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La RDC désormais en règle avec les normes de l'UITLa République Démocratique du Congo vient de franchir un pas de géant en matière de gestion des fréquences radioélectriques! On doit cette évolution à la mise en place d'un système de gestion et de contrôle des fréquences automatique, dont la cérémonie d'inauguration a eu lieu le jeudi dernier sur l'avenue Flamboyants n°41 dans la commune de la Gombe. Résultat: notre pays se trouve aujourd'hui en conformité avec les normes de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT). La cérémonie a été présidée par le vice-président en charge de la reconstruction et développement Yerodia Abdoulay. Deux allocutions ont été prononcées respectivement par le président du Collège de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (Arptc) Louis Kaziba Muloko, et le ministre de l'Urbanisme et Habitat John Tibasima représentant sa collègue des PTT. Le président de l'Arptc a d'emblée indiqué que le secteur des télécommunications revêtait une importance capitale dans la réunification du pays. S'adressant au vice-président Yerodia Abdoulaye qui représentait le chef de l'Etat, Louis Kaziba a fait remarquer que les équipements de gestion et de contrôle du spectre des fréquences radioélectriques en Rdc, ont été acquis sur fonds propres par l'Arptc. Ce qui illustre la détermination de cette agence à assurer le développement d'un secteur à impact social et économique réel que sont es télécommunications. Kaziba Muloko a rappelé que la question de la gestion et du contrôle des fréquences était une question stratégique pour un pays moderne soucieux de son développement économique, de sa souveraineté et de sa sécurité au regard des enjeux qui entourent ces ressources rares. Avant de noter que l'histoire de la poste et des télécommunications en Rdc était restée longtemps marquée par le monopole de l'Etat jusqu'à la récente apparition sur le marché des opérateurs privés, imposant l'exigence de la normalisation du cadre juridique. D'où l'engagement du gouvernement, avec l'accompagnement des partenaires, à initier des réformes dans ce secteur. Notamment avec la promulgation le 16 octobre 2002 de la loi cadre 013/2002 portant création de l'Arptc. A l'instar des 120 autres organes de régulation à travers le monde, dont 42 en Afrique, l'Arptc se veut une administration avec une mission de police chargée de garantir le fonctionnement harmonieux du secteur et de promouvoir la concurrence aux fins de donner une impulsion au développement de la poste et des télécommunications en Rdc. Parmi ses tâches prioritaires, il y a évidemment celle de gérer et de contrôler le spectre des fréquences. Expliquant l'opportunité de la maîtrise de cette technique en vue d'éviter l'encombrement et les chevauchements du spectre des fréquences par les exploitants, Kaziba Muloko a démontré que sans cela on aboutirait à des scènes de dysfonctionnements, sources de déstabilisation et de dérèglement du système. «Avec ces équipements, notre pays se trouve être aujourd'hui le premier au cour de l'Afrique à se doter d'infrastructures modernes et de haute technologie pour le contrôle et la gestion du spectre des fréquences radioélectriques», a déclaré le président de l'ARPTC, avant de noter que les équipements acquis sont fabriqués par la firme française THALES qui s'occupe également de leur installation sur le terrain. La mission automatique de contrôle du spectre concerne essentiellement le contrôle systématique des émetteurs la recherche des émetteurs inconnus(non autorisés), la veille systématique de fréquence, l'analyse du canal, la mesure du taux d'occupation par émetteur et par fréquence, l'analyse d'interférences, la mesure des canaux Tv et d'intensité des champs. Le système présenté par le président de l'ARPTC comprend un centre de gestion, un centre de contrôle technique, une station fixe HF, une station fixe V/UHF et une station mobile H/V/UHF disposant des possibilités techniques de mesures en large bande. La réalisation de ce programme triennal vise la couverture des grandes villes du pays. Notamment, après Kinshasa, Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kananga, Kisangani, Mbandaka, Boma, Bukavu et Kindu. Concernant le rôle de l'Arptc, Kaziba Muloko a indiqué que l'installation de ces équipements permettra, au plan national, d'assainir le spectre radioélectrique, de mettre sur pied le plan national des fréquences, d'intégrer les nouvelles technologies, de sécuriser les services étatiques et privés utilisateurs desdites fréquences. Au niveau africain, ce développement favorisera la coordination sous-régionale de gestion des fréquences aux frontières ainsi que la participation au contrôle des émissions. Enfin, sur le plan international, ces équipements permettront d'assurer une gestion transparente du spectre par rapport aux recommandations de l'UIT et de fournir des statistiques fiables au bureau de radiocommunication/UIT. Pour sa part, le ministre de l'Urbanisme et Habitat représentant sa collègue des Ptt à la cérémonie, a souligné que les télécommunications constituaient un facteur important pour l'unification et le développement d'un pays. Raison pour laquelle, a-t-il indiqué, le gouvernement a décidé de redynamiser le processus des réformes dans le secteur. D'où l'adoption par le parlement et la promulgation par le chef de l'Etat de trois lois qui régissent actuellement le secteur des PTT, avec notamment la création de l'ARPTC. A la suite du ministre, le vice-président Yerodia Abdoulaye a procédé à la coupure du ruban symbolique. Cette dernière étape était précédée par des explications techniques avec images fournies par un ingénieur de l'Arptc. (source: Le Phare) RDC: Des experts se penchent sur un projet de déploiement d'un réseau câblé de téléphonie fixeDans le cadre de la commémoration de la journée mondiale des télécommunications, le ministère des Postes, téléphones et télécommunications (Ptt) a organisé jeudi à la paroisse Notre Dame de Fatima à la Gombe, un colloque. Centré autour du thème de cette journée, « Créer une société de l'information équitable, il est temps d'agir », ce colloqué a donné l'occasion aux experts invités par le ministère pour la circonstance, de développer plusieurs sous-thèmes dont celui du Blackbone national. Déjà, au lancement des activités de ladite journée mondiale mercredi dernier au Grand Hôtel Kinshasa, la ministre Gertrude Kitembo des Ptt faisait état de l'approbation, par le gouvernement de transition, d'un certain nombre de projets proposés par son ministère en vue de répondre à la nécessité pour la Rdc de combler son retard dans le domaine des télécommunications. Au nombre de ces projets, elle a cité celui relatif au déploiement d'un Backbone, c'est-à-dire un réseau câblé de téléphonie fixe sur l'ensemble du pays. Ce projet, a précisé par ailleurs Dr Kitembo, consistera à poser le câble optique à haut débit et de routeurs, y compris les équipements terminaux d'accès pour les abonnés. Les nombreux cours d'eaux disséminés à travers le territoire congolais seront mis à profit, a encore indiqué la ministre des Ptt, pour servir de canaux naturels à la pose du câble et son drainage sur une grande partie de l'espace congolais. « Le Backbone permettra au Congo de drainer le trafic provenant de tous les réseaux cellulaires et autres, et interconnecter les zones urbaines, rurales et isolées », a laissé entendre la locataire de l'immeuble jaune de l'avenue ex-Huileries. Allant dans les détails dans son exposé au colloqué, le directeur de cabinet adjoint de la ministre, l'ingénieur Nyembwe a comparé cette infrastructure (le Backbone) à une grande auto-route qui connecterait toutes les grandes villes du pays et partirait de Muanda à Kinshasa, de Kinshasa à Lubumbashi en passant par Bandundu, Kananga, Mbuji-Mayi, et de Lubumbashi à Kisangani en passant par Kindu, Bukavu, Goma et de Kisangani à Mbandaka avant de fermer la boucle. A l'heure qu'il est, la Rdc ne dispose pas encore de cette infrastructure, a affirmé le directeur de cabinet de la ministre des Ptt. Ce qui fait que les sociétés cellulaires sont obligées d'implanter elles-mêmes leurs propres réseaux qu'ils connectent avec l'extérieur. D'où la volonté du ministère des Ptt de doter la Rdc du Backbone. La ministre s'est personnellement investie, a souligné son collaborateur, pour que ce projet se réalise dés cette transition. Abondant dans le même sens, un intervenant qui a affirmé avoir pris part aux différentes rencontres initiées par le ministère des Ptt dans le cadre de ce projet, a même révélé que si le gouvernement le veut, la Rdc peut se doter de son Backbone en moins de six mois. (source: Le Potentiel) Télécommunications : l'appel d'offres pour la sélection de nouveaux opérateurs lancé en juinUn deuxième opérateur de téléphonie fixe et un troisième sur le mobile devraient être choisis prochainement avec le lancement de l'appel d'offres en juin. L'annonce en a été faite hier par le ministre des Postes, télécommunications et des Ntic, M. Joseph Ndong. La libéralisation des télécommunications mise en branle depuis l'année dernière devrait se poursuivre avec l'introduction d'un nouvel opérateur dans l'ensemble des segments des télécommunications : un deuxième pour le téléphone fixe, les données, l'internationale, parallèlement au troisième opérateur mobile. « Présentement, nous sommes à la phase d'élaboration du cahier des charges qui devrait permettre de faire l'appel d'offres autour du mois de juin », révèle Joseph Ndong qui