| ||||||||||
![]() |
|
STUDY ABROAD OPTIONS
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
POUR SABONNER: Lédition mensuelle en français de Balancing
Acts News Update donne des informations sur les derniers
développements en matière de Télécoms,
Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner
à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais
" » à info@balancingact-africa.com.
Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'envoyer
un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais
" »
à la même adresse email.
Télécommunications au Burkina Faso : lONATEL baisse tous ses prixEn passant à une numérotation à 8 chiffres, lOffice National des Télécommunications du Burkina Faso vient de porter sa capacité de raccordement au téléphone fixe à 25000 lignes, rien que pour cette année 2004. Cet impératif était rendu nécessaire, non seulement pour répondre à la demande croissante de téléphones, mais aussi, pour renforcer les moyens de lutte de lOnatel attaqué sur son marché, par ses concurrents, en particulier dans le domaine de la téléphonie mobile. Figurent aussi au nombre des contraintes de lOnatel, les exigences des Organisateurs du Sommet de la Francophonie qui ont prévu dans le cahier de charges, la disponibilité, pendant cet événement de plus de 3000 lignes téléphoniques. A la fin de lannée dernière, lOnatel disposait dun parc de 85000 postes de téléphones fixes et de 150 000 portables. Avec un chiffre daffaires de lordre de 46 milliards de F CFA réalisés en 2002, il affichait un bénéfice de 11,072 milliards de F CFA ; ces performances ont été obtenues par les 1300 agents de lOnatel répartis sur lensemble du territoire. Dans le même temps quil améliore son parc, lOnatel publie son premier annuaire téléphonique à 8 chiffres dont le premier tirage est de 60 000 exemplaires ; cet annuaire est vendu au prix unitaire de 3375 F CFA. Au chapitre de la baisse de ses tarifs dabonnement au téléphone lOnatel les a ramené à 17 700 F CFA au lieu de 41 000 F CFA jusque-là et ce, en supprimant le dépôt de garantie de 6 000 F CFA exigé auparavant. Pour récupérer sa mise dans ses investissements, lOnatel a aussi opté pour la réduction des tarifs de télécommunication, afin daccroître la consommation. Ainsi, la communication locale est réduite de 50% ; la taxation est de 50 à 100 F CFA au lieu de 60 à 120 F CFA. en clair, la communication locale coûtera désormais 50 F CFA toutes les 2 mn au lieu de 60 F CFA toutes les 3 mn. Quant aux communications inter-urbaines, les prix sont réduits du 1/3 ; 100 F CFA/mn au lieu de 150 F CFA/mn. En heure creuse, cest-à-dire les jours ouvrables entre 20 h et 7 h 00 et du Samedi à partir de 12 h au Lundi à 7 h 00 et les jours fériés, le client paiera entre 60 et 70 F CFA au lieu de 90 à 105 F CFA. Du fixe vers les mobiles, le client, déboursera en heure pleine (7 h à 20 h) 170 F CFA/mn contre 200 F CFA précédemment ; le tarif est de 102 F CFA au lieu de 120 F CFA en heure creuse. Sur le plan des communications internationales, la réduction est des 2/3 ! la communication passe de 600 F CFA/mn à 200 F CFA/mn en heure normale ; en heure creuse, les prix baissent encore davantage. La filiale de lOnatel spécialisée dans la téléphonie mobile, Telmob est allée dans le même sens que sa société-même, lOnatel, en offrant "des tarifs encore plus bas". Ainsi, est-il désormais possible de "communiquer moins cher et plus longtemps" ; la communication inter-urbaine est réduite de 50 F CFA par minute ; la communication du fixe vers le mobile, la communication locale et la communication Internet de 10 F CFA pour limpulsion de 17,65 secondes au lieu de 18 secondes ; la communication au sein des pays membres de lUEMOA, ainsi que vers la France, lItalie, les USA et le Canada, enregistrent un rabais de 100 F CFA par minute. Ces réductions sont encore plus importantes pendant les "heures creuses" : 20% "tous les jours, de 20h00 à 07h00, le Samedi à partir de 12h, les Dimanche et jours fériés"; Pour fidéliser davantage la clientèle, Telmob offre 20% de réduction de Telmob vers le fixe, 18% de réduction vers les autres réseaux mobiles , 15% de réduction de Telmob à Telmob ; 70 F CFA, cest le tarif de la minute de communication de Telmob à Telmob, et de Telmbo à fixe entre minuit et 05h00 du matin dans la ville de Ouagadougou, la capitale. Tarifications de lONATEL COMMUNICATIONS INTERNATIONALES APPELS VERS LES RESEAUX FIXES ETRANGERS HEURES PLEINES HEURES CREUSES Ancien Nouveau Ecart Ancien Nouveau PAYS UEMOA = Bénin ,Côte dIvoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo. 300 200 -33,33% 240 160 AUTRES PAYS AFRICAINS = Cameroun ; Centrafrique ; Gabon, Ghana, Guinée, Libye, Maroc, Mauritanie, Nigeria, Tchad. 300 250 -16,67% 240 200 France, Italie 600 200 -66,67% 480 160 AUTRES PAYS EUROPEENS = Allemagne ; Autriche ; Danemark ; Espagne ; Finlande ; Grèce ; Irlande ; Pays-Bas ; Portugal ; Royaume Uni ; Suède ; Suisse ; Vatican 600 300 -50,00% 480 240 USA et Canada 600 200 -66,67% 480 160 AUTRES GROUPES DE PAYS 1 100 900 -18,18% 880 720 COMMUNICATIONS INTERNATIONALES APPELS VERS LES RESEAUX MOBILES ETRANGERS HEURES PLEINES HEURES CREUSES (*) (réduction de 20%) Ancien Nouveau Ecart Ancien Nouveau PAYS UEMOA = Bénin, Côte dIvoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo. 300 250 -16,67% 240 200 AUTRES PAYS AFRICAINS = Cameroun, Centrafrique, Gabon, Ghana, Guinée, Libye, Maroc, Mauritanie, Nigeria, Tchad. 