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"Dernières Nouvelles des TIC en Afrique" - Edition Française, 21 janvier 2016 - No 258

L'éditorial du mois

  • Un article publié sur www.jeuneafrique.com vient de retenir toute notre attention.

    Sénégal : les opérateurs nationaux exclus du nouvel appel d’offres pour la 4G ?

    Nous nous sommes rapprochés de l'ARTP (l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes - régulateur au Sénégal), et le régulateur a répondu (voir plus bas). Pour le moment, l'ARTP a décidé de réagir en relancant l'appel d'offres des licences 4G, désormais ouvert à d'autres acteurs, internationaux.

     

    L'article de www.jeuneafrique.com dit:

     "Ni Sonatel, ni Tigo, ni Expresso n'ont proposé d'offre pour la licence 4G au Sénégal. Dénonçant une "entente illicite", le régulateur télécoms se dit prêt à lancer un nouvel appel d'offres réservé exclusivement aux opérateurs internationaux.

    Aucun des trois opérateurs télécoms actifs au Sénégal (Sonatel, Tigo et Expresso) n’a soumissionné à l’appel public à candidature pour l’attribution de licences et de fréquences pour l’utilisation des technologies mobiles 4G, lancé en novembre 2015. Alors que cet appel d’offres leur était exclusivement réservé.

    Une situation que l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal assimile à une « entente illicite », en violation du Code des marchés publics et du règlement de la consultation. En conférence de presse le lundi 18 janvier 2016, le directeur général de l’ARTP, Abdou Karim Sall, a déclaré qu’il s’agissait « d’un manquement grave ».

    Évaluations

    Le prix de la licence 4G a été fixé à 30 milliards de F CFA (45,7 millions d’euros). L’ARTP assure l’avoir fixé en se fondant sur une comparaison avec 20 pays."

    Balancing Act a demandé au régulateur, l’ARTP au Sénégal ses réactions. 

    ____

     

    Voici la réponse de l'ARTP :

    L’ARPT réfute en bloc les arguments présentés par SONATEL selon lesquels

    « les conditions de la licence 4G ne permettent pas de créer de la valeur au vu de

    son benchmark », pour les raisons suivantes :

     Sonatel cite 2 pays (Guinée Bissau et Maroc) dans son

    communiqué alors que l’ARTP fonde son analyse sur plus de 20 pays

     Sonatel donne une information erronée sur le prix de la licence

    au Maroc (30 milliards de FCFA) alors que le prix minimum avec les

    frais de réaménagement du spectre était de 48 milliards de FCFA

     Sonatel fait référence au Maroc en invoquant les montants payés

    par le 2ème et 3ème opérateur. Or, le premier opérateur en parts de

    marché a déboursé l’équivalent de 81 milliards de FCFA (frais de

    réaménagement de spectre inclus).

     Sonatel retient à l’évidence les cas qui vont dans le sens de son

    argumentation, en oubliant ceux qui lui sont moins favorables : En

    Tunisie, pour un nombre d’habitants et un ARPU comparable au

    Sénégal, l’Etat demande 48 milliards par licence 4G pour une

    quantité de spectre moindre et de moindre qualité (bandes 800, 1800

    et 2100).

     La méthode de benchmark de SONATEL s’appuie sur les écarts

    de PIB entre le Maroc et le Sénégal. Or, l’indicateur de référence

    pour le marché des télécommunications est l’ARPU (Average

    Revenue Per User) et non le PIB. L’écart d’ARPU entre le Maroc et

    le Sénégal est nettement moindre que l’écart de PIB. SONATEL

    indique des écarts de PIB de 3,5 mais l’écart d’ARPU n’est que de

    1,2.

     La méthode de SONATEL ne prend pas en compte la quantité et

    la qualité du spectre attribué : toutes les licences ne sont pas

    identiques ! Un appartement de 3 pièces n’a pas la même valeur

    qu’un studio et un bon emplacement ne vaut pas la même chose

    qu’un mauvais emplacement ! C’est la même chose pour les licences

    4G ! Les fréquences attribuées au Sénégal sont les plus prisées par

    les opérateurs : les bandes 700, 800 et 1800. La quantité de spectre

    offerte au Sénégal est également bien plus importante que dans la

    plupart des pays, et le spectre y est disponible immédiatement,

    contrairement au Maroc.

     Les conditions de la licence comme les objectifs de couverture de

    la population dans la licence 4G au Sénégal sont tout à fait

    raisonnables et bien moindres que dans d’autres pays (85% de

    couverture de la population à 10 ans au Sénégal contre 97%

    demandés en Tunisie par exemple)

     Par conséquent, l’ARTP juge les analyses présentées par

    SONATEL erronées et ses conclusions infondées.

    Sur la base de la quantité de spectre proposée, de la durée de la licence, des

    obligations de la licence, l’ARTP considère que la valeur par benchmark de la

    licence est significativement supérieure au prix de réserve de 30 milliards

    proposés pour le lot minimum dans le cadre de l’enchère 4G.

