No. 175 - 26 janvier 2012

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Editorial

  • Pour marquer le lancement de sa première MVNO sous le label « Bladna », Vodafone Egypte a organisé, le 14 janvier dernier, un concert gratuit à Milan avec la chanteuse égyptienne de renommée internationale Nancy Ajram. Bladna signifie patrie en langue arabe et l’opérateur cible la diaspora égyptienne établie en Italie. Isabelle Gross s’est entretenue avec Arkadi Panitch, le Directeur Général d’Effortel, la société qui a installé et gère la plateforme technique de Bladna en Italie.

    Effortel a été fondé en 2005 en Belgique par un groupe d’experts en télécoms. La société qui est dirigée Arkadi Panitch est spécialisée dans le déploiement de MVNOs pour d’autres clients. Dans le cas de Bladna, il s’agit d’un opérateur mobile mais  Effortel a par exemple aussi déployé une MVNO pour la chaîne de supermarché Carrefour ainsi que pour la société de produits de beauté FM.

    Avec pour cible la diaspora égyptienne et plus largement la diaspora nord-africaine  qui a fait de l’Italie son pays d’accueil, Bladna offrira bien sur des appels peu chers vers l’Egypte et les autres pays de l’Afrique du Nord ainsi que la possibilité de transférer des crédits d’appels entre les clients de Bladna et ceux de Vodafone Egypte. Bladna est disponible en langue arabe et la promotion de ses services sera assurée par un marketing viral ciblant les magasins et les réseaux que la diaspora égyptienne utilise en Italie. Il n’est pas question d’utiliser des outils marketing traditionnels ou d’ouvrir des magasins coûteux à l’enseigne de l’opérateur mais plutôt de vendre les cartes SIM et les crédits d’appels via les magasins fréquentés par la communauté égyptienne. Il y a plus d’un million d’émigrants égyptiens en Italie et Bladna compte atteindre le chiffre de 150,000 abonnés durant les quatre premières années.

    Bien que Bladna soit la première MVNO de Vodafone Egypte, il n’y a pas de raisons qu’elle sera la seule. Selon Arkadi Panitch, si l’opérateur mobile élabore une stratégie solide ciblant les émigrants égyptiens et nord africains, il sera en position de lancer plusieurs MVNOs dans d’autres pays européens. Les grands opérateurs mobiles vont s’intéresser de plus en plus à ce type de MVNO dans le futur. En d’autres termes, il s’agit de lancer sur le marché national  ou à l’étranger un service sous un nouveau label ciblant des groupes spécifiques de clients que leur offre actuelle n’arrive pas à capturer. En Italie toujours, Effortel a travaillé en collaboration avec un entrepreneur chinois pour lancer une MVNO sous le label « Daily Telecom » qui propose des appels vers la Chine et Hong Kong au prix d’un appel local. Daily Telecom compte déjà 300,000 d’abonnés la plupart d’entre eux des émigrants chinois.

    D’autres opérateurs mobiles ont lancé des MVNOs dans des pays européens mais cela dit avec moins de succès. En 2007, Maroc Telecom avait lancé une MVNO sous le label « Mobisud » en France et en Belgique ciblant la population émigrée nord africaine. Pour Arkadi Panitch, le succès d’une MVNO comme Bladna et Daily Telecom réside dans la maîtrise des coûts. Ils doivent être aussi bas que possible au sein de tous les départements de l’entreprise. Effortel propose sa plateforme technique à un prix abordable mais en parallèle les coûts du marketing et tous les autres coûts (comptabilité, administration, service clientèle) doivent refléter le chiffre d’affaires potentiel d’une offre « low cost. ». A Daily Telecom par exemple, il y a seulement deux personnes qui assurent la gestion de l’activité commerciale de l’opération. Selon Arkadi Panitch, les opérateurs mobiles traditionnels se sont pas bons lorsqu’il s’agit de proposer des offres « low cost » à une diaspora donnée ou d’autres segments de clients. Leur approche marketing est encore toujours trop focalisée sur des offres ciblant l’ensemble de leur clientèle plutôt que des offres ciblant les besoins spécifiques de certains segments clients. Une innovation supplémentaire d’Effortel pour Bladna consiste en un applicatif mobile permettant de saisir sur un smartphone  les détails du nouvel abonné ainsi que sa photo pour être en règle avec la législation italienne sur l’enregistrement des abonnés mobiles. Ainsi les vendeurs de rue peuvent activer la carte SIM directement au moment de l’achat par le client.

