des téléphones avec numéros. Le réseau mobile est opérationnel depuis le 29 juin dernier.

Outre la province de Malange (nord), l'entreprise privée Unitel est aussi présente dans les provinces de Luanda, Cabinda (extrême-nord), Huambo (centre), Namibe (littoral sud), Benguela (littoral), Huila (sud), Bengo (nord), Cunene (sud) et Kwanza-sul (littoral centre).

(SOURCE:Angola Press Agency)

Algerie: Fournisseur d'accès au réseau Internet (Provider) : nouvelle réglementation pour l'usage de la voix sur IP

Dans l'attente d'un décret qui leur permettrait de commercialiser la téléphonie sur Internet et la voix sur IP, les vingt-quatre fournisseurs d'accès Internet (ISP) en activité se voient privés de l'autorisation qui leur permettait seulement d'offrir de tels services mais sans pour autant les commercialiser, ce que les ISP n'ont cessé de faire.

Une entrave au régime d'autorisation sous l'entier contrôle de l'Autorité de régulation des postes et télécommunication (ARPT) qui a obligé cette dernière à suspendre l'agrément d'utilisation accordé aux providers.

Décision qui a pris effet au mois d'avril dernier et qui, selon l'ARPT, est tout à fait justifiée à partir du moment où il a été démontré que tous les fournisseurs ont agi contre le règlement. Pour rappel, en juillet 2002, l'ARPT avait accordé des licences temporaires d'exploitation pour des durées de trois mois renouvelables. Dès lors que des dérives ont été enregistrées, il devenait opportun de mettre un peu d'ordre dans le milieu des fournisseurs d'accès Internet. Dans cette perspective, le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication a organisé hier en son siège une journée d'étude sur le thème de «voix sur IP» avec au programme plusieurs interventions émanant des prestataires de services et utilisateurs de cette technologie. La conférence de M. Ouarets Brahim, membre du conseil de l'ARPT, s'est voulue plutôt une forme d'interpellation puisqu'il a tenu à rappeler aux providers présents dans la salle de conférences quelques points relatifs aux aspects administratifs et réglementaires de l'usage de la «VOIP».

Selon ce responsable, il a été constaté une absence de définition claire sur le régime des autorisations «que l'on peut assimiler au régime de la téléphonie mobile». D'après le conférencier, «il fallait qu'on revoie le règlement, d'où la nécessité de rédiger un nouveau cahier des charges». Ainsi, le critère de sélection des opérateurs a connu quelques modifications, dont celle qui permet à toute personne qui le désire d'exploiter ce créneau de disposer de capacités techniques et financières et de posséder sa propre capacité de commutation. Une fois ces conditions remplies, une autorisation d'exploitation est accordée pour une durée de cinq ans. En ce qui concerne la fixation des tarifs, elle dépendra de la politique commerciale de chacun des fournisseurs d'accès au réseau Internet.Une deuxième intervention a été donnée par un ingénieur à l'Autorité de régulation sur le thème «éléments de prescriptions administratives et techniques requises pour les usagers de la «VOIP». Dans son exposé, le conférencier a avancé que la réglementation de la VOIP diffère d'un pays à un autre. En ce qui concerne l'Algérie, la téléphonie est régie par une licence octroyée au demandeur pour une durée temporaire.

Cet ingénieur a expliqué aux participants la différence qui existe entre la téléphonie sur Internet et la VOIP, cette dernière offre une meilleure qualité de service d'autant plus qu'elle intègre tous les services sur plate-forme.Les providers rencontrés en marge de cette journée d'étude nous ont fait savoir qu'ils espèrent que le décret promulguant le règlement sur l'utilisation du VOIP sera signé au plus vite afin que la période de transition ne soit pas trop longue. D'ici là, les fournisseurs d'accès vont se contenter d'offrir aux cybercafés seulement les produits permis à exploitation.Notons enfin que le ministère de la Poste, des Technologies de l'information et de la Communication compte organiser d'autres journées d'études portant sur des thèmes qui nécessitent des explications plus fournies à des fins de mieux faire comprendre l'intérêt de telle ou telle technologie.

