Edition en français No 100 janvier 2009

L'éditorial du mois

  • Un acteur équivaut à un monopole, deux acteurs apportent de la concurrence, trois acteurs signifient une concurrence plus intense et quatre ou cinq acteurs, c’est du suicide. Ce sont les paroles symboliques que les promoteurs de nouveaux projets de fibre internationale devraient se répéter lorsqu’ils prendront part à une des parties de poker les plus difficiles à venir durant les trois prochaines années. Russell Southwood analyse leurs chances de succès alors que le continent s’apprête à entrer une période économique troublée.

    Lorsque je me suis entretenu l’année dernière avec le directeur technique national de l’un des plus grands opérateurs mobiles du continent sur la possibilité d’investir dans un projet indépendant de fibre optique, il m’a répondu que sa société en avait « raz le bol » de ce type de propositions d’investissement (en promettant de transmettre leur trafic) et qu’elle préférait l’idée de construire et de gérer ses propres liaisons stratégiques.

    Cette conversation qui a eu lieu avant que nous ressentions les effets de la crise, dans un contexte de disponibilité de capital et de possibilités de réduction des coûts, n’est plus pertinante aujourd’hui car la situation est bien différente…

    L’Afrique de l’Ouest compte seulement trois pays ayant une demande de capacité d’une taille non négligeable: le Ghana, le Nigéria et le Sénégal. L’opérateur qui peut conquérir des parts significatives de marché dans au moins deux de ces trois pays disposera certainement d’un début de plan de commercialisation. Avec l’arrivée d’Expresso au Sénégal, il est bien possible que la Sonatel perde 10 à 30% de sa part de marché. Les autres pays de l’Afrique de l’Ouest représentent de petits marchés et les transmissions sont étroitement liées à leur perception de la concurrence et leurs positions géographiques.

    Dans l’ordre de probabilité de démarrage des projets, les promoteurs suivants jouent au poker:

    1: Globacom: Second opérateur historique au Nigéria, Globacom a commissionné un câble de fibre optique qui arrivera à Lagos cette année et à Accra à une date ultérieure. Si cet opérateur rate ces dates clés, il risque de perdre toute crédibilité dans la mesure où ce nouveau câble faisait déjà partie de sa campagne publicitaire 2008. Il paraît que Globacom a décidé de stopper la pose du câble (qui va jusqu’à Dakar) et par conséquent a perdu sa place sur la liste d’attente du constructeur. Les travaux de pose viennent de reprendre sur le parcours Dakar-Lagos.

    Globacom dispose d’un volume existant de trafic provenant de ses opérations au Nigéria, au Bénin et au Ghana. L’opérateur a aussi annoncé son intention d’acquérir d’autres réseaux dans les pays le long du tracé du câble. Ce trafic supplémentaire ne justifiera pas à lui seul la construction de ce câble et il lui faudra convaincre d’autres opérateurs de devenir client. Malheureusement son réseau national de transmission au Nigéria est à la fois cher et pas toujours de bonne qualité. Cela constitue un problème supplémentaire de crédibilité à surmonter.

    2. Mainstreet Technologies: Le second promoteur, Mainstreet Technologies, est un autre projet nigérian disposant de ses propres sources de financement. Ils ont annoncé publiquement qu’ils établiraient des stations à Accra et Lagos et qu’ils souhaiteraient construire des stations dans d’autres pays incluant l’Afrique du Sud. La date de finalisation du projet, fixée à mai 2010, a augmenté les chances de réussite du projet. Les promoteurs ont déjà signé un contrat de construction avec Tyco et ils ont annoncé qu’un E1 sera offert à 400 dollars US pour les clients achetant en volume. Est-ce que les autres promoteurs seront capables d’aligner leur prix sur celui proposé par Mainstreet Technologies ?

    Il reste néanmoins au promoteur de trouver son chemin face aux obstacles posés par le nombre croissant de projets concurrents. Ils sont passés de quatre à cinq et plus si l’on compte les projets qui n’ont pas encore été rendus public. Comme la majorité du trafic international est du trafic voix, il leur faudra convaincre les opérateurs qui n’ont pas d’intérêts dans les projets existants: Etisalat et Zain sont évidemment les acteurs majeurs absents de la liste des projets en cours.

    3. West African Cable System: Ce projet regroupe les plus grands opérateurs de télécommunications d’Afrique du Sud (MTN, Neotel, Telkom et Vodacom/Vodafone) et bénéficie de la bénédiction du gouvernement sud-africain. Seacom a signé un accord de partenariat avec Neotel pour s’ouvrir le marché. Puisque ces opérateurs ont leur propre projet de câble, ils seront réticents à réaliser des accords de partenariat ouvrant leur marché à des promoteurs comme Mainstreet. Ces opérateurs sont en plus les plus grands consommateurs de connectivité sur le marché.

    A l’exception du Togo, MTN dispose d’opérations tout le long de la côte ouest de l’Afrique. MTN et Telkom disposent d’une part importante du trafic au Nigéria. Vodacom/Vodafone a annoncé son intention de racheter Nitel, l’opérateur historique du Nigéria. Leur projet de câble prévoit seulement pour l’instant des stations à Accra et Lagos parce que ce sont les deux seuls marchés sur le parcours qui sont assez concurrentiels pour ouvrir une seconde station. Une date finale n’a pas encore été fixée mais il est bien probable que la capacité ne sera pas disponible pour la coupe du monde de football en Afrique du Sud en 2010.

    4. France Telecom/ACE : A la fin du mois de novembre, France Telecom/Orange a publié une annonce qui est largement passée inaperçue et dans laquelle l’opérateur a fait part de son intention de construire un câble international avec 14 autres opérateurs incluant Maroc Telecom, propriété du groupe Vivendi (opérant au Burkina Faso, au Gabon, en Mauritanie et au Maroc), Bénin Telecom, Togo Telecom, Gamtel et Cabo Verde Telecom. L’identité des autres opérateurs peut être déduite de l’analyse de la liste des stations proposées. L’annonce faite par France Telecom précise que les opérateurs participants incluent des opérateurs mobiles et des nouveaux opérateurs globaux.

    Ce câble d’une longueur de 12,000 Km se nomme ACE (Africa Coast to Europe) et s’étendra du Gabon à la France. En 2011, il connectera le Gabon, le Cameroun, le Nigéria, le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Libéria, le Sierra Leone, la Guiné-Bissau, la Guinée, le Sénégal, la Gambie, le Cap-Vert, la Mauritanie, le Maroc, l’Espagne, le Portugal et la France. Une extension vers l’Afrique du Sud est aussi à l’étude.

    Le câble sera construit sur la base d’un consortium de participants avec France Telecom assurant la gestion: une structure controversée en ce qu’elle rappelle plus ou moins celle du câble SAT3/SAFE. France Telecom a signé un accord de non- divulgation et par conséquent reste très discret sur les détails du projet. Pour ce qui concernet le budget, ils disent que le montant est identique à des projets similaires et ils se refusent à donner un chiffre parce qu’ils sont en train de négocier avec les fournisseurs.

    Du côté du financement, chaque participant achètera en fonction de sa demande anticipée et cet élément déterminera la part d’investissement de chacun des participants. Comment Gamtel qui est au bord de la faillite et n’a pas vraiment tiré partie de son lien avec le Sénégal, réunira le montant d’argent nécessaire ? Il est probable que d’autres sociétés participantes auront des difficultés avec les banques.

