Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 11 octobre 2004

ACTUALITES TELECOM

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ACTUALITES TELECOM

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Délocalisation des centres d'appel : le CNP dénonce le plan Sarkozy

Le directeur de Sonatel Multimédia et vice-président de l'Organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (Optic), membre du Conseil national du patronat (Cnp), M. Samba Sène, a affirmé, hier, à Dakar que plusieurs entreprises et télé services du Sénégal sont menacés de fermeture, occasionnant un licenciement de quelque 1 500 employés et des dizaines de milliards de francs d'investissement perdus.

M. Sène, qui s'exprimait lors d'un point de presse, a fustigé les mesures prises récemment par le gouvernement français, avec un arrêté ministériel relatif à l'information des consommateurs sur la délocalisation des centres d'appel téléphoniques. Pour lui, "la France refuse que le Sénégal tire profit de ses avantages comparatifs en terme de productivité dans le secteur des téléservices et de l'électronique."

Il a, par ailleurs, dit que le Premier ministre français a annoncé récemment le lancement d'une mobilisation nationale contre les délocalisations. Précisant que l'Etat français entend dégager une enveloppe de 750 millions d'euros sur la période 2005-2007 dans le cadre de la mise en oeuvre du plan anti-délocalisations. Selon M. Sène, le projet d'arrêté ministériel français précise que tout fournisseur de biens ou services qui utilise les services d'un centre d'appel pour émettre ou recevoir des communications téléphoniques est tenu d'informer ses correspondants de la localisation géographique de ce centre d'appel. Il a estimé que ceci est inacceptable, surtout que la capacité d'offre du Sénégal à l'exportation vers la France est très faible, ajoutant que le secteur des téléservices est l'un des rares secteurs où le Sénégal peut se positionner à l'exportation et que si la France veut aller jusqu'au bout dans le Made in France, elle doit le faire pour tous les produits industriels ou service, où l'on précise l'origine des composants ou intrants.

Les responsables du Cnp se sont également interrogés sur les réelles motivations de la France sur cet arrêté de délocalisation. Pour eux, dans la mesure où le Mouveau partenariat pour le développement (Nepad) veut faire du secteur technologies de l'information et des communications (Tics) un secteur prioritaire, "on se rend compte si réellement la France souhaite ledéveloppement de l'Afrique". Ils ont, à ce propos, lancé un appel à la mobilisation afin que cette mesure ne voit jamais le jour, souhaitant que les autorités sénégalaises, les secteurs privé et public se dressent ensemble pour combattre ce projet d'arrêté aux "relents xénophobes et racistes".

(source: Wal Fadjri)

Pour l'amélioration des secteurs de l'énergie, mines et télécommunications en RDC, quatre entreprises suédoises ont présenté hier leurs services devant le ministre Kalema

Quatre entreprises suédoises spécialisées dans les secteurs de l'énergie, mines et télécommunications ont été présentées hier à l'hôtel Memling par l'Ambassadeur Magnus Wernstedt.

Il s'agit de ABB, Atlas Copco, Ericsson et Sandvik. C'était au cours d'un séminaire qui a réuni des experts et divers représentants des services publics et privés intervenant dans ces secteurs. Ouvrant les travaux, l'Ambassadeur Magnus Wernstedt a indiqué que la visite de la délégation des entreprises suédoises, la première depuis plusieurs années, est le signe du grand intérêt de la part de la Suède pour la coopération avec la RDC. Et cela, pas seulement dans le domaine politique, mais aussi économique.

La RDC est dans une phase très importante de son histoire vers la démocratie et la stabilité. «Un processus que la Suède soutient fortement, pas seulement politiquement- par notre engagement à la Monuc- et dans le secteur de l'aide humanitaire considérable, mais aussi pour le développement économique», a souligné le diplomate. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'importance de la visite de cette délégation suédoise. «Je crois que c'est un retour de l'industrie suédoise pour. bâtir des relations pour l'avenir», a conclu l'Ambassadeur.

Alexis Samoury, vice-président Région Afrique Centrale, a longuement présenté Ericsson. Cette entreprise est le premier fournisseur leader de solutions d'infrastructures de télécommunications, offrant une technologie de pointe aux opérateurs de réseaux de télécommunications fixe et mobile. Servant les principaux standards de la télécommunication sans fil, il est le leader de la prochaine génération de communication mobile -3G. Les dix plus grands opérateurs mobiles mondiaux figurent parmi ses clients, et environ 40% des appels mobiles transitent par un équipement Ericsson, a soutenu M. Samoury. Opérant à travers le monde depuis 1876, et présent aujourd'hui dans plus de 140 pays, Ericsson fournit des solutions globales allant des équipements et applications aux services et la technologie de base. A travers Sony Ericsson, Ericssson est également un fournisseur leader de produits mobiles multimédia. Ericsson est le fournisseur leader d'infrastructures sans fil en RDC. Il a joué un rôle central en introduisant la téléphonie mobile avancée dans le pays et en étant le principal fournisseur breveté du premier réseau GSM de la RDC.

Ericsson travaille depuis de nombreuses années avec le ministère des PTT ainsi que l'OCPT; a signé plusieurs protocoles d'entente et a été désigné comme partenaire technique dans nombre de projets d'infrastructures fixe en RDC. Ericsson poursuit activement ce rôle et participe vivement au développement extensif et au programme d'expansion du ministère des PTT et de l'OCPT. Ericsson s'est également engagé à mettre à profit son expertise et son savoir-faire afin de contribuer à la construction d'infrastructures de transmission ainsi qu'à l'interconnexion de réseaux télécoms en RDC et dans la région.

(source: Le Phare)

Cameroon: Qui a détourné 53 millions à Camtel?

Les agents accusés de nouveau à la barre. Les responsabilités restent difficiles à établir.

Il a fallu beaucoup de patience au juge du tribunal de grande instance de Yaoundé vendredi dans la recherche de la vérité dans l'affaire qui oppose la Camtel à certains de ses agents. Lors de la précédente audience, le tribunal avait renvoyé les accusés à l'effet d'avoir des clarifications sur le processus d'attribution d'une ligne téléphonique. Ces explications étaient encore au menu vendredi. Les accusés Ngalle Wansi, Ndongo, Tamjong, Bakabé, Sofi et Nanga doivent répondre d'un détournement de 53 millions de francs CFA. L'affaire remonte à l'année 2001. Les mis en cause sont soupçonnés d'avoir participé à l'exploitation frauduleuse d'une ligne téléphonique. A la barre, ils ont nié les faits. La ligne à problème devait revenir à un certain Mvogo Armand, lui-même, agent de la Camtel. Après la demande, il s'avère que l'abonné n'avait pas reçu sa ligne, mais cette ligne avait été activée en interne. Pour avoir toute la lumière sur cette affaire, le tribunal a tenté de reconstituer l'évolution du dossier dans le circuit habituel. Pour son éclairage, les responsables impliqués ont été convoqués.

