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Edition Française, 16 avril 2015 - No 240

L'éditorial du mois

  • Le professionnels du secteur des télécommunications africains savent que les services 4G-LTE ont commencé à être déployés en Afrique, mais très peu de gens savent exactement dans quels pays, et qui sont les opérateurs qui se lancent.
     
    À compter du 1er Avril 2015, Balancing Act avait enregistré que 99 opérateurs mobiles veulent lancer, ou ont déjà officiellement lancé des services 4G-LTE dans 35 pays africains. Depuis le 10 avril 2015, 3 opérateurs du Benin viennent s’ajouter à cette liste : « nous arrivons à 102 opérateurs avec des projets 4G en Afrique ! » explique Sylvain Béletre, analyste chez Balancing Act. Mais seulement 18 opérateurs de téléphonie mobile ont commercialement lancé ces services 4G-LTE, ce dans 18 des 54 pays d'Afrique à ce jour.
     
    « Le nombre d’annonces 4G-LTE à travers l'Afrique augmente chaque mois » indique Sylvain Béletre, ajoutant qu’au cours des 5 prochaines années, « Balancing Act s’attend à ce que 100 à 150 opérateurs en Afrique lancent des services 4G-LTE, sur les segments B2B et B2C, et ce principalement dans les grandes zones urbaines ».
     
    Description du rapport:
     
    En utilisant diverses sources d'informations (entretiens, communiqués, articles de presse, conférences), cette étude porte sur 3 domaines :
     
    1) la liste des lancements et des projets à venir de services 4G-LTE par pays;
     
    2) la liste des opérateurs de services 4G-LTE;
     
    3) et lorsque l’information est disponible, la description des services, le montant des investissements nécessaires, les marchés cibles des services 4G-LTE, et les principaux fournisseurs de technologies utilisées pour chaque projet.
     
    Lire la description complète du rapport ici

Actualités Télécom

  • Avril 2015 : Bénin Télécoms a officiellement commencé son déploiement 4G. La révélation a été faite lors d'un événement en présence du Président Yayi Boni. Le Bénin sera le quatrième pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) à adopter la 4G-LTE, après le Nigeria, le Ghana et la Côte d'Ivoire, selon le journal local Matin Libre.
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  • Les abonnés au service de transfert d’argent par mobile de l’opérateur de téléphonie mobile Moov Togo, désormais filiale de Maroc Telecom, peuvent désormais envoyer de l’argent au-delà des frontières du pays avec le service « Flooz ». Trois pays sont concernés. Il s’agit du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Niger. Lancé en septembre 2013, « Flooz » ne permettait aux Togolais que d’effectuer des opérations financières sur mobile dans le pays.
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  • Les femmes possèdent moins de téléphones et les utilisent moins, selon une étude de la GSMA.
    L'écart entre les sexes en Afrique fait partie d'un plus large écart mondial en termes de propriété et d'utilisation combinés. Sauf si les exploitants décident de se attaquer à combler cette lacune, ils pourraient perdre des revenus importants, selon une étude de la GSMA. Russell Southwood s’est entretenu avec Claire Sibthorpe, GSMA Connected Women Programme Director sur ce que l'étude montre.
    Lire+ en anglais.

  • Implantée au Royaume-Uni, cette nouvelle branche du groupe opérera sur l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle sera dirigée par Matt Child, qui a précédemment exercé les fonctions de directeur général de Solaris Mobile.


    Eutelsat Communications (NYSE Euronext Paris : ETL) annonce la création d'une nouvelle branche baptisée Eutelsat Government EMEA. Implantée au Royaume-Uni, cette structure aura pour mission de piloter la stratégie du Groupe en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique envers les fournisseurs de services destinés aux administrations gouvernementales, les ONG et les organismes institutionnels.

    Eutelsat Government EMEA ouvrira ses portes à Harwell, près d'Oxford, dans des locaux disposant d’habilitations de sécurité. Ces derniers seront situés en plein cœur d’un pôle qui accueille un nombre croissant d’entreprises et d’organismes spécialisés dans le spatial. Le nouveau site de l’Agence spatiale européenne (ESA) - le Centre européen des applications spatiales et des télécommunications, ou ECSAT - s’y est d’ailleurs installé. Le campus héberge également le centre « Satellite Applications Catapult », qui est venu remplacer le Centre international d’innovation spatiale.

    La nouvelle branche d’Eutelsat sera pilotée par Matt Child, ancien directeur général de Solaris Mobile. Son arrivée chez Eutelsat en 2014 correspond à une volonté d’adopter une vision de long terme structurée sur le segment de marché dédié aux administrations gouvernementales. Ce segment comprend notamment les services de location de bande passante satellitaire, l’exploitation conjointe de satellites et les charges utiles hébergées.

    Eutelsat peut s’appuyer sur une solide expérience en matière de services destinés aux administrations gouvernementales. En 2001, la création d’Eutelsat Inc. à Washington DC est venue renforcer l’expertise d’Eutelsat dans ce domaine. Une nouvelle impulsion a été donnée en 2006 avec la naissance d’Eutelsat America Corp. qui travaille avec des sociétés offrant leurs services dans le monde entier aux ministères américains, ainsi qu’à des clients du secteur commercial.

    En complément d’Eutelsat America Corp.,Eutelsat Government EMEA offrira des ressources sur l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, aux fournisseurs de services auprès des administrations gouvernementales ainsi qu’aux organismes réalisant des opérations de rétablissement de communications en cas de désastre ou de crise humanitaire. Cette structure proposera la location de capacités satellitaires offrant une couverture globale, sous forme d’un ou plusieurs répéteurs en bandes C, Ku et Ka.