    La gestion sous forme de monopole de nouvelles de stations dans des pays comme le Gabon (ou Maroc Telecom assurait la gestion des deux stations) et le Sierra Leone dépendra autant du cadre réglementaire du pays que de la nature de l’accord de participation du projet. La concurrence dans ces pays sera d’autant plus difficile si les stations sont gérées par la même société.

    Une étude réalisée par Balancing Act, l’année dernière a aussi démontré les possibilités de dominance de France Telecom et de Vivendi sur l’écoulement du trafic international dans un certain nombre de pays de la région. Si vous comptez les liens transfrontaliers entre ces pays, il s’agit de 32 liens transfrontaliers existants et en cours de construction qui appartiennent à : l’opérateur historique sous la tutelle du gouvernement (10), France Telecom (10), Vivendi (5), des opérateurs indépendants (2).

    Pour rendre justice à France Telecom, sa politique des prix sur SAT3 est progressive et l’opérateur a proposé des prix parmi les plus bas sur les liens vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire. En parallèle la construction de liens transfrontaliers régionaux a permis plus de concurrence, en particulier au Mali au désagrément de la Sotelma.

    5. Infinity: C’est le projet le moins réaliste dans la partie mais les promoteurs restent confiants quant à la signature éminente du plan de financement. Tout comme le projet Mainstreet, ils devront chercher à établir des partenariats avec les opérateurs qui ne participent pas déjà à d’autres projets.

    6. O3B: Son entrée sur le marché s’est traduite par un intérêt croissant pour les transmissions internationales. Sa constellation de satellite sera lancée à la fin de l’année 2010. Son promoteur a annoncé qu’ils ont déjà vendu 7GB de capacité. C’est un petit volume en comparaison avec les capacités des projets de câble mais non moins intéressant en tenant compte que cette capacité ne sera disponible que dans 18 mois.

    (Ne mentionnez pas s’il vous plait l’omission du projet Uhurunet du NEPAD. C’est un projet qui n’a pas de soutien réel et qui est seulement pris au sérieux à cause de l’appui du Département des Communications. La situation va probablement changer cette année avec les élections)

    En termes de concurrence, la situation ne sera pas nécessairement aussi morose parce qu’il est de plus en plus difficile de protéger des marchés moins concurrentiels. Suburban Telecom, un opérateur du Nigéria, a établi un lien transfrontalier ave le Bénin lui permettant de proposer de la bande passante internationale à un prix plus bas et de meilleure qualité. L’opérateur projette d’étendre sa route vers Accra. Phase 3, un autre opérateur du Nigéria envisage d’établir un lien terrestre entre Lagos et Accra.

    Pour les opérateurs historiques du Bénin et du Togo, il s’agit d’une chance à ne pas manquer de faire de l’argent sur les volumes de transmission des pays voisins. Un arbitrage au niveau régional permettra une convergence des prix vers le bas. Certains pays continueront à résister à la construction de liens terrestres pour des transmissions régionales. Pour l’Afrique de l’Ouest, cette position est intenable dans la mesure où elle encourage les opérateurs de télécommunications a utilisé de la fibre internationale ou des transmissions satellitaires pour écouler leur trafic régional. Des licences moins chères pour des passerelles internationales encouragerait la construction de ce type de liens.

    Il n’en reste pas moins vrai qu’il est bien plus difficile de réunir des capitaux aujourd’hui qu’il y a un an de çà. Un opérateur qui vient juste de boucler le financement d’un projet différent de ce évoqués dans cet article, nous a dit que les institutions de financement les plus communes ont annoncé un moratoire de six mois, une période nécessaire pour leur permettre d’évaluer leurs avoirs dans ces temps incertains. Certaines de ces organisations financières sont probablement celles qui peuvent financer des opérateurs plus marginaux dans des pays qui n’ont pas encore de stations.

    Seacom est entrain de poser son câble le long de la côte est. La date d’achèvement est fixée pour le second trimestre de cette année mais l’opérateur n’a pas annoncé sa position quant à la côte ouest. Si la société envisageait à ce stade de s’associer à un projet existant, il serait logique de s’associer à Mainstreet (le seul projet indépendant) ou avec West African Cable System qui a le soutien financier de l’opérateur sud-africain Neotel.

    La décision clef pour tous les opérateurs est quant à la validité d’investir de larges sommes d’argent dans des projets de construction de câbles de fibre optique ou de plus simplement d’acheter la connectivité auprès d’un autre opérateur prêt à investir en leur nom. Des doutes persistent quant aux intentions des opérateurs: ils préfèreraient la première option pour éviter que les prix sur la côte ouest tombent au même niveau que les prix promis sur la côte est. Dans cette partie de poker, chaque joueur ne dispose pas d’une donne gagnante.

    http://www.balancingact-africa.com/subforecasts.html

    Si vous vous souhaitez en savoir plus sur la demande en bande passante internationale en Afrique, Balancing Act va bientôt publier la troisième édition de son rapport intitulé « African Voice and Data Bandwidth Forecasts (2007 – 2012) ». Le rapport contient plus de dix feuillets Excel avec des données détaillées sur la demande en capacité voix et données pour chaque pays en Afrique. Le rapport est disponible sous un format statique avec les données énumérées plus haut ou sous un format dynamique vous permettant de changer les hypothèses de calcul de la demande en capacité pour analyser votre propre part de marché. Pour consulter la table des matières du rapport cliquez sur le lien suivant: http://www.balancingact-africa.com/subforecasts.html

Actualités Télécom

  • Dans le cadre de l'approfondissement de la réforme du secteur des télécommunications, le gouvernement camerounais a lancé en 2007 un appel d'offres international pour la sélection d'un partenaire stratégique solide et expérimenté qui serait l'actionnaire de référence de « Cameroon Telecommunications (CAMTEL) » et permettrait à cette entreprise de développer tout son potentiel.

    Selon un communiqué signé le 14 janvier dernier par le ministre des Finances, Essimi Menye, le gouvernement a reçu deux propositions techniques et financières avec des degrés variables de conformité au règlement de l'appel d'offres.

    Ainsi que l'a prévu le dossier d'appel d'offres, poursuit le communiqué, lesdites propositions ont été examinées par le Comité de pilotage de l'opération et l'équipe des conseillers juridiques, techniques et financiers du gouvernement supervisés par BNP Paribas et la Commission technique de privatisation et des liquidations (CTPL).

    Au terme du processus d'évaluation des deux propositions techniques et financières reçues par rapport à la stratégie et aux objectifs fixés par les autorités en matière de développement du secteur des télécommunications, le gouvernement a décidé de déclarer infructueux ledit appel d'offres.

    Le ministre Essimi Menye fait savoir qu'une nouvelle stratégie de réforme sera définie dans la perspective d'un partenariat public-privé permettant d'accompagner financièrement et techniquement le développement de CAMTEL.

    Cameroun Tribune

  • Le repreneur proposerait un chèque de plus de 165 milliards Fcfa pour 51% des actions.

    Le processus de la privatisation de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma) est arrivé hier à terme après le dépouillement des offres financières qui s'est déroulé au ministère de la Communication et des Nouvelles technologies en présence des représentants des sociétés concernées.

    Le nouveau repreneur de l'opérateur historique ou adjudicateur provisoire ou encore le repreneur stratégique avec ses 51%, pourrait être Maroc telecom. Cet opérateur aurait fait une offre de 252 millions d'euros, soit plus de 165 milliards F cfa. Deux autres géants du secteur étaient en lice : Sudatel (Soudan) et Portugal télécom (Portugal).