    _______

    Voici l’avis initial de l’ARTP :

    AUTORITE DE REGULATION DES TELECOMMUNICATIONS ET DES POSTES
     
    AVIS D’APPEL PUBLIC A CANDIDATURES
     
    Appel public à candidatures pour l'attribution de licences et de fréquences autorisant l’utilisation des technologies mobiles de 4ème génération en vue de l'établissement et l'exploitation de réseau public de télécommunications 4G au Sénégal
     
    Le Gouvernement du Sénégal a décidé de poursuivre le processus de libéralisation du secteur des télécommunications en attribuant une ou plusieurs nouvelles licences de télécommunications, dans le but d’assurer un développement plus harmonieux du secteur des télécommunications.
    Ainsi, le Gouvernement du Sénégal et l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (« l’ARTP ») ont décidé d’attribuer des licences et des fréquences pour l’établissement et l’exploitation de réseau de télécommunications 4G ouvert au public au Sénégal.
    Peuvent se porter candidats dans le cadre du présent appel public à candidatures uniquement les sociétés de droit sénégalais détentrices d’une licence d’établissement et d’exploitation de réseau ouvert au public et de fourniture de services de télécommunications au public, en vigueur au Sénégal à la date du dépôt de la candidature.
    Pour des informations détaillées sur les critères de qualification ou les critères d’évaluation, voir le dossier d’appel public à candidatures.
    Le dossier d’appel public à candidatures comporte 3 documents :
           a. Le règlement d’appel public à candidatures
           b. Le modèle de cahier des charges des licences 4G
           c. Le modèle de convention de concession régissant les rapports entre le Concédant et le Titulaire d’une licence 4G
         5. Les candidats intéressés sont invités à venir retirer le dossier d’appel public à candidatures au siège de l’ARTP, situé à l’adresse ci-dessous :
    Rond-Point OMVS, Immeuble Thiargane,
    Mermoz, Dakar 14130
    SENEGAL
          Les dossiers d’appel public à candidatures pourront être retirés jusqu’au 15 janvier 2016.
          6. Les dossiers d’appel public à candidatures seront remis aux candidats, contre un paiement non remboursable des frais de dossier de 2 000 000 (2 millions) de francs CFA.
         7. Les candidatures devront être remises au plus tard 18 janvier 2016, à 10 heures précises du matin, au siège de l’ARTP (adresse identique à celle présentée ci-dessus), et devront être adressées à « Monsieur le Directeur Général de l’ARTP. »
         8. Les plis seront ouverts immédiatement après leur remise en présence des représentants des candidats, au siège de l’ARTP.
        9. Les dossiers reçus après le délai fixé (18 janvier 2016 à 10 heures précises du matin) seront rejetés.

    Source : Artp Sénégal - janvier 2016.

    S'en est suivi le communiqué suivant:

     

    Communiqué de presse du 18 janvier 2016 - Processus d'attribution de 3 licences et des fréquences autorisant l'utilisation des technologies mobiles 4 G au Sénégal

    Processus d’attribution de 3 licences et des fréquences autorisant l’utilisation des technologies mobiles 4G au Sénégal.

    « Dans le cadre de l’appel à candidature pour l’attribution des licences et des fréquences autorisant l’utilisation des technologies mobiles 4G au Sénégal, s’est tenue, ce lundi 18 Janvier 2016 à 10H00, dans les bureaux de L’ARTP à Dakar, la séance de réception et d’ouverture des plis, conformément au planning initial annoncé par l’État.

    Sous la direction de l'ARTP, la commission d’évaluation mise en place à cet effet a constaté, qu'aucune offre n'a été déposée nonobstant la décision de l'Etat d'organiser l'appel à candidature dans le cadre d'un marché exclusivement réservé aux 3 opérateurs déjà présents au Sénégal.

    L’ARTP tient à rappeler les éléments suivants :

    1. L’Etat du Sénégal a pris l’engagement d’accompagner les 3 opérateurs de télécommunications pour maintenir leur leadership dans la sous-région en autorisant gratuitement une période de test de la technologie 4G de janvier 2014 à mars 2015, soit 15 mois.

    2. Pour répondre aux demandes des opérateurs consistant à accélérer le processus d’attribution, l’Etat a lancé officiellement une étude en Juillet 2015 pour élaborer les modalités d’attribution. L’étude s’est faite avec la collaboration étroite des opérateurs qui ont été entendus individuellement à plusieurs reprises.

    3.   Cette étude a conduit au lancement du processus d’attribution le 16 novembre 2015. Pour la première fois au Sénégal, un processus moderne et transparent pour l’attribution des licences 4G sous forme d’enchères a été lancé, selon les meilleurs standards internationaux, comme cela fut le cas pour l’attribution des licences 4G au Maroc, en Tunisie, en France et dans la plupart des Pays développés. Ce processus, conforme au code des marchés publics, a été validé par toutes les autorités de marché de l’Etat, l’ARMP et la DCMP. Pour prendre en compte les préoccupations des acteurs et préserver leur intérêt, ce processus a été exclusivement réservé aux 3 opérateurs présents au Sénégal.

    4.  Tous les 3 opérateurs ont récupéré leur dossier de candidature avant la date du 25 novembre 2015 et ont entamé la préparation de leur réponse.

    5.    Le prix de réserve de la licence a été fixé à 30 Milliards de FCFA pour une licence de 20 ans. Ce prix a été élaboré à partir d’un benchmark de plus de 20 Pays dans le monde, tout en tenant compte de la qualité et de la quantité des bandes de fréquences proposées (bandes 800 Mhz, 700 Mhz et 1800 Mhz), de la population, des revenus du marché télécoms au Sénégal et des obligations de la licence en matière de couverture 4G. L’ARTP rappelle que le marché des télécoms au Sénégal représente plus de 1000 Milliards de FCFA par an, avec des taux de rentabilité (EBITDA) des opérateurs de 20 à 50%. L’ARTP considère ce prix justifié au regard des obligations de la licence, du potentiel de marché de la 4G et des meilleurs standards internationaux.

