Edition Française, 23 août 2012 No 189

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Editorial

  • Retard technologique, mauvaise gestion, malvairsations, vols…. La liste des maux dont souffrent la Sotelgui est bien longue selon l’enquête menée par Guinee7. Dans l’article reproduit ci-dessous, le journal détaille la longue descente en enfer de l’opérateur historique de la Guinée. Sans compter en détails, il y a au moins une demi-douzaine d’opérateurs historiques africains dans la même situation que la Sotelgui. Que faire des ces canards boiteux? Restructuration, privatisation, etc. Un casse-tête pour certains gouvernements africains qui cependant tôt ou tard devront prendre des décisions qui ne seront pas nécessairement bien accueillis

    Sept ans après le départ de Telekom Malaysia du capital de la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), l’entreprise accumule les déficits qui menacent son existence même. Ce « fleuron » de l’économie guinéenne qui affichait un chiffre d’affaires mensuel compris entre 25 à 30 milliards de francs guinéens, juste après le départ des Malaisiens, en 2005, n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’opérateur historique de la téléphonie en Guinée a-t-il été coulé ? Comment le sortir du gouffre ? Tentatives de réponses dans notre enquête.

    S’assurer en 2005 un chiffre d’affaires annuel de 300 milliards à 360 milliards l’an et être en passe de mettre la clé sous le paillasson moins d’une décennie plus tard, ce n’est pas une blague : la scène de la tragédie annoncée est connue mais les principaux acteurs un peu moins, tout au moins du grand public. En cette année 2012, la guinéenne de la téléphonie affiche un chiffre d’affaire en dessous de zéro !

    Au lever de rideaux de cette tragi-comédie, nous avions la « grande » Sotelgui, société de téléphonie florissante, avec 60% d’actions pour Telekom Malaysia (1995-2005) mais à la fin des actes, nous nous sommes retrouvés avec une minuscule société agonisante, entièrement gérée par l’Etat guinéen, avec son lot de problèmes. Le constat d’un ancien cadre de la boite est sans équivoque : « En Guinée, une entreprise attise les appétits dès qu’elle appartient à l’Etat. Ici on a une mauvaise perception du bien public. On se dit qu’il n’appartient au père de personne, donc chacun doit se servir ».

    La Sotelgui, gérée cependant depuis le départ des Malaisiens par des cadres pris en interne – donc connaissant bien la boite -, semble sombrer dans la logique du piège qui a asphyxié bon nombre d’entreprises en Guinée.

    En réalité, l’entreprise a longtemps été considérée comme une vache à lait où des ministres en charge des télécommunications et les différents directeurs qui s’y sont succédé pompaient à satiété dans les recettes. On s’y est servi sans trop penser à la santé de l’entreprise. De tous les ministères, celui de la Télécommunication était parmi les plus convoités. Mieux que les Mines et la Géologie, encore moins l’Economie et les Finances ! Et pour décrocher le Graal, on faisait de grands sacrifices et on tissait de forts réseaux autour du président. Quel ministre des Télécoms, quel directeur de la Sotelgui n’est pas passé par ce chemin ? On attend encore la perle rare, celle qui comme une nymphe vierge peut nous jurer qu’elle a obtenu le contrôle de la Sotelgui sans passer par les « bois sacrés ». Et les futurs responsables ne se gênaient pas, parce qu’au bout on pouvait baigner dans la richesse comme naguère Onc Picsou prenant son bain dans ses 300 m3 de billets de banque et autres pièces d’or. Le problème, c’est qu’on ne fournissait pas assez d’efforts pour maintenir la vache en vie.

    Nos enquêtes nous révèlent que toutes les entreprises sous-traitantes ou presque appartiennent aux différents ministres des Télécoms et/ou aux cadres de la Sotelgui. « Ce qui a favorisé une mafia bien organisée », nous explique un agent. La vache ne produisant plus de lait, le deal s’oriente vers le carburant, les cartes de recharge, les branchements clandestins, etc, le tout aggravé par un personnel aussi pléthorique qu’inefficace.

    Chaque mois, la Sotelgui payait à ses fournisseurs pour alimenter ses antennes en carburant, environ trois milliards de GNF. La gestion libanaise a donné très vite des résultats car, en 2009 déjà, environ 70% de ces antennes étaient à l’arrêt. Pis le Comité de gestion et de Trésorerie créé par le Premier ministre, Mohamed Said Fofana, le 2 mai dernier, pour la surveillance budgétaire et financière de la Sotelgui a constaté une légèreté dans la gestion de ce carburant… essentiellement détourné.

    Le même comité a constaté que les cartes de recharge ont été vendues à moins de 50% de leur valeur. Bien malin celui qui dira avec exactitude le nombre exact de cartes vendues dans ces conditions ! Néanmoins, le gap pour le nombre déclaré de cartes de recharge dans les mains de distributeurs est de l’ordre de 3 milliards de francs guinéens. Le Comité a découvert par ailleurs un système de troc propre à la Sotelgui : à l’intérieur du pays, parfois on a échangé des cartes de recharges contre le carburant avec des stations services…

    Comme on le constate, ce carburant prenait bien entendu une destination autre que celle des groupes électrogènes de la Sotelgui. « La fraude sur le réseau savamment entretenue par des techniciens est inestimable », nous lance un comptable. Pis, la Sotelgui avec ses 1600 agents, emploie plus que tous ses concurrents réunis et plus que l’usine d’alumine Friguia (environ 1300 emplois permanents). Un bon nombre des employés étaient des protégés des responsables bien perchés en haut de l’administration guinéenne. Leurs identités ne tarderont pas à être mis au jour, tout est une question de temps. Bref, ces charges inutiles gonflaient les coûts de production de l’entreprise qui se retrouvait ainsi dans une situation insoutenable.

    Tout compte fait, le service souhaité n’est pour le moment pas rendu. Mais l’Etat pour sa « consommation », paye une avance de trois milliards le mois à la Sotelgui. Seulement voila. La BCRG à qui la société doit six milliards coupe à la source… 500 millions de GNF par mois dans l’argent payé par l’Etat. Service rendu mérite rétribution non ? Ne rigolez surtout pas. Le reste est orienté vers une prime qui tient lieu de salaires pour les travailleurs. Sans blague…

    « L’Etat subventionne la paix sociale, parce que cette démarche n’obéit à aucune logique économique », fait remarquer un membre du Comité de restructuration. Le Comité a d’ailleurs décidé de désactiver l’ensemble des cartes de recharges et obtenu des distributeurs environ 250 millions de GNF dans le cadre de la revalorisation des cartes de recharge bradées. Non sans limiter les numéros post payés aux trois premières personnalités des ministères, il tente en outre de mettre en place un système de gestion sécurisée du carburant. Le problème pour une vache qui n’a pas perdu que son lait (on cherche encore ses cornes, ses sabots, voire sa tête !), c’est que ces mesures s’avèrent insuffisantes pour redresser une entreprise qui se joue des règles cardinales de toute entreprise marchande pour vouloir fonctionner.

    Pour des spécialistes, sauver cette entreprise nécessite des mesures draconiennes qui commencent nécessairement par un nouveau management avec des objectifs précis – entre autres, le traitement des passifs -, la réduction du nombre du personnel, mais aussi et surtout, in fine, ouvrir le capital. Des actionnaires seraient prêts, pour peu qu’on rende la fiancée belle avant de la donner en mariage. En attendant les résultats d’un audit déjà fait, beaucoup pensent qu’à la suite, certains se retrouveront inéluctablement à la case prison.

  • Après avoir mené une opération qui a permis d'identifier, à la date de juin 2012, plus de 90% des abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) revient à la charge. Cette fois-ci, il s'agit d'atteindre 100% d'abonnés identifiés, pour des raisons de sécurité, explique l'institution.

    Une première opération, menée depuis 2010, a permis d'identifier entre 90 et 95% des abonnés. Et si l'ARCEP passe de nouveau à l'action, c'est parce qu'elle est interpellée par les forces de l'ordre «sur les agissements des délinquants qui utilisent le téléphone portable pour commettre leurs forfaits, créant la désolation voire le deuil dans certaines familles», selon Mathurin Bako, le président de l'autorité. Ce qui, de son avis, «impose de travailler sérieusement pour favoriser le travail des forces de défense et de sécurité. Quoi que cela puisse nous coûter, que nous ne soyons pas indexés à chaque fois que l'insécurité s'installe dans notre pays et utilise les réseaux téléphoniques».

    Ce 21 août 2012 donc, il a donc rencontré les opérateurs de téléphonie mobile et les distributeurs pour leur signifier que tous les abonnés doivent être connus. D'ici le 1er octobre prochain, le détenteur d'une carte Sim qui ne se serait pas fait enregistrer verra son abonnement désactivé. En accord avec les trois opérateurs présents sur le marché burkinabè, l'ARCEP a décidé de mettre sur le marché, début octobre, de nouveau kits non pré-activées. Ces kits ne sont actifs qu'au bout de 60 minutes après l'identification de l'abonné. Il s'agit de faire en sorte que le fichier d'abonnés de chaque opérateur soit sûr afin que les forces de sécurité puissent y tirer des renseignements en cas de nécessité.

    Fasozine
  • Les entreprises privées au Nigeria ont tendance à profiter du taux élevé de chômage dans le pays pour rémunérer très mal leurs employés. La preuve est que lorsqu'ils se plaignent, ils sont très souvent licenciés. Les entreprises ne savent que trop bien qu'il y a des milliers de jeunes professionnels désespérés qui font la queue devant leurs portes. Le dernier cas de licenciements collectifs dans le pays ne remonte qu'à quelques semaines. 1.700 jeunes hommes et femmes qui travaillaient pour la société de sous-traitance Communications Network Service Support Limited (CNSSL) se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi.

    "Ce que nous avons connu avec CNSSL, c'est de l'esclavage des temps modernes", explique Paul Afolabi, le président du syndicat des travailleurs licenciés. "Nos homologues dans d'autres États gagnent trois fois plus que nous".

    C'est ce qui a été découvert en 2010, quelques mois seulement après l'ouverture par CNSSL d'un centre d'appel pour MTN, géant de la télécommunication en Afrique, dans la ville de Jos, dans l'État du Plateau.

    Les employés ont immédiatement attiré l'attention de la direction de CNSSL sur cette disparité, espérant que leur situation allait s'améliorer. Mais après un an passé sans qu'une suite soit donnée à leur revendication, certains employés ont commencé à s'agiter. Mécontente, CNSSL a décidé de renvoyer 18 d'entre eux. La mesure sévère prise par la société va calmer l'ardeur des autres employés, mais cela jusqu'au tout début de cette année, lorsque la situation devient insupportable.

    Le 14 mars, des personnes censées être des responsables de la Nigeria Labour Congress (NLC), une organisation parapluie pour les syndicats au Nigeria, organisent un piquet de grève et font irruption dans le bureau de la CNSSL. Leur demande est claire. Comment se fait-il que les employés du centre d'appel à Jos gagnent seulement 37.400 Nairas (180 Euros) par mois tandis que leurs collègues à Lagos, Kano et Kaduna gagnent 96.300 Nairas (475 Euros) ?

    Après la manifestation, CNSSL et NLC arrivent à parvenir à un accord. Il y aura une augmentation salariale de 22,5 %. Mais au lieu d'honorer l'accord, CNSSL va violer les termes du protocole d'accord signé en mars et en avril: elle ferme le centre d'appels MTN, laissant tous ses employés dans la rue.

    Cette mesure provoque immédiatement de nouvelles manifestations. Sous un soleil de plomb en face du complexe de bureaux MTN / CNSSL de Rayfield à Jos, plus d'un millier de personnes, y compris les employés, protestent bruyamment contre leur licenciement abusif. Ils se plaignent également de ce qu'ils considèrent comme une affaire inachevée.

    "C'est de l'injustice", lance Gideon Pam, l'un des employés licenciés. "Nous avons travaillé des heures supplémentaires sans rémunération supplémentaire, dans des conditions terribles en espérant que CNSSL allait augmenter nos salaires comme elle nous l'avait promis. C'est méchant de leur part de faire une volte-face et de nous licencier".

    Certes, la fermeture du centre d'appel a eu lieu avril, mais la cessation formelle d'emploi pour les 1.700 personnes a débuté seulement le 12 juillet. Ce jour-là, des textos sont envoyés, les notifiant que le centre d'appel à Jos est en train de cesser ses opérations.

    Et ce n'est que le 27 juillet que les employés reçoivent un courriel daté, au fait, du 16 juillet, leur disant officiellement qu'ils n'étaient plus des employés de CNSSL.

    "C'est très regrettable que MTN fasse des profits hallucinants au Nigeria, mais qu'elle n'ait rien fait en termes de responsabilités sociales des entreprises pour les communautés qui lui ont tant donné", explique le Dr Dan Meshak, militant et animateur du Plateau Intelligentsia, un groupe de jeunes qui œuvrent pour l'intérêt de l'État du Plateau et du pays dans son ensemble.

    Le gouvernement nigérian est également l'un des principaux coupables dans la rémunération inadéquate des employés. Les travailleurs sont perpétuellement en grève en raison de la non-application par certains gouvernements au niveau des États du salaire minimum de 18.000 nairas (90 euros) décidé par le président Goodluck Jonathan. Certes, les autorités nigérianes estiment le taux de chômage du pays à un peu plus de 20 %, mais de nombreux experts disent que ce chiffre est une représentation assez modeste de la réalité.

    Il y a de cela deux semaines, MTN / CNSSL déclare dans un journal national que la raison derrière la fermeture du centre d'appels est l'insécurité. Beaucoup, y compris le gouvernement de l'État du Plateau, pensent que c'est un mensonge flagrant. Parce que, outre le fait que le centre d'appels est situé dans le partie la plus sûre de la métropole Jos, près de la base aérienne, il a effectivement fonctionné et contraint son personnel à se présenter au travail même dans les situations de sécurité les plus volatiles par le passé.

    MTN est l'un des plus grands fournisseurs de services GSM (Global System for Mobile Communications) au Nigeria. Elle a passé un contrat avec CNSSL pour gérer son centre d'appel à Jos et dans d'autres parties du pays. Les manifestants pensent que l'intervention de MTN pourrait faciliter les choses. Mais il semble assez clair où les intérêts du géant des télécommunications sont.

    Obtenir une réaction ou un commentaire de MTN / CNSSL sur la question s'est avéré, à ce jour, impossible.

    Afolabi se sent lésé. "Nous voulons retrouver nos emplois et les mêmes rémunérations avec nos collègues dans d'autres parties du pays. La vie est difficile sans un emploi, mais la justice est également importante", conclut-il.

    RNW Africa
  • Seule une poignée de naissances sont déclarées dans la région reculée de Kolda au sud du Sénégal, mais une nouvelle application pour téléphone mobile, qui permet aux parents d'envoyer par SMS les renseignements concernant leur nouveau-né afin d'obtenir un certificat de naissance, pourrait réduire le nombre d'abandons scolaires lorsque les enfants sont plus âgés.

    Le droit sénégalais n'impose pas de déclarer les naissances, pourtant les certificats de naissance sont nécessaires pour l'inscription des enfants à l'école et le passage des examens écrits. L'éloignement de certains villages des centres d'état civil, associé à la pauvreté, l'ignorance ou même la négligence, sont autant d'obstacles à la déclaration des naissances.

    Suite à la présentation du système de messagerie par l'ONG suisse Aide et Action, les parents participant à la phase d'essai du programme ont déclaré 20 naissances en trois mois depuis septembre 2011. Le taux de déclaration le plus élevé datait jusqu'alors de 2003, quand seulement 12 naissances avaient été déclarées.

    « Un villageois qui travaille dans les champs n'a souvent pas l'argent nécessaire pour organiser un baptême. Il prénomme son enfant et retourne à la ferme - il ne se préoccupe pas de l'avenir », a déclaré Yaya Kandé, l'adjoint du chef de village, chargé de recenser les naissances.

    Des téléphones mobiles avec l'application de déclaration des naissances ont été remis aux chefs de villages de Kolda. Les parents qui n'ont pas les moyens de se rendre au service d'état civil peuvent désormais transmettre les informations concernant le nouveau-né au chef qui les envoie à l'officier d'état civil par simple SMS. Les certificats de naissance coûtent 300 francs CFA (environ 60 cents), tandis que l'envoi d'un SMS coûte seulement 10 francs.

    « Cette méthode garantit la sécurité des informations, car elle utilise un système de codification. Les données sont centralisées et conservées dans un serveur, et les autorités peuvent facilement en assurer le suivi », a affirmé Agnès Pfister, chargée de communication chez Aide et Action.

    Selon le fonctionnaire et officier d'état civil Abdoulaye Baldé, le système « réduit les distances, les délais et le coût. Un ancien du village vivant à 20 km peut envoyer des renseignements sur un nouveau-né dans la semaine qui suit sa naissance. Pour les parents qui ne peuvent pas quitter leur ferme, cela résout aussi le problème du déplacement ».

    D'après le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le coût élevé de la déclaration des naissances constituait le principal obstacle pour les parents qui ne le faisaient pas dans les 20 pays étudiés. C'est en Afrique subsaharienne qu'il y a le plus grand nombre d'enfants non déclarés, un chiffre estimé à 66 millions.

    « Cela a changé. Beaucoup de naissances sont maintenant déclarées. Ces deux derniers mois [mai et juin 2012], 80 pour cent des naissances ont été déclarées », a afirmé Aliou Camara, un autre officier d'état civil.

    « J'ai déclaré la naissance de mon bébé par téléphone parce que c'est très simple », a dit Sene Sally, mère de quatre enfants à Kolda.

    Cette région est la plus pauvre du Sénégal et près de 60 pour cent de ses habitants sont analphabètes. Ils dépendent principalement de la culture du riz, du mil et de l'arachide pour survivre.

    « Beaucoup d'élèves vont en classe pendant six ans, mais abandonnent l'école juste avant de passer les examens de sixième, car ils n'ont pas de certificat de naissance », a déclaré Oumar Baldé qui est chargé du programme de déclaration par téléphone mobile à Kolda. « Soixante pour cent des naissances à Kolda ne sont pas enregistrées ».

    Les chefs de village reçoivent généralement un registre pour répertorier les naissances et transmettre ensuite les informations aux officiers d'état civil, mais les grands livres sont rarement remplacés une fois remplis. De plus, les parents doivent payer environ 12 dollars pour déclarer la naissance de leur enfant au tribunal d'instance lorsque celui-ci est âgé d'un an.

    « Évidemment, les parents ne voient pas l'intérêt de revenir et de déclarer la naissance de leurs autres enfants », a dit Mohammed Salla, directeur adjoint de l'UNICEF pour le Sénégal.

    L'instituteur Ousmane Coly a déclaré que peu d'élèves de ses classes de maternelle et de primaire possèdent un certificat de naissance. « C'est une tâche difficile pour nous. Ils arrivent sans certificat lorsqu'ils entrent en maternelle, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas passer les examens d'entrée en sixième. Nous négocions avec les examinateurs pendant que les parents essayent d'obtenir les papiers », a dit M. Coly.

    « Souvent les parents pensent que les carnets de vaccination peuvent être utilisés à la place [...] Dans notre école, seuls 50 enfants sur 172 de la maternelle au primaire ont un certificat de naissance ».

    Mme Pfister a déclaré à IRIN que des experts techniques étudiaient le programme tandis que les autorités s'employaient à faire du système de messagerie une méthode reconnue juridiquement pour la déclaration des naissances. La deuxième phase du projet est en cours et ciblera 500 villages à Kolda et Diourbel dans le sud et le centre du Sénégal.

    IRIN Africa
  • Le Tchad et le Cameroun partageront les infrastructures de fibre optique pour la fiabilité et l'amélioration des services de communications et de  la connectivité internationale.

    Cette connexion du Tchad au reste du monde par l'intermédiaire de fibres optiques a fait l'objet d'un accord  d'interconnexion conclu dimanche entre SITCOM, une entreprise de partenariat public-privé mise en place en juin 2012 pour l'exploitation et le fonctionnement du réseau national tchadien de la fibre, et  CAMTEL, l'opérateur national du Cameroun.

    Par ailleurs, aux termes de l'accord, 'SITCOM et CAMTEL fourniront des services de secours à l'un ou à l'autre sur leurs routes de fibre du Nord au Sud afin d'améliorer la disponibilité du réseau et le temps de fonctionnement par les deux prestataires de services'.

    PANA
  • Le Congo a été connecté récemment aux autoroutes de l'information à travers la station terminale implantée à Matombi (département du Kouilou, sud) dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest d'Afrique, en anglais West Africa Cable System (WACS).

    Selon l'administrateur général de Congo Telecom, M. Akouala dont la société représente le pays dans le consortium WACS, le Congo figure parmi les premiers pays membres du consortium dont les stations terminales sont opérationnelles.

    « Notre station terminale est prête et fonctionne actuellement. Et, nous faisons partie des Etats dont la station terminale a été mise en service dans le premier périmètre. Nous nous attelons actuellement à connecter la ville de Pointe-Noire (deuxième ville du pays, sud) à la station terminale», indique-t-il.

    Le projet fibre optique est l'appendice du projet de couverture nationale en télécommunications (PCN) qui est réalisé par la société chinoise Huawei, notamment dans la partie CDMA.

    D'un coût d'environ 100 millions de dollars américains, la première phase du projet concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo (nord La deuxième phase qui consiste à connecter les chefs-lieux de régions au backbone, est chiffrée à 73 millions de dollars américains.

    La troisième phase, estimée à 36 millions de dollars américains, vise à connecter les chefs-lieux de districts et les grands villages. La société sud-africaine Alcatel Lucent s'occupe de la partie backbone.

    Le câble sous-marin à fibre optique est un système établi pour une durée maximum de 25 ans, garantissant une grande fiabilité de la connexion Internet et des communications. Ce système épargne les usagers des tracasseries de la connexion satellitaire, souvent perturbée par les effets climatiques.

    Le consortium WACS regroupe les pays qui ont raté la connexion au câble sous-marin SAT 3, notamment la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, le Togo, le Cameroun, l'Angola, le Botswana et le Gabon.

    Piloté par l'Afrique du Sud, le projet devrait permettre aux pays concernés de rattraper la connexion au câble.

    Africa Info
  • La Commission communication et des technologies de l'information ne veut aucune improvisation dans la couverture médiatique de la célébration du Cinquantenaire de la Réunification.

    Sa descente sur le terrain à Buea l'atteste. Le directeur général de la CRTV, Amadou Vamoulke, le directeur général de la SOPECAM, Marie-Claire Nnana, qui siègent dans la sous-commission communication présidée par Zacharie Ngniman, ont exploré jeudi dernier, toutes les voies possibles, pour faire vivre les moments forts du Cinquantenaire à tous les Camerounais. Le signal de la CRTV devra ainsi faire face à un relief montagneux pour atteindre le public-cible.

    Du côté de la SOPECAM, le directeur général annonce la fabrication d'un journal du cinquantenaire sur place, mais aussi l'amélioration de la distribution de CT pour que tous les lecteurs soient au même niveau d'information. Ces ténors de l'information vont s'appuyer sur la technologie de pointe, fournie par Camtel pour atteindre chacun ses objectifs.

    Sauf qu'ils ne sont pas les seuls à s'appuyer sur Camtel. On a perçu le même intérêt chez le responsable de la sous-commission technologies de l'information. Armand Claude Abanda était aussi à Buea.

    Approché au terme de cette mission, il affirme que l'expérience de la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance sera renouvelée à Buea. Tout ce qui se passera à Bongo Square sera ainsi relayé à travers la toile au grand bonheur des internautes. Pour atteindre ce résultat, explique-t-il, la Camtel sera sollicitée.

    Mais il y aura aussi la touche de CAWAD, une entreprise créée par quatre anciens étudiants de l'IAI. Ces ingénieurs vont déployer une connexion Internet sans-fil à très haut débit sur tout le périmètre du lieu de l'événement.

    On pourra ainsi communiquer en temps réel sur toutes les activités qui auront lieu sur Internet : via le portail web et les réseaux sociaux. Il sera surtout question de mettre en lumière la force du bilinguisme, patrimoine national camerounais, (notamment via le portail Web bilingue dédié à l'événement).

    La présentation du potentiel camerounais en matière de technologies de l'information, d'innovation et de veille technologique, n'est pas en reste.

    Tout est donc fait au niveau de la Commission communication et des technologies de l'information, présidée par Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, ministre de la Communication, pour que les Camerounais de l'intérieur et de la diaspora ne ratent rien du rendez-vous historique de Buea.

  • L'élaboration du cadre juridique des technologies de l'information et de la communication est à l'ordre du jour d'un atelier de restitution qui s'est ouvert à Libreville.

    Le ministre gabonais en charge de l'économie numérique, de la communication, Blaise Loembé, présidant les travaux, a émis le souhait de voir le Gabon devenir un hub des techniques de l'information et de la communication TIC.

    « Nous devons nous entourer d'un cadre juridique cohérent et nous assurer que les textes que nous avons soient en adéquation avec les normes internationales », a-t-il précisé.

    Il a encouragé les participants à mener ces travaux dans l'objectif d'assoir une stratégie sur le cyber droit, les TIC et la communication électronique au Gabon.

    Au Gabon, les TIC doivent désormais se reposer sur les normes juridiques modernes, cohérentes et simples, adaptées au contexte international, afin de développer le secteur de l'économie numérique.

    Le travail qui va être fait, trois jours durant, consisterait donc à ce que toutes les parties prenantes (le ministère de tutelle, l'Agence des régulations des communications électronique, l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences, les opérateurs économiques), s'approprient le cadre juridique qui se compose d'un certain nombre de textes.

    Des textes concernant le cyber criminalité vont ainsi permettre aux adeptes de ces nouveaux modes de communication d'exploiter le cyber espace en toute quiétude, sans être déranger par des hackers.

    Africa Info
  • La formation de techniciens de haut niveau est indispensable pour répondre aux exigences du marché du secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Le choix est large entre les différentes écoles, mais certaines se démarquent grâce à la compétence des enseignants et à la qualité de formation.

    Que faire après le bac Où effectuer ses études supérieures Des questions devenues un casse-tête pour les lycéens et les parents. La formation sur les nouvelles technologies attire davantage d'étudiants, aujourd'hui. C'est le secteur qui recrute le plus actuellement.

    Puisque depuis l'avènement de la fibre optique, le nombre d'emplois créés dans le secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) ne cesse d'augmenter.

    Face à cette demande, IT University (ITU), un établissement supérieur spécialisé en informatique, veut former des cadres répondant aux exigences du marché international dans le secteur des NTIC.

    L'établissement constitue un futur vivier de compétences en informatique. À en croire l'explication de son recteur, le Dr Olivier Robinson,

    « L'objectif de l'ITU consiste à former des cadres préparés aux métiers avancés des nouvelles technologies de l'information et de la communication. La formation est complétée par des instructions tertiaires sur la vie professionnelle ».

    En plus, l'établissement est habilité à délivrer un diplôme de licence en informatique.

    « L'habilitation octroyée par l'enseignement supérieur signifie que la licence délivrée par l'ITU est un diplôme reconnu par l'État. Cela veut dire que notre établissement est complètement intégré à l'enseignement supérieur malgache.

    Si un étudiant diplômé de l'ITU veut, par exemple, poursuivre dans une autre institution habilitée, publique ou privée, ses crédits acquis peuvent être utilisés pour le calcul du total des crédits nécessaires à l'obtention d'un diplôme », explique notre interlocuteur.

    Les étudiants de l'ITU bénéficient d'un programme de formation de grande qualité sur les technologies nouvelles. C'est pourquoi, Microsoft s'est associé avec cet établissement d'enseignement supérieur pour ouvrir la première IT Academy à Madagascar.

    « Le programme IT Academy est un projet de formation en ligne, conçu par Microsoft, permettant aux établissements d'enseignement de niveau universitaire de faire le lien entre le monde de l'enseignement et celui du travail en offrant aux étudiants la possibilité d'acquérir de nouvelles compétences technologiques dans un contexte universitaire », explique Carole Rakotondrainibe, Market Development Partner de Microsoft océan Indien.

    Les étudiants de l'ITU peuvent donc se familiariser avec les outils d'avant-garde du géant de logiciels Ce qui leur permet d'acquérir une grande compétence en informatique. C'est un tremplin pour préparer les étudiants aux exigences de leur future vie professionnelle, d'avoir un CV solide et enrichissant.

    Actuellement, davantage d'entreprises recherchent des candidats immédiatement opérationnels et compétents en informatiques.

    Les étudiants malgaches trouveront donc une bonne adresse pour se perfectionner dans les métiers avancés en nouvelles technologies. Malheur aux incompétents.

    L'équipe professorale de cet établissement supérieur est composée de 15 enseignants titulaires de diplômes de haut niveau en informatique, de doctorat en informatique. Ils peuvent se targuer d'expériences nationales et internationales solides dans le domaine des NTIC.

    Parmi d'entre eux figure le Dr Olivier Robinson, une grande figure du monde des télécommunications à Madagascar. C'est lui la principale cheville ouvrière du projet fibre optique dans la Grande île.

    À lui s'ajoute Tahina Razafinjoelina qui a acquis de fortes expériences en gestion de grands projets ainsi qu'en conception et développement de système d'informations.

    Un autre nom s'illustre en la personne de Vahatriniaina Rakotomalala, un grand spécialiste dans le domaine du développement, et réseau informatiques, et de Rojo Rabenanahary, possédant une connaissance très pointue dans le développement et optimisation de systèmes d'information et traitement de données statistiques.

  • Le centre de traitement de données numériques du projet e-post réalisé à 90% à Yaoundé. Le chantier est quasiment achevé. Le centre de traitement de données numériques encore appelé datacenter du projet de numérisation de la poste dénommé « e-post » de Yaoundé est réalisé à 90%, d'après le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel).

    Jean Pierre Biyiti bi Essam y a effectué une visite hier. L'édifice est entièrement construit. A l'intérieur, l'installation des équipements a commencé dans les différentes salles (maintenance, vidéosurveillance, call center, etc). Sur les 420 tonnes d'équipements prévus pour l'ensemble du projet, 44 tonnes ont déjà été installées.

    C'est surtout sur le fonctionnement de l'ensemble de ce matériel qu'a porté la visite. C'est dans ce datacenter que sera gérée l'interconnexion des 234 bureaux de postes, notamment le sous-réseau à fibre optique et celui à liaisons satellitaires. « Les travaux avancent vite. Au premier trimestre de l'année 2013, nous pourrons être à la fin du chantier », a-t-il déclaré à la fin de la visite.

    Alors qu'on s'achemine vers la fin du chantier, on pense déjà au volet exploitation et rentabilisation du projet. Le Cameroun a-t-il les capacités techniques pour gérer cette infrastructure une fois réceptionnée ? « Il y a un volet formation qui ne se voit pas actuellement, mais qui s'accomplit au même rythme que la mise en place de l'infrastructure. Certains de nos agents sont en Chine actuellement pour la formation », déclare le Minpostel.

    Pour moderniser son secteur postal, le Cameroun a obtenu un prêt de 32 milliards de F auprès du gouvernement chinois. Il est donc question de rentabiliser ce projet pour rembourser le prêt et couvrir toutes les autres charges y relatives.

    « Si l'infrastructure qui est mise en place est exploitée à bon escient, cela fera également en sorte que toutes les activités du système postal, qu'il s'agisse de la distribution du courrier ou des services financiers, soient rentables. Certains équipements et certaines infrastructures pourront permettre à la Campost de vendre des services particuliers à des clients potentiels, à l'instar de l'hébergement des services potentiels dans le Datacenter », déclare Jean Pierre Biyiti bi Essam.

    A la Cameroon Postal Services (Campost), a-t-on appris, une réflexion est en cours dans ce sens. « La Campost va développer de nouveaux produits dans le secteur des Tic pour améliorer son chiffre d'affaires et créer de nouveaux emplois », confie Lucien Nana Yomba, directeur général adjoint de la Campost.

  • Selon Abdoulaye Sarré, directeur général de PCCI Sénégal, un centre d'appel installé au Sénégal, plus de mille emplois sont menacés dans le pays si la loi sur les rapatriements des centres d'appel est votée en France.

    Abdoulaye Sarré a affirmé que "le jour où cette loi sera votée en France, ces emplois seront détruits au Sénégal dans les vingt-quatre heures", indiquant que la France "ne joue pas le jeu de la concurrence et de l'ouverture des marchés qu'(elle) prône, (car) la moitié du produit intérieur brut de la France provient des exportations".

    Les téléservices sénégalais ont une forte dépendance vis-à-vis de la France, ce pays représentant une part importante des marchés de ce secteur.

    Pour le directeur général de PCCI Sénégal, la France ne doit pas refuser que les entreprises où elle vend ses produits aient accès à ses marchés, car les affaires doivent se faire dans les deux sens. "Je peux comprendre que la France a des problèmes de chômage, mais le Sénégal aussi en a. La France tire plus de revenus d'un pays comme le Sénégal que ce dernier en tire chez elle. (...). Donc, c'est assez injuste et frustrant que des mesures puissent être annoncées sans regarder les implications qui peuvent aller très loin", a déclaré, le patron de PCCI, par ailleurs vice-président du Conseil national du patronat (CNP), chargé de la formation, de l'emploi et de la valorisation des compétences.

    Le secteur des centres d'appel du Sénégal compte une dizaines d'entreprises qui emploient plus de 2500 salariés dans différents centres d'appels.

    Agence ecofin
  • La firme de télécommunication Gateway, qui opère sur le continent africain, a signé un accord avec la compagnie Emtel afin de permettre aux abonnés de Rodrigues et d'Agalega (photo) de pouvoir communiquer par téléphone cellulaire.

    Les citoyens de Maurice, d'Agalega et de Rodrigues pourront bientôt communiquer de manière plus claire par téléphone cellulaire, cela grâce à l'installation de nouveaux équipements par la firme de télécommunication Emtel. Il faut souligner que jusqu'à présent les appels téléphoniques par mobile laissaient souvent à désirer. C'est grâce au soutien de la firme Gateway Communication que ces abonnés pourront mieux converser.

    Le Chief Executive Officer (CEO) d'Emtel, Shyam Roy, a confirmé la démarche de sa compagnie à avoir recours à Gateway pour permettre cette amélioration du service.

    Gateway communication est actuellement le leader sur la région africaine, et opère actuellement dans dix-sept pays d'Afrique ainsi que quatre pays d'Europe.

    L’Express
  • Selon RFI, de nombreux journalistes dénoncent un « complot des Frères musulmans pour museler les médias ».

    Dès leur prise de pouvoir, les Frères musulmans ont remplacé une cinquantaine de dirigeants de titres de la presse publique par des proches ou des sympathisants.

    La chaîne de télévision privée Al Fara'in, jugée trop «menaçante» contre Mohamed Morsi, a été suspendue pour un mois. Le quotidien Al Doustour a été saisi. Le rédacteur en chef du quotidien indépendant Al Youm al Sabé'i a été passé à tabac...

    Toujours selon RFI, des présentatrices de la radio télévision, jugées trop frondeuses à l’égard du nouveau pouvoir, passeront bientôt en commission disciplinaire.

    Agence ecofin
  • Deuxième édition de la conférence ICT/BPO
    12-14 septembre, Hilton Resort and Spa à Flic-en-Flac, Ile Maurice

    Cette deuxième édition aura pour but d'encourager des échanges entre les opérateurs Mauriciens et ceux du continent africain. Au niveau du ministère des TIC, l'on est persuadé que le secteur des TIC a atteint un niveau considérable qui peut aujourd'hui permettre aux opérateurs de s'exporter vers l'Afrique.

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »
    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012

    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • La direction de Virgin Mobile en Afrique du Sud a annoncé la nomination de Jonathan Marchbank comme président-directeur général. Le nouveau président-directeur général dirigeait les activités du groupe Virgin Mobile pour le Moyen-Orient et l'Afrique après avoir dirigé la branche de Virgin Mobile pour l'Australie et l'Asie, puis pour les Etats-Unis.

  • Directeur informatique & télécoms – Cameroun
    L’entreprise recrute un directeur informatique & télécoms. Diplômé de BAC +5 (DESS, écoles d’ingénieur) avec un minimum de 10 années d’expérience professionnelle, le candidat doit avoir occupé un poste similaire au cours des cinq dernières années. Il est le garant de la stratégie informatique et télécoms de l’entreprise. Il doit être pourvu de facultés d’adaptation, de compréhension ainsi qu’une capacité de gestion d’une équipe de 75 techniciens et ingénieurs.
    Pour plus d’infos ou pour postuler cliquez ici

Edition Française, 23 août 2012 No 189

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Editorial

  • Retard technologique, mauvaise gestion, malvairsations, vols…. La liste des maux dont souffrent la Sotelgui est bien longue selon l’enquête menée par Guinee7. Dans l’article reproduit ci-dessous, le journal détaille la longue descente en enfer de l’opérateur historique de la Guinée. Sans compter en détails, il y a au moins une demi-douzaine d’opérateurs historiques africains dans la même situation que la Sotelgui. Que faire des ces canards boiteux? Restructuration, privatisation, etc. Un casse-tête pour certains gouvernements africains qui cependant tôt ou tard devront prendre des décisions qui ne seront pas nécessairement bien accueillis

    Sept ans après le départ de Telekom Malaysia du capital de la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), l’entreprise accumule les déficits qui menacent son existence même. Ce « fleuron » de l’économie guinéenne qui affichait un chiffre d’affaires mensuel compris entre 25 à 30 milliards de francs guinéens, juste après le départ des Malaisiens, en 2005, n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’opérateur historique de la téléphonie en Guinée a-t-il été coulé ? Comment le sortir du gouffre ? Tentatives de réponses dans notre enquête.

    S’assurer en 2005 un chiffre d’affaires annuel de 300 milliards à 360 milliards l’an et être en passe de mettre la clé sous le paillasson moins d’une décennie plus tard, ce n’est pas une blague : la scène de la tragédie annoncée est connue mais les principaux acteurs un peu moins, tout au moins du grand public. En cette année 2012, la guinéenne de la téléphonie affiche un chiffre d’affaire en dessous de zéro !

    Au lever de rideaux de cette tragi-comédie, nous avions la « grande » Sotelgui, société de téléphonie florissante, avec 60% d’actions pour Telekom Malaysia (1995-2005) mais à la fin des actes, nous nous sommes retrouvés avec une minuscule société agonisante, entièrement gérée par l’Etat guinéen, avec son lot de problèmes. Le constat d’un ancien cadre de la boite est sans équivoque : « En Guinée, une entreprise attise les appétits dès qu’elle appartient à l’Etat. Ici on a une mauvaise perception du bien public. On se dit qu’il n’appartient au père de personne, donc chacun doit se servir ».

    La Sotelgui, gérée cependant depuis le départ des Malaisiens par des cadres pris en interne – donc connaissant bien la boite -, semble sombrer dans la logique du piège qui a asphyxié bon nombre d’entreprises en Guinée.

    En réalité, l’entreprise a longtemps été considérée comme une vache à lait où des ministres en charge des télécommunications et les différents directeurs qui s’y sont succédé pompaient à satiété dans les recettes. On s’y est servi sans trop penser à la santé de l’entreprise. De tous les ministères, celui de la Télécommunication était parmi les plus convoités. Mieux que les Mines et la Géologie, encore moins l’Economie et les Finances ! Et pour décrocher le Graal, on faisait de grands sacrifices et on tissait de forts réseaux autour du président. Quel ministre des Télécoms, quel directeur de la Sotelgui n’est pas passé par ce chemin ? On attend encore la perle rare, celle qui comme une nymphe vierge peut nous jurer qu’elle a obtenu le contrôle de la Sotelgui sans passer par les « bois sacrés ». Et les futurs responsables ne se gênaient pas, parce qu’au bout on pouvait baigner dans la richesse comme naguère Onc Picsou prenant son bain dans ses 300 m3 de billets de banque et autres pièces d’or. Le problème, c’est qu’on ne fournissait pas assez d’efforts pour maintenir la vache en vie.

    Nos enquêtes nous révèlent que toutes les entreprises sous-traitantes ou presque appartiennent aux différents ministres des Télécoms et/ou aux cadres de la Sotelgui. « Ce qui a favorisé une mafia bien organisée », nous explique un agent. La vache ne produisant plus de lait, le deal s’oriente vers le carburant, les cartes de recharge, les branchements clandestins, etc, le tout aggravé par un personnel aussi pléthorique qu’inefficace.

    Chaque mois, la Sotelgui payait à ses fournisseurs pour alimenter ses antennes en carburant, environ trois milliards de GNF. La gestion libanaise a donné très vite des résultats car, en 2009 déjà, environ 70% de ces antennes étaient à l’arrêt. Pis le Comité de gestion et de Trésorerie créé par le Premier ministre, Mohamed Said Fofana, le 2 mai dernier, pour la surveillance budgétaire et financière de la Sotelgui a constaté une légèreté dans la gestion de ce carburant… essentiellement détourné.

    Le même comité a constaté que les cartes de recharge ont été vendues à moins de 50% de leur valeur. Bien malin celui qui dira avec exactitude le nombre exact de cartes vendues dans ces conditions ! Néanmoins, le gap pour le nombre déclaré de cartes de recharge dans les mains de distributeurs est de l’ordre de 3 milliards de francs guinéens. Le Comité a découvert par ailleurs un système de troc propre à la Sotelgui : à l’intérieur du pays, parfois on a échangé des cartes de recharges contre le carburant avec des stations services…

    Comme on le constate, ce carburant prenait bien entendu une destination autre que celle des groupes électrogènes de la Sotelgui. « La fraude sur le réseau savamment entretenue par des techniciens est inestimable », nous lance un comptable. Pis, la Sotelgui avec ses 1600 agents, emploie plus que tous ses concurrents réunis et plus que l’usine d’alumine Friguia (environ 1300 emplois permanents). Un bon nombre des employés étaient des protégés des responsables bien perchés en haut de l’administration guinéenne. Leurs identités ne tarderont pas à être mis au jour, tout est une question de temps. Bref, ces charges inutiles gonflaient les coûts de production de l’entreprise qui se retrouvait ainsi dans une situation insoutenable.

    Tout compte fait, le service souhaité n’est pour le moment pas rendu. Mais l’Etat pour sa « consommation », paye une avance de trois milliards le mois à la Sotelgui. Seulement voila. La BCRG à qui la société doit six milliards coupe à la source… 500 millions de GNF par mois dans l’argent payé par l’Etat. Service rendu mérite rétribution non ? Ne rigolez surtout pas. Le reste est orienté vers une prime qui tient lieu de salaires pour les travailleurs. Sans blague…

    « L’Etat subventionne la paix sociale, parce que cette démarche n’obéit à aucune logique économique », fait remarquer un membre du Comité de restructuration. Le Comité a d’ailleurs décidé de désactiver l’ensemble des cartes de recharges et obtenu des distributeurs environ 250 millions de GNF dans le cadre de la revalorisation des cartes de recharge bradées. Non sans limiter les numéros post payés aux trois premières personnalités des ministères, il tente en outre de mettre en place un système de gestion sécurisée du carburant. Le problème pour une vache qui n’a pas perdu que son lait (on cherche encore ses cornes, ses sabots, voire sa tête !), c’est que ces mesures s’avèrent insuffisantes pour redresser une entreprise qui se joue des règles cardinales de toute entreprise marchande pour vouloir fonctionner.

    Pour des spécialistes, sauver cette entreprise nécessite des mesures draconiennes qui commencent nécessairement par un nouveau management avec des objectifs précis – entre autres, le traitement des passifs -, la réduction du nombre du personnel, mais aussi et surtout, in fine, ouvrir le capital. Des actionnaires seraient prêts, pour peu qu’on rende la fiancée belle avant de la donner en mariage. En attendant les résultats d’un audit déjà fait, beaucoup pensent qu’à la suite, certains se retrouveront inéluctablement à la case prison.

  • Après avoir mené une opération qui a permis d'identifier, à la date de juin 2012, plus de 90% des abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) revient à la charge. Cette fois-ci, il s'agit d'atteindre 100% d'abonnés identifiés, pour des raisons de sécurité, explique l'institution.

    Une première opération, menée depuis 2010, a permis d'identifier entre 90 et 95% des abonnés. Et si l'ARCEP passe de nouveau à l'action, c'est parce qu'elle est interpellée par les forces de l'ordre «sur les agissements des délinquants qui utilisent le téléphone portable pour commettre leurs forfaits, créant la désolation voire le deuil dans certaines familles», selon Mathurin Bako, le président de l'autorité. Ce qui, de son avis, «impose de travailler sérieusement pour favoriser le travail des forces de défense et de sécurité. Quoi que cela puisse nous coûter, que nous ne soyons pas indexés à chaque fois que l'insécurité s'installe dans notre pays et utilise les réseaux téléphoniques».

    Ce 21 août 2012 donc, il a donc rencontré les opérateurs de téléphonie mobile et les distributeurs pour leur signifier que tous les abonnés doivent être connus. D'ici le 1er octobre prochain, le détenteur d'une carte Sim qui ne se serait pas fait enregistrer verra son abonnement désactivé. En accord avec les trois opérateurs présents sur le marché burkinabè, l'ARCEP a décidé de mettre sur le marché, début octobre, de nouveau kits non pré-activées. Ces kits ne sont actifs qu'au bout de 60 minutes après l'identification de l'abonné. Il s'agit de faire en sorte que le fichier d'abonnés de chaque opérateur soit sûr afin que les forces de sécurité puissent y tirer des renseignements en cas de nécessité.

    Fasozine
  • Les entreprises privées au Nigeria ont tendance à profiter du taux élevé de chômage dans le pays pour rémunérer très mal leurs employés. La preuve est que lorsqu'ils se plaignent, ils sont très souvent licenciés. Les entreprises ne savent que trop bien qu'il y a des milliers de jeunes professionnels désespérés qui font la queue devant leurs portes. Le dernier cas de licenciements collectifs dans le pays ne remonte qu'à quelques semaines. 1.700 jeunes hommes et femmes qui travaillaient pour la société de sous-traitance Communications Network Service Support Limited (CNSSL) se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi.

    "Ce que nous avons connu avec CNSSL, c'est de l'esclavage des temps modernes", explique Paul Afolabi, le président du syndicat des travailleurs licenciés. "Nos homologues dans d'autres États gagnent trois fois plus que nous".

    C'est ce qui a été découvert en 2010, quelques mois seulement après l'ouverture par CNSSL d'un centre d'appel pour MTN, géant de la télécommunication en Afrique, dans la ville de Jos, dans l'État du Plateau.

    Les employés ont immédiatement attiré l'attention de la direction de CNSSL sur cette disparité, espérant que leur situation allait s'améliorer. Mais après un an passé sans qu'une suite soit donnée à leur revendication, certains employés ont commencé à s'agiter. Mécontente, CNSSL a décidé de renvoyer 18 d'entre eux. La mesure sévère prise par la société va calmer l'ardeur des autres employés, mais cela jusqu'au tout début de cette année, lorsque la situation devient insupportable.

    Le 14 mars, des personnes censées être des responsables de la Nigeria Labour Congress (NLC), une organisation parapluie pour les syndicats au Nigeria, organisent un piquet de grève et font irruption dans le bureau de la CNSSL. Leur demande est claire. Comment se fait-il que les employés du centre d'appel à Jos gagnent seulement 37.400 Nairas (180 Euros) par mois tandis que leurs collègues à Lagos, Kano et Kaduna gagnent 96.300 Nairas (475 Euros) ?

    Après la manifestation, CNSSL et NLC arrivent à parvenir à un accord. Il y aura une augmentation salariale de 22,5 %. Mais au lieu d'honorer l'accord, CNSSL va violer les termes du protocole d'accord signé en mars et en avril: elle ferme le centre d'appels MTN, laissant tous ses employés dans la rue.

    Cette mesure provoque immédiatement de nouvelles manifestations. Sous un soleil de plomb en face du complexe de bureaux MTN / CNSSL de Rayfield à Jos, plus d'un millier de personnes, y compris les employés, protestent bruyamment contre leur licenciement abusif. Ils se plaignent également de ce qu'ils considèrent comme une affaire inachevée.

    "C'est de l'injustice", lance Gideon Pam, l'un des employés licenciés. "Nous avons travaillé des heures supplémentaires sans rémunération supplémentaire, dans des conditions terribles en espérant que CNSSL allait augmenter nos salaires comme elle nous l'avait promis. C'est méchant de leur part de faire une volte-face et de nous licencier".

    Certes, la fermeture du centre d'appel a eu lieu avril, mais la cessation formelle d'emploi pour les 1.700 personnes a débuté seulement le 12 juillet. Ce jour-là, des textos sont envoyés, les notifiant que le centre d'appel à Jos est en train de cesser ses opérations.

    Et ce n'est que le 27 juillet que les employés reçoivent un courriel daté, au fait, du 16 juillet, leur disant officiellement qu'ils n'étaient plus des employés de CNSSL.

    "C'est très regrettable que MTN fasse des profits hallucinants au Nigeria, mais qu'elle n'ait rien fait en termes de responsabilités sociales des entreprises pour les communautés qui lui ont tant donné", explique le Dr Dan Meshak, militant et animateur du Plateau Intelligentsia, un groupe de jeunes qui œuvrent pour l'intérêt de l'État du Plateau et du pays dans son ensemble.

    Le gouvernement nigérian est également l'un des principaux coupables dans la rémunération inadéquate des employés. Les travailleurs sont perpétuellement en grève en raison de la non-application par certains gouvernements au niveau des États du salaire minimum de 18.000 nairas (90 euros) décidé par le président Goodluck Jonathan. Certes, les autorités nigérianes estiment le taux de chômage du pays à un peu plus de 20 %, mais de nombreux experts disent que ce chiffre est une représentation assez modeste de la réalité.

