Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 125, 28 janvier 2010

L'EDITORIAL DU MOIS

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Une nouvelle épidémie fiscale menace le secteur des télécommunications en Afrique : une augmentation de plus de 100% du prix des appels internationaux

Une nouvelle taxe sur les communications est entrain de se répendre comme une épidémie en Afrique. Elle s’ajoute au nombre élevé d’impôts qui frappent déjà le secteur des télécoms sur le continent. Il s’agit cette fois d’une taxe sur les appels entrants internationaux dont les coûts vont augmenter entre 20 et 100%. Dans cette période de récession économique mondiale, le coût de faire des affaires avec l’Afrique va augmenter de façon significative. Pis encore, cette nouvelle taxe est en contradiction avec la Convention de Melbourne qui a été signée par la majorité des pays africains. Isabelle Gross mène l’enquête sur cette nouvelle épidémie fiscale qui menace le secteur des télécoms en Afrique.

Au mois d’août dernier dans un article intitulé « Nouvelle taxe sur les communications internationales en Côte d’Ivoire: une marche à reculons ! », nous relations pour la première fois, l’introduction d’une taxe sur le trafic téléphonique international entrant en Côte d’Ivoire. Pour mémoire, cette taxe s’appliquait à toutes les communications téléphoniques internationales en provenance de l’étranger : elle incluait les appels internationaux entrants directs et en transit ainsi que les appels émis en roaming international vers la Côte d’Ivoire. Son montant était de 20 francs (0,03 Euro) soit une augmentation des prix en gros de terminaison ou de transit du trafic vers la Côte d’Ivoire de l’ordre de 20%. Suites aux actions de l’UNETEL, l’organisation patronale des opérateurs ivoiriens, qui est monté aux créneaux, le gouvernement ivoirien semble avoir fait marche arrière. Selon le journal officiel de la République de Côte d’Ivoire datée du 5 novembre 2009, l’ordonnance présidentielle n°2009-289 porte «suspension de la taxe sur l’interconnexion téléphonique internationale à la charge des entreprises installées en Côte d’Ivoire, instituée par l’article 54 de l’annexe fiscale à l’ordonnance n°2008-381 du 18 décembre 2008 portant budget de l’Etat pour la gestion 2009 ». Les opérateurs télécoms soufflent et la diaspora ivoirienne peut se réjouir de ne pas avoir à payer plus cher pour appeler le pays. Mais pour combien de temps ?

Malheureusement les nouvelles sont moins bonnes pour les gabonais. Son gouvernement représenté par le Ministère de la Communication, de la Poste, des Télécommunications et des nouvelles technologies de l’information vient par son arrêté n°359/MCPTNTI/Cab du 24 septembre 2009 d’introduire une taxe similaire et par la même occasion fixer les tarifs en gros des terminaisons fixes et mobiles vers le Gabon. Celles-ci s’établissent comme suit :

- 137 francs CFA (€0.2025) par minute pour la terminaison vers les réseaux mobiles

- 137 francs CFA (€0.2025) par minute pour la terminaison ver le réseau fixe

L’article 10 de l’arrêté précise que « les opérateurs reversent 72 CFA (€0.108) par minute de communication à l’Artel qui exécute une répartition avec l’opérateur technique pour les peines et soins, conformément aux dispositions du contrat ». Cette nouvelle taxe se traduit par une augmentation de 52.5% des prix en gros des terminaisons d’appels vers le Gabon. Pour le moins spectaculaire, cette augmentation va totalement dans le sens contraire de l’évolution des prix des appels internationaux à travers le monde.

Le 6 janvier dernier, l’agence de presse du Ghana (GNA) rapporte dans une de ses dépêches que Mr Haruna Iddrisu, Ministre des Communications a annoncé que le gouvernement du Ghana comptait établir cette année un centre de vérification des appels internationaux entrants. Selon GNA, le Ministre « estime que si cela est bien fait, le gouvernement génèrera 50 millions de dollars US supplémentaires par an sur les appels internationaux entrants ». Selon nos sources, le prix en gros de la terminaison d’un appel vers le Ghana va passer de 0.08/0.09 dollars US à 0.19 par minute. Il s’agit de plus du double du prix actuel! A noter aussi à travers ces exemples, que chaque gouvernement qui a instauré ou envisage d’instaurer cette taxe devient plus vorace. En Côte d’Ivoire, il s’agissait d’une augmentation de 20% avec le Gabon c’est une augmentation de 52.5% tandis qu’au Ghana l’augmentation sera de plus de 100% ! Pour justifier cette envolée des prix, les gouvernements des pays respectifs estiment que l’établissement d’un centre de vérification permettra de mettre fin aux fraudes et aux « routes grises ». Cette argumentation est pour le moins simpliste et de courte vue. Au contraire, elle encouragera le développement de routes alternatives. Prenez seulement l’exemple du Gabon où le prix en gros de la terminaison d’un appel local est de 40 FCFA (0.06€) tandis que celui d’un appel international entrant va passer à 137 FCFA (0.2025€) soit plus de trois plus – cet écart est tout simplement une invitation à créer des routes grises !

Sur le plan économique, l’augmentation des prix de la terminaison se traduira par une baisse du volume des appels internationaux entrants et une baisse du chiffre d’affaires des opérateurs télécoms se traduisant à terme par une baisse des recettes fiscales générées par ce secteur. Pour les acteurs locaux du secteur des télécoms et plus généralement pour ceux des TIC, cette taxe freinera le développement des activités de « hubing » (à ce prix qui va vouloir faire transiter son trafic via le Ghana par exemple ?) et des activités d’externalisation des services des pays développés vers ces pays. Selon Gabriel Solomon, Senior Vice Président de l’Association GSM à qui nous avons soumis ce problème « cette taxe particulière dont vous parlez sur les appels internationaux entrants, est une mesure à court terme générant de l’argent liquide pour les gouvernements. Elle aura un impact très négatif sur la compétitivité internationale du pays et réduira le montant des investissements étrangers directs réduisant par conséquent l’assiette fiscale des gouvernements: c’est contre-productif. La taxe va aussi heurter les flux commerciaux entrants et sortants du pays et le négoce aura à faire face à une massive augmentation des coûts de transactions. Nous sommes contre ces types de taxe parce qu’elles font tort à l’ensemble des partenaires et nous préconisons qu’elles soient immédiatement supprimées ». Des remarques similaires nous ont été faites par Mr El Hadji Babacar Ba, responsable de la réglementation à Tigo, un opérateur mobile au Sénégal. Selon lui, l’introduction éventuelle d’une telle taxe aurait des conséquences désastreuses pour les télécommunications au Sénégal. Rien n’est sur pour l’instant quant à la tournure des événements dans ce pays. Cela dit le démenti de presse que l’ARTP a publié suite à un article publié dans Le Populaire du 25 septembre évoquant l’introduction de cette taxe, laisse à penser qu’il y a anguille sous roche.

