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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 7 juin 2004

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ACTUALITES TELECOM

INDEX

Congo-Brazzaville: La SOTELCO bientôt opérationnelle à Ewo

La société des télécommunications du Congo (SOTELCO) sera opérationnelle à Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest, à partir du mois d'août prochain. La révélation a été faite le 19 juin dernier par l'administrateur général de cette société, René Serge Blanchard Oba.  M. Oba a effectué récemment une visite de travail à Ewo, pour se rendre compte de l'état d'avancement des travaux de construction des installations de la station terrienne de cette localité.

Les travaux avancent à pas de géant, surtout que lors de son passage dans cette localité, le Président de la République, Denis Sassou Nguesso, a lancé une sévère mise en garde contre tous les opérateurs économiques véreux n'ayant pas réalisé à temps ou pas du tout les projets pour lesquels ils ont perçu l'argent de l'Etat.

La société Okongo Marcel (SOM), qui assure la réalisation du projet, voulant relever le défi, travaille 19heures sur 24heures afin d'achever les travaux délais prescrits.

La station terrienne d'Ewo est un complexe moderne de trois bâtiments, composés d'un central téléphonique numérique avec aménagement d'un espace pour la télévision; du GSM, c'est-à-dire le téléphone portable ; de la boucle locale radio ; ainsi que du téléphone numérique destiné aux abonnés fixes.

Le président directeur général de la société SOM, Marcel Okongo, a affirmé que l'ouvrage sera livré à la SOTELCO en août prochain. La nouvelle a fait écho dans le chef-lieu de la Cuvette-Ouest, où des futures abonnés et de nombreux curieux attendent juger la SOTELCO sur pièce.

Cette station terrienne permettra à la ville d'Ewo d'être connectée au reste du monde par l'Internet, par un système de la téléphonie mobile et de la téléphonie fixe : un atout majeur pour assurer une communication plus fiable et sûre dans cette zone de fortes intempéries.

Pour l'administrateur général de la SOTELCO, le premier coup de fil à partir d'Ewo sera donné en octobre prochain. La station terrienne d'Ewo, a-t-il affirmé, acheminera le trafic du département de la Cuvette-Ouest vers les autres stations qui seront construites dans d'autres départements, notamment à Impfondo, Ouesso, Owando, Dolisie, Sibiti, Madingou, Kinkala et Djambala.

Cependant, cette couverture nationale en téléphone ne peut être réalisée que si l'Etat, principal consommateur des produits de la SOTELCO, détend les cordons de sa bourse pour payer ses consommations.

«Pour que nous puissions poursuivre ce genre de choses, il faut que l'Etat ait toujours un regard vers nous. Cela non en terme de subventions, puisque nous n'en avons pas besoin, mais dans le paiement de ses consommations téléphoniques. Si l'Etat qui est notre premier client ne nous paie pas, nous allons avoir du mal à poursuivre notre programme. Nous pensons que l'exemple d'Ewo devrait être poursuivi dans d'autres départements», a déclaré René Serge Blanchard Oba.

Téléphone : Côte d'Ivoire Telecom normalise ses rapports avec ses clients

La vie reprend son cours normal entre Côte d'Ivoire Telecom et ses clients en difficulté de paiement de 1997 à 2002. La mesure de dégrèvement des factures litigieuses sur cette période lancée en mai dernier a permis à la compagnie de faire revenir des milliers d'entre eux.

"Notre appel a été largement entendu. Plusieurs milliers de personnes se sont rendues à nos agences et nous avons réussi à recouvrer une bonne partie des factures", se réjouit M. Bruno Nabagné Koné, le Directeur général adjoint.

M. Nabagné Koné s'est déclaré satisfait du sens de civisme de la plupart des clients. "Nous avons été heureux de rencontrer des personnes qui souffraient de laisser cette dette à leurs enfants", a indiqué le DGA.

L'engouement engendré par le flux de personnes devant les guichets a poussé la direction générale à proroger le délai de clôture de l'opération au 30 juin 2004.

Le DGA pense que la réussite de l'opération réside dans les mesures prises en faveur des clients défectueux. "Nous avons consenti des dégrèvements de 80% des créances sur les clients résiliés avant 1997. Ceux résiliés entre le 1er janvier 1997 et le 31 décembre 2002 bénéficient de 50% de baisse. Quant aux autres, nous leur accordons une remise de 30%. Pour l'ensemble des clients, nous avons annulé les frais d'abonnement", explique-t-il. 

(SOURCE: Fraternité Matin)

 

Fibres optiques : 38 millions de dollars pour connecter Madagascar avec le reste du monde

« Nous avons fait d'excellents progrès dans ce que nous avons entrepris pour connecter Madagascar au continent africain par le biais d'une connexion internationale par câble ».

C'est ce qu'a déclaré hier le ministre des Télécommunications, des Postes et de la Communication Clermont Gervais Mahazaka en introduisant la conférence de presse donnée au Colbert par le Consortium américain IDC qui, dans ses études, a estimé que le coût de l'installation pour rendre le système des télécommunications par fibres optiques à Madagascar et connecter le pays avec le reste du monde est de 38 millions de dollars.

Un financement à trouver par le Consortium IDC lui-même puisque dans son mandat, ce groupe américain s'est engagé à la fois, à étudier la faisabilité de ce grand projet et à en trouver le financement. Par ailleurs, le Consortium IDC, composé de 5 compagnies américaines et sud-africaines (International Development Corporation, David Ross Group Inc, Projects International, S.B. Constanzos et Solidius Trading) aura également à trouver, une fois le système de connexion internationale installé, entre 15 et 21 millions de dollars US en plus, requis pour financer l'exploitation du câble sous-marin. Il a été annoncé hier que le financement se présentera sous forme de fonds propres et d'obligations venant d'un ensemble de compagnies privées travaillant à Madagascar et d'institutions financières internationales, y compris des banques pour le développement dont les intérêts incluent le développement d'une infrastructure en Afrique australe.

Ce projet d'installation de câble de fibres optiques entre donc dans une phase avancée. Les premiers travaux ont débuté en janvier 2004 quand le gouvernement malgache a chargé IDC de commencer les études. Des études qui ont débouché par la proposition d'une connexion internationale reliant Toliara et Mtuzini en Afrique du Sud. Une proposition qui a reçu l'aval du gouvernement. Maintenant, le groupe IDC va entrer dans une autre phase du projet, à savoir la recherche du financement et le début des travaux sur terrain.

Prévu d'être opérationnel en fin 2005, le projet de câble de fibres optiques sous-marines a entre autres objectifs de préparer et d'exécuter un plan pour développer un système qui permet de connecter Madagascar au reste du monde.  Le projet donnera au pays un système de communication fort et fiable et qui donnera d'importants bénéfices à l'économie malgache dans son ensemble en stimulant l'investissement et la croissance économique, en soutenant des communications internationales plus fiables et en proposant des prix concurrentiels pour la connectivité internationale. Les coûts des télécommunications par fibres optiques sont largement inférieurs à ceux du système par satellite « Mais cela ne veut pas dire que les satellites vont disparaître car ils seront encore utilisés », a expliqué Volderamas Kanchas, un haut responsable de l'IDC.

En ce qui concerne Telma, elle pourra être partie prenante dans l'exploitation de système. « Nous sommes convaincus de trouver un bon système de coopération », a affirmé Volderamas Kanchas. En attendant ces éventuels arrangements, ce projet qui révolutionnera les télécommunications à Madagascar a les faveurs du milieu économique.  (SOURCE: Midi Madagasikara)

Télécommunications : Duel "à mort" entre SOTELMA et IKATEL au Mali.

Pour reprendre le leadership qu'est venue lui ravir sur son terrain, la toute jeune société de téléphonie IKATEL, la Société des Télécommunications du Mali a procédé, à compter du Mardi 1er Juin, à une importante baisse des tarifs des communications internationales ; de 25% à 70%, selon les heures de la journée.

Cette réduction, la 2è du genre effectuée par la SOTELMA, en l'espace de 6 mois, dans le duel "à mort" que se livrent depuis plus d'un an les deux opérateurs de téléphonie au Mali.

La concurrence entre les deux sociétés a commencé peu de temps après le démarrage des activités de IKATEL ,en Février 2003.

Pour conquérir le marché malien et vendre rapidement ses lignes, IKATEL avait lancé une campagne de vente promotionnelle de ses puces, en bradant les prix de 30 000 FCFA à 10 000 FCFA, avant de les stabiliser à 15 000 FCFA.

L'engouement suscité par IKATEL pour la téléphonie cellulaire a incité la SOTELMA et sa filiale dans ce secteur, MALITEL, à consentir en Janvier 2004, une première réduction de 40% sur les tarifs des communications locales.

Pendant ce temps, IKATEL, après avoir fait le plein des ventes dans la capitale, Bamako, étendait son réseau à l'intérieur du pays, au grand dam de MALITEL, qui comptait 50 000 abonnés en 3 ans, alors qu'IKATEL bouclait le 26 Février dernier, son 1er anniversaire, avec son 206 000 abonné.

La concurrence s'est alors déplacée sur la fourniture aux clients de nouveaux services; aussi bien au niveau des appels, qu'au niveau des messages SMS.

La bataille des tarifs a été engagée par IKATEL, qui a fixé à 500 FCFA/mn toutes ses communications internationales, quelle que soit la destination, avec, en guise de cerise sur le gâteau, tous les SMS gratuits jusqu'au 14 Juin 2004. La SOTELMA ne pouvait pas ne pas réagir?

(SOURCE: Altervision)

Madagascar: Téléphonie mobile : les tarifs de nouveau en hausse en juillet

Depuis le mois de mars dernier, les coûts de la télécommunication dans le réseau mobile ont connu deux hausses assez significatives. La première était intervenue au mois de mars avec un taux d'augmentation de 15% et la seconde au mois de mai avec un renchérissement de 10%.