s'exprimait hier à l'occasion de la célébration de la journée mondiale des télécommunications dont le thème porte cette année sur : «créer une société de l'information équitable : il est temps d'agir ». Joseph Ndong explique que « l'objectif que nous nous fixons, entre autres, est de faire en sorte que les coûts baissent avec la concurrence qui va se créer et que les petites bourses puissent accéder aux Tic. » Le ministre a souligné aussi l'importance du secteur privé et celle des collectivités locales quant aux facilités à apporter aux populations pour qu'elles accèdent à la téléphonie et aux ordinateurs. Pour une société de l'information équitable, l'Agence de régulation des télécommunications (Art) dirigée par M. Malick Guèye, avait auparavant proposé l'amélioration de la qualité des services, l'essor de l'innovation, la promotion de l'investissement privé direct dans le secteur par un cadre réglementaire et fiscal attractif. Cette journée de célébration a regroupé les différentes structures sénégalaises concernées par le développement de nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). Des suggestions également pertinentes ont été faites par de représentants de la Sonatel, de l'Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt) -qui abritait la cérémonie- et de l'Union internationale des télécommunications. (source: Le Soleil) RDC - Les opérateurs des télécommunications d'accord pour une interconnexion TransparenteL'atelier sous-régional, organisé par l'Autorité de régulation de la poste et de télécommunication du Congo (Arptc), en collaboration avec l'Ecole supérieure de télécommunication de Dakar (Esmt) et l'appui de l'Union internationale de télécommunication (Uit), a clos ses travaux le vendredi 13 mai dernier, en formulant une série de recommandation pour assainir le secteur des télécommunications en Rdc. Centré sur le thème principal de « Négociation et gestion des accords d'interconnexion entre les opérateurs », les participants se sont, au terme de cinq jours de discussion, soit du 9 au 13 mai 2005, mis d'accord sur la mise en oeuvre d'un mécanisme permettant une « interconnexion fluide, transparente et non discriminatoire », et ce, dans l'intérêt de tous les intervenants. Dans son mot de circonstance, Mme Gertrude Kitembo, ministre des Postes, Téléphone et Télécommunications, s'est félicitée de l'organisation de ces assises qui témoignent de la volonté des opérateurs de télécommunications d'aborder en toute franchise une question sensible de ce secteur. Ce séminaire, a-t-elle dit, fait partie intégrante des actions envisagées par le ministère des Ptt pour redynamiser le secteur des télécommunications en Rdc. Elle a fait savoir que les outils techniques et pédagogiques mis à la disposition des participants à ces travaux devraient permettre à l'Arptc de résoudre de manière rationnelle l'épineux problème d'interconnexion qui se pose dans le secteur. Elle a, à cet effet, exhorté les opérateurs locaux des télécommunications à maintenir un dialogue franc entre eux sur base des connaissances communes et pratiques acquises au cours des travaux de Kinshasa, les invitant à plus de transparence dans leur concertation. Pour sa part, le président de l'Arptc, Kaziba Muloko, a exprimé de vives remerciements à l'Uit et à l'Esmt pour avoir porté leur choix sur la Rdc pour abriter ses assises sous-régionales. A son avis, le séminaire de formation sur l'interconnexion a permis d'élucider les différends liés à ce problème crucial du secteur des télécommunications. Ainsi, le séminaire a réussi, selon lui, à donner aux participants un panorama de l'environnement actuel et des perspectives de développement du secteur des télécommunications ; fournir aux participants les outils nécessaires à l'élaboration des catalogues d'interconnexion ; fournir aux participants les stratégies et tactiques de négociation des accords d'interconnexion ; fournir aux participants les outils de gestion des accords d'interconnexion ; permettre aux participants d'acquérir une compréhension des modèles de calcul des tarifs d'interconnexion ; fournir les outils nécessaires à la compréhension des interconnexions internationales ; permettre aux participants de mieux contrôler le by-pass illégal. Pour toutes ces rasions, il a émis le voeu de voir les échanges tenus au cours de ces travaux être approfondis entre différents acteurs pour l'intérêt de tous en vue de mettre en oeuvre un mécanisme souple d'interconnexion pour une concurrence loyale dans le secteur. Il a fait cet appel en réponse à la volonté exprimée par le gouvernement par la création d'une structure de régulation de la poste et de télécommunication en Rdc pour donner une nouvelle impulsion au secteur des télécommunications en Rdc. Grâce à une régulation ouverte qu'elle entend promouvoir dans le secteur, il a fait remarquer que l'Arptc s'engage à poursuivre ses actions pour que les télécommunications soient réellement au service du développement de la Rdc, en particulier, et de la sous-région, en général. Il faut souligner que les travaux de Kinshasa ont connu la participation des délégués venus de l'Angola, du Congo-Brazaville, du Burkina Faso, du Niger et de la République Centrafricaine (source: Le Potentiel) La téléphonie mobile, un créneau d'avenir pour OperaLe petit éditeur d'Oslo commence à se faire un nom dans le secteur de la téléphonie mobile avec son environnement graphique Opera Platform. Orange va l'embarquer sur ses prochains téléphones 3G. Vodaphone est aussi sur les rangs L'opérateur mobile Orange et le norvégien Opera Software, éditeur du navigateur web éponyme, viennent de signer un accord de partenariat technologique. Leurs divisions recherche et développement vont intégrer la solution Opera Platform dans de futurs combinés Orange, indiquent les deux entreprises. Opera Platform est un environnement graphique qui vient en surcouche du système d'exploitation Symbian OS ou Windows Mobile parexemple. Il présente l'avantage d'être totalement personnalisable : la page d'accueil, les applications (actualités, météo, messages) et même les informations internes du combiné (gestion des appels, état de la batterie, etc.) pourront ainsi prendre les couleurs d'Orange. Son atout est d'être basé sur le moteur du navigateur Opera, et donc sur les standards «ouverts» du Web tels que le HTML ou Java. «Cela ouvre de grandes possibilités pour les développeurs qui peuvent facilement apporter du contenu à des millions d'utilisateurs mobiles. C'est toute la beauté d'utiliser des standards ouverts», a déclaré Rolf Assev, un vice-président d'Orange. Cette solution inclut également des fonctions spécifiques à l'univers de la téléphonie mobile, avec, par exemple, une compatibilité avec le protocole WAP2. «Opera Platform s'adresse avant tout aux opérateurs souhaitant rendre plus attrayants leurs services de nouvelle génération, tels que ceux accompagnant la 3G», explique un représentant d'Opera Software. «Orange est le premier à s'y intéresser d'aussi près, mais nous sommes en pourparlers avec un autre opérateur mobile; cela devrait faire l'objet d'une autre annonce en 2005», confie un porte-parole à ZDNet. L'éditeur a ainsi évoqué le nom de Vodafone dans ses résultats du quatrième trimestre 2004. L'activité d'Opera sur le secteur mobile a décollé en 2003, grâce à un partenariat signé avec SonyEricsson. Le navigateur a été intégré au combiné P800 du fabricant, rappelle l'éditeur dans son rapport annuel 2003. Par la suite, des fabricants de téléphones mobiles ou PDA communicants tels que Nokia, Motorola, Sendo, Kyocera ou dernièrement Casio, ont proposé le logiciel avec leurs produits. Des accords signés avec Symbian et Microsoft ont également permis à Opera d'être compatible avec leurs OS. Au cours de son troisième trimestre 2004, Opera Software assure que 2,5 millions de combinés équipés de son produit ont été vendus dans le monde. Un taux d'adoption qui reste faible : Opera est surtout présent dans des ordinateurs de bureau. En 2004, le logiciel a été téléchargé 20 millions de fois, selon son éditeur, et les revenus qu'il a permis de générer ont augmenté de 46%. Rappelons que le navigateur a une particularité : dans sa version gratuite, il intègre un bandeau publicitaire pour le sponsoriser. Mais ses parts de marché n'ont pas dépassé les 0,59% en janvier 2005 dans l'Hexagone, selon le baromètre Xiti Monitor édité par la société AT Internet. Et d'après différentes sources, il plafonne à 0,4% dans le reste du monde. La téléphonie mobile, un nouveau débouché pour Opera Software ? «Nous ne privilégions aucun support», indique un porte-parole. «Les solutions mobiles sont basées sur le navigateur pour ordinateurs de bureau. Tous nos produits sont donc connectés. De plus, nous commençons à observer un accroissement de nos téléchargements depuis début 2005. Il s'agit certainement d'un regain d'intérêt pour les navigateurs alternatifs, porté par le succès de Firefox», conclut-il. L'éditeur ne fournit cependant pas de détails financiers sur ses différentes lignes de produits. Pour son exercice 2004, cette entreprise de 195 employés a affiché environ 22,5 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 9,4 millions en 2003. Son résultat avant impôts, intérêts et éléments exceptionnels (Ebit) est de 10 millions d'euros, contre 152 000 euros en 2003. (source: La Tribune) Appel de l'étranger: quand la course au bas prix nuitDes concurrents assis à une même table. C'est dire que l'enjeu est de taille. Las de subir les effets néfastes de la compétition dans la téléphonie