Edition en français No 79 mars 2008

L'éditorial du mois

  • La convergence est un mot qui resurface de plus en plus souvent dans les secteurs des télécoms et de l’Internet en Afrique. Tandis qu’Orange déploie tranquillement sa « Livebox » dans un nombre grandissant de pays africains, Telkom en Afrique du Sud va bientôt lancer un service de télévision par IP sous le label Telkom Media. Gateway Communications a lancé GTV pour concurrencer DStv sur le segment de la télévision payante par satellite. Cependant, jusqu’à présent les chiffres manquent pour analyser ces événements. A une époque où les opérateurs de télécommunications deviennent des diffuseurs TV et les diffuseurs TV pourraient bien à leur tour offrir des services Internet et voix, les opérateurs de télécommunications et les FAI ont besoin d’en savoir plus sur ce que leurs confrères dans la diffusion font.

    Cette semaine voit la publication d’un rapport intitulé « African Broadcast and Film Markets ». Ce rapport de plus de 340 pages contient une mine d’informations sur le secteur audiovisuel. Divisé en deux, le rapport traite dans une première partie des tendances du secteur tandis que la seconde partie détaille les résultats des enquêtes d’audience dans 17 pays incluant l’Algérie, l’Angola, le Burundi, l’Egypte, le Ghana, le Maroc, le Mozambique, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, le Togo, l’Uganda et le Zimbabwe.

    Chaque enquête d’audience a été réalisée auprès d’un large groupe d’individus et les questionnaires ont été posés en personne le plus souvent au domicile de la personne interrogée. Il en résulte une source unique et riche de données analysant les comportements des africains face aux médias traditionnels et nouveaux et quelles sont leurs habitudes concernant les communications de masse et interpersonnelles. Les études réalisées dans chaque pays sont suffisamment standardisées pour permettre des comparaisons par pays et une analyse des tendances durant la période cette étude a été réalisée.

    Dans la partie consacrée aux tendances du secteur, on retrouve :

    • Offre triple et opérateurs convergents : le rapport offre une analyse de 10 pays dans lesquels il y a des opérateurs convergents (incluant les câblo-opérateurs) ou des opérateurs de télécommunications offrant la télévision par IP. Dans chaque cas de figure, la taille du marché reste relativement petite mais on observe toutefois une augmentation du nombre des abonnés au cours des 12 derniers mois. Le rapport détaille aussi les nombres d’abonnés ainsi que les bouquets de chaînes offerts et leurs prix.

    Le rapport décrit les stratégies des acteurs tels que Telkom Media en Afrique du Sud et l’opérateur égyptien PCN qui tous les deux viennent de démarrer leurs activités dans ce secteur. Le rapport analyse aussi l’offre de fibre au domicile initiée par Algérie Telecom et ses ambitions dans le domaine de la télévision par IP. Les projets d’offres triple ont souvent été entravés par la position rétrograde des régulateurs africains en matière de téléphonie sur Internet et le coût élevé de la bande passante internationale. La situation va changer en particulier dans les économies plus libéralisées de l’Afrique de l’Est avec l’arrivée de câbles de fibre optique en 2009.

    • Droits d’auteurs et coûts des programmes : C’est un des facteurs qui a ralenti les opérateurs convergents alors qu’ils s’aventurent dans un nouveau domaine sans cerner complètement les questions des droits d’auteurs et des coûts de programmation. Ce rapport contient des informations sur les coûts de production par région ainsi que des indications concernant les budgets nécessaires pour acheter des programmes internationaux. Une section est consacrée à la bataille qui a eu lieu pour l’acquisition des droits de diffusion de la Coupe Africaine des Nations.

    • La TV sur mobile, une grande expérience: Le continent africain a en gestation un grand nombre de projets de déploiement d’offre de télévision sur mobile. Le rapport contient une section détaillant les projets en cours de réalisation, le nombre d’abonnés et les technologies utilisées.

    La seconde partie du rapport se concentre sur les enquêtes d’audience avec des données couvrant les points suivants :

    • Pouvoir d’achat et taille de la classe moyenne : La majorité des opérateurs offrant des services convergents assume qu’il existe une audience affluente qui peut se permettre de tels services. Le rapport contient des données détaillées sur la classe moyenne dans chaque pays. Dans les pays où la croissance économique a été supérieure à la moyenne, la classe moyenne s’est agrandie davantage. Au Kénya par exemple, la classe moyenne s’est accrue de plusieurs pourcents représentant plusieurs millions de personnes.

    Les enquêtes d’audience couvrent la possession d’équipements audiovisuels (télévision, radio, PC, portable, antenne satellitaire) et leur taux d’usage journalier. Les personnes participant dans les panels d’enquête ont aussi été interrogées quant à leur pouvoir d’achat de biens d’équipements tels qu’une TV ou un réfrigérateur.

    • L’Internet en passe d’atteindre une masse critique : Les pays inclus dans l’enquête situés en Afrique du Nord et du Sud, ont atteint une « masse critique » en termes d’utilisateurs d’Internet. Pour l’Afrique du Nord et d’autres pays, le rapport présente des informations détaillées sur : la fréquence d’utilisation, le sexe, l’âge ainsi que les sites visités. Les informations contenues dans le rapport soulignent clairement le fossé entre la possession d’un PC et l’accès à l’Internet mais il est probable que ce fossé se réduise avec la baisse des prix d’acquisition.

    • L’Internet et le portable comme nouveau média : Un des résultats les plus intéressants est l’utilisation de SMS comme source d’information. Contrairement à la phrase célèbre de Marshall McLuhan, le message est maintenant le média. La seconde série de « Big Brother » a été télécharger plus de 4.5 millions de fois à partir de l’Afrique. Les SMS et l’Internet deviennent de plus des médias à part entière concurrençant le secteur audiovisuel : les revenus générés par la publicité indiquent de nouvelles tendances. Les journaux africains dont les prix de vente sont relativement élevés doivent se préparer à un choc dans les années à venir.

    « African Broadcast and Film Markets » publié par Balancing Act en partenariat avec InterMedia présente à travers 340 pages, 132 graphiques, 41 tableaux et 12 cartes. Ne vous laissez pas emporter par la vague médiatique sur la convergence avant d’en savoir plus sur les contours actuels du paysage audiovisuel.

    http://www.balancingact-africa.com/publications.html

    Pour plus de détails visitez http://www.balancingact-africa.com/publications.html

    editorial@balancingact-africa.com

    Pour recevoir un extrait du contenu du rapport, adressez votre demande à editorial@balancingact-africa.com

    Le prix du rapport est le suivant :

    - prix au détail pour l’Afrique : 500£ ou 1,000 $US

    - prix au détail pour le reste du monde : 750£ ou 1,500 $US

    - prix au détail pour les universités, les ONG : 375£ ou 700$US

    Pour acheter le rapport en ligne cliquez sur le lien suivant :

    http://www.balancingact-africa.com/profiles/order/order_form.php

    http://www.balancingact-africa.com/profiles/order/order_form.php

Actualités Télécom

  • L'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) a lancé un ultimatum aux trois opérateurs de téléphonie mobile afin qu'ils identifient la totalité de leurs abonnés avant la fin du mois d'avril prochain. Après cette date, les puces non identifiées seront résiliées. Une sommation émise par Mohamed Belfodil, président du conseil de l'ARPT, invité du forum d'El Moudjahid. Selon les estimations de ce responsable, sur 28 000 000 de puces en activité, 15 à 20% ne seraient pas identifiées.