La Camtel par contre n'était pas représentée. Au cours des débats, on a observé que de forts soupçons pèsent sur le service commercial et le service technique. Ceci d'autant plus que les responsables de ces services multipliaient des déclarations pas toujours à la portée des profanes. A un moment, on eut l'impression que ces responsables se rejetaient la responsabilité de la fausse manoeuvre.

Mais de l'avis de certains avocats de la défense, cette affaire ne peut pas s'apprécier de cette façon, pour la simple raison que le dossier qui a provoqué la création de la ligne n'a pas été monté à la régulière. D'après les avocats, les bénéficiaires de la magouille l'ont introduit dans le circuit à une étape, et l'ont retiré par la suite pour effacer toute trace. La conséquence est que le responsable chargé de créer les lignes reconnaît avoir traité ce dossier, mais sa collaboratrice n'aurait pas porté le passage de la fiche des travaux sur son registre. Le dossier a donc disparu du circuit mais la ligne avait déjà été activée. Et un agent, Ngalle Wansi, est accusé d'avoir soustrait le dossier du circuit au niveau du service commercial. Résultat, au service commercial, on affirme que ce dossier commence au centre de commutation qui attribue les numéros. Or selon le circuit habituel, c'est du service commercial que le dossier devait partir pour le service technique.

Si les uns et les autres n'arrivent pas à s'accorder sur leurs responsabilités, il reste vrai que la ligne a été exploitée et même frauduleusement. Et c'est du ministère des Postes et Télécommunications que l'alerte est donnée lorsque la ligne commence à produire une facturation exorbitante. Une série de correspondances entre le directeur général de la Camtel et le ministre des Postes suit. Il ressort des enquêtes menées que cette ligne qui avait été un moment dans le portefeuille de ce département ministériel est rentrée dans la réserve de la Camtel. C'est à partir des informations du ministère qu'on découvre qu'elle appartient à Mvogo Armand. Si le présumé bénéficiaire n'a pas profité des avantages de la ligne, il y a eu d'autres personnes à la Camtel qui en ont tiré avantage. Et c'est là que le dossier se brouille. L'affaire a été renvoyée au 19 novembre pour les réquisitions du ministère public et les plaidoiries.

(source: Cameroon Tribune)

L'ile maurice: Emtel met un pied dans la 3G

Emtel marque un grand coup ce soir. Cette compagnie de téléphonie mobile signera un contrat de projet Universal Mobile Telecommunications System (UMTS) avec la compagnie Huawei. Cette technologie est la norme de transmission pour les téléphones mobiles de troisième génération (3G).

Huawei est le plus grand équipementier télécom chinois. Connu à travers le monde, il a déjà signé d'importants contrats avec Hong Kong, les Emirats Arabes Unis, le Brésil et dans neuf pays européens. C'est dans les années 90, que Huawei a vu le jour et a fait son entrée sur le marché. Il a commencé par développer un équipement radio qui a permis de fournir des services pour la communication rurale. Ce service très populaire totalise 70% du marché chinois. Dès 1998, les solutions GSM de Huawei ont été commercialisées dans plus d'une trentaine de pays dont la Chine, la Thaïlande, la Russie, la Malaisie, la Tunisie ou encore l'Algérie. Plus de trente-six millions d'abonnés sont liés à Huawei.

Conscient que la technologie évolue trop vite pour s'attarder, une équipe de trois-mille cinq cents chercheurs travaille au développement de solutions 3G pour cette entreprise. A travers le monde et en Chine, Huawei a plus d'une vingtaine de projets UMTS auquel vient s'ajouter Maurice à travers Emtel. La riche expérience de ce géant permet de faire confiance à la qualité de son produit. Il a ainsi établi une série complète de services tels que le vidéophone à 64K, la navigation sur Internet, le Netmeeting ou encore la WebTV.

Rappelons que le gouvernement a autorisé l'Information Technology Communication Authority (ICTA) à faire le nécessaire pour permettre aux services 3G d'être introduites à partir du 1er janvier 2005. Emtel veut de toute évidence être le premier en piste l'année prochaine. Pour cela, il n'a pas hésité à s'associer à l'un des meilleurs à travers le monde.

L'ICTA a d'ailleurs publié un document en juillet sur l'implémentation de la téléphonie troisième génération à Maurice. Emtel Ltée devait, par la suite, envoyer ses réactions à l'ICTA et demander, outre certains points techniques, que le gouvernement n'impose pas de taxe sur les équipements ainsi que sur les téléphones portables 3G. Le groupe Rawat, distributeur exclusif de Nokia à Maurice, devait demander la même chose.

(source: L'Express)

Cameroon: La téléphonie fixe aux couleurs Pastel

Un nouvel opérateur est né. Dans les domaines d'Internet, des services Data et de la téléphonie fixe. La concurrence sur la téléphonie fixe ne sera pas directe pour autant. Les promoteurs dénoncent d'ores et déjà des privilèges dont bénéficie Camtel.

De nombreux gadgets publicitaires avaient innondé les grandes artères des principales villes du Cameroun annonçant l'événement. Alors que les usagers de la téléphonie attendent un ou plusieurs autres opérateurs mobiles, c'est plutôt la téléphonie fixe qui s'ouvre à un nouvel opérateur : Pastel S.A. La cérémonie de présentation de cette entreprise de droit camerounais a eu lieu jeudi 30 septembre dernier au siège du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam) à Bonanjo-Douala. L'occasion pour les promoteurs de dérouler aux usagers venus nombreux, les câbles d'un réseau public national fixe malade, et peut-être même agonisant. Ce qui constitue un gros handicap à la compétitivité de l'éconmie camerounaise. Ainsi, la couverture nationale demeurée insuffisante continue d'ignorer les zones enclavées et l'arrière-pays. Les zones dites couvertes à l'instar de Yaoundé et Douala sont caractérisées par l'indisponibilité des lignes. A Douala notamment, 8 000 lignes demandées restent insatisfaites depuis 5 ans. Ce tableau assez sombre pourrait être complété par des ruptures fréquentes et longues dans les liaisons, un débit insuffisant, les coûts encore élevés et surtout l'absence de transparence dans la facturation ; le tout couronné par la vétusté des installations et du réseau.