internationale, les opérateurs veulent s'accorder sur le prix auquel l'appel entrant à Maurice doit être vendu aux opérateurs étrangers. Et les pourparlers pourraient aboutir ce mois-ci. Même Mauritius Telecom s'est assise à la table des négociations avec ses concurrents. L'Information & Communication Techologies Authority (Icta) agit comme arbitre. "L'appel entrant est vendu à un prix dérisoire aux opérateurs étrangers. Certains vendent carrément à perte et cela ne peut plus durer", explique Ganesh Ramalingum, président d'Act, association regroupant les acteurs dans les technologies de l'information et de la communication. Un an de cela, les opérateurs empochaient Rs 4 par minute, prix que des compagnies de téléphonie étrangères leur payaient pour acheminer l'appel à Maurice. Mais pour séduire, des opérateurs mauriciens se sont adonnés à la surenchère. Aujourd'hui, un opérateur étranger paye environ Re 1,6 par minute à un opérateur local pour un appel vers Maurice. De cette somme, Re 1,5 est versée au propriétaire du réseau local, en l'occurrence MT. Il ne reste donc que quelques sous aux nouveaux opérateurs pour payer leurs frais et dégager du profit. "Il nous faut vendre l'appel entrant à Rs 3 pour que ce soit profitable. Au lieu de faire des pertes, nous avons préféré sortir de ce créneau ", affirme un des derniers venus dans le secteur. A qui la faute ? "Nous avons tous péché dans l'affaire. En jouant à fond la concurrence, nous en sommes arrivés à un stade où les possibilités de profit deviennent de plus en plus rares", affirme un spécialiste du secteur. "Nous avons demandé à l'Icta une diminution de nos frais directs. Sinon ce sera la mort. Mais notre requête n'aboutit pas", se plaint-on dans le milieu. (source: L'Express) Téléphonie mobile : le Gouvernement américain intervient pour la relance de Cora de Comstar en Côte d'IvoireAu cours de son récent séjour à Abidjan, où elle a été reçue par le Président ivoirien Laurent Gbagbo, la nouvelle Sous - Secrétaire d'Etat américaine chargée des Affaires africaines, Constance Newman a dénoué le dossier l'entreprise de téléphonie mobile Cora de Comstar. Cette société fût, dans les années 90, le premier opérateur de téléphonie mobile à s´installer en Côte d´Ivoire, où elle s'était associée à un Ivoirien du nom de Robert Galley un homme d´affaires à la réputation "douteuse". Maîtrisant bien les arcanes de la justice ivoirienne et faisant jouer ses relations très haut placées, Robert Galley s'était acharné à évincer ses associés américains, pour s'approprier Cora de Comstar; ces démêlés judiciaires allaient saper la position de leader de Cora de Comstar qui a vu tantôt la police ivoirienne occuper ses bureaux, tantôt les Marines américains présents à Abidjan investir les lieux. Les Américains finiront par se désengager de ce secteur de la téléphonie mobile ; le Gouvernement américain gardera ce dossier "ouvert" ; l'Ambassadeur américain en poste à Abidjan obtiendra la mise sur pied d´un Comite interministériel ivoirien présidé par le Ministre d´Etat chargé des Affaires Etrangères Mamadou Bamba ; les Autorités ivoiriennes reconnaîtront ainsi que Cora de Comstar appartient bel et bien aux actionnaires américains ; les préjudices que leur a causé leur principal associé ivoirien sera réparé et Cora de Comstar pourra reprendre ses activités en Côte d´Ivoire. Les Autorités ivoiriennes semblent avoir pris le parti de la firme américaine, qui sera le 4e opérateur de téléphonie mobile en Côte d'Ivoire, après Afripa Telecom, Telecel et Orange. Afriap Telecom avait été racheté dans un premier temps par la société américaine TITAN impliquée au Bénin dans une affaire de corruption dans le cadre de réélection du Président Mathieu Kérékou. Ayant dû payer une forte amende au Trésor Américain, TITAN, s'est, depuis, désengagée et du Bénin et de la Côte d'Ivoire, pour ne pas se retrouver impliquée dans le soudoiement des intermédiaires. L'initiateur du projet Afripa Telecom, Diakhité se serait depuis retiré de son projet, s'investissant désormais dans l'hôtellerie et l'élevage. Telecel a été rachetée par l'homme d'affaires ivoirien Koné Dossongui propriétaire de la COBACI (Compagnie Bancaire de l'Atlantique- Côte d'Ivoire). La guerre civile qui a éclaté en Septembre 2002 a mis son Directeur général, le jeune Sénégalais Yerim Sow dans l'impossibilité de continuer à travailler à Abidjan. Il reste, cependant l'actionnaire de poids de Telecel - Côte d'Ivoire. Orange, filiale de France Telecom a vu ses installations saccagés en Novembre 2004, lorsque les Jeunes Patriotes ont déversé leur colère sur les Français, après que l'armée française eût détruit la flotte aérienne ivoirienne, suite au bombardement du cantonnement français basé à Bouaké, fief des rebelles. (source: Altervision) Bilan: Maroc Telecom réalise une nette amélioration de son chiffre d'affaires consolidéPour le premier trimestre de l'année en cours, l'opérateur téléphonique a réalisé un chiffre d'affaires consolidé, estimé à 4 712 millions de dirhams en hausse de 15,8% par rapport au premier trimestre 2004. Selon les chiffres rendus publics, le chiffre d'affaires brut de l'activité fixe et Internet s'élève à 280 millions de dirhams en progression de 7,5% par rapport au premier trimestre 2004. Pour les responsables de Maroc Telecom , cette performance est due en premier lieu à l'évolution du parc , atteignant plus de 1,3 million de lignes, soit une progression de 6,5 %. Sans omettre, les bons résultats réalisés par l'ADSL, avec un parc estimé à plus de 90 000 lignes (+ 51% par rapport à fin 2004). Quant au chiffre d'affaires brut du premier trimestre 2005 de l'activité Mobile, on constate une hausse de 28,3%, réalisant ainsi un chiffre d'affaires brut de 2839 millions de dirhams contre 2213 de millions de dirhams en 2004. Ces résultats s'expliquent par l'évolution du parc, réalisant un accroissement net de 387 000 clients sur la trimestre (augmentation de 26%°). L'opérateur téléphonique compte actuellement plus de 6,7 millions de clients. A cela s'ajoute, une amélioration de l'ARPU (chiffre d'affaires enregistré par les appels entrants et sortants et par les services de donnés), enregistrant ainsi 124,2 millions de dirhams, soit, plus de 1,2 % par rapport au premier trimestre 2004, et ce, en raison de l'augmentation du tarif de terminaison d'apEnquête sur le projet Europe-Maroc-Entreprise Sur un autre chapitre, l'assemblée générale ordinaire de Maroc Telecom, lors de sa réunion tenue le 8 avril 2005 à Rabat, a entériné l'ensemble des résolutions à l'ordre du jour. Il s'agit entre autres de l'approbation des comptes spéciaux et la confirmation des nominations de M. Jean- René Fourtou, Frank Esser, et Abdelaziz Talbi en tant que membre du Conseil de surveillance. S'agissant de M. Abdelaziz Almechatt, l'AG a décidé de renouveler son mandat en tant que Commissaire aux comptes. (source: Libération) Martin Dirks, Directeur général de Celtel : « Nous sommes n°1 de la téléphonie mobile en Rdc»Depuis quand êtes-vous en Rdc et qu'est-ce qui vous a tout de suite frappé ? Je suis arrivé en Rdc pour la première fois le 18 septembre 2004. Et j'ai été frappé par la grandeur de ce pays, ses potentialités, le dynamisme de la population malgré les conditions de vie difficiles, et enfin par la diversité culturelle. A partir de quelle date êtes-vous Directeur général de Celtel Congo ? A quand remonte le début de ses activités et quelle est l'importance de cet investissement ? Je suis Directeur général de Celtel Congo Rdc depuis le 29 septembre 2004. Celtel Congo Rdc a procédé au lancement commercial du réseau le 4 décembre 2000 ; cette année est donc la cinquième de son existence. A ce jour, les investissements s'élèvent à Usd 210 millions, et ils vont continuer sans relâche, dont la grande partie dans les équipements du réseau. Qu'est-ce qui a le plus motivé Celtel International à installer une filiale en Rdc ? Quelles relations y a-t-il entre Celtel International et Celtel Rdc ? Celtel est une compagnie à vocation entièrement africaine. Afin d'accomplir sa mission, celle de devenir la première compagnie panafricaine de télécommunications, Celtel International a acheté des licences dans plusieurs pays africains. Celtel International fonctionne comme une seule entité (compagnie), elle donne les directives, centralise toutes les données, tout en laissant beaucoup d'autonomie de gestion aux filiales, en vue d'encourager les initiatives locales, celles qui s'adaptent totalement aux réalités de chaque milieu. L'objectif est donc de faire parler les Africains entre eux d'abord, et avec le monde entier, en utilisant la technologie de pointe dans cette industrie moderne, répondant aux normes internationales. La Rdc est l'un des grands pays en Afrique de par sa position géographique, sa population, sa superficie ainsi que ses énormes potentialités ; tout ceci justifie l'intérêt de Celtel International à y investir, ce qu'il continue à faire. N°1 de la téléphonie mobile en Rdc, qu'avez-vous déployé pour que Celtel Rdc, investissement hollandais, devienne le leadership incontesté dans le secteur ? Nous sommes N°1 de la téléphonie mobile en Rdc, grâce à nos méthodes de travail qui sont tout à fait professionnelles. Les équipements sont d'un standard moderne et international, ce qui permet d'avoir le meilleur réseau du pays ; notre staff formé continuellement, est très motivé et dévoué. Bref, c'est toute une philosophie qui consiste à mobiliser toutes les ressources humaines, financières, matérielles en vue de la satisfaction du client, lequel client