Edition Française, 21 avril 2011, No 156

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Editorial

  • La vitesse à laquelle Facebook a été adoptée dans les pays du continent africain qui servent de baromètre pour mesurer les adoptions précoces a été impressionnante. Twitter est un peu à la traîne avec des chiffres plus petits mais ce n’est qu’une question de temps. Le réseau social MXit en Afrique du Sud a connu une forte adoption. Ce qui a manqué dans l’explosion des médias sociaux c’est l’intérêt pour les vidéos et les films via des sites comme YouTube et Vimeo. Russell Southwood argumente que cette montée en puissance est proche et sera supporter par le mobile.

    Alexa.com propose un classement des sites internet pour 14 pays africains. La liste ci-dessous donne le classement de YouTube pour ces pays.

    Egypte: 3
    Algérie: 3
    Tunisie: 3
    Maurice: 4
    Afrique du Sud: 4
    Ouganda: 5
    Tanzanie: 5
    Congo-B: 5
    Kenya: 5
    Sénégal: 5
    Nigéria: 6
    Ghana: 6
    Côte d’Ivoire: 6
    Madagascar: 8

    La chose la plus incroyable dans ce classement c’est le niveau élevé d’usage  qui est clairement là bien avant la capacité pour assurer une bonne transmission. Les jeunes sont les principaux utilisateurs et le fait qu’une université du Ghana a interdit à ses étudiants d’y accéder durant les heures de travail, est un bon indicateur de sa popularité.

    Le contenu audiovisuel sur l’Afrique ou issu de l’Afrique est inégal. Il y a beaucoup de choix pour certains types de contenu comme les films et la musique mais presque rien sur beaucoup d’autres sujets. Quelques exemples permettent d’avoir une idée de l’intérêt suscité sur la base du nombre de vues. Evidemment toutes ces vues ne viennent pas seulement du continent mais selon notre propre expérience (ci-dessous) beaucoup plus viennent du continent que ce que les plus sceptiques veulent bien croire.

    Musique nigériane:
    Timaya/Platinum Boy                  707,234
    Ono 2 Sexy/Jusustina                 401,778
    I go chop Yo Dollar                     151,326
    Highlife from Ghana
    (musique par Tumi Ebow Ansa)    64,092

    La presse en Afrique est très petite parce que dans de nombreux pays les gens préfèrent écouter la radio ou regarder la télévision. Si ce constat général se révèle exacte alors il est encore plus exact pour le groupe de gens entre 18 et 35 ans qui poussent ce type d’usage. Un responsable de la publicité m’a dit que «mon amie a cessé d’acheter un journal. Elle lit les titres sur son mobile. Et elle est toujours au courant des nouvelles avant moi…. ».  Il ne faut pas avoir trop d'imagination pour voir que les clips phares et les nouvelles de dernières minutes seront populaires.

    Alors comment est-ce que ce flux de vidéos arrive sur votre téléphone portable? Bien, la réponse la plus simple c’est par l’Internet et même si le nombre de « smartphones » est toujours au environ d’une centaine de milliers, ce nombre pourrait facilement atteindre 25% des usagers dans certains pays. Lorsqu’une personne dans un groupe d’amis montre aux autres un clip rigolo ou désobligeant, ne pensez-vous pas quand les autres amis vont rentrer chez eux ils vont vouloir le même portable ? Si le prix est juste, les clips vidéos seront un moteur pour l’adoption de smartphones.

    Construire une stratégie commerciale basée sur le téléchargement de ce contenu gratuit sur des mobiles doit donner aux opérateurs des nuits sans sommeil. Bien sur, il est possible de le supprimer ou de le contenir mais c’est comme un train de marchandise donc il sera difficile de le stopper.

    Comme toujours, la réponse quant à la stratégie commerciale est prévisible encore faut-il qu’elle soit correcte. Il y a trois options:
    - un abonnement prépayé par carte avec un accès Internet
    - la vidéo à la demande en mode prépayé avec des prix aussi attractifs que possible pour encourager les utilisateurs
    - la publicité permettant à une  société d’afficher son logo et ses couleurs sur l’ensemble de la chaîne et de paraître «cool » auprès des jeunes

  • Free Libyana permet aux rebelles libyens et aux habitants de l'est du pays de téléphoner librement sans être contrôlés par Tripoli. Les insurgés libyens et les habitants des zones sous leur contrôle ont de nouveau un accès au réseau téléphonique. Ce n’est pas le résultat d’une quelconque largesse de Tripoli, mais plutôt la conséquence d’une opération "commando" menée par une poignée d'hommes pour rétablir la communication en zone rebelle.

    À Benghazi et dans l’est du pays, un nouvel acteur des télécommunications a donc fait son apparition il y a une semaine. Une petite équipe de Libyens habitant à l’étranger et opposés à Mouammar Kadhafi a créé Free Libyana en détournant les lignes de l’opérateur étatique Libyana.

    "Toutes les communications qui passent par le réseau Libyana [sous contrôle de Mohamed Kadhafi, l’un des fils du leader libyen, NDLR] sont contrôlées par les autorités. En février, ils ont coupé l’accès à ce réseau à Benghazi et aux alentours", raconte à FRANCE 24 Ousama Abushagur, un Libyen des Émirats arabes unies qui est à l’origine de Free Libyana.

    Dans ces conditions, les forces armées rebelles avaient du mal à s’organiser convenablement. Certains utilisaient des téléphones satellitaires, mais d’autres avaient recours à des moyens beaucoup plus rudimentaires comme des drapeaux (rouge pour signifier qu'il faut reculer, vert pour dire d'avancer), rapporte le Wall Street Journal dans son édition de mercredi. Les Libyens habitant la région de Benghazi n’avaient, quant à eux, aucun moyen de tenir leurs proches à l’étranger informés.

    "C’est la situation humanitaire inacceptable qui nous a décidés à agir", se souvient Ousama Abushagur. Ce Libyen, qui a fait ses études aux États-Unis et a travaillé notamment pour Netscape (l’un des premiers navigateurs internet), sait qu’il est possible de détourner les lignes téléphoniques.

    Reste à traduire en pratique les belles théories. Début mars, il réussit à convaincre des ingénieurs télécoms de lui prêter main forte et des "généreux donateurs" pour financer cette équipée sauvage numérique. "Nous avons acheté tout le matériel nécessaire pour une connexion téléphonique par satellite et pour mettre en place la base de données des numéros de téléphone", explique Ousama Abushagur qui précise simplement que ces achats "ont coûté plusieurs millions de dollars".

    En parallèle, ils prennent contact avec des ingénieurs de Libyana à Benghazi. Ces derniers leur communiquent discrètement des données essentielles pour réussir à pirater l’opérateur téléphonique détenu par un fils de Mouammar Kadhafi.

    C’est alors que commence le travail de terrain. Il faut en effet transporter tout ce précieux matériel à Benghazi sans pour autant que les douanes dans les pays traversés découvrent la finalité de l’opération. "Une partie a été envoyée par cargo aérien, une autre dans des containers", énumère Ousama Abushagur. L'équipe sera retardée plus d’une semaine par les douanes égyptiennes mais arrive finalement à bon port.

