No. 175 - 26 janvier 2012
L'éditorial du mois
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Pour marquer le lancement de sa première MVNO sous le label « Bladna », Vodafone Egypte a organisé, le 14 janvier dernier, un concert gratuit à Milan avec la chanteuse égyptienne de renommée internationale Nancy Ajram. Bladna signifie patrie en langue arabe et l’opérateur cible la diaspora égyptienne établie en Italie. Isabelle Gross s’est entretenue avec Arkadi Panitch, le Directeur Général d’Effortel, la société qui a installé et gère la plateforme technique de Bladna en Italie.
Effortel a été fondé en 2005 en Belgique par un groupe d’experts en télécoms. La société qui est dirigée Arkadi Panitch est spécialisée dans le déploiement de MVNOs pour d’autres clients. Dans le cas de Bladna, il s’agit d’un opérateur mobile mais Effortel a par exemple aussi déployé une MVNO pour la chaîne de supermarché Carrefour ainsi que pour la société de produits de beauté FM.
Avec pour cible la diaspora égyptienne et plus largement la diaspora nord-africaine qui a fait de l’Italie son pays d’accueil, Bladna offrira bien sur des appels peu chers vers l’Egypte et les autres pays de l’Afrique du Nord ainsi que la possibilité de transférer des crédits d’appels entre les clients de Bladna et ceux de Vodafone Egypte. Bladna est disponible en langue arabe et la promotion de ses services sera assurée par un marketing viral ciblant les magasins et les réseaux que la diaspora égyptienne utilise en Italie. Il n’est pas question d’utiliser des outils marketing traditionnels ou d’ouvrir des magasins coûteux à l’enseigne de l’opérateur mais plutôt de vendre les cartes SIM et les crédits d’appels via les magasins fréquentés par la communauté égyptienne. Il y a plus d’un million d’émigrants égyptiens en Italie et Bladna compte atteindre le chiffre de 150,000 abonnés durant les quatre premières années.
Bien que Bladna soit la première MVNO de Vodafone Egypte, il n’y a pas de raisons qu’elle sera la seule. Selon Arkadi Panitch, si l’opérateur mobile élabore une stratégie solide ciblant les émigrants égyptiens et nord africains, il sera en position de lancer plusieurs MVNOs dans d’autres pays européens. Les grands opérateurs mobiles vont s’intéresser de plus en plus à ce type de MVNO dans le futur. En d’autres termes, il s’agit de lancer sur le marché national ou à l’étranger un service sous un nouveau label ciblant des groupes spécifiques de clients que leur offre actuelle n’arrive pas à capturer. En Italie toujours, Effortel a travaillé en collaboration avec un entrepreneur chinois pour lancer une MVNO sous le label « Daily Telecom » qui propose des appels vers la Chine et Hong Kong au prix d’un appel local. Daily Telecom compte déjà 300,000 d’abonnés la plupart d’entre eux des émigrants chinois.
D’autres opérateurs mobiles ont lancé des MVNOs dans des pays européens mais cela dit avec moins de succès. En 2007, Maroc Telecom avait lancé une MVNO sous le label « Mobisud » en France et en Belgique ciblant la population émigrée nord africaine. Pour Arkadi Panitch, le succès d’une MVNO comme Bladna et Daily Telecom réside dans la maîtrise des coûts. Ils doivent être aussi bas que possible au sein de tous les départements de l’entreprise. Effortel propose sa plateforme technique à un prix abordable mais en parallèle les coûts du marketing et tous les autres coûts (comptabilité, administration, service clientèle) doivent refléter le chiffre d’affaires potentiel d’une offre « low cost. ». A Daily Telecom par exemple, il y a seulement deux personnes qui assurent la gestion de l’activité commerciale de l’opération. Selon Arkadi Panitch, les opérateurs mobiles traditionnels se sont pas bons lorsqu’il s’agit de proposer des offres « low cost » à une diaspora donnée ou d’autres segments de clients. Leur approche marketing est encore toujours trop focalisée sur des offres ciblant l’ensemble de leur clientèle plutôt que des offres ciblant les besoins spécifiques de certains segments clients. Une innovation supplémentaire d’Effortel pour Bladna consiste en un applicatif mobile permettant de saisir sur un smartphone les détails du nouvel abonné ainsi que sa photo pour être en règle avec la législation italienne sur l’enregistrement des abonnés mobiles. Ainsi les vendeurs de rue peuvent activer la carte SIM directement au moment de l’achat par le client.
La diaspora africaine à l’extérieur du continent africain mais aussi sur le continent africain est énorme. Demandez-vous simplement combien de Burkinabés résident en Côte d’Ivoire ou encore combien de personnes du Zimbabwe vivent à présent en Afrique du Sud? L’Afrique ne manque pas aussi de gens entreprenants intéressés de se lancer dans des nouveaux secteurs d’activités. Effortel est par exemple à un stade avancé de discussions pour le lancement d’une MVNO en Afrique de l’Ouest et d’autres pays africains sont sur leur liste. Il y a aussi des opportunités à l’extérieur du continent en particulier en Europe. Pourquoi pas une MVNO au Royaume-Uni ciblant les émigrés du Nigéria et du Ghana ou encore une MVNO en France ciblant les sénégalais, les ivoiriens et d’autres émigrants originaire d’Afrique francophone? C’est une idée qui devrait faire réfléchir des opérateurs comme Orange, MTN, Globacom ou encore Vodafone.
Actualités Télécom
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La Cour d'Appel de Paris annule la sentence arbitrale rendue le 09 Septembre 2010 sous l'égide de la Chambre de Commerce International (CCI) dans le conflit opposant Planor Afrique (Planor) à ETISALAT (Etisalat) pour le contrôle de la société Telecel Faso SA, selon ce communiqué de presse.
«La première Chambre de la Cour d'appel de Paris a fait droit à la demande de Planor de voir annuler la sentence du 09 Septembre 2010. Elle a en outre annulé l'ordonnance du 14 Octobre 2010 conférant l'exécuteur à cette sentence et condamné Etisalat à payer la somme de quatre vingt mille (80 000) euros à Planor.