Avant que le Sénégal ou le Ghana ne s’engagent dans cette voie sans issue, permettons-nous de leur rappeler ainsi qu’autres Etats mis en cause dans cette article qu’il leur faut respecter les accords internationaux qu’ils ont signés. Cette taxe sur les appels entrants internationaux va à l’encontre de la Convention de Melbourne de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) de 1988 de l’accord sur le commerce des services de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) de 1998.

La convention de Melbourne qui a été signée par une majorité de pays africains comprend un Règlement des Télécommunications Internationales (RTI) qui stipule dans son article 6 intitulé « Taxation et comptabilité » à l’alinéa .1.3 « Quand la législation nationale d'un pays prévoit l'application d'une taxe fiscale sur la taxe de perception pour les services internationaux de télécommunication, cette taxe fiscale n'est normalement perçue que pour les services internationaux facturés aux clients de ce pays, à moins que d'autres arrangements soient conclus pour faire face à des circonstances spéciales. » Il ressort clairement que cette nouvelle taxe sur les appels entrants sera payée par l’appelant à l’étranger et par conséquent elle est en violation directe avec les règles définies par le Règlement des Télécommunications Internationales qui s’appliquent à tous les pays signataires de la convention de Melbourne.

Dans leur plaidoyer en faveur de la suppression de la taxe sur les appels entrants internationaux, les opérateurs mobiles gabonais ont souligné que «l’annexe du quatrième protocole d’Accord sur le Commerce des Services (AGCS), Accord sur les télécommunications de base, négocié sous les auspices de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en février 1997, entré en vigueur le 1er janvier 1998, les taxes de répartition telles que les tarifs d’interconnexion nationaux doivent tendre vers les coûts. En d’autres termes, les taxes de répartition ne doivent pas être plus élevées que les tarifs d’interconnexion locaux (sauf prise en compte du coût additionnel minimal du segment international).Au vue de ces deux articles, il apparaît clairement qu’aucune redevance ne doit être appliquée au trafic international entrant ». Si l’ARTEL, l’autorité de régulation et le Ministère de la Communication, de la Poste, des Télécommunications et des nouvelles technologies de l’information ne reviennent pas sur leur décision, le seul recours sera le tribunal – un processus lent durant lequel l’arrêté en question continuera à s’appliquer !

Avec le nombre grandissant de pays africains qui ont ou envisagent d’instaurer une telle taxe, il s’agit d’une nouvelle épidémie fiscale. Son introduction dans un pays africain stimulera d’autres pays à faire de même. Pour lutter contre cette infection, il faut bien sur traiter le patient mais aussi mettre en place des mesures pour éviter la contagion. Dans ce sens il faut saluer et encourager des actions comme celle de la COFTEL (conférence des opérateurs et fournisseurs des télécommunications) qui à Ouagadougou au mois de novembre dernier a demandé à l’UEMOA de sensibiliser les chefs d’Etat des pays de l’UEMOA à ne pas s’embarquer dans cette politique qui aura des conséquences économiques négatives. « Trop d'impôt, tue l'impôt ».

(1) http://www.ghananewsagency.org/s_economics/r_11076/

(2) http://www.artp-senegal.org/telecharger/document_
Mise_au_point_de_lARTP_au_Populaire__287.pdf

(3) http://www.itu.int/cgi-bin/htsh/mm/scripts/mm.final-acts.list?_agrmts_type=ITR-88&_languageid=2

(4) http://www.itu.int/ITU-T/itr/files/RESOLUTION%20%20121-F.doc

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Bénin: MTN en conflit avec l’ATRPT pour avoir construit son réseau fibre sans autorisation

L’opérateur téléphonique Gsm Mtn est en crise avec l’autorité transitoire de régulation des télécommunications au Bénin. Une crise qui pourrait entraîner la suspension de ce réseau comme en 2007 où tous les abonnés de MTN et de Moov-Bénin ont été coupés pendant plus de deux mois.

C’est la lune de fiel entre l’autorité transitoire de régulation des télécommunications au Bénin et MTN Bénin . En effet, face au développement de son réseau et dans le soucis d’améliorer ses performances, le groupe Mtn a jugé utile de relier ses équipements installés ici et là à travers une fibre optique à usage interne. Pour ce faire, la société a fait les études nécessaires dont les résultats sont soumis aux autorités de tutelle. Mais contre toute attente, au moment où l’opération a commencé, les responsables de Mtn Bénin ont été surpris de recevoir des injonctions de l’autorité transitoire de régulation des télécommunications que dirige Firmin Djimènou.

L’institution de régulation estime que pour l’avoir mise devant le fait accompli, l’opérateur téléphonique doit lui verser 2% de son chiffre d’affaire soit à peu près 2 milliards de francs Cfa. Les négociations entre Mtn et l’autorité de régulation n’ont pas abouti à ce jour. C’est dans ces conditions que le directeur de la société s’est rendu en Afrique du Sud en fin de la semaine dernière pour informer ses supérieures hiérarchiques. On attend son retour pour la suite. Ce n’est pas la première fois que les opérateurs de Gsm et l’autorité transitoire de régulation des télécommunications, sont à couteaux tirés.

En 2007, tous les abonnés aux réseaux Moov-Bénin et Mtn ont été coupés pendant deux mois pour une affaire d’augmentation du montant de la licence qui est passée de 5 à 30 milliards de francs cfa. A ce jour, le gouvernement n’a fait aucun point au peuple sur le paiement de cette somme. Cette nouvelle crise pourrait entraîner une nouvelle fois la suspension de Mtn, le plus grand réseau Gsm au Bénin.

(Source: 24 heures au Benin)

Le Groupe Essar rachète 51% des actifs du Warid Congo

Le groupe indien, « Essar Group » a annoncé mardi à Brazzaville le rachat des actifs du troisième opérateur de la téléphonie mobile au Congo, Warid Télécom qui connaît, après une année d'activités, une situation financière difficile imputée à une mauvaise gestion.

L'annonce du rachat de Warid Télécom par Essar Group a été faite par son président directeur général pour l'Afrique, Jayant Khosla, qui n'a pas précisé le coût du rachat ni le montant d'investissement pour son implantation en République du Congo.

« Nous sommes ravis d'être au Congo et de nous y installer pour essayer d'apporter une valeur ajoutée tout en contribuant au développement économique de ce pays », a déclaré Jayant Khosla au sortir d'un entretien avec le ministre des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies, Thierry Moungalla.

Essar Groupe qui deviendra, dans les prochains jours, l'actionnaire majoritaire de la société Warid Congo envisage d'apporter, malgré la difficile situation dans laquelle se trouve l'ancien opérateur, une amélioration tant au niveau du marché des télécommunications que des agents qu'il hérite.

