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"Dernières Nouvelles"- Edition Française, 10 avril, N°220

L'éditorial du mois

  • Le Directeur général de la société de téléphonie mobile Yozma Timeturns, Constant Mopanze, a confirmé jeudi 03 avril 2014 à Kinshasa le lancement du « réseau mobile ».

    « Je confirme le lancement de notre réseau mobile GSM cette année, surtout que notre société a déjà déployé depuis 2012 des pylones à travers la ville de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, et a acquis son propre siège social », a-t-il déclaré à la presse.

    Il a donné des « assurances venant des investisseurs du Groupe Timeturns sur le respect des engagements pris vis-à-vis du gouvernement congolais par l'entremise du Ministre et du vice-Ministre des Finances, de la DGRAD et des autorités de l'ARPTC de payer le solde de la licence ».

    « En ce qui concerne le lancement, le paiement du droit de l'Etat et le déploiement à travers toutes les provinces de la RDC, le Groupe Timeturns a acquis un financement important à cet effet », a rassuré le DG, Constant Mopanze.

    La société de téléphonie mobileYozma Timeturns a payé la première tranche de 5,062, 500 dollars américains en mars dernier à la Direction générale des recettes administratives et domaniales (DGRAD) de la RD Congo conformément au calendrier convenu dans l'Acte d'engagement signé en janvier dernier à Kinshasa par les deux parties sur « les modalités de paiement des frais des licences ».

    « Notre société a obtenu sa licence en 2009, la plus coûteuse en République démocratique du Congo, soit 65 millions de dollars américains. Mais, les fréquences, qui lui avaient été attribuées, avaient connu beaucoup de problèmes d'ordre judiciaire et technique », a expliqué le DG Constant Mopanze.

    Le DG Constant Mopanze a assuré que « la société Yozma Timeturns, qui vient de recevoir les moyens financiers pour payer le solde de sa licence, va commencer les premiers essais de son réseau au deuxième trimestre de l'année en cours avec les souhaits de plein succès » et de « bonne chance à ses dirigeants ».

    Le Groupe Timeturns, auquel appartient Yozma Timeturns, est expérimenté dans la téléphonie mobile. Il est installé en Afrique, en Amérique, en Asie et en Europe.

    Le Potentiel

Actualités Télécom

  • L’hebdomadaire camerounais Repères vient de révéler que Viettel Cameroun, le 3ème opérateur de téléphonie mobile, a adressé une correspondance à la présidence de la République, afin d’obtenir du gouvernement camerounais une prolongation de son monopole sur la 3G dans le pays. En effet, selon un contrat de concession signé avec le gouvernement camerounais en décembre 2012, Viettel Cameroun jouit de l’exclusivité de l’exploitation de la 3G dans le pays, à compter de la date de signature du contrat. Logiquement donc, le monopole du 3ème opérateur de téléphonie mobile au Cameroun sur la 3G s’achève en décembre 2014.

    Pourtant, cette entreprise des télécoms, après avoir reporté le lancement de ses activités à deux reprises, n’envisage désormais de mettre ses premières puces sur le marché qu’en septembre 2014, soit à 3 mois de l’expiration du délai de son monopole sur la 3G. La nouvelle démarche des responsables de Viettel Cameroun en direction des autorités camerounaises, vise donc, apprend-on, à convaincre le gouvernement de commencer à comptabiliser la période du monopole à partir «du lancement effectif des activités», et non plus à partir de la signature du contrat de concession. Un avis favorable de la partie camerounaise repousserait alors à 2016, ce monopole déjà vertement critiqué par MTN et Orange, les deux autres opérateurs du marché camerounais.

    Cependant, la requête de Viettel Cameroun intervient dans un contexte extrêmement défavorable pour l’opérateur vietnamien. En effet, apprend-on, le contrat de concession d’une durée de 15 ans, signé le 7 juillet 1999 entre l’Etat camerounais et Orange, s’achève logiquement en juillet 2014. Les deux parties renégocieront alors un nouveau contrat (si ce n’est déjà en cours), qui intégrera forcément l’octroi d’une licence 3G, si l’on s’en tient aux critiques formulées par cet opérateur à la suite du monopole accordé à Viettel Cameroun.

    En février 2015, s’achèvera également le contrat de concession de 15 ans entre le Cameroun et MTN, conclu le 15 février 2000. Avant même l’expiration de son contrat et l’ouverture des négociations pour une nouvelle concession, la filiale camerounaise du géant sud-africain, par la voix de son DG, Karl Toriola, a déjà annoncé qu’elle a introduit auprès du gouvernement camerounais, une demande pour obtenir une licence 3G.

    Au cours d’une de ses récentes sorties médiatiques, le DG de MTN Cameroon a même annoncé que l’entreprise était prête à investir jusqu’à 600 milliards de francs Cfa, si le gouvernement camerounais lui accordait l’exploitation de la 3G. Tels sont autant de détails sur lesquels le gouvernement camerounais accordera certainement une attention toute particulière, avant de répondre à la requête de Viettel Cameroun de voir son monopole sur la 3G être prorogé.

