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Edition Française, 10 juillet, N°225

L'éditorial du mois

  • La société de téléphonie mobile Airtel vient de lancer un nouveau produit sur le marché burkinabè. Il s’agit du service d’assurance maladie par mobile baptisé « Airtel Mobil’Assur ». Lors de la conférence de presse de présentation organisée le 27 juin dernier à Ouagadougou, l’entreprise a expliqué que l’objectif de ce nouveau produit vise à améliorer le taux de pénétration de l’assurance maladie qui est estimé à moins de 1% auprès de la population qui a souvent difficilement accès à des soins médicaux de qualité.

    Pour mettre ce service sur pied, la société Airtel s’est alliée à la société MicroEnsure et à l’assureur Allianz. Au-delà de la maladie, cette assurance couvre aussi les accidents et peut servir comme assurance-vie. Abdouramane Diallo, le directeur Marketing d’Airtel Burkina Faso, a expliqué que pour jouir de ce nouveau service, l’abonnés devra être client d’Airtel et souscrire au produit par code court de *124# pour un coût mensuel de 300 FCFA. Cette cotisation mensuelle est en fait un préfinancement des soins qu’un client aura sollicité de paiement par Airtel Mobil’Assur. Le paiement de ces frais dépendra de la cotisation du client.

    Le Ghana est le premier pays où Airtel a testé son service d’assurance mobile en janvier 2014. Son succès a été si important qu’en moins de quatre mois, le service comptait déjà 100 000 abonnés.

    Agence ecofin

Actualités Télécom

  • Le directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (Artp), Abdou Karim Sall, veut faire de la qualité de service du secteur une exigence.

    Commentant aujourd'hui à Dakar les résultats du rapport sur la "La qualité des services voix et données des réseaux de téléphonie mobile : pèlerinage de Popenguine 2014" présenté aux représentants des médias, il n'a pas caché sa détermination à sanctionner les opérateurs de télécommunication présents au Sénégal qui ne respecteraient pas cette exigence de qualité dans les services qu'ils offrent aux clients.

    «La qualité de service est une priorité pour nous. C'est une exigence. C'est un objectif», a-t-il déclaré soulignant que la qualité de service est le seul indicateur important.

    «Pour nous, ce qui est le plus important, ce n'est pas le classement des opérateurs de télécommunication au Sénégal. Le classement n'est pas un indicateur pertinent. Le seul indicateur, c'est la qualité de service vu du client et non celle vu par l'opérateur », a-t-il insisté.

    Pour cette raison, M. Sall a invité l'ensemble des opérateurs exerçant au Sénégal incriminés par le rapport à faire des efforts de correction au bénéficie de l'ensemble des usagers.

    A cet effet, il a annoncé l'acquisition imminente d'outils permettant à l'Artp de connaître avec précision à tout moment et à tout endroit la qualité de service fournie par les opérateurs de téléphonie mobile exerçant sur le sol sénégalais.

    Présenté par le directeur de l'économie, des marchés et stratégie (Dem), Amadou Lamine Dial, le rapport fait état de plusieurs disfonctionnements du service offert par ces derniers.

    Sur les trois opérateurs, Orange est le plus concernés par ces dysfonctionnements avec 48 pour cent, suivi par Tigo 32 pour cent et Expresso 21 pour cent.

    Selon M. Dial, les perturbations liées à la voix représentent le principal motif de dysfonctionnement signalé par les utilisateurs des 3 opérateurs. Les réclamations liées au service sms représentent 40 pour cent des dysfonctionnements signalés par les utilisateurs d'Expresso.

    Ces dysfonctionnements concernent aussi bien la voix, les sms et l'internet.

    Ecofinance.sn
  • D’ici le mois de juillet 2014, le Togo devrait procéder au lancement de l’appel d’offre pour la 3ème licence de téléphonie mobile du pays. Le cabinet conseil en investissement Linsktone Capital, sollicité par l’Etat du Togo, est en train de régler les dernières procédures nécessaires à cette opération. L’opérateur qui décochera la 3ème licence mobile au Togo aura la capacité d’offrir des services 3G/4G.

    La décision de lancer la procédure d’appel d’offres pour une 3ème licence mobile est intervenue le 13 juin dernier, au terme d’un Conseil de ministre. Elle a été motivée par la nécessité pour le pays d’«adopter une stratégie axée sur la création d’une nouvelle dynamique concurrentielle et le relèvement du niveau des investissements dans les infrastructures de la téléphonie mobile », précise le communiqué publié au terme du Conseil.L’objectif est de « permettre au secteur des télécommunications de réaliser tout son potentiel et favoriser l’essor de l’économie numérique».

    Le marché télécom du Togo est relativement étroit. Il est partagé entre Moov d’Etisalat et Togocel qui appartient à l’Etat.