    Elle tirera parti de l'expérience d'Eutelsat en matière d’exploitation conjointe de programmes ainsi qu’en matière de charges utiles hébergées (comprenant la charge utile Raytheon hébergée sur le satellite EUTELSAT 117 West B pour le compte de l’agence gouvernementale de l'aviation civile aux États-Unis (« Federal Aviation Administration ») et la charge utile EDRS - relais de données pour le système européen de satellites - hébergée sur EUTELSAT 9B pour le compte de l'ESA).

    Elle s’appuiera également sur le satellite Eutelsat Quantum, qui sera lancé en 2018 et qui est particulièrement bien adapté aux besoins gouvernementaux compte-tenu de sa configuration en termes de couverture, de puissance et de fréquences et compte-tenu de son haut degré de flexibilité et de résilience.

    Michel de Rosen, Président-directeur général d’Eutelsat, a déclaré : « La création de cette nouvelle branche est un atout supplémentaire sur le segment de marché des services gouvernementaux, en complément des activités que mène déjà Eutelsat America Corp.. Cette structure apportera la stratégie, le soutien et l’expertise nécessaires pour accompagner les entreprises opérant auprès des administrations gouvernementales et des organismes institutionnels en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. »
    Source : Eutelsat - Paris, Washington, 18 mars 2015

Actualités Internet

  • E-agriculture : « Au fur et à mesure que l’on déverrouille l’information et que celle-ci devient de plus en plus accessible à l’échelle mondiale, de nouveaux défis et opportunités pour l’agriculture se profilent ». C’est l’une des conclusions majeures issue d’une séance de discussion sur les données ouvertes, lors du Forum mondial pour l’innovation dans l’agriculture 2015 (Global Forum for Innovations in Agriculture, GFIA), tenu récemment à Abu Dhabi.

    …Parmi les sujets au cœur des diverses séances de discussion du Forum, figuraient l’agriculture intelligente face au climat, les denrées perdues, la prévention des déchets, les technologies de l’information et de la communication (TIC) au service de l’agriculture durable, l’agriculture urbaine et l’aquaculture.
    …l’Initiative mondiale des données ouvertes pour l’agriculture et la nutrition (Global Open Data for Agriculture and Nutrition, GODAN) a été présentée. L’initiative – un partenariat mondial regroupant 100 gouvernements, organisations internationales, organismes de recherche, universités, secteur privé – est née d’un processus consécutif à la rencontre du G8 de juin 2013 sur l’ouverture des données…Selon Theo de Jager, président de l’Organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO), un bon exemple c’est l’information de marché, dont la plupart demeure encore inaccessible au petit exploitant agricole.
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  • La société Naspers compte pour le secteur de l’informatique, mais également énormément dans l’audiovisuel en Afrique.

    L’année dernière l'action a été soutenue par Tencent de Chine, ce qui l’a fait progresser de plus de 82 % au cours des 12 derniers mois…
    Outre sa participation dans Tencent, qui détient des marques dominantes de l'Internet chinois tels que QQ et Weixin / WeChat, Naspers détient des participations dans une gamme e-commerce et Internet d’entreprises dans les marchés émergents à travers le monde, dont Mail.ru côté sur le London Stock Exchange, dans laquelle elle détient 29 % du capital.

    A travers sa filiale de TV payante, le groupe finance une grande partie de la production dans divers pays du continent, dont les Nollywoods du Nigéria et les films sud-africains. Naspers possède MultiChoice, qui a son tour possède les marques DStv, M-Net et SuperSport. Le groupe s’est aussi embarqué dans la TNT en Afrique avec GOtv.

    Naspers a dépassé la barre des « Rand 2 000 / share » sur le JSE lundi 13 avril 2015. C’est la première fois que le géant de la technologie et des médias sud-africain atteint ce seuil.
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  • Apple, la marque à la pomme a discrètement ouvert un bureau en Afrique du Sud. C’est la première fois que la société a une présence directe sur le marché local depuis plus de 15 ans (1999). Il était temps…
    C’est Nicolas Rochas, un français qui prend la direction de la filiale dans le pays. A l’époque, le groupe avait décidé de passer par un model de distributeurs.

    Il apparaît que la décision d'Apple d'investir dans un bureau local n’affectera pas la relation de l'entreprise avec Core Group, qui a distribué ses produits informatiques - Macs , iPods et iPads - sur une base exclusive pendant de nombreuses années.
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  • Depuis quelques jours, les acteurs du secteur congolais des télécommunications mènent un débat sur la création d’un organe chargé de défendre les intérêts des consommateurs de services télécoms. Cet organe devra avoir en son sein des personnes ayant des connaissances poussées sur les télécoms. Ainsi, il pourra jouer le rôle véritable d’interlocuteur privilégié avec l’Etat, représenté par l’Agence de régulation des postes et communications électroniques (Arcpe).
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Actualités informatiques

  • Le gouvernement kenyan a répertorié 86 personnes et entités soupçonnées de soutenir le terrorisme dans le pays, y compris 13 services de transfert d'argent, dans le sillage de la récente attaque Université Garissa qui a laissé 147 étudiants morts.
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  • Le Trophées 2015 des Bloggers Africains étend son délai et acceptera désormais les entrées jusqu'au 16 Avril 2015. Le concours s’adresse aux YouTubers africains, influenceurs sur Instagrams, Twitter et Facebook .
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  • Angani a officiellement lancé ses services de cloud et d'hébergement, ciblant le marché des petites et moyennes entreprises (PME), les services financiers et les industries des médias.

