En 2050, 85 % des 750 millions de francophones vivront en Afrique. © OIFDu 8 au 10 octobre, l'Organisation internationale de la francophonie organise une conférence sur l'avenir des médias francophones à Montréal. Au-delà de sa mission culturelle, l'institution affiche sa volonté de faire entendre sa voix en matière de diplomatie économique.

L'Organisation internationale de la francophonie (OIF) ouvre le 8 octobre à Montréal une conférence de trois jours sur l'avenir des médias francophones. Nouveaux usages des médias, mutations technologiques, potentiel du marché francophone, une soixantaine professionnels venant de 18 pays sont attendus pour participer aux débats.

Le secteur de l'audiovisuel sera largement représenté avec la participation annoncée de Louis Lalande, vice-président de Radio Canada, d'Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde, de Marie-Christine Saragosse, PDG de France médias monde, d'Ahmadou Bakayoko, directeur général de la Radio télévision ivoirienne ou encore d'Ismaëla Sidibé, PDG d'Africable. Du côté de la presse écrite, on notera également la présence d'Abdelmounaïm Dilami, président du groupe marocain l'Economiste ou de Layma de Freige, administratrice déléguée du Groupe libanais L'Orient-le jour.

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Développer des compétences dans le domaine du numérique et donner vie à des personnages imaginés. C’est ce à quoi s’attèlent dix jeunes talents réunis à Dakar au Sénégal. Ils viennent du pays hôte, mais aussi des Comores, du Bénin, du Congo-Brazzaville, du Mali et de Madagascar.

Ils prennent part à une formation en création audiovisuelle, organisée par la télévision publique sénégalaise, sur financement de l'Union européenne.

La création audiovisuelle se développe peu à peu en Afrique. Les séries et web séries se multiplient tandis que des progrès considérables sont faits dans le domaine de l'animation.

Créé à Dakar en 1998, Pictoon est le premier studio 100% africain. C’est au studio Triggerfish en Afrique du Sud qu’on doit des productions comme Drôles d'oiseaux et Khumba. Il y a également Afrika Toon en Côte d'Ivoire.

Au-delà de la création des studios, il faut des techniciens qualifiés pour y travailler. Et là se trouve l’enjeu majeur.

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Après la phase de sélection des projets, les deux séries 2015 du CIRTEF, « Saveurs d’Afrique » et « Ma vie après le sport », connaitront au cours de ce dernier trimestre 2014 la phase d’écriture des scénarios.

Une quinzaine de réalisateurs se retrouveront aux CRPF de Yaoundé et de Cotonou pour les ateliers d’écriture dont le but est d’encadrer, de guider le processus de création et d’arrêter ensemble le scénario final de chaque film. Les réalisateurs et réalisatrices vont ainsi : -- s’initier aux techniques et à l’approche documentaire, affiner leur démarche documentaire ou approfondir leur connaissance du langage cinématographique et télévisuel ; -- communiquer et échanger en groupe en vue d’harmoniser les démarches ; -- rédiger leur scénario pour les séances de critique.

Les dirigeants des Radios et Télévisions Publiques d’Afrique francophone, réunis le 20 Juin 2007 à Bamako (Mali) ont créé le Réseau RAPAF pour échanger et construire un audiovisuel africain solide.

Les membres du RAPAF sont les représentants des télévisions publiques d'Afrique francophone. Le réseau RAPAF est ouvert à d'autres chaînes.

En tant que Réseau de l’Audiovisuel Public, le RAPAF affirme sa vision 2015. Il s’efforce de créer les conditions nécessaires pour que les Radios et Télévisions Publiques d’Afrique Francophone, soient et restent leaders dans le secteur de l’Audiovisuel. Relever le défi du virage numérique et accompagner le changement sont dans ses objectifs.

Les membres du RAPAF ont récemment engagé des réflexions sur la TNT, le contenu des chaînes et le partage de programmes TV.

Pour réussir la migration vers le tout numérique, le RAPAF, dont le siège est à Yaounde - Cameroun, s’est engagé depuis 2010, à informer, sensibiliser, et accompagner par la formation les organismes membres sur les enjeux, les difficultés liées à la migration et les opportunités du numérique. Un instrument de développement et d’intégration de l’Afrique Avec l’Afrique qui bouge, l’Afrique qui change, le RAPAF joue sa partition, en étant le reflet de cette renaissance, de cette Afrique confiante en l’avenir, et résolument tournée vers son développement. Une vision d’Avenir A travers une vision conquérante, le RAPAF, à travers ses membres, voudrait fournir un service Public de qualité avec les téléspectateurs au cœur de sa démarche.