L'on se souvient qu'un tribunal arbitral siégeant sous l'égide de la CCI avait, le 09 Septembre 2010, rendu une sentence déclarant exécutoire sous astreinte, le Memorandum of Agreement (MOA) signé entre les parties afin de régler leur différend au sujet de Telecel Faso.
Cette décision entachée d'irrégularités avait fait l'objet d'un appel interjeté par Planor. Le tribunal arbitral s'était en effet notamment fondé sur le droit Suisse pour rendre sa décision, en parfaite contradiction avec la clause compromissoire. Il avait également royalement ignoré le principe de l'autorité de la chose jugée et les règles du contradictoire.
La Cour d'Appel de Paris vient ainsi de rendre une importante décision qui conforte Planor dans son engagement à faire de Telecel Faso une entreprise de référence dans le secteur des télécommunications au Burkina Faso.»
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Le Syndicat camerounais des artistes et des producteurs a réuni les médias pour une mise au point.
« Orange et Mtn utilisent illégalement des répertoires musicaux protégés, sans l'accord des détenteurs légaux de ces droits au Cameroun ». Voilà le reproche du Syndicat camerounais des artistes et producteurs à l'endroit de ces principaux opérateurs de téléphonie mobile. Au cours d'une conférence de presse ce mardi 17 janvier au palais des Sports de Yaoundé, Roméo Dika, le président du syndicat, a affirmé que « ces faits de piraterie incitent les clients à ne plus se procurer de la musique sur support, puisque mise à leur disposition par voie de téléchargement ». L'association réclame ainsi à ces opérateurs près de 90 milliards de F qui représenteraient 70% des revenus des 20 années d'exploitation de ces répertoires.
L'artiste était accompagné pour la circonstance par Esso Essomba, président de la Sociladra et le président national de la Ligue camerounaise des consommateurs, (LCC), Delor Magellan Kamseu Kamgaing. Il a ainsi invité les autorités camerounaises à « contraindre les fautifs à s'engager dans des pourparlers». Ceci avec l'appui de la Fédération international des musiciens (FIM) et de la Musician's union of London. « Les artistes et producteurs réclament l'amélioration des conditions de vie des artistes et en appellent au bon sens des opérateurs de téléphonie mobile afin de trouver un terrain d'entente », a conclu Roméo Dika.
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Des sources au courant du dossier indique que la persistance de Life dans la négociation est dûe au fait que « la décision du conseil d'État elle-même est assez floue.
Le dossier n'est pas recevable, mais elle ne sanctionne pas non plus Life ». L'opérateur a décidé de recourir au Conseil d'État pour contester la décision étatique lui interdisant l'exploitation.
En effet, le gouvernement a interdit à Life d'utiliser commercialement la licence ayant appartenu à Intercel auparavant. Après la faillite de ce dernier, sa licence a été transférée à Madamobil, devenue aujourd'hui Life, mais ses arriérés n'ont pas été remboursés. L'État a ainsi demandé à Life d'honorer la créance d'Intercel.
C'est pourquoi « Life ne doit pas encore opérer avec une licence litigieuse. Or, il a commencé à exploiter vers 2010 », indique le directeur général de l'OMERT.
Life a déjà ses abonnés actuellement, et le ministre est assez optimisme quant à l'aboutissement des négociations. « Je crois qu'il est possible de tout arranger », souligne t-il.
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Plus de 70 millions de clients de la société de téléphonie Orange pourraient bénéficier en Afrique et au Moyen-Orient, d'un accès à Wikipédia depuis un mobile, "sans frais de connexion" et dans le cadre d'un partenariat entre l'opérateur français et la Fondation Wikimedia.
Selon un communiqué transmis à l'APS, les deux structures concernées comptent proposer via ce partenariat "à plus de 70 millions de clients Orange en Afrique et au Moyen-Orient (AMEA) un accès à Wikipédia depuis un téléphone mobile, sans frais de connexion".
"Tous les clients qui possèdent une carte SIM Orange et un téléphone permettant d'aller sur Internet pourront accéder au site mobile de Wikipédia soit par leur navigateur soit par un widget développé par Orange. Ils accéderont à l'encyclopédie aussi souvent qu'ils le souhaitent sans coût additionnel tant qu'ils restent sur les pages de Wikipédia", précise le texte.
"Wikipedia est un service important, populaire, et nous voulons que tout le monde puisse y accéder gratuitement, quel que soit le support utilisé", a déclaré la directrice générale de la Fondation Wikimedia.
"Ce partenariat avec Orange permettra à des millions de personnes qui ne pouvaient pas le faire auparavant de consulter Wikipedia", a ajouté Sue Gardner cité par le communiqué.
En 2009, Orange et la Fondation Wikimedia avaient déjà créé le premier partenariat multi-écrans dans le but d'étendre l'audience des projets Wikimedia par le biais de chaîenes dédiées sur les portails mobiles et Internet d'Orange en Europe.
"Ce nouveau partenariat sera déployé progressivement en 2012 dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient où Orange est présent, avec des lancements dès le début de l'année", mentionne le texte. Il s'agit d'atteindre par ce biais "les milliards de personnes dans le monde qui accèdent à Internet uniquement grâce à leurs téléphones mobiles".
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- Après la 3G+ en septembre 2008, la Sonatel innove encore. Elle a procédé au lancement de la télévision sur le mobile le jeudi 19 janvier dans ses locaux situés à l’avenue de la République. Cette nouvelle trouvaille va permettre aux usagers de pouvoir suivre en attendant d’être chez eux les programmes de télévision de leur choix.
- L'Office national des télécommunications (Onatel) pour ses services de qualité, a reçu la certification ISO 9001V 2008 par DNV Business Assurance. L'entreprise devient ainsi la seule «certifiée» dans le secteur des télécommunications au Burkina Faso, à ce jour.
- Le bateau transportant le cable sous marin ACE est arrivé à Conakry le mercredi 18 janvier 2012. C'est le ministre des postes et télécommunication qui a receptionné le bateau en présence des cadres de son département. L'atterissage du câble à Conakry revêt d'une importance particulière pour le peuple de Guinée qui est encore déconnécté au reste du monde malgrès l'avancée de la nouvelle technologie de l'information et de la communication.