    6.   Aucune demande formelle de report de la date de dépôt des offres n’a été formulée par les opérateurs durant tout le processus.

    7.   En date du 17 Décembre 2015, en violation ouverte du code des marchés publics et du règlement de la consultation (l’article 3.4 et l’article 7.14 du Règlement d’Appel à Candidature), l’ARTP a reçu une lettre signée des 3 opérateurs pour signaler leur préoccupation sur le prix de réserve de la licence.

    8.  Face à cette démarche d’entente illicite qui constitue un manquement grave à la procédure et qui vise à forcer l’Etat à revoir sa position, l’ARTP a signifié à chaque opérateur le caractère illégal d’une telle démarche et les a incités à respecter le code des marchés publics et les règles de l’ETAT. L’ARTP a rappelé ainsi que l’Etat se réserver le droit d’appliquer les sanctions appropriées.

    9.  Soucieux de la transparence et de la bonne gouvernance et de l’intérêt du citoyen consommateur, l'Etat a refusé tout compromis durant tout le processus et a tenu au strict respect de la procédure.

    10. En ce jour, l’Etat prend acte de la non-participation collective et coordonnée des opérateurs. Conformément à la procédure, l’Etat se réserve le droit de prendre les mesures appropriées suite aux manquements constatés.

    11. L'ARTP va relancer dans les prochains jours, la procédure d’attribution des licences 4G. Conformément aux spécifications déjà notées dans l'appel à candidatures fermé aux 3 opérateurs déjà présents, le futur appel à candidatures sera ouvert à de nouveaux entrants, opérateurs internationaux de télécommunications, intéressés par le développement de la téléphonie et de l’Internet mobile au Sénégal.

    12.  L’ARTP tient à remercier les Autorités pour leur soutien, ainsi que tous ses agents, les ministères et corps de l’Etat qui se sont mobilisés durant plusieurs mois pour traiter avec la plus grande déontologie et rigueur ce dossier stratégique et important pour l’émergence de notre Pays.»

    Source : ARTP - 18 janvier 2016.

    Par Sylvain Béletre, analyste sénior - Balancing Act.

    _______________________________

    Sommaire - Dans Cette édition :

    Actualités Télécoms

    1.Rétrospective: Les pays africains en mode 4G en 2015

    2.Orange avale trois nouveaux opérateurs en Afrique

    3.4G au Sénégal: La Sonatel s’explique

    4.Algérie : le démarrage de la 4G attendu au dernier trimestre 2016

     

    Actualités Internet

    1.WhatsApp, Viber et Skype : ce qu’il faut savoir sur leur blocage au Maroc

    2.Arnaque : Sa mère de 70 ans est victime d’un séducteur sur internet, il témoigne

    3.Côte d'Ivoire: E-commerce et défis de l’émergence ivoirienne

     

    Actualités informatiques

    1.La Banque Mondiale pas enthousiasmée par l’Internet gratuit de Facebook

    2.Management : Easy tech Gabon, la jeune start up qui monte

    3.Afrique : taux de croissance de 30% par an en télécommunication TIC

    4.Energie. Ses clics sur le Net coûtent cher, Orange veut économiser

     

    Actualités économiques

    1.Hautes technologies : les produits chinois très appréciés des Africains (reportage)

    2.En Côte d’Ivoire, le prix de la nouvelle licence dissuade les opérateurs

    3.Pour la Banque mondiale, le numérique n’a pas (encore) tenu ses promesses en Afrique subsaharienne

    4.Nokia prend le contrôle d’Alcatel-Lucent et entre par la grande porte sur le marché algérien

     

    Actualités de la convergence

    1.IrokoTV , Netflix et Afrostream les plateformes de streaming légal liées à l’Afrique

    2.Stratégie VoD : «Icflix» ou le «Netflix arabe», face à Netflix

    3.L’arrivée de Netflix sur le continent va donner des ailes aux contenus africains

    _______________________________

    Retrouvez les interviews vidéos (en anglais) d'entrepreneurs et autres acteurs des NTICs :
    • Rapelang Rabana on creating learning in bite-size chunks for web and mobile phones
    • Barrett Nash, Safemotos on an app that wants to be the Uber of safe moto taxis in Kigali
    • Nkiru Balonwu of mobile music platform Spinlet on the importance of featurephones to its expansion
    • Obakeng Mathloko on start-up Afta Robot with its apps for taxi owners and passengers
    • Julian Von Plato, PockitTV on putting video on every mobile in Africa
    • Gideon Esura on eFluxz Mobile Media's launch of a comedy service in Nigeria
    • Jess Williamson on Techstars Fintech accelerator programme starting in Cape Town
    • Trevor Kimenye on the Kenyan social media start-up Ongair that lets business reach customers
    • Alissa Orlando on making Hello Food Rwanda part of Kigali's dining culture
    • Gareth Knight, Tech4Africa on the five big future tech trends that will affect Africa

Actualités Télécom

  • Si certains pays africains ont déjà introduit la 4G en 2015, d’autres sont au stade des essais techniques.