    Angani, avait clôturé un tour de financement, dirigé par ‘Invested Dévelopment’ avec la participation de Africa’s Talking, Savannah Fund, and Africa Angels Network.
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  • Des journées de l’entreprise numérique ont été ouvertes, jeudi, à Abidjan à l’initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d‘ivoire (CGECI) en présence du ministre ivoirien de la poste et des technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné et de son homologue tunisien des télécommunications et de l’économie numérique, Noomen Fehri.
    Selon le président de la commission TIC du patronat ivoirien, Cissé Hamed, cette deuxième édition de ces journées qui est l’un des évènements majeurs de la CEGCI est couplée à l’exposition ConsultAFRIC. Elle constitue aussi une plate-forme pour le lancement de l’Initiative Afrique numérique, initiée par des opérateurs Français, Tunisiens et Ivoiriens. Elle a enregistré la participation de plusieurs opérateurs locaux, d’une vingtaine d’entreprises françaises et tunisiennes des TIC.

    " Nous allons doubler le nombre d’acteurs du secteurs dans les quatre ans à venir, tripler la capacité du marché tunisien, tripler la valeur ajoutée, quadrupler les chiffres agricoles" a déclaré M. Fehri. Il a rassuré les entreprises que cette volonté des pays de bâtir un monde nouveau se fera ensemble car "vous êtes au cœur de la stratégie".

    Bruno Koné a salué la CEGCI pour avoir donné l’occasion de renforcer la coopération ivoiro-tunisienne à travers ces assises de sensibilisation sur l’importance des TIC qui vont conduire à l’émergence de nos pays. …
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Actualités économiques

  • Le secteur des NTIC africains est en plein essor et va exploser. Vous êtes un entrepreneur et désirez trouver des investisseurs pour accélérer vos projets dans le secteur des NTIC en Afrique. Mais qui sont ces investisseurs ? Si cela fait 12 mois que vous tapez aux portes sans succès, ne cherchez pas plus loin !

    Balancing Act a compilé une liste d’investisseurs dans ce domaine ces 6 derniers mois. Le rapport en anglais se nomme «TMT (Technology, Media and Telecommunications) investments in Africa (March 2015)».

    Le résultat est surprenant ! Les secteurs des technologies et des télécoms sont ceux qui qui attirent le plus de financements si on le compare au secteur des médias, mais ce dernier est de plus en plus dynamique.

    A travers ce rapport de 179 pages (+ 15 feuillets Excel), le lecteur pourra trouver les arguments et identifier les sous-segments qui présentent des opportunités de retour sur investissement – avec preuves à l’appui. Sur les secteurs TMT, Balancing Act a listé 67 segments à explorer. Parmi ces segments, les analystes de Balancing Act ont listé 20 segments à exploiter dans les médias, contre 12 dans les Télécoms et 35 dans les Technologies.

    Balancing Act a déniché 238 organisations qui aident les entrepreneurs, dont 30 sociétés de conseil, 65 banques, 14 business angels, accélérateurs et incubateurs, des aides et dons, etc. impliqués en Afrique, sans oublier une sélection de 17 plates-formes de crowdfunding présentant des projets pour l'Afrique. On compte également une liste de 17 Milliardaires venus des quatre coins de l'Afrique. Le rapport décrit 33 groupes médias qui investissent dans les technologies et la production de contenus pour l’Afrique.

    Les arguments pour préparer sa levé de fond sont riches : le rapport présente 16 bonnes raisons pour lesquelles les investisseurs pourraient choisir l'Afrique comme destination d'investissement.
    Pour réussir ses campagnes de communication, le rapport donne également la liste des 17 principaux réseaux sociaux utilisés à travers l'Afrique. Et si cela n’était pas suffisant, il fournit la liste des 13 sociétés qui assemblent des téléphones, smartphones et tablettes «made in Africa».
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  • Orange annonce les gagnants de son challenge « Data for Development » au Sénégal sur fond de développement et bien-être de la population. Le Challenge Data for Development (D4D) au Sénégal : un concours open innovation dans le domaine du big data.

    -Cinq projets de recherche sélectionnés dans les catégories : santé, agriculture, transport/urbanisme, énergie et statistiques nationales ;

    -Cinq projets supplémentaires sélectionnés pour leur contribution à la méthodologie ou à l’application scientifique ou créative d’open innovation de big data : codes éthiques, anonymisation, science des données, croisement de données ou visualisation des données ;

    -Trois projets dans les domaines de la santé, des statistiques nationales et de l’agriculture seront soutenus après le challenge par des donateurs et des partenaires afin de poursuivre l’ambition de développement et de bien-être des populations au Sénégal

    Télécharger la liste des Lauréats du Challenge D4D Sénégal :

    Le Challenge Data for Development (D4D) au Sénégal : un concours open innovation dans le domaine du big data

    Le challenge D4D, s’est déroulé cette année au Sénégal entre avril 2014 et avril 2015 sous le patronage du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sénégalais. Des échantillons de données du réseau mobile rendus anonymes ont été extraits conjointement par Sonatel et Orange. En accord avec les recommandations de la Commission des Données Personnelles du Sénégal, ces données ont été communiquées à plus de 150 laboratoires de recherche internationaux parmi les 250 universités inscrites. Près de 60 projets ont été soumis pour la compétition finale.

    Le challenge est organisé autour de cinq thèmes principaux : la santé, l’agriculture, le transport/urbanisme, l’énergie et les statistiques nationales. Ces thèmes ont été identifiés en collaboration avec les différents ministères sénégalais et les institutions partenaires. Ils ont pour but de mettre au défi des organisations dans la conception de projets portant sur le développement de la société et du bien-être des populations sénégalaises. Une mention  spéciale a été attribuée aux progrès réalisés en matière de sciences des données, d’anonymisation et d’éthique afin d’encourager l’investissement auprès des organisations locales et de promouvoir l’éducation dans ce domaine en pleine expansion.

    Parmi les propositions reçues, 40 % ont pour objectif d’améliorer les transports et l’urbanisme au Sénégal. Les scientifiques se sont également largement intéressés à la santé qui représente plus de 20 % des propositions. 15 % des projets concernaient les statistiques nationales et les derniers 25 % sont partagés entre l’agriculture, l’énergie, la visualisation et l’anonymisation des données.