300 350 -16,67% 240 280 France, Italie 600 300 -50,00% 480 240 AUTRES PAYS EUROPEEENS = Allemagne, Autriche, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande Pays-Bas , Portugal, Royaume Uni, Suède, Suisse, Vatican 600 400 -33,33% 480 320 USA et Canada 600 300 -50,00% 480 240 AUTRES 1 100 1 000 --9,09% 880 800 Communications au départ du Fixe Ancien Tarif Nouveau tarif La communication inter-urbaine 150 F CFA HT/mn 100 F CFA HT/mn La communication du fixe vers les mobiles 60 F CFA HT/18s 50 F CFA HT/17,65s La communication locale 60 F CFA HT/3mn 50 F CFA HT/2mn Limpulsion dans les télé-centres 100 F CFA TTC 75 F CFA TTC Internet 60 F CFA HT/3mn 50 F CFA HT/3mn 20s. La communication au sein des pays de lUEMOA 300 F CFA HT/mn 200 F CFA HT/mn La communication vers la France, Italie, USA et Canada 600 F CFA HT/mn 200 F CFA HT/mn Communications internationales au départ de Telmob PAYS/ZONE Tarif dune (1) minute de communication en F CFA HT Tarif normal Tarif réduit de 15% /heures creuses Zone 1 : Pays UEMOA 240 204 Zone 2 : Autres Africains 340 289 Zone 3 : France, Italie 340 289 Zone 4 : Autres pays Européens 400 340 Zone 5 : USA et Canada 340 289 Zone 6 : Reste du monde 100 850 (SOURCE:Altervision) Angola: Approbation du règlement général des TéleécommunicationsLe Conseil ds ministres a récemment approuvé le règlement général dInterliaison des réseaux et services des Télécommunications de lutilité publique, rapporte le journal officiel dans lun de ses récentes édition, parvenue jeud i à lAngop. Le présent règlement établi le régime dinter-liaison entre les réseaux publics des télécommunications dans une ambiance de marchés et de concurrence, en vue de garantir lopération des réseaux et services des télécomunication de lutilité publique, pour permettre la communication entre tous les usuaires de tous les réseaux. Le documento établit les conditions pour promouvoir et protéger lintérêt des consommateurs et utilisateurs des services publics de télécommunications et assurer la transparence et légalité à laccès à ces services. Le règlememt établira égalelement une structure compréhensive et transparente pour la mise en application dune polítique dinterliaison du gouvernement, et garantir à tous les utilisateurs lopérationnalité dextrème-à-extrême des services, indépendemment des réseaux qui soient liés. (SOURCE: Angola Press Agency) Fabriqué par la société Sitel à Tlemcen, le premier mobile algérien voit le JourLAlgérie vient de franchir un pas important dans le domaine des moyens de la télécommunication en mettant sur le marché national un nouveau téléphone mobile produit par la Société nationale des télécommunications (Sitel). Fruit dun partenariat réussi qui remonte à la fin de lannée 2003 entre la société Sitel et un fournisseur italien, le mobile est commercialisé depuis hier au prix de 9 000 dinars, a annoncé un haut responsable de la société. Selon Amine Baghli, directeur général de Sitel, il sagit d«un produit classé dans la moyenne gamme qui sera accessible pour le client de la classe moyenne», précisant que «son prix est très abordable comparativement à son équivalent importé». Intervenant, pour sa part, sur les ondes de la chaîne III, à loccasion de la Journée mondiale des télécommunications, célébrée hier, Messaoud Chettih, PDG dAlgérie Télécom a évoqué les évolutions enregistrées par son institution. Il a rappelé que la décennie passée a été caractérisée par le manque dinvestissements et le retard mis dans la réforme. Algérie Télécom, pour rattraper ce retard, compte répondre à la demande excessive de sa clientèle (900 000 demandes pour le fixe) en introduisant des technologies nouvelles, surtout dans le fixe, et cela dans 44 wilayas, touchant ainsi plus de 2 000 localités, a indiqué M. Chettih qui révélera que sa firme est en pleine cadence pour développer dautres services. Dans ce sens, le patron dAlgérie Télécom a soutenu que son entreprise, dont le nombre dabonnés nexcède pas 600 000, a tenu ses engagements pour la réalisation de 500 000 nouvelles lignes avec la mise sur le marché de la formule prépaye. Concernant le volet de linvestissement, M. Chettih dira quAlgérie Télécom a consenti 200 millions deuros pour élargir son réseau GSM : «Le coeur de ce projet a été mis en place à partir du 20 janvier 2004.» En réponse à une question liée au problème de linterconnexion entre le réseau privé et Algérie Télécom, il a déclaré que son entreprise est pour lamélioration de linterconnexion tout en augmentant le nombre de liens entre les deux parties sur un ensemble de prérogatives.En conclusion, Messaoud Chettih a estimé quAlgérie Télécom a une place prépondérante dans le schéma général des télécommunications en Algérie grâce à sa fiabilité, ses services et sa présence. (SOURCE: La Tribune) Le Ministre Ivorien des NTIC parle au pressLe ministre ivoirien des NTIC, Monsieur Hamed Bakayoko a été l'invité du Press-club de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), ecrit Kokou Adediha, notre correspondent ivorien. Au cours de cette rencontre, des révélations ont été faites dont notamment : - le nombre des abonnés au téléphone a doublé depuis 2000, passant de 293 568 abonnés pour le téléphone fixe à 350 000 abonnés aujourd'hui et passant de 728 445abonnés du mobile en 2000 à 1 400 000 abonnés. Ce sont des chiffres qui montrent que malgré la guerre, les télécoms sont un domaine en plein expansion en Côte d'Ivoire. Les chiffres ont toujours surpris tous les analystes de la situation des NTIC en Côte d'Ivoire - le nouveau code des télécommunications qui devrait remplacer celui de 1995, prendra effet à partir de fin 2004 mais il faudra noter toutefois que le monopole de Côte d'Ivoire Télécom ne sera pas reconduit, a déclaré le Ministre des NTIC. - L'affaire AFRIPA Télécom - Côte d'Ivoire Télécom est entrain d'être réglée à l'amiable : les choses sont en train d'entrer dans l'ordre alors que dans l'affaire CORA de COMSTAR - G.A. Holding d'Alexandre Galley, c'est le statu quo. Les américains de CORA demande toujours un dédommagement par l'Etat ivoirien. - Les redevances pour l'octroi des fréquences pour le téléphone cellulaire demeure toujours dans l'ordre de 40 milliards de francs CFA. A ce jour, seuls 20 milliards ont été versé par chacun de deux seuls opérateurs de téléphonie mobile en place en Côte d'Ivoire : ORANGE et TELECEL. En attendant l'entrée en