- En présentant à Yaoundé le bilan de l'année écoulée lors de la présentation des voeux de nouvel an 2012 au ministre des Postes et Télécommunications, le secrétaire général de ce ministère, Edouard Ebah Abada, s'est réjoui de la baisse de la consommation du téléphone dans les administrations publiques. En effet, a-t-il déclaré, « il y a quelques mois, l'Etat dépensait 1,5 milliard de F pour les consommations téléphoniques. Grâce à l'application des catégories d'accès et des quotas mensuels, sur les 9 862 lignes facturées actuellement aux administrations, les consommations du téléphone ont baissé de 14%, soit environ 200 millions de F par mois ».
- Avec la centaine de tablettes tactiles Pc acquis par la Société de développement et des fibres (Sodefitex), ce sont environ 2,000 villages répartis dans les différentes zones de production qui viennent de bénéficier d'une interconnexion en temps réel. Ce nouveau matériel permettra une meilleure collecte de données assurée par les 110 encadreurs évoluant dans les zones cotonnières et de suivre les informations sur chaque producteur, de la production à la gestion individuelle des crédits et des remboursements.
Actualités Internet
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L'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL- SA) a organisé, du 5 au 11 janvier 2012, un voyage de presse dans sa direction régionale de l'Est. La mission a permis aux journalistes de découvrir les installations et les grands projets de l'ONATEL dans cette localité.
La direction régionale de l'Est de l'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL-SA) couvre les régions administratives de l'Est du Burkina Faso, du Centre-Est et une partie du Plateau central. En vue de permettre aux journalistes de voir ses investissements dans cette localité, l'ONATEL y a organisé un voyage de presse du 5 au 11 janvier 2012. Une vingtaine de journalistes et de techniciens étaient de la partie.
Outre les équipements et installations visités, les hommes et femmes de médias ont pu voir également des grands projets de l'ONATEL-SA en cours dans la région de l'Est. Au nombre de ceux-ci, le projet d'interconnexion par fibre optique entre le Burkina Faso et le Niger. La visite de ce projet a conduit les journalistes, le 10 janvier, à la frontière Burkina-Niger où doit s'opérer le raccordement en fibre optique entre les deux pays. Les travaux de la partie nigérienne seraient terminés depuis 2007. « D'ici à six mois au plus tard, soit en juin 2012, nous aurons achevé les travaux qui nous concernent », ont affirmé les techniciens de l'ONATEL en charge du projet. Ce sont des ouvriers en pleine creusée du tranchée devant conduire la fibre optique que la délégation a observés le long du parcours Fada-Kantchari (frontière du Niger).
Le projet fait partie d'une extension par l'ONATEL de son réseau. Il vient renforcer la capacité en gestion de trafic international entre l'office et les pays de la sous-région d'une part et entre l'ONATEL et le reste du monde, d'autre part. D'un coût de 1,6 milliard de francs FCFA, le projet permettra de fournir une interconnexion avec le Niger et de desservir les localités situées entre Fada N'gourma et Kantchari. La liaison est longue de 176 Km.
Le projet prend en compte la desserte en fibre optique de clients « grands comptes » de la ville de Fada. Il s'agit du gouvernorat, de la Société nationale burkinabè d'électricité (SONABEL), de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), du Centre hospitalier régional, etc.
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SpaceDSL de la société 'Afrique Telecom' est une nouvelle solution à bas prix pour l'internet haut débit.
SpaceDSL, permettant l'Internet haut débit par satellite, a été lancé le 18 Janvier 2012 à Paris. Le service est disponible dans 32 pays à travers l'Afrique (voir la carte complète ici ). L'objectif est d'étendre l'accès à Internet en particulier dans les zones rurales reculées où il n'ya pas d'autres alternatives d'accès à l'internet haut débit.
Dans de nombreuses régions d’Afrique, y compris dans certaines grandes villes, l’accès à Internet pour les PME et le secteur résidentiel n’est pas satisfaisant voire impossible. Avec son nouveau service SpaceDSL, Afrique Telecom propose une alternative fiable, disponible partout, et à la demande.
SpaceDSLTM est le premier service d’accès à Internet par satellite en Afrique sub-saharienne disponible sans abonnement avec un système de cartes prépayées. Les clients du service disposent d’une liberté totale dans la gestion de leur accès Internet, selon les besoins.
Faciles à installer grâce à leur dispositif de pointage intégré, les kits d'installation SpaceDSLTM - proposés à moins de 500€ HT - sont les premiers véritables systèmes VSAT 'low-cost' du marché.Découvrez le détail de l’offre SpaceDSL, que vous pouvez commander directement chez nos partenaires locaux ou en ligne sur le site web SpaceDSLTM
Afrique Telecom est établi en Afrique depuis 2005 et a mis en place près de 700 stations V-SAT dans 22 pays à travers l'Afrique. La société possède un réseau de partenaires sur le continent et est actuellement à la recherche de revendeurs sur la zone de couverture de l'offre SpaceDSL.
Pour en savoir plus: et ici. -
Le réseau professionnel africain en ligne, vient de s'enrichir d'un nouveau site, « LinkedAfrica.com ». Lancé depuis un an, il permet aux chercheurs d'emploi, recruteurs et entreprises d'élargir leur réseau professionnel ou trouver des opportunités d'affaires en Afrique.
« Linkedafrica.com », lancé en France, il y a un an, est un réseau social professionnel africain qui offre à ses membres des opportunités d'affaires et d'emploi.
Selon Nicolas Bussard, son directeur qui nous a rendu visite, Linkedafrica est un réseau entièrement dédié aux professionnels africains, francophones et anglophones.
Et depuis son lancement, en novembre 2010, prés de 200000 inscrits ont été enregistrés par le site dont l'équipe de management est basée en France.
Des inscrits originaires essentiellement de pays comme, le Sénégal, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Burkina Faso, Nigéria, Cameroun, Maroc et Kenya.