    Sur place, le "commando", protégé par des gardes du corps, n’a plus qu’à connecter tout le matériel au réseau de Lybiana. "Nous avons reconfiguré l’équipement de Benghazi pour créer un deuxième réseau téléphonique indépendant de Libyana mais qui utilise son infrastructure", explique Ousama Abushagur.

    Le 2 avril, il appelle avec succès depuis son portable sa femme restée à Abu Dhabi en utilisant pour la première fois Free Libyana. Depuis lors tout le monde peut recevoir depuis l’étranger des appels sur son portable. "Ça a été notre récompense de voir des familles entendre la voix de leurs proches à l’étranger", se réjouit Ousama Abushagur. Environ 750 000 personnes peuvent utiliser Free Libyana. Les communications internes en Libye sont par ailleurs gratuites. Une aubaine pour l’armée rebelle.

    En revanche, le plus grand nombre ne peut pas encore utiliser Free Libyana pour appeler l’étranger. "Nous n’avons pas encore finalisé le moyen de paiement", explique Ousama Abushagur. Une poignée de "VIP", "essentiellement les membres du Conseil national de transition", a tout de même reçu une autorisation pour téléphoner à l’étranger gratuitement.

    France24
  • La deuxième session de Mobile Monday Algérie a eu lieu lundi dernier en fin de journée au Cyberparc de Sidi-Abdallah, en partenariat avec la semaine du Web initiée par de jeunes Algériens.

    Cette rencontre, sponsorisée par Djezzy et dédiée à la communauté algérienne des acteurs de la mobilité, a été marquée par un riche programme avec pas moins de sept communications animées par des responsables de différentes marques de la téléphonie mobile en Algérie, de même que des représentants de sites Internet grand public.Mobile Monday Algérie est la communauté virtuelle des développeurs d'application mobiles, professionnels et utilisateurs de la mobilité en Algérie.

    Son objectif est de favoriser les échanges et le partage d'expérience via le site Internet mobilemonday.dz, mais aussi à travers des rencontres physiques (Mobile Monday Sessions), lors desquelles s'échangent idées, bonnes pratiques, connaissances et tendances.Selon Lyes Aït Matouk, responsable de Xcom et initiateur de cette rencontre, «cette deuxième session, grâce au soutien renouvelé de l'opérateur Djezzy, présentera des initiatives innovantes dans le domaine des applications mobiles».

    Après un discours de bienvenue de la part du responsable de marketing de l'opérateur Orascom Telecom Algérie, Laurent Bouty, place à la présentation de nombreux exposés traitant de l'évolution du marché algérien des applications mobiles en présentant les dernières nouveautés en la matière.«L'apport du mobile dans la société de l'information» est le thème présenté par M. Younès Grar, directeur général de l'entreprise AnimApp évoluant dans le développement des applications du mobile. Il a lancé un appel à l'adresse des pouvoirs publics pour prendre les décisions qu'il faut. «Il faut être intelligent et rapide dans notre prise de décision et suivre les technologies qu'il faut, la 3G ou la 4G», a souligné M. Grar.
     
    Ce dernier a déclaré qu'il y a une opportunité à saisir dans ce domaine et un défi à relever et, pourquoi pas, «faire un raccourci vers le M-Algérie (mobile-Algérie), dont les applications peuvent démarrer rapidement».Le mobile s'est imposé ces dernières années comme une technologie imparable qui peut fournir différents services comme le m-paiement et le m-banking, entre autres.Par ailleurs, un concours des meilleures applications mobiles algériennes et pour la remise des prix est fixé au 28 septembre prochain à l'occasion du salon Med-It. Le dernier délai d'inscription est le 31 juillet.

    La Tribune
  • Le Burkina Faso est connecté à trois points d’atterrissage des câbles sous-marins (Abidjan, Cotonou, Dakar). Donc, l’essentiel de la connexion Internet du Burkina est à fibre optique. Plus de 65% de nos capacités par fibre optique transite par Abidjan. Un problème en Côte d’Ivoire réduit nécessairement les capacités de 65%. La bande passante n’arrivera plus à répondre à la demande des abonnés. C’est ce qui est arrivé le 30 mars 2011 avec des problèmes sur le territoire ivoirien. La liaison a été coupée. Etait-ce une coupure physique de la fibre optique ou ce sont les équipements techniques qui ont subi les affres de la guerre ?

    Les responsables de l’Office national des télécommunications (ONATEL) ne sont toujours pas à mesure de répondre à la question. « Nos interlocuteurs ne sont même pas au service. On les appelle, ils ne décrochent pas », souligne Jacques Arsène Louari, directeur réseaux de l’ONATEL que nous avons rencontré le 08 avril dernier pour comprendre les difficultés à se connecter sur internet et à effectuer des appels à l’international depuis quelques jours. « Néanmoins le lendemain, ils ont réussi à faire quelque chose », précise-t-il. Mais jusque là, la connexion sur la ligne d’Abidjan reste instable.

    Les abonnés ne sont pas pour autant totalement isolés. Les accès à Internet via Cotonou et Dakar et une petite partie par satellite sont permanemment fonctionnels. Assurément, la capacité reste insuffisante par rapport à la demande. La fibre optique d’Abidjan connaissant des problèmes, une partie de la communication internationale du Burkina est également perturbée. Heureusement des solutions de contournement ne manquent pas, notamment en basculant une partie en satellite et une autre sur les câbles sous-marins de Dakar et de Cotonou.
    Aujourd’hui les moyens de transfert de l’information sont la fibre optique, les faisceaux hertziens et le satellite. La fibre optique se particularise par les capacités très grandes qu’elle offre par rapport aux deux autres. En plus, elle a un coût accessible. En faisant le rapport coût-capacité, elle est le support idéal pour transmettre les informations à très grande quantité.

    Internet ne réside pas au Burkina. Pour y avoir accès, il faut avoir accès au cœur du système. Cet accès se fait généralement de deux manières : par satellite ou par fibre optique. Les grands supports de transmission au niveau mondial sont supportés par les câbles sous-marins qui sont installés le long des côtes. Le Burkina Faso est un pays enclavé, donc ne pouvant avoir un point d’atterrissage de câble sous-marin. Dans la sous-région, les points d’atterrissage de câble sous-marin sont Cotonou, Accra, Dakar et Abidjan. Les câbles sous-marins, notamment le câble sat3 va le long de la côte de l’Afrique de l’Ouest, de l’Europe jusqu’aux pays asiatiques.

    Le Burkina en est connecté à trois points d’atterrissage à savoir Cotonou en passant par le Togo, Dakar en passant par le Mali et Abidjan avec une liaison directe avec Ouagadougou via Bobo-Dioulasso.

    A cela, s’ajoute des connexions par satellite, mais les capacités utilisées sont très faibles par rapport aux capacités véhiculées par la fibre optique. Aujourd’hui le Burkina dispose de plus de 1000km de fibre optique à l’intérieur du territoire national. Nous avons la liaison principale Ouaga-Bobo. De Bobo, il y a une déviation vers le Mali et une autre vers la Côte d’Ivoire. Une autre fibre relie Ouagadougou à Tenkodogo et continue vers le Togo. De Tenkodogo, une bretelle va à Fada N’Gourma. A termes, elle devra atteindre le Niger. Sur l’axe Ouaga-Bobo, une bretelle va sur Koudougou.

