amos
view counter

Dernières Nouvelles des TIC en Afrique - Edition Française, 28 avril 2016 - No. 265

L'éditorial du mois

  • Orange a annoncé ses résultats et l’activité commerciale du Groupe au 1er trimestre 2016 est très satisfaisante sur l'ensemble des géographies.

    Pour Orange, la région Afrique & Moyen-Orient se distingue avec un chiffre d’affaires en hausse de 4,4% au premier trimestre 2016. Cette performance est notamment portée par les services mobiles qui progressent de 5,1%, tirés par la Côte d’Ivoire, le Mali, l'Égypte et la Guinée.

    En Afrique et au Moyen-Orient  - où de nombreuses filiales d’Orange commercialisent la 4G (voir notre étude sur la 4G-LTE en Afrique) -  les ventes nettes des mobiles enregistrent un rebond significatif au 1er trimestre (+1,6 million de clients) après le tassement du 4ème trimestre 2015. L'Afrique et le Moyen-Orient totalisent 111,9 millions de clients mobile au 31 mars 2016, soit une hausse de +2,8% sur un an à base comparable et Orange Money compte 17,8 millions de clients (+34%).

    Rappelons-nous qu’en 2015, la direction Afrique d’Orange avait suggéré une hausse de 10% à 20% selon les pays de croissance dans la vente des Smartphones.

    Le secteur Orange Entreprises est globalement en hausse de +2,1% , et en Afrique et au Moyen-Orient, la croissance reste soutenue, s'établissant à +4,4% au 1er trimestre.

    Au cours de ce trimestre, Orange a également poursuivi son développement en Afrique, en devenant opérateur au Libéria, en consolidant sa présence en République démocratique du Congo (lire dans cette édition : RDC - Orange acquiert Tigo) ou encore en investissant dans Africa Internet Group, leader du e-commerce sur le continent.

    Tout récemment encore, Orange a posé les bases de ses futurs services de banque mobile, en signant un accord qui lui permettra d’entrer à hauteur de 65% du capital de Groupama Banque, qui deviendra à cette occasion Orange Bank.

    Mais des incertitudes persistent quand à la stratégie du groupe dans le domaine du contenu sur cette région du monde. Orange a été l’un des premiers à introduire l’IPTV sur le continent africain, mais semble avoir uniquement remporté du succès dans 2 pays avec sa box TV.  La société – qui soutien le service VoD Afrostream, Canal+ au Sénégal ou Netflix - a une très forte expertise dans le multiplay, et possède un riche catalogue de programmes qu’il suffirait de compléter avec du contenu local. Orange peut également devenir partenaire des fournisseurs de boîtiers satellite et TNT sur un continent qui compte plus de 18 millions de clients payants à la TV légale.

    Par ailleurs, en France, Orange commercialise ‘Le Bouquet Africain Max’ qui comprend 23 chaînes 100% Afrique : des chaînes d'origine sénégalaise, malienne, ivoirienne, congolaise, afro-africaine, camerounaise, togolaise, guinéenne etc. dont les programmes incluent divertissement, séries, musique, sport, et documentaires.

    Mais est-il rentable pour ce groupe de vendre en Afrique des services de bouquets TV dans toutes ses filiales sur le continent ?  La concurrence est déjà forte et les droits des matches sportifs sont tellement élevés que l’amortissement risque d’attendre de nombreuses années.
    La fin 2016 nous dira si Orange se dirige vers des offre de convergence en Afrique, avec des flux audiovisuels pour les particuliers, ou si elle laisse faire les concurrents qui sont dans les starting blocks, à l'affût de la moindre niche pour lancer leurs filets.

    Résultats complets>>

    Sources : Orange - Sylvain Béletre.

Actualités Télécom

  • Inventé il y a quarante ans, le téléphone mobile s'est largement démocratisé à la fin des années 1990 et ses fonctions se sont développées : communiquer, jouer, prendre des photos mais aussi effectuer des transactions, alerter, s'informer... Serait-il devenu aussi un outil de développement ?

    En 2014, il y avait dans le monde 7,2 milliards d’habitants et 6,9 milliards d’abonnements téléphoniques mobiles, soit presque autant d’abonnements que d’habitants. Pour être précis, cela fait 96 abonnements pour 100 habitants.
    Attention toutefois à ne pas confondre abonnements et cartes SIM. Dans beaucoup de pays en développement, il n'y a pas ou très peu d'abonnés, mais des utilisateurs de recharges téléphoniques. Beaucoup ont plusieurs cartes SIM (dans des mobiles dits "multi-sim").