    Le premier aurait proposé 111 millions d'euros, soit plus de 72 milliards F cfa et le second aurait fait une offre de 80 millions d'euros, soit plus de 52 milliards F cfa. "Quatre opérateurs ont fait des offres techniques, à savoir Maroc télécom, Sudatel, Portugal télécom et Telecel globe. Mais ce sont les trois premiers qui ont fait des offres financières", selon une source proche du dépouillement.

    Une dizaine de sociétés téléphoniques étrangères figuraient sur la liste de départ, a indiqué notre source : Maroc Telecom (l’heureux bénéficiaire), MTS (Russe/Liban), Portugal Télécom, Zain (consortium enregistré au Moyen Orient), Telecel Globe (installé en Égypte), Vodacom (Afrique du sud), Expresso (filiale de Sudatel), Istithmar (Dubaï), Emivest (Dubaï) et DC/Huawei (Afrique du sud/Chine).

    Après son offre, Maroc télécom n'a pas encore totalement mis la main sur la Sotelma même si aucun autre concurrent ne le talonne véritablement. En effet il va falloir que son offre soit acceptée par le gouvernement. "Avec le dépouillement des offres financières, on peut dire que le processus de la privatisation de la Sotelma est arrivé à terme.

    Il reste maintenant au gouvernement d'accepter ou de ne pas accepter l'offre qui a été faite par Maroc Telecom. Je pense qu'il ne tardera pas à le faire", a déclaré notre source. Il faut rappeler que le partage du capital donne 51% au partenaire stratégique, 20% à l'État, 10% aux travailleurs de la Sotelma et 19% au grand public.

    Maintenant que l’opérateur historique a un nouveau repreneur, qu’en est-il du plan social quand on sait son exécution a pris un léger retard (il devait être exécuté avant le 31 décembre 2008) ? "Le plan social est pratiquement bouclé et il sera exécuté au plus tard le 31 de ce mois", a assuré une source du département de la Communication et des Nouvelles technologies.

    D'après les informations en notre possession, ils sont aujourd’hui plus de 600 agents sur les 1.382 que compte la société qui sont candidats au départ volontaire.

    Maroc Telecom est le leader des télécommunications au Maroc, en Mauritanie à travers sa filiale Mauritel, au Burkina Faso (Onatel) et au Gabon (Gabon Telecom). La société devient en 2004, une filiale de Vivendi Universal à hauteur de 51% (participation augmentée à 53% depuis) grâce à sa privatisation par l'État marocain, qui ne conserve que 30% du capital. Le reste étant introduit en bourse depuis décembre 2004.

    Maroc Télécom va ainsi acquérir une société d'un capital de 8,792 milliards Fcfa. L'entreprise possède un portefeuille de plus de 747.407 clients dont 672.045 abonnés au mobile GSM, 71.282 abonnés au téléphone fixe et 4080 abonnés aux services Internet.

    Les principaux atouts de l'opérateur historique sont une connaissance profonde du marché, une clientèle fidèle, une adhésion du personnel au processus de privatisation, des infrastructures techniques étendues, modernes et entièrement numérisées.

    Ce n'est pas tout. La Sotelma dispose aussi d'un réseau GSM avec une bonne qualité de service et d’une présence sur toute l'étendue du territoire.

    Malikounda

  • La téléphonie fixe délaissée ces dernières années sur le plan de la demande par l'effet du boom qu'a connu la téléphonie mobile en Algérie va reprendre du service. L'introduction de la numérotation virtuelle en sera la cause. Ainsi, il sera possible dorénavant de posséder un numéro de téléphone algérien «DID», plus communément appelé «numéro virtuel» à partir de l'étranger.

    Une formule rendue possible suite à l'accord de partenariat passé entre le groupe Algérie Télécom, principal fournisseur de services télécoms en Algérie, et Iristel Algérie, membre du réseau d'Iristel Inc, principal fournisseur VOIP au Canada. En clair, dans le cadre de cet accord exclusif, Algérie Télécom et Iristel offriront conjointement un numéro du réseau fixe algérien aux abonnés potentiels, installés de par le monde, explique un communiqué de presse d'AT parvenu hier à notre rédaction

    . Selon cette même source, les appels à destinations de ces numéros virtuels seront acheminés vers les lignes téléphoniques fixes ou mobiles existant dans le pays d'accueil concerné et cela grâce à la mise en place d'une interconnexion entre le réseau TDM d'AT et le réseau IP d'Iristel. En bref, tous les appels passant à travers AT sont acheminés à travers la passerelle d'Iristel.

    On lit aussi dans le communiqué qu'AT et Iristel Algérie s'assignent la double mission d'offrir au marché algérien (entreprises et particuliers) la fine pointe en technologie des communications Internet, tout en assurant à leurs clients un service de niveau international. A rappeler qu'Iristel Algérie possède actuellement une capacité de plus de 10 millions de minutes/mois. Par ailleurs, il faut savoir que, depuis 2003, date d'octroi de sa licence en tant que fournisseur de services Internet par l'ARPT, la compagnie a lancé sa plate-forme d'accès Internet RTC V. 92. Cette dernière, reliée au réseau d'AT par fibre optique, couvre tout le territoire algérien via le numéro court 1587.

    La Tribune

  • L’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) a récemment tenu à son siège de Libreville une réunion pour présenter les premiers résultats de l’étude pour la définition d’un nouveau régime d’interconnexion des Télécommunications au Gabon. Financée par la Banque mondiale, cette étude vise la définition de modèle de détermination des tarifs d’interconnexion et l’élaboration de catalogues et de conventions d’interconnexion adaptées au marché gabonais.

    L’opération financée par la Banque mondiale a pour principaux objectifs de définir un régime d’interconnexion et d’accès consensuel et garanti sur le long terme pour assurer l’interopérabilité et le développement de la concurrence entre les opérateurs, ainsi que la mise en place de catalogues et de conventions interconnexion.

    Il s’agit également pour les experts de la Banque mondiale et ses assistants locaux d’élaborer un modèle de calcul des coûts d’interconnexion et d’accès adapté au cadre légal et réglementaire ainsi qu’aux spécificités du marché gabonais.

    Cette réunion a permis aux membres du Conseil de régulation de définir les lignes directrices pour le partage d’infrastructures et la gestion des points de nommage, d’élaborer et de signer les accords d’interconnexions ainsi que de mettre en œuvre le cadre réglementaire à la refondation du régime d’interconnexion.

    Cette mission devrait s’étendre sur 6 à 7 mois. Elle a été confiée à Jérôme Bezzina, économiste et spécialiste haut débit à la Banque mondiale, qui est assisté dans sa tâche par deux experts du cabinet ICEA pour assurer l’assistance technique.

    «Afin de garantir la faisabilité de l’étude, les opérateurs ont été invités à collaborer à toutes les étapes de celle-ci. La première phase consistera à rencontrer les principaux acteurs du secteur et à collecter auprès de ceux-ci un maximum d’informations possibles, conformément au questionnaire qui leur a été transmis en vue de procéder à un état des lieux exhaustif», a annoncé monsieur Founguès.

    La mission de la Banque mondiale dans le secteur gabonais des télécommunications commence par un profond état des lieux, elle se poursuit par une étude des modèles de calcul des coûts d’interconnexion, des lignes directrices, l’élaboration d’un catalogue d’interconnexion standards et la négociation des modèles des accords d’interconnexion.