    Les gagnants du Challenge D4D Sénégal 2014-2015

    Le Premier prix, d’une valeur de 5 000 $US (~4 610 €), revient à l’Université de Manchester et à l’Institut de Santa Fe pour l’utilisation de données mobiles pour la distribution électrique. Tous les gagnants des autres prix reçoivent chacun 2 000 $US (environ 1 840 €) remis par Orange et Sonatel.

    De plus, trois projets seront prochainement réalisés dans les domaines de la santé, des statistiques nationales et de l’agriculture. Ceux-ci disposeront du soutien de donateurs et de partenaires afin de poursuivre l’ambition du challenge qui vise à proposer des services améliorant le bien-être des populations au Sénégal.

    Pour le challenge, Orange et Sonatel ont fourni les rapports des données d’appel (Call Data Recorders) de l’année 2013. Ceux-ci ont été rendus anonymes par un processus en deux temps : les données ont été anonymisées à Dakar afin de supprimer toutes les informations personnelles, puis transmises à l’un de ses Orange Labs en France où elles ont été conditionnées en en trois groupes de données pour le challenge D4D :

    –          les matrices d’appels entre les antennes

    –          les échantillons sur la mobilité des clients dans 127 préfectures du pays

    –          de petits échantillons supplémentaires de mobilité au niveau de chaque antenne

    Sonatel et Orange ont mis en place un processus déontologique via un examen interne qui se focalise sur des questions telles que la confidentialité, le droit à l’information ou encore le respect des minorités. Un comité externe d’éthique composé de douze membres provenant d’universités, d’entreprises, d’organisations publiques et d’ONG a également été créé. Les lauréats des prix du Challenge D4D Sénégal pour cette année ont été annoncés à la conférence NetMob à Boston, au Medialab du MIT le 10 avril 2015. Voir l’Annexe 1 pour plus de détails concernant les gagnants.

    Selon le Professeur Vincent Blondel, Recteur de l’Université catholique de Louvain, Adjoint de recherche au Massachusetts Institute of Technology (États-Unis) et Président du comité scientifique D4D : « Un des principaux obstacles aux progrès dans le domaine du Data for Development est l’accès et le partage responsables de données confidentielles afin d’apporter des solutions d’open innovation aux écosystèmes locaux. L’approche développée par Orange et Sonatel dans le cadre du D4D est tout à fait remarquable : investissement de plusieurs acteurs, avancées dans de nombreux domaines et identification des impacts éventuels sur la société. »

    Alioune N’diaye, DG de Sonatel, a ajouté : « Nous aimerions remercier sincèrement la communauté scientifique qui s’est investie dans cette aventure, les partenaires du projet et les Ministres sénégalais qui ont accepté d’y participer en nous soumettant leurs question, ainsi que toutes celles et ceux qui, de près ou de loin, ont contribué au succès du « D4D Sénégal ». Il permet de montrer comment le secteur des TIC peut aider au développement de notre pays. Ce concours constitue une base solide pour contribuer au développement du Sénégal et aider nos concitoyens à vivre une vie meilleure. »

    Il est revenu à Robert Kirkpatrick, directeur de l’initiative « Global Pulse » des Nations Unies, de conclure : « Un Groupe de personnalités de haut niveau, nommées par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, appelle à une « Révolution des données » pour parvenir au développement durable. En effet, le déblocage des Big Data et leur utilisation conjointe avec des données traditionnelles représentent une formidable opportunité d’apporter de nouvelles idées pour répondre aux enjeux sociétaux que sont la pauvreté, les maladies et le dérèglement climatique. Afin de tenir les promesses des « Big Data pour le développement », nous devons nous réunir et apprendre à les mettre en place de manière sûre et responsable. Le D4D Sénégal est une étape fondamentale à la mobilisation d’une révolution des données pour un développement durable de l’Afrique. Tous les partenaires et tous les participants du Challenge D4D Sénégal ont joint leurs efforts et ont mis au point de brillantes innovations qui ne manqueront pas d’inspirer des milliers d’autres personnes. »

    Dans le cadre de la conférence NetMob 2015, un hackathon a été organisé par le MIT. Ce défi de programmation collaborative (aussi appelé D4D datathon) réunit des étudiants en informatique du MIT (Boston), d’autres étudiants rassemblés par Simplon.co à Paris avec le soutient des chercheurs d’Orange et d’autres rassemblés à Dakar par Sonatel. Le Hackathon, le premier du genre, est coordonné sur trois continent grâce aux équipes d’Orange Cloud for Business qui assurent l’hébergement sécurisé des données et fournissent la puissance de traitement nécessaire.

    Pour plus d’informations sur le Challenge D4D Sénégal, rendez-vous sur

    Orange  est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 39 milliards d’euros en 2014 et 156 000 salariés au 31 décembre 2014, dont 99 400 en France. Présent dans 29 pays, le Groupe servait 244 millions de clients dans le monde au 31 décembre 2014, dont 185 millions de clients du mobile et 16 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

    Orange est coté sur le NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

    Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, livetv.orange.com ou pour nous suivre sur Twitter : @orange, @presseorange, @orangebusiness.

    Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange Brand Services Limited.

    SOURCE : Orange, avril 2015.

  • Le 13 avril 2015 Visa - une société internationale de paiement électronique, a sponsorisé pour la sixième année consécutive l’événement Prepaid Summit Middle East 2015, qui s’est tenu fin mars à Dubaï. Réunissant plus de 150 participants de premier plan, cette conférence est une référence régionale dans l'industrie des paiements électroniques. UBA Cameroun a signé trois partenariats avec les universités les plus importantes du pays.

    A cette occasion, différents prix ont été décernés au cours d’une cérémonie à des institutions financières régionales, y compris un grand nombre d’institutions basées en Afrique et au Moyen-Orient : Al Ahli Bank of Kuwait, Banque Al Jazira, Banque Libano-Française, Commercial Bank of Qatar, SCC Bank, Kuwait Finance House et United Bank of Africa (UBA) Cameroun.