Les professionnels dans les secteurs très en vogue de nos jours, banque, finance, marketing, informatique, etc., ainsi que les diplômés de la diaspora africaine dans l'hexagone, sont essentiellement visés, avec une ouverture sur le marché du travail sur le continent, a expliqué Emmanuel Henao, le directeur Directeur Développement et Partenariats de Linkedafrica.
Ainsi, il est possible pour les membres du réseau, de rechercher un emploi dans l'ensemble de la base des profils en fonction de critères de recherches déterminés, à savoir les expériences professionnelles, les études, la compétence...
Afin d'accompagner ses membres, le réseau leur offre la possibilité de mettre en avant leur parcours et développement professionnel grâce à leur Cv mis en ligne et la publication d'une demande d'emploi structuré autour de champs pertinents et définis par Linkedafrica.
Les entreprises ont également la possibilité de renseigner un formulaire qui leur donne de la visibilité sur le réseau.
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- L’accès a l’Internet au Bénin et au Niger est très perturbé suite à un incendie survenu sur l’une des installations gérant l’accès au câble sous-marin SAT3.
- Alors que le câble SAT3 arrive bientôt à saturation, deux nouveaux autres câbles sous-marins de télécommunications débarquent sur la côte camerounaise. Le câble WACS (West African Câble System), installé par MTN, est déjà en place à Limbe, au sud ouest du pays. Il sera opérationnel dès la signature du protocole d'entente avec l'opérateur de téléphonie sud- africain. Quant au câble ACE de la compagnie Orange, il partira de Kribi, au sud du pays.
- Google Sénégal a annoncé dans un communiqué transmis à l'APS, l'ouverture du portail "Sénégal élections 2012", une page interactive qui permettra notamment de "poser des questions sur les programmes des candidats".
- A l’occasion des voeux de nouvel an au Cameroun, le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel), Jean Pierre Biyiti bi Essam, a annoncé entre autres que pour l'année 2012, «le linéaire de fibre optique va se voir augmenter avec la construction de 3,000 kilomètres supplémentaires dans le cadre du projet National Broadband Network ( NBN) pour porter à 10,000km la longueur de cette infrastructure au Cameroun. Cette structure sera renforcé par la construction de la boucle optique à Yaoundé».
Actualités informatiques
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Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne contribuent qu'à hauteur de 4% dans le PIB national, a affirmé, hier, M. Hatem Hocini, chargé d'études et de synthèse au ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. il a indiqué que la part des TIC dans le PIB est beaucoup plus importante dans les pays voisins (Maroc 12% et Tunisie 8%).
Les données communiquées par ce responsable, qui s'exprimait lors du Forum du quotidien Liberté, font état également de la faible pénétration de ces nouvelles technologies dans les PME algériennes, 33% seulement sont connectées.
Outre sa part dans le PIB, qui reste «faible» aux yeux des experts présents à la rencontre, le chiffre d'affaires généré par le secteur en Algérie est estimé à près de 5 milliards de dollars. En outre, les investissements consacrés aux équipements sont évalués à 0,7 milliards de dollars.
La rencontre qui s'est tenue sous le thème «TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l'économie algérienne dans un monde turbulent», a vu également la présence de plusieurs responsables d'institutions en relation avec cette problématique, telles qu'Algérie Télécom, Algérie Poste et l'Agence de développement des parcs technologiques.
Les intervenants ont, tour à tour, présenté les stratégies et plans d'action de leurs organismes respectifs.Dans la foulée, M. Boussad Aoua, d'Algérie Poste, a souligné les avantages de la pénétration des TIC dans les foyers algériens, ce qui permettra à cette institution de concrétiser sa stratégie. Algérie Poste s'attelle, selon ses dires, à vulgariser, entre autres, le
paiement électronique des factures de gaz et d'électricité et le lancement de plusieurs offres destinées aux entreprises pour leurs opérations de marketing.
Pour sa part, M. Zouhir Benleulmi, directeur général de White Sea Business School, a parlé de la nécessité de l'émergence d'écoles d'excellence qui contribueront à la formation et la préparation des compétences capables de répondre aux besoins de la société de demain.
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Les longues attentes pour se procurer d’une pièce d’état civil sont, désormais, finies à Dakar. Le centre d’état civil de la capitale vient de bénéficier d’un système informatique sécurisé pour redynamiser le secteur et faciliter le travail des agents.
La révélation a été faite, hier, par Lamine Diop, le chef d’études et de conception du service informatique de la ville de Dakar. Il procédait à la cérémonie de présentation du « système réhabilité d’édition des pièces d’état-civil » du Centre principal de Dakar sis près du Centre Gaspard Camara. Selon M. Diop, les bureaux qui s’occupent des actes de naissance, de décès et de mariage sont aussi interconnectés. De même, les archives du centre vont aussi bénéficier du système d’informatisation et à long terme les enregistrements manuels seront un mauvais souvenir.
Sur la sécurisation du fichier, M. Diop rassure que « tout le monde ne peut pas accéder au fichier. Il y a un code réservé aux agents selon les tâches qui leur sont assignées ». Après un dysfonctionnement informatique en 2006 causé par les coupures intempestives d’électricité endommageant les machines, informe Lamine Diop, les opérations du traitement des pièces se faisaient manuellement. Et avec l’appui de l’association des maires francophones, la ville de Dakar a réussi à redémarrer ce système. Il va, désormais, interconnecter le centre principal des différents centres secondaires. Ce, pour permettre aux personnes déclarées, ailleurs, de pouvoir se procurer des actes d’Etat-civil au centre principal sans aucun problème.
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L’Utilisation de Logiciels informatiques n'a jamais été aussi importante pour la réussite d’une entreprise telle qu'elle se présente aujourd'hui. Bien connaitre les Licences de logiciels et les matériels informatiques dont vous disposez, ou acquérir uniquement ce dont vous avez besoin tout en utilisant vos actifs logiciels de façon efficace à chaque étape de leur cycle de vie est une question cruciale pour toute organisation. En d’autres termes « l’audit du parc informatique ainsi qu’un accompagnement pour une mise en conformité» reste un des défis majeurs à relever pour les PME, ainsi que pour les professionnels de l’informatique.