    Gabon Eco

  • - Orange Côte d’Ivoire i a franchi le cap de 4 millions d'abonnés en décembre 2008, soit 40% de croissance. Orange CI couvre maintenant 100% des préfectures et très bientôt 80% de la population ivoirienne. Au titre des innovations 2008, l’opérateur a lancé Orange money (service de paiement par mobile) et l'Iphone 3G conclu exclusivement avec Apple.

    - Lors de la présentation des voeux du personnel du Ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication du Burkina Faso, les acquis suivantas ont été mentionnés pour 2008 : l'adoption par l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2008 et la promulgation le 31 décembre 2008, de la loi portant réglementation générale des réseaux et services de communication électroniques au Burkina Faso, l'augmentation de la bande passante de la liaison spécialisée Internet de l'administration par fibre optique de 10 Mbits/seconde à 20 Mbits/seconde, la production de 28 555 lignes téléphoniques fixes, portant ainsi le parc à 145 301 lignes principales, la réalisation de 3 719 abonnements ADSL portant le parc à 10 131 abonnés.

    - La grogne monte à Côte d'Ivoire Télécom. Les travailleurs réunis au sein du Synapostel-CI ont adressé deux courriers incisifs au DG de Côte d'Ivoire Télécom et au PDG de France Télécom dans lesquels ils dénoncent l'injustice, l'apartheid salarial et la concession du secteur.

    - Après le constat du dysfonctionnement au sein du groupe Algérie Télécom, les pouvoirs publics ont tenté d'y remédier en optant pour l'ouverture du capital. Mais l'option s'est vite révélée infondée. L'alternative pour remettre sur les rails cette importante entreprise publique est le contrat de performance Etat-Algérie Télécom. Il s'agit en fait d'un engagement de la part d'Algérie Télécom à mettre en place «un dispositif de pilotage par objectif et résultat pour chaque activité de l'entreprise», a expliqué M. Keball, responsable auprès d’AT.

    - Depuis mercredi, un numéro vert gratuit permet de dénoncer les cas de violation des droits de l'enfant au Togo et de saisir les services de police. Ce service est également disponible pour renseigner et informer les citoyens sur tout ce qui concerne la protection des jeunes. « Allo111 » fonctionne sur les réseaux de Togocel, Moov et Togo Telecom.

    - L'opérateur public Tunisie-Télécom a annoncé, dans un communiqué, une baisse de 10 millimes du prix du SMS, lequel passe de 60 millimes l'unité à 50 millimes

    - Lors d’une rencontre entre la ministre gabonaise en charge des Télécommunications, Laure Olga Gondjout, et Stephen Torode, le directeur des opérations pour l’Afrique centrale de Zain, il a été question d’«explorer les opportunités de développement et d’introduction au Gabon des produits de la 3G, nouvelle génération de téléphonie mobile».

Actualités Internet

  • Changer le mode de communication des entreprises et réunir ces dernières avec les hommes et femmes des médias : c'est l'ambition que se donne désormais l'entreprise Média&com en créant un portail Internet dédié exclusivement aux médias.

    Le projet a été dévoilé hier à Alger lors d'une conférence de presse animée par les deux jeunes fondateurs de la société, Nassim Lounes et Mehdi Mebarki. Le premier objectif assigné à ce nouveau portail est «la définition des différents acteurs de l'information», a expliqué Mehdi Mebarki qui a souligné le rôle des journalistes comme vecteurs de l'information. Pour lui, le portail prosdelapresse.com) ambitionne de servir d'intermédiaire entre l'entreprise, source de l'information, et le journaliste qui la véhicule.

    Selon les deux responsables, le procédé est simple : le portail comporte des annuaires des journalistes ainsi que celui des entreprises. Ces dernières peuvent envoyer leurs communiqués de presse et autres informations directement sur le portail Web qui se chargera, de manière instantanée, de les transmettre dans les boîtes mail des journalistes inscrits. Plus que cela, prosdelapresse.com contient des informations concernant les médias. Il dispose également d'une bibliothèque gratuite réservée aux membres du réseau.

    Les deux jeunes informaticiens ambitionnent également de créer un forum de discussion dans ce portail pour permettre aux journalistes d'échanger leurs idées sur les questions de l'heure. En somme, Nassim Lounes et Mehdi Mebarki ambitionnent de «démocratiser l'accès à l'information en ligne».

    La Tribune

  • Après lerufisquois.com, septième portail d'informations générales du pays, La Convergence technologique lance un nouveau site dénommé tukki.info. La date du 7 février 2009 est retenue pour son lancement officiel à Rufisque. C'est Youssou Ndour qui sera le parrain de ce site. 'Ayant remarqué les efforts et actes du chanteur pour un meilleur essor des migrants sénégalais et du tourisme national, La Convergence technologique a décidé de faire de lui le parrain officiel de ce portail', a déclaré Alioune Mbengue administrateur général du site.

    Tukki.info veut à la fois servir de barrière contre l'émigration clandestine et être une vitrine au tourisme sénégalais. La Convergence technologique, dans la mise en oeuvre de son programme dénommé 'Rufisque capitale des tics au Sénégal', a jugé opportun de mettre en place cet outil de communication de troisième génération en faveur des migrants sénégalais et d'un secteur pourvoyeur de devises pour le Sénégal.

    'Ce portail d'informations, premier du genre au Sénégal, vise à mieux informer les migrants sénégalais, à contribuer à l'éradication de l'émigration clandestine, à favoriser les échanges entre eux, d'une part et, d'autre part, à vendre la destination Sénégal' soutient son administrateur général.

    Tout en encourageant l'investissement au Sénégal, Tukki.info se veut un dispositif clé dans la sensibilisation contre l'émigration clandestine. En plus des informations pratiques, le site fournira des reportages dans les principaux pays d'accueil des migrants sénégalais.

    Tukki.info permettra aussi aux représentations diplomatiques étrangères présentes au Sénégal d'exposer les potentiels et opportunités qu'offrent leurs pays respectifs aux candidats à l'émigration légale.

    Walfadjri

  • Tout en publicité, chaque opérateur propose aujourd'hui au moins un service dans le domaine de l'Internet. «Internet nomade ! » Le concept porte bien son nom, puisque le produit que propose un des trois opérateurs de téléphonie au Cameroun permet à l'acquéreur d'avoir l'Internet sur son ordinateur portable ou fixe, partout où passe le réseau de cet opérateur, particulièrement bien installé à travers le pays.

    L'installation est en fait une sorte de puce en forme de clé USB, que l'utilisateur place sur ordinateur au moment de travailler. Au préalable, un compact disc d'installation aura servi à lui permettre l'accès à ce service. Facile, vraiment très facile, comme l'atteste Alliance N., un utilisateur de ce service. En plus, lors d'une récente mission dans la région de l'Extrême-Nord, sa nouvelle acquisition lui a permis d'envoyer ses papiers de puis des contrées aussi éloignées que Mokolo, à 5F la minute. Le jeune homme est journaliste pur un quotidien, avec tout ce que cela comporte de contraintes de temps

    Ce n'est donc pas seulement un effet de publicité ou de mode. Les services que proposent les opérateurs de téléphonie au Cameroun sont effectifs. Et leur nouveauté en fait une curiosité, mais surtout des objets d'une propagande que chacun des promoteurs veut agressive. La guerre de la Une des journaux, des plages publicitaires dans les radios et télévision, et des affiches sur les grandes places de la capitale est lancée.

