amos
view counter

Dernières Nouvelles des TIC en Afrique - Edition Française No 266, 12 mai 2016

L'éditorial du mois


  •  

     

    Communiqué de presse : Selon le ‘Smartphone report’ (nouveau rapport payant - mai 2016), le nombre total de Smartphones utilisés en Afrique devrait encore augmenter pour atteindre 358,88 millions d'ici la fin 2018. Trois marchés africains vont ensemble représenter 44,2% de la croissance des smartphones sur cette période.

    Alors que de nombreux marchés développés dans le monde deviennent matures pour les abonnements mobiles individuels, les ventes de smartphones ralentissement, et atteignent la saturation. Le centre de gravité des ventes de Smartphones va basculer vers les pays émergents. Nous nous attendons à une forte croissance des ventes de Smartphones sur 3 zones au cours des trois prochaines années (d’ici à 2018), en particulier pour les smartphones 'low cost' : l'Afrique, l'Asie et l'Amérique Latine.

    C’est ce que rapporte «The Smartphone report - Global Smartphone subscriptions & smartphone forecasts by country - 2015-2018» – ( en fr.: rapport sur le Smartphone - abonnements par Smartphones dans le monde, et prévisions par pays - 2015-2018) - qui comprend des données individuelles et les prévisions pour 200 pays à travers le monde, et les système d'exploitation pour 20 marchés clés. Le tableau inclut un résumé avec une couverture détaillée de 54 pays d'Afrique, comprenant un total de 818 points de données.

    Le document Excel indique le nombre d'abonnements mobiles, smartphones sur le marché et la pénétration des smartphones par pays pour 2015 - avec les prévisions sur trois ans, d’ici fin-2018.

    Ce rapport comprend également une ventilation sur 20 marchés clefs à travers le monde - y compris l'Afrique du Sud. On y trouve l'analyse de la croissance mondiale et régionale, avec des comparaisons par région et les dix principaux marchés en croissance sur la période.

    Pourquoi devriez-vous lire ce rapport?

    Ce rapport dont la majeurs partie est sous excel - est un outil de travail évolutif. Il permettra d'économiser le temps de recherche et de l'argent. C'est une lecture essentielle pour toute personne impliquée, ou engagée dans la planification du secteur des Smartphones et des services mobiles en Afrique et ailleurs. Toute personne qui tente de déterminer dans quels pays les Smartphones se trouvent en Afrique trouveront la réponse dans cette étude.

    Qui devrait lire ce rapport?

    Fournisseurs de Smartphones, opérateurs de télécommunications, les fournisseurs de services télécoms/ IT, investisseurs, organismes gouvernementaux et de développement, les régulateurs, les fournisseurs CDN et d’applications, agrégateurs de contenus, les grands médias audiovisuels, les fournisseurs de contenu audiovisuel, intégrateurs, fournisseurs d'électricité, constructeurs de panneaux solaires, de grandes entreprises telles que les banques, multinationales et les fournisseurs de services professionnels.

     
    Prix :

    Le rapport coûte 499.00 £ / € 645 / US $ 710 - 16 pages + fichier de données. Sous Excel.
    Une réduction de 10% est accordée pour tout achat avant le 30 juin 2016 (449 GB£).

    Voir plus, et acheter le rapport en ligne de manière très sécurisée avec une carte VISA ici.

    Ci-dessous : un echantillon du rapport.

     

    Autre rapport lié : la 4G-LTE en Afrique >>

     

     

    ____________________________________________________________________________________________________________

    Dans Cette édition:

    Actualités Télécoms 

    1.L’étrange percée de la 4G en Afrique francophone

    2.L'Afrique est assise sur près de 5 milliards de dollars de spectres 4G 

    3.Durée de vie des équipements : de l’écoconception à la gestion des déchets

    4. 3G/4G Outre-mer : L’Arcep a reçu 25 dossiers de candidature

     

    Actualités Internet

    1.Burkina Faso : Gouvernance de l’internet et noms de domaine 

    2.Togo: Le haut débit mobile en forte croissance au Togo

    3.Afrique - Petites Annonces en ligne : Ringier Africa & One Africa Media s’allient 

     

    Actualités informatiques

    1.Cameroun – Informatique: Bientôt une usine d’assemblage d’ordinateurs au Cameroun

    2.Tunisia Hackfest 2016 : LE rendez-vous des hackers Tunisiens

    3.sécurité des systèmes d’information entre le Sénégal et la France

    4.la future banque d’Orange prend forme

     

    Actualités économiques

    1.Innovation digitale: Le Maroc, un tremplin pour SAP Africa vers l’Afrique francophone

    2.Togo : suppression des taxes douanières sur les terminaux et équipements informatiques destinés aux ménages

    3.Afrique: De l'or dans nos smartphones... grâce au travail des enfants

    4.Piratage : manque à gagner pour les gouvernements et les ayants droit (Discop Abidjan)

     

    Actualités de la convergence

    1.Économie numérique: Bénin smart city, le quartier numérique de Fidjrossé bientôt une réalité

    2.Les contenus Orange en Afrique

    3.Yahsat et Tele10 Concluent un Mémorandum d'Entente pour Discuter des Opportunités pour Yahclick au Rwanda, au Burundi et en RDC de l'Est

     

    Plus d'Infos

    CONFERENCES & SEMINAIRES

    People

    EMPLOIS & OPPORTUNITES

Actualités Télécom

  • On n’a quasiment parlé que de 4G au Sénégal au cours des dernières semaines. Et pour cause… Pomme de discorde dans plusieurs pays, le prétendu blocage y afférant doit pourtant être dépassé rapidement. Objectif : aller au plus vite vers une nouvelle génération qui représente de gros intérêts pour les secteurs publics et privés.