    Le Dessous des carte, diffusé sur Arte et en ligne, nous propose deux émissions sur ce sujet.

    Fiche technique :
    Pays : France
    Année : 2014
    Disponible en direct : oui
    Son : Mono
    Image : HD, 16/9
    Version : française
    Arte+7: 16.04-23.04.2016

    Voir le replay ici.

    Acheter l’émission ici.

  • World Bank – 2012 - Présentation de l'ouvrage
    Ce rapport analyse la croissance et l’évolution de la téléphonie mobile, ainsi que la montée en puissance des services basés sur les données acheminés vers les appareils portatifs par le biais des applications et par d’autres moyens. Le rapport propose une synthèse de la réflexion actuelle et tente d’enrichir le débat sur l’utilisation du téléphone mobile pour améliorer les moyens de subsistance, en examinant notamment des applications clés basées sur l’écosystème de la téléphonie mobile dans les domaines de l’agriculture, de la santé, des services financiers, de l’emploi et de l’administration publique. Consacrant des chapitres entiers à chacun de ces domaines, le rapport analyse les conséquences qu’aura l’économie naissante des applications sur le développement.
    Le rapport IC4D est téléchargeable sur le site de la Banque mondiale, en anglais dans sa version intégrale. Une version abrégée (dix-sept pages), traduite en arabe et en français par "Exploiter au maximum la téléphonie mobile", est proposée en téléchargement.

    Lire+

  • Guy Zibi : Le secteur connaît beaucoup d'enjeux : la nécessité d'accélérer la croissance des infrastructures de services internet et de données au sens large, celle de développer l'économie numérique et de s'assurer que l'Afrique ne reste pas à la remorque dans un monde qui évolue rapidement vers les technologies 4G et 5G. De même, l'expansion de la couverture des réseaux de téléphonie mobile dans les zones rurales reste un enjeu fondamental. Un troisième enjeu est l'amélioration de la santé économique des acteurs du marché ; c'est un enjeu qui, de mon point de vue, est vital pour maintenir les flux d'investissement dans les nouvelles technologies en Afrique.
    …Lire la suite >>

  • Sur le marché du prépayé, ZTE se classe numéro 4 ou 5 t en Afrique du Sud. Lire+

    Comme le rapporte le quotidien rwandais NewTimes, onze pays d'Afrique de l'Est vont réduire et homogénéiser les tarifs de télécommunications entre eux. One Africa Network…Lire+

Actualités Internet

  • La compagnie chinoise Huawei Technologies, en association avec l'opérateur de services télécoms MTC, a lancé …en Namibie une démonstration du réseau de téléphonie mobile 4.5G (quatrième génération et demie) pour la première fois en Afrique.

    Le lancement de cette démo de 4G avancée et 4.5G a eu lieu à Windhoek…en présence du président namibien Hage Geingob et de plusieurs ministres.

    À l'occasion de ce lancement, le directeur stratégique de Huawei, Eliz Liu, a déclaré que le réseau 4.5G fonctionnerait trois fois plus vite que le réseau 4G lancé en 2012.

    Lire+

  • Cheikh Bakhoum (photo) est Directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE) du Sénégal. Précédemment, il a été Conseiller technique et Chef de service informatique de la Présidence de la République. Et a exercé chez Accenture France, avant de créer au Sénégal une société de service en ingénierie informatique. A 34 ans, cet ingénieur diplômé de l’Ecole supérieure d’informatique électronique et automatique de Paris est Président du Conseil d’administration du SENIX, une instance chargée de la mise en place du Point d’échange internet au Sénégal. Cheikh Bakhoum est également Directeur des projets TELEDAC, Large bande Sénégal et Fichier unifié du personnel de l’Etat.

    Quels sont les objectifs poursuivis par l’Agence de l’informatique de l’Etat du Sénégal(ADIE) au plan de la gouvernance électronique ?