    Un taux tout à fait inquiétant et qui aurait poussé l'Autorité de régulation à intervenir fermement.

    «Si, jusqu'ici, nous n'avons pas usé de manière brutale, c'est en raison de priorités économiques», a expliqué Belfodil. Et de préciser : «Une procédure a été élaborée en collaboration avec l'ensemble des opérateurs afin de pallier le phénomène des puces non identifiées.» Dans cette perspective, l'Autorité de régulation a incité les opérateurs de téléphonie mobile à répertorier leurs clients en vue d'élaborer un annuaire des abonnés.

    Ce qui, somme toute, est impératif devant le nombre d'abonnés au GSM et de l'utilité d'un tel document de renseignement public.

    Le président du conseil s'est aussi prononcé sur la question du roaming national. Il fera savoir que ce service ne pourra être mis en place qu'à partir du moment où l'attributaire de la dernière licence de téléphonie mobile aura clôturé sa quatrième année d'activité et rempli ses objectifs en matière de couverture. Quant à la portabilité des téléphones fixes et mobiles, «la mise en place de ce service nécessitera une étude préalable afin de définir le dispositif à enclencher dans le cadre des procédures effectuées, par les abonnés, pour le changement de l'opérateur», a informé Belfodil. On apprendra enfin de ce dernier que le chiffre d'affaires réalisé en 2006 par le secteur des télécommunications est de 8 460,5 milliards de dinars, ce qui correspond à un PIB de 4%. Des chiffres qui illustrent la taille du marché des télécoms en Algérie.

    Selon Belfodil, les opérateurs sont soumis à un certain nombre d'obligations dont celle de couvrir les agglomérations d'une population supérieure à 2 000 habitants. Pour celles dont le nombre se situe entre 800 et 2 000, elles seront prises en charge par le dispositif de service universel tel que prévu par la déclaration de politique sectorielle initiée par le gouvernement en 2000. «Le dispositif en question est d'une importance capitale, dans le sens où il permettra aux habitants des zones rurales d'accéder aux services des télécommunications», a souligné le premier responsable de l'ARPT. Ce dernier a fait savoir que, dans le cadre de la mise en place de ce service universel, l'ARPT a lancé un avis d'appel à candidature le 16 janvier 2008 en direction des opérateurs détenteurs de licence afin d'en sélectionner un ou deux.

    Dans ce sens, l'ouverture des plis est programmée pour le mois de mars prochain. Les opérateurs soumissionnent pour deux lots distincts. Le premier comprend la téléphonie par la desserte en cabines téléphoniques et l'accès à Internet et le second la fourniture d'un annuaire et d'un service de renseignement universel.

    Le devenir de l'opérateur égyptien en Algérie a été soulevé lors du forum. Belfodil a tenté d'apporter quelques éclaircissements au sujet de Lacom. Selon lui, le second opérateur de téléphonie fixe est en train d'examiner la manière dont il va reprendre ses activités en Algérie. Le propriétaire a fait savoir à l'ARPT qu'il avait l'intention de continuer son activité en se redéployant avec un nouveau business plan. Belfodil a rassuré les abonnés de cet opérateur, les informant qu'ils ont été pris en compte et ne seront nullement lésés.

    En parallèle, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Boudjemaâ Haïchour a rappelé que « que ce soit pour le lancement de la téléphonie de troisième génération 3G pour les cellulaires ou l'ouverture du capital d'Algérie Télécom, tout doit être terminé avant la fin du premier semestre de l'année en cours ».

    (Source : La Tribune)

  • Reprenant un député sénégalais lors d'une session parlementaire qui disait que 'la Sonatel est un bijou de famille', les cadres de la boîte s'engouffrent dans le réseau. Et tout leur câblage se résume à un appel pour un non retrait de l'Etat du capital de la Sonatel, afin de pérenniser les retombées pour le Sénégal.

    Face à la rumeur insistante faisant état du retrait de l'Etat du Sénégal du capital de la Sonatel, les cadres de la boîte tirent la sonnette d'alarme. A travers un mémorandum, les cadres de l'opérateur historique du Sénégal démontrent techniquement les pertes de la Nation si jamais l'Etat venait à se retirer du capital de la Sonatel. Les cadres de l'opérateur de téléphonie estiment que la participation du Sénégal dans le capital de Sonatel ne doit pas descendre en dessous d'un certain seuil critique, déjà qu'il est parmi les plus bas au monde si on le compare aux grands pays industriels. Selon eux, 'aucun pays au monde qui dispose d'un leader national et sous-régional comme Sonatel, ne ferait le choix d'une nouvelle stratégie qui, au lieu de le renforcer et de porter plus haut son étendard, tend à le fragiliser et à le déstabiliser'.

    Pourquoi ce non retrait ? Parce qu'estiment les cadres de la Sonatel, l'Etat doit garder son influence décisionnelle dans la gouvernance de l'entreprise. Ceci, disent-ils, dans le but, entre autres, de promouvoir son efficacité en tant qu'atout stratégique national pour les investissements directs étrangers en ce qui concerne les avantages comparartifs. Chiffres à l'appui, les cadres de la Sonatel démontrent aussi les effets induits de l'opérateur de téléphonie au bénéfice du Sénégal. Pour l'année 2007, la société de télécommunication a contribué pour près de 6 % à la croissance du Pib national. La boîte a également, selon les chiffres contenus dans le mémorandum, généré près de 12 % des recettes fiscales et contribué pour près de 12, 2 % aux recettes budgétaires de l'Etat. De même, la Sonatel a versé, ces quatre dernières années, en cumul près de 80 milliards de francs Cfa à l'Etat du Sénégal actionnaire. Selon les cadres de la Sonatel, la boîte a représenté plus de 8 % des exportations du Sénégal et investi plus de 85 milliards de francs Cfa au Sénégal, soit près de 9,5 % des investissements privés.

    Les cadres de la Sonatel ne s'arrêtent pas en si bon chemin sur les résultats actuels de ce qu'ils appellent 'une locomotive de développement économique et sociétal national'. Selon les eux, 966 Pme-Pmi ont vu le jour avec la Sonatel avec un chiffre d'affaires qui tourne autour de 60 milliards et de nombreux emplois créés. Sur le plan de la téléphonie rurale, la Sonatel a porté la couverture de 3 000 à 13 500 villages. Et selon les projections de la boîte, en fin 2008, 100 % des villages seront couverts par l'opérateur de téléphonie. Avec la Fondation Sonatel, elle a apporté un soutien cumulé sur trois ans et sans contrepartie de 2,5 milliards au secteur de l'éducation et de la santé du pays.

    La conclusion qu'en tirent les cadres de la Sonatel, en dehors du fait que l'Etat doit rester très présent dans le capital, c'est qu'une concertation entre les acteurs clés est nécessaire. Pour eux, le projet de cession des actions de l'Etat dans la Sonatel, s'il est confirmé, doit faire l'objet d'une large concertation préalable entre ces acteurs clés.

    http://www.osiris.sn/IMG/pdf/MEMORANDUM_ACSON_AMBITION_FEV_08_OK.pdf

    Pour lire l’intégralité du mémorandum des salariés cliquez sur le lien suivant http://www.osiris.sn/IMG/pdf/MEMORANDUM_ACSON_AMBITION_FEV_08_OK.pdf

    (Source : Wal Fadjri)

  • Les opérateurs des télécommunications, prestant en République démocratique du Congo, ont juste trois mois pour procéder à l'identification de tous leurs abonnés sur l'ensemble du territoire national.