    Depuis des mois, pas un grand carrefour de Yaoundé n'échappe à ces affiches, qui proposent qui un modem, qui une puce permettant l'accès à Internet. Du coup, surfer sur son téléphone portable n'est plus une nouveauté. En fait, ce service qui, il y a quelques mois encore faisait le bonheur des médias qui à l'occasion voyaient affluer les annonceurs, s'est vu ravir la vedette par de nouvelles technologies, qui mettent les citoyens camerounais au pas de l'évolution du monde. Les fournisseurs d'accès traditionnels n'ont qu'à bien se tenir. D'ailleurs, ils semblent avoir pris la mesure de cette concurrence nouvelle. Eux aussi se sont lancés dans cette campagne publicitaire, qui n'épargne même plus les façades des immeubles.

    Cameroun Tribune

  • - Le ministère togolais des Droits de l'homme a lancé jeudi son site internet (www.mdh-ugp.tg) afin d'élargir la visibilité sur ses activités officielles. Ce site est le quatrième portail ouvert sur les activités de l'exécutf togolais. Il a été conçu avec l'appui du système des Nations Unies au Togo dans le cadre d'un programme de renforcement de l'Etat de droit au Togo.

    - Le commissaire du gouvernement ivoirien, Ange Kessy, a ordonné à Abidjan, l'ouverture d'une enquête aux fins de démasquer les auteurs d'un film pornographique diffusé sur la toile, mettant en scène des jeunes gens contraint à l'acte sexuel par des éléments des forces de défense et de sécurité.

Actualités informatiques

  • Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, s'est clairement démarqué, mardi à Bamako, de la vision d'un Fonds mondial de solidarité numérique qui serait alimenté à partir de prélèvement sur les bénéfices réalisés lors de la vente de produits informatiques. 'Je n'y crois pas, et aucun pays n'y croit', a laissé entendre le président sénégalais, soulignant qu'il avait été le plus grand opposant à cette orientation au moment de la création du Fonds, en marge du Sommet mondial sur la société de l'information, en 2005 à Genève.

    Selon le président Wade, il s'agissait, au départ, non pas de 'courir derrière des fonds que nous n'aurons pas', mais de 'collecter des ordinateurs d'occasion' qui devaient servir à former et à améliorer la 'qualité' des ressources humaines en Afrique. Mais au lieu de cela, le projet a été 'sorti de la voie que j'ai tracée', a regretté le président sénégalais qui co-présidait à Bamako, avec son homologue malien Amadou Toumani Touré, une assemblée générale extraordinaire consacrée à la 'refondation' du Fonds.

    Conçu pour réduire le fossé numérique entre pays du Nord et du Sud, le Fonds devait jusque-là être alimenté à partir du prélèvement d'un pour cent des marges bénéficiaires des sociétés informatiques exécutant des marchés publics. Une précédente réunion du Fonds, tenue en novembre 2008 à Lyon, n'avait pas permis aux participants d'aboutir à un consensus sur de nouvelles orientations à donner au projet. Selon les organisateurs, la rencontre de Bamako devrait permettre de dresser la 'situation réelle' et de nouvelles orientations au Fonds que préside l'ancien ministre français, Alain Madellin.

    La rencontre de Bamako, prévue sur une seule journée, regroupe des représentants du Mali, pays hôte, du Sénégal, de l'Algérie, de la Guinée Bissau, du Maroc, de la Mauritanie ainsi que des délégués d'organisations internationales comme la Banque africaine de développement (Bad) et l'Union internationale des télécommunications (Uit).

    Walfadjri

  • Enfin, après un temps d’étude, la e-commission vient de sortir une synthèse du grand projet e-Algérie 2013. Ce projet propose des actions articulées autour de treize axes ou priorités fortes qui permettront à tous les Algériens d’accéder aux réseaux et aux services numériques, de développer la production et l’offre de contenus numériques, d’accroître et de diversifier les usages et les services numériques dans les entreprises, les administrations, et chez les particuliers. Ce qui, à terme, permettra de moderniser la gouvernance.

    Articulé autour de 13 points ou domaines distincts, ce rapport de 40 pages permet d’avoir une idée exhaustive de ce que sera l’Algérie en 2013 dans le domaine des TIC. On peut y lire que « selon une étude de l’OCDE, réalisée entre 2000 et 2002, la contribution des TIC à la croissance économique est passée de la fourchette 0,1 à 0,3 point de 1980 à 1997, à la fourchette 0,3 (France, Allemagne, Italie) à 0,9 point (Etats-Unis) de 1997 à 2002. Le rapport au PIB du stock de capital en TIC était, en 2003, de 6 % en France, de 7 % au Royaume-Uni, de 8 % en Allemagne et de 9 % aux Pays-Bas, alors qu’il a atteint 13 % aux Etats-Unis ». Ce qui montre le grand intérêt que cela préfigure, mettant en relief que « notre pays accuse encore un certain retard et se classe parmi les pays à score moyen ».

    Treize axes ont été sériés et un état des lieux a été élaboré suivi d’une définition d’objectifs majeurs et spécifiques à atteindre au cours des cinq prochaines années, ainsi qu’une liste d’actions pour leur mise en œuvre qui met en exergue le fait que l’introduction des TIC au sein de l’administration permettra une transformation radicale. Car l’administration sera au service du citoyen, chose tout à fait normale. A cela s’ajoute l’accélération de l’usage des TIC dans les entreprises qui permettra l’émergence de sociétés de services et de micro-entreprises. Cependant, tout cela ne pourra se réaliser que si le citoyen peut avoir un accès à travers l’opération Ousratic, mais aussi des espaces du net (cybercafés, antenne Cyber de l’APC, bornes multimédias, techno parcs, maisons de la science, maisons de la culture…) et que les fonds du service universel soient utilisés dans ce cadre. Bien sûr, pour que tout cela fonctionne, il faut une bonne infrastructure télécom de base sans oublier sa sécurisation et sa qualité. Il va de soi que si nous voulons du contenu, il va falloir revoir le nom de domaine « .dz », suggère la e-commission. Concernant la ressource humaine, qui est l’un des volets les plus importants, il est fait état d’un renforcement et d’une refonte de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle dans le domaine des TIC, sans oublier l’enseignement des TIC pour toutes les catégories sociales. L’université est mise à contribution car, comme le dit si bien le rapport, « l’économie fondée sur le savoir nécessite une interaction forte entre la recherche-développement et le monde économique. C’est en effet l’innovation qui assure le développement de produits et de services à valeur ajoutée dans le domaine des TIC ».

    L’autre domaine est la mise en place d’un environnement de confiance favorable à la gouvernance électronique qui est considéré par la e-commission comme un axe majeur, car il induit la définition d’un cadre législatif et règlementaire approprié. Et pour que tout cela aboutisse, l’aspect financier n’est pas des moindres, car la mise en œuvre de la stratégie e-Algérie 2013 requiert des ressources financières importantes qui ne sauraient provenir d’une seule origine. Il est donc nécessaire de bien exploiter toutes les sources de financement existantes : « Un budget-programme stratégie e-Algérie 2013 est élaboré en fonction des étapes et des phases prévues pour son exécution, et présenté par année jusqu’à sa finalisation avec une consolidation 2009-2013 », lit-on dans le rapport. La communauté scientifique et universitaire est appelée à contribuer pour enrichir, par le débat, les réflexions sur ce plan multisectoriel de développement des TIC.