    Durant l’année 2015, l’Afrique du Nord aura été très dynamique sur le marché de la 4G. Des pays comme le Maroc, ont réussi un coup de maitre en introduisant la téléphonie mobile de 4e génération avec les trois opérateurs téléphoniques du royaume chérifien. L’operateur historique, Maroc Télécoms, détenant 41,4% (44 millions de lignes actives en 2014) du marché marocain de la téléphonie mobile, a fini d’installer sa 4G depuis juillet. Un mois après, en juin, ses deux concurrents, Meditel (30,8%) et Inwi (27,8%) s’en sont suivis.

    La Tunisie pour sa part, est actuellement à la phase des essais techniques pour le déploiement de la 4G. En Algérie, l’introduction de la 4G est prévue en fin 2016. Idem chez son pays voisin, l’Egypte passera l’examen au premier semestre de 2016, selon le ministre égyptien des technologies de l’information et de la communication, Khaled Negm. La licence de la première 4G sera accordée à la société, Telecom Egypt, qui, avec 98 millions d’abonnés, détiendra le monopole du fixe.

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  • Le géant français des télécoms vient de mettre la main sur des opérateurs au Liberia, au Burkina Faso et en Sierra Leone. Désormais, "près d'un Africain sur dix est un client Orange", s'est félicité Stéphane Richard, le PDG du groupe, qui a fait du continent une "priorité".
    Orange continue sa conquête de l'Afrique, perçue par beaucoup comme le "futur Eldorado des télécoms". Mardi, l'opérateur historique a annoncé l'acquisition de Cellcom, le deuxième opérateur mobile du Liberia. Orange vient de conclure "un accord ferme" pour acquérir 100% des parts de la société, à travers sa filiale Orange Côte d'Ivoire. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.

    Ce mercredi, l'opérateur historique a également annoncé l'acquisition de deux filiales de son concurrent indien Airtel au Burkina Faso et en Sierra Leone, pays récemment libéré de l'épidémie du virus Ebola, pour un montant également non-précisé. "Le chiffre d'affaires consolidé des deux sociétés est d'environ 275 millions d'euros", précise l'opérateur dans un communiqué.

    Mardi, Stéphane Richard, le PDG d'Orange, a réaffirmé que l'Afrique demeurait "une priorité":

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    Source : latribune.fr  |  13/01/2016

  • La Sonatel juge le montant demandé aux opérateurs de téléphonie trop élevé.

    C’est via un communiqué de presse relayé par le site d’informations Dakaractu.com, que le leader des Télécoms au Sénégal a tenu à expliquer son refus de faire une offre pour une licence 4G:

    « Sonatel a décidé de ne pas déposer d’offres compte tenu des conditions qui ne permettent pas de créer de la valeur pour l’entreprise et l’ensemble des parties prenantes au vu du benchmark effectué.

    A titre d’exemple, au Maroc, 2 des 3 opérateurs ont payé l’équivalent de 30 milliards FCFA alors que ce pays est 2,5 fois plus peuplé que le Sénégal et 3,5 fois plus riche. Sous ce rapport, le prix total des licences 4G au Sénégal serait évalué autour de 14,5 milliards FCFA.

    De même, en Guinée Bissau, le groupe Sonatel, par le biais de sa filiale Orange Bissau, a pu acquérir les licences 3G et 4G pour un montant de 2 milliards de francs CFA au mois de décembre dernier.
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  • Les opérateurs télécoms algériens ont jusqu'au 13 janvier pour retirer le dossier de l'appel à la concurrence pour l'attribution d'une licence 4G. Les opérateurs choisis doivent s'engager à couvrir au moins 10 % des régions du pays dans un délai de quatre ans.

    L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunication en Algérie (ARPT) a lancé officiellement l’appel à concurrence pour l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de quatrième génération (4G) le jeudi 07 janvier dernier à Alger.

    Cet appel à concurrence est ouvert aux trois opérateurs de télécommunications mobiles de droit algérien, à savoir Algérie Télécom Mobile (qui opère sous la marque Mobilis), Optimum Telecom Algérie (Djezzy) et Wataniya Télécom Algérie (Ooredoo), a précisé un communiqué de l’ARPT.

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  • Baisse des prix des communications mobiles au Maroc - Lire+ 

    Togo : Moov obtient la licence 3G - Lire+

    Orange Sénégal refuse à l'Artp ce que Orange France accepte à l ...Lire+

    Cameroun : Une amende de 176 milliards - La Commission Nationale Anti-Corruption a exigé des opérateurs de téléphonie de payer 176 milliards de Fcfa à l’Etat pour irrégularités. Lire+

Actualités Internet

  • Pour l'ANRT, le régulateur du secteur télécoms au Maroc, les services de téléphonie ne peuvent être fournis que par des exploitants agréés. Une décision qui n'est pas pour déplaire aux opérateurs télécoms marocains. Décryptage.

    Bob Collymore : "Inévitablement, les données remplaceront un jour la voix"
    Une fois n’est pas coutume, les opérateurs télécoms et le régulateur marocain sont sur la même ligne.

    Le jeudi 07 janvier, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a publié un communiqué justifiant le blocage, observé depuis fin décembre, des applications telles que WhatsApp, Viber et Skype qui permettent de téléphoner gratuitement via les réseaux 3G et 4G.

    « Les services de téléphonie (Voix sur IP ou autres) ne peuvent être fournis que par les exploitants détenteurs de licences de télécommunication”, a expliqué l’ANRT, s’appuyant sur les textes réglementaires régissant le secteur.