    Ainsi en a décidé le gouvernement, représenté par les ministres d'Etat en charge de l'Intérieur, Décentralisation et Sécurité ainsi que son collègue des Postes, Téléphones et Télécommunications, qui se sont réunis le samedi 1er mars 2008 en commission mixte, avec les opérateurs du secteur des télécommunications.

    C'est une loi datant du 16 octobre 2002, et une décision de l'autorité de régulation de la poste et des télécommunications, prise le 29 juin 2007, qui auraient motivé cette mesure du gouvernement.

    Comme l'on devrait s'y attendre, cette mesure a soulevé des réactions en sens divers. L'on applaudit, d'un côté, cette volonté de la part du gouvernement de mettre de l'ordre dans ce secteur. Les communications demeurent un domaine-clé de la vie nationale tant il constitue l'une des sources importantes de revenus de l'Etat. Mais également un secteur stratégique pour la sécurité des personnes et la stabilité des institutions. L'on ne peut que saluer le gouvernement de cette perception des choses afin de remettre de l'ordre dans ce secteur.

    Cependant, la tâche s'annonce énorme et difficile. Les cartes SIM sont aujourd'hui vendues comme du pain à chaque coin de rue, sans présentation d'aucune pièce d'identité. Or, s'il s'en tient à des messages publicitaires diffusés dans les médias, les grands opérateurs dans ce domaine de télécommunications ont déjà franchi la barre de « million » d'abonnés. Comment vont-ils s'y prendre pour exécuter cette décision du gouvernement ? En plus, face à l'évolution technologique, il existe de ces personnalités nanties qui disposent des « téléphones satellitaires » portables, avec parfois le préfixe d'un pays étranger. Sont-ils concernés par cette mesure ?

    Mais la grande crainte est d'assister à un débordement. De voir quelques agents trop zélés de ces services compétents abuser de leurs fonctions pour pénétrer les intimités des personnes, violer le secret de la confidentialité reconnu à toute personne, à tous les Congolais par la Constitution. Il y a donc risque d'assister à des « règlements de compte » découlant des « coups montés » du fait d'avoir mis les « citoyens de la République » sur écoute.

    Selon certains, la liberté d'expression des Congolais est en voie d'être prise en otage. Au-delà, la Constitution régissant la RDC risque d'être violée. Il revient donc au gouvernement de mieux analyser les conséquences d'une telle mesure afin d'éviter d'être victime des critiques acerbes portant sur la violation des droits de l'homme.

    Car la Constitution mentionne en son article 17 alinéa 1er que « la liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l'exception ». Plus loin, en son article 23, elle dispose que : « Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit implique la liberté d'exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l'écrit et l'image, sous réserve du respect de la loi, de l'ordre public et des bonnes moeurs ».

    (Source : Le Potentiel)

  • Après certains gros calibres de l’industrie tunisienne, Tunisie Télécom ne semble pas rassasié. C’est en tout cas ce qu’on peut percevoir à travers la signature le 25 février 2008, d’un contrat de prestation de service de télécommunications de grande envergure entre Tunisie Télécom et le ministère de l’Education et de la Formation et l’opérateur historique national consistant en la mise à niveau du Réseau Educatif National (EDUNET2) et en la modernisation des technologies d’accès. Une mise à niveau qui devrait concerner quelque 6.500 institutions d’éducation et de formation, notamment lycées, collèges, écoles primaires, centres de formations, etc.

    Tunisie Télécom va raccorder les lycées, collèges et écoles primaires au réseau Data

    Le ‘’FIXI’’ ou le nouveau forfait plafonné de la téléphonie fixe de Tunisie Télécom

    Le partenaire émirati de Tunisie Télécom poursuit sa croissance

    Le protocole d’accord a été signé au siège du ministère de l’Education et de la Formation en présence de MM. Haj Glay, ministre des Technologies de la Communication, Sadok Korbi, ministre de l’Education et de la Formation et Ahmed Mahjoub, président-directeur général de Tunisie Télécom, ainsi que de hauts cadres des deux ministères et de Tunisie Télécom.

    M. Ahmed Mahjoub, s'est félicité de cet accord en déclarant : «Nous avons fait de ce projet important une de nos priorité. Tunisie Télécom fournira au ministère de l’Education et de la Formation un levier de taille dans la réalisation de sa noble mission ‘’une éducation de qualité pour tous’’. Les outils de télécommunications se sont naturellement imposés comme des piliers incontournables dans l’environnement des élèves et des lycéens tunisiens et le seront davantage dans les années à venir. Aujourd’hui, et grâce à cette convention, nous réalisons un grand pas dans ce sens».

    Selon le ministère de l’Education et de la Formation, ‘’cette convention est la concrétisation de la mesure du président de la République prise dans le cadre du renforcement de l’usage des TIC dans le secteur de l’éducation et de la formation…’’. Mais on déplore que les établissements scolaires et les centres de formation professionnelle ne soient dotés que de connexions ne dépassant pas les 64 kilobits/s via des liaisons spécialisées (LS) ou via le réseau téléphonique commuté (RTC).

    Dorénavant, avec la convention qui vient d’être signée, les institutions dépendant du ministère seront mieux fournis. Car, au terme de cette convention, Tunisie Télécom s’engage à :

    - connecter et augmenter les débits de transmission de données au profit des établissements éducatifs des différents cycles d’enseignement et des structures administratives centrales et régionales relevant du ministère de l’Education et de la Formation (lycées, collèges, écoles primaires, centres régionaux de l’éducation et de la formation continue ‘’CREFOC’’, centres de formation professionnelle, administration centrale et les directions régionales de l’éducation et de la formation (DREF), instituts des métiers de l’éducation et de la formation (IMEF), autres structures relevant du M.E.F. -INBMI, CNP, ATFP, CENAFFIF, CENAFFE, CNFCPP, CNIPRE, etc.) ;

    - déployer les accès ADSL haut débit au niveau de 6.500 institutions où cette technologie est disponible -les accès ADSL déployés seront des accès ADSL Pro Managés, autrement dit des accès nouvelle génération managés et architecture en réseau privé virtuel VPN sur un Cœur de réseau IP/MPLS ;

    - déployer des liens de transmission de données très Haut Débit et des liaisons en Fibre Optique pour des débits allant jusqu’à 34 Mbps pour la tête de réseau ;

    - livrer, clef en main, l’ensemble du réseau y compris les équipements terminaux (CPE) avec une moyenne de raccordement de 250 instituts par mois ;

    - superviser à distance l’ensemble du réseau afin de pouvoir lancer en proactif toute action nécessaire au bon fonctionnement du réseau.

    Pour sa part, le Directeur exécutif Marché entreprise de Tunisie Télécom, M. Nizar Yaiche, nous a expliqué en substance que ce nouveau service consistera en la mise en place d’un nouveau réseau de transmission de données pour l’ensemble des institutions rattachées au ministère de l’Education et de la Formation combinant plusieurs technologies afin de fournir aux institutions concernées des solutions efficaces et viables, y compris éventuellement la technologie Wireless ou WiMax. Mais il va plus loin pour souligner que : «plus qu’un contrat de fourniture de prestation de télécommunications, c’est d’un partenariat dont il s’agit. Les principaux bénéficiaires en seront les élèves tunisiens et le corps enseignant. Nous continuerons à déployer tous les efforts nécessaires pour faire bénéficier l’administration tunisienne et les différents ministères par des «solutions sur mesure» et par ce qui se fait de mieux en matière d’évolution technologique. Nous espérons concrétiser très prochainement d’autres partenariats dans d’autres secteurs. Nous y travaillons activement».