    A l’issue de la cérémonie, UBA Cameroun a remporté le prix “Prepaid Innovative Product of the Year” grâce à son concept innovant de “Cobranded Student ID Visa Prepaid”, dont l’objectif est de munir les universités et les étudiants d’une carte Visa multi-fonctions.

    Fonctionnant comme un support d’identification de l’étudiant - avec les informations pour identifier ce dernier, connaître sa faculté et son année universitaire -, cette carte prépayée rechargeable peut également être utilisée au niveau international. Il s’agit du premier programme prépayé du genre en Afrique francophone.

    Grâce à sa carte Visa prépayée Student UBA, UBA Cameroun a signé trois partenariats avec les universités les plus importantes du pays : Université de Douala, Université de Yaoundé 1 et Université de Yaoundé 2. Aujourd’hui, 50.000 cartes sont utilisées par les étudiants de l’Université de Douala et près de 100.000 autres sont en cours de production pour les Universités de Yaoundé 1 et Yaoundé 2.

    Commentant la remise du prix “Prepaid Innovative Product of the Year” à UBA Cameroun, Mohamed Touhami El Ouazzani, directeur général de Visa pour le Maroc et l'Afrique francophone, a déclaré : “Je suis très heureux qu’UBA Cameroun ait été récompensé pour son action en faveur du développement des paiements électroniques. L’Afrique est le le continent qui enregistrera la plus forte hausse des paiements électroniques d’ici à 2016. Visa offre en ce sens de nombreux services et solutions bancaires mobiles basés sur l’innovation, grâce à ses partenariats avec des institutions financières et des entreprises mondiales de téléphonie mobile, notamment par le biais de Samsung Pay et Apple Pay. Grâce à la technologie Visa Token Service, ces deux nouveaux services facilitent les paiements sécurisés avec une large variété d'appareils connectés. Ils remplacent les informations sensibles d’un compte de paiement qui se trouvent sur les cartes en plastique par un numéro de compte numérique, qui peut être stocké en toute sécurité sur les appareils mobiles et utilisé pour régler des achats dans un magasin ou via des applications.”

     Cette année, le comité de remise des prix du Prepaid Summit Middle East a reçu un nombre record de nominations en provenance de plus de cinquante pays, dont l'Algérie, le Cameroun, le Burkina Faso, la Jordanie, le Koweït, le Liban, le Pakistan, le Qatar ou encore les Émirats arabes unis.

    Visa  est une société internationale de technologie de paiement qui relie des consommateurs, des entreprises, des institutions financières et des gouvernements dans plus de 200 pays et territoires à des paiements électroniques rapides, sécurisés et fiables. Nous opérons l’un des réseaux de traitement les plus avancés au monde, VisaNet, réseau qui est capable de traiter plus de 56.000 messages de transaction à la seconde, en offrant aux consommateurs une protection contre les fraudes et en assurant aux commerçants la garantie des paiements. Visa n’est pas une banque, n’émet pas de cartes, n’accorde pas de crédit aux consommateurs et ne fixe ni les taux ni les commissions pour les consommateurs. Les innovations de Visa, toutefois, permettent aux institutions financières qui sont ses clientes d’offrir plus de choix aux consommateurs : payer maintenant par carte de débit, payer en avance avec une carte prépayée ou payer plus tard grâce au crédit. Pour plus de renseignements, visitez le site ici

  • Alcatel-Lucent, Groupe multinational spécialisé dans les infrastructures de réseaux télécoms et de données numériques compte installer à Dakar un Centre de supervision, de management et de gestion des réseaux pour se déployer en Afrique de l’Ouest et du centre, a révélé son directeur général Michel Combes.

    Devant des journalistes, il est longuement revenu sur les projets qu’il compte dérouler au Sénégal, ‘’pays, dans lequel Alcatel-Lucent emploie 80 personnes’’.
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  • Orange s'interesse au bitcoin, la monnaie virtuelle. Lire+

    Facebook a testé son premier drone solaire fournisseur d’Internet. Lire+

Actualités de la convergence

  • Recevoir des informations sur son dossier médical en temps réel, géolocaliser le médecin le plus proche, tout savoir sur les symptômes d'Ebola. Grâce aux smartphones, les Africains connectés tentent de pallier la faiblesse des systèmes de soin du continent. Et les développeurs locaux redoublent d'imagination pour créer des applications ou des plateformes innovantes. Tour d'horizon.

    En 2015, l'Afrique comptera plus de 915 millions d'utilisateurs de mobiles, selon les données de la GSM Association. Une aubaine pour les développeurs locaux qui ont déjà saisi l'intérêt de mettre au point des applications pour pallier les systèmes de santé défaillants. Jeune Afrique vous propose d'en découvrir cinq parmi les plus innovantes.
    Prévention Ebola
    SenGeoSanté
    Medafrica
    MPedigree
    Matibabu
    Lire l'article sur Jeuneafrique.com

  • Guinée, Libéria : L’application « Sense Ebola Follow up » pourrait être la solution pour réduire la propagation de la maladie à Virus Ebola en Afrique. Après avoir fait ses preuves au Nigéria, l’application inventée par l’ONG Ehealth Africa est aujourd’hui déployée au Libéria, en Sierra Léone et en Guinée, pays encore touchés par le virus.

    L’un des avantages du petit logiciel est la réduction du temps de détection de la maladie. « Avant la mise en place de cet outil, lorsqu’un cas suspect était identifié, 72 heures en moyenne étaient nécessaires pour trouver les personnes qui avaient été à son contact, leur faire passer des tests et obtenir les résultats (…) Nous avons réduit le délai entre la détection et les résultats de 72 heures à 2 heures environ », explique au journal Le Monde, Evelyn Castle co-fondatrice de l’ONG Ehealth Africa, promotrice de l’application.