    IT Mag

  • Depuis le 15 janvier 2009, la nouvelle unité de production de Monastir du leader français de la fabrication de circuits imprimés nus professionnels, Elvia PCB, est opérationnelle. Et une fois n’est pas coutume, puisque le patron du groupe, Bruno CASSIN, a récemment souligné haut et fort que CIV Tunisie constitue un atout pour «rivaliser avec les coûts chinois». Ce qui n’est pas pour déplaire à notre ministre chargé du Développement et de la Coopération internationale, M. Nouri Jouini, mais aussi Mme Mongia Khemiri, DG de la FIPA (Agence de promotion des investissements extérieurs).

    Le P-DG d’Elva PCB ira plus loin pour déclarer que : «nous proposons une offre plus dynamique facilitant les échanges, sécurisante sur le point des approvisionnements et de la maîtrise de qualité avec une bonne stabilité monétaire». Entendre par-là que la Tunisie possède des compétences humaines nécessaires à même de permettre à Elva PCB d’honorer tous ses engagements, aussi bien en termes de qualité que de quantité.

    Pour l’heure, CIV Tunisie a une capacité de production de 60.000 m² de circuits par an et emploie une quarantaine de personnes ; mais la direction centrale de la maison mère pourrait faire évoluer ce nombre jusqu’à 100 personnes cette années.

    Webmanager Center

  • - Sur les traces de son illustre grand-père, Cheikh Mouhamadou Bamba Mbacké, Serigne Fallou Mbacké Souhaibou crée une école coranique qui s'ouvre aux Nouvelles technologies de l'information afin de valoriser la culture islamique. L'école a été inaugurée 29 janvier par le Khalife général des mourides.

    - Le ministre de l'Education nationale de Côted’Ivoire, Gilbert Bleu-Lainé, a procédé au lancement des travaux d'installation de l'intranet de son département ministériel. D'un montant total de 1,2 milliard de francs Cfa et entièrement financé par la République de Corée, l'intranet permettra, à en croire le ministre Bleu-Lainé, de moderniser le système d'information de l'administration de l'Education nationale.

    - Le ministre de l'Enseignement secondaire, des Centres universitaires régionaux et des Universités, Moustapha Sourang, a réaffirmé, lundi, à Dakar, l'option du Sénégal de miser sur les technologies de l'information et de la communication comme moyen de renforcer l'accès à l'enseignement supérieur.

    - Deux sociétés ivoiriennes, Médiasoft Lafayette et le Groupe Inova ont, respectivement, arraché les prix de la meilleure entreprise d'ingénierie logiciel et de meilleur manager d'entreprise informatique de l'Uemoa.

    - Le projet indo-sénégalais d'équipement des lycées du Sénégal en ordinateurs « Team Nine » entre dans sa phase active avec la livraison d'ordinateurs dans les lycées. Le projet « Team Nine » se concrétise. Portant sur l'informatique éducative, il consiste à doter les 100 lycées du Sénégal en matériel informatique. D'après le directeur de l'Enseignement secondaire général, Alexandre Mbaye Diop, le projet entre dans sa phase active.

    - Consolider les programmes de partenariat et encourager la création de projets mixtes.La Tunisie et l'Arabie Saoudite ont signé à Ryadh, un accord visant à développer la coopération dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (Ntic).

Actualités économiques

  • L'Etat burkinabè, qui a cédé l'ONATEL à un partenaire stratégique, Maroc Télécom à plus de 144 milliards de F CFA, poursuit son désengagement à travers une offre publique de vente d'actions destinée à mobiliser l'actionnariat public.

    Les Burkinabè ont une occasion d'investir en bourse. En effet, depuis le 22 décembre 2008 et ce, jusqu'au 31 janvier 2009, ils peuvent se procurer des actions dans le capital de l'Office national des télécommunications (ONATEL). Car l'Etat y a décidé de vendre ses parts via une Offre publique de vente (OPV). Cette opération vise surtout à mobiliser l'actionnariat public et à ouvrir le capital de la société au grand public. Environ 680 000 actions seront ainsi vendues.

    Le prix de cession de l'action est de 42 000 F CFA pour les personnes physiques résidant au Burkina Faso ou à l'extérieur et celles détentrices d'une carte de résident burkinabé. Pour les personnes physiques et morales de la zone UEMOA et hors UEMOA, l'action revient à 45 000 F CFA. Au terme de l'Offre publique de vente (OPV), 20 % du capital de l'ONATEL sera vendu au public. Mais en cas de sous-souscription de l'OPV souscrite, la Société financière internationale (SFI) qui doit acquérir 5% des actions de l'ONATEL va absorber les titres restants.

    La participation de l'Etat va s'établir à 23 % étant donné que le processus prévoit une cession de 6 % du capital au personnel de la société à l’issue de négociations. Pour le directeur général de la Société burkinabè d'intermédiation financière (SBIF), chef de file de l'opération, l'OPV vise à mobiliser l'actionnariat public, à amener les Burkinabè à s'intéresser à l'investissement en capital et à diversifier leurs sources de profit. Alexis Lourgo pense alors que l'OPV va améliorer le revenu de ceux qui ont de l'épargne. L'OPV entend aussi amener les Burkinabè à s'intéresser à la vie des entreprises nationales privatisées ou en voie de l'être. C'est une première dans la mesure où les actions seront cotées sur le marché financier régional. En Bourses, il y a les marchés des actions, des obligations et des droits. C'est sur le marché des actions que le Burkina brillait par son absence. Par contre, sur le marché des obligations, plusieurs entreprises y sont, dont l'ONATEL. En fait, l'introduction de l'ONATEL en bourse va se faire en plusieurs phases, explique le directeur de l'antenne nationale de la BRVM, Léopold Ouédraogo.

    A la fin de l'OPV, l'organisme chargé de mener à bien l'opération va faire un constat de sa réussite. C'est alors que les dirigeants de la nationale des télécommunications vont formuler une demande d'introduction des actions ONATEL à la cote du marché des actions, précise Léopold Ouédraogo. Après cette demande, la Bourse va analyser, statuer et donner un avis. "Ce sera probablement un avis favorable parce que le dossier ONATEL est suffisamment bien ficelé et a déjà reçu le visa du conseil régional", indique M. Ouédraogo.

    A l'issue de l'accord du conseil d'administration de la BRVM, il sera organisé une opération d'introduction qui va se solder par une cérémonie consacrant la première cotation des actions. Avant cela, ce sont les clients qui affluent aux guichets pour souscrire. "Il était temps que le Burkina Faso participe à la construction du marché financier à travers une présence forte. L'ONATEL incarne cet espoir et sera la deuxième société de télécommunication cotée, derrière la SONATEL (Sénégal)", souligne M. Lourgo. Et le directeur national de l'antenne BRVM, Léopold Ouédraogo d'insister alors sur la réussite de l'OPV arguant "qu'il y va de l'image du pays". C'est pourquoi, il appelle les Burkinabè à participer massivement. Car dit-il "... Les Burkinabé doivent être des acteurs majeurs du marché financier en vue d'en tirer les plus grands bénéfices. Parce qu'en achetant des actions de l'ONATEL, ceux qui détiennent le plus d'actions auront plus de dividendes". Mais en attendant, pour acheter une action, la démarche est simple. Il suffit de se rendre à la SBIF, à la BRVM, ou dans les agences de la BACB, BIB, SONAPOST muni d'une pièce d'identité et remplir la fiche de souscription. Quant aux nationaux à l'étranger, ils doivent s'adresser à l'ambassade ou au consulat.

    Et à Ouagadougou dans les locaux de la SBIF à l'immeuble CGP, les clients défilent, qui pour se renseigner, qui pour acheter directement des actions. Quoique la plupart préfèrent souscrire loin des appareils des photographes de presse et des questions indiscrètes des journalistes. "Je ne veux pas témoigner, ni voir ma photo dans un journal (...)", nous dit d'un ton courtois, ce client proche de la cinquantaine.