vigueur du nouveau code des Télécommunications, des opérateurs sont déjà visibles sur le terrain, tel NASUBA ( une carte à gratter pour appeler l'international à moindre coût) et aussi GSAM Holding qui propose les mêmes services avec ses cartes Café et Cédar's. La lutte est âpre dans un secteur des télécommunications que l'on trouve très juteux en terme de retour sur investissement. Tout le monde attend la publication du nouveau code pour se ruer sur ce marché en plein expansion. Ile Maurice: Télécommunications - DCL sur le marché du téléphone publicLe principal concurrent de Mauritius Telecom (MT) sur les marchés de l'Internet et la téléphonie internationale, Data Communications Ltd (DCL), veut se lancer dans le téléphone public. Ganesh Ramalingum, directeur de DCL, a expliqué hier son projet devant l'Information & Communication Technologies Authority (Icta) auprès de laquelle il doit obtenir sa licence. DCL compte proposer des téléphones offrant également la possibilité de surfer à haut débit sur le Net. Le paiement, en sus des traditionnelles pièces et des cartes prépayées, pourra être effectué avec une carte de crédit. La première année, une dizaine d'unités seront installées à Grand-Baie, à Curepipe et à Port-Louis. Par la suite, 300 postes seront posés dans l'île pour grignoter 30 % des parts du marché détenu par MT. Pour mieux concurrencer l'opérateur national, DCL doit aussi faire baisser les prix. "Nous voulons offrir ce service à moins de Re 1 la minute pour le local et à Rs 5 pour l'international", affirme Ganesh Ramalingum. Lors de l'audition publique, hier, Narayana Parameswaran, directeur exécutif de l'Icta, a exprimé le souhait de rencontrer une nouvelle fois l'opérateur pour avoir de plus amples détails sur la tarification. Selon ce dernier, l'opérateur doit pratiquer le tarif imposé par l'autorité régulatrice pour les appels locaux. Il est de 80 sous pour la première minute et d'un sou par seconde supplémentaire. (SOURCE: L'Express) Côte dIvoire Télécom négocie avec ses clientsCôte dIvoire Télécom vient de mettre en place un service daccueil à lintention de ses 100 mille abonnés qui traînent des factures impayées de 1996 à 2003. Ce service aura pour mission de vider les contentieux de la société avec ses clients par le règlement à lamiable et personnalisé. Lannonce a été faite mercredi dernier par M. Touré Bruno, le directeur général adjoint. " Nous voulons relancer des relations de confiance avec nos clients. Cette mesure répond au souci de garder cette clientèle dont une partie nous a quittés pour des problèmes dincompréhension ou de communication. Nous les invitons à nous rencontrer. A chaque type de problème, il y aura des solutions appropriées ", a révélé le DGA de Côte dIvoire Télécom. Selon M. Touré, des mesures exceptionnelles ont été étudiées pour faciliter le paiement des factures. " Nous faisons, a-t-il annoncé, le dégrèvement total des frais dabonnement pour la période après la suspension de la ligne. Par ailleurs, des rabattements de 30% à 80% seront faits sur les montants de communications de la dernière facture ". Le DGA a cependant reconnu que ces contentieux que la société cherche à régler aujourdhui sont en partie liés au manque de communication à Côte dIvoire Télécom. " Nous avons changé lesprit des agents. Nous communiquons un peu plus maintenant. Cest-à-dire que nous voulons repartir sur de nouvelles bases avec nos clients ", a-t-il dit. Les clients concernés par cette mesure ont jusquau 31 mai prochain pour se présenter dans les locaux de Côte dIvoire Télécom situés à limmeuble ! Saha sur le boulevard Giscard dEstaing. (SOURCE: Fraternité Matin) Sms dans tous les sens : Orange Cameroun ouvre lenvoi des messages vers dautres réseaux" Croyez-vous que lenvoi des Sms au delà du réseau Orange soit encore aujourdhui une priorité parmi les attentes des consommateurs, et notamment vos clients ? ". Question dun journaliste au directeur général adjoint (Dga), chargé de la clientèle, de lopérateur de la téléphonie mobile Orange Cameroun, Jean Marie Olicard. Cétait le vendredi 22 avril 2004, lors de la conférence de presse organisée au siège de cette entreprise. Le Dga annonçait, à cette occasion, le lancement, dès le lundi 26 avril 2004, de lextension de lenvoi des messages écrits pour les abonnés de lentreprise Orange au Cameroun, vers 88 autres réseaux à létranger, en plus de celui de son concurrent local, Mtn Cameroun. " Nous avons commandé trois enquêtes pour savoir quelles sont les attentes de nos clients. Cest dailleurs lune des principales missions de notre nouveau département marketing, et il se trouve justement que les Sms soient parmi leurs besoins prioritaires ", répondait en substance M. Olicard. Depuis lundi denier donc, la transaction est effective et les abonnés du réseau Orange Cameroun peuvent envoyer des messages écrits dun maximum de 160 caractères, vers plusieurs autres réseaux que celui de cet opérateur. En direction de létranger, le coût de ce nouveau produit est de 250 F Cfa, quel que soit le pays, dès lors quil est inscrit parmi les 88 partenaires de Orange Cameroun pour cette opération. Le prix reste cependant le même que celui dun Sms intra-réseau Orange-Orange, lorsquil est adressé au réseau concurrent local. Selon M. Olicard, les objectifs de lentreprise à travers cette nouvelle option visent à " répondre à lattente des clients, conserver le leadership de linnovation et développer la notoriété de la marque Orange ". Pour tous les abonnés de cet opérateur au Cameron, laccès à ce service permettant de communiquer par des " short massages " avec des correspondants dautres réseaux mobiles locaux et internationaux est gratuit, et sactionne donc de manière automatique. Il est ainsi question pour Orange Cameroun, non seulement dessayer de fidéliser ses clients réels à travers ce produit, mais aussi de faire un clin doeil attractif aux prospects, afin