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Dernières Nouvelles des TIC en Afrique - Edition Française, 21 juillet 2016 - No 270

L'éditorial du mois

  • En Afrique, la publicité est importante car elle aide les sociétés à communiquer, et c'est l'une des principales sources financières sur lesquelles s'appuient une grande partie des médias pour survivre.

    Les nouvelles technologies bouleversent presque toutes les industries, et le secteur de la publicité n’est pas épargné. C’est l’une des conclusions d’un nouveau rapport payant (en anglais) publié par Balancing Act : « Advertising in Africa - retaining broadcast’s share of the pie » (July 2016).

     

    Ci-dessus: une partie des résultats des "Loeries Creative Week Awards - 2015 Winners" (section 'digitale') de Durban (Afrique du Sud), l'un des grands RV annuels célébrant la publicité en Afrique et au Moyen Orient. 

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    Dans les pays occidentaux, l’expression « ad tech » (advertising technologies) commence à faire son petit bonhomme de chemin. En Afrique du Sud surtout, on commence depuis un an à parler ‘programmatique’, le concept de VoD est testé massivement par ceux qui en ont les moyens, et les agences de publicité spécialisées sur le segment de la publicité digitale fleurissent.

    "L'Afrique est à bien des égards plus avancée que beaucoup d'autres régions et pays développés en ce qui concerne l'adoption des médias numériques et mobiles. Il est également de plus en plus important pour les marques de montrer qu'elles apportent une valeur ajoutée que cela soit sur les médias numériques ou traditionnels - "faire du bien tout en faisant de bonnes affaires".

    Les Loeries observent et célèbrent de nombreux domaines modernes de la publicité, y compris des catégories telles que la valeur partagée et la conception de services qui sont incluses dans les prix concernant les campagnes sur les réseaux numériques." atteste Madame Silondile Jali, Directrice de la Communications des Loeries, dont la prochaine cérémonie aura lieu du 15 au 21 août 2016 à Durban, Afrique du Sud. 

    Depuis plus de dix ans, les nouvelles technologies et en particulier les télécoms sont devenus l’un des principaux investisseurs dans la publicité en Afrique. Et maintenant, de nouvelles technologies sont en train d’affecter non seulement les usages des citoyens, mais également les pratiques publicitaires. Les concepts de communication sont les mêmes, mais les outils changent.

     

    Que cela soit via les médias nationaux, YouTube ou via leur compte Facebook, de plus en plus d’habitants en Afrique regardent des vidéos sur leurs appareils mobiles – smartphones ou tablettes - plutôt que sur leurs postes de télévisions. Le Smartphone remplace également la radio analogique (le géant YouTube est devenu le No. 1 de la musique gratuite en streaming dans le monde car il est sur tous les terminaux) ou le journal. Il s’agit d’un profond changement dans le comportement des citoyens qui impacte toute la chaîne de valeur des médias, et par conséquent de la publicité.

     

    Lorsque l’on se penche sur le marché international, on observe un mouvement massif vers les médias en streaming, grignotant l’audience de la télévision linéaire. Même si la télévision reste une reine des audiences et des budgets publicitaires en Afrique, cette tendance la force depuis quelques années à se réinventer afin de se donner de la visibilité par exemple sur YouTube et Facebook ou encore Twitter.

    Bien entendu, le coût relativement élevé de la bande passante en Afrique est pour l’instant un obstacle au développement de la vidéo numérique à grande échelle, mais avec la baisse continuelle des prix du haut débit et une prolifération de réseaux de fibres ou 3G et 4G, on constate que de nombreux consommateurs - et en particulier les jeunes - se détournent des médias classiques (émissions de télévisions et de radios en linéaire) en faveur des médias numériques (selon de nombreuses mesures d'audiences que nous avons pu obtenir). 

    Lorsqu’elle passe par le canal numérique, la narration des marques par la vidéo peut ainsi devenir de plus en plus personnalisée, ciblée et mesurable. Le marketing programmatique désigne l’ensemble des campagnes marketing associées à l’utilisation de logiciels et d’algorithmes, selon une définition de wikipedia. ‘Il s’agit d'une évolution du marketing digital. Modèle émergeant depuis les années 2000, le marketing programmatique induit une automatisation des processus d’achat, de vente, de recommandation, etc. tout en gardant l’humain au cœur de son fonctionnement puisque celui-ci devient commanditaire de ces logiciels et d’algorithmes.’ Cet outil permet l'augmentation rapide de l'achat programmatique en évitant certains intermédiaires et avec un minimum de gaspillage. L’un des premiers pays à l’adopter sera sans doute l’Afrique du Sud.

    L'autre tendance qui traduit l'ère du temps est l’utilisation du mobile pour interroger les citoyens sur leurs habitudes d’utilisation des médias. La société GeoPoll a lancé un outil de mesure d’audiences TV via le mobile sur des millions de téléspectateurs africains.

    Il existe également une plateforme digitale qui permet de tester ses publicités. Sense Check, de delvv.io (delvv.io/sense-check) propose une idée simple : un annonceur fournit des exemples de ses atouts créatif, la plate-forme technologique de delvv.io parcourt plus de cent mille profils pour trouver 30 professionnels pertinents, et l'expertise produit des points de données. Cette approche quantitative puis qualitative en crowdsourcing furnit une analyse de la marque avec une liste d’opportunités sous 7 jours.

    Le marketing digital en train de prendre d’assaut le continent. Nadeem Juma, directeur du AIM group, une agence digitale de 70 employés basée en Tanzanie explique : « Il y a trois ans en Tanzanie, environ 2 % du budget de communication des marques était consacré au numérique. Aujourd'hui, la communication numérique est en plein essor : nos clients dépensent entre 10 et 15 % de leur budget de communication sur ces nouveaux médias. » 

    Par ailleurs, la numérisation et la fragmentation des médias vont obliger des pans entiers des économies africaine à se réinventer, et donc à communiquer de manière différente.

