Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 6 mai 2004

ACTUALITES TELECOM

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ACTUALITES TELECOM

INDEX

Télécommunications au Burkina Faso : l’ONATEL baisse tous ses prix

En passant à une numérotation à 8 chiffres, l’Office National des Télécommunications du Burkina Faso vient de porter sa capacité de raccordement au téléphone fixe à 25000 lignes, rien que pour cette année 2004.

Cet impératif était rendu nécessaire, non seulement pour répondre à la demande croissante de téléphones, mais aussi, pour renforcer les moyens de lutte de l’Onatel attaqué sur son marché, par ses concurrents, en particulier dans le domaine de la téléphonie mobile.

Figurent aussi au nombre des contraintes de l’Onatel, les exigences des Organisateurs du Sommet de la Francophonie qui ont prévu dans le cahier de charges, la disponibilité, pendant cet événement de plus de 3000 lignes téléphoniques.

A la fin de l’année dernière, l’Onatel disposait d’un parc de 85000 postes de téléphones fixes et de 150 000 portables.

Avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 46 milliards de F CFA réalisés en 2002, il affichait un bénéfice de 11,072 milliards de F CFA ; ces performances ont été obtenues par les 1300 agents de l’Onatel répartis sur l’ensemble du territoire.

Dans le même temps qu’il améliore son parc, l’Onatel publie son premier annuaire téléphonique à 8 chiffres dont le premier tirage est de 60 000 exemplaires ; cet annuaire est vendu au prix unitaire de 3375 F CFA.

Au chapitre de la baisse de ses tarifs d’abonnement au téléphone l’Onatel les a ramené à 17 700 F CFA au lieu de 41 000 F CFA jusque-là et ce, en supprimant le dépôt de garantie de 6 000 F CFA exigé auparavant.

Pour récupérer sa mise dans ses investissements, l’Onatel a aussi opté pour la réduction des tarifs de télécommunication, afin d’accroître la consommation. Ainsi, la communication locale est réduite de 50% ; la taxation est de 50 à 100 F CFA au lieu de 60 à 120 F CFA. en clair, la communication locale coûtera désormais 50 F CFA toutes les 2 mn au lieu de 60 F CFA toutes les 3 mn.

Quant aux communications inter-urbaines, les prix sont réduits du 1/3 ; 100 F CFA/mn au lieu de 150 F CFA/mn.

En heure creuse, c’est-à-dire les jours ouvrables entre 20 h et 7 h 00 et du Samedi à partir de 12 h au Lundi à 7 h 00 et les jours fériés, le client paiera entre 60 et 70 F CFA au lieu de 90 à 105 F CFA.

Du fixe vers les mobiles, le client, déboursera en heure pleine (7 h à 20 h) 170 F CFA/mn contre 200 F CFA précédemment ; le tarif est de 102 F CFA au lieu de 120 F CFA en heure creuse.

Sur le plan des communications internationales, la réduction est des 2/3 ! la communication passe de 600 F CFA/mn à 200 F CFA/mn en heure normale ; en heure creuse, les prix baissent encore davantage.

La filiale de l’Onatel spécialisée dans la téléphonie mobile, Telmob est allée dans le même sens que sa société-même, l’Onatel, en offrant "des tarifs encore plus bas".

Ainsi, est-il désormais possible de "communiquer moins cher et plus longtemps" ; la communication inter-urbaine est réduite de 50 F CFA par minute ; la communication du fixe vers le mobile, la communication locale et la communication Internet de 10 F CFA pour l’impulsion de 17,65 secondes au lieu de 18 secondes ; la communication au sein des pays membres de l’UEMOA, ainsi que vers la France, l’Italie, les USA et le Canada, enregistrent un rabais de 100 F CFA par minute.

Ces réductions sont encore plus importantes pendant les "heures creuses" : 20% "tous les jours, de 20h00 à 07h00, le Samedi à partir de 12h, les Dimanche et jours fériés"; Pour fidéliser davantage la clientèle, Telmob offre 20% de réduction de Telmob vers le fixe, 18% de réduction vers les autres réseaux mobiles , 15% de réduction de Telmob à Telmob ; 70 F CFA, c’est le tarif de la minute de communication de Telmob à Telmob, et de Telmbo à fixe entre minuit et 05h00 du matin dans la ville de Ouagadougou, la capitale.

Tarifications de l’ONATEL

COMMUNICATIONS INTERNATIONALES APPELS VERS LES RESEAUX FIXES ETRANGERS

HEURES PLEINES HEURES CREUSES

Ancien Nouveau Ecart Ancien Nouveau PAYS UEMOA = Bénin ,Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo.

300 200 -33,33% 240 160 AUTRES PAYS AFRICAINS = Cameroun ; Centrafrique ; Gabon, Ghana, Guinée, Libye, Maroc, Mauritanie, Nigeria, Tchad.

300 250 -16,67% 240 200 France, Italie 600 200 -66,67% 480 160 AUTRES PAYS EUROPEENS = Allemagne ; Autriche ; Danemark ; Espagne ; Finlande ; Grèce ; Irlande ; Pays-Bas ; Portugal ; Royaume Uni ; Suède ; Suisse ; Vatican 600 300 -50,00% 480 240 USA et Canada 600 200 -66,67% 480 160 AUTRES GROUPES DE PAYS 1 100 900 -18,18% 880 720

COMMUNICATIONS INTERNATIONALES APPELS VERS LES RESEAUX MOBILES ETRANGERS

HEURES PLEINES HEURES CREUSES (*) (réduction de 20%)

Ancien Nouveau Ecart Ancien Nouveau PAYS UEMOA = Bénin, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo.

300 250 -16,67% 240 200 AUTRES PAYS AFRICAINS = Cameroun, Centrafrique, Gabon, Ghana, Guinée, Libye, Maroc, Mauritanie, Nigeria, Tchad.