(SOURCE: La Tribune)

Digital Net vient de lancer au Sénégal des télécentres cellulaires

La société Digital Net vient de lancer au Sénégal des télécentres reposant sur l'utilisation de la téléphonie cellulaire dans le cadre d ‘un partenariat avec l’opérateur sud-africain Tellumat. Ce système qui se présente comme qui se présente comme un téléphone autonome avec une puce, une ligne téléphonique incluse et un taxaplus incorporé permet notamment d’accéder à une nouvelle gamme de services téléphoniques innovants et d’autres services à valeur ajoutée comme l’échange de courriers électroniques, la vente de cartes de recharge de téléphone portable, toutes les applications de billetterie, loterie, tickets de transport, recharge de compteurs électriques prépayés. L’unité est vendue par Digital Net à 50 F Cfa aux exploitants qui peuvent la revendre entre 75 et 100 F Cfa. Le crédit se vend par lot de 50 000 F correspondant à 1 000 unités. Pour recharger son crédit, l’exploitant doit verser la somme sur un numéro de compte l’argent et dès que celle-ci est reçue, le crédit lui est envoyé automatiquement. La mise en place d’un tel sysème qui est déjà opérationnel à Tivaouanae Peulh, Djiffer, Bassar, Keur Madialé, etc. nécessite un investissement de base de 421.000 FCFA.

La Tunisie, premier pays africian à installer des réseaux expérimentaux de la 3ème génération de la téléphonie mobile

Plusieurs accords relatifs à l'installation dans le Grand Tunis et des régions de l'intérieur de trois réseaux pilotes de la 3ème génération de la téléphonie mobile ont été signés récemment entre le Centre d'etude et de recherche en télécommunication et des sociétés internationales de communication.

Ces projets pilotes s'inscrivent dans le cadre des préparatifs à la deuxième phase du Sommet mondial de la société de l'information (Smsi) qui se tiendra à Tunis et visent à promouvoir les services en matière de communications à l'occasion de ce rendez-vous mondial.

Ils constituent pour les cadres spécialisés du Centre d'étude et de recherche en télécommunication de prendre connaissance des différentes techniques d'utilisation de la 3ème génération de téléphonie mobile, avant l'installation de ces techniques à l'échelle nationale.

A signaler que la Tunisie est le premier pays à entamer l'intallation de ce type de réseau.

Les accords ont été signes avec les la Société Huawei technologies, la Société "Zte" et la Société " Alcatel" , trois des plus importantes sociétés internationales de communications installées en Tunisie.

La 3ème génération de téléphonie mobile a une capacité de 2 mégabits par seconde (mbit/s),soit 20 fois la capacité des réseaux similaires de la 2ème génération.

Par ailleurs, la 3ème génération de téléphonie mobile est des technologie de communication les plus modernes et les plus évoluées à l'échelle internationale.

(SOURCE: Tunisia Online)

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Mali: La télémédecine en pays africain - l'hôpital de Dimmbal relié par satellite à Internet

A l'hôpital de Dimmbal, situé à quelque 750 km de Bamako, la capitale malienne, les patients ont la possibilité de bénéficier, en direct, de l'avis d'experts...genevois. Comment? Via le satellite Geolink Acess qui permet à ce petit village d'être connecté au Réseau mondial.

Des médecins genevois et maliens s'interrogeant sur des cas difficiles à près de 6 000 km de distance. C'est aujourd'hui une réalité dans le petit village de Dimmbal, situé à près de 750 km de Bamako, en pays dogon. La localité, qui compte près de 2 000 âmes, dispose d'un hôpital raccordé à Internet grâce au satellite Geolink Access. «L'infrastructure nous a permis de pouvoir recruter un médecin pour l'hôpital (qui compte 8 lits, ndlr)», affirme le docteur Ousmane Ly, coordonnateur du réseau malien de télémédecine, qui intervient sur le projet de Dimmbal. Les médecins sont en effet peu friands au Mali, comme partout ailleurs, des affectations en rase campagne par crainte de l'isolement. C'est tout le contraire avec ce raccordement satellitaire qui était le seul moyen de relier Dimmbal au reste du monde. Le premier accès téléphonique se trouve à 15 km du village. Le médecin de Dimmbal est ainsi en contact permanent avec ses confrères de Bamako et de Genève.