    Agence ecofin
  • Le ministre de la Poste, des Technologies de l'Information et de la communication, Bruno Koné était l'invité d'un déjeuner-débat initié par la chambre de Commerce et d'Industrie française en Côte d'Ivoire le jeudi 19 juin 2014. Il y a exposé sur le «Programme de développement ivoirien des réseaux de télécommunications et limplication du secteur privé».

    Il y a indiqué qu'une des raisons à la mauvaise qualité du réseau de téléphonie mobile en Côte d'Ivoire serait liée à l'électricité. «50% des problèmes au niveau de la qualité de réseau téléphonique sont liés à l'électricité. La mauvaise fourniture d'électricité a des conséquences sur la qualité du réseau», a dit le ministre.

    Ajouté à cela, Bruno Koné a évoqué des zones difficiles d'accès pour la pose de relais comme la lagune. «Les antennes-palmiers ont été implantées en bordure de lagune pour participer à l'embellissement de la ville mais aussi, assurer une meilleure couverture», a-t-il renchéri.

    Non sans évoquer les sanctions rendues possibles par le nouveau cadre réglementaire et législatif du secteur qui sanctionnent les opérateurs qui ne font pas suffisamment d'efforts de qualité, le ministre a surtout rappelé aux membres de la chambre consulaire, les 5 axes qui guident son action ministérielle et qui se déclinent autour du cadre législatif et règlementaire du secteur, de la connectivité, de l'accessibilité aux équipements, des contenus informatiques adaptés aux réalités ivoiriennes et de la formation de la main d'œuvre qualifiée pour le secteur.

    Le porte-parole du gouvernement, le ministre Bruno Koné a souligné qu'en plus du travail qui est effectué au niveau des infrastructures, il faudrait aussi travailler sur "L'intellect" des Ivoiriens pour arriver à une véritable prise de conscience pour participer à la vision du chef de l'Etat de faire de la Côte d'Ivoire, un pays émergent à l'horizon 2020.

    Il a affirmé que dans le cadre de la restructuration de la poste de Côte d'Ivoire, celle-ci, aura désormais en charge l'adressage des rues ivoiriennes. «L'Union postale universelle (UPU) nous a promis un accompagnement à cet effet», a-t-il révélé.

    La sécurisation des transactions électroniques a fait l'objet de débats. Bruno Koné a précisé qu'avec le retour des plateformes internationales vers la Côte d'Ivoire, c'est une sorte de motivation dans la lutte contre le phénomène des cybercriminels qui tend à disparaitre selon lui.

  • Selon les statistique de la Commission des communications du Nigeria (NCC), l’opérateur de téléphonie mobile Globacom est l’opérateur de téléphonie mobile qui bénéficie le plus de la portabilité des numéros de mobile, lancée dan le pays en 2013. En mars dernier, c’est 3212 abonnés d’autres réseaux qui ont rejoint l’opérateur. En avril, 7955 nouveaux abonnés se sont ajoutés au parc de la société. Ce qui fait 11167 nouveaux clients qui ont déserté leur ancien opérateur pour Glo, au cours de ces deux mois.

    C’est d’ailleurs pour s’assurer une croissance de son parc abonné que l’entreprise s’est lancée dans un vaste chantier de mise à niveau et d’extension de son réseau en 2013. Conduit par Huawei, son objectif est l’amélioration de sa qualité de service.

    En nombre d’abonnés gagnés grâce à la portabilité, Airtel arrive second avec 8565 nouveaux clients enregistrés en deux mois. 5749 en mars et 2816 en avril.

    Etisalat qui était pourtant le grand gagnant de la portabilité en mars dernier avec 3016 gains, a enregistré 3280 autres nouveaux abonnés en avril. Ce qui lui fait un total de 6296 nouveaux clients au cours de ces deux mois.

    Le grand perdant de la portabilité demeure MTN qui n’a enregistré qu’un total de 2332 nouveaux abonnés, 1780 en mars et 552 en avril 2014.

    Le régulateur télécom révèle que 14 183 abonnés ont utilisé la portabilité en avril 2014 contre 13 383 en mars 2014.

    Agence ecofin
  • - L’opérateur de téléphonie mobile Cellcom a dévoilé son ambition d’apporter la 4G dans les collèges et universités du Liberia dans les prochaines années. La compagnie a initié ce projet par l’installation d’une première tour 4G qui couvre le campus de l’université de Cuttington, dans le Comté de Bong. La nouvelle tour télécom vient accroitre le nombre d’infrastructures de ce genre que Cellcom a déjà déployé dans les zones rurales du Libéria. Avec une présence 4G dans sept Comtés, Cellcom revendique la plus large couverture du pays avec cette technologie. La société prévoit d’ailleurs d’étendre sa présence dans les 15 Comté du pays d’ici peu.

    - A quelques jours du mois de ramadan, le ministère de la Santé, l'association sénégalaise de soutien aux diabétiques et les partenaires du secteur de la santé ont lancé la campagne m-ramadan. Une composante du programme m-diabète. Il s'agit essentiellement d'envoyer des messages de prévention à travers le téléphone mobile aux diabétiques et aux personnes à risque.