    La fibre optique permet donc de véhiculer le trafic national. Entre Ouaga et Bobo, les voix téléphoniques sont desservies par fibre optique. Il en est de même entre Ouaga- Koupèla-Tenkodogo- Fada qui sont approvisionnés à Ouagadougou par fibre optique. Sans oublier Koudougou ainsi que toutes les localités se trouvant entre ces différentes villes.

    L’Internet et les communications internationales sont perturbés depuis une dizaine de jours. Mais les appels nationaux ne sont pas affectés car il y a des circuits de transport, soit par voix hertzienne, soit par fibre optique. Tant que la fibre Ouaga-Bobo n’est pas coupée, il n’y a pas de raison que la communication nationale connaisse un problème.

    La fibre optique sur Abidjan dont dispose le Burkina date de plusieurs années. Techniquement, c’est plus court de se connecter avec la Côte d’Ivoire (une liaison directe). C’est aussi plus économique car la traversée de chaque frontière engendre des coûts supplémentaires pour le droit de passage. Les évènements dans ce pays ont connu une accélération rapide ces derniers mois. Par trois fois au moins, l’ONATEL a connu des coupures de câble en territoire ivoirien cette année. « Ça pouvait aller jusqu’à 8 heures de temps mais ils prenaient toujours le temps de réparer », précise Jacques A. Louari.

    Pour pallier la dépendance vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, attache a été prise avec le Sénégal pour augmenter la capacité de la fibre de Dakar. Tout serait pratiquement prêt. « Si le problème ivoirien perdure, on va mettre en service la nouvelle capacité que nous avons sur Dakar », assure Jacques Louari. A partir de Cinkansé (frontière Burkina Togo), une jonction avec le Ghana serait également en étude. Les négociations entre les autorités burkinabè et ghanéennes seraient en cours et même avancées. Ce qui fera à termes quatre points de sortie sur le câble sous-marin pour notre pays. Ce qui permettra de fluidifier la connexion Internet ainsi que les communications internationales.

    Pour la connexion avec le Sénégal, il faut traverser le Mali. Pour arriver au Benin, il faut traverser le Togo. Ces deux liaisons sont plus exposées à des pannes que la liaison avec la Côte d’Ivoire. A la proximité s’ajoute des aspects économiques. « Chaque fois que tu traverse un pays, tu paie des droits de passage », souligne le directeur réseau de l’ONATEL. La liaison avec Internet n’est pas complètement coupée. Idem pour les communications téléphoniques à l’international. Seulement, il y a un problème de capacité. « Nous sommes à pied d’œuvre pour augmenter les différentes capacités », rassure le directeur réseau de l’ONATEL.

    Faso-tic.net
  • La mesure envisagée provient de l’ampleur des dégâts. En effet, en 2008, les auditeurs du Fonds monétaire international (FMI) avaient relevé que le coût de la facture téléphonique de l’Etat du Sénégal et de ses multiples démembrements s’était élevé à 37 milliards de francs CFA, au cours de cette année. Une information réaffirmée par une source gouvernementale proche du ministère de l’Economie et des Finances.

    Pour limiter les dégâts, l’Etat a opté pour le système gescompte dans certains de ses démembrements, dont le building administratif qui abrite le gouvernement avec pas moins de 12 ministères et la Primature.

    A en croire notre interlocuteur, la facture téléphonique de l’Etat du Sénégal sur le mobile atteint la somme de près de 13 milliards F Cfa. « C’est plus d’un milliard qui est dépensé mensuellement par le ministère de l’Economie et des finances pour payer les nombreuses factures téléphoniques des ministres, directeurs, chefs, ou attachés de cabinets, conseillers spéciaux de la présidence de la République, de la Primature et également des différents ministères.

    A cela s’ajoutent les factures provenant des responsables et du personnel des agences. Ce qui donne à peu près une somme de 35 millions de francs par jour, qui sont tirés des Finances Publiques pour payer les différentes factures ».

    A en croire une autre source, « l’Etat aujour dhui est incapable de donner le nombre de lignes téléphoniques mobiles dans les différents démembrements. Il y a même des ministres ou des directeurs généraux qui se paient deux, voire trois lignes, aux frais du contribuable. Parfois, des non-agents de la Fonction Publique ou de simples amis des ‘hauts d’en haut’ disposent de lignes parfois illimitées, pour des communications téléphoniques. Mais comme c’est le contribuable qui paie, cela ne semble pas déranger et on peut communiquer des heures et des heures avec son correspondant.

    Pour limiter les dégâts, l’Etat procéde au gescompte dans certains bureaux notamment dans le building administratif qui abrite le gouvernement. Parce que dans chaque palier, il y a deux ministères avec pas moins de 16 bureaux chacun. Ils sont tous équipés de téléphones fixes. Avec ce système, informe un agent du ministère des Finances, pour deux mois, une barre est fixée. Et quand elle est épuisée, le téléphone n’est plus disponible. Certains agents des ministères que nous avons eu à contacter, trouvent ce système de gescompte peu performant. Parce qu’avancent-ils, « il fait à peine deux semaines au regard des urgences téléphoniques. Et une fois épuisé, nous sommes obligés d’utiliser nos propres moyens pour le travail administratif ».

    La facture téléphonique de l’Etat du Sénégal selon une source gouvernementale, s’est élevée à 37 milliards Francs CFA en 2008.

    Ainsi, les opérations de contrôle au sein de l’administration, ont révélé que rien que la facture de téléphone annuelle de l’Etat varie entre 10 et 12 milliards F Cfa, rien que pour les téléphones portables. « Si l’on ajoute les coûts des appels sur téléphone fixe, cette facture est estimée à 25 milliards de F Cfa ». Il informe que pour la plupart de temps, l’Etat est obligé de faire de la compensation avec les dividendes, pour couvrir ses dépenses en téléphone. C’est ainsi informent nos interlocuteurs, l’Etat à opté dans une certains mesure, le système B.

    Rewmi
  • Créé par deux ingénieurs marocains, le site reforme.ma est devenu un lieu incontournable de débat sur la prochaine réforme constitutionnelle. Des milliers de personnes ont déjà fait des propositions. Et donné leur avis sur chaque article, même les plus sensibles.

    Tout est parti du discours du roi Mohamed VI, le 9 mars dernier. Le souverain marocain annonce d’importants changements politiques visant notamment à renforcer l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs. Dès le lendemain, il met en place une Commission consultative pour la réforme de la Constitution, dirigée par Abdeltif Menouni.

    Mais les citoyens entendent bien participer au débat - et pas seulement dans la rue. Tarik Nesh-Nash et Mehdi Slaoui Andaloussi, deux ingénieurs en informatique à Tanger, ont alors l’idée de lancer un site internet : reforme.ma. « On est partis de l'idée suivante : avant de réformer une constitution, le meilleur moyen est de la lire et de la commenter librement, article par article », déclare Tarik Nesh-Nash, 31 ans.

    Le fonctionnement du site est simple : l'internaute a la possibilité d'émettre des commentaires sur tous les articles de la Constitution, et faire ses propres propositions. Il en va ainsi, par exemple, de l’article 1 qui proclame que « le Maroc est une monarchie constitutionnelle, démocratique et sociale ». Plus de 6 000 internautes se sont déjà dit en accord avec cet énoncé, et 1 900 y sont opposés. Les propositions fleurissent : plutôt « une démocratie parlementaire » pour « Fahd », « un État laïc » pour « Hamzaf », ou encore « une monarchie constitutionnelle populaire » pour « MistS ».