Il n'est donc pas surprenant que la forte demande en logiciels informatiques ait pour conséquence le développement du piratage menant ainsi à une croissance exponentielle du marché des produits contrefaits. Le taux de piratage de logiciels au niveau mondial a atteint 42% avec un pic important dans les pays en développement selon l’étude réalisée en 2010 par la Business Software Alliance (BSA). La BSA est l’organisme principal de l’industrie du logiciel informatique, qui travaille dans 80 pays en vue de développer le marché du logiciel tout en créant les conditions favorables à l’innovation et à la croissance économique. Le chiffre énoncé plus haut est la preuve que les entreprises et les consommateurs utilisent encore des logiciels non authentiques. Mais à quel prix?
Comme le confirme l’étude de la BSA susmentionnée, le piratage de logiciels continue de prospérer impunément dans les pays africains. Il est donc logique de penser que de nombreuses entreprises ont involontairement bénéficié de logiciels contrefaits ou sont inconsciemment en train d’enfreindre la loi en s’exposant à de sérieux risques.
« Les logiciels sont des actifs vitaux pour toute entreprise, au même titre que les autres acquisitions, mais souvent du fait de leur dématérialisation, ils sont mal ou pas gérés. » explique Serge Ntamack - Directeur de la Propriété Intellectuelle chez Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre. Pour M. Ntamack, « Microsoft, en tant que leader sur le marché informatique, a la responsabilité de fournir à ses clients tous les moyens de se protéger des impacts négatifs du piratage informatique en les informant, en développant et en mettant en œuvre de nouvelles solutions technologiques de protection et en guidant les entreprises vers une gestion optimale des actifs logiciels ».
De nos jours, Il existe un intérêt particulier pour l’acquisition et l’usage des logiciels originaux. La prolifération de logiciels contrefaits rend malheureusement difficile l’appréhension des logiciels comme de véritables actifs au sein d’une entreprise. Néanmoins, au même titre que n’importe quel autre actif, une entreprise doit savoir gérer l’ensemble des logiciels qu’elle utilise. D’une part, parce qu’en tant qu’investissement financier souvent important pour l’entreprise, il faut pouvoir en justifier l’acquisition vis-à-vis des différentes parties-prenantes. D’autre part, les logiciels représentent des actifs stratégiques dont tout défaut de fonctionnement peut avoir un impact direct négatif sur la bonne marche de l’entreprise. Si la majorité des dirigeants d’entreprise ont un contrôle certain sur les autres actifs de l’entreprise, ce n’est pas encore le cas pour les logiciels. La gestion des actifs logiciels reste ainsi un défi de taille. Une mauvaise gestion voire la négligence comporte de nombreux risques parmi lesquels : un accès non autorisé aux options de maintenance logicielles et aux mises à jour, des risques pour la sécurité du système d’information, des risques de poursuite judiciaire et de réputation, des risques financiers. Pourtant, ces risques sont encore méconnus dans les entreprises aujourd’hui.
La gestion des actifs logiciels n’est ainsi pas toujours perçue comme une nécessité. C’est pourquoi le ‘Software Asset Management’ en abrégé SAM, un processus mis en place par Microsoft et d’autres acteurs informatiques pour aider les entreprises à mieux gérer leurs actifs logiciels, est si important. Concrètement, un projet SAM dans une organisation permet d’identifier ce qui est légalement installé, d’acquérir ainsi uniquement ce dont on a besoin et enfin d’utiliser au mieux les licences acquises (à toutes les étapes de leur cycle de vie).
Ayant établi une gestion effective des logiciels, les entreprises sont capables de faire plus avec ce qu’elles ont déjà acquis. Le SAM augmente la satisfaction des employés, faisant en sorte que chaque employé ait les outils informatiques idoines pour faire son travail confortablement. Le SAM aide aussi à identifier les applications informatiques non intégrées et celles qui ont évolué ou sont devenues obsolètes.
Un plan SAM étant critique pour l'utilisation efficace des logiciels, il est difficilement concevable que des entreprises modernes ne le mettent pas en œuvre. Cela se fait malheureusement au détriment de leur compétitivité globale, du respect des lois et du respect des règles strictes de gestion financière. Imaginez un peu ne pas savoir exactement combien d'employés votre Entreprise emploie, quel est le rôle de chacun d’entre eux, qui utilise quel matériel, quel matériel a été acquis, son utilité, etc. …L’on imagine sans peine les implications négatives de cette défaillance sur la bonne marche de votre entreprise.
La gestion des actifs logiciels ne se résume pas à la seule question de l’utilisation de logiciels piratés. Elle concerne en effet, plus largement, la question de la protection d’un actif pour l’organisation est parfois même vitale, qu’il est donc important de pouvoir gérer au même titre que les autres actifs. Elle est un levier essentiel pour la réduction des coûts de gestion du système informatique.
Pour vous y aider, Microsoft intègre cette dimension dans l’ensemble de sa stratégie Entreprise, au travers de solutions pour faciliter les opérations de gestion. Microsoft travaille également avec des partenaires spécialisés en matière de gestion des actifs logiciels, afin de fournir un environnement global qui, à toutes les étapes du cycle de vie des logiciels, vous garantit une protection maximum contre les risques identifiés, tout en vous faisant bénéficier des avantages associés.
Microsoft continue d’investir en matière de SAM à travers de nombreuses initiatives comme la formation de ses partenaires à ce nouveau modèle. Cela permettra une appropriation, une mise en œuvre rapide et efficace du modèle d’optimisation SAM. Des partenaires bien formés constituent en effet le gage d’une sensibilisation certaine des entreprises et d’un déploiement systématique de la démarche SAM.
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- Le groupe tunisien d'ingénierie offshore, «Telnet», leader dans le conseil, l'innovation et les hautes technologies vient de signer un Mémorandum d'Entente (MOU) avec l'éditeur américain Radixx Solutions International*, Inc basé en Floride-USA et spécialisé dans les solutions logicielles intégrées pour les systèmes de réservation de billets d'avion.