    Il y a de cela deux semaines, MTN / CNSSL déclare dans un journal national que la raison derrière la fermeture du centre d'appels est l'insécurité. Beaucoup, y compris le gouvernement de l'État du Plateau, pensent que c'est un mensonge flagrant. Parce que, outre le fait que le centre d'appels est situé dans le partie la plus sûre de la métropole Jos, près de la base aérienne, il a effectivement fonctionné et contraint son personnel à se présenter au travail même dans les situations de sécurité les plus volatiles par le passé.

    MTN est l'un des plus grands fournisseurs de services GSM (Global System for Mobile Communications) au Nigeria. Elle a passé un contrat avec CNSSL pour gérer son centre d'appel à Jos et dans d'autres parties du pays. Les manifestants pensent que l'intervention de MTN pourrait faciliter les choses. Mais il semble assez clair où les intérêts du géant des télécommunications sont.

    Obtenir une réaction ou un commentaire de MTN / CNSSL sur la question s'est avéré, à ce jour, impossible.

    Afolabi se sent lésé. "Nous voulons retrouver nos emplois et les mêmes rémunérations avec nos collègues dans d'autres parties du pays. La vie est difficile sans un emploi, mais la justice est également importante", conclut-il.

    RNW Africa
  • Seule une poignée de naissances sont déclarées dans la région reculée de Kolda au sud du Sénégal, mais une nouvelle application pour téléphone mobile, qui permet aux parents d'envoyer par SMS les renseignements concernant leur nouveau-né afin d'obtenir un certificat de naissance, pourrait réduire le nombre d'abandons scolaires lorsque les enfants sont plus âgés.

    Le droit sénégalais n'impose pas de déclarer les naissances, pourtant les certificats de naissance sont nécessaires pour l'inscription des enfants à l'école et le passage des examens écrits. L'éloignement de certains villages des centres d'état civil, associé à la pauvreté, l'ignorance ou même la négligence, sont autant d'obstacles à la déclaration des naissances.

    Suite à la présentation du système de messagerie par l'ONG suisse Aide et Action, les parents participant à la phase d'essai du programme ont déclaré 20 naissances en trois mois depuis septembre 2011. Le taux de déclaration le plus élevé datait jusqu'alors de 2003, quand seulement 12 naissances avaient été déclarées.

    « Un villageois qui travaille dans les champs n'a souvent pas l'argent nécessaire pour organiser un baptême. Il prénomme son enfant et retourne à la ferme - il ne se préoccupe pas de l'avenir », a déclaré Yaya Kandé, l'adjoint du chef de village, chargé de recenser les naissances.

    Des téléphones mobiles avec l'application de déclaration des naissances ont été remis aux chefs de villages de Kolda. Les parents qui n'ont pas les moyens de se rendre au service d'état civil peuvent désormais transmettre les informations concernant le nouveau-né au chef qui les envoie à l'officier d'état civil par simple SMS. Les certificats de naissance coûtent 300 francs CFA (environ 60 cents), tandis que l'envoi d'un SMS coûte seulement 10 francs.

    « Cette méthode garantit la sécurité des informations, car elle utilise un système de codification. Les données sont centralisées et conservées dans un serveur, et les autorités peuvent facilement en assurer le suivi », a affirmé Agnès Pfister, chargée de communication chez Aide et Action.

    Selon le fonctionnaire et officier d'état civil Abdoulaye Baldé, le système « réduit les distances, les délais et le coût. Un ancien du village vivant à 20 km peut envoyer des renseignements sur un nouveau-né dans la semaine qui suit sa naissance. Pour les parents qui ne peuvent pas quitter leur ferme, cela résout aussi le problème du déplacement ».

    D'après le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le coût élevé de la déclaration des naissances constituait le principal obstacle pour les parents qui ne le faisaient pas dans les 20 pays étudiés. C'est en Afrique subsaharienne qu'il y a le plus grand nombre d'enfants non déclarés, un chiffre estimé à 66 millions.

    « Cela a changé. Beaucoup de naissances sont maintenant déclarées. Ces deux derniers mois [mai et juin 2012], 80 pour cent des naissances ont été déclarées », a afirmé Aliou Camara, un autre officier d'état civil.

    « J'ai déclaré la naissance de mon bébé par téléphone parce que c'est très simple », a dit Sene Sally, mère de quatre enfants à Kolda.

    Cette région est la plus pauvre du Sénégal et près de 60 pour cent de ses habitants sont analphabètes. Ils dépendent principalement de la culture du riz, du mil et de l'arachide pour survivre.

    « Beaucoup d'élèves vont en classe pendant six ans, mais abandonnent l'école juste avant de passer les examens de sixième, car ils n'ont pas de certificat de naissance », a déclaré Oumar Baldé qui est chargé du programme de déclaration par téléphone mobile à Kolda. « Soixante pour cent des naissances à Kolda ne sont pas enregistrées ».

    Les chefs de village reçoivent généralement un registre pour répertorier les naissances et transmettre ensuite les informations aux officiers d'état civil, mais les grands livres sont rarement remplacés une fois remplis. De plus, les parents doivent payer environ 12 dollars pour déclarer la naissance de leur enfant au tribunal d'instance lorsque celui-ci est âgé d'un an.

    « Évidemment, les parents ne voient pas l'intérêt de revenir et de déclarer la naissance de leurs autres enfants », a dit Mohammed Salla, directeur adjoint de l'UNICEF pour le Sénégal.

    L'instituteur Ousmane Coly a déclaré que peu d'élèves de ses classes de maternelle et de primaire possèdent un certificat de naissance. « C'est une tâche difficile pour nous. Ils arrivent sans certificat lorsqu'ils entrent en maternelle, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas passer les examens d'entrée en sixième. Nous négocions avec les examinateurs pendant que les parents essayent d'obtenir les papiers », a dit M. Coly.

    « Souvent les parents pensent que les carnets de vaccination peuvent être utilisés à la place [...] Dans notre école, seuls 50 enfants sur 172 de la maternelle au primaire ont un certificat de naissance ».

    Mme Pfister a déclaré à IRIN que des experts techniques étudiaient le programme tandis que les autorités s'employaient à faire du système de messagerie une méthode reconnue juridiquement pour la déclaration des naissances. La deuxième phase du projet est en cours et ciblera 500 villages à Kolda et Diourbel dans le sud et le centre du Sénégal.

    IRIN Africa
  • Le Tchad et le Cameroun partageront les infrastructures de fibre optique pour la fiabilité et l'amélioration des services de communications et de  la connectivité internationale.

    Cette connexion du Tchad au reste du monde par l'intermédiaire de fibres optiques a fait l'objet d'un accord  d'interconnexion conclu dimanche entre SITCOM, une entreprise de partenariat public-privé mise en place en juin 2012 pour l'exploitation et le fonctionnement du réseau national tchadien de la fibre, et  CAMTEL, l'opérateur national du Cameroun.

    Par ailleurs, aux termes de l'accord, 'SITCOM et CAMTEL fourniront des services de secours à l'un ou à l'autre sur leurs routes de fibre du Nord au Sud afin d'améliorer la disponibilité du réseau et le temps de fonctionnement par les deux prestataires de services'.

    PANA
  • Le Congo a été connecté récemment aux autoroutes de l'information à travers la station terminale implantée à Matombi (département du Kouilou, sud) dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest d'Afrique, en anglais West Africa Cable System (WACS).

    Selon l'administrateur général de Congo Telecom, M. Akouala dont la société représente le pays dans le consortium WACS, le Congo figure parmi les premiers pays membres du consortium dont les stations terminales sont opérationnelles.

    « Notre station terminale est prête et fonctionne actuellement. Et, nous faisons partie des Etats dont la station terminale a été mise en service dans le premier périmètre. Nous nous attelons actuellement à connecter la ville de Pointe-Noire (deuxième ville du pays, sud) à la station terminale», indique-t-il.

    Le projet fibre optique est l'appendice du projet de couverture nationale en télécommunications (PCN) qui est réalisé par la société chinoise Huawei, notamment dans la partie CDMA.

    D'un coût d'environ 100 millions de dollars américains, la première phase du projet concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo (nord La deuxième phase qui consiste à connecter les chefs-lieux de régions au backbone, est chiffrée à 73 millions de dollars américains.

    La troisième phase, estimée à 36 millions de dollars américains, vise à connecter les chefs-lieux de districts et les grands villages. La société sud-africaine Alcatel Lucent s'occupe de la partie backbone.

    Le câble sous-marin à fibre optique est un système établi pour une durée maximum de 25 ans, garantissant une grande fiabilité de la connexion Internet et des communications. Ce système épargne les usagers des tracasseries de la connexion satellitaire, souvent perturbée par les effets climatiques.

    Le consortium WACS regroupe les pays qui ont raté la connexion au câble sous-marin SAT 3, notamment la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, le Togo, le Cameroun, l'Angola, le Botswana et le Gabon.

    Piloté par l'Afrique du Sud, le projet devrait permettre aux pays concernés de rattraper la connexion au câble.

    Africa Info
  • La Commission communication et des technologies de l'information ne veut aucune improvisation dans la couverture médiatique de la célébration du Cinquantenaire de la Réunification.

    Sa descente sur le terrain à Buea l'atteste. Le directeur général de la CRTV, Amadou Vamoulke, le directeur général de la SOPECAM, Marie-Claire Nnana, qui siègent dans la sous-commission communication présidée par Zacharie Ngniman, ont exploré jeudi dernier, toutes les voies possibles, pour faire vivre les moments forts du Cinquantenaire à tous les Camerounais. Le signal de la CRTV devra ainsi faire face à un relief montagneux pour atteindre le public-cible.

    Du côté de la SOPECAM, le directeur général annonce la fabrication d'un journal du cinquantenaire sur place, mais aussi l'amélioration de la distribution de CT pour que tous les lecteurs soient au même niveau d'information. Ces ténors de l'information vont s'appuyer sur la technologie de pointe, fournie par Camtel pour atteindre chacun ses objectifs.

    Sauf qu'ils ne sont pas les seuls à s'appuyer sur Camtel. On a perçu le même intérêt chez le responsable de la sous-commission technologies de l'information. Armand Claude Abanda était aussi à Buea.

    Approché au terme de cette mission, il affirme que l'expérience de la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance sera renouvelée à Buea. Tout ce qui se passera à Bongo Square sera ainsi relayé à travers la toile au grand bonheur des internautes. Pour atteindre ce résultat, explique-t-il, la Camtel sera sollicitée.

    Mais il y aura aussi la touche de CAWAD, une entreprise créée par quatre anciens étudiants de l'IAI. Ces ingénieurs vont déployer une connexion Internet sans-fil à très haut débit sur tout le périmètre du lieu de l'événement.

    On pourra ainsi communiquer en temps réel sur toutes les activités qui auront lieu sur Internet : via le portail web et les réseaux sociaux. Il sera surtout question de mettre en lumière la force du bilinguisme, patrimoine national camerounais, (notamment via le portail Web bilingue dédié à l'événement).

    La présentation du potentiel camerounais en matière de technologies de l'information, d'innovation et de veille technologique, n'est pas en reste.

    Tout est donc fait au niveau de la Commission communication et des technologies de l'information, présidée par Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, ministre de la Communication, pour que les Camerounais de l'intérieur et de la diaspora ne ratent rien du rendez-vous historique de Buea.

  • L'élaboration du cadre juridique des technologies de l'information et de la communication est à l'ordre du jour d'un atelier de restitution qui s'est ouvert à Libreville.

    Le ministre gabonais en charge de l'économie numérique, de la communication, Blaise Loembé, présidant les travaux, a émis le souhait de voir le Gabon devenir un hub des techniques de l'information et de la communication TIC.

    « Nous devons nous entourer d'un cadre juridique cohérent et nous assurer que les textes que nous avons soient en adéquation avec les normes internationales », a-t-il précisé.

    Il a encouragé les participants à mener ces travaux dans l'objectif d'assoir une stratégie sur le cyber droit, les TIC et la communication électronique au Gabon.

    Au Gabon, les TIC doivent désormais se reposer sur les normes juridiques modernes, cohérentes et simples, adaptées au contexte international, afin de développer le secteur de l'économie numérique.

    Le travail qui va être fait, trois jours durant, consisterait donc à ce que toutes les parties prenantes (le ministère de tutelle, l'Agence des régulations des communications électronique, l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences, les opérateurs économiques), s'approprient le cadre juridique qui se compose d'un certain nombre de textes.

    Des textes concernant le cyber criminalité vont ainsi permettre aux adeptes de ces nouveaux modes de communication d'exploiter le cyber espace en toute quiétude, sans être déranger par des hackers.

    Africa Info
  • La formation de techniciens de haut niveau est indispensable pour répondre aux exigences du marché du secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Le choix est large entre les différentes écoles, mais certaines se démarquent grâce à la compétence des enseignants et à la qualité de formation.

    Que faire après le bac Où effectuer ses études supérieures Des questions devenues un casse-tête pour les lycéens et les parents. La formation sur les nouvelles technologies attire davantage d'étudiants, aujourd'hui. C'est le secteur qui recrute le plus actuellement.

    Puisque depuis l'avènement de la fibre optique, le nombre d'emplois créés dans le secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) ne cesse d'augmenter.

    Face à cette demande, IT University (ITU), un établissement supérieur spécialisé en informatique, veut former des cadres répondant aux exigences du marché international dans le secteur des NTIC.

    L'établissement constitue un futur vivier de compétences en informatique. À en croire l'explication de son recteur, le Dr Olivier Robinson,

    « L'objectif de l'ITU consiste à former des cadres préparés aux métiers avancés des nouvelles technologies de l'information et de la communication. La formation est complétée par des instructions tertiaires sur la vie professionnelle ».

    En plus, l'établissement est habilité à délivrer un diplôme de licence en informatique.

    « L'habilitation octroyée par l'enseignement supérieur signifie que la licence délivrée par l'ITU est un diplôme reconnu par l'État. Cela veut dire que notre établissement est complètement intégré à l'enseignement supérieur malgache.

    Si un étudiant diplômé de l'ITU veut, par exemple, poursuivre dans une autre institution habilitée, publique ou privée, ses crédits acquis peuvent être utilisés pour le calcul du total des crédits nécessaires à l'obtention d'un diplôme », explique notre interlocuteur.

    Les étudiants de l'ITU bénéficient d'un programme de formation de grande qualité sur les technologies nouvelles. C'est pourquoi, Microsoft s'est associé avec cet établissement d'enseignement supérieur pour ouvrir la première IT Academy à Madagascar.

    « Le programme IT Academy est un projet de formation en ligne, conçu par Microsoft, permettant aux établissements d'enseignement de niveau universitaire de faire le lien entre le monde de l'enseignement et celui du travail en offrant aux étudiants la possibilité d'acquérir de nouvelles compétences technologiques dans un contexte universitaire », explique Carole Rakotondrainibe, Market Development Partner de Microsoft océan Indien.

    Les étudiants de l'ITU peuvent donc se familiariser avec les outils d'avant-garde du géant de logiciels Ce qui leur permet d'acquérir une grande compétence en informatique. C'est un tremplin pour préparer les étudiants aux exigences de leur future vie professionnelle, d'avoir un CV solide et enrichissant.

    Actuellement, davantage d'entreprises recherchent des candidats immédiatement opérationnels et compétents en informatiques.

    Les étudiants malgaches trouveront donc une bonne adresse pour se perfectionner dans les métiers avancés en nouvelles technologies. Malheur aux incompétents.

    L'équipe professorale de cet établissement supérieur est composée de 15 enseignants titulaires de diplômes de haut niveau en informatique, de doctorat en informatique. Ils peuvent se targuer d'expériences nationales et internationales solides dans le domaine des NTIC.

    Parmi d'entre eux figure le Dr Olivier Robinson, une grande figure du monde des télécommunications à Madagascar. C'est lui la principale cheville ouvrière du projet fibre optique dans la Grande île.

    À lui s'ajoute Tahina Razafinjoelina qui a acquis de fortes expériences en gestion de grands projets ainsi qu'en conception et développement de système d'informations.

    Un autre nom s'illustre en la personne de Vahatriniaina Rakotomalala, un grand spécialiste dans le domaine du développement, et réseau informatiques, et de Rojo Rabenanahary, possédant une connaissance très pointue dans le développement et optimisation de systèmes d'information et traitement de données statistiques.

  • Le centre de traitement de données numériques du projet e-post réalisé à 90% à Yaoundé. Le chantier est quasiment achevé. Le centre de traitement de données numériques encore appelé datacenter du projet de numérisation de la poste dénommé « e-post » de Yaoundé est réalisé à 90%, d'après le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel).

    Jean Pierre Biyiti bi Essam y a effectué une visite hier. L'édifice est entièrement construit. A l'intérieur, l'installation des équipements a commencé dans les différentes salles (maintenance, vidéosurveillance, call center, etc). Sur les 420 tonnes d'équipements prévus pour l'ensemble du projet, 44 tonnes ont déjà été installées.

    C'est surtout sur le fonctionnement de l'ensemble de ce matériel qu'a porté la visite. C'est dans ce datacenter que sera gérée l'interconnexion des 234 bureaux de postes, notamment le sous-réseau à fibre optique et celui à liaisons satellitaires. « Les travaux avancent vite. Au premier trimestre de l'année 2013, nous pourrons être à la fin du chantier », a-t-il déclaré à la fin de la visite.

    Alors qu'on s'achemine vers la fin du chantier, on pense déjà au volet exploitation et rentabilisation du projet. Le Cameroun a-t-il les capacités techniques pour gérer cette infrastructure une fois réceptionnée ? « Il y a un volet formation qui ne se voit pas actuellement, mais qui s'accomplit au même rythme que la mise en place de l'infrastructure. Certains de nos agents sont en Chine actuellement pour la formation », déclare le Minpostel.

    Pour moderniser son secteur postal, le Cameroun a obtenu un prêt de 32 milliards de F auprès du gouvernement chinois. Il est donc question de rentabiliser ce projet pour rembourser le prêt et couvrir toutes les autres charges y relatives.

    « Si l'infrastructure qui est mise en place est exploitée à bon escient, cela fera également en sorte que toutes les activités du système postal, qu'il s'agisse de la distribution du courrier ou des services financiers, soient rentables. Certains équipements et certaines infrastructures pourront permettre à la Campost de vendre des services particuliers à des clients potentiels, à l'instar de l'hébergement des services potentiels dans le Datacenter », déclare Jean Pierre Biyiti bi Essam.

    A la Cameroon Postal Services (Campost), a-t-on appris, une réflexion est en cours dans ce sens. « La Campost va développer de nouveaux produits dans le secteur des Tic pour améliorer son chiffre d'affaires et créer de nouveaux emplois », confie Lucien Nana Yomba, directeur général adjoint de la Campost.

  • Selon Abdoulaye Sarré, directeur général de PCCI Sénégal, un centre d'appel installé au Sénégal, plus de mille emplois sont menacés dans le pays si la loi sur les rapatriements des centres d'appel est votée en France.

    Abdoulaye Sarré a affirmé que "le jour où cette loi sera votée en France, ces emplois seront détruits au Sénégal dans les vingt-quatre heures", indiquant que la France "ne joue pas le jeu de la concurrence et de l'ouverture des marchés qu'(elle) prône, (car) la moitié du produit intérieur brut de la France provient des exportations".

    Les téléservices sénégalais ont une forte dépendance vis-à-vis de la France, ce pays représentant une part importante des marchés de ce secteur.

    Pour le directeur général de PCCI Sénégal, la France ne doit pas refuser que les entreprises où elle vend ses produits aient accès à ses marchés, car les affaires doivent se faire dans les deux sens. "Je peux comprendre que la France a des problèmes de chômage, mais le Sénégal aussi en a. La France tire plus de revenus d'un pays comme le Sénégal que ce dernier en tire chez elle. (...). Donc, c'est assez injuste et frustrant que des mesures puissent être annoncées sans regarder les implications qui peuvent aller très loin", a déclaré, le patron de PCCI, par ailleurs vice-président du Conseil national du patronat (CNP), chargé de la formation, de l'emploi et de la valorisation des compétences.

    Le secteur des centres d'appel du Sénégal compte une dizaines d'entreprises qui emploient plus de 2500 salariés dans différents centres d'appels.

    Agence ecofin
  • La firme de télécommunication Gateway, qui opère sur le continent africain, a signé un accord avec la compagnie Emtel afin de permettre aux abonnés de Rodrigues et d'Agalega (photo) de pouvoir communiquer par téléphone cellulaire.

    Les citoyens de Maurice, d'Agalega et de Rodrigues pourront bientôt communiquer de manière plus claire par téléphone cellulaire, cela grâce à l'installation de nouveaux équipements par la firme de télécommunication Emtel. Il faut souligner que jusqu'à présent les appels téléphoniques par mobile laissaient souvent à désirer. C'est grâce au soutien de la firme Gateway Communication que ces abonnés pourront mieux converser.

    Le Chief Executive Officer (CEO) d'Emtel, Shyam Roy, a confirmé la démarche de sa compagnie à avoir recours à Gateway pour permettre cette amélioration du service.

    Gateway communication est actuellement le leader sur la région africaine, et opère actuellement dans dix-sept pays d'Afrique ainsi que quatre pays d'Europe.

    L’Express
  • Selon RFI, de nombreux journalistes dénoncent un « complot des Frères musulmans pour museler les médias ».

    Dès leur prise de pouvoir, les Frères musulmans ont remplacé une cinquantaine de dirigeants de titres de la presse publique par des proches ou des sympathisants.

    La chaîne de télévision privée Al Fara'in, jugée trop «menaçante» contre Mohamed Morsi, a été suspendue pour un mois. Le quotidien Al Doustour a été saisi. Le rédacteur en chef du quotidien indépendant Al Youm al Sabé'i a été passé à tabac...

    Toujours selon RFI, des présentatrices de la radio télévision, jugées trop frondeuses à l’égard du nouveau pouvoir, passeront bientôt en commission disciplinaire.

    Agence ecofin
  • Deuxième édition de la conférence ICT/BPO
    12-14 septembre, Hilton Resort and Spa à Flic-en-Flac, Ile Maurice

    Cette deuxième édition aura pour but d'encourager des échanges entre les opérateurs Mauriciens et ceux du continent africain. Au niveau du ministère des TIC, l'on est persuadé que le secteur des TIC a atteint un niveau considérable qui peut aujourd'hui permettre aux opérateurs de s'exporter vers l'Afrique.

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »
    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012

    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • La direction de Virgin Mobile en Afrique du Sud a annoncé la nomination de Jonathan Marchbank comme président-directeur général. Le nouveau président-directeur général dirigeait les activités du groupe Virgin Mobile pour le Moyen-Orient et l'Afrique après avoir dirigé la branche de Virgin Mobile pour l'Australie et l'Asie, puis pour les Etats-Unis.

  • Directeur informatique & télécoms – Cameroun
    L’entreprise recrute un directeur informatique & télécoms. Diplômé de BAC +5 (DESS, écoles d’ingénieur) avec un minimum de 10 années d’expérience professionnelle, le candidat doit avoir occupé un poste similaire au cours des cinq dernières années. Il est le garant de la stratégie informatique et télécoms de l’entreprise. Il doit être pourvu de facultés d’adaptation, de compréhension ainsi qu’une capacité de gestion d’une équipe de 75 techniciens et ingénieurs.
    Pour plus d’infos ou pour postuler cliquez ici

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Editorial

  • Retard technologique, mauvaise gestion, malvairsations, vols…. La liste des maux dont souffrent la Sotelgui est bien longue selon l’enquête menée par Guinee7. Dans l’article reproduit ci-dessous, le journal détaille la longue descente en enfer de l’opérateur historique de la Guinée. Sans compter en détails, il y a au moins une demi-douzaine d’opérateurs historiques africains dans la même situation que la Sotelgui. Que faire des ces canards boiteux? Restructuration, privatisation, etc. Un casse-tête pour certains gouvernements africains qui cependant tôt ou tard devront prendre des décisions qui ne seront pas nécessairement bien accueillis

    Sept ans après le départ de Telekom Malaysia du capital de la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), l’entreprise accumule les déficits qui menacent son existence même. Ce « fleuron » de l’économie guinéenne qui affichait un chiffre d’affaires mensuel compris entre 25 à 30 milliards de francs guinéens, juste après le départ des Malaisiens, en 2005, n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’opérateur historique de la téléphonie en Guinée a-t-il été coulé ? Comment le sortir du gouffre ? Tentatives de réponses dans notre enquête.

    S’assurer en 2005 un chiffre d’affaires annuel de 300 milliards à 360 milliards l’an et être en passe de mettre la clé sous le paillasson moins d’une décennie plus tard, ce n’est pas une blague : la scène de la tragédie annoncée est connue mais les principaux acteurs un peu moins, tout au moins du grand public. En cette année 2012, la guinéenne de la téléphonie affiche un chiffre d’affaire en dessous de zéro !

    Au lever de rideaux de cette tragi-comédie, nous avions la « grande » Sotelgui, société de téléphonie florissante, avec 60% d’actions pour Telekom Malaysia (1995-2005) mais à la fin des actes, nous nous sommes retrouvés avec une minuscule société agonisante, entièrement gérée par l’Etat guinéen, avec son lot de problèmes. Le constat d’un ancien cadre de la boite est sans équivoque : « En Guinée, une entreprise attise les appétits dès qu’elle appartient à l’Etat. Ici on a une mauvaise perception du bien public. On se dit qu’il n’appartient au père de personne, donc chacun doit se servir ».

    La Sotelgui, gérée cependant depuis le départ des Malaisiens par des cadres pris en interne – donc connaissant bien la boite -, semble sombrer dans la logique du piège qui a asphyxié bon nombre d’entreprises en Guinée.

    En réalité, l’entreprise a longtemps été considérée comme une vache à lait où des ministres en charge des télécommunications et les différents directeurs qui s’y sont succédé pompaient à satiété dans les recettes. On s’y est servi sans trop penser à la santé de l’entreprise. De tous les ministères, celui de la Télécommunication était parmi les plus convoités. Mieux que les Mines et la Géologie, encore moins l’Economie et les Finances ! Et pour décrocher le Graal, on faisait de grands sacrifices et on tissait de forts réseaux autour du président. Quel ministre des Télécoms, quel directeur de la Sotelgui n’est pas passé par ce chemin ? On attend encore la perle rare, celle qui comme une nymphe vierge peut nous jurer qu’elle a obtenu le contrôle de la Sotelgui sans passer par les « bois sacrés ». Et les futurs responsables ne se gênaient pas, parce qu’au bout on pouvait baigner dans la richesse comme naguère Onc Picsou prenant son bain dans ses 300 m3 de billets de banque et autres pièces d’or. Le problème, c’est qu’on ne fournissait pas assez d’efforts pour maintenir la vache en vie.

    Nos enquêtes nous révèlent que toutes les entreprises sous-traitantes ou presque appartiennent aux différents ministres des Télécoms et/ou aux cadres de la Sotelgui. « Ce qui a favorisé une mafia bien organisée », nous explique un agent. La vache ne produisant plus de lait, le deal s’oriente vers le carburant, les cartes de recharge, les branchements clandestins, etc, le tout aggravé par un personnel aussi pléthorique qu’inefficace.

    Chaque mois, la Sotelgui payait à ses fournisseurs pour alimenter ses antennes en carburant, environ trois milliards de GNF. La gestion libanaise a donné très vite des résultats car, en 2009 déjà, environ 70% de ces antennes étaient à l’arrêt. Pis le Comité de gestion et de Trésorerie créé par le Premier ministre, Mohamed Said Fofana, le 2 mai dernier, pour la surveillance budgétaire et financière de la Sotelgui a constaté une légèreté dans la gestion de ce carburant… essentiellement détourné.

    Le même comité a constaté que les cartes de recharge ont été vendues à moins de 50% de leur valeur. Bien malin celui qui dira avec exactitude le nombre exact de cartes vendues dans ces conditions ! Néanmoins, le gap pour le nombre déclaré de cartes de recharge dans les mains de distributeurs est de l’ordre de 3 milliards de francs guinéens. Le Comité a découvert par ailleurs un système de troc propre à la Sotelgui : à l’intérieur du pays, parfois on a échangé des cartes de recharges contre le carburant avec des stations services…

    Comme on le constate, ce carburant prenait bien entendu une destination autre que celle des groupes électrogènes de la Sotelgui. « La fraude sur le réseau savamment entretenue par des techniciens est inestimable », nous lance un comptable. Pis, la Sotelgui avec ses 1600 agents, emploie plus que tous ses concurrents réunis et plus que l’usine d’alumine Friguia (environ 1300 emplois permanents). Un bon nombre des employés étaient des protégés des responsables bien perchés en haut de l’administration guinéenne. Leurs identités ne tarderont pas à être mis au jour, tout est une question de temps. Bref, ces charges inutiles gonflaient les coûts de production de l’entreprise qui se retrouvait ainsi dans une situation insoutenable.

    Tout compte fait, le service souhaité n’est pour le moment pas rendu. Mais l’Etat pour sa « consommation », paye une avance de trois milliards le mois à la Sotelgui. Seulement voila. La BCRG à qui la société doit six milliards coupe à la source… 500 millions de GNF par mois dans l’argent payé par l’Etat. Service rendu mérite rétribution non ? Ne rigolez surtout pas. Le reste est orienté vers une prime qui tient lieu de salaires pour les travailleurs. Sans blague…

    « L’Etat subventionne la paix sociale, parce que cette démarche n’obéit à aucune logique économique », fait remarquer un membre du Comité de restructuration. Le Comité a d’ailleurs décidé de désactiver l’ensemble des cartes de recharges et obtenu des distributeurs environ 250 millions de GNF dans le cadre de la revalorisation des cartes de recharge bradées. Non sans limiter les numéros post payés aux trois premières personnalités des ministères, il tente en outre de mettre en place un système de gestion sécurisée du carburant. Le problème pour une vache qui n’a pas perdu que son lait (on cherche encore ses cornes, ses sabots, voire sa tête !), c’est que ces mesures s’avèrent insuffisantes pour redresser une entreprise qui se joue des règles cardinales de toute entreprise marchande pour vouloir fonctionner.

    Pour des spécialistes, sauver cette entreprise nécessite des mesures draconiennes qui commencent nécessairement par un nouveau management avec des objectifs précis – entre autres, le traitement des passifs -, la réduction du nombre du personnel, mais aussi et surtout, in fine, ouvrir le capital. Des actionnaires seraient prêts, pour peu qu’on rende la fiancée belle avant de la donner en mariage. En attendant les résultats d’un audit déjà fait, beaucoup pensent qu’à la suite, certains se retrouveront inéluctablement à la case prison.

  • Après avoir mené une opération qui a permis d'identifier, à la date de juin 2012, plus de 90% des abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) revient à la charge. Cette fois-ci, il s'agit d'atteindre 100% d'abonnés identifiés, pour des raisons de sécurité, explique l'institution.

    Une première opération, menée depuis 2010, a permis d'identifier entre 90 et 95% des abonnés. Et si l'ARCEP passe de nouveau à l'action, c'est parce qu'elle est interpellée par les forces de l'ordre «sur les agissements des délinquants qui utilisent le téléphone portable pour commettre leurs forfaits, créant la désolation voire le deuil dans certaines familles», selon Mathurin Bako, le président de l'autorité. Ce qui, de son avis, «impose de travailler sérieusement pour favoriser le travail des forces de défense et de sécurité. Quoi que cela puisse nous coûter, que nous ne soyons pas indexés à chaque fois que l'insécurité s'installe dans notre pays et utilise les réseaux téléphoniques».

    Ce 21 août 2012 donc, il a donc rencontré les opérateurs de téléphonie mobile et les distributeurs pour leur signifier que tous les abonnés doivent être connus. D'ici le 1er octobre prochain, le détenteur d'une carte Sim qui ne se serait pas fait enregistrer verra son abonnement désactivé. En accord avec les trois opérateurs présents sur le marché burkinabè, l'ARCEP a décidé de mettre sur le marché, début octobre, de nouveau kits non pré-activées. Ces kits ne sont actifs qu'au bout de 60 minutes après l'identification de l'abonné. Il s'agit de faire en sorte que le fichier d'abonnés de chaque opérateur soit sûr afin que les forces de sécurité puissent y tirer des renseignements en cas de nécessité.

    Fasozine
  • Les entreprises privées au Nigeria ont tendance à profiter du taux élevé de chômage dans le pays pour rémunérer très mal leurs employés. La preuve est que lorsqu'ils se plaignent, ils sont très souvent licenciés. Les entreprises ne savent que trop bien qu'il y a des milliers de jeunes professionnels désespérés qui font la queue devant leurs portes. Le dernier cas de licenciements collectifs dans le pays ne remonte qu'à quelques semaines. 1.700 jeunes hommes et femmes qui travaillaient pour la société de sous-traitance Communications Network Service Support Limited (CNSSL) se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi.

    "Ce que nous avons connu avec CNSSL, c'est de l'esclavage des temps modernes", explique Paul Afolabi, le président du syndicat des travailleurs licenciés. "Nos homologues dans d'autres États gagnent trois fois plus que nous".

    C'est ce qui a été découvert en 2010, quelques mois seulement après l'ouverture par CNSSL d'un centre d'appel pour MTN, géant de la télécommunication en Afrique, dans la ville de Jos, dans l'État du Plateau.

    Les employés ont immédiatement attiré l'attention de la direction de CNSSL sur cette disparité, espérant que leur situation allait s'améliorer. Mais après un an passé sans qu'une suite soit donnée à leur revendication, certains employés ont commencé à s'agiter. Mécontente, CNSSL a décidé de renvoyer 18 d'entre eux. La mesure sévère prise par la société va calmer l'ardeur des autres employés, mais cela jusqu'au tout début de cette année, lorsque la situation devient insupportable.

    Le 14 mars, des personnes censées être des responsables de la Nigeria Labour Congress (NLC), une organisation parapluie pour les syndicats au Nigeria, organisent un piquet de grève et font irruption dans le bureau de la CNSSL. Leur demande est claire. Comment se fait-il que les employés du centre d'appel à Jos gagnent seulement 37.400 Nairas (180 Euros) par mois tandis que leurs collègues à Lagos, Kano et Kaduna gagnent 96.300 Nairas (475 Euros) ?

    Après la manifestation, CNSSL et NLC arrivent à parvenir à un accord. Il y aura une augmentation salariale de 22,5 %. Mais au lieu d'honorer l'accord, CNSSL va violer les termes du protocole d'accord signé en mars et en avril: elle ferme le centre d'appels MTN, laissant tous ses employés dans la rue.

    Cette mesure provoque immédiatement de nouvelles manifestations. Sous un soleil de plomb en face du complexe de bureaux MTN / CNSSL de Rayfield à Jos, plus d'un millier de personnes, y compris les employés, protestent bruyamment contre leur licenciement abusif. Ils se plaignent également de ce qu'ils considèrent comme une affaire inachevée.

    "C'est de l'injustice", lance Gideon Pam, l'un des employés licenciés. "Nous avons travaillé des heures supplémentaires sans rémunération supplémentaire, dans des conditions terribles en espérant que CNSSL allait augmenter nos salaires comme elle nous l'avait promis. C'est méchant de leur part de faire une volte-face et de nous licencier".

    Certes, la fermeture du centre d'appel a eu lieu avril, mais la cessation formelle d'emploi pour les 1.700 personnes a débuté seulement le 12 juillet. Ce jour-là, des textos sont envoyés, les notifiant que le centre d'appel à Jos est en train de cesser ses opérations.

    Et ce n'est que le 27 juillet que les employés reçoivent un courriel daté, au fait, du 16 juillet, leur disant officiellement qu'ils n'étaient plus des employés de CNSSL.

    "C'est très regrettable que MTN fasse des profits hallucinants au Nigeria, mais qu'elle n'ait rien fait en termes de responsabilités sociales des entreprises pour les communautés qui lui ont tant donné", explique le Dr Dan Meshak, militant et animateur du Plateau Intelligentsia, un groupe de jeunes qui œuvrent pour l'intérêt de l'État du Plateau et du pays dans son ensemble.

    Le gouvernement nigérian est également l'un des principaux coupables dans la rémunération inadéquate des employés. Les travailleurs sont perpétuellement en grève en raison de la non-application par certains gouvernements au niveau des États du salaire minimum de 18.000 nairas (90 euros) décidé par le président Goodluck Jonathan. Certes, les autorités nigérianes estiment le taux de chômage du pays à un peu plus de 20 %, mais de nombreux experts disent que ce chiffre est une représentation assez modeste de la réalité.

    Il y a de cela deux semaines, MTN / CNSSL déclare dans un journal national que la raison derrière la fermeture du centre d'appels est l'insécurité. Beaucoup, y compris le gouvernement de l'État du Plateau, pensent que c'est un mensonge flagrant. Parce que, outre le fait que le centre d'appels est situé dans le partie la plus sûre de la métropole Jos, près de la base aérienne, il a effectivement fonctionné et contraint son personnel à se présenter au travail même dans les situations de sécurité les plus volatiles par le passé.

    MTN est l'un des plus grands fournisseurs de services GSM (Global System for Mobile Communications) au Nigeria. Elle a passé un contrat avec CNSSL pour gérer son centre d'appel à Jos et dans d'autres parties du pays. Les manifestants pensent que l'intervention de MTN pourrait faciliter les choses. Mais il semble assez clair où les intérêts du géant des télécommunications sont.

    Obtenir une réaction ou un commentaire de MTN / CNSSL sur la question s'est avéré, à ce jour, impossible.

    Afolabi se sent lésé. "Nous voulons retrouver nos emplois et les mêmes rémunérations avec nos collègues dans d'autres parties du pays. La vie est difficile sans un emploi, mais la justice est également importante", conclut-il.

    RNW Africa
  • Seule une poignée de naissances sont déclarées dans la région reculée de Kolda au sud du Sénégal, mais une nouvelle application pour téléphone mobile, qui permet aux parents d'envoyer par SMS les renseignements concernant leur nouveau-né afin d'obtenir un certificat de naissance, pourrait réduire le nombre d'abandons scolaires lorsque les enfants sont plus âgés.

    Le droit sénégalais n'impose pas de déclarer les naissances, pourtant les certificats de naissance sont nécessaires pour l'inscription des enfants à l'école et le passage des examens écrits. L'éloignement de certains villages des centres d'état civil, associé à la pauvreté, l'ignorance ou même la négligence, sont autant d'obstacles à la déclaration des naissances.

    Suite à la présentation du système de messagerie par l'ONG suisse Aide et Action, les parents participant à la phase d'essai du programme ont déclaré 20 naissances en trois mois depuis septembre 2011. Le taux de déclaration le plus élevé datait jusqu'alors de 2003, quand seulement 12 naissances avaient été déclarées.

    « Un villageois qui travaille dans les champs n'a souvent pas l'argent nécessaire pour organiser un baptême. Il prénomme son enfant et retourne à la ferme - il ne se préoccupe pas de l'avenir », a déclaré Yaya Kandé, l'adjoint du chef de village, chargé de recenser les naissances.

    Des téléphones mobiles avec l'application de déclaration des naissances ont été remis aux chefs de villages de Kolda. Les parents qui n'ont pas les moyens de se rendre au service d'état civil peuvent désormais transmettre les informations concernant le nouveau-né au chef qui les envoie à l'officier d'état civil par simple SMS. Les certificats de naissance coûtent 300 francs CFA (environ 60 cents), tandis que l'envoi d'un SMS coûte seulement 10 francs.

    « Cette méthode garantit la sécurité des informations, car elle utilise un système de codification. Les données sont centralisées et conservées dans un serveur, et les autorités peuvent facilement en assurer le suivi », a affirmé Agnès Pfister, chargée de communication chez Aide et Action.

    Selon le fonctionnaire et officier d'état civil Abdoulaye Baldé, le système « réduit les distances, les délais et le coût. Un ancien du village vivant à 20 km peut envoyer des renseignements sur un nouveau-né dans la semaine qui suit sa naissance. Pour les parents qui ne peuvent pas quitter leur ferme, cela résout aussi le problème du déplacement ».

    D'après le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le coût élevé de la déclaration des naissances constituait le principal obstacle pour les parents qui ne le faisaient pas dans les 20 pays étudiés. C'est en Afrique subsaharienne qu'il y a le plus grand nombre d'enfants non déclarés, un chiffre estimé à 66 millions.

    « Cela a changé. Beaucoup de naissances sont maintenant déclarées. Ces deux derniers mois [mai et juin 2012], 80 pour cent des naissances ont été déclarées », a afirmé Aliou Camara, un autre officier d'état civil.

    « J'ai déclaré la naissance de mon bébé par téléphone parce que c'est très simple », a dit Sene Sally, mère de quatre enfants à Kolda.

    Cette région est la plus pauvre du Sénégal et près de 60 pour cent de ses habitants sont analphabètes. Ils dépendent principalement de la culture du riz, du mil et de l'arachide pour survivre.

    « Beaucoup d'élèves vont en classe pendant six ans, mais abandonnent l'école juste avant de passer les examens de sixième, car ils n'ont pas de certificat de naissance », a déclaré Oumar Baldé qui est chargé du programme de déclaration par téléphone mobile à Kolda. « Soixante pour cent des naissances à Kolda ne sont pas enregistrées ».

    Les chefs de village reçoivent généralement un registre pour répertorier les naissances et transmettre ensuite les informations aux officiers d'état civil, mais les grands livres sont rarement remplacés une fois remplis. De plus, les parents doivent payer environ 12 dollars pour déclarer la naissance de leur enfant au tribunal d'instance lorsque celui-ci est âgé d'un an.

    « Évidemment, les parents ne voient pas l'intérêt de revenir et de déclarer la naissance de leurs autres enfants », a dit Mohammed Salla, directeur adjoint de l'UNICEF pour le Sénégal.

    L'instituteur Ousmane Coly a déclaré que peu d'élèves de ses classes de maternelle et de primaire possèdent un certificat de naissance. « C'est une tâche difficile pour nous. Ils arrivent sans certificat lorsqu'ils entrent en maternelle, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas passer les examens d'entrée en sixième. Nous négocions avec les examinateurs pendant que les parents essayent d'obtenir les papiers », a dit M. Coly.

    « Souvent les parents pensent que les carnets de vaccination peuvent être utilisés à la place [...] Dans notre école, seuls 50 enfants sur 172 de la maternelle au primaire ont un certificat de naissance ».

    Mme Pfister a déclaré à IRIN que des experts techniques étudiaient le programme tandis que les autorités s'employaient à faire du système de messagerie une méthode reconnue juridiquement pour la déclaration des naissances. La deuxième phase du projet est en cours et ciblera 500 villages à Kolda et Diourbel dans le sud et le centre du Sénégal.

    IRIN Africa
  • Le Tchad et le Cameroun partageront les infrastructures de fibre optique pour la fiabilité et l'amélioration des services de communications et de  la connectivité internationale.

    Cette connexion du Tchad au reste du monde par l'intermédiaire de fibres optiques a fait l'objet d'un accord  d'interconnexion conclu dimanche entre SITCOM, une entreprise de partenariat public-privé mise en place en juin 2012 pour l'exploitation et le fonctionnement du réseau national tchadien de la fibre, et  CAMTEL, l'opérateur national du Cameroun.

    Par ailleurs, aux termes de l'accord, 'SITCOM et CAMTEL fourniront des services de secours à l'un ou à l'autre sur leurs routes de fibre du Nord au Sud afin d'améliorer la disponibilité du réseau et le temps de fonctionnement par les deux prestataires de services'.

    PANA
  • Le Congo a été connecté récemment aux autoroutes de l'information à travers la station terminale implantée à Matombi (département du Kouilou, sud) dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest d'Afrique, en anglais West Africa Cable System (WACS).

    Selon l'administrateur général de Congo Telecom, M. Akouala dont la société représente le pays dans le consortium WACS, le Congo figure parmi les premiers pays membres du consortium dont les stations terminales sont opérationnelles.

    « Notre station terminale est prête et fonctionne actuellement. Et, nous faisons partie des Etats dont la station terminale a été mise en service dans le premier périmètre. Nous nous attelons actuellement à connecter la ville de Pointe-Noire (deuxième ville du pays, sud) à la station terminale», indique-t-il.

    Le projet fibre optique est l'appendice du projet de couverture nationale en télécommunications (PCN) qui est réalisé par la société chinoise Huawei, notamment dans la partie CDMA.

    D'un coût d'environ 100 millions de dollars américains, la première phase du projet concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo (nord La deuxième phase qui consiste à connecter les chefs-lieux de régions au backbone, est chiffrée à 73 millions de dollars américains.

    La troisième phase, estimée à 36 millions de dollars américains, vise à connecter les chefs-lieux de districts et les grands villages. La société sud-africaine Alcatel Lucent s'occupe de la partie backbone.

    Le câble sous-marin à fibre optique est un système établi pour une durée maximum de 25 ans, garantissant une grande fiabilité de la connexion Internet et des communications. Ce système épargne les usagers des tracasseries de la connexion satellitaire, souvent perturbée par les effets climatiques.

    Le consortium WACS regroupe les pays qui ont raté la connexion au câble sous-marin SAT 3, notamment la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, le Togo, le Cameroun, l'Angola, le Botswana et le Gabon.

    Piloté par l'Afrique du Sud, le projet devrait permettre aux pays concernés de rattraper la connexion au câble.

    Africa Info
  • La Commission communication et des technologies de l'information ne veut aucune improvisation dans la couverture médiatique de la célébration du Cinquantenaire de la Réunification.

    Sa descente sur le terrain à Buea l'atteste. Le directeur général de la CRTV, Amadou Vamoulke, le directeur général de la SOPECAM, Marie-Claire Nnana, qui siègent dans la sous-commission communication présidée par Zacharie Ngniman, ont exploré jeudi dernier, toutes les voies possibles, pour faire vivre les moments forts du Cinquantenaire à tous les Camerounais. Le signal de la CRTV devra ainsi faire face à un relief montagneux pour atteindre le public-cible.

    Du côté de la SOPECAM, le directeur général annonce la fabrication d'un journal du cinquantenaire sur place, mais aussi l'amélioration de la distribution de CT pour que tous les lecteurs soient au même niveau d'information. Ces ténors de l'information vont s'appuyer sur la technologie de pointe, fournie par Camtel pour atteindre chacun ses objectifs.

    Sauf qu'ils ne sont pas les seuls à s'appuyer sur Camtel. On a perçu le même intérêt chez le responsable de la sous-commission technologies de l'information. Armand Claude Abanda était aussi à Buea.

    Approché au terme de cette mission, il affirme que l'expérience de la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance sera renouvelée à Buea. Tout ce qui se passera à Bongo Square sera ainsi relayé à travers la toile au grand bonheur des internautes. Pour atteindre ce résultat, explique-t-il, la Camtel sera sollicitée.

    Mais il y aura aussi la touche de CAWAD, une entreprise créée par quatre anciens étudiants de l'IAI. Ces ingénieurs vont déployer une connexion Internet sans-fil à très haut débit sur tout le périmètre du lieu de l'événement.

    On pourra ainsi communiquer en temps réel sur toutes les activités qui auront lieu sur Internet : via le portail web et les réseaux sociaux. Il sera surtout question de mettre en lumière la force du bilinguisme, patrimoine national camerounais, (notamment via le portail Web bilingue dédié à l'événement).

    La présentation du potentiel camerounais en matière de technologies de l'information, d'innovation et de veille technologique, n'est pas en reste.

    Tout est donc fait au niveau de la Commission communication et des technologies de l'information, présidée par Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, ministre de la Communication, pour que les Camerounais de l'intérieur et de la diaspora ne ratent rien du rendez-vous historique de Buea.

  • L'élaboration du cadre juridique des technologies de l'information et de la communication est à l'ordre du jour d'un atelier de restitution qui s'est ouvert à Libreville.

    Le ministre gabonais en charge de l'économie numérique, de la communication, Blaise Loembé, présidant les travaux, a émis le souhait de voir le Gabon devenir un hub des techniques de l'information et de la communication TIC.

    « Nous devons nous entourer d'un cadre juridique cohérent et nous assurer que les textes que nous avons soient en adéquation avec les normes internationales », a-t-il précisé.

    Il a encouragé les participants à mener ces travaux dans l'objectif d'assoir une stratégie sur le cyber droit, les TIC et la communication électronique au Gabon.

    Au Gabon, les TIC doivent désormais se reposer sur les normes juridiques modernes, cohérentes et simples, adaptées au contexte international, afin de développer le secteur de l'économie numérique.

    Le travail qui va être fait, trois jours durant, consisterait donc à ce que toutes les parties prenantes (le ministère de tutelle, l'Agence des régulations des communications électronique, l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences, les opérateurs économiques), s'approprient le cadre juridique qui se compose d'un certain nombre de textes.

    Des textes concernant le cyber criminalité vont ainsi permettre aux adeptes de ces nouveaux modes de communication d'exploiter le cyber espace en toute quiétude, sans être déranger par des hackers.

    Africa Info
  • La formation de techniciens de haut niveau est indispensable pour répondre aux exigences du marché du secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Le choix est large entre les différentes écoles, mais certaines se démarquent grâce à la compétence des enseignants et à la qualité de formation.

    Que faire après le bac Où effectuer ses études supérieures Des questions devenues un casse-tête pour les lycéens et les parents. La formation sur les nouvelles technologies attire davantage d'étudiants, aujourd'hui. C'est le secteur qui recrute le plus actuellement.

    Puisque depuis l'avènement de la fibre optique, le nombre d'emplois créés dans le secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) ne cesse d'augmenter.

    Face à cette demande, IT University (ITU), un établissement supérieur spécialisé en informatique, veut former des cadres répondant aux exigences du marché international dans le secteur des NTIC.