    - Le Groupe SONATEL a lancé mercredi à Dakar "SMS Sen Santé Pharmacie", un nouveau service permettant d'avoir accès à l'information sur les pharmacies de garde (appel au 22 100), à partir de son téléphone portable. L'idée de mettre en place ce service permettant de s'informer sur les pharmacies de garde pour un coût de 100 francs CFA est motivée par le taux de pénétration très élevé de la téléphone mobile au Sénégal (14 millions selon ARTP).

    - La société des télécommunications Econet Wireless envisage d’introduire la technologie 5G au Zimbabwe dans les prochains jours. Pour l’entreprise, cela entre dans le cadre de ses projets à longs termes pour « améliorer l’expérience et répondre aux attentes de ses clients ».

    - Dans une décision rendue le 17 juin dernier, l’Autorité nationale de régulation des télécommunications (Arnt) a fixé les règles régissant le dégroupage au Maroc. En opérant ces modifications dans ce segment de marché, longtemps dominé à 99,5% par Maroc Telecom, l’opérateur historique, le régulateur télécom a voulu rétablir une concurrence loyale sur le marché. Désormais, les autres opérateurs de télécommunications (Méditel et Inwi) peuvent s’engouffrer dans ce segment de marché et offrir l’Internet via les lignes fixes à leurs abonnés.

Actualités Internet

  • La bataille de la communication sur les réseaux sociaux burkinabè. Photos, caricatures, photomontages, billets... tout y passe. Entre les partisans d'un référendum et les opposants, chacun y va de sa stratégie de communication.

    L'objectif, atteindre le maximum de personnes, surtout les jeunes, les plus nombreux sur les blogs, Twitter et Facebook.

    Ce sont les opposants au référendum qui ont d'abord lancé la campagne. Elle est simple. Chaque internaute publie un post, contenant sa photo et un message.

    « Je dis non au référendum au Burkina Faso, et toi ? » Celui qui est contre l'organisation d'un référendum en fait de même. D'autres internautes utilisent les images de personnalités célèbrent pour appuyer leur message.

    C'est ainsi qu'on voit circuler sur les réseaux sociaux, les photos de personnalités comme Jerry Rawlings, l'ex-président du Ghana, Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la commission de l'Union Africaine, Michelle ou Barack Obama asscociés aux messages contre le référendum.

    La réplique à cette campagne anti-référendum n'a pas tardé. Les partisans d'une modification de la Constitution ont contre-attaqué par une campagne similaire. « J'aime mon Faso, et toi ? Oui au référendum », est le message inscrit à coté du drapeau burkinabè et publié par un internaute.

    « Je suis fier de mon peuple, je veux bien qu'il se prononce, et toi ? Oui, au référendum. » Telle est la publication du patron de presse connu pour sa position en faveur du référendum.

    Pour clore le tout, les militants et sympathisants du parti au pouvoir demandent de « laisser le peuple décider de son propre destin. »

    Chaque jour qui passe voit la naissance d'une nouvelle campagne pro ou anti-référendum sur les réseaux sociaux au Burkina Faso.

    RFI
  • L’opérateur satellite Yahsat, basé aux Emirats Arabes Unis, a dévoilé son plan ambition de lancer en 2016  son troisième satellite pour étendre sa couverture commerciale sur la bande Ka à travers le Moyen-Orient, l’Afrique, le Sud-Ouest et le centre de l’Asie. L’équipement dénommé Al Yah 3 desservira 17 pays de plus sur ceux que couvre déjà la société. Soit 600 millions d’utilisateurs. Il viendra renforcer la position de Yahsat parmi les plus grands opérateurs du monde en termes de revenus.

    Al Yah 3 apportera le haut débit abordable par satellite dans les zones non-couvertes ou mal couvertes par Internet.  Une facilité qui sera certainement un atout pour le développement socioéconomique dans ces contrées. Plusieurs pays d’Afrique du Nord et sub-saharienne s’ajouteront ainsi à l’Angola, au Nigeria, à l’Afrique du Sud, au Kenya, à l’Ouganda, à la Tanzanie et au Soudan du Sud. L’accès à Internet sera directement rendu possible grâce à de petites antennes paraboliques ou encore par des fournisseurs d’accès Internet (FAI).

    Pour  Masood M. Sharif Mahmood, le directeur général de Yahsat, le satellite  « Al Yah 3 marque une autre étape de Yahsat dans l’expansion de notre empreinte dans de nouveaux marchés, améliorant ainsi les marchés existant tout en renforçant notre vision d’être un partenaire global de choix pour des solutions satellites sûres, innovantes et abordables. Le succès de Y1A et Y1B dans la fourniture de service aux gouvernements, Ong, entreprises et particuliers nous a donné l’opportunité d’explorer de nouvelles pistes de croissance».

    Agence ecofin
  • Les blogueurs libyens font état de leurs craintes pour leur pays si les autorités ne parviennent pas à mettre un terme au chaos.