300 350 -16,67% 240 280 France, Italie 600 300 -50,00% 480 240 AUTRES PAYS EUROPEEENS = Allemagne, Autriche, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande Pays-Bas , Portugal, Royaume Uni, Suède, Suisse, Vatican 600 400 -33,33% 480 320 USA et Canada 600 300 -50,00% 480 240 AUTRES 1 100 1 000 --9,09% 880 800

Communications au départ du Fixe

Ancien Tarif Nouveau tarif La communication inter-urbaine 150 F CFA HT/mn 100 F CFA HT/mn La communication du fixe vers les mobiles 60 F CFA HT/18s 50 F CFA HT/17,65s La communication locale 60 F CFA HT/3mn 50 F CFA HT/2mn L’impulsion dans les télé-centres 100 F CFA TTC 75 F CFA TTC Internet 60 F CFA HT/3mn 50 F CFA HT/3mn 20s.

La communication au sein des pays de l’UEMOA 300 F CFA HT/mn 200 F CFA HT/mn La communication vers la France, Italie, USA et Canada 600 F CFA HT/mn 200 F CFA HT/mn

Communications internationales au départ de Telmob

PAYS/ZONE Tarif d’une (1) minute de communication en F CFA HT Tarif normal Tarif réduit de 15% /heures creuses Zone 1 : Pays UEMOA 240 204 Zone 2 : Autres Africains 340 289 Zone 3 : France, Italie 340 289 Zone 4 : Autres pays Européens 400 340 Zone 5 : USA et Canada 340 289 Zone 6 : Reste du monde 100 850

(SOURCE:Altervision)

Angola: Approbation du règlement général des Téleécommunications

Le Conseil ds ministres a récemment approuvé le règlement général d’Interliaison des réseaux et services des Télécommunications de l’utilité publique, rapporte le journal officiel dans l’un de ses récentes édition, parvenue jeud i à l’Angop.

Le présent règlement établi le régime d’inter-liaison entre les réseaux publics des télécommunications dans une ambiance de marchés et de concurrence, en vue de garantir l’opération des réseaux et services des télécomunication de l’utilité publique, pour permettre la communication entre tous les usuaires de tous les réseaux.

Le documento établit les conditions pour promouvoir et protéger l’intérêt des consommateurs et utilisateurs des services publics de télécommunications et assurer la transparence et l’égalité à l’accès à ces services.

Le règlememt établira égalelement une structure compréhensive et transparente pour la mise en application d’une polítique d’interliaison du gouvernement, et garantir à tous les utilisateurs l’opérationnalité d’extrème-à-extrême des services, indépendemment des réseaux qui soient liés.

(SOURCE: Angola Press Agency)

Fabriqué par la société Sitel à Tlemcen, le premier mobile algérien voit le Jour

L’Algérie vient de franchir un pas important dans le domaine des moyens de la télécommunication en mettant sur le marché national un nouveau téléphone mobile produit par la Société nationale des télécommunications (Sitel).

Fruit d’un partenariat réussi qui remonte à la fin de l’année 2003 entre la société Sitel et un fournisseur italien, le mobile est commercialisé depuis hier au prix de 9 000 dinars, a annoncé un haut responsable de la société. Selon Amine Baghli, directeur général de Sitel, il s’agit d’«un produit classé dans la moyenne gamme qui sera accessible pour le client de la classe moyenne», précisant que «son prix est très abordable comparativement à son équivalent importé». Intervenant, pour sa part, sur les ondes de la chaîne III, à l’occasion de la Journée mondiale des télécommunications, célébrée hier, Messaoud Chettih, PDG d’Algérie Télécom a évoqué les évolutions enregistrées par son institution. Il a rappelé que la décennie passée a été caractérisée par le manque d’investissements et le retard mis dans la réforme. Algérie Télécom, pour rattraper ce retard, compte répondre à la demande excessive de sa clientèle (900 000 demandes pour le fixe) en introduisant des technologies nouvelles, surtout dans le fixe, et cela dans 44 wilayas, touchant ainsi plus de 2 000 localités, a indiqué M. Chettih qui révélera que sa firme est en pleine cadence pour développer d’autres services.

Dans ce sens, le patron d’Algérie Télécom a soutenu que son entreprise, dont le nombre d’abonnés n’excède pas 600 000, a tenu ses engagements pour la réalisation de 500 000 nouvelles lignes avec la mise sur le marché de la formule prépaye. Concernant le volet de l’investissement, M. Chettih dira qu’Algérie Télécom a consenti 200 millions d’euros pour élargir son réseau GSM : «Le coeur de ce projet a été mis en place à partir du 20 janvier 2004.» En réponse à une question liée au problème de l’interconnexion entre le réseau privé et Algérie Télécom, il a déclaré que son entreprise est pour l’amélioration de l’interconnexion tout en augmentant le nombre de liens entre les deux parties sur un ensemble de prérogatives.En conclusion, Messaoud Chettih a estimé qu’Algérie Télécom a une place prépondérante dans le schéma général des télécommunications en Algérie grâce à sa fiabilité, ses services et sa présence.

(SOURCE: La Tribune)

Le Ministre Ivorien des NTIC parle au press

Le ministre ivoirien des NTIC, Monsieur Hamed Bakayoko a été l'invité du Press-club de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), ecrit Kokou Adediha, notre correspondent ivorien. Au cours de cette rencontre, des révélations ont été faites dont notamment :

- le nombre des abonnés au téléphone a doublé depuis 2000, passant de 293 568 abonnés pour le téléphone fixe à 350 000 abonnés aujourd'hui et passant de 728 445abonnés du mobile en 2000 à 1 400 000 abonnés. Ce sont des chiffres qui montrent que malgré la guerre, les télécoms sont un domaine en plein expansion en Côte d'Ivoire. Les chiffres ont toujours surpris tous les analystes de la situation des NTIC en Côte d'Ivoire

- le nouveau code des télécommunications qui devrait remplacer celui de 1995, prendra effet à partir de fin 2004 mais il faudra noter toutefois que le monopole de Côte d'Ivoire Télécom ne sera pas reconduit, a déclaré le Ministre des NTIC.

- L'affaire AFRIPA Télécom - Côte d'Ivoire Télécom est entrain d'être réglée à l'amiable : les choses sont en train d'entrer dans l'ordre alors que dans l'affaire CORA de COMSTAR - G.A. Holding d'Alexandre Galley, c'est le statu quo. Les américains de CORA demande toujours un dédommagement par l'Etat ivoirien.

