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Edition Française, 4 septembre 2014 - No 226

L'éditorial du mois

  • En cette époque de haute connectivité, il est de plus en plus difficile de s'assurer de la fiabilité, de l'authenticité ou même des intentions réelles de ses interlocuteurs sur le net.

    Dirigée depuis l’Afrique – au Cap Vert – la société KonanSystems a mis en place un portail sophistiqué appelé wangrin recensant les fraudes sur Internet. Tout le monde peut l’utiliser. L’URL du portail est : http://www.wangrin.net. Sylvain Béletre, journaliste et analyste chez Balancing Act a interviewé Stéphane Konan, le directeur de KonanSystems.


       
    « La cybercriminalité est croissance, constante et continue de se développer globalement. Selon Symantec, la cybercriminalité fait une victime toute les 18 secondes dans le monde. Le coût total de ce fléau ainsi que le préjudice moyen subit par les victimes ne cesse d'augmenter. Le développement de la connectivité offert aux citoyens accroit les risques sur leurs vies privées ou professionnelles du fait de leur accessibilité sur les différents supports numériques. En effet, la grande majorité des individus de la planète exerce ses activités professionnelles et personnelles (mail, réseaux sociaux, sites web) à travers des dispositifs numériques et télécoms : PC, portables mobiles, smartphones, tablettes. Hélas ces terminaux, même s’ils sont équipés d’antivirus et de firewall, ouvrent la voie aux « cyber-criminels », par mail ou lors de transactions sur des sites e-commerce par exemple. Les conséquences peuvent être dramatiques. » explique M. Konan

    Q : Qu'est ce que Wangrin ?

    R : Wangrin est un portail global de signalement de fraudes sur internet. Wangrin représente la première initiative de ce genre reposant sur l'e-réputation des identifiants numériques courants. Il s'agit d'une plateforme ergonomique qui offre la possibilité à ses utilisateurs d'effectuer des vérifications de base sur la plupart des identifiants connus: Adresses Bitcoins, cartes de crédits, numéro de téléphone, comptes Skype, Facebook, Whatsapp, Email, adresse IP, MSN, etc.
    Le portail est aussi interactif : les internautes disposent de la possibilité de vérifier et de partager tout type de comportement délictueux constaté sur le réseau mondial. 

    Q : Qui a créé Wangrin ?

    R : Wangrin est un projet initié par moi-même, Stéphane Konan et
    KonanSystems. Au départ, je suis un consultant en informatique spécialisé dans les domaines de la formation, de la rédaction technique et du support utilisateur. Expert en sécurité des systèmes d'information, j’ai dirige durant les trois dernières années (2011-2014) une unité de police chargée de la lutte contre la cybercriminalité et d'analyse forensique.

    KonanSystems est une société de services en technologies de l'information qui a démarré ses activités à Abidjan, Côte d'Ivoire en 2007 et qui désormais installée a Praia (Cap Vert). Le développement a été réalisé par la société SmartNet basée à Nis en Serbie qui continue d'assurer la maintenance de l application.

    Q : Quel sont vos objectifs?

    R : Offrir la possibilité aux internautes de s'assurer de la fiabilité de leurs interlocuteurs virtuels; Fournir des outils d'analyse sur la cybercriminalité et sur les identifiant numériques courants; Sensibiliser le grand public aux problématiques de cybercriminalité et promouvoir la cyber-sécurité.

    Wangrin est une initiative importante car elle offre gratuitement à tout internaute la possibilité de consulter l'historique des fraudes commises par un identifiant numérique; comme par exemple vérifier si un alias Skype, Msn, Email, adresse IP, ou même un numéro de téléphone portable a déjà été impliqué dans un crime électronique du type :
    · Diffusion de virus
    · Attaque de déni de service
    · Diffusion de malware ou de code malicieux
    · Cyber-harcèlement
    · Escroquerie, Fraude ou vol d'identité
    · Propagande délictueuse sur internet
    · Diffamation
    · Phishing
    · Spam
    · etc.

    Q : Comment utiliser Wangrin?

    R : C’est très simple. Suivez ces étapes pour tester le portail :
    1. Dans votre navigateur internet allez sur http://www.wangrin.net
    Il vous sera nécessaire d'ouvrir un compte gratuit à partir duquel il vous sera possible de signaler une fraude et/ou de vérifier l'historique des fraudes liées à un identifiant numérique.
    2. Essayez ensuite une recherche comme suit :
    - Sur le menu en haut de la page, sélectionnez SEARCH puis DETAILED SEARCH
    - Effectuez une recherche sur “patrick” ou “+336” ou “gmail” par exemple
    3. Essayez une recherche simple comme suit :
    - Sur le menu en haut de la page, sélectionnez SEARCH puis INFO SEARCH
    - Effectuez une recherche sur “franck dujardin” par exemple

    AVERTISSEMENT ! Toute fausse déclaration est passible d'amende et/ou de peine d'emprisonnement.

    Q : Quelles sont les dernières nouvelles concernant Wangrin ?

    R : Nous sommes en pourparlers avec des instituts de criminologie, des sociétés produisant des anti-virus et des organisations de sécurité internationales.

     

Actualités Télécom

  • Interview avec Joël Nana Kontchou, 52 ans 29 ans d'expérience. Extrait.

    Amélioration de la relation clientèle :

    « Aujourd'hui près de 15 millions de Camerounais ont un téléphone mobile.

    Avec la baisse constante des prix des terminaux mobiles, les Camerounais utilisent de plus en plus les services Internet via leurs mobiles. On nous signale près de 2 millions d'utilisateurs d'internet au Cameroun.

    Les applications Web et mobile ouvrent de larges champs que nous allons explorer au bénéfice de nos clients. Pour améliorer l'interactivité avec nos clients, intégrer la mobilité et accroître notre réactivité. Nous voulons faire mieux et vite.

    Dématérialiser services ne veut pas dire moins de place accordée à l'humain. Dans nos agences notamment, le client devra être traité comme notre patron, comme celui qui paie nos salaires.

    GO Mobile (Plus de mobilité) : Notre agence en ligne sera téléchargeable sur les mobiles et tablettes.