    On l’aura compris, il invite déjà d’autres départements ministériels à suivre l’exemple du ministère de l’Education et de la Formation.

    (Source : Webcenter Manager)

  • - Dans son compte-rendu de la session ordinaire du conseil des ministres du 20 février dernier, le “Diplomate Guinéen” rapporte que le ministre de la Communication a été mandaté par le conseil pour conduire rapidement une mission en Malaisie aux fins de discuter avec Télécom Malaysia sur le montant réel que l’Etat guinéen doit payer pour son retrait définitif de la Sotelgui.

    - L’avenir uncertain de Nitel (et sa filiale mobile M-Tel), l’opérateur historique au Nigéria contenue de faire couler de l’encre dans la presse locale. Bien que le Gouvernement Fédéral soit revenu sur sa décision récente d’annuler la vente de l’opérateur à Transcorp (une société holding nigérianne), il va continuer à chercher un investisseur capable capable de redresser la situation de la compagnie.

    - Celtel Madagascar vient de lancer la solution Blackberry à ses clients. Côté prix, l'abonnement coûte 100 000 ariary par mois. Pour ce lancement, Celtel Madagascar met à la disposition de ses clients le Blackberry 8800 qui coûte 1,3 millions ariary.

    - Au Nigéria, le régulateur, la Commisison de Communications (Nigerian Communications Communications) vient de condanner MTN Nigeria et Celtel Nigeria à payer une compensation de 4.7 milliards de niras (40.88 millions de dollars US) à ses abonnés sur la base de la mauvaise qualité de services rendus par ses deux opérateurs. Globacomm, le troisième opérateur mobile n’a pas été sanctionné pour sa part. Cette décision rappelle celle de l’ARTP, le régulateur au Sénégal, à l’encontre de la Sonatel l’an dernier.

    - Telkom South Africa vient d’annoncer la perte de 122 millions de dollars US pour cause de vols de câbles de cuivre durant les derniers neufs mois depuis avril 2007.

    - Sudatel, l’entreprise soudanaise adjucataire de la troisième licence de téléphonie globale mise en jeu par les autorités sénégalaises, va lancer ses activités ‘’début mai au plus tard’’, annonce l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique dans sa dernière livraison. ‘’Les recrutements de personnel sont en cours’’, fait-on savoir de même source, en précisant que les dépôts des candidatures se font pour l’instant auprès de l’ambassade du Soudan à Dakar.

Actualités Internet

  • La validation des dernières études préalables à la connexion du Tchad et de la République centrafricaine au réseau camerounais de fibre optique, est en discussion à Bangui, la capitale centrafricaine.

    Cette ultime étape devrait débloquer une situation souhaitée par les d'Etats de la CEMAC, pour qui l'interconnexion de ces pays de la sous-région est un pas de géant vers une intégration réussie.

    Sur le plan pratique, la liaison Cameroun-Tchad-RCA, lorsqu'elle sera techniquement effective, permettra une plus grande fluidité, aussi bien en termes de coût, de vitesse que de densité des communications, entre les trois pays. Elle favorisera aussi une plus grande indépendance de communication entre les pays. Il est par exemple avéré qu'en l'état actuel des réseaux existants, un appel émis à Kousseri à destination de N'Djamena, deux villes qui se touchent presque, doit passer par des satellites européens La possibilité de lever cette barrière technique est une illustration des nombreux avantages que la sous-région pourrait tirer du projet CAB.

    Un autre de ces avantages est la large possibilité d'ouverture à d'autres réseaux. En effet, le projet CAB constitue un segment du projet TAB (Transafricain backbone), étroitement lié au pipeline Tchad-Cameroun. Une liaison Ndjamena- Kartoum est envisagég lorsque Khartoum sera reliée au réseau sous marin EASSY dont le point d'atterrissage sera situer à Port Soudan. Ce câble qui ira de la mer rouge à l'Océan indien, ouvrira de nouveaux horizons aux pays connectés. Le TAB va donc permettre à la sous-région d'avoir une diversité de connexion au réseau international. A l'Ouest à travers le réseau SAT 3 et à l'Est à travers le réseau EASSY.

    (Source : Cameroon Tribune)

  • Un Phoenix qui renaît de ses cendres c'est du moins l'image que veut projeter Nomad. Le fournisseur d'accès à l'internet prend un nouveau départ. Il veut démontrer que le réseau d'internet à haut débit sans fil et les services offerts sont fiables. Car la compagnie a récemment essuyé quelques couacs.

    En effet, si Nomad a remporté un certain succès grâce son Internet à haut débit sans fil, basée sur le WiMax, les plaintes des clients concernant la qualité du réseau se sont aussi multipliées. La raison étant que Nomad, qui a débuté ses opérations en décembre 2003, avait lancé en novembre 2005 le WiMax alors que celui-ci n'avait pas encore trouvé sa stabilité.

    Plusieurs dizaines de millions de roupies d'investissement plus tard, Nomad affirme que la qualité a été rehaussée de manière très significative. Lors d'une conférence de presse hier à Port-Louis, Alin Jayant, Chief Executive Officer de Nomad, a indiqué que la compagnie a mis l'accent sur le système. Ce fut donc l'occasion de lancer le «New Improved Nomad», pour clairement le démarquer de l'ancien. La compagnie a entre autre doublé le nombre d'antennes-relais sur lesquelles repose son réseau. Selon le FAI, la répercussion directe sur la qualité de la connexion a augmenté d'environ 15 %. L'entreprise a entre autre déployé de nouveaux processus en ligne pour que les clients bénéficient de solutions fiables en ligne. Depuis juin 2007, Nomad travaille sur un programme d'amélioration du réseau et du service. De 18 % de parts de marché sur l'internet haut débit, Rizwan Rahim, directeur du marketing, espère voir les chiffres grimper à 25 % d'ici la fin de l'année. De nouvelles formules d'abonnement seront proposées.

    (Source : L'Express)

  • La suppression par le site Internet Yahoo du groupe PAD comprenant une liste de diffusion, la plus large au Maroc, aurait-elle une relation avec le réseau démantelé ?

    La question devient légitime quand on sait que certains messages diffusés sur la liste qui comprenait plus de 4000 personnes étaient signés par « Chabiba Islamya ».

    La réponse des dirigeants de Yahoo adressée au modérateur de la liste avait invoqué le non-respect des normes requises.

    La suppression est intervenue à moins d'une semaine du coup de filet réalisé par les services de sécurité marocains contre un réseau dit terroriste.

    (Source : Libération)

  • - La société de téléphonie mobile Orange Madagascar a décidé d'investir dans la connexion au réseau sous-marin de fibre optique internationale. Elle atterrira à Toamasina et sera opérationnelle en juillet 2009. C'est le fruit de l'investissement d'un consortium réunissant Orange Madagascar, France Télécom SA et Mauritius Telecom. Baptisé LION, le câble d’une longueur de 1 800 kilomètres reliera la Grande île à un autre câble baptisé SAFE, via La Réunion et Maurice. La part de la société malgache s'élève à 100 milliards d'Ariary.