A l'époque, les opérateurs de la téléphonie mobile avaient expliqué que la révision à la hausse des tarifs de communication du réseau était inévitable du fait de la dépréciation du FMG par rapport à l'euro. Au moment où ces décisions avaient été prises, ces promoteurs devaient rassurer les consommateurs en annonçant que les prix seront revus à la baisse dès une amélioration de la situation financière du pays.

Malheureusement, il n'en sera rien parce que les opérateurs mobiles viennent de faire savoir que leurs tarifs seront de nouveau revus à la hausse à partir du mois de juillet prochain. Et ces mêmes promoteurs d'expliquer que la raison de cette nouvelle hausse est toujours la dépréciation de la monnaie nationale par rapport aux devises internationales. (SOURCE: Midi Madagasikara)

Questions À John Leung Yin Ko, Chief executive officer de Mauritius Telecom : 'La guerre des prix ne peut continuer éternellement'

Le CEO de Mauritius Telecom (MT) revient sur la querelle tarifaire. Il affirme que le Telecom order N°4 ne touche que MT et préconise une libéralisation en douceur.

Comment réagissez-vous aux protestations des nouveaux opérateurs de téléphonie internationale contre le Telecom Order n°4 de l'Information & Communication Technologies Authority (Icta), qui vient imposer un palier ?

Ce règlement est la réponse à une demande faite par des opérateurs dans le passé. Ils voulaient un encadrement des prix de MT, Cellplus et Emtel pour qu'il n'y ait pas de guerre des prix. Aujourd'hui, ils ont une réponse à leur demande. Je comprends donc mal leur réaction.

Ils demandaient que l'encadrement des prix touche uniquement les opérateurs dominants

Certes, mais il ne faut pas enlever le droit de l'un pour favoriser l'autre. On peut cependant faire de la discrimination positive envers les autres. Et c'est le cas. L'Icta a baissé les prix de la licence de Rs 5 à 3 millions et la cotisation annuelle de Rs 5 à 2 millions. Les droits de douane ont diminué tout comme les tarifs d'interconnexion. C'est ce qu'on appelle de la discrimination positive.

Le palier fixé repose tout à fait sur les tarifs de MT

Précisons. Aujourd'hui, il y a la téléphonie par Internet et la téléphonie dite conventionnelle, l'International Direct Dialing (IDD). Pour le premier type l'on ne peut garantir la qualité, pour le second si. C'est comme comparer un vol charter avec un vol régulier. Jusqu'ici, personne n'a demandé l'approbation pour des tarifs pour le conventionnel, même pas Outremer Telecom. Ce Telecommunication Order ne touche que nous pour l'instant.

Où voulez-vous en venir ?

Lorsqu'on vend quelque chose, le public doit connaître le produit. Un opérateur ne peut donner de fausse perception. Si je vends du charter, je ne peux pas faire croire que je fais du régulier.

Quel est l'intérêt d'entrer dans un secteur où l'on ne peut pratiquer des prix plus bas que l'opérateur dominant ?

A notre connaissance personne n'est venu demander l'approbation de tarifs pour ce type de téléphonie.

La rumeur que MT utiliserait sa position dominante pour influencer les décisions de l'Icta est tenace

C'est une mauvaise perception qui se répand. Pour approuver les tarifs de Sezam, le régulateur a pris plus de quatre mois. Pour les autres, le processus prend cinq jours. C'est du favoritisme ça ?

France Télécom (FT) menace de se retirer du jeu si elle n'obtient pas satisfaction. Une autre rumeur non fondée ?

Nous l'ignorons. Tout ce qui a trait à l'actionnariat de FT dans MT, c'est entre l'opérateur français et le gouvernement. Nous ne sommes pas au courant de ce qui se passe à ce niveau-là.

Que répondez-vous à ceux qui disent que MT fait du "predatory pricing" ?

Quand Data Communications Ltd vend l'international à Rs 5.75, personne ne dit rien. Quand nous vendons moins cher, tout le monde crie au predatory pricing. Le seul fait que des opérateurs peuvent aller plus bas que nous montre que c'est possible. Nos tarifs ne sont donc pas si predatory queça.

Comment MT se positionne-t-elle dans un marché de plus en plus concurrentiel ?

Cette guerre des prix au niveau de la téléphonie par Internet ne pourra pas continuer. Le prix baissera jusqu'à un moment où ce ne sera plus possible. Tout se jouera alors sur la qualité. Toutefois, si cela continue, tout le monde sera perdant. Pour demeurer, même MT devra réduire son personnel.

Pourquoi pensez-vous qu'une révision du coût des appels internationaux, nationaux et la souscription est nécessaire ?

Il n'est plus permis de subventionner la téléphonie de base à travers la téléphonie internationale. Mais le prix de l'abonnement et le coût de l'appel local ne reflètent pas encore le prix réel. Il y a donc toujours une subvention. Le coût de l'abonnement, calculé par le régulateur, oscille entre Rs 225 à 260 par mois. Le Mauricien paye Rs 90. Sur chaque ligne, il y a donc un déficit. Nous pensons que la révision tarifaire entamée l'année dernière doit continuer.

Où se pratiquera ce rééquilibrage ?

Il y a des services qui sont vendus à perte. Leur prix va augmenter petit à petit. Entre-temps le volume de minutes d'appels augmentera également. A un certain moment, nous aurons un équilibre parfait. MT ne pourra pas continuer à subventionner les autres services comme par le passé.

Vous affirmez que vous avez des responsabilités en tant que "Universal Service Provider"

Nous devons offrir le téléphone à tous, même s'il habite au pied de la montagne, à Agalega, à St-Brandon ou à Rodrigues. Les autres n'ont pas ces obligations. Même Mahanagar Telephone Nigam Ltd ne compte pas le faire. Nous devons en plus introduire de nouvelles technologies à nos frais. Les autres aussi en bénéficient. Pour suivre la politique du gouvernement, nous vendons l'Internet à perte. Cela nous coûte Rs 60 millions par an.

Mais les opérateurs contribuent en versant Re 1 par minute d'appel qu'ils vendent dans un fonds spécial géré par l'Icta qui vous reverse ensuite l'argent

Contribuer un petit peu dans un fonds, c'est tout ce qui leur est demandé. Dans d'autres pays, les nouveaux entrants doivent faire bien plus que ça.

MT est quand-même la compagnie la plus profitable du pays.

Oui, mais nos investissements dépassent nos profits. Si l'année dernière on a fait Rs 1 milliard de profits, on a peut-être investi Rs 2 milliards notamment pour introduire de nouvelles technologies ou pour étendre le réseau dans des régions reculées.

Pour vous, la libéralisation idéale c'est quoi ?

Le changement doit se faire pas à pas. Des erreurs de jeunesse se font en voulant foncer trop vite Ce marché nécessite de gros investissements. C'est sur le long terme que les profits se font.

Certains veulent en faire dès la première année : chose impossible. Cependant, je pense que cette libéralisation va dans la bonne direction, ce qui ne veut pas dire que tout est parfait.

(SOURCE: L'Express)

Mali: Réhabilitation du réseau de la SOTELMA  - La BDM aide à décaisser 25 Milliards

La Société des télécommunications du Mali (Sotelma) et ses partenaires techniques et financiers sont au rendez-vous de la modernisation. Ils l’ont confirmé hier par la concrétisation d’une opération de financement nécessaire à la réhabilitation du secteur.

La cérémonie de signature des conventions de financement, au profit de la Sotelma-Malitel, présidée par le ministre de la Communication et des nouvelles technologies, Gaoussou DRABO, a été un événement riche en couleurs. C’était hier, dans l’après-midi, dans l’imposante salle des banquets de l’hôtel Salam en présence du ministre de la Justice, Me Fanta SYLLA, des représentants des banques partenaires, notamment le PDG Abdoulaye DAFFE, l’administrateur provisoire de la BIM-SA, Zakaria KEITA, le vice-président de la Belgolaise. En outre, les partenaires techniques et financiers de la Sotelma, à l’instar du vice-président du groupe Siemens en la personne de Bob Van Der LINDEN, du vice-président d’Ecobank étaient de la fête. Les hommes d’affaires maliens, dont le président de la CCIM, et le diplomate belge étaient aussi présents. De même, l’événement a été suivi par de nombreux représentants de la presse nationale et internationale et des cadres des deux sociétés de télécommunications.

Le PDG de la BDM-SA, Abdoulaye DAFFE, comme le partenaire principal et chef de file du pool des banques maliennes de ce crédit d’investissement, pour l’occasion, a présenté publiquement le dossier technique, lequel est fondé sur un montage financier de grande envergure commerciale. Le patron de la BDM s’est réjouit de la force de mobilisation de ce crédit d’investissement, nécessaire, a-t-il révélé, à la modernisation des réseaux de télécommunications de la Sotelma. En fait, d’un montant total de près de 25 milliards de francs Cfa, mobilisés par la puissance de persuasion de la BDM et ses partenaires financiers locaux, les deux conventions permettront à coup sûr le renforcement des capacités de la Sotelma-Malitel au profit des citoyens. Les partenaires techniques, qui ont marqué leur accord pour cette requête de financement de la Sotelma, sont ainsi déterminés, a affirmé le PDG de la BDM, à accroître la capacité d’action de l’opérateur historique des télécommunications au Mali.

Cette vision de partenariat est partagée par le représentant de la Belgolaise, un partenaire financier et stratégique du Siemens, lequel est également le soutien traditionnel de la Sotelma dans cette entreprise de modernisation de ses réseaux. Le représentant de la banque belge est soucieux de l’amélioration de la qualité du service et du renforcement de la couverture de son partenaire de la Sotelma dans cette opération de financement. Une entreprise partenariale qu’il conçoit non comme une symbolique, mais plutôt comme une action pérenne, avant de magnifier les vertus commerciales du partenariat financier et technique avec la Sotelma. Toutes choses qui traduisent la volonté et l’engagement de ce groupe technologique pour le développement du secteur des télécommunications au Mali.

