No 206 Edition Française, 24 mai 2013
L'éditorial du mois
-
Les Algériens se posent de nombreuses questions sur le retard accumulé dans le lancement de la connexion à haut débit (3G), qui avait été initialement prévu avant la fin du premier semestre 2013.
Moussa Benhamadi, ministre des Technologies de l'information et de la communication, a imputé le report de l'introduction de la 3G en Algérie au dossier Djezzy, dont le rachat par l'Etat devrait se faire incessamment.
Si le ministre n'a pas encore donné une date précise de son lancement effectif, il n'a toutefois pas manqué de souligner que les pouvoirs publics ont consenti des investissements conséquents : 115 milliards de dinars aideront au renforcement du réseau de fibre optique et 140 milliards de dinars seront alloués à la généralisation des TIC.
"Nous œuvrons pour donner accès à Internet dans tout le pays sans discrimination et sans restriction aucune", a-t-il martelé à la presse algérienne, rappelant que 3 000 espaces bénéficient d'ores et déjà de connexions à l'Internet, parmi lesquels les établissements culturels, les bureaux des assemblées communales, les infrastructures consacrées aux jeunes, les universités et les résidences universitaires, les domiciles des particuliers et les institutions.
Zoheir Meziane, chargé de la communication au sein du ministère, a affirmé à l'APS que le projet relatif au haut débit "ne souffre d'aucune ambiguïté et ne fait l'objet d'aucune hésitation à introduire cette technologie en Algérie".
Les usagers de l'Internet ainsi que certains opérateurs spécialisés dans les TIC commencent néanmoins à perdre patience, jugeant les efforts consentis par l'Etat en matière de développement du réseau mondial peu suffisants.
Dans une déclaration faite le 30 mars à El Khabar, Younès Grar, consultant en TIC, a imputé ce retard à "l'absence d'une vision claire des pouvoirs publics".
Il y aurait, selon lui, un "conflit de générations" qui empêche le dossier d'être mené à bien. "Les personnes âgées qui sont aux commandes, dit-il, développent un complexe d'infériorité quand elles voient l'essor que prennent les nouvelles technologies chez nos jeunes", a-t-il expliqué.
Il a toutefois ajouté qu'il existait une véritable volonté politique d'avancer vers cette technologie.
La donne sécuritaire est pour beaucoup dans cet attentisme face à l'introduction de la 3G, pense pour sa part Abdelkader Benkhaled, membre de l'Académie Numérique Internationale.
"Soit ils ont peur, soit ils sont complètement déconnectés de ce qui se passe dans le monde", dit-il à Magharebia, estimant les pertes dues à ce retard à quelque 1,5 milliards de d'euros.
Le président de l'Association Algérienne pour le Transfert de Technologie (@2t2), Mohamed Damou, affirme à Magharebia qu'il est préférable de passer directement à la 4G pour éviter de prendre encore du retard.
"En 2020, la 5ème génération (5G) de normes de téléphonie mobile sera lancée. Si nous restons à la 3G, nous serons dépassés tandis que si l'Algérie passe directement à la 4G avec un quatrième opérateur, elle profitera de tous les développements car tout ce qui est service va évoluer de manière extraordinaire", explique-t-il.
Les internautes algériens n'ont pas caché leur déception. Sur les réseaux sociaux, de nombreux groupes émergent pour réclamer le déblocage du dossier.
Mourad Azzouz, gérant de cybercafé à Alger, rappelle à Magharebia qu'en 2009 déjà, l'ancien ministre des TIC, Hamid Bessalah, disait qu'il fallait passer directement à la 4G car la technologie 3G est "en fin de parcours".
"Les autres pays en sont déjà à la 4G. Sans aller trop loin, nos voisins marocains se sont déjà adaptés à la 3G et comptent lancer la 4G prochainement," dit-il. "Pourquoi n'est-on jamais à l'heure ?"
Magharebia
Actualités Télécom
-
Les conditions qui ont prévalu à la cession de la 3ème licence de téléphonie mobile à Alpha Télécom sont de plus en plus contestées. Après les dénonciations de la société civile et du vérificateur général, le Réseau des consommateurs maliens de téléphonie mobile (Remacotem) est à son tour monter au créneau pour exprimer son mécontentement quant à cette procédure. L’association a tenu un point de presse à cet effet le 19 mai 2013.
Pour Adama Traoré, le président du Remacotem, il est incompréhensible que le gouvernement ait pu attribuer un marché de 55 milliards de FCfa en catimini. En plus de cela, il ne s’est même pas inquiété outre mesure de voir le reliquat que Planor s’était engagé à verser au 13 mai 2013, ne pas être payé.
Ce sont toutes ces irrégularités font dire à de nombreux Maliens que le gouvernement gère mal le secteur des télécommunications nationales. Adama Diarra pense que l’Etat n’a pas seulement commis une erreur en octroyant la 3ème licence mobile à Alpha Télécom. Pour lui, la première erreur était l’octroi de la 2ème licence à Ikatel, devenue Orange, pour à peine 25 milliards de FCfa.