    La numérisation du secteur est-elle source d’opportunités, ou est-elle destructrice de création et de rapports humains ? C’est la question que se posent des experts, à l’idée que certains métiers et intermédiaires vont disparaître, alors que d’autres vont se créer comme par exemple les agences digitales. « Aujourd'hui, certains médias traditionnels ont des difficultés à se lancer sur les réseaux numériques. Nous croyons qu'ils sont assez conservateurs et ils ne semblent pas sûrs de savoir comment monétiser les activités numériques. Nous voyons cela comme assez simple, et nous croyons que nous pouvons mettre en place des unités d'affaires qui génèrent des revenus pour nos clients » confirme Nadeem Juma.

    Voici quelques unes des tendances identifiées dans un nouveau rapport publié au mois de juillet 2016 par Balancing Act, cabinet d’analystes et de consultants indépendant spécialisé sur les NTIC et les médias en Afrique. Après plus d'un an de travail et de collecte de données aux quatre coins du continent, les analystes ont pu fournir un bilan de santé du secteur publicitaire en Afrique à travers ce rapport. Les gros 'plus' du rapport : un annuaire d’agences en Afrique, les tendances par pays, des interviews avec de nombreux décideurs, le volume d’investissement par pays et des projections à 2020.

    Sont inclus dans le rapport les tableaux suivants :

    . Revenus de la publicité par pays (56 pays d’Afrique)
    . Revenus de la publicité à la télévision par pays (56 pays d’Afrique)
    . Projections des revenus d’ici 2020 sur le continent
    . Annuaire de 300 agences
    . Données d’audiences
    . Données sur les investissements

    Lien vers le rapport payant (en anglais) : description et table des matières.
    Advertising in Africa - retaining broadcast’s share of the pie (July 2016)
    Fichiers PDF (150 pages) et Excel (24 tableaux).

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    Ci-dessous: le prochain 'Loeries Creative Week 2016' à Durban.




    Ci-dessus: une partie de l'équipe de 'Aim Group' en Tanzanie.


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    A cause des congés annuels, le service "Dernières Nouvelles des TIC en Afrique" reprendra en septembre 2016.

     

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    Dans Cette édition:

     

    Actualités Télécoms (4-5)

    1.Orange conclut l’acquisition de l'opérateur mobile Airtel en Sierra Leone

    2.Cameroun : MTN déploiera son réseau 4G dans la partie septentrionale fin juillet 2016

    3.Sénégal : Tigo et Expresso négocient avec l’Arpt l’acquisition de la licence 4G

    4.Tanzanie : TTCL va déployer 50 sites LTE supplémentaires à Dar es Salaam

    5.Africa GTBM : Un salon pour booster le développement des pays africains par les télécoms

     

    Actualités Internet

    1.Sénégal : Le gouvernement confie à ATOS la gestion du réseau national de fibre optique

    2.Tchad : Tigo inaugure un Data center 

    3.Technologie : comment Whatsapp a conquis l’Afrique

    4.La start-up Ease Travel Services lance l’application MyAirport Cameroun, pour diffuser les programmes des vols

     

    Actualités informatiques

    1.Smartcities : BearingPoint, nouveau partenaire des villes en Afrique

    2.Les promoteurs de 102 PME formés à l'outil informatique à IAI-Cameroun

    3.Le Maroc a-t-il les capacités de se transformer en "Silicon Valley" du Maghreb?

    4.Le britannique CDC investit 50 millions d’euros dans Africa Internet Group

     

    Actualités économiques

    1.Télécoms : Orange se positionne dans le transfert d'argent

    2.le Burkina Faso accélère sa mue énergétique

    3.La french tech à la conquête de la Côte d’Ivoire

    4.Free cherche donc de nouveaux relais de croissance à l'étranger

     

    Actualités de la convergence

    1.Israël et le Cameroun s'accordent pour l'organisation d'un Séminaire international sur l'innovation à Yaoundé

    2.Cameroun : 6 projets dans les Technologies 

    3.High-tech : dix innovations africaines à suivre en 2017

    4.Le Cameroun dans le peloton de queue des pays intégrant le moins les TIC dans leur développement

    5.Télécoms : la mauvaise fibre de groupes chinois en Afrique

    6.SVOD : Afrostream viendra enrichir l’offre TV de Bouygues Telecom

     

    Plus d'Infos

    CONFERENCES & SEMINAIRES

    People

    EMPLOIS & OPPORTUNITES

Actualités Télécom

  • Airtel est le premier opérateur mobile en Sierra Leone avec plus de 1,3 million de clients.

    Orange  annonce aujourd’hui avoir réalisé, avec son partenaire Sénégalais Sonatel, l’acquisition de 100% de l’opérateur mobile Airtel en Sierra Leone, filiale de Bharti Airtel International (Netherlands) BV (“Airtel”). Depuis la signature en janvier 2016, Orange a obtenu les accords nécessaires des autorités pour conclure cette acquisition.

    Airtel est le premier opérateur mobile en Sierra Leone avec plus de 1,3 million de clients (sur une base des clients actifs sur les 30 derniers jours) sur une population de 6,3 millions d’habitants. Avec un taux de pénétration mobile de 50% de la population, la Sierra Leone dispose d’un potentiel important de croissance à un moment où de forts investissements sont en cours pour étendre le réseau 3G. Ce réseau, qui offre déjà une bonne couverture à Freetown et dans les principales villes de Sierra Leone, offrira à terme un accès à l’internet aux clients habitant en dehors des grandes villes.

    Les investissements sur les prochaînes années permettront aux clients Sierra léonais de profiter du support du groupe Sonatel et de bénéficier de l’expertise et du dynamisme du groupe Orange en termes d’innovation et de développement de l’écosystème numérique. Après le lancement récent de nouvelles opérations au Libéria et au Burkina Faso, la Sierra Leone devient le 21ème pays en Afrique et au Moyen-Orient à rejoindre le groupe Orange.