    Plus d'interactivité et de réactivité

    Information en temps réel sur l'Etat du réseau et les délais de retour de service en cas de pannes.

    Envois réguliers aux clients de lettre d'information commerciale avec des conseils pratiques

    Dématérialisation du traitement des plaintes des clients pour faciliter : Rapidité dans les interventions, + + de mobilité des équipes; + gain de temps

    Alerte sur les délais de paiement et relance impayés électroniques.

    Plus de dématérialisation

    Développer un système intégré d'édition de reçus pour les paiements via les Partenaires tiers comme MTN Mobile Money, Orange Money, MONIFONE (Société Générale)

    Payement des factures d'électricité en ligne via l'agence en ligne EasyLight y compris de l'étranger (Europe, Etats-Unis... )

    Mise à la disposition des Agents en charge des coupures d'une Application Mobile pour procéder au contrôle préalable des paiements avant toute coupure chez certains types de clients.

    Développement d'une application permettant aux abonnés de faire leur propre relève afin de limiter les erreurs : ce sera notre pacte de confiance avec nos clients... .

    Source : Camer.be (Bruxelles) 20 AOÛT 2014.

  • Des acteurs politiques congolais ont exploré, hier mercredi 13 août, la multitude de possibilités qu'offrent les NTIC dans l'action politique. C'était au cours de la foire des NTIC4Politics organisée par NDI au centre d'événements Romeo Golf, à Gombe.

    Des acteurs politiques congolais ont tout intérêt à utiliser davantage les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans le contexte de leur action politique. Mme Eve Thompson, directrice résidente RDC de l'Institut national démocratique pour les affaires internationales (NDI) l'a déclaré, hier mercredi 13 août à Kinshasa. C'était à l'occasion de la foire des NTIC4Politics organisée par cette structure au centre d'événements Romeo Golf de Kinshasa à l'attention d'acteurs politiques de la République démocratique du Congo.

    Cette activité s'est inscrite dans le cadre de son programme TOMIKOTISA financé par l'USAID. L'objectif poursuivi par NDI est de « renforcer les capacités institutionnelles des partis politiques » en RDC.

    La foire a permis aux acteurs politiques congolais d'explorer la multitude de possibilités que peuvent leur offrir les NTIC.

    Elle a également présenté l'assistance technique que NDI peut fournir aux formations politiques en RDC dans l'utilisation des Nouvelles technologies de l'information et de la communication.

    L'occasion a été offerte aux participants d'entrer en contact avec des entreprises locales œuvrant dans le domaine des NTIC, qui font preuve « d'une innovation et d'un génie créatif enthousiasmants ».

    Pour Mme Eve Thompson, les acteurs politiques congolais doivent impérativement utiliser les Nouvelles technologies de l'information et de la communication au regard de plusieurs avantages qu'elles leur offrent dans l'action politique.

    Saisissant cette opportunité, la directrice résidente RDC de NDI a expliqué les multiples possibilités qu'ont offertes les NTIC à l'équipe chargée de la campagne de l'élection présidentielle de Barak Obama en 2008 auprès de différents électeurs.

    Les avantages des NTIC sont nombreux, a-t-elle déclaré. Avant de renchérir que leur utilisation à engendrer des changements sociaux et politiques significatifs de par le monde.

    Les partis politiques s'en servent de plus en plus à des fins d'organisation interne, de communication avec la base, de campagne électorale, de sollicitation de l'opinion publique et de connaissance des préoccupations de citoyens.

    Les Nouvelles technologies de l'information et de la communication sont des outils indispensables de l'ère digitale. La République démocratique du Congo n'est pas en reste dans ce domaine.

    En effet, téléphones portables standards, Smartphones, ordinateurs portables, tablettes Internet et réseaux sociaux font l'objet d'une utilisation de plus en plus croissante de la part des Congolais.

    Malgré l'utilisation croissante de ces différents outils en RDC, les partis politiques ne savent pas toujours les mettre à contribution dans le contexte de leur action. Quoi de plus normal que NDI aide les acteurs politiques à relever ce défi majeur.

    « Même si c'est nouveau en RDC, il faut toujours commencer quelque part », a fait savoir Mme Eve Thompson.

    Source : Le Potentiel - Par Ludi Cardoso ; Avec l'appui de l'USAID   14 AOÛT 2014

  • Les actionnaires de GTH ont accepté de céder la majorité de Djezzy.

    L'affaire Djezzy est désormais clause. Le 26 août, les actionnaires de Global Telecom Holding, maison-mère de Djezzy, ont approuvé la cession de la majorité de l'entreprise de télécom pour 2,6 milliards de dollars

    L'affaire Djezzy est désormais clause. Le 26 août, les actionnaires de Global Telecom Holding, maison-mère de Djezzy, ont approuvé la cession de la majorité de l'entreprise de télécom pour 2,6 milliards de dollars. Leur décision a été prise au cours de l'assemblée générale extraordinaire (AGE) tenue à cet effet. Ce qui met définitivement un terme à «l'affaire Djezzy». Ainsi, le Fonds national d'investissement détient officiellement 51% du capital social de cet opérateur de téléphonie.

    Le 18 avril dernier, à Paris, la première phase de cession de Djezzy à l'État s'était matérialisée par la signature d'un accord de principe sur la vente de 51% de Djezzy. Il tenait lieu de «contrat d'achat».

    Les signataires étaient GTH, le Fonds national d'investissement (FNI), représentant l'État, et VimpelCom Ltd. Le FNI, lors de l'annonce de la signature du protocole d'accord pour le rachat de la majorité de la société de télécom par l'État algérien, le 18 avril dernier, avait assuré que «cette réorganisation interne de la structure de Djezzy n'aura aucun impact sur ses conditions d'exploitation et n'affectera pas les conditions d'emploi de son personnel».

    Avant la clôture de la vente de Djezzy, le groupe GTH devait au préalable payer ses dettes. Ahmed Abdou Domah, le président-directeur général de Global Telecom Holding, avait expliqué que Djezzy paierait tout d'abord les bénéfices dus à Global Telecom, 1,9 milliard de dollars. Optimum, filiale de Djezzy, obtiendrait une facilité financière de 1 milliard de dollars. La dette fiscale de Djezzy, d'un montant de 48 millions de dollars, devrait être payée ainsi qu'une amende de 1,3 milliard de dollars imposée par la Banque d'Algérie pour diverses infractions.