Cette plate-forme permet de faire de la formation médicale en collaboration avec l'hôpital cantonal universitaire de Genève. Les thèmes sont choisis par les médecins maliens et les médecins genevois répondent à leurs préoccupations tous les quinze jours (vendredi) par vidéo conférence sur une interface dédiée. Outre les médecins, les patients demeurent les principaux bénéficiaires de ce système. Le personnel médical reste au fait des dernières pratiques médicales et des téléconsultations peuvent être effectuées en ligne. Les cas difficiles sont, par exemple, soumis en direct à des médecins genevois qui, grâce à une caméra, vivent la consultation. Au total, la population semble très satisfaite de ce système. «Il y a un regain de confiance en la santé publique, surtout de la part des jeunes qui sont très actifs dans ce domaine», explique le Docteur Ly.

Ce projet est à l'initiative de la mission archéologique et ethnoarchéologique suisse en Afrique occidentale (Maesao). La structure est à l'origine de plusieurs projets de développement dans le village malien. Dimmbal est également un projet-pilote dans le cadre des activités du Réseau francophone africain pour le téléenseignement qui ambitionne d'installer au moins deux points d'accès satellitaires, consacrés à la formation, dans 7 autres pays de l'Afrique de l'Ouest et du Nord. A savoir le Burkina Faso, le Sénégal, le Niger, la Mauritanie, le Maroc, la Tunisie et le Bénin.

(SOURCE: Libération)

Atelier régional organisé sur "Le protocole d'Internet version 6" (Ipv6) : projet de déploiement du nouveau protocole dans les pays émergents

Mme Férial Béji, président directeur général de l'Agence tunisienne d'Internet (Ati) et M. Latif Ladid, président de l'Ipv6 forum international ont tenu à Gammarth un point de presse dans le cadre de l'atelier régional organisé à Tunis du 20 au 22 juillet 2004 sur "Le protocole d'Internet version 6" (Ipv6) par l'Union internationale des télécommunications (Uit), en collaboration avec l'Ati.

Ce contact avec la presse vise a présenter les avantages de l'Ipv6 et son déploiement dans la région arabe à travers le " Task force pour le Moyen Orient, l'Afrique et les pays émergents".

Un groupe de travail parmi les représentants de cette région a été constitué, à cet effet, sous la présidence de Mme Férial Béji (Tunisie).

Il est chargé de prendre les mesures nécessaires pour favoriser l'adhésion, à grande échelle, des pays concernés à la nouvelle version IP.

Le plan d'action de ce " Task force " doit permettre d'interconnecter les pays arabes puis africains et de créer des programmes de promotion de l'Internet au sein de ces pays, a expliqué M. Latif Ladid.

A propos des avantages de l'Ipv6, M.Ladid a souligné que ce nouveau protocole permettra notamment de réduire la fracture numérique en assurant une égalité d'accès aux nouvelles technologies d'Internet, une connexion automatique et l'amélioration des mécanismes de sécurité.

Ipv6 ou "Internet protocol version six" est le protocole Internet, nouvelle génération, conçu afin de pallier aux problèmes et limites du protocoles Ipv4 utilisé actuellement par la communauté Internet et vieux de 20 ans.

Le réseau Ipv6 a été mis en place en Tunisie par l'Ati depuis janvier 2002.

Il a permis l'étude des différentes techniques de transition de l'Ipv4 à l'Ipv6 en déployant un réseau Ipv6 au sein de l'Agence et en connectant un certain nombre de fournisseurs de service Internet public et prive.

L'Ati prévoit l'achèvement prochainement de la connexion des serveurs Web au réseau Ipv6 et le lancement en 2005 d'un projet d'expérimentation concernant les nouvelles utilisations et les services de la 3ème génération.

(SOURCE: Tunisia Online)

Internet sans fil au Sénégal : la Sonatel s'y met

Un an après avoir lancé le haut débit au Sénégal, la Sonatel Multimedia, filiale internet de l'opérateur historique, a lancé hier, jeudi 15 juillet 2004, ses offres Sentoo WiFi , une solution permettant d'accéder sans fil à internet, pour répondre, affirment ses responsables, aux besoins croissants de mobilité.