    Au Cameroun : Si le coût exorbitant de la licence a découragé certains opérateurs en côte d’ivoire comme l’opérateur marocain Wana, le français Yoomee et l’opérateur vietnamien Viettel il faut signaler que c’est une situation pareille qui s’est produite au Cameroun.

    En effet, au Cameroun le marché est comparable à celui de la Côte d’Ivoire par l’importance de sa population. Le coût officiel des licences avait été fixé à 75 milliards de F CFA, mais ce prix a été négocié en bilatéral pour moins de 50 milliards de F CFA par opérateur. Tout ceci montre que le Sénégal n’est pas un cas isolé en ce qui concerne les différents blocages liés à l’attribution de la 4G.

    La nécessite d’un benchmark dans toute attribution de licence télécom : Un benchmark consiste à aller voir ou reprendre une pratique généralement. Par ailleurs quand on parle de benchmark il ne s’agit pas simplement de reprendre une pratique mais de reprendre la meilleure pratique afin de bâtir un modèle qui à son tour va inspirer d’autres.

    Le modèle marocain est peut-être pertinent mais est loin d’être parfait si on veut s’aligner sur les prix de la licence au Maroc sans prendre en compte les différences majeures entre les deux pays se situant au niveau de la taille de la population, du pouvoir d’achat, du parc commercial et de la taille du marché sans parler de l’ARPU sur lequel je reviendrai. À noter que ce pays a un taux d’équipement mobile (Smartphone) supérieur à 38%, soit + 9 millions de terminaux et est 2,5 fois plus peuplé que le Sénégal et 3,5 fois plus riche (argument d’un des opérateurs qui a été vérifié par le site africacheck au Sénégal).

    Lire+

  • Afrique: 4G LTE - une bénédiction pour les économies africaines

    Les gouvernements africains ont vendu du spectre sans fil autour de $ 15bn depuis 1998, en trois vagues de prix couvrant la 2G, la 3G et maintenant, les fréquences 4G.

    Selon les estimations disponibles, l'Afrique est assise sur près de 5 milliards de dollars de spectres 4G et au cours des 18 prochains mois, les marchés de l'Egypte, de l'Afrique du Sud, du Nigeria, du Sénégal et d'autres vont vendre ou chercher à valoriser un trésor de fréquences qui ouvriront la voie pour les services numériques de prochaine génération.

    Selon le rapport ‘Africa 4G Spectrum Value Report’, l'Afrique est à la création même d'une phase de croissance forte grâce à la 4G.

    La base 4G-LTE actuelle est faible; L'Afrique représente moins de 1 pour cent de la base mondiale 4G à la fin 2015. Environ la moitié de la base africaine d'abonnement utilise activement des données - mais seulement environ 2 pour cent de ceux qui utilisent des dispositifs 4G.

    Lire+>>

     

     

  • Téléphones, box, câbles, ordinateurs des salariés, réseaux… De nombreux équipements entrent dans l’activité d’un opérateur comme Orange. Nous optimisons l’usage de ces équipements en amont, pendant et après leur utilisation, afin d’en exploiter toutes les possibilités et d’en réduire l’impact sur notre environnement. Cela commence par l’écoconception, pour penser et créer des équipements durables. Cela finit (ou recommence) par la gestion des DEEE, déchets d’équipements électriques et électroniques : recyclage d’équipements encore utilisables comme les téléphones mobiles, revalorisation de matériaux…

    Optimiser la gestion des déchets produits par le groupe : Pour diminuer les impacts des activités du Groupe sur l’environnement, Orange a mis en place des systèmes de gestion des déchets adaptés. Ainsi, deux guides de référence ont été élaborés : un pour l’Europe et un pour l’Afrique et le Moyen-Orient. Ils permettent à chaque entité du groupe Orange de maîtriser toutes les étapes du processus de gestion des déchets : inventaire et classement, gestion des filières de collecte et de traitement, traçabilité et transparence de ces filières, aspects contractuels et veille juridique.

    Contribuer au recyclage des déchets électriques et électroniques
    DEEE : mode d’emploi
     

    L’écoconception : réduire les impacts à la sourcePour limiter l’impact environnemental des équipements Orange utilisés en interne et par les clients, les équipes du Technocentre et des Orange Labs développent des démarches d’écoconception afin de réduire l'impact environnemental des produits.

    Réduire l’impact des produits et services par l’éco-conception - Collecter les équipements électroniques des clients

    Avec plus de 6 millions d’équipements électriques et électroniques (switchs, routeurs, PABX, postes téléphoniques…) en fonctionnement sur le marché français les DEEE professionnels représentent des volumes et des enjeux clients très importants. Orange a mis en place des dispositifs adaptés afin notamment d’apporter des prestations de services à nos clients entreprises et grands comptes en France.

    opération de « smartphonisation » pour Orange Arménie
     

    Favoriser l’économie circulaire

    Orange met en place des dispositifs de collecte des téléphones usagés de ses clients particuliers, avec diverses actions adaptées aux pays ciblés : partenariats avec des associations de collecte, campagnes de collecte écocitoyenne, rachat d’anciens équipements. En Afrique, Orange encourage la création de partenariats pour favoriser la mise en place d’initiatives locales. Le Groupe a inauguré son cinquième atelier de collecte et de recyclage de mobile en Afrique en partenariat avec Emmaüs International.

    Revaloriser les mobiles usagés avec les Ateliers du Bocage
    MobiNil, figure exemplaire dans la gestion des déchets électroniques

    Lire+

  • Le 29 janvier dernier, le Gouvernement a lancé, sur proposition de l’Arcep, cinq appels à candidatures pour l’attribution de nouvelles fréquences 3G et 4G outre-mer.
    L’Arcep a reçu 25 dossiers de candidature avant la date limite du 10 mai 2016 à 12 heures :

    Sociétés candidates dans chacune des 5 zones géographiques concernées.