    Nous ambitionnons de faire du Sénégal un pôle de référence dans le secteur des Technologies de l’Information et de la communication. Cela passe par le désenclavement numérique du territoire à travers l’extension du réseau haut-débit de l’Etat opéré par l’ADIE. L’objectif est de moderniser l’administration sénégalaise via un système d’information cohérent et évolutif pour offrir un service public de qualité aux usagers. Une infrastructure réseau moderne a été construite en ce sens. Elle a vocation à couvrir  le territoire national et  permet de mener une politique de dématérialisation pour simplifier les procédures administratives. Et délivrer des services à haute valeur ajoutée.

    Quels sont les nouveaux e-services déployés ? Et les bénéfices pour les administrés ?

    Lire+

  • Le WiMax : un débit multiplié par 7 et une portée multipliée par 500. Lire+ 

Actualités informatiques

  • Des acteurs et responsables informatiques des banques de Côte d’Ivoire ont bénéficié, à Abidjan d’un renforcement de capacité sur la cybercriminalité et la protection des données, à l’initiative du groupe panafricain, « Soild-Afrique », a constaté l’Agence de Presse Africaine (APA) sur place dans la capitale économique ivoirienne.

    « Il faut toujours chercher à s’informer. C’est un processus assez dynamique. On les voit en général venir de l’extérieur, mais attention le mal peut être à la maison », prévient-il.

    Allant dans le même sens, Cadnel Zomahoun, spécialiste en sécurité informatique à Solid-Afrique, a indiqué que « le risque zéro n’existe pas dans ce domaine ». Le formateur a souligné que « le plus important, c’est de lever au maximum le niveau de sécurité en sensibilisant les utilisateurs, pour réduire au maximum les piratages ».

    Selon un rapport de la Direction de l’informatique des traces technologiques (DITT) « le ratio de victimes résidant en Côte d’Ivoire est de plus en plus important .L’on note 77,13% en 2014 contre 40,94% en 2013. Les résidents des pays francophones restent les principales cibles des actes de cyber-délinquance perpétrés depuis la Côte d’Ivoire.

    Lire tout l’article ici >>

  • Google … va former l’année prochaine, un million de jeunes Africains dans les compétences numériques, a annoncé, … à Johannesburg, le Directeur de Google en Afrique du Sud, Luke McKend.
    Pour ce faire, Google, en partenariat avec Livity Africa, va conduire deux programmes de formation : Digify Octets et Digify Pro.

    Durant trois mois, des spécialistes du numérique vont transmettre des compétences aux jeunes qui cherchent à développer une carrière numérique, a déclaré McKend.

    Outre ces deux programmes, il a déclaré que Google a lancé un portail d’apprentissage en ligne dénommé digifyafrica.com

    Actuellement, neuf cours de formation sont disponibles‚ pour porter le nombre de cours proposés à 50 en juillet 2016, a-t-il ajouté.


    Lire tout l’article ici >>

  • L’industrie de la sécurité des Systèmes d’Information connaît une croissance ininterrompue depuis 2007. Un marché en pleine expansion est facteur d’opportunités et d’innovation, mais aussi d’une concurrence proactive par laquelle il est facile d’être dépassé. Les acteurs de ce secteur restent donc sur le qui-vive pour saisir la moindre avancée. Comment assurer le positionnement novateur de son entreprise sur un marché en constante évolution ?

    Connaître l’historique du marché et anticiper ses évolutions
    La veille technologique est une composante essentielle de l’innovation. Une expérience et une connaissance avisée du marché sont nécessaires pour amorcer toute réflexion. Concernant la sécurité du SI, elle se divise en trois secteurs principaux majeurs : le firewall, l’e-mail security gateway et le web security gateway. Dans une démarche novatrice, il faut donc aller chercher les produits existant dans cet écosystème qui permettront d’accélérer le développement d’une nouvelle solution.

    Le marché de l’informatique est divisé en de multiples secteurs, tous confrontés à des problématiques de sécurité. Il est donc fondamental de se tenir informé de l’évolution de chaque secteur afin d’anticiper leurs besoins. Mais la veille ne doit pas être cantonnée aux seuls secteurs du marché informatique. Il faut aussi penser l’innovation en fonction de l’évolution des secteurs clients. Suite à la crise économique, par exemple, la demande en sécurité des environnements bancaires a fortement augmenté. Les acteurs de la sécurité informatique ont ainsi dû imaginer des solutions qui répondent au mieux à de nouvelles problématiques : des produits en adéquation avec les transformations de la société et les marchés de crise.