    A propos de cette acquisition, Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint du groupe Orange et Président-Directeur général d’Orange MEA (Afrique et Moyen-Orient) a déclaré : « Nous sommes satisfaits d’annoncer la finalisation de l’acquisition de l'opérateur mobile Airtel en Sierra Leone. Cette nouvelle acquisition, qui sera consolidée par Sonatel, vient renforcer les positions stratégiques du Groupe sur le continent africain. »

    Orange est l'un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d'affaires de 40 milliards d'euros en 2015 et 155 000 salariés au 31 mars 2016, dont 96 000 en France. Présent dans 28 pays, le Groupe servait 252 millions de clients dans le monde au 31 mars 2016, dont 191 millions de clients mobile et 18 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l'un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l'expérience de ses clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit.

    Orange est coté sur Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).
    Pour plus d'informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.livetv.orange.com ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.
    Orange et tout autre produit ou service d'Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

    Source : Orange, le 19 juillet 2016.

  • MTN déploiera son réseau 4G dans la partie septentrionale du Cameroun à la fin du mois de juillet 2016.

    (Investir au Cameroun) - Les abonnés de l’opérateur de mobile MTN Cameroun dans les villes de Garoua et de Ngaoundéré, dans la partie septentrionale du Cameroun, bénéficieront des bienfaits de la 4G d’ici la fin du mois de juillet 2016, a annoncé la DG de l’entreprise, Philisiwe Sibiya

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  • (Agence Ecofin) - Après l’acquisition de la 4G par la société nationale des télécommunications (Sonatel), les opérateurs de téléphonie mobile Tigo et Expresso ont manifesté à leur tour le désir d’acquérir cette technologie mobile. Des négociations à ce sujet sont en cours entre les sociétés télécoms et l’Autorité nationale des postes et télécommunications (Arpt). C’est le président de la République, Macky Sally (photo), qui l’a dévoilé.

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  • Tanzania Telecommunication Company Ltd ( TTCL ) installera 50 sites cellulaires 4G LTE supplémentaires à Dar es Salaam pour améliorer les vitesses de données et sa couverture, rapporte le Daily News.

    Ce déploiement portera le nombre total de des sites TTCL 4G-LTE à 75
    ….
    Suite

  • La première édition du Salon professionnel Africa Global télécoms business meetings (Africa GTBM) se tiendra du 24 au 26 novembre 2016 à Ouagadougou. Les organisateurs de l’événement ont organisé une conférence de presse, le 5 juillet, pour annoncer sa tenue effective. Pendant trois jours, les professionnels des TIC et des télécoms du continent africain vont échanger autour du thème « investir dans les télécommunications en Afrique : quel intérêt ? ».


    Au cours de la soirée gala marquant la clôture de la manifestation, les entreprises de télécommunications les plus innovantes et pratiques seront récompensées. Ce, pour encourager l’excellence. Les catégories sont entre autres : réseau préféré (meilleur opérateur global), meilleur service Internet, meilleur service monnaie électronique, meilleur service appel vocal, meilleur service sms, meilleure initiative privée, meilleure initiative publique, meilleur manager, meilleur pays innovant en matière de TIC d’Afrique. Le public consommateur pourra voter le meilleur opérateur pour chaque catégorie. Pour plus d’information, voir www.africagtbm.com.

    … débattre des thèmes tels que : l’harmonisation du roaming dans l’espace CEDEAO, l’intégration des systèmes pour un meilleur développement du mobile money dans l’espace CEDEAO, l’utilisation du fonds de service universel, la cybercriminalité et la sécurisation des sites web de l’administration publique et des entreprises privées en Afrique.

    Pour l’organisation de ce salon, le budget estimatif est d’environ 300 millions de francs CFA...

    Moussa Diallo
    Lefaso.net - mercredi 6 juillet 2016.

    Tout l’article

  • MTN déploiera son réseau 4G dans la partie septentrionale du Cameroun à la fin du mois de juillet 2016. >> Lire+

    Cameroun : Depuis le 1er juillet 2016, Orange et MTN Cameroun ont désactivé près de 3 millions de cartes SIM non identifiées. >>Lire+

    Invitation à Nigeria Com 2016!
    Date: 20-21 septembre 2016
    Lieu: Oriental Hotel, Lagos - Nigéria
    horaires: 08:00 - 16:00 sur 2 jours
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Actualités Internet

  • ATOS Sénégal, la filiale du groupe français de services numériques, inaugurée le 23 juin 2016, à Dakar, …

     Le site d’information senepeople.com qui rapporte cette information, indique qu’ATOS remplacera d’ailleurs Huawei dans le déploiement des 3000 km de fibre optique que devait installer la société chinoise, suite à l’accord signé avec l’ADIE, le 26 septembre 2015.

    Ces 3.000 km de fibre optique viendront s’ajouter aux 1500 km de fibre optique déjà opérationnels et déployés par l’ADIE. L’agence nationale s’occupera désormais de la seule mutualisation des infrastructures de télécommunications et des systèmes d’information de l’Etat.

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  • Tigo apporte la haute technologie au Tchad avec l’inauguration d’un Data center de dernière génération.

    Inauguré le mardi 21 juin 2016 à Ndjamena, Capitale du Tchad, l’événement a vu la participation de plusieurs invités, dont le Secrétaire Général du Ministère des Postes et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, le Directeur Général de l’ONRTV, le représentant de l’ARCEP, etc. Ces derniers ont eu droit à une visite du centre de données, guidée par le Directeur Technique de Tigo. Et tous en sont sortis émerveillés. «On n’est pas leader pour rien !» affirme le Secrétaire Général du Ministère des Postes et des NTIC, Nadji Gana Tchéré.