    Relatif au statut de commandeur des croyants conféré au roi, l'article 19 de la Constitution est au cœur de bien des débats. C’est l'un des points de la Constitution qui suscite le plus d’intérêt : près de 10 000 commentaires lui sont consacrés. Des avis généralement très contrastés : 5 150 y sont favorables, contre 4 243 qui ne le sont pas (selon un décompte du 19 avril, à 18 heures).

    « Personnellement je pense que le fait que le roi soit le symbole [...] de notre religion c'est acceptable. Le problème réside dans la façon avec laquelle on interprète cela », réagit une internaute. « Je propose qu'on limite les tâches du roi […]. Je pense qu'il devrait plus être un arbitre plutôt qu'un décideur ! », poursuit-elle.

    L’audience du site est importante et montre la politisation de la société marocaine. « Le site compte aujourd'hui plus de 100 000 visiteurs, ce qui dépasse nos prévisions et traduit l'envie des Marocains de s'exprimer librement sur tous les sujets politiques, y compris les plus sensibles », analyse Nesh-Nash.

    L'engouement pour reforme.ma est tel que vendredi dernier, Nesh-Nash a été contacté par les responsables de la Commission pour la réforme de la Constitution, qui doit rendre ses conclusions au roi le 16 juin. Une fois de plus, internet a démontré - malgré ses détracteurs - son utilité dans le débat démocratique.

    Jeune Afrique
  • « Dans le monde de la musique, des artistes sont peu connus dans leur pays mais font de fortes ventes sur le web. Par contre, d'autres sont très connus mais réalisent une vente moyenne de leur album. C'est ainsi qu'un bon nombre d'artistes a recours à la vente sur le web » C'est ce que l'artiste « Alias Fair Play » de son vrai nom Taristas Jean Mathieu a lancé lors d'une rencontre avec les artistes de Tamatave.

    Ceci pour prouver que son passage du rythme Sega au rap français, et son succès dans ce domaine proviennent de son entrée dans le webmusic. Actuellement, Jean-Mathieu alias Fair-Play s'est reconverti en producteur de webmusic. Cette tâche consiste en la promotion d'artistes par la vente sur web. De passage dans la grande île, Tahina Production, une société de droit français basée à la Réunion se propose de promouvoir les oeuvres des artistes malgaches.

     « Les morceaux de l'artiste vendu sur le web lui permettent d'encaisser un revenu supplémentaire tous les trois mois avec un relevé de ses ventes » affirme le propriétaire de Tahina production Jean-Mathieu. Ceci pour confirmer que la lutte contre le piratage est très sérieuse. « L'internaute peut acheter une chanson ou un album à son propre gré vu que l'internet est super contrôlé à l'extérieur » a confirmé Jean-Mathieu alias Fair-Play.

    Pour l'heure, Rolph, Kiady M'pivendrana, Sisi de Tamatave, Jerry Marcos et Big M sont en pourparler pour l'insertion de certains de leurs clips sur le web. En tout cas, les autres artistes auront de plus amples informations en écrivant à l'adresse mail tahinaproduction @gmail.com ou en téléphonant au numéro 0.32.54.243.32.

  • C'est avec une immense joie que nous annonçons à nos fidèles visiteurs, nos clients et à toute la communauté béninoise que Jolome.com a été honoré avec une nomination à l'édition 2011 du Sommet Mondial pour le Contenu Web et la Créativité. Cette nomination nous donne l'opportunité de représenter le Bénin et plusieurs autres pays africains à un sommet important de renommée internationale.

    Il y a de celà quelques semaines que nous avions été informé de cette nomination par un des membres de Jury du WSA: Mr Hermann APLOGAN mais il nous est encore difficile, en ce jour, de contenir notre joie et gratitude pour la reconnaissance à l'échelle internationale de nos efforts. Nous aimerions bien prendre un moment pour partager avec vous pourquoi nous avions commencé cette aventure et comment nous en sommes venus ici.

    En 2007, nous avons créé une entreprise de Recherche et Développement appelée Jolome Bénin avec beaucoup de projets pour notre pays, mais nous avions vite compris qu'il nous fallait re-créer des pré-requis qui sont, généralement, pré-disposés et acquis sous d'autres cieux afin de faciliter le succès des entreprises dans le domaine de la recherche. Il n'y avait pas de données et d'informations de qualité pouvant permettre à une entreprise de R&D de créer des produits et de prévoir leur impact sur la population. Les chiffres sur le nombre de personnes au Bénin connectées sur Internet étaient excessivement dispoportionnés selon les sources. Il était (et reste toujours) impossible d'acheter des données cartographiques à l'IGN (Institut Géographique National) en format numérique. La situation était, tout simplement alarmante, et il fallait que nous essayons de corriger le mal avant de nous déployer dans nos travaux. Nous avons donc lancé le site Jolome.com en Février 2008 avec une mission à deux volets:

    - organiser l'information relative au Bénin sur Internet, même si elle était très petite.
    - et surtout créer des conditions pour la production et la distribution en temps réel de contenu web de qualité.

    Jolome.com
  • Le ministre de la Communication et des Télécommunications a réaffirmé la volonté du gouvernement d’appuyer les activités des entreprises du secteur des Tic, lors du lancement officiel de l’incubateur ou pépinière (Croissance Tic-Dakar) des entreprises du secteur des TIC.

    Les activités du premier incubateur sénégalais ou pépinière des entreprises du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication, ont été lancées officiellement, hier, par Moustapha Guirassy. Le ministre de la Communication et Télécommunications, voit à travers cet incubateur sénégalais d’entreprises des Tic, un premier pas vers la constitution d’une véritable infrastructure de soutien au développement de l’industrie des Tic dans notre pays.

    « Nous espérons avec cette initiative, commencer à combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic, ... » a dit Moustapha Guirassy.

    L’incubateur CTic-Dakar, créé avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux, a pour objectif d’améliorer les chances de croissance et le taux de survie des entreprises Tic qui ont besoin d’appui en termes de services sur le plan administratif, commercial, marketing et d’infrastructures pour exprimer pleinement leur potentiel de croissance. La phase d’incubation concerne les entreprises déjà existantes et dure en moyennes trois années au cours desquelles l’entreprise incubée pourra accéder à la qualification afin de poursuivre de façon autonome son développement. CTic-Dakar a déjà sélectionné ses premières entreprises qui sont installées dans ses locaux.

    Le Sénégal depuis plus de 10 ans maintenant, remarque Moustapha Guirassy, a fait du secteur des Tic une priorité dans sa stratégie de développement économique et social. Celui-ci constitue en effet, un levier important d’accélération de la croissance et de réduction de la pauvreté a dit le ministre.

    « Le choix de ce secteur est d’abord celui du Président Abdoulaye Wade qui, depuis son accession aux hautes fonctions de Président de la République, s’investit sans relâche dans la promotion des Technologies de l’information et de la Communication » souligne le ministre de la Communication.