Au sujet des employés de Warid, le ministre Moungalla a précisé que le gouvernement a mis en place des conditions permissive à la scission de sorte que le nouveau partenaire trouve une situation techniquement assainie.

« Tout ce qui arrive à présent est une manière de sauver l'opération de restructuration entreprise par Warid, de sorte à faciliter la transaction parce que les instruments du gouvernement visaient à sauver l'opérateur pour qu'aucun opérateur ne fasse faillite au Congo », a précisé à la presse le ministre des postes et télécommunications.

S'agissant des conditions techniques, à savoir ce que le nouveau partenaire trouvera en terme de management, Thierry Moungalla a indiqué que celui-ci devra mettre en place une équipe dirigeante chargée de faire l'évaluation de l'ensemble des actions et activités jusqu'ici menées par Warid.

« Le gouvernement ne gère que la partie dite politique. Notre politique est de faciliter juste la relance de la croissance et de fixer le cadre juridique qui s'appui sur la concurrence saine et loyale », a-t-il déclaré, ajoutant que cette politique vise à faciliter l'arrivée d'autres investisseurs tout en développant l'emploi au Congo. de même, elle fera du secteur des télécommunications, un des moteurs de la croissance.

Par ailleurs, pour réussir l'ambition qu'elle se fixe, le groupe entend mettre en place, en partenariat avec Warid, un business plan commun pour continuer d'investir au Congo dans le but de recréer la richesse et éviter les erreurs commises par Warid.

« Nous croyons au développement progressive du Congo et nous y demeureront longtemps », a précisé le président directeur général.

(Source: Les depeches de Brazzaville)

Maroc: Nouvelle licence fixe, 36 millions d'abonnés et des prix bas d'ici 2013

Le conseil d'administration de l'Anrt vient de valider la nouvelle note d'orientation du secteur pour la période 2010-2013

39,3 milliards de DH de chiffre d'affaires annuel d'ici quatre ans, lancement de la 4G dans le mobile et passage au très haut débit

Nouvel opérateur uniquement pour le fixe et officialisation du statut d'opérateurs en infrastructure.

Après une période de transition, au cours de laquelle l’Agence nationale de réglementation des télécommunications s’est donné le temps d’observer l’évolution du paysage des télécoms et de faire ses benchmark à l’international, les orientations stratégiques du secteur pour les quatre prochaines années ont été validées par son conseil d’administration tenu mardi 19 janvier, sous la présidence du Premier ministre. Elles devraient, sous peu, faire l’objet d’un communiqué de la Primature, sous la forme d’une note d’orientation du secteur. Le secteur aura donc observé une rupture d’une année avant de voir ses objectifs fixés. En effet, la précédente note portait sur la période 2004-2008.

Que sera donc le secteur des télécoms d’ici quatre ans ? Mot d’ordre de la note d’orientation, favoriser le développement de l’accès à la téléphonie et internet en poussant à une concurrence plus accrue dont l’objectif recherché in fine est la baisse des prix. Pour cela, première mesure, l’Etat fera jouer les leviers de régulation à sa disposition et dont certains ont constitué la seule fausse note dans le plan d’application de la précédente note d’orientation. C’est l’exemple de la portabilité des numéros, en vigueur depuis 2008 déjà mais qui n’a pas intéressé grand-monde. Pourtant, le fait de garder son numéro de mobile, tout en changeant d’opérateur, peut constituer un puissant motif de volatilité des clients, induisant les opérateurs à faire davantage en termes de prix ou de prestations pour les fidéliser. Faut-il alors croire que les trop nombreuses offres d’accès à une carte Sim et un téléphone pour trois fois rien, dans un marché à faible ARPU (recette moyenne mensuelle par client) principalement basé sur le prépayé (95% du parc des mobiles), ont freiné ce levier ?

Dans le même ordre d’idées, l’autre levier de régulation qui n’a pas joué est celui du dégroupage. Cette technique qui consiste pour les acteurs nouvellement entrants à louer une partie des installations filaires de l’opérateur historique, ce qui permet au client de changer d’opérateur fixe ou internet tout en conservant son installation de base à la maison n’a pas eu le succès escompté. Dans la note d’orientation précédente, le dégroupage avait été mis en place progressivement, sans susciter l’intérêt des opérateurs. Rappelons qu’en 2007, Maroc Telecom avait fait une offre de dégroupage partiel (fourniture d’accès internet ADSL par opérateur tiers) jugée trop coûteuse par la concurrence. Dans le même sens, l’offre de dégroupage total (voix et données), entrée en vigueur en juillet 2008, est restée sans grand intérêt. Dans ce volet-là, on peut invoquer à la fois une question de tarifs mais également le succès inattendu de l’internet 3G qui a freiné le développement d’une offre ADSL concurrentielle.

Enfin, le troisième volet de régulation sur lequel compte s’appuyer l’Anrt est celui de la baisse des tarifs d’interconnexion entre opérateurs. L’on se rappelle des frictions à répétition dans ce créneau qui ont poussé le régulateur à intervenir plusieurs fois. Mais de manière globale, ce levier de régulation a donné des résultats, puisque de nombreuses révisions de tarifs ont eu lieu entre 2004 et 2008.

Il n’empêche que la note d’orientation pour les quatre ans à venir compte bien s’appuyer sur de nouvelles décrues de tarifs intra-opérateurs pour stimuler la concurrence et donner un sens concret aux notions de portabilité et de dégroupage. Moyennant quoi, les objectifs quantitatifs fixés sont d’atteindre, en 2013, entre fixe, mobile et internet, un parc de 36 millions de clients/abonnés contre 31 millions environ à fin 2009, soit une hausse de 16%. Important à signaler, le parc de clients internet qui est à l’heure actuelle d’un peu plus d’un million devra avoir doublé pour passer à deux.

Deuxième mesure, de nature à favoriser le développement du marché, l’évolution technologique. Pour cela, l’Etat entend carrément lancer un plan national pour le développement du très haut débit, nécessaire au développement de services à valeur ajoutée dans la téléphonie mobile (télévision, vidéo, applications professionnelles…), dans le fixe (triple play) ou encore dans l’internet pris isolément (jeux, téléchargement, transmission de données). En ce sens, des débits de 10 Mo/s seront monnaie courante dans quatre ans et une offre de 5 Mo/s fera partie des packages d’entrée de gamme. Toujours dans le cadre de l’évolution technologique, il est prévu le passage à la norme de quatrième génération de téléphonie mobile (4G, norme LTE pour long term évolution) qui permettra au téléphone mobile d’atteindre des débits réels pour le consommateur dépassant 1 Mo/s. Il faut au passage signaler qu’en dépit de l’existence de la norme 3G au Maroc (UMTS), les opérateurs n’offrent, actuellement, en services de téléphonie mobile, que la 2,5G (GPRS) alors qu’en Europe la norme 3,5 G (HSDPA) est devenue courante.