est au centre de toute notre activité. Combien d'abonnés avez-vous et quel est votre taux de couverture ? A ce jour, nous avons plus d'un million d'abonnés actifs, au niveau de la Rdc, tandis qu'au niveau du Groupe nous avons plus de cinq millions d'abonnés. Nous sommes opérationnels dans plus de près de 130 villes sur le territoire national congolais. L'évolution est tout à fait normale, elle reflète la réalité du marché et ne s'écarte pas de nos prévisions. Nous travaillons donc dans un optimisme total car, nous avons confiance dans l'avenir de ce grand pays qu'est la Rdc. En termes de création de richesses et d'emplois, quelle est l'incidence de Celtel Congo dans le développement socio-économique de la Rdc ? Celtel Congo Rdc contribue énormément au développement socio-économique de la Rdc, par le désenclavement des localités autrefois isolées du reste du pays et, partant du monde. Les témoignages de nos clients sont multiples et éloquents et toutes les catégories sociales sont satisfaites : journalistes, hommes d'affaires, entreprises, Ong, étudiants, etc. Celte Congo Rdc donne des emplois de meilleure qualité aux congolais, qui bénéficient de multiples formations données dans les sociétés occidentales. Celtel contribue à créer des emplois tant directs (560) qu'indirects (plus de 30.000). Nous nous acquittons, avec plaisir, de nos obligations fiscales et parafiscales. Comment Celtel Rdc contribue-t-il au développement de la téléphonie rurale en vue d'apporter la modernité à nos campagnes et de les désenclaver ? Nous avons un programme d'investissement très ambitieux et très important pour tout le pays. Nous continuons d'investir dans le déploiement de notre réseau, en notre qualité de N°1 en Rdc, afin de couvrir, dans de meilleurs délais, tout le territoire national de la Rdc. Le client reste notre « Patron » et nous répondrons toujours à ses attentes ; nos offres sont adaptées à toutes les catégories de clients. Par l'ouverture de plusieurs Centres Celtel, nous nous approchons encore plus de nos clients ; en plus, notre service client peut être contacté 24 heures sur 24. De quelle manière continuerez-vous à assurer le succès de Celtel Rdc ? Nous continuerons à investir, à améliorer la qualité de notre réseau et surtout répondre à tous les besoins exprimés par nos clients. Notre marque « Celtel » reste N°1 et confirme sa domination en Rdc. (source: Le Potentiel)
Burkina Faso: Sites web de presse - « C'est un domaine où les premiers sont les mieux servis »Suite au Gambré d'or, prix du meilleur site web catégorie Presse, qui nous a été décerné à la nuit du web, nous avons rencontré M. Sylvain Zongo, directeur de Zongo's consulting and production (ZCP Informatique). C'est son entreprise qui a conçu et héberge notre site internet, www.lobservateur.bf. Dans l'entretien qui suit, M. Zongo nous parle de ZCP et de l'importance du web pour les organes de presse. Présentez-nous votre boîte Zongo's consulting and production (ZCP Informatique) a été créée en novembre 2000. Notre créneau préférentiel, c'est les logiciels libres. Donnez les logiciels gratuitement aux gens, les configurer et faire de la formation. On est beaucoup plus orienté vers les services que la vente de matériel informatique. ZCP a commencé en tant que fournisseur d'accès à internet. Cette activité est présentement en veilleuse parce qu'il est difficile de concurrencer des gros comme l'ONATEL qui ont énormément de moyens. Rapidement, on s'est orienté vers les services : le développement des sites web. Tout ce qui touche au contenant des NTIC, on y est ; la sécurité informatique. C'est un aspect qui n'est pas très connu. Les gens veulent aller sur le net. Après ils se rendent compte qu'il y a des problèmes de sécurité. A ZCP, on a le savoir-faire pour résoudre et prévenir ces genres de problèmes ; la formation. On va avoir très bientôt une offre qui porte sur tout ce qui est surveillance du réseau, pour pouvoir mettre des outils pour alerter le client, l'usager dès qu'il y a un petit problème sur le réseau. On est basé à Ouaga mais on intervient sur tout le territoire. On est beaucoup sollicité dans la sous-région tant pour les formations que pour tout ce qui touche aux systèmes informatiques. Nous sommes 15 personnes dans la boîte aujourd'hui sans compter les consultants. A ZCP, les profils sont variés. Il faut savoir que ceux qui font les sites web ne sont pas des informaticiens. Ce sont des gens que je repère comme ça sur le tas, des gens qui ont un savoir-faire en matière de design. Nous leur apportons la technologie pour qu'ils puissent s'exprimer. Quand eux ils finissent, il y a les informaticiens qui font tout ce qui est aspect programmation des sites web. Spécialisé dans la création des sites web, vous en avez certainement conçus beaucoup pour les entreprises et sociétés de la place ? A ce jour, on doit avoir conçu plus d'une bonne centaine de sites web burkinabè et étrangers. A l'occasion de la nuit du web, sur un total de 18 prix décernés, les sites que nous avons conçus ont remporté 5 prix sans compter le fait que d'autres sites qui n'ont pas été conçus par nous mais qui gravitent autour de nous ont été primés. Vous êtes aussi connu pour l'hébergement des sites. Qu'est-ce que c'est concrètement ? L'hébergement est très simple. Quand on conçoit un site, il faut pouvoir le mettre sur une machine qui est accessible 24h/24, 7J/7 sur internet. Nous avons à ZCP des serveurs qui sont toujours allumés. Les clients qui le veulent peuvent amener leur site web et nous, on le met sur notre serveur. Lors de la nuit du web, on vous a décerné un Gambré qui a dû vous faire chaud au coeur ? Ça été une joie pour nous d'avoir le Gambré d'argent qui est le 2e prix dans la catégorie Entreprises. Il faut signaler que le premier prix a été décerné à la SONAPOST qui est un site griffé ZCP. Je dirai que c'est un doublé que nous avons réalisé dans cette catégorie de la compétition. Cela fait trois années de suite que nous recevons des prix de meilleurs sites web. Quelque part il faut dire qu'il y a une certaine reconnaissance de la qualité du travail abattu. Tout ce travail est fait par des gens qui sont passionnés des NTIC. Le design des sites n'est pas une question d'informaticien, mais de talents et de volonté. ZCP a conçu le site de L'Observateur Paalga et l'héberge également. Dans quelles conditions cela a été fait ? Disons que L'Observateur nous avait contacté parce qu'avant ils avaient un site web qui ne marchait pas très bien. On leur a fait une proposition de site beaucoup plus souple, plus facile à mettre à jour. Depuis un an et demi que ce site existe, on voit les messages passer, il y a énormément de visites sur ce site si bien que dès que nous avons de petits problèmes sur notre serveur et que ce site n'est pas visible, on reçoit des e-mails de l'extérieur du Burkina pour nous dire : « qu'est-ce qui se passe ?, on ne voit pas le site web de L'Observateur ». Je pense que quelque part ça apporte beaucoup en terme de crédibilité et de visibilité à votre journal sur le plan international. Votre journal nous a fait confiance et cela est une satisfaction pour nous. On espère que d'autres médias vont vous suivre en venant à nous. Vous savez, dans la presse burkinabè, il y a encore beaucoup à faire parce que la qualité des sites et surtout leur mise à jour régulière laissent à désirer. C'est donc si important aujourd'hui pour un organe de presse de disposer d'un site web ? Tout à fait. Je pense que même pour un individu c'est important d'avoir son propre site. On est dans un monde mondialisé. Si on est à une rencontre internationale, et vous me dites L'Observateur Paalga, mon premier réflexe est d'aller sur un site comme google et d'entrer le nom de votre journal. Si j'ai zéro résultat, c'est dire que votre organe n'est pas vraiment à la hauteur. Mais si j'ai énormément de résultats, on peut dire que vous êtes dans la mouvance, dans la bonne voie. C'est important. Même pour les individus, la tendance c'est ça. Quand on veut recruter quelqu'un, même si ce n'est pas dans le domaine des NTIC, on va voir sur le net si vous êtes présent. La tendance ça va être ça. Quel est votre « présencielle » sur internet ? Est-ce que si on entre votre nom dans un moteur de recherche on le trouve une fois ou mille fois ? Je pense qu'il faut que tout un chacun le comprenne pour pouvoir mieux se vendre à travers la toile. Après déjà cinq ans de fonctionnement, peut-on dire que vous êtes comblé ? On est satisfait et en même temps on mesure le chemin qui reste à parcourir. Vous savez que beaucoup de gens nous font énormément confiance. Nous avons donc intérêt à travailler dur jour après jour pour ne pas les décevoir. Je crois que tout ira bien et que notre façon de voir l'informatique finira par s'imposer. Les logiciels libres ont de l'avenir. Mieux vaut les adopter dès aujourd'hui sinon on sera obligé de courir après le train. Votre site permet-il de faire de la messagerie électronique ? Non, on ne peut pas avoir des adresses gratuites. On a essayé la messagerie libre au début mais ça encombrait notre bande passante, alors on l'a arrêtée. Au départ, on a essayé de faire beaucoup de choses à la fois. Maintenant on s'est recentré sur les trois domaines qui sont au coeur de notre métier : la formation, les sites web et tous les problèmes de sécurité informatique. Comment peut-on savoir qu'un site est assez visité ? Sur tous les sites que nous concevons, nous mettons par derrière un outil qui n'est accessible qu'aux administrateurs du site. Cet outil permet de savoir