- Les redevances pour l'octroi des fréquences pour le téléphone cellulaire demeure toujours dans l'ordre de 40 milliards de francs CFA. A ce jour, seuls 20 milliards ont été versé par chacun de deux seuls opérateurs de téléphonie mobile en place en Côte d'Ivoire : ORANGE et TELECEL. En attendant l'entrée en vigueur du nouveau code des Télécommunications, des opérateurs sont déjà visibles sur le terrain, tel NASUBA ( une carte à gratter pour appeler l'international à moindre coût) et aussi GSAM Holding qui propose les mêmes services avec ses cartes Café et Cédar's. La lutte est âpre dans un secteur des télécommunications que l'on trouve très juteux en terme de retour sur investissement. Tout le monde attend la publication du nouveau code pour se ruer sur ce marché en plein expansion.

Ile Maurice: Télécommunications - DCL sur le marché du téléphone public

Le principal concurrent de Mauritius Telecom (MT) sur les marchés de l'Internet et la téléphonie internationale, Data Communications Ltd (DCL), veut se lancer dans le téléphone public. Ganesh Ramalingum, directeur de DCL, a expliqué hier son projet devant l'Information & Communication Technologies Authority (Icta) auprès de laquelle il doit obtenir sa licence.

DCL compte proposer des téléphones offrant également la possibilité de surfer à haut débit sur le Net. Le paiement, en sus des traditionnelles pièces et des cartes prépayées, pourra être effectué avec une carte de crédit.

La première année, une dizaine d'unités seront installées à Grand-Baie, à Curepipe et à Port-Louis. Par la suite, 300 postes seront posés dans l'île pour grignoter 30 % des parts du marché détenu par MT.

Pour mieux concurrencer l'opérateur national, DCL doit aussi faire baisser les prix. "Nous voulons offrir ce service à moins de Re 1 la minute pour le local et à Rs 5 pour l'international", affirme Ganesh Ramalingum.

Lors de l'audition publique, hier, Narayana Parameswaran, directeur exécutif de l'Icta, a exprimé le souhait de rencontrer une nouvelle fois l'opérateur pour avoir de plus amples détails sur la tarification. Selon ce dernier, l'opérateur doit pratiquer le tarif imposé par l'autorité régulatrice pour les appels locaux. Il est de 80 sous pour la première minute et d'un sou par seconde supplémentaire.

(SOURCE: L'Express)

Côte d’Ivoire Télécom négocie avec ses clients

Côte d’Ivoire Télécom vient de mettre en place un service d’accueil à l’intention de ses 100 mille abonnés qui traînent des factures impayées de 1996 à 2003. Ce service aura pour mission de vider les contentieux de la société avec ses clients par le règlement à l’amiable et personnalisé. L’annonce a été faite mercredi dernier par M. Touré Bruno, le directeur général adjoint.

" Nous voulons relancer des relations de confiance avec nos clients. Cette mesure répond au souci de garder cette clientèle dont une partie nous a quittés pour des problèmes d’incompréhension ou de communication. Nous les invitons à nous rencontrer. A chaque type de problème, il y aura des solutions appropriées ", a révélé le DGA de Côte d’Ivoire Télécom.

Selon M. Touré, des mesures exceptionnelles ont été étudiées pour faciliter le paiement des factures. " Nous faisons, a-t-il annoncé, le dégrèvement total des frais d’abonnement pour la période après la suspension de la ligne. Par ailleurs, des rabattements de 30% à 80% seront faits sur les montants de communications de la dernière facture ".

Le DGA a cependant reconnu que ces contentieux que la société cherche à régler aujourd’hui sont en partie liés au manque de communication à Côte d’Ivoire Télécom. " Nous avons changé l’esprit des agents. Nous communiquons un peu plus maintenant. C’est-à-dire que nous voulons repartir sur de nouvelles bases avec nos clients ", a-t-il dit.

Les clients concernés par cette mesure ont jusqu’au 31 mai prochain pour se présenter dans les locaux de Côte d’Ivoire Télécom situés à l’immeuble ! Saha sur le boulevard Giscard d’Estaing.

(SOURCE: Fraternité Matin)

Sms dans tous les sens : Orange Cameroun ouvre l’envoi des messages vers d’autres réseaux

" Croyez-vous que l’envoi des Sms au delà du réseau Orange soit encore aujourd’hui une priorité parmi les attentes des consommateurs, et notamment vos clients ? ".

Question d’un journaliste au directeur général adjoint (Dga), chargé de la clientèle, de l’opérateur de la téléphonie mobile Orange Cameroun, Jean Marie Olicard. C’était le vendredi 22 avril 2004, lors de la conférence de presse organisée au siège de cette entreprise. Le Dga annonçait, à cette occasion, le lancement, dès le lundi 26 avril 2004, de l’extension de l’envoi des messages écrits pour les abonnés de l’entreprise Orange au Cameroun, vers 88 autres réseaux à l’étranger, en plus de celui de son concurrent local, Mtn Cameroun. " Nous avons commandé trois enquêtes pour savoir quelles sont les attentes de nos clients. C’est d’ailleurs l’une des principales missions de notre nouveau département marketing, et il se trouve justement que les Sms soient parmi leurs besoins prioritaires ", répondait en substance M. Olicard.

Depuis lundi denier donc, la transaction est effective et les abonnés du réseau Orange Cameroun peuvent envoyer des messages écrits d’un maximum de 160 caractères, vers plusieurs autres réseaux que celui de cet opérateur. En direction de l’étranger, le coût de ce nouveau produit est de 250 F Cfa, quel que soit le pays, dès lors qu’il est inscrit parmi les 88 partenaires de Orange Cameroun pour cette opération. Le prix reste cependant le même que celui d’un Sms intra-réseau Orange-Orange, lorsqu’il est adressé au réseau concurrent local. Selon M. Olicard, les objectifs de l’entreprise à travers cette nouvelle option visent à " répondre à l’attente des clients, conserver le leadership de l’innovation et développer la notoriété de la marque Orange ". Pour tous les abonnés de cet opérateur au Cameron, l’accès à ce service permettant de communiquer par des " short massages " avec des correspondants d’autres réseaux mobiles locaux et internationaux est gratuit, et s’actionne donc de manière automatique. Il est ainsi question pour Orange Cameroun, non seulement d’essayer de fidéliser ses clients réels à travers ce produit, mais aussi de faire un clin d’oeil attractif aux prospects, afin d’étoffer davantage son portefeuille clients.