Pour terminer, la libéralisation du secteur, troisième mesure de développement prévue, se poursuivra de manière très contrôlée. Ainsi, le marché continuera à abriter les trois opérateurs globaux que sont Maroc Telecom, Medi Telecom et Wana Corporate. A ces derniers pourrait s’ajouter un quatrième opérateur disposant d’une licence de téléphonie fixe nouvelle génération uniquement. L’on doute qu’il ne s’agira pas de grossir les rangs d’une offre qui sera d’ici là surdéveloppée à destination de consommateurs particuliers avec trois concurrents sur les rangs. Le nouvel opérateur sera plutôt positionné dans des segments de transmission de données à destination d’une clientèle d’entreprises. Il pourrait alors s’appuyer sur les opérateurs alternatifs d’infrastructures (voir encadré). Avec de tels objectifs, le secteur des télécoms devrait alors frôler les 40 milliards de DH de chiffre d’affaires annuel d’ici quatre ans.

La note d’orientation du secteur induira de nombreux changements dans les textes régissant le secteur et notamment la loi 29-06 relative à la poste et aux télécommunications qui sera introduite pour approbation dans le circuit législatif au cours de l’année 2010. Entre autres nouveautés attendues, la naissance d’opérateurs d’infrastructure. Concrètement, il s’agira d’officialiser et de donner un cadre réglementaire au rôle joué aujourd’hui par exemple par l’ONCF sous contrat avec Medi Telecom ou l’ONE avec Wana, qui disposent d’un réseau de fibre optique et en louent l’usage à l’opérateur pour le transport de la voix et des données.

(Source: L'Economiste du Maroc)

Afrique: Une étude de la BM souligne l'explosion du mobile

Le nombre d'abonnés au téléphone mobile en Afrique est passé de 10 millions en 2000 à 180 millions en 2007, selon une étude de la Banque mondiale présentée lundi à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Pour M. Richard Scobey, Directeur par intérim de l'Intégration régionale à la BM, la progression exponentielle de la téléphonie mobile en Afrique s'explique surtout par le dynamisme du secteur privé.

"Notre étude indique très clairement que le secteur privé a investi près de 28 milliards de dollars US entre 1995 et 2005 pour le développement des infrastructures liées aux technologies de l'information et de la télécommunication, principalement le mobile", a-t-il souligné.

Présentant l'étude intitulée "Les infrastructures en Afrique: le temps de la transformation" aux participants au 13ème Forum pour le partenariat avec l'Afrique, M. Scobey a, par ailleurs, déploré la cherté du coût des télécommunications en Afrique.

"Le coût de la communication téléphonique en Afrique est six fois plus élevé qu'au Bangladesh, au Pakistan ou en Inde. Il faut accélérer le développement de secteur par la concurrence afin de faire baisser les tarifs", a plaidé le Directeur par intérim de l'intégration régionale à la BM.

L'étude de la BM s'est concentrée sur 24 pays d'Afrique subsaharienne dont l'Afrique du Sud et le Nigeria, les deux puissances économique du continent. Elle s'est également intéressée aux activités de près 100 opérateurs de téléphonie mobile exploitant des licences dans les pays concernés.

(Source: Panapress)

EN BREF :

- Le groupe Sonatel a renforcé encore cette année son dispositif habituellement mis en place pour un bon déroulement du grand Magal de Touba, prévu le 3 février, avec un investissement global de plus de 11 milliards de Fcfa. Sur le plan technique, des mesures ont été prises pour le renforcement du trafic téléphonique sur le mobile avec la mise en service de 140 stations mobiles ou antennes Bts afin de faire face aux énormes besoins et sollicitations en communication sur son réseau.

- Dans la perspective d'être au diapason des mutations observées dans le paysage mondial des télécommunications et afin de répondre aux aspirations et attentes de sa clientèle quant aux prestations de qualité, Tunisie Telecom vient de lancer sa nouvelle offre, «Segounda», un système de tarification à la seconde.

- Le nombre d'abonnés au téléphone de l'opérateur public Algérie Télécom devrait atteindre les 18 millions d'ici 2013, dont 6 millions pour le fixe et 12 millions pour le portable. Actuellement, la compagnie compte 12 millions d'abonnés (fixe et mobile).

Concernant Internet, l'opérateur a pour objectif d'atteindre les six millions d'abonnés ADSL, et d'étendre la liste de ses services aux Wimax, Wifi, Evdo et Fttx.

- L'Autorité nationale de régulation des télécommunications (NTRA) en Egypte a fixé la date limite de soumission pour les deux licences Triple-Play (Télévision, téléphonie et Internet) pour le 15 mars, au lieu du 12 janvier 2010. « Cette décision est venue en réponse à la demande de plusieurs entreprises qui ont acquis les documents de soumission pour les deux licences », précise Amr Badawi, directeur général de l'Autorité. Selon les analystes, ces licences sont limitées dans leur portée géographique et la gamme de leurs services, et laissent le monopole d'Egypt Telecom sur la téléphonie fixe largement intact.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Signature d'un accord entre une compagnie sud-coréenne et le Rwanda

Le plus important opérateur de téléphonie fixe sud-coréen KT Corp. a conclu un accord mardi avec le gouvernement rwandais pour construire une infrastructure globale destinée au réseau internet et à la technologie WIFI.

Selon l'accord portant sur une valeur de 56,6 millions de dollars, conclu entre la compagnie KT Corp. et l'autorité rwandaise de technologies informatiques, KT offrira des lignes de communications internet à travers plus de 30 villes du pays et le long de la frontière du pays avant le premier semestre de l'année 2011, a précisé la compagnie dans un communiqué.

Rentrant dans le cadre des efforts rwandais de devenir une des plaques tournantes des technologies informatiques en Afrique de l'est, KT a également signé un traité d'une valeur de 7,66 millions de dollars avec la Corée du Sud en 2007, pour développer les réseaux basés sur la technologie WiBro au Rwanda.

KT est en train de développer des réseaux de dorsale au Rwanda en mettant en application l'internet à haut débit et la WIFI en vertu d'un projet d'une valeur de 41 millions de dollars en 2008, selon la même source.

(Source: Xinhuanet)

Le navigateur Firefox plus populaire qu'Internet Explorer parmi les internautes mauriciens

Firefox est le navigateur préféré des internautes mauriciens, dépassant pour la première fois Internet explorer depuis décembre 2008 et accentuant son avance jusqu'au début de cette année.