Pour sa part, le PDG de la Sotelma, Cheick Sidi Mohamed NIMAGA, n’a pas manqué de souligner le caractère singulier de l’événement pour le secteur des télécommunications. En fait, selon le patron de la Sotelma, cette opération de financement est destinée à renforcer le leadership de l’opérateur historique au Mali et dans la sous-région. L’accord de financement est donc inscrit dans la perspective de la modernisation et du développement de la téléphonie mobile dans notre pays. Il garantit de ce fait, selon le patron de la société, le succès de la privatisation annoncée de la société nationale.

En annonçant les bienfaits attendus d’un tel événement pour l’opérateur historique, le ministre de la Communication, Gaoussou Grabo, a énoncé publiquement que l’ambition est celle de réhabiliter la Sotelma. Il ne pouvait en être autrement, selon le chef départemental, pour une société qui a renoué avec la pugnacité et l’imagination lui permettant de tenir son rang dans un contexte concurrentiel de plus en plus ardu. En effet, l’effort des autorités, a-t-il laissé entendre, est de mettre le maximum d’atouts du côté de la Sotelma avant la phase de privatisation qui s’annonce de façon inéluctable. D’autre part, le ministre s’est montré satisfait de la gouvernance commerciale de la Sotelma dont les compétences et autres ressources humaines sont capitalisées à bon escient.

Dans tous les cas, le projet ambitieux et mobilisateur, qui vient d’être concrétisé, permettra sans nul doute à l’opérateur historique de faire un bond qualitatif en avant. Le but ultime étant de rendre un service de qualité et à coût supportable aux usagers de la Sotelma comme de sa filiale Malitel. Ce qui constitue un motif d’espoir pour le ministre DRABO et les partenaires de la Sotelma, lesquels sont persuadés qu’au Mali, l’opérateur historique garde ses pieds sur terre tout en ayant le regard tourné vers le firmament de la modernité. Au regard des prouesses qui sont déjà réalisées ces derniers temps, l’on est en droit d’attendre le meilleur de ce nouveau partenariat bancaire et financier autour de la Sotelma.

(SOURCE: Info Matin)
Par Sékouba SAMAKE   

Niger: Sonitel - séries de grèves pour casser la privatisation.

Le personnel de la société nigérienne de télécommunication cédée voici deux ans à un consortium sino-libyen, vient de mettre un terme Jeudi 03 Juin, à une série de grèves, dont le but est d’amener le Gouvernement nigérien à mettre fin à la direction de la Sonitel par des privés étrangers.

La crise est apparue quelques mois seulement après la privatisation de la Sonitel, tombée dans l’escarcelle d’une société de la République Populaire de Chine ZTE et de la LAAICO, le bras séculier de la Libye spécialisé dans les investissements de ce pays à l’étranger.

Avaient pris part à la compétition pour la reprise de la Sonitel, la Sonatel, Société Nationale des Télécommunications du Sénégal, qui a fini par jeter son dévolu sur le Mali où, sa filiale Ikatel est en passe de devenir le premier opérateur dans le téléphonie mobile de la zone UEMOA, le Sénégal non compris ; les Mauriciens étaient également sur les rangs.

A l’époque, les observateurs avaient trouvé insolite, l’option du Gouvernement nigérien de choisir comme partenaires de référence de la Sonitel, des entreprises qui ne connaissaient pas du tout le terrain sur lequel elles devaient évoluer ; elles n’étaient ni familières à la culture nigérienne, et pire, ses responsables à Niamey ne parlaient pas le français, faisant recours à l’occasion, à des interprètes.

Parmi les autres erreurs psychologiques des repreneurs, la délégation de pouvoirs en matière de gestion, à une dame, Contrôleur financier ; la Chinoise, comme elle était surnommée par le personnel, régnait, faisant fi de l’autorité du Directeur Général et de ses Adjoints, qui sont des cadres nigériens.

Cette situation conduira le Directeur Administratif à adresser une lettre ouverte aux Autorités nigériennes et au Conseil d’administration de la Sonitel ; il s’en suivra le rapatriement de la dame Contrôleur ; le DAF se retrouvera, lui, puni et affecté à l’intérieur du Niger, à un poste qui ne correspondait pas du tout à son profil.

Plus tard, en examinant les comptes de la société pourtant bénéficiaire, le Conseil d’administration refusera de confirmer l’augmentation de salaires (un total de 50 millions de F CFA) au personnel, une décision sur laquelle il avait pourtant préalablement donné son accord de principe.

Il n’en fallait pas plus, pour que le personnel saisisse l’occasion, pour faire remonter à la surface, d’autres griefs, portant sur le mismanagement de la société, le rapatriement des fonds de la Sonitel en Chine et en Libye, le non respect des clauses du cahier des charges, etc.?

Créée sous la forme d’une société anonyme la Sonitel est née de la fusion entre la Société des Télécommunications Internationales du Niger (STIN) et la branche "Télécommunications" de l’Office National des Postes et Télécommunications (OPT)

Elle a pour objet, en République du Niger : d’assurer tous les services publics de télécommunications dans les relations nationales et internationales ; d’assurer l’accès au service du téléphone a toute personne qui en fait la demande ; d’établir et d’exploiter les installations permettant au public d’accéder au dit service ; de vendre des équipements de télécommunications; d’établir, de développer et d’exploiter les réseaux publics nécessaires a la fourniture de ces services et d’assurer leur connexion avec les réseaux étrangers ; de fournir dans le respect des règles de la concurrence tous autres services, installations et réseaux de télécommunication ; de contribuer à l’exercice des missions de l’Etat en matière de défense, sécurité publique, sauvegarde des personnes et des biens, réglementation, normalisation et élaboration de la politique générale des télécommunications.

Conformément aux dispositions de la convention de privatisation, l’indemnité de départ à la retraite consentie au personnel est représentée par une indemnité égale à celle de licenciement selon le barème ci-dessous :

Ancienneté Droits acquits

0 a 5 ans d’ancienneté 20 % du salaire global mensuel moyen par année

(SOURCE: Altervision)

Togo GSM - les opérateurs en quête de contenus et de clients

Le téléphone mobile était, jusqu’à présent, destiné à passer ou à recevoir des appels. Il devient aujourd’hui un objet ludique et interactif. Il existait déjà les SMS, ces mini-messages envoyés par milliers au Togo. Togocel, l’opérateur public de GSM, va désormais proposer des produits associés et de plus en plus de contenus multimédias.

Togocel vient, en effet, de se doter d’une plate forme technique dont la mise en ¦uvre a été confiée à la société Swapcom. Le Multimedia Mobile Gateway assure, selon Swapcom, « une gestion complète de trafic SMS avec des outils performants, de suivi, de statistiques. Togocel continue ainsi à exploiter les services SMS+ populaires d’horoscope et de loisirs ».

Autre avantage que met en avant la société, cette technologie ouvre la voie vers de nouveaux services innovateurs proposés par des fournisseurs externes. Depuis le début de l’année, les abonnés de Togocel, en quête de divertissement moderne, découvrent les jeux interactifs sous forme de quizz, de vote ou de concours associés à des événements ou à des émissions de radio ou de télévision.

Les fournisseurs de contenus pour les mobiles sont de plus en plus nombreux. C’est après l’Internet le prochain marché qui va exploser. Musiques, vidéo, infos pratiques en temps réel, tout sera bientôt disponible sur les portables.

Une grande conférence internationale se déroule d’ailleurs fin juin à Budapest réunissant les fournisseurs de contenus destinés aux mobiles.

Pour les opérateurs comme Togocel, tout l’intérêt de ce type de services est de faire grimper la consommation. Pour l’utilisateur, il ne s’agit plus seulement de téléphoner mais d’envoyer un message à un ami, de jouer ou d’écouter son morceau préféré. Togocel compte 200.000 abonnés au Togo. La société Swapcom est présente en Afrique, au Moyen-orient et en Europe.

(SOURCE: http://www.republicoftogo.com)

Burkina Faso: Telmob - Orodara et Niangoloko connectés

Le champ d’action de l’ONATEL à travers son réseau cellulaire s’est élargi à l’ouest-Burkina par la connexion de deux nouvelles localités. Depuis le week-end dernier en effet, Orodara et Niangoloko ont fait leur entrée officielle dans la grande famille de la téléphonie mobile du Burkina (TELMOB).

La couverture du territoire national par le réseau TELMOB reste l’un des objectifs majeurs de l’ONATEL. Pour ce faire, la société ne manque pas d’initiatives et continue au fil des mois à déployer de gros moyens(matériels, financiers et humains) pour répondre davantage aux nombreuses sollicitations dont elle ne cesse de faire l’objet. Et c’est surtout dans le domaine de la téléphonie mobile que les énergies sont actuellement concentrées avec cette vaste campagne de connexion en cours dans les différentes localités du pays. Le moins que l’on puisse dire est que la téléphonie mobile TELMOB connaît actuellement des jours fastes avec le nombre sans cesse croissant de ses abonnés, mais aussi des localités qui sont en train d’être connectées au réseau. Avec sa devise « Progressons ensemble » TELMOB vient de « placer sur orbite » deux nouvelles localités. En effet, depuis la semaine dernière, la communication à partir du cellulaire et avec le réseau de la téléphonie mobile du Burkina est désormais une réalité à Orodara et à Niangoloko. Le lancement officiel des activités de TELMOB s’est déroulé en présence des premiers responsables de l’ONATEL ainsi que des autorités politiques, administratives et communales des villes concernées.

Zones stratégiques par excellence, Orodara et Niangoloko se devaient d’être à l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ce qui a nécessité d’énormes investissements comme dans le Kénédougou, où environ 350 millions de FCF A ont été débloqués pour l’acquisition d’un central téléphonique de typenumérique et l’installation d’une nouvelle liaison numérisée. Toutes ces nouvelles infrastructures, qui entrent dans le cadre du grand projet fibre optique traversant le Kénédougou pour rejoindre Dakar via le Mali, participent selon le directeur général de l’ONATEL, monsieur Sanfo Moussa, au renforcement des capacités à offrir des services à la hauteur des ambitions du développement. Et le secrétaire général du ministère des Postes et Télécommunications de s’appesantir sur la modernisation ainsi opérée dans le domaine des NTIC et qui offre la possibilité de se connecter au réseau mondial. Pour Jacques Arsène Louari en effet, la fibre optique en cours d’installation augmentera davantage les capacités de transmission, et hissera la province du Kénédougou au même niveau que les pays dits développés, pour ce qui est des possibilités d’accès à l’information.