combien de personnes visitent le site, quelles sont les pages les plus visitées. Cela permet de savoir ce qui intéresse l'internaute sur l'ensemble des pages du site. On peut aussi savoir quelles sont les heures de pointe en terme de visite du site. En tant que concepteur et hébergeur de notre site, vous confirmez qu'il est bien fréquenté par les internautes ? Tout à fait. Je pense honnêtement que si on devait faire des statistiques sur les sites les plus visités au Burkina, celui de L'Observateur viendrait en première position. Je suis sincère, ce n'est pas pour juste vous jeter des fleurs. Les Burkinabè de la diaspora, quand ils se lèvent le matin, leur premier réflexe est d'aller sur les sites d'information. Ce qui fait que les sites de presse sont les plus visités. Quand l'internaute se rend compte que le site est mis régulièrement à jour, qu'on peut imprimer facilement les articles, il est très satisfait et il y revient chaque fois. Je tiens à vous féliciter. Vous êtes sur la bonne voie et il faut persévérer. Je pense que ça peut être intéressant de faire un portail d'entrée au niveau de la presse burkinabè. Vous savez, qu'on le veuille ou pas, on est dans un monde où qui détient l'information détient le pouvoir. Il y a une bataille à ce niveau et il faut que vous soyez encore plus présent sur le net. Aujourd'hui on a une version du site qui est plus ou moins le reflet de la version papier du journal. C'est bien. Mais l'autre étape sera d'avoir une version du site qui peut être différente de la version papier et sur laquelle on peut mettre en temps réel un certain nombre d'informations. C'est un autre combat que vous devez gagner. Ce n'est pas une question de moyens financiers parce qu'on peut les trouver. A bien réfléchir, vous y gagnez. C'est un domaine où les premiers seront les mieux servis. (source: L'Observateur Paalga) Bienvenue aux bloggers !Afrikblog, le dernier né d’Afrik Afrikblog est désormais disponible sur la Toile. Afrik.com vous offre un espace qui, chers amis internautes, vous permettra de vous exprimer, de partager vos impressions et vos émotions grâce à cette nouvelle manière de communiquer qu’est le blog. Vous en rêviez, Afrik l’a fait ! Vous cherchiez un espace dont la philosophie et l’universalisme vous pousserait à créer votre blog... Aujourd’hui, c’est tout trouvé grâce à Afrikblog, le dernier né d’Afrik.com. Fidèle à sa vocation, celle d’apporter sa modeste contribution à l’essor des nouvelles technologies sur le continent africain par le biais de l’information, le portail de l’Afrique s’investit avec Afrikblog, en partenariat avec Canalblog [1], dans ce nouvel outil de communication qui en a conquis plus d’un depuis son apparition aux Etats-Unis en 1999. Aussi, Afrikblog vous offre l’opportunité de faire votre trou dans la Toile, gratuitement et dans des conditions techniques optimales - surtout, pour vous, amis du Continent : il se construit en quelques minutes... Amis et fils du Continent et d’ailleurs, vous pourrez ainsi créer votre espace personnel sur le Net afin d’« échanger vos idées, dévoiler vos passions et partager vos photos ». Opinions et images de votre quotidien n’auront plus aucun secret pour vos amis et tous les internautes du monde. Pour ce faire, c’est très simple. Vous n’aurez qu’à cliquer sur « Créer un blog ». Un blog est avant tout unique mais les novices pourront bien évidemment s’inspirer des coups de cœur d’Afrikblog, des sites et des diaporamas déjà existants. Pour ce qui est de votre "blog", "bloc" en français [2], il prendra forme en quelques minutes. Nous avons crééé Afrikblog mais, dorénavant, il vous appartient. A vous donc de le modeler eu égard à sa philosophie propre afin qu’il vous convienne et réponde, le mieux possible, à vos asirations. Nous espérons que, vous les Afrikains, vous profiterez de cette tribune qui vous est offerte pour vous raconter et raconter votre vision du monde. Rejoignant ainsi la grande communauté des bloggers que l’on estime, seulement en France, à 2,7 millions de personnes. Bloguement vôtre sur Afrikblog ! (source: Afrik.net) Toujours sans nouvelles du cyberdissident Abdel Razak Al Mansouri, 5 mois après son arrestation- La famille d'Abdel Razak Al Mansouri est sans nouvelles de lui depuis le 12 janvier 2005, date à laquelle il aurait été interpellé à Tobruk (est du pays). Il pourrait être détenu pour avoir fait parvenir un article à un site basé à l'étranger, la veille de son arrestation, dans lequel il ironisait sur un discours du président Kadhafi. RSF demande aux ambassades étrangères basées à Tripoli de s'enquérir du sort de ce cyberdissident auprès des autorités libyennes. "Cette arrestation, bien que menée par la police, s'apparente à un enlèvement. La famille d'Abdel Razak Al Mansouri n'a pas été informée des charges retenues contre lui, ni de son lieu de détention. Nous demandons simplement aux diplomates étrangers basés à Tripoli de s'informer auprès du gouvernement libyen des raisons officielles de l'arrestation de ce libraire, ainsi que de son lieu de détention", a déclaré RSF. Le site dissident http://www.akhbar-libya.com, basé à Londres, a publié le dernier texte de Al Mansouri, daté du 11 janvier. Dans cet article, le libraire tournait en dérision un discours prononcé quelques jours auparavant par le président Kadhafi, dans lequel il affirmait "accepter les opinions différentes". Deux internautes se présentant comme les soeurs de Al Mansouri, Noria et Faiza, ont publié, entre fin avril et début mai, deux messages de soutien sur le site Akhbar Libya. Dans ces textes, elles se disent "fières" de leur frère et demandent aux internautes libyens de suivre son exemple en signant les commentaires qu'ils diffusent sur le Net de leur vrai nom. Al Mansouri aurait été arrêté à Tobruk dans la soirée du 12 janvier. Deux jours plus tard, il aurait été transféré par les services de sécurité dans une prison de Tripoli. Aucune information officielle n'est toutefois venue confirmer cette interpellation, annoncée uniquement par Akhbar Libya. Le libraire, âgé de 52 ans, avait commencé à écrire en 2004 sur ce site dissident édité à Londres. Dans ses articles, il abordait des sujets sociaux et dénonçait les atteintes aux droits de l'homme commises par les autorités libyennes. La Libye est 154e sur 167 du classement mondial sur la liberté de la presse de RSF. (source: Reporters sans Frontières) Nuit du web : les meilleurs sites du Burkina primésLe dernier acte de la semaine nationale de l'internet a eu lieu le 14 mai avec la célébration de la nuit du web. Un jury composé de personnalités triées sur le volet a distribué les "Gambré" dans six domaines (Education, entreprises, culture et artisanat, société civile, administration publique, organes de presse. Dans le domaine organes de presse, ont été primés, L'Observateur Paalga(Gambré d'or), Le Pays (Gambré d'argent) et Le Fasonet(gambré de bronze). "Le Gambré d'or est attribué à ...." A partir de la nuit du 14 mai 2005, le public burkinabè devra s'habituer à ce nouveau prix qui sanctionne le meilleur site web . Ainsi l'a voulu le jury présidé par Paul Ismaël Ouédraogo. Avant de livrer le verdict de ses délibarations, le jury a émis quelques recommandations pour les prochaines éditions. Il a souhaité la création de nouvelles catégories notamment la catégorie site portail et site professionnel et de ne permettre qu'une seule inscription. Le Premier ministre pour son engagement à la promotion des TIC a reçu un Gambré d'or spécial. Yaya Popsy en a reçu un également, à titre posthume. Il fut le précurseur d'un tel événement avec le SIBO (Salon international de l'informatique et de la bureautique de Ouagadougou. Le site de la CAMEG (Centrale d'achat de médicament génériques) et celui de la Chambre du commerce (CCIA) ont reçu des prix spéciaux du jury. Le ministre de l'information qui a présidé cette première nuit du web a fait remarquer que la présence du Burkina sur la toile était à peine perceptible et que les sites qui y sont n'étaient pas régulièrement actualisés. Les Editions Le Pays qui ont compéti dans la catégorie organes de presse a reçu, le deuxième prix du meilleur site. C'est donc pour réduire cette lacune que la nuit du web a été organisée par la Délégation générale à l'informatique en coollaboration avec le ministère des Postes et télécommunication et celui de l'information. L'objectif de la nuit du web est d'encourager les promoteurs de sites. Il a également souhaité que les promoteurs mettent en ligne également des informations en langues nationales. La semaine nationale de l'internet a pris fin sur des notes musicales. Du 7 au 14 mai , des milliers de jeunes ont touché du doigt les TIC à travers des formations gratuites, des conférences et le SITICO (Salon international des TIC et de la bureautique de Ouagadougou) Le palmarès de la nuit du web 1 - Education :
2 - Entreprises :
3 - CULTURE ET ARTISANAT :
4 - SOCIETE CIVILE :
5 - Administration publique :
6 - Organe de presse :