    Le blogueur Mohamed Egmia estime que l'escalade des tensions entre les groupes armés "est un signe de la guerre civile qui se prépare et à laquelle personne ne survivra, et dont les seuls perdants seront la Libye et son peuple".

    Il accuse les membres du Congrès général national (CGN) sortant de provoquer la division et les conflits après leur échec à trouver des solutions à la crise.

    "L'actuel congrès national et son degré d'attachement maniaque au pouvoir à tout prix, en plus de son échec dans toutes les missions qui lui avaient été confiées, font de son maintien une menace pour le pays, pour la sécurité et pour la paix sociale", explique Egmia.

    Il appelle les différentes factions à "se diriger vers le Congrès général, non avec des armes, mais en tant que citoyens, pour soustraire les dirigeants et les membres du congrès à leurs devoirs".

    "Les Libyens doivent nommer des gens plus prudents et plus sages pour gérer les affaires de leur pays", poursuit-il.

    Pour sa part, le blogueur Chokri Midi affirme : "Les combats incessants supprimeront le langage du dialogue et aggraveront de plus en plus les problèmes du pays, jusqu'à un point où il ne sera plus possible de traiter et de résoudre cette crise."

    Le produit de cette expérience à répétition "ne peut être que des bataillons de la mort", écrit-il.

    Sur le blog "Printemps libyen", Mohamed Abdullah Shebani parle également des combats permanents en Libye.

    "L'état de désespoir et de pessimisme dû à la violence actuelle commence à dominer la vie de la plupart des Libyens et affecte l'avenir de ce pays, ainsi que ses chances de parvenir à la démocratie", explique-t-il.

    Sous le titre "Cœurs dispersés, difficile interface, trou noir", il critique l'image sombre tracée par les hauts responsables dont "les cœurs dispersés battent plus vite au fur et à mesure que nous atteignons le sommet".

    Shebani appelle les parties "à mettre fin à la division et à rechercher l'arbitrage, afin de faire que le sang libyen ne soit plus versé et de mettre un terme au cycle des combats, pour restaurer l'optimisme et la sécurité dans les villes de Libye".

    Le blogueur demande aux modérés qui ont des contacts avec les leaders des mouvements islamistes radicaux de "les inciter à revoir leurs calculs et à conduire la Libye loin du cercle actuel du sang et de la poudre".

    Il poursuit en mettant en garde : c'est le sort de la Somalie ou de l'Irak qui attend la Libye, à moins que les modérés ne prennent des mesures pour mettre fin à la violence.

    "Ce cycle entraîne la Libye dans un trou noir, au bord duquel nous voyons chaque jour des pays brûler et s'effondrer", ajoute-t-il.

    La blogueuse Ahlam El Bedri se montre en revanche plus optimiste.

    "Les opérations militaires lancées par Haftar contre les groupes radicaux prouvent que les Libyens refusent le terrorisme et l'extrémisme et sont favorables à la mise en place de l'armée et de la police dans le pays", écrit-elle.

    "Les gens sont descendus dans la rue et ont affirmé "Non au terrorisme, oui à l'armée et à la police" ; certains ne peuvent accepter que ce soient les demandes du peuple, qui n'ont rien à voir avec Haftar ou qui que ce soit d'autre", conclut-elle.

    Magharebia
  • - Les 20 000 habitants de la municipalité de Tshwane, peuvent désormais accéder à la connexion Internet sans fil gratuitement. Ils bénéficient des retombées du projet Isizwe, contracté par la circonscription en mai 2014, lors de l’inauguration de l’Union Buildings par le président de la République Jacob Zuma. Cette facilité, logée au bâtiment qui a été inauguré, couvre la municipalité.

    - Le mouvement citoyen Y’en A Marre veut donner aux populations, surtout les jeunes, l’opportunité de contribuer à la gestion de l’action publique. Pour cela il vient de lancer une plateforme dénommée le « Site web du monitoring » à travers leyenamriste.com par laquelle tous les Sénégalais peuvent témoigner, ou participer d’une manière citoyenne à n’importe quel sujet lié à la gestion de la cité.

    - L'opérateur historique des télécommunications Gabon Telecom a annoncé le 18 juin dernier une baisse des tarifs Internet sur la fibre optique et l’augmentation des débits. Cette baisse qui devrait se situer autour de 50%, serait, d’après Gabon Telecom, le moyen idéal pour permettre aux petites entreprises d’accéder aussi au haut dédit. Avec ses nouveaux tarifs, l’opérateur espère aussi fidéliser ses actuels clients et gagner de nouveaux clients. De manière pratique, le coût du débit de 2Mbps sur la fibre optique, fixé au préalable à 1 million FCFA (2072 dollars), chute à 500 000 FCFA (1036 dollars). Gabon Telecom explique que les frais d'installation et de raccordements techniques seront réduits de 75%. Puis, le débit sera augmenté gratuitement pour les clients existants. La capacité internet actuelle de Gabon Telecom qui est de 3,7 gigabits par seconde (Gbps) sera triplée pour passer à 10 Gbps avant la fin de juin 2014. En 2013, Gabon Telecom avait déjà procédé à une première baisse des tarifs de son Internet sur fibre optique et à une augmentation de son débit. Le coût qui était alors de 1 500 000 FCFA (3109 dollars) était passé à 1 000 000 FCFA et le débit qui était de 2Gbps était passé à 3Gbps.