    Agence ecofin
  • Selon son directeur général, Diego Camberos, l'entreprise va continuer à investir « pour soutenir la croissance. Il dresse, dans cet entretien, les défis et perspectives de son entreprise.

    Tigo est présente au Sénégal depuis 1999 dans le secteur des télécommunications, quels ont été les grands moments et les périodes sombres de cette présence ? Où en est Tigo avec le dossier contentieux avec l'Etat du Sénégal ?

    Nous sommes Tigo et nous opérons dans le marché depuis 15 ans. Notre histoire est faite de grands moments, d'abord avec le changement de notre marque de « Hello » à la marque « Tigo », qui inaugure une ère d'innovation pour le marché avec l'avènement de services comme la facturation à la seconde, la démocratisation de l'usage du cellulaire au Sénégal et la mise à disposition des Sénégalais d'une large gamme de produits et services adaptés à leurs besoins qui ne cessent d'évoluer de manière très dynamique.

    Comme vous l'avez mentionné, Ces trois dernières années, Tigo a eu à faire face à un problème de licence. Cependant, il est entièrement résolu aujourd'hui et nous sommes très heureux de l'avoir résolu. Ce qu'il faut retenir présentement, c'est que nous avons, à présent, une licence globale comprenant le mobile, le fixe et l'Internet.

    Vous constatez donc aujourd'hui une nouvelle dynamique de Tigo avec une présence commerciale accrue et une modernisation complète de notre réseau, apportant la dernière technologie à nos abonnés avec notre réseau 3G+ qui s'étend à travers le pays grâce à un investissement de plus de 2 millions de dollars par semaine au profit de nos abonnés.

    Notre objectif est de mettre à la disposition de nos abonnés le « digital lifestyle » qui est le mode de vie numérique ; et cela, vous commencez déjà à le percevoir dans le marché.

    Après les tumultes liés aux conditions d'obtention de sa licence de téléphonie, comment se porte aujourd'hui l'opérateur Tigo sur le marché des télécommunications ?

    Tigo se porte très bien. Et si vous consultez les derniers chiffres de l'Artp (Autorité de régulation des télécommunications et des postes), nous avons une croissance évolutive tous les mois et sommes en train de retrouver notre place dans le marché.

    Ce sont de grands moments pleins d'enthousiasme pour Tigo. Nous sommes en train de changer complètement notre réseau avec la dernière technologie, d'étendre notre couverture réseau 3G. Et nous nous apprêtons à déployer plus de technologies pour répondre aux besoins croissants d'un grand marché comme celui du Sénégal.

    En phase avec l'ambitieux plan d'un Sénégal émergent lancé par le président sénégalais, son Excellence M. Macky Sall, nous sommes optimistes quant aux perspectives économiques du Sénégal ; et nous continuerons à investir dans ce pays pour soutenir la croissance et l'ambition de l'économie numérique prônée par les autorités.

    Au fil des ans, Tigo a semblé stagner dans ses performances au moment où ses concurrents se livraient à d'importants investissements et diversifiaient leurs offres. Qu'est-ce qui explique cette timidité ?

    Comme vous le savez, il est très difficile de s'engager à investir dans un secteur si votre licence d'exploitation n'est pas totalement sécurisée.

    Comme je l'ai dit avant, le problème de la licence est entièrement résolu et nous sommes maintenant de retour pour le plein investissement. Le marché sénégalais voit, depuis quelques mois, un tout nouveau Tigo.

    Nous avons un personnel dynamique et professionnel qui montrera bientôt les différentes offres que nous avons planifiées pour le marché. Nous avons confiance en la compétence de nos équipes, et nous continuerons à apporter aux Sénégalais le mode de vie numérique qui leur sied le mieux.

    Sur le marché de la téléphonie mobile, Tigo a repris la deuxième place que lui avait prise Expresso au troisième trimestre de 2013. Qu'est-ce qui explique ce recul vite suivi de retour en force ?

    A cette époque, nous étions à mi-chemin de la modernisation de notre réseau et toute l'attention était portée à cela. Aujourd'hui que nous avons augmenté notre réseau à plus de 50 %, nous continuons à travailler davantage à cette modernisation et la croissance est au rendez vous. Nous sommes très heureux de la réaction positive de nos clients.

    La solide performance que nous commençons à percevoir dans le marché est le reflet clair d'un réseau nouveau, le travail d'une équipe de professionnels hautement motivés et compétents, avec le désir d'apporter le mode de vie numérique au Sénégal. C'est notre objectif et nous nous attellerons à l'atteindre rapidement.

    C'est le début d'une vision et d'une stratégie claires dans la conduite de notre croissance mais plus important encore, tout ce que nous mettrons en œuvre aura pour but de rendre nos clients plus heureux avec de nouvelles innovations révolutionnaires qui leur rendront la vie plus facile.

    Aujourd'hui, vous diversifiez vos offres introduisant notamment l'internet mobile. Comment a réagi le marché par rapport à ces offres ?