    GTH doit aussi verser à Vimpelcom 4 milliards de dollars issus du produit la cession de ses intérêts dans Djezzy. Ce paiement réduirait son endettement envers sa maison-mère d'au moins 800 millions de dollars et de 500 millions de dollars les coûts financiers annuels générés par sa dette globale.

    En marge de l'assemblée générale extraordinaire de Global Telecom Holding (GTH), Vincenzo Nesci, le président-directeur général de l'opérateur de téléphonie mobile, a révélé avoir obtenu un prêt d'un milliard de dollars d'une grande banque nationale.

    L'argent qui sera reçu par Djezzy après l'exécution de l'acte de cession de la majorité de la société de télécom au Fonds national d'investissement (FNI), représentant l'État dans la transaction, servira au financement des dépenses pour le développement du réseau qu'envisage de réaliser la filiale de GTH.

    Djezzy est revenu à l'offensive après avoir été en retard dans le lancement de ses offres 3G. L'opérateur de téléphonie escompte rester le numéro 1 en nombre d'abonnés.

    Source : La Tribune, Par Karim Benabdelkader   31 AOÛT 2014.

  • Ces dernières années une évolution prodigieuse est constatée dans la croissance des télécommunications en Afrique, notamment avec l'augmentation du nombre d'utilisateurs et une baisse des frais d'Internet. La Chine a contribué efficacement à ce développement rapide.

    « La Chine, permet un meilleur développement de cette industrie en Afrique », estime Hamadoun Toure, secrétaire général de l'association internationale des télécommunications, cité par Afrique Inside.

    Pour sa part, Zhao Houlin, vice-secrétaire général de l'association internationale des télécommunications relève : « On doit le développement des télécommunications en Afrique, au partenariat avec des entreprises chinoises, ces dernières détenant la moitié des parts du marché africain en tant que fournisseur. Dans certains pays africains, ce taux s'élève même à 70% »

    L'apport des Chinois dans la croissance des télécommunications en Afrique a permis de casser le monopole détenu dans le continent depuis des années par les géants des télécoms occidentaux. Les Chinois ont contribué à faire baisser le prix des communications, indique un rapport rendu public par une structure américaine en 2011. Cela dit, il faut souligner que la Chine n'est pas le seul pays à s'intéresser au secteur des télécommunications en Afrique. Des compagnies du Japon, du Brésil ou encore de l'Inde ont elles aussi affiché leurs objectifs d'investir dans le continent.

    D'après les prévisions de la Conférence des informations et des technologies des télécommunications en Afrique, qui s'est tenue l'année dernière, le nombre d'utilisateurs de téléphones mobiles en 2012 a atteint 761 millions. Ce chiffre devrait atteindre plus d'un milliard en 2015, alors qu'en 2020, 80% des Africains auront accès à Internet.

    Selon des experts, cette impressionnante évolution est due à la réforme sur les télécommunications menée dans plusieurs pays, l'ouverture du marché et l'entrée des géants internationaux dans ce secteur, mais aussi aux soutiens et aides accordés par des pays étrangers. Le journal East African justifie cette évolution au fait que plusieurs centres de recherche et des filiales de Nokia, Siemens et Vodafone fleurissent déjà un peu partout sur le continent africain.

    Hormis les pays occidentaux qui investissent dans les télécommunications en Afrique, d'autres entreprises s'emploient aussi à développer ce secteur porteur. C'est le cas de la filiale nigériane de l'opérateur émirati Etisalat qui a annoncé en début août la vente de 2 136 de ses tours télécoms au groups IHS, spécialisé dans la gestion de pylônes en Afrique. Le montant de l'opération pourrait atteindre 400 millions de dollars. Elle porterait à 6 540 le nombre de tours possédées et gérées par IHS au Nigeria. Il s'agit ainsi de la première transaction d'envergure de ce type pour un opérateur mobile au Nigeria. IHS s'est engagé de son côté à investir 100 millions de dollars dans ces tours qui devraient être dotées de générateurs plus perfectionnés ou de batteries plus performantes.

    « La décision de vendre nos infrastructures à un partenaire commercial expérimenté comme IHS s'inscrit dans notre stratégie d'étendre la couverture et les capacités de notre réseau », a expliqué le directeur général d'Etisalat Nigeria, Matthew Willsher. Cette cession-bail permet aussi au groupe de réduire les coûts de fonctionnement de ces tours. De cette manière, Etisalat peut concentrer ses efforts à améliorer son réseau et à accélérer le déploiement de la 2G et de la 3G au Nigeria.

    Signalons qu'Etisalat est une société en plein essor en Afrique et ailleurs. Elle est actuellement présente dans 19 pays d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient. En novembre de l'année dernière, après des mois de tractations, Vivendi annonçait, dans un communiqué, la vente de sa participation de 53% dans Maroc Telecom au groupe Etisalat, pour la somme de 4,2 milliards d'euros. Le chiffre d'affaires du groupe émirati s'élève à 9 milliards de dollars.

    Source : Dépêches de Brazzaville. - Par Nestor N'gampoula  28 AOÛT 2014

  • PCCW Global et Paratus Telecom collaborent pour améliorer la voix en HD et la couverture du réseau MPLS en Namibie et dans les pays voisins. L’interconnexion va stimuler le développement des affaires en Afrique pour les deux opérateurs. PCCW Global gagne également l'accès à l'Angola et à la Zambie. (CP, 2 sept. 2014)

    "Il est hors de question de vendre ne serait-ce 1% de la part du capital de Tunisie Telecom, détenue par le secteur public", a affirmé le secrétaire général de l'Union Générale Tunisienne du Travail, Hassine Abassi.

    Sur un marché de quarante-cinq millions d'utilisateurs potentiels en RDC, seuls quinze millions de Congolais possèdent une carte SIM.