    L’Arcep va désormais étudier les dossiers de candidature en vue de sélectionner les lauréats de chacune des cinq procédures d’attribution. Pour rappel, la procédure prévoit la possibilité de retenir jusqu’à 4 candidats dans chaque zone.
    Au vu du nombre de dossiers à étudier, la procédure durera quelques mois. Comme initialement annoncé, l’Arcep a pour objectif d’attribuer les fréquences à l’automne 2016.

    Ce communiqué de presse est également disponible en ligne ici.

  • L’association A3T et l’Université internationale de Tunis (UIT) ont organisé à Tunis, une conférence sur le thème: «La 4G: atouts et aléas». >> Voir plus ici.

    Telecom Egypt travaille avec la NUCA pour moderniser ses infrastructures télécoms.
    >>Voir plus ici.

    Le groupe télécoms vietnamien Viettel prospecte en Ethiopie. >>Voir plus ici.

    Nigeria : MTN va déployer la 4G-LTE-800 d’ici juillet 2016
    >>Voir plus ici.

    MTN Ghana, le plus grand opérateur mobile du pays en termes d'abonnés, devrait déployer des services 4G LTE en juin d2016. >>Voir plus ici.

Actualités Internet

  • C’est une première en Afrique. Ouagadougou, la capitale burkinabè abrite du 26 au 29 avril 2016 les ateliers de formation des futurs leaders pour la gouvernance de l’internet (YouthCom) et l’entrepreneuriat des noms de domaine (DNS). Organisé par l’Initiative TIC et Citoyenneté (ITICC), en collaboration avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie africaine de l’ICANN (Société internationale chargée de la gestion des ressources critiques d’internet).

    L’expérience commence ici au Burkina Faso. Le programme YouthCom d’ICANN vise à accompagner les pays en développement à avoir une masse critique de futurs leaders avertis de la problématique de la gouvernance de l’internet. Pour le coordonnateur Pierre Ouédraogo, il permettra à la jeunesse de s’initier aux meilleures pratiques internationales et de mieux servir leurs communautés « en faisant des opportunités du numérique des réalités grâce à leur créativité et à leur audace ».

    Lire+
    Source : mardi 26 avril 2016

  • Selon les chiffres publiés par le ministère de l'Economie numérique, 4.657.321 possèdent aujourd'hui un téléphone mobile sur une population d'environ 7 millions d'habitants.

    En tout, 99,5% des abonnés ont opté pour des forfaits prépayés. Seulement 250.000 ont des abonnements mensuels.

    Cette forte progression est également observée pour l'internet mobile avec l'apparition de smartphones meilleur marché. 1,28 millions de nouveaux usagers en 2015.

    L'objectif des pouvoirs publics est aussi de faire baisser les tarifs.

    Source : Togonews (Lomé), 30 avril 2016.

    Lire+

  • A Zurich, en Suisse, le 10 Mai 2016, Ringier Africa et One Africa Media (OAM) ont convenu de fusionner leurs plateformes de petites annonces en ligne pour constituer aujourd’hui le plus grand groupe de petites annonces en Afrique.

    Une nouvelle entité – joint venture baptisée Ringier One Africa Media (ROAM) - est lancée aujourd’hui avec pour ambition de continuer à investir dans ses marchés africains sur le long terme.

    Le groupe inclut certains des grands noms du continent dont Jobberman , Brighter Monday, Cheki , BuyRent Kenya & Private Property Nigeria de OAM, ainsi que Expat- Dakar (Sénégal), ZoomTanzania & PigiaMe de Ringier Africa.

    Le CEO de One Africa Media & Ringier One Africa Media Justin Clarke explique : «Nous étions à la recherche d’un partenaire stratégique avec une vision similaire à la nôtre, une approche locale et une bonne compréhension des marchés. Nous sommes heureux de l’avoir trouvé avec Ringier Africa. »

    Le CEO de Ringier Africa & Asia Robin Lingg dit : «La complémentarité de nos business et de nos régions était évidente et nous permet aujourd’hui de devenir un acteur incontournable du continent. »

    Le DG de Ringier Africa, Leonard Stiegeler (voir interview ici): «L'objectif commun de ROAM est de servir les africains avec des plateformes locales adaptées à leurs besoins – on est heureux de travailler avec nos nouveaux partenaires pour atteindre cet objectif. »

  • Egypte : Le gouvernement a donné son approbation à l’ANRT pour attribuer la licence 4G. >>Lire+

    4G : quelles sont les performances dans les autres pays ? >>Lire+

    Liberia, avril 2016 : Cellcom lance des services LTE 4G. >>Lire+

Actualités informatiques

  • Le projet est porté par une entreprise portugaise en partenariat avec l’Institut Africain de l’Informatique (IAI).

    Une mission du groupe portugais de technologie numérique Prológica séjourne actuellement au Cameroun. Elle aura des échanges avec les autorités camerounaises et des partenaires pour l’aboutissement d’un projet d’implantation d’une usine d’assemblage d’ordinateur au Cameroun, en partenariat avec l’IAI-Cameroun.

    L’usine en question permettra de combler les besoins numériques dans un marché camerounais très demandeur. L’usine implantée au Cameroun couvrira les besoins de l’Afrique Centrale à long terme, apprend-on des responsables qui promettent la création d’environ 10 000 emplois pour une production de 6 000 ordinateurs par jour.

    Lire+

    Source : Yaoundé, 9 Mai 2016 - © Onana N. Aaron | Cameroon-Info.Net

  • Le Tunisia Hackest : 12 heures de conférences et d'épreuves ludiques en sécurité informatique.
    Le Hackfest de Tunisie débute sa deuxième édition le samedi 7 mai 2016. Ce festival de hacking, spécialisé dans la sécurité informatique, révèle les très grandes qualités de la communauté des spécialistes tunisiens dans ce domaine. Et son potentiel économique.