Wireless Fidelity, ou internet sans fil, le WiFi (lisez Wyfi) est une technologie qui, dans son concept, donne tout son sens à l'informatique nomade. Le mot générique est l'appellation commerciale d'une technologie de transmission sans fil, basée sur la norme de réseau radioélectrique (radio et infra-rouges) 802, et normalisée en 1999 par l'EEE(Institute of electrical and electronics engineerings). Il suffit de disposer des outils nécessaires, selon qu'on est une entreprise ou un particulier, pour, de n'importe quel endroit, surfer allègrement et à haut débit sur la toile, sans s'encombrer de câbles (c'est le gros avantage) ou autre fil d'alimentation électrique. Juste profiter des ondes radioélectriques captées dans l'air par une antenne connectée à un modem Adsl. En somme, confort, simplicité et rapidité sont les maîtres mots de cette solution qui suit la tendance mondiale au développement des offres de mobilité internet, et permet justement, comme le dit Samba Sène, directeur général de Sonatel Multimedia, de 'répondre aux besoins croissants de simplicité et de mobilité des clients qui souhaitent bénéficier du Haut débit où qu'ils soient et quand ils le veulent.'

Aussi, pour jouer sa partition dans la demande croissante au Sénégal, Sonatel Multimedia cible les hôtels (résidences, restaurants, etc les entreprises, ainsi que les particuliers, à travers trois offres Sentoo WiFi.

S'il est difficile pour l'instant de se faire une idée des coûts pour les deux premières, les coûts étant fixés après négociation avec les clients, la troisième offre, elle, selon M. Sène, 'est vendue à un très bon prix, puisqu'elle sera cédée au tarif promotionnel de 99.000 FCFA/TTC', fait-il savoir.

Par ailleurs, face à la perméabilité du réseau qui pose le problème de la sécurité, principal inconvénient du WiFi, le directeur général de Sonatel Multimedia assure que des solutions existent, comme, entre autres, la clé d'authentification Wep(Wired Equivalent Privacy), et arguant qu"un réseau WiFi peut-être considéré comme un réseau de même niveau de confiance qu'un réseau filaire.' La différence réside, selon Samba Sène, dans l'ouverture intrinsèque du réseau WiFi.

(SOURCE: Sud Quotidien)

Maurice: Afrinic s'ancre à la Cybertour

Afrinic, le gestionnaire africain d'adresses IP (Internet Protocol) installe son quartier-général à la Cybertour. Son directeur exécutif, Adiel Akplogan est à Maurice pour finaliser les procédures entamées en 2003.

Ce nouveau locataire à Ebène pourrait avoir une importance stratégique pour le pays, avance Adiel Akplogan : "Notre implantation ici cadre avec le souhait du gouvernement de faire du pays un point central pour les Technologies de l'information pour la région africaine." Les opérations techniques d'Afrinic ont élu domicile en Afrique du Sud; le centre de réplication (Disaster Recovery Centre), quant à lui, a été implanté en Egypte, tandis que le Ghana accueille son centre de formation.

Afrinic est un organisme non-étatique à but non-commercial chargé de l'allocation et de la gestion d'adresses IP. Celles-ci permettent l'identification d'une machine sur l'Internet. L'adresse est composée de quatre octets - par exemple 194.127.145.2. Il est difficile de se souvenir de ces adresses, d'où l'existence des noms de domaine. "Nous sommes là pour faciliter la tâche des fournisseurs d'accès à l'Internet et pour éviter qu'il y ait duplication d'adresses IP", note Adiel Akplogan.

D'autres organismes exécutent la même tâche sur les cinq continents. Ainsi, l'American Registry for Internet Numbers le fait pour l'Amérique du Nord, l'Asia Pacific Network Information Centre pour l'Asie et le Pacifique Ils sont, comme Afrinic, mandatés par l'Internet assigned numbers authority (Iana). Cette dernière gère l'allocation des adresses IP au sein de l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, pour lui suppléer au niveau du continent africain. Concrètement, l'Iana lui réserve des groupes d'adresses qu'elle réalloue à son tour à des fournisseurs d'accès à l'Internet.

(SOURCE: L'Express)

Algerie - Bouira: entre ambition d'un secteur et requêtes des abonnés

Depuis le début de cette année, un nouveau réseau numérique en fibre optique est entamé dans la wilaya de Bouira pour relier à l'avenir l'est et l'ouest du pays.