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  • Lancé en 2009, Whatsapp compte aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs. Une performance de taille à laquelle l’Afrique est loin d’être étrangère : Whatsapp est l’application mobile la plus utilisée du continent et sa croissance est exponentielle. Recette d’un (énorme) succès.

    Fin 2015, Whatsapp représentait 11% du trafic mobile en Afrique subsaharienne, deux fois plus que Facebook et 2,5 fois plus que YouTube, selon une étude du cabinet Sandvine. Mieux : dans ce domaine l’application affichait une croissance de 50% entre fin 2014 et fin 2015. Et celle-ci semble loin d’avoir faibli depuis, notamment parce que ses concepteurs ont su jouer plusieurs cartes gagnantes.

    Ingrédient n°1 : des messages gratuits et un faible besoin de connexion
    On ne va pas se mentir : l’argument numéro un de Whatsapp est la gratuité.

    Résultat : bon nombre d’Africains, dans leur vie privée ou professionnelle, privilégient Whatsapp par rapport à la messagerie traditionnelle pour leurs échanges de texte, de photos et de vidéos. Bien qu’il faille être connecté en 3G, 4G  ou wifi, ce coût de connexion est largement compensé par les économies de SMS, en particulier lorsqu’il s’agit d’une discussion de groupe.

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  • Grâce à MyAirport Cameroun, une application mobile que vient de lancer la start-up camerounaise Ease Travel Services, le grand public peut accéder gratuitement et en un simple clic aux programmes des vols des compagnies aériennes dans tous les aéroports du Cameroun.

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  • Après le développement d’une plateforme d’e-commerce sous la marque Cdiscount en partenariat avec le groupe Bolloré en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Cameroun, Casino se lance dans le « cash to goods » au Sénégal.  Lire+

    Afrimarket et PayTop allient leurs forces >> Lire+ 

Actualités informatiques

  • BearingPoint devient le nouveau partenaire de la Grande Transformation des villes du continent africain.

    Avec sa population de plus en plus jeune, connectée, éduquée et entreprenante, l’Afrique détient les clés d’un développement rapide. Cette évolution au rythme soutenu a notamment lieu dans les grandes villes du continent où jamais le besoin de réflexion novatrice et d’accompagnement de l’écosystème digital des grandes villes africaines n’a été si fort.

    Plébiscité pour sa connaissance fine du continent et ses solutions performantes dans l’économie des plateformes, BearingPoint devient le partenaire indispensable de ceux qui œuvrent au développement intelligent de l’Afrique.

    Malgré des disparités importantes dans certaines zones, la révolution digitale est à l’œuvre dans la plupart des mégalopoles du continent. Avec elle, ce sont toutes les structures de l’économie et des services qui s’apprêtent à faire un saut sans précédent dans l’histoire de leur développement : m-banking, état civil numérique, gestion connectée de l’eau, transports multimodaux, incubateurs de start-up etc., autant de services et projets apparus récemment en Europe auxquels les villes africaines, plus jeunes et flexibles, s’adaptent rapidement.

    Parmi la population africaine, une classe moyenne émerge, très connectée, créative, désireuse d’accéder à des infrastructures ou services stables. Elle est le moteur, avec les États et les entreprises, du développement harmonieux de ces villes.

    Le grand enjeu est désormais de bâtir des modèles de gestion intelligente des villes qui prennent en compte les caractéristiques de chacune, fédèrent les acteurs et génèrent de nouveaux profits.

    1.2Md d'habitants
    450M d'habitants en milieu urbain
    3160€ est le PNB par habitant
    5% de croissance anuelle moyenne
    250M d'abonnés à la téléphonie mobile
    51M d'utilisateurs de Facebook

    Le digital est en train de déferler sur l’Afrique et présente un potentiel énorme. Le partage, l’exploitation et la monétisation des données fournies par les nouvelles technologies constituent donc des défis majeurs pour les acteurs publics et privés du continent.

    Le soutien d’experts pour bâtir ou consolider un écosystème vertueux est indispensable. Si la Smart City a besoin de conseils pour accompagner sa structuration, elle a également besoin d’outils pour gérer cet écosystème. Le Digital Ecosytem Management (DEM) permet ainsi à l’autorité de la Smart City de fédérer l’ensemble des acteurs du digital et les liens économiques entre eux. Le DEM offre aux entreprises des secteurs des télécoms, de l’automobile, des médias, de la finance, de la santé ou du service public, l’opportunité de transformer leur activité en concevant, assemblant et facturant rapidement leur service à travers le cloud.

    Infonova R6, la solution en pointe de BearingPoint

    En pointe dans la production de solutions intelligentes  dans la gestion de données, BearingPoint propose avec InfonovaR6 une plateforme de DEM qui permet d’assurer un accès facile aux données et de développer des applications dédiées, et la monétisation de l’écosystème de la Smart City.

    Le ministère des Postes et Télécommunications de la République du Congo a souhaité un appui pour mettre en place un incubateur d’entreprises afin de créer un environnement fertile pour l’innovation dans le secteur des TIC et des réflexions Smart City.

    Contact : Jean-Michel Huet
    BearingPoint Partner   
    06 21 72 78 44   

  • À l’initiative de l’Agence de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (APME), une session de renforcement de capacités des promoteurs de PME en Technologies de l’information de la communication (Tic) à l’Institut Africain d’Informatique (IAI)-Cameroun, Centre d’excellence technologique Paul Biya, du 21 au 23 juin 2016 à Yaoundé.

    Les modules de formation dispensés aux séminaristes par les équipes de l’IAI-Cameroun, en partenariat avec Microsoft, ont porté sur «l’informatique générale, les secrets de l’Internet et des systèmes de messagerie, l’architecture des ordinateurs, les programmes d’application Word et Excel, les réseaux sociaux, l’économie numérique, etc.»