Le Remacotem qui milite pour un meilleur contrôle du secteur des télécommunications, propice au développement du pays, a proposé à l’Etat le rachat de tous les câbles à fibres optiques existants, la pose de fibre dans les 703 communes du pays et la création d’une société des réseaux des télécommunications.
-
La société de téléphonie mobile Airtel Burkina Faso SA, a officiellement lancé ce mercredi 22 mai 2013 à Ouagadougou, le tout premier service 3,75 G au Burkina Faso.
Au cours du point de presse tenu pour la circonstance, les premiers responsables dAirtel Burkina ont indiqué que le lancement de cette technologie est une étape significative vers la construction du réseau 3G le plus vaste d'Afrique.
Cette nouvelle technologie lancée par Airtel, le plus rapide disponible sur la place, facilitera l'utilisation des fonctionnalités multimédias et l'accès Internet à haut débit.
«La capacité 3,75 G, permettra à nos abonnés et utilisateurs d'effectuer des appels vidéo, de regarder la télé en direct, d'envoyer et de recevoir des courriels et de télécharger la musique sur des appareils fonctionnant avec Internet et munis de la technologie 3 G», a signifié le directeur marketing de Airtel Burkina Faso, Abdourrahmane Diallo. Pour lui, il s'agit de la toute récente technologie HSPSA+ allant jusqu'à 21 Mbps.
Le directeur général du «N°1 de la téléphonie mobile» au Burkina, Hervé-Olivier Njapoum, tout en exprimant sa reconnaissance aux autorités burkinabè pour l'octroie de la licence par le biais de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), a déclaré que la plate-forme 3G permettra aux abonnés de combiner l'énorme potentiel d'Internet avec le confort des téléphones portables et des autres appareils mobiles.
«Elle va libérer le potentiel de notre jeunesse en permettant un accès rapide à Internet pour l'apprentissage, le partage, les réseaux sociaux, la création et l'accès à des contenus éducatifs ou musicaux», a ajouté le DG de Airtel Burkina SA.
D'après lui, la plateforme 3G est aussi bénéfique tant pour les groupes sociaux que les différents types d'entreprise.
«Pour les petites et moyennes entreprises, elle permettra à l'entrepreneur d'adopter un mode de travail extrêmement mobile avec un accès très rapide aux mails et à Internet.
Quant aux grandes entreprises, elles pourront accroitre leur productivité grâce à l'accès haut débit à l'Internet ou la connectivité fluide entre les différents locaux de l'entreprise», a-t-il tenu à préciser.
Pour un confort de navigation avec la 3G, Airtel a mis en place des modems et des routeurs Wifi pour les entreprises et les familles dans leurs maisons d'habitations.
La société a également mis en place des forfaits,Internet adaptés à tout type de besoin. 100 Mo à 1 500 F CFA, 5 Go à 10 000 FCFA, 15 Go à 15 000 F CFA pour une validité de 3 mois, etc.
En ce qui concerne la tarification des appels vidéo, la direction a laissé entendre qu'elle ne subira aucune modification. Les abonnés pourront le faire au prix de 1,5 F CFA la seconde.
En attendant le déploiement de la 3,75G dans les autres villes du Burkina, les orateurs du jour ont précisé qu'elle est présentement disponible dans 6 villes du pays à savoir Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Banfora et Ziniaré.
-
Tunisiana et Orange Tunisie ont signé, le jeudi 16 mai au ministère des Technologies, un contrat de partenariat avec Interoute, propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud en Europe, pour la mise en service d'un câble sous-marin baptisé «Didon» reliant la ville de Kélibia à la ville italienne de Mozzara Del Vallo. Etaient présents à cet événement, Mongi Marzoug, ministre des Technologies de l'information et de la communication, Kenneth Campbel, DG de Tunisiana, et Didier Charvet, DG d'Orange Tunisie. Les deux derniers ont ensuite paraphé l'accord devant un parterre de journalistes invités pour l'occasion.
Ce premier sous-marin privé, déployé par Alcatel Submarine Networks et France Telecom Marine, s'étendra sur près de 170 km de fibre optique et constituera un véritable vecteur de développement social et de croissance économique pour le pays. La mise en service de ce câble est planifiée pour mai 2014 et sa capacité pourra atteindre les 16 Térabits par seconde, pour chacun des deux opérateurs.
«L'écosystème des télécommunications de chaque pays est intimement lié à son développement économique et reflète, de ce fait, le degré de modernisation de son infrastructure. Les citoyens tunisiens ont prouvé qu'ils étaient de grands consommateurs de technologie mobile, et plus particulièrement de la 3G dont la demande commence irrémédiablement à dépasser l'offre. Ainsi, près de 90% de la connexion Internet provient de sources extérieures, et dans ce contexte, la collaboration entre les deux opérateurs Orange et Tunisiana devra permettre d'améliorer considérablement la qualité des services proposés au consommateur».
Le ministre a par ailleurs encouragé les opérateurs à augmenter les investissements dans un secteur qui prend de plus en plus de poids en Tunisie.