Actualités informatiques

  • «Dans les dédales de l'administration, mener un projet de mécénat est un exploit. Si le guide de visite numérique a vu le jour, beaucoup d'autres projets ont été avortés ou abandonnés à cause des lourdeurs administratives et des problèmes bureaucratiques»

    Un événement important a eu lieu la semaine dernière au Musée national du Bardo : le lancement du guide de visite numérique, une première en Tunisie.

    Lancé il y a deux ans et financé par un opérateur téléphonique, dans le cadre d'une action de mécénat, ce projet offre des parcours de visites à partir d'une application logicielle mobile, téléchargeable sur un smartphone personnel ou embarquée sur des terminaux mobiles prêtés à l'entrée du musée. Le guide numérique a l'avantage d'améliorer les pratiques de visite du musée et d'offrir aux publics des circuits plus interactifs.

    Force est de constater que, depuis quelque temps, les plus grands musées se sont livrés à une course au numérique : visites virtuelles, applications, géolocalisation, réalité augmentée, etc. A l'heure actuelle, plus de deux cents musées dans le monde proposent des applications destinées à enrichir la visite. L'objectif est souvent le même : varier l'offre culturelle en créant de nouvelles expériences de visite et mieux s'approcher du public en renforçant les dispositifs de médiatisation. Néanmoins, pour beaucoup de musées, le numérique apparaît comme une alternative pour combler les carences en matière de médiation et c'est le cas au Musée national du Bardo.

    Rappelons que le Bardo a connu, entre 2009 et 2012, un vaste chantier de rénovation et d'extension qui a permis de doubler sa surface et de repenser son exposition. Toutefois, aujourd'hui encore, les travaux ne sont pas encore totalement achevés et plusieurs salles du musée restent à ouvrir. La nouvelle exposition s'inscrit dans ce qu'on appelle une muséologie d'objet, qui laisse très peu de place à la médiation. C'est le degré zéro de l'exposition qui réduit la présentation au socle et au cartel, en évacuant toute forme de mise en contexte de l'objet. Après ces derniers réaménagements, le Musée national du Bardo ne dispose plus de guide de visite : les audioguides et les anciennes publications sont devenues obsolètes. La collection est, par conséquent, intellectuellement peu accessible au public non averti et au jeune public, d'où l'idée du projet de guide de visite numérique.

    L'intérêt de ce projet est double : d'un côté, le guide numérique se présente comme une solution remède pour palier au manque de médiation au musée; il permettra de contextualiser les objets archéologiques en les reliant avec leurs espaces référentiels (carte montrant leurs lieux de trouvaille, frise chronologique permettant de les dater, etc.) et de les rendre intellectuellement plus accessibles aux visiteurs, notamment les plus jeunes. D'un autre côté, le projet permettra au musée d'avoir une meilleure visibilité et de drainer un public plus large, à la recherche de nouvelles expériences de visite.

    Trois visites sont proposées : une visite générale du musée, où le visiteur découvre les objets phares de la collection, un parcours mosaïque montrant les plus belles œuvres du Bardo et un parcours enfant. Ce dernier offre une découverte ludique d'une sélection d'objets du musée présentés sous forme d'une chasse au trésor. Les œuvres présentées sur chaque parcours sont articulées autour de visites scénarisées, qui s'organise à partir d'outils digitaux. La scénarisation permet de contextualiser l'objet et d'immerger le visiteur dans une expérience interactive et émotive, où il peut s'instruire tout en s'amusant.

    Par ailleurs, le projet de guide numérique s'inscrit parfaitement dans l'air du temps. A l'heure où l'on parle de la privatisation de la gestion du patrimoine, ce projet ne peut que confirmer le besoin de nos institutions culturelles d'intervenants privés et de grandes entreprises pour réaliser des actions que leurs budgets n'autorisent pas. En l'absence de moyens, le mécénat demeure la voie incontournable pour parvenir à moderniser nos musées et notre patrimoine. Mais le cadre juridique et administratif en vigueur rend le mécénat difficile à mener dans nos institutions publiques.

    En effet, il est important de souligner ici que le projet de guide de visite numérique projet a peiné avant de prendre forme. Dans les dédales de l'administration, mener un projet de mécénat est un exploit. Si le guide de visite numérique a vu le jour, beaucoup d'autres projets ont été avortés ou abandonnés à cause des lourdeurs administratives et des problèmes bureaucratiques. Tout ça pour dire que le mécénat en Tunisie ne bénéficie d'aucun soutien et que penser à aider une institution publique, en particulier non autonome comme le Bardo, est un véritable calvaire.