C’est une victoire hautement symbolique que de réaliser la couverture en réseau cellulaire de la ville de Niangoloko et de l’ensemble de ses environnants, a dit le DG de l’ONATEL au cours de la cérémonie de lancement des activités de TELMOB dans cette localité. C’est dire donc toute l’importance que les responsables de la nationale des télécommunications de notre pays accordent à cette opération qui permet à la commune de Niangoloko d’intégrer la grande famille TELMOB. D’une manière générale, d’importants progrès ont été réalisés ces derniers temps par l’ONATEL avec pour seule ambition la résolution des problèmes de qualité et de saturation. Sur le plan technique par exemple, TELMOB a fini la reconfiguration de son réseau dans la ville de Ouagadougou. Le nombre de sites a été multiplié avec des équipements de plus grande capacité, rendant ainsi la qualité des communications et la portée du signal beaucoup plus optimales. Le réseau TELMOB, a dit le directeur général, est véritablement à la pointe des technologies et se classe parmi les meilleurs à exploiter certaines options de services dont quelques-uns seront bientôt proposés à la clientèle. En attendant la couverture des axes routiers, l’offensive de TELMOB se poursuivra dans les autres villes et les travaux sont déjà avancés dans certaines localités qui seront bientôt connectées au réseau TELMOB.

(SOURCE: L’Observateur Paalga, Ouagadougou)

Le satellite de l’Afrique lancé en 2006", selon le nouveau Directeur du Rascom

"Le satellite de l’Afrique lancé en 2006", Selon le nouveau Directeur du Rascom

Le satellite qui permettra la connexion entre les pays africains et entre l’Afrique et le reste du monde est en construction et sera lancé en 2006 . C’est le message apporté mardi au ministre des Nouvelles technologies de l’information et des Télécommunications (NTIT) par le nouveau Directeur du réseau africain des satellites de communication (RASCOM). Le Tanzannien Jones A. Killimbe reçu en audience par le ministre Hamed Bakayoko a informé son hôte de l’évolution des travaux de construction du satellite en question. Il lui a fait part du bouclage du premier appel de fonds pour le financement du projet. Le deuxième et dernier appel commence maintenant. Le Directeur du Rascom a souhaité ,à cet effet, le concours du ministre ivoirien des NTIT, pour le décaissement de la contribution de la Côte d’Ivoire qui est l’un des quarante-quatre pays-membres du Rascom. Il a, par ailleurs, sollicité l’intervention du ministre, Hamed Bakayoko pour l’obtention du titre foncier qui permettra l’exploitation du terrain de 100.000 m2 octroyé au Rascom par la Côte d’Ivoire sur la route d’Akouédo et destiné à certaines installations techniques du réseau.

Le ministre Hamed Bakayoko qui a félicité son hôte pour sa nomination lui a souhaité la bienvenue en Côte d’Ivoire. Il lui a assuré l’hospitalité de la Côte d’Ivoire et les dispositions pressantes pour des solutions aux problèmes qu’il a posés.

(SOURCE: Le Patriote)

Téléphonie fixe sans fil : le marché algérien intéresse Ericsson

Enregistrant actuellement une importante croissance dans le monde en raison des avantages pratiques et compétitifs, la technologie CDMA, plus communément appelée la télécommunication sans fil, cherche d’autres marchés d’expansion en Afrique du Nord.

Par sa superficie et son étendue, l’Algérie représente un marché potentiel très important pour l’implantation de cette technologie. Pour cela, une conférence de presse a été tenue hier à l’hôtel Hilton pour présenter la technologie CDMA au grand public algérien. Pour animer cette conférence, la Société nationale des télécommunications (Sitel), partenaire du géant suédois de la télécommunication Ericsson, a invité le président d’Ericsson Mobile System CDMA Mats Granryd. L’hôte de Sitel a commencé sa présentation en donnant un aperçu sur l’évolution de la technologie CDMA, indiquant que les produits d’Ericsson sont actuellement les leaders de l’industrie dans le monde. Pour preuve, affirme-t-il, «Ericsson se classe premier ou second dans 90% des appels d’offres». Entre 2002 et 2003, fait savoir M. Granryd, Ericsson CDMA a presque doublé les commandes. Le développement rapide enregistré par le CDMA dans le monde est imputé, note le conférencier, aux caractéristiques qu’offre cette technologie, notamment un faible coût d’acquisition; des solutions standardisées et faciles à installer, une faible consommation d’énergie et une gestion intégrée à distance.

Pour ce qui est des avantages du CDMA, ils sont nombreux d’après le conférencier. Cette nouvelle technologie offre en effet une alternative à la téléphonie câblée, une alternative pour couvrir des régions où la téléphonie câblée est inaccessible ou impossible pour couvrir les régions rurales et éloignées. En matière de développement de cette technologie dans le monde, le plus grand nombre d’abonnés au CDMA se trouve dans l’Asie Pacifique avec 42% d’abonnés suivi de l’Amérique du Nord avec 40%, de l’Amérique latine avec 16% et EMEA (Europe, Middle-East and Africa) avec 2% d’abonnés. Des statistiques qui démontrent que plusieurs opportunités de marché restent à exploiter pour le CDMA notamment en Europe et en Afrique. Interrogé sur l’intérêt porté sur le marché algérien, le président d’Ericsson CDMA dira qu’effectivement, «l’intention de s’installer en Algérie est réelle et nous travaillons avec notre partenaire algérien Sitel sur le développement de cette technologie en Algérie». L’Algérie, poursuit-il, «est l’un des marchés qui vont connaître une importante croissance dans le CDMA».

A propos de la position du GSM par apport au CDMA, l’expert dira que ce sont des technologies complémentaires et non concurrentielles. Le projet d’un site pilote pour le lancement de cette nouvelle technologie a été, note le président-directeur général de Sitel, M. Baghli, proposé pour l’opérateur Algérie Télécom.

(SOURCE: La Tribune)

Prophony, leader des centres d'appels mauriciens accueille un fond d’investissement dans son capital

I&P Capital, fond d’investissement mauricien de Private Equity va participer au développement de Prophony par une opération financière de prés d’un million d’euros.

Prophony, leader des centres d’appels mauriciens à l’international, spécialisé en Télémarketing et BPO sur le marché européen du B to B et du service client à valeur ajoutée, annonce l’entrée dans son capital du fond d’investissement I&P Capital. Les fonds investis vont permettre à Prophony de poursuivre une stratégie de développement orientée notamment vers les secteurs de l’Industrie, de la Banque, et du Service Client.

«Notre croissance est constante depuis prés de 2 ans, nous avons devant nous plusieurs très grosses affaires qui réclament que nous renforcions nos fonds propres. L'objectif premier de cette entrée au capital de Prophony est de soutenir nos besoins en financement, et de contribuer au développement stratégique de notre centre d’appels » explique Gilles Guerre, PDG de Prophony. « Nos services s’appuient sur une double implantation à Maurice et en France. Nous ciblons essentiellement les secteurs et les missions auxquels nous pouvons apporter une forte valeur ajoutée. Utilisant notre connaissance et pratique des milieux industriels, appliquée aux métiers du Centre d’appels, nous avons élaboré une palette de services dédiés Corps de Métier, conçue pour développer les parts de marché de nos clients, leur productivité, et également la satisfaction de leurs clients. Notre développement, par l’entrée d’I&P Capital dans Prophony va se poursuivre harmonieusement, ces fonds vont nous permettre de conforter notre position de Centre d’appels de Qualité»

«Nous avons détecté le potentiel important de Prophony en terme de croissance et de résultats financiers. Véritable référence en terme de Qualité et d’Efficacité parmi les centres d’appels mauriciens qui opèrent sur le marché européen, Prophony a une courbe de croissance soutenue depuis sa création et les premiers chiffres 2004 de ses bénéfices mensuels confortent ses résultats performants et sa valeur capitalistique. I&P Capital est un fond mauricien d’investissement spécialisé en Private Equity. Notre vocation est d’investir dans des secteurs qui présentent des opportunités de développement important, en entrant au capital de sociétés qui opèrent dans la région de l’océan indien. Nous ciblons les valeurs qui présentent une croissance soutenue et qui ont dépassé le stade de Start’up» commente Antoine Delaporte, CEO d’I&P Capital.

A propos de Prophony : Créé en 2001, Prophony est un centre d’appels né de l'association de professionnels du monde des Télécoms, des centres de contacts, et de spécialistes en marketing. Actuellement, Prophony Ltd est le leader des centres d'appels mauriciens, spécialisé en Télémarketing et BPO sur le marché européen, positionné sur le créneau Qualité haut de gamme.

I&P Capital est un fond d’investissement, orienté Private Equity, constitué par plusieurs investisseurs privés et institutionnels mauriciens et européens parmi lesquels l’European Investissement Bank, le Sugar Industry Pension Fund. Ce fond est géré par une équipe de professionnels regroupant des entrepreneurs et des experts financiers. Créé en septembre 2003, I&P Capital opère dans des secteurs porteurs d’opportunité, en agissant comme booster de croissance pour des compagnies présentant un fort potentiel.

Prophony et CRM Center annoncent leur fusion

Prophony, leader des centres d’appels mauriciens à l’international, fusionne avec CRM Center, acteur majeur du monde des centres d’appels, spécialisé dans la presse et l’édition sur l’Europe. La nouvelle entité opèrera sous le nom de Prophony.

Les deux centres d’appels réunis disposent dès maintenant de 150 positions opérationnelles 24H/24, 7J/7 devenant ainsi le plus important centre de contacts implanté à Maurice. Prophony apporte à la nouvelle entité son expertise dans les services à forte valeur ajoutée, dans le domaine du BtoB industriel et du service client haut de gamme, alors que CRM Center a développé une profonde maîtrise des missions BtoC et télévente en particulier dans le monde de la presse et de l’édition. Les deux sociétés travaillent sur le marché européen, en appels entrants et sortants, en anglais et français.