(source: Le Pays) Côte d'Ivoire - Deux nouveaux produits Internet pour les écolesCôte d'Ivoire Télécom lance les Offres d'accès à l'internet, destinées à la formation des élèves et étudiants. Développer une télécommunication plus attrayante pour les établissements scolaires et académiques. Côte d'Ivoire Télécom ne veut pas rester en marge de la révolution du système internet. C'est pourquoi elle a décidé de mettre sur le marché deux formules d'accès pour offrir cet outil aux écoles et établissements de toutes tailles. Le lancement a eu lieu le vendredi 06 mai dernier à la salle de réunion de la Direction marketing et communication de Côte d'Ivoire Télecom, à Cocody Aghien. Pour M. André Apeté, Directeur marketing et communication, "Côte d'Ivoire Télécom, en tant qu'opérateur historique de la Télécommunication en Côte d'Ivoire, a obligation de mettre en place une infrastructure réseau national", ce qui permettra, selon lui, d'assurer la continuité des services de télécommunication sur toute l'étendue du territoire national. Ces offres spécifiques destinées à la cible école, selon le chef produit Jérôme Zano, se présente sous deux formes. L'une, connexion à l'Internet haut débit, est adaptée aux établissements de grande taille. Elle assure la connexion rapide et permet d'utiliser l'internet de façon permanente et élargie avec une possibilié de développer des services web personnels. L'autre, connexion bas débit, est surtout pour les établissements de petite taille. Cette offre, toujours selon M. Zano, permet l'accès à l'internet par ligne téléphonique pour une facturation de 15 F/Ht la minute. Aussi, une réduction de 50 % est faite sur les frais de raccordement pour une nouvelle ligne. Ces produits permettent aux élèves et étudiants d'apprendre et de connaître les mécanismes du système internet", a fait remarquer M. Apeté. Avant d'indiquer que Côte d'Ivoire Telecom envisage étendre ses offres dans le domaine sanitaire. (source: Le Patriote)
Le sms, nouvel outil de propagande politique en EthiopieLes partisans des partis politiques éthiopiens font campagne avec le texto Le 15 mai prochain, les Ethiopiens sont amenés à choisir leurs députés. Mais cette campagne 2005, qui s’est achevée officiellement ce vendredi matin, ne ressemble en rien aux précédentes. Et pour cause, le sms est apparu comme élément de propagande dans la vie politique éthiopienne grâce à des militants conquis par la technologie. Le "sms politique" fait son apparition en Ethiopie à la faveur d’une campagne électorale qui a débuté en février dernier. Voilà environ six semaines que les détenteurs de téléphones cellulaires, ils sont environ 900 000 dans le pays, reçoivent des sms quelque peu spéciaux. Une situation qui s’explique par le fait que les Ethiopiens s’apprêtent à élire, le 15 mai prochain, leurs députés au niveau fédéral et régional. Marielle, qui vit dans la capitale, Addis Abeba, raconte sa petite expérience. « J’ai reçu, il y a environ deux semaines, à mon grand étonnement d’ailleurs, le sms suivant : K=Kibir (respect, ndlr), I=Idgete (développement), N=Netsanete (liberté, ndlr), I= Injera (plat national, ndlr), J=José Morillon (l’entraîneur du club de football anglais de Chelsea qui vient de remporter le championnat national anglais, ndlr), T=Tesfa (espoir, ndlr). Ces lettres composent le mot amaric (langue nationale, nldr) qui désigne la Coalition pour l’Unité et la Démocratie (le CUD, l’un des principaux partis d’opposition, ndlr). Et l’on pouvait lire à la suite de cela, "Vote for KINIJT" ». A la fin du message, les auteurs de ce publipostage inhabituel, n’ont pas manqué de recommander à Marcelle de le transférer à 5 amis « qui aiment E. » Le sms fait son entrée en politique Le ton des messages est en général plutôt léger sans perdre de vue son objectif : celui de récolter le maximum de voix pour son camp. Selon la commission nationale électorale indépendante, ces messages ne sont pas le fait de la direction des partis qui sont concernés par cette tendance. Notamment du parti au pouvoir et grand favori du prochain scrutin, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) et du CUD, on le doit plutôt à leurs partisans. Une information que semble confirmer une source interne à l’ETC, la compagnie nationale qui détient le monopole des télécommunications dans le pays. « A ma connaissance, les partis politiques ne disposent d’aucune liste d’abonnés pour diffuser leur message, cela relève plutôt de réseaux d’amis. Chacune des personnes concernées prend l’initiative de transmettre 5 à 10 sms à ses connaissances. » Alors que la campagne s’est achevée officiellement, ce vendredi matin, les sms continueront certainement d’être diffusés. « Les règles qui valent pour les partis politiques ne le sont pas pour les militants, constate le sourire aux lèvres, Getahun Amogen Belay, chargé de communication de la commission nationale électorale indépendante. Et de poursuivre plus sérieusement : « nous n’approuvons pas la méthode mais nous n’avons aucun contrôle sur le phénomène. C’est une nouvelle tendance, surtout en milieu urbain, qui tient à l’évolution technologique. Dans tous, les cas, c’est la première fois que l’on recourt aux sms lors d’une campagne électorale en Ethiopie. » Le fait que le service sms soit devenu gratuit, il y a près d’un mois, a fortement contribué au développement du phénomène. Il coûtait auparavant environ 41 birrs (environ 4 euros). L’Ethiopie, dont la population est estimée à 67 millions est matériellement pauvre mais semble, plus que jamais, riche d’idées. Peut-être que la pratique existe ailleurs, mais il semble pour l’instant que les Ethiopiens viennent de lancer un moyen de faire campagne à moindre coût. Le sms, tant prisé sur le continent parce qu’abordable, deviendra-t-il, d’ici peu la nouvelle arme de communication des partis politiques dont les caisses sont souvent vides ? L’avenir nous le dira certainement. (source: Afrik,com) Senegal: Coup de filet de la S.U. - la bande de cyber-escrocs avait engrangé plus de 300 millionsJoli coup de filet que celui qui a été réalisé par les éléments de la Sûreté Urbaine qui viennent de démanteler un vaste réseau de cyber-escrocs. Opérant sur Internet, ces derniers avaient réussi à délester un ressortissant américain et des citoyens norvégiens de plus de 300 millions de F Cfa. Les six Nigérians de la bande menaient un train de vie royal à l'image de son cerveau Emmanuel Onubishi Okeke qui plastronnait à bord d'une 607 électronique équipée d'ordinateur, alors qu'il avait offert une rutilante berline de marque Ford à son épouse, une Sénégalaise également été arrêtée en compagnie de sa mère pour complicité. Sur la base d'informations fiables, les hommes du Commissaire Seydou Bocar Yague ont déclenché l'opération " Cyclone sur Internet ". C'est au quartier Nord Foire que l'assaut a débuté avec l'interpellation, le 30 avril au petit matin, du chef de bande Emmanuel Onubishi Okeke, 31 ans, qui vit au Sénégal depuis 2000. Il finit par décliner l'identité de ses acolytes au nombre de sept respectivement domiciliés à la Cité Fadia et à Thiaroye Azur, parmi lesquels son épouse et sa belle mère. Quant au mode opératoire du groupe, il consistait à adresser des courriers électroniques en prétendant être des dignitaires de régimes déchus d'Afrique de l'Ouest et, qui sollicitent de l'assistance pour laver des dizaines, voire des centaines de millions de dollars. D'ailleurs, pour mieux ferrer leurs victimes, les roublards n'ont pas hésité à signaler la présence en leur sein d'un supposé fils de feu Laurent Désiré Kabila. Le nommé Willie. B. Owen, citoyen des Etats-Unis est le premier à tomber dans le piège des escrocs puisqu'il a débarqué à Dakar pour aller échanger des espèces sonnantes et trébuchantes contre des malles de billets noirs. Au bout du compte, il est déplumé par les cyber -roublards pour un montant de 170 millions de FCfa. Les Norvégiens subissent le même sort pour plus de 130 millions. Un mobilier personnel impressionnant a été saisi auprès du cerveau de la bande. Évaluée à plus de 40 millions de FCfa, on y trouve " Home Cinéma" , fauteuils et appareils électroménagers de luxe en sus d'effets haut de gamme. L'enquête est loin d'être bouclée, selon les enquêteurs qui recherchent d'éventuelles ramifications. En attendant, la bande devrait être déférée lundi. À noter que l'épouse et la belle mère du chef de bande avaient aidé les membres du groupe à dissimuler les sommes escroquées dans des comptes bancaires ouverts en leurs noms sous de fausses identités. (source: Le Soleil)
Algerie: Asséphira-Consulting tient un séminaire sur la modernisation des archivesLes archives sont la mémoire collective des peuples. C'est aussi une quantité importante d'informations qui constitue le patrimoine d'une entreprise et qui se trouve souvent stockée sur du papier. Or, il s'agit là d'un support à la fois fragile, parfois difficile à manipuler, et qui demande surtout des espaces de stockage de plus en plus importants. Comment transférer cette quantité de données sur de nouveaux supports plus commodes avec la possibilité d'en disposer aisément au besoin et en toute sécurité ? Tel est l'objectif des nouvelles technologies appliquées à la gestion des documents. C'est ce à quoi tente de répondre Asséphira-Consulting qui tient un séminaire depuis hier et jusqu'à mercredi au Cerist de Ben Aknoun au profit de représentants de plusieurs entreprises nationales et portant sur «l'utilisation des nouvelles technologies pour la modernisation des archives». Selon M. Daniel Linlaud, représentant d'Asséphira-Consulting, «la GED, gestion électronique des documents, est la technique la plus connue de modernisation des archives qui apporte une réponse pertinente pour la gestion et la conservation de l'information». Tout commence par la définition précise des besoins par l'élaboration d'un cahier des charges pour choisir ensuite les solutions les plus adéquates. Les principaux acteurs d'un projet sont le maître d'ouvrage (organisme décideur ou client) et le maître d'oeuvre (le prestataire ou fournisseur de solutions). C'est ce que propose Asséphira-Consulting, spécialisée