    - Lors du Forum régional de l'Union internationale des télécommunications (UIT) sur la cybersécurité qui s'est tenu au Qatar du 18 au 21 février, plus de 80 représentants de 18 pays du monde arabe ont adopté la Déclaration de Doha sur la cybersécurité, qui vise à promouvoir la sûreté et la sécurité des réseaux d'information et des systèmes de communication.

    - Malawi Telecom Limited, l’opérateur historique du Malawi a annoncé le déploiement d’un projet de fibre optique reliant Mulanje, Blantyre, Lilongwe, Mzuzu et Karonga. Le coût du projet s’élève à 25 millions de dollars US et le contrat a été attribué à l’équipementier chinois Huawei.

    - Les Miss du Cameroun sont désormais online. La beauté des jeunes filles camerounaises est mise en exergue sur la grande toile, grâce au site web du Comité d'organisation de l'élection Miss Cameroun (Comica) sur www.misscameroun.org. On arrête pas le progrès !

    - Un rapport publié par Jenny Aker, une thésarde à l’université de Berkeley en Californie analyse l’impact de la téléphonie mobile sur les prix des produits agricoles au Niger. L’intégralité du rapport est téléchargable à partir du site du “Center for Global Development” en cliquant sur le lien suivant http://www.cgdev.org/doc/events/2.12.08/Aker_Job_Market_Paper_15jan08_2.pdf

    - A l’initiative de la Maison de la presse d’Abidjan (MPA), les journalistes et professionnels des médias de Côte d’Ivoire bénéficient ont bénéficié d’une formation sur la cybercriminalité, en vue de donner les moyens de lutter contre ce fléau. Par ailleurs le Conseil national de la presse (Cnp) vient de se lancer sur la toile à www.lecnp.ci.

Actualités informatiques

  • Le guichet unique avec le système informatique « Orbus » utilisé au Sénégal semble avoir de la côte à l'international au point d'inspirer des pays d'Asie centrale.

    Le système de dédouanement « Gaindé » et « Orbus » qui ont fini de convaincre en matière de traitement informatique des procédures douaniers est maintenant cité comme un cas d'école. Une délégation d'Asie Centrale composé du Kirghizstan, du Kazakhstan et de Tajikistan vient de boucler un séjour de quatre jours pour étudier ce système sénégalais. L'administrateur général de « Gaïndé 200 », Ibrahima Nour Eddine Diagne, avance que « cette délégation, accompagnée par la GTZ (Asie Centrale), a séjourné au Sénégal parce qu'elle veut s'inspirer de l'expérience que nous avons en termes de guichet unique avec le système informatique Orbus qui existe au Sénégal ».

    Le chef de cette délégation venue d'Asie du Centre, a fait savoir qu'avec l'éclatement du bloc de l'Union Soviétique, « nous sommes devenus des pays indépendants qui sont coupés les uns des autres ». Ce qui, d'après lui, « a provoqué une désintégration du système commercial qui existait entre ces pays ». Ainsi, quinze ans après, le fort potentiel économique non utilisé de cette zone reste entier. Ce qui explique le fait qu'« en matière de traitement des procédures douaniers, notre système a un problème lié aux lourdeurs causées par un nombre important de paperasserie et des procédures trop compliquées ».

    Au terme de son séjour, la délégation pense que le Sénégal a de l'expérience dans la résolution des problèmes relatifs au dédouanement des marchandises. A l'en croire, « nous sommes partie d'abord en Europe pour observer les points d'orientation mais nous voyons que le modèle sénégalais est stable et mieux adapté aux réalités de nos pays. Nous avons vu des cas très pratiques chez les douaniers sénégalais que nous comptons transposer dans nos pays ».

    L'intérêt que suscite le traitement informatique des procédures de dédouanement du Sénégal par le guichet unique ne date pas d'aujourd'hui. Notre confrère Le Soleil, dans sa livraison du samedi 29 janvier 2005, avait déjà fait savoir, à l'issue d'un atelier organisé au mois d'octobre de la même année à Genève par la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe sur la facilitation électronique, et alors que neuf pays étaient sollicités pour présenter leur expérience, que celle du Sénégal a été finalement considérée comme étant la plus intéressante. Il se fondait sur les fiches d'évaluation remplies par les participants. Par conséquent, le Sénégal a été invité à rejoindre le groupe des experts internationaux qui proposent les standards internationaux en matière d'échanges.

    (Source : Sud Quotidien)

  • GÉANT, le réseau informatique européen dédié à la recherche et l'enseignement, va être relié à d'autres réseaux similaires en dehors de l'Union européenne, lui conférant ainsi une dimension globale. Il relie aujourd'hui, avec une connexion de plusieurs gigabits (jusqu'à 320 gigabits par seconde), plus de 3 500 universités et centres de recherche en Europe, et connecte entre eux 34 réseaux nationaux de recherche dont le réseau Renater en France.

    Des liaisons vont être ouvertes entre GÉANT et des réseaux en cours de développement dans les Balkans, la Mer noire et les régions méditerranéennes ainsi qu'en Asie, en Afrique du Sud et en Amérique latine, explique Bruxelles.

    « L'investissement financier européen dans le réseau de recherche à haut débit, à hauteur d'environ 23 millions d'euros par an, renforce la compétitivité européenne mais encourage également la collaboration entre chercheurs du monde entier », a rappelé Viviane Reding, commissaire européen responsable de la Société de l'information et des médias. « En investissant 90 millions d'euros de plus jusqu'en 2012 dans la troisième génération de GÉANT, l'UE manifeste sa volonté de rester à la pointe de l'évolution de l'internet et de faciliter la collaboration scientifique. »

    En Europe, GÉANT a permis de mettre en place des collaborations inédites dans des domaines de recherche tels que le changement climatique, la radioastronomie et les biotechnologies.

    (Source : ZDNet)

  • 07 informaticiens sur les 10 actuellement disponibles au sein de l'équipe informatique de la direction générale des douanes ont débuté lundi 11 février 2008 un nouveau cycle de formation informatique organisé par BIVAC International.

    Ce cycle de formation d'une durée de 3 semaines est axé sur le langage de programmation informatique Java (9 jours continus) et sur le système de gestion de base de données Oracle (6 jours continus). Il s'inscrit dans la continuité d'un premier cycle de 2 semaines de formation sur le système d'exploitation Linux qui s'était déroulé fin 2007. Cette nouvelle formation a pour objectif d'apprendre aux participants à créer des applications Java dans l'environnement Oracle. La maitrise de ces applications est nécessaire pour réaliser des développements Intranet/ Extranet et Internet (site internet par exemple), mais aussi pour réaliser des interfaces Web avec d'autres systèmes informatiques afin de permettre des échanges de données électroniques en temps réel, limitant ainsi les délais de traitement et l'intervention humaine. Cette formation vient à point nommé pour faciliter la mise en oeuvre technique du programme SYDONIA World en cours d'acquisition, programme d'extension de l'actuel logiciel de déclaration en douane SYDONIA ++ BIVAC International est en charge du Programme de Vérification des Importations au Bénin qui consiste à s'assurer que les valeurs déclarées en douane ne souffrent pas de sous-facturation.