    Notre pays, note le ministre, avec un réseau de télécommunications parmi les plus performants en Afrique, est résolument tourné vers une économie numérique, soutenue par un développement fulgurant du secteur des télécommunications dont la forte contribution au Pib en fait l’activité la plus dynamique du secteur tertiaire.

    Le Sénégal, qui accueille en octobre prochain la 42e conférence de l’Icann, remplit donc bien les exigences de base pour bien se positionner et développer son industrie des Tic, avec une stabilité politique et économique, une infrastructure de télécommunications de qualité, une main-d’œuvre qualifiée à des coûts très compétitifs, et enfin, une vision politique et la mise en place d’un environnement des affaires de classe internationale, a ajouté le ministre. Avec le premier incubateur CTic Dakar, soutenu par Infodev, une structure de la Banque mondiale, la Giz, la Stratégie de Croissance Accélérée et des acteurs majeurs de ce secteur, comme la Fondation Fictis, la Sonatel, l’Artp, l’Adie, Moustapha Guirassy, trouve que le Sénégal peut espérer combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic.

    Ce modèle d’incubateur des entreprises des Tic inauguré hier, sera implanté à Saint-Louis, Ziguinchor et probablement dans les autres régions, pour devenir une vitrine des activités des Tic au Sénégal.

    Le Soleil
  • Maurice s'en sort plutôt bien au niveau des technologies de l'information. Le pays a effectivement progressé de six places dans un classement mondial sur la capacité à utiliser les technologies de l'information, dont internet. Ce classement préparé par le World Economic Forum (WEF) en est a sa dixième édition, qui vient d'être rendue publique hier mercredi 13 avril.

    Maurice est désormais à la 47ème place du classement 2010-2011 alors qu'elle s'était classée 53ème lors de l'édition précédente. A cette position, Maurice arrive en tête des pays de l'Afrique sub-saharienne, devant l'Afrique du Sud qui est 61ème.

    Au niveau du classement par niveau de développement ou niveau de revenus, Maurice est septième parmi les pays avec un "upper middle income". Dans cette catégorie, c'est la Malaisie qui est aux avant-postes.

    Au niveau mondial, le classement est toujours dominé par les mêmes pays développés, avec la Suède en tête, suivi de Singapour, pour la deuxième année consécutive. La Finlande est troisième et les Etats Unis quatrième.

    Taiwan et la Corée du Sud sont aussi dans le top 10. A noter que Maurice devance l'Inde, un géant de l'informatique que Maurice prend souvent comme modèle et qui se classe 48ème.

    Dans son rapport, le WEF déplore que le continent africain soit toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies, exception faite de Maurice, l'Afrique du Sud et la Tunisie, dans le Maghreb.

    «La performance remarquable de Maurice repose sur son environnement du marché qui est extrêmement propice. Au niveau de la régulation, il y a peu de "red tape", des régimes fiscaux efficaces, un encadrement adéquat de protection de la propriété intellectuelle, et un niveau de compétition élevé pour ce qui est de l'internet et de la téléphonie, entre autres», note le rapport du WEF.

    Il y a dans le pays un intérêt réel et un niveau de préparation élevés pour utiliser les technologies de l'information et de la communication (Tic) par toutes les parties prenantes de la société, ajoute le WEF. Il y a une perception que le gouvernement accorde une priorité à ce dossier, ajoute-t-il.

    Tout n'est pas rose pour autant. Les auteurs du rapport font ressortir qu'au niveau des infrastructures et des ressources humaines, des améliorations sont possibles. Au niveau de l'utilisation des nouvelles technologies, Maurice est loin des normes internationales des meilleures pratiques, surtout au niveau du gouvernement et du business.

    Trois principaux critères ont été utilisés pour réaliser ce classement. L'environnement, incluant l'état du marché, le cadre politique et régulateur et l'infrastructure. A ce chapitre, Maurice est arrive 41ème derrière l'Afrique du Sud 38ème.

    Les 138 pays du classement ont également été notés sur leur état de préparation, au niveau individuel, du gouvernement et du business. Maurice y figure à la 46ème place, assez loin devant l'Afrique du Sud, 79ème.

    Puis, il y a l'aspect pratique de l'utilisation au niveau individuel, du gouvernement et des entreprises. La Maurice enregistre son plus mauvais score terminant à la 76ème place. L'Afrique du Sud est 84ème. La culture internet au niveau des services publics est crédité de 3 point seulement. La Corée, première, a un score de 6,25 points à ce chapitre.

    L’Express
  • L'Union internationale des télécommunications (UIT) a signé jeudi un partenariat avec l'organisation non gouvernementale Fondation telecentre.org, basée aux Philippines et spécialisée dans l'éducation numérique, pour offrir des formations aux nouvelles technologies de l'information (TIC) à un million de femmes non-qualifiées, au cours des 18 prochains mois.

    Baptisée « Campagne d'alphabétisation numérique », l'initiative a pour objectif d'exploiter les réseaux de la Fondation qui compte 100.000 centres de télé-apprentissage à travers le monde, et de l'UIT, dans ses 192 Etats membres, pour dispenser des formations sur l'utilisation des TIC.

    Organisée sur le modèle « formation de formateurs », la campagne offrira des cours dans près de 20.000 centres de télé-apprentissage de la planète d'ici à la fin 2012. A chaque fois, une cinquantaine de femmes seront formées, et pourront ainsi à leur tour transmettre leur savoir à près d'un million de femmes.

    « Nous espérons que cette campagne conjointe avec la Fondation telecentre.org aura un impact énorme sur l'amélioration de la condition des femmes et leurs moyens de subsistance, où qu'elles vivent, et quelque soit leur situation», a déclaré le Secrétaire général de l'UIT, Hamadoun Touré, dans un communiqué annonçant le lancement de la campagne.

    « Aujourd'hui, les nouvelles technologies sont largement reconnues comme étant un catalyseur essentiel pour le développement socio-économique, cette campagne permettra donc de renforcer les efforts mondiaux de l'UIT pour promouvoir la participation des femmes au secteur numérique et sera un élément clé dans la réalisation de l'un des Objectifs du millénaire pour le développement, celui sur l'égalité entre les sexes », a-t-il ajouté.

    « L'offre de compétences numériques à plus d'un million de femmes contribuera à renverser le paradigme selon lequel, dans de nombreux pays, les nouvelles technologies de l'information bénéficient d'abord et avant tout aux hommes », a estimé de son côté le Directeur de la Fondation telecentre.org, Basheerhamad Schadrac.

    « Une fois formée dans les centres de télé-apprentissage, ces femmes pourront tirer partie de la puissance de la technologie ; elles pourront aider leurs communautés à accéder à des informations spécifiques, à la connaissance, à de nouveaux débouchés professionnels ; elles pourront améliorer leurs compétences, et surtout, participer à l'ère moderne de la connaissance numérique, pas seulement comme consommatrice, mais aussi comme productrices actives de connaissances », a-t-il ajouté.

    Pour appuyer cette campagne, l'UIT encourage donc les gouvernements nationaux, le secteur privé et d'autres organisations internationales à contribuer aux programmes d'alphabétisation numérique dans les langues locales ou à fournir les ressources dont les centres de télé-apprentissage nationaux pourraient avoir besoin.