    De la même manière que nous avons réussi, il y a quelques années, à démocratiser l'usage des téléphones cellulaires au Sénégal, nous avons l'ambition de démocratiser l'usage de l'Internet.

    Nous avons mis dans le marché une offre très attractive qui est alignée avec le lancement de notre tout nouveau réseau 3G ; cettre offre a reçu un écho très favorable auprès des clients.

    Nous avons besoin de travailler ensemble pour augmenter la pénétration de l'Internet au Sénégal et, nous Tigo, prenons la responsabilité de faciliter cela.

    Le Soleil
  • Airtel Burkina Faso S.A, le leader de la téléphonie mobile va une fois de plus révolutionner le secteur des télécommunications, avec le lancement en 1er au Burkina Faso et en Afrique de l'Ouest, d'un réseau de téléphonie 4ème génération ou encore 4G.

    Après avoir ouvert l'ère du haut débit sur le mobile au Burkina Faso avec l'introduction de la 3.75G en mai dernier, Airtel Burkina Faso S.A. a officiellement demandé à l'Autorité de Régulation des Communications et des Postes (ARCEP), l'obtention d'une licence en vue de déployer un réseau 4G au Burkina Faso, à l'instar de ce qui se fait dans la plupart des grands pays Européens aujourd'hui.

    Pour le Directeur Général d'Airtel Burkina Faso S.A., Hervé-Olivier NJAPOUM, « cette demande faite à l'ARCEP s'inscrit en droite ligne avec la politique de modernisation et d'innovation de Airtel, mais aussi la volonté des Autorités de mettre les technologies les plus innovantes au service de la population ».

    Le Président de l'ARCEP, M. Mathurin BAKO, a salué cette volonté de Airtel d'investir dans un réseau de 4ème génération qui permettra à n'en point douter de fournir une connexion Internet encore plus rapide aux populations mais aussi de rendre possible de nombreuses autres applications qui requièrent un haut débit.

    La 4G ou quatrième génération de technologies cellulaires, permettra aux utilisateurs de naviguer ou échanger des données à très haut débit, des services de vidéo-conférence ou de télévision HD et 3D sur le mobile. Ces quelques applications ne représentent qu'une infime partie de l'immense potentiel qu'offrent ces technologies, en termes de services, aussi bien sur le marché de l'Internet que sur celui de la téléphonie mobile.

    Pour Monsieur NJAPOUM, « l'ambition légitime d'Airtel Burkina Faso S.A. en tant que leader du secteur de la téléphonie mobile au Faso est de promouvoir de manière efficace la mise en œuvre de solutions technologiques pour améliorer le quotidien des Burkinabè. Après Airtel Money et la 3.75G qui ont changé les habitudes des abonnés, ce sera bientôt l'ère de la 4G pour encore plus de possibilités pour nos clients».

    Fasozine
  • - Le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Ba, et le Directeur général de la SONATEL, Alioune Ndiaye, ont ont procédé à la signature d'une convention permettant à l'opérateur de télécoms d'accompagner l'Etat du Sénégal dans la réduction de moitié sa facture de téléphone, rapporte un communiqué conjoint transmis à l'APS. Cette convention a été signée "conformément à la volonté" du président de la République, Macky Sall, qui a décidé de porter le montant de la facture de téléphone de l'Etat de 22 milliards à 11 milliards de francs CFA par an.

    - La filiale nigériane du groupe indien des télécommunications Bharti Airtel, est désormais la deuxième société télécom du pays en termes de nombre d’abonnés mobile. D’après les chiffres de la Commission des communications du Nigeria (NCC), l’entreprise est passée devant Glo qui occupait cette place l’année dernière. Elle a enregistré, selon le rapport du régulateur télécom, 26 194 336 abonnés à la fin février 2014.

    - Au Sénégal, après le lancement de sa 3G+, l'opérateur de télécommunications Tigo a lancé Tigo Cash, un service de transfert rapide d'argent sur téléphone mobile.

    - Depuis le 1er avril 2014, plus aucune carte SIM prépayée n’est vendue au Maroc sans l’identification préalable de son acquéreur. La mesure sécuritaire, prise en janvier 2014 par l’Agence nationale de régulation des télécommunications vise à stopper la vente des cartes SIM anonymes pré-activées.

    - La conférence de presse internationale de présentation des détails autour de la controversée licence unifiée des télécommunications en Egypte s’est tenue le 2 avril 2014. Mais en l’absence des dirigeants des trois compagnies de téléphonie mobile, Vodafone Egypt, Mobinil et Etisalat Misr. Une absence que certains journalistes présents ont interprétée comme le désaccord des opérateurs mobile avec les modalités de cette licence.