Le navigateur Google Chrome arrive loin derrière en troisième position. C'est ce que révèle le site spécialisé StatCounter Global Stats (gs.statscounter.com).

En décembre 2008, les navigateurs Firefox et Internet explorer étaient au coude à coude avec respectivement 45% et 46% d'utilisateurs.

A partir de là, Firefox allait prendre l'ascendant pour ne plus jamais être rattrapé par son concurrent. A l'arrivée, en janvier 2010, l'écart entre les deux navigateurs allait atteindre 16,7 points, soit de 48,6% d'utilisateurs pour Firefox et 32% pour Internet Explorer.

C'est au mois d'août de l'année dernière que la différence a été la plus grande entre les deux navigateurs au profit de Firefox. Sa popularité allait atteindre 53,3% contre 26,6% seulement pour son concurrent de Microsoft.

Le nouveau navigateur de Google, Google Chrome arrive difficilement à se faire une place entre ces deux géants même s'il a gagné des internautes, sa part de marché passant de 1,5 à 12%.

Au niveau mondial toutefois, il n'y a pas photo, tant la suprématie d'Internet Explorer est grande. Toutefois, Internet Explorer perdu du terrain mais pas totalement au profit de Firefox.

En décembre 2008, on comptait 67,8% d'utilisateurs d'Internet Explorer contre 25% d'adeptes de Firefox. En janvier de cette année, on dénombrait 55,5% d'utilisateurs d'Internet explorer contre 36,5% de machines utilisant Firefox.

Les utilisateurs de Google Chrome sont une minorité au niveau mondial avec 3,7% d'utilisateurs seulement contre 1,2% en décembre 2008.

(Source: L’Express)

Eepad, Le fournisseur d’accès Internet porte plaint contre Algérie Telecom

Le fournisseur privé de services Internet Eepad a déposé plainte contre l'opérateur public Algérie Télécom (AT) pour avoir violé des clauses relatives à la nécessité d'assurer « la continuité de service en cas de litige ».

Cette démarche se base sur la loi du 5 août 2000 relative aux télécommunications, qui « ne prévoit pas le recours à la rupture de service » en cas de différend commercial.

Les clients de l'Eepad, dont 720 entreprises, 9 ambassades et plusieurs institutions publiques, sont coupés de connexion Internet depuis plusieurs mois.

L'Eepad doit 3,5 milliards de dinars à AT.

Le provider privé estime avoir été lésé par la baisse de 50% des tarifs d'accès à Internet, décidée unilatéralement par les autorités algériennes en avril 2008.

(Source: Les Afriques)

EN BREF :

- La Banque mondiale (BM) a annoncé avoir approuvé un programme de télécommunications à haut débit en fibre optique en Afrique centrale (programme CAB) de 215 millions de dollars américains pour contribuer au développement des télécommunications à haut débit en fibre optique dans la région. « Ce programme aidera les pays d'Afrique centrale à développer leurs télécommunications à haut débit en fibre optique afin d'augmenter la disponibilité de l'internet haut débit et de réduire les coûts des utilisateurs finaux », a déclaré la BM dans un communiqué.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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TIC : Un marché en quête de croissance en Algérie

Le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) semble traverser une zone de turbulences. Plusieurs acteurs nous l’ont signalé et cette tendance a été confirmée, hier, lors du séminaire Hp qui s’est déroulé à l’hôtel Hilton.

Toufik Sator, directeur général adjoint de Algeria Business Multimedia (ABM), leader de la distribution informatique en Algérie, a planté le décor lors de sa présentation devant le réseau de distribution. Selon lui, le secteur souffre suite à « la promulgation de la loi des finances complémentaire 2009, du grey market, phénomène exacerbé par des calculs internes aux constructeurs et de l’effet du taux de change. 2010 sera aussi une année dure ». Les statistiques fournies donnent un aperçu de l’état du marché : le nombre de PC vendus en Algérie est passé de 170 000 en 2007 à 250 000 en 2009. Le nombre d’imprimante et de MFP est passé, durant la même période, de 162 000 à 174 000. Les lignes ADSL ont atteint 540 000, un chiffre qui reflète notre retard. Globalement, le marché des PME-PMI est victime de la lente réforme du système bancaire et de la dynamique économique.

Le marché domestique est fortement sensible au prix, au faible pouvoir d’achat (SNMG à l’équivalent de 120 euros environ) et à l’absence du retail. Le projet Ousratic est en panne et il n’est pas à l’ordre du jour du gouvernement ; seul l’actuel ministre des PTIC continue à l’évoquer lors de ses sorties médiatiques. Il semble avoir conscience de son impact, mais le projet reste prisonnier du discours politique ambiant. La suppression des crédits à la consommation n’arrange pas les choses et l’accès limité à l’ADSL n’encourage pas les citoyens à opter pour cette option. Le réseau de distribution évolue dans un environnement peu structuré et pas du tout planifié, basé sur une demande très peu prédictible.

La faible marge, la mauvaise segmentation et le peu d’investissement dans la ressource humaine et la gestion RH basique n’encouragent pas le développement du secteur. Il y a aussi la limitation du volume d’importation par des mesures administratives (loi des finances complémentaire 2009, arabisation, certificat de conformité et certificat d’origine). Enfin, l’industrie du contenu est assez faible, ce qui n’incite pas les Algériens à acheter en masse des équipements. Les opérations d’importation durent en moyenne 90 jours. Pour 2010, il y a des handicaps : détérioration de la situation du marché et de l’offre (locale et internationale) et le règne de la spéculation et des mauvaises pratiques.

Qu’est-ce qui empêche le marché algérien de l’informatique d’évoluer ? Un projet ficelé en 6 mois, par exemple, est réalisé en beaucoup plus de temps. C’est le retard qui bloque tout. Ainsi, il serait nécessaire que les pouvoirs publics investissent fortement dans l’utilisation des technologies de l’information et de la communication afin que cet investissement joue le rôle de locomotive de la croissance.

(Source: El Watan )

Développement des Tic - Un fonds d'investissement annoncé au Sénégal

Pour aider au développement du secteur des Technologies de l'information et de la communication, un fonds d'investissement des Tic sera bientôt créé au Sénégal. L'Etat du Sénégal a décidé de porter sur les fonts baptismaux un fonds d'investissement pour les Tic pour mieux valoriser la créativité des jeunes.

La révélation a été faite avant-hier par le responsable de la Grappe Technologie de l'information et de la communication (Tic) de la Stratégie de croissance accélérée (Sca), Malick Ndiaye. C'était au cours d'un atelier organisé par l'Institut de formation, Management, ingénierie et technologie (Mit/Cfpia), en collaboration avec le Conseil national du patronat (Cnp) et l'Association nationale des directeurs et cadres du personnel (Andcp), à Dakar.