- Selon une étude du cabinet IDG consacrée à l’usage de l’iPad, menée auprès de décideurs et de managers IT des cinq continents, 47% des cadres africains possédant un iPad l’ont reçu de leur entreprise, alors que le pourcentage mondial est seulement de 24%. Les Africains en possession d’un iPad sont 83% à l’utiliser professionnellement et seulement 13% à le concevoir comme un loisir. Alors que sur l’ensemble du monde, seuls 51% des iPad sont utilisés pour le travail. Enfin 47% des utilisateurs africains d’iPad se connectent en 3G contre 44% en moyenne mondiale.
Actualités économiques
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Les opérateurs du secteur de la téléphonie mobile vont payer des taxes supplémentaires sur leurs chiffres d'affaires à compter de cette année 2012.
Au cours de la cérémonie de présentation de voeux des structures et services sous sa tutelle, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné, leur a fait savoir que cette nouvelle taxe a été préférée à celle sur les appels entrants. «Votre plaidoyer contre la taxation des appels entrants a été entendu. En lieu et place, le gouvernement a retenu la solution d'une taxe supplémentaire sur le chiffre d'affaires. Le taux retenu mettra notre pays au niveau de la moyenne sous-régionale pour ce qui est de la parafiscalité du secteur, bien en dessous des pays ayant les plus forts taux», a-t-il dit. Il les a par ailleurs invités à améliorer la qualité de leurs services, les plaintes des consommateurs s'étant multipliées ces derniers mois. Sur ce chapitre, il a invité le Régulateur à jouer son rôle, et au besoin, à sanctionner.
Pour le reste, Bruno Koné a promis que 2012 sera l'année de la délivrance des autorisations et de l'implémentation des réseaux et services dits de 3ème génération pour l'accès au service d'internet, la relance effective des activités du VITIB, la naissance d'un nouvel environnement pour l'ensemble des services postaux, et la relance des activités de La Poste de Côte d'Ivoire.
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Avec le développement du secteur des technologies de la communication, un secteur à forte employabilité a vu le jour: le centre d'appels. Aujourd'hui, il contribue à résoudre une partie du problème du chômage. Il semble, aussi, prêt à jouer son rôle d'employeur.
En effet, il dispose d'atouts qui font de lui un secteur créateur d'entreprises et d'emplois. Le faible taux d'investissement pour le lancement de ces entreprises et les charges salariales relativement faibles font d'elles un fer de lance capable de participer efficacement aux efforts de création d'emplois.
Aujourd'hui, on compte plus de 11.000 personnes actives dont la grande majorité sont des jeunes diplômés. La porte est encore ouverte devant d'autres chercheurs d'emploi et plus particulièrement ceux qui maîetrisent la langue française. Beaucoup de promoteurs se plaignent, justement, de la rareté de cette main-d'oeuvre.
Et bien qu'ils aient perdu un peu de leurs activités en 2011, ils attendent, malgré tout, une relance en 2012. Ils tablent sur une reprise assez rapide et un retour au calme dans le domaine économique. Leurs activités sont, en effet, en lien direct avec la redynamisation des différents secteurs de production.
Car les quelque 240 à 250 entreprises existantes sont en étroite collaboration avec des activités comme la télévente, le marketing, la confirmation des dossiers ou le support technique.
On remarque que de nombreux jeunes, et en particulier les filles, affectionnent ces métiers qui, il faut le dire, sont émergents et prometteurs. Ils ont montré au cours des événements de l'année écoulée qu'ils étaient capables de sortir des crises avec les moindres dégâts.
Ils n'ont connu, justement, qu'une faible baisse en 2011 par rapport au début de l'année (environ 2 %). Pourtant, au cours de 2010, ils ont pu scorer jusqu'à 20 % de hausse en postes d'emploi.
C'est pourquoi les professionnels eux-mêmes sont confiants pour la prochaine année. 36 % d'entre eux prévoient une augmentation des effectifs, 21 % pensent que la capacité actuelle va être maintenue, 35 % tablent sur une augmentation des activités et 22 % estiment une stagnation au niveau des commandes.
Un phénomène étonnant persiste, c'est celui des difficultés qu'on éprouve au niveau des recrutements. D'après une enquête effectuée par l'Observatoire national de l'emploi et des qualifications, 42 % des entreprises enquêtées disent avoir des difficultés à recruter en raison des problèmes de maîetrise des langues.
Ces problèmes sont liés pour les 3/4 d'entre elles à la maîetrise de la langue française.
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- En inaugurant la souscription en ligne de ses produits d’assurance automobile, CNIA Saada, qui revendique la place de leader sur le marché de l’assurance automobile au Maroc, devient la première compagnie d’assurance marocaine à offrir un tel service de vente. L’option de cette démarche se CNIA Saada s’inscrit dans le développement de l’e- Commerce au Maroc, où il est en forte croissance avec 192 000 transactions au 3ème trimestre 2011 (141 millions de dh), soit une progression de 114% en glissement annuel.
- Une amende de 500 000 dollars, telle est la sanction infligée par l'Autorité de régulation des télécommunications du Libéria (LTA) à Lonestar Cell MTN à la suite d’une interruption de service de plus de quatre heures, le 7 novembre 2011. LTA reproche à Lonestar Cell MTN de n'avoir pas su mettre en place les moyens et outils nécessaires pour éviter cette panne de réseau. L’opérateur a sept jours pour s'acquitter de cette somme. Il devra, en outre, pour compenser le désagrément imposé aux clients, leur donner gratuitement au moins quatre heures de communication à une période qui sera déterminée par LTA.
Actualités de la convergence
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Mobile Sénégal a procédé, la semaine dernière, à la cérémonie de récompense de sa troisième édition du concours de développement d'application mobile au Sénégal. SenGeoSanté a remporté la présente édition pour avoir mis une application sur la géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies au Sénégal.
La troisième édition du concours de développement d'applications mobiles au Sénégal, organisé par MobileSénégal, a vu le sacre de SenGeoSanté, suivi, respectivement, de Donor et de TransportDakar pour avoir présenté les applications mobiles les plus innovantes. Le prix spécial par le vote Sms a été remporté par Eastconcept qui a développé une application sur le cycle d'ovulation des femmes.