    En outre, l'UIT contribuera à un certain nombre de programmes développés par son Bureau de développement des télécommunications (BDT), notamment la mise en place d'une Académie d'enseignement à distance, qui prendrait la forme d'une plate-forme numérique mondiale. L'UIT a également développé une gamme de documents numériques d'alphabétisation destinés à être utilisés dans des centres communautaires par les femmes, les peuples autochtones ou les personnes handicapées, des individus vulnérables et sans accès aux technologies de l'information.

    UN
  • 16 ans, c'est peu dans la vie d'une entreprise, mais ils auront suffi à Telnet pour mériter son introduction en Bourse, chose qu'elle a faite le 19 avril courant. Un grand pas dans la vie de cette jeune entreprise qui se démarque à plusieurs niveaux, autant par le haut niveau de ses compétences que par la ferme volonté à être un modèle dans sa spécialité. Une entreprise qui vient de lancer une offre à prix ferme (OPF), pour l'introduction de 18,75% de son capital à la Bourse de Tunis.

    «Telnet est née de la volonté d'une génération déterminée à contribuer au développement technologique par une ingénierie innovante et performante». C'est ainsi que M.Mohamed Frikha, son directeur général, évoque la création de Telnet, ajoutant que c'est une entreprise qui s'emploie à créer une valeur ajoutée fondée sur l'éthique et le respect des engagements.

    Quand elle a vu le jour en 1994, Telnet était une petite startup fondée par un groupe de jeunes ingénieurs diplômés des grandes écoles; aujourd'hui, elle compte 500 employés dont 450 ingénieurs, son chiffre d'affaires s'élève à 28.800 MDT.

    Elle intervient dans trois domaines-clefs, à savoir la recherche et le développement en ingénierie produit, les Télécoms et l'intégration réseaux et le service PLM(Product Lifecycle Managment ou gestion du cycle de vie du produit).

    Depuis ses cinq sites dont un front-office implanté à Paris, Telnet intervient dans l'ingénierie de software, hardware, l'électronique, la microélectronique et la mécanique. On y conçoit et développe des solutions logicielles utilisables sur différents types de supports qui vont des puces électroniques à d'autres véhicules, tels les ordinateurs et les téléphones portables

    «Créateurs de technologie, nous relevons sans cesse de nouveaux défis et participons à cette nouvelle oeuvre universelle» relève, encore M.Frikha.

    L'activité de Telnet axée sur les nouvelles technologies s'est vue fleurir à mesure que les besoins des entreprises en innovation se faisaient de plus en plus pressantes. Ainsi, elle a enregistré une croissance moyenne de 30% entre 2005 et 2009.

    Son activité se déploie sur les cinq continents à travers des filiales, des projets réalisés ou des partenariats technologiques.

    Aussi, Telnet est la première entreprise à l'échelle locale, maghrébine et régionale à être certifiée CMMi niveau 5, la première entreprise du sud de la Méditerranée à acquérir un technocentre, la première entreprise tunisienne à se doter d'un conseil scientifique d'innovation.

    Telnet consulting, filiale française de Telnet est la première entreprise française appartenant à un groupe tunisien à devenir membre du pôle de compétitivité mondial system@tic paris Région.

    S'agissant de l'introduction en Bourse de Telnet, M.Frikha, précise qu'elle a été prise depuis juin 2010, une décision motivée par trois objectifs, à savoir préserver la pérennité de l'entreprise, renforcer sa notoriété et favoriser la participation du personnel à son capital. En effet, 10% des actions seront alloués, dans un premier temps, au personnel de l'entreprise.

    Il note en outre qu'aujourd'hui, l'environnement des affaires sera certainement plus sain, ajoutant qu'il était confiant par rapport à l'avenir.

    A l'international, il relève qu'il y a une reprise de l'activité, et précise qu'il y a une forte demande de la part des entreprises en termes d'innovation et de développement technologique. Par ailleurs, précise-t-il encore, les entreprises qui ont vécu cette crise s'orientent de plus en plus vers la sous-traitance, fait qui explique la forte demande.

    Pour l'année 2011, Telnet a prévu de renforcer son équipe à travers le recrutement de cent ingénieurs- décision qui vient, à point nommé, conforter les ambitions de la révolution, notamment en matière de création d'emplois.

    S'agissant des perspectives futures de Telnet, M.Frikha nous apprend que 2011 verra la création de deux nouvelles filiales, respectivement en Allemagne et aux Etats-Unis d'Amérique. L'entreprise compte également se positionner sur les marchés du Moyen-Orient et de l'est de l'Asie.

    Une nouvelle activité sera, en outre lancée, et Telnet ne se contentera plus de l'ingénierie, elle sera également créateur de produits, une nouvelle structure «Telnet électronique» sera créée à cet effet. Il s'agit d'une unité industrielle de fabrication de produits.

    M.Frikha précise, à ce propos, que Telnet proposera des produits périphériques et définis en concertation avec ses partenaires afin de ne point se retrouver dans une situation de concurrence avec eux.

    La Presse
  • Total Gabon, premier opérateur pétrolier du pays a fait part ce vendredi de son intention de contribuer au projet de connexion de la fibre optique du programme ACE (Africa coast to Europe) dont le coût global est évalué à 25 milliards de francs CFA et qui sera opérationnel en 2012.

    « Total Gabon à travers le contrat passé avec le gouvernement gabonais va financer un fonds dénommé Approvisionnement pour les investissements diversifiés et qui est réservé à des projets d'intérêt général », a déclare le directeur général de Total Gabon, Jean-Philippe Magnan, après une réunion avec le ministre de la Communication, de la Poste et de l'Economie numérique, Paul Nang Nguema.

    Le ministre a expliqué que « le Gabon est à jour en ce qui concerne le paiement des échéanciers au niveau du consortium international. Cette fibre optique va améliorer les communications au Gabon ».

    Le câble, long de 12 000 kilomètres va relier le Gabon et la France puis le Gabon et le Cameroun, au Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, etc.

    Info Plus Gabon
  • Guerre en Libye, séisme au Japon, conflit en RDC... Le service de cartographie interactive kényan Ushahidi permet aux citoyens de décrire et de géolocaliser les situations dont ils sont témoins, par SMS ou via le Web.

    Au siège européen des Nations unies à Genève, la crise humanitaire en Libye est une priorité. L’intervention militaire internationale contre les troupes de Kadhafi est lancée depuis dix jours et dans le brouillard de la guerre, le bureau de coordination de l’aide humanitaire de l’ONU n’y voit pas assez clair pour déployer son dispositif d’aide aux populations prises entre les feux. Aucun «correspondant» onusien n’est sur place pour faire remonter les informations et dans l’urgence, l’ONU a fait appel à un expert en cartographie de crise humanitaire et de technologies 2.0.

    Patrick Meier, 33 ans, chercheur à l’université de Stanford en Californie, arrive le 28 mars 2011 à Genève. Ce jeune spécialiste, qui a grandi entre le Kenya et la Côte d’Ivoire, est réputé pour avoir dépoussiéré la cartographie de crise dite «traditionnelle» grâce aux réseaux sociaux et aux possibilités du Web. Lors de cette réunion de crise de l’ONU, il ne représente pas la prestigieuse université américaine mais une start-up africaine créée il y a trois ans au Kenya, Ushahidi, mot qui signifie «témoigner» en swahili.