    Et cet autre de dire qu'il préfère l'anonymat. "Comme ça, personne ne sait ce que tu fais", précise-t-il avant de donner son accord pour une interview. Fonctionnaire de son état, M. O. assis dans la salle d'attente remplissait sa fiche de souscription. Il justifie son choix d'acheter des actions de l'ONATEL à hauteur de 420 000 F CFA (soit 10 actions) par le fait que c'est une opportunité. "Je profite être actionnaire car la télécommunication est un secteur porteur. Je ne pouvais donc m'empêcher de saisir cette opportunité. J'invite les Burkinabè à souscrire car il n'y a rien à perdre", confie notre témoin anonyme.

    A l'inverse, Issa Sawadogo, consultant de voyage accepte de témoigner. Venu acheter des actions à 2000 dollars (environ 9,739 millions FCFA), il entend contribuer à booster l'économie nationale et s'assurer des lendemains meilleurs. Mais, il doit convertir ses devises en francs CFA. "Je suis beaucoup confiant parce que les télécommunications sont incontournables. Ce n'est par parce que ce sont des actions que j'achète mais bien parce que c'est l'ONATEL que j'achète. Le monde de la communication évolue, la preuve vous êtes là et je communique avec vous. C'est dans ce sens que je veux apporter ma pierre à l'essor de ce secteur. Nous sommes environ 14 millions, malheureusement il n'y en a même pas 10 % qui sont dans la communication active, raison pour laquelle j'y investis". Dans l'ensemble, il y aura une centaine d'actionnaires privés, indique le chef de file de l'opération. Et les retombées seront bénéfiques pour l'Etat.

    La SBIF et la commission nationale de privatisation ont effectué des missions à l'étranger en vue de mobiliser la diaspora à souscrire massivement. Une dernière mission se rendra à partir du 25 janvier 2009 au Mali. "Nous avons fait des tournées à Milan (Italie), Paris (France), Abidjan, San Pedro et Soubré (Côte-d'Ivoire) pour susciter la participation de la diaspora. Il y a eu de l'engouement autour de l'opération même si on nous a reproché de n'avoir pas donné l'information à temps", explique M. Lourgo. Tel est aussi l'avis du secrétaire permanent de la commission de privatisation.

    Confiant que l'opération se déroule bien avec un engouement certain, Amadou Dicko craint même que la demande ne dépasse l'offre. "Si cela arrivait, une commission d'arbitrage sera mise sur pied", poursuit-il, ajoutant que l'OPV est une bonne chose visant à inculquer aux Burkinabè une tradition de bourse. En cela, l'Etat attend beaucoup de la présente OPV.

    La commission nationale de privatisation table sur un montant oscillant entre 25 et 30 milliards que l'OPV pourrait rapporter dans les caisses du Trésor public.

    C'est une opération extrêmement importante pour le pays, soutient Amadou Dicko, secrétaire permanent de la commission nationale de privatisation. Elle fait suite à l'emprunt obligataire du Burkina Faso pour un montant de 25 milliards qui "s'est très bien soldé". "Il faut que le Burkina Faso puisse confirmer avec cette OPV en vue de montrer que la première fois ce n'était pas un hasard mais que l'environnement économique est sain et propice à la création de richesses".

    Aussi, est-il prévu l'introduction d'autres sociétés en bourses. "Je ne peux pas vous donner des noms précis pour des raisons professionnelles. Nous avons eu des contacts avec des sociétés nationales dont une ou deux banques qui sont assez prêtes à passer le cap de la cotation d'autant plus qu'elles vont partie d'un groupe dont des filiales sont cotées.

    D'un point de vue psychologique, cette barrière est déjà franchie", déclare M. Dicko pour qui parmi les 45 sociétés privatisées depuis 1991, la privatisation de l'ONATEL semble une réussite. Pour autant, reconnaît-il , des sociétés allaient mourir de leur propre mort n'eut été la privatisation

    Sidwaya

  • Pour subvenir à leurs besoins au Maroc, de nombreux étudiants subsahariens travaillent au noir dans des centres d'appels. Une poignée d'entre eux fait carrière dans le secteur, mais beaucoup abandonnent leurs études et se retrouvent bloqués, sans statut légal ni diplôme. Ni moyens suffisants pour construire un autre avenir.

    "Avec mon casque sur la tête toute la journée, au début, je croyais que ce job au centre d'appels allait me rendre fou. Je venais de m'inscrire, à Oujda [ville du nord-est du Maroc, Ndlr], en thèse d'économie du développement. Pour moi, c'était juste un petit boulot de dépannage... À l'époque, mon idée n'était pas de rester au Maroc, mais plutôt de rentrer à Abidjan ou de finir mes études en Europe..." La vie de Bréhima (nom d'emprunt) a pourtant pris une toute autre direction.

    Quatre ans après avoir démarré comme simple télé-conseiller dans un centre d'appels français délocalisé au Maroc, cet Ivoirien est loin d'avoir fini sa thèse. Il a par contre gravi tous les échelons de l'entreprise. Il est aujourd'hui chef de projet et d'équipe, avec le stress et la surcharge de travail qui vont avec de telles responsabilités.

    Pour un salaire qu'il ne veut pas révéler. Après beaucoup d'hésitations, c'est finalement son ami Baldet (*), un Guinéen, qui répond : "Pour ce genre de poste, le salaire varie entre 8 000 et 12 000 dirhams par mois (entre 700 et 1 000 -), plus les primes... Cela correspond au salaire d'un ingénieur d'État ici".

    Baldet fait partie des rares heureux élus à avoir obtenu une carte de séjour et de travail à la fin des études. Il a créé sa propre boîte de négoce et communication au Maroc, après avoir, lui aussi, travaillé pendant quatre ans dans un centre d'appels. "Dès les années 2000, il y a eu beaucoup de boulot, souvent au black [au noir, Ndlr], pour les Subsahariens dans ces centres à la recherche de francophones. Beaucoup d'étudiants se sont jetés sur ce filon et ont abandonné leurs études." Certains ne les ont même jamais commencées....

    Près de 10 000 étudiants subsahariens se trouvent au Maroc. Deux tiers d'entre eux bénéficient d'une petite bourse du royaume chérifien (750 dirhams par mois, moins de 70 -) dans le cadre de programmes de coopération Sud-Sud. Bon nombre d'entre eux sont de "faux-étudiants", attirés par les possibilités d'emploi dans ces centres appartenant à des multinationales ou à leurs sous-traitants marocains. Mais la réussite de Bréhima, qui envisage aujourd'hui de retourner à Abidjan travailler dans une banque française et ainsi retrouver un rythme de vie plus normal, est rare.

    Dans une coquette chambre où une vingtaine d'anciens étudiants africains se sont réunis pour témoigner de leur expérience au Maroc, la tension est palpable. Pas tant en raison de leur situation de travailleurs illégaux dans des centres d'appels, mais parce qu'ils ne sont pas sûrs d'avoir fait le bon choix en arrêtant leurs études. "Avec ce boulot, je gagne de 3 000 à 4 000 dirhams par mois (260 à 350 -, alors que le salaire minimum au Maroc est de 160 -, Ndlr) reconnaît Etienne (nom d'emprunt).