Actualités Internet

  • La Commission de l'Union africaine, en collaboration avec le ministère des Postes et Télécommunications et l'Internet Society, organisent du 31 mars au 4 avril, à Brazzaville, un atelier sur les aspects techniques de renforcement descCapacités pour soutenir l'établissement du Point d'échanges Internet au Congo

    L'atelier qui se tiendra dans la salle de conférence du projet CAB fait partie du projet de la Commission de l'Union africaine (CUA) sur le système d'échange Internet africain qui vise à établir des Points d'échanges Internet (IXPs) à travers l'Afrique. L'Internet Society a été sélectionné pour organiser les ateliers dans 30 États membres de la Commission de l'Union africaine, dans le cadre de la première phase du projet AXIS.

    Le projet AXIS vise à garder le trafic de l'Internet africain au sein même du continent, en fournissant un renforcement des capacités et une assistance technique pour faciliter l'établissement des IXPs locaux. Une fois que les pays auront établi leurs propres IXPs, le trafic de l'Internet sera acheminé localement, réduisant ainsi les coûts et incitant une croissance des distributions du contenu local de l'Internet.

    En organisant le présent atelier technique qui réunira les experts du secteur des télécommunications au Congo venant de plusieurs horizons (ministère de tutelle, fournisseurs d'accès internet, opérateurs de contenus... ), La Commission de l'Union africaine, le ministère des Postes et Télécommunications et l'Internet Society espèrent créer l'expertise locale requise pour soutenir les opérations et l'interconnexion des IXPs.

    Ainsi, pendant cinq jours, l'atelier de formation technique devra fournir une expérience utile à travers les travaux pratiques du laboratoire virtuel mis à disposition des participants pour leur permettre d'ores et déjà de s'entraîner et de se familiariser avec la technologie et ses aspects techniques à l'image de ce qui va être déployé sur leur réseau et au Point d'échange Internet.

    En août 2012, la Commission de l'Union africaine a signé un contrat avec l'Internet Society afin que ce dernier puisse animer les ateliers sur les meilleures pratiques pour soutenir l'établissement d'IXPs à travers l'Afrique. Ce projet est financé par le Fonds de l'infrastructure euro-africaine et le gouvernement du Luxembourg.

    L'Internet Society est, en effet, la source indépendante et de confiance pour des informations et un leadership sur la question de l'Internet à travers le monde. Avec sa vision de principe et son fondement technologique, l'Institution travaille pour la promotion d'un dialogue ouvert sur la politique, la technologie et le développement de l'Internet parmi les utilisateurs, les compagnies, les gouvernements, et les autres organisations. Cet atelier arrive à la suite de celui sur les meilleures pratiques des points d'échange Internet qui a été organisé à Brazzaville du 25 au 26 juillet 2013 dans le cadre du même projet. L'atelier avait alors débouché sur un consensus national vers l'établissement d'un Point d'échange Internet. Il faut rappeler que c'est en mai 2013 que le Congo procédait au lancement de son Point d'échange Internet, le premier qui est opérationnel dans la sous-région d'Afrique centrale.

  • Le groupe sud-africain des télécommunications Telkom a annoncé qu’il se chargera de la dernière mise à niveau du système de câble sous-marin d’Afrique de l’Est (EASSy). L’infrastructure de fibre optique relie l’Afrique du Sud au Soudan, et comporte des points d’atterrissement au Mozambique, à Madagascar, aux Comores, en Tanzanie, au Kenya, en Somalie et à Djibouti.

    Casper Chihaka, le directeur général de Telkom vente en gros, explique que « Telkom embrasse cette innovation et le progrès en soutenant cette mise à jour de EASSy pour une capacité de 400 giga-octets supplémentaires par seconde. Cela assurera un enrichissement de la connectivité à haute vitesse et une donnera une expérience sans pareil à nos clients (…) Grâce à cette dernière mise à jour de EASSy, par Telkom, la capacité sera triplée ». La mise à niveau du EASSy a démarré en 2010, juste après sa mise en service, suite à l’augmentation de la demande mondiale pour l’accès et l’utilisation des capacités du système.

    Actuellement, Telkom est en partie propriétaire d'un certain nombre de systèmes de câbles sous-marin de fibre optique. Parmi ceux-ci ont peut citer le West African Cable System (WACS), le European India Gateway (EIG) et le South Atlantic 3/West Africa Submarine Cable (S3WS).

    Agence ecofin
  • Le Ministre de l'Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo a présidé à Dakar à la conférence internationale de lancement du projet Action globale sur la cybercriminalité (Glacy en anglais). Au cours de cette rencontre, il a annoncé la mise en place au Sénégal d'un centre national de cyber sécurité qui sera confié à l'Agence de l'informatique de l'Etat(Adie).

    « Je réaffirme les engagements du Sénégal en matière de lutte contre la cybercriminalité et la cyber sécurité en vue de garantir la résilience de la société sénégalaise à l'information. Cette volonté politique a pour point d'ancrage le projet de création du centre national de cyber sécurité (Cnc) confié à l'agence d'informatique de l'Etat (Adie», a-t-il fait savoir.