dans la sécurité des réseaux et des systèmes d'information et dont l'activité est intégralement tournée vers les prestations de services, le conseil et l'audit, pour accompagner ses clients dans leurs projets. A noter que la valorisation des archives nécessite une étude en plusieurs phases. D'abord, déterminer les documents et les informations à archiver ; définir ensuite les différents niveaux d'archivage, mettre en place les structures humaines essentielles ainsi que les dispositifs techniques et informatiques nécessaires. Enfin, assurer la sécurité et la confidentialité des informations et organiser leur circulation. M. Linlaud, dont la société qu'il représente est présente en Algérie depuis quatre ans, nous a confié que celle-ci travaille actuellement avec les banques, dont la CNEP et la BNA. «Il s'agit d'anciens projets qui ont mis beaucoup de temps à mûrir et qui connaissent actuellement une précipitation liée à la réforme des banques». La société Asséphira-Consulting, qui a réalisé une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage dans le cadre du projet de modernisation des archives de la BNA, anime, faut-il le rappeler, depuis plusieurs années, des séminaires sur ce sujet. Il est utile de préciser que le présent séminaire intègre, pour les spécialistes du domaine, le groupware, le workflow, l'OCR, la gestion documentaire et d'autres concepts connexes autour des domaines plus traditionnels que sont la GED et l'archivage électronique. Une nouvelle session est prévue en septembre. (source: La Tribune) Djibouti: La Police Nationale informatise son fichier centralLa toute nouvelle Direction Générale de la Police Nationale continue de mener une modernisation à cadence forcée des services placée sous son autorité. L'informatisation de son fichier central sous forme de réseau en est l'un des aspects tangibles. L'inauguration officielle de ce fichier informatisé, organisée le dimanche 22 mai 2005 dans ses nouveaux locaux, vient à point nommée pour montrer que cette institution publique se dote en moyens techniques qui soient susceptibles de lui permettre de remplir efficacement sa mission. Le Directeur Général de la Police Nationale l'a fortement rappelé dans une brève allocution prononcée lors de cette cérémonie. Le colonel Hassan Djama Guedi a, d'emblée, fait remarquer que " la Police Nationale dans son ensemble et le fichier central avec ses archives, que nous considérons plutôt comme un fichier à dimension nationale, vient d'acquérir son premier réseau informatique grâce à l'initiative du Chef de la Sécurité Nationale d'une part et au financement de la Coopération Française ". Il a également, qualifié l'installation de ce réseau informatique d'événement crucial chez la Police Djiboutienne pour plusieurs raisons. La première étant que cette force publique se met à son tour à l'heure des nouvelles technologies en vue d'une meilleure maîtrise de l'utilisation de ces outils informatiques et de l'automatisation de l'information de la part de ses agents. Le Directeur Général de la Police Nationale a, dans la foulée, relevé "qu'il reste beaucoup à faire encore dans ce domaine certes ". " Mais en commençant par le fichier central et ses archives, nous allons, a-t-il poursuivi, automatiser les recherches et l'archivage des informations.” Il importe de souligner, qu'outre sa performance, ce fichier informatisé va, à ses yeux, sauvegarder des dossiers riches en renseignements et surtout des documents historiques en phase de dégradation du fait de leur ancienneté, soit de 75ans pour certains d'entre eux. En bref, le colonel Hassan Djama Guedi a conclu son discours en réitérant ses vifs remerciements au Chef de la Sécurité Nationale , M. Hassan Saïd Khaireh, aux officiels de la Coopération Française et à tous ceux qui ont pris part à la mise en place de ce réseau. (source: La Nation) Nouvelle Technologie de l'Information et de la Communication : une zone franche pour la Côte d'IvoirePour la relance économique, la Côte d'Ivoire se prépare à renouer avec les investisseurs étrangers. Elle va bientôt se doter d'un espace technologique dénommé « zone franche ». La présentation de cette zone franche, en matière de biotechnologie et de nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) s'est déroulée le mercredi 4 mai 2005 à l'Hôtel Ivoire. Pour M. KRAGBE Gadou, commissaire général de la zone franche, cette zone se définit comme un pôle économique générateur d'emplois directs et indirects et d'attraction aux investisseurs étrangers. Cela répond au souci de faire de la Côte d'Ivoire une zone économique spécialisée où l'on pourra évoluer vers des industries de service, des centres de recherche et formation. Cependant, a-t-il expliqué, elle reste avant tout un projet conçu pour les jeunes ivoiriens afin de les inciter à la création d'emploi. D'ailleurs un des objectifs de la zone franche est l'encadrement de porteurs d'idées novatrices et de projets à travers le centre d'incubation qu'elle a mis en place. Le renforcement de la capacité de recherche et de développement en biotechnologique et en NTIC, la création d'entreprises multinationales, le développement du secteur des transports, sont entre autres quelques objectifs de ce projet. En matière de coût, M. Antoine Bohoun BOUABRE, Ministre de l'Economie et des Finances a indiqué que plus de 250 milliards de FCFA vont être investi et que plus de 120 milliards de FCFA ont été déjà décaissés par le pays en vue de la réalisation de la première phase de ce projet. Par ailleurs, c'est 2 000 milliards de FCFA de revenu d'exportation qui sont attendus, a ajouté le ministre. En raison de sa proximité avec la capitale économique, du fait du Port et de l'aéroport, c'est la ville de Grand-Bassam qui a été choisie pour la construction de ce pôle technologique. De grandes firmes européennes et asiatiques en matière de biotechnologie et de NTIC sont attendues. (source: Le Patriote) Ouverture, au Caire, des travaux de la conférence arabe préparatoire du SmsiTunis Les travaux de la conférence arabe préparatoire de la 2ème phase du Sommet mondial de la société de l'information (Smsi), prévue en novembre prochain à Tunis, ont été ouverts, aujourd'hui, au Caire par M. Ahmed Nadhif, Premier ministre égyptien en présence de nombreux ministres arabes des technologies de la communication. Ont également pris part à cette conférence un nombre de ministres africains, le président du Comité d'organisation du Smsi, le secrétaire général adjoint de l'Union internationale des communications (Uic), le président du Comité de préparation du Smsi Prepcom et le secrétaire général adjoint de la Ligue des pays arabes chargé des Affaires économiques outre les délégations gouvernementales arabes et les représentants du secteur privé et de la société civile. Intervenant M. Montassar Ouaili, ministre des Technologies de la communication, a passé en revue les mutations et défis auxquels le monde fait face actuellement, relevant que ces mutations reposent essentiellement sur la mondialisation et son corollaire l'ouverture de tous les secteurs sur l'extérieur, notamment, celui des technologies de la communication et de l'information. Le ministre a mis en exergue, dans ce contexte, l'approche adoptée par la Tunisie dans ce domaine et sa détermination, sous la conduite du Président Zine El Abidine Ben Ali, à mettre en place les fondements de la société de l'information et du savoir, soulignant, à ce sujet, l'intérêt accordé à l'investissement dans le domaine du savoir dans le cadre du programme présidentiel « la Tunisie de demain ». Il a passé en revue les composantes de la stratégie adoptée par la Tunisie pour le renforcement de ce secteur, laquelle est basée sur le développement de l'infrastructure des télécommunications, l'amélioration des ressources humaines, la mise à niveau du système d'éducation et de la formation, la diffusion de la culture numérique, le renforcement de l'investissement privé dans le domaine des technologies de l'information, de la communication et du savoir et la mise en place d'un cadre institutionnel et législatif adéquat. Après avoir rappelé l'initiative de la Tunisie d'organiser la deuxième phase du Smsi en vue de réduire le fossé numérique, il a fait état du consensus dégagé au niveau international quant à la nécessité de faire du Smsi de Tunis, le sommet des solutions pratiques et des réponses appropriées aux défis auxquels font face les peuples du monde entier. Il a souligné, dans ce contexte, le rôle avant-gardiste que la région arabe est appelée à jouer pour assurer la réussite du sommet de tunis. M.Ahmed Nadhif a fait remarquer que l'organisation du Smsi en Tunisie constitue une fierté pour les arabes et les africains, exprimant la volonté de l'Egypte de soutenir les efforts de la Tunisie pour réussir ce rendez- vous important. Il a ajoute que la participation arabe à cette conférence reflète la prise de conscience de la grande mission dévolue à la 2ème phase du Smsi, soit le passage de l'étape préparatoire qui a caractérisé le sommet de Genève à la concrétisation des recommandations et à leur mise en oeuvre sous forme de projets viables. Au programme de cette conférence qui se poursuivra jusqu'au 10 mai 2005, des communications sur les préparatifs pour le Smsi de Tunis. (source: Tunisia Online) Karim Bernoussi quitte Microsoft Afrique du NordL'actuel directeur régional de Microsoft Afrique du Nord, M. Karim Bernoussi, a pris la décision de quitter l'entreprise en juillet prochain pour se consacrer à des projets personnels. Arrivé chez Microsoft Afrique du Nord