En effet, la signature de cet accord s'inscrit dans le cadre de l'initiative nationale visant à soutenir et à renforcer le secteur des TIC et à proposer aux Tunisiens des accès supplémentaires aux réseaux internationaux à large bande, et ce à des tarifs réduits.
De plus, ce câble permettra d'offrir la meilleure qualité de services aux abonnés des deux opérateurs tunisiens. Il va en outre perfectionner les capacités de leurs réseaux internationaux existants et proposer un meilleur débit pour les échanges de données qui ne cessent de croître. L'objectif étant également d'offrir plus de capacité et de sécurité aux utilisateurs d'internet.
Kenneth Campbel a, de son côté, salué cette initiative qui, selon lui, «va engendrer un investissement majeur pour le pays et pour la société et qui prouve ainsi l'engagement de Tunisiana dans la modernisation de l'infrastructure du pays».
Grâce à cet investissement de grande envergure, Tunisiana et Orange Tunisie démontrent encore une fois leur volonté d'apporter à tous leurs clients, aussi bien le segment résidentiel que celui des entreprises, des services de qualité conformes aux standards internationaux avec des coûts maîtrisés. Les deux opérateurs pourront ainsi offrir à leurs abonnés respectifs des capacités substantielles en voix et en data ainsi que des opportunités plus larges en termes de connectivité, de partage des données et d'informations avec le reste du monde.
«Cette initiative est le résultat d'un projet commun et si important aux yeux de la Tunisie. Cette opération, qui aura nécessité la participation active des deux opérateurs, répondra aux besoins constats de l'usage de la 3G en Tunisie et, bien entendu, sur le prix proposé à l'utilisateur final. Cette stratégie d'entraide et d'investissement sur la durée prouve que les opérateurs croient en la Tunisie», a conclu en substance, Didier Charvet.
-
- À l'issue de leur assemblée générale tenue hier, les travailleurs de Sentel-Tigo au Sénégal ont décidé d'observer une grève illimitée pour dénoncer le refus de dialogue de leur direction générale. Au cours de cette rencontre, ils ont déploré le problème de management et de leadership de leur entreprise. «L'équipe dirigeante a montré toutes ses limites. Il sera difficile à une direction ayant perdu lamentablement la bataille du maintien de mener à bien les challenges audacieux du futur», a dit le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de Sentel-Tigo, Papa Tamsir Seck.
- L’opérateur de téléphonie mobile Tigo a lancé sa nouvelle offre Internet dénommée la 4H+ le 16 mai 2013. Le service permet la réception et l’envoi plus facile de fichiers lourds, la possibilité de communiquer avec les applications vidéo en temps réel, l’avantage de rester toujours connecté sur les réseaux sociaux, la possibilité de profiter plus aisément de fonctionnalités comme le visionnage d’image ou l’écoute de musiques en direct et de façon instantanée. Selon les explications de Nicolas Men, le responsable du projet 4H+ chez Tigo, la nouvelle technologie lancée par l’entreprise découle de HSPA +, plus proche de la 4G et déjà utilisée dans certains pays tels que les Etats Unis, la Colombie ou le Canada. En mettant sur le marché ce nouveau service, Tigo voudrait contrer les actions d’Orange qui a lancé, il y a quelques jours, l’offre Triplay avec l’Internet mobile.
- L’opérateur indien des télécommunications Airtel a 21 jours pour améliorer la qualité de son service au Sierra Leone. L’ultimatum lui a été servi par le régulateur du pays au risque de perdre sa licence. La Commission nationale des télécommunications (Natcom) a expliqué sa décision par « la détérioration continue de la voix et des services données sur le réseau malgré les rappels à l’ordre et les réunions entre le régulateur et la compagnie ».
- L'opérateur égyptien de téléphonie fixe, Telecom Egypt, a réussi ses derniers tests techniques, réalisés récemment (le week-end dernier) et annonce qu'il est fin prêt pour fournir des services de téléphonie mobile à partir de juillet 2013.
- Afin de travailler plus près de ses membres et des autres acteurs de l’industrie des télécoms, l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA) a ouvert un bureau permanent à Nairobi. Installé dans le centre d’innovation « iHub » pour la communauté technologique, GSMA veillera également à ce que l’industrie du mobile génère des bénéfices socio-économiques à travers l’Afrique.
Actualités Internet
-
Pour la plupart des Tunisiens, la présence d'une connexion Internet dans un bâtiment est devenue une nécessité, à l'image du courant électrique ou bien de l'eau potable.
Ainsi avec la large diffusion des smartphones et des tablettes tactiles, sous nos cieux, ainsi que la présence du Dream Box dans les foyers tunisiens, sans parler de la démocratisation de l'ordinateur familial (de bureau), il est devenu impératif d'offrir au citoyen tunisien une connexion Internet à très haut débit.
Devant une telle évolution de la société tunisienne, le ministère des Technologies de l'information et de la communication a mis en place un projet qui devrait être prochainement approuvé par le ministère de l'Equipement et de l'Habitat. «Ce projet porte sur une nouvelle règle dans la construction des nouvelles habitations, notamment les immeubles», nous informe un cadre du ministère de l'Equipement et de l'Habitat.