    Le dispositif comporte un GPS qui selon Evelyn Castle permet de tracer les personnes potentiellement contaminées et d’obtenir « numériquement les résultats certifiés des analyses, sans avoir à attendre qu’un taxi revienne d’un laboratoire, ce qui peut être très long. »

    L’ONG bénéficie de l’appuie financier de la fondation Bill et Melinda Gates et de l’agence américaine CDC (Center for Desease Control and Prevention) pour la multiplication des appareils. L’application « Sense Ebola Follow up » est inventée par les Américains Evelyn Castle et Adam Thomson basés en Afrique depuis 2009. Leur innovation a été primée en mars 2015 par l’observatoire Netexplo.
    Source: Africa Top Success

  • African Innovation Foundation (AIF) annonce les 10 nominés à son Prix annuel de l’Innovation pour l’Afrique.

    Un record de 925 candidatures provenant de 41 pays représentant le continent a été reçu pour le PIA 2015 de la part des innovateurs les plus talentueux d’Afrique.

    Quels sont les points communs entre un mini-cab respectueux de l’environnement, un système de distillation d’eau et un détecteur d’alerte incendie ?  Ils représentent tous un remarquable talent d’innovation qui s’étend d’un bout à l’autre de l’Afrique, ils ont déposé leur candidature pour le célèbre Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA)  décerné cette année et ils sont candidats pour gagner une partie du  prix total de 150 000 dollars US !

    Depuis son lancement inaugural en 2011, le PIA a  suscité une importante dynamique  sur le continent et est désormais reconnu comme se trouvant à la pointe de la frontière de l’innovation en Afrique en récompensant les innovateurs dont les innovations locales et orientées vers le marché contribuent à la croissance, au développement et à la prospérité de l’Afrique.

    Cette année, l’AIF a reçu un nombre record de 925 candidatures en provenance de 41 pays pour son prestigieux prix, PIA, dépassant ainsi le record de 903 candidatures de l’année précédente. La cérémonie de remise des prix se déroulera les 12 et 13 Mai prochains à Skhirat, au Maroc, un pays en voie de  devenir une plateforme d’innovation en Afrique. AIF s’associe en effet au Ministère Marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie Numérique pour accueillir la 4e édition du PIA, laquelle a été placée sous l’éminent patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc.

    S. E. Moulay Hafid Elalamy, Ministre Marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie Numérique ne cache pas son enthousiasme à accueillir conjointement la 4e édition du PIA au Maroc : « Notre engagement auprès de l’AIF est déterminé pour libérer le potentiel du continent en matière d’innovation. L’ambition est de faire de l’Afrique une jonction de nations innovatrices et prospères ».

    En mettant l’accent sur le rôle incontesté de l’innovation dans le progrès des économies, M. Elalamy a ajouté qu’« au Maroc, l’engagement en faveur de la promotion de la recherche et de l’innovation mobilise à la fois les pouvoirs publics et les décideurs du secteur privé qui associent leurs efforts pour faire du système national d’innovation un véritable levier de développement ».

    Les finalistes de cette année présentent un éventail diversifié d’innovations portant sur l’agriculture, l’éducation ou l’e-santé. Les 10  nominées pour le PIA 2015 sont :

    •          Adnane Remmal, Maroc : L’innovation consiste en une alternative brevetée aux antibiotiques destinée au bétail et à la volaille. Il s’agit d’une composition de molécules phénoliques naturelles présentant des propriétés antimicrobiennes (antibactériennes, antiparasitiques, antifongiques). La formule naturelle et innovante réduit les risques sanitaires pour les animaux et les êtres humains et empêche la transmission de germes multi-résistants et d’éventuels agents cancérigènes par le biais de la viande, des œufs et du lait à l’être humain, et ce, sans frais supplémentaires pour les agriculteurs.

    •          Alex Mwaura Muriu, Kenya : Farm Capital Africa est un modèle bien conçu de financement des agro-entreprises par partage des risques, dont l’objectif est d’inciter les investisseurs à participer en échange d’une part des bénéfices de l’agriculture. Cette initiative identifie, examine et sélectionne des agriculteurs à temps plein disposant de petites exploitations et les aide à mettre au point des projets agricoles en vue d’attirer des investisseurs potentiels qui réaliseront des bénéfices au fil du temps. Ce modèle constitue une solution viable pour résoudre l’incapacité d’« agro-entrepreneurs » Africains engagés de petite envergure à élargir leurs activités du fait de l’absence de garanties et d’historique de crédit qui leur permettraient d’accéder au financement traditionnel. Il constitue ainsi une initiative agricole et une option d’investissement attrayantes pour les personnes disposant d’un excédent de capital et bénéficie aux agriculteurs de petite envergure ainsi qu’aux investisseurs.

    •          David Gluckman, Afrique du Sud : Lumkani – Détection d’incendies. Adaptée aux logements rudimentaires, l’innovation consiste en un dispositif standard de détection d’incendies doublé d’un service d’alerte utilisant la technologie de transmission par radiofréquence (RF). En cas d’incendie, le dispositif déclenche une alarme pour alerter la famille. En l’espace de 20 secondes, le dispositif transmet un signal qui déclenche des détecteurs de chaleur dans un rayon de 60 mètres afin de susciter une réaction de toute la communauté face à l’incendie. Ce dispositif empêche les incendies de ravager des communautés à forte densité de population et renforce les efforts de mobilisation déployés par les communautés.