    Les hackers ne sont pas des pirates informatiques, même si certains d'entre eux utilisent leur approche en sécurité informatique pour perpétrer des "méfaits  numériques".  Si le verbe "hacker" est rentré dans le langage médiatique et cinématographique comme le synonyme de "pirater", il n'en est rien, en réalité.

    Les médias illustrent très souvent les sujets concernant les hackers avec ces images absurdes de personnages cagoulés. La confusion entre hacking et délinquance est largement entretenue par ce biais. Tiré du site http://thehappyhoodedhacker.tumblr.com/ qui moque les travers de la presse sur le sujet des hackers.
    Le piratage d'un site Internet, d'un système informatique n'est pas nécessairement effectué par des hackers ou par le biais de personnes maîtrisant l'art du" hacking". Le piratage de sites peut être — et c'est souvent le cas — simplement le fait de délinquants numériques utilisant des outils de sécurité développés par… des hackers. Mais pour autant, les hackers sont souvent des férus de sécurité et ont besoin de défendre leurs logiciels, leurs serveurs, d'améliorer les défenses de leurs créations.

    C'est pourquoi, dans la communauté des hackers, des festivals ou des salons sont organisés afin de pratiquer des échanges, partager l'état de l'art de la sécurité informatique. Le plus célèbre et le plus ancien est celui du CCC (Chaos Computer Club, Allemagne), premier hackerspace au monde datant des années 80, et le plus prisé est le DEF CON américain, sorte de "mecque" du hacking en sécurité informatique.
    Tunisie : Hacking institutionnel et gouvernemental ?
    Cette deuxième édition du Tunisia hackfest, à Ariana (proche banlieue de Tunis) est organisée par "Smart Tunisia", sur le thème global de la cybersécurité

    L'évènement est aussi organisé par l'école Tunisienne SUPCOM, spécialisée "dans la formation et la recherche dans le domaine des TIC"

    Lire+

  • A Dakar, le 17 mars et selon l ‘APS, l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE) du Sénégal et son homologue de France, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes du cyberespace (ANSSI), ont signé "un protocole de partenariat" portant sur la sécurité des systèmes d’information entre les deux pays, a-t-on appris jeudi auprès de la partie sénégalaise.

    Selon un communiqué de l’ADIE, l’accord a été signé en marge de la troisième édition des "Security Days", un forum dédié à la sécurité informatique et organisé mardi et mercredi à Dakar.

    Les deux parties veulent, en plus de coopération en matière de sécurité des systèmes d’information, "favoriser l’émergence d’une communauté des agences de cybersécurité francophones".

    "Le protocole d’accord permettra de partager beaucoup d’informations provenant d’analyses relatives à l’actualité internationale en matière de sécurité des systèmes d’information, notamment au sein d’enceintes multilatérales faisant l’objet d’un intérêt partagé", affirme le communiqué, citant les responsables de l’ADIE et de l’ANSSI.
    Ces derniers annoncent que "des expériences, des formations et des conseils sur des problématiques liées à la sécurité des systèmes d’information feront également l’objet de partage entre les deux structures".

    Lire+

  • Petit à petit, la future banque d’Orange prend forme... Orange a officialisé la reprise de 65% de Groupama Banque. Même si le montant de l’opération n’a pas été dévoilée, les deux acteurs sont soucieux de montrer que le projet est serieux afin d’obtenir l’aval de l’Autorité de la concurrence.

    La filiale du mutualiste, qui compte 550 salariés basés à Montreuil sera rebaptisée Orange Bank au troisième trimtestre 2016. Et d’ici 10 ans, son effectif devrait tripler. Orange Bank sera lancée officiellement début 2017, et offria tous les services bancaires de l’ouverture de compte jusqu’au produits d’epargne, et aux credits. Mais il s’agira d’un service 100% mobile. : "l’expérience client sera différente de tout ce qui existait jusqu’à présent" prévient Thierry Martel, directeur général de Groupama.

    Lire+

  • Innovation - Afrique : start-up cherche financement. >>Lire+

    Le service de M-banking commun des banques kényanes, pour contrer le Mobile Money, toujours attendu. >>Lire+

    Viettel Burundi (Lumitel) commute sur le réseau 4G dans six provinces ->>Lire+

Actualités économiques

  • Innovation digitale: Le Maroc, un tremplin pour SAP Africa vers l’Afrique francophone
    «SAP skills for Africa» offre aux étudiants sélectionnés la possibilité de développer des compétences reconnues, en leur donnant l’occasion de contribuer à la croissance économique et au développement des infrastructures de l’Afrique.

    Promouvoir une culture numérique en Afrique : A titre de preuve de l’engagement de la société pour la diffusion de la culture numérique, via le continent africain, la firme et ses partenaires ont lancé en 2015 la semaine du code en Afrique, dans 17 pays du continent dont sept en Afrique francophone.

    Lire+

  • A Lomé, le 7 avril 2016, Lle Conseil des Ministres a adopté une communication du Ministre des Postes et de l’Economie numérique relative à la suppression des droits de douanes sur les téléphones et le matériel informatique des ménages.

    Plusieurs reformes sont en cours au Togo dont la finalité est de régler le problème de la qualité des services internet et d’assurer l’accessibilité des services de télécommunications à des prix remarquables à toutes les couches de la population.

    La mesure intervient à la suite d’une étude réalisée par l’Office Togolais des Recettes (OTR) et l’Autorité de Réglementation du Secteur des Postes et Télécommunications (ART&P) pour analyser les contributions des terminaux et équipements informatiques sur les recettes fiscales de l’Etat.

    C’est au regard de ces éléments d’analyses et tenant compte des enjeux liés au développement des TIC dans notre pays, que le gouvernement a décidé de faire inscrire dans la prochaine loi de finances des dispositions permettant la suppression des taxes du cordon douanier (droits de douanes et TVA) sur les terminaux et équipements informatiques destinés aux consommateurs togolais.