    M. Anicet Houngbo, Directeur des opérations de BIVAC, explique que sa société assure aussi à la douane béninoise une assistance technique et des formations pratiques dans un esprit de transfert de savoir faire et de technologie en vue du renforcement de la capacité opérationnelle de la DGDDI. C'est dans le cadre de ce partenariat que s'inscrivent les formations organisées par BIVAC, explique Madame Irène de – Dravo Houenou, Directrice informatique de BIVAC Cotonou. Une première série de formations axées sur le commerce international a été organisée par BIVAC en 2005 et 2006 (méthodes d'inspections physiques, méthodes d'évaluation en douane et méthodes d'analyse de risque). Ce nouveau cycle de formation à haut degré technologique est axé cette fois-ci sur l'informatique et est organisé par BIVAC en partenariat avec une société de renommée internationale: ICBM Côte d'Ivoire, filiale de IBM.

    (Source : L'Autre Quotidien)

  • - Plus de 5.500 billets électroniques (e-tickets) ont été vendus par Air Algérie durant les trois premières semaines de février 2008 contre 1.500 billets en janvier dernier, a fait savoir, dimanche, le directeur général par intérim de la compagnie aérienne nationale, Abdenaceur Hadj Rabie. Le billet électronique a été introduit pour la première fois par la compagnie Air Algérie au mois de décembre 2007 durant lequel 750 e-tickets avaient été commercialisés.

    - La Tunisie et le Mali ont signé une convention de coopération dans le domaine des technologies de l'information et de la communication visant à renforcer la coopération et le partenariat dans le cadre d'une approche d'ouverture à laquelle participeront les établissements des secteurs public et privé actifs dans ce domaine.

    - Le Premier Ministre de Guinée vient d’informé le conseil des ministres du séjour récent en Guinée d’un expert en vue de moderniser les gestions administration et financière par les moyens informatiques et de la conclusion d’un protocole d’accord entre le gouvernement américain et la Guinée pour l’informatisation du système administratif.

Actualités économiques

  • Maroc Telecom, présente au Gabon, confirme son leadership en Afrique courant 2007 en réalisant des "résultats exceptionnels" grâce en partie à la téléphonie mobile, dans un contexte très concurrentiel.

    Le président du directoire du groupe, M. Abdeslam Ahizoune, s'est déclaré satisfait vendredi face au résultat opérationnel consolidé du groupe qui a atteint, au terme de l'année 2007, quelque 12,2 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 21,3 pc par rapport à 2006, grâce à un chiffre d'affaire consolidé de 27,5 MMDH (+21,7 pc), la poursuite de la croissance des activités mobiles et la maîtrise des coûts, a précisé M. Ahizoune qui présentait, vendredi à Rabat lors d'un point de presse, les résultats consolidés 2007 de "Maroc Telecom".

    Au Gabon, un marché en pleine restructuration, qui nécessite d'importants investissements, "Gabon-Télécom" a affiché, durant la période mars-décembre 2007, un résultat opérationnel négatif de 169 millions de dirhams, contre -912 millions de dirhams en 2006, a indiqué M. Ahizoune, précisant que cette amélioration des résultats est liée principalement à la relance de l'activité Mobile, à l'assainissement des processus de gestion et à la maîtrise des coûts opérée par le nouveau management.

    Le groupe a maintenu ainsi sa marge opérationnelle à 44,4 pc, soit 4,6 points de plus qu'en 2006, a précisé le président du directoire de "Maroc Telecom".

    Sur une base comparable illustrant les effets de la consolidation des opérateurs Onatel et Gabon-Télécom comme si elle s'était effectivement produite et le maintien d'un taux de change constant Dirham/Ouguiya Mauritanienne/Franc CFA/Euro, le résultat opération consolidé a progressé de 23,3 pc, a précisé M. Ahizoune, ajoutant que le résultat net part du groupe a progressé de 19,2 pc à environ 8 MMDH , alors que le flux net de trésorerie généré par activité s'est établi en 2007 à quelque 13 MMDH, en hausse de 16,3 pc.

    M. Ahizoune a qualifié "d'exceptionnels" ces résultats, qui ont été réalisés dans un contexte très concurrentiel, mais favorable au Maroc et dans les pays où le groupe est déjà présent, en l'occurrence la Mauritanie (Mauritel), Burkina Faso (Onatel) et le Gabon (Gabon-Telecom), ainsi qu'en France et en Belgique à travers "Mobisud".

    Maroc Telecom, opérateur historique de télécommunications au Maroc, est coté simultanément à la bourse de Casablanca et à celle de Paris depuis décembre 2004 et ses actionnaires de référence sont le groupe Vivendi (53 pc) et le Royaume du Maroc (30 pc).

    (Source : Infos Plus Gabon)

  • Dans notre édition du 21 février nous avons rapporté que , le Réseau malien des consommateurs de la téléphonie mobile (Remacotem) s’opposait à la privatisation de la Sotelma. Il vient d’être rejoint par la Synatel.

    Les travailleurs de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma), regroupés au sein du syndicat national des télécommunications (Synatel), s'élèvent contre la privatisation de leur service, dont selon eux, les conditions ne sont pas réunies.

    La Sotelma, selon le calendrier du gouvernement et les partenaires financiers, sera privatisée en fin 2008.'Dans une correspondance parvenue à notre rédaction, les travailleurs dénoncent les conditions dans lesquelles l'Etat veut opérer cette privatisation. Dans la lettre, adressée au ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, le Synatel (l'un des deux syndicats de la Sotelma affilié à la CSTM) dit « niet » à la privatisation de la société.

    Cette « vente » de la Sotelma suscite des inquiétudes tant au sein des consommateurs de téléphonie mobile que des travailleurs de la société.

    Les travailleurs de la Sotelma estiment que « les conditions d'une bonne privatisation de la Sotelma ne sont pas encore remplies ». Ils évoquent notamment « l'ouverture du secteur des communications avant la privatisation de la Sotelma avec à la clé l'octroi de tous les segments et l'international aux privés et à des prix modiques ». Faut-il dire à propos des prix de cession des segments que, selon le Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile (Rematecom) tous nos segments seraient vendus à 30 milliards, alors qu'au Sénégal voisin un seul segment de GSM se serait vendu à 100 milliards.

    L'autre inquiétude des travailleurs réside dans le fait, expliquent-ils dans leur correspondance, « qu'aucun optimisme n'est permis pour les travailleurs eu égard au nombre d'agents qui seront licenciés, les emplois qui seront supprimés et au mode de financement d'un plan social ».

    Mais les travailleurs ne sont pas foncièrement contre la privatisation. Ils préconisent des solutions alternatives. Une de ces solutions alternatives est que l'Etat cherche un partenaire stratégique pour la Sotelma comme cela a été le cas en Guinée, en Gambie, au Togo et au Burkina Fasso. L'autre solution préconisée par les travailleurs serait que l'Etat renégocie la première licence accordée afin de réorganiser le secteur. En effet, le syndicat de la Sotelma estime que leur concurrent Orange-Mali a tellement pris d'avance qu'aucun autre privé ne peut lui faire face.

    Les travailleurs de la Sotelma ne sont pas les seuls à s'opposer à la privatisation dans les conditions suscitées auxquelles il faut ajouter une crise de trésorerie due en grande partie aux créances de l'Etat. La semaine dernière, le Réseau des consommateurs de téléphonie mobile était aussi monté au créneau pour attirer l'attention de l'opinion publique sur ce dossier brûlant qui, mal diligenté, aura des conséquences certaines sur l'économie et le social.