détoffer davantage son portefeuille clients. Les responsables de Orange Cameroun pensent que le "Sms interworking", qui devient ainsi opérationnel pour ses abonnés, vient réparer un sorte dinjustice que subissaient ces derniers avec lancienne formule. Celle-ci, mise en place depuis 2001 avec le pack pour jeunes (Joker card de Mobilis), les assignait à la correspondance écrite dans le seul réseau de leurfournisseur. Cette ouverture de la marge de manoeuvre des utilisateurs des Sms vise donc à satisfaire un besoin dexpansion exprimé par la cible traditionnelle du produit, cest-à-dire les jeunes. Serge Bélel cache à peine sa déception vis à vis de cette " innovation " de Orange Cameroun pour ses abonnés. Selon lui, les " vrais besoins " sont ailleurs. " Le coût de la communication reste très élevé pour nous les abonnés de la formule joker, et ce qui me semble prioritaire, cest une action allant dans le sens de sa baisse. Je ne peux pas comprendre que dans nombre de call box actuellement, la minute de la communication soit vendue à 150 F Cfa, et que moi qui suis un abonné, lorsque je charge mon téléphone, elle me soit facturée à 240 F Cfa. Cest cela linjustice quil faut réparer, plutôt que de parler dautres choses moins importantes pour le plus grand nombre de consommateurs ", argue-t-il. Depuis quelques années, les abonnés de lopérateur Mtn Cameroun pouvaient déjà envoyer et recevoir des Sms sur plusieurs réseaux à travers le monde, mais pas sur celui de son concurrent local. Une opération qui restait impossible aux clients de Orange Cameroun, tant sur le plan national quinternational, jusquà lundi dernier. Désormais, avec les accords signés entre les deux opérateurs, une certaine réciprocité devrait exister pour lenvoi des Sms sur les deux réseaux. Ce qui, de toute façon, apporte quelques satisfactions aux consommateurs, comme cela était déjà le cas avec la baisse des prix de linterconnexion initiée par lAgence de régulation des télécommunications (Art). (SOURCE: Le Quotidien Mutations) Télécommunication au Burkina Faso : lONATEL "casse" les prixAu cours dun déjeuner de presse, le 27 avril 2004, lONATEL a procédé à la présentation des nouveaux tarifs de ses produits et services en vigueur à partir du 1er mai prochain. "Dans ce 3e millénaire, les télécommunications constituent un outil essentiel de développement et toute communauté disposant des possibilités de communication adaptées se donne plus de chance de forger son destin avec bonheur". Cest fort de cette conviction que lOffice national des télécommunications (ONATEL) a décidé de réaménager ses tarifs sur les communications téléphoniques, les abonnements, les liaisons spécialisées, le Fasonet et bien dautres services. Les réamenagements, applicables pour compter du 1er mai 2004, ont consacré une réduction sur presque lensemble des services et produits de lONATEL. A ce titre, la communication internationale pour les relations à fort trafic (France, Italie, USA et Canada) passe de 600 FCFA/mn à 200 FCFA/mn, soit une réduction de 66,67%. Les réductions de 30% à partir de 20 heures et de 40% durant les week-ends et les jours fériés sont maintenues. En interurbain, la minute de communication coûtera 100 FCFA au lieu de 150 FCFA. Les communications du fixe vers les mobiles connaîtront une baisse de 15%. La redevance mensuelle du téléphone fixe passera à 2 500 FCFA (contre 3 000 FCFA). Mieux, les cautions sur les postes résidentiels et professionnels ainsi que les frais de rétablissement de ligne. après suspension de non paiement, seront supprimées. Dans les télécentres, lunité va coûter au consommateur 75 FCFA TTC. Au niveau de lInternet, les réductions sont en moyenne de 60% aussi bien en frais daccès quen frais de connexion. Ce sont entre autres, ces "réductions révolutionnaires", selon le directeur commercial et marketing, M. Péma Bamouni, que lONATEL observera à partir du 1er mai prochain en vue de "contribuer à accélerer le processus de développement du Burkina Faso". Toutefois, les baisses de tarifs des prestations de lONATEL ne sont pas générales. Au niveau local, la nouvelle tarification sera de 50 FCFA/2mn indivisibles en remplacement de 60 FCFA/3mn. Cette forme de réduction, dira M. Pema Bamouni, se justifiée par le constat selon lequel 90% des appels sont dune durée de 1mn à 4mn. La pénalité de retard de paiement des factures (de 2 000 FCFA à 2 500 FCFA), les frais de dénumérotation (de 3 600 FCFA à 7 000 FCFA) connaîtront par contre une hausse. Après un exposé sur les réaménagements tarifaires de lONATEL, les hommes de médias ont pu relever des préoccupations. Il a surtout été question de la "réalité" de la baisse du coût de la communication au niveau local, de la gestion des télécentres,... En réponse, M. Bamouni dira, avec lappui dautres directeurs techniques, que les tarifs ne sont plus fixés en fonction de la distance, mais du coût. Avec lancien système, "la communication locale était subventionnée par celles nationales et internationales", a-t-il précisé. "Mais cela ne peut pas continuer", a-t-il estimé. Concernant les variations parfois constatées dans la tarification dun télecentre à un autre, M. Pema Bamouni na pas trouvé une explication judicieuse. Peut-être des défaillances au niveau des appareils de tarification, a-t-il conclu, tout en rappelant que ces appareils sont contrôlés à lONATEL avant leur usage. Pour cette année, lOffice compte développer la culture de téléphoner, introduire les fibres optiques au Burkina Faso, appliquer le prépayé sur le téléphone fixe, etc. (SOURCE: Sidwaya) Tunisie: SMS - cahier des charges fixant les modes dinvestissementLe ministère des Technologies de la communication et du Transport a annoncé, dans un communiqué rendu public hier, la publication de nouveaux textes régissant les conditions doctroi des autorisations pour la fourniture des prestations de télécommunications basées sur les messages courts de