    Cependant, pour que cette disposition soit mise en œuvre il faudra attendre son adoption par l’Assemblée Nationale lors de la prochaine loi de Finances (édition 2017).

    Lire+

    Source : Alwihda Info | Par Info Alwihda - 8 Avril 2016.

  •  

    Par Juliane Kippenberg (Chercheuse senior, Division Droits de l'enfant) - Human Rights Watch (Washington, DC) .

    Environ un million d'enfants comme Joshua travaillent dans des mines d'or artisanales de petite taille en Asie, en Afrique et en Amérique latine. De l'or qui se retrouve dans nos montres, nos smartphones ainsi que dans d'autres produits. Pour Juliane Kippenberg, de HRW, l'OCDE, qui organise un forum à Paris, doit agir. Et vite. Édité par Paul Laubacher.

    J'ai récemment rencontré Joshua* au Ghana. Joshua avait environ 7 ans et travaillait dans une mine d'or. Dans un nuage de poussière et sous le vacarme des concasseurs, son travail consistait à extraire de l'or avec une pelle et une batée. Joshua et ses amis respiraient en plus les émanations toxiques de mercure libérées dans l'air durant le traitement du minerai.

    Environ un million d'enfants comme Joshua travaillent dans des mines artisanales de petite taille en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Ces mines sont exploitées de manière rudimentaire et font souvent partie du secteur informel.

    Cette semaine, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a une chance d'agir à cet égard. L'OCDE organise un forum à Paris pour évaluer si l'approvisionnement actuel en minerais répond aux normes du Guide OCDE sur le devoir de diligence (« due diligence »). Le Guide énonce cinq mesures que les entreprises devraient prendre pour garantir qu'elles ne contribuent pas à des violations graves en matière de droits humains, telles que les pires formes de travail des enfants. Ces mesures valent non seulement pour les zones de conflit, mais également pour les régions à « haut niveau de risque » qui souffrent de faiblesses institutionnelles comme le Ghana.
     
    À ce jour, l'OCDE n'a toujours pas pris de mesures suffisantes pour lutter contre le travail des enfants dans les chaînes d'approvisionnement en minerais. L'OCDE a concentré ses efforts sur l'important problème des « minerais de la guerre », et sur les mesures que devraient prendre les entreprises pour assurer des chaînes d'approvisionnement responsables en minerais dans la région des Grands Lacs déchirée par les conflits. Beaucoup moins d'attention a été accordée à la question du travail des enfants, et les mesures prises par l'OCDE, les gouvernements et les entreprises restent insuffisantes.

    Human Rights Watch a documenté les risques auxquels les enfants sont exposés lorsqu'ils travaillent dans des mines d'or artisanales de petite taille : morts dans l'effondrement des fosses minières, blessures dues à des accidents et empoisonnement au mercure. Le mercure, un métal liquide utilisé pour attirer les particules d'or pendant le traitement du minerai, provoque des lésions cérébrales, des maladies cardiaques et pulmonaires ainsi que d'autres dommages irréversibles pour la santé. Le travail dans les mines affecte également l'éducation des enfants : ceux qui travaillent dans ce secteur ont souvent des difficultés pour aller à l'école de manière régulière, et parfois décrochent complètement.

    D'après les recherches de Human Rights Watch au Ghana, au Mali, aux Philippines et en Tanzanie, les gouvernements et les entreprises ne prennent pas de mesures suffisantes pour lutter contre le travail des enfants dans le secteur minier. Ces pays ont des législations et des instances gouvernementales pour mettre fin au travail des enfants, mais les lois ne sont pas appliquées et les institutions sont faibles. Les entreprises échouent parfois à assurer leur devoir de diligence pour s'assurer que leurs chaînes d'approvisionnement ne recourent pas au travail des enfants. Beaucoup de commerçants d'or locaux ne vérifient par les conditions de travail dans les sites miniers auxquels ils s'approvisionnent, et vont parfois jusqu'à acheter de l'or à des enfants orpailleurs. C'est ainsi que cet « or sale » s'introduit dans les chaînes d'approvisionnement des sociétés internationales. Environ 15% de l'approvisionnement mondial en or provient de mines artisanales de petite taille.

    Au Ghana, nous avons constaté que les commerçants achetaient de l'or à des mines n'ayant pas de licence, où le travail des enfants était fréquent, et le vendaient à des sociétés d'exportation aux moyens de vérifications insuffisants pour identifier et filtrer l'or extrait par des enfants. Certaines de ces sociétés ont exporté de l'or vers d'importantes raffineries à Dubaï et en Suisse, comme Metalor, Emirates Gold et Kaloti. L'or traité par Joshua pourrait ainsi se retrouver dans nos montres, nos smartphones ainsi que dans d'autres produits.

    Il existe des signes encourageants à l'OCDE. Cette semaine, lors du forum de l'OCDE, les participants vont débattre d'une éventuelle « boîte à outils » que les entreprises pourraient utiliser pour détecter le travail des enfants dans leurs chaînes d'approvisionnement. L'OCDE intègre aussi de plus en plus les questions relatives au travail des enfants dans son travail. Ces premières mesures sont bienvenues et pourraient convaincre les entreprises concernées qu'il est possible de mettre en place des garanties contre le travail des enfants dans les chaînes d'approvisionnement en minerais.

    C'est un effort concerté de l'OCDE, des gouvernements et des entreprises qui est aujourd'hui nécessaire. Les entreprises devraient mener des contrôles robustes et à tous les niveaux de leur chaîne d'approvisionnement en matière de travail des enfants. Elles devraient avoir des systèmes de gestion pour identifier les risques en la matière ; réagir aux risques identifiés ; mettre en place des procédures de contrôles par une tierce-partie indépendante ; et rendre compte publiquement des résultats de leurs efforts de devoir de diligence. Les entreprises devraient de plus mener une initiative industrielle plus large englobant l'ensemble du secteur minier, à l'instar d'initiatives similaires conduites par d'autres industries sur le travail des enfants dans la production de cacao et de tabac. Le forum de l'OCDE devrait soutenir de tels efforts en fournissant conseils, espace de discussion et avis d'experts.