Ce projet qui est en cours d'approbation va obliger les promoteurs immobiliers à faire introduire la fibre optique à l'intérieur du bâtiment, comme c'est déjà le cas pour l'électricité, le gaz et l'eau. Au cas où le promoteur est à court de budget, un espace nécessaire devrait être aménagé par ce dernier pour que l'opérateur puisse effectuer l'installation à sa place, une fois que le quartier sera doté de fibres optiques.
Ce projet, qui est dans sa dernière phase, va révolutionner le paysage des télécommunications tunisiennes en obligeant l'équipement des nouveaux bâtiments par la fibre optique au lieu de miser sur les câbles en cuivre afin d'améliorer le taux de pénétration de l'Internet haut débit.
Parallèlement, un autre projet est en cours d'étude au ministère des Technologies de l'information et de la communication. Il offre aux opérateurs d'Internet la possibilité de louer leurs fibres optiques à leurs concurrents pour éviter la congestion de plusieurs fibres dans le même immeuble.
Pour ce qui est du sort des anciens bâtiments, le même ministère prévoit de mettre à leur disposition une connexion Internet avec des «débits semblables» à celles qu'offre la fibre optique (100 Mb/s sur le câble de cuivre de la téléphonie classique) grâce à la technologie VDSL2*, comme c'est le cas à Sidi Bou Saïd et aux Berges du Lac. Rappelons que le débit maximum atteint actuellement grâce à l'ADSL2 est de 20 Mb/s en vitesse IP.
* VDSL2: une technologie reposant sur une plateforme appelée ISAM 7302 qui réduit les signaux parasites causés par les fils de cuivre adjacents au câble (interférences).
-
Les députés adoptent à l'unanimité, la loi, en commission députés membres de la Commission des affaires générales et institutionnelles se sont réunis, hier, à l'Assemblée nationale au Plateau dans le cadre de l'examen du projet de loi relatif à la lutte contre la cybercriminalité et celui relatif à la protection des données à caractère personnel.
Ces projets de loi sont présentés par le ministre de la Poste, des Télécommunications de l'information et de la communication (Tic), Bruno Koné.
« La cybercriminalité est l'ensemble des infractions pénales qui se commettent au moyen ou sur un réseau de télécommunication ou sur un système d'information. En ce sens, ce présent projet de loi concerne toutes ces infractions relatives à la cybercriminalité.
Ainsi que toutes les infractions pénales dont son adoption permet à la Côte d'Ivoire de se doter d'un instrument juridique adéquat de lutte contre la cybercriminalité dans l'intérêt des utilisateurs des Tic, des entreprises et des pouvoirs publics », a-t-il indiqué.
Ce projet de loi adopté à l'unanimité des députés présents permettra de sanctionner les cybercriminels d'une peine d'emprisonnement allant d'un (1) à vingt (20) ans avec une amende de 500 mille à 100 millions Fcfa.
Le deuxième projet de loi qui a été examiné et adopté par les députés à savoir les données à caractère personnel porte sur la protection des noms, numéros de téléphones et cartes bancaires.
Ces deux textes de loi traduisent la volonté du gouvernement ivoirien de mettre la Côte d'Ivoire au même diapason des pays africains et européens très avancés dans la lutte contre la cybercriminalité.
-
- Le président de l'Association Angolaise des fournisseurs des services d'accès à l'internet (AAPSI), Sílvio Almada, a déclaré jeudi, à Luanda, que son institution comptait créer au cours de cette année une banque de données sur les infrastructures d'internet. Il a, par ailleurs, fait savoir que l'AAPSI a renforcé au cours de l'année dernière la capacité de l'interliaison avec les associés.
- Au Sénégal, plusieurs ONG de défense des droits de l'homme se mobilisent pour Makaila Nguebla, le journaliste-blogueur tchadien qui a été expulsé mardi 7 mai vers la Guinée. Interrogé par plusieurs médias la semaine dernière, le journaliste avait invoqué des motifs politiques qui auraient motivé son expulsion. Pour sa part, le gouvernement rappelle que le journaliste vivait à Dakar dans une situation irrégulière.
- Plus de 9 000 établissements scolaires de différents paliers ont été raccordés à ce jour au niveau national tunisien au réseau Internet, a indiqué, hier, le ministre de la poste et des TIC, Moussa Benhamadi. Aujourd'hui, 23% des écoles primaires, 77% de CEM et 84% de lycées sont connectés au réseau Internet à l'échelle nationale. En outre, le ministre a rappelé, dans son message, que 376 enseignants ont bénéficié d'une formation pour l'obtention d'un diplôme international en informatique, en plus de l'organisation d'ateliers de formation visant à vulgariser l'utilisation des TIC.
- Le réseau social Facebook est inaccessible depuis quelques jours en Guinée équatoriale, tout comme les sites de plusieurs partis de l'opposition. Pour les opposants au régime, il s'agit d'une manœuvre des autorités avant les élections législatives et municipales du 26 mai. Le gouvernement, lui, nie toute responsabilité et parle d'un « virus informatique ».