la téléphonie numérique mobile (SMS) et le cahier des charges fixant les conditions dexploitation de ce nouveau service. Cette nouvelle mesure sinscrit dans le cadre de la mise en place du cadre législatif adéquat permettant aux opérateurs des réseaux publics de télécommunications, aux entreprises économiques et aux nouveaux promoteurs dinvestir dans le créneau porteur et à forte valeur ajoutée des nouvelles technologies de la communication et de contribuer ainsi au développement de la production du contenu numérique tunisien à travers les réseaux de communications modernes. Les services de télécommunications autorisés et basés sur les messages courts de la téléphonie numérique mobile sont essentiellement des services à caractère éducationnel, scientifique, de développement, commercial, sportif ou ludique. Les opérateurs intéressés par cet investissement et désireux davoir des autorisations les habilitant à fournir les services précités peuvent déposer leurs demandes de candidature au ministère des Technologies de la communication et du Transport ou contacter directement la cellule dencadrement des investisseurs au sein du ministère en vue davoir de plus amples informations et renseignement sur ce sujet. Le cahier des charges fixe les conditions de fourniture de ce nouveau service et les ressources humaines et matérielles nécessaires pour la commercialisation de cette prestation. Il mentionne lobligation dinformer les usagers des tarifs et de les accompagner du numéro du service rendu pour toute opération publicitaire. Toute personne physique qui désire lobtention de lautorisation de fourniture de ce nouveau service doit être de nationalité tunisienne, titulaire au minimum dune maîtrise, dun diplôme équivalent ou agréé. Les personnes morales (sociétés, entreprises) doivent être créées conformément à la législation tunisienne et dirigée par des personnes physiques ayant tous les critères précités. (SOURCE: La Presse) Les autorités togolaises poursuivent le renforcement du cadre légal des TélécommunicationsLes autorités togolaises poursuivent le renforcement du cadre légal des télécommunications. Les députés ont adopté, il y a quelques jours, une loi donnant à lAutorité de Réglementation des Secteurs des Postes et Télécommunications (ART) davantage de moyens pour sanctionner les contrevenants. Grâce à la nouvelle loi, lART peut désormais mettre sous scellés les équipements, les installations et les locaux ayant permis linfraction, le démantèlement et lenlèvement des installations en cause, lui évitant ainsi, la saisine du procureur de la République comme cétait le cas précédemment. Depuis quelques mois, un certain nombre dinfractions ont été constatées, particulièrement chez certains fournisseurs daccès à Internet (FAI). Contourner la législation était, jusquà présent, relativement simple. Il suffisait de souscrire à un service dabonnement à Internet par satellite, puis de revendre les connexions à des abonnés sans passer par les autorités de régulation et en ne sacquittant pas, du même coup, des redevances. La loi votée la semaine dernière permettra à lART dintervenir directement en séquestrant le matériel. Lassemblée nationale a, dans la foulée, voté un autre texte qui a pour but de ramener de 7 à 5 le nombre des membres du comité de direction de lAutorité de Réglementation des Secteurs des Postes et Télécommunications dont un représentant du secteur privé contre trois précédemment. Cette réduction devra faciliter le fonctionnement de linstitution et alléger les coûts afférents. Les députés font remarquer que la répartition initiale avait été suggérée à lépoque par la Banque mondiale. Depuis, la mise en place dun dispositif législatif et réglementaire transparent ne nécessite plus davoir sept représentants. (SOURCE: http://www.republicoftogo.com/fr/news/news.asp?rubID=1&srubID=5&themeID=1&ne wsID=8005 )
LETTRE DU PRESIDENT ISPA-DRC SUR REDÉLÉGATION DU CCTLDExactement, une semaine depuis la dernière rencontre avec le Ministère des PTT , sur la problématique de gestion du .CD, et contrairement à ce qui avait été convenu, la séance déchange dinformation qui devrait se tenir au courant de cette semaine a encore avorté. Pour rappel, les acteurs ci après étaient concernés
: De plus, deux exemplaires de mémo, sur létat des lieux de la Gestion du ccTLD .CD, avec quelques pistes de solutions ont été adressés à la Présidence de la République et au Ministère des PTT; pour disposition. Pistes que nous espérons seront exploitées par nos autorités. Mais dans combien de temps, car ces dernières semblent avoir dautres priorités. Aussi, Je vous suggère ce qui suit : Voilà, très chers membres notre proposition, je vous prie de réagir très rapidement, car les contacts avec ICANN viennent déjà dêtre amorcés. Restons pragmatique et surtout ne prenons pas notre temps, il y a urgence. Aubin Kashoba Ile Maurice: Technologie: Accès Internet : un plus grand choix de servicesNetwork Plus devient le troisième fournisseur de lInternet sans fil qui permet de surfer sur un ordinateur portable. Nouvelle venue dans le monde de lInternet sans fil, Network Plus a rejoint hier les deux compagnies offrant ce service à Maurice : DCL et Telecom Plus. Un plus grand choix est donc offert au consommateur qui bénéficie, en outre, de tarifs de plus en plus bas. Surfer sans fil sur un ordinateur portable est chose possible depuis quelque temps déjà. A condition de se trouver au bon endroit pour capter les ondes des "hotspots". Tout ce quil faut pour être connecté est une carte WiFi et une connexion à un fournisseur daccès à Internet. Suivant la logique, plus de fournisseurs daccès devrait vouloir dire un coût moindre. Network Plus, fournisseur daccès à Maurice depuis août 2003, offre ses nouvelles cartes pré-payées à un prix compétitif. Elles se vendent en dénominations de Rs 50, Rs125, Rs 300 et Rs 700. La carte de Rs 50 permet de surfer pendant