    « Dans le cas d’espèce et outre le manque à gagner, en termes de chiffres d’affaires, résultant pour le marché national des télécommunications du fait de l’utilisation des services gratuits de téléphonie sur IP, ces derniers ne remplissent pas toutes les conditions requises pour être en conformité avec la réglementation en vigueur », explique l’ARNT dans un communiqué [PDF].

    Inadmissible… Lire+

    Source : 08 janvier 2016 - Julien Clémençot

  • Henri (prénom d’emprunt) ne sait plus quoi faire. Sa mère, âgée de 70 ans et atteinte de surdité, est victime d’une escroquerie sur internet. Henri (prénom d’emprunt) ne sait plus quoi faire. Sa mère, âgée de 70 ans et atteinte de surdité, est victime d’une escroquerie sur internet. | DR
    Sa mère, âgée de 70 ans et atteinte de surdité, est victime d’une escroquerie sur internet. Un inconnu lui fait croire qu’il l’aime, pour obtenir de l’argent. Témoignage.

    « Ma mère, qui aura 70 ans en 2016 et qui est sourde profonde, est victime d’un « brouteur », qui vit en en Côte d’Ivoire. Elle lui envoie de l’argent par mandat cash, à Abidjan. Depuis la mort de mon père, je pense qu’elle souffre de solitude.
    Elle avait été déjà victime d’un « brouteur », il y a un plus d’un an. Un soir, ma mère était passée à la maison pour me dire qu’elle avait fait une bêtise : elle avait versé 13 000 € à quelqu’un avec qui elle conversait sur Facebook. >>> Lire la suite

  • L’intérêt porté par les Ivoiriens à l’utilisation de l’internet est de plus en plus grand. Conscient des possibilités infinies que présente cet outil révolutionnaire, l'état a lancé plusieurs opérations visant à vulgariser l’internet auprès des populations ivoiriennes. Cette initiative présente le double avantage de répondre non seulement à la gouvernance électronique chère à l'état ivoirien mais aussi de placer le e-commerce au cœur de l’activité économique.
    Le passage de la Côte d’Ivoire à la gouvernance électronique
    La gouvernance électronique ou simplement l’utilisation des techniques de l’information et de la communication (TIC) dans l’administration publique est une nécessité. Aussi bien dans la transmission de données, que le traitement des actes administratifs de tous les jours.
    « Le passage de la Côte d’Ivoire à la gouvernance électronique s’impose,
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  • Netflix en Afrique : problèmes et profits potentiels (The Potential Problems And Profits For Netflix In Africa). Lire+

    Dans les griffes des cyberfraudeurs ; Lire+

    YouTube se met à la musique en streaming
    En savoir plus sur

    Économie numérique: Ouverture d’un forum régional à Abidjan Lire+

Actualités informatiques

  • Décidément, l’initiative « Free Basics » de Facebook a du mal à trouver des supporters. Après avoir été bloquée en Egypte et en Inde, elle peut désormais ajouter la Banque Mondiale à la longue liste de ses détracteurs.

    Selon la Banque Mondiale, le plan lancé par Facebook pour offrir une version allégée de son réseau social gratuitement dans les marchés émergents va déformer les marchés et favoriser certains contenus au détriment d’autres.

    « La tendance récente qui consiste à développer des services dans lesquels une partie du contenu de base peut être consultée gratuitement, tandis que d’autres contenus sont soumis à des frais de données, semble être l’antithèse de la neutralité du net et cause une distorsion des marchés » a soutenu l’agence internationale dans son « Rapport mondial de développement 2016« , publié ce mercredi 13 Janvier.

    Le service offre un accès gratuit à un nombre limité de services tels que les informations météo, Facebook ou Wikipedia, tandis que d’autres sont bloqués et nécessitent pour les utilisateurs d’acheter des données pour profiter de la totalité de la toile.

    En Octobre, M. Zuckerberg défendait son initiative Free Basics en disant: « Vous ne pouvez pas fournir l’ensemble d’Internet gratuitement ».
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  • Lancée, il y a deux ans par deux anciens étudiants de l’Institut africain d’informatique (IAI), la jeune start up, entend œuvrer en faveur d’une meilleure gestion des administrations.

    Considérant qu’une meilleure gestion des salaires comme celle du temps est une des voies du succès, Easy tech Gabon apparaît comme une solution aux lenteurs enregistrées par de nombreux patrons. Lancée en 2012 par deux jeunes anciens étudiants de l’Institut africain d’informatique (IAI), la jeune start up, qui affiche à ce jour plus de 25 salariés et 200 clients

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  • Avec un taux de croissance du secteur des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) de l’ordre de 30% par an sur un marché de plus d’un milliard de personnes, le continent africain connaît un essor dans l’utilisation des outils informatiques, une situation qui nécessite la mise en œuvre des stratégies de lutte contre la cybercriminalité sur le continent, a indiqué, ce mardi à Dakar, Julien Dechanet, Officier cyber pour la zone Afrique de l’Ouest.
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  • Notre monde numérique est de plus en plus énergivore. Chez Orange, les recherches d'économie sont nombreuses.

    En 2014, le groupe Orange a consommé 3.7 TWh (terrawattheure, 1012 watts) dans le monde. C'est l'équivalent de la consommation annuelle d'une ville de 800 000 habitants (Marseille).
    À Lannion, l'opérateur dispose pourtant d'un département « Énergie et environnement » qui traque les économies d'énergie possibles. Stéphane Le Masson dirige ce service.