Ce constat navrant a été fait par Jean-Michel Job, président-directeur général (Pdg) de Pastel S.A. Il se réjouit néanmoins de la loi 98/014 du 14 juillet 1998 régissant les télécommunications au Cameroun qui a posé les bases de la réforme du secteur. La même loi dispose en son article 3 que toute personne physique ou morale a le droit d'opérer un réseau privé indépendant de télécommunications. En 6 ans de libéralisation dont 4 effectifs, le Cameroun compte environ 1 500 000 lignes nouvelles mobiles grâce aux 2 opérateurs privés (Mtn et Orange) contre 70.000 lignes en 30 ans pour l'opérateur historique International telecommunications Cameroon (Intelcam) devenu Cameroon telecommunication (Camtel). Il se trouvait donc que jusqu'ici la téléphonie fixe restait le parent pauvre de cette libéralisation, malgré la qualité approximative des services rendus par Camtel.

Pour M. Baliaba de Pastel S.A., l'arrivée sur le marché de ce 2ème opérateur dans la téléphonie fixe devrait être perçue comme " un cheminement des ténèbres vers la lumière ". Car estime-t-il, " la nuit a fait place à quelques éclaircies, même s'il existe toujours des zones sombres ". Les promoteurs de Pastel S.A. dénoncent à cet effet le monopole de fait dont jouit toujours Camtel. " Il y a toujours le monopole de Camtel qui est le seul réseau à pouvoir permettre aux usagers de s'appeler quelque soit le réseau. " Pastel S.A. se sent à l'étroit dans le domaine de la téléphonie fixe où ses prestations se limitent au réseau privé virtuel (Rpv) à 8 chiffres. La lettre n°001804/Art/Dg/Dlci/Cl du 30 août 2004 de Jean Beh Mengue, directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications (Art) donne la portée et les termes de la licence de Pastel S.A., obtenue le 1er décembre 2003. Elle autorise Pastel S.A. à " exploiter des réseaux de 1ère catégorie de type Vsat et radioélectrique de terre aux fins de fourniture de l'accès Internet, des services Internet et des réseaux privés virtuels ".

Dans sa lettre, le Dg de l'Art précise qu'"il s'agit d'un réseau privé (implémenté ici par un fournisseur d'accès Internet) qui relie de façon sécurisée plusieurs réseaux locaux géographiquement éloignés à travers un réseau public, en général Internet. " En clair, l'Art assigne Pastel S.A. au raccordement des télétravailleurs ou travailleurs mobiles et à l'interconnexion des succursales d'une même entreprise dans le but de leur faire partager des ressources logicielles (données ou informations) sans avoir recours à des liaisons spécialisées. Il est alors impossible de réaliser des communications hors réseau privé virtuel quand on appartient à ce réseau. Un système qui, selon les promoteurs de Pastel S.A., limite leurs prestations et les confine à 80 % vers les entreprises. Quant au grand public, Pastel S.A. ambitionne de couvrir 60 villes du pays en réseau principal et toutes les communes en réseau secondaire. Il compte aussi ouvrir 2500 lignes Ntic d'abord sous forme de publiphones et de vidéoconférences. Au cours de la conférence de promotion du 30 septembre à Douala, 8 cabines ont été montées au siège du Gicam pour des tests de communications internationales et sur portables gratuits.

Avec l'arrivée sur le marché des télécommunications du nouvel opérateur, on se serait attendu à une rude concurrence dans la téléphonie fixe avec l'opérateur historique. Une concurrence qui profiterait aux usagers de plus en plus nombreux à avoir tourné le dos à la téléphonie fixe pour épouser la téléphonie mobile, non pas seulement par effet de mode mais surtout à cause de multiples déboires subis. Jean-Michel Job, Pdg de Pastel S.A. est de cet avis. Cet ingénieur polytechnicien (Paris) et ancien Dg de Unalor, créateur de Milky Way, qui a roulé sa bosse à la Société nationale d'investissement (Sni) et au ministère du Développement industriel et commercial et qui est dans le projet Pastel depuis 1996 pense que la chute des privilèges de Camtel boostera le marché de la téléphonie fixe au Cameroun. " On veut encore laisser des chances à la privatisation de Camtel qui bénéficie toujours de gros privilèges. Une fois que ces privilèges tomberont le marché sera ouvert. Car actuellement Pastel ne peut pas avec cette clause offrir des services de téléphonie fixe tel que l'on connaît ; c'est-à-dire de poste fixe à poste fixe, même entre 2 entreprises ou usagers qui sont dans le réseau privé virtuel. C'est dommage ! Poutant nous avons les compétences en ce domaine ", a-t-il conclu.

(source: Le Messager)

ACTUALITES INTERNET

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Accès à l'Internet - Michel Fayeaux (DG de Côte d'Ivoire Télécom) : "Les opérateurs ont besoin d'un engagement précis de l'Etat"

Malgré le développement des Nouvelles technologies de l'information et de la communication, l'inégal accès à l'Internet demeure un problème pour plusieurs pays dont la Côte d'Ivoire.

Selon M. Michel Fayeaux, Directeur générale de Côte d'Ivoire Télécom (CIT), si l'on n'y prend garde, cette fracture numérique risque de créer un «nouveau tiers monde». Hier jeudi 14 octobre, lors d'une visioconférence, il a insisté sur l'implication de l'Etat. Pour lui, si l'accès à l'Internet est un moyen reconnu important pour l'accomplissement de l'être social, alors se pose la problématique de la définition d'une politique nationale. «Le rôle et la responsabilité de l'Etat sont prépondérants. En effet, les opérateurs ne peuvent pas tout faire sans un engagement précis de l'Etat», a souligné Michel Fayeaux .qui a ajouté qu'il faut définir, pour ce faire, des objectifs quantifiés et les modalités de leur financement. Mais, l'opérateur de téléphonie fixe propose déjà ses solutions en offrant un cyber-hall aux journalistes au siège de l'UNJCI. D'autres actions seront menées au niveau de l'Université avec le projet Campus numérique.