une heure et demie, celle de Rs 125 pendant quatre heures et ainsi de suite. Une diversité de services novateurs est également offerte. Il est désormais possible de laisser un message vocal à un abonné de Network Plus, où que ce dernier se trouve au monde, au prix dun simple appel téléphonique. Le message est récupéré gratuitement. Autre aspect intéressant : cette nouvelle technologie lit les e-mails à haute voix, rendant lInternet accessible aux non-voyants. Tout en précisant quil nest pas là pour "perturber le marché local", le président de Network Plus, Iqbal Rahim, affirme être celui qui "offre le service Internet le plus rapide de tous ses compétiteurs". Une information vérifiable sur le site web Toast.usa au chapitre "performance test". Telecom Plus offre ses trois premières heures de connexion gratuitement et fait payer chaque minute supplémentaire à 65 sous. DCL propose, elle, un tarif de 55 sous pendant les heures de pointe et 27 sous pendant les off peak hours. La dernière venue se vante pour sa part doffrir lInternet pour 46 sous la minute. (SOURCE: LExpress)
Senegal: Lancement de Orbus 2000 - Douanes onlineLes objectifs assignés dans le cadre dun pilotage depuis le début de mois de février 2004 en matière de réglages techniques et opérationnels sur le système Orbus 2000 ont été atteints. Le lancement du système le 12 mai 2004 marque une nouvelle étape dans la gestion douanière du pays. Le système Orbus 2000 est officiellement entré dans sa phase de production. Les autorités douanières de même que les différents représentants du secteur transitaire qui étaient présents lors de la cérémonie de lancement du 12 mai 2004 à Sofitel Téranga Dakar nont émis aucun doute sur lapport de ce système au secteur douanier. La cérémonie a été présidée par le ministre délégué auprès du Ministre de lEconomie et des Finances chargé du budget. " Le Sénégal fait désormais parti de la quinzaine de pays au monde bénéficiant dun système de facilitation électronique des opérations de pré-dédouanement " souligne le directeur général du Groupement dintérêt Economique GAINDE 2000, M. Ibrahima Ndour Eddine Ndiaye. Au plan continental, le pays rejoint le cercle restreint des Etats dotés de ce système à savoir lIle Maurice, la Tunisie et le Ghana. Mise en place par le Comité de Gestion de la Prestation Informatique Douanière (CGPID) en juin 2002, le système Orbus 2000 a été conçu pour faciliter les procédures du commerce extérieur par des échanges électroniques entre les différents intervenants du commerce extérieur. Le système repose à la fois sur une infrastructure technologique et un dispositif de services. Selon M. Madior Bouna Niang, président du CGPID, les trois objectifs assignés à Orbus 2000 demeurent la réduction significative du délai des formalités de pré-dédouanement en vue dune simplification de procédures de dédouanement des marchandises, le traitement automatisé à temps réel des demandes dautorisation et demandes de certificats exigés dans laccomplissement dune opération dimportation ou dexportation et la standardisation du Sénégal aux normes internationales devant permettre au pays de devenir une référence en matière de e-government. Ce système " sans papiers " a un caractère révolutionnaire dans la mesure où il permet non seulement dinformatiser lensemble du secteur douanier mais aussi damoindrir les multiples contraintes liées aux formalités que rencontraient les usagers de ce secteur. Le milieu transitaire, où le gain de temps est une priorité absolue, reste le principal bénéficiaire du système. En témoignent les sociétés dimport / export de produits périssables dont la seule demande de certificat phytosanitaire pouvait prendre des jours au grand risque de perdre une quantité importante de marchandise. Aujourdhui de telles formalités peuvent se faire en moins dune journée. Pour le ministre délégué auprès du ministre de lEconomie et des Finances chargé du budget, le système Orbus 2000 assure une meilleure communication entre les différents démembrements de ladministration et demeure une passerelle électronique entre le service des douanes et ses usagers tout en gardant une portée relativement significative au niveau international. Le projet qui entame dans son processus une nouvelle phase de développement est destiné aux entreprises qui ont un agrément en douane de même quaux grandes entreprises dimport / export sans oublier tous les autres usagers courants qui font appel aux services douaniers. Selon M. Jean Jacques Manga, Directeur Général des Douanes " le projet intéresse aussi certains pays amis qui souhaitent en être dotés ". (SOURCE: Le Journal de lEconomie) Cameroun: Transparence électorale - 30 ordinateurs déjà collectésLe Cocitel lance un programme de sensibilisation pour montrer que l'informatisation du fichier électoral est possible au Cameroun Dans le cadre de l' « opération un ordinateur pour la démocratie,» le Comité citoyen pour la transparence électorale (Cocitel) a organisé mercredi 12 mai 2004, une conférence à Douala sur le thème la transparence électorale et les inscriptions sur les listes. Selon le président du Cocitel Achille Kotto, ce comité est une organisation apolitique membre de la société civile qui ne cesse de montrer sa démarcation. « Le Cocitel et les partis politiques de tout bord font route ensemble, et nous les invitons tous à se mettre ensemble pour l'organisation des élections transparentes,» dit il. C'est ce qui explique la présence dans la salle des personnalités comme Douala Moutomé ancien ministre de la justice qui se « reconnaît plus de la société civile que membre d'un parti politique, » Jean Jacques Ekindi président en exercice du Front des forces alternatives (Ffa), Hameni Bieleu président de l'Union des forces démocratiques du Cameroun (Ufdc), Marcel Yondo du Mldc, Mboua Massock de la Rébellion morale, Samuel Mack-Kit de l'Upc des fidèles. Tout ce monde venu pour « participer au processus de transparence électorale » selon Douala Moutomé. Cette opération qui est en réalité l'initiative du Ffa a pour principal objectif l'informatisation du fichier électoral, car « au 21eme siècle, il n'est pas possible de gérer 16 millions de Camerounais manuellement » comme l'explique J.J. Ekindi. C'est ainsi que l'opération un "ordinateur pour la démocratie" a été conçue, et vise à terme à collectionner 500 ordinateurs pour aider à l'informatisation du fichier. 