Le RAPAF a réaffirmé leur attachement aux idéaux et objectifs du Conseil International des Radios et Télévisions d’Expression française (CIRTEF) et de l’Union africaine des Radios Télévisions (UAR) ex Union des Radios et Télévisions Nationales d’Afrique (URTNA).

Parmi ses mission, la RAPAF veut promouvoir et consolider le service public de la radio et de la télévision dans l’espace francophone africain ; Créer une alliance des acteurs de l’audiovisuel public, et assurer une préparation conséquente à l’évolution et à la mutation des technologies dans le domaine de la radio et de la télévision ; Développer les échanges entre les membres du réseau dans tous les secteurs d’activités et les corps de métier de l’audiovisuel public ; Entreprendre des négociations pour l’acquisition des Droits audiovisuels et en priorité les droits pour les événements sportifs, au profit des membres du réseau ; Apporter conseil et assistance aux membres du réseau dans les domaines de la formation, de la gestion financière organisationnelle et administrative ainsi que des choix technologiques ; Aider à la réorganisation rationnelle du paysage audiovisuel africain avec l’avènement des opérateurs privés audiovisuels et de télécommunication, et établir des relations de partenariat avec ces derniers ; Favoriser la formation et la valorisation des expertises africaines au sein des médias audiovisuels publics francophones ; Négocier et conclure des accords de partenariat avec d’autres institutions similaires. Plus d'infos sur http://www.rapaf.com

Faute de licence, neuf radios et télévisions ont été sommées de cesser d'émettre. Plutôt que d'obtempérer, elles tirent à boulets rouges sur l'instance tunisienne de régulation de l'audiovisuel.

Une instance régulatrice qui peine à imposer son autorité, des médias qui se mutinent, un cahier des charges décrié... Tels sont les ingrédients du "médiagate" qui se joue dans la plus grande confusion en Tunisie. Le 17 septembre, la Haute Autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) avait sommé quatre stations de radio et cinq chaînes de télévision, et non des moindres, de cesser leur diffusion sous neuf jours, faute de licence. Au lieu de s'exécuter, les médias concernés ont ouvert leurs antennes à de véritables réquisitoires contre l'instance...

Nessma TV se pose ainsi en victime de la Haica et invoque la liberté d'expression inscrite dans la Constitution. Pourtant, l'instance n'a pas dérogé à son rôle de gendarme de l'audiovisuel chargé de l'application du décret-loi de 2011 qui régente le secteur. Elle exige que radios et télévisions se conforment au cahier des charges qu'elle a élaboré en mars 2014 à partir d'une réflexion entamée trois ans plus tôt par l'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (Inric), aujourd'hui dissoute.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2804p024.xml0/medias-television-le...

- La radio Africa n°1 va mal. La sonnette d’alarme est tirée par l'Union des syndicats des professionnels de la presse d'Afrique Centrale (Usypac). L’organisation a exprimé sa position en marge d’un colloque auquel elle était invitée au Gabon ; colloque organisé par l'Union gabonaise des professionnels de la communication.

« Au nom de l'ensemble des journalistes de l'espace Ceeac (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale), j'appelle le gouvernement du Gabon à tout mettre en œuvre pour rendre ses lettres de noblesse à Africa n°1.

Lire+ http://www.agenceecofin.com/medias/0210-23199-l-union-des-syndicats-de-p...

Africa Top Success vous le rapportait. La propagation de la maladie à Virus Ebola dans les pays de l’Afrique de l’ouest inquiète plus d’un. Nombreux rendez-vous internationaux prévus dans cette partie de l’Afrique ont été reportés, délocalisés ou simplement annulés. Le Burkina Faso n’est pas touché par la maladie mais il prend des précautions à la mesure du danger.

Le pays vient d’annoncer l’annulation de l’édition 2014 du Tour cycliste de Faso. Cette décision de l’Etat amène les cinéphiles du continent à s’interroger sur tenue effective du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) prévu du 28 février au 03 mars 2015.