    Aujourd'hui, le ministère de la Culture a décidé de remettre sur la table le dossier du mécénat. Visiblement, il y a une grande volonté de démarrer ce chantier dont, a chaque fois qu'on décide de l'attaquer, on est très vite découragé par l'ampleur et la complexité. Ce qui fait que... on le reporte. Mais une chose est sûre : tant que nos institutions culturelles manquent de moyens et d'autonomie, il faut encourager le mécénat en tant que pratique citoyenne et comme solution alternative pour sauver notre patrimoine.

    La Presse
  • L'enquête annuelle sur les TIC auprès des ménages et des individus annonce des chiffres qui ne reflètent pas les disparités existantes

    Dans son enquête nationale annuelle sur les Technologies de l'information et de la communication (TIC) auprès des ménages et des individus au titre de l'année 2013, l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a publié des chiffres qui ne peuvent pas passer inaperçus: un Marocain sur 3 possède un smartphone ; un foyer sur deux est équipé d'une tablette ou d'un ordinateur et possède une connexion à Internet. Pour la première fois, l'enquête a sondé les moins de 12 ans qui sont 16% à posséder un téléphone mobile et la moitié d'entre eux utilisent déjà Internet et 14% sont sur les réseaux sociaux ; le taux d'équipement des individus en téléphonie mobile a maintenu sa tendance à la hausse pour atteindre 93%.

    Des chiffres qui peuvent laisser croire que les Marocains sont à la page et que la société marocaine est en passe de devenir une «société smart» ou à la mode.

    Toutefois, sans vouloir remettre en cause le travail de l'ARNT, il faut rappeler que les statistiques sont souvent trompeuses et ne reflètent pas la réalité.

    Toutes ces moyennes publiées dans l'enquête annuelle de l'ANRT peuvent sembler être des plus infaillibles, mais ce n'est vraiment pas le cas. Parce que le nombre anormalement élevé ou faible dans l'ensemble de données peut faire pencher la moyenne de manière significative. Et partant de cela, ces moyennes ne reflètent pas les disparités existantes entre les Marocains en matière d'utilisation des technologies de l'information et de communication (TIC).

    Par ailleurs, on peut noter que d'après ladite enquête, le taux de pénétration d'Internet dans les ménages a enregistré une hausse de 7 points en 2013, à 46%.

    L'Internet mobile demeure le mode d'accès privilégié, soit 40% des ménages ont accès à Internet au moyen d'une connexion mobile, tandis que 11% possèdent une connexion Internet fixe, a relevé l'ANRT.

    «Ce taux est appelé à progresser puisque 22% des foyers non-équipés ont l'intention de s'équiper dans les 12 prochains mois, majoritairement en connexion mobile (70% d'entre eux)», estime l'ANRT.

    Sur le même registre, l'agence souligne que le Maroc compte, en 2013, près de 16,3 millions d'internautes, soit environ 700.000 personnes de plus qu'en 2012.

    Ce qui représente 56% de la population marocaine, précisant que 79% des internautes se situent dans la tranche d'âge des 15-24 ans.

    «En 2013, 52% des internautes marocains ont utilisé quotidiennement Internet alors que 17% se sont connectés moins d'une fois par semaine», a expliqué l'agence, soulignant que 69% des utilisateurs se connectent depuis leur domicile.

    En outre, la proportion des internautes qui se connectent via leur téléphone ou autre équipement mobile a doublé entre 2012 et 2013 pour atteindre 23%.

    «Les internautes marocains se connectent essentiellement pour accéder aux réseaux sociaux (74%) dont la moitié les utilise de manière quotidienne et plus d'un tiers y est présent entre 1h et 2 heures par jour», a affirmé la même source, ajoutant que parmi les autres usages d'Internet, figurent le visionnement et le téléchargement de contenus multimédias (72%) et l'utilisation de services de messagerie (57%).

    Concernant les nouveaux services, l'ANRT relève que l'achat en ligne séduit de plus en plus de Marocains, informant qu'en 2013, le nombre d'individus ayant effectué un ou plusieurs achats en ligne a atteint 750.000 personnes, au moment où 29% des individus ont l'intention d'effectuer des achats en ligne durant les 12 prochains mois.

    Par ailleurs, l'ANRT a indiqué que le taux d'équipement des individus en téléphonie mobile a maintenu sa tendance à la hausse pour atteindre 93% en 2013, soit un point de plus par rapport à 2012.

    17% des individus sont multi-équipés en 2013 (au moins deux cartes SIM) contre 13% en 2012, tandis que près du tiers des individus non équipés déclare vouloir acquérir un téléphone mobile au cours des 12 prochains mois.

    Le régulateur des télécommunications a également mis l'accent sur «l'engouement croissant pour les smartphones», précisant que la proportion d'individus équipés de smartphones a plus que doublé entre 2012 et 2013 pour atteindre 33%, soit un total d'environ 7,4 millions de terminaux.