    Les projets de portabilité du numéro mobile (MNP) ont été lents à décoller en Afrique sub-saharienne et leur performance n'a pas été exceptionnelle. Le Ghana est l'exception et a une bonne raison de se vanter de son succès. Russell Southwood s'est entretenu avec Bob Palitz, un consultant en télécommunications qui a été impliqué dans le processus MNP jusqu’au lancement. - Lire plus en anglais.

     

    DW et biNu coopérent pour réussir dans les marchés émergents des mobiles africains; Avec ce nouveau partenariat, la Deutsche Welle (DW) s'assure que les utilisateurs mobiles en Afrique ont accès aux nouvelles et aux informations qu'elle produit - même ceux qui n'ont pas une connexion Internet à la maison ou un smartphone. Lire plus en anglais.

     

Actualités Internet

  • Réduction de la fracture numérique - C'est la ville de Bingerville qui abrite le premier "MTN community center" (centre communautaire). L'inauguration de ce centre a eu lieu, le 28 août 2014. Ainsi, le foyer des jeunes de la mairie a été entièrement rénové et équipé. Ce foyer dispose désormais d'une salle multimédia avec 21 ordinateurs connectés à Internet haut débit pour un coût de plus de 40 millions de Francs CFA. Éduquer, renforcer les capacités et créer un lien social, tels sont les objectifs du programme "community center".



    « L'initiative "MTN Community center" s'inscrit pleinement dans le volet éducation de la Fondation dans la mesure où elle permet également l'initiation aux Technologies de l'information et de la communication (Tic) les autres franges de la population, qui n'ont pas accès aux salles Génération Numérique des établissements scolaires », a expliqué René Yedieti, membre du conseil de gestion de cette fondation.

    Il faut signaler que le programme « Génération numérique » qui concernait la jeunesse scolarisée aura permis, selon lui, à faire entrer ladite jeunesse dans le nouveau monde numérique.

    Au maire de Bingerville, il a soutenu : « Vous avez la lourde responsabilité de faire de ce projet une réussite ». Au nom de la librairie de France groupe M. Yedieti a offert un bon d'un millions de francs Cfa pour équiper en livre le centre.

    Visiblement heureux d'abriter ce premier community center, le maire Beugré Diomand a déclaré que cette bibliothèque numérique apportera de la valeur ajoutée à la formation des jeunes. Aussi a-t-il appelé ces derniers à faire bon usage de ce centre. Il a rassuré la fondation de la bonne utilisation de cet outil de développement qu'il faut pérenniser.

    Il faut signaler que la fondation entend implanter deux autres centres communautaires : un centre dans la commune de Treichville à Abidjan et un autre dans la ville de Divo.

    L'investissement global de ces trois centres s'élève à près de 110 millions au profit de la réduction de la fracture numérique. "Ces centres communautaires seront gérés par les mairies en étroites collaboration avec un comité de gestion", a tenu à préciser, par ailleurs, M. Yedieti.

    Source : Fratmat.info (Abidjan)
      - Par Cheickna Dabou  29 AOÛT 2014

  • Après le succès du téléphone portable au Gabon où il y a environ 3 millions de téléphones actifs pour une population de 1,5 million d'habitants, désormais c'est l'internet mobile qui est en plein boom. 90% de Gabonais ont accès à internet grâce à leur téléphone portable, selon une récente étude. Un succès qui bouleverse les habitudes.

    Gérante d'un cybercafé au centre-ville, Maïmouna est déprimée. Elle a perdu l'essentiel de sa clientèle : « Depuis qu'il y a internet mobile, il n'y a quasiment plus de clients. C'est pratiquement vide, c'est vraiment vide ».

    Comme Maïmouna, plusieurs gérants de cybercafé sont sur le chemin de la faillite. Internet mobile a détourné les clients, notamment les jeunes. « Ça m'aide beaucoup pour des recherches quand je suis en cours, et aussi pour être en contact avec des amis, par les réseaux sociaux. C'est pratique et dynamique ».

    Avec près de 700 000 abonnés sur une population d'1,5 million d'habitants, internet au Gabon est parfois victime de son succès et de l'insuffisance des investissements. « Des fois ça marche bien, des fois ça ne marche pas bien ».

    « La connexion est mauvaise, ça bugue en ce moment ». « On ne peut pas télécharger YouTube, on ne peut pas bien surfer sur Facebook ».

    Autre difficulté, la tarification. « Quand j'avais encore 1 000 francs de crédit, à un moment je me suis réveillé et j'ai trouvé que je n'avais plus que 400 comme ça. J'avais l'impression que ça disparaissait en fait ! ».

    Michel Aubert, responsable de la question chez Airtel Gabon explique : « Ce sont les mises à jour des smartphones qui se font de façon automatique et qui, elles, prennent des mégaoctets ». Le chiffre d'affaires d'internet oscille entre 5 et 6 milliards de francs CFA. Il pourrait davantage progresser.

    Source : rfi. 29 AOÛT 2014

  • Les transactions financières par mobile n'ont pas encore atteint en Tunisie le degré de développement enregistré. Toutefois, le programme mis en place par l'Etat vise à accélérer l'intégration du M-banking à large échelle.

    En Tunisie, les autorités publiques ont choisi d'intégrer progressivement les technologies numériques dans le secteur financier et bancaire, mais du chemin reste encore à parcourir pour atteindre les dernières innovations réalisées par les banques occidentales. Désormais, le client d'une banque dont les services sont totalement informatisés n'a pas besoin de se déplacer pour effectuer les différentes opérations financières. Ces services informatisés ne sont, malheureusement, pas toutes disponibles aujourd'hui dans les banques tunisiennes. Toutefois, l'informatisation des services est en cours dans plusieurs banques qui ont choisi de se conformer aux standards internationaux.

    Cette informatisation va permettre d'utiliser les différents supports informatiques --comme le téléphone portable, les ordinateurs et les tablettes-- pour effectuer les différentes opérations bancaires. Quelques banques tunisiennes ont déjà intégré la recharge automatique des cartes téléphoniques ou d'Internet par un simple clic sur le portable. Le client accède ainsi à son compte bancaire à travers sa carte de crédit et peut faire cette recharge sans être obligé de se déplacer à un point de recharge et perdre beaucoup de temps.