    A en croire à Abdoulaye Daouda Diallo, ce centre sera une structure rattachée au ministère de l'Intérieur et ayant une compétence nationale, qui sera chargée de la coordination de toutes les activités liées à la lutte contre la cybercriminalité au Sénégal. Le Cnc aura notamment pour mission, poursuit-il, la prévention, la formation des acteurs, la sensibilisation des populations sur les dangers de la cybercriminalité.

    Bref, a-t-il résumé : « le futur centre national de cyber sécurité constituera la cheville ouvrière de la politique de gouvernance de la cybercriminalité au Sénégal ».

    Le Ministre a par ailleurs rappelé que depuis 2005 le Sénégal a commencé à adopter plusieurs projets de loi allant dans ce sens. « L'adoption de la loi portant sur la cybercriminalité a contribué à affirmer le leadership du Sénégal dans la lutte contre le cyber crime.

    En effet ce texte a servi de référence normative au projet de convention de l'Union africaine sur la mise en place d'un cadre juridique de confiance sur la cyber sécurité en Afrique, à la directive portant lutte contre la cybercriminalité dans l'espace de la Cdeao », se réjouit-il.

    Prenant la parole, Marc Bousey, a souligné que la convention de Budapest sur la cybercriminalité « fournit un excellent modèle qui inclut toutes les garanties et conditions nécessaires pour mener à bien les actions d'investigation sur la cybercriminalité. »

    A cet effet, il a soutenu que l'Union européenne a contribué activement à la promotion de la convention de Badapest qui est de fait considérée comme le cadre légal de référence pour lutter contre la cybercriminalité à l'échelle mondiale.

    Le projet Glacy a une portée globale et a été conçu pour soutenir de manière pragmatique les Etats prêts à mettre la convention de Budapest sur la cybercriminalité.

    Il englobe plus de 6 pays prioritaires dont le Maroc, l'Ile Maurice, les Philippines, l'Afrique du Sud, les Iles Tonga et le Sénégal et est financé conjointement par l'Union européenne et le conseil de l'Europe pour d'un montant de 3,35 millions d'Euros (environs 2 milliards de FCfa), pour une durée de 36 mois.

    Sud Quotidien
  • - Le directeur de publication du journal des appels d'offres et offres d'emploi (JAO) de Guinée a annoncé le lancement du site internet du journal papier communément appelé (JAO), le www.jaoguinee.com. Selon M. Koné, la migration du journal papier en JAO numérique intervient au moment où, la Guinée rentre dans un monde d'une avancée technologie qui aussi rentre dans le moeurs des gens. Où, toute forme de communication doit s'adapter au désir des gens qui doivent être informé.

    - Le paysage médiatique s'élargit avec le lancement des activités du portail d'information économique et financière, Les Echos du Faso. Il est consultable à l'adresse : www.echosdufaso.com. « Nous lançons un nouveau bébé dans le monde médiatique ô combien passionnant ! », s'est enthousiasmé son directeur des rédactions, le journaliste et philosophe, Kofi Ametepe.

    - La société de télécommunications Orange veut faire découvrir à ses abonnés à Madagascar l’expérience de l’Internet sans fil gratuit. Elle a décidé d’installer des antennes Wi-Fi dans certains de ces kiosques afin que les personnes qui résident dans leurs environs puissent facilement s’y connecter et jouir d’Internet sans dépenser un sou.

Actualités informatiques

  • L'atelier de formation sur l'utilisation de la plateforme Moodle du projet USAID/ERA, pour la mise en ligne des cours destinés aux étudiants et particuliers, est une étape importante du e-Learning, selon la chargée des programmes spéciaux USAID/ERA, Maty Bocoum Sarr.

    Cet enseignement à distance s'inscrit en bonne place dans les nouvelles orientations du gouvernement sénégalais, avec le slogan : "Mettre les TIC au cœur du développement de l'enseignement supérieur et la recherche".

    Mme Sarr mercredi s'exprimait lors de la clôture de l'étalier de deux jours à Thiès, qui a permis de renforcer les capacités des enseignants-chercheurs en e-Learning.

    Il a réuni des enseignants-chercheurs de l'Institut sénégalais de recherche agricole (ISRA), l'Institut de technologies alimentaires (ITA), l'Université Gaston Berger (UGB), l'Ecole nationale supérieure d'agriculture (ENSA), l'Institut supérieur de formation agricole et rurale (ISFAR) et le Centre national de formation des techniciens d'élevage et industries animales (CNFTEIA).

    Les participants ont été aidés sur la maîtrise de conception des contenus pédagogiques pour un apprentissage en ligne simple, dans l'objectif de promouvoir la démarche pédagogique et la mise en application pratique d'un d'enseignement en ligne, avec la plateforme Moodle.

    De son côté, Fatou Guèye, chargée des affaires académique de l'USAID/ERA, a soutenu que le programme sur l'enseignement en ligne était motivé par le fait qu'aujourd'hui les universités sont confrontées à un problème de sureffectif qui a un impact négatif sur l'éducation et la formation.

    Pour gérer cette préoccupation, cette offre de formation e-Learning de l'enseignement à distance est mise en place, avec l'appui des partenaires, a indiqué Mlle Guèye.