Dans le cadre d'un partenariat avec des associations en zone rurale, la CIT entend expérimenter le fonctionnement d'un centre multiservices de télécommunication en faveur des populations rurales avec des coûts très bas. En marge de cette cérémonie, les dirigeants de cette société ont présenté le produit Wi-Fi. C'est-à-dire l'internet sans fil. Selon M. Arnaud Déprin, Administrateur général de CIT multimédia (aviso), le Wi.Fi est utilisé pour éviter l'installation de câblage dans les immeubles. Et par conséquent, il réduit les coûts d'infrastructures.

(source: Le Patriote)

Algerie: Télécommunications par Internet - les providers estiment que les tarifs sont trop élevés

L'augmentation des tarifs des communications sur la boucle locale opérée par Algérie Télécom depuis le 1er septembre dernier a eu comme effet immédiat une réduction considérable du nombre d'utilisateurs des services Internet, selon Younes Grar, président de l'Association algérienne des fournisseurs de services Internet (AAFSI).

Une affirmation prononcée lors de l'assemblée générale de l'AAFSI qui s'est tenue jeudi dernier au siège du Cerist.A vrai dire et comme nous l'ont fait comprendre, en marge de l'assemblée générale, des membres de l'association, cette hausse s'est vite fait ressentir chez les principaux clients des ISP qui ne sont autres que les propriétaires de cybercafé voyant leurs recettes journalières en nette baisse, ce qui a obligé certains à mettre la clé sous le paillasson. Un constat de terrain qui suscite bien d'inquiétudes chez les ISP qui voient mal comment poursuivre leurs activités avec des rentrées financières qui vont en s'amoindrissant. Pis, certains avancent même qu'ils sont au bord de la faillite ce qui, par voie de conséquence, va priver de connexion les cybercafés abonnés.

On comprend bien toute l'anxiété des providers dès l'instant où les tarifs d'accès aux services Internet et la voix sur IP ont augmenté dans un premier temps de plus de 200% (septembre 2003) et de 100% en septembre 2004. Par ailleurs, l'association affirme dans sa résolution adoptée à l'issue de l'assemblée générale que d'autres augmentations sont annoncées pour les prochains mois par Algérie Télécom. Il est à souligner également que l'assemblée générale a décidé de saisir les instances concernées, notamment le Conseil de la concurrence, «pour les anomalies décelées et qui sont contraires aux règles admises telles que définies par la loi», précise encore le rapport final.

Rappelons que cette assemblée générale a mandaté le bureau de l'AAFSI pour établir avec les opérateurs en télécommunications et principalement Algérie Télécom des conventions collectives destinées à définir leurs relations avec les ISP et de déterminer les règles équitables d'accès aux réseaux de télécommunications et de partenariat. Au chapitre des revendications, l'assemblée demande la mise en place d'une taxe unique à l'échelle nationale pour l'accès au réseau Internat par le moyen d'une ligne téléphonique, taxe qui soit égale à 50% de la tarification sur la boucle locale. Autre revendication de l'AAFSI : la réduction des coûts des lignes spécialisées.

(source: La Tribune)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Logiciels libres en Côte d'Ivoire: plaidoyer pour leur démocratisation

  Les Logiciels Libres se comptent par dizaines de milliers et sont créés par des centaines de milliers d'auteurs agissant à titre individuel, dans le cadre d'entreprises ou de projets gouvernementaux.

Ils sont utilisés par des millions de personnes à travers le monde. L'infrastructure de l'Internet s'appuie majoritairement sur des Logiciels Libres et cette tendance promet de s'étendre à toute la société de l'information. Un logiciel est dit libre lorsque toute personne peut, en toute indépendance, utiliser le logiciel, étudier son fonctionnement, le modifier en ayant accès à son code source et le redistribuer. L'auteur d'un logiciel a le pouvoir d'octroyer ces libertés en exerçant son droit d'auteur par le biais d'une licence dite Logiciel Libre. L'informatisation du gouvernement, des entreprises et des citoyens en Côte d'Ivoire est en devenir. A contrario les pays d'Europe et d'Amérique du Nord sont massivement équipés de logiciel non-libre, un passif historique qui risque d'être un handicap majeur à l'aube de la société de l'information. La Côte d'Ivoire peut éviter cette ornière, combler son retard et devenir un acteur économique de premier plan dans la société de l'information grâce à l'indépendance et le partage des connaissances induit par le Logiciel Libre.

Indépendance, sécurité et transparence de l'Etat.

Le citoyen attend de l'Etat qu'il préserve son indépendance afin que ses décisions ne soient pas prises sous l'influence d'une puissance étrangère ou d'intérêts privés. Un gouvernement dont l'infrastructure informatique s'appuierait exclusivement sur des Logiciels Libres peut répondre à cette attente. S'il devait sacrifier une seule des libertés du Logiciel Libre, il accepterait que ses décisions en matière de technologie de l'information se fassent sous contrôle d'un tiers. La Constitution postule qu'il ressort de la souveraineté de l'Etat la capacité de légiférer sur les "conditions de promotion et de développement des langues nationales" (Titre II, Loi 200-513 du 1er Août 2000). La sécurité du système d'information de l'Etat se mesure par la probabilité qu'il soit compromis. Aucun comité d'expert ne sait garantir l'absence des bugs, chevaux de Troie et portes dérobées qui peuvent être à l'origine de ces compromissions, même lorsqu'il a accès au code source. Il ne peut pas, sur un logiciel complexe tel qu'un noyau ou un traitement de texte, diminuer significativement cette probabilité. Des centaines d'années homme et le concours de dizaines d'acteurs indépendants sont nécessaires pour obtenir un résultat sensible. La liberté d'étude, de modification et de redistribution par tous permet de mutualiser cet effort entre divers pays du monde car il est hors de portée d'un Etat isolé. Par la Constitution le peuple de Côte d'Ivoire s'attache à "la transparence dans la conduite des affaires publiques" (préambule, Loi 200-513 du 1er Août 2000). Les Logiciels Libres aident le gouvernement à répondre à cette attente. Chaque citoyen est en mesure d'obtenir une copie intégrale des logiciels et dispose d'un accès libre au code source, il peut en étudier le fonctionnement ou le faire étudier par un tiers afin de comprendre en toute transparence les technologies utilisées pour la gouvernance de son pays. Une telle transparence est propre à favoriser le développement et l'acceptation du e-gouvernement, de l'Enseignement et la recherche. Les architectes de la société de l'information de demain s'instruisent par l'étude et l'assimilation des techniques d'aujourd'hui : pour apprendre il faut comprendre. Une auto-formation ou un enseignement dans lequel l'accès aux techniques de fabrication des logiciels ou leur diffusion relèverait d'un choix pédagogique douteux. Si l'étudiant réussissait malgré tout à atteindre un haut niveau de compétence, il faudrait qu'il soit accepté par un éditeur de logiciel pour espérer réaliser son potentiel. Les intérêts privés qui espèrent un profit à court terme en interdisant l'étude des logiciels qu'ils produisent ne trouvent donc pas leur place dans un cursus éducatif dont ils se démarquent délibérément. La recherche dans les domaines ayant recours à l'informatique tels que la biologie, les mathématiques ou la médecine, peut bénéficier des Logiciels Libres dont ils ont besoin avec les centres de recherches des pays étrangers.