    Lire+

  •  

    Depuis 6 ans, nous (Balancing Act) avons reçu plusieurs requêtes concernant la question du piratage en Afrique, aussi bien du côté audiovisuel que du secteur informatique. Nous avions d'ailleurs produit une étude terrain sur le sujet pour un gros acteur audiovisuel Africain.

    Lors de la première journée du Discop Africa d'Abidjan, et d'après ce que j'ai pu retenir, une session – organisée par Séverine Laurent - concerne la reconnaissance de la propriété intellectuelle en particulier. Cela va dans le sens du combat que mène Canal+ et d'autres acteurs dont de grandes sociétés informatiques depuis des années.

    Le but de la session est de mettre en place les conditions d'une appropriation institutionnelle africaine pour contrer le piratage et verser leurs parts aux ayants droit, qu'ils soient d'Afrique ou d'ailleurs.

    La question clef : peut-on passer d'un secteur informel à un secteur structuré et formel? Les pirates peuvent-ils devenir des acteurs légaux?
    Les politiques peuvent-ils mettre en place ce nouveau cadre? Quelles sont les stratégies et tactiques (com vers le public, vers les pirates, négociations, stratégies low costs...)? Comment ce combat peut-il contribuer à construire un secteur africain durable et stable, favoriser le financement de la production locale, employer des citoyens d'Afrique ?
    Seul point positif pour les pros du secteur : Le piratage donne souvent des indices sur les besoins des citoyens, et un avant goût de ce que le secteur légal pourrait commercialiser.

    En attendant, voici des articles mentionnant le piratage en Afrique, en espérant que certains puissent vous aider.

    Sur la cybersécurité : ici
    Et ici

    Le piratage ici. 

  • MTN, PCCW Global, STC, Telecom Egypt et Telkom vont déployer un câble sous-marin de fibre optique à travers la zone EMEA. >>Lire+

    Guinée: Cellcom revoit ses tarifs et lance un nouveau produit pour conserver son attrait aux yeux des abonnés. >>Lire+

    Ouganda: Le gouvernement va investir 15 millions $ dans l’extension du backbone national. >>Lire+

    __

    «Investir au Cameroun» s’ouvre mardi - L’évènement qui se tient du 17 au 18 mai 2016 à Yaoundé a pour objectif de présenter, aux investisseurs locaux et internationaux, le potentiel économique du pays >>

    __

    France : L'Arcep sanctionne Lycamobile pour non respect de ses obligations en matière de financement du service universel des communications électroniques  

    Le service universel des communications électroniques, qui permet l'accès de tous les utilisateurs finals à un ensemble de prestations à un tarif abordable, repose sur un financement assuré par les opérateurs du secteur et proportionné à leur chiffre d'affaires.

    La société Lycamobile, à l'instar des autres opérateurs dont le chiffre d'affaires annuel pertinent dépasse cinq millions d'euros, est ainsi soumise à l'obligation de contribuer au fonds de service universel.

    N'ayant pas acquitté les contributions définitives dues au titre des années 2011 et 2012 et la contribution provisionnelle due au titre de l'année 2014, cet opérateur a été sanctionné par l'Arcep qui a prononcé une sanction pécuniaire d'un montant de 100 000 euros à son encontre.

    > Communiqué de presse - > La décision de l'Arcep n° 2016-0504-FR

Actualités de la convergence

  • Le Chef de l'Etat a présidé ce jeudi 11 février à Fidjrossè, la cérémonie de pose de première de Bénin smart city, le premier quartier numérique de notre pays. Ceci entre en droite ligne de la nouvelle vision du gouvernement de faire de l'économie numérique, un vivier de développement et de lutte contre le chômage.

    L'économie numérique est au cœur des nouveaux enjeux de développement économique de notre pays. Des actions majeures sont posées dans ce sens, pour faire de ce secteur, un véritable gisement d'emplois. La dernière en date est la pose de première pierre ce jeudi, du quartier numérique de Cotonou, dénommé Bénin smart city. Un centre appelé à servir de lieu d'éclosion et d'incubation pour les start up béninois, et un cadre de travail idéal pour des firmes internationales spécialisées. "C'est un grand jour, non seulement pour l'économie numérique, mais pour le développement de notre pays. Parce que dans tous les pays où sont implémentés les quartiers numériques, la croissance économique s'est améliorée de façon substantielle", jure Jules Dedjila, Conseiller technique à l'économie numérique du chef de l'Etat. Il se réjouit particulièrement de la volonté politique dont fait montre le gouvernement en faveur du secteur. Comme en témoigne l'organisation récente des assises nationales du numérique assorties d'une batterie de mesures devant  booster le secteur. 50.000 emplois, annonce-t-il, sont attendus de ces différentes mesures, ce qui constitue un tremplin pour l'emploi des jeunes. Jules Dédjila que sorte de ce centre des projets innovants qui révolutionneront le secteur, à l'instar de Google, Facebook, etc. Même optimisme avec Samba Bathily, PDG de Ads Groupe, partenaire stratégique du projet. "Les dispositions sont prises, assure-t-il, pour mobiliser les partenaires et les ressources nécessaires à la mise en œuvre du projet. Érigé sur un espace de 12 ha jouxtant le point d'atterrissage du nouveau câble sous marin Ace, Bénin smart city coûtera la bagatelle de 120 millions de dollars. Il abritera à terme, des instituions, entreprises, banques, data centers, auditoriums, centres de conférence, centres d'appels, centres de surveillance de réseau, centres d'incubation pour start up, restaurants, shoppings, etc. La proximité avec le grand Nigeria, précise-t-il, est une véritable aubaine pour ce quartier numérique qui fera de notre pays un pionnier dans la sous-région.