    Lire la suite >>

    Source : Par Michel Cohen, Directeur Général France & Afrique Exclusive Networks -
    19 avril 2016.

  • Côte d’Ivoire: 205 cybercriminels interpellés en 2015 (Officiel). Lire+

    Jeux vidéo : que vaut « Aurion : l’héritage des Kori-Odan », le premier jeu de rôle en ligne 100% africain ? Lire+

    États-Unis : le hacker algérien Hamza Bendelladj condamné à 15 ans de prison
    Lire+

    Côte d’Ivoire : ProJustice est le Système d’Information pour la Gestion des Procédures dans deux tribunaux pilote sur Yopougon et Dabou. L’extension future du système à d’autres juridictions est envisagée mais pour cela il faudra attendre les résultats du projet pilote. En savoir plus ici.

    Tunisie Telecom: un des premiers partenaires CSP de Microsoft en Afrique. Lire+

Actualités économiques

  • Mobile Money for the Unbanked - Le point sur le secteur : Résultats de l’étude mondiale 2012 sur l’adoption des services d’argent mobile. Par GSMA, 2013.

    Présentation de l'ouvrage :
    Selon PR Newswire : "Les recherches effectuées par la GSMA révèlent que le nombre de comptes d'argent mobile au Kenya, à Madagascar, en Tanzanie et en Ouganda est supérieur à celui des comptes bancaires : en un mois, 224 millions de transactions pour un total de 4,6 milliards de dollars américains ont été effectuées sur les plateformes d'argent mobile."
    L'agence PR Newswire, revue spécialisée dédiée aux médias, à l'intention des journalistes et spécialistes, fait une courte présentation en français de ce rapport.

    La GSM Association (GSMA), qui participe aux définitions et à la publication de normes de la téléphonie mobile, est une association qui représente près de 900 opérateurs de téléphonie mobile (et leurs 3,3 milliards de clients, soit 86 % des utilisateurs en 2009) à travers 218 pays du monde. En sont aussi membres les nombreux fabricants et autres industriels du secteur, qui travaillent sur la famille des standard de réseau mobile GSM et dérivés.

    Source: PR Newswire

  • Face à l’essor de l’internet des objets, il est désormais nécessaire de déployer de nouveaux réseaux Machine to Machine (M2M) permettant de relier entre eux les objets connectés. Outre les réseaux cellulaires et les technologies sans fil traditionnelles comme le Bluetooth ou le WiFi, plusieurs entreprises ont fait le pari de créer des réseaux entièrement dédiés à l’iOT. Ces nouveaux réseaux fonctionnent grâce à la technologie bas débit Low Power Wide Area (Low Power Wide Area). Passage en revue des acteurs français.
    Lire+

  • Le spécialiste panafricain du e-commerce a multiplié son chiffre d'affaires par cinq en deux ans, selon ses résultats financiers 2015 communiqués mi-avril. Mais la plateforme de vente en ligne de biens de consommation continue d'enregistrer des pertes.

    Croissance solide du chiffre d’affaires et creusement des pertes : voilà comment peut être résumé l’exercice 2015 de la plateforme d’e-commerce africaine Jumia, dont les résultats ont été rendus publics le 14 avril par l’incubateur de startup allemand Rocket Internet (l’un des principaux actionnaires de Jumia, avec le holding d’investissement suédois Kinnevik).

    Petite indice qui ne trompe d’ailleurs pas, Jumia, qui a commercialisé 83 000 références de biens consommations dans 12 pays africains seulement quatre ans après son lancement en 2012, apparaît dans les résultats annuels de Rocket Internet dans la catégorie des sociétés encore au stade des « investissements ».

    Ses principaux résultats financiers le confirment. Les revenus de Jumia ont atteint 134,6 millions d’euros en 2015, soit plus du double (+117,8 %) de ceux réalisés en 2014 (61,8 millions d’euros) et près de 5 fois ceux de 2013 (29 millions d’euros).

    1,6 million de commandes ont été passées sur Jumia en 2015 (900 000 sur l’exercice 2014 et 500 000 en 2013), à 45% via des terminaux mobiles (smartphones et tablettes).

    Les pertes se poursuivent : Mais la profitabilité de la société, elle, demeure très nettement dans le rouge, avec un Ebitda adjusté négatif à -111,3 millions d’euros, qui a plus que doublé sur un an (-47,9 millions d’euros en 2014).