Ce grand projet et d'envergure nationale permettra à Algérie Télécom d'améliorer ses prestations en direction des abonnés par le renforcement de ses capacités de transmission et de réception, à un moment où la demande émanant des citoyens, des agglomérations ou des zones rurales de la wilaya, pour se doter d'une ligne téléphonique, enregistre une croissance en raison des opportunités modernes offertes par ce moyen de communication. Ce réseau est important pour les utilisateurs qui, à cause de la saturation des anciennes lignes qui se manifeste souvent par des dérangements répétés et une qualité mauvaise de réception, ont toujours présenté des réclamations aux services concernés. De ce fait, il permettra d'atténuer les coupures inopinées qui engendrent des pertes de bénéfice aux gérants des kiosques multiservices et des cybercafés et d'éviter aussi les pannes généralisées où une partie ou la totalité de la wilaya a été isolée du reste du pays en matière de téléphone. Par ailleurs, nous avons appris que presque la totalité des chefs-lieux des 45 communes de la wilaya ont été doté d'un réseau téléphonique ; dans certaines localités, des projets d'élargissement des réseaux ont été entrepris afin de toucher les zones rurales.

Dans certaines localités, le système WLL est introduit pour réduire le coût et les difficultés rencontrées par le passé lors de la réalisation. Pour leur part, les gérants des cybercafés à Bouira ont exprimé leur satisfaction par rapport à l'amélioration relative de la qualité de réception. De même, après une grève de quelques jours, ces derniers ont pu avoir gain de cause en bénéficiant d'une réduction de 50% sur les tarifs de connexion à Internet. Cependant, la contestation des citoyens abonnés n'est pas près de s'apaiser, notamment dans les périodes d'envoi des factures de consommation téléphonique. N'étant pas au fait de la procédure de l'élaboration des factures ni ne connaissent comment l'index d'unités consommées est établi, les citoyens qui reçoivent des factures salées ne sont jamais convaincus du montant qui leur est demandé de payer. En effet, pour ce dernier bimestre, M. Saïd, habitant de Bouira, a indiqué avoir reçu une facture de «12 000 DA pour la ligne de [son] domicile, alors que celle de [son] magasin, très utilisée, censée être plus importante, n'est que 2 500 DA».

Un autre s'est fait parvenir une facture où le nombre de communications internationales est exagéré. Un autre abonné s'est présenté au bureau de poste pour demander des explications sur le nombre d'appels vers le mobile inscrit sur la facture : «Ce n'est pas possible, j'effectue ce type d'appel au niveau des multiservices.» Ces derniers pensent, malgré les assurances des agents d'Algérie Télécom, qu'il existe un piratage au niveau du réseau ou bien qu'il y a des erreurs dans l'inscription de l'index de consommation.

Cela a créé un climat de doute chez certains abonnés qui ne peuvent pas régler les sommes faramineuses -par rapport à leurs revenus- qui leur sont imposées. Les responsables de cet organisme n'ont pas pu encore convaincre leur client sur le fait qu'il n'y a aucune manipulation humaine ni au niveau du réseau, composé d'une fibre optique, ni au moment de l'établissement automatique des factures.De plus, même si certaines zones d'ombre ont été dernièrement clarifiées par l'opérateur grâce aux factures détaillées, des abonnés gardent les mêmes réactions et souhaitent de plus amples détails dans les factures.

Le responsable d'Algérie Télécom au niveau de Bouira, auquel nous avons rendu visite pour nous donner des précisions sur son secteur et par rapport aux propos avancés par les citoyens, s'est refusé à tout commentaire, préférant nous orienter vers la cellule de communication qui existe au niveau de la direction générale d'Algérie Télécom.

(SOURCE: La Tribune)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Alpha Amadou Bah : « La Guinée est en retard dans les TIC»

Alpha Amadou Bah, Coordinateur du Projet d'informatisation de l'Administration Guinéenne : « La Guinée se trouve complètement en retard du point de technologie de l'information et de la communication » Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication ( NTIC) sont le portail aujourd'hui du monde et des pays qui voudraient connaître un développement rapide. Pour parler de la vision de la Guinée en matière de ces nouvelles technologies de l'information et de la communication, le Bureau de Guinéenews© à Conakry a eu un long entretien avec M. Alpha Amadou Bah (1er sur la photo à gauche), Expert Guinéen dans les NTIC et Coordinateur du Projet d'informatisation de l'Administration Guinéenne. Il nous livre ici ses impressions sur l'évolution des NTIC en Guinée et surtout du Document de Stratégie nationale sur les TICs. Entretien fort enrichissant dans lequel chacun y trouve son goût.