Les responsables de Orange Cameroun pensent que le "Sms interworking", qui devient ainsi opérationnel pour ses abonnés, vient réparer un sorte d’injustice que subissaient ces derniers avec l’ancienne formule. Celle-ci, mise en place depuis 2001 avec le pack pour jeunes (Joker card de Mobilis), les assignait à la correspondance écrite dans le seul réseau de leurfournisseur. Cette ouverture de la marge de manoeuvre des utilisateurs des Sms vise donc à satisfaire un besoin d’expansion exprimé par la cible traditionnelle du produit, c’est-à-dire les jeunes. Serge Bélel cache à peine sa déception vis à vis de cette " innovation " de Orange Cameroun pour ses abonnés. Selon lui, les " vrais besoins " sont ailleurs. " Le coût de la communication reste très élevé pour nous les abonnés de la formule joker, et ce qui me semble prioritaire, c’est une action allant dans le sens de sa baisse. Je ne peux pas comprendre que dans nombre de call box actuellement, la minute de la communication soit vendue à 150 F Cfa, et que moi qui suis un abonné, lorsque je charge mon téléphone, elle me soit facturée à 240 F Cfa.

C’est cela l’injustice qu’il faut réparer, plutôt que de parler d’autres choses moins importantes pour le plus grand nombre de consommateurs ", argue-t-il.

Depuis quelques années, les abonnés de l’opérateur Mtn Cameroun pouvaient déjà envoyer et recevoir des Sms sur plusieurs réseaux à travers le monde, mais pas sur celui de son concurrent local. Une opération qui restait impossible aux clients de Orange Cameroun, tant sur le plan national qu’international, jusqu’à lundi dernier. Désormais, avec les accords signés entre les deux opérateurs, une certaine réciprocité devrait exister pour l’envoi des Sms sur les deux réseaux. Ce qui, de toute façon, apporte quelques satisfactions aux consommateurs, comme cela était déjà le cas avec la baisse des prix de l’interconnexion initiée par l’Agence de régulation des télécommunications (Art).

(SOURCE: Le Quotidien Mutations)

Télécommunication au Burkina Faso : l’ONATEL "casse" les prix

Au cours d’un déjeuner de presse, le 27 avril 2004, l’ONATEL a procédé à la présentation des nouveaux tarifs de ses produits et services en vigueur à partir du 1er mai prochain.

"Dans ce 3e millénaire, les télécommunications constituent un outil essentiel de développement et toute communauté disposant des possibilités de communication adaptées se donne plus de chance de forger son destin avec bonheur". C’est fort de cette conviction que l’Office national des télécommunications (ONATEL) a décidé de réaménager ses tarifs sur les communications téléphoniques, les abonnements, les liaisons spécialisées, le Fasonet et bien d’autres services.

Les réamenagements, applicables pour compter du 1er mai 2004, ont consacré une réduction sur presque l’ensemble des services et produits de l’ONATEL. A ce titre, la communication internationale pour les relations à fort trafic (France, Italie, USA et Canada) passe de 600 FCFA/mn à 200 FCFA/mn, soit une réduction de 66,67%. Les réductions de 30% à partir de 20 heures et de 40% durant les week-ends et les jours fériés sont maintenues. En interurbain, la minute de communication coûtera 100 FCFA au lieu de 150 FCFA. Les communications du fixe vers les mobiles connaîtront une baisse de 15%. La redevance mensuelle du téléphone fixe passera à 2 500 FCFA (contre 3 000 FCFA). Mieux, les cautions sur les postes résidentiels et professionnels ainsi que les frais de rétablissement de ligne. après suspension de non paiement, seront supprimées. Dans les télécentres, l’unité va coûter au consommateur 75 FCFA TTC. Au niveau de l’Internet, les réductions sont en moyenne de 60% aussi bien en frais d’accès qu’en frais de connexion. Ce sont entre autres, ces "réductions révolutionnaires", selon le directeur commercial et marketing, M. Péma Bamouni, que l’ONATEL observera à partir du 1er mai prochain en vue de "contribuer à accélerer le processus de développement du Burkina Faso".

Toutefois, les baisses de tarifs des prestations de l’ONATEL ne sont pas générales. Au niveau local, la nouvelle tarification sera de 50 FCFA/2mn indivisibles en remplacement de 60 FCFA/3mn. Cette forme de réduction, dira M. Pema Bamouni, se justifiée par le constat selon lequel 90% des appels sont d’une durée de 1mn à 4mn. La pénalité de retard de paiement des factures (de 2 000 FCFA à 2 500 FCFA), les frais de dénumérotation (de 3 600 FCFA à 7 000 FCFA) connaîtront par contre une hausse.

Après un exposé sur les réaménagements tarifaires de l’ONATEL, les hommes de médias ont pu relever des préoccupations. Il a surtout été question de la "réalité" de la baisse du coût de la communication au niveau local, de la gestion des télécentres,... En réponse, M. Bamouni dira, avec l’appui d’autres directeurs techniques, que les tarifs ne sont plus fixés en fonction de la distance, mais du coût. Avec l’ancien système, "la communication locale était subventionnée par celles nationales et internationales", a-t-il précisé. "Mais cela ne peut pas continuer", a-t-il estimé.

Concernant les variations parfois constatées dans la tarification d’un télecentre à un autre, M. Pema Bamouni n’a pas trouvé une explication judicieuse. Peut-être des défaillances au niveau des appareils de tarification, a-t-il conclu, tout en rappelant que ces appareils sont contrôlés à l’ONATEL avant leur usage. Pour cette année, l’Office compte développer la culture de téléphoner, introduire les fibres optiques au Burkina Faso, appliquer le prépayé sur le téléphone fixe, etc.

(SOURCE: Sidwaya)

Tunisie: SMS - cahier des charges fixant les modes d’investissement

Le ministère des Technologies de la communication et du Transport a annoncé, dans un communiqué rendu public hier, la publication de nouveaux textes régissant les conditions d’octroi des autorisations pour la fourniture des prestations de télécommunications basées sur les messages courts de la téléphonie numérique mobile (SMS) et le cahier des charges fixant les conditions d’exploitation de ce nouveau service.