    (Source : Les Echos)

  • - La société Altech basée en Afrique du Sud vient d’acquérir 51% du capital de Kenya Data Networks (KDN) ainsi que les FAI Infocom et Swift pour un montant total de 75 millions de dollars US. La transaction comprend le rachat d’une partie des parts du groupe Sameer Investment et un investissement de 20 millions de dollars US de la part des sociétés pour permettre à KDN de s’étendre en Afrique de l’Ouest. KDN opère à présent au Kenya, en Uganda, en Tanzanie et au Rwanda et la société compte lancer ses services en Zambie, au Congo et au Gabon.

    - La société Emerging Capital Partners (ECP) a annoncé un investissement de 20 millions de dollars US dans Cellcom Telecommunications, un opérateur de communications au Libéria.

Actualités de la convergence

  • "Les opérateurs locaux et internationaux se sont accordés sur un délai de cinq mois pour parvenir à une sécurisation totale des réseaux par cryptage des signaux diffusés". Telle est l'une des résolutions fortes prises à l'issue du forum sur les activités de télédistribution au Cameroun, tenu à Yaoundé du 19 au 20 février dernier. Les locaux ont évoqué comme raisons, les contraintes techniques et l'ampleur des implications financières qu'impose le cryptage des signaux querellés. Il s'agit pour les câblodistributeurs locaux considérés comme pirates, de procéder à des installations techniques susceptibles de procéder au cryptage des programmes astreints à cette exigence.

    Les propriétaires des images ont exigé que les opérateurs nationaux mettent immédiatement et durablement un terme à la diffusion en clair des programmes des chaînes éditées par le groupe Canal. Notamment Canal + Horizons, Canal + Sport, Canal + Family, Canal + Cinéma et Sport +. Les opérateurs nationaux se sont dits préoccupés par le sort des couches sociales défavorisées. A cet effet, Multi Tv Afrique s'est engagé à faire tenir au Mincom la grille des programmes des chaînes thématiques. Grille qui sera acheminée aux opérateurs nationaux en vue d'une éventuelle négociation. En même temps que les Occidentaux sont restés exigeants envers les opérateurs camerounais, qui utilisaient jusqu'ici leurs images en marge de la réglementation, ils se sont aussi dits disposés à souscrire aux exigences prescrites par la règlementation en vigueur au Cameroun.

    Et pour cause, leurs activités sont assimilées à celles de la télédistribution, au sens où le stipule l'article 4 du décret du 3 avril 2000 sur les modalités de création d'une entreprise de communication audiovisuelle. Lors des débats, Multi Tv Afrique a estimé qu'il n'était pas concerné par ces textes de la communication. Au titre des différends entre Multi Tv Afrique et les opérateurs camerounais du secteur de la télédistribution, les participants ont arrêté plusieurs résolution parmi lesquelles la relance de la brigade nationale de contrôle des activités de télédistribution et la relance du processus de délivrance des licences de communication audiovisuelle au bénéfice des entreprises du secteur privé.

    Outre l'obligation des uns et des autres à respecter les textes en vigueur au Cameroun, le ministre de la Communication a invité les différentes parties à respecter leurs engagements. Il a promis de créer un comité de suivi de la mise en Å"uvre des résolutions du forum et, surtout, la création d'un guichet de paiement unique logé au ministère de la Communication. Jaen-Pierre Biyiti bi Essam estime que les problèmes relatifs aux licences, au paiement des droits dus aux différents acteurs impliqués, au statut de certains opérateurs et enfin au piratage seront en grande partie résolus. "Nous nous sommes entendus à ce sujet et, forcément, les prix de la facture seront revus à la hausse", a averti Joseph Fokou, promoteur de Méga Hertz, un câblodistributeur basé à Yaoundé. Un message aux consommateurs.

    (Source : Le Quotidien Mutations)

  • L’heure est grave pour les photographes professionnels. En effet, depuis l’avènement du numérique qui permet à tout un chacun possédant un appareil dernier cri de faire soi-même ses prises de vue, de les visualiser, puis au besoin de les tirer via l’Internet, leurs recettes sont en chute libre.

    Ainsi, les photographes professionnels ou simples amateurs sont de moins en moins sollicités, victimes qu’ils sont de l’innovation et du progrès qui font faire d’immenses progrès à l’humanité.

    Le numérique ‘’menace objectivement notre travail. On a vu la baisse. Et dans les labos aussi, nous voyons la même chose parce que de plus en plus, il n’ y a pas énormément de pellicules photos’’, fait valoir Emmanuel Mbengue, photographe laborantin exerçant au centre-ville de Dakar.

    A contrario, ajoute-t-il, ‘’il y a des machines numériques qui sont très fréquentées actuellement, parce que tout le monde peut avoir un appareil photo numérique ou un téléphone portable qui fait en même temps des photos numériques’’.

    Avis de spécialiste : ‘’les pellicules se vendent de moins en moins’’. Nostalgique et poignant dans son propos, Emmanuel Mbengue ajoute : pourtant, ‘’nous sommes des témoins du temps, des témoins de l’histoire, des témoins de ce qui se passe dans la société’’.

    ‘’Alors, si la société peut se passer de nous, il est évident que c’est une menace pour la profession. C’est très difficile’’, lâche le laborantin, amer et dépité que la technologie laisse ainsi sur les carreaux une profession qui a connu, partout, ses heures de gloire.

    Même ton à la fois indigné et inquiet chez Badou Niang, trouvé dans son labo sis à la place de l’indépendance. ‘’C’est une vraie menace’’, l’avènement du numérique. ‘’On a perdu, se lamente-t-il, tous nos clients. Tous les patrons ont leurs appareils numériques. Même les maisons de presse ont deux à trois appareils numériques. Ca ne se passait pas comme ça avant’’.

    Comparé à certains qui travaillent dans des laboratoires tenus par de grandes marques, d’autres photographes semblent plus exposés aux préjudices de l’avènement du numérique. Ainsi en est-il de Momar Diagne.

    ’’Actuellement, le métier est en train de mourir à cause des appareils numériques. Aujourd’hui, vraiment, le métier est très difficile’’, fait valoir ce photographe professionnel, trouvé dans un labo d’une grande avenue du centre-ville.

    ’’Le numérique est vraiment en train de porter atteinte à notre travail et ce n’est pas bon pour la profession’’, regrette Momar selon qui il n’y a de belles photos que celles prises par un professionnel.

    A l’en croire, de moins en moins, les photographes sont conviés aux cérémonies familiales pour des prises de photos. ‘’Pour avoir une cérémonie, c’est tout un problème. Pour tout un mois, tu as une ou deux cérémonies seulement tandis que nous avons nos familles à nourrir’’, explique le photographe.

    ’’Moi je ne comprends pas vraiment les personnes. Elles achètent un appareil numérique, font des photos chez elles et viennent au labo pour les faire développer’’, s’étonne Momar Diagne qui soutient que ‘’pour faire des photos, il faut être un photographe d’abord, apprendre pour devenir professionnel’’.

    A l’écouter, il est toujours nécessaire d’engager un photographe, quitte à ‘’parler avec lui’’, négocier s’il le faut. ‘’Pour payer moins cher les gens font du n’importe quoi. Et ce n’est pas bon pour les photographes. Maintenant, il y a des photographes amateurs qui gâtent le métier’’, souligne-t-il.

    Avant l’avènement du numérique, Momar Diagne affirme qu’il pouvait gagner 300 voire 400.000 francs CFA par mois, en particulier grâce aux commandes qu’il recevait à la veille des cérémonies familiales, organisées surtout pendant les week-ends.