    C’est dans le cadre de la phase pilote du Programme de modernisation des PME à travers les Tic, lancé en novembre 2015, plateforme objet d’un partenariat entre APME et IAI-Cameroun, dirigés respectivement par Jean Marie Louis Badga et Armand Claude Abanda.


    En rappel, au Cameroun, les PME occupent (en 2015), selon le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA), 95% du tissu économique, pour un taux de participation de 36% au PIB. Et en 2012, l’Institut national de la statistique (INS) dénombre 100 000 PME au Cameroun.

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  • La réponse est fondamentalement oui. Nous sommes en tout cas crédibles et légitimes pour être le spot technologique de la région. Le taux de pénétration d’internet dépasse 56% chez nous alors qu’en Tunisie c’est 44%, en Algérie c’est moins de 20%. En plus d’avoir la population la plus connectée du Maghreb, le Maroc connaît également le plus fort dynamisme de ses médias en ligne.

    En terme d’infrastructure TIC, le Maroc a pris de l’avance: quand l’Algérie introduit la 3G qu’en 2013, nous avons aujourd’hui la couverture 4G la plus large du Maghreb. Ces fondamentaux nous permettent d’être les plus attractifs aujourd’hui mais si nous ne transformons pas l’essai nous serons vite dépassés.

    N'est-ce pas un peu mal parti avec l'interdiction de la VoIP?

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  • L'institution britannique de financement du développement est entrée au capital du spécialiste du commerce en ligne, promoteur de la plateforme Jumia, très présente sur le continent. CDC Group rejoint l'assureur français Axa, la banque américaine Goldman Sachs et l'opérateur télécoms MTN au capital d'Africa Internet Group.

    Dans un communiqué publié le 1er juillet, CDC Group, l’institution britannique de financement du développement, a annoncé une prise de participation de 50 millions d’euros au capital d’Africa Internet Group (AIG).

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    Africa Internet Group (Jumia) lève 225 millions d'euros supplémentaires
    La bataille de l'e-commerce en Afrique a commencé !

  • Transfert d’argent : des complices de cyberescrocs arrêtés en Côte d’Ivoire. >>Lire+ 

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Actualités économiques

  • Avec Orange Money, l'opérateur veut séduire la diaspora africaine, qu'il veut connecter financièrement avec ses 18 millions de clients sur le continent.
    L'opérateur téléphonique Orange lance en France son offre de paiement mobile Orange Money, qui connaît déjà un grand succès en Afrique. Avec cette nouvelle solution, il sera possible de transférer de l'argent depuis la France vers plusieurs pays africains. Ce basculement est un calcul stratégique qui devrait permettre à l'opérateur de concurrencer les plus importantes sociétés de transfert d'argent que sont Western Union ou Moneygram.

    Comment ça marche ?
    « Ce service est proposé aux abonnés mobiles Orange. Il leur permet d'effectuer des transferts d'argent via leur mobile vers d'autres clients Orange Money situés en Côte d'Ivoire, au Mali, au Sénégal et en France métropolitaine », indique-t-on chez Orange.


    Orange Money, un succès africain
    Lancé au début des années 2010, Orange Money était destiné à la clientèle africaine dépourvue d'un compte bancaire et qui effectue la plupart des transactions en liquide. Le service Orange Money, lancé en Côte d'Ivoire en 2008, a été le premier succès du groupe. Mais c'est en 2013 qu'Orange a lancé le premier service de transfert international d'argent pour ses clients Orange Money, entre le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire. En mars 2015, ce service a été étendu aux transferts vers et depuis les clients d'Airtel Money au Burkina Faso, pour la Côte d'Ivoire, puis le Sénégal. Aujourd'hui, le groupe revendique 18 millions de personnes dans 14 pays à travers l'Afrique. Cette année, 4,5 milliards d'euros ont été transférés par mobile (contre 2,2 milliards en 2013) via Orange Money.

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  • La centrale de Zagtouli est un méga-projet de 33 mégawatts de puissance. Son inauguration est un tournant dans le programme d'électrification du pays.
    Au total, le Burkina Faso compte injecter dans les cinq prochaînes années une centaine de mégawatts d'énergie solaire dans son réseau électrique, soit la moitié de ce qu'il produit actuellement (environ 200 MW). Objectif : renforcer l'autonomie du Burkina Faso dans le secteur de l'énergie.

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  • À quarante minutes d’Abidjan, la zone franche du Vitib, consacrée aux TIC, ne ressemble pas encore à Mountain View ou à Palo Alto, les communes stars de la Silicon Valley. Les terrains libres y sont encore nombreux, et l’opérateur Orange, qui y inaugurera prochaînement son data center, reste son locataire le plus prestigieux. Le secteur des télécoms a beau générer plus de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en Côte d’Ivoire, en misant de plus en plus sur internet, l’écosystème numérique demeure limité. Les success-stories, comme celle de l’éditeur de contenus éducatifs Qelasy, sont encore rares.

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  • Un nouveau chapitre s'ouvre pour Iliad

    Free cherche de nouveaux relais de croissance à l'étranger à l'instar de ses concurrents français, SFR aux Etats-Unis et Orange en Afrique.

    Officiellement, rien n'est encore fait. La Commission européenne peut encore s'opposer au mariage entre les filiales de Vimpelcom et de Hutchison et donc empêcher Iliad, la maison mère de Free, de prendre pied sur le marché italien. Mais le profil même du groupe de Xavier Niel, réputé pour sa capacité à animer le marché, devrait séduire à Bruxelles.