La capacité commerciale et marketing de Prophony jointe à l’expérience de la production de CRM Center ainsi réunies vont permettre d’accélérer le développement de la nouvelle entité. Gilles Guerre, fondateur de Prophony et Yves Renié fondateur de CRM Center assureront la co-direction de l’ensemble.

« Cette fusion stratégique est l’aboutissement de stratégie et culture d’entreprise similaires. Les deux sociétés et leurs dirigeants se connaissaient bien, nous avions un actionnaire commun, I&P Capital un fond d’investissement spécialisé en Private Equity. Nous avons été séduits par le professionnalisme des équipes de CRM Center et la Qualité de leur production», explique Gilles Guerre. «Nous consolidons ainsi notre position de leader des centres d’appels mauriciens à l’international. »

« Ce rapprochement est également fondé sur une reconnaissance partagée, et une confiance réciproque. Prophony dispose de compétences spécialisées en Industrie, CRM Center est une référence dans le monde du Télémarketing Presse, Edition et Service Client. La complémentarité de nos prestations, et la synergie de nos compétences sont à l’origine de notre décision »commente Yves Renié, « nous apportons à nos clients une infrastructure et des ressources humaines uniques à Maurice car fidélisées et formées régulièrement depuis 3 ans, pour des prestations de Qualité proposées à des coûts très compétitifs sur le marché européen  »

La nouvelle entité « Prophony » couvre toute la gamme des services qu’un centre de contacts doit offrir, un chiffre d'affaire annuel de près de 4M € et un effectif global de près de 200 personnes.

Créé en juin 2001, Prophony est un centre d’appels né de l'association de professionnels du monde des télécoms, des centres de contacts, et de spécialistes en marketing; créé en janvier 2002 par Yves Renié, CRM Center est un centre d’appels basé sur un partenariat franco-mauricien, entre des spécialistes de la Relation Client et un grand groupe industriel local de services informatiques.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Fournisseur d'accès, La Poste offre l'internet à des prix concurrentiels

La poste devient aujourd'hui fournisseur d'accès à l'internet via son service Clickpost.com. Pour s'imposer sur ce marché, elle offrira les meilleurs tarifs à la minute.

Après avoir lancé, il y a quelque temps, ses bornes interactives, la Poste entre de plain-pied dans l'internet.

Un petit clic qui distribuera de grandes claques... aux rivaux, s'entend. A partir d'aujourd'hui, Mauritius Post Ltd (MPL) tisse sa toile sur le net à un coût défiant la concurrence.

Le voile sur cette nouveauté sera officiellement levé lors du lancement de Clickpost.com ce soir. La poste inaugurera en même temps le nouveau General Post Office, à la gare Victoria, Port-Louis, où se trouve déjà la Mauritius Post and Cooperative Bank.

Avec son nouveau service Clickpost.com, devient le quatrième fournisseur d'accès à l'internet (FAI) à Maurice, à travers sa compagnie subsidiaire Mauripost.net,

La plus vieille institution publique est ambitieuse. Elle compte rapidement s'imposer sur un marché largement dominé par Telecom Plus, filiale Internet de Mauritius Telecom.

Pour s'assurer une entrée fracassante, elle offrira la minute d'internet la moins chère soit 50 sous en heure de pointe et 25 sous les dimanches, les jours fériés, et les jours de semaine de minuit à sept heures. Les trois premières heures seront gratuites. Ces tarifs touchent le service dial-up (Internet à la minute), nommé click & surf.

Ce forfait offre également trois boîtes à lettres virtuelles de dix Mégaoctets. Seule condition, l'usager devra s'abonner (Rs 100 par mois) pour accéder à ce service.

Autre service, Clickspeed, qui permettra de surfer trois à six fois plus vite que la connexion normale pour Rs 150 par mois.

"Nous devons pratiquer des tarifs moins chers que les autres. C'est une condition sine qua non pour détenir le plus vite possible de bonnes parts de marché", explique Giandev Moteea, directeur exécutif de MPL. "Un de nos objectifs est de démocratiser ce marché", ajoute Anil Gujjalu, Project Manager de Mauripost.net.

L'une des innovations touche également la facturation des usagers. Jusqu'à l'heure, un internaute n'a d'autres choix que de se brancher sur des comptes différents à chaque fois qu'il change d'endroit. Par exemple, si un surfeur se branche sur Internet chez quelqu'un, ce dernier paye pour le temps que son hôte a surfé. Maintenant, il sera possible de se brancher ailleurs tout en évitant que l'autre soit facturé. "Votre compte pourra vous suivre partout", révèle une source de MPL.

Pour la poste, entrer dans ce secteur est une évolution logique. L'internet a en effet eu un impact sur le volume de courriers envoyés dans le monde.  Une lettre peut prendre plusieurs jours pour arriver à son destinataire, alors qu'un e-mail le fait en quelques secondes. "La concurrence est devenue virtuelle. Il faut par conséquent que nous nous adaptions à cela. Nous devons adhérer aux nouvelles technologies", souligne Giandev Moteea.

S'imposer sur ce marché ne sera certainement pas aisé. La poste jouera contre des adversaires fiables et rodés tels que Telecom Plus et Data Communications Ltd (DCL).

La rudesse de ce marché a par ailleurs découragé plus d'une compagnie qui souhaitait se lancer. Cependant, avec ces tarifs, avalisés par l'Information & Communication Technologies Authority (Icta), Mauripost.net peut prendre un très bon départ.

Ces cinq dernières années, un seul nouveau FAI s'est mis à l'internet grand public. Network Plus a en effet lancé ses activités plus tôt dans l'année.  Cette arrivée n'a cependant pas fait réagir les deux pionniers du secteur.

Il est peu probable que la poste bénéficiera de la même latitude.

Très consciente de cela, MPL s'est entourée d'un partenaire de choix pour monter sa compagnie subsidiaire Mauripost.net. La State Informatics Ltd (SIL), spécialisée dans les solutions informatiques, est en effet co-actionnaire dans l'entreprise.

(SOURCE: L'Express)

Formation à distance: mode d'emploi - Découvrez les dessous techniques

On vous parle tout le temps de la Formation à distance (Fad) mais avouez que parfois vous ne réalisez pas vraiment comment cela passe in vivo. Alors nous avons testé pour vous une plate-forme de formation à distance dans les locaux de l'Agence Universitaire de la Francophonie à Paris. Suivez le guide !

Vous ne comprenez souvent pas grand-chose au dispositif technique qui sous-tend la formation à distance (Foad). Si si...Avouez ! Mais à partir d'aujourd'hui, vous deviendrez incollables. Nous allons essayer d'éclairer votre lanterne. Pour se faire, nous avons mené notre petite expérience dans les locaux de l'Agence Universitaire de la Francophonie, à Paris, sur sa plate-forme dénommée Alocad (Apprentissages collaboratifs à distance). Une incursion pédagogique virtuelle sous la houlette de Medji Ayari, responsable des formations au campus numérique francophone de Tunis. Et enseignant tuteur. Notons que l'AUF met depuis peu à disposition des étudiants, surtout africains, une batterie de formations à distance. Deux points restent le plus souvent obscurs : l'organisation de l'interface et les relations entre le tuteur et les apprenants. Voici quelques réponses.

Première chose à savoir : qui intervient sur la plate-forme ? Dans le cas d'espèce, 4 personnes principalement. Ce sont l'enseignant-concepteur, l'enseignant-tuteur, l'étudiant et le coordonnateur. Comme leurs noms l'indiquent, l'enseignant-concepteur est à l'origine du cours en ligne, l'enseignant-tuteur est une sorte de chargé de travaux dirigés (TD) et le coordonnateur est comparable au secrétaire de la formation. C'est ce dernier qui établira, par exemple, les plages horaires de chat notamment entre tous les étudiants suivis par le même tuteur selon le programme de chacun d'eux. Toutes ses personnes ont chacun leur login pour accéder à une interface agréable et ludique qui rappelle les salles de cours traditionnelles. Chaque intervenant dispose sur la plate-forme d'un espace privatif, son bureau, où il peut ranger ses « petites affaires » et accède à des lieux communs virtuels comme les amphithéatres, les salles de séminaires ou encore à la salle des professeurs pour le corps enseignant.

Deuxième point : que fait le tuteur ? Le tuteur est celui qui est en permanence à l'écoute des étudiants qu'il doit suivre. Ils peuvent le contacter en direct, via le chat, ou en différé en soumettant leur problème sur le forum ou en envoyant un email. Il va ainsi encadrer les apprenants lors de séminaires. Ce sont des travaux liés à une meilleure compréhension ou application du module (le cours) que l'étudiant aura auparavant consulté. Ces études de cas sont toujours réalisées en groupe. « Le maître-mot de cet interface est le travail collaboratif », martèle Medji Ayari. Cette notion est cruciale dans la mesure où « l'étudiant se sent isolé », précise l'enseignant. Il faut donc essayer de recréer une ambiance conviviale, celle d'un groupe et par conséquent celle d'une classe. « Cela permet de réduire le taux d'abandon », poursuit-il.

Sachez enfin qu'Acolad peut s'utiliser dans en environnement Windows ou sous un environnement libre. La version libre a été produite en Tunisie. Ce programme développé sous logiciel libre est le fruit de la collaboration de plusieurs universités dont l'Université Louis Pasteur de Strasbourg qui forme au diplôme Uticef aux méthodes d'enseignement à distance. Si vous n'avez pas tout compris, vous pouvez vous exercer encore en visitant le site d'Acolad où l'on vous propose d'accéder à la plate-forme (dans l'onglet "liste des plate-formes" et dans la rubrique plates-formes d'expérimentations).

(source: www.afrik.com)

Lancement de la première agence de voyage tunisienne en ligne

Les Tunisiens, les résidents étrangers en Tunisie et tous ceux qui désirent visiter la Tunisie peuvent désormais le faire en s'adressant à la première agence de voyage tunisienne sur internet (www.traveltodo.com).