    Par ailleurs, le taux d'équipement des ménages en ordinateur et/ou en tablette a considérablement progressé pour atteindre 47%, soit 3,2 millions de ménages équipés, a souligné l'ANRT qui précise que ce taux s'établissait à 11% en 2004. 39% des ménages sont multi-équipés en 2013, avec une moyenne de 1,4 ordinateur par ménage.

    Reste à dire que certes l'enquête de l'ANRT permet de suivre à la fois les évolutions du marché des télécommunications et certaines tendances et mutations en cours au sein de la population marocaine, mais cela n'empêche pas qu'elle doit être suivie par d'autres enquêtes et études qui peuvent nous renseigner sur la réalité des usages, des équipements, et des disparités entre les Marocains en termes d'utilisation des TIC. Aussi, il y a lieu de souligner que le chemin vers la démocratisation des TIC au Maroc est très long.

    Libération
  • L'institut a été mis en service hier à l'école polytechnique, avec l'ouverture d'une formation en réseaux des capteurs.

    Le Centre d'excellence africain en technologies de l'information et de la communication (CETIC) de l'Université de Yaoundé I a officiellement démarré ses activés hier à Yaoundé. Ceci, avec une formation expresse de trois jours, ouverte au High Tech Center de l'Ecole nationale supérieur polytechnique. La formation regroupant une vingtaine d'ingénieurs et étudiants est placée sur le thème : « Réseaux de capteurs. Applications dans l'industrie ». Un sujet capital pour des Etats en voies de développement, selon Charles Awono Onana, directeur de polytechnique, étant donné « qu'il n'y a pas de technologie industrielle sans capteurs ». Quelques cas de figure ont été présentés par le directeur : « Dans les brasseries, on voit parfois une bouteille sortir de la chaîne, peut-être parce qu'étend mal rempli. C'est un capteur qui a détecté l'anomalie qu'il transmet à un autre capteur, qui sort cette bouteille. Toute chose qui est difficile à détecter à l'œil nu ».

    Autre exemple : « Dans les aéroports ou dans certaines institutions, dès qu'on piétine une bande, les portes s'ouvrent automatiquement. C'est aussi un capteur qui signale une présence humaine et transmet l'information à un autre capteur qui déclenche l'ouverture des portes. Tout ceci, en l'espace de quelques secondes ». Le directeur de l'école polytechnique félicite donc les responsables du CETIC pour avoir eu l'idée de ces travaux, arguant que « sans ces technologies, il n'y a pas d'entreprises performantes ».

    Pour sa part, le Pr Kofane, chercheur et responsable du CETIC explique que cette institution a été financée par la Banque mondiale. Sa mission est de promouvoir l'excellence à travers des formations de haut niveau, la recherche et les relations industrielles et internationales dans le domaine des technologies de l'information et de la communication.

  • - La Société nationale des postes (SONAPOST) a inauguré son premier Guichet automatique de banque (GAB), le 19 juin 2014 à l'agence principale de Ouagadougou. Le guichet est le fruit du partenariat entre la SONAPOST et UBA- Burkina.

Actualités économiques

  • « Services financiers et acteurs économiques à l'ère des nouvelles technologies », c'est le titre de l'ouvrage de Amadou Diouldé Bâ de l'inspection des postes et services financiers qui a été présenté hier à l'ouverture du Salon monétique régionale de Gim Uemoa.

    L'auteur met l'accent sur la problématique de l'accès aux services financiers et aux opportunités technologiques qui s'offrent aux acteurs économiques.

    C'est un ouvrage « consacré aux innovations technologiques réalisées et d'autres en cours dans le domaine lié aux services financiers et aux opportunités technologiques qui s'offrent aux acteurs économiques », lit-on, dans la présentation.

    Ce diplômé de troisième cycle en management du secteur privé banques et systèmes financiers a occupé le poste de directeur d'exploitation et de directeur administratif et financier de Postefinances Sénégal.

    Il aborde, dans son ouvrage, la problématique de l'accès aux services bancaires et dégage les perspectives offertes par les nouvelles technologies pour surmonter les obstacles dans le système économique et financier.

    Il a précisé que les analyses économiques et financières et l'étude des acteurs économiques qui sont faites dans le livre, s'inspirent du contexte sénégalais, bien que les réalités soient plus ou moins communes dans bon nombre de pays africains.

    Le Soleil
  • L’opérateur de téléphonie mobile Safaricom peut de nouveau déployer en toute quiétude ses services de télécommunications au Kenya. La société vient d’obtenir un renouvellement de sa licence télécom dans le pays pour 10 ans. Montant du sésame : 2,3 milliards de shilling (27 millions de dollars). L’Autorité des communications du Kenya (CAK) n’a finalement pas mis en exécution ses menaces de ne pas accorder à l’entreprise le droit de poursuivre ses activités télécom dans le pays à cause de sa perpétuelle mauvaise qualité de service.