    •          Jean Bosco Kazirukanyo, Burundi : Nouveau type de ciment « OSP » protégeant les eaux contre les déversements cancérigènes d’huile lubrifiante. L’innovation consiste en une nouvelle formulation de ciment pouvant être aspergée sur des déversements de lubrifiants et d’huile récents ou anciens. Le ciment réagit chimiquement avec les agents contaminants pour former de petits grumeaux pouvant être facilement retirés et déposés dans des bacs en plastiques conçus à cet effet avant d’être transportés jusqu’à des usines de béton où ils peuvent être utilisés en tant qu’additifs pour béton. Cette innovation contient et recycle efficacement des déversements d’huile nocifs sur le plan écologique, qui sont actuellement éliminés de manière non durable dans toute l’Afrique, provoquant d’énormes dégâts écologiques.

    •          Johann Pierre Kok, Afrique du Sud : Boîte éducative d’ingénierie scientifique : ‘Seebox’. L’innovation consiste en une boîte éducative d’ingénierie scientifique permettant aux enfants de bénéficier d’un mode d’apprentissage pratique et expérimental des sciences et de l’électronique, et de mesurer presque tout de manière électronique ou scientifique. La ‘Seebox’ propose également de petites vidéos expliquant ce qui est mesuré. Cet outil répond à la pénurie de spécialistes électroniques et scientifiques et offre aux enfants la possibilité de se familiariser directement avec les principes de la science et de l’électronique par le biais de la construction, des mesures et de l’expérimentation.

    •          Kyai Mullei, Kenya : M-changa, également connu sous le nom d’E-harambee. L’innovation consiste en une application mobile permettant à des particuliers et à des entreprises de lancer et de gérer des collectes de fonds de manière efficace et rentable via des SMS ou des dispositifs Internet. Combinant la communication mobile du marché de masse aux technologies de transfert d’argent, m-changa permet aux utilisateurs de solliciter un soutien pour une cause, de suivre les contributions et de retirer des fonds en utilisant leurs téléphones mobiles sans pour cela dépendre de la connectivité Internet. Cette innovation permet à tous les Africains de bénéficier des avantages de la technologie mobile tout en intégrant à l’innovation technologique certains aspects uniques de la culture africaine.

    •          Lesley Erica Scott, Afrique du Sud : Smartspot – TBcheck.  Le produit phare de Smartspot, TBcheck, examine la précision des machines utilisées dans le diagnostic de la tuberculose. Il est conçu pour évaluer si ces machines fonctionnent de façon optimale. Contrairement à d’autres produits, TBcheck est d’une utilisation sûre et facile et peut être livré aux laboratoires de manière sûre et économique. Cela facilitera grandement le diagnostic de la tuberculose et pourrait se révéler fort utile dans la lutte contre l’épidémie de tuberculose en Afrique. Aujourd’hui, la tuberculose constitue l’une de principales causes de décès sur le continent, juste après le VIH et le SIDA.

    •          Marc Arthur Zang, Cameroun : Le Cardio Pad.  L’innovation consiste en une tablette à prix abordable enregistrant et traitant l’électrocardiogramme (le signal cardiaque) du patient avant de le transférer à une station distante par le biais de réseaux de téléphonie mobile. Ce dispositif peut être utilisé dans des hôpitaux de village et dans des dispensaires en l’absence d’un cardiologue.  Les résultats de l’électrocardiogramme peuvent ensuite être téléchargés sur une tablette par le cardiologue. L’examen est alors interprété à l’aide de l’application embarquée de diagnostic assisté par ordinateur de Cardio Pad, puis les résultats et l’ordonnance sont transmis à l’infirmière effectuant la procédure. Cela permettra d’assurer un suivi efficace des patients cardiaques vivant dans les zones rurales n’offrant qu’un accès limité ou inexistant à des cardiologues.

    •          Neil Du Preez, Afrique du Sud : Mellowcabs. L’innovation consiste en un ensemble de technologies comprenant la récupération de l’énergie cinétique généralement perdue dans le processus de freinage, la conversion de celle-ci en électricité et son stockage. D’autres innovations associées comprennent des mellowcabs fonctionnant à l’hydrogène, des carrosseries adaptables et renouvelables et une application pour réserver des courses de taxi qui peuvent être réglées en espèces ou par carte de crédit. Ses services conviviaux comprennent le suivi de l’emplacement du taxi, un accès wifi et une recharge mobile pendant la course. Le service de mini-taxi comble le vide existant pour les navetteurs ayant besoin de prestations de micro-transport organisées, sûres et à prix abordables dans un rayon d’environ 5 km. Ce service de taxi respectueux de l’environnement contribue également à la décongestion du trafic dans les villes tout en n’émettant aucune pollution.

    •          Samuel O. Otukol, Ouganda : Système et procédé de distillation de l’eau (spd). Cette innovation propose une source alternative d’eau potable viable dans les zones souffrant de la pénurie d’eau ou dans celles ne proposant que de l’eau de mer. L’eau salée est évaporée à faible température (30 à 50 degrés Celsius) avant d’être ensuite condensée en eau douce à des coûts inférieurs à ceux engagés dans le cadre de la technologie par osmose inverse. Dans les régions isolées, le processus proposé peut également utiliser l’énergie solaire. Cela permet de faire face aux pénuries d’eau dans les zones frappées par la sécheresse ou dans lesquelles les méthodes de dessalement existantes se sont avérées inefficaces.

    Composé de jurés hautement qualifiés, le jury du PIA a examiné tous les dossiers en les soumettant à un processus rigoureux, comprenant la validation par des experts techniques. La qualité des dossiers reçus cette année était particulièrement impressionnante, indique le président du comité de sélection du PIA 2015, McLean Sibanda, en notant que la qualité et la consistance des candidatures indiquent que le PIA n’a cessé d’avancer chaque année en importance et en reconnaissance : « La sélection des 10 meilleures innovations n’a pas été une tâche aisée, car les 25 meilleures innovations apportent toutes une réponse à un besoin ou à un défi au sein de nos communautés. Le PIA constitue en effet une plateforme importante, non seulement parce qu’il permet d’exposer la capacité de l’Afrique à innover pour répondre à ses propres défis, mais aussi parce qu’il célèbre l’ingéniosité de l’Afrique. »

    Trois lauréats seront choisis et annoncés lors d’une cérémonie de gala qui se déroulera à Skhirat, au Maroc, le 13 Mai 2015. Doté d’une somme totale de 150 000 USD, le prix sera partagé entre les lauréats, l’innovation la plus remarquable recevant 100 000 USD et deux prix dotés de 25 000 USD étant décernés respectivement pour l’innovation présentant l’impact social le plus élevé et pour celle affichant le meilleur potentiel commercial.