    Evidemment, il est possible de nos jours de régler différentes factures --comme celles de l'eau et de l'électricité-- avec la carte de crédit. Le client doit avoir un compte dans le portail de la société concernée afin qu'il puisse faire le paiement en toute sécurité. Certains organismes et entreprises n'ont pas introduit, cependant, ce genre de paiement et les clients sont toujours obligés de se rendre au guichet pour payer. C'est surtout le cas des entreprises commerciales qui ont une vitrine dans la Toile mais dont les clients potentiels ne peuvent pas acheter à distance. Du travail reste à faire à ce niveau pour inciter ces entreprises à intégrer la vente par Internet qui doit concerner non seulement la population tunisienne mais aussi les consommateurs étrangers qui seraient intéressés par l'un des produits exposés.

    En effet, la vente par Internet pour les consommateurs étrangers ouvre de nouveaux horizons pour les industriels tunisiens qui souhaitent élargir le portefeuille de leurs clients et améliorer leurs recettes en devises. A l'aide de leur carte de crédit internationale, ces consommateurs sont en mesure d'acheter ce dont ils ont besoin à partir de leur pays de résidence. D'ailleurs, un projet de promotion de sites tunisiens sur Internet est en cours de réalisation, en collaboration avec le ministère du Commerce pour aider les professionnels à promouvoir leurs produits à l'international tout en permettant aux consommateurs étrangers d'acheter directement à travers la Toile.

    Il suffit que le consommateur remplisse un formulaire d'achat affiché sur l'écran pour commander des produits dont il a besoin. L'industriel ou le commerçant se charge alors de la transaction du début jusqu'à la fin afin que la commande arrive à destination dans les délais prévus. Les services de la Poste se chargent d'effectuer cette transaction --en collaboration avec un transporteur-- en informant les consommateurs des différentes étapes d'acheminement du produit.

    Mais d'autres services peuvent être introduits dans un proche avenir comme le transfert d'argent d'un compte à un autre. Le client peut accéder à son compte bancaire pour payer un prestataire de services, un artisan ou un ouvrier. Toutes les transactions financières --paiement et dépenses-- doivent se faire aisément à distance grâce à l'internet. Pour pouvoir réussir cette transition vers «le tout numérique», tous les citoyens doivent avoir leur compte d'accès à distance aux services financiers bancaires.

    Lire l’article complet ici

  • Tunisie-UE : Fruit d'un partenariat entre la Tunisie et l'Union européenne (UE) le Programme d'Appui à la Société Civile lance une plateforme en ligne (cdp.pasctunisie.org) pour "favoriser les échanges et les partages entre les acteurs de la société civile tunisienne et les acteurs publics et tout citoyen désireux de contribuer au développement socio-économique de la Tunisie ». Source : Tunis Afrique Presse (Tunis) - 20 AOÛT 2014

    Tunis : Grâce à une surveillance accrue des sites internet qui font l'apologie du terrorisme, la Tunisie a récemment déjoué des attaques visant ses forces de sécurité.

    Cameroun: Enquête - La prostitution quitte la rue pour Internet.

    Ile Maurice: TIC - un point d'échange Internet local pour réduire les coûts de connexion  estime Tassarajen Pillay-Chedumbrum, le ministre des Technologies de l'information et de la communication (TIC).

    L’utilisation de la VoD (vidéo à la demande) en ligne en Afrique et le nombre de nouvelles plateformes VoD liées à l’Afrique ont explosé, a déclaré Balancing Act. Voir le rapport et l’étude de marché en ligne ici.

Actualités informatiques

  • Le syndicat des enseignants libres du Sénégal(Sels) a procédé hier, au lancement de son projet « Un enseignant ordinateur ». A cette occasion les premiers inscrits, un peu plus d'un dizaine de membres du syndicat, ont reçu leur machine des mains des responsables de l'organisation et des autorités académiques de la ville de Rufisque.

    Ce projet mené en partenariat avec la société spécialisée dans la distribution de produits informatiques SOLINK constitue pour Khalifa Sarr, membre du syndicat, président du comité de suivi- évaluation et cheville ouvrière de l'initiative « la concrétisation d'un rêve ». Avec ce projet, les enseignants, en tenant compte de leurs capacités d'endettement, peuvent avec le concours des banques acquérir un ordinateur portable à des « conditions douces ». En effet, avec l'aval de leur banque respective, les enseignants peuvent souscrire moyennant une retenue mensuelle de 11500FCFA. L'ordinateur revient à 250.000 Fcfa étalés sur 24 mois.

    Le secrétaire général du syndicat du syndicat Abdou Faty, inscrit cette initiative «dans une dynamique de syndicalisme de développement» qui , au-delà des revendications qui constituent le lot quotidien des organisations syndicales, vise l'amélioration des conditions d'enseignement -apprentissage en permettant aux enseignants d'avoir une opportunité d'information assez large et de mieux préparer leurs leçons. Il s'agit pour les enseignants d'être au fait des nouvelles technologies avec un double intérêt : « il y a l'accès à l'information pour préparer les leçons dans un contexte de dynamisme du savoir , mais aussi dans la perspective de la dématérialisation des formalités administratives avec le mirador , il faut dire que ce projet vient à son heure », a expliqué M. Faty. Avant d'annoncer l'option résolue de son organisation à s'engager dans la voie des nouvelles technologies pour une école performante et de qualité : «dans le souci d'une école performante nous nous arrimons à ces nouvelles technologies et nous nous engageons à parfaire notre partenariat avec la société afin d'atteindre le maximum d'enseignants » .

    Pour sa part l'IEF de Rufisque commune qui a présidé la cérémonie s'est réjoui d'une telle initiative venant d'un corps étiqueté revendicateur devant l'éternel. Déthioukh Samba a souligné l'importance du projet et la vision de ceux qui l'ont initié, «quand les syndicalistes étiquetés perturbateurs pensent à outiller leurs camarades en outils numériques, cela relève d'une vision à souligner. Car dans ce XXIème siècle l'informatique est incontournable. Avec la rapidité de la circulation de l'information, il est possible de visiter les bibliothèques les plus riches sans se déplacer » a-t-il expliqué.