Une telle stratégie permettrait de résorber le déficit de ressources humaines dont souffre le secteur des Tic. « Nous avons perdu beaucoup d'investisseurs du fait de la non disponibilité, en nombre suffisant, d'ingénieurs spécialisés dans le domaine des Tic. Les ressources humaines sont bien formés au Sénégal mais elles sont largement insuffisantes », a déploré M. Ndiaye. Il a souligné que les Tic représentent « un accélérateur de croissance », le secteur ayant participé, en 2008, à « 7 à 8 % du Pib national » avec un chiffre d'affaires d'environ « 800 milliards de FCfa dont 600 milliards pour les 3 opérateurs ».

Malick Ndiaye, qui a noté que « 2.100 acteurs et 33 entreprises ont été dénombré dans le secteur en 2007 », a aussi informé que ces 3 opérateurs ont investi « 200 milliards de FCfa, soit 12% des investissements privés au Sénégal ». M. Ndiaye a précisé que la faisabilité et les mécanismes de la mise en oeuvre du fonds seront établis cette année dans le cadre d'un plan d'actions afin de soutenir les entreprises avec des concepts innovants en matière de télécommunications. Il a annoncé, outre le fonds, la mise en place d'un « incubateur d'entreprises en TIC pour lutter contre la déperdition », grâce au soutien de la Banque mondiale et d'un fonds d'impulsion et d'innovation pour « aider les jeunes créateurs ».

Dans l'optique d'une optimisation du fonctionnement des entreprises de télécommunication, le Technopole, qui sera transformé en cyber-village, va abriter les entreprises.

« Branchez-vous sur le marché de l'emploi ». C'est le thème de cet atelier consacré à la question cruciale de l'insertion professionnelle des jeunes. Décelant les mots-clé : orientation, insertion, marché du travail, emploi, l'administratrice du Mit a rappelé que si « les entreprises sénégalaises ont un besoin croissant en ressources humaines qualifiées, elles rencontrent d'énormes difficultés pour recruter ».

Les raisons sont : exigence de professionnalisme, déficit d'attractivité dans certains secteurs, etc., a souligné Mme Fall. Elle a ajouté que les changements qui affectent le marché du travail exigent « compétence et facilité d'adaptation », surtout une adéquation « formation-emploi ». C'est pourquoi les participants ont prôné l'assainissement du secteur de la formation. Représentant le ministre de l'Enseignement technique, Mme Cécile Mbengue a affirmé que l'Etat a pris une série d'initiatives dans ce sens.

(Source: Le Soleil)

16 millions de dinars pour parfaire l'informatisation des ministères tunisiens

Le processus d'informatisation de l'adminsitration tunisienne semble devoir s'accélérer en 2010, avec la généralisation de l'informatisation des divers ministères et administrations publiques. Le budget de l'Etat réservé à cette fin pour l'année qui démarre, atteint en effet les 16 millions de dinars, dont près de la moitié serviront rien qu'à la mise en place des systèmes informatiques proprement dits, au nombre desquels ceux des deux Chambres parlementaires.

Le Premier ministère réserve ainsi 54.000 dinars pour une étude portant sur l'informatisation de ses services et celle du Tribunal administratif. Mais le plus gros chantier concerne le ministère de la Justice et des Droits de l'Homme. C'est ainsi qu'un million de dinars seront alloués à l'informatisation des juridictions et des services pénitenciers. De son côté, le ministère de l'Equipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire prévoit deux plans directeurs informatiques, pour une valeur de 742.000 dinars. Le ministère de l'Agriculture et des Ressources hydrauliques envisage de mettre en place un réseau informatique national de recherches et d'enseignement agricole et un autre pour le suivi des ressources hydrauliques. Ces deux réseaux correspondent à un investissement de 705.000 dinars.

Pour sa part, le ministère du Développement et de la Coopération internationale suivra un plan directeur, correspondant à un investissement global de 435.000 dinars. Ce plan directeur concerne l'administration et la restructuration du réseau informatique de l'Institut national de la statistique. Le ministère de l'Environnement et du Développement durable alloue, pour sa part, 342.000 dinars à cet effet. Ils serviront à assurer l'informatisation du ministère et la mise à niveau de l'informatique de l'Agence nationale de protection de l'environnement. De son côté, le ministère des Affaires étrangères réservera 340.000 dinars, pour l'informatisation de son administration centrale et des représentations diplomatiques. Enfin, le ministère de l'Industrie et de la Technologie allouera 300.000 dinars aux études des plans directeurs informatiques de son administration et de l'Office national des mines, et à la réalisation de ceux du Laboratoire central d'analyses et d'essais et de l'Agence nationale de maîtrise de l'énergie.

Une enveloppe de 8,2 millions de dinars est également consacrée à l'acquisition d'équipements informatiques. Sachant que l'effort le plus important dans ce domaine est consenti par le ministère de l'Intérieur et du Développement local (2,6 millions de dinars), suivi de ceux du Transport (plus d'un 1 MD), de l'Industrie et de la Technologie (882.000 dinars), du Commerce et de l'Artisanat (473.000 dinars), du Développement et de la Coopération internationale (405.000 dinars), de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine (575.000 dinars).

(Source: La Presse)

EN BREF :

- La phase pilote du Projet de recherche sur l'enseignement et l'apprentissage innovant (ITL) de Microsoft, destiné à améliorer les résultats scolaires, va toucher 600 enseignants du premier cycle, ont indiqué des responsables du projet, mercredi à Dakar. "Pour la phase pilote, prévue de 2009 à 2012, 50 établissements du moyen secondaire vont bénéficier du projet (600 enseignants et 50 chefs d'établissements)", a indiqué le chef de l'équipe recherche-action- en TIC et éducation (REACTICE) du projet, Abdourahmane Mbengue, lors de la cérémonie officielle de lancement du programme.

- L’African HLT, (African Human Language Technologies), acronyme anglais d’une société savante chargée du traitement informatique des langues africaines qui est née à Djibouti au terme de l’atelier international du traitement informatique des langues africaines organisée au Palais du Peuple du 17 au 20 janvier 2010. Cette structure qui aura son siège à Djibouti, servira de plate-forme d’échanges et de partage aux pays africains dans le domaine du traitement informatique des langues grâce aux nouvelles technologies qui offrent un formidable potentiel.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Les Télécentres sénégalais dénoncent le contrat de sous-distribution d’Orange Money

L'Union nationale des exploitants de Télécentres et Téléservices du Sénégal (Unettes) dénonce, dans un communiqué reçu à notre rédaction, « le caractère manipulateur du contrat de sous-distribution du service Orange Money de Sonatel Mobile et a demandé aux gérants de Télécentres et de téléservices de refuser systématiquement la signature du contrat proposé par la Sonatel jusqu'à une révision plus conséquente et plus rémunératrice des clauses, qui en réalité, ne profitent qu'à l'opérateur ».