Développement du tissu économique.

La capacité à entreprendre dans la société de l'information impose l'accès aux logiciels sur lesquels elle s'appuie. Une saine concurrence est favorisée par le Logiciel Libre qui résout la tension entre la réservation des droits octroyés par le droit d'auteur et le droit de la concurrence. Le développement d'une industrie de service nationale basée sur le Logiciel Libre se place d'emblée au même niveau de technologie que les plus grands acteurs internationaux. Au contraire, un industriel auquel il serait interdit de modifier les logiciels sur lesquels il base son activité serait tributaire d'un tiers qu'il ne pourrait envisager de dépasser, quelle que soit sa compétence. Dans l'univers des créations immatérielles, le talent de les diffuser crée plus de richesses que le contrôle de leur diffusion.

L'interopérabilité des systèmes

La société de l'information fonctionne sur la base d'une multitude de logiciels communiquant entre eux par le biais de formats et de protocoles. Un logiciel apparemment monolithique tel qu'un navigateur Internet est en réalité l'assemblage de multiples composants capables de dialoguer entre eux et avec le reste du monde. Le droit de la concurrence, au niveau national et international, autorise quiconque à concevoir et distribuer des logiciels capables de lire/écrire tout format ou de dialoguer avec tout protocole. Le droit reconnaît ainsi à chaque logiciel la capacité d'interopérer avec d'autres logiciels. Les Logiciels Libres, en permettant l'étude de leur code source, permettent toujours de concevoir des logiciels sachant dialoguer avec lui. Si un format ou un protocole n'est pas documenté, le code source tient lieu de documentation à minima. Un logiciel qu'il serait interdit d'étudier peut, à contrario, faire obstacle à l'interopérabilité en gardant secret les formats et protocoles qu'il utilise.

La sécurité juridique des Logiciels Libres.

L'accord de Bangui instituant l'OAPI en 1977 exclue explicitement les logiciels du domaine des inventions brevetables (article 6, paragraphe G). Toutes les études économiques indépendantes concluent que la brevetabilité des logiciels conduit à diminuer l'innovation alors que les brevets sont légitimes uniquement dans la mesure où ils favorisent l'innovation. La Côte d'Ivoire dispose donc d'un avantage sur les Etats-Unis ou le Japon qui autorisent la brevetabilité des logiciels au détriment de l'innovation. Les juristes s'accordent à penser que le logiciel est protégé par le droit d'auteur car sa "... protection ... s'exerce sur toutes les oeuvres originales quels qu'en soient ... la forme d'expression" (Loi du 25 juillet 1996, article 6). De plus les conventions d'assistance judiciaires existant entre la France et la Côte d'Ivoire permettent de compléter un vide juridique en puisant dans les dispositions du droit français. La convention de Berne va aussi dans ce sens, montrant que ces conclusions s'harmonisent avec les législations de la majorité des pays du monde. Le Logiciel Libre s'appuie sur le droit d'auteur et son statut légal en dépend. Durant ces vingt dernières années, les licences Logiciel Libre ont suscité un nombre de procès insignifiant au niveau mondial. Des conflits ont lieu mais se résolvent majoritairement à l'amiable. Les licences libres ont donc un historique sécurisant sur le plan juridique qu'il convient de comparer, toutes proportions gardées, aux innombrables procès en contrefaçon portant sur des licences non-libres. Cette sécurité juridique observable repose sur une conformité relative des licences libres aux droits d'auteurs de nombreux pays. La licence GNU GPL, qui couvre plus de 60% des Logiciels Libres existant, présente des imperfections au regard du droit d'auteur ivoirien et d'autres imperfections au regard du droit d'auteur français. Elle exprime cependant un consensus entre des auteurs de nombreux pays différents coopérant sur un logiciel et, plus important, entre ces auteurs et les utilisateurs dans le monde entier. Tenter de corriger les imperfections de la GNU GPL dans un pays ferait courir un risque à cet équilibre. La Côte d'Ivoire n'a pas signé le traité OMPI sur le droit d'auteur de 1996. Elle n'est donc pas tenue d'imiter les Etats-Unis avec le DMCA ou de l'Europe avec l'EUCD. Ces réformes du droit d'auteur créent des monopoles sur le droit d'accès à la culture et menacent directement l'existence des Logiciels Libres, il est donc stratégique de ne pas suivre cet exemple.

Recommandations

- Une stratégie de migration des administrations vers les Logiciels Libres doit être mise en place avec l'appui de mesures législatives. Les nouveaux logiciels achetés doivent être sous licence libre. Les logiciels non-libres encore en service doivent utiliser exclusivement des protocoles et des formats ouverts afin de pouvoir interopérer avec d'autres logiciels.

-. Les enseignements informatiques portant sur une technologie logicielle doivent prendre en compte l'étude d'un Logiciel Libre représentatif de cette technologie afin de ne pas limiter l'enseignement à l'interface du logiciel.

- Lorsqu'un enseignement non informatique nécessite l'utilisation de logiciels, des Logiciels Libres sont mis à la disposition des enseignants. Un plan de formation des enseignants précède cette mise à disposition et une copie de ces logiciels leur est fournie pour leur usage privé.

- Les cursus universitaires formant les juristes et les juges doivent inclure des modules spécifiques sur les nouvelles technologies et les logiciels. Des formations continues doivent être proposées aux juges et aux juristes sur ces sujets.

- Le Ministère de l'Education doit définir les conditions d'obtention et contrôler la délivrance d'un certificat de compétence Logiciel Libre en vue de valoriser et d'identifier les compétences nationales.

- Un fond doit être créé pour soutenir la création et l'utilisation de Logiciels Libres dans la recherche scientifique et l'enseignement. Il comprend, notamment, la mise à disposition d'infrastructures permettant à des associations à but non lucratif de former les étudiants, chercheurs et professeurs aux Logiciels Libres.