    L'inspecteur de l'éducation a également averti les enseignants qui refusent de s'imprégner de ces outils numériques de faire face au risque d'être dérouter par leurs élèves qui sont en contact permanent avec l'ordinateur et l'internet dans leur quotidien : « un enseignant qui se confine au crayon et au papier risque d'être dépasser par ses élèves qui sont en permanence avec l'internet chez eux. » C'est pourquoi, il les invite à s'approprier ce projet. Pour M. Samba, le défi de l'éducation de qualité pour tous exige des enseignants qu'ils soient les relais entre les grands savants et autres spécialistes et les apprenants que sont les enfants.

    Le directeur de la société partenaire du SELS/A a exprimé l'ambition de sa structure à participer à « relever le niveau d'informatisation du pays et à réduire la fracture numérique. »

    Source : Par Daouda Gueye – Sud Quotidien, 14 aout 2014.

  • Le Maroc est classé au 7ème rang mondial des pays les plus exposés aux menaces informatiques. La vulnérabilité des systèmes informatiques marocains, un secret de polichinelle.

    Les rapports sur la vulnérabilité de nos systèmes informatiques se poursuivent de plus belle. Un récent document du Kaspersky Lab vient de classer le Maroc dans le Top 10 des pays les plus vulnérables face aux menaces informatiques.

    Dans le classement de ce laboratoire spécialisé dans la sécurité des systèmes informatiques, le Maroc arrive à la 7ème place avec 2,2% de détections de CVE-2010-2568 (Common vulnerabilites and expositures). Il est devancé par l'Algérie qui occupe le 5ème rang avec 3,7% des malwares détectés. Pourtant, ces deux pays demeurent bien situés par rapport au Vietnam qui arrive en tête (42,45%) suivi de l'Inde (11,70%).

    Faut-il prendre ce rapport au sérieux? «Oui», nous a répondu Rachid Jankari, directeur de publication Maghreb Digital. Pour lui, la vulnérabilité de sécurité de nos systèmes informatiques est un secret de polichinelle. En effet, le Maroc a été classé 49ème pays mondial à risque en matière de sécurité Internet et 3ème au niveau africain dans un rapport de Symantec, cabinet mondial spécialisé dans la protection de données. En 2012, le Royaume a figuré dans le Top 50 des pays à risque et 3ème en Afrique. Pire, les risques d'attaques ciblées ont augmenté de 42% en 2012 par rapport à 2011. 31% des cyber-attaques ont touché essentiellement des PME.

    «Aujourd'hui, l'ensemble des professionnels du secteur du NTIC sont unanimes à considérer que le pays ne dispose pas d'une politique publique efficiente en matière de protection des systèmes informatiques. Il y avait certaines initiatives entrepises ici et là mais elles demeurent limites dans le temps», nous a-t-il expliqué avant d'ajouter: «C'est pourquoi on se trouve chaque fois dans le top des pays vulnérables».

    Notre source va plus loin. Elle estime que cette alerte survient à point nommé. «En tirant la sonnette d'alarme, je crois que les pouvoirs publics vont se ressaisir et réaliser l'importance et les enjeux de cette question», nous a-t-elle déclaré avant de poursuivre: «Nos responsables pratiquent la politique de l'autruche tant que la zone rouge n'est pas atteinte mais on risque gros si rien n'est fait à temps».

    Un risque appelé à s'accentuer dans les années à venir selon le directeur de publication Maghreb Digital. «Le Maroc connaît une croissance technologique importante et cela l'expose à plus de risques et, du coup, à plus de vulnérabilité. Donc, la sécurité des réseaux et systèmes informatiques doit devenir une composante essentielle et stratégique de nos politiques dans ce domaine», a-t-il conclu.

    Source : Libération. Par Hassan Bentaleb, 25 AOÛT 2014.

  • Le comité de direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fsdut) a retenu d'importantes mesures à l'issue de sa revue à mi-parcours du programme d'activités, tenue les 22,23 et 24 août 2014.

    Dans le domaine de l'éducation, la finalisation de projets relatifs à l'installation de réseaux Wifi dans les universités et trois lycées d'excellence du pays reste parmi ses priorités.

    Le lancement du projet "Connecter les établissements scolaires du Sénégal" et "accompagner le processus de modernisation des Daaras" prolonge l'acquisition des systèmes de chargement solaires pour soulager les populations des zones dépourvues d'électricité .

    La rencontre a été l'occasion, pour l'Administrateur du Fonds, Abdou Karim Sall, Directeur général de l'ARTP, de présenter le niveau d'exécution des différents projets du Fonds de Développement du Service Universel Téléphonique (FDSUT) et de proposer un plan d'actions à moyen terme.

    Le secteur de la santé va en bénéficier à travers Ecosanté, Cmu ( couverture maladie universelle) Connect et Système d'Informations pour établissements sanitaires (SIES). Le secteur de l'élevage sera appuyé via Daral, Sen Ngunu.

    Dans le secteur de l'agriculture on a Seed Com, Sooretul et Baol Rang. La conception d'un logo et l'élaboration d'une charte graphique et la mise en place d'un site internet du Fsdut figure aussi parmi les mesures retenues .

    Procéder au bouclage des projets en cours de mise en œuvre par les huit lauréats qui ont été sélectionnés suite au concours lancé en partenariat avec le CTIC en plus de la réhabilitation de la cybercase de Poponguine et de faire le point sur la situation de la couverture numérique du territoire national.

    Le bouclage des projets en cours de mise en œuvre par les huit lauréats qui ont été sélectionnés suite au concours lancé, en partenariat avec le CTIC, est souhaité.

    Le Comité de Direction du Fonds, dirigé par le Docteur Ali Coto Ndiaye et composé de M. Mamadou Aladji Ly, M. Cheikh MBacké, Mme Sophie Ndiaye, M. Pape Gorgui Ndong, M. Abdoulaye Ngom, et de M. Doro Sy, a apprécié l'état d'avancement des projets en cours et a échangé avec le Centre des Incubateurs TIC de Dakar (CTIC).

    Le Comité de direction du Fonds a également reçu les huit (8) lauréats du «Concours FDSUT» lancé en octobre 2013 pour les jeunes développeurs sénégalais dans le but d'accompagner le développement des secteurs de l'agriculture, de l'élevage et de la santé en dotant les acteurs de solutions basées sur les TIC.