    Sur les recommandations de l'atelier, il est retenu la bonne maîtrise des bases du e-learning, ainsi que la mise place de cours en ligne accessibles aux étudiants inscrits sur la plateforme, mais aussi une migration facile pour les institutions qui possèdent déjà une plateforme d'enseignement en ligne.

    Pour cette première phase de l'atelier, l'objectif a été d'accompagner les enseignants-chercheurs de cinq établissements d'enseignement dans l'utilisation de la plateforme e-Learning en tant qu'outil pédagogique afin d'améliorer les acquis de la formation initial en e-Learning.

    Il sera étendu à d'autres institutions d'enseignement pour une généralisation de cet enseignement en ligne partout au Sénégal.

    APS
  • Le jeu a été conçu par le jeune camerounais Olivier Madiba, créateur de Kiro'o Games, premier studio de création de jeux vidéo au Cameroun et en Afrique centrale. « Aurion : l'héritage des Kori-Odan » est le fruit du Kiro'o Tales, une nouvelle méthode visuelle, narrative et sonore qu'Olivier Madiba et son équipe jeune veulent mettre en place.

    À la tête d'une équipe jeune, ambitieuse et créative, Olivier Madiba a pris part au « Google Day Games » (GDG) qui s'est déroulé à Douala au Cameroun du 1er au 2 mars. Toutes les entreprises invitées lors de cet événement ont été créées et sont gérées par des jeunes. Olivier Madiba était invité à partager son expérience avec les étudiants et les autres participants sur les idées d'innovation et de création d'une entreprise (Free Innovation Open Ideas Project Pitches). À travers des exemples personnels, il a invité tous les jeunes participants à se lancer sans crainte dans l'entrepreneuriat. Kiro'o Games, filiale de l'Entreprise Madia, est parrainé par le ministère de la Culture du Cameroun. La start-up est composée d'une équipe de vingt-cinq jeunes issus de milieux différents mais unis par la même passion : le jeu vidéo. Le Studio est présenté par les observateurs comme une des entreprises présentant un fort potentiel de développement pour 2014. La philosophie du Kiro'o Games est résumée dans la symbolique de son logo et de sa devise : Créer des jeux inspirés d'Afrique dans la narration ainsi que créer des jeux avec un gros potentiel gameplay pour gamers.

    Kiro'o vient de l'expression Kiro'o Maono en Swahili qui signifie « Vision spirituelle ». Le studio se donne pour objectif de créer un éveil intérieur par le jeu vidéo. La stratégie de conception des jeux Kiro'o, qualifiée de « Kiro'o Tales », se décline en trois axes de création à savoir le Kiro'o narratif, le Kiro'o visuel et le Kiro'o sonore. Le Kiro'o narratif consiste à exploiter l'histoire, les traditions et les personnages historiques de l'Afrique comme base pour créer des mondes virtuels avec des nouveaux canons psychologiques et de potentiels nouveaux dilemmes et drame à mettre en scène. Le Kiro'o visuel vise à créer une signature graphique et un canevas de dessins qui soient directement identifiables mais avec un fort potentiel d'exportation. Le Kiro'o sonore exploite les musiques traditionnelles africaines. Le jeu vidéo développé par Kiro'o Games utilise ainsi les mythes et les cultures africaines comme trame narrative des jeux vidéos. « Le « Kiro'o Tales ne se pose pas comme un outil de l'Afrique pour le « choc des cultures », mais comme une huile pour leur harmonie. C'est la raison pour laquelle il intègrera également le meilleur d'autres sources diverses. À travers le Kiro'o Tales, l'Afrique doit se donner le rôle du continent qui va favoriser plus que jamais l'unité du monde, en s'inspirant des valeurs de cohésion qu'on retrouve dans le meilleur de nos traditions : rapport avec les autres et avec la nature, sens élevé de la famille, respect des ressources naturelles, etc. », indiquent les initiateurs du projet.

    Dans « Aurion : l'héritage des Kori-Odan », le joueur va incarner Enzo Kori-Odan et Erine Evou sa femme. Enzo, prince de la citée de Zama, subit un coup d'État le jour de son couronnement et de son mariage. Le coup d'État est orchestré par le frère d'Érine (Ngarba Evou). Contraints de s'exiler, Enzo et Érine vont parcourir le monde pour qu'Enzo rassemble tout son Héritage guerrier et tente de reprendre son trône. Ainsi, l'équipe s'est amusée à mettre en scène une cérémonie de la dot en prenant soin d'exagérer les épreuves. C'est la première fois ainsi que dans un jeu vidéo, un joueur doit convaincre les amis du père de la mariée en allant passer différente épreuves symboliques. L'équipe a également exploité le culte du Ngondo chez les sawas, le groupe ethnique dont est originaire Olivier Madiba, afin de donner une profondeur à une épreuve de nage sous-marine. Par ailleurs, les cités du jeu sont construites avec des cases qui sont des versions « fantasmée » des traditionnelles à l'Ouest du Cameroun.