Guinéenews©: Veuillez-vous présenter à nos lecteurs de par le monde. Alpha Amadou Bah : Je suis Bah Alpha Amadou, Coordinateur du Projet d'informatisation de l'Administration guinéenne. Je suis aussi membre du Comité national de rédaction du Document de Stratégie sur les Technologies de l'Information et de la Communication. La Guinée était présente au dernier Sommet Mondial de la Société de l'Information en Tunisie. Quel avantage tire-elle d'un tel Sommet ? C'est un grand avantage que la Guinée peut tirer en participation au Sommet Mondial de la Société de l'Information et de la Communication (SMSIC). Non seulement cela nous permet d'être présents au niveau des fora mais aussi, ça nous permet de sauter des étapes et de comprendre comment fonctionnent les technologies de l'Information et de la Communication au niveau international.

Quelle était l'ossature de la délégation guinéenne ? La délégation guinéenne était composée, sous la présidence de Monsieur le ministre des Postes et Télécommunication, M. Jean Claude Sultan (3è à partir de la gauche sur la photo) et du ministre de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, M. Ibrahima Soumah.

Il y avait des hauts cadres guinéens qui étaient présents aussi comme le chef de Cabinet de la Primature, Madame Macaulay Afia Diallo. Sans oublier M. Kéita, représentant du Ministère des Postes et télécommunications ; Dr Sacko de la Présidence de la République ; Missira Touré du Cabinet de la Présidence ; La société civile était représentée et moi-même qui représente le E-Gouvernement, au niveau de l'information. Peut-on savoir quelles étaient les véritables motivations de cette rencontre de Tunis?

(SOURCE: Guinéenews)

ICT stakeholders' forum : Tic - le pays se pose en modèle pour l'Afrique

Sur l'autoroute des Tic (Technologies de l'information et des communications), nombre de pays africains peinent à démarrer. Maurice qui a commencé à accélérer l'allure, pourrait les aider à trouver leurs marques.

L'Africa ICT Stakeholders'Forum, qui se déroule à l'hôtel Le Méridien, Pointe-aux-Piments depuis hier, porte une attention particulière aux pays les moins développés. L'expérience mauricienne sera analysée, tout comme celle de pays ayant réalisé un beau parcours.

Les mesures prises pour faire des Tic le cinquième pilier de l'économie, tant sur le plan des infrastructures, de la législation que du développement des ressources humaines, se révèlent payantes. Le Premier ministre par intérim, Jayen Cuttaree, et son collègue, Pradeep Jeeha, ministre des Technologies de l'information et des télécommunications, ne manquent pas de le rappeler à l'assistance composée de plus de 200 personnes venant de 58 pays, dont une dizaine de ministres africains. "Le gouvernement a lancé des initiatives majeures et innovatrices dans le secteur des Tic. Plusieurs d'entre elles ont amené des changements stimulants et positifs", dit Jayen Cuttaree.

Il est clair, aujourd'hui, que les Tic sont indispensables au développement. Et à ce niveau, les secteurs privé et public jouent un rôle prépondérant. "Nous devrions envisager des partenariats public-privé pour atteindre les objectifs de développement en Afrique", estime Mohan Kaul, directeur général du Commonwealth Business Council. Le but du forum est, après tout, d'identifier des projets qui marchent.

Malheureusement, les pays les moins développés d'Afrique, rongés par la pauvreté, ont d'autres préoccupations : combattre des fléaux comme la famine et les maladies telles que le sida ou la malaria.

Sans l'aide de la communauté internationale, il sera très difficile d'accorder une attention particulière aux Tic. Pour réduire le gouffre technologique entre pays riches et pauvres, note Mamadoun Toure, un des directeurs de l'International Telecommunications Union, "les pays africains ne devraient pas être en compétition mais plutôt se compléter".

Pessimisme mis de côté, le "fossé digital" en Afrique se réduit d'année en année. Les leaders du continent qui ont pour la plupart compris les enjeux des Tics mettent en oeuvre des réformes, ce qui constitue une petite victoire en soi. Le taux de pénétration des télécommunications augmente. De deux lignes fixes pour 100 habitants en 1995, l'on est passé à une moyenne de huit. Plus de 90 % des communications téléphoniques au Congo ou en Mauritanie se font à travers le cellulaire. L'Internet offre des chiffres tout aussi optimistes : de 2002 à 2003, le nombre d'abonnés a augmenté de 30 >% en Afrique. Certes, le taux de pénétration de l'Internet n'est que de 2 %, mais ce chiffre est appelé à augmenter.