Réalisée dans le cadre d'un partenariat tuniso-français par des compétences tunisiennes, des ingénieurs et des professionnels du tourisme, "Traveltodo" est opérationnelle depuis septembre 2003.

Elle offre une sélection d'offres permanentes de près de 800 prestataires du tourisme local (hôtels, compagnies aériennes, agences de location de voitures, centres de thalassothérapie...) et plus de 55 000 autres à travers le monde.

M. Frédéric Vanhoutte, président de "Traveltodo", a souligné au cours d'une conférence de presse tenue à Tunis, que cette agence de voyage est la première on-line de Tunisie et d'Afrique du Nord, voire du Moyen-Orient.

Elle permet de faire des réservations en ligne 24 heures sur 24 heures avec des prix inférieurs en moyenne de 20% à 50% aux tarifs publics affichés chez les différents prestataires.

Il a relevé l'importance d'Internet dans l'économie des voyages de loisirs et d'affaires, sachant que 40 % des voyages sont réalisés on-line aux Etats-Unis d'Amérique et que cette part est de près de 25 % en France.

Cette agence est en outre une nouvelle ouverture sur le grand public, a fait savoir M. Tarak Lassadi, directeur de "Ttraveltodo", d'autant, a-t-il ajouté, que le nombre d'internautes tunisiens, atteignant, actuellement, 700 000 s'élèvera en 2007 à trois millions.

Ainsi plus de 220 conventions ont été conclues avec les hôtels tunisiens sélectionnés en fonction de leurs prestations de services et un bon rapport qualité-prix en vue de répondre aux besoins de la clientèle.

Le paiement des réservations est effectué par le E-dinar ou encore la carte internationale, a encore précisé M. Lassadi répondant aux questions des participants concernant notamment la fiabilité des informations du site et la sécurité de l'information sur "Traveltodo ", les responsables du site ont répliqué que "traveltodo.com" est certifiée par l'Agence nationale de certification électronique (Ance).

(SOURCE: Tunisia Online)

Vote par internet : les Sénégalais de l'extérieur devront encore attendre

Réunis hier en séance plénière, les députés se sont prononcés sur une question orale de Me Abdoulaye Babou de l'Afp, relative au vote des Sénégalais de l'extérieur par internet. Sa requête n'est pas passée. Cependant, le principe a été retenu.

"Maintenant, les avions sont pilotés par système électronique. Les banques aussi sont informatisées". Ce que constatant, Me Abdoulaye Babou posait, en décembre dernier, une question orale au gouvernement. Il voulait que les Sénégalais vivant à l'extérieur puissent s'acquitter de leur droit de vote via Internet. Car Me Babou reste convaincu que ceux-ci n'exerçaient pas "en masse" cet acte civique, qui est aussi un devoir. Les raisons de leur abstention, explique-t-il, restent liées à la distance, au nombre insuffisant de lieux de vote à l'étranger et au déficit du matériel électoral. Ainsi, pensait-il, "Internet reste la voie royale pour résoudre ce problème pas du tout difficile".

Même si ses collègues des autres groupes parlementaires ont loué et salué la "pertinence" de sa proposition, tous, autant que le ministre de l'Intérieur, ont trouvé que la requête est encore "prématurée". De l'avis de Cheikh Sadibou Fall, de Khalifa Ababacar Sall du Parti socialiste et de Doudou Wade du groupe "Libéral et démocratique", pour ne citer que ceux-là, il faut avancer lentement, mais sûrement. L'heure, ont-ils laissé entendre, est à la sécurisation du fichier électoral. Adopter une loi autorisant les émigrés sénégalais à voter par Internet pose d'abord un problème de moyens à la fois humains et matériels. S'y ajoute qu'Internet offre aussi des avantages autant que des inconvénients. Parmi ceux-ci, les réfractaires à la proposition de Me Babou ont invoqué des risques liés à la sécurité du scrutin. Ils craignent qu'une telle procédure ne viole le principe qui veut que le vote soit "personnel et secret". L'essentiel des intervenants craignent aussi que si une telle loi était adoptée, qu'elle ne soit récupérée par le "grand banditisme". "Même l'Europe n'a pas encore pris ce risque".

Le ministre de l'Intérieur a renchéri également que les Sénégalais qui vivent à l'étranger, "sont pour la plupart des analphabètes". D'où, a-t-il déduit, "il faut commencer par les intéresser et les initier à l'informatique". Cependant, même si la proposition de Me Babou n'est pas retenue "dans le court terme au moins", le ministre de l'Intérieur a souhaité qu'une commission de réflexion à ce sujet soit mise sur pied. Il a d'ailleurs révélé que, pour sa part, le gouvernement sénégalais est en train de cogiter sur la possibilité d'un "vote électronique" qui ne signifie pas, a-t-il précisé, "un vote par internet". Nguirane Ndiaye, qui présidait la rencontre, a donné rendez-vous aux élus du peuple le mercredi prochain pour qu'ils se prononcent sur des questions orales du député Daouda Faye, dont une porte sur l'importation des véhicules d'occasion. Espérons que les députés seront plus nombreux à cette séance ; car hier, ils ne faisaient pas lésion. Et pourtant !

(SOURCE: Wal Fadjri)

L’AfriNIC prend son envol dans la discrétion

En dehors de quelques spécialistes, l’écrasante majorité des Africains qui utilisent les services d’Internet sont loin de se douter que les adresses qui permettent d’identifier leurs ordinateurs et périphériques connectés à Internet sont gérées par l’APNIC, l’ARIN et le RIPE, registres respectivement compétents pour la gestion des adresses IP dans les zones Asie-Pacifique, Amérique du Nord et Europe. Aussi paradoxale qu’elle puisse être, cette situation n’est qu’une autre déclinaison de la fameuse fracture numérique dont on parle tant. De ce fait, il faut saluer les efforts faits, depuis 1998, par une poignée d’Africains pour rendre opérationnel l’African Network Information Center ou AfriNIC, le registre africain de gestion des adresses IP qui vient de tenir sa première conférence et de désigner son conseil d’administation à Dakar les 23 et 24 mai 2004. Suite à une phase expérimentale, l’AfriNIC devrait en effet être officiellement reconnu par l’ICANN en décembre 2004 et devenir opérationnel au cours de l’année 2005. A partir de cette date, lorsqu’un opérateur de télécommunications ou un fournisseur de services Internet installé en Afrique ou dans l’Océan indien aura besoin d’un bloc d’adresses IP, il n’aura plus à s’adresser à des structures basées en Asie, aux Etats-Unis ou en Europe mais pourra le faire directement auprès de l’AfriNIC, organisme à but non lucratif dont le siège sera situé à l’Ile Maurice. Il faut simplement regretter que cette première conférence de l’AfriNIC organisée dans le pays en charge du volet Technologies de l’information et de la communication du NEPAD et qui a par ailluers donné naissance au concept de « Solidarité numérique » ait été si peu couverte par les médias et ait reçu aussi peu d’intérêt de la part des autorités officielles. Pour une des rares fois ou un acte concret visant à réduire la fracture numérique et à faire de l’Afrique un acteur à part entière de la société de l’information était posé, les dispositions nécessaires auraient du être prises pour donner à l’évènement toute son importance à travers notamment une large mobilisation de la société civile, du secteur privé et des pouvoirs publics.
Amadou Top, président d’OSIRIS

(Source : BATIK n° 58 mai 2004, Bulletin d’Analyse sur les Technologies de l’Information et de la Communication publié par OSIRIS)

Afnog et Afrinic: des initiatives pour développer l’internet en Afrique

L’AFNOG (Africa Network Operators Group - Groupe des Opérateurs de Réseau Africain) organise à Dakar, depuis le 17 et jusqu’au 21 mai, une formation technique s’adressant à des informaticiens de haut niveau déjà familiarisés avec l’administration des systèmes sous Unix.

Ces formations ont pour thèmes les infrastructures réseau IP et les services Internet, avec l’accent sur le SMS, le SMTP mail exchange, le service POP mail, le service webmail, la configuration du routage, la sécurité des réseaux, les noeuds d’échanges entre les réseaux

Des concepts que le grand public ne maîtrise pas, certes, mais qui font partie en réalité des « choses invisibles » qui font fonctionner les réseaux et le plus grand d’entre eux, l’Internet.

Forum d’échange d’informations techniques et de partage d’expériences dans la configuration et la mise en route des réseaux, l’AFNOG promeut la discussion sur les questions d’implémentation qui requièrent une large coopération entre les fournisseurs de service. Depuis 2000, les formations AFNOG ont succédé en Afrique aux séminaires INET de l’Internet Society (ISOC) qui, entre 1993 et 2000, ont eu lieu en différents pays du monde.

L’un des objectifs principaux de l’AFNOG est de former une masse critique de professionnels des réseaux pour élever le niveau technique de la coopération entre les opérateurs africains grâce à la démultiplication espérée, dans leurs environnements respectifs, de leurs connaissances.

Une importante réunion de l’AFRINIC (African Network Information Center), le registre africain des adresses IP, va se tenir à Dakar les 23 et 24 mai, juste après la formation organisée par l’AFNOG. L’enjeu est de rendre opérationnel l’AFRINIC en tant qu’organisme de gestion pour le continent africain des adresses IP et des numéros AS. Les premières identifient, de manière unique, les ordinateurs et plus généralement les périphériques connectés aux réseaux, notamment à l’Internet ; les seconds identifient chaque réseau intranet ou extranet au sein du réseau mondial. À ce jour, ces ressources, essentielles pour la qualité du service, ne sont disponibles pour l’Afrique qu’auprès des organismes européen (RIPE) et américain (ARIN) en charge de ces questions d’abord pour leur aire géographique. L’Afrique est d’ailleurs le seul continent n’ayant pas encore un organisme propre pour gérer ses adresses IP.

La réunion de Dakar est l’aboutissement d’un processus qui a commencé en fait depuis la formation INET tenue à Hawaï en 1995. Mais c’est en 1997, au cours d’un symposium sur les réseaux à Kuala-Lumpur, en Malaisie, que la première véritable formulation d’AFRINIC a été faite, tandis que ses statuts furent établis un peu plus tard à Cotonou, au Bénin, en décembre 1998.