    L'établissement constitue un futur vivier de compétences en informatique. À en croire l'explication de son recteur, le Dr Olivier Robinson,

    « L'objectif de l'ITU consiste à former des cadres préparés aux métiers avancés des nouvelles technologies de l'information et de la communication. La formation est complétée par des instructions tertiaires sur la vie professionnelle ».

    En plus, l'établissement est habilité à délivrer un diplôme de licence en informatique.

    « L'habilitation octroyée par l'enseignement supérieur signifie que la licence délivrée par l'ITU est un diplôme reconnu par l'État. Cela veut dire que notre établissement est complètement intégré à l'enseignement supérieur malgache.

    Si un étudiant diplômé de l'ITU veut, par exemple, poursuivre dans une autre institution habilitée, publique ou privée, ses crédits acquis peuvent être utilisés pour le calcul du total des crédits nécessaires à l'obtention d'un diplôme », explique notre interlocuteur.

    Les étudiants de l'ITU bénéficient d'un programme de formation de grande qualité sur les technologies nouvelles. C'est pourquoi, Microsoft s'est associé avec cet établissement d'enseignement supérieur pour ouvrir la première IT Academy à Madagascar.

    « Le programme IT Academy est un projet de formation en ligne, conçu par Microsoft, permettant aux établissements d'enseignement de niveau universitaire de faire le lien entre le monde de l'enseignement et celui du travail en offrant aux étudiants la possibilité d'acquérir de nouvelles compétences technologiques dans un contexte universitaire », explique Carole Rakotondrainibe, Market Development Partner de Microsoft océan Indien.

    Les étudiants de l'ITU peuvent donc se familiariser avec les outils d'avant-garde du géant de logiciels Ce qui leur permet d'acquérir une grande compétence en informatique. C'est un tremplin pour préparer les étudiants aux exigences de leur future vie professionnelle, d'avoir un CV solide et enrichissant.

    Actuellement, davantage d'entreprises recherchent des candidats immédiatement opérationnels et compétents en informatiques.

    Les étudiants malgaches trouveront donc une bonne adresse pour se perfectionner dans les métiers avancés en nouvelles technologies. Malheur aux incompétents.

    L'équipe professorale de cet établissement supérieur est composée de 15 enseignants titulaires de diplômes de haut niveau en informatique, de doctorat en informatique. Ils peuvent se targuer d'expériences nationales et internationales solides dans le domaine des NTIC.

    Parmi d'entre eux figure le Dr Olivier Robinson, une grande figure du monde des télécommunications à Madagascar. C'est lui la principale cheville ouvrière du projet fibre optique dans la Grande île.

    À lui s'ajoute Tahina Razafinjoelina qui a acquis de fortes expériences en gestion de grands projets ainsi qu'en conception et développement de système d'informations.

    Un autre nom s'illustre en la personne de Vahatriniaina Rakotomalala, un grand spécialiste dans le domaine du développement, et réseau informatiques, et de Rojo Rabenanahary, possédant une connaissance très pointue dans le développement et optimisation de systèmes d'information et traitement de données statistiques.

  • Le centre de traitement de données numériques du projet e-post réalisé à 90% à Yaoundé. Le chantier est quasiment achevé. Le centre de traitement de données numériques encore appelé datacenter du projet de numérisation de la poste dénommé « e-post » de Yaoundé est réalisé à 90%, d'après le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel).

    Jean Pierre Biyiti bi Essam y a effectué une visite hier. L'édifice est entièrement construit. A l'intérieur, l'installation des équipements a commencé dans les différentes salles (maintenance, vidéosurveillance, call center, etc). Sur les 420 tonnes d'équipements prévus pour l'ensemble du projet, 44 tonnes ont déjà été installées.

    C'est surtout sur le fonctionnement de l'ensemble de ce matériel qu'a porté la visite. C'est dans ce datacenter que sera gérée l'interconnexion des 234 bureaux de postes, notamment le sous-réseau à fibre optique et celui à liaisons satellitaires. « Les travaux avancent vite. Au premier trimestre de l'année 2013, nous pourrons être à la fin du chantier », a-t-il déclaré à la fin de la visite.

    Alors qu'on s'achemine vers la fin du chantier, on pense déjà au volet exploitation et rentabilisation du projet. Le Cameroun a-t-il les capacités techniques pour gérer cette infrastructure une fois réceptionnée ? « Il y a un volet formation qui ne se voit pas actuellement, mais qui s'accomplit au même rythme que la mise en place de l'infrastructure. Certains de nos agents sont en Chine actuellement pour la formation », déclare le Minpostel.

    Pour moderniser son secteur postal, le Cameroun a obtenu un prêt de 32 milliards de F auprès du gouvernement chinois. Il est donc question de rentabiliser ce projet pour rembourser le prêt et couvrir toutes les autres charges y relatives.

    « Si l'infrastructure qui est mise en place est exploitée à bon escient, cela fera également en sorte que toutes les activités du système postal, qu'il s'agisse de la distribution du courrier ou des services financiers, soient rentables. Certains équipements et certaines infrastructures pourront permettre à la Campost de vendre des services particuliers à des clients potentiels, à l'instar de l'hébergement des services potentiels dans le Datacenter », déclare Jean Pierre Biyiti bi Essam.

    A la Cameroon Postal Services (Campost), a-t-on appris, une réflexion est en cours dans ce sens. « La Campost va développer de nouveaux produits dans le secteur des Tic pour améliorer son chiffre d'affaires et créer de nouveaux emplois », confie Lucien Nana Yomba, directeur général adjoint de la Campost.

  • Selon Abdoulaye Sarré, directeur général de PCCI Sénégal, un centre d'appel installé au Sénégal, plus de mille emplois sont menacés dans le pays si la loi sur les rapatriements des centres d'appel est votée en France.

    Abdoulaye Sarré a affirmé que "le jour où cette loi sera votée en France, ces emplois seront détruits au Sénégal dans les vingt-quatre heures", indiquant que la France "ne joue pas le jeu de la concurrence et de l'ouverture des marchés qu'(elle) prône, (car) la moitié du produit intérieur brut de la France provient des exportations".

    Les téléservices sénégalais ont une forte dépendance vis-à-vis de la France, ce pays représentant une part importante des marchés de ce secteur.

    Pour le directeur général de PCCI Sénégal, la France ne doit pas refuser que les entreprises où elle vend ses produits aient accès à ses marchés, car les affaires doivent se faire dans les deux sens. "Je peux comprendre que la France a des problèmes de chômage, mais le Sénégal aussi en a. La France tire plus de revenus d'un pays comme le Sénégal que ce dernier en tire chez elle. (...). Donc, c'est assez injuste et frustrant que des mesures puissent être annoncées sans regarder les implications qui peuvent aller très loin", a déclaré, le patron de PCCI, par ailleurs vice-président du Conseil national du patronat (CNP), chargé de la formation, de l'emploi et de la valorisation des compétences.

    Le secteur des centres d'appel du Sénégal compte une dizaines d'entreprises qui emploient plus de 2500 salariés dans différents centres d'appels.

    Agence ecofin
  • La firme de télécommunication Gateway, qui opère sur le continent africain, a signé un accord avec la compagnie Emtel afin de permettre aux abonnés de Rodrigues et d'Agalega (photo) de pouvoir communiquer par téléphone cellulaire.

    Les citoyens de Maurice, d'Agalega et de Rodrigues pourront bientôt communiquer de manière plus claire par téléphone cellulaire, cela grâce à l'installation de nouveaux équipements par la firme de télécommunication Emtel. Il faut souligner que jusqu'à présent les appels téléphoniques par mobile laissaient souvent à désirer. C'est grâce au soutien de la firme Gateway Communication que ces abonnés pourront mieux converser.

    Le Chief Executive Officer (CEO) d'Emtel, Shyam Roy, a confirmé la démarche de sa compagnie à avoir recours à Gateway pour permettre cette amélioration du service.

    Gateway communication est actuellement le leader sur la région africaine, et opère actuellement dans dix-sept pays d'Afrique ainsi que quatre pays d'Europe.

    L’Express
  • Selon RFI, de nombreux journalistes dénoncent un « complot des Frères musulmans pour museler les médias ».

    Dès leur prise de pouvoir, les Frères musulmans ont remplacé une cinquantaine de dirigeants de titres de la presse publique par des proches ou des sympathisants.

    La chaîne de télévision privée Al Fara'in, jugée trop «menaçante» contre Mohamed Morsi, a été suspendue pour un mois. Le quotidien Al Doustour a été saisi. Le rédacteur en chef du quotidien indépendant Al Youm al Sabé'i a été passé à tabac...

    Toujours selon RFI, des présentatrices de la radio télévision, jugées trop frondeuses à l’égard du nouveau pouvoir, passeront bientôt en commission disciplinaire.

    Agence ecofin
  • Deuxième édition de la conférence ICT/BPO
    12-14 septembre, Hilton Resort and Spa à Flic-en-Flac, Ile Maurice

    Cette deuxième édition aura pour but d'encourager des échanges entre les opérateurs Mauriciens et ceux du continent africain. Au niveau du ministère des TIC, l'on est persuadé que le secteur des TIC a atteint un niveau considérable qui peut aujourd'hui permettre aux opérateurs de s'exporter vers l'Afrique.

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »
    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012

    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • La direction de Virgin Mobile en Afrique du Sud a annoncé la nomination de Jonathan Marchbank comme président-directeur général. Le nouveau président-directeur général dirigeait les activités du groupe Virgin Mobile pour le Moyen-Orient et l'Afrique après avoir dirigé la branche de Virgin Mobile pour l'Australie et l'Asie, puis pour les Etats-Unis.

  • Directeur informatique & télécoms – Cameroun
    L’entreprise recrute un directeur informatique & télécoms. Diplômé de BAC +5 (DESS, écoles d’ingénieur) avec un minimum de 10 années d’expérience professionnelle, le candidat doit avoir occupé un poste similaire au cours des cinq dernières années. Il est le garant de la stratégie informatique et télécoms de l’entreprise. Il doit être pourvu de facultés d’adaptation, de compréhension ainsi qu’une capacité de gestion d’une équipe de 75 techniciens et ingénieurs.
    Pour plus d’infos ou pour postuler cliquez ici

Edition Française, 23 août 2012 No 189

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Editorial

  • Retard technologique, mauvaise gestion, malvairsations, vols…. La liste des maux dont souffrent la Sotelgui est bien longue selon l’enquête menée par Guinee7. Dans l’article reproduit ci-dessous, le journal détaille la longue descente en enfer de l’opérateur historique de la Guinée. Sans compter en détails, il y a au moins une demi-douzaine d’opérateurs historiques africains dans la même situation que la Sotelgui. Que faire des ces canards boiteux? Restructuration, privatisation, etc. Un casse-tête pour certains gouvernements africains qui cependant tôt ou tard devront prendre des décisions qui ne seront pas nécessairement bien accueillis

    Sept ans après le départ de Telekom Malaysia du capital de la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), l’entreprise accumule les déficits qui menacent son existence même. Ce « fleuron » de l’économie guinéenne qui affichait un chiffre d’affaires mensuel compris entre 25 à 30 milliards de francs guinéens, juste après le départ des Malaisiens, en 2005, n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’opérateur historique de la téléphonie en Guinée a-t-il été coulé ? Comment le sortir du gouffre ? Tentatives de réponses dans notre enquête.

    S’assurer en 2005 un chiffre d’affaires annuel de 300 milliards à 360 milliards l’an et être en passe de mettre la clé sous le paillasson moins d’une décennie plus tard, ce n’est pas une blague : la scène de la tragédie annoncée est connue mais les principaux acteurs un peu moins, tout au moins du grand public. En cette année 2012, la guinéenne de la téléphonie affiche un chiffre d’affaire en dessous de zéro !

    Au lever de rideaux de cette tragi-comédie, nous avions la « grande » Sotelgui, société de téléphonie florissante, avec 60% d’actions pour Telekom Malaysia (1995-2005) mais à la fin des actes, nous nous sommes retrouvés avec une minuscule société agonisante, entièrement gérée par l’Etat guinéen, avec son lot de problèmes. Le constat d’un ancien cadre de la boite est sans équivoque : « En Guinée, une entreprise attise les appétits dès qu’elle appartient à l’Etat. Ici on a une mauvaise perception du bien public. On se dit qu’il n’appartient au père de personne, donc chacun doit se servir ».

    La Sotelgui, gérée cependant depuis le départ des Malaisiens par des cadres pris en interne – donc connaissant bien la boite -, semble sombrer dans la logique du piège qui a asphyxié bon nombre d’entreprises en Guinée.

    En réalité, l’entreprise a longtemps été considérée comme une vache à lait où des ministres en charge des télécommunications et les différents directeurs qui s’y sont succédé pompaient à satiété dans les recettes. On s’y est servi sans trop penser à la santé de l’entreprise. De tous les ministères, celui de la Télécommunication était parmi les plus convoités. Mieux que les Mines et la Géologie, encore moins l’Economie et les Finances ! Et pour décrocher le Graal, on faisait de grands sacrifices et on tissait de forts réseaux autour du président. Quel ministre des Télécoms, quel directeur de la Sotelgui n’est pas passé par ce chemin ? On attend encore la perle rare, celle qui comme une nymphe vierge peut nous jurer qu’elle a obtenu le contrôle de la Sotelgui sans passer par les « bois sacrés ». Et les futurs responsables ne se gênaient pas, parce qu’au bout on pouvait baigner dans la richesse comme naguère Onc Picsou prenant son bain dans ses 300 m3 de billets de banque et autres pièces d’or. Le problème, c’est qu’on ne fournissait pas assez d’efforts pour maintenir la vache en vie.

    Nos enquêtes nous révèlent que toutes les entreprises sous-traitantes ou presque appartiennent aux différents ministres des Télécoms et/ou aux cadres de la Sotelgui. « Ce qui a favorisé une mafia bien organisée », nous explique un agent. La vache ne produisant plus de lait, le deal s’oriente vers le carburant, les cartes de recharge, les branchements clandestins, etc, le tout aggravé par un personnel aussi pléthorique qu’inefficace.

    Chaque mois, la Sotelgui payait à ses fournisseurs pour alimenter ses antennes en carburant, environ trois milliards de GNF. La gestion libanaise a donné très vite des résultats car, en 2009 déjà, environ 70% de ces antennes étaient à l’arrêt. Pis le Comité de gestion et de Trésorerie créé par le Premier ministre, Mohamed Said Fofana, le 2 mai dernier, pour la surveillance budgétaire et financière de la Sotelgui a constaté une légèreté dans la gestion de ce carburant… essentiellement détourné.

    Le même comité a constaté que les cartes de recharge ont été vendues à moins de 50% de leur valeur. Bien malin celui qui dira avec exactitude le nombre exact de cartes vendues dans ces conditions ! Néanmoins, le gap pour le nombre déclaré de cartes de recharge dans les mains de distributeurs est de l’ordre de 3 milliards de francs guinéens. Le Comité a découvert par ailleurs un système de troc propre à la Sotelgui : à l’intérieur du pays, parfois on a échangé des cartes de recharges contre le carburant avec des stations services…

    Comme on le constate, ce carburant prenait bien entendu une destination autre que celle des groupes électrogènes de la Sotelgui. « La fraude sur le réseau savamment entretenue par des techniciens est inestimable », nous lance un comptable. Pis, la Sotelgui avec ses 1600 agents, emploie plus que tous ses concurrents réunis et plus que l’usine d’alumine Friguia (environ 1300 emplois permanents). Un bon nombre des employés étaient des protégés des responsables bien perchés en haut de l’administration guinéenne. Leurs identités ne tarderont pas à être mis au jour, tout est une question de temps. Bref, ces charges inutiles gonflaient les coûts de production de l’entreprise qui se retrouvait ainsi dans une situation insoutenable.

    Tout compte fait, le service souhaité n’est pour le moment pas rendu. Mais l’Etat pour sa « consommation », paye une avance de trois milliards le mois à la Sotelgui. Seulement voila. La BCRG à qui la société doit six milliards coupe à la source… 500 millions de GNF par mois dans l’argent payé par l’Etat. Service rendu mérite rétribution non ? Ne rigolez surtout pas. Le reste est orienté vers une prime qui tient lieu de salaires pour les travailleurs. Sans blague…

    « L’Etat subventionne la paix sociale, parce que cette démarche n’obéit à aucune logique économique », fait remarquer un membre du Comité de restructuration. Le Comité a d’ailleurs décidé de désactiver l’ensemble des cartes de recharges et obtenu des distributeurs environ 250 millions de GNF dans le cadre de la revalorisation des cartes de recharge bradées. Non sans limiter les numéros post payés aux trois premières personnalités des ministères, il tente en outre de mettre en place un système de gestion sécurisée du carburant. Le problème pour une vache qui n’a pas perdu que son lait (on cherche encore ses cornes, ses sabots, voire sa tête !), c’est que ces mesures s’avèrent insuffisantes pour redresser une entreprise qui se joue des règles cardinales de toute entreprise marchande pour vouloir fonctionner.

    Pour des spécialistes, sauver cette entreprise nécessite des mesures draconiennes qui commencent nécessairement par un nouveau management avec des objectifs précis – entre autres, le traitement des passifs -, la réduction du nombre du personnel, mais aussi et surtout, in fine, ouvrir le capital. Des actionnaires seraient prêts, pour peu qu’on rende la fiancée belle avant de la donner en mariage. En attendant les résultats d’un audit déjà fait, beaucoup pensent qu’à la suite, certains se retrouveront inéluctablement à la case prison.

  • Après avoir mené une opération qui a permis d'identifier, à la date de juin 2012, plus de 90% des abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) revient à la charge. Cette fois-ci, il s'agit d'atteindre 100% d'abonnés identifiés, pour des raisons de sécurité, explique l'institution.

    Une première opération, menée depuis 2010, a permis d'identifier entre 90 et 95% des abonnés. Et si l'ARCEP passe de nouveau à l'action, c'est parce qu'elle est interpellée par les forces de l'ordre «sur les agissements des délinquants qui utilisent le téléphone portable pour commettre leurs forfaits, créant la désolation voire le deuil dans certaines familles», selon Mathurin Bako, le président de l'autorité. Ce qui, de son avis, «impose de travailler sérieusement pour favoriser le travail des forces de défense et de sécurité. Quoi que cela puisse nous coûter, que nous ne soyons pas indexés à chaque fois que l'insécurité s'installe dans notre pays et utilise les réseaux téléphoniques».

    Ce 21 août 2012 donc, il a donc rencontré les opérateurs de téléphonie mobile et les distributeurs pour leur signifier que tous les abonnés doivent être connus. D'ici le 1er octobre prochain, le détenteur d'une carte Sim qui ne se serait pas fait enregistrer verra son abonnement désactivé. En accord avec les trois opérateurs présents sur le marché burkinabè, l'ARCEP a décidé de mettre sur le marché, début octobre, de nouveau kits non pré-activées. Ces kits ne sont actifs qu'au bout de 60 minutes après l'identification de l'abonné. Il s'agit de faire en sorte que le fichier d'abonnés de chaque opérateur soit sûr afin que les forces de sécurité puissent y tirer des renseignements en cas de nécessité.

    Fasozine
  • Les entreprises privées au Nigeria ont tendance à profiter du taux élevé de chômage dans le pays pour rémunérer très mal leurs employés. La preuve est que lorsqu'ils se plaignent, ils sont très souvent licenciés. Les entreprises ne savent que trop bien qu'il y a des milliers de jeunes professionnels désespérés qui font la queue devant leurs portes. Le dernier cas de licenciements collectifs dans le pays ne remonte qu'à quelques semaines. 1.700 jeunes hommes et femmes qui travaillaient pour la société de sous-traitance Communications Network Service Support Limited (CNSSL) se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi.

    "Ce que nous avons connu avec CNSSL, c'est de l'esclavage des temps modernes", explique Paul Afolabi, le président du syndicat des travailleurs licenciés. "Nos homologues dans d'autres États gagnent trois fois plus que nous".

    C'est ce qui a été découvert en 2010, quelques mois seulement après l'ouverture par CNSSL d'un centre d'appel pour MTN, géant de la télécommunication en Afrique, dans la ville de Jos, dans l'État du Plateau.

    Les employés ont immédiatement attiré l'attention de la direction de CNSSL sur cette disparité, espérant que leur situation allait s'améliorer. Mais après un an passé sans qu'une suite soit donnée à leur revendication, certains employés ont commencé à s'agiter. Mécontente, CNSSL a décidé de renvoyer 18 d'entre eux. La mesure sévère prise par la société va calmer l'ardeur des autres employés, mais cela jusqu'au tout début de cette année, lorsque la situation devient insupportable.

    Le 14 mars, des personnes censées être des responsables de la Nigeria Labour Congress (NLC), une organisation parapluie pour les syndicats au Nigeria, organisent un piquet de grève et font irruption dans le bureau de la CNSSL. Leur demande est claire. Comment se fait-il que les employés du centre d'appel à Jos gagnent seulement 37.400 Nairas (180 Euros) par mois tandis que leurs collègues à Lagos, Kano et Kaduna gagnent 96.300 Nairas (475 Euros) ?

    Après la manifestation, CNSSL et NLC arrivent à parvenir à un accord. Il y aura une augmentation salariale de 22,5 %. Mais au lieu d'honorer l'accord, CNSSL va violer les termes du protocole d'accord signé en mars et en avril: elle ferme le centre d'appels MTN, laissant tous ses employés dans la rue.

    Cette mesure provoque immédiatement de nouvelles manifestations. Sous un soleil de plomb en face du complexe de bureaux MTN / CNSSL de Rayfield à Jos, plus d'un millier de personnes, y compris les employés, protestent bruyamment contre leur licenciement abusif. Ils se plaignent également de ce qu'ils considèrent comme une affaire inachevée.

    "C'est de l'injustice", lance Gideon Pam, l'un des employés licenciés. "Nous avons travaillé des heures supplémentaires sans rémunération supplémentaire, dans des conditions terribles en espérant que CNSSL allait augmenter nos salaires comme elle nous l'avait promis. C'est méchant de leur part de faire une volte-face et de nous licencier".

    Certes, la fermeture du centre d'appel a eu lieu avril, mais la cessation formelle d'emploi pour les 1.700 personnes a débuté seulement le 12 juillet. Ce jour-là, des textos sont envoyés, les notifiant que le centre d'appel à Jos est en train de cesser ses opérations.

    Et ce n'est que le 27 juillet que les employés reçoivent un courriel daté, au fait, du 16 juillet, leur disant officiellement qu'ils n'étaient plus des employés de CNSSL.

    "C'est très regrettable que MTN fasse des profits hallucinants au Nigeria, mais qu'elle n'ait rien fait en termes de responsabilités sociales des entreprises pour les communautés qui lui ont tant donné", explique le Dr Dan Meshak, militant et animateur du Plateau Intelligentsia, un groupe de jeunes qui œuvrent pour l'intérêt de l'État du Plateau et du pays dans son ensemble.

    Le gouvernement nigérian est également l'un des principaux coupables dans la rémunération inadéquate des employés. Les travailleurs sont perpétuellement en grève en raison de la non-application par certains gouvernements au niveau des États du salaire minimum de 18.000 nairas (90 euros) décidé par le président Goodluck Jonathan. Certes, les autorités nigérianes estiment le taux de chômage du pays à un peu plus de 20 %, mais de nombreux experts disent que ce chiffre est une représentation assez modeste de la réalité.

    Il y a de cela deux semaines, MTN / CNSSL déclare dans un journal national que la raison derrière la fermeture du centre d'appels est l'insécurité. Beaucoup, y compris le gouvernement de l'État du Plateau, pensent que c'est un mensonge flagrant. Parce que, outre le fait que le centre d'appels est situé dans le partie la plus sûre de la métropole Jos, près de la base aérienne, il a effectivement fonctionné et contraint son personnel à se présenter au travail même dans les situations de sécurité les plus volatiles par le passé.

    MTN est l'un des plus grands fournisseurs de services GSM (Global System for Mobile Communications) au Nigeria. Elle a passé un contrat avec CNSSL pour gérer son centre d'appel à Jos et dans d'autres parties du pays. Les manifestants pensent que l'intervention de MTN pourrait faciliter les choses. Mais il semble assez clair où les intérêts du géant des télécommunications sont.

    Obtenir une réaction ou un commentaire de MTN / CNSSL sur la question s'est avéré, à ce jour, impossible.

    Afolabi se sent lésé. "Nous voulons retrouver nos emplois et les mêmes rémunérations avec nos collègues dans d'autres parties du pays. La vie est difficile sans un emploi, mais la justice est également importante", conclut-il.

    RNW Africa
  • Seule une poignée de naissances sont déclarées dans la région reculée de Kolda au sud du Sénégal, mais une nouvelle application pour téléphone mobile, qui permet aux parents d'envoyer par SMS les renseignements concernant leur nouveau-né afin d'obtenir un certificat de naissance, pourrait réduire le nombre d'abandons scolaires lorsque les enfants sont plus âgés.

    Le droit sénégalais n'impose pas de déclarer les naissances, pourtant les certificats de naissance sont nécessaires pour l'inscription des enfants à l'école et le passage des examens écrits. L'éloignement de certains villages des centres d'état civil, associé à la pauvreté, l'ignorance ou même la négligence, sont autant d'obstacles à la déclaration des naissances.

    Suite à la présentation du système de messagerie par l'ONG suisse Aide et Action, les parents participant à la phase d'essai du programme ont déclaré 20 naissances en trois mois depuis septembre 2011. Le taux de déclaration le plus élevé datait jusqu'alors de 2003, quand seulement 12 naissances avaient été déclarées.

    « Un villageois qui travaille dans les champs n'a souvent pas l'argent nécessaire pour organiser un baptême. Il prénomme son enfant et retourne à la ferme - il ne se préoccupe pas de l'avenir », a déclaré Yaya Kandé, l'adjoint du chef de village, chargé de recenser les naissances.

    Des téléphones mobiles avec l'application de déclaration des naissances ont été remis aux chefs de villages de Kolda. Les parents qui n'ont pas les moyens de se rendre au service d'état civil peuvent désormais transmettre les informations concernant le nouveau-né au chef qui les envoie à l'officier d'état civil par simple SMS. Les certificats de naissance coûtent 300 francs CFA (environ 60 cents), tandis que l'envoi d'un SMS coûte seulement 10 francs.

    « Cette méthode garantit la sécurité des informations, car elle utilise un système de codification. Les données sont centralisées et conservées dans un serveur, et les autorités peuvent facilement en assurer le suivi », a affirmé Agnès Pfister, chargée de communication chez Aide et Action.

    Selon le fonctionnaire et officier d'état civil Abdoulaye Baldé, le système « réduit les distances, les délais et le coût. Un ancien du village vivant à 20 km peut envoyer des renseignements sur un nouveau-né dans la semaine qui suit sa naissance. Pour les parents qui ne peuvent pas quitter leur ferme, cela résout aussi le problème du déplacement ».

    D'après le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le coût élevé de la déclaration des naissances constituait le principal obstacle pour les parents qui ne le faisaient pas dans les 20 pays étudiés. C'est en Afrique subsaharienne qu'il y a le plus grand nombre d'enfants non déclarés, un chiffre estimé à 66 millions.

    « Cela a changé. Beaucoup de naissances sont maintenant déclarées. Ces deux derniers mois [mai et juin 2012], 80 pour cent des naissances ont été déclarées », a afirmé Aliou Camara, un autre officier d'état civil.

    « J'ai déclaré la naissance de mon bébé par téléphone parce que c'est très simple », a dit Sene Sally, mère de quatre enfants à Kolda.

    Cette région est la plus pauvre du Sénégal et près de 60 pour cent de ses habitants sont analphabètes. Ils dépendent principalement de la culture du riz, du mil et de l'arachide pour survivre.

    « Beaucoup d'élèves vont en classe pendant six ans, mais abandonnent l'école juste avant de passer les examens de sixième, car ils n'ont pas de certificat de naissance », a déclaré Oumar Baldé qui est chargé du programme de déclaration par téléphone mobile à Kolda. « Soixante pour cent des naissances à Kolda ne sont pas enregistrées ».

    Les chefs de village reçoivent généralement un registre pour répertorier les naissances et transmettre ensuite les informations aux officiers d'état civil, mais les grands livres sont rarement remplacés une fois remplis. De plus, les parents doivent payer environ 12 dollars pour déclarer la naissance de leur enfant au tribunal d'instance lorsque celui-ci est âgé d'un an.

    « Évidemment, les parents ne voient pas l'intérêt de revenir et de déclarer la naissance de leurs autres enfants », a dit Mohammed Salla, directeur adjoint de l'UNICEF pour le Sénégal.

    L'instituteur Ousmane Coly a déclaré que peu d'élèves de ses classes de maternelle et de primaire possèdent un certificat de naissance. « C'est une tâche difficile pour nous. Ils arrivent sans certificat lorsqu'ils entrent en maternelle, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas passer les examens d'entrée en sixième. Nous négocions avec les examinateurs pendant que les parents essayent d'obtenir les papiers », a dit M. Coly.

    « Souvent les parents pensent que les carnets de vaccination peuvent être utilisés à la place [...] Dans notre école, seuls 50 enfants sur 172 de la maternelle au primaire ont un certificat de naissance ».

    Mme Pfister a déclaré à IRIN que des experts techniques étudiaient le programme tandis que les autorités s'employaient à faire du système de messagerie une méthode reconnue juridiquement pour la déclaration des naissances. La deuxième phase du projet est en cours et ciblera 500 villages à Kolda et Diourbel dans le sud et le centre du Sénégal.

    IRIN Africa
  • Le Tchad et le Cameroun partageront les infrastructures de fibre optique pour la fiabilité et l'amélioration des services de communications et de  la connectivité internationale.

    Cette connexion du Tchad au reste du monde par l'intermédiaire de fibres optiques a fait l'objet d'un accord  d'interconnexion conclu dimanche entre SITCOM, une entreprise de partenariat public-privé mise en place en juin 2012 pour l'exploitation et le fonctionnement du réseau national tchadien de la fibre, et  CAMTEL, l'opérateur national du Cameroun.

    Par ailleurs, aux termes de l'accord, 'SITCOM et CAMTEL fourniront des services de secours à l'un ou à l'autre sur leurs routes de fibre du Nord au Sud afin d'améliorer la disponibilité du réseau et le temps de fonctionnement par les deux prestataires de services'.

    PANA
  • Le Congo a été connecté récemment aux autoroutes de l'information à travers la station terminale implantée à Matombi (département du Kouilou, sud) dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest d'Afrique, en anglais West Africa Cable System (WACS).

    Selon l'administrateur général de Congo Telecom, M. Akouala dont la société représente le pays dans le consortium WACS, le Congo figure parmi les premiers pays membres du consortium dont les stations terminales sont opérationnelles.

    « Notre station terminale est prête et fonctionne actuellement. Et, nous faisons partie des Etats dont la station terminale a été mise en service dans le premier périmètre. Nous nous attelons actuellement à connecter la ville de Pointe-Noire (deuxième ville du pays, sud) à la station terminale», indique-t-il.

    Le projet fibre optique est l'appendice du projet de couverture nationale en télécommunications (PCN) qui est réalisé par la société chinoise Huawei, notamment dans la partie CDMA.

    D'un coût d'environ 100 millions de dollars américains, la première phase du projet concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo (nord La deuxième phase qui consiste à connecter les chefs-lieux de régions au backbone, est chiffrée à 73 millions de dollars américains.

    La troisième phase, estimée à 36 millions de dollars américains, vise à connecter les chefs-lieux de districts et les grands villages. La société sud-africaine Alcatel Lucent s'occupe de la partie backbone.

    Le câble sous-marin à fibre optique est un système établi pour une durée maximum de 25 ans, garantissant une grande fiabilité de la connexion Internet et des communications. Ce système épargne les usagers des tracasseries de la connexion satellitaire, souvent perturbée par les effets climatiques.

    Le consortium WACS regroupe les pays qui ont raté la connexion au câble sous-marin SAT 3, notamment la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, le Togo, le Cameroun, l'Angola, le Botswana et le Gabon.

    Piloté par l'Afrique du Sud, le projet devrait permettre aux pays concernés de rattraper la connexion au câble.

    Africa Info
  • La Commission communication et des technologies de l'information ne veut aucune improvisation dans la couverture médiatique de la célébration du Cinquantenaire de la Réunification.

    Sa descente sur le terrain à Buea l'atteste. Le directeur général de la CRTV, Amadou Vamoulke, le directeur général de la SOPECAM, Marie-Claire Nnana, qui siègent dans la sous-commission communication présidée par Zacharie Ngniman, ont exploré jeudi dernier, toutes les voies possibles, pour faire vivre les moments forts du Cinquantenaire à tous les Camerounais. Le signal de la CRTV devra ainsi faire face à un relief montagneux pour atteindre le public-cible.

    Du côté de la SOPECAM, le directeur général annonce la fabrication d'un journal du cinquantenaire sur place, mais aussi l'amélioration de la distribution de CT pour que tous les lecteurs soient au même niveau d'information. Ces ténors de l'information vont s'appuyer sur la technologie de pointe, fournie par Camtel pour atteindre chacun ses objectifs.

    Sauf qu'ils ne sont pas les seuls à s'appuyer sur Camtel. On a perçu le même intérêt chez le responsable de la sous-commission technologies de l'information. Armand Claude Abanda était aussi à Buea.

    Approché au terme de cette mission, il affirme que l'expérience de la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance sera renouvelée à Buea. Tout ce qui se passera à Bongo Square sera ainsi relayé à travers la toile au grand bonheur des internautes. Pour atteindre ce résultat, explique-t-il, la Camtel sera sollicitée.

    Mais il y aura aussi la touche de CAWAD, une entreprise créée par quatre anciens étudiants de l'IAI. Ces ingénieurs vont déployer une connexion Internet sans-fil à très haut débit sur tout le périmètre du lieu de l'événement.

    On pourra ainsi communiquer en temps réel sur toutes les activités qui auront lieu sur Internet : via le portail web et les réseaux sociaux. Il sera surtout question de mettre en lumière la force du bilinguisme, patrimoine national camerounais, (notamment via le portail Web bilingue dédié à l'événement).

    La présentation du potentiel camerounais en matière de technologies de l'information, d'innovation et de veille technologique, n'est pas en reste.

    Tout est donc fait au niveau de la Commission communication et des technologies de l'information, présidée par Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, ministre de la Communication, pour que les Camerounais de l'intérieur et de la diaspora ne ratent rien du rendez-vous historique de Buea.

  • L'élaboration du cadre juridique des technologies de l'information et de la communication est à l'ordre du jour d'un atelier de restitution qui s'est ouvert à Libreville.

    Le ministre gabonais en charge de l'économie numérique, de la communication, Blaise Loembé, présidant les travaux, a émis le souhait de voir le Gabon devenir un hub des techniques de l'information et de la communication TIC.

    « Nous devons nous entourer d'un cadre juridique cohérent et nous assurer que les textes que nous avons soient en adéquation avec les normes internationales », a-t-il précisé.

    Il a encouragé les participants à mener ces travaux dans l'objectif d'assoir une stratégie sur le cyber droit, les TIC et la communication électronique au Gabon.

    Au Gabon, les TIC doivent désormais se reposer sur les normes juridiques modernes, cohérentes et simples, adaptées au contexte international, afin de développer le secteur de l'économie numérique.

    Le travail qui va être fait, trois jours durant, consisterait donc à ce que toutes les parties prenantes (le ministère de tutelle, l'Agence des régulations des communications électronique, l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences, les opérateurs économiques), s'approprient le cadre juridique qui se compose d'un certain nombre de textes.

    Des textes concernant le cyber criminalité vont ainsi permettre aux adeptes de ces nouveaux modes de communication d'exploiter le cyber espace en toute quiétude, sans être déranger par des hackers.

    Africa Info
  • La formation de techniciens de haut niveau est indispensable pour répondre aux exigences du marché du secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Le choix est large entre les différentes écoles, mais certaines se démarquent grâce à la compétence des enseignants et à la qualité de formation.

    Que faire après le bac Où effectuer ses études supérieures Des questions devenues un casse-tête pour les lycéens et les parents. La formation sur les nouvelles technologies attire davantage d'étudiants, aujourd'hui. C'est le secteur qui recrute le plus actuellement.

    Puisque depuis l'avènement de la fibre optique, le nombre d'emplois créés dans le secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) ne cesse d'augmenter.

    Face à cette demande, IT University (ITU), un établissement supérieur spécialisé en informatique, veut former des cadres répondant aux exigences du marché international dans le secteur des NTIC.

    L'établissement constitue un futur vivier de compétences en informatique. À en croire l'explication de son recteur, le Dr Olivier Robinson,

    « L'objectif de l'ITU consiste à former des cadres préparés aux métiers avancés des nouvelles technologies de l'information et de la communication. La formation est complétée par des instructions tertiaires sur la vie professionnelle ».

    En plus, l'établissement est habilité à délivrer un diplôme de licence en informatique.

    « L'habilitation octroyée par l'enseignement supérieur signifie que la licence délivrée par l'ITU est un diplôme reconnu par l'État. Cela veut dire que notre établissement est complètement intégré à l'enseignement supérieur malgache.

    Si un étudiant diplômé de l'ITU veut, par exemple, poursuivre dans une autre institution habilitée, publique ou privée, ses crédits acquis peuvent être utilisés pour le calcul du total des crédits nécessaires à l'obtention d'un diplôme », explique notre interlocuteur.

    Les étudiants de l'ITU bénéficient d'un programme de formation de grande qualité sur les technologies nouvelles. C'est pourquoi, Microsoft s'est associé avec cet établissement d'enseignement supérieur pour ouvrir la première IT Academy à Madagascar.

    « Le programme IT Academy est un projet de formation en ligne, conçu par Microsoft, permettant aux établissements d'enseignement de niveau universitaire de faire le lien entre le monde de l'enseignement et celui du travail en offrant aux étudiants la possibilité d'acquérir de nouvelles compétences technologiques dans un contexte universitaire », explique Carole Rakotondrainibe, Market Development Partner de Microsoft océan Indien.

    Les étudiants de l'ITU peuvent donc se familiariser avec les outils d'avant-garde du géant de logiciels Ce qui leur permet d'acquérir une grande compétence en informatique. C'est un tremplin pour préparer les étudiants aux exigences de leur future vie professionnelle, d'avoir un CV solide et enrichissant.

    Actuellement, davantage d'entreprises recherchent des candidats immédiatement opérationnels et compétents en informatiques.

    Les étudiants malgaches trouveront donc une bonne adresse pour se perfectionner dans les métiers avancés en nouvelles technologies. Malheur aux incompétents.

    L'équipe professorale de cet établissement supérieur est composée de 15 enseignants titulaires de diplômes de haut niveau en informatique, de doctorat en informatique. Ils peuvent se targuer d'expériences nationales et internationales solides dans le domaine des NTIC.

    Parmi d'entre eux figure le Dr Olivier Robinson, une grande figure du monde des télécommunications à Madagascar. C'est lui la principale cheville ouvrière du projet fibre optique dans la Grande île.

    À lui s'ajoute Tahina Razafinjoelina qui a acquis de fortes expériences en gestion de grands projets ainsi qu'en conception et développement de système d'informations.

    Un autre nom s'illustre en la personne de Vahatriniaina Rakotomalala, un grand spécialiste dans le domaine du développement, et réseau informatiques, et de Rojo Rabenanahary, possédant une connaissance très pointue dans le développement et optimisation de systèmes d'information et traitement de données statistiques.

  • Le centre de traitement de données numériques du projet e-post réalisé à 90% à Yaoundé. Le chantier est quasiment achevé. Le centre de traitement de données numériques encore appelé datacenter du projet de numérisation de la poste dénommé « e-post » de Yaoundé est réalisé à 90%, d'après le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel).

    Jean Pierre Biyiti bi Essam y a effectué une visite hier. L'édifice est entièrement construit. A l'intérieur, l'installation des équipements a commencé dans les différentes salles (maintenance, vidéosurveillance, call center, etc). Sur les 420 tonnes d'équipements prévus pour l'ensemble du projet, 44 tonnes ont déjà été installées.

    C'est surtout sur le fonctionnement de l'ensemble de ce matériel qu'a porté la visite. C'est dans ce datacenter que sera gérée l'interconnexion des 234 bureaux de postes, notamment le sous-réseau à fibre optique et celui à liaisons satellitaires. « Les travaux avancent vite. Au premier trimestre de l'année 2013, nous pourrons être à la fin du chantier », a-t-il déclaré à la fin de la visite.

    Alors qu'on s'achemine vers la fin du chantier, on pense déjà au volet exploitation et rentabilisation du projet. Le Cameroun a-t-il les capacités techniques pour gérer cette infrastructure une fois réceptionnée ? « Il y a un volet formation qui ne se voit pas actuellement, mais qui s'accomplit au même rythme que la mise en place de l'infrastructure. Certains de nos agents sont en Chine actuellement pour la formation », déclare le Minpostel.

    Pour moderniser son secteur postal, le Cameroun a obtenu un prêt de 32 milliards de F auprès du gouvernement chinois. Il est donc question de rentabiliser ce projet pour rembourser le prêt et couvrir toutes les autres charges y relatives.

    « Si l'infrastructure qui est mise en place est exploitée à bon escient, cela fera également en sorte que toutes les activités du système postal, qu'il s'agisse de la distribution du courrier ou des services financiers, soient rentables. Certains équipements et certaines infrastructures pourront permettre à la Campost de vendre des services particuliers à des clients potentiels, à l'instar de l'hébergement des services potentiels dans le Datacenter », déclare Jean Pierre Biyiti bi Essam.

    A la Cameroon Postal Services (Campost), a-t-on appris, une réflexion est en cours dans ce sens. « La Campost va développer de nouveaux produits dans le secteur des Tic pour améliorer son chiffre d'affaires et créer de nouveaux emplois », confie Lucien Nana Yomba, directeur général adjoint de la Campost.

  • Selon Abdoulaye Sarré, directeur général de PCCI Sénégal, un centre d'appel installé au Sénégal, plus de mille emplois sont menacés dans le pays si la loi sur les rapatriements des centres d'appel est votée en France.

    Abdoulaye Sarré a affirmé que "le jour où cette loi sera votée en France, ces emplois seront détruits au Sénégal dans les vingt-quatre heures", indiquant que la France "ne joue pas le jeu de la concurrence et de l'ouverture des marchés qu'(elle) prône, (car) la moitié du produit intérieur brut de la France provient des exportations".

    Les téléservices sénégalais ont une forte dépendance vis-à-vis de la France, ce pays représentant une part importante des marchés de ce secteur.

    Pour le directeur général de PCCI Sénégal, la France ne doit pas refuser que les entreprises où elle vend ses produits aient accès à ses marchés, car les affaires doivent se faire dans les deux sens. "Je peux comprendre que la France a des problèmes de chômage, mais le Sénégal aussi en a. La France tire plus de revenus d'un pays comme le Sénégal que ce dernier en tire chez elle. (...). Donc, c'est assez injuste et frustrant que des mesures puissent être annoncées sans regarder les implications qui peuvent aller très loin", a déclaré, le patron de PCCI, par ailleurs vice-président du Conseil national du patronat (CNP), chargé de la formation, de l'emploi et de la valorisation des compétences.

    Le secteur des centres d'appel du Sénégal compte une dizaines d'entreprises qui emploient plus de 2500 salariés dans différents centres d'appels.

    Agence ecofin
  • La firme de télécommunication Gateway, qui opère sur le continent africain, a signé un accord avec la compagnie Emtel afin de permettre aux abonnés de Rodrigues et d'Agalega (photo) de pouvoir communiquer par téléphone cellulaire.

    Les citoyens de Maurice, d'Agalega et de Rodrigues pourront bientôt communiquer de manière plus claire par téléphone cellulaire, cela grâce à l'installation de nouveaux équipements par la firme de télécommunication Emtel. Il faut souligner que jusqu'à présent les appels téléphoniques par mobile laissaient souvent à désirer. C'est grâce au soutien de la firme Gateway Communication que ces abonnés pourront mieux converser.

    Le Chief Executive Officer (CEO) d'Emtel, Shyam Roy, a confirmé la démarche de sa compagnie à avoir recours à Gateway pour permettre cette amélioration du service.

    Gateway communication est actuellement le leader sur la région africaine, et opère actuellement dans dix-sept pays d'Afrique ainsi que quatre pays d'Europe.

    L’Express
  • Selon RFI, de nombreux journalistes dénoncent un « complot des Frères musulmans pour museler les médias ».

    Dès leur prise de pouvoir, les Frères musulmans ont remplacé une cinquantaine de dirigeants de titres de la presse publique par des proches ou des sympathisants.

    La chaîne de télévision privée Al Fara'in, jugée trop «menaçante» contre Mohamed Morsi, a été suspendue pour un mois. Le quotidien Al Doustour a été saisi. Le rédacteur en chef du quotidien indépendant Al Youm al Sabé'i a été passé à tabac...

    Toujours selon RFI, des présentatrices de la radio télévision, jugées trop frondeuses à l’égard du nouveau pouvoir, passeront bientôt en commission disciplinaire.

    Agence ecofin
  • Deuxième édition de la conférence ICT/BPO
    12-14 septembre, Hilton Resort and Spa à Flic-en-Flac, Ile Maurice

    Cette deuxième édition aura pour but d'encourager des échanges entre les opérateurs Mauriciens et ceux du continent africain. Au niveau du ministère des TIC, l'on est persuadé que le secteur des TIC a atteint un niveau considérable qui peut aujourd'hui permettre aux opérateurs de s'exporter vers l'Afrique.

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »
    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012

    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • La direction de Virgin Mobile en Afrique du Sud a annoncé la nomination de Jonathan Marchbank comme président-directeur général. Le nouveau président-directeur général dirigeait les activités du groupe Virgin Mobile pour le Moyen-Orient et l'Afrique après avoir dirigé la branche de Virgin Mobile pour l'Australie et l'Asie, puis pour les Etats-Unis.

  • Directeur informatique & télécoms – Cameroun
    L’entreprise recrute un directeur informatique & télécoms. Diplômé de BAC +5 (DESS, écoles d’ingénieur) avec un minimum de 10 années d’expérience professionnelle, le candidat doit avoir occupé un poste similaire au cours des cinq dernières années. Il est le garant de la stratégie informatique et télécoms de l’entreprise. Il doit être pourvu de facultés d’adaptation, de compréhension ainsi qu’une capacité de gestion d’une équipe de 75 techniciens et ingénieurs.
    Pour plus d’infos ou pour postuler cliquez ici

Edition Française, 23 août 2012 No 189

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Editorial

  • Retard technologique, mauvaise gestion, malvairsations, vols…. La liste des maux dont souffrent la Sotelgui est bien longue selon l’enquête menée par Guinee7. Dans l’article reproduit ci-dessous, le journal détaille la longue descente en enfer de l’opérateur historique de la Guinée. Sans compter en détails, il y a au moins une demi-douzaine d’opérateurs historiques africains dans la même situation que la Sotelgui. Que faire des ces canards boiteux? Restructuration, privatisation, etc. Un casse-tête pour certains gouvernements africains qui cependant tôt ou tard devront prendre des décisions qui ne seront pas nécessairement bien accueillis

    Sept ans après le départ de Telekom Malaysia du capital de la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), l’entreprise accumule les déficits qui menacent son existence même. Ce « fleuron » de l’économie guinéenne qui affichait un chiffre d’affaires mensuel compris entre 25 à 30 milliards de francs guinéens, juste après le départ des Malaisiens, en 2005, n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Comment en est-on arrivé là ? Comment l’opérateur historique de la téléphonie en Guinée a-t-il été coulé ? Comment le sortir du gouffre ? Tentatives de réponses dans notre enquête.

    S’assurer en 2005 un chiffre d’affaires annuel de 300 milliards à 360 milliards l’an et être en passe de mettre la clé sous le paillasson moins d’une décennie plus tard, ce n’est pas une blague : la scène de la tragédie annoncée est connue mais les principaux acteurs un peu moins, tout au moins du grand public. En cette année 2012, la guinéenne de la téléphonie affiche un chiffre d’affaire en dessous de zéro !

    Au lever de rideaux de cette tragi-comédie, nous avions la « grande » Sotelgui, société de téléphonie florissante, avec 60% d’actions pour Telekom Malaysia (1995-2005) mais à la fin des actes, nous nous sommes retrouvés avec une minuscule société agonisante, entièrement gérée par l’Etat guinéen, avec son lot de problèmes. Le constat d’un ancien cadre de la boite est sans équivoque : « En Guinée, une entreprise attise les appétits dès qu’elle appartient à l’Etat. Ici on a une mauvaise perception du bien public. On se dit qu’il n’appartient au père de personne, donc chacun doit se servir ».

    La Sotelgui, gérée cependant depuis le départ des Malaisiens par des cadres pris en interne – donc connaissant bien la boite -, semble sombrer dans la logique du piège qui a asphyxié bon nombre d’entreprises en Guinée.

    En réalité, l’entreprise a longtemps été considérée comme une vache à lait où des ministres en charge des télécommunications et les différents directeurs qui s’y sont succédé pompaient à satiété dans les recettes. On s’y est servi sans trop penser à la santé de l’entreprise. De tous les ministères, celui de la Télécommunication était parmi les plus convoités. Mieux que les Mines et la Géologie, encore moins l’Economie et les Finances ! Et pour décrocher le Graal, on faisait de grands sacrifices et on tissait de forts réseaux autour du président. Quel ministre des Télécoms, quel directeur de la Sotelgui n’est pas passé par ce chemin ? On attend encore la perle rare, celle qui comme une nymphe vierge peut nous jurer qu’elle a obtenu le contrôle de la Sotelgui sans passer par les « bois sacrés ». Et les futurs responsables ne se gênaient pas, parce qu’au bout on pouvait baigner dans la richesse comme naguère Onc Picsou prenant son bain dans ses 300 m3 de billets de banque et autres pièces d’or. Le problème, c’est qu’on ne fournissait pas assez d’efforts pour maintenir la vache en vie.