- Des mesures incitatives doivent être prises vis à vis des entreprises afin de les encourager à fournir des ordinateurs d'occasion pour améliorer l'équipement des établissements scolaires et des écoles primaires. Des distributions Logiciels Libres adaptées aux matériels anciens doivent être sélectionnées pour exploiter au mieux ces ressources en fonction des besoins spécifiques de chaque enseignement (navigation sur Internet, familiarisation au courrier électronique, étude des langages de programmation, traitement de texte ...).

- La loi sur le droit d'auteur de 1996 doit être amendée pour inclure explicitement le logiciel afin de bénéficier de la réciprocité avec les législations étrangères. L'ayant droit d'un logiciel ne peut prétendre à une réservation du droit de représentation. L'ayant droit ne peut interdire la reproduction dans la mesure ou celle-ci est nécessaire à l'exécution du logiciel ou à sa transmission sur les réseaux.

- Le BURIDA doit prendre en compte la spécificité des Logiciels Libres en permettant au public d'obtenir auprès de lui des copies des logiciels sous licence libre qui y sont déposés.

- L'Etat ivoirien doit réaffirmer l'exclusion des logiciels du domaine des inventions brevetables. Il doit faire connaître sa position à l'OAPI.

- L'Etat ivoirien doit faire connaître à l'OMC son attachement au critère technique des inventions brevetables tel qu'exprimé dans les accords ADPIC. Il doit exprimer sa volonté d'expliciter le critère technique afin qu'il signifie clairement la mise en oeuvre de forces de la nature pour aboutir au résultat décrit par le procédé breveté.

- Une commission d'experts techniques indépendants doit être missionnée pour évaluer, sur la base de données objectives et vérifiables, l'efficacité des programmes des éditeurs de logiciels qui proposent aux gouvernements un accès aux codes sources de logiciels propriétaires. La commission doit par ailleurs comparer ces programmes aux libertés fournies par le Logiciel Libre et statuer sur les mérites des deux solutions sur le plan de la souveraineté nationale et de la transparence de la conduite des affaires publiques.

- Un catalogue des licences libres et leurs interactions mutuelles sur le plan juridique doit être créé et mis à jour régulièrement. Il permet aux fonctionnaires d'être informés sur les droits et obligations liées aux Logiciels Libres qu'ils emploient. Ce catalogue est mis gracieusement à la disposition de tout citoyen.

- Un catalogue des formats et protocoles ouverts doit être créé et mis à jour régulièrement. Les contraintes légales qui y sont attachées dans les pays ou les brevets de logiciels sont autorisés sont mentionnées. Il précise si une description exhaustive du format est publiée et les conditions de reproduction de cette description. Il sert d'étalon aux fonctionnaires afin de s'assurer de l'interopérabilité des logiciels propriétaires qu'ils exploitent. Ce catalogue est mis gracieusement à la disposition de tout citoyen.

- Des catalogues de Logiciels Libres permettant de répondre aux besoins de chaque secteur d'activité doivent être créés.

- Le Ministère de l'Industrie doit organiser des séminaires d'information, à destination des décideurs, animés par des experts du Logiciel Libre. Le programme de ces séminaires met l'accent sur l'objectivité et s'interdit une démarche partisane.

- Les fournisseurs d'accès à Internet dans lesquels le gouvernement a des intérêts doivent offrir des conditions commerciales acceptables aux plus démunis. Les fournisseurs privés d'accès à Internet doivent être incités à faire de même.

ASSOCIATION IVOIRIENNE POUR LINUX ET LOGICIELS LIBRES

Benin: Liste électorale permanente informatisée - que cache le retard persistant dans sa réalisation?

Annoncé à grand renfort médiatique pour être effective avant les prochaines élections présidentielles de 2006, la Liste Electorale permanente informatisée (Lepi) ressemble de plus en plus à un mirage pour les Béninois. Le processus en cours pour sa réalisation a du plomb dans l'aile.

Le ministre Alain Adihou en charge de ce dossier, se débat comme un beau diable pour faire avancer le processus, mais sur le terrain, rien ne renseigne véritablement sur une avancée quelconque. Il est vrai que des rencontres de concertations avec les différents acteurs de ce processus, ont été organisées par le ministre chargé des relations avec les institutions, la société civile et des Béninois de l'extérieur. Du côté des députés une session extraordinaire est au programme à partir du 15 octobre pour se pencher aussi sur la question.

Mais au delà de ces actions, de réelles difficultés demeurent. Ce qui a amené les membres du gouvernement à se pencher sur la question pendant deux séances successives. Le constat aujourd'hui est que plus les jours passent, plus le retard persiste. Le planning présenté par le ministre Adihou du coup est devenu caduc. Les recommandations des conseils des ministres aussi ordinaire qu'extraordinaire sur la question ne donnent en tout cas, aucune certitude quant à son aboutissement dans un délai raisonnable.

Tout porte à croire que de manière délibérée la classe politique à un niveau donné ne veut pas de ce document pourtant important pour la transparence des élections. De réelles raisons permettent de dire qu'une zone d'ombre caractérise ce retard qui ne fera que se renforcer au fil des prochains jours. Si l'on suppose que la fièvre des élections de 2006 gagne déjà à quelques mois de l'échéance, tous les compartiments du pays, et que toute réalisation des hommes politiques rime avec la recherche systématique de profit par rapport à ces élections, l'on peut imaginer aisément la panoplie de difficultés qui restent à venir. Les enjeux de la Lépi vont créer certainement des tensions entre membres de la classe politique. Il faut rappeler qu'au départ, des appréhensions de fraude dans la collecte des données avaient fait couler beaucoup d'encre et de salive. Ce qui fait que certains hommes politiques ont des réticences face au dossier.

En dehors de ces aspects, la question de la mise en oeuvre des moyens financiers et humains, doit être aussi mise en exergue comme facteur concourant à la persistance du retard. Comme à l'accoutumé, la mobilisation de milliards n'est pas sans problème de même que leur gestion. La recherche de fonds de campagne et le souci de contrôler le processus dans le but de probables manipulations politiciennes seront certainement de mise.

Pour finir, le dernier facteur qui est de très loin le plus évident, est la fiabilité de l'Etat Civil au Bénin. Plus de la moitié des Béninois ne dispose d'aucun papier fiable sur son identité et son âge. Dans ce domaine, des dates de naissances fantaisistes sont attribuées aux enfants. Dans les villages, ni les naissances et les décès ne sont enregistrés. De réels cafouillages risquent d'émailler la collecte des données. Il n'est plus un secret pour personne que la fiabilité de la Lépi dépendra de la qualité des données collectées, leur analyse et leur vérification. Cette tâche quoi qu'on dise n'est plus techniquement possible dans le temps qui reste avant les prochaines élections présidentielles.