    Lire+

    A lire aussi :
    Africa Internet Group (Jumia) lève 225 millions d'euros supplémentaires
    Jérémy Hodara (Africa Internet Group) : « Oui, la classe moyenne africaine existe »
    Comment Jumia conquiert le Nigeria

  • Orange conclut l’acquisition de l'opérateur mobile Tigo en République démocratique du Congo

    Moins de trois mois après avoir signé un accord avec le groupe Millicom, Orange annonce aujourd’hui avoir réalisé l’acquisition de 100 % de l’opérateur mobile Tigo en République démocratique du Congo (RDC).

    Le marché mobile en RDC connaît une croissance significative. Il est actuellement le plus grand marché mobile d’Afrique Centrale et d’Afrique de l’Ouest, après le Nigeria. Avec plus de 80 millions d’habitants et un taux de pénétration mobile relativement faible de 50 % de la population, le pays représente un fort potentiel de croissance pour Orange. La consolidation des activités d’Orange et Tigo en RDC permettra à Orange de renforcer sa présence dans le pays.

    Commentant cet accord, Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint d'Orange en charge de la zone Afrique et Moyen-Orient, a dit : « Nous sommes particulièrement heureux d’annoncer la finalisation de l’acquisition de Tigo par Orange RDC sur un marché avec un fort potentiel de croissance. Avec cet investissement stratégique, Orange confirme sa volonté de renforcer sa présence en RDC et d’accélérer les conditions de développement des services via cette consolidation. »

    Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de développement d’Orange en Afrique où près d’un habitant sur dix est déjà client d’Orange. Le Groupe vise à renforcer ses positions de leader à travers les différents pays dans lesquels il opère sur le continent.

    Orange est l'un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d'affaires de 40 milliards d'euros en 2015 et 156 000 salariés au 31 décembre 2015, dont 97 000 en France. Présent dans 28 pays, le Groupe servait 263 millions de clients dans le monde au 31 décembre 2015, dont 201 millions de clients mobile et 18 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l'un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l'expérience de ses clients au coeur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit.

    Source : Orange. 21 April 2016.

  • La Côte d’Ivoire a engagé la réalisation de la troisième phase de son réseau national haut débit. Lire+

    Helios Towers Tanzanie a obtenu un prêt syndiqué de 95 millions $, sécurisé par Standard Bank Group. Lire+

    MTN, PCCW Global, STC, Telecom Egypt et Telkom vont déployer un câble sous-marin de fibre optique à travers la zone EMEA. Lire+

    La sixième édition de l’AFRICA IT et TELECOM s’ouvre à Abidjan. Lire+

Actualités de la convergence

  • L'innovation numérique en Afrique représente un marché colossal qui place au centre du jeu la valorisation du capital humain. Vecteur d'emploi, ce sont les centaines de milliers et bientôt les millions de jeunes sur le continent qui doivent profiter de cette effervescence.

    Cette innovation se développe sur des marchés structuraux comme la santé, l'énergie, l’éducation... Des secteurs qui affichent justement une croissance record en Afrique.

    Des exemples concrets mêlant innovation, mobile et collaboratif
    Pour bien comprendre ce processus, prenons deux cas concrets comme le mobile banking au Kenya dont les chiffres parlent d'eux-mêmes : 2,5 millions de transactions par jour et 30% (en 2013, cela a progressé depuis) du PIB sont réalisés sur M-Pesa, la solution de paiement mobile de l'opérateur Safaricom.

    Un autre exemple est la m-farm pour « ferme sur mobile » ou parfois évoqué comme «Agri Business» : des SMS sont envoyés à des millions d'agriculteurs en Afrique tous les jours à l'aube leur mettant à disposition les cours des produits qu'ils cultivent. Des utilisateurs qui peuvent répondre à ces messages en indiquant le prix auquel ils auront vendu le mil, le sorgho ou le manioc. Ils deviennent ainsi des analystes et bénéficient concrètement d'un équilibrage des prix entre le producteur et le consommateur. Les intermédiaires ne peuvent plus tricher.

    Les perspectives qu'offrent les mobiles et le compte en banque sur mobile sont l'accès à de véritables opportunités de développement jamais mises à disposition des populations isolées: l'investissement par le crédit, l'assurance, l'épargne. Une révolution en Afrique où seul 20% du milliard d'habitants dispose d'un compte en banque. Le mobile devient plus qu'un outil multitâche, il se transforme en carte d'identité économique.