- Tunisiana et LinkedIn, leader mondial des réseaux social professionnels en ligne, viennent d'annoncer, dans un communiqué officiel, la signature d'un partenariat incluant un ensemble de fonctionnalités et de services visant à interagir avec les utilisateurs LinkedIn soucieux de connaître les nouvelles opportunités proposées par l'opérateur.
Actualités informatiques
-
Cheikh Bamba Dièye, ministre de la Communication, des Télécommunications et de l'Economie numérique, a visité le centre incubateur des Tic (Ctic). Il a annoncé la décision de l'Etat d'épauler cette structure et de démultiplier l'expérience à l'intérieur du pays.
Il y avait de la satisfaction dans les propos du ministre de la Communication qui visitait le Centre incubateur des Tic de Dakar.
Ctic avec ses actions menées depuis sa création en 2011, converge, avec la vision des autorités de développer une véritable économie du numérique.
Le Ctic demeure une pépinière d'entreprises qui accompagnent les sociétés dans les Tic, ainsi que les porteurs de projets dans la création, le développement et la croissance.
Ses résultats sont « positifs », a souligné le directeur du Ctic, M. Omar Cissé qui indique que « des entreprises incubées ont connu une croissance du chiffre d'affaires de l'ordre de 98% », mais les potentialités pour donner la chance à un plus grand nombre sont là, inexploitées.
C'est pourquoi, de l'avis de M. Cissé, le Ctic qui encadre une trentaine de projets, demande davantage de moyens. Ceci afin que des centaines de porteurs d'idées Tic aient l'occasion de se faire encadrer vers la réussite. A titre de comparaison, « le Nigeria met 1,6 milliard de dollars dans l'incubation et nous savons que le Sénégal doit se positionner comme un véritable « hub » technologique. « Nous devons nous y mettre et développer le potentiel Tic du pays », défend M. Cissé.
Depuis deux ans maintenant, les entreprises incubées par le Ctic sont une référence, tant au Sénégal que dans l'Afrique. D'où donc la nécessité de démultiplier cette expérience dans l'intérieur du pays, confie le ministre Cheikh Bamba Dièye. Ce qui va permettre de coller à la conviction du président Macky Sall quant à la territorialisation et au développement des terroirs.
Le ministre a loué cette idée généreuse et surtout le travail abattu par les responsables. « L'innovation est pourvoyeuse de croissance et il est évident que ces raccourcis, pour une économie numérique dynamique, sont là et tous ensemble, de concert avec les différents partenaires, nous allons voir dans quelle mesure appuyer le Ctic ».
La visite du ministre entre dans le cadre de la préparation de la 1er édition des Jetic (les journées de l'entreprenariat Tic) qui se tiendront à partir de demain et ce jusqu'au 17 mai prochain à la Place du Souvenir.
Durant ces rencontres, qui constituent l'événement phare du Ctic, il s'agira de mettre en avant le potentiel technologique et entrepreneurial du Sénégal et de l'Afrique de l'Ouest, en présence de plus de 60 participants et acteurs du monde de l'entreprenariat technologique.
Au-delà du réseautage, ils vont échanger, à travers des ateliers et sous-événements, sur les tendances de marché et les technologies à venir.
-
L'ouverture du premier concours de développement de Google «Hack4Fun», a eu lieu hier, à l'École supérieure algérienne des affaires (Esaa) (Alger), dans le cadre des festivités de la semaine du web.
Organisée par Developer Group Google Algiers (GDG Algiers), le Hack4Fun se veut un Hackathon (une compétition de développement d'applications) de 48 heures permettant d'utiliser les technologies Google telles que Google APIs, Android, AppEngine, GWT, etc.
Le groupe de développeurs Google en Algérie a choisi de dédier cette compétition sous la thématique du développement durable, «vu l'importance de ce secteur et le manque affreux des applications de ce genre en Algérie (Encombrement des routes, pollutions, protection des ressources, etc.)», lit-on dans le communiqué du groupe.
Durant deux jours de compétition, les programmeurs, regroupés en équipes de 3 à 5 personnes, développeront des applications qui rentrent dans le domaine de l'environnement et de la ville, sous le parrainage du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication. Les applications seront développées dans une salle réservée aux équipes qui auront à leur disposition des mentors afin de les aider dans la conception et l'amélioration des idées.
Il est à noter que le nombre de participants par équipe est limité à 4 (+ un mentor). Après l'achèvement des 48 heures, les équipes auront à présenter leurs projets devant un jury et doivent présenter le concept de l'idée et faire la démo, le tout en 5 minutes. A l'issue de cette compétition le TOP 3 des meilleurs projets et une équipe gagnante seront élus par un jury professionnel et par le public présent à l'événement et se verront remettre des prix.
Il est utile de rappeler que le concours Google «Hack4 Fun» se déroule à l'occasion de la tenue à Alger de la semaine du Web, du 11 au 18 du mois en cours.
Un évènement d'envergure internationale, où Alger est capitale mondiale du Web, regroupant des experts en TIC de renommée internationale. Cette manifestation est placée sous le thème «Création d'emplois de Start Up et développement durable», ou comment les TI, technologies de l'information, peuvent répondre à une des problématiques les plus importantes du moment, en alliant considération économique et soucis environnementaux.