Cette nouvelle mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en place du cadre législatif adéquat permettant aux opérateurs des réseaux publics de télécommunications, aux entreprises économiques et aux nouveaux promoteurs d’investir dans le créneau porteur et à forte valeur ajoutée des nouvelles technologies de la communication et de contribuer ainsi au développement de la production du contenu numérique tunisien à travers les réseaux de communications modernes.

Les services de télécommunications autorisés et basés sur les messages courts de la téléphonie numérique mobile sont essentiellement des services à caractère éducationnel, scientifique, de développement, commercial, sportif ou ludique.

Les opérateurs intéressés par cet investissement et désireux d’avoir des autorisations les habilitant à fournir les services précités peuvent déposer leurs demandes de candidature au ministère des Technologies de la communication et du Transport ou contacter directement la cellule d’encadrement des investisseurs au sein du ministère en vue d’avoir de plus amples informations et renseignement sur ce sujet.

Le cahier des charges fixe les conditions de fourniture de ce nouveau service et les ressources humaines et matérielles nécessaires pour la commercialisation de cette prestation. Il mentionne l’obligation d’informer les usagers des tarifs et de les accompagner du numéro du service rendu pour toute opération publicitaire.

Toute personne physique qui désire l’obtention de l’autorisation de fourniture de ce nouveau service doit être de nationalité tunisienne, titulaire au minimum d’une maîtrise, d’un diplôme équivalent ou agréé.

Les personnes morales (sociétés, entreprises) doivent être créées conformément à la législation tunisienne et dirigée par des personnes physiques ayant tous les critères précités.

(SOURCE: La Presse)

Les autorités togolaises poursuivent le renforcement du cadre légal des Télécommunications

Les autorités togolaises poursuivent le renforcement du cadre légal des télécommunications. Les députés ont adopté, il y a quelques jours, une loi donnant à l’Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et Télécommunications (ART) davantage de moyens pour sanctionner les contrevenants.

Grâce à la nouvelle loi, l’ART peut désormais mettre sous scellés les équipements, les installations et les locaux ayant permis l’infraction, le démantèlement et l’enlèvement des installations en cause, lui évitant ainsi, la saisine du procureur de la République comme c’était le cas précédemment.

Depuis quelques mois, un certain nombre d’infractions ont été constatées, particulièrement chez certains fournisseurs d’accès à Internet (FAI). Contourner la législation était, jusqu’à présent, relativement simple.

Il suffisait de souscrire à un service d’abonnement à Internet par satellite, puis de revendre les connexions à des abonnés sans passer par les autorités de régulation et en ne s’acquittant pas, du même coup, des redevances.

La loi votée la semaine dernière permettra à l’ART d’intervenir directement en séquestrant le matériel.

L’assemblée nationale a, dans la foulée, voté un autre texte qui a pour but de ramener de 7 à 5 le nombre des membres du comité de direction de l’Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et Télécommunications dont un représentant du secteur privé contre trois précédemment. Cette réduction devra faciliter le fonctionnement de l’institution et alléger les coûts afférents.

Les députés font remarquer que la répartition initiale avait été suggérée à l’époque par la Banque mondiale. Depuis, la mise en place d’un dispositif législatif et réglementaire transparent ne nécessite plus d’avoir sept représentants.

(SOURCE: http://www.republicoftogo.com/fr/news/news.asp?rubID=1&srubID=5&themeID=1&ne wsID=8005 )

ACTUALITES INTERNET

INDEX

LETTRE DU PRESIDENT ISPA-DRC SUR REDÉLÉGATION DU CCTLD

Exactement, une semaine depuis la dernière rencontre avec le Ministère des PTT , sur la problématique de gestion du .CD, et contrairement à ce qui avait été convenu, la séance d’échange d’information qui devrait se tenir au courant de cette semaine a encore avorté.

Pour rappel, les acteurs ci après étaient concernés :
1. Gouvernement, représenté par : Ministère des PTT, l’ARPTC et l’OCPT
2. Prestataires Internet : ISPA-DRC et tous les ISP
3. Communauté Internet de la RDC : FEC, Association des consommateurs, Communauté Académique.

De plus, deux exemplaires de mémo, sur l’état des lieux de la Gestion du ccTLD .CD, avec quelques pistes de solutions ont été adressés à la Présidence de la République et au Ministère des PTT; pour disposition. Pistes que nous espérons seront exploitées par nos autorités. Mais dans combien de temps, car ces dernières semblent avoir d’autres priorités.

Aussi,
1. En attendant que les Gouvernement trouve une solution globale à moyen et long terme sur cette question de (Re)délégation du ccTLD;
2. Vu le blocage actuel et pour permettre aux prestataires de service Internet d’honorer leurs engagement vis à vis de leur clientèle, ne fut ce que temporairement ,

Je vous suggère ce qui suit :
a. Qu’ ISPA-DRC demande à ICANN de lui donner l’autorité sur le domaine racine .CD
b. Que le serveur DNS du ccTLD .CD soit temporairement hébergé sur le point d’échange ou bien chez un ISP ayant une patte sur le point d’échange ( KINIX );
c. Qu’ISPA-DRC se fasse assister par deux consultants, dont l’un chargé de la gestion administrative et l’autre de la gestion technique. Toutes les candidatures seront les bienvenues
d. Qu’au sein d’ISPA-DRC, soit monté une cellule projet, dénommée "projet .CD" qui va élaborer à très très très court terme un cahier des charges pour la gestion provisoire du .CD, sur KINIX.

Voilà, très chers membres notre proposition, je vous prie de réagir très rapidement, car les contacts avec ICANN viennent déjà d’être amorcés. Restons pragmatique et surtout ne prenons pas notre temps, il y a urgence.

Aubin Kashoba
Président
ISPA-DRC

Ile Maurice: Technologie: Accès Internet : un plus grand choix de services

Network Plus devient le troisième fournisseur de l’Internet sans fil qui permet de surfer sur un ordinateur portable.

Nouvelle venue dans le monde de l’Internet sans fil, Network Plus a rejoint hier les deux compagnies offrant ce service à Maurice : DCL et Telecom Plus. Un plus grand choix est donc offert au consommateur qui bénéficie, en outre, de tarifs de plus en plus bas.