    Cela faisait déjà plusieurs mois que la tension grandissait entre le régulateur télécom et Safaricom à ce sujet. La CAK avait même été jusqu’à conditionner le renouvellement de la licence de Safaricom, qui doit prendre fin ce 30 juin 2014, à l’amélioration de la qualité de service. Le dernier rapport sur les services de Safaricom montrait que l’entreprise n’a pas répondu aux indicateurs clés de performance qu’elle s’était engagée à respecter en signant sa première licence télécom de 15 ans en 1999.

    Ce sont les chantiers de mise à niveau de son réseau, engagés l’année passée par l’opérateur télécom, qui ont finalement convaincu le régulateur de sa bonne foi à améliorer sa qualité de service dans le pays.

    Agence ecofin
  • - La société TI Sparkle, la branche internationale de service du groupe Telecom Italia, a signé avec Dolphin Telecom pour le développement des services de connectivité IP en Afrique de l’Ouest. Les deux sociétés, connectées aux principaux systèmes internationaux de câbles sous-marins, promet des solutions de connectivité mondiale IP « rentables, de haute qualité et entièrement sécurisés », aux fournisseurs de services Internet (FSI) à Accra.

    - Sorelle Kamdom, la responsable Communication et relations presse de Kiro'o Games a annoncé que la petite société qui se revendique être le premier studio de jeux vidéo d’Afrique Centrale, a déjà réussi à lever 84000 euros (55,100 millions FCFA) pour lancer son jeu vidéo « Aurion ». Vieux de 10 ans, ce jeu vidéo inspiré de la culture et de la cosmogonie africaine, Olivier Madiba, un jeune entrepreneur camerounais co-fondateur du studio Kiro'o Games, espérait le lancer à la mi-2014. Mais tous ceux qui attendaient de le découvrir devront encore patienter.

Actualités de la convergence

  • Le Réseau des radios et des médias pour le développement économique (Rmdec) a officiellement lancé, mercredi, à l'espace Tropicalm sis à la Riviera 2, au cours d'une conférence de presse, le site internet Jannonceci.com.

    Pour le promoteur de cet outil qui se veut une plateforme devant centraliser des opportunités et se définissant comme un marché en ligne où se rencontrent vendeurs et acheteurs, Gueye Sambat, informaticien de son état, a dit que son site a pour ambition de se positionner comme un acteur fiable et viable du quotidien des Ivoiriens, tout en répondant aux besoins énormes de ceux-ci. "Cette plateforme en ligne entend faciliter les échanges entre les Ivoiriens", a-t-il fait savoir.

    Dans sa présentation de cet outil via powerpoint, il a parlé des rubriques, des applicabilités, les types d'annonces, les moyens de payement.

    Selon lui, ce site regorge de plusieurs atouts. "C'est un site 100% annonces ; un site avec différentes catégories ; toutes les annonces postées sont modérées ; un site de redisposibilité", a indiqué Gueye Sambat.

    Avant d'affirmer que son site, lancé ce jour avec l'appui du Rmdec, est né en 2009, mais, pour des raisons techniques et personnelles, il a mis du temps avant de le rendre opérationnel. Toutefois, a-t-il insisté, en conception, il a mis une année.

    Opérationnel depuis mercredi, ce site généraliste englobe tous les aspects de la vie, a relevé Gueye Sambat.

    Bien avant, Roselin Gonssé Tia, Sg du Rmdec, a retracé les activités de sa structure créée en 2012.

    Notre Voie

Plus d'Infos

  • Conférence ICT 4 ALL
    22-25 septembre 2014, Hammamet, Tunisie

    Thème 1 : L'économie numérique : état des lieux et perspectives dans les pays en developpement 
    Le contenu numérique
    Le  e-commerce et m-commerce
    Thème 2 : E-gov catalyseur du gouvernement moderne, ouvert, interactif et orienté citoyen.

  • C’est la grande migration du côté du groupe Sud-africain des télécommunications MTN. Brian Gouldie, l’ancien directeur du marketing pour la filiale d’Afrique du Sud a été nommé au poste de président directeur général de MTN Ouganda. Son prédécesseur, Mazen Mroue a été envoyé en Iran comme directeur de l’exploitation. Lui, il remplace Ferdi Moolman que le groupe a désigné comme directeur financier de MTN Nigeria.

  • Représentant en ventes de site internet – Côte d’Ivoire

     
    Société Sud-Africaine œuvrant dans le domaine du design de site web en B2B et B2C, est à la recherche de représentants indépendants pour la région de la Côte d'Ivoire, pour commercialiser leurs diffèrents produits.
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    Chef de division marketing (Télécom) au Benin - Descr. de poste ici.

    Controleur de Gestion (Télécom) au Benin - Descr. de poste ici.

    Chief Technical Officer (CTO) au Ghana - Descr. de poste ici.

    Pour d'autres opportunités en Afrique, RV sur www.c-nations.com.

     

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