    À l'écouter, les impasses sont nombreuses. D'abord parce qu'en France, les centrales nucléaires permettent d'avoir l'électricité à un faible coût. « L'alimentation des réseaux par d'autres sources d'énergie est toujours plus coûteuse », explique-t-il.

    Lire aussi : Orange-Bouygues. Des premières réunions pour le rachat confirmées

    En Afrique, où c'est tout simplement l'électrification qui manque, Orange a trouvé une solution pour ses antennes radio : des centrales photovoltaïques. 2500 antennes d'Orange en sont équipées.

    Une recherche tous azimuts
    De la recherche à l'expérimentation sur le terrain, Stéphane Le Masson et son équipe étudient toutes sortes de solutions. L'éolienne plantée près du Décathlon de Lannion, ce sont eux. Essai non concluant : il n'y a pas assez de vent en ville.

    « L'une des pistes est d'optimiser les codes informatiques. Plus ils sont courts, moins ils consomment d'électricité. Même si le gain est impossible à quantifier », rajoute le chercheur.

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  • Les fabricants de smartphones épinglés à cause du travail d'enfants- Amnesty International et Afrewatch pointent du doigt les exploitations de mineurs (dont certains en Afrique) dans la fabrication d'appareils informatiques.  Lire+

Actualités économiques

  • Huawei, Lenovo, ZTE, Hisense, Gree, Haier... Ces géants chinois opérant dans le domaine des hautes technologies et connus de presque tout le monde ont également gagné du terrain sur le continent africain, où les produits de ces grandes marques sont appréciés par les populations locales.

    Dans les Marjane, la plus grande chaînes d'hypermarchés au Maroc, vous trouvez facilement les produits industriels chinois de bonne qualité tels que les machines à laver Haier, les télévisions et tablettes Hisense. Dans les enseignes spécialisées connues telles qu'Electroplanet, Megastore et Bestmark, les ordinateurs Levono, les portables Huawei sont vendent bien avec des prix concurrentiels par rapport à leurs rivaux japonais, coréens et européens. Les climatiseurs Gree font partie des deux principales marques vendues dans les magasins de bricolage Bricoma au Maroc.

    Huawei Technologies, un géant des télécommunications chinois spécialisé dans les produits et solutions informatiques et technologiques, a aidé à changer la vie des Africains en introduisant un réseau 4G à haut débit au Nigeria.

    ZTE Corporation…
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  • Plus rien ne semble aller entre les opérateurs de téléphonie mobile et l'Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d'Ivoire (ARTCI).

    Selon nos informations, les 100 milliards de F CFA (152,5 millions d’euros) de la nouvelle licence mobile – dénommée licence globale -, qui permet aux opérateurs d’utiliser toutes les technologies du mobile et de l’internet, cristallisent les tensions. Une première série de négociations avait permis de porter le délai de paiement de ce montant de trois ans à quinze ans. Mais ce geste de l’État est jugé insuffisant par les opérateurs.

    Le français Orange et le sud-africain MTN, les deux leaders du marché, ont transmis de nouvelles propositions au gouvernement. Ils souhaiteraient une baisse du prix, et surtout un échelonnement du paiement sur vingt ans. Contacté par Jeune Afrique, Bruno Koné, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a confirmé que des discussions étaient en cours et a affirmé que le gouvernement restait ouvert à la négociation. Enfin, le coût exorbitant de la quatrième licence a découragé le marocain Wana, le français Yoomee et le vietnamien Viettel. Seul le libyen Green Network a soumis son offre au 30 novembre, date limite pour déposer sa candidature.

    Au Cameroun – un marché comparable à la Côte d’Ivoire par l’importance de sa population, pour trois opérateurs -, le coût officiel des licences avait été fixé à 75 milliards de F CFA, mais ce prix a été négocié en bilatéral pour moins de 50 milliards de F CFA par opérateur.

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    Source : 16 décembre 2015 - Par Jeune Afrique

  • Si le taux de pénétration d'internet a décuplé depuis 2006 en Afrique subsaharienne, le haut débit y reste parmi les plus coûteux au monde. Et les dividendes escomptées de la diffusion des technologies numériques "tardent à suivre", pointe la Banque mondiale dans un rapport publié mercredi.

    Le taux de pénétration d’internet en Afrique subsaharienne est passé de 1,22 % en 2006 à 10,84 % en 2014, rapporte la Banque mondiale dans son rapport annuel sur le développement.

    Consacré d’ordinaire à l’éradication de la pauvreté, à la santé ou à l’agriculture, le pavé de 400 pages rendu public le 13 janvier s’intéresse cette année aux « dividendes du numérique »
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  • L’ex numéro 1 mondial de la téléphonie mobile, le finlandais Nokia, a pris le contrôle de la majorité du capital de son concurrent direct, le franco-américain Alcatel-Lucent. La fusion des deux groupes, prévue le 14 janvier, va permettre à Nokia de reprendre tous les projets d’Alcatel-Lucent en Algérie.
     