    Nos enquêtes nous révèlent que toutes les entreprises sous-traitantes ou presque appartiennent aux différents ministres des Télécoms et/ou aux cadres de la Sotelgui. « Ce qui a favorisé une mafia bien organisée », nous explique un agent. La vache ne produisant plus de lait, le deal s’oriente vers le carburant, les cartes de recharge, les branchements clandestins, etc, le tout aggravé par un personnel aussi pléthorique qu’inefficace.

    Chaque mois, la Sotelgui payait à ses fournisseurs pour alimenter ses antennes en carburant, environ trois milliards de GNF. La gestion libanaise a donné très vite des résultats car, en 2009 déjà, environ 70% de ces antennes étaient à l’arrêt. Pis le Comité de gestion et de Trésorerie créé par le Premier ministre, Mohamed Said Fofana, le 2 mai dernier, pour la surveillance budgétaire et financière de la Sotelgui a constaté une légèreté dans la gestion de ce carburant… essentiellement détourné.

    Le même comité a constaté que les cartes de recharge ont été vendues à moins de 50% de leur valeur. Bien malin celui qui dira avec exactitude le nombre exact de cartes vendues dans ces conditions ! Néanmoins, le gap pour le nombre déclaré de cartes de recharge dans les mains de distributeurs est de l’ordre de 3 milliards de francs guinéens. Le Comité a découvert par ailleurs un système de troc propre à la Sotelgui : à l’intérieur du pays, parfois on a échangé des cartes de recharges contre le carburant avec des stations services…

    Comme on le constate, ce carburant prenait bien entendu une destination autre que celle des groupes électrogènes de la Sotelgui. « La fraude sur le réseau savamment entretenue par des techniciens est inestimable », nous lance un comptable. Pis, la Sotelgui avec ses 1600 agents, emploie plus que tous ses concurrents réunis et plus que l’usine d’alumine Friguia (environ 1300 emplois permanents). Un bon nombre des employés étaient des protégés des responsables bien perchés en haut de l’administration guinéenne. Leurs identités ne tarderont pas à être mis au jour, tout est une question de temps. Bref, ces charges inutiles gonflaient les coûts de production de l’entreprise qui se retrouvait ainsi dans une situation insoutenable.

    Tout compte fait, le service souhaité n’est pour le moment pas rendu. Mais l’Etat pour sa « consommation », paye une avance de trois milliards le mois à la Sotelgui. Seulement voila. La BCRG à qui la société doit six milliards coupe à la source… 500 millions de GNF par mois dans l’argent payé par l’Etat. Service rendu mérite rétribution non ? Ne rigolez surtout pas. Le reste est orienté vers une prime qui tient lieu de salaires pour les travailleurs. Sans blague…

    « L’Etat subventionne la paix sociale, parce que cette démarche n’obéit à aucune logique économique », fait remarquer un membre du Comité de restructuration. Le Comité a d’ailleurs décidé de désactiver l’ensemble des cartes de recharges et obtenu des distributeurs environ 250 millions de GNF dans le cadre de la revalorisation des cartes de recharge bradées. Non sans limiter les numéros post payés aux trois premières personnalités des ministères, il tente en outre de mettre en place un système de gestion sécurisée du carburant. Le problème pour une vache qui n’a pas perdu que son lait (on cherche encore ses cornes, ses sabots, voire sa tête !), c’est que ces mesures s’avèrent insuffisantes pour redresser une entreprise qui se joue des règles cardinales de toute entreprise marchande pour vouloir fonctionner.

    Pour des spécialistes, sauver cette entreprise nécessite des mesures draconiennes qui commencent nécessairement par un nouveau management avec des objectifs précis – entre autres, le traitement des passifs -, la réduction du nombre du personnel, mais aussi et surtout, in fine, ouvrir le capital. Des actionnaires seraient prêts, pour peu qu’on rende la fiancée belle avant de la donner en mariage. En attendant les résultats d’un audit déjà fait, beaucoup pensent qu’à la suite, certains se retrouveront inéluctablement à la case prison.

  • Après avoir mené une opération qui a permis d'identifier, à la date de juin 2012, plus de 90% des abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) revient à la charge. Cette fois-ci, il s'agit d'atteindre 100% d'abonnés identifiés, pour des raisons de sécurité, explique l'institution.

    Une première opération, menée depuis 2010, a permis d'identifier entre 90 et 95% des abonnés. Et si l'ARCEP passe de nouveau à l'action, c'est parce qu'elle est interpellée par les forces de l'ordre «sur les agissements des délinquants qui utilisent le téléphone portable pour commettre leurs forfaits, créant la désolation voire le deuil dans certaines familles», selon Mathurin Bako, le président de l'autorité. Ce qui, de son avis, «impose de travailler sérieusement pour favoriser le travail des forces de défense et de sécurité. Quoi que cela puisse nous coûter, que nous ne soyons pas indexés à chaque fois que l'insécurité s'installe dans notre pays et utilise les réseaux téléphoniques».

    Ce 21 août 2012 donc, il a donc rencontré les opérateurs de téléphonie mobile et les distributeurs pour leur signifier que tous les abonnés doivent être connus. D'ici le 1er octobre prochain, le détenteur d'une carte Sim qui ne se serait pas fait enregistrer verra son abonnement désactivé. En accord avec les trois opérateurs présents sur le marché burkinabè, l'ARCEP a décidé de mettre sur le marché, début octobre, de nouveau kits non pré-activées. Ces kits ne sont actifs qu'au bout de 60 minutes après l'identification de l'abonné. Il s'agit de faire en sorte que le fichier d'abonnés de chaque opérateur soit sûr afin que les forces de sécurité puissent y tirer des renseignements en cas de nécessité.

    Fasozine
  • Les entreprises privées au Nigeria ont tendance à profiter du taux élevé de chômage dans le pays pour rémunérer très mal leurs employés. La preuve est que lorsqu'ils se plaignent, ils sont très souvent licenciés. Les entreprises ne savent que trop bien qu'il y a des milliers de jeunes professionnels désespérés qui font la queue devant leurs portes. Le dernier cas de licenciements collectifs dans le pays ne remonte qu'à quelques semaines. 1.700 jeunes hommes et femmes qui travaillaient pour la société de sous-traitance Communications Network Service Support Limited (CNSSL) se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi.

    "Ce que nous avons connu avec CNSSL, c'est de l'esclavage des temps modernes", explique Paul Afolabi, le président du syndicat des travailleurs licenciés. "Nos homologues dans d'autres États gagnent trois fois plus que nous".

    C'est ce qui a été découvert en 2010, quelques mois seulement après l'ouverture par CNSSL d'un centre d'appel pour MTN, géant de la télécommunication en Afrique, dans la ville de Jos, dans l'État du Plateau.

    Les employés ont immédiatement attiré l'attention de la direction de CNSSL sur cette disparité, espérant que leur situation allait s'améliorer. Mais après un an passé sans qu'une suite soit donnée à leur revendication, certains employés ont commencé à s'agiter. Mécontente, CNSSL a décidé de renvoyer 18 d'entre eux. La mesure sévère prise par la société va calmer l'ardeur des autres employés, mais cela jusqu'au tout début de cette année, lorsque la situation devient insupportable.

    Le 14 mars, des personnes censées être des responsables de la Nigeria Labour Congress (NLC), une organisation parapluie pour les syndicats au Nigeria, organisent un piquet de grève et font irruption dans le bureau de la CNSSL. Leur demande est claire. Comment se fait-il que les employés du centre d'appel à Jos gagnent seulement 37.400 Nairas (180 Euros) par mois tandis que leurs collègues à Lagos, Kano et Kaduna gagnent 96.300 Nairas (475 Euros) ?

    Après la manifestation, CNSSL et NLC arrivent à parvenir à un accord. Il y aura une augmentation salariale de 22,5 %. Mais au lieu d'honorer l'accord, CNSSL va violer les termes du protocole d'accord signé en mars et en avril: elle ferme le centre d'appels MTN, laissant tous ses employés dans la rue.

    Cette mesure provoque immédiatement de nouvelles manifestations. Sous un soleil de plomb en face du complexe de bureaux MTN / CNSSL de Rayfield à Jos, plus d'un millier de personnes, y compris les employés, protestent bruyamment contre leur licenciement abusif. Ils se plaignent également de ce qu'ils considèrent comme une affaire inachevée.

    "C'est de l'injustice", lance Gideon Pam, l'un des employés licenciés. "Nous avons travaillé des heures supplémentaires sans rémunération supplémentaire, dans des conditions terribles en espérant que CNSSL allait augmenter nos salaires comme elle nous l'avait promis. C'est méchant de leur part de faire une volte-face et de nous licencier".

    Certes, la fermeture du centre d'appel a eu lieu avril, mais la cessation formelle d'emploi pour les 1.700 personnes a débuté seulement le 12 juillet. Ce jour-là, des textos sont envoyés, les notifiant que le centre d'appel à Jos est en train de cesser ses opérations.

    Et ce n'est que le 27 juillet que les employés reçoivent un courriel daté, au fait, du 16 juillet, leur disant officiellement qu'ils n'étaient plus des employés de CNSSL.

    "C'est très regrettable que MTN fasse des profits hallucinants au Nigeria, mais qu'elle n'ait rien fait en termes de responsabilités sociales des entreprises pour les communautés qui lui ont tant donné", explique le Dr Dan Meshak, militant et animateur du Plateau Intelligentsia, un groupe de jeunes qui œuvrent pour l'intérêt de l'État du Plateau et du pays dans son ensemble.

    Le gouvernement nigérian est également l'un des principaux coupables dans la rémunération inadéquate des employés. Les travailleurs sont perpétuellement en grève en raison de la non-application par certains gouvernements au niveau des États du salaire minimum de 18.000 nairas (90 euros) décidé par le président Goodluck Jonathan. Certes, les autorités nigérianes estiment le taux de chômage du pays à un peu plus de 20 %, mais de nombreux experts disent que ce chiffre est une représentation assez modeste de la réalité.

    Il y a de cela deux semaines, MTN / CNSSL déclare dans un journal national que la raison derrière la fermeture du centre d'appels est l'insécurité. Beaucoup, y compris le gouvernement de l'État du Plateau, pensent que c'est un mensonge flagrant. Parce que, outre le fait que le centre d'appels est situé dans le partie la plus sûre de la métropole Jos, près de la base aérienne, il a effectivement fonctionné et contraint son personnel à se présenter au travail même dans les situations de sécurité les plus volatiles par le passé.

    MTN est l'un des plus grands fournisseurs de services GSM (Global System for Mobile Communications) au Nigeria. Elle a passé un contrat avec CNSSL pour gérer son centre d'appel à Jos et dans d'autres parties du pays. Les manifestants pensent que l'intervention de MTN pourrait faciliter les choses. Mais il semble assez clair où les intérêts du géant des télécommunications sont.

    Obtenir une réaction ou un commentaire de MTN / CNSSL sur la question s'est avéré, à ce jour, impossible.

    Afolabi se sent lésé. "Nous voulons retrouver nos emplois et les mêmes rémunérations avec nos collègues dans d'autres parties du pays. La vie est difficile sans un emploi, mais la justice est également importante", conclut-il.

    RNW Africa
  • Seule une poignée de naissances sont déclarées dans la région reculée de Kolda au sud du Sénégal, mais une nouvelle application pour téléphone mobile, qui permet aux parents d'envoyer par SMS les renseignements concernant leur nouveau-né afin d'obtenir un certificat de naissance, pourrait réduire le nombre d'abandons scolaires lorsque les enfants sont plus âgés.

    Le droit sénégalais n'impose pas de déclarer les naissances, pourtant les certificats de naissance sont nécessaires pour l'inscription des enfants à l'école et le passage des examens écrits. L'éloignement de certains villages des centres d'état civil, associé à la pauvreté, l'ignorance ou même la négligence, sont autant d'obstacles à la déclaration des naissances.

    Suite à la présentation du système de messagerie par l'ONG suisse Aide et Action, les parents participant à la phase d'essai du programme ont déclaré 20 naissances en trois mois depuis septembre 2011. Le taux de déclaration le plus élevé datait jusqu'alors de 2003, quand seulement 12 naissances avaient été déclarées.

    « Un villageois qui travaille dans les champs n'a souvent pas l'argent nécessaire pour organiser un baptême. Il prénomme son enfant et retourne à la ferme - il ne se préoccupe pas de l'avenir », a déclaré Yaya Kandé, l'adjoint du chef de village, chargé de recenser les naissances.

    Des téléphones mobiles avec l'application de déclaration des naissances ont été remis aux chefs de villages de Kolda. Les parents qui n'ont pas les moyens de se rendre au service d'état civil peuvent désormais transmettre les informations concernant le nouveau-né au chef qui les envoie à l'officier d'état civil par simple SMS. Les certificats de naissance coûtent 300 francs CFA (environ 60 cents), tandis que l'envoi d'un SMS coûte seulement 10 francs.

    « Cette méthode garantit la sécurité des informations, car elle utilise un système de codification. Les données sont centralisées et conservées dans un serveur, et les autorités peuvent facilement en assurer le suivi », a affirmé Agnès Pfister, chargée de communication chez Aide et Action.

    Selon le fonctionnaire et officier d'état civil Abdoulaye Baldé, le système « réduit les distances, les délais et le coût. Un ancien du village vivant à 20 km peut envoyer des renseignements sur un nouveau-né dans la semaine qui suit sa naissance. Pour les parents qui ne peuvent pas quitter leur ferme, cela résout aussi le problème du déplacement ».

    D'après le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le coût élevé de la déclaration des naissances constituait le principal obstacle pour les parents qui ne le faisaient pas dans les 20 pays étudiés. C'est en Afrique subsaharienne qu'il y a le plus grand nombre d'enfants non déclarés, un chiffre estimé à 66 millions.

    « Cela a changé. Beaucoup de naissances sont maintenant déclarées. Ces deux derniers mois [mai et juin 2012], 80 pour cent des naissances ont été déclarées », a afirmé Aliou Camara, un autre officier d'état civil.

    « J'ai déclaré la naissance de mon bébé par téléphone parce que c'est très simple », a dit Sene Sally, mère de quatre enfants à Kolda.

    Cette région est la plus pauvre du Sénégal et près de 60 pour cent de ses habitants sont analphabètes. Ils dépendent principalement de la culture du riz, du mil et de l'arachide pour survivre.

    « Beaucoup d'élèves vont en classe pendant six ans, mais abandonnent l'école juste avant de passer les examens de sixième, car ils n'ont pas de certificat de naissance », a déclaré Oumar Baldé qui est chargé du programme de déclaration par téléphone mobile à Kolda. « Soixante pour cent des naissances à Kolda ne sont pas enregistrées ».

    Les chefs de village reçoivent généralement un registre pour répertorier les naissances et transmettre ensuite les informations aux officiers d'état civil, mais les grands livres sont rarement remplacés une fois remplis. De plus, les parents doivent payer environ 12 dollars pour déclarer la naissance de leur enfant au tribunal d'instance lorsque celui-ci est âgé d'un an.

    « Évidemment, les parents ne voient pas l'intérêt de revenir et de déclarer la naissance de leurs autres enfants », a dit Mohammed Salla, directeur adjoint de l'UNICEF pour le Sénégal.

    L'instituteur Ousmane Coly a déclaré que peu d'élèves de ses classes de maternelle et de primaire possèdent un certificat de naissance. « C'est une tâche difficile pour nous. Ils arrivent sans certificat lorsqu'ils entrent en maternelle, ce qui signifie qu'ils ne peuvent pas passer les examens d'entrée en sixième. Nous négocions avec les examinateurs pendant que les parents essayent d'obtenir les papiers », a dit M. Coly.

    « Souvent les parents pensent que les carnets de vaccination peuvent être utilisés à la place [...] Dans notre école, seuls 50 enfants sur 172 de la maternelle au primaire ont un certificat de naissance ».

    Mme Pfister a déclaré à IRIN que des experts techniques étudiaient le programme tandis que les autorités s'employaient à faire du système de messagerie une méthode reconnue juridiquement pour la déclaration des naissances. La deuxième phase du projet est en cours et ciblera 500 villages à Kolda et Diourbel dans le sud et le centre du Sénégal.

    IRIN Africa
  • Le Tchad et le Cameroun partageront les infrastructures de fibre optique pour la fiabilité et l'amélioration des services de communications et de  la connectivité internationale.

    Cette connexion du Tchad au reste du monde par l'intermédiaire de fibres optiques a fait l'objet d'un accord  d'interconnexion conclu dimanche entre SITCOM, une entreprise de partenariat public-privé mise en place en juin 2012 pour l'exploitation et le fonctionnement du réseau national tchadien de la fibre, et  CAMTEL, l'opérateur national du Cameroun.

    Par ailleurs, aux termes de l'accord, 'SITCOM et CAMTEL fourniront des services de secours à l'un ou à l'autre sur leurs routes de fibre du Nord au Sud afin d'améliorer la disponibilité du réseau et le temps de fonctionnement par les deux prestataires de services'.

    PANA
  • Le Congo a été connecté récemment aux autoroutes de l'information à travers la station terminale implantée à Matombi (département du Kouilou, sud) dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest d'Afrique, en anglais West Africa Cable System (WACS).

    Selon l'administrateur général de Congo Telecom, M. Akouala dont la société représente le pays dans le consortium WACS, le Congo figure parmi les premiers pays membres du consortium dont les stations terminales sont opérationnelles.

    « Notre station terminale est prête et fonctionne actuellement. Et, nous faisons partie des Etats dont la station terminale a été mise en service dans le premier périmètre. Nous nous attelons actuellement à connecter la ville de Pointe-Noire (deuxième ville du pays, sud) à la station terminale», indique-t-il.

    Le projet fibre optique est l'appendice du projet de couverture nationale en télécommunications (PCN) qui est réalisé par la société chinoise Huawei, notamment dans la partie CDMA.

    D'un coût d'environ 100 millions de dollars américains, la première phase du projet concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo (nord La deuxième phase qui consiste à connecter les chefs-lieux de régions au backbone, est chiffrée à 73 millions de dollars américains.

    La troisième phase, estimée à 36 millions de dollars américains, vise à connecter les chefs-lieux de districts et les grands villages. La société sud-africaine Alcatel Lucent s'occupe de la partie backbone.

    Le câble sous-marin à fibre optique est un système établi pour une durée maximum de 25 ans, garantissant une grande fiabilité de la connexion Internet et des communications. Ce système épargne les usagers des tracasseries de la connexion satellitaire, souvent perturbée par les effets climatiques.

    Le consortium WACS regroupe les pays qui ont raté la connexion au câble sous-marin SAT 3, notamment la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, le Togo, le Cameroun, l'Angola, le Botswana et le Gabon.

    Piloté par l'Afrique du Sud, le projet devrait permettre aux pays concernés de rattraper la connexion au câble.

    Africa Info
  • La Commission communication et des technologies de l'information ne veut aucune improvisation dans la couverture médiatique de la célébration du Cinquantenaire de la Réunification.

    Sa descente sur le terrain à Buea l'atteste. Le directeur général de la CRTV, Amadou Vamoulke, le directeur général de la SOPECAM, Marie-Claire Nnana, qui siègent dans la sous-commission communication présidée par Zacharie Ngniman, ont exploré jeudi dernier, toutes les voies possibles, pour faire vivre les moments forts du Cinquantenaire à tous les Camerounais. Le signal de la CRTV devra ainsi faire face à un relief montagneux pour atteindre le public-cible.

    Du côté de la SOPECAM, le directeur général annonce la fabrication d'un journal du cinquantenaire sur place, mais aussi l'amélioration de la distribution de CT pour que tous les lecteurs soient au même niveau d'information. Ces ténors de l'information vont s'appuyer sur la technologie de pointe, fournie par Camtel pour atteindre chacun ses objectifs.

    Sauf qu'ils ne sont pas les seuls à s'appuyer sur Camtel. On a perçu le même intérêt chez le responsable de la sous-commission technologies de l'information. Armand Claude Abanda était aussi à Buea.

    Approché au terme de cette mission, il affirme que l'expérience de la célébration du Cinquantenaire de l'indépendance sera renouvelée à Buea. Tout ce qui se passera à Bongo Square sera ainsi relayé à travers la toile au grand bonheur des internautes. Pour atteindre ce résultat, explique-t-il, la Camtel sera sollicitée.

    Mais il y aura aussi la touche de CAWAD, une entreprise créée par quatre anciens étudiants de l'IAI. Ces ingénieurs vont déployer une connexion Internet sans-fil à très haut débit sur tout le périmètre du lieu de l'événement.

    On pourra ainsi communiquer en temps réel sur toutes les activités qui auront lieu sur Internet : via le portail web et les réseaux sociaux. Il sera surtout question de mettre en lumière la force du bilinguisme, patrimoine national camerounais, (notamment via le portail Web bilingue dédié à l'événement).

    La présentation du potentiel camerounais en matière de technologies de l'information, d'innovation et de veille technologique, n'est pas en reste.

    Tout est donc fait au niveau de la Commission communication et des technologies de l'information, présidée par Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs, ministre de la Communication, pour que les Camerounais de l'intérieur et de la diaspora ne ratent rien du rendez-vous historique de Buea.

  • L'élaboration du cadre juridique des technologies de l'information et de la communication est à l'ordre du jour d'un atelier de restitution qui s'est ouvert à Libreville.

    Le ministre gabonais en charge de l'économie numérique, de la communication, Blaise Loembé, présidant les travaux, a émis le souhait de voir le Gabon devenir un hub des techniques de l'information et de la communication TIC.

    « Nous devons nous entourer d'un cadre juridique cohérent et nous assurer que les textes que nous avons soient en adéquation avec les normes internationales », a-t-il précisé.

    Il a encouragé les participants à mener ces travaux dans l'objectif d'assoir une stratégie sur le cyber droit, les TIC et la communication électronique au Gabon.

    Au Gabon, les TIC doivent désormais se reposer sur les normes juridiques modernes, cohérentes et simples, adaptées au contexte international, afin de développer le secteur de l'économie numérique.

    Le travail qui va être fait, trois jours durant, consisterait donc à ce que toutes les parties prenantes (le ministère de tutelle, l'Agence des régulations des communications électronique, l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences, les opérateurs économiques), s'approprient le cadre juridique qui se compose d'un certain nombre de textes.

    Des textes concernant le cyber criminalité vont ainsi permettre aux adeptes de ces nouveaux modes de communication d'exploiter le cyber espace en toute quiétude, sans être déranger par des hackers.

    Africa Info
  • La formation de techniciens de haut niveau est indispensable pour répondre aux exigences du marché du secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Le choix est large entre les différentes écoles, mais certaines se démarquent grâce à la compétence des enseignants et à la qualité de formation.

    Que faire après le bac Où effectuer ses études supérieures Des questions devenues un casse-tête pour les lycéens et les parents. La formation sur les nouvelles technologies attire davantage d'étudiants, aujourd'hui. C'est le secteur qui recrute le plus actuellement.

    Puisque depuis l'avènement de la fibre optique, le nombre d'emplois créés dans le secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) ne cesse d'augmenter.

    Face à cette demande, IT University (ITU), un établissement supérieur spécialisé en informatique, veut former des cadres répondant aux exigences du marché international dans le secteur des NTIC.

    L'établissement constitue un futur vivier de compétences en informatique. À en croire l'explication de son recteur, le Dr Olivier Robinson,

    « L'objectif de l'ITU consiste à former des cadres préparés aux métiers avancés des nouvelles technologies de l'information et de la communication. La formation est complétée par des instructions tertiaires sur la vie professionnelle ».

    En plus, l'établissement est habilité à délivrer un diplôme de licence en informatique.

    « L'habilitation octroyée par l'enseignement supérieur signifie que la licence délivrée par l'ITU est un diplôme reconnu par l'État. Cela veut dire que notre établissement est complètement intégré à l'enseignement supérieur malgache.

    Si un étudiant diplômé de l'ITU veut, par exemple, poursuivre dans une autre institution habilitée, publique ou privée, ses crédits acquis peuvent être utilisés pour le calcul du total des crédits nécessaires à l'obtention d'un diplôme », explique notre interlocuteur.

    Les étudiants de l'ITU bénéficient d'un programme de formation de grande qualité sur les technologies nouvelles. C'est pourquoi, Microsoft s'est associé avec cet établissement d'enseignement supérieur pour ouvrir la première IT Academy à Madagascar.

    « Le programme IT Academy est un projet de formation en ligne, conçu par Microsoft, permettant aux établissements d'enseignement de niveau universitaire de faire le lien entre le monde de l'enseignement et celui du travail en offrant aux étudiants la possibilité d'acquérir de nouvelles compétences technologiques dans un contexte universitaire », explique Carole Rakotondrainibe, Market Development Partner de Microsoft océan Indien.

    Les étudiants de l'ITU peuvent donc se familiariser avec les outils d'avant-garde du géant de logiciels Ce qui leur permet d'acquérir une grande compétence en informatique. C'est un tremplin pour préparer les étudiants aux exigences de leur future vie professionnelle, d'avoir un CV solide et enrichissant.

    Actuellement, davantage d'entreprises recherchent des candidats immédiatement opérationnels et compétents en informatiques.

    Les étudiants malgaches trouveront donc une bonne adresse pour se perfectionner dans les métiers avancés en nouvelles technologies. Malheur aux incompétents.

    L'équipe professorale de cet établissement supérieur est composée de 15 enseignants titulaires de diplômes de haut niveau en informatique, de doctorat en informatique. Ils peuvent se targuer d'expériences nationales et internationales solides dans le domaine des NTIC.

    Parmi d'entre eux figure le Dr Olivier Robinson, une grande figure du monde des télécommunications à Madagascar. C'est lui la principale cheville ouvrière du projet fibre optique dans la Grande île.

    À lui s'ajoute Tahina Razafinjoelina qui a acquis de fortes expériences en gestion de grands projets ainsi qu'en conception et développement de système d'informations.

    Un autre nom s'illustre en la personne de Vahatriniaina Rakotomalala, un grand spécialiste dans le domaine du développement, et réseau informatiques, et de Rojo Rabenanahary, possédant une connaissance très pointue dans le développement et optimisation de systèmes d'information et traitement de données statistiques.

  • Le centre de traitement de données numériques du projet e-post réalisé à 90% à Yaoundé. Le chantier est quasiment achevé. Le centre de traitement de données numériques encore appelé datacenter du projet de numérisation de la poste dénommé « e-post » de Yaoundé est réalisé à 90%, d'après le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel).

    Jean Pierre Biyiti bi Essam y a effectué une visite hier. L'édifice est entièrement construit. A l'intérieur, l'installation des équipements a commencé dans les différentes salles (maintenance, vidéosurveillance, call center, etc). Sur les 420 tonnes d'équipements prévus pour l'ensemble du projet, 44 tonnes ont déjà été installées.

    C'est surtout sur le fonctionnement de l'ensemble de ce matériel qu'a porté la visite. C'est dans ce datacenter que sera gérée l'interconnexion des 234 bureaux de postes, notamment le sous-réseau à fibre optique et celui à liaisons satellitaires. « Les travaux avancent vite. Au premier trimestre de l'année 2013, nous pourrons être à la fin du chantier », a-t-il déclaré à la fin de la visite.

    Alors qu'on s'achemine vers la fin du chantier, on pense déjà au volet exploitation et rentabilisation du projet. Le Cameroun a-t-il les capacités techniques pour gérer cette infrastructure une fois réceptionnée ? « Il y a un volet formation qui ne se voit pas actuellement, mais qui s'accomplit au même rythme que la mise en place de l'infrastructure. Certains de nos agents sont en Chine actuellement pour la formation », déclare le Minpostel.

    Pour moderniser son secteur postal, le Cameroun a obtenu un prêt de 32 milliards de F auprès du gouvernement chinois. Il est donc question de rentabiliser ce projet pour rembourser le prêt et couvrir toutes les autres charges y relatives.

    « Si l'infrastructure qui est mise en place est exploitée à bon escient, cela fera également en sorte que toutes les activités du système postal, qu'il s'agisse de la distribution du courrier ou des services financiers, soient rentables. Certains équipements et certaines infrastructures pourront permettre à la Campost de vendre des services particuliers à des clients potentiels, à l'instar de l'hébergement des services potentiels dans le Datacenter », déclare Jean Pierre Biyiti bi Essam.

    A la Cameroon Postal Services (Campost), a-t-on appris, une réflexion est en cours dans ce sens. « La Campost va développer de nouveaux produits dans le secteur des Tic pour améliorer son chiffre d'affaires et créer de nouveaux emplois », confie Lucien Nana Yomba, directeur général adjoint de la Campost.

  • Selon Abdoulaye Sarré, directeur général de PCCI Sénégal, un centre d'appel installé au Sénégal, plus de mille emplois sont menacés dans le pays si la loi sur les rapatriements des centres d'appel est votée en France.

    Abdoulaye Sarré a affirmé que "le jour où cette loi sera votée en France, ces emplois seront détruits au Sénégal dans les vingt-quatre heures", indiquant que la France "ne joue pas le jeu de la concurrence et de l'ouverture des marchés qu'(elle) prône, (car) la moitié du produit intérieur brut de la France provient des exportations".

    Les téléservices sénégalais ont une forte dépendance vis-à-vis de la France, ce pays représentant une part importante des marchés de ce secteur.

    Pour le directeur général de PCCI Sénégal, la France ne doit pas refuser que les entreprises où elle vend ses produits aient accès à ses marchés, car les affaires doivent se faire dans les deux sens. "Je peux comprendre que la France a des problèmes de chômage, mais le Sénégal aussi en a. La France tire plus de revenus d'un pays comme le Sénégal que ce dernier en tire chez elle. (...). Donc, c'est assez injuste et frustrant que des mesures puissent être annoncées sans regarder les implications qui peuvent aller très loin", a déclaré, le patron de PCCI, par ailleurs vice-président du Conseil national du patronat (CNP), chargé de la formation, de l'emploi et de la valorisation des compétences.

    Le secteur des centres d'appel du Sénégal compte une dizaines d'entreprises qui emploient plus de 2500 salariés dans différents centres d'appels.

    Agence ecofin
  • La firme de télécommunication Gateway, qui opère sur le continent africain, a signé un accord avec la compagnie Emtel afin de permettre aux abonnés de Rodrigues et d'Agalega (photo) de pouvoir communiquer par téléphone cellulaire.

    Les citoyens de Maurice, d'Agalega et de Rodrigues pourront bientôt communiquer de manière plus claire par téléphone cellulaire, cela grâce à l'installation de nouveaux équipements par la firme de télécommunication Emtel. Il faut souligner que jusqu'à présent les appels téléphoniques par mobile laissaient souvent à désirer. C'est grâce au soutien de la firme Gateway Communication que ces abonnés pourront mieux converser.

    Le Chief Executive Officer (CEO) d'Emtel, Shyam Roy, a confirmé la démarche de sa compagnie à avoir recours à Gateway pour permettre cette amélioration du service.

    Gateway communication est actuellement le leader sur la région africaine, et opère actuellement dans dix-sept pays d'Afrique ainsi que quatre pays d'Europe.

    L’Express
  • Selon RFI, de nombreux journalistes dénoncent un « complot des Frères musulmans pour museler les médias ».

    Dès leur prise de pouvoir, les Frères musulmans ont remplacé une cinquantaine de dirigeants de titres de la presse publique par des proches ou des sympathisants.

    La chaîne de télévision privée Al Fara'in, jugée trop «menaçante» contre Mohamed Morsi, a été suspendue pour un mois. Le quotidien Al Doustour a été saisi. Le rédacteur en chef du quotidien indépendant Al Youm al Sabé'i a été passé à tabac...

    Toujours selon RFI, des présentatrices de la radio télévision, jugées trop frondeuses à l’égard du nouveau pouvoir, passeront bientôt en commission disciplinaire.

    Agence ecofin
  • Deuxième édition de la conférence ICT/BPO
    12-14 septembre, Hilton Resort and Spa à Flic-en-Flac, Ile Maurice

    Cette deuxième édition aura pour but d'encourager des échanges entre les opérateurs Mauriciens et ceux du continent africain. Au niveau du ministère des TIC, l'on est persuadé que le secteur des TIC a atteint un niveau considérable qui peut aujourd'hui permettre aux opérateurs de s'exporter vers l'Afrique.

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »
    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012

    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • La direction de Virgin Mobile en Afrique du Sud a annoncé la nomination de Jonathan Marchbank comme président-directeur général. Le nouveau président-directeur général dirigeait les activités du groupe Virgin Mobile pour le Moyen-Orient et l'Afrique après avoir dirigé la branche de Virgin Mobile pour l'Australie et l'Asie, puis pour les Etats-Unis.

  • Directeur informatique & télécoms – Cameroun
    L’entreprise recrute un directeur informatique & télécoms. Diplômé de BAC +5 (DESS, écoles d’ingénieur) avec un minimum de 10 années d’expérience professionnelle, le candidat doit avoir occupé un poste similaire au cours des cinq dernières années. Il est le garant de la stratégie informatique et télécoms de l’entreprise. Il doit être pourvu de facultés d’adaptation, de compréhension ainsi qu’une capacité de gestion d’une équipe de 75 techniciens et ingénieurs.
    Pour plus d’infos ou pour postuler cliquez ici

Issue no 618 17th August 2012

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Top story

  • The emerging deal that puts all the CDMA operators into a single pot with a US$200 million capital investment has been represented as the creation of a new mobile voice operator. This rather misses the point of its proposed strategy that will emerge when the deal is finalised. Russell Southwood seeks to look behind the wall to see what’s coming.

    No-one was more surprised than I was to hear that Kevin Maxwell, son the late UK tycoon Robert Maxwell, was leading an investment vehicle interested in buying the Multilinks fibre network. The latter is probably the second largest fibre network after MTN’s and has access to many parts of the MTN network through capacity swaps signed by its previous owner Telkom South Africa.

    The second great asset CAPCOM wants to acquire is 20 Mhz of spectrum in the 1900Mhz frequency that will allow it to become the first national LTE broadband operator. It wants to become a national broadband operator, taking the existing 2012 base of 160,000 data consumers each paying US$24-32 a month to a base of 2.5 million customers by 2016.

    The digital dividend in Nigeria will be long delayed. Based on industry survey work, there are 19.1 million households with TVs. Even optimistically, only 0.5-0.7 million have digital set-top boxes so the process will not be complete any time soon. Potentially this gives CAPCOM a jump start in the race to LTE, whilst others either have to use less favorable spectrum or cool their heels until the digital dividend re-allocation is finally carried out.

    For as the company document states:” With other competitors each constrained by having not more than 10Mhz of spectrum, currently congested with voice and SMS traffic,  Starcomms is poised to become the market leader in mobile high speed broadband services.”

    Meanwhile, the Government and the Central Bank can breath a sigh of relief at having avoided a string of embarrassing mobile telecom operator bankruptcies. And the Central Bank gets to offload some of those embarrassing investments previously made by private banks.

    A company document states that:“The $200 million investment funds the acquisition of Multi-Links and MTS; recapitalises Starcomms and provides it with sufficient capital and liquidity to finance its existing creditors and working capital; and permits it to expand its existing network through the introduction of 4G/LTE technology to become a major provider of Broadband services to Nigeria’s burgeoning consumers.”

    It intends to offer triple play services and create an offering that can aimed squarely at Nigeria’s significant middle class, particularly in Lagos, Abuja and Port Harcourt. The spread of towers put up to run the three CDMA networks will give it a unique, local access delivery network.

     The US$200 million is split into US$50 million to buy Starcomms PLC and US$150 million in equity from Capcom’s shareholders. Capcom will be owned by: Gibraltar-based MBC (53%); Middle East Capital Group (25%); Helios Investment Partners (11%); Oldonyo Laro Estate (5%); Bridgehouse Capital (3%); Asset Management Company of Nigeria (AMCON) (2%); and private equity investors (1%).

    Who, you must be asking yourselves, are all these people? Little is known about MBC but It would be a reasonable guess to assume that it was Kevin Maxwell’s investment vehicle: it says it has US$1.25 billion invested in emerging markets. Helios is the investor that took over Multilinks after contract payment dispute with the former owner. It manages funds in excess of US$1.7 billion and has amongst its investors, the IFC, the commercial finance arm of the World Bank.

    Middle East Capital Group is a Lebanon based investment company, majority owned by First National Bank of Lebanon. Oldonyo Laro Estate is an exclusive tourist destination in Kenya owned by Dane Jan Bond Neilsen, who is quoted as saying it is “never expected to make a profit.” Bridgehouse Capital is described as an Isle of Man based. AMCON was set up by the Nigerian Government to handle non-performing assets of Nigerian banks.

    The proposed Chair of the new company is Stefan Allesch-Taylor, a financier and wheeler-dealer who sees himself as a “financial engineer”. He owns Nordfinanz Bank AG, is a partner in Clearbrook Capital Partners LLG, was a co-founder of Coffeesmiths and Executive Producer of the film Africa United. Proposed Deputy Chairman is James Dodd, Managing Director of Anthem Capital. During the 1990s he was closely involved in the privatization of telcos from the banking side.

    The current interim Chief Executive Officer of Multi-Links Nigeria is expected to become the CEO, whose background is in the engineering side of telecos. The company is proposing Nicholas Topham becomes Director of Operations and Strategy. He has done several years in telecoms consultancy and was Head of Strategy and Business Development for BT.

    The challenge for this team will be to get to grips with the considerable challenges of operating in Nigeria. It not only needs to have the assets to become a major broadband player but also have Nigerians who can actually deliver the promise on the ground.

    To follow the exchanges about this news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr

    A bumper crop of video clips this week on Balancing Act’s You Tube channel:

    Doron Ben Sira, CEO, SkyVision on its acquisition of Afinis

    Envir Fraser, Convergence Partners on investment opportunities in ICT

    Tayo Oviosu, CEO, Paga on the mobile money market in Nigeria

    Nigerian ICT blogger Loy Okezi
    e on Nigeria's online successes

    Victor Dibia, CEO, Denvycom.com
    on his games portfolio and plans to monetize

    Oluseye Soyode-Johnson, consultant to Maliyo Games
    on the business model

    A special for Balancing Act readers:

    Kristine Pearson shows how the Lifeplayer, an MP3 player for rural education, works


    Mobile learning Steve Vosloo on how m-learning can support teaching

    Steve Vosloo on edutainment and interactivity in mobile learning, the Yoza mobile story project and other examples of m-learning in Africa

    South African Niall Murphy, Marmalade on multi-platform software distribution for apps based on the ARM chipset

telecoms

  • Final preparations are reportedly underway in Nigeria among three struggling Code Division Multiple Access (CDMA) operators to merge and form one large telecommunications firm called ‘CAPCOM’.

    CDMA, which competes with the Global System for Mobile communication (GSM) technology, uses a “spread-spectrum” technique whereby electromagnetic energy is spread to allow for a signal with a wider bandwidth.

    But CDMA operators Multi-Links, Starcomms and MTS have been battling with plummeting growth and profit figures in Nigeria, owing to the country’s preference for GSM services from companies such as MTN, Globacom, Airtel and Etisalat.

    Other factors holding back growth for these operators are said to include low capitalisation, the poor promotion of CDMA technology, and corporate governance issues.

    However, IT & Telecom Digest reports that these three CDMA operators are in the last stages of setting up a merger that could see $200 million invested by core investors into a new firm capable of offering 4G services.

    A group of investors, who have acquired Multi-Links and MTS, are in the final stages of acquiring Starcomms to form CAPCOM, according IT & Telecom Digest.

    IT & Telecom Digest says a Gibraltar-registered trust called MBC is set to own 53% of CAPCOM, while African investment firm Helios Investment Partners Plc is to hold 11% of the company. The Asset Management Company of Nigeria (AMCON) is to have a 2% stake; while leasing financial institution Middle East Capital Group is to hold 25%.

    The remaining shares are to be held by Kenya’s Oldonyo family, in the form of the ‘Oldonyo Laro Estate’ with 5%; Bridgehouse Capital Limited with 3% and private equity investors with 1%.

    And IT & Telecom Digest further says it possesses deal documents stating that the investors have the backing of the the Nigerian Communications Commission (NCC) and the Nigerian Stock Exchange, as Starcomms is listed on the country’s bourse.

    Moreover, the publication adds that shareholders of Starcomms have given their consent for the deal.

    According to the deal document in the possesion of IT & Telecom Digest, Starcomms is to be recapitalised with $90 million in addition to an injection of $110 miilion worth of assets.

    “The $200 million investment funds the acquisition of Multi-Links and MTS; recapitalises Starcomms and provides it with sufficient capital and liquidity to finance its existing creditors and working capital; and permits it to expand its existing network through the introduction of 4G/LTE technology to become a major provider of broadband services to Nigeria’s burgeoning consumers,” IT & Telecom Digest quoted the deal documents.

    The documents further say that the deal is to create a “single national Long Term Evolution (LTE) broadband operator with 20Mhz of bandwidth in the 1900Mhz frequency range, to build from an existing combined 2012 base of 160,000 data consumers each paying $24- $32 per month to a base of 2, 500, 000 data customers by 2016.”

    Investor, CEO, chairman and cofounder of companies in the property, industrial, retail, financial and tech sectors, Stefan Allesch-Taylor, is being touted as a possible candidate for chairman of CAPCOM.

    Nigeria’s telco market has been booming, as the the West African country has overtaken South Africa to become the continent’s largest mobile market with almost 100 million subscribers in early 2012, according to BuddeComm research.

  • Malawi telecommunications licensed and operational operators have formed an association called Association of Telecommunications Operators Limited (ATOL) which was launched in Blantyre last Tuesday evening.

    Speaking at the launch, its new President, Airtel’s Managing Director Saulos Chilima said the association is aimed at providing the operators with a single platform with which they can articulate and attend to matters of common interest relevant to the telecommunications industry.

    “The idea of forming ATOL arose after we noticed that there was need for all operators to work jointly and speak with one voice on matters of their common interest,” said Chilima.

    “We recognise that we are separate legal entities with different commercial and strategic interests. But we also realise that we share various common interest in our dealings with the media, consumers,  the Government and other crucial stakeholders like our regulator, The Malawi Communications Regulatory Authority (Macra),” said Chilima.

    He also said through ATOL, operators will engage with government and the regulator on matters relating to the enhancement of a liberalised and competitive environment for the telecommunications industry through the formulation and implementation of appropriate policies, legislation and economic incentives.

    Chilima also stressed that ATOL provides the operators with a forum on which they can share and exchange ideas, amicably resolve issues and coordinate their business and commercial interests.

    “There are times where operators can share towers in specific areas and you may find that some costs for some operators have been reduced and they can pass on the benefits of these to the customer,” said Chilima.

    Chilima said ATOL was registered with the Registrar General’s office on January 31, 2012 and that from February; ATOL was in its formative stages under the chairmanship of MTL.

    “I therefore would like to take this opportunity to thank Mr Charles Chuka and Mr Elias Imaan for steering the association up to now,” said Chilima who also informed that the presidency of the association would be rotational among the chief executive officers of the four mobile operators namely Airtel Malawi, TNM, MTL and Access Communications Limited for a period of six months.

    Chilima denied in an interview later that the association has been formed with the aim of fighting the implementation by Macra of the Consolidated ICT Regulatory Management Systems (CIRMS) machine popularly known as the ‘spy machine’.

    “We have agreed that as an association and as individual operators, will not be commenting on the Cirms machine but the formation of this association started way back before the introduction of the Cirms machine,” added Chilima.

    Among those who attended the launch included MTL Chief Commercial Officer Elias Imaan, TNM Chief Executive Officer Willem Swart, Access General Manager Mc Arthur Mtila and Macra’s Director of Finance and Administration Ben Chitsonga.

  • Telecom operator MTN has dismissed claims that it infringed on the copyright of ex-Kampala Mayor Al Haji Nasser Ntege Sebaggala by using his speech recordings as ringtones.

    MTN's rebuttal is contained in its written statement of defence in response to a suit filed by Sebaggala. The ex-Mayor claims the telecom operator has infringed on his copyright by using his speeches as ringtones, without his authorisation. Sebaggala sued MTN last July.

    But in its defence filed on August 10 at the Commercial Court in Kampala, MTN acknowledges that the recording is indeed Sebaggala's voice but contends that he did not make the recording nor did he acquire any copyright for the speeches.

    "The plaintiff (Sebaggala) is not the author or the physical person who created work of the sounding recording or ringtones, and as such is not entitled to protection under the copyright law," MTN contends.

    Additionally through Kampala Associated Advocates, MTN asserts that Sebaggala's speeches were publicly broadcast as current news of public interest and political events. MTN notes that Sebaggala was an active participant both as the then Mayor and ministerial nominee.

    The telecom operator explains that Sebagala cannot claim ownership loss since the sound recordings are the product of the person who fine-tuned the speech into transferable material.

    "Consequently, the plaintiff did not and could not have suffered any loss or damage as alleged or at all for which he seeks general general, exemplary and aggravated damages, and any claim for damages in the circumstances are remote and unsustainable," MTN contends.

    The telecom giant further absolves itself of any wrongdoing, stating that the ringtones were procured and uploaded by SMS Media Limited, which signed a service provision agreement with MTN.

    Sebaggala is demanding for all the proceeds collected by MTN in relation to the ringtones. He is demanding an audit to ascertain the money collected by MTN. Each caller tune costs sh500, and is valid for 30 days.

    The ex-Mayor also wants a 20% monthly interest on the ascertained audited figure, together with a 20% monthly interest on damages and costs of the suit, from the date of judgement until full payment.

    The case file has been allocated to Justice Christopher Madrama. However, a hearing date is yet to be fixed.

  • Econet Zimbabwe has moved the EcoCash service from a platform supplied by Pattern Matched Technologies to one powered by Comviva. The Comviva platform, called "Mobiquity", has been widely adopted globally by over 55 leading banks and mobile phone operators.

    The migration was accomplished with minimal disruption and paves way for the introduction of an over-the-counter merchant payment functionality that allows EcoCash customers to pay for their retail purchases using EcoCash.

    Other features on the new platform include a bulk payments facility which will allow payroll and aid distribution directly to EcoCash wallets.

    Inward international money transfer to EcoCash wallets, and a direct integration with banks to allow the seamless transfer of value from a customer's bank account to their EcoCash wallet and vice versa.

    The integration with banks will make the use of EcoCash a much more convenient experience as it will remove the need for a customer to first make a physical withdrawal of cash from one's bank account and then visiting an agent to purchase e-money or, vice-versa.

    It will also eliminate the need for merchants to cash out with an agent before depositing money in their bank account. Econet paid tribute to Pattern Matched Technologies (PMT) for the company's professional and world-class support in the development and operation of the EcoCash solution.

    "PMT's 'Amethyst' mobile money system has performed exceptionally well and has easily scaled to handle the rapid adoption of EcoCash in the market with complete integrity," said a spokesman for Econet.

    "Econet's relationship with PMT will continue as PMT is our development partner for a variety of value added services, including the popular international Send Home airtime service and various Econet Call Home services."

    These include touch messaging, international call me back and the newly introduced EcoChat, a WAP- based instant messenger that connects the extended Econet international family.

    Core PMT products which underlie these Econet value added services include the "Amethyst" USSD gateway, the "Emerald" airtime and value management system and the "Crimson" financial transaction switch.

    Econet said the strategy behind the move to Mobiquity is to leverage the experience that Comviva has gained through numerous mobile money deployments and which have been incorporated into the Mobiquity feature set.

    By adapting the existing capabilities of the Mobiquity solution to the specific circumstances and needs of the Zimbabwe market, Econet expects to shorten the innovation cycle for new EcoCash services, thereby ensuring EcoCash remains at the forefront as Zimbabwe's preferred mobile payments solution.

internet

  • Internet prices are expected to go down as the Botswana Telecommunications Corporations (BTC) Group has slashed its wholesale internet bandwidth prices by 59 percent due to the commissioning of the West Africa Cable System (WACS) undersea cable. The price decrease is effective August 1, 2012, according to a statement from Paul Taylor, BTC Group Chief Executive Officer.

    Taylor says the reduction has allowed BTC to subsequently pass on the cost benefit of reliable internet accessibility to its wholesale customers. Broadband access should, therefore, no longer be looked upon as a luxury but a right to be enjoyed by all citizens.

    "The expectation is that BTC wholesale customers being Internet Service Providers (ISPs), Value Added Network Services (VANs), Public Telephony Operators (PTOs) including BTC Retail will in turn pass on the cost benefit to the end customer and have them enjoy reduced pricing on broadband services," the communique says.

    In June, Botswana and Namibia inaugurated their links to the 14,000 kilometre underground cable system that provides both countries with faster and cheaper internet connectivity. With Botswana having no direct link to the sea, government partnered with Namibia to each raise US$37.5 million (P277.5 million) to "buy into" the project with other countries. Botswana and Namibia thus own 9.2 percent of the project, which will be operated on an open access policy with other stakeholders. WACS becomes the latest submarine cable system to hit local shores since the East Africa Submarine Cable System (EASSy). EASSy went live early last year, immediately lowering internet and mobile costs and allowing a five-year plan for further reductions. With a data rate of 5.12 terabits per second, WACS will be superior to EASSy, which at 3.8 terabits per second is already among the fastest in the world.

    Although BTC is not the only supplier of internet in the country, it is the  biggest. The decrease in wholesale internet bandwidth prices is therefore expected to seriously affect other suppliers outside its network.