Si le chemin peut sembler avoir été long pour aboutir à l’étape actuelle, c’est qu’il fallait, dans le même temps, que l’Internet atteigne un certain niveau de développement en Afrique, en termes de connectivité, de maîtrise des connaissances techniques dans les réseaux et d’échanges d’expériences (ce à quoi ont contribué, entre autres, les formations AFNOG).

Après la réunion de Dakar, le processus sera enclenché afin que dans les prochains mois, sans doute au début de l’année prochaine, l’Afrique prenne elle-même en charge la gestion de ses adresses IP. Les opérateurs internet et les administrateurs de réseaux d’entreprises locaux ou élargis (intranet ou extranet) pourront dès lors les demander directement à l’AFRINIC. Les conséquences devraient être, pour les utilisateurs finaux, la disponibilité de plus de services en plus d’une qualité accrue.

(SOURCE: Le Soleil)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Association Douni Noogo : le maire de Baskuy visite son centre informatique

L'Association Douni Noogo (ADN) oeuvrant dans le domaine de la protection de l'environnement vient d'ouvrir un centre informatique pour les élèves de la ville de Ouagadougou. C'est ce centre que le maire de l'arrondissement de Baskuy a visité le 17 juin 2004.

Le maire de l'arrondissement de Baskuy, Marin Ilboudo, a visité le 17 juin 2004 le nouveau centre informatique de l'Association Douni Noogo (ADN). Cette association sise au secteur 11, oeuvre depuis 1994 dans le domaine de l'environnement. Elle vient ainsi d'ajouter une corde à son arc en ouvrant ce centre où des élèves de l'arrondissement et de toute la ville de Ouagadougou peuvent s'initier à l'outil informatique. "Nous visons un objectif social car nous ne demandons qu'une contribution de 2 500 F par élève pour une formation" a expliqué le président de l'Association Hamidou Simporé.

Les activités du centre avaient débuté depuis avril dernier "sans tambour ni trompette" ajoutera-t-il. Ce qui a permis de former une trentaine d'élèves, par les soins de formateurs expatriés, notamment français.

La visite du maire lui a permis de constater de "visu" tout ce qui est fait par l'ADN. La mission de l'arrondissement étant d'amener les citoyens à une meilleure participation aux activités de la collectivité, le maire a loué le "bon exemple" que donne l'ADN et a promis de l'assister en terme de partage d'idées et d'expériences. Pour aider l'association à renforcer ses capacités le premier responsable de l'arrondissement dit que sa circonscription ne dispose pas de moyens financiers mais pourrait servir d'intermédiaire auprès d'éventuels partenaires techniques et financiers à cet effet.

Ce qui n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd puisque M. Simporé avoue que son association manque de moyens ; mais "nous avons la volonté". ADN, à l'occurrence travaille dans les volets environnement (reboisement en milieu urbain et rural) ; assainissement par une équipe de ramasseuses (des charrettes) et de balayeuses (nettoyage hebdomadaire de l'avenue Abbé Robert Ouédraogo). Il y a aussi la sensibilisation sur le Sida et l'éducation environnementale.

(SOURCE: Sidwaya)

Côte d'Ivoire: Les NTIC pour lutter contre la corruption

Le ministre de la Réforme administrative, M. Kaé Éric, a, lors de son exposé aux conseillers économiques et sociaux, le mercredi 09 juin dernier, au sein de l'institution à Abidjan-Plateau, expliqué les intérêts des NTIC dans la réforme administrative et évoqué les conditions de son succès.

"Les NTIC dans la modernisation de l'Administration publique et de l'État" était le thème de la conférence du ministre Kaé Éric. Pour travailler efficacement et dans la transparence, l'intervenant a indiqué que l'Administration et les usagers doivent pouvoir consulter et exploiter des informations de qualité.

Or, à l'en croire, la disponibilité, l'accès à l'information et à la circulation de l'information constituent des problèmes sérieux dans l'Administration ivoirienne. "Certains services sont dépourvus de matériel informatique, d'autres disposent des parcs obsolètes et vieillissants provoquant ainsi la faiblesse du rendement des agents et des services publics", a-t-il déploré.

L'apport des NTIC, selon M. Kaé Eric, va permettre de moderniser l'Administration publique et parapublique en vue de l'amélioration des services rendus aux usagers. Les NTIC en effet vont contribuer à la valorisation des agents publics, l'efficacité de l'État et des services publics, la mise en adéquation des ressources aux besoins dans les services publics, une bonne mise en oeuvre de la décentralisation et la réalisation d'économies importantes par l'État ivoirien.

Pour réussir la réforme à partir des NTIC, le ministre Kaé Eric a indiqué qu'il faut une profonde mutation des services publics fondée sur une démarche orientée client, une structuration des contenus selon des normes précises afin de garantir l'exploitabilité et la fiabilité des données et veiller à l'adéquation technologie-aptitude des utilisateurs pour une pleine exploitation du potentiel des nouveaux outils.

L'exposant a révélé que la crise politico-militaire ivoirienne est en partie due au manque de maîtrise des données sur l'identité et conditions des étrangers et aux conditions de naturalisation. Ainsi que l'absence d'un système informatique de gestion de l'immigration".

(source: Notre Voie)

Des ordinateurs à petits prix pour le Sud Computer Aid réduit la fracture Numérique

Computer Aid International, une organisation britannique à but non lucratif, comble à sa manière le fossé numérique entre le Nord et le Sud. Son modus operandi : approvisionner les acteurs de la société civile des pays en voie de développement en ordinateurs devenus surannés pour les entreprises du Nord.

« Tous les ans, près d’un million d’ordinateurs (fonctionnels, ndlr) sont mis de côté au Royaume Uni alors que 90% des enfants en Afrique quittent l’école sans avoir eu l’opportunité d’utiliser un ordinateur », affirme Caroline Fuseau, chargée du programme Afrique au sein de Computer Aid International. Un constat qui éclaire sur la philosophie de l’organisation non gouvernementale. Computer Aid International s’est en effet spécialisée dans la promotion des nouvelles technologies dans les pays en voie de développement afin de réduire la fracture numérique. Pour se faire, elle fournit à des organisations à but non lucratif - organisations non gouvernementales et communautés locales - des ordinateurs de seconde main mais totalement fonctionnels. « Ce sont au minimum des Pentium II », précise Caroline Fuseau.

L’équipement informatique mis à disposition d’écoles, d’hôpitaux, d’universités, etc. par l’ONG provient des dons d’entreprises de pays industrialisés qui renouvellent fréquemment leur parc informatique. Computer Aid a ainsi reçu récemment de British Airways, la compagnie aérienne britannique, 5 000 ordinateurs. Ces derniers sont envoyés après avoir été testés et reconditionnés (ils sont remis à neuf) par Computeur Aid. Les frais de transport sont à la charge des récipiendaires qui doivent satisfaire à un critère fondamental : celui d’être un organisme à but non lucratif. Ils doivent également s’acquitter, pour chaque ordinateur reçu, d’une participation de 39 livres (60 euros) qui correspond, en partie, aux frais de reconditionnement. Des demandes d’acquisition peuvent être faites sur le site de la structure. Si l’ONG est présente aussi bien en Asie qu’en Amérique Latine, l’Afrique demeure néanmoins le continent le plus demandeur. Computer Aid reçoit, par an, plus de 2 000 requêtes.

En près de six ans d’existence, 30 000 ordinateurs ont été distribués dans environ 80 pays du Sud. Soixante quinze pour cent de ces ordinateurs ont eu pour destination finale l’Afrique, surtout les pays anglophones (55% du total). Une situation qui s’explique par la nationalité britannique de l’ONG. Cependant, les francophones, le Cameroun en tête, manifestent de plus en plus d’intérêt pour l’action de Computer Aid. De même, en vue de renforcer son action et d’assurer une sorte de service après-vente, elle a initié des projets de mise en place de supports techniques, en partenariat avec des ONG locales, au Cameroun, au Rwanda ou encore en Ethiopie. Computer Aid accueille d’ailleurs actuellement, au sein de son siège londonien, un technicien camerounais dont elle assure la formation dans cette optique. A noter que la formation dans le domaine des nouvelles technologies compte parmi les priorités de Computer Aid. Schoolnet Africa, Amnesty International, Christian Aid et bien d’autres bénéficient des services de l’ONG en Afrique.

(SOURCE: http://www.afrik.com)

Ile Maurice: Oracle en démonstration au Domaine Les Pailles

Le plus gros fabricant mondial de logiciels d’entreprise, Oracle Corporation, a présenté son produit au Domaine Les Pailles, hier. Une initiative signée State Informatics Ltd (Sil), représentant officiel d’ Oracle E-Business Suite à Maurice.

« Intégration » fut le maître-mot de la présentation. Le séminaire était animé par Robert Fleming, Senior Director de la compagnie pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique.

Le représentant d’Oracle Corporation a beaucoup mis l’accent sur la nécessité d’avoir une visibilité d’ensemble de l’entreprise à travers ses différentes opérations. Les systèmes IT traditionnels ont longtemps favorisé la mise en place des applications disparates selon une logique départementale. Les produits Oracle E-Business Suite permettent, selon lui, une fluidité de l’information entre les différentes fonctions (finances, marketing, ressources humaines, achats, distribution ). "La tendance actuelle est d’avoir une architecture informatique unifiée. Il y a trop de fonctions qui ne se parlent pas", constate-t-il.

Les solutions Oracle E-Business Suite représentent une architecture unifiée, même si le produit est vendu en tant que modules séparés (comptabilité, fonction de paye et ressources humaines, ventes, relation clientèle ). Les différents modules puisent d’une base de données commune.

Robert Fleming a beaucoup élaboré sur les avantages des solutions Oracle. Les systèmes, dit-il, peuvent monter sur des technologies ouvertes telles Linux et sont capables d’opérer à partir des serveurs peu coûteux.