     « Imaginons les perspectives qu'offriront ces applications avec le renouvellement des téléphones ancienne génération par des smartphones. Ce sera la démocratisation de la cartographie, de la gestion des stocks et ainsi de la logistique ouverte à un potentiel d'un demi-milliard de clients »

    Une innovation internationalisée «agile » ?
    Dans ce contexte, la réplicabilité devient un enjeu d’innovation particulier. Qu'elle soit locale ou internationale, elle touche les 54 pays du continent, qu’elle relie entre eux, mêlant des cultures, des contextes et des économies diverses. Cela contribue à faire de l'Afrique un incroyable incubateur en temps réel et de l’innovation africaine une innovation vernaculaire, forgée par et pour les Africains tant les spécificités culturelles et sociales sont prédominantes.

    En voyageant de pays en pays, du Maghreb à l'Océan Indien, de Dakar à Nairobi en passant par l'incroyable dynamisme de Kigali, on constate l’incroyable contraste entre des déserts numériques et des écosystèmes dynamiques. Des hubs émergent, signes qu’une troisième révolution industrielle a leapfroggé la seconde : l’Ethiopie et Kigali pour les investisseurs d’Afrique centrale, Dakar pour le web, Lagos pour les services…

    L'innovation s’étend de région en pays et transforme radicalement l'économie informelle qui représente 70% des échanges en Afrique
    Les Africains sont maintenant connectés par la fibre en ville ou en clef/point d’accès mobile 3G en brousse. Les nouveaux modes de transactions et de commerces virtuels permettent la sécurisation et la traçabilité des échanges, un avantage significatif dans des zones où le cash pose des problèmes de sécurité et où les commerçants se déplacent perpétuellement !

    Le E-commerce ou plutôt le M-commerce vient ainsi supplanter un modèle de distribution qui n’avait pas fait ses preuves. C'est avec du click & collect ou du HTTPS que  les africains consomment aujourd'hui! Dans des pays où moins de 4% des villes sont équipées de supermarchés, le mobile devient le relais entre les consommateurs et les plateformes comme Jumia ou Cdiscount. Ceux-ci deviennent les nouveaux commerçants en synergie avec les gigantesques et grouillants marchés africains : ils ont compris que pour séduire en Afrique, il faut développer du « local » avec l'inébranlable « bouche à oreille » et avec des marketeurs « made in Africa”...

    Les entreprises étrangères qui tentent de développer des technologies de services échouent quand elles n'embauchent pas des équipes locales expertes. La clef de l’internationalisation des innovations passera donc nécessairement par du “made in Africa” et de la montée en compétences des acteurs locaux. Le continent, dont 60% de la population a moins de 20 ans, parviendra à relever le défi de sa croissance en favorisant la formation de sa jeunesse et la valorisation d’écosystèmes locaux!

    Stephan Eloise Gras @stephaneloise, Thierry Barbaut @TBarbaut , et Gilles Babinet @babgi

    Suivez Africa 4 Tech sur Twitter, @Africa4Tech, Facebook et LinkedIn

    Source : Co-écrit avec Thierry Barbaut www.info-afrique.com et Stéphan-Eloïse Gras, CEO et cofondatrice d’Africa 4 Tech.

  • La Côte d'Ivoire, à travers l'Agence nationale du service universel des télécommunications-TIC (ANSUT) est honorée à la 11 édition de la Carte d'Afrique, le rendez-vous annuel des professionnels de la carte, des moyens de paiement, de l'identification et du mobile, ouverte, jeudi, à Marrakech, a appris APA, de bonnes sources.

    Lire+ ici.

  • Le Rwanda va accueillir la deuxième édition du Forum mondial pour les sciences en Afrique (Next Einstein Forum, Nef) en 2018, a annoncé à Dakar, son président, Paul Kagamé.  >>Lire+

    Ouverture à Dakar du 1er Forum mondial pour la science en Afrique en présence des présidents Macky Sall et Paul Kagame. >>Lire+

    un partenariat entre Axa et le britannique Chaucer, un important syndicat des Lloyd’s, confirme les ambitions d’Axa en Afrique. >> Lire+

    Téléphonie mobile: Google et Android se taillent la part du lion en Afrique. >> Lire+

Plus d'Infos

Syndicate content