    Ça me permet de payer mon loyer, mes repas et la boisson le week-end... Mais je ne peux pas fonder une famille, car ma situation est très fragile. Je n'ai pas de contrat de travail, et je sais que pour une discussion déplaisante, le boss peut me chasser du jour au lendemain." Son malaise est d'autant plus grand que ses parents lui envoient depuis des années de l'argent d'Abidjan pour poursuivre ses études, sans savoir que son "statut d'étudiant", négocié avec une école privée, n'est qu'un moyen pour lui d'avoir une carte de séjour au Maroc.

    "Avec l'informatique, tout va migrer ici "

    En attendant, tous pensent que leur avenir se jouera dans leur pays d'accueil ou leur pays d'origine, pas en Europe. Johara Berriane, dans une étude de l'Université de Freibourg (Allemagne) sur la mobilité des étudiants subsahariens au Maroc, constate que, "tout en espérant pouvoir continuer leur chemin et atteindre de nouvelles destinations, les étudiants sont aussi conscients des limites de leurs possibilités de migrer.

    Le Maroc leur paraît la seule alternative. Plusieurs parmi eux comptent y rester au moins quelques années, tout en développant des liens professionnels avec leur pays d'origine". "Repartir à zéro et finir comme plongeur dans un restaurant à Paris, non merci ! Au moins ici, je me sens utile", considère par exemple Baldet.

    Le royaume chérifien, avec, entre autres, la construction du Port de Tanger, leur semble plein d'avenir. "Grâce à l'informatique, tout va migrer ici ", pronostique Christian (*), un Congolais, confiant, qui, en plus de ses études, travaille dans un centre d'appels. "Les étudiants peuvent déjà trouver un emploi dans la presse francophone, l'ingénierie, les télécommunications...", énumère Johara Berriane. Leur principal souci, pour concrétiser ce désir de s'installer au Maroc, est d'ordre juridique. Les possibilités de régularisation sont en effet limitées par diverses lois, renforcées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, à la suite des attentats de Casablanca, en 2003.

    Depuis trois ans, le recrutement d'un étranger doit être approuvé par l'Anapec (Agence nationale pour la promotion de l'emploi et des compétences) dont la mission est désormais aussi de vérifier qu'il n'existe pas localement un demandeur d'emploi marocain répondant au profil du poste.

    Mais les employeurs, intéressés à trouver des travailleurs francophones, rares sur le marché du travail marocain officiel, engagent des Africains, illégalement, en connaissance de cause.

    Info Plus Gabon

  • - Dans un bref d'accueil, le directeur général de l’opérateur mobile algérien, Joseph Ged, a déclaré que Nedjma «a réalisé de très bons résultats au cours de l'exercice écoulée (2008), et les perspectives pour l'année en cours s'annoncent excellentes». L’entreprise «a atteint l'équilibre financier en juin 2008 et a dégagé un profit de 4 millions de dollars avec une croissance des revenus de 35% au troisième trimestre de cette année par rapport à la même période de l'année dernière». «La vraie année de profitabilité sera 2009», a affirmé M. Ged.

Actualités de la convergence

  • L'opérateur de téléphonie mobile Orange-Mali s'apprête à lancer un nouveau produit sur le marché.

    Le directeur général d'Orange-Mali, Alioune N'Diaye, et le président directeur général de la Banque internationale pour le commerce et l'industrie (BICIM), Pierre Bérégovoy, ont signé mercredi une convention de partenariat pour le développement du premier service de paiement de factures de biens de consommation et de transfert domestique d'argent par le téléphone. La cérémonie de signature s'est déroulée à l'hôtel Radisson en présence de responsables de la Banque centrale (BCEAO) et des distributeurs agréés d'Orange-Mali.

    Le nouveau service est dénommé « Orange Money ». L’opérateur de téléphone en partenariat avec la BICIM va ainsi proposer à ses abonnés du mobile ce que Alioune N'Diaye décrit comme une solution complémentaire, une nouvelle alternative aux offres existantes des banques. « Orange Money » permettra d'accéder à une gamme de services de paiement et de transactions simplifiés via le téléphone mobile.

    Le patron de l’opérateur téléphonique a jugé que le développement et la convergence des services de télécommunications entraînent la disparition des frontières entre les domaines professionnels des médias, de l'informatique, de l'électronique, des télécommunications, des services bancaires et d'autres métiers.

    Ce partenariat constitue un bel exemple de cette révolution, puisqu'il offre la possibilité aux clients détenteurs d'un numéro mobile d'accéder simultanément et en toute sécurité aux services de banque et de télécommunications. En se substituant ou en complétant les moyens de paiements fiduciaires et scripturaux, « Orange Money » permettra aux abonnés de Orange, d'approvisionner leur compte, de retirer de l'argent et de le transférer sur le territoire national, de payer des factures et de charger leur compte prépayé. « C'est un moyen simple, sécurisé et économique », a assuré Pierre Bérégovoy, le patron de la BICIM, en saluant la BCEAO pour sa disponibilité et les conseils qu'elle a prodigués.

    L'offre sera accessible aux clients d’Orange au Mali et à ceux de la Côte d'Ivoire et du Sénégal. « Orange Money » a obtenu l'agrément de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest l’institution régissant le secteur bancaire dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

    Interrogé sur les tarifs de ce service, Alioune N'Diaye a indiqué que ceux-ci n’étaient pas encore fixés mais qu’ils seront inférieurs à ceux pratiqués dans le système bancaire. Le directeur général de Orange-Mali a précisé que la signature de cette convention de partenariat n'est pas synonyme de lancement du nouveau service.

    (Source : L'Essor)

  • - Les investissements publicitaires (IP) bruts prévisionnels pour l’année 2008 sont estimés à 12,9 milliards de dinars, soit 179 millions de dollars, selon Sigma Conseil Algérie. Ils sont en légère progression par rapport à l’année 2007 où ils étaient de 110 millions de dollars. En dehors des supports traditionnels que sont la presse écrite, la télévision, l’affichage public et la radio, les autres créneaux que sont la téléphonie mobile ou encore l’Internet, sont très peu utilisés comme vecteur de communication en Algérie. A ce titre, on a recensé 3.500.000 internautes en Algérie, soit une pénétration de 10,4% et le nombre d’abonnés Adsl est de l’ordre de 250.000. Le nombre de sites Internet en Algérie est faible, près de 6000 sites Web et 95% des navigations vont vers des sites étrangers.

Plus d'Infos

  • * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

    17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria

    Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

    www.comworldseries.com/wcafrica

    Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

  • * Katim Touray, l’ancien DG de Gamtel vient d’être réintégré à son poste à la tête de l’opérateur historique de la Gambie. Touray avait été écarté l’année dernière lorsque la société Spectrum avait pris la direction de la gestion de Gamtel.

  • * Recherce de conférenciers ou de témoignages sur l'utilisation des logiciels libres

    Le Campus numérique francophone de Niamey (Niger) organise les 27 et 28 février 2009 un ensemble d’activités sur le thème :

    "Les logiciels libres : une réponse aux besoins des entreprises"

    La cible principale de cet événement est le collège d’entreprises privées, publiques et parapubliques de la ville de Niamey à qui sera présenté le concept de Logiciels Libres, ainsi que des éléments pertinents en réponses à leurs besoins internes au quotidien.

    Les activités s’articuleront autour d’une conférence/débat, d’un salon démo et d’une journée portes ouvertes (JPO).

    Pour contacter les organisateurs envoyez un mail à linux@refer.ne et pour suivre l’actualité sur cette manifestation consultez http://www.refer.ne ou http://apresmidicnfny.blogspot.com/

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