A titre d'information, GDG Algiers est un membre de la famille que constituent les différents GDGs du monde répartis sur plus de 100 pays et travaillant pour un même objectif, notamment aux Etats-Unis, en Inde, en Tunisie et bien évidemment en Algérie. Il est l'un des groupes les plus actifs de la région du Mena et le 9e au monde avec plus de 12 évènements à son actif et bien d'autres encore en perspective cette année.
Le Groupe est constitué de jeunes étudiants motivés à l'idée du développement des technologies. Plus de 90 membres veillent à l'accomplissement de cette mission.
-
Le Congo Brazza prépare des technopoles pour attirer les grandes entreprises et les start-up locales
Pour attirer davantage les investisseurs étrangers dans le secteur des TIC et des télécoms, le Congo Brazza promet pour les années à venir un cadre plus incitatif, les technopoles. « Déjà, nous avons un code d’investissement très incitatif et des conventions d’établissement qui permettent, avec l’aide du ministère des Finances, d’obtenir des conditions extrêmement favorables pour les entreprises qui s’implantent », confie à l’agence Ecofin, Thierry Moungalla, le ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l'information et de la communication de passage à Genève.
Le ministre affirme que le projet qui lui tient à cœur en ce moment et sur lequel il travaille est la mise en place des technopoles et d’incubateurs d’entreprises. « C’est un projet que nous mettons en place avec l’appui de la Banque mondiale à travers l’unité de gestion qu’est le projet sous-régional CAB. Nous y tenons pour deux choses :
Premier aspect, j’ai évoqué à Genève la nécessité d’avoir des contenus locaux. Pour avoir des contenus locaux, il faut qu’il y ait des jeunes locaux qui font des recherches et qui trouvent. Des jeunes qui ne font pas seulement une importation et une adaptation des produits fabriqués ou conçus ailleurs.
Le deuxième aspect est un aspect d’écosystème. Mettre en place des technopoles, c’est permettre l’arrivée des plus grandes entreprises étrangères qui doivent accompagner le développement des TIC dans notre pays et aider les entreprises naissantes dans ce domaine », explique-t-il.
Le premier incubateur est annoncé à Brazzaville pour le mois de novembre 2013. Il permettra d’héberger les projets d’entreprise dans le domaine de l’économie numérique. Il est prévu qu’il génère à la longue 400 à 500 emplois par an.
-
- Le Sénégal dispose de "potentialités" pour être "pionnier" dans la sous-région, en matière d'ouverture des données publiques (Open Data), a indiqué, jeudi à Dakar, Pierre Chranowski de l'Open Knowledge Foundation. S'exprimant lors d'une conférence sur la promotion de l'ouverture des données publiques (Open Data), Pierre Chranowski a indiqué que pour cela, "il faut une infrastructure et des acteurs". "Depuis le lancement des premières initiatives Open Data en 2009, plus de 30 pays se sont aujourd'hui engagés dans un programme d'ouverture des données publiques", a rappelé Pierre Chranowski. Concernant l'Afrique, il a souligné que des pays comme le Kenya et l'Afrique du Sud sont des précurseurs.
Actualités économiques
-
L'information est tombée comme un couperet lundi : Alassane Ouattara va contraindre les sociétés de téléphonie mobile exerçant en Côte d'Ivoire à réserver 15% de leur capital à des actionnaires ivoiriens.
C'est une mesure souverainiste à saluer. Parce qu'elle va dans le sens du combat de Laurent Gbagbo qui veut que les Ivoiriens prennent des parts importantes dans l'économie ivoirienne. Même si elle va chambouler les plans des investisseurs. Ailleurs, on la leur impose et ils s'en accommodent. En la matière donc, la Côte d'Ivoire n'innove pas.
Cependant, il faut s'inquiéter du fait que cette proposition vienne d'Alassane Ouattara alors qu'elle ne figure pas dans le programme de gouvernement qu'il a présenté aux Ivoiriens pendant la campagne présidentielle d'octobre-novembre 2010.
En effet, il faut craindre que ces 15% exigés aux opérateurs de téléphonie cellulaire soient une manière pour lui de permettre à ses proches d'en tirer grandement profit.
Nous pensons donc que ce sont des personnes proches du régime actuel qui, visiblement, vont sauter sur l'occasion. Vu que ce sont eux qui ont des comptes non gelés, ce sont eux qui ont des avoirs un peu partout, ce sont à eux que des banques peuvent faire des crédits, ce sont eux qui sont solvables.
Ce qui revient donc à comprendre que le chef de l'Etat dit ce qu'il ne fera pas et fait ce qu'il ne dit pas.
-
L'Afrique est l'un des marchés les plus importants pour Sony, a déclaré, vendredi dernier, à Cap Town, le directeur général de Sony Moyen-Orient et Afrique, Hiroyasu Sugiyama. Il prenait part au lancement officiel des nouveaux produits de Sony. M. Sugiyama a estimé les objectifs de son groupe, en chiffre d'affaires, à 1,4 milliard de dollars en 2015.