  • Private companies called upon the government to intervene for the liberalisation of the national fibre network and the  international landing station that is still an Algerie Telecom monopoly.

    Heads of private companies specialized in providing Internet services, said they suggested the establishment of an independent company that is specialized in the management of the national network of fiber optics, and the national infrastructure for communications, as is the case in all countries of the world, in order to put an end to the negative monopoly of the network by Algérie Telecom, which completely failed to develop online services in  Algeria and to develope the local and international sources of internet.

    An official report, obtained by Echorouk, shows that Algerie Telecom has failed to market more than 30 thousand new sources of rapid Internet, since it launched in 2009 an IT hardware for Multiple Service Access Nodes (MSAN), of the total first share estimated at 400 thousand point of sources that was supposed to solve the problems of Internet connection per final km linking the customers, including companies, individuals, and centers of high fast Internet connection with the MSAN.

    The same report noted that the first and final problem lies in the inability of "Algerie Telecom" to develop a comprehensive national plan with clear and defined goals, and a transparent vision of how to exploit the national network of fiber optics optimally in raising the capacity and speed of running out the domestic and international Internet, as it also fails to establish new investments in the field of building centers of the same quality servers located in Europe and America, that are sold at acceptable prices to customers and Algerian companies, which dragged in its continuing application of recent high prices with poor services to its customers, which include companies and individuals.

    The report added; "Algerie Telecom" will continue the monopoly on running out to the international internet, as it strictly prohibited all dealers in the area of Internet, to access to internet without going via the submarine cables connecting Algeria with abroad through France or Italy, and Spain, in which Algeria is a contributor and   can ask the expansion of the required speed capacity to the speed the customers need.

    The price to access to the international internet that imposed by "Algerie Telecom" is expoited in a monopolized manner contrary to the law, as it sells a domain of strong transit of 622 megabits per second, known as "STM 4" with 72.000 Euros, equivalent to 720.000 ZDZ, which is almost 5 times the price of the same service of international Internet service providers like "France Telecom" or "British Telecom" which provide the same service for 12 to 14.000 Euros, equivalent to 120 to 140.000 ZDZ, while "Algerie Telecom" sells quick transit capacity of 155 megabits known as "STM1" at a price ranging between 420 and 585.000 ZDZ, which means that "Algerie Telecom" holds an abnormal monopoly and sells Internet with loss then forces all internet providing companies in Algeria, to work with the loss and more serious than that, it monopolizes the fiber optics network.

    The price of one megabits for a capacity transit of 155 Megabits known as "STM1" reaches on average 37.000 and 741.000 ZDZ, and when it is sold to companies it can not sell 1 Megabits for more than 5 companies in order to provided an acceptable quality of service, and it can not sell 1 Megabits for more than 20 individuals to ensure the lower limit of quality.

    Officials in charge of telecommunications sector in Algeria are lagging in the development of the service in spite of the criticisms made by the President Bouteflika, directly during his visit to the center of the development of space technology in Arziew and in Oran (western Algeria), as he addressed the Secretary of the sector directly saying that Algeria is very backward in the field of Internet, but the official did not move as if he is not concerned with this matter.

    Figures by Algerie Telecom show, that the poor quality of Internet connectivity due mainly to selling 1 Megabits to more than 40 or 50 families at the same time, and this causes a major online blockage, which is in theory like a highway for the sailing of subscribers on the Internet, and the more the number of internauts on the same road (virtually) the crowds which is reflected in this case to the weak force of sailing, is expressed by citizens by protesting at the level of "Actel" agencies of Algerie Telecom, as some customers wonder why they sell one megabyte, but get only 200 Kilobits, and the reason as it is known is that Algerie Telecom sells the same mega for more than 40 individuals, and it becomes impossible to provide a quality service, even though the company is available on very large transit speed that allows it to provide better service quality to its customers, but it does not want to do that!

  • A company planning a terrestrial fibre network in the north-east African territory of Somaliland has awarded an equipment contract to Canadian optical networking specialist Optelian.

    Somcable is planning to build a network to link Somaliland to the Berbera landing station on the Gulf of Aden, served by submarine cables running from the Red Sea along the east African coast.

    Michael Cothill, Somcable's CEO, said: "After exploring various network architectures we converged on a next-generation IP over dense wave division multiplexing optical network to carry voice and data traffic throughout Somaliland and Optelian provides exactly what we are looking for."

    According to Somcable's website, "the entire region of Somaliland is to be given access to next-generation broadband by end of 2014, thanks to a £35 million rollout to be carried out by Somcable".

    The company says that "the investment will see 1,200 kilometres of new fibre being laid to bring speeds of up to 100 megabits a second to homes and businesses in the region".

    Cothill says on the website that the rollout would stand as a "flagship example of what can be achieved with new technology in the emerging market".

    Somaliland is an autonomous region that has declared independence from the African state of Somalia. Its independence is generally unrecognised by other states around the world.

  • Google Nigeria has commenced the "Succeed Online" training series for 500 entrepreneurs to help Nigerian small and medium business owners make better use of the internet in reaching more customers and meeting their business goals.

    Bunmi Banjo, the Marketing Manager for SME products at Google Nigeria said that the goal of the "Succeed Online" training series is to educate small and medium business owners on crucial tips that would help them boost the impact of their online presence.

    She said having a website gives businesses an opportunity to showcase their goods and services and further benefit from a comprehensive online presence which include good use of social media, listings, blogs and other tools which are available to them at no cost.

    Banjo explained that the "Succeed Online" training is an educational series by Google to help business owners understand how to manage a wide range of internet tools that can take their businesses to the next level.

    She said this is a part of the Get Nigerian Businesses Online program (GNBO) launched in September 2011, which has so far enabled over 25,000 SMEs in Nigeria to build their own websites for free.

    The GNBO program is a joint initiative by Google and partners such as Ecobank to help SMEs create their first websites and help them make the most of the opportunities offered by the internet.

  • The arrival of new submarine telecommunications cables, paired with government investment in the national telecommunications backbone has seen the cost of Internet connectivity drop by 15 US cents a day in Tanzania.

    This represents an effective drop of thousands of percent in the cost of Internet bandwidth in the country over the past three to four years, says Anna Kahama-Rupia, managing director of SEACOM Tanzania.

    She says that before 2009, the US$5,000 to $10,000 cost for dedicated fixed-line meant that only larger businesses could afford access to broadband connectivity. Internet access for an ordinary private citizen was almost unheard of.

    Today, many Tanzanians are paying as little as $15 a month to enjoy high-speed mobile access to the Internet from their cellphones, including the cost voice calls. This has had an enormous transformative effect on education, entrepreneurship and social life in the country, adds Kahama-Rupia.

    Kahama-Rupia says that the change in Tanzania’s telecommunications landscape can be attributed to two major factors: the arrival of new submarine cables in the country, starting with SEACOM in 2009, and a massive effort led by the government to rollout 10,000km of national backbone crisscrossing Tanzania up to the eight countries on its borders.

    Before the arrival of SEACOM, there was just 300 Mbps of international bandwidth coming into Tanzania for the country’s 50 million people. Today, there is around 10G, a factor that has helped to bring connectivity costs down dramatically.

    The government’s $200 million investment in the national backbone means that this international connectivity reaches into towns and cities right across the country, and even brings it to the doorsteps of Tanzania’s landlocked neighbours. As a result, Tanzania is becoming a major technology and communications hub for the entire region.

    Just recently, the state-owned Tanzania Telecommunication Company was awarded a $6.7m deal to supply 1,244 Mbps of internet bandwidth into Rwanda, a transaction with benefits for both countries. Tanzania is growing its own economy while helping other countries to drive down their communications costs.

    Cheaper broadband is also benefiting Tanzania’s education sector, says Kahama-Rupia. The University of Dar Es Salaam was paying $10,000 a month for 13Mbps of slow satellite connectivity.

    Now, SEACOM have linked it to the Internet for a fraction of the price and with enough bandwidth to support richer Web apps than the university could before.

    More Internet bandwidth also means that there are opportunities to reach young people in remote areas that are underserviced by schools and teachers with e-learning services at an affordable cost.

    Government has embraced telecommunications as part of a wider strategy to deliver electronic services including education, healthcare, and e-government to the people. It plans to do so through telecentres spread throughout the country, says Kahama-Rupia.

    There is a flurry of innovation underway in Tanzania’s telecommunications market, thanks to lighter regulation of the market and the new national and international cables. Mobile networks have turned themselves into major data players, innovating with services such as voice-over-IP, video messaging and video calling.

    African telecommunications operator Smile Telecom recently launched mobile broadband services including live video chat and TV streaming following its deployment of the first commercial LTE 800 Mhz network in Africa.

    The impact on Tanzanian consumers and businesses has been remarkable. Before mid-2009, Internet cafes with high access costs were the only viable way for SMEs and ordinary consumers to use the Web, and even corporates and educational institutions had to strictly ration bandwidth, says Kahama-Rupia.

    Now, SMEs are trading on the Web, relying on instant messaging, and even using multimedia Web applications for the first time. Many large multinationals are looking at investing in the country for the first time, now that a sound communications backbone is in place. For consumers, social media, mobile banking and other applications are now a part of their everyday lives.

     “The opportunities this has created – economic and otherwise – are enormous. There is reason to believe that we are just getting started. With only an estimated 2.5% of the population having access to the Internet, there is plenty of scope for growth," Kahama-Rupia says.

computing

  • Opened in May 2011, iLab Liberia, based in the capital, Monrovia, owes its existence in many ways to Ushahidi, Kenya’s outstanding technology firm that launched the iHub in Nairobi. Amidst their consulting work for Ushahidi, co-founders John Etherton and Kate Cummings noticed a huge need for the development of the IT sector in Liberia.

    “We were tasked with deploying customised instances of Ushahidi’s mapping platform for local early warning partners, and we quickly found that most partners didn’t have an adequate internet connection or reliable power supply. Their computers were often full of viruses and they needed more than a few trainings in the platform,” explains Cummings, who now serves as executive director for iLab Liberia.

    She and Etherton set about putting together a place that would not only have access to fast and reliable internet but also up-to-date equipment and a co-working space, while having local IT experts on hand to provide free training.

    Liberia faces a number of issues when it comes to the field of information technology with two long-term civil wars fought between 1989 and 2003 having taken its toll on the education system.

    Less than 2% of the country’s population has access to the internet, while none of its universities offer computer science. According to Cummings, there are just two IT institutes offering expensive courses on old software.

    “When someone does get online, the internet speed is extremely slow, making e-learning and simple web browsing difficult. One of the lingering effects of Liberia’s long civil war is the damaged electrical infrastructure; because there is no functioning power grid, businesses and homes rely on expensive generators, and thus the cost of powering an internet café via generator can make using the computers prohibitively expensive,” explains Cummings.

    While incubation spaces like Kenya’s iHub are focused on developing products and businesses, their Liberian cousin is, for the time being, focused on developing the initial skills needed to take the tech community forward and eventually reach the entrepreneurial phase.

    To this end, iLab does not have a formal membership structure; instead they aim to make skills training and events easily accessible to the general public. These events and trainings have proved very popular with the nascent tech community, with over 450 individuals making use of iLab in the last year.

    Cummings explains the procedure in place, “iLab users register for, and are enrolled, in trainings based on their skill level, and co-working hours are open to anyone who needs internet access and IT assistance with a project. For co-working hours, users fill out project trackers that describe the project they are working on, its timeline and goals.”

    “This allows iLab staff to customise our support and to ensure that the lab is being used for professional purposes rather than just surfing the net. All trainings have a pre-test that applicants must pass in order to participate, and there is a final exam that determines what type of certificate is issued,” Cummings continues.

    Aside from the infrastructure challenges that iLab Liberia faces, there are also issues surrounding the type of learning environment potential users have been exposed to.

    Teaching and learning methods in Liberia, and to an extent across the entire continent, is traditionally one of deference to authority and learning by rote. This has limited students by neglecting critical thinking skills and creating a reluctance to speak up when confused or unsure.

    “This can make sharing new ideas and tools difficult. We are also challenged by the high costs of essentials such as electricity, internet and good equipment, which constitute the majority of iLab’s budget simply because they are scarce in Liberia,” says Cummings.

    Yet despite these challenges, the iLab continues to grow. According to Cummings, there are also IT meet-up groups in Monrovia where enthusiastic entrepreneurs and aspiring programmers come together to discuss ways of connecting Liberia to the wider world of information.

    In its short existence, iLab Liberia has already partnered with more than a dozen institutions and non-governmental organisation (NGOs). They also have ongoing partnerships and projects with the Liberian Ministry of Commerce and Georgia Tech University in the USA, respectively.

    “We recently trained more than 40 conflict resolution staff for the Norwegian Refugee Council on how to use the iPod Touch to fully document land disputes. We also host and facilitate regular meetings for Liberia’s Early Warning and Early Response Working Group that tracks conflict and peace-building nationwide,” confirms Cummings.

    Looking forward, iLab Liberia sees a great deal to be positive about as the Liberian government plans to allow public access to the newly landed ACE fibre-optic cable while encouraging investment in the still-developing IT sector.

    From the incubators side, they are planning to offer more advanced trainings for users interested in a variety of fields, including computer programming, journalism and IT for NGOs.

    “We are currently looking for funding to continue and grow iLab in 2013, we are interested in offering incubation services for IT entrepreneurs, and expanding the paid services we began offering in June. Our aim is to keep iLab’s trainings and events free to the public while diversifying our courses with advanced offerings that benefit our experienced users,” says Cummings.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Telekom Networks Malawi (TNM), the country’s second largest mobile operator by subscribers, has said that profit after tax for the six months ended 30 June 2012 is expected to be approximately 30% lower than the year-ago period. Company secretary Christina Mwansa said in a trading statement that the fall in profit is ‘largely due to foreign exchange losses incurred following the recent sharp devaluation of the Malawi kwacha during the second quarter of the year, and the resultant increase in finance charges.’ Under the Listings Requirements of the Malawi Stock Exchange, a listed company is required to publish a trading statement as soon as there is a reasonable degree of certainty that the financial statements for the period to be reported upon next will differ by at least 20% from that of the previous corresponding period. TNM’s profit after tax for the first half of 2011 totalled MWK587 million (USD2.15 million), an increase of 42% over the MWK412 million reported in the same period of 2010. The company’s financial results for the first half of 2012 will be published by the end of August, following a review and approval by the board of directors.

  • The use of the biometric cards for bank transactions in Ghana would delay a while as the Bank of Ghana is now working with its South African partners to develop a software for the banks.

    Some banks do not accept the new card from their customers due to their inability to verify its authenticity.

    The immediate past Governor of the Bank of Ghana and Vice President Amissah-Arthur made this known during his vetting session with the Appointments Committee on Monday.

    According to him, the software when assessed would assist with the verification of the cards to ensure smooth transactions.

    “The Bank of Ghana is in the process of identifying a software that the banks will use to authenticate people who bring various types of biometric cards, so that they will be clear that the individual who wants a transaction at the bank is the individual who he is claiming to be,” he explained.

    The immediate past Governor also added that the deal in finding the software is because the Bank of Ghana “wants to find a software that is able to query the database of the various national institutions that have biometric register so it will take us some time.”

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • Apple has announced it will officially enter the Nigerian market and has appointed four authorised resellers in the West African country. These are iConnect and Orchard in Lagos, and Meed Networks and Cross-Energy Supply in Abuja. To date, Apple products have been sold in the region through unofficial dealers, even though the country’s operators have offered products like the iPad on contract offers. Consumers purchasing Apple products through the new official distributors will be entitled to two-year warranties on them.

Digital Content

  • A leading presidential candidate in Kenya is using Twitter and mobile transfer service M-Pesa to raise funds for her campaign ahead of the March 4 general elections.

    Martha Karua, the leading female candidate in the presidential race, has launched a Twitter campaign, #SimamaNaMamaNaMia ( translated means 'support mum with Ksh. 100'), the first of a kind, to seek finances from her supporters.

    The campaign which has gained massive popularity on the social media site encourages Karua's supporters to send her funds from as low as Ksh. 100 ($1.2) to finance her presidential campaigns.

  • Music streaming service Simfy is expanding its international presence, with a South African version of the offering set to launch later this month.

    The German-based company boasts over 18-million songs in its library, including content from all four of the major record labels — Sony Music, Universal, EMI, and Warner. Alongside its label affiliation it also has partnerships with the Merlin Network and aggregators such as The Orchard, and Finetunes. Simfy also offers social networking, allowing users to share playlists and follow others to see what music they listen to.

    When the service opens to the public in 13 days time, South African users will be able to try out the service for two weeks, before committing to a full account. At this stage however, it’s unclear how much a fully fledged account will set people back.

    In Germany however, the pricing plan works similarly to Spotify. Five Euro gets you a desktop version with no advertising that works in your browser and from a desktop app, while 10 Euro buys you desktop and mobile (including an offline mode).

    The offline mode, which allows you to buffer a load of songs onto your phone and play them offline, would be especially useful for South Africa, where internet speeds are still relatively slow and mobile data is on the pricey side.

    As is the case with most of the biggest streaming services Simfy supports PC, MAC, iOS, BlackBerry and Android, with the mobile apps already available for download.

    In addition to the massive international catalogue, a number of South African artists will be included in the South African iteration of Simfy.

    The company, founded in 2010, started out in Germany before expanding to Austria, Switzerland, Belgium and now South Africa. It is the first international paid-for service to enter the country, with South Africans having to rely on free services such as GrooveShark, Boom.fm, and Nokia Mix Radio.

  • BT announced the opening of Infinite Family's mentoring laboratory in Johannesburg, allowing township teenagers to interact with role models who teach, discuss, challenge and encourage. Infinite Family's volunteer video mentors are located in 58 countries, including South Africa, and 39 US states.

    This containerised facility uses technology provided by BT to give teenagers access to high performance video-conferencing, enabling them to engage with their mentors around the world, share video and get help with homework remotely by using modern collaboration tools.

    The laboratory is the brainchild of Amy Stokes, founder of Infinite Family, a US-based organisation that connects communities ravaged by HIV/AIDS in South Africa with employees and individuals through internet mentoring. The new facility is a prototype and is funded by BT.

  • Apparently worried by recent world health report which rated the Nigerian health care delivery system 187th out of its 192 member countries, global technology giant, Intel corporation Nigeria has provided a bail out option with free computer training for all key staff of the National Orthopedic Hospital, Igbobi.

    Intel says its gesture was a strategic bid to scale up digital healthcare awareness in Nigeria and build capacity for health workers. The training series according to the chip company, was designed to further educate and equip workers to use digital technology in the everyday delivery of healthcare services across Nigerian hospitals.

    Intel is however partnering with a medical network firm, Synapses Limited to facilite the training and the National Orthopaedic Hospital Igbobi is the first in the series of hospitals that will benefit from the Easy Steps training.

    Synapses will therefore deploy appropriate ICT infrastructure in major hospitals across the country starting with the Orthopaedic Hospital Igbobi.

    Explaining rationale behind the gesture, Corporate Affairs Manager of Intel Nigeria, Mr. Osagie Ogunbor said that "Intel is a company with a long track record of bringing different firms with different strength and resources together to find mutually beneficial solutions for people, communities and the environment.

  • Pornographic websites are gradually taking over Senegalese cyberspace. The African Association for the Defence of Children’s Rights is calling for a law banning access to adult website. The initiative has sparked controversy amongst the Senegalese population.

    Addressing the Senegalese media, the statement of the president of the African Association for the Defence of Children’s Rights’, Massamba Mbaye, was unequivocal: “We want the authorities of our country to enforce a law to block access to pornographic websites. This applies to websites hosted by servers both in Senegal and abroad. These websites must be shut down and should not be allowed in our country.”

    Safietou Ba, who runs an internet cafe, also favours a ban on sexually explicit websites, be it that he seems more concerned about his PC’s than the vulnerable personalities of the Senegalese youths. “These websites are full of viruses and they have damaged our computers,” he says. “I have personally prohibited all my clients from visiting this kind of websites. The government should support the fight against this evil.”

    Others are against the ban. Alphonse Diédhiou, another internet cafe manager. “I think every individual who walks into a cybercafé is conscious of and responsible for his actions. We cannot start monitoring everyone,” he says.

    Hamidou Dia, 23, is a self-proclaimed fan of pornographic movies. “I think the government can ban these movies in theatres and internet cafés. But the idea of blocking adult websites altogether should be reconsidered. Today, people are free to watch adult movies at home,” he says.

    The African Association for the Defence of Children’s Rights is fighting another battle: that of sensitising people and informing them about “the ravages” that are the result of visiting pornographic websites. “This is a violation of the country’s laws and regulations,” its president said, adding that “the perpetrators should be punished.” The NGO has also announced that it is currently circulating a petition and intends to visit various religious and opinion leaders in a countrywide awareness campaign around the dangers of adult websites.

    With the petition, the association is calling on the Senegalese authorities to block access to pornographic websites. Last June, another NGO, the Association of Peace Ambassadors, also pleaded for the closure of adult websites and the ban of certain movies on national television. As it turns out, none of the contested sites are hosted in Senegal. So far, the Senegalese- authorities have not intervened in the debate.

  • Reporters Without Borders has learned that Houssein Ahmed Farah, a reporter for the opposition news website La Voix de Djibouti, was arrested last week in the capital, Djibouti-Ville, and is being held in a cell at the main police station.

    The media freedom organization has also been told that the police are looking for another La Voix de Djibouti reporter, Farah Abadid Hildid. La Voix de Djibouti is a former web radio operated by exiles based in Europe and is now a news website.

    "The authorities have given no reason for arresting Farah and we urge them to free him at once." Reporters Without Borders said. "We are very concerned about his detention as he is diabetic and was observing the Ramadan fast. Given the current heat and tough detention conditions in Djibouti, this incident could have serious consequences for his health."

    Farah is a member of the Djibouti Human Rights League and the Movement for Democratic Renewal and Development, an opposition party led by his brother Daher Ahmed Farah. He has been arrested several times in the past, most notably in 2004 and 2011.

    Outside Djibouti, Internet users can visit La Voix de Djibouti's website at the following address (www.lavoixdedjibouti.com). It is blocked inside the country but Internet users there can nonetheless have access to it by going to the Reporters Without Borders mirror site

More

  • - Eaton Towers, the African tower ownership and management company, has appointed Gareth Townley as Managing Director and Adnan Quddus as Chief Financial Officer of its Ghanaian operations.

     Gareth Townley has over 10 years' experience in African telecoms, including most recently CEO at Viasat Broadcasting from 2008 to 2011. Previously Gareth was CEO for Millicom's cellular businesses in Sierra Leone and Ghana from 2003 to 2007.

     Adnan Quddus has over 18 years of experience in leading cellular companies. He was formerly CFO for Orascom Telecel in Namibia and prior to that was CFO for Millicom's businesses in Ghana and Tanzania.

    - Jonathan Marchbank has been appointed as Virgin Mobile SA’s new CEO. This follows the news last month that the group has sold a stake in its SA operation to Middle Eastern mobile virtual network operator Friendi Group.

    Marchbank will fill the position left vacant when Steve Bailey resigned in May. Bailey left to take up the position of chief commercial officer at Glo Mobile, the second largest mobile phone operator in Nigeria, a position he has since left over a salary dispute.

  • Managed Services World Congress 2012
    18 – 19 September 2012, Maritim Pro Arte Hotel, Berlin, Germany
    With Managed Service business models evolving in new and exciting directions, it’s time to reassess the market and your place in it. Managed Services World Congress – the biggest global MS event – is the perfect place to bring leading players together and address these issues. With a 50% operator audience, and 65% CXO / Director level attendance, there is no better opportunity to meet new and existing clients. It’s a must-attend event for anyone looking to maximise the value of their technology, their networks and their brand in today’s evolving MS world. FREE PASSES FOR OPERATORS. For more information visit here:

    Broadband World Forum

    16 – 18 October 2012, Amsterdam RAI Convention Centre, Amsterdam, The Netherlands
    The event, now in its 12th year, is the most respected in the regions Telecoms calendar and the comprehensive agenda includes breakfast briefings, 3 co-located summits,  keynote plenary sessions and a choice of 4 tracks for delegates each day as well as the world class exhibition area. For more information please click here:

    AfricaCom 2012
    13th-15th November 2012, CTICC, Cape Town, South Africa

    The digital ecosystem will take centre stage at AfricaCom 2012, at the Cape Town International Convention Centre, 13 – 15 November 2012.  Network with over 7000 industry executives at Africa’s largest event embracing all aspects of the continent’s converging telecoms, media and ICT sectors.  Incorporating 11 co-located events all pertinent to future-proofing your business in the digital era, including cloud computing, OTT, apps, broadband and multiplatform content, see and hear how Africa’s communications market is a hotbed for innovation and long term prosperity.
    Contact: Subuola.akinkugbe@informa.com
    For more information please click here:

  • Vodacom hosts the first SA Women’s Developer Workshop

    Vodacom is hosting South Africa’s first Women’s Developer Workshop which is aimed at providing South African women with the practical skills needed to develop Android mobile applications from start to finish.

    This initiative is part of the Vodacom Developer Programme (VDP), which aims to encourage local developers to develop apps that are relevant to the South African market as well as the global environment. The workshop will impart 30 women participants an understanding of the processes, techniques and critical skills needed for mobile application development.

    “We are excited to bring the first Women Developer Workshop locally during Women’s month. Our key objective is to empower more women developers so they can bring about change in their lives and communities by designing locally relevant apps. We hope the workshop will inspire more women into app development,” says Prins Mhlanga, Managing Executive of Digital Media at Vodacom.

    This workshop will help participants to conceptualise an Android application, create an application for Android, package ones application for the market and place an application on the Vodacom marketplace.

    “We are planning to rollout a series of these workshops across the country for women that are interested in mobile application development. We are confident that overtime this initiative will encourage women to get actively involved in the creation of an ecosystem of local apps in South Africa,” concludes Mhlanga.

    For more information about the Vodacom Developer Programme click here.

    Event Details:
    When: 18 August 2012,  9am – 2pm
    Where: Hotel Accolades Boutique Venue, Midrand

Issue no 136 16 August 2012

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  • This week, Sylvain Beletre, Senior Analyst at 'Balancing Act' interviewed Christopher Mason from 'NHU Africa', a commissioning body and production house that has shown that making quality African programs in this genre can pay off.

    Q: What is NHU Africa all about?

    A: Located in South Africa, the Natural History Unit of Africa (NHU Africa) commissions and produces wildlife and natural history documentaries in Africa for national and international distribution. 

    We also run Africa’s largest Wildlife Film Festival and Conference, Wild Talk Africa which addresses emerging content markets, issues facing the industry and fosters public interest in quality content. We also run the Wildlife Film Academy that trains aspiring film-makers and host the Wildlife Photography of the Year Exhibition, which happens in December 2012 at the Iziko Natural History Museum in Cape Town.

    Interesting links will include those to our site and our youtube page.

    Q: Who are your main clients?

    A: Our main clients are international television broadcasters interested in African based natural history content. Channels that have screened our programming include Al Jazeera, Discovery Communications, France 5 and the Africa Channel in the UK.

    In the future we will continue to actively market our titles internationally and in addition we are also pursuing co-productions partnerships. Some of our previous partners include NHK and Animal Planet.

    Q: What are your main challenges and opportunities?

    A: Our major challenge at the moment is growing a sustainable wildlife film market in South Africa and Africa. We have the potential to see a vital and productive industry around this genre of film and television programming, and our task is now to create sturdy infrastructure for the development of this niche. Africa is undeniably an important location for the production of wildlife and natural history programming due to our abundant and endemic flora and fauna. However, a viable industry based here must encompass Africans within the process of production. Our wildlife film academy and wildlife film festival and conference are both integral platforms from which to integrate South Africans into the industry.

    The opportunities to tell authentic stories about important issues around wildlife in Africa are exciting because these issues are pertinent and can appeal to an international audience. An example of this is the recent NHU Africa release "Saving Rhino Phila" which deals with the brutal realities around the issue of rhino poaching in South Africa. We have found that the film really spoke to people, allowing them an insight into the foolishness and greed that drives the rhino horn trade. The film is currently a finalist for the Wildscreen Panda -Nature Conservancy Environment and Conservation- Award 2012.
     
    Q: Have you received any other awards?

    A: NHU Africa Films performed well at several film festivals. One of our films that did well was "Into the Dragon's Liar" which received 16 separate festival wins and awards. Also receiving acclaim was Nature of Life, Saving Rhino Phila and Gorillas: Journey for Survival.

    Q: Have you joined in any major events this year?

    NHU Africa had a strong presence at this years at Durban International Film Festival, arguably the most important film festival on the African continent. DIFF provided an excellent platform for NHU Africa to showcase our films and communicate with South African producers and filmmakers around the process of commissioning and producing wildlife, conservation and natural history film. We presented world premieres of “All the President’s Elephants” and “Dragons Feast” 3D as well as a workshop on the natural history genre and what it entails.

    As Wildlife filmmakers, we often focus on single compelling stories, forgetting that there are many animals and ecosystems critically endangered by human activity and population growth. That’s why reserve areas and their management are so important. After attending the International Wildlife Management Congress in Durban this July, I reported back on what may be the biggest challenge facing Wildlife management at the moment, the challenge of managing human behavior towards wildlife.

    Q: Tell us about your recent productions.

    We have some exciting projects in production and a new that have just been completed, including Dragon’s Feast 3D, the first 3D natural history film of it’s kind. Cheetah Diaries, an in-house production from NHU Africa, recently launched its second season. The series follows NGO group Cheetah Outreach as they rear and train cheetah cubs to become ambassadors for the species and travel throughout the country to help educate South Africans on the plight of the cheetah, a species is being threatened by increasing conflict with man.

    Q: How can filmmakers and producers in Africa start out or pursue projects with natural history themes?

    A: If producers have a wildlife or natural history story, we are in the process of commissioning for next year, so they must send their proposals to us and do so according to our commissioning brief.

    We also advise that producers attend Wild Talk Africa film festival and conference in 2013. Our website (www.wildtalkafrica.com) is under construction as we are building a better network infrastructure for our delegates, but you can follow us on Facebook or Twitter until the website is up in a month's time.

    The Natural History genre is a broad one that includes topics such as origins of life, anthropology, science, history, travel, adventure, expedition and the list goes on… we hope to attract more factual producers to Wild Talk Africa as we provide a platform for the local industry to pitch to international broadcasters, learn invaluable insights about the international and local market, as well as have an opportunity to be inspired and network with like-minded people. Our festival is attended by over 350 delegates and have included representatives from NHK Japan, BBC, Smithsonian Networks, National Geographic Channels, Animal Planet, SABC, TopTV, e.TV and more. It is a great event for African producers to have access to these companies in a relaxed environment. Producers are also encouraged to submit their film into Wild Talk Africa's film awards – the Roscar Awards – which will be open for submissions towards the end of September.

    Festivals are so important to the health of an industry and we hope to see more far-reaching collaborations across this great continent.

    Q: You have mentioned the Wildlife Film Academy, when and where is the next session?
     
    A: The Wildlife Film Academy has been running for several years, in exciting locations from Kwa-Zulu Natal to Botswana. But even good things can be made better and the academy will not be running another course until 2013 in order to take some time to polish the curriculum offering.

    Q: What makes the Wildlife Film Academy so special?

    A: The WFA tries to exceed students' expectations with professionalism of the staff and structure of the course. The invaluable information gained from our professional film mentors allows a deeper, more personal insight into the wildlife film profession and not to mention amazing opportunities provided to get rare and unforgettable video footage of the eclectic African wildlife. This course is an experience of a lifetime. One of our past students – Myles Thompson - won the UK Wildlife Sound Recording Society's Documentary Competition.
     
    If you are a buyer, broadcaster or commissioner, and would like to attend Wild Talk Africa 2013, please send your details to shani@wildtalkafrica.com Likewise if you are interested in sponsorship opportunities a the film festival please contact chris@wildtalkafrica.com

     

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    To get up-to-the minute news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr.

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    A bumper crop of video clips this week on Balancing Act’s You Tube channel:

    Envir Fraser, Convergence Partners on investment opportunities in ICT and media


    Nyasha Mutsekwa, CEO, Metvafrica.com on its Pan-African VOD service

    Alan Knott-Craig Jr, CEO, MXit on his African expansion plans

    Nigerian Adamu Waziri talks about its childrens' animation, the Bino and Fino Show

    Special for Balancing Act readers:

    Out in November 2012: Anthony Abuah on his new film Woolwich Boys about 419 scammers

    Nigerian Mahmoud Ali-Balogun on his film Tango With Me

    British-Nigerian director Obi Emelonye on his latest filmLast Flight to Abuja

    Debra Odutuyo talks about British-Nigerian TV comedy Meet the Adebanjos and its forthcoming UK stage tour

    Congolese director Djo Munga on his next film project Inspector Lu

    Big World Cinema’s Steven Markovitz on a new African cinema - neither homework, nor medicine

  • For 23 years, Canal France International (CFI) has supported media development and modernisation in southern countries. In Africa, in addition to its historical role with TV channels, CFI takes part in the structuring and reinforcement of the programme industry through a strategy of increased support: purchasing and pre-purchasing of rights, distribution of over 250 hours ́ worth of programmes produced in Africa to state and commercial TV channels across the continent and technical and artistic training programmes aimed at production teams. 

    In this context, CFI is now launching Haraka! a contest for fictional short film projects, with the aim of mobilizing the energies of a new generation of directors who are determined to film at all costs. By providing the means to young directors under 35 years old within sub-Saharan Africa, who have already acquired the basics of the job, to enhance their experience, CFI hopes to spot new talents and contribute to the injection of more dynamism to the sector. 

    Haraka! would like to be an alternative to the classic support mechanisms for production implemented by sponsors from the North, on which the procedures and time limits often slow down the momentum of the creators they intend to help. Between the frantic pace of Nollywood and the never-ending wait for windows and subsidies, there is room for a new approach adapted to the economy and dynamics of Africa, in which digital technology, small budgets, swift execution and individual energy is combined. That ́s the gamble for Haraka!  

    Haraka! takes into account fiction film projects of between 5 and 15 minutes and of which the screenplay is inspired by the theme Living in Africa today. In total, 12 projects will be selected in 2012 and CFI will allocate an even sum of 10,000 euros. In order to facilitate a wide circulation of the selected works, the short films will be broadcast on African television channels. The selection jury will be made up of audiovisual professionals. The candidates must send their application file before the 15th October 2012.

    The terms of registration to the competition can be downloaded from the website

    About Canal France International (CFI) 

    You need to attach to your registration:

    - 3 DVD copies of the previous short film

    - A technical form

    - A synopsis      

    Haraka!* Eligibility criteria

    Haraka! takes into account fiction film projects of between 5 and 15 minutes, shot using digital video and in which the screenplay is inspired by the theme Living in Africa today. Any audiovisual production company established in a country from sub-Saharan Africa (except for South Africa) could present one or several projects. The associate producer must have the nationality of one of the sub-Saharan African countries, live there and be under 40 years old.

    The producer should show proof of a transfer of rights contract signed with the author(s)/ director(s) of each project put forward.

    The director must have the nationality of one of the African sub-Saharan countries and live in the area, be under 35 years old and have had already directed at least one short film (including, if need be, in the framework of film studies).

    The shooting and post-production of the film must take place in Sub-Saharan Africa. The shooting must not have had started prior to signing the CFI production support agreement.

    CFI hopes to facilitate a widespread circulation of the selected works and their exposure on African television channels. A version in English or French and an international version must be delivered.
    Number of assisted projects and sum of aid

    CFI will select 12 projects in total in 2012 and will allocate them an even sum of 10,000 euros. 60% of the grant will be paid at the signing of the agreement with CFI; 40% on delivery of the completed film to CFI, which must take place within a time limit of 6 months after signing the agreement.

    Terms of selection
    CFI will implement a selection jury made up of audiovisual professionals. Deposit of application files The candidates must send 4 copies of their application file before the 15th OCTOBER 2012 to the following address: Pierre Jalladeau Representative of programme policies Canal France International 131, avenue de Wagram 75017 PARIS France

  • Funded film, Creating a Climate for Change, has won the prestigious jury award at the Film Festival of Colorado for best environmental film. Produced and directed by Jeffery Barbee, the film - and accompanying photo exhibition - is helping to raise awareness about the impact of climate change in southern Africa and about a number of innovative and positive home-grown projects that are helping people across the region to adapt. 

    The 35-minute film, which was co-funded by the Open Society Initiative for South Africa and premiered at COP17 in Durban last November, illustrates how locally-driven solutions can be devised and successfully implemented in some of the worst affected areas. And how they can empower people to improve their lives - and support sustainable socio-economic development - through the restoration and protection of their natural resources. 

    The film focuses on projects in Botswana, Namibia, Mozambique, Zambia and South Africa. 

    In the Baviaanskloof of South Africa, government, civil society and local communities have joined forces to replant vast areas of indigenous bush, known as Spekboom. This restores the water in the area, but also generates financial benefits through the carbon market. In northern Zambia, conservation farming has helped thousands of families to cope with less reliable rainfall. 

    On a regional level, the Kavango Zambezi Transfrontier Conservation Area focuses on the health of the two large watersheds that straddle five countries' borders.Meanwhile, the Desert Research Foundation of Namibia is one of the oldest research stations in the region and provides critical data. 

    The film has been shown in a number of festivals in the United States and is now being shown in Germany. Later this year, it will be showcased again in South Africa and Namibia.

  • Hassan Giggs is a famous producer/director who has been around in the Hausa movie industry for the past 15 years. Giggs, who has so far directed over 30 Hausa movies, bares his mind on the achievement of the industry and many more. 

    Q: Tell us briefly about yourself. 

    My name is Hassan Giggs. I am a film maker and cinematographer. I was formally known as Taiye Giggs because I came from a Christian background. I converted to Islam in 2004. It has not been easy, because I have faced a lot of problems from my family, but all thanks be to Allah (SWT) for making me accept Islam. 

    Q: How did you get into the Hausa movie industry? 

    I have been in the film industry for the past 15 years. I started from photography (Director of Photography/editing) before developing interest in cinematography. This led me to develop a good relationship with the famous director in the industry late Tijjani Ibrahim. Through my relationship with the late director, I learnt the ropes of the art of editing; I later rose to become an assistant director. Similarly, this new elevation increased my contact with eminent personalities in the Hausa movie industry. I started working alongside people like Ishaq Sidi Ishaq and many other big shots. Being in constant contact with the profession and the zeal to make a living out of it made me to enroll in some courses on cinematography in Lagos. I also used to attend yearly staged cinematography program called Shoot. As a matter of fact, I have attended a lot of courses on issues related to movie production, all in an attempt to develop my skills and to acquire the most modern techniques in cinematography possible. 

    Q: Why director?

    Why not an actor or a script writer?  You see, I was addicted to watching movies, especially the Hausa movies, before I became a director. As it is with every viewer, it is very easy to notice a flaw here and there in a movie. So, I said to myself 'if you could pinpoint such mistakes, why not join the industry and make the difference needed? If you can't play the game you can't curse the game.' 

    Movies are make-believe arrangement that needs creativity, focus and determination; same goes for directing a movie. One needs to have the capability to move forward, the ability to bring in new innovations. As a director, you need to have the ability to create a meaning out of a vague idea, in other words, make a meaningless issue meaningful. When my mentors told me that 'Hassan you can do it as a director', I didn't believe them initially, but when I gave it a trial in a Hausa movie called Alkuki, it became a success. Though it is not easy to be a movie director, I am glad that I am one today. 

    Q: How many movies have you directed so far? 

    I have directed over 30 movies and some music videos so far. 

    Q: How would you rate the Hausa movie industry in the last 15 years? 

    Indeed to me there is a huge success in the Hausa movie industry, most especially in the technical and quality of the movie industry. In terms of broadening the concept of the movie industry, I can say we have a lot to do. Like I have said the business communities are not fully engaged in the system and this is negatively affecting the success of the industry. The Hausa movie industry has so many potentials still untapped. 

    Q: You were recently on set for your new movie Macijiya. What makes it different from other movies you have been directing? 

    Yes, this is going to be a unique movie that will showcase special effects; it is going to be the first of its kind in the Kannywood industry. We have to believe that the industry is undergoing a revolutionary change; and conformity to these changes is what will ensure the sustainability and growth of the industry.

    Q: What challenges are you facing as a director? 

    There is a need for the business community to get involved. If you compare the pattern and the trend followed by other movie industries, you will find out that it is only in the Hausa movie industry that you find a director being the producer of the film he is directing, or an actor serving at the same time as the director or producer of the movie he is staring in. This is not the same with other movie industries where the government and the business community are fully involved in the industry and professionalism is given priority. 

    Q: How is it like to produce a movie? 

    Producing a movie is quite different from producing a qualitative movie, a standard movie requires a huge amount financial outlay. This cannot be achieved by an actor cum producer or director. Look at Nollywood for instance. It is a known fact that some state governments do a lot to develop the industry through movie sponsorship, and because of that, Nollywood has gone far. Some religious groups are also at the forefront of giving sponsorship to the movie industry for the propagation of their faith. So, if the business community and other bodies will wade in, the Hausa film industry will be better off than what it is today.

  • The European Union National Institutes for Culture (Eunic) geared up to stage the first Eunic Film Festival in Windhoek from Saturday, August 4 to August 10 at the FNCC, Goethe Centre and the Diogo Cão Language Centre at the Windhoek International School.  Eunic is a collaborative cultural network of National Institutes for Culture from European Union (EU) member states, which engages in the promotion of European cultural diversity. 

    This year's festival is themed, 'Somewhere Else: Searching for a Home' and features films chosen by representatives from 12 European countries, specially selected on the topic of integration. 

    The festival's aim is to improve the visibility of non-resident European embassies and provide them with the opportunity to represent their country and culture to the Namibian people. 

    Launching with the Portuguese film, 'Hope is where you least expect to find it' by Joaquim Leitão on Saturday at 19h00 at the International School, the festival will feature two screenings per night from Monday to Friday, with free entrance to members of the public. 

    Sunday's screening of the Swedish romance comedy, 'The Wedding Photographer' by Ulf Malmros at 11h00 at the Goethe Centre, tells the story of Robin (Björn Starrin), a young man from the country side who leaves his beloved hometown to try his luck in Stockholm. Taking photos is his passion but he's yet to turn his hobby into paid work. An encounter with former TV star Jonny Björk helps place him on the right path, with the pair trading services. Asked by Jonny to photograph a friend's wedding in Stockholm, Robin impresses the bride's similarly snap-happy sister and her wealthy father. Alas, his attempts to win favour with - and therefore funding from - the upper classes prove more difficult than imagined...

  • Company Internet Gabon conducted Tuesday in Libreville the launch of its Triple Net project, a partnership with the SES and Hughes Advantage. 

    The event was enhanced by the presence of the Minister of Gabon in charge of the digital economy, Post and telecoms, Blaise Loembé. 

    This partnership will allow the three companies to finance the Triple Net project with an amount of 12 million dollars. 

    The Triple Net project will facilitate the introduction of a product for rural areas and the general public for the provision of internet access, radio, satellite TV and expansion into the sub-region of Francophone Africa. 

    Other objectives include broadening the range of value added services while lowering the costs of Internet access; Consolidate and expand the subscriber base in the sub-region of Francophone Africa.

    According to officials of the company, service charges will start from 50 000 FCFA, with fast delivery and very simple installation. 

    First private internet provider (ISP) in Gabon, Internet Gabon has already installed over 500 VSAT equipment and 50 BLR. 

    It is the leading VSAT operator of in the CEMAC region with over 500 installed sites. Internet Gabon has initiated an expansion strategy in the sub region. 

    Source: http://www.balancingact-africa.com/news/fr/edition-fran-aise-27/187/actu... " target="_blank">Africa News, relayed by Balancing Act, French Edition, July 27, 2012 No. 187. 

  • Company Internet Gabon conducted Tuesday in Libreville the launch of its Triple Net project, a partnership with the SES and Hughes Advantage. 

    The event was enhanced by the presence of the Minister of Gabon in charge of the digital economy, Post and telecoms, Blaise Loembé. 

    This partnership will allow the three companies to finance the Triple Net project with an amount of 12 million dollars. 

    The Triple Net project will facilitate the introduction of a product for rural areas and the general public for the provision of internet access, radio, satellite TV and expansion into the sub-region of Francophone Africa. 

    Other objectives include broadening the range of value added services while lowering the costs of Internet access; Consolidate and expand the subscriber base in the sub-region of Francophone Africa.

    According to officials of the company, service charges will start from 50 000 FCFA, with fast delivery and very simple installation. 

    First private internet provider (ISP) in Gabon, Internet Gabon has already installed over 500 VSAT equipment and 50 BLR. 

    It is the leading VSAT operator of in the CEMAC region with over 500 installed sites. Internet Gabon has initiated an expansion strategy in the sub region. 

     

  • Malawians on their way to work in the morning or eating supper home in the evening will soon be struggling with a new and decidedly tricky problem - which of the myriad TV and radio stations to choose. 

    For years, Malawians have had little choice - and under the authoritarian regime of former president, Bingu wa Mutharika, there seemed little chance of many new stations being allowed to broadcast. But as with so many things in Malawi, Mutharika's death has paved the way for radical change. 

    Astonishingly, the Malawi Communications Regulatory Authority (MACRA) has just awarded not one or two but fifteen new radio and TV licences to prospective broadcasters, who had applied for the licenses two years ago. 

    The announcement of names of successful broadcasters comes barely a week after the Malawi Chapter of the Media Institute of Southern Africa (MISA-Malawi) wrote to MACRA expressing concern on the delays in granting broadcasting licenses. 

    Currently, Malawi boast just one public and two religious television stations but these will soon be joined by the new broadcasters, including Times Television, a subsidiary of The Times Group; Zodiak Broadcasting Station; Chancellor College Community; Adventist; Timveni; Good News and Beta TV. 

    Some of the applicants that have been awarded radio broadcasting licenses are Central African Presbyterian Synods of Blantyre, Nkhoma and Livingstonia; Chancellor College Community; Matindi; Mwandama and Bua FM. 

    The Minister of Information, Moses Kunkuyu, said that liberalisation of the broadcasting industry was one of the less publicised goals of the new Joyce Banda administration. 

    "It is a clear manifestation that government has set its priority towards empowering Malawians through information knowledge. Government will ensure that diversity of views in the media is guaranteed. One way of doing this will be the continued granting of broadcasting licences to independent television and radio stations," said Kunkuyu. 

    The minister further explained that the prospective broadcasters are expected to roll out within twelve months for television and six months for radio. 

    Commenting on this development, MISA-Malawi Chairperson, Anthony Kasunda, applauded the government for promoting media freedom and media pluralism. He was also quick to ask media houses to roll out their services within the scheduled time to prevent their licences from being revoked - and to stress that this development would create employment for media professionals 

    "This development is a key milestone in the history of broadcasting in Malawi," said Kasunda. 

  • On 26 July 2012, SES announced that it has signed a long-term extension of its framework agreement with Groupe Canal+, the leading French pay television operator. This agreement extends the duration of Canal+'s entire capacity of 24 transponders on the SES fleet at the prime orbital position ASTRA 19.2 degrees East. Canal+ recently contracted its 24th transponder on the ASTRA Satellite System in order to further enlarge its HD line-up. The transponder was previously utilized in the German market.  

    "We are delighted to reinforce our long-term partnership with Canal+ and to see their HD offer continually improved," said Ferdinand Kayser, Chief Commercial Officer of SES. “The SES fleet enables the delivery of the highest quality broadcast signals to millions of homes. Our ambition at SES is to support our clients like Canal+ with excellent levels of service reliability thanks to our continued investment in our fleet.” 

  • Transformed into street vendors, they offer their own movies on the street by building on their reputation to attract customers. This informal trade aims to create a film industry. The relatively poor production, authors' amateurism and the disorganization of the sector make it all difficult. 

    Since 2009, Cameroon does not have any cinemas, the distribution sector is almost non-existent, television channels do not buy local films, the government resigned from the sector, there is a real decline in public interest. The Cameroonian cinema ... [is] in crisis, headlined Guy Jeremiah Ngansop in his book which came out in 1987. The situation has deteriorated further.  

    In this context of crisis, known film directors appear to have given up. They face the unwelcome prospect of making films under difficult conditions, with no guarantee that these will be exploited. Meanwhile, other less famous, less talented and less experienced, but certainly younger, more creative and more resourceful producers have rolled up their sleeves. In a disorganized manner, they set up a new distribution styles seen by some as unsightly: they released their movies in VCD or DVD and sell them on the street. 

    The phenomenon is recent and occurs mainly in large cities, especially in Douala and Yaounde. Nigerian home video - like the Cameroonian productions in English - is distributed in shops that are outlets. As for francophone filmmakers, they have gone further and attack piracy on its own terms, focusing on street trading. They launched a quite informal and extremely fragile distribution model. Some hire sellers paid on commission. Others got themselves on the street offering their own films. 

    Djiff Richard is one of them. In 2008, he wrote, directed and produced "Chez nous les gooses" (French for 'with us kids') that features two street children. The film was shown only once at the Cultural Center of Yaounde in Cameroon that closed its doors a few weeks later. In 2011, Richard Djiff released a political feature film '139…The last predators' where he also holds the leading role. This film was shown only once when projected in the press conference room of a hotel in Yaounde. And then nothing, the director can not afford to rent a room for a projection which does not offer a safe return. 

    Annoyed, Richard Djiff decides to release 'Chez nous les gooses' on Video CD. At first, he recruited young salespeople and sets the bar at 20% commission on every copy sold at 500f CFA. But sales were low and sales people threw them away and stopped selling one after the other. Richard Djiff then rolled up his sleeves and went to meet a potential market in this country of 20 million.