Surfer sans fil sur un ordinateur portable est chose possible depuis quelque temps déjà. A condition de se trouver au bon endroit pour capter les ondes des "hotspots". Tout ce qu’il faut pour être connecté est une carte WiFi et une connexion à un fournisseur d’accès à Internet. Suivant la logique, plus de fournisseurs d’accès devrait vouloir dire un coût moindre.

Network Plus, fournisseur d’accès à Maurice depuis août 2003, offre ses nouvelles cartes pré-payées à un prix compétitif. Elles se vendent en dénominations de Rs 50, Rs125, Rs 300 et Rs 700. La carte de Rs 50 permet de surfer pendant une heure et demie, celle de Rs 125 pendant quatre heures et ainsi de suite.

Une diversité de services novateurs est également offerte. Il est désormais possible de laisser un message vocal à un abonné de Network Plus, où que ce dernier se trouve au monde, au prix d’un simple appel téléphonique. Le message est récupéré gratuitement. Autre aspect intéressant : cette nouvelle technologie lit les e-mails à haute voix, rendant l’Internet accessible aux non-voyants.

Tout en précisant qu’il n’est pas là pour "perturber le marché local", le président de Network Plus, Iqbal Rahim, affirme être celui qui "offre le service Internet le plus rapide de tous ses compétiteurs". Une information vérifiable sur le site web Toast.usa au chapitre "performance test".

Telecom Plus offre ses trois premières heures de connexion gratuitement et fait payer chaque minute supplémentaire à 65 sous. DCL propose, elle, un tarif de 55 sous pendant les heures de pointe et 27 sous pendant les off peak hours. La dernière venue se vante pour sa part d’offrir l’Internet pour 46 sous la minute.

(SOURCE: L’Express)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Senegal: Lancement de Orbus 2000 - Douanes online

Les objectifs assignés dans le cadre d’un pilotage depuis le début de mois de février 2004 en matière de réglages techniques et opérationnels sur le système Orbus 2000 ont été atteints. Le lancement du système le 12 mai 2004 marque une nouvelle étape dans la gestion douanière du pays.

Le système Orbus 2000 est officiellement entré dans sa phase de production. Les autorités douanières de même que les différents représentants du secteur transitaire qui étaient présents lors de la cérémonie de lancement du 12 mai 2004 à Sofitel Téranga Dakar n’ont émis aucun doute sur l’apport de ce système au secteur douanier. La cérémonie a été présidée par le ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances chargé du budget.

" Le Sénégal fait désormais parti de la quinzaine de pays au monde bénéficiant d’un système de facilitation électronique des opérations de pré-dédouanement " souligne le directeur général du Groupement d’intérêt Economique GAINDE 2000, M. Ibrahima Ndour Eddine Ndiaye. Au plan continental, le pays rejoint le cercle restreint des Etats dotés de ce système à savoir l’Ile Maurice, la Tunisie et le Ghana.

Mise en place par le Comité de Gestion de la Prestation Informatique Douanière (CGPID) en juin 2002, le système Orbus 2000 a été conçu pour faciliter les procédures du commerce extérieur par des échanges électroniques entre les différents intervenants du commerce extérieur. Le système repose à la fois sur une infrastructure technologique et un dispositif de services. Selon M. Madior Bouna Niang, président du CGPID, les trois objectifs assignés à Orbus 2000 demeurent la réduction significative du délai des formalités de pré-dédouanement en vue d’une simplification de procédures de dédouanement des marchandises, le traitement automatisé à temps réel des demandes d’autorisation et demandes de certificats exigés dans l’accomplissement d’une opération d’importation ou d’exportation et la standardisation du Sénégal aux normes internationales devant permettre au pays de devenir une référence en matière de e-government.

Ce système " sans papiers " a un caractère révolutionnaire dans la mesure où il permet non seulement d’informatiser l’ensemble du secteur douanier mais aussi d’amoindrir les multiples contraintes liées aux formalités que rencontraient les usagers de ce secteur. Le milieu transitaire, où le gain de temps est une priorité absolue, reste le principal bénéficiaire du système. En témoignent les sociétés d’import / export de produits périssables dont la seule demande de certificat phytosanitaire pouvait prendre des jours au grand risque de perdre une quantité importante de marchandise. Aujourd’hui de telles formalités peuvent se faire en moins d’une journée.

Pour le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargé du budget, le système Orbus 2000 assure une meilleure communication entre les différents démembrements de l’administration et demeure une passerelle électronique entre le service des douanes et ses usagers tout en gardant une portée relativement significative au niveau international. Le projet qui entame dans son processus une nouvelle phase de développement est destiné aux entreprises qui ont un agrément en douane de même qu’aux grandes entreprises d’import / export sans oublier tous les autres usagers courants qui font appel aux services douaniers. Selon M. Jean Jacques Manga, Directeur Général des Douanes " le projet intéresse aussi certains pays amis qui souhaitent en être dotés ".

(SOURCE: Le Journal de l’Economie)

Cameroun: Transparence électorale - 30 ordinateurs déjà collectés

Le Cocitel lance un programme de sensibilisation pour montrer que l'informatisation du fichier électoral est possible au Cameroun

Dans le cadre de l' « opération un ordinateur pour la démocratie,» le Comité citoyen pour la transparence électorale (Cocitel) a organisé mercredi 12 mai 2004, une conférence à Douala sur le thème la transparence électorale et les inscriptions sur les listes. Selon le président du Cocitel Achille Kotto, ce comité est une organisation apolitique membre de la société civile qui ne cesse de montrer sa démarcation. « Le Cocitel et les partis politiques de tout bord font route ensemble, et nous les invitons tous à se mettre ensemble pour l'organisation des élections transparentes,» dit il. C'est ce qui explique la présence dans la salle des personnalités comme Douala Moutomé ancien ministre de la justice qui se « reconnaît plus de la société civile que membre d'un parti politique, » Jean Jacques Ekindi président en exercice du Front des forces alternatives (Ffa), Hameni Bieleu président de l'Union des forces démocratiques du Cameroun (Ufdc), Marcel Yondo du Mldc, Mboua Massock de la Rébellion morale, Samuel Mack-Kit de l'Upc des fidèles. Tout ce monde venu pour « participer au processus de transparence électorale » selon Douala Moutomé.