    Pour l’éclairer dans l’urgence, l’ONU a sollicité cette start-up qui a déjà fait ses preuves en zones de catastrophe humanitaire et de violences politiques. Patrick Meier est le directeur de la branche cartographie de crise d’Ushahidi, qui a développé un logiciel gratuit et open source permettant aux citoyens de décrire et de géolocaliser sur une carte interactive les situations dont ils sont témoins via SMS, email et les réseaux sociaux. En langage technique, on appelle cela du «crowdsourcing» ou comment compiler, visualiser et donner du sens à des milliers de données et de témoignages qui émanent de la «foule» (crowd, en anglais).

    C’est la première fois que les équipes d’Ushahidi ont à élaborer une carte interactive d’un pays en guerre pour le compte de l’ONU. Un véritable challenge. En moins d’une semaine, Ushahidi conçoit deux cartes interactives de la Libye, qui vont évoluer en temps réel au gré des témoignages reçus directement par Ushahidi ainsi que des informations et des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par des membres de la diaspora, des activistes, des journalistes et les organisations internationales. On y trouve les lieux et le nombre de blessés, le mouvement des réfugiés, les camps humanitaires, les centres de soin, les routes détruites...L’une de ces cartes est confidentielle et réservée à l’usage interne de l’ONU. La carte publique a été visionnée plus de 45.000 fois les trois premiers jours suivant sa publication par des internautes de 65 pays différents.

     «Une carte peut donner à voir et interpeller. On utilise les possibilités techniques du Web 2.0, pour redonner vie à la cartographie et amplifier la voix des personnes qui sont au cœur de de la crise humanitaire. C’est une redistribution du pouvoir de témoigner qui n’est plus réservé aux médias, aux ONG et autres acteurs officiels», analyse Patrick Meier, qui va plus loin: «Ushahidi est une start-up engagée et militante».

    Ushahidi n’est pas seulement une start-up made in Africa encensée et respectée jusque dans la Silicon Valley, où le magazine américain Technology Review l’a classée parmi les 25 entreprises les plus innovantes de l’année 2011 aux côtés de Twitter, Facebook, Zynga... C’est aussi une organisation de cyberactivistes bien intentionnés qui veulent contribuer au développement de l’Afrique avec les nouvelles technologies.

    «L’Afrique est en train de vivre une révolution technologique inédite qui va provoquer des changements politiques, économiques et sociaux sans précédents», veut croire le cofondateur d’Ushahidi, Erik Hersman alias «White African», de son nom de blogueur.

    Cet «Africain blanc», qui a grandi entre le Soudan et le Kenya où il vit aujourd’hui, est un des personnages clés du mouvement high-tech en Afrique dont l’un des épicentres est Nairobi où il vient de créer le pôle d’innovation iHub. Il se souvient non sans fierté des débuts d’Ushahidi:

    «Aucun d’entre nous n’avait d’expérience dans l’humanitaire ni dans la gestion de projets open source. Parmi nous il y avait des blogueurs, des militants et des programmeurs. Nous avons débuté dans l’urgence et sans argent.»

    L’aventure Ushahidi a commencé en janvier 2008 au Kenya, alors frappé par une vague de violences postéléctorales. L’influente blogueuse et activiste kényane Ory Okolloh se trouve sur place et lance un appel sur la Toile pour développer une carte qui recenserait les violences et les dégâts dans le pays. Erik Hersman va solliciter le redoutable programmeur kényan David Kobia, 32 ans, qui étudie alors l’informatique aux Etats-Unis où réside aussi une autre compatriote, la brillante informaticienne Juliana Rotich. Ils se sont rencontrés quelques mois plus tôt à Arusha en Tanzanie lors de la conférence sur les technologies et l’innovation TED Global, qui avait pour thème «Afrique: un nouveau chapitre». C’est dans ce laboratoire d’idées californien qu’a germé une envie de projet tech au service de l’Afrique.

    Mais pour ce quatuor kényan, l’élément déclencheur a été la violente élection présidentielle de décembre 2007:

    «Nous voulions tous agir et essayer de faire quelque chose pour notre pays», expliquent-ils à l’unisson.

    Ushahidi a été conçu dans la précipitation entre le Kenya et les Etats-Unis. David Kobia va «coder» en deux jours l’interface Web et il utilise l’outil gratuit Google Maps pour développer une carte interactive. Les Kényans branchés peuvent alors localiser et relater les violences dont ils sont témoins. Plus de 50.000 témoignages sont rapportés sur cette carte. Ushahidi est né. Le projet tape dans l’oeil des fondations philanthropiques américaines séduites par cette jeune start-up africaine à but non lucratif. Huit mois après avoir créé cette carte des violences au Kenya, Ushahidi reçoit une bourse de 200.000 dollars (139.600 euros) qui va permettre au quatuor de faire évoluer ce premier logiciel africain utilisé partout dans le monde. En 2009, la start-up réussit à lever 400.000 dollars, puis 900.000 dollars l’année suivante. Aujourd’hui, Ushahidi compte douze employés et s’appuie sur un réseau de centaines de bénévoles.

    «Nous avons compris qu’il fallait d’abord construire son projet, le lancer sur le Net et démontrer sa valeur avant de chercher des fonds. L’Afrique regorge de projets tech innovants mais manque d’investisseurs prêts à miser sur ce marché», analyse Erik Hersman.

    Il est devenu le directeur exécutif d’Ushahidi après le départ d’Ory Okolloh pour Google, où elle est chargée de la stratégie du groupe californien en Afrique. Avec Juliana Rotich, elles font partie, sur le Web, des femmes les plus influentes du monde selon la presse anglo-saxonne. De vraies success stories africaines:

    «C’est important pour l’équipe de contribuer à changer l’image de l’Afrique. Ushahidi n’a pas été conçu dans la Silicon Valley et n’est pas commercialisé. Il a été pensé et conçu en Afrique par des Africains», revendiquent ses fondateurs.

    Depuis sa création, Ushahidi a été utilisé partout dans le monde. Plus de 13.000 cartes ont été déployées par des internautes, des ONG ou par des médias, comme Al-Jazeera pour cartographier en live la crise dans la bande de Gaza ou plus récemment le Washington Post, qui a créé cet hiver sur son site une carte participative des routes bloquées par la neige. Mais c’est dans les situations de cartographie de crise politique et de catastrophe humanitaire qu'Ushahidi est devenu l’outil en vogue. Tremblement de terre en Haïti ou au Pakistan, violences en République démocratique du Congo, élections au Burundi, séisme et tsunami au Japon, révolution en Egypte... Ushahidi a été utilisé sur la plupart des zones de crise majeures.

    «Cette nouvelle tendance est en train de changer l’aide humanitaire d’urgence», explique Ted Turner, directeur de la fondation des Nations unies qui consacre une partie de son dernier rapport Disaster Relief 2.0 au travail d’Ushahidi. Toutefois, dans les situations de conflit militaire comme en Libye, l’usage de cette cartographie participative atteint ses limites et comporte des risques. Un des défis majeurs consiste à vérifier les informations transmises par les citoyens sur place mais aussi d’échapper aux rumeurs et à la partialité des informateurs, souvent anonymes. Un vrai challenge, reconnaît Patrick Meier. Une mission délicate, comme en Libye notamment —ce qui égratigne la valeur des cartes interactives produites par Ushahidi pour le compte de l’ONU.