Les lauréats ont reçu des prix composés d'ordinateurs portables, des netbooks, des téléphones ainsi que de livres. Ils vont bénéficier, aussi, d'un suivi des projets par MobileSénégal, pour développer leurs propres entreprises, afin que les applications soient mises sur Androïd Market et le Nokia store.
SenGeoSanté qui a remporté le premier prix s'est intéressé à l'application géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies. Il permet, ainsi, aux usagers, à partir de leurs mobiles, de trouver les structures sanitaires et les pharmacies sur toute l'étendue du territoire.
Le deuxième lauréat, Donor, est une application destinée aux donneurs de sang, il a été crée par un étudiant de l'université de Thiès. Quant au troisième lauréat, TransportDakar, les concepteurs se sont intéressés à l'itinéraire des bus dont les usagers peuvent prendre connaissance à travers leurs mobiles.
Le concours est organisé par MobileSénégal qui dit vouloir accompagner le développement du mobile au Sénégal, un domaine qui, « depuis trois ans, a beaucoup prospéré », renseignent les organisateurs. En effet, Mobile Sénégal se dit vouloir être une communauté évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels. A les en croire, ils ont « formé plus de 230 développeurs sur les téléphonies mobiles et développé l'enthousiasme de beaucoup de développeurs », à travers différents ateliers, cours et concours.
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« A l'heure actuelle, lefaso.net a plus de 42 000 visiteurs par jour, environ 23 000 abonnés à sa newsletter et depuis l'installation des forums de discussion jusqu'au 28 décembre 2011, près de 124 338 contributions sont enregistrées ».
Ces statistiques données par le promoteur du « lefaso.net », Dr Cyriaque Paré, montrent que depuis son lancement officiel le 19 octobre 2003, le portail préféré des Burkinabè a tissé discrètement mais sûrement sa toile dans le paysage médiatique burkinabè.
A travers une revue de la presse nationale, il donne chaque jour une vue d'ensemble de l'actualité nationale et une plus grande visibilité à la production de la presse burkinabè.
L'objectif principal, selon le promoteur de « lefaso.net », étant de faire connaîetre le Burkina Faso autrement, grâce à une information actualisée, plus visible et plus accessible sur la Toile mondiale. Pour cela, il se veut être un site fédérateur, permettant d'accéder à l'ensemble des médias burkinabè en ligne.
« Notre souci est d'avoir un contenu qui donne une idée plus ou moins précise sur ce qui se passe au jour le jour au Burkina. Aussi, les articles publiés permettent d'avoir des informations équilibrées car notre souci, c'est de faire en sorte que toutes les tendances puissent s'exprimer dans la mesure du possible.
De plus, il s'agit beaucoup moins d'articles d'opinion que des articles d'information » ; telle est en substance la ligne éditoriale de « lefaso.net », à en croire le Dr Paré.
Il rappelle également que « lefaso.net » a été initié aussi dans une perspective universitaire, comme un laboratoire qui permet d'étudier l'évolution des nouveaux médias et d'embrasser les problématiques qui y sont liées.
Quant à la collaboration entre sa structure et les autres médias dont les articles sont reprises sur le portail, Dr Cyriaque Paré se veut être clair : « Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous sommes plutôt dans une dynamique de partenariat car en exploitant leurs articles, lefaso.net accroîet leur visibilité dans le monde ».
Cependant, le portail travaille à être de plus en plus autonome. C'est du moins ce que semble dire Dr Paré quand il précise que « lefaso.net » possède actuellement une rédaction composée de quatre journalistes, sans compter des correspondants à travers le monde, tels qu'en Côte d'Ivoire, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.
Par ailleurs, l'une des particularités de ce portail est le dynamisme de son forum de discussion. Chaque jour, des milliers d'internautes interviennent sur divers sujets. Malheureusement, certains commentaires virent aux insultes et à la diffamation, obligeant souvent les animateurs du site à la censure de certaines contributions.
« Nous avons beaucoup de problèmes car certains internautes sont frustrés du fait qu'on ne publie pas leurs contributions. A ma connaissance, nous avons été l'un des premiers à mettre en ligne des forums de discussion après Sidwaya », rappelle le DrParé avant d'ajouter :
« Notre objectif c'est de créer un espace de débats contradictoires et constructifs, malheureusement certains internautes ne l'ont pas encore compris et continuent de faire des commentaires insultants et diffamatoires ; ce qui nous a poussé à adopter la modération a priori ».
D'ailleurs, il affirme que le portail a déjà reçu plusieurs mises en demeure en la matière car en pareille situation, ce n'est pas l'internaute anonyme qui est poursuivi mais le support qu'il a utilisé.
En outre, la modération a priori suppose que toutes les réactions des internautes doivent être lues 24h sur 24, « alors que nous n'avons pas les moyens de mettre des personnes qui ne feront que ça toute la journée.
Résultat, des milliers de commentaires doivent être régulièrement purgés du site pour ne pas encombrer le serveur. Cela est bien sûr dommage et source de frustrations, mais c'est un choix que nous devons assumer car, nous le rappelons, la vocation première du portail, c'est d'informer et non d'entretenir des forums de discussions qui virent très souvent au défouloir », déclare M. Paré.
Il faut ajouter que contrairement aux médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision) la presse en ligne aujourd'hui ne bénéficie pas au Burkina de la subvention de l'Etat.
Le modèle économique pratiqué par lefaso.net est donc la gratuité, c'est-à-dire que l'information est accessible à tous les internautes et c'est en vendant des espaces publicitaires que le site essaie de se rentabiliser.
Malgré les difficultés, lefaso.net s'impose de jour en jour dans le paysage médiatique burkinabè, d'où la reconnaissance du Conseil supérieur de la Communication (CSC) qui n'a pas hésité à décorer le portail de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication le jeudi 22 décembre 2011.
« C'est par et pour la presse burkinabè que lefaso.net existe »
Pour le promoteur de « lefaso.net » la distinction du CSC est un hommage surtout à la presse burkinabè dans son ensemble car c'est par elle et pour elle que « lefaso.net » existe.