    L'équipementier télécoms finlandais Nokia a ainsi officiellement pris le contrôle de la majorité du capital d’Alcatel-Lucent, ce qui ouvre la voie à une fusion des deux groupes le 14 janvier. Au terme de son offre publique d'échange, l'ex-numéro un mondial des téléphones portables détient environ 79% du capital et des droits de vote d'Alcatel-Lucent, selon des résultats intermédiaires annoncés lundi par l'Autorité française des marchés financiers (AMF). Nokia devait collecter au moins 50% des actions de son concurrent pour en prendre le contrôle, rappelle l'AMF qui souligne que l'opération se solde donc par un succès. "Les deux sociétés vont commencer à procéder à leurs projets d'intégration, et le premier jour de fonctionnement opérationnel en tant que nouveau groupe combiné est prévu le 14 janvier 2016", a précisé Nokia dans un communiqué.

    L'AMF publiera les résultats définitifs de la transaction demain mardi 5 janvier. L'offre publique d'échange sera ensuite rouverte pendant une période de dix jours en France et aux Etats-Unis avec la même parité d'échange que l'opération initiale. Annoncé en avril 2015, le rachat d'Alcatel doit permettre à Nokia d'affronter en meilleure position ses concurrents Ericsson et Huawei dans un marché des équipements télécoms où une croissance limitée et une forte concurrence font pression sur les prix.

    L’annonce de cette reprise a par ailleurs un effet direct sur les projets du groupe franco-américain en Algérie, où il est en partenariat avec le ministère de la Poste et des Technologie de l’information et de la communication, l’opérateur Algérie Télécoms avec sa filiale de téléphonie mobile (Mobilis), et les deux autres opérateurs de téléphonie et services Internet Ooredoo et Djezzy. 

    Présence d’Alcatel-Lucent

    Avec le ministère des PTIC, Alcatel-Lucent a été chargé de la mise en place d'un système innovant de déploiement de câbles sous-marin en fibre optique baptisé Orval. Selon un communiqué de presse d'Alcatel-Lucent rendu public en mai 2015, le câble sous-marin en fibre optique Orval reliera Oran, en Algérie, à Valence en Espagne, et s'étendra sur plus de 560 Km. Le président d'Alcatel-Lucent Submarine Network, Philippe Dumont, a précisé que le système de câble sous-marin Orval va aider à répondre à la demande très haut débit tout en renforçant la connectivité globale dans le bassin méditerranéen. La grande capacité offerte par ce câble sous-marin facilitera la livraison de multiples services haut-débit pour environ 42 millions d'utilisateurs d'internet en Algérie et en Espagne.
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  • Les énergies renouvelables en Afrique ne sont pas une utopie
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    Davos : « pour le continent africain, ce sont pas moins de 100 milliards de dollars qui, chaque année, échappent au fisc. » Lire+

    Forum régional de l'Uit à Abidjan: On réflechit sur les aspects économiques et financiers des TIC…Lire+

Actualités de la convergence

  • Benchmark / comparatif :
    Les plateformes de streaming, il en existe par centaines. Les plateformes de streaming légal…. largement moins. Parmi celles qui existent en France, je suis une abonnée de trois comme le titre de cet article l’indique: IrokoTv, Netflix et Afrostream. Je n’ai pas véritablement vu/lu de revue sur ces différentes plateformes, il faut dire que je n’ai pas vraiment cherché non plus. Pour vous faire une brève présentation de ces plateformes IrokoTV est une plateforme sur laquelle on...    Lire la suite ›

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  • Arrivée de Netflix en Afrique…Mais qu'adviendra-t-il du jeune concurrent «Icflix», surnommé le «Netflix arabe», la plateforme de streaming légal présente au Maroc depuis un an ? «On ne compte pas baisser les bras. Nous proposons une offre moins chère que Netflix, à 60 dirhams par mois disponible sur cinq appareils en même temps», explique Amina Saadaoui, directrice marketing d'Icflix, dans une déclaration au «HuffPost».

    «Notre catalogue dispose de films hollywoodiens mais aussi bollywoodiens, et de contenus en français, avec des sous-titres en arabe», fait-elle valoir dans ladite déclaration, ajoutant que «le paiement peut se faire avec une carte marocaine, par SMS ou wafacash». «Une offre à 50 dirhams pour les clients Maroc Telecom est aussi disponible», rappelle la directrice marketing d'Icflix, dont le siège se trouve à Dubaï.

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  • C’est encore à voir...Voici ce que dit l'article :

    C’est officiel, la plateforme de streaming vidéo la plus connue au monde est désormais présente en Afrique. Et pas que sur les marchés les plus matures ou ceux dans lesquels la bande passante est de meilleure qualité. Non. La disponibilité du service s’applique au continent dans son ensemble.

    Netflix a frappé fort, le 6 janvier. Pendant que son patron Reed Hastings s’exprimait dans une conférence à Las Vegas, la société a ouvert ses services dans 130 nouveaux pays, dont les 54 africains. Bien sûr, le géant américain va se heurter sur le continent à deux obstacles majeurs : la qualité de connexion à l’Internet et le prix des forfaits de données. Au Nigeria, par exemple, 2 gigas de données coûtent dans les 20 dollars, et une heure de Netflix, dans la plus basse des résolutions, consomme un giga.

    Reed Hastings a balayé l’argument : « Nos ingénieurs talentueux testent en permanence de nouvelles compressions de données par un code plus avancé », a-t-il déclaré, faisant référence à un réseau de serveurs dans le monde entier qui permettent de télécharger 125 millions d’heures de vidéo chaque jour dans 60 pays. Le problème, c’est qu’aucun de ces serveurs ne se trouve en Afrique, même pas au Maroc.

    En savoir plus ici.