Certains pays africains sont considérés comme des cas très difficiles. A fin 2003, 23 pays avaient entre deux et cinq lignes téléphoniques pour 100 habitants tandis que onze autres en avaient moins d'une. L'aide étrangère est donc plus que bienvenue.

(SOURCE: L'Express)

Création de l'Association sénégalaise des professionnels des TIC (SITSA)

Le démarrage des activités de l’Association sénégalaise des professionnels des TIC (SITSA) a été officiellement lancé le 16 juin 2004 en présence de M. Mamadou Diop Decroix, Ministre de l’Information, de l’Intégration économique africaine et de la Promotion des Tic, de M. Thierno Ousmane Sy, Conseiller spécial du président de la République pour les Tic, de représentants du ministère des Postes et des Télécommunications et du ministère des Pme, de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance et de la Directrice de la Digital Freedom Initiative (DFI), Mme Fatimata Sèye Sylla. Première association sénégalaise représentant les industriels de l’information et les professionnels du secteur, la SITSA se fixe pour objectif d’assurer la promotion de décisions adéquates et d’asseoir une économie numérique au bénéfice de tous en fournissant à ses membres et au gouvernement, les plaidoyers, la recherche, l’information, le conseil, le support technique, l’accréditation, l’éducation, la certification, la standardisation et des événements ». Présidée par Mouhamet Diop avec Coura Fall au poste de Secrétaire général, la SITSA entrend accompagner le gouvernement dans la définition des lois et règlements realtifs au secteur des TIC.

SITSA : http://www.sitsa.sn/
DFI : http://www.dfi.sn/

Cameroon: Les Ntic : un nouveau centre à Yaoundé I

Un nouveau centre des technologies de l'information et de la communication a été inauguré hier.

Un nouveau centre des technologies de l'information et de la communication est opérationnel à l'université de Yaoundé I. Il a été inauguré hier par le vice-recteur chargé de l'Enseignement. Maurice Sosso a expliqué que cette structure est le premier fruit visible du partenariat naissant entre la firme Microsoft et la République du Cameroun.

C'est à travers sa filiale qui couvre l'Afrique de l'Ouest et du Centre que la multinationale de l'Américain Bill Gates a offert ce don à l'université de Yaoundé I. Il est doté de dix micro-ordinateurs, deux machines serveurs, dix chaises, dix tablettes pour micro-ordinateurs, dix onduleurs, deux imprimantes Laserjet.

Le vice-recteur chargé de l'Enseignement a présenté ce centre comme "un espace cybernétique polyvalent, ouvert aux enseignants et aux étudiants, pour leur permettre de toucher du doigt les dernières technologies Microsoft en matière de systèmes d'exploitation, de bureautique, de bases de données et de travail coopératif". De l'avis de Maurice Sosso, cette crédibilité et cette confiance accordées invitent à relever deux défis. Il s'agit, d'une part, de renforcer, d'approfondir la maîtrise des technologies de l'information et de la communication et de mettre en place des stratégies de veille technologique, car ce sont des technologies qui sont mouvantes avec des taux d'obsolescence très élevés. D'autre part, il sera question d'étendre les programmes de diffusion desdites technologies au-delà du milieu universitaire, pour en faciliter l'utilisation optimale pour le développement économique et social.

Il existait déjà un centre de ressources multimédia au campus de Ngoa-Ekelle. Par ailleurs, depuis janvier 2001, au terme d'une convention signée avec Sisco Systems et avec l'appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l'université de Yaoundé I abrite l'académie régionale Cisco et, sous l'impulsion de celle-ci, une dizaine d'académies locales ont vu le jour au pays et dans la zone CEMAC.

(source: Cameroon Tribune)

ACTUALITES WEB

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Cote D'Ivoire:Commerce sans boutique - Fratmat.net sur la voie

Les services rendus sur les pages web sont multiples : information gratuite, information commerciale, paiement en ligne, communication confidentielle, etc. Pour répondre aux sollicitations des Internautes qui font de l'Internet le canal privilégié de réalisation d'affaires à distance, les développeurs web ont conçu des programmes sécurisants.