Il espère que cela va aider à mieux promouvoir la presse en ligne et permettre aux médias sur internet d'avoir des stratégies éditoriales qui leur permettent de mieux se développer.
En octobre 2011, « lefaso.net » a célébré dans la sobriété ses huit ans. Presque l'âge de la maturité si l'on s'en tient aux distinctions engrangées au cours de l'année (Faso IT Awards, deux trophées à la Semaine nationale de l'internet (SNI), un prix Galian, et enfin, chevalier de l'Ordre du mérite).
Des distinctions qui ouvrent de bonnes perspectives pour la consolidation de la professionnalisation du portail qui a entrepris d'étoffer son équipe et de développer des sous-portails thématiques axés sur les médias et les TIC, le tourisme et la vie des gens du Burkina.
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- Le Mobile Apps 2012, un atelier de travail consacré au développement d'applications de téléphonie mobiles, se tiendra du 16 au 18 février, à Ebène à l’Ile Maurice. Un concours se tiendra lors de cet événement. Nawaz Mohamudally de l'UTM en a fait l'annonce jeudi 19 janvier.
- En vue d’encourager l’entreprenariat au Sénégal, l’école Supérieur des télécommunications (ESMT) abrite une session de formation, étendue sur quatre mois, à l’attention des « entrepreneurs du mobile du Sénégal ». Ce séminaire qui entre dans le cadre du projet « Voices », devra permettre un développement d’entreprenariat pour des ingénieurs et autres acteurs en télécommunications dans le mobile. Ce séminaire reçoit donc des participants, avec des critères de sélection qui exigent la connaissance minimale en technologie Web, et aussi, une expérience en entreprenariat.
Plus d'Infos
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Les infrastructures Internet pour une économie numérique africaine
5 -7 mars 2012, Ouagadougou, Burkina Faso
Organisée par l’Union africaine des télécommunications (UAT), en collaboration avec l’ICANN (Organisation pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), l’ISOC (Internet Society), l’AfriNIC (registre régional des adresses IP pour l’Afrique) et l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), cette rencontre a pour objectif d’informer les ministres africains, les régulateurs des TIC et d’autres décideurs sur les écosystèmes Internet et les défis actuels en matière d’infrastructures. Notamment les ressources et la gestion des numéros Internet, les ressources et la gestion des noms de domaines Internet et les points d’échanges Internet.
Pour plus d’infos visitez.Atelier de suivi sur le passage à la télévision numérique – Afrique de l’ouest et centrale
12-15 mars 2012, Bamako,
Organisé par l’UAT, cet atelier de travail réunira des experts des secteurs des télécoms et de l’audiovisuel en Afrique de l’ouest et centrale en vue de préparer un plan d’action pour le le passage à la télévision numérique pour 2015, la date butoir fixée l’UIT.
Pour plus d’infos visitez.Africa Telecom Forum 2012 – « Création de valeurs pour les opérateurs mobiles »
15-16 mars 2012, Marrakech, Maroc
Après le succès de l’édition 2011 sur les enjeux de régulation et de concurrence, l’Africa Telecom Forum, l’événement phare du secteur des télécoms en Afrique francophone, consacrera son édition 2012 à ces nouvelles sources qui permettront aux opérateurs mobiles une réelle création de valeur. Une thématique qui sera amplement détaillée et analysée par une vingtaine de représentants d’opérateurs, d’experts, de consultants de renommée ainsi que des représentants d’organismes internationaux concernés par le développement du secteur.
Pour plus d’infos visitez.North Africa Com
15-16 mai 2012, Tunis, Tunisie
Pour plus d’infos visitez.West and Central Africa Com
13-14 juin, Dakar, Sénégal
Pour plus d’infos visitez. -
- Alan Knott-Craig, l’ancien DG de Vodacom en Afrique du Sud a été nommé à la tête de CellC, le troisième opérateur mobile du pays.
- Tarek Aboualam va prendre la direction de Telecom Egypte.
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- Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)
Plan Burkina est une ONG internationale humanitaire de développement communautaire centrée sur l\'enfant, sans aucune affiliation religieuse, politique ou gouvernementale installée au Burkina depuis 1976 et œuvrant pour l\'amélioration du bien-être des enfants, en collaboration avec les communautés. Le parrainage des enfants est le fondement de l\'organisation.
La protection et la promotion des droits des enfants constituent la priorité de l\'organisation car l\'enfant est au cœur de tout ce que l\'Organisation entreprend. Par le présent avis, Plan Burkina Faso lance un appel à candidatures pour le poste d\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4).
1. Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)
Nature du Contrat: CDD, 2 ans renouvelable
Premier Lieu d\'affectation: OuagadougouSous la supervision du Coordonnateur parrainage du Bureau National, l\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4) travaillera en collaboration avec le Coordonnateur de parrainage de l\'Unité de Programme du Namentenga. Il aura notamment pour responsabilités
de:
Rôles et responsabilités
• Recevoir et expédier des pièces de communication parrainage;
• Gérer quotidiennement du logiciel des communications du parrainage ES4 ;
• Assurer la gestion du hub numérique du logiciel de gestion des données des enfants parrainés;
• Gérer des requêtes des pays donateurs;
• Produire des rapports périodiques.Qualifications et compétences requises:
• Etre titulaire du BAC au moins (H, D, A, C etc .. );
• Avoir une expérience confirmée dans l\'utilisation de l\'outil informatique (traitement de texte, tableurs, base de données, internet et messagerie) ;
• Connaissance de l\'anglais écrit et parlé;
• Avoir de très bonnes aptitudes en communication;
• Facilité de Communication interpersonnelle
• Etre ordonné;
• Aptitude à travailler sous pression et en équipe;Les candidats intéressés sont priés d\'envoyer uniquement une lettre de motivation (ne dépassant pas 02 pages; un CV succinct, par email à au plus tard le 25 janvier 2012.
Préciser le poste à pouvoir au niveau de l\'objet de votre mail.
Les candidatures féminines sont encouragées.
Plan a adopté une politique de protection de l\'enfant qui fait partie intégrante de ses procédures de recrutement. Plan est un environnement non fumeur.Pour plus d’information ou pour poser votre candidature cliquez ici