    Videoasts become DVD vendors fetch clients where they are. That is to say, in markets, travel agencies, nightclubs, intercity buses, bars, hostels, college campuses, at the schools' entrances. They penetrate neighborhoods and go into villages to offer their pieces of works at an unbeatable price (between 500 FCFA and 1000 FCFA). Some rely on their reputation to better sell. This is the case of the 'Les Déballeurs' troupe which produce series aired for several years on private television channel Canal 2 International. Its comedians, namely Ebenezer Kepombia (Mintoumba) and Sylvie Sintcheu (Tonga), sometimes travel the arteries of the cities to sell films. People buy more easily once they recognize them.

    A marketing strategy echoed by the production company Zacchée Sandjong. Directed by Elvis Bouopda, his film 'Le regard de Dieu' (The eye of God) is being sold by his actresses, including Naomi and Titi, who we can also see every Saturday on Canal 2 International, in a television series of Ebenezer Kepombia.  

    In this phenomenon of local retailing, amateurism has made his bed. This is the kingdom of untrained men who make films financed with their own funds (usually medium-length films), with little means and in just a few days. Generally, they use volunteers recruited in their immediate surroundings. They film with camcorders. The better off use HDV or DVCAM cameras. The result is often films in French with bad stories, a theatrical plot, bad actors and technical problems so numerous that it would be pointless to begin to identify them.

    Worse, films are often badly burned and provided on badly printed hard covers. The most economical players use a single sheet of paper stapled on the CD with minimal information: the film title and the director's name. To reassure buyers, some videographers walk around with a DVD player that allows the customer to verify the quality of the film before buying.  

    Far from the auteur cinema, filmmakers have opted for these popular topics: infidelity, greed, love, poverty, witchcraft, polygamy, cheating ... Unfortunately, addressing these social and emotional themes verges on vulgarity. These films transformed into mere commodity get little interest from critics.However, this distribution model has already been exploited by the cinema industry in Cameroon.   

    Ndagnou Josephine is one of the first filmmakers to have gained interest in the Cameroonian street sales system. After the closure of the last movie theater in January 2009, the filmmakers sought a way to recoup the costs of production in Paris at any cost while facing the tidal wave of pirates . She released her film (which got almost 60,000 admissions in Cameroon) on DVD She recruits young people for the street market in Yaounde and Douala at a price of 2,500 CFA francs.  

    In launching the concept Cinema for the price of a beer, Thierry Ntamack embarked on his trail. "Cinema for the price of beer is born of a healthy anger. Movie theaters have closed down. Everyone says it's a shame, but nobody does anything. That anger also springs from seeing that there is a real break between people and its cinema. Films are badly made, there is a lot of waste but the fantasy of Nigeria's film industry is growing. There was a need to do something. However, proximity sales are the only source of profitability for the cinema industry, "he says. 

    The project is to produce, every three months, a low budget film that is sold at 1,000 CFA(1.50 Euros) per unit, the price of a beer in a snack bar. Thierry Ntamack has developed a distribution network around cultural centers, supermarkets, internet cafes and hotels. In parallel, he opted for street trading. The film also benefits from his trips to Paris to sell his film at 5 euros per copy, specifically in neighborhoods with high African concentrations such as  'Château rouge' and 'Château d’eau' (rive droite, North of Paris).  

    The cinema for the price of beer is carried out by the association 'Crown of stars' (Couronne d’étoiles), made of professionals working as volunteers on the board. The first film project was released in March 2012 and is titled 'On an angle road' ( Sur la route d’un age). The next film, 'Le Blanc d'Eyenga', was announced in September, a date that has already undermined the ambition to make a film every three months. Like the first, this film is written, directed and produced by Thierry Ntamack who holds an increasingly important role. Initially, the project should be devoted to medium-length films. But he goes on to feature films under pressure from the public that has the impression of not getting full value for money.   

    In the street, several films have had some success that gives hope. In four months 'an angel road' has sold 25,000 copies (25000 x 1000 = about 38 000 Euros revenue). Thierry Ntamack has managed to make a profit of about 300 CFA francs (0.45 Euros) on each copy and the money will fund the next generation of Cinema for the price of beer. In three months, Richard has elapsed 800 copies of a film that was sleeping in his drawers for four years. 

    Narcissus Mbarga director claims to have sold in one year 30,000 copies of his film 'Les larmes du regret' (The tears of regret) that he himself produced in 2009 at 1 000 Fcfa per dvd. In 2011, the score was 150,000 copies. A record which, if common in neighboring Nigeria, looks like a paradise in Cameroon. To reach it, Narcisse Mbarga has invested in a wide dealer network in Cameroon and France, but also in daring sex scenes he introduces into his films. He argues, moreover, that he has found the trick to captivate his audience, and this is summarized in three words: violence, money, sex.  

    Mobile street selling allows filmmakers to stay close to the public around them everyday, to know his tastes and to anticipate his expectations. For its part, the public appreciates the desire for closer ties but is still skeptical. Richard Djiff tells that some people he addresses in the street complain that it is getting close to mendicity. "They do not realize that cinema has fallen so low in Cameroon a director himself has to descend into the streets to sell his movies."  

    In this context of resourcefulness, Gervais Djimeli Lekpa, the developer of online database cinémaducameroun.com positions himself as a relay. He sells videos online and also offers them on DVD, available at the headquarters of DLG movies in Yaounde. Among others 'the Ghetto's son' from Frank Henry Nonga, 'Negro' from Alphonse Ongolo, 'Magali' from William Segnou, Clando made by himself and produced by 2PG Pictures, 'Paris at all costs' from Josephine Ndagnou, as well as movies of Narcisse Mbarga . But sales at a fixed point are not as important as those obtained in the street. 

    For this spontaneous generation of young filmmakers, the challenge is to create a video industry in Cameroon, and the ambition to bridge the gap between cinema and the Cameroonian public. But the notorious lack of quality of most productions may widen this gap. Will these works that we forget as soon as they have been watched - when one has the courage to stand up to the end - succeed in convincing the Cameroonians to drink less beer and watch more local movies? The bet is far from won. This is especially challenged since with a lack of organization, many filmakers and vendors come and go overnight without leaving a trace. 

  • On July 31st, 2012, AfricaFilms.tv (AFTV) paid VOD platform dedicated to Africa's culture announced that its directors signed 50 hours of African content at Durban FF, and looks for 100 more from South Africa. 

    Behind the initiative are IDmage which provides a global paid VOD portal, AfricaFilms.tv; and 'MobiCiné', a mobile cinema tour in Africa (see previous top stories). The company grants free digital distribution of African films globally for rights owners.  


    Dakar and Paris-based AfricaFilms.tv’s CEO Enrico CHIESA attended the Durban Film Festival July 19-25:  

    “Durban Filmart is undoubtedly the best place to make film-friends and business in Africa. We signed 11 deals, of which 2/3 with South-African producers, for a total of 50 hours. Some 20 further deals were started”. 

    The VOD platform has now been live (after 1-year beta testing) since Cannes 2012, and sets clear priorities for the future:  

    “AFTV is an all-African & Diasporean portal, still, we prioritize 4-5 countries in our acquisitions. Among which South African titles, because of their amazing diversity & world production standards. 

    We now have a well balanced library of SA titles and will be more selective in the next few months: we want to sign 100 hours more, our criteria being titles that will sell to the Diaspora (series, comedy) and / or more edgy ones that could hook the Western audience, like doccies or very-innovative stuff in all genres. SA titles are definitely exportable”. 

    AfricaFilms.tv has several partnerships underway in SA, with producers, institutions and investors:  

    “We’ll come back to Johannesburg early September and then again at the Discop end October-early November, with interesting news”.

    AfricaFilms.tv is self-funded and with ‘soft money’ from ACP Films (film support programme funded by the EU, implemented by the ACP Group of States), Doen, IDFA and Hubert Bals (Dutch foundations), CNC (France) and Goethe Institut (Germany). 

    How to submit your titles:  AFTV signs non-exclusive worldwide rights, only with official owners (no middlemen) on quality titles related to Africa or the Diaspora, of any format or genre.

    The business model is currently revenue share (no upfront money) on per-title transactions (no subscriptions yet); integral sales statements are accessible online in real time to film owners.  

    For more details click here.

  • CNN has cemented its position as the most watched international broadcaster in Africa, according to the latest EMS Africa survey released by market research organisation Ipsos Synovate. The survey was released at a time when broadcasters are making moves to strengthen their Africa focus, with the BBC launching its first dedicated weekday TV news programme focusing exclusively on Africa this month, and CNBC Africa launching its 10th bureau in Africa.

    At the same time, SA's TV industry is shifting from analogue to digital broadcasting, paving way for new entrants and for existing free-to-air broadcasters to add more channels. 

    And while CNN is on track for its most profitable year, Jim Walton, the president of CNN Worldwide, announced last week that he would step down at the end of the year. CNN has been battling with ratings declines, and Mr Walton told his staff in an e-mail that CNN "needs new thinking". 

    Conducted between December of last year and February this year, the EMS study covered seven countries in Africa, including SA, and it represents 3,3 million working adults in the top 13% of populations by income. 

    CNN television reaches almost two thirds of the EMS Africa population with a monthly reach of 65% - while its closest rival, BBC World News, reaches 50%, according to the survey. 

    Tony Maddox, executive vice president and MD of CNN International, told Business Day that CNN had achieved double digit growth in advertising over the past year - something that Africa "played a big part in". 

    He said a driver of CNN's success was its efforts to better understand the culture in SA and the rest of the continent, with an emphasis on reducing the reliance on external agencies. 

    There had been a "definite increase" in both local and international interest in business in Africa, with CNN's Marketplace Africa having performed well, he said. 

    New opportunities on the continent had prompted CNN to devise an emerging market strategy. "SA is a key market as one of the leading countries on the continent and is absolutely at the heart of our plans for Africa," Maddox said, adding that SA's "gateway to Africa" tag was still relevant and very much applicable to the media industry. 

    CNN had added to its staff in SA and the rest of the continent over the past year, with plans to grow further into Africa. "Smart businesses always look where things are going well, and we are looking at what we can do next in Africa", he said. 

    To be successful in Africa, Maddox said it was essential to hire locals who understood the culture, and establishing long-term relationships with broadcasters was also important.

    "You can't just go make a fast buck in Africa. Africa plays a long game. You have to be prepared for that," he said. But while many people were "tremendously encouraged" at the signs of growth and prosperity on the continent, there were also unsettling signs like attacks on press freedom, Maddox said.  

    Roberta Naidoo, MD of the ABN Group, which includes CNBC Africa, said live coverage from CNBC Africa's 10th African bureau - in Maputo - would start on August 28, and the company planned to have a presence in 20 African countries in the next two years. 

    Meanwhile, the SABC plans to introduce up to 15 new channels over the next three years because of SA's digital migration. SABC spokesman Kaizer Kganyago said the public broadcaster was finalising the channels to be chosen, and this depended "on what it wants to achieve at the time". 

    However, when the signal for SABC channels is encrypted, the free-to-air signal will be cut off in Zimbabwe, Namibia, Botswana and Mozambique, providing opportunities for broadcasters, including Naspers's pay-TV service MultiChoice, to gain a foothold in the region. 

    Patrick Conroy, group head of news at eNews, said there was growing interest from networks around the world for television news from SA and the continent, and eNews would "continue to explore those possibilities". 

  • In line with the Federal Government's directive, the Nigerian Export and Import Bank (NEXIM) has announced plans to give more film makers the opportunity to benefit from the USD200 million fund meant to boost the entertainment industry in the country. The Managing Director of the bank, Roberts Orya disclosed this development to newsmen in Lagos, last weekend. 

    Coming on the heels of the recent partnership with a US based Nigerian film maker, Tony Abulu for the movie "Dr. Bello", Orya said that the fund represents a significant commitment by the Federal Government to the creative segment of the nation's economy. 

    Partnering with the new beneficiaries, he said, not only paves the way for the presence of a broader international market, but also puts to rest insinuations that the fund is open only open to box office heavy weights. 

    According to Orya, the Nigerian Creative and Entertainment Industry Stimulation Loan Scheme is intended to address issues regarding the institution of credible structures, attract investment in the development of content and infrastructure in the media and entertainment sector as well as improvement in production standards, distribution, marketing and exhibition standards. 

    "Underlying these policies and interventions is the strong recognition of the need to generate inclusive growth that significantly reduces the uncomfortably high levels of unemployment most particularly amongst urban youths especially in the arts. 

    "The FGN sees itself as a catalyst in starting off a number of SME/SGB support initiatives and programs and in establishing an initial set up or catalyzing fund,"Orya said. 

    Speaking with movie journalists on the criteria of the loan scheme, Orya said that the three outfits the bank is working with are those that met the criteria laid down by the bank. 

    Also, he noted that the loan will be disbursed in line with modalities structured during appraisal process. Orya said that NEXIM Bank will soon be reaching an agreement with not just filmmakers but other segments of the creative industry like music, visual arts and others. 

  • The request for proposals gives interested bidders just one month to respond. It also makes no specific mention of a return path for Internet access.

    Prospective manufacturers of the set-top boxes that government will subsidise for as many as 5m poorer SA households to receive digital terrestrial television signals have just a month to submit their proposals to the department of communications. 

    Government published the long-awaited request for proposals (RFP) for the set-top boxes on Friday, giving local manufacturers until 31 August at 11am to submit their bids. Intriguingly, the document does not require inclusion of a “return path” for Internet access, which some industry players, led by the SA Communications Forum, had been lobbying hard for. Communications minister Dina Pule had suggested at the recent ICT Indaba in Cape Town that the RFP would include a return path. 

    However, Muzi Makhaye, CEO of ABT, one of the companies that intends submitting a bid, believes bidders will include a return path, perhaps in the form of USB and Ethernet ports, to make their submissions look stronger technically. “You can’t design a set-top box without high definition, or an Ethernet or USB port,” he says. “Without those specifications, your set-top box will stay on the shelves.” 

    Government wants to subsidise the cost of the set-top boxes into as many as 5m of SA’s 11,5m television households. The set-top boxes will be needed by consumers to unscramble digital terrestrial broadcasts after the country switches off its analogue signals. This must happen by mid-2015 if government is going to meet a deadline set by the International Telecommunication Union. Telecommunications operators want it to happen sooner so they can get access to valuable radio frequency spectrum that will be freed up through migration from analogue to digital. 

    The department of communications says that by subsidising set-top boxes for poorer households, it should “offer opportunities for local [set-top box] companies to export to the rest of the African continent”.  It says it expects that new and emerging manufacturers will enter the market and create an opportunity for the “growth and transformation of the industry through increasing participation by historically disadvantaged persons”. 

    Government says it hopes the RFP will also assist it in understanding how many potential manufacturers and emerging set-top box and electronics manufacturers there are in the country. 

    The department of communications will place orders with a number of successful bidders to manufacture specific quantities of boxes per company within stipulated timeframes. The boxes, which must be delivered to designated SA Post Office warehouses, must conform to the final SA Bureau of Standards specification, known as Sans862. 

    The department will establish a bid evaluation committee, which will evaluate all bids received by the deadline. Evaluation will be based on a points system. Bids that score the highest points for technical fitness and functionality will be subjected to further evaluation under a “90/10” scoring system, where 90 points will be allocated for price and a maximum of 10 points will be awarded for broad-based black economic empowerment (BBBEE). Any service provider that scores less than 80 out of 100 points for technical fitness and functionality will not be considered further. 

    Prospective suppliers must be accredited for BBBEE. Service providers that wish to enter into a joint venture or subcontract a portion of the contract to other BBBEE entities must state in their submissions the percentage of the total contract value that will be allocated to such entities. 

    A supplier will not be awarded points for BBBEE if it intends subcontracting more than 25% of the value of the contract to an entity that does not qualify for at least the same points that the service provider qualifies for, unless the intended subcontractor is an exempted micro enterprise with the capability to deliver. 

    A short list of service providers will be submitted to an adjudication committee for final approval.  Minister Pule has said previously that she wants SA to switch on commercial digital broadcasts by September 2012, marking the start of a “dual-illumination” period where both analogue and digital broadcasts will coexist as consumers are encouraged to buy set-top boxes ahead of analogue switch-off.  

  • Doubts over viability of the $75 Million investment where predecessors have failed miserably ,the Kenyan Pay TV market last week witnessed the entry of yet another player despite the evident unavailability of the market. 

    Chinese firm, StarTimes launched in Nairobi Wednesday evening at a ceremony presided over by Kenya's Prime Minister Raila Odinga and the Chine Ambassador to Kenya. 

    Two companies providing the same service have collapsed in as many years over unclear circumstances but mostly financial constraints. These include Ugandan owned GTV and Smart TV which went off late last year.  StarTimes Media, the holding company of the digital channel which has a global subscription base of over 7 million viewers in China and Africa, will broadcast on digital platform, with the signal being provided by Pan African Networks. 

    "The entry of StarTimes into this market is another vote of confidence in Kenya's business and investment environment especially at a time when we have less than six months to the general election. It is a clear indication of China's confidence in the African market," said Raila just hours after returning from a five day visit to the Far East country where he discussed a raft of investment and business opportunities between Kenya and China. 

    Kenya is working hard towards meeting the 2015 migration deadline from analogue TV signal to digital, and the entry of the Chinese company will be a major boost towards this end. StarTimes launched its operations globally in 1988, and expanded to Africa in 2008, Rwanda being its first project.  

  • The board of the Namibian Broadcasting Corporation (NBC) as well as the Anti-Corruption (ACC) this week cleared director general Albertus Aochamub of graft allegations. Those behind the rumours would be dealt with, board chairperson Sven Thieme warned. 

    According to Thieme, they "have taken note, with dissatisfaction", that it is alleged that the tender amount for the NBC's digital terrestrial television (DTT) was inflated from N$30 million to N$70 million. 

    Thieme further took issue with rumours "that some form of foul play and impropriety is at play" and that the Communications Regulatory Authority of Namibia (CRAN) had reported the matter to the Anti-Corruption Commission (ACC). 

    According to Thieme, the NBC ran an open and transparent public tender from March 25 2011 to April 19 2011 during which four companies - Broadcast & Installation Engineering, MultiChoice Namibia Limited, Harambe Technologies and Huawei Technologies International - submitted bids. 

    The chairperson said Huawei Technologies was selected as the most favourable company. The value of the tender was around N$377 million at the exchange rate at the time after a ten per cent discount, Thieme said. Currently, the figure would stand at close to N$500 million. 

    Aochamub last week said the N$30 million and N$70 million were concocted figures. "It shows the level of ignorance - they can't even start a rumour based on fact." Negotiating a ten per cent discount would go against any intention of inflating the price to pocket the excess, he emphasised. 

    Asked whether it was true that he consulted with his lawyers before returning to Namibia recently following rumours of his imminent arrest, Aochamub said: "When will it end? There is no truth in that. I don't even know who my lawyers are." 

    Paulus Noa, the director of the ACC, yesterday said there was no investigation against Aochamub. "There was nothing like that reported to us." 

    In a press release, Thieme said DTT would be available to all Namibians. "This is an opportunity to close the digital divide in this country through offering innovative solutions other than TV viewing through the new broadcast platforms. More channels, more choice of entertainment and gaming, [and] maybe internet access through the TV set are all possibilities we are working on." 

    He said that "every cent of the Namibian taxpayer's money to be invested in this project will be carefully managed and put to the use that is intended for. We will also deal with all those who spread rumours firmly and fairly, because it distracts our attention from the work at hand and that will not be tolerated."

  • The Communications Commission of Kenya wants vendors of set-top boxes to further lower the price of the gadgets if the country is to see successful migration to digital television. The regulator also said the recent tax waiver on the boxes by the government is not enough to encourage people to buy saying more needs to be done. 

    CCK acting Director General Francs Wangusi said this week that the average price of a free-to-air decoder is Sh8500, too expensive for the average Kenyan consumer. 

    There are about four million tv sets in the country, 40 per cent of these are black and white. "We cannot expect someone with a black and white tv set which cost Sh4000 to be able to buy a set-top box worth Sh8500," Wangusi said during the launch of Startimes Media. Consumers need an approved digital set top box to use with existing analogue TV in order to receive the digital signals. 

    While the country is targeting that 70 per cent of the population will be covered by digital signals by the end of the year, majority of viewers may not be in a position to utilise the signals with their old analogue sets. 

    Already, Nairobi , Mombasa and Kisumu have been covered with the digital signal by Signet and Pan African Group, but most consumers are not even aware of the migration process. 

    One suggestion that has been put in is for the government to subsidise the cost of the decoders for consumers to boost the migration process. The international deadline for migration is 2015 but Kenya has set its migration date at 2013. 

  • India’s leading telephony provider Tata Communications has extended its Video Connect Network (VCN) to Nigeria through a partnership with Main One Cable Company, Nigeria’s premier provider of broadband internet services. 

    A statement issued by Main One said the VCN service will allow broadcast and production companies in Nigeria to distribute their live content worldwide as well as enhance international broadcasters’ reach into this key emerging region.

    “Following increasing demand for high-quality video capability in and out of Nigeria, Tata Communications, in partnership with Main One, connects its global video network to an expansive local fibre network, creating a dedicated video network connecting to key broadcasters as well as production and post-production houses in Africa,” the statement added. 

    It said VCN offers new levels of scalability and bandwidth supported by Tata Communications’ round-the-world, wholly-owned, sub-sea fibre network and Main One’s cable between Europe and West Africa. 

    The statement said video content transfer can be purchased on a permanent or per-hour basis, opening up new opportunities for Nigerian companies through flexible payment options. The network can carry both live and file-based content. Seamless worldwide transmission is now possible through 300-plus connected media hotspots, including key cable and Direct-to-Home (DTH) headends, as well as production and post-production houses around the world.

  • On the eve of the first meeting between Ivorian President Alassane Ouattara and French President François Hollande in Paris, Reporters Without Borders urges Côte d'Ivoire's government to press ahead with its efforts to improve media freedom, including measures to encourage the emergence of privately-owned broadcast media. 

    "The Côte d'Ivoire media environment has gradually improved in the 16 months since Ouattara became president in chaotic circumstances, at a time when the media were unable to function properly," Reporters Without Borders said. "But major challenges still need addressing. They include ending the detention of journalists, guaranteeing their freedom, promoting reconciliation within the media and opening up broadcasting to the private sector. 

    "We urge Hollande not to evade the issue of freedom of information, which is essential to improving the situation in Côte d'Ivoire, and we hope that his talks with Ouattara will be frank and will regard no subject as off-limits. It would be incomprehensible if Hollande fails to raise the issue of Guy-André Kieffer, a French journalist who was kidnapped in Abidjan eight years ago. The investigation has made little progress since the change of government."   

    Within the print media, the so-called "blue" newspapers - those that supported former President Laurent Gbagbo, such as Notre Voie, Le Temps and Le Nouveau Courrier - are nowadays free to express their opinions without major problems. The emergence of new publications, both pro-government and pro-opposition ones, is expected in the coming weeks. 

    President Ouattara issued a decree on 23 May naming the journalist Raphael Oré Lakpé as president of the National Press Council (CNP), a body that regulates the print media. 

    The thorny issue of Radio-Télévision Ivoirienne (RTI) remains. The government of the day has always used this state-owned radio and TV broadcaster as a propaganda tool. Its ability to influence public opinion is enhanced by its near monopoly. RTI 1 and RTI 2 are the country's only two national TV stations. 

    The new government wants to introduce commercial broadcasting in order to promote diversity. The task has been assigned to former communication minister Ibrahim Sy Savané, who heads the newly-created High Authority for Broadcasting Communication (HACA). A commission with the job of organizing invitations to bid for radio and TV frequencies was sworn in on 20 July at the communication ministry. The creation of the first privately-owned TV stations is expected by the end of the year. 

    Difficult first year, several journalists arrested 

    However, Ouattara's first year in power, 2011, will be remembered for RTI journalist Hermann Aboa's detention for five months. It was especially strange and unjust because Côte d'Ivoire's 2004 media law protects journalists from imprisonment. The former host of the RTI programme "Reasons of State," Aboa still faces several charges but is currently on conditional release. 

    César Etou, the editor of the daily Notre Voie, and two of his journalists, Didier Dépry and Boga Sivori, spent 13 days in detention at the end of 2011, shortly before parliamentary elections. Prior to their arrest, their newspaper was occupied for months by the pro-Ouattara Republican Forces of Côte d'Ivoire (FRCI). 

    In an address to the media at the end of January 2012, the president was very open and reaffirmed his determination to respect freedom of information. But a few days later, Charles Sanga, the editor of the daily Le Patriote, spent 24 hours at the Directorate for Territorial Surveillance (DST), an intelligence agency, being interrogated and pressured to reveal his sources for a story.

  • 26 – 29 August 2012
    The 14th PAMRO meeting and All Africa Media Research Conference
    Theme: “From Local to Global:  Media Research in a Developing World”
    Venue: Munyonyo, Lake Victoria, Uganda at the Speke Resort & Conference Centre. 
    Updates on media audience research activities from countries from all parts of Africa and the rest of the world will be given. Presentations will address a wide range of subjects such as Television audience research methodologies, as well as the measurement and status of Radio, Print, Internet and Outdoor in Africa
    Contact: PAMRO Secretariat, or visit the website here:

    11-12 September 2012
    The Internet Show Africa  Venue: Sandton Convention Centre - Johannesburg, SA
    .  Africa's only internet business event. Free educational seminars and exhibition on digital advertising and marketing, web 2.0 and social networking, e-commerce and payments, content management and streaming, hosting and infrastructure. For more information click here:

    8-11 October 2012
    Mipcom
    The world's entertainment content market

    Venue: Cannes, France
    For more information click here:

    12-14 October 2012
    13th edition of MEDIMED
    Sitges, Spain

    Organised by Apimed, the event will present again an exclusive selection of documentary projects, and ready made programmes, aiming to enhance the professional and creative exchange between the 12 MEDA countries and the 27 EU countries, encouraging the development, promotion and distribution of European and Mediterranean audio-visual works.
    Click here for more info.

    13th to 21st October 2012
    9th edition of FCAT Córdoba African Film Festival
    Venue: Córdoba, Spain
    Summary: The Spanish city of Córdoba and Al Tarab (the NGO behind FCAT) announce changes in both the host city and dates for the 2012 edition. The Festival, which has been held since 2004 in Tarifa, Spain, will now take place every Fall in Córdoba, a UNESCO World Heritage Site, craded of civilizations and cultures for over 2000 years. Call for entries now available on their website. Deadline: May 15, 2012.
    Contact: For more information, contact Marion Berger at Fcat.

    30th & 31st October 2012
    IP&TV ME and North Africa 2012

    The IP&TV Forum MENA 2012 is the main IPTV event in the region.
    Venue: Jumeirah Beach Hotel, Dubai
    For more information click here:

    31 Oct. -2 Nov. 2012
    DISCOP AFRICA 2012

    Venue: the SANDTON CONVENTION CENTER in Johannesburg, South Africa
    Launched in 2008, DISCOP AFRICA is the only pan-African industry gathering strictly dedicated to the production and distribution of multiscreen television content.
    More here  

    10-18 Nov. 2012  Lumières d'Afrique 
    Venue: Besançon, France.  African film festival in France. For more information click here:

    14th-15th November 2012
    AfricaCast
    Venue: Cape Town Convention Centre, Cape Town, South Africa
    AfricaCast is a new event organised jointly by Informa’s Com World Series and IP&TV World Series to address the challenges and opportunities in Africa’s broadcasting market.
    More here

    20-21 November 2012 
    NollywoodCon 2012

    venue: Civic Centre, Lagos, Nigeria NollywoodCon 2012 brochure for your perusal. NollywoodCon is the premier Film, TV, Mobile Content Expo and Fans Convention. We are interested in exploring sponsorship/partnership opportunities. More information visit here:

    27 - 28 November, 2012
    3rd MYCONTENT

    Venue: Dubai Int’l Convention and Exhibition Centre
    The event will be held Under the Patronage of H.H. Sheikh Majid Bin Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, Chairman of Dubai Culture & Arts Authority, and is the leading international entertainment content show in the Middle East & North Africa region.
    For more information click here:

    5-26 May 2013 
    Festival de Cannes 

    venue: Palais du Festival, Cannes, South of France.  The Festival de Cannes has celebrated the cinema for more than 60 years. Over the years, the French Association of the International Film Festival has been able to evolve whilst retaining the essential: the passion for motion pictures, discovery of new talents, and enthusiasm of festival-goers and professionals from around the world, all contributing to the birth and distribution of films.  For more information click here:

    27-30 May 2013 
    The Broadcast Show Africa 

    Venue: Sandton Convention Centre - Johannesburg, South Africa  The Broadcast Show Africa provides a platform where new revenue streams can be explored; key technologies can be evaluated, and operators and businesses can gain valuable insight into implementing successful TV business models.  For more information click here:

    27-30 May 2013 
    SatCom Africa 

    Venue: Sandton Convention Centre - Johannesburg, South Africa  The largest satellite conference & expo focusing on the needs of the African continent. Bringing together end-users & suppliers of satellite technology to find cost effective & reliable communication solutions. For more information click here:

    17-21 April 2013 
    Festival International Du Film Panafricain - Cannes /PanAfrican International Film Festival

    Venue: Cannes France  The festival is devoted to the new generation of African Digital filmmaking.  For more information click here:

    3-4 July 2013 
    Broadcast, Film & Music Africa 2013 

    Venue: Oshwal Centre, Westlands, Nairobi, Nairobi, Kenya.  One of the largest international meeting on the African continent for film, electronic media and TV/broadcast professionals. The 2012 edition gathered 650 delegates.  For more information click here:

  • South African comedian Nik Rabinowitz to host Africacom awards ceremony 

    Taking place on 14th November 2012 at the Waterfront Lookout, Cape Town, South Africa  the Africacom awards ceremony  will be hosted by top South African comedian Nik Rabinowitz. 

    Nik currently presents "The Week that Wasn't" on Talk Radio 702 and Cape Talk, playing a legion of characters for SA's most popular online satirical production - ZA News. 

    Nik was raised on the mean, green streets of Constantia, Cape Town, a world of ride-bys (on horseback), piano lessons, and unrelenting love and financial support from family members. He grew up on a farm, climbing trees and commentating on his own rugby games in at least three of South Africa’s eleven official languages.  

    After somehow graduating from UCT with a Business Degree and a large afro, he took off with a band of traveling actors and a herd of donkeys before discovering stand-up comedy one spring afternoon in 2001. Ten years later, he was nominated (by his peers) as one of the top 4 stand-up comedians in South Africa at the SA Comics Choice Awards. 

    In 2010 he starred in Bafunny Bafunny, touring SA and the UK (where they sold out The Royal Albert Hall). He subsequently appeared on the UK's most popular comedy show, BBC 2's Mock the Week. Nik has also produced and performed six one man shows including the latest sell-out, You Can't Be Serious. 

    Entries are flooding in for AfricaCom 2012: download the preparatory materials so you don't miss out! Deadline for entries: 7th September The event will offer a dedicated track for broadcasters and telco 'AfricaCast' on 14th-15th November 2012.

     

    Key players in Nigeria's entertainment industry were part of the second anniversary celebrations of the NTA-Star TV Network. At the mobile TV launch which was the highlight of the celebrations, actor and standup comedian, Mr. Victor Osuagwu commended the initiative and efforts of the organisation. "I am seeing a new development and it is a successful entrance of StarTimes. Celebrating two years of achievements is remarkable. This is our own and we should patronize it better than we do the foreign ones. (source: allafrica )

    On July 23, 2012 in Dakar, El Hadj Ndiaye, the Director General of 2STV, the first Senegalese private channel, soon plans to launch a television channel dedicated exclusively to women and children. (Source: allafrica)  

    Nigeria's queen of soundtrack, Chimere Emejuobi will be among the Nollywood actors and distinguished individuals that will be hononured during the forthcoming Nollywood and African Film Critics' Awards(NAFCA), holding on September 16, in far away North Carolina, USA.

    Chimere will be honoured for her outstanding performance in the area of producing soundtracks. The songtress who is due to release her third official studio album, entitled "African Praise", hit limelight as a first-class sound-tracker in the 1992, with the movie, "A Cry for Help." Full story here:

  • International URTI Radio Grand Prix : only one month left to submit your best love stories!  

    For its 24th edition, the International URTI Radio Grand Prix calls for participation on the theme of "Love.”  

    Each organization is invited to submit (free of charge) one or two programs in competition before Monday 3rd of September 2012.  

    The URTI International Radio Grand Prix is endowed with 5.000 $ (five thousand dollars) to be given to the Grand Prix, for its originality and research efforts. Three more awards will be bestowed among the 10 finalist programmes.

    Hindenburg Systems, technologic sponsor of the 2012 Grand Prix, will offer the finalists free licences of the professional software the professional software "Hindenburg Journalist".   

    To register now click here:  For more information click here:
    For any additional question : nlacroix(@)urti.org 

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    Big fair of Indian & World Cinema – JIFF 2013 -

    Jaipur International Film Festival  

    The regular deadline for the submission of Short film/Documentary/Animation film is 15th October 2012 and for the Feature film is 30th of October 2012.
    You can visit our website here:
    for further details or feel free to ask via email or contact number +91-141-6500601.
    Online submission facility available  (The entry submission partner, an innovative online submissions system)

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    Rwanda: Kwetu Film Institute Hosts Animation Workshop  

    For the third time, Kwetu Film Institute (KFI), in partnership with Goethe-Institut and the Ministry of Sports and Culture, has organised a two-week animation workshop for film making students to be held at the institute's premises in Gacuriro. 

    Yann Jouette shows students how animations are done on a computer. The New Times / Patrick Buchana 

    The founder of KFI, Eric Kabera, says the main objective is to equip participants with a wide range of skills. 

    The workshop is being attended by 20 students with 15 students being sponsored by KFI and the rest by the Ministry of Sports and Culture. 

    The tutors are German duo of Isabela Plucinska and Yann Jouette. Last year's workshop was facilitated by a Belgian animator. 

    Plucinska, who seemed excited to visit Africa for the first time, said: "There is going to be a lot to learn. Not only do we teach, but we also learn in the process. Animation film making involves a lot of ideas and it will be great to share them". 

    Speaking to The New Times, Plucinska was optimistic that students would derive fun from making animations at the end of the workshop. 

    Yusufu Bizimungu, a choreography student at KFI, who is among the trainees, said that it means a lot to him to participate in the workshop.  "I have a lot of love for film making and I've always preferred to use animations," said Bizimungu. "I have a lot of plans for my films in the future and with this training opportunity, I hope to learn a lot".  
    Source: Copyright © 2012 The New Times, P. Buchana, 2 Aug. 2012.

    _______ 

    TV Connect MENA Event  

    Due to be held on 30th-31st October 2012: Habtoor Grand Resort & Spa, Dubai, the IP&TV Forum MENA has been rebranded as the TV Connect MENA Event to reflect a future forward name that addresses all cool aspects of TV delivery including IPTV, OTTtv, multiplatform services and interactive content creation. The TV Connect MENA is the only major TV event in the region that will include all TV providers in the connected TV delivery ecosystem. The show will address all the issues in the managed IPTV ecosystem, the new services in the TV space driven by OTTtv Service Providers, but also focus on the importance of content packages, localising content across countries, licensing issues.

Issue no 617 10th August 2012

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Top story

  • Africa’s thirst for social networking seems insatiable and homegrown products to meet this thirst, like MXit and 2go, have really got traction. It’s a mixture of flirting, free messaging and meeting real people that draws people in. With the current numbers, advertisers will begin to use mobile as a media and support their development. Russell Southwood spoke to Marc Herson, 2go about how it will seek to expand.

    2go is a mobile social network where people can use IM to chat with their friends for free and meet new friends in its chat-rooms. In total, it has over 20 million registered users, of which 3-3.5 million use it on a daily basis. Over the last 30 days there have been 8 million active users. Its biggest market is Nigeria (61% of total) which has 12.5 m users, followed by South Africa(31%) with 6.5 million users, followed by Kenya (4%) and Other (4%).

    It’s continuing to grow at between 40,000-60,000 registered users a day. All this has been achieved with virtually no marketing and lots of word of mouth. When users sign up, they can send notifications to their friends to join.

    The users are young: 74% are 15-24 year olds in South Africa and 60% in Nigeria. The gender balance is almost equal in South Africa with 49% women but slightly more male in Nigeria with 64% men:”In South Africa, it’s the women cleaning our office and the person trying to sell me a prepaid mobile at the corner-store. In Nigeria, users are more educated and sophisticated.”

    It is a profitable start-up launched by two South Africans, Alan Wolff and Ashley Peter, while they were studying at Wits University several years ago. Currently it’s self-funded but it may look for VC funding in the future. As Herson (part of whose background is in VC funding at Softbank) told us:”I’ve only recently joined 2go and I’m their first non-technology executive hire. I’m also a minority, equity stakeholder in the business.”

    It’s focused on giving users a light application that will work on low-end phones:”We are totally focused on creating the most nimble and lightweight technology. A great deal of users in Nigeria have feature phones so it’s easy to use Java-based applications. You simply download it, answer a few questions like your age and you’re ready to go.”

    It supports around 1,000 different feature phones (J2ME), Blackberry (with BIS integration) and Android. Better still, its messaging integrates with Gtalk, Facebook and MXit Chat so users don’t have to choose between these applications.

    The messaging is free but there are premium elements, primary paid chat rooms. The key source of income is Go Credits, which the user buys within the application and users use to get messages in chat rooms. 2go also offers three premium advertising formats: 1) A clickable full screen advert when the users logs in to the app; 2) goFriends; and 3)  sponsored chat rooms. 2go is pitching to advertisers that click-through and user engagement rates are between 5-35%. It is also offering market research through sending polls to its considerable user base. They have also had advertising from big brand names like McDonalds in South Africa. Herson doesn’t want 2go to overload the simplicity of what it does:”AOL and Yahoo tried to be everything to everybody. If you’re everything to everybody, you lose your focus. We need to make sure that users know why they’re there, chat and meet. It’s got to be simple and fun.” That said, it has also added on little pieces of content, things like text-based jokes.

    In geographic terms, it wants to focus on those places where it’s already got a foothold rather than tearing off all over the globe. This means building its offer, market share and revenues in its two key markets.

    The 2go team, has also soft-launched another company with an app called Friendura, ten days ago that offers private chat and instant sharing of photos and text up-dates. Unlike 2go, which enables anonymity in a public chat environment, Friendura conversations are limited to only people in the network. Herson says that sign-ups over the two weeks have been brisk and describes it as giving the user “instantaneous sharing of personal moments.”

    Mobile Entertainment Africa returns to Cape Town on August 29th and 30th. Building on the success of the critically acclaimed and sold out inaugural event, MEA2012 will once again feature a superb format, top notch 5* venue and a best-in-class speaker faculty. Mobile Entertainment Africa is firmly established as Africa's leading event focussing on the mobile entertainment ecosystem and the 2012 edition is on track to exceed the achievements of last year's event. Key contributors include Marc Herson (2go), Peter Matthaei (MXit), Emma Kaye (Bozza), Mike Sharman (Retroviral), Lynne Gordon (Brandtone), Michael Ugwu (iROKING), Michelle Atagana (Memeburn), Lelany Sommers (Research in Motion), Russell Southwood (Balancing Act), Marie Lora-Mungai (Buni Media) and Eric Edelstein (evly.com). For more information on Mobile Entertainment Africa 2012 visit the websit here:

    To follow the exchanges about this news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr

    A bumper crop of video clips this week on Balancing Act’s You Tube channel:

    Envir Fraser, Convergence Partners
    on investment opportunities in ICT

    Tayo Oviosu, CEO, Paga on the mobile money market in Nigeria

    Nigerian ICT blogger Loy Okezi
    e on Nigeria's online successes

    Victor Dibia, CEO, Denvycom.com
    on his games portfolio and plans to monetize

    Oluseye Soyode-Johnson, consultant to Maliyo Games
    on the business model

    A special for Balancing Act readers:

    Kristine Pearson shows how the Lifeplayer, an MP3 player for rural education, works


    Mobile learning Steve Vosloo on how m-learning can support teaching

    Steve Vosloo on edutainment and interactivity in mobile learning, the Yoza mobile story project and other examples of m-learning in Africa

    South African Niall Murphy, Marmalade on multi-platform software distribution for apps based on the ARM chipset

telecoms

  • SkyVision Global Networks Ltd., a global provider of IP connectivity over satellite and fibre optic networks throughout Africa – last week announced that it had acquired Afinis Communication SA from Monaco Telecom SAM, a subsidiary of Cable & Wireless Communications Plc.

    Afinis is a provider of connectivity solutions in francophone Africa, specializing in direct sales to corporate markets such as energy, mining, finance, telcos and international Institutions.

    Afinis has local offices and licensing in Burkina Faso, Guinea and Senegal. Each of these entities will now be owned by SkyVision and will carry the SkyVision brand. Afinis will bring complementary and valuable capabilities to SkyVision, providing immediate benefits to its potential and existing customer base. Afinis’ strong presence in Africa’s French speaking countries is complementary to SkyVision’s market leading position in Nigeria, East, Central and Southern Africa. This transaction will further reinforce SkyVision’s strategy of developing a continent wide local presence.  With the strong influence of Afinis’ local offices, licensing and support abilities, SkyVision will be able to lead these and surrounding markets.

    "Afinis is a leader in the francophone market where it has built a strong market presence and a deep understanding of corporate market requirements. Our vision is to leverage Afinis’ extensive knowledge, particularly in Oil & Gas, mining and financial services. We look forward to welcoming the Afinis team into SkyVision and to continue offering customers the superior service they are accustomed to.” said Doron Ben-Sira, CEO of SkyVision Global Networks. "Following our recently established subsidiary, SkyVision South Africa, the acquisition supports SkyVision's goal of firmly establishing the company as one of largest satellite operators in emerging markets offering true Pan-African coverage and presence."

    Denis Martin, CEO of CWC’s Monaco & Islands business, said:
    "I'm delighted about the prospects for Afinis as part of the SkyVision Group. SkyVision has built a good reputation for satellite communications in Africa, and Afinis customers will benefit from the combined business' increased scale and strong customer service."

  • All Amber, the organiser of premier mobile-related events in Africa, last week announced that iROKO Partners, the world’s largest distributor of Nigerian entertainment, will be the Gold Sponsor at this year’s Mobile Entertainment Africa conference taking place on August 29th and 30th at the 5 star One&Only Hotel in Cape Town, South Africa. The partnership represents iROKO Partners’ first time to ever sponsor an African event.


    iROKO Partners is the fastest-growing Internet company in Nigeria and the largest licensee of Nollywood movies, with more than 5,000 titles in its library. It is YouTube’s biggest African partner, boasting over 152 million views in 2011, and has secured distribution deals with Dailymotion, iTunes, Amazon and Vimeo. Since its launch in January 2012 iROKOtv, the on-demand Nollywood movie service, has streamed over 11 million hours of movies across 200 countries.

    The company’s music platform, iROKING, is Africa’s largest distributor of digital music with a catalogue of over 35,000 songs. Across all of its entertainment channels, iROKO Partners has seen over 4.5 million unique visits.

    As part of the sponsorship agreement, Michael Ugwu, CEO of iROKING, will deliver a keynote presentation at Mobile Entertainment Africa 2012. He commented: “iROKO Partners is pleased to be sponsoring Mobile Entertainment Africa. We attended the inaugural event last year and were extremely impressed by the quality of the presentations and the pedigree of the attendees. It was an awesome opportunity to celebrate Africa’s exciting and burgeoning tech scene and I’m sure it will be bigger and better this year. Our vision of bringing Nigerian and African entertainment online meshes perfectly with the premise of the event.”

    Matthew Dawes, Managing Director of All Amber added: “I am absolutely delighted that iROKO Partners has committed to supporting Mobile Entertainment Africa. iROKO’s products are helping to make African entertainment content available to Africans both on the continent and in the Diaspora while simultaneously acting to curb piracy, which is currently a major challenge in the industry. Mobile entertainment is a crucial component of the mobile revolution in Africa and iROKO’s pivotal role in transforming the African entertainment ecosystem is undisputed.” 

  • A South African government tribunal has fined Telkom SA US$54.8mn following allegations that the company used its monopoly to “bully” competitors

    The Competition Tribunal of South Africa, which looked at Telkom’s business practices from 1999 to 2004, found that the company charged its competitors high prices for using its Internet services, while charging much lower fees to its subsidiaries and its customers.

    The tribunal concluded that Telkom had used its upstream monopoly in the facilities market to advantage its own subsidiary in the competitive, value-added network market. “Telkom’s conduct caused harm to both competitors and consumers alike and impeded competition and innovation,” read the tribunal’s decision.

    A spokesman for Telkom said the company had no immediate comment about the ruling. The commission described Telkom’s practices as "bullying". The case began in 2002, with Internet service providers alleging Telkom charged them excessive fees for accessing its bandwidth.

  • The government of Equatorial Guinea recently launched the first telecommunications infrastructure company, GITGE (Management and Maintenance of Telecommunication Infrastructures organization in Equatorial Guinea), to optimize the national telecommunications service with the installation of fiber optics that currently link the capital city of Malabo and Bata.

    "GITGE is a great addition to Equatorial Guinea's telecommunications sector as we continue to serve the rapidly developing country's communications needs," said President Obiang Nguema Mbasogo. "It will advance our communications' reach and take us to a new level of telecommunications."

    This investment aims to significantly improve the quality of communications in the country. Through GITGE's management, the operators will be able to process information in a much more efficient way, such as through the use of fiber optics.

  • The Nigerian Association of Telecommunications Subscribers (NATCOMS) has called for the speedy revival of the rural telephony project. NATCOMS president Deolu Ogunbanjo told the News Agency of Nigeria (NAN) that the demand is necessary to address the dire need for telecommunications services in unserviced and under-served communities. He said that the revival of the service would bridge the telecommunications divide between rural and urban settlements.

    The government suspended the National Rural Telephony Project (NRTP), which began in 2001, because of poor execution. The first phase of the project was to cover 218 local government areas and provide over 636,256 CDMA lines in all the council areas.

    The NATCOMS president said that inadequate basic telecommunications penetration in the rural areas was adversely affecting the quality of life of the rural population.

  • South Africa-based regional mobile operator MTN Group’s Liberian subsidiary, MTN Liberia (trading under the Lonestar Cell brand), has become embroiled in allegations that it may be a financial vehicle for convicted warlord Charles Taylor. An unconfirmed newspaper report from City Press writes that MTN Liberia’s chairperson Benoni Urey has been named by the United Nations (UN) as an accomplice of the former Liberian president and war criminal Talyor. Last week the UN Security Council delisted a number of former Taylor associates from its so-called ‘assets-freeze’ and ‘travel-ban list’, but did not strike off Urey’s name from the list. The MTN Liberia official’s name remains in a UN-compiled report into human rights violations in the 14-year civil war.

    The UN has withdrawn its travel ban and asset freeze on Emmanuel Shaw, Urey’s shareholder and partner in PLC Investment Limited which owns a 40% stake in MTN Liberia, but crucially, not for Urey. A spokesperson for the cellco told City Press that the bans have been in place for several years and do not materially affect the carrier. The remaining 60% of MTN Liberia is owned by MTN Group through its Dubai-based subsidiary, Investcom. It is understood that PLC Investment has been asked to submit its shareholder structure and open up its books to UN investigators amid suspicions that MTN Liberia is in some way providing financial support to Taylor. UN officials believe the war criminal may own 40% of PLC, giving him an indirect link to Lonestar Cell, Liberia’s leading mobile operator by subscribers.

internet

  • Rebel military group the M23 movement has made headlines by entering into open conflict with the Congolese army, but it is not stopping at armed conflicts on the ground; the rebels have also gone on the offensive on the Internet and social networks.

    They have created a website and a Facebook page where they publish numerous pieces of information on the security situation in the province of North Kivu and about their goals.

    The website, M23 Congo RDC, explains the cause that M23 is defending [fr]:

        M23 is demanding complete application of these agreements and began to go underground in April. But the conflict is more complex than that. The spark that ignited the cause was lit by Kinshasa when he decided, under pressure by the international community, to arrest Bosco Ntaganda, an ex-CNDP [National Congress for the Defence of the People militia] and a member of the regular army who had been made a general at the 2009 peace accords.

    Reactions on M23’s Facebook page were as follows:

    M23’s Facebook page [fr] currently has 754 members and many of them have reacted to the rebel group's media offensive. Many show how disappointed they are with the war currently going on in the eastern part of the DRC; Ayache Andre tells us:

        The Congolese are victims of their hospitality. We should chase out the M23 terrorists with their accomplices. It’s a matter of life and death.

    Patient Enzo Kadima writes:

        Since when do we have Congolese Tutsis? Go back home to Rwanda we don’t want you here

    Decker Malela responds to an M23 statement:

        ‎@Cokotracy Mirindi: you bloodthirsty people always use the same talk. Self-defense, self-defense….A pretext for revenge and killing the Bantus. As if only you Tutsis should defend yourselves.

    The international community continues to pressure Rwanda to stop supporting M23. Another topic of discussion online is the decision of the United States to suspend aid to Rwanda [fr] following their support of M23:

        The US government has decided to suspend its military aid to Rwanda due to the African country’s support of an armed uprising in the Democratic Republic of the Congo (DRC) next door. This aid, a sum of US$200,000 (164,000 euros) was intended to sponsor a Rwandan military academy for noncommissioned officers. “The United States government is gravely concerned by the evidence that Rwanda is involved in providing support to Congolese rebels, including M23,” stated Darby Holladay, a spokesperson for the State Department.