    Source : Par Serge Noukoué (Chroniqueur, Le Monde Afrique)-19.01.2016

    Lire aussi : L’Afrique, terrain de conquête prioritaire pour Canal+, sur Le Monde Afrique.

Plus d'Infos

  • Youssou Ndour « vient juste de rejoindre les Viber Public Chats »

    Viber a annoncé le lancement des premiers Public Chats sur le continent africain dont le Sénégal où un certain Youssou Ndour « vient juste de rejoindre les Viber Public Chats ».

    « La plateforme Public Chats de Viber permettra, non seulement, à mes fans de suivre en temps réel mes activités artistiques; aussi, elle sera pour moi une opportunité d’échange pour bâtir un monde de paix et de dialogue », a expliqué la superstar de la musique africaine, chanteur et compositeur sénégalais de renommée internationale.

    Viber a invité les marques, célébrités et personnalités publiques d’Afrique et du Moyen-Orient à rejoindre Public Chats, le réseau social de Viber, « pour découvrir les conversations en direct ».

    En effet, Viber, l’une des applications leader de messagerie et d’appels qui compte plus de 664 millions d’utilisateurs à travers le monde a annoncé aujourd’hui que son réseau « Public Chats » avait été ouvert aux partenaires en Afrique et au Moyen-Orient. Les marques, organisations, célébrités, personnalités publiques et personnes influentes de ces pays peuvent à présent rejoindre la plateforme mondiale de Viber afin d’atteindre un public local et régional.

    Les Public Chats sont des discussions en direct que les utilisateurs de Viber peuvent suivre, aimer et partager avec leur communauté. La version bêta est sortie en novembre 2014 avec une sélection de partenaires internationaux. Cette fonctionnalité offre une nouvelle forme d’expérience sociale – suivre en direct les conversations de célébrités, de personnalités, de marques et d’organisations. Les utilisateurs de téléphones mobiles peuvent découvrir de nouvelles communautés, suivre des discussions interactives en temps réel et partager du contenu original avec leurs amis et contacts.

    «Le Moyen-Orient et l’Afrique sont des marchés importants pour Viber et nous sommes ravis d’accueillir des personnalités influentes et des marques locales sur notre plateforme Public Chat», a déclaré Mark Hardy, Directeur Marketing de Viber.

    «Nous sommes certains qu’ils aimeront discuter, commenter et débattre en direct sur ce réseau social actif en partageant des astuces, des actualités et du contenu local avec notre public constamment connecté à travers la région.»

    Des partenaires sélectionnés en Afrique et au Moyen-Orient, au niveau panafricain et dans des marchés clés tels que l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigéria, le Ghana, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et l’Égypte, ont rejoint les Public Chats pour ce lancement régional dans le but d’être les premiers acteurs à offrir des conversations locales sur Viber. Les utilisateurs africains peuvent à présent commencer à les suivre sur la page d’accueil des Viber Public Chats.

    Jumia, la plateforme de commerce électronique leader en Afrique, a récemment ouvert des Public Chats en Égypte et au Nigéria et a été l’un des premiers partenaires à rejoindre cette chaîne sociale au Moyen-Orient et en Afrique. Les utilisateurs de Viber peuvent s’attendre à l’ouverture d’autres Public Chats Jumia sur le continent africain dans les mois à venir.

    «Nous sommes très enthousiastes de commencer ce partenariat», a déclaré Jeremy Doutte, PDG de Jumia. « Étant donné que les clients africains découvrent Internet tout d’abord sur leurs téléphones mobiles, nous souhaitons nous adresser à eux où qu’ils soient. Viber est une application mobile qui a une présence exceptionnelle en Afrique. Jumia est également une entreprise avec une approche axée essentiellement sur mobile et la première plateforme d’achat en ligne en Afrique. Unir nos forces permettra à Viber et à Jumia de fournir un contenu de qualité et de ‘bonnes ondes’ à nos utilisateurs. »

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    Cameroun - Entreprenariat: Un jeune africain refuse de fréquenter à l’Université d’Harvard aux Etats-Unis

    Agé de 20 ans, Mubarak Mukiya de son vrai nom, a préféré mettre son talent au service de son pays. Recommandé par un multi-millionnaire kenyan ébahi par son génie, pour suivre une formation à l’Université d’Harvard qui lui offre une bourse, le jeune entrepreneur choisit plutôt de rester dans son pays. La raison qu’il avance est son désir de faire profiter au Kenya sa substance grise. Un choix qui pour d’aucuns relèvent de la pure stupidité. Cependant, aujourd’hui, les proches et observateurs de la société kenyane constatent avec émerveillement, la justesse de cette décision. Car Mubarak Mukiya est devenu un modèle non seulement dans son pays, mais dans toute l’Afrique.
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  • Emplois :

     

    Oracle recrute 1 400 commerciaux cloud en EMEA.

    Nigeria: MTN a changé ses plans et conservera 90% du staff de Visafone Lire+

     

     

    Evènements :

     

    1-3 février 2016

    Next Generation Optical Networking Africa - NGON Africa.

    Au Cap, Afrique du Sud.

     

    15-17 novembre 2016 

    AfricaCom / AfricaCast / TV Connect Africa 2016

    AfricaCom et TV Connect Africa, deux évènements incontournables pour l'économie numérique en Afrique. Environ 8000 participants en 2014. 

    Idéal pour promouvoir ses innovations, vendre ses solutions et sceller des partenariats contenu avec les telcos.

    Organisé par Informa.

     

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