    Avec l’avènement du numérique, relève-t-il, ‘’ce n’est plus facile parce que c’est un système très simple. Le client peut faire ses photos soi-même, avoir une petite imprimante posée à la maison, faire son travail comme il se doit. En numérique, tu peux faire tout de suite une carte d’identité dans moins de 10 minutes alors qu’en analogique, il te faut une heure de temps’’.

    Cela explique pour, selon lui, les photographes ne sont plus libres de fixer leurs tarifs, comme ils pouvaient se le permettre par le passé. Désormais, ils sont en quelque sorte obligés de se soumettre à la volonté de la clientèle.

    Selon Emmanuel, un appareil photo numérique professionnel performant, capable de faire de très bonnes prises de vue, coûte au minimum 700 à 800.000 francs CFA sur le marché sénégalais. Et ce quand c’est fait sur commande.

    ’’Si vous avez bien noté, vous remarquerez que dans les cérémonies, maintenant, les prix ne sont pratiquement plus les mêmes. Il y a une dizaine d’années, c’était très florissant. Les gens travaillaient et les photographes pouvaient même se permettre de rejeter des marchés. Et Par rapport au prix aussi ils décidaient de tout,’’ relève Emmanuel Mbengue.

    Par contre, souligne-t-il ’’dans les cérémonies actuelles, ce sont pratiquement les client qui décident. Le prix de la photo baisse au fur et à mesure. C’est très gênant parce que les clients se raréfiant, le photographe est très exposé. Et effectivement, il a tendance à brader son produit’’.

    A côté du numérique qui représente une menace pour les professionnels de la photo, il y a une catégorie de photographes que l’on appelle au Sénégal ‘’dread ou dreadman’’. Il s’agit de photographes qui sans se faire inviter se présentent à une conférence ou autres manifestations et fixent sur leurs pellicules des gens bien habillés, sans forcément demander leur avis.

    Ils se dépêchent ensuite d’aller développer avant la fin de la cérémonie les photos prises, puis reviennent les vendre aux concernés. Le procédé semble payant, car à en croire Badou Niang, ceux qui le pratiquent gagneraient mensuellement plusieurs centaines de milliers de FCFA.

    (Source : APS)

  • - Une nouvelle chaîne de télévision en arabe de la BBC commencera à émettre à partir du 11 mars. Le lancement de la chaîne sera accompagné par une vaste opération marketing afin de faire la promotion, auprès du public de la BBC en arabe, des nouveaux services offerts notamment la mise à jour du site Internet (www.bbcarabic.com) dans le cadre d'un développement global du réseau d'information en langue arabe au sein de la chaîne britannique.

    - La télévision numérique terrestre (TNT) sera graduellement introduite cette année dans l’Est du pays par la direction régionale de la Télédiffusion d'Algérie (TDA), a-t-on appris, dimanche, sur le site du centre de diffusion de Kef Lekhel (Constantine), en marge de la visite de travail du ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, à Constantine. Le directeur général de la TDA, Abdelmalek Houyou, a indiqué que le processus de réalisation de ce projet est "déjà entamé avec le lancement de l'appel d'offre et l'ouverture des plis pour le choix de l'entreprise la mieux adaptée pour mener à bien cette opération qui nécessite un savoir-faire spécifique".

    - Au Sénégal , 12 radios et télés privées endettées sont sur le point d’être fermées par le juge. Parmi elles, il y a la Rfm, WalfFm et Tv et Teranga Fm. Las des promesses non tenues par les propriétaires des radios privées et télévisions, le Bureau sénégalais des droits d’auteur sénégalais a finalement saisi le Président du tribunal régional pour qu’il use de son autorité afin qu’il puisse recouvrir normalement l’argent que lui doit ces dites structures après exploitation de son répertoire musical. Le juge a rendu une ordonnance allant dans le sens d’interrompre le signal de toutes ces radios et télés.

Plus d'Infos

  • * 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

    7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

    C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

    http://www.ecowas.int/

    Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

    * MISE EN OEUVRE DES PROTOCOLES BGP ET IPV6 DANS DES RESEAUX DE CAMPUS

    7-11 avril 2008, Yaoundé, Cameroun

    L’Association des Universités Africaines (AUA), AfNOG, AfriNIC, l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (ENSPY) et RENATER organisent un atelier régional de formation sur les protocoles BGP et Ipv6.

    Date limite de soumission des dossiers de candidature : 29 février 2008 Notification d’acceptation aux candidats : 10 mars 2008 (seuls les candidats sélectionnés seront contactés).

    barry@aau.org

    Pour plus d’infos contactez Boubakar Barry à barry@aau.org ou visitez Web : http://www.aau.org/

    * MED-IT@ALGER 2008

    22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie

    Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information

    Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie.

    Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage.

    http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm

    Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm

  • * Tibou Kamara a été nommé à la tête du Conseil National de la Communication en Guinée.

    * Robert Lee vient de démissionner de son poste de directeur centrale des affaires commerciales à Tunisie Telecom.

    * Jean-Michel Donner devient vice-président et general manager de Lenovo pour la France, l'Afrique du nord et de l'ouest.

  • * Candidat à la recherche d’un emploi dans l’Administration de Projet ou Exploitation / Maintenance.

    EXPERIENCE

    Juillet 2003 à ce jour : Directeur des Risques Opérationnels pour un important Opérateur en Télécommunication en Afrique de l’Est.

    1999 à juin 2003 : Directeur de Projet pré-payé puis Directeur de contrôle Qualité pour des réseaux GSM, (13 pays) basés en Afrique du Sud.

    Avril 1998 à janvier 1999 : Directeur de Projet GSM remplaçant pour un Opérateur international en Afrique du Sud.

    Décembre 1996 à Avril 1998 : Basé en Afrique de l’Ouest tant que membre d’une équipe internationale introduisant le réseau GSM.

    1998 à décembre 1996 : Directeur Analyste Technique remplaçant, Ingénieur en Chef remplaçant, Directeur d’Exploitation et Commercial puis Directeur de Projet et de Gestion pour un Opérateur en Télécommunication.

    FORMATION

    Maîtrise européenne en Gestion des Entreprises (2005-2007) et Ingénieur en Electronique (1982-1987)

    Ce candidat avec 20 ans d’expérience cherche un emploi dans l’Administration de Projet ou Exploitation / Maintenance pour un important Opérateur ou un Opérateur en télécommunications émergent avec des perspectives de développement.

    * Candidat à la recherche d’un emploi dans le secteur des Télécommunications / Technologie de l’Information en Afrique.

    EXPERIENCE

    Juillet 2006 jusqu’à ce jour : Consultant Principal dans un pays d’Afrique de l’Ouest, responsable de la réalisation technique, des Relations Clients, de la formation, la réalisation et le support (Systèmes IBM, Base de donnée Oracle, serveur d’application, Systèmes UNIX, plateformes VAS pour les Opérateurs GMS)

    Août 2000 à juin 2006 : Consultant Technique et Ingénieur pré-ventes dans une importante société de logistique et technique en Afrique de l’Ouest : conception, configuration et installation de tous les produits (Oracle, TSM, HACMP) pour les environnements clients sur IBM AIX, plateformes Linux et Windows.

    FORMATION

    Ingénieur en informatique, 2000, Spécialiste diplômé IBM et ORACLE.

    Le candidat recherche un emploi dans les systèmes Technologie de l’Information pour un Opérateur en Télécommunications Africain.

Syndicate content