  • Gilat Satcom, a communication solution provider offering satellite and fiber-based connectivity services in Africa, Asia and the Middle East, has announced its donation of a VSAT communication system to connect a regional school for expansion of educational opportunities using the Internet.

    Paynesville Community School in Joe bar, Liberia educates 1500 children. Using its well-equipped computer lab, the school provides modern education facilities. Gilat Satcom’s donation of a VSAT system enables the school to hook-up to the Internet and opens an enormous wealth of education opportunities to the faculty and students.

    The excitement in the school is palpable. The teaching staff can’t wait to integrate the new opportunities into their curriculum. The students are eager to use the school’s computers to access all sorts of eLearning capabilities made possible by the donation.

    “We are honored to make this contribution to education in Liberia. We are bringing world-class eLearning capabilities right into the computer lab where 1500 students will benefit,” said Alex Petropouliadis, Gilat Satcom’s VP Sales Africa.
    Gilat Satcom teams with providers of eLearning content and delivery to promote eLearning opportunities especially in remote and underserved communities. This donation of a VSAT system promotes education and Internet access.

  • Internet Gabon has announced in Libreville the project Triple Net, in cooperation with SES and Hughes. Communications minister Blaise Loembe attended the event, reports Africa Info.

    The USD 12 million project aims to bring satellite internet services to rural areas across French-speaking Africa. Services should be available from XAF 50,000, with a simple installation of equipment. Internet Gabon already provides Vsat services in Gabon, serving over 500 sites in the region. The service will launch at the start of next year.

  • Ugandan Billionaire, Ashish Thakkar has launched the beta version of Mara.com, Africa’s first online mentorship ‘social network’.

    The goal of the network is to help connect young, budding African entrepreneurs to reputable and successful enterprises and businessmen across Africa for mentorship and guidance.

    According to Thakkar, Mara.com will be a transformational project and will nurture an ecosystem for African entrepreneurs and youth while improving skills and emerging talent.

    The mentor’s network would offer insight and expertise into a wide spectrum of industries, access to networks, funding, infrastructure and will facilitate the exchange of knowledge and experience in order to grow ideas into sustainable businesses.

  • The spokesperson of the Libyan Transitional Government  has announced that Libya will soon allow private local companies to provide internet services to subscribers throughout the country.

    This is the first initiative of its kind that the Libyan government has ever offered. During the Gaddafi era, the Internet was monitored and controlled by the state. The public company “Libya Telecom and Technology” monopolized the field, guaranteeing government control over information traffic.

    Since licenses have not been allowed to private companies since the Internet first came to Libya in 1999, this recent step shows the development and the openness of Libya’s new information sector. “This is a new step for private companies to enter the local market of internet,” added Manaa.

    The number of internet users in Libya reached 353,900 in 2009. However, according to the Libyan Minister of Communications, Anwar Abu Bakr Alfitouri, “Libya is still facing major challenges in developing the diverse framework required to provide its citizens e-services, such as online banking, payments, and commerce,” he explained.

    The decision to open the Internet field to private companies was welcomed by commentators and observers of the Libyan government. Tahani Chrif, a political commentator said, “We hope that the private sector gets involved in the country’s economy, and that all the companies compete fairly.”

  • The International Telecommunication Union (ITU) and Nexpedience have entered into a deal to bring quality broadband access to rural Africa

    According to ITU, Nexpedience, which is a supplier of proprietary point-to-multipoint broadband infrastructure, will provide 180 new Expedience base stations worth a total of US$1mn, to be deployed in six nations across the continent.

    The Wireless Broadband Network in Africa project will aim to implement wireless broadband connectivity that will provide free or low-cost digital access for schools, hospitals and under-served populations in remote areas across Africa.

    The first nation to benefit from the new infrastructure will be Burundi, with deployments also planned for Djibouti, Burkina Faso, Mali, Rwanda and Swaziland.

    According to a report on Telecompaper, the base stations will be planned for rural deployment, designed to withstand extreme meteorological conditions and capable of providing up to 32km of sector coverage.

    At the signing of the agreement in Geneva, director of ITU’s Telecommunication Development Bureau (BDT) Brahima Sanou, emphasised the need to make developing countries part of the global broadband revolution.

    Sanou said, “This partnership represents an important element in ITU’s efforts to bring broadband technology to the world – even in the poorest nations. This will accelerate broadband uptake right across the African continent, bringing the power of high-speed connectivity to users everywhere.”

    Nexpedience chief executive officer Kiriako Vergos said, “Giving access to broadband technology to underserved populations in Africa is of great importance to us. There are enormous benefits to be derived from a broadband-seed deployment strategy.”

computing

  • Zimbabwe has received solar-powered computers from India, one of the fastest growing economies, even as several parts of the country are off-grid.

     The computers have already been distributed in three provinces of Matabeleland, Harare and Manicaland in a piloting phase, as they are considered where majority of the citizens have no access to computers or electricity supply.

    Indian ambassador to Zimbabwe Shri JK Tripathi was quoted by ItWebAfrica as saying installations of the solar powered computers have already started in Harare, Bulawayo and Mutare and hope to cover the whole country.

    "We are aware that Zimbabwe is moving towards total e-learning and chose to install these computers as a way of support,” Tripathi added.

    The solar-powered computers will be able to connect the users to the internet via cellphone mobile networks, provided by Econet Wireless, Telecel Zimbabwe and NetOne.

    This comes even after Zimbabwe is reportedly going to experience persistent power cuts for the next 10 years, due to aging equipment that keep breaking down, hence the many power disruptions.

    "By 2022 that's when we will be able to generate enough power for domestic and industrial power," Patson Mbiriri, secretary for energy and power development, told an annual congress of the Confederation of Zimbabwe Industries.

    The solar-powered computers are seen as a way to go around the problem, and help the country achieve its ambitious ICT plans, before the power issue can be resolved permanently.

  • The Uganda government is planning to implement cloud computing in order for its citizens to attain access to information on government ministries, agencies and departments

    NITA-U (National Information Technology Authority) has been driving the initiative in Uganda and said that the technology would provide more affordability, security, features and accessibility of information across a number of Internet-enabled devices.

    James Saaka, executive director of NITA-U, said, “The technology supports infrastructure sharing and access to information, which is a key to development.

    “Once this is implemented, any citizen can access information about the government and departments at any given time.”

    Sector experts have said that as the government moved into e-governance, it could do away with paperwork, which was riskier than other modes of information storage.

    It remained unclear how much the service would cost, but other state departments such as Uganda’s Revenue Authority have already implemented cloud computing. The department launched an e-tax system for taxpayers to make use of the Internet to apply for any type of license.

  • Freedom of speech is elusive in the Democratic Republic of Congo (DRC). Alain Wandimoyi chooses to make his voice heard in cyberspace. His mission: to denounce the inequalities and injustice he sees taking place in his country. His blog, Picha Na Mazungumzo, is very popular - not least among Congolese politicians.

    The information junkie spends his days at his computer or out on the streets of Goma looking for stories that matter. Wandimoyi says that those who want to speak the truth in the DRC are always silenced.

    "Even in the case of newspapers, journalists are not allowed to work freely by editors who are often politically biased towards the government or the opposition," he says. But on his blog, Wandimoyi is his own editor. He says: "I speak my mind without any fear of censorship."

    Wandimoyi started blogging in 2008. The blog has proven very popular and made him famous in Goma, the capital of North Kivu province. Even though the medium is not widely used in the DRC, he says he chose blogging as an effective way to reach his target group, namely politicians and humanitarians. He writes to vent his frustrations and worries about the various wars and conflicts in North Kivu and the Great Lakes region.

    Also a passionate photographer, Wandimoyi named his blog Picha Na Mazungumzo, which means "photos that speak" in Swahili. He says he originally took up photography because it is a useful means to portray what is wrong in his country.

    Being a free-speech activist in the DRC is not easy. Wandimoyi has received numerous threats in the past, be it for his blog or his photos.

    "I always take pictures that tell a story, stir up feelings and show what is wrong in our country. As a result, I often receive threats," he says. "In December 2011, for instance, I wanted to write about the bad driving of certain motorists who drive whilst drinking alcohol or talking on the phone."

    Wandimoyi took photos of an accident caused by such conduct. It didn't take long before he was assaulted. "A strange man took my camera, my recorder and even my passport. On the same day, I received several threats and was verbally abused over the phone," he recalls. "I don't really know where these threats come from, but I think it's only because some people are upset by my blogs."

    Prior blog entries have upset many, especially politicians. Not long ago, his writing about Congolese soldiers' bad behaviour on the battle field offended an official from the presidency. "As a form of warning, he sent me the portion of my text he did not appreciate," explains Wandimoyi.

    Despite the risks associated with his activities, Wandimoyi is proud of the impact he has. He is delighted with the many followers he has both in the DRC and abroad. And he has no intention of slowing down in his quest for the truth.

    Wandimoyi hopes that in the future he can reach more Congolese citizens in the diaspora. He believes these people have a great influence on those back home as well as on the DRC government.

    "Even though my job has already got me arrested - most recently, just last month - I love doing it because this blog is me," he says. "I can share my vision and thoughts."

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Zambia’s Investrust Bank has launched a mobile banking service branded Invest Mobile.

     While unveiling the service, Investrust Bank’s managing director Friday Ndhlovu said existing customers will first benefit from the service before it is made available to potential customers.

    Ndhlovu explained that close to 1 billion people across the globe lack bank accounts although they have cellphones, leading to mobile money transfer services as the best way of offering banking services in a fast, simple, convenient and effective way.

    The new mobile banking service gives an account summary of the last seven transactions, payment of utility bills, electricity and DSTV-Multichoice product. Mobile phone subscribers who have bank account with Investrust bank will be able to access money transfer services including make deposits, withdraw, check on loan and cheque status.

    While commenting on tha bank’s progress in the last 10 years, Ndhlovu singled out massive investment in information communication technology (ICT) infrastructure courtesy of Lusaka’s Stock Exchange (LuSE) funds collected in 2007.

    He said that there is maximum security after the innovation of chip and pin technology which runs InvestNet, provides online banking and VISA Green Card.

    Africa boasts of the fast technology adoption with an estimated 100 million mobile phone users. According to a research study by Zedfibre, a telecommunications site in the country, more than 2.3 billion people are poor and cannot afford financial services although they have mobile phones.

    Zedfibre’s report further revealed that First National bank Zambia-Celpay, Mobile Transactions Zambia Limited (MTZL), Zambia national commercial bank -Xapit ,Standard chartered bank-  StanChart [Z] and  First National Bank Zambia (FNB) offers mobile banking in Zambia.

  • Africa’s leading tech accelerator 88mph has partnered with technology giant Google in a venture expected to boost the African tech Ecosystem, by providing extended hands-on support for local startups.

     Aiming to ‘fill the gaps’ of the nascent start-up ecosystem in Africa, the two have pledged to offer resources to tech entrepreneurs including mentoring, legal and IP advice, and technical workshops, to take what is already “a buzzing community” to the next professional, business-building level.

    Speaking to HumanIPO, 88mph’s founder Kresten Buch said a huge opportunity for tech people to come to Africa, create businesses, jobs and make money exists.

    “In fact, we would love to see Africans returning to Africa by giving them a landing pad for building their own startups; they can also help boost the local startup talent pool,” he said.

    The partnership will see more support channeled to 88mph's accelerator program and tech hub 88mph Garage Nairobi as well as the launching of 88mph in Cape Town later this year.

    Plans are already underway to setup operations in West Africa by 2013, expected to render 88mph a Pan-African footprint.

    Johanna Kollar, from Google's Startup Support Programs and Ezequiel Vidra, Head of Campus London will join the 88mph Advisory Board. Also in the partnership is an ‘entrepreneur-in-residence' program, which will see  4-6 experienced tech entrepreneurs from around the world work full-time side by side with the startups chosen to join the program.

    “We aren't simply copying the Y-Combinator model as we don't believe it is appropriate in an emerging market context. With Google's support, we are able to provide the extra resources necessary to compensate for a less developed angel and mentor network, which characterizes an emerging market,” Nikolai Barnwell, 88mph Program Manager in Nairobi, said.

    88mph provides the perfect landing for entrepreneurs with guts and a sense of adventure, says Kresten, they offer office space, a great local network, market knowledge, cash and, "a one way plane ticket."

    88mph has also invested in other startups including Tusqee, Ghafla and 6ix Degrees, PesaTalk, Hivi Sasa and Drugs.co.ke. The firm is looking to invest over US$200,000 in more startups before the end of this year. The firm recently launched an accelerator program that will start on September 15 targeted at eight to 15 startups.

    Startups can apply at 88mph.ac. Applications are currently open and close on August 15

  • Kenya's Safaricom is reported to have negotiated a lower sales commission fee with Vodafone, which is also its largest shareholder.

    Safaricom made a 6 percent commission payment to Vodafone for all sales and services that were procured by the Group on behalf of its local subsidiaries. The rationale being that Vodafone Group could secure lower overall costs by bidding on a global basis for goods and services.

    According to a report in the Business Daily newspaper, the 6 percent commission has been replaced with a flat free of Sh412 million, which will rise to Sh618 million next year. The company had made payments of Sh2.1 billion last year, so the new fee is a saving of around 80 percent for the company.

    Safaricom's CEO, Bob Collymore commented: "We have converted from a variable to a fixed rate for greater certainty and to secure a more favourable deal for Safaricom,"

    Vodafone, which owns 40% of the company also earns licence fees on Safaricom's M-Pesa mobile banking service.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • - Vodafone Ghana has extended the welcome period for its mobile internet customers from 60 to 90 days, during which they will get double their internet allowance. The allowance on the 'browser', 'streamer' and 'downloader' bundles has also been increased for existing customers. The company has lowered the cost of its modems to GHC 49, too. This is part of its year-long 'limitless possibilities' campaign aimed at educating Ghanaians about the positive effect that the internet can have on their lives.

    - MTN Nigeria has announced a coverage expansion of its WiMAX network, with local news source Business Day reporting that the operator has extended the network to the cities of Abuja and Port Harcourt.

    - Kenyan telecommunications company Orange, which is part of Telkom Kenya, has launched a 42 mbps network in Nairobi. Telkom Kenya chief executive officer Mickael Ghossein said “The new Orange Internet Everywhere 42 mbps modem will automatically connect to 21 mbps speeds while in a 3G coverage area or switch to EDGE if a user totally moves to a non-3G area. The new plug-and-play device is also compatible with varied Operating Systems,” he said.

Digital Content

  • Websense last week announced a strategic expansion of the company's global footprint in offering cloud-based security as a service (SaaS) solutions to South African companies. This new facility supports cloud and hybrid Web and e-mail security, delivering protection within the region.

    Websense Security-as-a-Service (SaaS) provides a fast and easy deployment path for the Websense Cloud Web and e-mail security products. SaaS shifts security inspection, enforcement, and management processes from the customer's location to globally available data centres 'in the cloud'.

    With this infrastructure, Web and e-mail security services can be deployed across large and small offices located around the world in minutes. Customers gain the benefits of the industry's leading content security solutions, providing sophisticated protection against data-stealing modern malware.

    This announcement supports the company's leadership in cloud-based security, and offers South African customers a highly scalable, fault-tolerant infrastructure with multiple ISP connections, and redundant power and cooling so there is no single point of failure. Each facility meets the very highest security standards, and the cloud security service is independently reviewed and certified to meet the most demanding security accreditation in the industry, ISO 27001.

    Spencer Parker, Group Product Manager, Websense, explains: “South Africa is an important market for us and we are seeing a global increase in demand for our security solutions in the cloud. This supports our Websense TRITON cloud-enabling architecture providing the best protection against modern malware. Our South African customers will benefit from the availability of Websense Cloud providing localised content and speed of service. This also gives them the option to implement a hybrid security solution that enables our customers' security policies to follow them wherever they go.”

  • Social networking site Eskimi has overtaken Internet giants Google, Yahoo, BBC and Goal.com, to become second most visited site after Facebook in Nigeria and Namibia, according to Opera Software monthly report.

     Eskimi’s chief executive Vytas Paukštys said “I am proud that Eskimi became the 2nd most visited site in Nigeria and Namibia managing to overtake Google, Yahoo, BBC, Goal.com in Nigeria and Namibia during last 6 months.”

    With a population of over 130 million people, Nigeria remains Eskimi’s largest market with half of its audience of (over 7 million customers) coming from Nigeria.

    In the report, Eskimi is also in the 10 most visited sits in Kenya (6), Mozambique (6), Zimbabwe (6), Zambia (3), Tanzania (4) and a few more countries.

    Recently, Eskimi launched its money market platform that was aimed at bringing e-commerce to its Nigerian customers via special tools.

    The platform allows Eskimi customers the opportunity to buy and test the new payment option to pay for a host of music, movie and mobile content.

  • App developers in Tanzania have a reason to smile as Vodacom looks to better their lives even before Safaricom employ the same in Kenya. It is just not clear if Vodacom will be promoting the iOS and Android platforms without looking into creating a loyalty on the network.

    “The Vodacom AppStar Challenge has been designed to motivate and reward contestants who develop innovative, creative, functional and original mobile applications,” according to a statement from the operator.  The apps to be submitted in the challenge must aim to solve common problems and challenges facing the public.

    Vodacom Tanzania app challenge winners will be awarded locally before being put in an international challenge pitting the app developers in Tanzania with those in Lesotho, Egypt, South Africa and Qatar where Vodacom has a presence as a brand. The international challenge’s award ceremony will be held in South Africa.

    Some of the categories listed in the challenge include games, social health, entertainment and mobile for good. Each category has a top prize of $2,000 and an entry into the international contest. All submissions into the content will be through the website:

    According to Kelvin Twissa, Vodacom Tanzania Head of Brand Communication and Marketing, the new applications will be uploaded and distributed through Vodacom/Vodafone’s App Store, with individuals allowed to make multiple submissions until the end of the submission period.

    ” Tanzanian developers are expected to register for the competition by the 7th of September 2012. They will have until the 21st of September 2012 to develop and publish their completed app to the Vodacom App Store,” explained Twissa.

    Two winning apps will be nominated for submission through an in-person demonstration and presentation to the panel of judges in South Africa.

    Each of the nominations submitted for the international challenge will be eligible to win the grand prize of USD 20,000.

  • African farming online portal 1.2mn Africa RenewalThe Association for Strengthening Research in Agriculture in Eastern and Central Africa (ASARECA) is set to carry out a US$1.2mn project to establish an online portal where farming research and information can be shared

    Through the creation of an online platform, accessible only to ASARECA members, the collective hopes to improve farming in Africa with regards to both quantity and quality of produce.

    The African Development Bank (AfDB), through the Forum for Agricultural Research in Africa, is funding the US$1.2mn project.

    ASARECA executive director Dr Seyfu Ketema has expressed the necessity of utilising an online system.

    “Given its reach we must use the internet. The internet has become a major source of information and we cannot afford to ignore it,” Ketema said.

    ASARECA is a non-profit organisation, consisting of 11 member states, including Kenya, Ethiopia, Madagascar and Sudan. It aims to combine the central and eastern nations’ agricultural knowledge in order to develop agricultural-led economic growth.

  • A collaborative project in Ethiopia that has created climate data and tools can be applied in much of Africa, says climate scientist Tufa Dinku.

    Famine in the Horn of Africa is a reminder of how fluctuations in climate can destroy the lives and livelihoods of vulnerable people on the continent, and why the management of climate-related risks is central to sustainable development.

    Incorporating climate issues into development policy, planning and practice is crucial. Making climate information available to users such as development practitioners and researchers is an essential step in improving food security, timing public health interventions and reducing vulnerability to extreme events.

    Such data have largely been absent in Africa, where meteorological observations from weather stations are a fraction of what the World Meteorological Organization (WMO) considers to be even basic coverage. Where records exist, they frequently suffer from gaps and poor quality, and they are mostly not easily accessible outside national meteorological agencies.

    Satellite data have been used since the 1980s to supplement climate station data. While less accurate, they provide complete spatial coverage of variables such as rainfall or temperature on the continent. It is possible to produce complete and good quality climate data by combining surface observations with satellite-derived data.

    Making the data and derived products available through the Internet, and then training the user community to demand, understand and use climate information, are the essential steps towards the better management of climate-related risks in Africa.

    This approach has been implemented in Ethiopia in a collaboration between the country's National Meteorology Agency (NMA), the International Research Institute for Climate and Society (IRI), Columbia University, in the United States, and the TAMSAT (Tropical Applications of Meteorology using Satellite data and ground-based observations) group at the University of Reading in the United Kingdom.

    Funded by Google.org as part of the health initiative, 'Building capacity to produce and use climate and environmental information for improving health in East Africa', the partners produced climate data — ten daily observations for every ten kilometre grid across the country — that covered a period of more than 30 years. They also created online tools for visualising, querying and downloading information from the NMA website.

    Importantly, the training of staff at the NMA, which was part of the project, has been essential to making the work sustainable. Public health professionals — mainly epidemiologists from regional health bureaus — were also trained to understand and use climate information.

    It has only been a few months since the NMA announced the availability of its new data and services, but they are already being accessed from within and outside the country. Data are being used, for instance, by a university researcher to assess water resources in western Ethiopia, and by health professionals for assessing the effect of climate on malaria intervention efforts in the country.

    The only limitation is Internet access — a critical but diminishing shortcoming on a continent where access to the web, through mobile devices in particular, is expanding rapidly.

    The work could — and should — serve as a template to improve climate services across Africa. Implementing a similar project in another country will now be cheaper and faster.

    As the Ethiopian project is the first of its kind, the team had to obtain and process the raw satellite data spanning 30 years. This took more than a year to complete — but in doing so, data were processed for all of Africa, so this step will not have to be repeated.

    The methodologies and computer codes that are used to produce the data can be easily adapted for any other country. And similarly, the data query and analysis facilities, built on the IRI's data library infrastructure [2] and installed outside the IRI for the first time, can now easily be customised for another country.

    To replicate the work, meteorological agency staff need to be trained to organise and assess the quality of their national data, digitising from paper records where necessary; update data management and web capacities for dissemination; and engage in publicity campaigns to ensure potential users are aware of the opportunities available.

    This first step has already been made in a few countries, including Tanzania and Madagascar, and plans are underway in others. The project in Tanzania is expected to be completed by the end of August.

More

  • Managed Services World Congress 2012
    18 – 19 September 2012, Maritim Pro Arte Hotel, Berlin, Germany
    With Managed Service business models evolving in new and exciting directions, it’s time to reassess the market and your place in it. Managed Services World Congress – the biggest global MS event – is the perfect place to bring leading players together and address these issues. With a 50% operator audience, and 65% CXO / Director level attendance, there is no better opportunity to meet new and existing clients. It’s a must-attend event for anyone looking to maximise the value of their technology, their networks and their brand in today’s evolving MS world. FREE PASSES FOR OPERATORS. For more information visit here:

    Broadband World Forum

    16 – 18 October 2012, Amsterdam RAI Convention Centre, Amsterdam, The Netherlands
    The event, now in its 12th year, is the most respected in the regions Telecoms calendar and the comprehensive agenda includes breakfast briefings, 3 co-located summits,  keynote plenary sessions and a choice of 4 tracks for delegates each day as well as the world class exhibition area. For more information please click here:

    AfricaCom 2012
    13th-15th November 2012, CTICC, Cape Town, South Africa

    The digital ecosystem will take centre stage at AfricaCom 2012, at the Cape Town International Convention Centre, 13 – 15 November 2012.  Network with over 7000 industry executives at Africa’s largest event embracing all aspects of the continent’s converging telecoms, media and ICT sectors.  Incorporating 11 co-located events all pertinent to future-proofing your business in the digital era, including cloud computing, OTT, apps, broadband and multiplatform content, see and hear how Africa’s communications market is a hotbed for innovation and long term prosperity.
    Contact: Subuola.akinkugbe@informa.com
    For more information please click here:

  • Applications open for Google RISE Awards

    Google last week announced that applications are now open for its RISE (Roots in Science and Engineering) Awards.

     The awards are aimed at promoting and supporting education initiatives in two areas: Science, Technology, Engineering, Mathematics (STEM) and Computer Science (CS). Google grants awards of $5,000 to $25,000 to organisations around the world working with K-12 and university students in these fields.

    Roxana Shirkhoda who is a K-12 Education Outreach Specialist at the technology giant says that the RISE Awards have expanded to include applicants from Latin America and the Asia Pacific region, bringing the total to six continents (including Africa) and 243 countries.

    All eligible nations are listed on the Google website.

    In the statement, she said: “Our community welcomed more than two dozen organizations from around the world, from Denmark to Uganda and California to Romania. The RISE grants have helped these groups to scale their reach by allowing for more scholarship recipients, to deepen their impact by providing hands on robotics kits, and to ultimately inspire their students by creating a community for CS outreach.”

    With the growing interest in techno-related jobs and businesses, the awards are a commendable effort from Google and will go a long way into encouraging and motivating the next generation of computer scientists across Africa and the world.

    The awards take place once a year.

Edition Française, 9 août 2012 No 188

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Editorial

  • Au début du mois d'août le journal l'Express a interviewé des jeunes malgaches sur leurs comportements vis à vis de l'Internet. Ci-dessous Balancing Act reproduit trois tranches de vie. Selon Isabelle Gross, responsable de recherche à Balancing Act, de plus en plus d'Africains peuvent s'identifier à ces jeunes de Madagascar et cet engouemant va grandissant. Au Libéria, un des pays les plus pauvres en Afrique, la jeunesse ne se comporte pas différemment vis-à-vis de l'Internet que les jeunes de Madagascar. Bien sur il y a d'autres freins à la pénétration de l'Internet et nous y reviendrons à la fin de l'article après avoir laissé la parole à Tifanie, Mialy et Manda

    - Tifanie- « Je dépense AR2,000 (0.70 Euros) par jour pour facebook et les sms »
    L'internet prend une part importante dans la vie de la plupart des jeunes malgaches. Il en est ainsi pour Tifanie qui vient de passer en classe terminale, cette année.

    Il ne se passe pas un seul jour sans qu'elle ne se connecte pas sur facebook depuis son téléphone portable. D'autant plus qu'elle est abonnée à l'offre facebook illimité d'un opérateur en téléphonie mobile.

    « Mon téléphone sert à vérifier les nouvelles des amis sur facebook, et à envoyer des textos. En moyenne, je dépense Ar 2,000 par jour », avoue-t-elle.

    Ce site social devient au fil des ans son favori. La preuve : son compte atteint déjà les 5,000 autorisés. Même si elle n'en connaîet véritablement dans la vie que 500.

    - Mialy - « Mes études nécessitent l'utilisation du net »
    « Le téléphone me sert à la communication avec mes proches. C'est son utilisation basique. À cela s'ajoute une certaine utilisation professionnelle », déclare Mialy, étudiante au Centre national de télé-enseignement de Madagascar.

    En suivant un enseignement à distance, elle se connecte plutôt à l'internet pour ses études, pour la documentation. Comme nombre de Malgaches, le cybercafé est l'endroit idéal pour surfer sur le net.

    « L'internet est un outil indispensable à mes études. La recherche de documents, de cours, de sujets est facilitée grâce à cette technologie. Le temps passé sur le net varie en fonction de mes recherches.

    À cela s'ajoute la consultation des mails. Mais cela ne m'empêche pas de visiter mon compte facebook, le temps de vérifier les nouvelles des amis », continue-t-elle.

    - Manda - « L'internet, c'est pour le divertissement »
    Comment pourrait-elle passer sa vie sans son téléphone Manda ne l'imagine même pas. Elle fait partie de cette génération « branchée » où le langage « sms » intègre sa vie quotidienne. Tout comme les autres, elle se connecte sur facebook via son téléphone ou sur ordinateur.

    « Facebook me tient au courant de tout ce qui se passe autour de moi, et me permet de connaîetre les nouvelles de mes amis », confie-t-elle. « Mes dépenses quotidiennes varient selon les besoins », ajoute-t-elle. D'autant plus qu'elle bénéficie d'une connexion internet chez soi.

    Cette étudiante en management consulte l'internet pour visionner les vidéos ou les tubes qui cartonnent sur Youtube, et bien évidemment pour consulter ses mails. C'est une question de divertissement.

    Divertissements, informations ou communications, ce sont bien ces activités qui nous unissent tous lorsque nous parlons de l'Internet. Chacun y trouve son compte sans doute mais il reste toujours beaucoup à faire en terme d'accès d'une plus grande partie de la population en Afrique à l'Internet.

    Au Libéria, l'opérateur mobile Cellcom qui a lancé son réseau 4G (technologie HSPA+) en juin dernier, a rencontré un vif succès mais pour maintenir cette vitesse de croissance il va lui falloir faire plus. La vitesse de téléchargement de la technologie HSPA+ est de l'ordre de 21Mbps et offre de aux Libérians qui peuvent se le permettre de surfer Facebook et de regarder des vidéos sur YouTube sans interruptions et sans longue attente. Mais qu'en est-il du reste de sa clientèle 2G dont une partie aimerait sans doute expérimenter la 4G? A moins de leur proposer des téléphones 3G à des prix plus abordables (en dessous de 50 dollars US) et des services Internet haut-débit beaucoup moins chers, ils resteront malheureusement sur leur faim.

  • Des experts en télécommunications de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) se sont réunis la semaine dernière à Niamey, au Niger. L'objectif était de valider une étude sur le modèle harmonisé de calcul des tarifs d'interconnexion des réseaux de télécommunications dans l'espace de l'UEMOA.

    Commanditée par l'Union, cette étude a fait ressortir l'existence de forts écarts (variant de 1 à 4) entre les différents tarifs d'interconnexion des pays membres. Il s'agit à présent de mieux harmoniser ces tarifs afin de rendre l'ensemble des réseaux plus accessibles à tous les utilisateurs grâce à une baisse des communications dans la zone.

    S'exprimant à l'ouverture de l'atelier, le ministre nigérien de la Communication et des Nouvelles technologies de l'information, Salifou Labo Bouché (photo), a indiqué que les autorités en charge de la régulation étaient «interpellées chaque jour par le consommateur sur la cherté de la minute de communication et la non transparence des opérateurs dans la tarification des services de télécommunications».

    L'atelier de Niamey devrait permettre, selon Salifou Labo Bouché, de parvenir à des «tarifs de communications orientés vers les coûts réels».

    Agence ecofin
  • Après avoir implanté avec succès sa technologie pilote « villasol » dans des zones rurales non raccordées au réseau électrique, Schneider Electric Nigeria veut mettre l’énergie solaire au service des opérateurs téléphoniques.

     Marcel Hochet, Directeur de Schneider Electric Nigeria a déclaré lundi 24 juillet à Lagos que sa société travaillait actuellement en partenariat avec Airtel et MTN au développement de l’énergie solaire pour l’alimentation des stations émettrices-réceptrices. Le Nigeria compte 110 millions de lignes de téléphone mobile et l’une des plus mauvaises qualités de service du continent. Les quatre opérateurs MTN Nigeria, Globacom, Airtel et Etisalat Nigeria ont été condamnés en mai dernier à un montant global d’amendes de 1,17 milliard de naïras faute d’atteindre une qualité de services standard minimum.

    Outre une économie de carburant, la fourniture d’une énergie renouvelable permettrait, selon M. Hochet, d’améliorer la qualité du service en regard des exigences de la Commission nigériane de Communications. Il s’est dit prêt à négocier avec d’autres opérateurs. Cette initiative traduit le désir de la société d’accroître sa présence dans le pays et s’inscrit en continuité avec sa volonté de relever le défi de l’électrification rurale grâce à la technologie « villasol ».

    « Au Nigeria, les difficultés d’accès à l’énergie affectent près de 100 millions d’habitants », estime M. Hochet. « Villasol » permettra aux Nigérians à la base de la pyramide d’avoir accès à l’électricité sans dépendre du réseau national.

    Le premier projet pilote, inauguré en septembre dernier dans l’Ogun State, et développé en partenariat avec le CREDC (Communauty Research and Development Center) est une micro centrale composée de panneaux photovoltaïques, d’un onduleur solaire et d’une station de charge de batteries qui fournit 4 MW et alimente en particulier une pompe automatisée pour le réseau d’eau potable.

  • Pour avoir autorisé le prélèvement de 25 francs CFA (0,046 dollar) sur chaque abonné des cinq sociétés de téléphonie mobile opérant au Bénin, pour contribuer à une quinzaine de solidarité nationale, l’Autorité transitoire de régulation des postes et télécommunications et le gouvernement béninois ont été condamnés par la Cour constitutionnelle du Bénin.

    Les prélèvements sur les abonnés avaient été autorisés en décembre 2011, «en l'absence de toute loi en la matière», selon la Cour constitutionnelle qui note qu’elle a imposé aux consommateurs «une taxe en dehors des procédures exigées par la constitution». Les abonnés qui ont saisi la justice ont estimé que «les abonnés GSM n'ont pas été consultés et (que) les prélèvements ont été opérés comme une taxe qui relève normalement du domaine de la loi».

    La collecte de ces prélèvements (0,046 sur chaque abonné des réseaux GSM et 0,18 dollar sur chaque véhicule d'occasion sort du port de Cotonou) avait permis de collecter plus de 20 millions de FCFA (37500 dollars) qui ont été reversés au ministère béninois de la Famille et de la Solidarité, dans le cadre de la deuxième édition de la quinzaine de solidarité nationale lancée la semaine dernière.

    Agence ecofin
  • Pour la seconde fois en l'espace d'une semaine, l'Agence de régulation de la poste et des télécommunications (Arpt) réagit aux observations émises par l'opérateur de la téléphonie mobile Wataniya Télécoms Algérie Nedjma.

    En réponse aux appels de Nedjma pour le rééquilibrage du marché, l'Arpt, par le biais de sa première responsable, Mme Zohra Derdouri, a tenu à faire hier quelques précisions notamment sur sa mission consistant à assurer une concurrence loyale sur le marché.

    Elle est également revenue sur les critères pris en considération dans la régulation du marché à travers le contrôle des produits proposés et dans la détermination de l'opérateur dominant.

    De même qu'elle a dressé le bilan de son intervention à travers le territoire national. D'emblée, Mme Derdouri, citée par l'APS, dira que le terme «rééquilibrage» a été utilisé à «tort» par Nedjma.

    Car, pour la présidente de l'Arpt, l'évolution des parts de marché des opérateurs dépend en premier lieu de «l'élévation qu'imprime chacun des opérateurs à la qualité de service procurée à ses clients, du niveau d'investissement qu'il consent, des innovations de son marketing et de la satisfaction des attentes des usagers en matière de prix et de variétés de son offre».

    «C'est à l'Arpt que revient la prérogative de fixer le seuil des parts de marché à partir duquel l'abus de dominance est constitué», dira encore Mme Derdouri avant de préciser que la mission de l'Agence «n'est pas d'empêcher la dominance, ce qui reviendrait à nier la compétition, mais à réprimer la pratique prohibée de l'abus de dominance». L'objectif de l'Arpt, selon sa présidente, est d'éviter la déstabilisation du marché.

    Ainsi, les produits mis à la vente par les opérateurs sont étudiés au préalable avant de subir des tests et des simulations pour voir si les tarifs proposés peuvent faire du tort ou non aux autres opérateurs.

    Concernant les différentes statistiques, «seule l'Autorité dispose de données officielles relatives au secteur, qui sont consolidées en fin d'année sur la base d'audits de validation auprès des opérateurs», notera dans le même sillage Mme Derdouri, pour qui seules les données de l'Agence sont à prendre en considération pour analyser le marché.

    Une manière d'appeler les opérateurs à éviter l'ingérence dans le travail de l'Arpt Sur un autre plan, la régulation des offres promotionnelles a permis, selon l'Arpt, de mettre un terme à «l'anarchie» que connaissait le marché. Ainsi, le nombre de ces offres a été divisé par trois en quatre ans.

    Il est passé de 99, en 2008, à 27, en 2011. Le nombre de jours de promotion a été réduit de 5 154 jours en 2008 à 519 jours en 2011, soit une diminution de 89,9%. C'est une façon pour l'Arpt de «restituer à l'offre promotionnelle le caractère exceptionnel qui doit être le sien».

    «Vu l'anarchie qui caractérisait ce type d'offres par le passé et après concertation avec les opérateurs, l'Arpt a pris la décision de réguler ces offres promotionnelles, tout en tenant compte de la position de chaque opérateur sur le marché, en fixant des règles d'application», a précisé Mme Derdouri à ce sujet.

    Arpt : 53 opérations de contrôle depuis 2009

    Depuis 2009, l'Arpt a effectué pas moins de 53 missions de contrôle de la qualité de service et étudié et approuvé 100 offres tarifaires et nouveaux services.

    L'Arpt a procédé également à 73 contrôles concernant le respect, par les opérateurs, des conditions sur les offres tarifaires et nouveaux services validés.

    Elle effectue, périodiquement, des contrôles sur le respect de l'obligation d'identification des abonnés.Au-delà des aspects techniques et commerciaux, les activités de l'Arpt s'étendent aussi à des prérogatives réglementaires, telles que l'élaboration de décisions de régulation et l'adoption de normes et standards techniques internationaux grâce auxquels elle a pu agréer des équipements aux fins d'exploitation sur le marché des télécommunications.

    À titre d'exemple, 1 385 modèles d'équipements de télécommunications, dont 629 modèles de téléphone fixes et mobiles, ont été agréés depuis 2009, obtenant le label «Agréé par l'Arpt».

    La Tribune
  • La révolution de la modernité prônée par le Chef de l'Etat a trouvé une réponse positive dans le secteur de télécommunications. Sous peu, la RDC deviendra un village planétaire grâce au lancement de son premier satellite dans l'espace. "Congo Sat 1", tel est le nom du satellite congolais qui sera lancé dans l'espace d'ici 36 mois.

    Le coût global du projet est de USD 400 millions. Après la signature des contrats de partenariat avec les entreprises China international telecom construction corporation (CITCC), China great wall industry corporation (CGWIC) et China telecom corporation (CTC) en 2008 et 2011, le Réseau national de télécommunications par satellite (Renatelsat), un service public relevant du ministère des PT&NTIC, est venu solliciter le concours du ministre de tutelle, Kin-Kiey Mulumba, hier lundi, 30 juillet 2012, pour obtenir des facilités administratives dans le cadre de ce projet. Déjà, ces entreprises chinoises s'activent à implanter les infrastructures de base de télécommunications au sol en RDC. Ce projet, a fait savoir le Directeur Général du Renatelsat, Richard Ashinda, vise également à désenclaver 366 localités congolaises.

    Le lancement du premier satellite congolais dans l'espace offre plusieurs opportunités à la RDC, notamment le transfert technologique, la création d'emplois et le renflouement du trésor public. Ce projet fait partie intégrante du vaste projet de construction d'un backbone national spatial (satellitaire) en RDC qui permettra un accès aux services de télécommunications et applications des TIC. Ce, pour assurer des communications à distance. Le backbone satellitaire est une infrastructure au sol capable de transmettre les signaux des différents opérateurs via le satellite.

    Une station maîtresse sera implantée à Kinshasa et reliera 365 VSAT et les bases terriens à travers le pays. Convaincu de la portée du lancement du premier satellite congolais dans l'espace, le Ministre des Postes, Télécommunications & Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Kin-Kiey Mulumba, s'est dit prêt à entreprendre la démarche pour que le Ranatelsat et ses partenaires obtiennent des facilités administratives. Car, a-t-il souligné, le Gouvernement Matata est un gouvernement d'actions et des résultats.

    La Prospérité
  • Les internautes peuvent s'attendre à une baisse des tarifs d'Internet dans un proche futur. C'est le ministre des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Tassarajen Pillay Chedumbrum, qui l'a annoncé, ce lundi 30 juillet 2012.

    La compétition dans le secteur des TIC encouragera la baisse des tarifs dans quelques mois. Tassarajen Pillay Chedumbrum, ministre de tutelle, affirme que ce secteur d'activités est de plus en plus dynamique à Maurice.

    « Nous annonçons une baisse des tarifs chaque année. En 2012, il y aura forcément une autre baisse puisque nous avons à présent un nouvel opérateur, en l'occurrence Bharat Telecom, et le câble SAFE n'est plus sujet à un monopole. C'est ce qui va entraîener une baisse des prix », affirme Tassarajen Pillay Chedumbrum.

    La dernière baisse des tarifs remonte au 1er décembre 2011. Le ministre des TIC avait annoncé une baisse de 12 % à 46 % sur les tarifs ADSL Home et de 50 % sur l'ADSL Business. Toutefois, le pourcentage de baisse pour 2012 n'a pas encore été fixé.

    L'Express
  • Les sites Internet à caractère pornographique préoccupent les associations et Organisation non gouvernementale (Ong) qui luttent pour la promotion des droits des enfants. C'est le cas du Fonds africain pour la défense des enfants qui a décidé de faire circuler une pétition pour le blocage des sites pornographiques.

    Une pétition accompagnée d'une lettre aux autorités étatiques pour les inviter à prendre des mesures pour l'interdiction scrupuleuse des sites pornographiques au Sénégal. C'est ce qu'envisage l'Ong Fonds africain pour la défense des enfants (One african children's defense fund).

    Cette organisation juge trop dangereux ces sites pornographiques qui peuvent menacer la stabilité de notre pays. Les responsables du Fonds l'ont fait savoir hier au cours d'une rencontre avec la presse à la salle de la bibliothèque municipale de Guédiawaye.

    «On va faire une pétition qui va démarrer à partir d'aujourd'hui pour le blocage des sites pornographiques sur Internet dans notre pays», a laissé entendre Mamadou Mbaye, président du Fonds africain pour la défense des enfants. Et d'ajouter : «Nous allons nous mobiliser massivement à travers une vaste campagne de sensibilisation pour inciter les populations à signer la pétition pour l'intérêt de toute la communauté.»

    Dénonçant le danger que représentent, selon lui, les sites pornographiques, Mamadou Mbaye cite les conséquences graves sur le tissu social notamment les risques auxquels sont exposés les enfants. Il cite, entre autres, «la sexualité précoce, les viols et grossesses précoces, les avortements clandestins, les infanticides, les infections sexuelles, la perversion...»

    Tout en chargeant, les responsables du site Facedakar qu'il taxe de «site pornographique déguisé», le président du Fonds africain alerte sur les risques qui planent, d'après lui, sur l'avenir des enfants. Aussi invite-t-il les autorités étatiques à prendre sérieusement en compte leurs doléances qui se résument au blocage des sites pornographiques. «L'Etat a les moyens d'arrêter ces sites pornographiques.

    Ce qui reste, c'est un manque de volonté politique car les lois existent pour les sanctionner», dit-il. Avant de citer les articles 256 et 257 du code pénal. Mieux, à l'en croire, «la Sonatel a aussi les moyens de bloquer ces sites devenus dangereux pour nos enfants car chaque jour elle finance la lutte qui entraîene des scènes de violence avec parfois du sang versé».

    Waldadjri
  • Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi à Rabat, le projet de loi n 93-12 modifiant la loi n 24-96 relative à la poste et aux télécommunications.

    L'élaboration de ce projet fait suite à la décision des pouvoirs publics de confier les missions, objet des tirets 6,12 et 13 du 3ème alinéa de l'article 29 de la loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, à la Direction générale de la sécurité des systèmes d'information relevant du ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l'administration de la Défense nationale, a indiqué le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.

    Ledit projet de loi vise à abroger les tirets susmentionnés, par lesquels l'Agence nationale de réglementation des télécommunications se charge de "proposer au gouvernement la réglementation applicable à la cryptographie et son contrôle, ainsi que les normes du système d'agrément des prestataires de services de certification électronique et de prendre les mesures nécessaires à sa mise en œuvre, d'une part, et d'agréer, pour le compte de l'Etat, les prestataires de services de certification électronique et de contrôler leur activité", a précisé le ministre.

    Libération
  • C'est par des applications concrètes que le directeur général de la Ssic, Allé Diouf, a bouclé la présentation de son nouveau département Réseau et système d'information (Rsi), lors de la cérémonie de lancement.

    Cette innovation est précédée par un diplôme sanctionnant une formation d'ingénieur en téléinformatique à l'Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt). À l'image de Jappoo-bac, un concept de management de projet évolué dans une relation banque-assurance, présenté en 2002, le département Rsi s'appuie sur les technologies de l'information et de la communication pour répondre à des besoins latents ou réels des consommateurs. Des applications permettant de sauvegarder régulièrement vos contacts et données de votre cellulaire (téléphone portable) à condition que vous ayez la connectivité, de gérer avec confort votre consommation électrique dans un bâtiment intelligent, ont été présentées. Grâce à un partenariat avec d'autres structures performantes complémentaires, la Société de services d'inspection et de conseil (Ssic) s'est montrée apte à fournir des services innovants avec une assistance personnalisée tout en garantissant la sécurité du système d'information.

    Le nouveau département Rsi de la Ssic est subdivisé en trois sous-départements : Rsi-domotique, Rsi-services et Rsi-solutions. Amadou Thierno Gaye, chef du département informatique à l'École supérieur polytechnique de Dakar qui a présidé la cérémonie, a indiqué qu'Allé Diouf doit être félicité et encouragé pour ses innovations. «Je considère que M. Allé Diouf, par son parcours, mais également par les exemples qu'il apporte, constitue un exemple que j'ai envie de donner aux étudiants», a-t-il déclaré.

    Le Soleil
  • Dans le cadre de la modernisation de l'administration ivoirienne, le gouvernement a lancé le 27 juillet 2012 le prix de la meilleure administration numérique.

    Le lancement a eu lieu en présence du Premier ministre, Jeannot Ahoussou Kouadio, du ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative et du ministre de la Poste et des Nouvelles technologies de l'information.

    Le Premier ministre les a félicités d'avoir initié le projet et remerciés pour leur «engagement à contribuer, chacun dans son domaine, à la réussite de ce vaste chantier portant sur la réforme de notre administration». Il a aussi affirmé que «les technologies de l’information et de la communication, ainsi que l’économie numérique qu’elles sous-tendent, constituent de puissants moteurs de la croissance et du développement des sociétés modernes».

    L’administration numérique vise à améliorer les prises de décision, la visibilité et la planification stratégique, mais aussi à faciliter aux populations l’accès et l’utilisation du service public. Pour le Premier ministre ivoirien, «le gouvernement jouera pleinement son rôle de régulation en vue d’améliorer les performances des services publics». Il a souhaité plein succès à toutes les administrations appelées à entrer en compétition dans la recherche de l’innovation technologique, dans le domaine de la maitrise et de la circulation de l’information.

    Agence ecofin
  • «Il n'y a aucune opération de vente en cours», dixit le président directeur général de Maroc Telecom, qui tient tout aussitôt à préciser que « l'on ne sait jamais ce que l'avenir pourrait nous réserver. » C'est ainsi qu'Abdeslam Ahizoune a choisi de riposter aux rumeurs qui circulent depuis avril dernier, sur une possible cession des parts de Vivendi dans le capital de Maroc Telecom ainsi que d'autres filiales internationales du groupe français comme GVT et Activision.

    Intervenant lors d'une conférence de presse, tenue avant-hier à Casablanca, le PDG d'IAM a indiqué que tous les scénarios sont envisageables et qu'il ne sera pas étonné si l'un d'entre eux se réalise. « Aujourd'hui, Maroc Telecom fonctionne normalement comme auparavant et il continuera », a-t-il précisé.

    Et qu'en est-il des dernières nominations au Conseil de surveillance de Maroc Telecom ? N'augurent-elles pas d'un changement de stratégie ou d'une restructuration de l'entreprise ? « Non, répond le PDG, il s'agit bel et bien d'une simple opération de remplacement de gens qui sont partis ailleurs. Ni plus ni moins ». D'après lui, la stratégie de l'entreprise change tous les jours, vu les évolutions du marché et la volatilité de la clientèle.

    Concernant le plan de départ volontaire lancé dernièrement par l'opérateur historique, M.Ahizoune a indiqué que cette opération fonctionnait à merveille et qu'elle connaissait un vrai succès puisqu'elle serait généreuse d'après lui. En effet, IAM a proposé aux prétendants au départ volontaire une indemnité qui équivaut à 2 mois de salaire par année d'ancienneté, ce qui équivaut à 48 mois pour un salarié qui a 24 ans de service. Le montant de l'indemnité est toutefois plafonné de manière à ce qu'il ne dépasse pas la moitié du volume des salaires correspondant à la durée restante jusqu'à l'âge de la retraite.

    Pourtant, aucune indication n'a été fournie quant au nombre d'employés ayant souscrit au départ ni le coût de cette opération. A ce jour, seuls 800 salariés ont quitté l'entreprise volontairement. « Les chiffres concernant cette opération relayés par certains organes de presse sont faux. Mais, je peux vous affirmer que l'opération sera poursuivie tant qu'il y aura des métiers en déperdition », a-t-il déclaré tout en précisant que le départ volontaire n'est pas automatiquement validé et qu'IAM continuera à recruter notamment parmi les jeunes diplômés.

    S'agissant des résultats financiers du premier semestre 2012, Abdeslam Ahizoune a indiqué que le chiffre d'affaires consolidé du groupe a baissé de 1% pour s'établir à 15,1 milliards de dirham ; cela est dû à la baisse des prix de 28% et à l'augmentation du nombre des usagers de 40%. Une baisse qui aurait pu être plus importante, si ce n'était la forte progression des revenus en Afrique, qui s'accroissent de 21%, compensant les 5,3% de chiffre d'affaires perdus au Maroc.

    Le résultat opérationnel du groupe serait à 5,9 milliards, en baisse de seulement 2,3% par rapport à l'année dernière. Côté exploitation, le résultat opérationnel consolidé enregistre une baisse de 15,4% à 5,1 milliards de dirhams (460 millions d'euros). Ce repli s'explique, selon l'opérateur historique, par la hausse des charges d'amortissement liée à l'important programme d'investissements de l'opérateur, notamment en Afrique, mais également à la provision pour restructuration de 800 millions de dirhams qui doit couvrir les dépenses du plan de départ volontaire initié en fin de semestre.