    L'équipe de Kiro'o Games estime que même si le marché de consommation est freiné par des critères socioéconomiques, l'Afrique peut exploiter le jeu vidéo comme un écréations avec l'ambition d'internationaliser leurs produits ». Pour Kiro'o Games, un studio en Afrique est viable s'il cible un marché extérieur déjà organisé et consommateur dans un premier temps, et qu'ensuite il organise lui-même son circuit de distribution continental.

  • L’opérateur de téléphonie mobile Tigo, filiale du groupe Millicom, a ouvert un incubateur technologique au Rwanda. Baptisée Think, cette facilité, basée à Kacyiru, est dotée d’Internet et de plusieurs autres solutions informatiques de travail. Elle permettra aux développeurs locaux de solutions technologiques d’exprimer leur potentiel créatif, sans retenue, dans divers secteur de la vie.

    Plus tard, Tigo lancera un programme structuré de financement, de formation et de coaching en direction des développeurs rwandais.

    Lors de l’inauguration de l’incubateur technologique, le 1er avril 2014, par Jean-Philbert Nsengimana (photo), le ministre des technologies de l’information et de la communication, Tigo a dévoilé avoir investi 670 millions de francs rwandais pour sa réalisation (985 000 dollars). Cette infrastructure technologique viendra soutenir les divers centres technologiques d’apprentissage comme Carnegie Mellon University, pour promouvoir le projet du pays de devenir un centre technologique régional.

    Un concours pour être membre de l’incubateur sera lancé ce mois. Les personnes sélectionnées seront présentées en mai et les vainqueurs annoncés en juin et juillet 2014. Ils entreront immédiatement pour six mois de formation. Justifiant la rigueur dans le choix des membres de l’incubateur, Hans-Holger Albrecht, le président et président directeur général de  Millicom, a déclaré : « Nous cherchons à encourager la révolution digitale grâce au soutien de jeunes talents partout ou nous sommes présents en Afrique ».

    Agence ecofin
  • - Dans le souci d'améliorer les délais et conditions d'obtention de permis de construire, l'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie), en collaboration avec le ministère de l'Habitat, lance officiellement le système administratif informatisé dénommée Teledac. Une plateforme qui va veiller à la dématérialisation des procédures d'obtention du permis de construire au Sénégal.

    - Le groupe indien des télécommunications Bharti Airtel vient de prolonger de cinq ans son contrat avec IBM dans les services informatiques. En 2011, les deux entreprise avaient déjà signé un contrat d’une durée de dix années pour la gestion par IBM, de la totalité des solutions informatiques d’Airtel dans ses opérations internationales couvrant 19 pays, notamment l’Afrique, le Sri Lanka et le Bangladesh.

    - Au Burkina-Faso, le projet E-conseil de ministres, lancé en 2012 par le gouvernement burkinabè avec l'appui de l'Union internationale des télécommunications (UIT), est entré dans une phase opérationnelle. Après la tenue récente d'un E-conseil de cabinet blanc, l'expérience a été portée au niveau du conseil des ministres. Ainsi, l'exécutif, avec en tête le président du Faso, Blaise Compaoré, s'est réuni, mardi 25 mars 2014 au Palais présidentiel, avec une méthode de travail peu ordinaire. Sans délibérer comme au conseil des ministres classique, les membres du gouvernement ont planché, pour la première fois, sur des dossiers « utiles » à la nation, à l'aide de tablettes numériques dernière génération.

    - Le Groupe interinstitutionnel de concertation et de coordination en géomatique du Sénégal a procédé au lancement officiel du Plan national géomatique (Png). Il s'agit de doter les citoyens des outils opérationnels qui permettent d'organiser, diffuser et mettre à jour l'information géographique sous forme numérique. En gestation depuis 2009, le Plan national géomatique du Sénégal, financé par la coopération canadienne à hauteur de quatre milliards de FCfa, est devenu une réalité.

Actualités économiques

  • L’opérateur de téléphonie mobile Safaricom a retiré son offre d’achat sur YuMobile. Bob Collymore, le président directeur général de la société, explique que c’est pour prendre le temps de réfléchir sur les conditions qu’a imposé l’Autorité des communications du Kenya (CAK) pour valider cette opération. Safaricom a déclaré qu’il est possible que l’entreprise poursuive avec le processus d’acquisition, mais que sa décision finale ne sera connue à ce sujet que dans trois semaines.

    Parmi les conditions fixées par le régulateur télécom pour entériner l’acquisition de YuMobile, filiale d’Essar Telecom, par Safaricom, figure le partage de son réseau de transfert d’argent mobile M-Pesa avec Airtel. Cette condition est celle qui fâche particulièrement.

    En début d’année, Safaricom s’était clairement opposé la demande d’Airtel de lui ouvrir son réseau M-Pesa. Pour Safaricom, son réseau M-Pesa est sa fierté. Il est le fruit de beaucoup d’investissement et il est hors de question qu’Airtel en jouisse.