Cette opération qui est en réalité l'initiative du Ffa a pour principal objectif l'informatisation du fichier électoral, car « au 21eme siècle, il n'est pas possible de gérer 16 millions de Camerounais manuellement » comme l'explique J.J. Ekindi.

C'est ainsi que l'opération un "ordinateur pour la démocratie" a été conçue, et vise à terme à collectionner 500 ordinateurs pour aider à l'informatisation du fichier. 30 ordinateurs ont dores et déjà été collectionnés, en une semaine de campagne à en croire Ekindi. Le principal donateur se trouve pour l'instant être une maison de vente d'ordinateurs à Douala qui a fait un don de cinq machines. Le reste provient des particuliers volontaires. Les promoteurs estiment ainsi que 30 machines en une semaine c'est déjà encourageant, en considérant que la collecte s'est limitée à Douala alors que tout le Cameroun va être sensibilisé, y compris les Camerounais de la diaspora.

Le problème se pose au niveau de l'utilisation pratique de ces machines. Une démonstration à été faite de la façon dont les électeurs peuvent être inscrits et comment le fichier peut être conçu, mais à quoi un fichier même mis à jour par la plus haute technologie peut-il servir, s'il n'est pas pris en compte par l'administration, seule maître des élections au Cameroun. La préoccupation était celle de toute l'assistance, pressée d'en découdre avec le système actuel. Mais malgré les explications fournies par ce beau monde que constituait le panel, on a compris peu de choses, sinon qu'un fichier parallèle pourra être constitué pour servir de témoin au cas où un électeur ne se retrouverait sur aucune liste alors qu'il s'est inscrit. C'est dire que l'utilisation pratique de cet outil qu'est l'ordinateur pour une transparence au Cameroun reste sujet à caution, à moins que les membres du Cocitel trouvent une stratégie plus claire et plus pratique, à même de confondre l'administration retranchée dans sa logique de conservatisme. Mais est-ce seulement possible, quand Achille Kotto prétend inviter cette administration à collaborer avec eux pour la réussite de l'opération !

(SOURCE: Le Messager)

Senegal: Bakel - des ateliers sur l'utilisation du réseau Worldspace

Des ateliers sur l'utilisation du réseau Worldspace et l'entretien des outils informatiques dans le département de Bakel se tiendront du 17 au 19 mai prochains, à l'initiative du Conseil régional de Tambacounda en partenariat avec l'Agence régionale de développement (Ard).

Ces rencontres sont notamment destinées aux jeunes du département d'avoir accès aux nouvelles technologies et aux exploitants de télécentres de développer des activités de services payants comme dans les actuels cybers. L'initiative est inscrite dans l'agenda du Breda qui consiste à une exploitation d'un volet des nouvelles technologies de l'information et de la communication par la mise en place et l'exploitation de kiosques Worldspace au niveau des structures communautaires dans les trois départements de la région de Tambacounda, notamment à Bakel, signale-t-on.

Ce nouveau projet s'inscrit parfaitement dans la dynamique enclenchée par le programme de réduction de la pauvreté dans la région de Tambacounda que le Conseil régional veut expérimenter.

Le Breda a donc retenu de démarrer une phase-test en partenariat avec des structures communautaires au niveau de chaque département de la région de Tambacounda en attendant d'exploiter le volet renforcement de synergie avec les autres projets des agences du système des Nations unies, particulièrement l'Unicef.

(SOURCE: Wal Fadjri) ACTUALITES WEB

Angola: Lancement du site internet du Musée d'histoire naturelle

Le Musée d'histoire naturelle comptera, à partir du 18 de ce mois, avec un Web site internet, où seront véhiculées toutes les informations sur la vie et les travaux de l'institution, a appris l'Angop jeudi, à Luanda.

Un communiqué de presse de cette institution, parvenu à l'Angop indique que le lancement s'inscrit dans le cadre des festivités de la journée mondiale des Musées, qui se célèbré chaque le 18 Mai.

La proposition de ce Musée est de diffuser également le potentiel de ses travaux "on line", et sa collection est constituée, en majorité, par des espèces marines et animales.

Fondé en 1956, le musée Nationale d'histoire Naturelle possède trois salles d'exposition, celle des mammifères, des poissons et des Arts plastiques (Siexpo), ainsi que d'un hall d'entrée.

(SOURCE: ANGOP)

Nouvelles technologies: Manobi lance la géolocalisation sur le marché

La société Manobi vient de mettre sur le marché un nouveau système de géolocalisation destiné à aider les entreprises à mieux gérer leur flotte de véhicules. Ce système, mis en place en partenariat avec la Sonatel Mobiles, a nécessité un investissement global d’environ un milliard de francs CFA en recherche et développement.

La société Manobi a mis sur le marché depuis un mois un nouveau service dénommé géolocalisation en partenariat avec Sonatel Mobiles. De l’avis de M. Daniel Annerose, directeur général de Manobi, le terme géolocalisation signifie " repérer, localiser un engin mobile ou fixe par des moyens de communication, récupérer cette information quant à sa position et la représenter sur une carte géographique ". L’originalité de ce service réside dans le fait que c’est le premier à fonctionner sur un réseau mobile. Le mécanisme est simple. La géolocalisation permet de repérer des véhicules ou des personnes grâce à une technologie satellitaire via le système GPS. L’information recueillie est traitée et rendue exploitable par Internet. En gros trois technologies sont mobilisées à travers ce nouveau système : une technologie d’identification, une technologie de transmission de donnée par GSM et une technologie Internet. L’entreprise qui adhère à ce service doit disposer d’un terminal géré par une plate-forme ASP (fournisseur d’application et de service) de Manobi. Elle voit ainsi sur une carte ses véhicules et leurs activités.

Ce service qui s’adresse aux entreprises présente plusieurs avantages pour elles. Elles pourront ainsi mieux gérer leur flotte mobile en suivant en temps réel les activités de leurs véhicules. Le service géolocalisation permet en outre aux entreprises de mieux explorer les gisements potentiels d’économie qu’elles ont grâce à la bonne gestion de leur flotte de véhicules. Ce qui améliore sensiblement leur activité commerciale.