    Source : Sud Quotidien - Par Samba Niébé Ba
      28 AOÛT 2014

  • Le président du Nigeria a officiellement lancé une carte d'identité électronique nationale, que tous les Nigérians vont avoir d'ici 2019 s'ils veulent voter. - Voir plus

    Les services de la Bibliothèque nationale du Kenya (KNLS) a dévoilé un serveur e-granary dénommé «l'Internet dans une boîte" à sa branche de Nakuru. L'établissement offre un accès instantané à plus de 32 millions de ressources numériques pour les chercheurs ayant un accès insuffisant à l'internet. Voir plus

Actualités économiques

  • Le président de Maroc Telecom, M. Abdeslam Ahizoune a été reçu par le Président du Faso, SEM Blaise Compaoré le jeudi 19 juin 2014 à Rabat.

    M. Ahizoune dit avoir rendu compte au chef de l'Etat du résultat de la coopération engagé entre Maroc Telecom et l'Onatel. « Le Président du Faso nous a instruit sur la nécessité d'accroître les investissements marocains au Burkina et d'assurer un développement des technologies de l'information et de la communication pour le bien-être des consommateurs burkinabè », a-t-il ajouté.

    A ce sujet, le président de Maroc Telecom a informé le Président Compaoré, de la volonté de plusieurs entreprises marocaines d'investir au Burkina. Le programme d'investissement de Maroc Telecom en Afrique de l'ouest, la modernisation et l'amélioration de la qualité de service de l'Onatel au Burkina Faso ont par ailleurs été au menu des échanges entre le Chef de l'Etat et M. Ahizoune.

    Source : La Direction de la Communication de la Présidence du Faso
    Fasozine (Ouagadougou)
    été 2014

    Deux cybercriminels ivoiriens ont escroqué une entreprise française située près de Rennes, dans l'ouest de la France. Ils ont soutiré environ 2,4 millions d'euros à la société avant d'être arrêtés début juillet. Ils sont aujourd'hui incarcérés à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan. La police française cherche à savoir si d'autres entreprises ont pu être victimes de ces deux malfaiteurs. Lire plus

  • Le chiffre d'affaires du Groupe SONATEL s'est amélioré de 11,7% au cours du premier trimestre de l'exercice en cours, contribuant à une hausse de 7,7% du résultat net de l'opérateur historique des télécommunications au Sénégal, au cours de la même période, annonce CGF dans sa Lettre mensuelle.

    Selon cette publication, le chiffre d'affaires de SONATEL "s'est amélioré de 11,7% sur le premier semestre 2014 à 398,48 milliards de francs CFA contre 356,82 milliards de francs CFA durant la même période en 2013".

    CGF souligne que résultat d'exploitation et le résultat net de l'entreprise de télécommunications progressent, respectivement de 11,1%, à 150 milliards de francs CFA, et de 7,7%, à 98 milliards de francs CFA.

    Le chiffre d'affaires de l'entreprise "continue d'être tiré par le segment mobile qui contribue à hauteur de 40,3%. Le segment Internet et données continue de s'accroître et contribue à 3% à la croissance du chiffre d'affaires", fait savoir la société de gestion et d'intermédiation.

    "La croissance est principalement tirée par le mobile dont le parc enregistre une hausse de 22%, à 24 millions d'abonnés. Cette évolution du parc mobile est soutenue par les filiales malienne et guinéenne qui progressent, respectivement, de 21% (+1,99 million d'abonnés) et de 73% (+1,82 million d'abonnés)", ajoute-t-elle.

    Dans sa Lettre mensuelle, CGF note par ailleurs que les investissements "réalisés par le Groupe SONATEL sur les six premiers mois de l'année demeurent importants et en croissance, comparé au premier semestre 2013'".

    "Ils s'améliorent de 18%, à 47 milliards de francs CFA contre 40 milliards de francs CFA en juin 2013. Le taux d'investissement s'est établi à 12% contre 11% en juin 2013", précise la publication.

    Pour "garder son leadership sur les différents marchés en présence", Sonatel "articule sa stratégie sur le pilote de la 4G (en cours), la prise en compte des mesures réglementaires et fiscales défavorables dans sa stratégie de développement à moyen et long terme", relève la Cgf.

    A cela s'ajoutent l'établissement de partenariats stratégiques pour les activités de Mobile Money (Total, Orangina, Casino, Citydia, Brioche Dorée... ), le renforcement de son leadership dans la sous-région grâce à l'innovation, l'excellence opérationnelle et des investissements soutenus ainsi que l'amélioration de la performance financière avec une contribution croissante des filiales.

    Sur le premier semestre 2014, le cours de l'action SONATEL à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a progressé par conséquent de 9,7%, passant de 20.050 francs CFA à 21.995 francs CFA, indique la Lettre mensuelle de CGF.

    Le 21 juillet dernier, rappelle la même source, l'action SONATEL passait de 22 500 francs CFA à 23.500 francs, soit une amélioration de 4,44% en une seule séance de bourse.

    Source : WalFadjiri  27 AOÛT 2014

  • Burkina Faso : (Avec la TNT) les fréquences libérées permettront de développer d'autres applications telles que la e-gouvernance, la e-santé, l'Internet à haut débit. On va aller vers la 3G+ ou la 4G+. Donc, cela va profiter énormément aux acteurs, pris individuellement, et aux Etats membres des pays qui vont passer à la télévision numérique. Ce qu'il faut savoir est que le numérique ne date pas d'aujourd'hui.
    Source : All Africa 

    Sénégal: Nianar - Un village totalement abandonné
    Le village de Nianiar, une localité de la toute nouvelle commune de Sandiara, est plongé dans des difficultés énormes. Les populations de cette localité du département de Mbour souffrent le martyr pour accéder aux services de base comme l'éducation, la santé et autres infrastructures sociales… «Nous n'avons pas accès à Internet, alors qu'il est devenu un outil fondamental dans un monde globalisé.» Source : Walfadjri - A. Diallo - 16 AOÛT 2014

Actualités de la convergence

  • À J-2 du début de la Barclays Premier League, la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC) et Mauritius Telecom ont signé hier, mercredi 13 août, un accord de principe pour la diffusion de ces matchs.