    Hormis l’ouverture du réseau M-Pesa, Safaricom s’est montré favorable à un certain nombre de conditions, notamment le paiement de frais exceptionnel s’élevant à 5,4 millions de dollars.

    Du côté de YuMobile, on espère que les 14 conditions fixées par la CAK ne feront pas échouer l’opération. Madhur Tanaje, le directeur général de YuMobile a déclare que l’entreprise espère pouvoir boucler cette affaire d’ici juin 2014.

    Agence ecofin
  • Le programme d’externalisation du groupe des télécommunications sud-africain MTN rentre progressivement en effectivité. Après la soixantaine d’ingénieurs télécoms remerciés en Guinée, c’est au tour de 252 ingénieurs télécom de MTN Nigeria, responsables des opérations et de la maintenance des sites télécoms de la société, qui sont licenciés dès ce jour, 1er avril 2014.

    En prévision de cette finalité, MTN a signé des contrats de services de gestion avec les fournisseurs mondiaux de solutions de télécommunications, Ericsson et Huawei.

    Ceux-ci ont accepté d'absorber 232 des 252 ingénieurs renvoyés par MTN. D’après des sources internes à MTN, les 20 autres auraient décidé de partir plutôt que d’être transférés vers de nouvelles compagnies chargées de l’entretien des équipements de MTN.

    Comme en Guinée, MTN explique que c’est l’augmentation de ses dépenses d’entretien des équipements, dues ici à leur approvisionnement en gasoil ou en batterie à cause des incessantes coupures d’électricité, leur protection contre les attaques, leur mise à niveau, qui justifie le désir de les céder.

    MTN qui compte près de 9000 tours télécoms au Nigeria envisage également de les céder à un gestionnaire tel que IHS, American TowerCo, Helios Towers ou encore Eaton Towers Ltd.

    Agence ecofin
  • - La société tunisienne Cellcom spécialisée dans la commercialisation, la distribution et le service en matériel et équipements de télécommunications sous la marque Evertek a annoncé son intention de s’installer au Maroc. D’après Mohamed Ben Rhouma, son président directeur général, « si tout se déroule comme prévu », l’installation se fera au cours de ce mois d’avril.

    - L’opérateur de téléphonie mobile Inwi a signé un contrat avec l’entreprise Flexenclosure pour le déploiement de solution d’énergie hybride sur ses sites télécom. Flexenclosure, spécialiste des systèmes intelligents de gestion d’énergie, va aider Inwi a mieux gérer ses dépenses énergétiques orientées vers le fonctionnement de son réseau de télécommunications.

Plus d'Infos

  • Millicom a annoncé la nomination de Roshi Motman comme nouveau Directeur Général de Tigo au Ghana.

  • Sixième Conférence mondiale de développement des télécommunications
    31 mars au 11 avril 2014, Charm el-Cheikh, Egypte

    Cette assemblée de décideurs, de régulateurs et d'experts du monde entier établira un plan d'action pour le développement des télécommunications et des TIC au cours des quatre années à venir. La réunion préparatoire qui se tient à Accra sera consacrée à des sujets essentiels pour la région Afrique.

    elearning Africa 2014
    28-30 mai 2014, Kampala, Ouganda

    Entrant dans sa neuvième année et attirant plus de 1 400 participants venus de 90 pays, eLearning Africa, la conférence leader en Afrique dans le domaine de l'apprentissage assisté par ordinateur, est toujours aussi innovante, excitante et divertissante, offrant ainsi une opportunité unique de prendre connaissance des derniers défis et initiatives en cours dans le champ éducatif africain. Par dessus tout, c'est une chance de rejoindre la communauté eLearning Africa et de participer à une discussion continue qui aide à façonner l'avenir de l'Afrique. Pour plus d’infos cliquez ici

  • Gestionnaire de base de données –Mali

    Ce poste est sous la supervision du ou de la Directeur (trice) Technique
     Responsabilités et taches :
     Mettre en place un système de gestion de données efficace ;
     Collecter, analyser et présenter les données de performance du projet,
     Mettre en place un système de contrôle de qualité dans le but d’assurer l’intégrité des données du projet,
     Mettre en place un contrôle interactif des données afin de diminuer les erreurs pendant le processus de saisie,
     S’assurer de la protection et de la sécurité des données.
     Critères de qualification et compétences
     Avoir un diplôme bac +4 en statistique, informatique de Gestion, Gestion de l’information ou autre domaine pertinent, et plus de 3 années d'expérience professionnelle de gestion de base de données.
     Avoir des Compétences dans la conception de base de données sous Microsoft Access ;
     Maitriser les logiciels d'analyse statistique (SPSS et ou STATA) ;
     Avoir une très bonne maitrise du langage de programmation VBA ;
     Maîtriser les outils de gestion de bases de données ;
     Compétence en MySQL ou SQL server sera un atout ;
     Être familier avec l’environnement client-serveur sera un atout ;
     Avoir des connaissances en anglais sera un atout.

    La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 18 Avril 2014, au plus tard à 11heures.
    Pour plus d’infos cliquez ici

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