en octobre 2000, Karim Bernoussi a d'abord occupé la fonction de directeur général Microsoft Maroc avant de prendre les rênes de la Direction Régionale Afrique du Nord chapeautant le Maroc, l'Algérie et la Tunisie. Durant ces années passées chez Microsoft, Karim Bernoussi a contribué à l'expansion et au développement de la filiale Microsoft Afrique du Nord et réussi à imposer Microsoft comme une référence incontournable des technologies de l'information sur les marchés marocain, algérien et tunisien. Microsoft est ainsi devenue un partenaire solide des Grands Comptes publics et privés d'Afrique du Nord, à travers le développement d'«Accords Entreprise» à forte valeur ajoutée, dont le nombre est passé de trois seulement en 2000 à 70 aujourd'hui. Sous son impulsion, Microsoft Afrique du Nord a déployé de nombreux programmes destinés à venir en aide aux populations défavorisées. Le programme de reconversion des jeunes diplômés aux métiers de l'informatique déployé au Maroc, en Tunisie, en Algérie et en Mauritanie en est d'ailleurs l'illustration. S'en sont suivis d'autres programmes tout aussi ambitieux, tels quele Programme AjialCom en partenariat avec le Secrétariat d'Etat chargé de la Jeunesse ou encore le Projet du Centre d'appui aux Maisons de l'Energie et le Centre régional de formation aux Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) de Tunis. De nombreuses autres initiatives de ce type sont en cours d'étude par Microsoft Afrique du Nord pour multiplier les efforts en vue de réduire la fracture numérique dans nos pays. (source: Libération) Mauritius: Centre d'appels - Teleforma montre la voie aux marchés anglo-saxonsLe secteur des technologies de l'information et des communications (Tic) connaît une certaine animation. Teleforma, un opérateur de centre d'appels américain, s'installe dans la cybertour d'Ebène. L'entreprise a officiellement démarré ses activités hier. Le ministre de la Technologie informatique et des Télécommunications, Pradeep Jeeha, s'est félicité de ce développement alors qu'il intervenait lors du lancement. Selon lui, l'opérateur américain ouvre la voie à des marchés anglophones fort rémunérateurs pour les services de sous-traitance. "Il est de notre devoir de nous assurer que les compagnies des Tic qui opèrent à Maurice puissent rivaliser de manière profitable sur le marché international", déclare le ministre. Pour se faire un nom sur la place, il faut tenir tête aux prestataires indiens et philippins qui sont très prisés par les entreprises anglo-saxonnes à la recherche d'opérateurs tiers pour sous-traiter leurs activités périphériques. Teleforma n'est pas une nouvelle venue sur la place. La société avait débuté ses opérations mauriciennes, il y a un an déjà, selon un modèle de proof of concept. Elle avait comme partenaire d'essai Active Line, la filiale Business process outsourcing de Harel Mallac. Après une expérience réussie, Teleforma a décidé de s'implanter à Maurice définitivement. Elle bénéficie de l'encadrement de KempChatteris Deloitte. La compagnie emploie actuellement quelque 60 personnes, mais augmentera ses effectifs à 300 employés d'ici la fin de l'année. Elle opère dans différentes activités, en particulier le voyage et le tourisme ainsi que la distribution au détail. Elle se fera l'interface des entreprises américaines essentiellement en sous-traitant leurs fonctions de marketing direct et de customer support, entre autres. Teleforma fait confiance aux atouts de Maurice dans ce domaine. Elle estime que le pays dispose d'une main-d'oeuvre suffisamment qualifiée et des infrastructures fiables. Le Chief Executive Officer de la compagnie, Andrew Knee, pense que les télé-opérateurs locaux assimilent très vite les techniques du métier, dont la maîtrise de l'anglais américain. Le personnel est soumis à un entraînement intensif au niveau de l'accent et de la prononciation. Il est également exposé à la culture et aux valeurs des sociétés clientes. (source: L'Express) Accès aux technologies de l'information: mobilisation en faveur des populations marginaliséesIl faut dynamiser l'accès aux Technologies de l'information en Afrique pour favoriser leur appropriation sociale par les populations marginalisées. Le Programme CATIA s'inscrit dans cette logique. C'est encore une mobilisation contre la fracture numérique en Afrique. Elle est portée par un programme dénommé CATIA (Catalyser l'Accès aux Technologies de l'Information en Afrique). Il cherche à favoriser l'appropriation sociale des Technologies de l'information et de leurs opportunités par les populations marginalisées et jouer le rôle de catalyseur pour les réformes. Ses partenaires et responsables, venus de plusieurs pays, se réunissent depuis hier à Dakar, pour évaluer le travail déjà accompli. Cette rencontre de deux jours va aussi susciter des échanges de points de vue et d'expériences pratiques entre experts et spécialistes. Selon les organisateurs, elle va, sur la même lancée, aider à déterminer les rôles appropriés de l'État, du secteur privé, de la Société civile, des partenaires au développement et des institutions multilatérales dans la facilitation de l'accès des populations rurales aux Technologies de l'information. Pour leur part, les autorités sénégalaises ont très tôt compris le rôle de levier que le développement des télécommunications pouvait avoir sur le développement économique et social du pays. " Depuis la fin de l'année 2001, le Sénégal s'est doté d'un nouvel instrument, à travers la loi N°2001-15 du 27 décembre 2001 portant Code des télécommunications ", explique, à ce propos M. Abdoul Aziz Sow, ministre du NEPAD, de l'Intégration économique africaine et de la Politique de la bonne gouvernance. Présidant la cérémonie d'ouverture de cette réunion, il a expliqué que ce Code introduit un certain nombre d'innovations qui clarifient les principes de base devant désormais régir les activités de télécommunication. Il y a, pour Abdoul Aziz Sow, de nombreux acquis. Mais le gouvernement du Sénégal estime que l'accès des zones rurales aux télécommunications et aux réseaux d'information est nécessaire au développement économique, social et culturel. D'où, poursuit-il, la pertinence du programme CATIA qui comprend également des activités relatives à l'appui aux radios en général et au plaidoyer sur la régulation des technologies au niveau mondial. CATIA est financé par la Coopération britannique à travers son département pour le développement international (DFID). (source: Le Soleil) Citic: une cité de TIC à Behoririka !3 milliards d'ariary ont été investi par un opérateur chinois pour créer un premier centre commercial hi-tech. Un projet qui s'étendra dans toute l'Ile. A l'instar de l'Asie, de l'Europe, de Maurice et des Etats-Unis, Madagascar abritera désormais une cité de la Technologie, de l'Information et de la Communication, sous l'enseigne de CITIC, localisée à Behoririka, plus précisément derrière la station-service Galana. Il s'agit d'un centre commercial, de 5 niveaux comportant 33 boutiques et 18 bureaux indépendants, spécialisé en informatique et en télécommunication. Une grande première dans les annales des TIC à Madagascar. 3 milliards d'Ariary ont été investis par des opérateurs asiatiques pour l'acquisition de terrain, la construction du bâtiment d'une surface de 3500m', a expliqué Naivo Rasamijaona, responsable du projet CITIC, lors d'une conférence de presse qui s'est tenue hier à la Galerie Kamoula à Analakely. Une trentaine d'opérateurs dans le secteur des TIC, tous nationaux et détenant déjà des boutiques dans la capitale, tiendront commerce dans les locaux de ce centre commercial, en tant que locataires. Par branche d'activité, 65% opèrent dans le domaine de la téléphonie et le reste s'active dans le domaine de l'informatique. Outre le centre commercial, d'autres bureaux serviront de salle de formation en matière de TIC, de salle d'ingénierie par exemple pour le montage et la création de site web, ainsi que de salle de démonstration des nouvelles technologies. Il aura fallu 18 mois pour réaliser ce projet de grande envergure dont le promoteur n'est autre qu'un investisseur chinois, avec jusqu'ici la mobilisation de 300 employés. Mais une fois ouverte au public ce samedi 30 Avril, CITIC pourra générer en moyenne 120 emplois directs et permanents, selon toujours les explications du responsable du projet. « J'ai déjà vécu pendant 8 ans à Madagascar, mon deuxième pays natal » a précisé Zhang Yun Simon, DG de CITIC. Croyant en l'avenir de la Grande Ile en matière de TIC, cet investisseur chinois a choisi le pays pour promouvoir son projet. L'option a ensuite été portée sur Behoririka car c'est un quartier commercial très populaire et de proximité pour toutes les couches sociales. 80% des articles des TIC qui seront exposés lors de l'ouverture du CITIC, proviennent d'un nouvel arrivage d'origine asiatique, européenne et sud africaine. Dans la salle de démonstration, des « high technologies » de dernier cri, adaptées à la conjoncture actuelle du pays, sont aussi présentées. Les produits sont à la fois de qualité et vendu à des prix plus compétitifs, selon les promoteurs. Par ailleurs, une plate-forme des opérateurs en TIC sera créée pour satisfaire les besoins de la clientèle et pour s'entraider dans la gestion participative des coûts de revient, entre autres, mais tout en veillant à la libre concurrence. (source: Midi Madagasikara)
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This page last updated on June 06 2005. |
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