    Les abonnés de My.T ne seront donc pas pénalisés pour le championnat de foot anglais. Dans un premier temps, la MBC avait décidé de ne pas octroyer à My.T le droit de diffuser ces matchs. Deux grandes affiches sont prévues ce week-end.

    La MBC a acquis les droits pour la retransmission des matchs de la ligue anglaise sur la télévision hertzienne. En revanche, My.T, qui opère une licence IPTV, aurait pu se retrouver au banc des accusés pour diffusion d'images non autorisée.

    Depuis quelques années, la MBC a donné l'autorisation à Mauritius Telecom de transmettre les programmes de ses 17 chaînes en intégralité sur My.T. Si l'accord n'avait pas été signé, les chaînes de la MBC auraient été retransmises normalement sur My.T, sauf les matchs du championnat qui auraient été occultés.

    En pourparlers

    Il ressort, toutefois, que lors de la dernière saison de l'English Premier League, ainsi que pour la Coupe du monde, la question de retransmission n'avait pas été soulevée. My.T n'avait eu aucun problème pour retransmettre les matchs.

    L'accord signé entre les deux parties tient uniquement pour les matchs de la Barclays Premier League. Des pourparlers sont néanmoins en cours pour la diffusion d'autres championnats européens.

    Ile Maurice
    En Grande-Bretagne, Doorita Seeruttun, une Mauricienne qui a le social dans la peau
    Arrivée en Grande-Bretagne en 2008, cette amoureuse de l'humanitaire a déjà un parcours remarquable … Voir Plus »

    Source : lxpress.mu  14 AOÛT 2014 

Plus d'Infos

  • Ile Maurice: Salon Infotech - des accessoires dernier cri s'invitent à Rodrigues

    Une dizaine d'exposants de Rodrigues et de Maurice ont répondu présents au Salon Infotech 2014. Celui-ci a démarré ce samedi 2 août à l'école du gouvernement Basile Allas, à Port Mathurin, et prendra fin demain. Cette occasion a permis aux Rodriguais de découvrir toute une gamme de produits proposés par les différents prestataires en matière de technologie de pointe. Notamment des téléphones portables dernier cri, des ordinateurs et laptops, ainsi que d'autres accessoires à la mode.

    Parmi les exposants, on aura noté la présence de Leal Informatics Ltd, Rod.Com, Courts et Mauritius Telecom, entre autres. Le chef commissaire, Serge Clair qui était présent, a, toutefois, regretté l'absence du ministre des Technologies de l'information et de la communication (TIC) Tassarajen Pillay Chedeumbrum. Ce dernier n'a pas pu faire le déplacement dans l'île pour des raisons professionnelles.

    Selon Serge Clair «nous aurions pu profiter de l'occasion pour discuter du projet de câble à fibre optique». Mais, il a ajouté, dans la foulée, qu'une réunion en ce sens est prévue dans le courant de la semaine prochaine.

    Pour Etienne Raboude, directeur de la branche locale de la compagnie Leal Informatics, cet événement est un succès malgré les fortes averses qui ont joué les trouble-fête. «Je suis très satisfait. Il y a un bon response. Nous avons des produits tels que des laptops qui sont offerts à un prix très intéressant, soit Rs 18 675, des speakers Bluetooth qui sont en grande demande parmi les jeunes, des tablettes et des imprimantes, entre autres», dit-il.

    A l'issue de la cérémonie officielle, 11 personnes, qui avaient suivi des cours en IC3 ont obtenu leur certificat. Un transport gratuit sera mis à la disposition de la population demain, dimanche 3 août 2014, par la Mauritius Commercial Bank, pour la fermeture du salon.

    Source : lxpress.mu - Par Eileen Flore, 2 août 2014

    Senegal, Dakar — Un forum africain sur l'appairage et l'interconnexion (AfPIF) s'ouvre mardi à Dakar, à l'initiative de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) et du Bureau régional africain de l'Internet Society, selon un communiqué reçu à l'APS. Source : All Africa

    ICT4ALL : La Tunisie renouvelle son engagement pour le développement et la prospérité de l'Afrique et des pays arabes, en abritant, du 22 au 25 septembre 2014, la huitième édition de la manifestation internationale annuelle ICT4ALL. Source : All Africa 

  • Tunisie : Un tunisien lance le premier jeu vidéo tunisien

    Pour quelqu'un qui a commencé à jouer à des jeux informatiques alors qu’il avait seulement trois ans, et qui a lancé sa première entreprise quand il avait 12 ans, Walid Sultan Midani était peut-être destiné à mettre en place la première société de développement de jeux vidéo en Tunisie. Maintenant, M. Midani, 31 ans est le fondateur et chef de la direction de Digitalmania, basé dans la capitale Tunis.
    Lire plus

    Le réseau des journalistes en technologie de l'information et de la communication (TIC) a été installé vendredi avec à sa tête le journaliste de la Radio Futur Média (RFM-privé) Ismaila Camara qui promet de relever le défi de la formation de ses confrères pour une meilleure maîtrise des outils numériques. Source: All Africa

  • Recrutements en perspective : N'djamena le carrefour des technologies de l'information et de la communication en Afrique.

    N'djamena, la capitale tchadienne, abrite du 9 au 12 septembre prochain le Salon africain des technologies de l'information et de la communication. A en croire les autorités tchadiennes, la matérialisation de cet objectif passe nécessairement par la création d'un Centre africain des technologies de l'information (Cati) comprenant une chaîne de télévision futuriste et une radio panafricaine. Ce projet qui rentre dans un vaste programme de développement des Tic initié par le gouvernement pour la période 2013-2025 coûtera 27 milliards de FCFA. Source: All Africa


    Est-ce que le téléphone mobile peut contribuer à stopper l’Ebola?

    Les téléphones portables ont joué un rôle essentiel pour la diffusion des informations importantes sur l'épidémie du virus Ebola qui a dévasté la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, mais ils pourraient faire beaucoup plus pour stopper la propagation de cette maladie mortelle. Voir plus>>

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