Elle fustige le déséquilibre immense qui existe entre les seules 3 obligations de Sonatel Mobile contre les 15 obligations du gérant, sous-distributeur de Orange Money. Elle appelle la Sonatel au respect des sous-distributeurs en quête d'emploi et cesse d'exploiter injustement les prestataires de service qui passent des journées entières à distribuer ses produits sans aucune rémunération conséquente, contrairement aux propositions de transfert d'argent de Call Money de la Poste ou Wari de la banque du crédit agricole CNC

(Source: Le Soleil)

Togocel : Contrat record avec Alcatel-Lucent Shanghai Bell

Alcatel-Lucent a annoncé avoir signé un contrat de 22 millions d'euros avec Togo Cellulaire, le principal opérateur mobile du Togo, pour accroître la capacité de son réseau GSM et construire le premier réseau haut débit mobile 3G du pays, indique un communiqué de la société publié mardi.

Le nouveau réseau, qui sera déployé d'ici fin 2010, permettra à Togo Cellulaire de proposer des services haut débit mobiles avancés à plus de 2,2 millions d'abonnés et d'entreprises à travers le territoire togolais.

Le contrat a été remporté par Alcatel-Lucent Shanghai Bell, la filiale d'Alcatel-Lucent en Chine.

" Nous sommes impatients d'utiliser les technologies convergées et les services professionnels d'Alcatel-Lucent pour distribuer des services 3G avancés et à haute vitesse qui contribueront au développement économique de tout le pays ", a déclaré Atcha-Dedji Affoh, directeur général de Togo Cellulaire.

Depuis 1998, Alcatel-Lucent fournit à Togo Cellulaire des solutions mobiles avancées comprenant l'accès radio, le coeur de réseau et des applications telles que les tonalités personnalisées, les courriels mobiles et la facturation.

Alcatel-Lucent fournira une solution clés en main comprenant son réseau d'accès radio convergé (RAN) et sa solution de transport, et permettant d'introduire en douceur ses technologies 3G/HSPA. Alcatel-Lucent fournira en outre une série complète de services professionnels incluant la planification du réseau, la conception radio, ainsi que l'optimisation de l'exploitation et de la maintenance.

" Ce nouveau contrat renforce notre coopération de longue date avec Togo Cellulaire et témoigne de sa confiance en nos solutions complètes et nos capacités de support locales. Togo Cellulaire profitera de l'expérience acquise par Alcatel-Lucent en déployant de nombreux réseaux mobiles avancés en Afrique et dans le monde, ainsi que de son savoir-faire en services professionnels ", a ajouté Amr El Leithy, responsable des activités d'Alcatel-Lucent pour l'Afrique et le Moyen-Orient.

Alcatel-Lucent fournira une solution clés en main complète comprenant son portefeuille complet de réseau d'accès radio convergé (RAN) afin de prendre en charge les services 2G et 3G sur les mêmes plates-formes. Les solutions incluent l'introduction de la technologie UTRAN (UMTS Terrestrial Radio Access Network) basée sur une solution d'accès radio multistandards évolutive, l'extension du système de base de données NgHLR (Next Generation Home Location Register) de l'opérateur, et l'extension du système de station de base (BSS) pour le contrôle du trafic de paquets sur les sites BTS et BSC. Tous ces équipements sont prêts à absorber la très forte croissance du trafic voix et données, et à évoluer en douceur vers la 3G et la 4G.

Alcatel-Lucent livrera également à l'opérateur ses solutions de transport hertziennes afin d'améliorer l'interconnexion entre les stations de base et offrir des capacités de backhauling mobile, ainsi qu'un système flexible de gestion de réseau mobile.

Enfin, Alcatel-Lucent fournira des services professionnels incluant l'assistance technique et le transfert de compétence pour l'exploitation, l'administration et la maintenance du réseau de Togo Cellulaire, ainsi que des services de déploiement 3G incluant l'ensemble de la planification et de la conception du réseau, l'intégration sur le terrain, l'optimisation du réseau et la formation.

Créé en juillet 1998, Togo Cellulaire est une filiale de Togo Telecom, l'opérateur public.

Avec plus de 1,6 millions d'abonnés (99% pre-paid), Togo Cellulaire est l'opérateur le plus important du Togo avec 75% de parts de marché. Togo Cellulaire a depuis ses débuts largement investi dans son infrastructure de communication mobile afin d'offrir de nouveaux services innovants. En se concentrant sur l'innovation technologique et sur une large gamme de services mobiles, Togo Cellulaire est aujourd'hui le seul opérateur au Togo à proposer des services de données à valeur ajoutée.

(Source: Republic of Togo)

EN BREF:

- La Banque nationale d'Algérie (BNA) poursuit son processus de modernisation. Elle vient de se lancer dans les services e-Banking.

- Le groupe égyptien Orascom Telecom Holding (OTH) a convenu avec ses créanciers de prolonger le moratoire obtenu fin décembre concernant des contrats de crédits pour un montant de 2,5 milliards de dollars, a annoncé hier l’entreprise basée au Caire dans un communiqué. Ce moratoire sera valable tant que le litige avec l’administration fiscale algérienne, qui lui réclame un peu moins de 600 millions de dollars, n’est pas réglé, précise OTH. Il est tributaire de la réussite de l’opération d’augmentation du capital par voie d’émission de nouvelles actions à travers laquelle OTH espère lever 800 millions de dollars, dont 700 millions devraient revenir aux principaux créanciers de la maison mère d’Orascom Télécom Algérie.

- Le Cameroun a obtenu un prêt de 26 milliards FCFA (57 millions de dollars) auprès de l'Export-Import Bank of China pour l'aider à financer la construction d'un réseau de fibres optiques de 3200 km. Ce financement représente environ 68% du coût total du projet, dont la construction devrait débuter en ce mois de janvier. Le câble servira également les pays voisins, comme le Gabon et la Guinée équatoriale.

- Le ministre des Télécommunications de l'Égypte a appelé France Télécom et Orascom Telecom à se rencontrer pour régler le différend qui les oppose à propos de Mobinil. « Le conflit est à caractère commercial et nous demandons aux deux parties de se rencontrer une fois de plus pour discuter d'une solution qui permettrait de les satisfaire », a déclaré Raouf Ahmed, porte-parole pour le ministre Tarek Kamel.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Tunisie: La radio électronique «Jarra» bientôt de retour

Lancée le 7 novembre 2008, la station radiophonique électronique «RADIO JARRA», première radio numérique du Cap Bon tunisien, revient sur le Net à partir de mi-février 2010.