Les informations non protégés sont versées dans le domaine public. Elles sont imprimables, enregistrables quoique non modifiables en ligne. Ce n'est pas le cas pour d'autres types d'infos de plus en plus répandues sur le Net. Le e_commerce est en vogue. Le groupe Fraternité Matin est sur la voie de faire de ses pages web, des espaces commerciaux concernant certains types d'informations jugés " vendables ". La réalisation des nouveaux concepts commerciaux est à l'étude. Le groupe s'attelle ainsi à répondre aux exigences qu'imposent certaines normes d'information. Ainsi, par exemple, il sera possible d'introduire le concept nouveau de paiement unifié, c'est-à-dire un seul moyen pour des accès multiples (Internet fixe ou mobile), le concept de paiement direct ou agrégé, et l'intégration de moyens de fidélisation. Pour réaliser ce type d'opération, des développeurs ont mis en place le système de paiement basé sur un serveur relais intermédiaire entre les clients et les serveurs de paiement classiques, qui agit comme mandataire de paiement dans la relation de paiement client/banque et comme concentrateur de fidélisation dans la relation marchand/client. La finalité est de permettre un suivi centralisé des achats et des fonctions de sécurisation renforcées, la possibilité de gérer un porte-monnaie centralisé pour le micro-paiement et des services de fidélisation attractifs (bons d'achat, micro-crédits, e-Marketing). Cette solution sécurise à la fois les clients et les vendeurs par rapport aux systèmes classiques qui demandent le N° de carte bancaire en ligne, mais introduit avant tout un nouveau business model basé sur les avantages des acteurs (consommateurs et marchands).

Les commerces sans boutique en ligne peuvent utiliser l'émission de coupons et le mailing ciblé, depuis un terminal Internet simple, pour amener de nouveaux clients ou les fidéliser à la boutique physique. Les coupons dans ce cas sont marqués par code barre et imprimables par les consommateurs à domicile. Le micro-commerce d'information sécurisé à hautes performances a été conçu à l'origine spécialement pour la vente d'information de masse sur l'Internet, avec des qualités de sécurité optimale. La relation entre le vendeur et l'acheteur n'étant pas toujours fiable, le système s'appuie sur un intermédiaire de confiance, qui peut être un opérateur télécom, un fournisseur de services, une banque ou encore un hébergeur. Ce type de système de micro-paiement s'adresse précisément aux éditeurs de contenus, aux ISP (Informatique et Système de Production), aux banques, aux opérateurs télécom et aux commerçants d'information numérique. Ses qualités de hautes performances en font un système adapté au commerce de masse.

ewww.fratmat.net c'est aussi un espace commercial, avec 1 600 000 internautes / lecteurs. Vous pouvez donc faire connaître votre entreprise, votre organisation, votre PME / PMI à travers la publicité sous la forme de bandeau, de bannière ou de publi-reportage.
Contact : 20 37 06 66 P 219 ou 167 ou 07 51 53 86

(SOURCE: Fraternité Matin)


No 7 juin 2004
Congo-Brazzaville: La SOTELCO bientôt opérationnelle à Ewo

La société des télécommunications du Congo (SOTELCO) sera opérationnelle à Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest, à partir du mois d'août prochain. La révélation a été faite le 19 juin dernier par l'administrateur général de cette société, René Serge Blanchard Oba.  M. Oba a effectué récemment une visite de travail à Ewo, pour se rendre compte de l'état d'avancement des travaux de construction des installations de la station terrienne de cette localité.
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No 6 mai 2004
Télécommunications au Burkina Faso : l’ONATEL baisse tous ses prix

En passant à une numérotation à 8 chiffres, l’Office National des Télécommunications du Burkina Faso vient de porter sa capacité de raccordement au téléphone fixe à 25000 lignes, rien que pour cette année 2004.
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No 5 avril 2004
Sonatel mobiles : nouvelles baisses des tarifs de communication

D’importantes baisses sont annoncées sur les tarifs de connexion et de communications d’Alizé la Sonatel mobiles. Ces mesures, selon le directeur général de la structure, Léon Charles Ciss, que nous avons rencontré hier, rentrent dans le cadre de la politique " meilleur prix " et " meilleur qualité " de service et de permettre à une majeure partie de la population d’accéder à la téléphonie mobile.
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No 4 mars 2004
Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratique

Le gouvernement algérien est en passe d’autoriser la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré. Une pratique jusque-là clandestine. La décision des autorités risque de mettre fin au monopole d’Algérie Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt faire face à une concurrence légale, plus de six fois moins chère.
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No 3 février 2004
Côte d’Ivoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de l’économie

Comme leur employeur, les travailleurs de Côte d’Ivoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
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No 2 janvier 2004
Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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This page last updated on August 02 2004.

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