La Sil avait aussi invité un gros utilisateur des produits Oracle E-Business Suite, en l’occurrence Air Mauritius, pour partager son expérience avec la suite d’applications. Sushil Baguant, Chief Business Support Executive de la compagnie d’aviation nationale, a avancé plusieurs raisons pour lesquelles la compagnie a opté pour Oracle.

Il a aussi évoqué certains inconvénients rencontrés lors de la phase d’implémentation et d’utilisation initiale. Il s’est plaint d’un manque de soutien technique à Maurice pour les systèmes d’entreprises Oracle.

Les difficultés tournent principalement, dit-il, autour de la migration des données vers le nouveau système. Il a aussi parlé de la nécessité d’avoir une culture qui favorise le changement technologique au sein de l’entreprise.

(SOURCE: L’Express)

ACTUALITES WEB

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Un nouveau portail pour Planet Tunisie

Confirmant son option pour «l'innovation encore et toujours», le fournisseur d'accès internet Planet vient de métamorphoser son site web www.planet.tn qui sera désormais un véritable portail avec une plus grande variété du contenu, une meilleure accessibilité pour une meilleure compréhension et ergonomie de l'internaute.

L'adresse www.planet.tn offre aujourd'hui à l'internaute la possibilité de naviguer d'un service à l'autre et de trouver une réponse à ses recherches.  Le premier service est consacré à «toutes nos offres» qui propose les solutions d'accès au portail pour les particuliers et les entreprises.  L'internaute a le choix entre les différentes formules proposées par Planet : abonnement familial et professionnel, tout compris (forfait) et sans abonnement (accès découverte).

De même, les internautes qui ont besoin d'informations ont un service «News et actualités» qui comprend les dernières nouvelles d'actualités du sport, de la culture, des nouvelles technologies et autres. On est donc en présence d'une revue de presse.

Et pour simplifier l'accès, planet.tn invite l'internaute à contacter «Utile et pratique» pour avoir les adresses utiles, une news letter, les horaires des trains et des avions, les pages jaunes et même les pages blanches ou encore le temps qu'il fera demain.

De même, un espace abonné est ouvert à toutes les infos pour maîtriser la connexion, une assistance pour guider l'abonné au quotidien à travers une relation privilégiée avec Planet.

L'adresse www.planet.tn, désormais dotée d'un moteur de recherche, satisfait l'envie de se divertir par un service d'infos et loisirs, des rubriques pour communiquer et se divertir qui facilitent l'accès aux derniers logiciels, le suivi des manifestations culturelles (expositions, salons, cinéma ) et le programme TV.

En plus, l'internaute peut aujourd'hui rechercher sur Planet à travers un annuaire qui répond à des sites tunisiens des plus exhaustifs avec actuellement près de 1.800 sites référencés, par exemple l'enseignement porte le numéro 179, services 355, tourisme 219.

En outre, Planet propose un espace d'achat à distance pour renouveler l'abonnement en ligne et/ou acheter des heures internet.

La grande nouveauté sur Planet est la version en arabe avec un annuaire spécialement dédié aux sites tunisiens en arabe.

Après une semaine d'exploitation, le nouveau portail de Planet a réalisé un total de 25.000 visiteurs et plus de 200.000 pages vues.

On note également que Planet a lancé déjà en septembre 2003 un site destiné aux entreprises sur l'adresse www.planetips.com.

On rappelle que Planet est le premier fournisseur de services internet en Tunisie avec un chiffre d'affaires qui atteind les 60% du marché tunisien et 15.000 abonnés dont 4.000 entreprises. En plus des offres d'accès, Planet propose des solutions d'hébergement de sites web et des solutions de sécurité.

(SOURCE: La Presse)

    

Le site du coton africain - CottonAfrica met en relation producteurs et acheteurs

Un nouveau site sur le coton africain vient de naître ce mois-ci.  CottonAfrica se présente comme « la nouvelle approche pro-active du commerce régional en Afrique australe et de l’Est » et comme la « meilleure place de marché régionale pour acheter et vendre du coton, des textiles et des accessoires ». Le site a été créé par le centre Rates (Regional agricultural trade expansion support), basé à Nairobi et fondé par l’Agence américaine pour le développement international. Rates est en fait un programme qui vise à accroître la valeur et le volume du commerce agricole entre l’Afrique australe et de l’Est et entre ces régions et le reste du monde.

Le but du site est donc similaire : mettre en relation vendeurs et acheteurs de coton et de produits textiles afin d’accroître les volumes d’achat et de vente. Il suffit de s’enregistrer pour déposer son annonce. Exemple : un membre de CottonAfrica cherche aujourd’hui à acheter 500 balles de coton d’Ouganda avant le 16 juillet prochain, ne précise pas de prix mais indique qu’il paiera à la livraison.

Rapprocher acheteurs et vendeurs, créer un lien commercial électronique, voilà ce que souhaite CottonAfrica qui s’adresse aux petits comme aux gros entrepreneurs. Le site est complété et appuyé par un centre d’appels qui utilise email, SMS ou téléphone cellulaire pour faciliter les échanges... On trouve aussi en ligne les dernières nouvelles du marché du coton, des publications et des rapports sur le sujet, ainsi que les lois et régulations du marché.

Barry Fisher, spécialiste du coton chez Rates, avait fait la démonstration de la première version du site en mars dernier, lors de la Conférence africaine de l’habillement et du textile, organisée à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le projet avait rencontré l’enthousiasme des participants.  « De nombreuses compagnies en Afrique ne sont pas au courant des capacités de production de leur région. Ce site est une possibilité pour elles de devenir plus compétitives, de commercer à travers une région tout en réduisant les coûts », explique le spécialiste. « Nous souhaitons que les sociétés utilisent la matière brute régionale, afin de vendre aux industries locales mais aussi d’exporter sur les marchés américains et européens. Si le commerce régional augmente, et si le coton africain s’adapte aux normes du commerce international, cela devrait créer une plus grande demande pour la fibre brute. » Espérons que CottonAfrica aide à tenir ce pari. 

(SOURCE: www.afrik.com)

L’Islam à la sénégalaise
Découvrir la religion en Afrique de l’Ouest

Créé par un groupe de prédicateurs, d’enseignants et d’islamologues sénégalais, le site « L’Islam en Afrique de l’Ouest » se propose de vulgariser la pensée, la philosophie et la civilisation islamiques. Une belle initiative qui reste inaboutie. En effet, le site est encore loin d’être complet.

L’Islam en Afrique de l’Ouest a été créé par un groupe de prédicateurs, d’enseignants et d’islamologues sénégalais. Parmi eux : Khadim Mbacké, chercheur à l’Institut français d’Afrique noire (Ifan). Leur but : « contribuer à la vulgarisation et à la transmission de la pensée, de la philosophie et de la civilisation islamiques en Afrique de l’Ouest et faire connaître les centaines de manuscrits d’écrivains et de penseurs musulmans qui sont conservés dans les foyers religieux au Sénégal et en Afrique de l’Ouest ». Une belle et alléchante initiative. Qui se révèle aussi être un travail titanesque.

Et les auteurs du site ne sont malheureusement pas des Titans. Résultat : le site, qui pêche par son côté graphique trop universitaire, trop austère et sans illustrations, est encore peu fourni au niveau du contenu. Les internautes pourront y trouver un rapide historique de l’implantation de l’Islam en Afrique de l’Ouest en général et au Sénégal en particulier. Les auteurs expliquent que « l’Islam a fait son apparition très tôt » dans la région et que « les royaumes d’obédience islamiques qui ont existé au 11è siècle reposaient sur un fondement islamique très solide si l’on en juge leur mode de gouvernance basé sur la charia ».

Ensuite, on peut lire un article sur l’enseignement islamique au Sénégal mais il manque beaucoup d’informations sur les différents instituts, universités et écoles du pays car les liens ne sont pas actifs. En ce qui concerne le volet Associations, le site en présente trois principales : la Fédération des Associations islamiques du Sénégal (FAIS), créée en 1967, le Mouvement al-Falah, fondé en 1956, la Jamaatou Ibadour Rahman (Jir), fondée en 1978 et le Fonds sénégalais de solidarité islamique. Des associations qui développent l’idée d’un Islam solidaire et fraternel et s’impliquent fortement dans l’éducation.

Les pages les plus denses restent celles qui compilent les Contributions. Ces dernières se penchent sur le mariage en Islam, le divorce ou encore la succession de la femme. Le site propose de bonnes idées... inabouties ! Comme le répertoire des chercheurs qui ne compte qu’une seule adresse mail ou la partie Sermons qui ne possède que trois textes. Enfin, la partie qui semble être la plus importante, celle consacrée aux collections de manuscrits, n’est pas non plus très développée. L’initiative est pourtant à encourager et nul doute que L’Islam en Afrique de l’Ouest saura s’améliorer dans le futur.

(SOURCE: http:www.afrik.com)


No 6 mai 2004
Télécommunications au Burkina Faso : l’ONATEL baisse tous ses prix

En passant à une numérotation à 8 chiffres, l’Office National des Télécommunications du Burkina Faso vient de porter sa capacité de raccordement au téléphone fixe à 25000 lignes, rien que pour cette année 2004.
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No 5 avril 2004
Sonatel mobiles : nouvelles baisses des tarifs de communication

D’importantes baisses sont annoncées sur les tarifs de connexion et de communications d’Alizé la Sonatel mobiles. Ces mesures, selon le directeur général de la structure, Léon Charles Ciss, que nous avons rencontré hier, rentrent dans le cadre de la politique " meilleur prix " et " meilleur qualité " de service et de permettre à une majeure partie de la population d’accéder à la téléphonie mobile.
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No 4 mars 2004
Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratique

Le gouvernement algérien est en passe d’autoriser la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré. Une pratique jusque-là clandestine. La décision des autorités risque de mettre fin au monopole d’Algérie Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt faire face à une concurrence légale, plus de six fois moins chère.
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No 3 février 2004
Côte d’Ivoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de l’économie

Comme leur employeur, les travailleurs de Côte d’Ivoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
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No 2 janvier 2004
Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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This page last updated on July 05 2004.

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