    Revenant sur les réalisations du PIA en tant que moteur de l’esprit d’innovation en Afrique, Jean Claude Bastos de Morais, fondateur de l’AIF et du PIA, souligne le fait que « le PIA a parcouru un long chemin depuis sa création en 2011. La première étape importante a été franchie en 2012, lorsque l’Union Africaine (UA) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA/ONU) ont adopté une résolution visant à promouvoir une société de l’innovation pour la transformation socio-économique de l’Afrique. Aujourd’hui, le PIA joue un rôle fondamental dans la présentation de l’immense potentiel que recèle le continent pour devenir le berceau d’économies florissantes de l’innovation.  Au fil des ans, les innovations qui sont présentées dans le cadre du PIA comprennent des solutions africaines à forte valeur ajoutée et présentant un impact socio-économique positif : cette année ne fait pas exception. »

    Outre le fait de récompenser l’excellence en matière d’innovation, le 13 Mai 2015, Skhirat présentera encore plus d’innovations grâce à un marché de l’innovation, à un atelier Machine à Idées innovant ciblant les jeunes visionnaires et à une conférence de presse. Fort d’une affiche impressionnante et d’une couverture assurée par CNBC, d’un divertissement de qualité proposé par le numéro 1 de la musique africaine, l’extraordinaire Youssou N’Dour, véritable innovateur lui-même, et de la présence de Lerato Mbele, présentateur de l’émission Africa Business Report sur BBC World News, qui animera cette cérémonie, le PIA 2015 promet d’être l’événement par excellence du calendrier africain.

    La Africa Innovation Foundation (AIF)
      travaille pour  l’accroissement de la prospérité des Africains en catalysant l’esprit d’innovation en Afrique.

    Le Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA)  est une initiative phare de l’AIF  qui mobilise les innovateurs africains et les incite à investir dans des solutions mises au point par les Africains eux-mêmes afin d’assurer une Afrique pérenne et prospère. Des détails relatifs aux événements ayant trait au PIA 2015 vous sont proposés sur la page
    Pour de plus amples informations au sujet du PIA 2015, veuillez contacter :

    Pour la Fondation Africaine pour l’Innovation

    Aulora Stally

    Responsable de la Communication

    Strehlgasse 4

    8001 Zurich, Suisse

    Adresse électronique : aulora.stally (at) africaninnovation.org

    Téléphone : +41 44 79 834 9163

    Pour le Ministère Marocain de l’Industrie,

    du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie Numérique

    Taoufiq Moucharraf

    Directeur de la Communication

    Adresse électronique : moucharraf (at) mcinet.gov.ma

    Téléphone : +212 661 522 801.

    Retrouvez-nous en ligne sur :

    Internet :  Prix de l’Innovation pour l’Afrique

    Facebook  Innovation Prize for Africa

    Facebook  African Innovation Foundation                   

  • Dorne Lovegrove, Head of Marketing, Emerging Markets and Indirect Channels at Orange Business Services écrit :

    Le 14 avril 2015, Orange Business Services est en partenariat avec l'USAID en Afrique pour développer des programmes de soins de santé sociaux. La vidéo (. N ° 303 avec Thierry Zylberger, chef des soins de santé chez Orange Business Services) compte deux secteurs (développement de l'entreprise de venin de serpent en Egypte pour les progrès médicinales vient en premier, mais regardez la vidéo, c’est très intéressant!) www.initiative- africa.com
    Lire sur le partenariat entre Orange Business Services et l'USAID sur mHealth qui apporte des innovations et réduit considérablement le coût de la gestion des maladies chroniques :

    Source : Linkedin Pulse Orange

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    12-13 mai 2015
    EAST AND CENTRAL AFRICACOM
    Kenya    - Nairobi   
    Conférence sur le marché de la téléphonie mobile. Promouvoir l'innovation, la régulation et l'investissement dans le marché Est Africain des télécommunications-annuel  

    Du 12 au 22 mai 2015
    La session 2015 du Conseil de l'UIT

    Au siège de l'UIT à Genève, Suisse
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    …Orange Digital Ventures viendra se positionner tout au début du cycle de financement des start-up. Au moment où celles-ci, qui ont déjà un peu démarré leur activité, cherchent à lever entre 500 000 et 3 millions d’euros.

    Doté d’une enveloppe de 20 millions d’euros renouvelables, le fond a une équipe dédiée d’une dizaine de personnes et est directement piloté par Pierre Louette, le secrétaire général de l’opérateur, et Mari-Noëlle Jégo-Laveissière, directrice exécutive de l’innovation.

    …« L’idée est de repérer les services et les idées intéressantes qui pourraient améliorer l’expérience des abonnés d’Orange en France mais aussi ailleurs, notamment en Afrique. Nous voulons leur amener des ruptures technologiques », explique le secrétaire général.
    Les services des start-up sélectionnées dans le processus auront d’ailleurs toutes un lien avec les activités du groupe. Elles seront principalement axées autour de la connectivité, l’Internet des objets, l’e-santé ou encore les paiements mobiles par exemple. « Dans ce contexte, nous n’excluons pas non plus carrément des opérations de rachat des start-up qui nous semblent en phase avec la stratégie du groupe », avance M. Louette.
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