30 ordinateurs ont dores et déjà été collectionnés, en une semaine de campagne à en croire Ekindi. Le principal donateur se trouve pour l'instant être une maison de vente d'ordinateurs à Douala qui a fait un don de cinq machines. Le reste provient des particuliers volontaires. Les promoteurs estiment ainsi que 30 machines en une semaine c'est déjà encourageant, en considérant que la collecte s'est limitée à Douala alors que tout le Cameroun va être sensibilisé, y compris les Camerounais de la diaspora. Le problème se pose au niveau de l'utilisation pratique de ces machines. Une démonstration à été faite de la façon dont les électeurs peuvent être inscrits et comment le fichier peut être conçu, mais à quoi un fichier même mis à jour par la plus haute technologie peut-il servir, s'il n'est pas pris en compte par l'administration, seule maître des élections au Cameroun. La préoccupation était celle de toute l'assistance, pressée d'en découdre avec le système actuel. Mais malgré les explications fournies par ce beau monde que constituait le panel, on a compris peu de choses, sinon qu'un fichier parallèle pourra être constitué pour servir de témoin au cas où un électeur ne se retrouverait sur aucune liste alors qu'il s'est inscrit. C'est dire que l'utilisation pratique de cet outil qu'est l'ordinateur pour une transparence au Cameroun reste sujet à caution, à moins que les membres du Cocitel trouvent une stratégie plus claire et plus pratique, à même de confondre l'administration retranchée dans sa logique de conservatisme. Mais est-ce seulement possible, quand Achille Kotto prétend inviter cette administration à collaborer avec eux pour la réussite de l'opération ! (SOURCE: Le Messager) Senegal: Bakel - des ateliers sur l'utilisation du réseau WorldspaceDes ateliers sur l'utilisation du réseau Worldspace et l'entretien des outils informatiques dans le département de Bakel se tiendront du 17 au 19 mai prochains, à l'initiative du Conseil régional de Tambacounda en partenariat avec l'Agence régionale de développement (Ard). Ces rencontres sont notamment destinées aux jeunes du département d'avoir accès aux nouvelles technologies et aux exploitants de télécentres de développer des activités de services payants comme dans les actuels cybers. L'initiative est inscrite dans l'agenda du Breda qui consiste à une exploitation d'un volet des nouvelles technologies de l'information et de la communication par la mise en place et l'exploitation de kiosques Worldspace au niveau des structures communautaires dans les trois départements de la région de Tambacounda, notamment à Bakel, signale-t-on. Ce nouveau projet s'inscrit parfaitement dans la dynamique enclenchée par le programme de réduction de la pauvreté dans la région de Tambacounda que le Conseil régional veut expérimenter. Le Breda a donc retenu de démarrer une phase-test en partenariat avec des structures communautaires au niveau de chaque département de la région de Tambacounda en attendant d'exploiter le volet renforcement de synergie avec les autres projets des agences du système des Nations unies, particulièrement l'Unicef. (SOURCE: Wal Fadjri) ACTUALITES WEB Angola: Lancement du site internet du Musée d'histoire naturelleLe Musée d'histoire naturelle comptera, à partir du 18 de ce mois, avec un Web site internet, où seront véhiculées toutes les informations sur la vie et les travaux de l'institution, a appris l'Angop jeudi, à Luanda. Un communiqué de presse de cette institution, parvenu à l'Angop indique que le lancement s'inscrit dans le cadre des festivités de la journée mondiale des Musées, qui se célèbré chaque le 18 Mai. La proposition de ce Musée est de diffuser également le potentiel de ses travaux "on line", et sa collection est constituée, en majorité, par des espèces marines et animales. Fondé en 1956, le musée Nationale d'histoire Naturelle possède trois salles d'exposition, celle des mammifères, des poissons et des Arts plastiques (Siexpo), ainsi que d'un hall d'entrée. (SOURCE: ANGOP) Nouvelles technologies: Manobi lance la géolocalisation sur le marchéLa société Manobi vient de mettre sur le marché un nouveau système de géolocalisation destiné à aider les entreprises à mieux gérer leur flotte de véhicules. Ce système, mis en place en partenariat avec la Sonatel Mobiles, a nécessité un investissement global denviron un milliard de francs CFA en recherche et développement. La société Manobi a mis sur le marché depuis un mois un nouveau service dénommé géolocalisation en partenariat avec Sonatel Mobiles. De lavis de M. Daniel Annerose, directeur général de Manobi, le terme géolocalisation signifie " repérer, localiser un engin mobile ou fixe par des moyens de communication, récupérer cette information quant à sa position et la représenter sur une carte géographique ". Loriginalité de ce service réside dans le fait que cest le premier à fonctionner sur un réseau mobile. Le mécanisme est simple. La géolocalisation permet de repérer des véhicules ou des personnes grâce à une technologie satellitaire via le système GPS. Linformation recueillie est traitée et rendue exploitable par Internet. En gros trois technologies sont mobilisées à travers ce nouveau système : une technologie didentification, une technologie de transmission de donnée par GSM et une technologie Internet. Lentreprise qui adhère à ce service doit disposer dun terminal géré par une plate-forme ASP (fournisseur dapplication et de service) de Manobi. Elle voit ainsi sur une carte ses véhicules et leurs activités. Ce service qui sadresse aux entreprises présente plusieurs avantages pour elles. Elles pourront ainsi mieux gérer leur flotte mobile en suivant en temps réel les activités de leurs véhicules. Le service géolocalisation permet en outre aux entreprises de mieux explorer les gisements potentiels déconomie quelles ont grâce à la bonne gestion de leur flotte de véhicules. Ce qui améliore sensiblement leur activité commerciale. En dehors des véhicules, le service géolocalisation se prête à dautres domaines dapplication. De lavis de M. Annerose, la technologie a été développée pour aider les pêcheurs à assurer leur sécurité en mer. Grâce à un projet pilote financé par la Banque mondiale, les pêcheurs sénégalais ont été les premiers à bénéficier de cette technologie. Dautres secteurs de léconomie, ayant des réseaux de distribution à suivre peuvent également y bénéficier. Cest le cas par exemple des assurances, des banques etc. " Le système de géolocalisation permet dautre part de régler le problème de la circulation à Dakar " affirme le directeur général de Manobi. Quand est-il du coût daccès au service géolocalisation ? Selon le directeur général de Manobi, " cela dépend des options choisies par le client ". Le ticket dentrée pour un terminal, nous révèle-t-il, peut aller jusquà 800.000 francs CFA. Ensuite, lentreprise doit avoir un abonnement au réseau mobile de la Sonatel. Une fois cela fait, le véhicule de lentreprise est automatiquement visible dans la plate-forme Manobi pour un coût moyen de 45.000 francs par unité. Pour M. Annerose, ceci nest quun prix de référence qui peut varier en fonction des éléments de discussions avec les entreprises. En plus de loffre de base, Manobi peut agréger autour des services métiers correspondant aux domaines de compétence de lentreprise. Cest ainsi quelle a mis en place pour le compte de la Sénégalaise des Eaux (SDE), un système de géolocalisation des véhicules dintervention pour mieux isoler les pannes et les fuites deau. Avec la Sonatel, Manobi a mis en place un système de gestion des dérangements. Il a fallu trois années de recherche et développement pour mettre en place le nouveau système de géolocalisation, affirme avec fierté M.Annerose. Ce qui a nécessité un investissement global denviron un milliard de francs CFA. Le partenariat avec la Sonatel Mobiles a été déterminant dans la mise en service du système de géolocalisation. Une participation réciproque a été notée. En effet, lopérateur de téléphonie mobile qui détient 34 % du capital de Manobi a pris en charge ladaptation de son réseau. De son côté, Manobi a pris en charge la partie technique sur sa plate-forme. Pour ce faire, lentreprise tourne avec une équipe de 14 personnes à Dakar, chargée de gérer la partie opérationnelle de loffre de service et de sa commercialisation. Manobi dispose également dune équipe de recherche et développement (R&d) en France, composée de six ingénieurs. Lentreprise a été plusieurs fois primée à létranger et au Sénégal. Elle est reconnue comme une entreprise innovante. Il est à rappeler que Manobi a été la première entreprise à introduire le Wap au Sénégal. Elle mis en place récemment un système dinformation sur les marchés pour les producteurs agricoles. Après moins dun mois de commercialisation du système de géolocalisation, le directeur de Manobi juge le portefeuille de prospects et de clients très satisfaisant. " Nous avons une trentaine de clients dans le dispositif " avance-t-il. M.Annerose espère en trois ans avoir entre 40 et 50 % du parc de véhicules du pays dans lescarcelle de Manobi. Il estime en appui à ses propos que sa société présente une offre compétitive. Celle-ci est lancée bien avant les grands opérateurs européens de géolocalisation. La projection en termes de chiffre daffaires reste liée au marché. Notre interlocuteur la situe, sur deux à trois ans, à plusieurs centaines de millions de francs. Il na pas voulu être plus précis sur ce chiffre. (SOURCE: Le Journal de lEconomie)
Tunisie: Un site web pour la FTHM. Abderrahim Zouari, ministre du Tourisme et de lArtisanat, a présidé, vendredi, une séance de travail avec les professionnels du secteur, à loccasion de la réunion du conseil dadministration de la Fédération tunisienne de lhôtellerie (FTH). Plusieurs questions ayant trait à la conjoncture touristique sur le plan national et international, à la mise à niveau des établissements hôteliers et à la qualité des prestations de services ont été exhaustivement examinées. A cette occasion, le ministre a rappelé la sollicitude constante que porte le Président Zine El Abidine Ben Ali à la marche du secteur, à son développement et à sa pérennité. Pour ce qui est de la consultation nationale sur la stratégie de développement du secteur ordonnée par le Chef de lEtat, les membres du conseil dadministration de la FTH se sont félicités de limportante affluence qui a marqué le démarrage de la consultation et de la qualité des débats au sein des commissions élargies issues de cette consultation. A cet égard, le ministre a souligné la nécessité de faire participer tous les intervenants à ce débat national tant il est vrai que la réussite du secteur et sa pérennité tiennent dans une large mesure à ladhésion et à lengagement de tous les intervenants. Au cours de cette rencontre la Fédération tunisienne de lhôtellerie a annoncé louverture de son nouveau site web intitulé «Portail de lhôtellerie et du tourisme». Le débat a porté sur plusieurs autres questions dont lanimation touristique et la promotion du tourisme intérieur. (SOURCE:La Presse)
NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'INFORMATIONS |
|
![]() ![]()
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
This page last updated on June 01 2004. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||