« C’est par mesure de précaution. Nous avons un système de veille qui fonctionne bien mais avec le cas survenu aux Etats-Unis d’Amérique, notre système risque d’être éprouvé si jamais il y a le moindre cas d’Ebola au Burkina Faso. C’est pour cette raison que le gouvernement burkinabè évite l’organisation de toutes les manifestations pouvant regrouper des milliers de personnes », a confié à RFI Alain Edouard Traoré, ministre burkinabè de la Communication et porte-parole du gouvernement.

Le Fespaco est le plus grand rendez-vous international du cinéma africain. Il regroupe des milliers de participants venus des quatre coins du monde. L’édition 2015 de l’évènement s’annonce pourtant prometteuse. La dotation financière globale qui accompagne les trophées doublera en 2015, passant de 10 millions à 20 millions. La compétition est également ouverts aux cinéastes africains de la diaspora.

La 11ème édition de la Coupe du monde des clubs de football se jouera au Maroc qui abrite la compétition pour la deuxième année consécutive. Citant une source au sein du Comité local d’organisation (Col), le journal marocain en ligne Libération annonce que la cérémonie de tirage au sort du tournoi sera diffusée en mode hertzien par la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (Snrt). Aucun montant n’a été donné pour la retransmission de cet événement prévu le 11 octobre prochain dans la ville de Marrakech.

Lire+ http://www.agenceecofin.com/audiovisuel/0210-23200-maroc-la-television-n...

La conférence de l'OIF sur l'avenir des médias qui se tient à Montreal a été l'occasion de rappeler les chiffres de la Francophonie.

Au total, près de 220 millions de personnes peuvent être définies comme francophones de façon certaine en 2010. Ces locuteurs de français sont répartis sur plus de 77 pays et territoires à travers les 5 continents. C'est donc 220 millions sur une population globale de 7 milliards, soit 3% (une personne sur 32).

A l'avenir, •

• 2050 : 700 millions sur une population de 9,1 milliards, soit 8% (une personne sur 13)

• Estimé à 180 millions en 2000 et 220 millions en 2010, le nombre de francophones approchera les 700 millions en 2050

• 85% de ces francophones seront en Afrique en 2050

• Compte tenu des dynamiques démographiques (vieillissement au Nord), l’Afrique comptera plus de 90% des jeunes francophones de 15-29 ans en 2050.

• L’avenir démographique de la francophonie reposera de plus en plus sur l’Afrique, et sera donc lié à des contextes nationaux davantage multilingues.

L’évolution dans le temps et l’espace des populations francophones dépend essentiellement de deux facteurs :

- Les diverses tendances démographiques à l’intérieur de ce qui est appelé « l’espace francophone mondial »

- L’évolution des comportements linguistiques et les changements dans la pratique du français par les populations susceptibles de l’utiliser. À cet égard, la scolarisation joue un rôle fondamental dans la transmission d’une langue et la préservation de son unité.

Lire+ http://www.francophonie.org/Denombrement-des-francophones.html

Le potentiel de demande de matériels et contenus audiovisuels est immense, en Afrique. La France pourrait y jouer sa carte, à condition pour les entreprises de savoir réinventer leur modèle économique. Par Bernard Chaussegros, Vice-Président d'Euromedia Group en charge de la stratégie.

Le diagnostic des menaces qui pèsent sur l'avenir de l'audiovisuel français n'est plus à faire. Comme beaucoup de travaux l'ont montré, parmi lesquels la récente étude de la chaire médias et marques de Mines ParisTech dirigée par Olivier Bomsel, l'équilibre sur lequel l'écosystème audiovisuel était fondé est profondément remis en cause par le numérique. Parmi les solutions évoquées, la création de nouveaux débouchés pour notre industrie est l'une des plus importantes. La pénétration de nouveaux marchés pour nos productions est en effet la clé du développement de nouvelles recettes, seules capables de contrebalancer la baisse inéluctable des financements de la TV. Les industriels de l'image doivent réaliser que l'Afrique (spécialement les territoires francophones) représente une opportunité immense qu'ils doivent saisir, avec l'aide active de l'Etat.

Lire+ http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20140923trib680400104/l-avenir...