    L'issue semble en tout cas plus favorable qu'il y a deux ans, lorsque Free s'était lancé à l'assaut des Etats-Unis en tentant de racheter T-Mobile US. Cette offensive s'était soldée par un échec quelques mois plus tard, Iliad ne réussissant pas à convaincre Deutsche Telekom de lui céder sa filiale américaine. Début 2016, Xavier Niel et ses équipes lorgnaient le marché britannique. A l'instar de l'opération en cours en Italie, Iliad s'était …
    Bientôt « à l'étroit » en France, Free cherche donc de nouveaux relais de croissance à l'étranger. A ce petit jeu-là, Xavier Niel partage finalement l'analyse faite par ses concurrents français. Patrick Drahi (propriétaire de SFR) a fait des Etats-Unis son nouvel eldorado, et Orange intensifie ses efforts en Afrique. De là à dire que Free est devenu un opérateur comme les autres, il y a cependant un pas qu'il ne serait pas raisonnable de franchir. Pour l'instant.

    Source : R. G., Les Echos - @romaingueugneau

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    Après le Brexit, tempête sur le panafricanisme : Le Brexit est-il contagieux et quels sont les premiers symptômes s'agissant d'économie, d'immigration ou du modèle d'intégration africain ? « L'Afrique doit s'unir ou périr », clamait Kwame Nkrumah, l'un des pères fondateurs de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). Lire+

    Orange s’opposerait à Metiss, un projet de câble dans l'océan Indien. Lire+

Actualités de la convergence

  • C’était à l’occasion d’une visite de courtoisie du nouvel ambassadeur de l’État d’Israël au Cameroun, son Excellence M. Ran Gigor, à la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Madeleine Tchuinté, le 22 janvier à Yaoundé.

    La recherche scientifique et de l’innovation étant des secteurs phares dans le développement d’une nation, le nouvel ambassadeur de l’État d’Israël a voulu bien, après sa prise de fonction à Yaoundé, commencer ses visites de courtoisie au Cameroun par le ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI).

    Au sortir de l’audience, le diplomate apprécie : «Le Cameroun est doté d’un bon système éducatif. Les jeunes sont bilingues. C’est une bonne chose pour la recherche, l’innovation et les affaires.»

    Dans la perspective de promouvoir l’innovation au Cameroun, le successeur de Nadav Cohen envisage, en collaboration avec le MINRESI, d’organiser un Séminaire international sur l’innovation, dans la capitale camerounaise.


    Il est à relever que des chercheurs camerounais ont, par le passé, bénéficié des bourses d’études axées sur le renforcement de leurs capacités en matière de nouvelles techniques agropastorales, à l’instar de l’irrigation goutte à goutte.

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  • Au Cameroun, 6 projets sont à réaliser dans le cadre du mémorandum d'entente de coopération Comité National de Développement des Technologies (CNDT)/Université de Maroua (UMa).

    Il est une lapalissade que les sciences, les technologies et l’innovation contribuent à favoriser la productivité, la compétitivité et la croissance d’un pays. Et les universités étant des centres de production des connaissances devraient se faire aider par des structures spécialisées pour la transformation de leurs connaissances en produits et services à valeur ajoutée au profit des communautés.

    C’est dans cette perspective qu’il a été conclu entre l’Université de Maroua (UMa) et le Comité National de Développement des Technologies (CNDT), structure sous-tutelle du ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI), un Mémorandum d’entente et de coopération scientifique dans le but de contribuer au développement socio-économique du Cameroun. Les six projets à réaliser dans le cadre de ce mémorandum sont :

    - la production des briquettes écologiques à base des ordures ménagères et des déchets d’agriculture ;

    -    la réalisation des kits solaires photovoltaïques pour la promotion et la vulgarisation de l’énergie solaire photovoltaïque dans le grand Nord ;

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  • Fascinants, financés ou pas, ces dix projets, sélectionnés pour le Prix de l'innovation pour l'Afrique 2016, ont été créés et pensés pour le continent.
    /…
    Leurs noms ne vous dit peut-être rien mais leurs inventions devraient bouleverser le quotidien de milliers d'habitants sur le continent. Du médicament anti-palu à base de plantes naturelles, en passant par des solutions innovantes en agriculture et architecture ou encore le soutien scolaire : l'innovation investit tous les secteurs. Pour la cinquième édition de son programme phare : le Prix de l'innovation pour l'Afrique (PIA),  l'African Innovation Foundation (AIF) célèbre le « made in Africa ». l'objectif ?

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  • Dans son rapport 2016 sur les TIC intitulé «l’innovation dans l’économie numérique», qu’il vient de  publier, le World Economic Forum (WEF) classe 139 économies dans le monde, en fonction du degré d’intégration des TIC dans leurs différentes politiques de développement économique et social. Le Cameroun pointe à la 124ème position, se classant ainsi parmi les 20 Nations enquêtées qui ont le moins intégré les TIC dans leur développement économique et social.

    Avec une note globale de 3 sur 7, le Cameroun arrive très loin derrière des pays tels que l’île Maurice, premier en Afrique qui pointe au 49ème rang mondial, ou encore l’Afrique du Sud (65ème mondial), les Seychelles (74ème), le Maroc (78ème), le Rwanda  (80ème),  la Tunisie (81ème), le Cap-Vert  (85ème), le Kenya (86ème),  l’Egypte (96ème) et la Namibie (99ème), qui constituent le top 10 africain.


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    Source : Investir au Cameroun – 12 juillet 2016.

  • Du Mali à la RD Congo, les groupes chinois remportent la majorité des chantiers de pose de fibre optique, Huawei en tête. Hélas, les travaux ne sont pas toujours menés dans les règles de l'art…

    Le long de la route nationale entre Kinshasa et la ville côtière de Muanda, en RD Congo, la fibre optique, installée sur 600 km, affleure presque par endroits, sans fourreau pour la protéger. Un régal pour les rats, qui raffolent de son odeur de chewing-gum. Sur certaines sections, l’infrastructure, réalisée en 2010 par China International Telecommunication Construction Corporation (CITCC), a déjà été coupée 50 fois, reconnaît un conseiller du gouvernement congolais.