C'est dire donc que de manière anodine l'on s'achemine vers des élections sans la Lépi. Le souhait d'ailleurs de plusieurs candidats qui risque de se retrouver en difficulté avec ce document très efficace contre la fraude.

(source: Fraternité)

Madagascar: Matériels informatiques - le clonage et les contrefaçons inondent le marché local

Madagascar n'est pas en reste en matière de nouvelle technologie de l'informatique, malgré le fait que le marché de matériels et accessoires informatiques est encore loin d'être saturé. Celui-ci n'effleure, pour l'heure, que les 20%.

Cependant, les informaticiens craignent que des machines de clones ainsi que des composants informatiques contrefaits n'inondent le marché local. Le pays risque même d'être un dépotoir de ces produits fabriqués de troisième ou de quatrième choix, et ce, à l'insu des consommateurs, déplorent-ils.

A signaler que le monde de l'informatique se développe dans le continent asiatique, notamment en Chine, à Taïwan et en Malaisie. Toutes les usines de fabrication y sont délocalisées, en raison du coût de la main d'oeuvre réputée être bon marché, au profit des constructeurs. Des usines de montage pourraient être également localisées dans divers pays, tels l'Irlande, la Hongrie et l'Afrique du Sud.

Il en est de même pour le conditionnement de ces produits informatiques, qui, rappelons-le, ne cessent d'évoluer au fil du temps. Seules les maisons mères, entre autres, IBM, HP Compaq, Toshiba et DEL s'implantent en Europe et aux Etats-Unis. Une telle interaction des activités éparpillées dans le monde reflète bel et bien les retombées économiques de la mondialisationincontournable. A Madagascar, plus d'une cinquantaine de revendeurs et distributeurs exclusifs de matériels et accessoires informatiques ont été recensés, dont la plupart d'entre eux sont concentrés dans la capitale.

Ainsi, pour ne pas tomber dans les pièges de la contrefaçon, les consommateurs ne devraient pas se précipiter pour acquérir des matériels informatiques à des prix écroulés, malgré la faiblesse de leur pouvoir d'achat, car la qualité n'est pas souvent bon marché, dit-on. Les connaisseurs se réfèrent toujours à des composants informatiques de bonnes marques, les plus répandues sur le marché mondial, et ce, à travers des revues informatiques, entre autres.

A titre d'illustration, les disques durs les plus utilisés et reconnus sur le marché international, portent les marques de « Maxtor », « Seagate » et « Western Digital ». Pour le micro-processus, les informaticiens internationaux ont classé Intel et AMD parmi les meilleures marques de qualité. Quant à la mémoire, on peut citer entre autres, « Kingstone », tandis que les meilleurs constructeurs de carte-mère dans le monde sont notamment ASUS, ABIT et MSI. Parlant de l'écran d'un ordinateur, les modèles de couleur noir sont actuellement très en vogue, aussi bien sur le marché local, que mondial. Tandis que les onduleurs de marque, tel Unitek et APC, sont considérés comme de qualité.

Or, à Madagascar, des composants de marque inconnus dans le monde de l'informatique, voire des matériels sans label, se trouvent étalés sur le marché, et ce, bien évidemment à prix dérisoire. Dans la foulée, presque tous les revendeurs et distributeurs sur place possèdent, chacun un atelier d'assemblage de ces composants informatiques. Un ordinateur complet mis sur le marché pourrait ainsi être à base de clonage des composants de marques différentes et de qualités dissemblables ou très variées. Rien que les bonnes marques ayant une grande réputation sur le plan mondial permettraient à tout un chacun d'être épargné de la contrefaçon. Une grande manifestation commerciale dans le domaine de l'informatique aura incessamment lieu dans la capitale, ainsi la balle est maintenant dans le camp des consommateurs !

(source: Midi Madagasikara)

ACTUALITES WEB

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Des journalistes somaliens lancent un nouveau site web

Transmettre les nouvelles au sujet de la liberté de la presse en Somalie sera dorénavant plus facile pour la communauté internationale, grâce aux efforts du Réseau des journalistes de Somalie (Somali Journalists Network, SJN).

L'organisation vient de lancer ce qu'elle désigne comme le premier site web de Somalie qui couvre les violations de la liberté de la presse dans le pays.

Le site contient des dossiers d'information sur les médias somaliens et les lois sur la presse, de même que des documents sur les activités de formation du SJN. Le SJN a été créé en 2002 et s'est donné le mandat de défendre et de promouvoir les journalistes somaliens.

(source: International Freedom of Expression Exchange Clearing House)

Maroc : la société civile a son Web inter-actif

Tanmia.ma propose des outils NTIC pour fédérer les associations nationales

Tanmia est un tout nouveau portail Internet marocain destiné à renforcer la collaboration et la communication entre les associations nationales de développement, grâce à un service technologique d’information inter-actif. Un projet de deux ans, qui s’est concrétisé « en ligne » il y a à peine quelques semaines. Se présentant comme un simple outil de création Web, le site propose aux différents acteurs de la société civile une participation directe à son contenu, et offre une série clé de bases de données originales, consacrées uniquement aux acteurs marocains.

« Communiquons, partageons, changeons notre monde ». Bienvenue sur un nouveau site Web chérifien : Tanmia, « le portail de la communauté du développement au Maroc ». Comprenant à ce jour une équipe de trois salariés, Tanmia, qui signifie « développement » en arabe, se présente comme un nouvel outil technologique d’information et de communication de la société civile marocaine (associations et donateurs). Il propose un espace inédit de rencontres et d’échanges des différents acteurs nationaux du développement. Ce nouveau-né d’à peine quelques semaines a vu le jour grâce à la collaboration de deux principaux partenaires, une société de consulting Internet, Morroco Trade and Service (MTS), également fournisseur d’accès et l’Association Marocaine de Solidarité et Développement (AMSD).

Un projet bien mûri

Quatre autres associations ont rejoint cette entreprise au cours de l’élaboration du projet. « Le projet a été lancé en réalité il y a presque deux ans. Il a pu se concrétiser au début de l’année grâce au soutien financier de la fondation « Development Gateway ». Une Organisation non gouvernementale qui se consacre depuis 2001 à la fédération de la société civile des pays en développement, en finançant des projets de technologie d’information et de communication », nous précise Thomas Bekkers, responsable technique du site.