C'est sur cette cité que les responsables de Sony Moyen-Orient et Afrique ont jeté leur dévolu pour dévoiler au grand jour la nouvelle gamme de produits électroniques qu'ils comptent mettre sur le marché dans les prochains jours. Leader de l'électronique grand public, Sony a également profité de l'occasion pour lever un coin du voile sur son prochain plan d'expansion à travers l'Afrique.
Le directeur général de l'entreprise chargé de superviser le développement de la marque sur les marchés locaux et régionaux du continent africain et au Moyen-Orient, évoque les ambitions du groupe. Pour Hiroyasu Sugiyama, l'Afrique est l'un des marchés les plus importants pour Sony ».
A ce titre, il espère atteindre, pour le compte de son entreprise, un indice de ventes de 1,4 milliard de dollars dans l'électronique grand public en 2015. Les estimations font état d'environ 72 milliards de dollars réalisés en 2012.
Pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé, Sony a dégagé une nouvelle feuille de route. Selon M. Sugiyama, elle reposera sur quatre piliers. Il s'agit notamment du produit, de la démarche client, de l'intérêt des communautés et du plan opérationnel à entreprendre sur le terrain.
Donnant un aperçu sur la nouvelle offensive que Sony compte dérouler dans les prochaines semaines, en Afrique, par exemple, Hiroyasu Sugiyama, évoque, dans la foulée, la réduction du temps d'attente dans la mise à disposition des nouveaux produits sur le marché local, l'augmentation des stocks et l'ouverture imminente de nouveaux boutiques de vente dans certains pays du continent tels que le Maroc et l'Angola.
Des opérations de proximité sont aussi prévues au Kenya, au Gabon et à Madagascar, entre autres Etats retenus dans le ciblage, a ajouté M. Sugiyama. Il estime que cette offensive est loin d'être une réponse à la concurrence mais juste une stratégie qui repose sur la curiosité de la clientèle et à la satisfaction de ses attentes.
En termes de maillage, Sony compte atteindre plus de 140 boutiques en Afrique d'ici à mars 2014. Les projections font également état d'environ 87 centres d'après vente à la même période sur l'étendue du continent.
Prenant compte de l'évolution que connaît le marché de l'électronique en Afrique, les responsables de Sony ont décidé de s'appesantir sur les solutions intelligentes et les innovations technologiques pour rendre plus visibles leurs produits dont la gamme reste dominée par le téléviseur Sony Bravia 55 pouces et le 4 K ultra de 65 pouces.
On y trouve des marques révolutionnaires comme le Smartphone X Peria, les casques audio, les appareils photos numériques ultra puissants.
Le directeur général de Sony, Hiroyasu Sugiyama, a indiqué que les nouvelles créations qui seront bientôt mises sur le marché tiendront compte des réalités africaines. Il précise toutefois que cela ne dévalorisera point la qualité des produits qui seront proposés au marché africain.
-
- Selon Jones Newswires, les négociations entre le gouvernement algérien et la société russe Vimpelcom pour l’acquisition majoritaire de l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy seraient au point mort. Elles auraient même été interrompues après les réunions des deux parties à Paris, au cours desquelles les 10 points du nouveau pacte d’actionnaires proposés par Vimplecom ont été simplement rejetés par la partie algérienne.
Actualités de la convergence
-
«Bienvenus à Maghreb M. la web radio du Maghreb. Avec vous Nedjma Rondeleu... ».
Ce sont les premiers mots prononcés hier par une jeune journaliste sur Maghreb M, une web-radio lancée hier par Interface Médias, l'agence éditrice de Maghreb Emergent. Son lancement qui a eu lieu hier en présence de représentants de la presse nationale, intervient à l'occasion du troisième anniversaire du journal, né en avril 2010, qui s'est paré d'une nouvelle plateforme technique et d'une nouvelle Interface, depuis un mois. Après les premiers tests techniques du format magazine, lors d'une conférence de presse diffusée en direct à partir du siège de l'Agence, à Alger-centre, ses initiateurs, en l'occurrence le directeur de la publication, El Kadi Ihsane, et le directeur des éditions, Saïd Djaâfar, ont évoqué avec les confrères, l'historique de Medias interface et les contraintes de la presse électronique en Algérie.