Dans le passé, notamment en 2013, les Présidents des Instances de régulation membres du REFRAM ont échangé sur le thème « Quelles gouvernances des instances de régulation des médias face aux défis de la démocratie et de la transition numérique ? ». Dans ce cadre, ils ont notamment insisté sur l’importance de l’indépendance des autorités de régulation des médias.

Sylvain Béletre de 'Balancing Act a interviewé M. Ibrahim Sy Savané a l'occasion de la "conférence internationale sur l'avenir des médias francophones", organisée en partenariat avec l'OIF et le Pôle Médias HEC Montreal du 8 au 10 octobre 2014.

M. Ibrahim Sy Savané, Président de la Haute autorité de la Communication audiovisuelle de Côte d’Ivoire, élu à l’unanimité vice président du REFRAM est également ex-ministre de la communication de la Côte d'Ivoire.

M. Savané rappelle que le transition vers le numérique va avoir des résultats contrastés selon les pays en Afrique, influencé par la situation socio-économique de chaque nation. Le bouleversement du numérique est un défi pour la production audiovisuelle locale, et l'Afrique, notamment ses régions ont une carte à jouer pour travailler ensemble, réaliser des économies d'échelle pour ce qui est des achats (ex. boitier TNT, lao), partager la réglementation, s'accorder sur les standards techniques, et échanger sur les meilleures pratiques et les programmes.

Il pense que l'arrivée de groupes privés va dynamiser le secteur des médias and Afrique. Chaque pays aura l'occasion de renforcer sa production locale et notamment au niveau des régions. A l'heure actuelle, on note un manque de sources de productions de qualité et de formation; leur financement sont essentiels.

La question du financement est au coeur de l'amorçage de la TNT et peut représenter un frein si les différentes parties en jeu ne s'accordent pas rapidement.

Enfin, la problématique du recyclage des composants et appareils électroniques est à l'étude et le montage de filière de recyclage commencent à voir le jour.

A l’issue des travaux du la dernière AG du REFRAM a été adopté à l’unanimité la feuille de route 2014-2015 qui a retenu trois thèmes majeurs de coopération : les médias de service public, la protection des mineurs et le traitement des plaintes. Dans la continuité des feuilles de route antérieures, le REFRAM accordera une attention particulière aux projets portant sur le pluralisme politique et l’égalité hommes-femmes dans les médias.

L’OIF appuie le développement des instances de régulation francophones ainsi que le renforcement de leurs liens au sein du REFRAM. A l’origine de sa création en 2007, l’OIF soutient depuis lors le réseau, à l’occasion de la tenue des Conférence des Présidents et de la mise en œuvre de ses plans d’action. Le REFRAM constitue l’un des 15 réseaux institutionnels soutenus par l’OIF.

COMPUTING

Budget 201: R2.2bn for home affairs IT project in South Africa

South Africa’s National treasury has allocated R2.2bn over five years for the department of home affairs’ “Who Am I Online?” project, which has been stalled by a legal dispute with Gijima, Finance Minister Pravin Gordhan said in his budget speech on Wednesday.

“Although only partial funding has been allocated for the project, national treasury has approved the business case for the total lifecycle cost of R2.2bn beyond the [next three-year] period.” The department suspended a contract with Gijima (formerly GijimaAST) after it emerged that it was awarded R4.5bn, though the tender limit had been R1.9bn.

Gijima threatened legal action, but is currently in the final stages of talks with the department, treasury and the SA Revenue Service about an out-of-court settlement, according to home affairs minister Nkosazana Dlamini-Zuma.

She expressed frustration last week that the dispute had forced her department to put on hold plans to set up an integrated IT system to process identity documents, birth and death certificates, visas, work permits and passports online.

Dlamini-Zuma said a settlement was imminent, but denied reports that the state had agreed to a R2bn pay-off for Gijima. Gordhan confirmed that to date, R390.4m has been spent on the stalled project. Home affairs’ other allocations in treasury’s estimates of national expenditure document show that streamlining immigration processes and regularising the status of immigrants from Southern Africa remain a top priority.

The department’s immigration budget of R587m will be spent on extending the special dispensation of documenting illegal immigrants from Zimbabwe to other nationals in SADC, overhauling immigration management and facilitating entry for foreign nationals with special skills.

Source: SAPA

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