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    Sommet Chine-Afrique : Xi Jinping promet 60 milliards de dollars d'aide pour le continent
    Cameroun : 46 millions d'euros pour la fibre optique
    Fibre optique : Inwi prépare sa riposte

  • Dès le 21 juillet, le service Afrostream viendra enrichir l’offre TV de Bouygues Telecom.
    Il sera déployé sur l’ensemble des Bbox et Bbox Miami pour permettre une large accessibilité au parc de clients Bouygues Telecom. Le service sera également accessible en Multi-écrans (box, tablettes, appareils mobiles…).

    Parallèlement à son succès en OTT, cette arrivée sur les box est pour Afrostream un véritable accélérateur de recrutement d’abonnés. Ce nouvel accord avec Bouygues Telecom, permet à Afrostream d’étendre sa distribution et confirme sa place d’acteur majeur dans les services de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) en France.
    Tonjé Bakang, Président et fondateur d’Afrostream se réjouit « de pouvoir permettre aux clients Bbox de souscrire à la demande à des séries/films/documentaires Afro Américains et africains et inédits en France ».

    Afrostream continue d’enrichir son catalogue en proposant de nouveaux contenus inédits en France (ou encore de grands classiques à revoir). Grâce à ses partenariat de distribution avec les géants de l’industrie du cinéma et de la télévision (Sony Pictures Television, Viacom, Warner Bros, Lionsgate, ITV), le service permet à ses abonnés d’accéder à un contenu diversifié et très large.
    Sabine Réveillon, Directrice des Contenus Audiovisuels de Bouygues Telecom : « Nous sommes très heureux de pouvoir proposer le service AFROSTREAM à nos clients. Chez Bouygues Telecom, nous sommes toujours à la recherche de nouveautés de qualité pour enrichir l’expérience de nos clients et répondre à leurs attentes. Cette démarche est au coeur de notre stratégie et nous anime au quotidien. AFROSTREAM est une offre SVOD qui se démarque par son positionnement et ses contenus. Et c’est toujours enthousiasmant d’accompagner le développement de nouveaux entrants sur ce marché.»

    Afrostream est la start-up qui monte dans le monde du divertissement des deux côtés de l’Atlantique, puisqu’elle bénéficie déjà du soutien d’Orange, l’un des opérateurs de
    télécommunications majeurs dans le monde, de la chaîne de télévision TF1 via son service MYTF1VOD et de Y Combinator, l’accélérateur de start-up de la Sillicon Valley qui a parié (entre autres) sur Dropbox ou Airbnb à leur début.

    Grâce à Afrostream les abonnés ont accès à un contenu premium dans leur version originale ou sous-titré en français.
    Disponible en France, Belgique, Luxembourg, Suisse, Sénégal et Côte d'Ivoire, le service sera disponible dans certains pays anglophones d’ici à fin 2016. www.afrostream.tv

    Opérateur global de communications, Bouygues Telecom se démarque en apportant tous les jours à ses 15 millions de clients le meilleur de la technologie. L’excellence de son réseau 4G,
    ses services dans le fixe et le Cloud leur permettent de profiter simplement, pleinement et où qu’ils soient, de leur vie digitale. Bouygues Telecom est fier des innovations apportées
    depuis 20 ans aux Français et sa stratégie restera toujours la même : démocratiser les nouvelles technologies.« We love technology ! (On aime tous la technologie) –
    www.bouyguestelecom.fr

    Source : presse@afrostream.tv
    Communiqué de presse - le 21 juillet 2016

  • Sénégal : avec son système d’adressage des rues, le Régulateur télécom veut aider la Poste à profiter du business du e-Commerce. Lire+

    Si l'Afrique est le continent le moins équipé en téléphones mobiles et qu'en 2014 seuls 39% de sa population en possédaient un au sud du Sahara, ce chiffre atteindra 50% en 2020. Et ce sont les smartphones qui vont se tailler la part du lion. Lire+

Plus d'Infos

  • Cameroun : William Elong, promoteur de la start-up camerounaise Will & Brothers, spécialisée dans l’intelligence économique et l’innovation technologique, figure en 7ème position dans le top 30 des jeunes entrepreneurs africains les plus prometteurs en 2016, que vient de publier le célèbre magazine américain Forbes. Lire+

    Les As de la diaspora africaine sont ici. Dans cette galerie de portraits, des acteurs exceptionnels à tous égards. Ils ont pris des décisions qui, à défaut de bouleverser leur destin, ont changé le cours de la vie autour d'eux.
    Lire+

    L'éditeur Sinequa spécialisé dans les solutions de recherche et d'analytique a annoncé la nomination de Stéphane Kirchacker au poste de vice-président des ventes pour la zone Europe Moyen-Orient Afrique. Il était auparavant en charge des ventes de logiciels d'infrastructure chez ASG Software Solutions.

    Michel Rocard avait tout compris de l'Afrique : HOMMAGE. L'ex-Premier ministre était un discret mais puissant analyste des réalités et enjeux du continent. Plongée dans l'Afrique vue par Michel Rocard.
    Éviter de gonfler la dette et mettre en place des facteurs déclencheurs de développement.
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  • Côte d’Ivoire : Appel d’offres pour la TNT

    De la République de Côte d’Ivoire : Secretariat Executif du Comite National de Migration vers la TNT (CNM-TNT).     
     