    "Ce projet est un rêve que nous avons porté depuis des années. Mais aujourd'hui, nous passons à son opérationnalisation. Nous sommes là entrain de construire le Bénin de demain, le Bénin qui gagne", soutient le président de la République. Pour lui, cette infrastructure est l'une des clés majeures du développement du Bénin et de l'emploi de la jeunesse. "L'économie numérique est la source première de la modernité de ce 21ème siècle. Si nous voulons renforcer notre croissance et la mettre à l'abri de tout aléa, c'est dans ce secteur que nous devons investir" indiste-t-il, réitérant sa détermination à faire du Bénin un hub régional de négoce et de distribution à forte valeur ajoutée.

    En marge de cette cérémonie, le chef de l'Etat a offert à une centaine de jeunes, des ordinateurs tablettes destinés à mieux les outiller dans le développement de leurs différents projets

    Bruno Ola OTEGBEYE (Cell.Com/PR).
    >>Lire+

  • Implanté dans plus de 30 pays, Orange travaille au déploiement de ses offres à l’international pour apporter à ses clients du monde entier le meilleur des contenus grâce à ses nombreuses filiales et la puissance de ses réseaux.

  • En Europe, la TV multi-écrans est désormais au cœur de la stratégie d’opérateur convergent comme l’est Orange. En Afrique, cela arrive…

    En AMEA, le déploiement des réseaux Orange 3G et 4G et l’accélération des ventes de smartphones permettent aujourd’hui de proposer des services de contenus au plus grand nombre :  
    Des Ring Back Tones en Tunisie, en Egypte et d’autres pays,
    Des offres de jeux avec comme partenaire Gameloft en Côte d’Ivoire et au Sénégal notamment,
    Des services de TV mobile récemment lancés à Madagascar,
    Des offres de SVOD en cours de déploiement…

    Lire+

  •  

    YahClick, premier prestataire de services de haut débit par satellite en Afrique, va s'exporter dans 19 pays africains avec le lancement du satellite Al Yah 3
    ABU DHABI, Émirats arabes unis, 11 mai 2016/ -- Yahsat (http://www.Yahsat.com), opérateur de satellites basé aux Émirats Arabes Unis, a conclu un mémorandum d'entente avec le groupe Tele10, le fournisseur de services de diffusion et d'Internet local, afin de discuter de collaborations qui permettront d'améliorer la connectivité Internet au Rwanda, au Burundi et dans l'Est de la République démocratique du Congo. Ce mémorandum d'entente intervient peu de temps avant que Yahsat ne prenne livraison de son troisième satellite, Al Yah 3.

    Le lancement du futur satellite de Yahsat sera accompagné du déploiement de YahClick, le service de haut débit par satellite rentable de l'entreprise, dans 19 marchés en Afrique, lors du premier semestre 2017. YahClick, proposé via une antenne parabolique moderne et de petite taille, est actuellement le premier service de haut débit satellite en Afrique, fournissant à ses abonnés un accès ininterrompu à Internet haut débit, où que ce soit dans la zone de couverture, accompagné de services techniques, opérationnels et d'aide à la clientèle sur place. Yahsat œuvrant pour étendre sa couverture sur l'ensemble du continent africain, la société est en pourparlers avec les fournisseurs de services locaux dans l'objectif d'augmenter la présence de YahClick et de renforcer son service client.

    S'exprimant à propos du mémorandum d'entente, David Murphy, Directeur commercial chez Yahsat, a déclaré : « Notre technologie satellite de pointe connecte les individus et les entreprises dans toute l'Afrique, quel que soit le niveau des infrastructures de télécommunication présentes dans chaque pays. Chez Yahsat, nous sommes engagés à servir les zones mal desservies et reculées en apportant une meilleure connectivité aux utilisateurs nouveaux et existants. Pour confirmer notre engagement dans la région, nous avons conclu un mémorandum d'entente avec Tele10 afin de discuter du déploiement d'une connectivité haut débit dans trois marchés en plein essor en Afrique : le Rwanda, le Burundi et l'Est de la République démocratique du Congo. Nous nous réjouissons d'avance de travailler ensemble et de fournir des services haut débit inégalés à nos clients dans les régions de plus en plus nombreuses où nous sommes présents. »

    Tele10 est active dans la région est-africaine depuis 20 ans, où elle fournit diverses solutions, y compris des services de télévision payante, de diffusion radio et des services TIC. En 2017, la société élargira son portfolio pour offrir les produits, services et solutions haut débit à valeur ajoutée de YahClick à sa clientèle existante, ainsi qu'à de nouveaux clients. De nouveaux marchés seront desservis grâce à la toute dernière technologie en bande Ka, qui bénéficie d'une grande fiabilité quelles que soient les conditions météorologiques.

    Le PDG du groupe Tele10 a expliqué : « Dans cette ère de migration digitale qui concerne le continent africain tout entier, où plusieurs technologies telles que la 3G/4G, les hotspots, la fibre et d'autres ont des difficultés à remporter des marchés, nous sommes convaincus que YahClick nous donnera un sérieux avantage concurrentiel sur les autres acteurs dans la région et nous permettra de prendre la tête de l'industrie Internet. »

    Murphy conclut ainsi : « Aujourd'hui, Internet joue un rôle crucial dans le développement socio-économique puisqu'il facilite l'éducation, l'artisanat, le commerce et les activités agricoles. En offrant le service YahClick à des économies en croissance, nous garantissons la provision d'une connectivité inégalée pour soutenir le transfert des connaissances, et par conséquent, le développement régional. »