En ligne depuis à peine trois semaines, ce nouveau portail Internet en est encore à ses débuts. Pour l’instant, loin d’être exhaustif, il propose d’ores et déjà un solide squelette autour de différentes rubriques : Actualité associative et annonces d’emplois, forum en ligne, conseils et méthodes pour créer sa propre structure, ainsi qu’une série d’articles regroupés par sections thématiques, entre autre l’environnement, l’économie, la santé, les droits de l’Homme. D’autres thèmes annoncés sont à venir, comme l’éducation ou encore la démocratie et le gouvernement.

Nombreuses bases de données

Mais surtout, le site propose une ambitieuse série de bases de données : plus de 400 projets de développement marocain ont été mis en ligne par le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud), grâce à la constitution d’une base nationale unique et commune, initiative clé de Tanmia, à laquelle se sont ralliés de nombreux bailleurs. Tout cela d’une fonctionnalité simple, claire et ludique. Osons une petite critique : il est dommage que la page d’accueil ne propose pas un cours paragraphe de présentation du site, que l’on doit aller chercher dans un des articles classés chronologiquement de la rubrique Tanmia.ma. Que voulez-vous : l’internaute est fainéant.

La parole aux associations

Outre le contenu et la cible de Tanmia, ce qui fait avant tout l’originalité de ce nouveau portail est qu’il se veut un véritable espace participatif des différents acteurs marocains de développement au sens propre du terme. Autrement dit, amis associatifs, ce portail est le vôtre, puisqu’il vous appartient en toute liberté de le remplir et de le compléter : vous avez accès à cette page de la même manière qu’à un outil de création de site web. Dans chaque rubrique, il vous suffit de cliquer sur une petite fenêtre et de remplir le formulaire prévu à cet effet, afin de proposer un article, un commentaire, passer une annonce d’emploi ou encore compléter une des bases de données.

Dans cette lignée inter-active, le site proposera à terme d’autres services, comme celui d’une messagerie électronique gratuite pour les membres des associations, et un intranet qui permettra aux membres d’échanger travaux et documents en toute sérénité. Tanmia espère ainsi attirer de solides partenaires au niveau national. On lui souhaite de beaux jours à venir.

(source: Afrik.com)

Burkina Faso:Création du site Web de l'UNIR/MS: "Une preuve de transparence" selon Sirima Massadiamon

"WWW.Unir-ms.org". A partir du 16 octobre prochain, l'Union pour la renaissance/Mouvement sankariste (UNIR/MS) sera officiellement sur la toile par le biais de cette adresse HTTP.

M. Sirima Massadiamon dit "MASSA", Secrétaire national chargé des questions politiques du "Parti de l'oeuf" nous situe davantage sur les motivations réelles de création de ce site et parle également des activités prévues dans le cadre de la commémoration du 15 octobre.

Sidwaya (S.) : Que poursuivez-vous comme objectifs à travers la création d'un site internet pour votre parti ?

Sirima Massadiamon (S.M.) : La création du site Web se justifie à plusieurs niveaux. L'élément central c'est que c'est un moyen sûr d'information et de communication. Nous pensons très précisément que nous avons pour devoir de partager l'idéal pour lequel le président Thomas Sankara a sacrifié sa vie.

C'est un idéal qui n'appartient pas aux Burkinabè seulement. Nous devons donc partager cette philosophie qui prend en compte les déshérités, les laissés pour compte...

S.: Concrètement à quel type d'informations les internautes pourront-ils avoir accès ?

S.M.: Ayant le devoir d'être un parti démocratique, le Secrétariat exécutif n'a pas le droit de procéder à une rétention quelconque d'information à l'égard du peuple. C'est pourquoi le site comporte entre autres, un espace destiné à tous les textes fondamentaux du parti (manifeste, règlement intérieur...), un espace militant qui permet au militant de participer à la vie du parti. Il y a aussi l'espace réservé au président du parti où on retrouve toutes les informations relatives à ce dernier.

C'est-à-dire sa biographie, ses activités, son calendrier... Nous ferons également l'effort de faire ressortir toutes les oeuvres du président Thomas Sankara qui pourront éclairer davantage les uns et les autres.

S.: Donnez-vous l'assurance que ce site sera opérationnel à 100% ; vu que certaines structures comme emportées par un effet de mode se lancent dans la création d'adresses Internet sans un véritable suivi et une alimentation régulière en informations ?

S.M.: Je crois qu'il n'y a pas de quoi s'en inquiéter. Le WEB est pour nous le perfectionnement des outils communicationnels. Je pense que cette création de site est salutaire, car elle imposera pour ceux qui l'animent, le respect de l'éthique et du Code de l'information. Au final, il participe efficacement au renforcement de la démocratie. Mais dans tous les cas, nous restons vigilants car nous sommes conscients qu'il peut y avoir des éléments pervers;

A cet effet, nous disposons d'un WEBMASTER pour gérer le site. Il est assisté d'un Comité qui va souvent faire des sélections pour pouvoir faire le filtrage des informations. Nous aimons notre peuple et nous n'avons nullement l'intention de le divertir ou de créer une situation que ce peuple va subir.

S.: Au-delà de l'aspect informationnel, la création de ce site ne cache-t-elle pas des ambitions électorales ?

S.M.: Non ! La création du site est juste une réponse à une question posée à tous les partis. Il s'agit de la question de la communication qui est de savoir comment arriver de façon démocratique et transparente à animer des partis.

Certes le site pourrait apporter quelque chose en ce qui concerne les élections ; mais nous pensons que notre devoir est d'abord de participer à l'éducation et à l'approfondissement de la démocratie.

S.: La création du Site WEB de l'UNIR/MS s'inscrit dans la logique du 17e anniversaire de la commémoration du 15 octobre 1987. Quel est le programme d'activités à cette occasion ?

S.M.: Nous avons un dépôt de gerbes au cimetière de Dagnoën le 15 octobre avec tous les partis frères sankaristes. Le 16, après le lancement officiel du Site, nous aurons une conférence-débat qui porte sur le programme de développement populaire que le Burkina a connu en 1986. Il s'agira en fait du partage des idées autour de la question de la pauvreté. Pour permettre que la question soit évoquée dans toute sa profondeur, nous avons fait appel au Pr Wetta.

(source: Sidwaya)

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