    «L’aspect participatif peut se révéler dangereux, en particulier dans le domaine de la cartographie. Une carte, c’est avant tout une construction réfléchie, l’aboutissement d’un raisonnement», éclaire Béatrice Giblin, professeure et fondatrice de l’Institut Français de Géopolitique.

    Pour cette experte, ces cartes 2.0 n’ont aucune valeur géopolitique, «mais ce sont d'intéressantes cartes de renseignement. A la manière de l’intelligence économique, elles produisent une sorte d’intelligence géographique».

    La géographie, ça sert, d'abord, à faire la guerre
    Ces cartes peuvent donc contenir des informations précieuses et stratégiques en temps de guerre. Un outil gratuit et visible par tous, y compris par les belligérants ou encore par des membres d’organisations armées illégales. C’est pour cette raison que la carte publique de la crise libyenne a été filtrée par les équipes d’Ushahidi, qui ont travaillé étroitement avec l’ONU, et que les témoignages rapportés sont géolocalisés avec 24 heures de décalage. Des précautions sécuritaires drastiques dont ne s'embarrassent pas la plupart des utilisateurs lorsqu’ils lancent une carte.

    Sur plus de 13.000 cartes mises en ligne, l’équipe d’Ushahidi en a créé et managé une centaine seulement, dans le respect d’une charte éthique pointilleuse qui impose par exemple d’avoir des partenariats avec des ONG ou des acteurs locaux sur le terrain. A ce sujet, Patrick Meier se dit «très pessimiste» tout en restant philosophe:

    «Je crois que c’est une question de temps pour que le logiciel Ushahidi soit utilisé par des groupes malintentionnés, car au fond, l’usage des technologies reflète la nature de l’être humain... Donc ça devrait arriver.»

    Après tout, La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre, pour reprendre le titre de l’ouvrage fondateur du géopoliticien français Yves Lacoste.

    Jusqu'ici, Ushahidi a été utilisé pour traquer et dénoncer les violences politiques ou la corruption en Afrique, ou encore pour coordonner l’aide humanitaire sur les zones dévastées. Mais ses cyberactivistes ont aussi démontré au monde entier qu’une start-up africaine pouvait s’imposer parmi les poids lourds de la Silicon Valley. De quoi inspirer des milliers de geeks africains.

    Slate Africa
  • MobilePaymentExpo
    18-19 mai 2011, Paris Porte de Versailles, France

    Cette année le programme s'articule autour de 3 thématiques : les Usages, le Paiement et les Technologies.

    Mobile Payment vous propose :
    - Des Tables Rondes pour débattre sur toutes les thématiques actuelles et écouter les témoignages
    - Des Executives Keynotes d’acteurs influents pour comprendre les enjeux et le futur de ce marché
    - Des Ateliers pour présenter en détail vos produits et services
    - Une Exposition exhaustive pour échanger et découvrir les dernières avancées du monde des services transactionnels par mobile, le lieu où les entreprises présentent leur savoir-faire.
    - Un Village Start Up, une zone dédiée à l’innovation et aux tendances. Réservée aux jeunes entreprises présentant leurs derniers produits et services, pour des rencontres avec les experts, entrepreneurs et investisseurs.
    Pour plus d’informations visitez

    eLearning Africa 2011
    25 - 27 mai 2011, Dar Es Salaam, Tanzanie

    eLearning Africa 2011 se concentrera sur les jeunes mais mettra également en évidence l’importance des compétences, du développement des compétences et de l’employabilité.
    Pour plus d’informations visitez 

    West & Central Africa Com
    15-16 juin 2011, Dakar, Sénégal

    Agenda à suivre.
    Pour plus d’informations visitez

  • - Arthur Kouassi Alloko est le  nouveau directeur de l'Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci). Nommé en décembre dernier, il a été installé, hier, dans les locaux de l'entreprise par le représentant du ministre délégué des Ntic, Lemassou Fofana.

    - Mr Moustapha Mamy Diaby a été nommé comme nouveau directeur général de l'autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) de la Guinée.

  • Bourse de leadership de la fondation Mo Ibrahim
     
    Date de publication: 07/04/2011
    Date de clôture: 31/07/2011

    Objectifs
    Créée en 2006, la Fondation Mo Ibrahim vise à soutenir la bonne gouvernance et le leadership de haut niveau en Afrique. A cet effet, elle vise à:

    Stimuler le débat sur la gouvernance
    Fournir des critères permettant aux citoyens et aux gouvernements de mesurer les progrès accomplis en matière de gouvernance
    Saluer la réussite en matière de leadership sur le continent africain et fournir aux dirigeants d’excellence les moyens de continuer à contribuer à l’avenir de leur continent à l’issue de leur mandat national ;
    Conforter les futurs dirigeants du continent africain.
    La Fondation Mo Ibrahim (la « Fondation ») finance le poste du programme de bourse de leadership à la Banque. Le/La récipiendaire de la bourse exercera les fonctions et attributions liées à son poste à l’Agence temporaire de relocalisation de la Banque à Tunis (Tunisie), au Siège de la Banque à Abidjan (République de Côte d’Ivoire) ou en tout autre lieu à partir duquel la Banque mène ses activités.

    Le Programme de Bourses de leadership Ibrahim est une bourse sélective qui prépare la prochaine génération d’éminents dirigeants africains, en leur offrant des opportunités exceptionnelles à travailler aux niveaux les plus élevés, dans des institutions africaines ou des organismes multilatéraux qui ont pour vocation d’améliorer les perspectives économiques et sociales de l’Afrique. Ce programme de  bourse permet aux personnes talentueuses de renforcer et d’améliorer leurs compétences professionnelles, dans le but de contribution à la gouvernance et au développement de leur pays, et ce, par la création d’une réserve de futurs leaders africains. Le/La récipiendaire de la bourse travaillera à la Banque dans cet objectif durant une période maximale de douze (12) mois.
    Pour en savoir plus ou pour postuler cliquez ici


    Challenge des développeurs Android de l’Afrique sub-saharienne!

    Le Challenge des développeurs Android vise à encourager la création d’applications mobiles
    Android faciles à utiliser et innovantes, par des développeurs d’Afrique sub-saharienne. Inventez des applications qui feront le bonheur des utilisateurs, et vous aurez une chance de gagner un téléphone Android et 25 000 $ US. Pour commencer, choisissez l’une des trois catégories éligibles définies (voir ci-dessous), concevez une application Android, en équipe ou en solo, et soumettez-la via le site de la compétition avant le 1er juillet. L’application lauréate sera annoncée le 12 septembre à G-Kenya. Pour en savoir plus et prendre connaissance des Conditions générales, consultez notre site.

    Catégories pour concourir :

    Divertissement/ Média / Jeux
    Réseaux sociaux / Communications
    Productivité / Outils / Mode de vie
    (Prendre connaissance des Conditions générales pour en savoir plus!)

    Pour lancer ce concours, nous avons fait équipe avec les groupes d’utilisateurs de technologies Google (GTUG) à travers l’Afrique, pour accueillir des événements du Challenge des développeurs Android. Consultez notre site pour rester informé des réunions Android près de chez vous, et attelez-vous à vos claviers!
    Pour plus d’infos cliquez ici