    Le résultat net part du groupe (RNPG) s'est effrité de 22% à 3,1 milliards de dirhams à la fin juin 2012. Outre la provision pour restructuration, la contribution au Fonds de solidarité nationale y est également pour quelque chose. Instaurée par le nouveau gouvernement marocain, cette taxe qui ne dit pas encore son nom est appliquée depuis mai 2012 à toute entreprise gagnant plus de 100 millions de dirhams (9 millions d'euros), à hauteur de 2,5% de son bénéfice net. Maroc Telecom n'y a donc pas échappé.

    Libération
  • Gabon Telecom vient d'augmenter son chiffre d'affaires de 35% au premier trimestre, il s'est établi à 37 milliards FCFA contre 27,3 milliards FCFA au premier semestre 2011.

    Cette nouvelle stratégie marketing de Gabon Telecom est due à des offres promotionnelles en continu, l'entreprise poursuit sa remontée fantastique.

    Après les fortes baisses des prix enregistrées fin 2010 et qui ont impacté négativement les résultats de l'exercice 2011, le premier semestre 2012 a été marqué par une évolution très positive de ses indicateurs d'activités.

    Le chiffre d'affaire s'est établi à 635 milliards FCFA. Il est en hausse de 35% par rapport au premier trimestre de l'année 2011. Cette embellie, explique Gabon Telecom, est consécutive à des gains de parts de marché dans l'environnement concurrentiel qui se stabilise.

    En effet le mobile a réalisé, à lui seul, la moitié du chiffre d'affaires de l'entreprise +52%. Suite à des efforts marketing soutenus et à l'extension du réseau. Le parc mobile a donc progressé de 59%.

    L'entreprise a enregistré entre juin 2011 et juin 2012, 266 000 abonnées supplémentaires pour porter à 714 000, le nombre total de ses abonnés.

    La part de marché de Gabon Telecom dans le secteur du mobile est passée de 20 à 27% avec un taux de pénétration de 114%.

    En février 2007, suite à un appel d'offres international, l'Etat gabonais avait cédé 51% des actions de Gabon Telecom à Maroc Telecom.

    Africa Info
  • L'Internet est de nos jours, une technologie incontournable pour la promotion des médias traditionnels. Au Burkina Faso, la plupart des journaux ou des médias audiovisuels ont conçu des sites Web pour pouvoir s'adapter à cette technologie qui offre beaucoup d'avantages. Pour en savoir plus, nous avons rencontré des gestionnaires de sites de médias audiovisuels et de la presse écrite.

    Les Technologies de l'information et de la communication (TIC) en général et l'Internet en particulier, prennent de plus en plus une place importante dans divers domaines d'activités. En ce qui concerne le domaine de l'information, les médias utilisent l'Internet pour pouvoir diffuser des nouvelles dans le monde.

    Au Burkina Faso, on assiste depuis quelques années à une émergence de sites Web d'informations créés par les différents médias. Pour le journaliste et manager du portail Web de la Radiodiffusion Télévision du Burkina, Jean-Baptiste Dipama, cela se justifie par le fait que les médias traditionnels cherchent à s'adapter à cette technologie pour pouvoir conquérir les millions d'internautes. « Si on veut vraiment faire de la communication, on ne peut pas ignorer actuellement l'Internet », martèle-t-il.

    En outre, Jean-Baptiste Dipama ajoute qu'il faut permettre à la population d'avoir l'information via les outils tels que les téléphones ou ordinateurs portables. Le journaliste et responsable du site Web de L'Observateur Paalga, San Evariste Barro, quant à lui, précise que la vocation d'un média c'est de diffuser ses informations et d'atteindre le plus grand nombre de lecteurs, d'auditeurs, de téléspectateurs. « Actuellement il faut permettre aux gens de s'informer sur tous les formats et Internet offre cette opportunité », renchérit M. Dipama.

    Si les médias sont sur la toile à cause de ses avantages, cela n'est pourtant pas sans inconvénients. De l'avis de Jean-Baptiste Dipama, l'inconvénient que l'Internet peut avoir est l'insécurité du réseau. « On pourrait attaquer votre site et publier des informations que vous n'aimeriez pas voir, même si cela est peu probable aujourd'hui », précise-t-il.

    Evariste Barro pense de son côté qu'il va falloir que les journaux burkinabè définissent leurs politiques de diffusion pour ne pas tuer le journal papier. « Il faut trouver un système d'équilibre de telle sorte que l'information que vous diffusez sur Internet soit accessible mais, un peu en décalage par rapport au papier. Pour le faire, il faut que les rédactions produisent des contenus spécifiques pour Internet », suggère M. Barro. Malgré le développement des médias en ligne et leurs opportunités, ils restent méconnus au Burkina Faso. Pour le manager du portail Web RTB, cette méconnaissance est due principalement à deux facteurs.

    Premièrement, il y a l'analphabétisme de la population burkinabè qui est un handicap pour l'utilisation de l'outil informatique. « Même ceux qui sont alphabétisés ne maîetrisent pas tous l'ordinateur », ajoute-t-il. Secundo, il souligne que le débit de la connexion au Burkina Faso est très faible. « Il faut améliorer le débit de la connexion au plan national, sinon on ne pourra vraiment pas utiliser le potentiel qu'offre l'Internet », laisse-t-il entendre. Evariste Barro, pour sa part, pense que l'Internet a ses propres moyens de propagande. De ce fait, les médias burkinabè pourraient se faire connaîetre en diffusant des informations sur les réseaux sociaux.

    Sidwaya
  • Tous les pays vont migrer vers le monde numérique d'ici juin 2015. Cette date prise lors du colloque de l'Union internationale des télécommunications risque de ne pas être honorée par certains pays africains, notamment par le Burundi. Ce dernier affiche déjà un retard en ce qui concerne les préparatifs. Au moment où d'autres pays de la communauté est-africaine ont déjà entamé le processus.

    "C'est un changement utile mais qui demande beaucoup de moyens", déclare le directeur de la Radio Publique Africaine. Eric Manirakiza ne cache pas son inquiétude en ce qui concerne cette mutation. "Qui serait derrière tout cela ? Ne serait-ce pas une autre forme de business ?", se demande toujours le directeur de la RPA, une radio locale au Burundi.

    Selon lui, même la Belgique, pays partenaire du Burundi, a annoncé il y a deux mois qu'elle ne pourra pas faire cette mutation qui risque de nuire à certains médias belges. Alors comment le Burundi pourra-t-il y arriver ? Pour Eric Manirakiza, le rendez-vous de 2015 ne sera pas honoré. "C'est impossible que ce processus réussisse sans que les concernés soient associés", déclare le directeur de la radio Bonesha Fm. Patrick Nduwimana demande que des journalistes soient associés à ce projet, car, souligne-t-il, ça ne concerne pas le gouvernement seulement.

    Du côté des responsables des télécommunications, le directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications au Burundi dit que la motivation vers cette mutation n'est autre que la gestion des fréquences. "La capacité de gérer les fréquences au niveau des radios et télévisions posent problème et ça a aussi un impact sur l'environnement", précise Salvator Nizigiyimana.

    Selon lui, les avantages sont nombreux, il y aura distribution de plusieurs fréquences, des canaux de distribution et de réception avec un équipement performant. Néanmoins, le directeur de l'ARCT signale que cette mutation est complexe. Selon lui, de gros moyens financiers sont nécessaires pour la réussite de cette mutation, la mise en place des lois en la matière et l'accès facile au décodeur qui sera utilisé par les bénéficiaires.

    Mais d'un autre côté il y a les pays de la communauté est-africaine qui sont en avance en ce qui concerne les préparatifs vers le numérique. Les Agences de télécommunications de la Tanzanie par exemple sont sensibilisées et se préparent aussi financièrement.

    "Les médias de la communauté est-africaine devraient se conformer à la mutation vers le numérique car elle est avantageuse", annonce le directeur de l'Agence de régulation des télécommunications en Tanzanie. John Nkoma dit que la sensibilisation produit de grands résultats dans son pays. D'ici début 2013, la Tanzanie sera déjà dans le numérique. Toujours selon John Nkoma, même les informations faisant état de changement de postes téléviseurs et radios sont fausses. La population sera uniquement informée qu'il faut acheter les décodeurs pour accéder aux différentes émissions.

    "Un changement cher oui, mais qui demande uniquement un ajustement", ajoute John Nkoma. Pour lui, le premier téléphone portable était trop cher sur le marché mais cela n'a pas empêché qu'il soit acheté. La Tanzanie, l'Ouganda et le Kenya sont les pays de la communauté est-africaine qui ont déjà entamé le processus de migration de l'analogique au numérique.

    Le problème qui se pose actuellement pour le Burundi et le Rwanda n'est autre que la fibre optique qui facilite les télécommunications et l'accès à l'internet qui n'est pas encore installé dans ces deux pays. Entre-temps, chaque pays de l'EAC doit établir une feuille de route de cette migration, qui sera présentée avant la fin de 2012.

    RNW
  • CloudCamp Niamey 2012 – 8 septembre 2012
    Les inscriptions sont possibles, ouvertes et libres pour la grande rencontre du Samedi 08 Septembre prochain au http://cloudcamp-niamey.eventbrite.com/

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »

    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012
    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • Madame Anne-Rachel Inné  a été nommée directrice d'AFRINIC.

  • Avis de recrutement d’un Expert développeur des Systèmes d'Informations Electoraux.
    Pour télécharger l’annonce cliquez ici

    Appel à participation pour créer un répertoire de groupes de logiciels libres et Open Source par et pour les femmes et les filles

    La communauté pour l’égalité entre les sexes dans les logiciels libres (FOSS) de l’UNESCO est à la recherche de groupes et projets de logiciels libres qui encouragent la participation et la représentation des femmes dans le Libre, afin de créer un répertoire de « groupes et mouvements de logiciels libres par et pour les femmes et les filles ».

    Bien que le Libre ait radicalement changé la façon dont les logiciels sont produits, distribués, soutenus et utilisés, on y retrouve la plupart des problèmes d’inégalités entre les sexes présents dans le reste du secteur des logiciels. Selon des enquêtes menées récemment sur les logiciels libres, les femmes ne contribuent pas activement au développement et à l’utilisation du Libre, et n’ont pas de pouvoir de décision en la matière. Souvent, les études effectuées sur les logiciels libres dans le monde ne considèrent pas, voire ignorent complètement la question de l’égalité entre les sexes. Il est donc urgent de s’attaquer aux inégalités entre les sexes et de promouvoir la participation active des femmes et des filles dans l’ensemble des dimensions (culturelle, économique, politique et technique) du développement et de l’utilisation du Libre.
     
    Le répertoire a pour objectif de :
    - sensibiliser aux inégalités entre les sexes dans le Libre ;
    - accroître la visibilité des groupes de logiciels libres dirigés par des femmes, ainsi que leurs projets et activités, et notamment l’importance de leur rôle de modèles et mentors auprès des femmes et des filles qui ont un intérêt pour le Libre ;
    - mettre en évidence la représentation, le rôle et les réalisations des femmes dans les logiciels libres et dans les activités/projets correspondants ;
    - mettre à disposition une plateforme où différents groupes de logiciels libres peuvent lancer des projets collaboratifs, échanger des informations au travers des ONG, associations et entreprises concernées, ainsi que dans le monde universitaire et le secteur public ; encourager les projets contribuant à la participation et à la promotion des femmes dans le Libre.

    L’UNESCO fait donc appel aux groupes et communautés pour établir une liste complète des Groupes et mouvements de logiciels libres pour les femmes et les filles (en anglais).
     
    Merci de contribuer en nous envoyant un e-mail (foss(at)unesco.org) ou en rejoignant la communauté logiciels libres de l’UNESCO :
     
    1)  Pour les groupes : nom du groupe, portée nationale ou régionale, brève présentation et lien.
    2)  Pour les projets/activités : titre et brève présentation couvrant notamment les objectifs, le statut et les réalisations.

Edition Française, 9 août 2012 No 188

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Editorial

  • Au début du mois d'août le journal l'Express a interviewé des jeunes malgaches sur leurs comportements vis à vis de l'Internet. Ci-dessous Balancing Act reproduit trois tranches de vie. Selon Isabelle Gross, responsable de recherche à Balancing Act, de plus en plus d'Africains peuvent s'identifier à ces jeunes de Madagascar et cet engouemant va grandissant. Au Libéria, un des pays les plus pauvres en Afrique, la jeunesse ne se comporte pas différemment vis-à-vis de l'Internet que les jeunes de Madagascar. Bien sur il y a d'autres freins à la pénétration de l'Internet et nous y reviendrons à la fin de l'article après avoir laissé la parole à Tifanie, Mialy et Manda

    - Tifanie- « Je dépense AR2,000 (0.70 Euros) par jour pour facebook et les sms »
    L'internet prend une part importante dans la vie de la plupart des jeunes malgaches. Il en est ainsi pour Tifanie qui vient de passer en classe terminale, cette année.

    Il ne se passe pas un seul jour sans qu'elle ne se connecte pas sur facebook depuis son téléphone portable. D'autant plus qu'elle est abonnée à l'offre facebook illimité d'un opérateur en téléphonie mobile.

    « Mon téléphone sert à vérifier les nouvelles des amis sur facebook, et à envoyer des textos. En moyenne, je dépense Ar 2,000 par jour », avoue-t-elle.

    Ce site social devient au fil des ans son favori. La preuve : son compte atteint déjà les 5,000 autorisés. Même si elle n'en connaîet véritablement dans la vie que 500.

    - Mialy - « Mes études nécessitent l'utilisation du net »
    « Le téléphone me sert à la communication avec mes proches. C'est son utilisation basique. À cela s'ajoute une certaine utilisation professionnelle », déclare Mialy, étudiante au Centre national de télé-enseignement de Madagascar.

    En suivant un enseignement à distance, elle se connecte plutôt à l'internet pour ses études, pour la documentation. Comme nombre de Malgaches, le cybercafé est l'endroit idéal pour surfer sur le net.

    « L'internet est un outil indispensable à mes études. La recherche de documents, de cours, de sujets est facilitée grâce à cette technologie. Le temps passé sur le net varie en fonction de mes recherches.

    À cela s'ajoute la consultation des mails. Mais cela ne m'empêche pas de visiter mon compte facebook, le temps de vérifier les nouvelles des amis », continue-t-elle.

    - Manda - « L'internet, c'est pour le divertissement »
    Comment pourrait-elle passer sa vie sans son téléphone Manda ne l'imagine même pas. Elle fait partie de cette génération « branchée » où le langage « sms » intègre sa vie quotidienne. Tout comme les autres, elle se connecte sur facebook via son téléphone ou sur ordinateur.

    « Facebook me tient au courant de tout ce qui se passe autour de moi, et me permet de connaîetre les nouvelles de mes amis », confie-t-elle. « Mes dépenses quotidiennes varient selon les besoins », ajoute-t-elle. D'autant plus qu'elle bénéficie d'une connexion internet chez soi.

    Cette étudiante en management consulte l'internet pour visionner les vidéos ou les tubes qui cartonnent sur Youtube, et bien évidemment pour consulter ses mails. C'est une question de divertissement.

    Divertissements, informations ou communications, ce sont bien ces activités qui nous unissent tous lorsque nous parlons de l'Internet. Chacun y trouve son compte sans doute mais il reste toujours beaucoup à faire en terme d'accès d'une plus grande partie de la population en Afrique à l'Internet.

    Au Libéria, l'opérateur mobile Cellcom qui a lancé son réseau 4G (technologie HSPA+) en juin dernier, a rencontré un vif succès mais pour maintenir cette vitesse de croissance il va lui falloir faire plus. La vitesse de téléchargement de la technologie HSPA+ est de l'ordre de 21Mbps et offre de aux Libérians qui peuvent se le permettre de surfer Facebook et de regarder des vidéos sur YouTube sans interruptions et sans longue attente. Mais qu'en est-il du reste de sa clientèle 2G dont une partie aimerait sans doute expérimenter la 4G? A moins de leur proposer des téléphones 3G à des prix plus abordables (en dessous de 50 dollars US) et des services Internet haut-débit beaucoup moins chers, ils resteront malheureusement sur leur faim.

  • Des experts en télécommunications de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) se sont réunis la semaine dernière à Niamey, au Niger. L'objectif était de valider une étude sur le modèle harmonisé de calcul des tarifs d'interconnexion des réseaux de télécommunications dans l'espace de l'UEMOA.

    Commanditée par l'Union, cette étude a fait ressortir l'existence de forts écarts (variant de 1 à 4) entre les différents tarifs d'interconnexion des pays membres. Il s'agit à présent de mieux harmoniser ces tarifs afin de rendre l'ensemble des réseaux plus accessibles à tous les utilisateurs grâce à une baisse des communications dans la zone.

    S'exprimant à l'ouverture de l'atelier, le ministre nigérien de la Communication et des Nouvelles technologies de l'information, Salifou Labo Bouché (photo), a indiqué que les autorités en charge de la régulation étaient «interpellées chaque jour par le consommateur sur la cherté de la minute de communication et la non transparence des opérateurs dans la tarification des services de télécommunications».

    L'atelier de Niamey devrait permettre, selon Salifou Labo Bouché, de parvenir à des «tarifs de communications orientés vers les coûts réels».

    Agence ecofin
  • Après avoir implanté avec succès sa technologie pilote « villasol » dans des zones rurales non raccordées au réseau électrique, Schneider Electric Nigeria veut mettre l’énergie solaire au service des opérateurs téléphoniques.

     Marcel Hochet, Directeur de Schneider Electric Nigeria a déclaré lundi 24 juillet à Lagos que sa société travaillait actuellement en partenariat avec Airtel et MTN au développement de l’énergie solaire pour l’alimentation des stations émettrices-réceptrices. Le Nigeria compte 110 millions de lignes de téléphone mobile et l’une des plus mauvaises qualités de service du continent. Les quatre opérateurs MTN Nigeria, Globacom, Airtel et Etisalat Nigeria ont été condamnés en mai dernier à un montant global d’amendes de 1,17 milliard de naïras faute d’atteindre une qualité de services standard minimum.

    Outre une économie de carburant, la fourniture d’une énergie renouvelable permettrait, selon M. Hochet, d’améliorer la qualité du service en regard des exigences de la Commission nigériane de Communications. Il s’est dit prêt à négocier avec d’autres opérateurs. Cette initiative traduit le désir de la société d’accroître sa présence dans le pays et s’inscrit en continuité avec sa volonté de relever le défi de l’électrification rurale grâce à la technologie « villasol ».

    « Au Nigeria, les difficultés d’accès à l’énergie affectent près de 100 millions d’habitants », estime M. Hochet. « Villasol » permettra aux Nigérians à la base de la pyramide d’avoir accès à l’électricité sans dépendre du réseau national.

    Le premier projet pilote, inauguré en septembre dernier dans l’Ogun State, et développé en partenariat avec le CREDC (Communauty Research and Development Center) est une micro centrale composée de panneaux photovoltaïques, d’un onduleur solaire et d’une station de charge de batteries qui fournit 4 MW et alimente en particulier une pompe automatisée pour le réseau d’eau potable.

  • Pour avoir autorisé le prélèvement de 25 francs CFA (0,046 dollar) sur chaque abonné des cinq sociétés de téléphonie mobile opérant au Bénin, pour contribuer à une quinzaine de solidarité nationale, l’Autorité transitoire de régulation des postes et télécommunications et le gouvernement béninois ont été condamnés par la Cour constitutionnelle du Bénin.

    Les prélèvements sur les abonnés avaient été autorisés en décembre 2011, «en l'absence de toute loi en la matière», selon la Cour constitutionnelle qui note qu’elle a imposé aux consommateurs «une taxe en dehors des procédures exigées par la constitution». Les abonnés qui ont saisi la justice ont estimé que «les abonnés GSM n'ont pas été consultés et (que) les prélèvements ont été opérés comme une taxe qui relève normalement du domaine de la loi».

    La collecte de ces prélèvements (0,046 sur chaque abonné des réseaux GSM et 0,18 dollar sur chaque véhicule d'occasion sort du port de Cotonou) avait permis de collecter plus de 20 millions de FCFA (37500 dollars) qui ont été reversés au ministère béninois de la Famille et de la Solidarité, dans le cadre de la deuxième édition de la quinzaine de solidarité nationale lancée la semaine dernière.

    Agence ecofin
  • Pour la seconde fois en l'espace d'une semaine, l'Agence de régulation de la poste et des télécommunications (Arpt) réagit aux observations émises par l'opérateur de la téléphonie mobile Wataniya Télécoms Algérie Nedjma.

    En réponse aux appels de Nedjma pour le rééquilibrage du marché, l'Arpt, par le biais de sa première responsable, Mme Zohra Derdouri, a tenu à faire hier quelques précisions notamment sur sa mission consistant à assurer une concurrence loyale sur le marché.

    Elle est également revenue sur les critères pris en considération dans la régulation du marché à travers le contrôle des produits proposés et dans la détermination de l'opérateur dominant.

    De même qu'elle a dressé le bilan de son intervention à travers le territoire national. D'emblée, Mme Derdouri, citée par l'APS, dira que le terme «rééquilibrage» a été utilisé à «tort» par Nedjma.

    Car, pour la présidente de l'Arpt, l'évolution des parts de marché des opérateurs dépend en premier lieu de «l'élévation qu'imprime chacun des opérateurs à la qualité de service procurée à ses clients, du niveau d'investissement qu'il consent, des innovations de son marketing et de la satisfaction des attentes des usagers en matière de prix et de variétés de son offre».

    «C'est à l'Arpt que revient la prérogative de fixer le seuil des parts de marché à partir duquel l'abus de dominance est constitué», dira encore Mme Derdouri avant de préciser que la mission de l'Agence «n'est pas d'empêcher la dominance, ce qui reviendrait à nier la compétition, mais à réprimer la pratique prohibée de l'abus de dominance». L'objectif de l'Arpt, selon sa présidente, est d'éviter la déstabilisation du marché.

    Ainsi, les produits mis à la vente par les opérateurs sont étudiés au préalable avant de subir des tests et des simulations pour voir si les tarifs proposés peuvent faire du tort ou non aux autres opérateurs.

    Concernant les différentes statistiques, «seule l'Autorité dispose de données officielles relatives au secteur, qui sont consolidées en fin d'année sur la base d'audits de validation auprès des opérateurs», notera dans le même sillage Mme Derdouri, pour qui seules les données de l'Agence sont à prendre en considération pour analyser le marché.

    Une manière d'appeler les opérateurs à éviter l'ingérence dans le travail de l'Arpt Sur un autre plan, la régulation des offres promotionnelles a permis, selon l'Arpt, de mettre un terme à «l'anarchie» que connaissait le marché. Ainsi, le nombre de ces offres a été divisé par trois en quatre ans.

    Il est passé de 99, en 2008, à 27, en 2011. Le nombre de jours de promotion a été réduit de 5 154 jours en 2008 à 519 jours en 2011, soit une diminution de 89,9%. C'est une façon pour l'Arpt de «restituer à l'offre promotionnelle le caractère exceptionnel qui doit être le sien».

    «Vu l'anarchie qui caractérisait ce type d'offres par le passé et après concertation avec les opérateurs, l'Arpt a pris la décision de réguler ces offres promotionnelles, tout en tenant compte de la position de chaque opérateur sur le marché, en fixant des règles d'application», a précisé Mme Derdouri à ce sujet.

    Arpt : 53 opérations de contrôle depuis 2009

    Depuis 2009, l'Arpt a effectué pas moins de 53 missions de contrôle de la qualité de service et étudié et approuvé 100 offres tarifaires et nouveaux services.

    L'Arpt a procédé également à 73 contrôles concernant le respect, par les opérateurs, des conditions sur les offres tarifaires et nouveaux services validés.

    Elle effectue, périodiquement, des contrôles sur le respect de l'obligation d'identification des abonnés.Au-delà des aspects techniques et commerciaux, les activités de l'Arpt s'étendent aussi à des prérogatives réglementaires, telles que l'élaboration de décisions de régulation et l'adoption de normes et standards techniques internationaux grâce auxquels elle a pu agréer des équipements aux fins d'exploitation sur le marché des télécommunications.

    À titre d'exemple, 1 385 modèles d'équipements de télécommunications, dont 629 modèles de téléphone fixes et mobiles, ont été agréés depuis 2009, obtenant le label «Agréé par l'Arpt».

    La Tribune
  • La révolution de la modernité prônée par le Chef de l'Etat a trouvé une réponse positive dans le secteur de télécommunications. Sous peu, la RDC deviendra un village planétaire grâce au lancement de son premier satellite dans l'espace. "Congo Sat 1", tel est le nom du satellite congolais qui sera lancé dans l'espace d'ici 36 mois.

    Le coût global du projet est de USD 400 millions. Après la signature des contrats de partenariat avec les entreprises China international telecom construction corporation (CITCC), China great wall industry corporation (CGWIC) et China telecom corporation (CTC) en 2008 et 2011, le Réseau national de télécommunications par satellite (Renatelsat), un service public relevant du ministère des PT&NTIC, est venu solliciter le concours du ministre de tutelle, Kin-Kiey Mulumba, hier lundi, 30 juillet 2012, pour obtenir des facilités administratives dans le cadre de ce projet. Déjà, ces entreprises chinoises s'activent à implanter les infrastructures de base de télécommunications au sol en RDC. Ce projet, a fait savoir le Directeur Général du Renatelsat, Richard Ashinda, vise également à désenclaver 366 localités congolaises.

    Le lancement du premier satellite congolais dans l'espace offre plusieurs opportunités à la RDC, notamment le transfert technologique, la création d'emplois et le renflouement du trésor public. Ce projet fait partie intégrante du vaste projet de construction d'un backbone national spatial (satellitaire) en RDC qui permettra un accès aux services de télécommunications et applications des TIC. Ce, pour assurer des communications à distance. Le backbone satellitaire est une infrastructure au sol capable de transmettre les signaux des différents opérateurs via le satellite.

    Une station maîtresse sera implantée à Kinshasa et reliera 365 VSAT et les bases terriens à travers le pays. Convaincu de la portée du lancement du premier satellite congolais dans l'espace, le Ministre des Postes, Télécommunications & Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Kin-Kiey Mulumba, s'est dit prêt à entreprendre la démarche pour que le Ranatelsat et ses partenaires obtiennent des facilités administratives. Car, a-t-il souligné, le Gouvernement Matata est un gouvernement d'actions et des résultats.

    La Prospérité
  • Les internautes peuvent s'attendre à une baisse des tarifs d'Internet dans un proche futur. C'est le ministre des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Tassarajen Pillay Chedumbrum, qui l'a annoncé, ce lundi 30 juillet 2012.

    La compétition dans le secteur des TIC encouragera la baisse des tarifs dans quelques mois. Tassarajen Pillay Chedumbrum, ministre de tutelle, affirme que ce secteur d'activités est de plus en plus dynamique à Maurice.

    « Nous annonçons une baisse des tarifs chaque année. En 2012, il y aura forcément une autre baisse puisque nous avons à présent un nouvel opérateur, en l'occurrence Bharat Telecom, et le câble SAFE n'est plus sujet à un monopole. C'est ce qui va entraîener une baisse des prix », affirme Tassarajen Pillay Chedumbrum.

    La dernière baisse des tarifs remonte au 1er décembre 2011. Le ministre des TIC avait annoncé une baisse de 12 % à 46 % sur les tarifs ADSL Home et de 50 % sur l'ADSL Business. Toutefois, le pourcentage de baisse pour 2012 n'a pas encore été fixé.

    L'Express
  • Les sites Internet à caractère pornographique préoccupent les associations et Organisation non gouvernementale (Ong) qui luttent pour la promotion des droits des enfants. C'est le cas du Fonds africain pour la défense des enfants qui a décidé de faire circuler une pétition pour le blocage des sites pornographiques.

    Une pétition accompagnée d'une lettre aux autorités étatiques pour les inviter à prendre des mesures pour l'interdiction scrupuleuse des sites pornographiques au Sénégal. C'est ce qu'envisage l'Ong Fonds africain pour la défense des enfants (One african children's defense fund).

    Cette organisation juge trop dangereux ces sites pornographiques qui peuvent menacer la stabilité de notre pays. Les responsables du Fonds l'ont fait savoir hier au cours d'une rencontre avec la presse à la salle de la bibliothèque municipale de Guédiawaye.

    «On va faire une pétition qui va démarrer à partir d'aujourd'hui pour le blocage des sites pornographiques sur Internet dans notre pays», a laissé entendre Mamadou Mbaye, président du Fonds africain pour la défense des enfants. Et d'ajouter : «Nous allons nous mobiliser massivement à travers une vaste campagne de sensibilisation pour inciter les populations à signer la pétition pour l'intérêt de toute la communauté.»

    Dénonçant le danger que représentent, selon lui, les sites pornographiques, Mamadou Mbaye cite les conséquences graves sur le tissu social notamment les risques auxquels sont exposés les enfants. Il cite, entre autres, «la sexualité précoce, les viols et grossesses précoces, les avortements clandestins, les infanticides, les infections sexuelles, la perversion...»

    Tout en chargeant, les responsables du site Facedakar qu'il taxe de «site pornographique déguisé», le président du Fonds africain alerte sur les risques qui planent, d'après lui, sur l'avenir des enfants. Aussi invite-t-il les autorités étatiques à prendre sérieusement en compte leurs doléances qui se résument au blocage des sites pornographiques. «L'Etat a les moyens d'arrêter ces sites pornographiques.

    Ce qui reste, c'est un manque de volonté politique car les lois existent pour les sanctionner», dit-il. Avant de citer les articles 256 et 257 du code pénal. Mieux, à l'en croire, «la Sonatel a aussi les moyens de bloquer ces sites devenus dangereux pour nos enfants car chaque jour elle finance la lutte qui entraîene des scènes de violence avec parfois du sang versé».

    Waldadjri
  • Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi à Rabat, le projet de loi n 93-12 modifiant la loi n 24-96 relative à la poste et aux télécommunications.

    L'élaboration de ce projet fait suite à la décision des pouvoirs publics de confier les missions, objet des tirets 6,12 et 13 du 3ème alinéa de l'article 29 de la loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, à la Direction générale de la sécurité des systèmes d'information relevant du ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l'administration de la Défense nationale, a indiqué le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.

    Ledit projet de loi vise à abroger les tirets susmentionnés, par lesquels l'Agence nationale de réglementation des télécommunications se charge de "proposer au gouvernement la réglementation applicable à la cryptographie et son contrôle, ainsi que les normes du système d'agrément des prestataires de services de certification électronique et de prendre les mesures nécessaires à sa mise en œuvre, d'une part, et d'agréer, pour le compte de l'Etat, les prestataires de services de certification électronique et de contrôler leur activité", a précisé le ministre.

    Libération
  • C'est par des applications concrètes que le directeur général de la Ssic, Allé Diouf, a bouclé la présentation de son nouveau département Réseau et système d'information (Rsi), lors de la cérémonie de lancement.

    Cette innovation est précédée par un diplôme sanctionnant une formation d'ingénieur en téléinformatique à l'Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt). À l'image de Jappoo-bac, un concept de management de projet évolué dans une relation banque-assurance, présenté en 2002, le département Rsi s'appuie sur les technologies de l'information et de la communication pour répondre à des besoins latents ou réels des consommateurs. Des applications permettant de sauvegarder régulièrement vos contacts et données de votre cellulaire (téléphone portable) à condition que vous ayez la connectivité, de gérer avec confort votre consommation électrique dans un bâtiment intelligent, ont été présentées. Grâce à un partenariat avec d'autres structures performantes complémentaires, la Société de services d'inspection et de conseil (Ssic) s'est montrée apte à fournir des services innovants avec une assistance personnalisée tout en garantissant la sécurité du système d'information.

    Le nouveau département Rsi de la Ssic est subdivisé en trois sous-départements : Rsi-domotique, Rsi-services et Rsi-solutions. Amadou Thierno Gaye, chef du département informatique à l'École supérieur polytechnique de Dakar qui a présidé la cérémonie, a indiqué qu'Allé Diouf doit être félicité et encouragé pour ses innovations. «Je considère que M. Allé Diouf, par son parcours, mais également par les exemples qu'il apporte, constitue un exemple que j'ai envie de donner aux étudiants», a-t-il déclaré.

    Le Soleil
  • Dans le cadre de la modernisation de l'administration ivoirienne, le gouvernement a lancé le 27 juillet 2012 le prix de la meilleure administration numérique.

    Le lancement a eu lieu en présence du Premier ministre, Jeannot Ahoussou Kouadio, du ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative et du ministre de la Poste et des Nouvelles technologies de l'information.

    Le Premier ministre les a félicités d'avoir initié le projet et remerciés pour leur «engagement à contribuer, chacun dans son domaine, à la réussite de ce vaste chantier portant sur la réforme de notre administration». Il a aussi affirmé que «les technologies de l’information et de la communication, ainsi que l’économie numérique qu’elles sous-tendent, constituent de puissants moteurs de la croissance et du développement des sociétés modernes».

    L’administration numérique vise à améliorer les prises de décision, la visibilité et la planification stratégique, mais aussi à faciliter aux populations l’accès et l’utilisation du service public. Pour le Premier ministre ivoirien, «le gouvernement jouera pleinement son rôle de régulation en vue d’améliorer les performances des services publics». Il a souhaité plein succès à toutes les administrations appelées à entrer en compétition dans la recherche de l’innovation technologique, dans le domaine de la maitrise et de la circulation de l’information.

    Agence ecofin
  • «Il n'y a aucune opération de vente en cours», dixit le président directeur général de Maroc Telecom, qui tient tout aussitôt à préciser que « l'on ne sait jamais ce que l'avenir pourrait nous réserver. » C'est ainsi qu'Abdeslam Ahizoune a choisi de riposter aux rumeurs qui circulent depuis avril dernier, sur une possible cession des parts de Vivendi dans le capital de Maroc Telecom ainsi que d'autres filiales internationales du groupe français comme GVT et Activision.

    Intervenant lors d'une conférence de presse, tenue avant-hier à Casablanca, le PDG d'IAM a indiqué que tous les scénarios sont envisageables et qu'il ne sera pas étonné si l'un d'entre eux se réalise. « Aujourd'hui, Maroc Telecom fonctionne normalement comme auparavant et il continuera », a-t-il précisé.

    Et qu'en est-il des dernières nominations au Conseil de surveillance de Maroc Telecom ? N'augurent-elles pas d'un changement de stratégie ou d'une restructuration de l'entreprise ? « Non, répond le PDG, il s'agit bel et bien d'une simple opération de remplacement de gens qui sont partis ailleurs. Ni plus ni moins ». D'après lui, la stratégie de l'entreprise change tous les jours, vu les évolutions du marché et la volatilité de la clientèle.

    Concernant le plan de départ volontaire lancé dernièrement par l'opérateur historique, M.Ahizoune a indiqué que cette opération fonctionnait à merveille et qu'elle connaissait un vrai succès puisqu'elle serait généreuse d'après lui. En effet, IAM a proposé aux prétendants au départ volontaire une indemnité qui équivaut à 2 mois de salaire par année d'ancienneté, ce qui équivaut à 48 mois pour un salarié qui a 24 ans de service. Le montant de l'indemnité est toutefois plafonné de manière à ce qu'il ne dépasse pas la moitié du volume des salaires correspondant à la durée restante jusqu'à l'âge de la retraite.

    Pourtant, aucune indication n'a été fournie quant au nombre d'employés ayant souscrit au départ ni le coût de cette opération. A ce jour, seuls 800 salariés ont quitté l'entreprise volontairement. « Les chiffres concernant cette opération relayés par certains organes de presse sont faux. Mais, je peux vous affirmer que l'opération sera poursuivie tant qu'il y aura des métiers en déperdition », a-t-il déclaré tout en précisant que le départ volontaire n'est pas automatiquement validé et qu'IAM continuera à recruter notamment parmi les jeunes diplômés.

    S'agissant des résultats financiers du premier semestre 2012, Abdeslam Ahizoune a indiqué que le chiffre d'affaires consolidé du groupe a baissé de 1% pour s'établir à 15,1 milliards de dirham ; cela est dû à la baisse des prix de 28% et à l'augmentation du nombre des usagers de 40%. Une baisse qui aurait pu être plus importante, si ce n'était la forte progression des revenus en Afrique, qui s'accroissent de 21%, compensant les 5,3% de chiffre d'affaires perdus au Maroc.

    Le résultat opérationnel du groupe serait à 5,9 milliards, en baisse de seulement 2,3% par rapport à l'année dernière. Côté exploitation, le résultat opérationnel consolidé enregistre une baisse de 15,4% à 5,1 milliards de dirhams (460 millions d'euros). Ce repli s'explique, selon l'opérateur historique, par la hausse des charges d'amortissement liée à l'important programme d'investissements de l'opérateur, notamment en Afrique, mais également à la provision pour restructuration de 800 millions de dirhams qui doit couvrir les dépenses du plan de départ volontaire initié en fin de semestre.

    Le résultat net part du groupe (RNPG) s'est effrité de 22% à 3,1 milliards de dirhams à la fin juin 2012. Outre la provision pour restructuration, la contribution au Fonds de solidarité nationale y est également pour quelque chose. Instaurée par le nouveau gouvernement marocain, cette taxe qui ne dit pas encore son nom est appliquée depuis mai 2012 à toute entreprise gagnant plus de 100 millions de dirhams (9 millions d'euros), à hauteur de 2,5% de son bénéfice net. Maroc Telecom n'y a donc pas échappé.

    Libération
  • Gabon Telecom vient d'augmenter son chiffre d'affaires de 35% au premier trimestre, il s'est établi à 37 milliards FCFA contre 27,3 milliards FCFA au premier semestre 2011.

    Cette nouvelle stratégie marketing de Gabon Telecom est due à des offres promotionnelles en continu, l'entreprise poursuit sa remontée fantastique.

    Après les fortes baisses des prix enregistrées fin 2010 et qui ont impacté négativement les résultats de l'exercice 2011, le premier semestre 2012 a été marqué par une évolution très positive de ses indicateurs d'activités.

    Le chiffre d'affaire s'est établi à 635 milliards FCFA. Il est en hausse de 35% par rapport au premier trimestre de l'année 2011. Cette embellie, explique Gabon Telecom, est consécutive à des gains de parts de marché dans l'environnement concurrentiel qui se stabilise.

    En effet le mobile a réalisé, à lui seul, la moitié du chiffre d'affaires de l'entreprise +52%. Suite à des efforts marketing soutenus et à l'extension du réseau. Le parc mobile a donc progressé de 59%.

    L'entreprise a enregistré entre juin 2011 et juin 2012, 266 000 abonnées supplémentaires pour porter à 714 000, le nombre total de ses abonnés.

    La part de marché de Gabon Telecom dans le secteur du mobile est passée de 20 à 27% avec un taux de pénétration de 114%.

    En février 2007, suite à un appel d'offres international, l'Etat gabonais avait cédé 51% des actions de Gabon Telecom à Maroc Telecom.

    Africa Info
  • L'Internet est de nos jours, une technologie incontournable pour la promotion des médias traditionnels. Au Burkina Faso, la plupart des journaux ou des médias audiovisuels ont conçu des sites Web pour pouvoir s'adapter à cette technologie qui offre beaucoup d'avantages. Pour en savoir plus, nous avons rencontré des gestionnaires de sites de médias audiovisuels et de la presse écrite.

    Les Technologies de l'information et de la communication (TIC) en général et l'Internet en particulier, prennent de plus en plus une place importante dans divers domaines d'activités. En ce qui concerne le domaine de l'information, les médias utilisent l'Internet pour pouvoir diffuser des nouvelles dans le monde.

    Au Burkina Faso, on assiste depuis quelques années à une émergence de sites Web d'informations créés par les différents médias. Pour le journaliste et manager du portail Web de la Radiodiffusion Télévision du Burkina, Jean-Baptiste Dipama, cela se justifie par le fait que les médias traditionnels cherchent à s'adapter à cette technologie pour pouvoir conquérir les millions d'internautes. « Si on veut vraiment faire de la communication, on ne peut pas ignorer actuellement l'Internet », martèle-t-il.

    En outre, Jean-Baptiste Dipama ajoute qu'il faut permettre à la population d'avoir l'information via les outils tels que les téléphones ou ordinateurs portables. Le journaliste et responsable du site Web de L'Observateur Paalga, San Evariste Barro, quant à lui, précise que la vocation d'un média c'est de diffuser ses informations et d'atteindre le plus grand nombre de lecteurs, d'auditeurs, de téléspectateurs. « Actuellement il faut permettre aux gens de s'informer sur tous les formats et Internet offre cette opportunité », renchérit M. Dipama.

    Si les médias sont sur la toile à cause de ses avantages, cela n'est pourtant pas sans inconvénients. De l'avis de Jean-Baptiste Dipama, l'inconvénient que l'Internet peut avoir est l'insécurité du réseau. « On pourrait attaquer votre site et publier des informations que vous n'aimeriez pas voir, même si cela est peu probable aujourd'hui », précise-t-il.

    Evariste Barro pense de son côté qu'il va falloir que les journaux burkinabè définissent leurs politiques de diffusion pour ne pas tuer le journal papier. « Il faut trouver un système d'équilibre de telle sorte que l'information que vous diffusez sur Internet soit accessible mais, un peu en décalage par rapport au papier. Pour le faire, il faut que les rédactions produisent des contenus spécifiques pour Internet », suggère M. Barro. Malgré le développement des médias en ligne et leurs opportunités, ils restent méconnus au Burkina Faso. Pour le manager du portail Web RTB, cette méconnaissance est due principalement à deux facteurs.

    Premièrement, il y a l'analphabétisme de la population burkinabè qui est un handicap pour l'utilisation de l'outil informatique. « Même ceux qui sont alphabétisés ne maîetrisent pas tous l'ordinateur », ajoute-t-il. Secundo, il souligne que le débit de la connexion au Burkina Faso est très faible. « Il faut améliorer le débit de la connexion au plan national, sinon on ne pourra vraiment pas utiliser le potentiel qu'offre l'Internet », laisse-t-il entendre. Evariste Barro, pour sa part, pense que l'Internet a ses propres moyens de propagande. De ce fait, les médias burkinabè pourraient se faire connaîetre en diffusant des informations sur les réseaux sociaux.

    Sidwaya
  • Tous les pays vont migrer vers le monde numérique d'ici juin 2015. Cette date prise lors du colloque de l'Union internationale des télécommunications risque de ne pas être honorée par certains pays africains, notamment par le Burundi. Ce dernier affiche déjà un retard en ce qui concerne les préparatifs. Au moment où d'autres pays de la communauté est-africaine ont déjà entamé le processus.

    "C'est un changement utile mais qui demande beaucoup de moyens", déclare le directeur de la Radio Publique Africaine. Eric Manirakiza ne cache pas son inquiétude en ce qui concerne cette mutation. "Qui serait derrière tout cela ? Ne serait-ce pas une autre forme de business ?", se demande toujours le directeur de la RPA, une radio locale au Burundi.

    Selon lui, même la Belgique, pays partenaire du Burundi, a annoncé il y a deux mois qu'elle ne pourra pas faire cette mutation qui risque de nuire à certains médias belges. Alors comment le Burundi pourra-t-il y arriver ? Pour Eric Manirakiza, le rendez-vous de 2015 ne sera pas honoré. "C'est impossible que ce processus réussisse sans que les concernés soient associés", déclare le directeur de la radio Bonesha Fm. Patrick Nduwimana demande que des journalistes soient associés à ce projet, car, souligne-t-il, ça ne concerne pas le gouvernement seulement.

    Du côté des responsables des télécommunications, le directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications au Burundi dit que la motivation vers cette mutation n'est autre que la gestion des fréquences. "La capacité de gérer les fréquences au niveau des radios et télévisions posent problème et ça a aussi un impact sur l'environnement", précise Salvator Nizigiyimana.

    Selon lui, les avantages sont nombreux, il y aura distribution de plusieurs fréquences, des canaux de distribution et de réception avec un équipement performant. Néanmoins, le directeur de l'ARCT signale que cette mutation est complexe. Selon lui, de gros moyens financiers sont nécessaires pour la réussite de cette mutation, la mise en place des lois en la matière et l'accès facile au décodeur qui sera utilisé par les bénéficiaires.

    Mais d'un autre côté il y a les pays de la communauté est-africaine qui sont en avance en ce qui concerne les préparatifs vers le numérique. Les Agences de télécommunications de la Tanzanie par exemple sont sensibilisées et se préparent aussi financièrement.

    "Les médias de la communauté est-africaine devraient se conformer à la mutation vers le numérique car elle est avantageuse", annonce le directeur de l'Agence de régulation des télécommunications en Tanzanie. John Nkoma dit que la sensibilisation produit de grands résultats dans son pays. D'ici début 2013, la Tanzanie sera déjà dans le numérique. Toujours selon John Nkoma, même les informations faisant état de changement de postes téléviseurs et radios sont fausses. La population sera uniquement informée qu'il faut acheter les décodeurs pour accéder aux différentes émissions.

    "Un changement cher oui, mais qui demande uniquement un ajustement", ajoute John Nkoma. Pour lui, le premier téléphone portable était trop cher sur le marché mais cela n'a pas empêché qu'il soit acheté. La Tanzanie, l'Ouganda et le Kenya sont les pays de la communauté est-africaine qui ont déjà entamé le processus de migration de l'analogique au numérique.

    Le problème qui se pose actuellement pour le Burundi et le Rwanda n'est autre que la fibre optique qui facilite les télécommunications et l'accès à l'internet qui n'est pas encore installé dans ces deux pays. Entre-temps, chaque pays de l'EAC doit établir une feuille de route de cette migration, qui sera présentée avant la fin de 2012.

    RNW
  • CloudCamp Niamey 2012 – 8 septembre 2012
    Les inscriptions sont possibles, ouvertes et libres pour la grande rencontre du Samedi 08 Septembre prochain au http://cloudcamp-niamey.eventbrite.com/

    CARREFOUR D’AFFAIRES ET DE TECHNOLOGIES 2012
    «NOUVELLE TUNISIE, NOUVELLES OPPORTUNITES »

    Tunis, Parc International des Expositions 28-30 Novembre 2012
    Organisé, du 28 au 30 Novembre 2012, par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, en association avec l’Union Tunisienne pour l’Industrie le Commerce et l’Artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), CAT 2012 se veut être une réelle plateforme dédiée à l’entreprise, où vont se côtoyer décideurs et leaders de divers horizons, avec leurs offres et demandes dans des secteurs innovants à fort potentiel de croissance:

    Mécanique, électrique et électronique
    Agroalimentaire
    Plastique technique et plasturgie
    Textile technique
    Nouvelles technologies de l’information et de la communication
    Pharmaceutique
    Pour plus d’infos cliquez ici

  • Madame Anne-Rachel Inné  a été nommée directrice d'AFRINIC.

  • Avis de recrutement d’un Expert développeur des Systèmes d'Informations Electoraux.
    Pour télécharger l’annonce cliquez ici

    Appel à participation pour créer un répertoire de groupes de logiciels libres et Open Source par et pour les femmes et les filles

    La communauté pour l’égalité entre les sexes dans les logiciels libres (FOSS) de l’UNESCO est à la recherche de groupes et projets de logiciels libres qui encouragent la participation et la représentation des femmes dans le Libre, afin de créer un répertoire de « groupes et mouvements de logiciels libres par et pour les femmes et les filles ».

    Bien que le Libre ait radicalement changé la façon dont les logiciels sont produits, distribués, soutenus et utilisés, on y retrouve la plupart des problèmes d’inégalités entre les sexes présents dans le reste du secteur des logiciels. Selon des enquêtes menées récemment sur les logiciels libres, les femmes ne contribuent pas activement au développement et à l’utilisation du Libre, et n’ont pas de pouvoir de décision en la matière. Souvent, les études effectuées sur les logiciels libres dans le monde ne considèrent pas, voire ignorent complètement la question de l’égalité entre les sexes. Il est donc urgent de s’attaquer aux inégalités entre les sexes et de promouvoir la participation active des femmes et des filles dans l’ensemble des dimensions (culturelle, économique, politique et technique) du développement et de l’utilisation du Libre.
     
    Le répertoire a pour objectif de :
    - sensibiliser aux inégalités entre les sexes dans le Libre ;
    - accroître la visibilité des groupes de logiciels libres dirigés par des femmes, ainsi que leurs projets et activités, et notamment l’importance de leur rôle de modèles et mentors auprès des femmes et des filles qui ont un intérêt pour le Libre ;
    - mettre en évidence la représentation, le rôle et les réalisations des femmes dans les logiciels libres et dans les activités/projets correspondants ;
    - mettre à disposition une plateforme où différents groupes de logiciels libres peuvent lancer des projets collaboratifs, échanger des informations au travers des ONG, associations et entreprises concernées, ainsi que dans le monde universitaire et le secteur public ; encourager les projets contribuant à la participation et à la promotion des femmes dans le Libre.

    L’UNESCO fait donc appel aux groupes et communautés pour établir une liste complète des Groupes et mouvements de logiciels libres pour les femmes et les filles (en anglais).
     
    Merci de contribuer en nous envoyant un e-mail (foss(at)unesco.org) ou en rejoignant la communauté logiciels libres de l’UNESCO :
     
    1)  Pour les groupes : nom du groupe, portée nationale ou régionale, brève présentation et lien.
    2)  Pour les projets/activités : titre et brève présentation couvrant notamment les objectifs, le statut et les réalisations.

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