    À propos de la société Al Yah Satellite Communications Company PrJSC, « Yahsat » :Yahsat (http://www.Yahsat.ae) fournit des solutions satellites à diverses vocations (gouvernementales et commerciales) conçues pour la transmission haut débit, la radiodiffusion ou télédiffusion, le gouvernement et les communications à travers le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Europe, en plus de l'Asie centrale et du Sud-Ouest. Basée à Abu Dhabi, aux ÉAU, et entièrement détenue par Mubadala Development Company (http://www.Mubadala.ae), outil d'investissement du gouvernement d'Abu Dhabi, Yahsat est la première entreprise au Moyen-Orient et en Afrique à proposer des services satellites polyvalents en bande Ka comprenant :

    YahClick - propose des solutions haut débit par satellite pour les particuliers et professionnels
    YahService - propose des solutions administrées ainsi que des solutions pour les gouvernements
    YahLink - propose des solutions de partage d'IP, des services de réseaux d'entreprise ainsi que des solutions de raccordement
    Yahlive – joint-venture entre Yahsat et SES proposant des services premium aux sociétés de diffusion et à une sélection de chaînes de télévision

    Le premier satellite de Yahsat Y1A a été lancé avec succès en avril 2011, et le deuxième satellite de la société Y1B fut lui mis en orbite en avril 2012. Yahsat a annoncé la fabrication de son troisième satellite, Al Yah 3, dont le lancement est prévu pour début 2017, ce qui étendrait sa couverture commerciale en bande Ka à 20 marchés supplémentaires, soit 60 % de la population africaine et plus de 95 % de la population du Brésil, marquant ainsi l'entrée de la société au Brésil.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.Yahsat.ae ou www.mubadala.ae

    À propos de Tele10 : Fondée en 1993 au Burundi, TELE-10 a fait ses débuts en tant que fournisseur de services de télévision payants, diffusant les programmes TV internationaux via un système analogique en UHF dans les grandes villes du Burundi.

    Le groupe TELE-10 est principalement un opérateur de télévision payante et un FAI visant à apporter une expertise de haut niveau dans les secteurs de la télévision et des services Internet, en s'appuyant sur des stratégies de mise en œuvre diversifiées.

    L'entreprise facilite l'acquisition de matériel informatique et de logiciels ainsi que l'accès à des services de conseil à valeur ajoutée.

    Objectifs : Être le leader des nouvelles technologies de communication dans toute l'Afrique de l'Est
    Devenir la référence dans le secteur de l'Internet mobile, par l'introduction et la gestion d'un contenu web professionnel
    Réaliser des profits et générer des recettes en exploitant le secteur informatique en plein essor en Afrique de l'Est
    Permettre aux pays dans la région de passer d'une économie traditionnelle à une économie basée sur les connaissances en favorisant le développement des services IP

    Source : Al Yah Satellite Communications Company PrJSC, “Yahsat”.
    Distribué par APO (African Press Organization) pour Al Yah Satellite Communications Company PrJSC, “Yahsat”.
     

  • La Journée Mondiale de la société des télécommunications et de l'information, qui marque la création de l'UIT en 1865, sera célébré le 17 mai 2016. Une cérémonie d'ouverture à l'UIT sera suivie d’allocutions et d'un panel de discussion interactif réunissant des universitaires, des incubateurs et des entrepreneurs pour discuter de l'importance de l'esprit d'entreprise des TIC pour créer un impact social. >>Lire+

    Nouveau! Guide de l'UIT sur l'analyse de coût de l'itinérance mobile internationale à l'intention des autorités nationales de réglementation. >>Lire+

Plus d'Infos

  • Education en Afrique : appel à projets

    Avec une vocation internationale, le programme FabLabs Solidaires soutient 51 projets dans 9 pays. Les projet d’éducation numérique : les FabLabs ont mis en place des projets de natures différentes, mais toujours dans le but de rapprocher du numérique les populations qui n’y ont pas accès facilement. La carte qui se trouve ici permet de visualiser la position géographique de chaque structure et de connaitre en détails chaque projet.

    Exemple :

    L’association AJST (Association Jeunes Science de Tunisie) est pionnière de de la promotion de la culture scientifique et technique dans son pays. Avec le programme FabLabs Solidaires, elle veut continuer et renforcer sa mission de médiation auprès des jeunes Tunisiens défavorisés.
     
    Titre du projet : Projet AJST

    Résumé du projet : L’association a pour but de s’appuyer et de prolonger le concept de FabLab pour aider les jeunes Tunisiens. Cela se concrétise d’une part par une aide apportée aux jeunes entrepreneurs : création de prototypes, formations, etc. Le but est que le FabLab s’ouvre aux jeunes entreprises locales, voire nationales, pour les accompagner dans leurs projets. D’autres part, le FabLab possède également une mission de médiation des techniques de fabrication numérique auprès des jeunes défavorisés, aussi bien en zone urbaine qu’en zone rurale. Pour répondre à cet enjeu majeur, un fablab mobile va parcourir les routes pour permettre à tous de s’initier à la technologie. A terme, le but est de participer à la formation des élèves et étudiants de tous les cycles d’enseignements, du primaire à l’enseignement supérieur.

    Lire+

     
    __

    Le 26e Forum économique mondial pour l'Afrique, consacré aux nouvelles technologies, s'ouvre mercredi à Kigali au Rwanda dans un contexte de chute des cours des matières premières qui affecte les revenus de nombreux pays du continent et met en lumière la nécessité de diversifier leur économie.

    Plus de 1.200 participants, entrepreneurs, décideurs ou représentants de la société civile issus de 70 pays aborderont des thèmes comme l'apport des nouvelles technologies dans l'agriculture ou la santé, ou encore comment lutter contre la cybercriminalité qui n'épargne pas le continent.
    >>Lire+

    __

    Recrutement - Sofrecom va créer 200 nouveaux emplois en Tunisie d’ici 2017
    >>Lire+

Syndicate content