Créé par des jeunes et orientée également aux jeunes, «Radio JARRA» propose à son public une programmation de musiques, de divertissement, de programmes de loisirs, de documentaires...et surtout des informations locales «ala Nabel willi sayer fiha» (sur tout ce qui se passe à Nabeul).

La diffusion électronique de RADIO JARRA s'est interrompue pendant environ 6 mois, souligne M. Nizar Zouiten, responsable à RADIO JARRA, qui oeuvre actuellement en tant que propriétaire d'une agence privée de communication et de multimédia à rétablir les ondes de la radio cap boniste ! La nouvelle équipe de RADIO JARRA comporte 12 jeunes animateurs.

Le retour de RADIO JARRA sur la Toile a mobilisé des investissements de l'ordre de 400 à 450 mille dinars avec comme principal objectif, la découverte, la promotion et le rayonnement du Cap Bon à l'échelle régionale, nationale voire même internationale.

Les ambitions de la radio visent l'amélioration de la technologie utilisée afin d'émerger vers la diffusion sur les ondes courtes FM. Ce projet à l'horizon devrait susciter une enveloppe de 50 mille dinars dédiés à l'acquisition d'équipements techniques modernes, en mesure de garantir sa radiodiffusion continue...

(Source: Tunisia Online News)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* MICROFINANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES

11-12 mars 2010, Royal Mirage Hotel, Marrakech, Maroc

Après la première édition qui s’est tenue en Inde en 2008, son objectif principal est de renforcer les synergies entre les deux secteurs afin de développer l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (T.I.C.) en microfinance.

Le thème de cette seconde édition du MFNT « Quels modèles gagnants pour l’accès aux services financiers des populations non-bancarisées ? » permettra d’aborder les sujets suivants :

- Quels systèmes d’information et de gestion pour la microfinance ?

- Quelles solutions technologiques pour améliorer les performances des institutions de microfinance ?

- /Mobile Banking/ et microfinance : quelle utilisation efficiente ?

Près de 50 experts internationaux animeront la conférence parmi lesquels des représentants des institutions de microfinance, des sociétés spécialisées dans les T.I.C, du secteur bancaire, des télécommunications et du transfert d’argent, des autorités de régulation, des consultants, des bailleurs de fonds publics et privés et des agences de coopération internationale.

Ils interviendront pendant deux jours afin de partager leurs expériences, présenter les technologies actuellement disponibles et proposer leurs idées pour développer l’utilisation des T.I.C. en microfinance.

Pour plus d’infos visitez http://www.mfntsummit2010.com/fr/index.php

* eLEARNING AFRICA 2010

26-28 mai 2010, Lusaka, Zambie

En rejoignant la Zambie en 2010, eLearning Africa poursuit la mise en place et le développement d'un réseau mondial destiné aux intervenants qui travaillent en Afrique dans tous les aspects de l’éducation et de la formation assistées par les nouvelles technologies, notamment au niveau du management et de la prise de décisions. Comme les précédentes éditions, eLearning Africa 2010 se déroulera en anglais et en français. Retrouvez plus d’infos sur le site d’eLearning Africa http://www.elearning-africa.com/fra/index.php

PEOPLE

Graham Braum, le responsable de vente Afrique du Sud d’Acer a été promu au poste de responsable de vente pour l’Afrique et le levant (Jordanie et Liban)

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Directeur Commercial - Côte d’Ivoire

Le client de Coberon Chronos Consulting est l’une des plus grandes compagnies de communication dans le monde. Le groupe offre des services de mobile, téléphone, télévision et internet à ses Clients. Ils recherchent en ce moment un directeur commercial.

Responsabilités:

- Responsable des ventes en Afrique de l’Ouest

- Responsable de lancer, développer et contrôler les ventes dans le territoire.

- Développe les stratégies pour obtenir de nouveaux clients tout en maintenant les rapports, et identifiant des possibilités de croissance, avec les clients existants

- Atteindre et exceller les objectifs de ventes, conduisant le succès du rôle et de la compagnie en avant.

Expérience et Compétence:

- Diplôme universitaire

- Minimum 7 ans d’expérience de vente en télécom dans la région

- Démontre des connaissances des affaires de télécommunication et entreprise en Afrique de l’Ouest.

- Démontre une capacité de croissance de chiffres de ventes en Afrique de l’Ouest.

- Capable d’identifier les opportunités et à établir les priorités.

- Motivé avec d’excellentes compétences en communication.

- Haut niveau d’Anglais et de Français, écrit et oral

Veuillez envoyer votre candidature à africa@chronosconsulting.com

* Directeur Technique - Angola

Groupe international dans le secteur informatique recherche pour sa filiale Angolaise, un directeur technique Le candidat aura la responsabilité d’une équipe technique de 20 personnes couvrant les divers domaines de compétences de notre filiale et devra donc faire preuve de qualités managériales importantes.

Le profil recherché devra maîtriser les technologies CISCO, MICROSOFT, HP, DELL. Toute certification dans les domaines des télécommunications, Networking, Système et câblage sera appréciée.

Agé de 30 à 40 ans, le candidat devra avoir idéalement une première expérience d’expatriation de préférence en Afrique.

Poste à pourvoir rapidement.

Langues : portugais et anglais obligatoire, le français souhaité.

La rémunération inclus le logement, voiture de fonction et salaire motivant.

Pour toute information supplémentaire visitez http://www.africarrieres.com/details/job/3336/

* Lancement du 18e appel à projets du Fonds francophone des inforoutes

Les soumissions de projets pour le Fonds francophone des inforoutes dont la mission est de favoriser l’appropriation et l’usage des technologies dans les pays du Sud et d’Europe centrale et orientale peuvent être déposées jusqu’au 5 mars 2010.

Ayant pour objet la production multilatérale de contenus et/ou d’applications numériques francophones, les projets soumis au Fonds des inforoutes doivent impérativement s’inscrire dans l’un des domaines suivants :

• promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique ;

• promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l'Homme ;

• appuyer l'éducation, la formation, l'enseignement supérieur et la recherche ;

• développer la coopération au service du développement durable et de la solidarité.

Conformément à la Déclaration du Sommet de Québec et à sa résolution sur la promotion de la langue française, le Fonds francophone des inforoutes accordera une place importante aux projets qui favorisent l’accessibilité et la visibilité des ressources numériques valorisant la langue française et son rayonnement.

Les projets portés par ou au bénéfice des femmes et/ou des jeunes sont encouragés et recevront une attention particulière.

Le choix des projets qui recevront une subvention à l'issue de ce 18e appel interviendra au cours de la première quinzaine du mois de juillet 2010.

Pour plus d’infos cliquez sur le lien suivant

http://www.inforoutes.francophonie.org/actualites
/nouvelle.cfm?der_id=262&type=accueil

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This page last updated on January 30 2010.

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