    Union – Discipline – Travail                                              
                                              
    Appel d’offres international n°s79/2016 ouvert pour la delegation de service public des services de diffusion de la television numerique terrestre (TNT) en Côte d’Ivoire.
    Avis de pre-qualification :

    1.    Objet
    Pré-qualification des candidats à la délégation de service public pour la conception, le financement, la construction et l’exploitation du réseau de diffusion de la TNT en Côte d’Ivoire.
    2.    Autorité Contractante
    L’Etat de Côte d’Ivoire, représenté par le Premier Ministre, Ministère de l’économie, des finances et du budget, en qualité d’Autorité Contractante, lance un appel d’offres international ouvert avec pré-qualification, pour la délégation de service public portant sur les services de diffusion de la TNT en Côte d’Ivoire, pour une durée envisagée de 15 ans.
    3.    Objectifs
    L’objectif principal est d’assurer le passage à la Télévision numérique Terrestre (TNT) tout en veillant à ce que le nouvel écosystème soit bâti de façon pérenne dans l’intérêt de l’ensemble des acteurs à moyen et à long termes, de sorte à ce que :
    •    Les usagers téléspectateurs voient leurs attentes et besoins satisfaits ;
    •    les acteurs de la TNT en Côte d’Ivoire évoluent dans un environnement qui leur permette de se développer à long terme tant sur le plan technique qu’économique.
    4.    Missions confiées au délégataire
    L’Etat recherche un partenaire privé, professionnel du secteur, ayant l’expertise et la capacité financière à cet effet, qui serait responsable, au travers d’une société à créer (la « Société Nationale de Diffusion »), de la conception, du financement, de la construction, du déploiement et de l’exploitation du réseau, dans le cadre d’un contrat de partenariat public-privé du type délégation de service public.
    Le partenaire retenu détiendrait la majorité du capital social de la Société Nationale de Diffusion et l’Etat détiendrait une participation minoritaire.
    De façon spécifique, sa mission comprendrait :
    i.    la réhabilitation de sites existants et la création de nouveaux sites permettant d’atteindre l’objectif de couverture recherchée (95% du territoire) ;
    ii.    l’acquisition des équipements et des capacités de transmission nécessaires au bon fonctionnement du réseau TNT sur l’ensemble du territoire national ;
    iii.    le financement de l’ensemble des investissements et des coûts opérationnels du Projet ;
    iv.    l’exploitation, l’entretien et la maintenance du réseau de diffusion, y compris les fonctions de multiplexage et de transmission associées.
    Une présentation détaillée du projet, de son contexte et de ses enjeux, est jointe au dossier de présélection.
    5.    Conditions de participation
    Le présent appel à candidatures s’adresse aux candidats à égalité de conditions, personnes morales établies ou non en Côte d’Ivoire, agissant seules ou en groupement, dont le domaine d’expertise est la diffusion audiovisuelle. A ce sujet,  les candidats doivent noter que le cadre règlementaire de la TNT dans l’espace UEMOA (directive n° 01/2015) institue le principe de la séparation des activités de diffusion et des activités d’édition de services de télévision.
    6.    Conditions de pré-qualification
    Les critères de pré-qualification sont précisés dans le dossier de pré-qualification. Leur finalité est d’évaluer les Candidats sur des critères relatifs :
    (i)    à la capacité à concevoir et déployer une infrastructure de réseau de diffusion TNT,
    (ii)    à la capacité à gérer, exploiter et développer une infrastructure de réseau notamment sur le plan technique et commercial,
    (iii)    à la capacité à mobiliser des financements.
    7.    Retrait du dossier de pré-qualification
    Le dossier de pré-qualification peut être retiré à partir du 11 juillet 2016 - à partir de 8h30 UTC, à l’adresse suivante :
    Comité National de Migration vers la TNT (CNM-TNT)
    Secrétariat Exécutif du CNM - TNT
    Abidjan Cocody les II Plateaux, Rue J41
    28 BP 1400 Abidjan 28 - République de Côte d’Ivoire
    Site Web >>
    Téléphone : +225 22 41 20 86 / 22 41 23 40 ou 47 46 85 88
    Monsieur Jean-Philippe Kaboré, Secrétaire Exécutif du CNM-TNT
    Email : jean-philippe.kabore@egouv.ci
    contre paiement de la somme de un million de Francs CFA (1 000 000 FCFA) en espèces non-remboursable.
    Les demandes de renseignement sont adressées par les candidats intéressés auprès de Monsieur Jean-Philippe Kaboré, Secrétaire Exécutif du CNM-TNT,
    email : jean-philippe.kabore@egouv.ci
    Téléphone : + (225).22.41.23.40 ou 47 46 85 88.
    8.    Remise et ouverture des dossiers de candidature
    Les dossiers de candidature, établis et remis conformément aux exigences du dossier de pré-qualification, doivent être déposés  au plus tard le 24 août 2016 à 10H00 (heure locale) à l’adresse indiquée ci-dessus. Les dossiers de candidature reçus après cette date ne seront pas pris en considération.
    L’ouverture des plis sera effectuée par la commission d’ouverture des plis et de jugement des offres en séance publique le  24 août 2016   à 10H00 (heure locale), à la salle de conférence du Comité National de Migration vers la TNT indiquée ci-dessus.
    Les résultats de la présente procédure de pré-qualification seront publiés dans le bulletin officiel des marchés publics de la République de Côte d’Ivoire et affichés au Comité National de Migration vers la TNT indiquée ci-dessus.
    Les candidats pré-qualifiés seront invités, dans un second temps, à répondre à l’appel d’offres en vue de la sélection du délégataire. Les conditions de l’appel d’offres, les critères d’attribution, les sources de financement, le délai de validité des offres, les obligations en matière de cautionnement provisoire seront communiquées aux candidats pré-qualifiés dans le dossier d’appel d’offres qui leur sera transmis.
    9.    Droit applicable
    La présente procédure s’inscrit dans le cadre d’un appel d’offres ouvert avec phase de pré-qualification, soumis aux lois et règlements en vigueur en Côte d’Ivoire, notamment au Décret n°2012-1151 du 19 décembre 2012 relatif aux contrats de partenariats public-privé, et aux dispositions non-contraires du décret n°2009-259 du 06 août 2009 portant Code des marchés publics tel que modifié par les décrets n° 2014-306 du 24 mai 2014 et n°2015-525 du 15 juillet 2015 et les textes subséquents, ainsi qu’à la compétence exclusive des tribunaux de la République de Côte d’Ivoire.
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