M. El Kadi devait marquer quelques haltes, pour rappeler que son site était déjà présent sur le web, par le biais notamment du premier journal électronique Algeria-interface, qui a cessé en 2002, et les lancements successifs de l'agence de presse en 2007, et celui du journal économique online Maghrebemergent.info, en 2010. Puis, en mai 2013, le lancement de la nouvelle interface de Maghreb Emergent. Il devait annoncer également, à l'occasion, quelques données à même de juger de la place de son journal électronique online, en affirmant qu'il a enregistré 3 millions de pages vues par mois, plus de 30 000 visiteurs par jour. Une précision toutefois, Maghreb Emergent ne se développe pas encore comme un Pur Player. Pour notre confrère, les raisons qui empêchent le développement de la presse électronique sont inhérents à la fracture numérique, notamment le faible taux de pénétration d'Internet par rapport à nos voisins immédiats, qui est de
14% en Algérie alors qu'il est de 51% au Maroc et 40% en Tunisie, et au fait que l'Internet mobile n'a pas démarré, d'une part, et d'autre part, cela s'explique aussi par le fait que la quasi-totalité des annonceurs se recrutent au sein des entreprises privées. «Il n'y a pas de partenaires publics qui nous accompagnent dans notre aventure», a lancé El Kadi Ihsane, relevant une «attitude hostile de l'Etat a l'égard de l'édition web». Cela ne concerne «pas uniquement la publicité, mais aussi les autres formes d'aides publiques», a-t-il ajouté. En revanche, il a indiqué que la pub sur Internet est celle qui croît le plus vite, même en Algérie, en précisant que Maghreb Emergent a doublé sa publicité. Et ce, avant de faire état d'un partenariat développé par son journal avec Le Quotidien d'Oran, qui participe à hauteur de 39% de revenus publicitaires de l'agence. Sur sa lancée, le directeur de la publication a annoncé le lancement dès octobre 2013 d'un mensuel papier, Maghreb Emergent magazine, qui ambitionne d'être le plus grand périodique qui manque à l'édition spécialisée. Cela étant, notre confrère s'est dit «optimiste pour l'avenir du web en Algérie» pour plusieurs raisons, notamment la fin du monopole d'Algérie Telecom sur l'Internet fixe, l'arrivée de l'Internet sur mobile (3G, 4G). «Le gros de la croissance est devant nous», a-t-il lancé enfin.
Plus d'Infos
-
Réunion publique de l’ICANN
14-19 juillet 2013, Durban, Afrique du Sud
Le Conseil d'administration de l'ICANN a approuvé la ville de Durban, Afrique du Sud, comme l'emplacement pour la 47ème réunion publique de l'ICANN qui se tiendra du 14 au 19 juillet 2013.Med-IT - Algérie
23-25 septembre 2013, Alger, Algérie
Le Salon international des technologies de l'information (Med-IT), dans sa 10e édition se tiendra du 23 au 25 septembre prochain, au Palais de la culture Moufdi-Zakaria d'Alger. L'événement «accueille chaque année plus de 5 000 visiteurs professionnels et 150 exposants, dont les principaux acteurs algériens du secteur des technologies de l'information ainsi que 30% d'entreprises étrangères, parmi lesquelles les grandes multinationales», explique le communiqué de l'organisateur parvenu à notre rédaction. Au-delà des outils et des solutions qui seront présentés, Med-IT s'affirme aussi comme «une plate-forme de réflexion sur l'actualité et l'évolution des TIC», lit-on dans le communiqué. Plus de 50 conférences et ateliers seront organisés sur trois jours. Au programme de l'édition 2013, des thèmes d'actualité comme le Cloud Computing, Big Data, Décisionnel, Sécurité des SI et des Réseaux, ERP, Travail collaboratif, Mobilité, Byod (Bring Your Own Device).
Pour plus d’infos visitez le site
Med-IT – Maroc
19-21 novembre 2013, Marrakech, Maroc
L'événement, qui se tient au Centre des Expositions de l'Office des Changeà Casablanca, accueille chaque année plus de 4.000 visiteurs professionnels et 180 exposants parmi lesquels les principaux acteurs marocains du secteur des Technologies de l'Information ainsi que 49% d'entreprises étrangères des pays du pourtour de la Méditerranée (Tunisie, Algérie, France, Espagne, Italie,…).
Pour plus d’infos visitez le site -
- Le président du conseil d'administration du Village des technologies de l'information et de la biotechnologie (Vitib), Léon Aka Bony, est décédé, le 20 mai, à Abidjan.
-
Analyste aux TIC (technologies de l'infices communsormation et des communications) - Burkina Faso
Lieu d'affectation: OUAGADOUGOU
Recruteur : PNUD/Burkina faso
Structure d'accueil : PNUD/Burkina faso
Secteur d'activité: NP
Diplômes demandés: Master
Options Diplômes : En système d'information,gestion de l'information ou une licence avec 4 années d'expérience en sciences informatiques ou une discipline connexe.
Âge : NP
Expérience requise: 2 ans
Disponibilité : NP
Connaissance en informatique : Bonne maitrise
Connaissance linguistique : Français,l'anglais sera un atout
Type de Contrat : CDD un an renouvelable
Dossiers à composer: -une lettre de demande/motivation signée et adressée à Mr le représentant résident du PNUD;
-un CV actualisé et signé;
-une notice personnelle des Nations Unies (P.11) signée (le formulaire est disponible à la réception de l'immeuble des Nations Unies;
-des copies certifiées conformes des diplômes et des attestations de travail.
Nbre limite de dossiers reçus: NP
Date de début de dépôt dossier : 23/05/2013
Date limite : 29/05/2013 à 17h30mn.
Procedure de recrutement : NP
Contact : NP
Capacités liées à l'emploi : Le PNUD ne prend en compte que les diplômes d'établissements d'enseignements reconnus ou accrédités par les autorités compétentes au moment de leur obtention.
Source de l'offre : Le PAYS du 22/05/2013