En dehors des véhicules, le service géolocalisation se prête à d’autres domaines d’application. De l’avis de M. Annerose, la technologie a été développée pour aider les pêcheurs à assurer leur sécurité en mer. Grâce à un projet pilote financé par la Banque mondiale, les pêcheurs sénégalais ont été les premiers à bénéficier de cette technologie. D’autres secteurs de l’économie, ayant des réseaux de distribution à suivre peuvent également y bénéficier. C’est le cas par exemple des assurances, des banques etc. " Le système de géolocalisation permet d’autre part de régler le problème de la circulation à Dakar " affirme le directeur général de Manobi.

Quand est-il du coût d’accès au service géolocalisation ? Selon le directeur général de Manobi, " cela dépend des options choisies par le client ". Le ticket d’entrée pour un terminal, nous révèle-t-il, peut aller jusqu’à 800.000 francs CFA. Ensuite, l’entreprise doit avoir un abonnement au réseau mobile de la Sonatel. Une fois cela fait, le véhicule de l’entreprise est automatiquement visible dans la plate-forme Manobi pour un coût moyen de 45.000 francs par unité. Pour M. Annerose, ceci n’est qu’un prix de référence qui peut varier en fonction des éléments de discussions avec les entreprises. En plus de l’offre de base, Manobi peut agréger autour des services métiers correspondant aux domaines de compétence de l’entreprise. C’est ainsi qu’elle a mis en place pour le compte de la Sénégalaise des Eaux (SDE), un système de géolocalisation des véhicules d’intervention pour mieux isoler les pannes et les fuites d’eau. Avec la Sonatel, Manobi a mis en place un système de gestion des dérangements.

Il a fallu trois années de recherche et développement pour mettre en place le nouveau système de géolocalisation, affirme avec fierté M.Annerose. Ce qui a nécessité un investissement global d’environ un milliard de francs CFA. Le partenariat avec la Sonatel Mobiles a été déterminant dans la mise en service du système de géolocalisation. Une participation réciproque a été notée. En effet, l’opérateur de téléphonie mobile qui détient 34 % du capital de Manobi a pris en charge l’adaptation de son réseau. De son côté, Manobi a pris en charge la partie technique sur sa plate-forme. Pour ce faire, l’entreprise tourne avec une équipe de 14 personnes à Dakar, chargée de gérer la partie opérationnelle de l’offre de service et de sa commercialisation. Manobi dispose également d’une équipe de recherche et développement (R&d) en France, composée de six ingénieurs. L’entreprise a été plusieurs fois primée à l’étranger et au Sénégal. Elle est reconnue comme une entreprise innovante. Il est à rappeler que Manobi a été la première entreprise à introduire le Wap au Sénégal. Elle mis en place récemment un système d’information sur les marchés pour les producteurs agricoles.

Après moins d’un mois de commercialisation du système de géolocalisation, le directeur de Manobi juge le portefeuille de prospects et de clients très satisfaisant. " Nous avons une trentaine de clients dans le dispositif " avance-t-il. M.Annerose espère en trois ans avoir entre 40 et 50 % du parc de véhicules du pays dans l’escarcelle de Manobi. Il estime en appui à ses propos que sa société présente une offre compétitive. Celle-ci est lancée bien avant les grands opérateurs européens de géolocalisation. La projection en termes de chiffre d’affaires reste liée au marché. Notre interlocuteur la situe, sur deux à trois ans, à plusieurs centaines de millions de francs. Il n’a pas voulu être plus précis sur ce chiffre.

(SOURCE: Le Journal de l’Economie)

ACTUALITES WEB

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Tunisie: Un site web pour la FTH

M. Abderrahim Zouari, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, a présidé, vendredi, une séance de travail avec les professionnels du secteur, à l’occasion de la réunion du conseil d’administration de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH).

Plusieurs questions ayant trait à la conjoncture touristique sur le plan national et international, à la mise à niveau des établissements hôteliers et à la qualité des prestations de services ont été exhaustivement examinées.

A cette occasion, le ministre a rappelé la sollicitude constante que porte le Président Zine El Abidine Ben Ali à la marche du secteur, à son développement et à sa pérennité.

Pour ce qui est de la consultation nationale sur la stratégie de développement du secteur ordonnée par le Chef de l’Etat, les membres du conseil d’administration de la FTH se sont félicités de l’importante affluence qui a marqué le démarrage de la consultation et de la qualité des débats au sein des commissions élargies issues de cette consultation.

A cet égard, le ministre a souligné la nécessité de faire participer tous les intervenants à ce débat national tant il est vrai que la réussite du secteur et sa pérennité tiennent dans une large mesure à l’adhésion et à l’engagement de tous les intervenants.

Au cours de cette rencontre la Fédération tunisienne de l’hôtellerie a annoncé l’ouverture de son nouveau site web intitulé «Portail de l’hôtellerie et du tourisme».

Le débat a porté sur plusieurs autres questions dont l’animation touristique et la promotion du tourisme intérieur.

(SOURCE:La Presse)


No 5 avril 2004
Sonatel mobiles : nouvelles baisses des tarifs de communication

D’importantes baisses sont annoncées sur les tarifs de connexion et de communications d’Alizé la Sonatel mobiles. Ces mesures, selon le directeur général de la structure, Léon Charles Ciss, que nous avons rencontré hier, rentrent dans le cadre de la politique " meilleur prix " et " meilleur qualité " de service et de permettre à une majeure partie de la population d’accéder à la téléphonie mobile.
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No 4 mars 2004
Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratique

Le gouvernement algérien est en passe d’autoriser la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré. Une pratique jusque-là clandestine. La décision des autorités risque de mettre fin au monopole d’Algérie Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt faire face à une concurrence légale, plus de six fois moins chère.
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No 3 février 2004
Côte d’Ivoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de l’économie

Comme leur employeur, les travailleurs de Côte d’Ivoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
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No 2 janvier 2004
Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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No 1 décembre 2003
Satellite et fibre optique : Bons amis ou pires ennemis ?

Avant SAT3, la plupart des pays africains étaient desservis par des satellites. Avec la mise en service de SAT3 en mai 2002, la situation devait évoluer sur les marchés de la connectivité en Afrique et le renforcement de la concurrence qu'’elle devait entraîner aurait du faire baisser les prix. Russell Southwood analyse ce qui s'’est réellement passé et ce qui pourrait changer à l'’avenir.
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This page last updated on June 01 2004.

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