    La diaspora africaine à l’extérieur du continent africain mais aussi sur le continent africain est énorme. Demandez-vous simplement combien de Burkinabés résident en Côte d’Ivoire ou encore combien de personnes du Zimbabwe vivent à présent en Afrique du Sud? L’Afrique ne manque pas aussi de gens entreprenants intéressés de se lancer dans des nouveaux secteurs d’activités. Effortel est par exemple à un stade avancé de discussions pour le lancement d’une MVNO en Afrique de l’Ouest et d’autres pays africains sont sur leur liste. Il y a aussi des opportunités à l’extérieur du continent en particulier en Europe. Pourquoi pas une MVNO au Royaume-Uni ciblant les émigrés du Nigéria et du Ghana ou encore une MVNO en France ciblant les sénégalais, les ivoiriens et d’autres émigrants originaire d’Afrique francophone? C’est une idée qui devrait faire réfléchir des opérateurs comme Orange, MTN, Globacom ou encore Vodafone.

  • La Cour d'Appel de Paris annule la sentence arbitrale rendue le 09 Septembre 2010 sous l'égide de la Chambre de Commerce International (CCI) dans le conflit opposant Planor Afrique (Planor) à ETISALAT (Etisalat) pour le contrôle de la société Telecel Faso SA, selon ce communiqué de presse.

    «La première Chambre de la Cour d'appel de Paris a fait droit à la demande de Planor de voir annuler la sentence du 09 Septembre 2010. Elle a en outre annulé l'ordonnance du 14 Octobre 2010 conférant l'exécuteur à cette sentence et condamné Etisalat à payer la somme de quatre vingt mille (80 000) euros à Planor.

    L'on se souvient qu'un tribunal arbitral siégeant sous l'égide de la CCI avait, le 09 Septembre 2010, rendu une sentence déclarant exécutoire sous astreinte, le Memorandum of Agreement (MOA) signé entre les parties afin de régler leur différend au sujet de Telecel Faso.

    Cette décision entachée d'irrégularités avait fait l'objet d'un appel interjeté par Planor. Le tribunal arbitral s'était en effet notamment fondé sur le droit Suisse pour rendre sa décision, en parfaite contradiction avec la clause compromissoire. Il avait également royalement ignoré le principe de l'autorité de la chose jugée et les règles du contradictoire.

    La Cour d'Appel de Paris vient ainsi de rendre une importante décision qui conforte Planor dans son engagement à faire de Telecel Faso une entreprise de référence dans le secteur des télécommunications au Burkina Faso.»

  • Le Syndicat camerounais des artistes et des producteurs a réuni les médias pour une mise au point.

    « Orange et Mtn utilisent illégalement des répertoires musicaux protégés, sans l'accord des détenteurs légaux de ces droits au Cameroun ». Voilà le reproche du Syndicat camerounais des artistes et producteurs à l'endroit de ces principaux opérateurs de téléphonie mobile. Au cours d'une conférence de presse ce mardi 17 janvier au palais des Sports de Yaoundé, Roméo Dika, le président du syndicat, a affirmé que « ces faits de piraterie incitent les clients à ne plus se procurer de la musique sur support, puisque mise à leur disposition par voie de téléchargement ». L'association réclame ainsi à ces opérateurs près de 90 milliards de F qui représenteraient 70% des revenus des 20 années d'exploitation de ces répertoires.

    L'artiste était accompagné pour la circonstance par Esso Essomba, président de la Sociladra et le président national de la Ligue camerounaise des consommateurs, (LCC), Delor Magellan Kamseu Kamgaing. Il a ainsi invité les autorités camerounaises à « contraindre les fautifs à s'engager dans des pourparlers». Ceci avec l'appui de la Fédération international des musiciens (FIM) et de la Musician's union of London. « Les artistes et producteurs réclament l'amélioration des conditions de vie des artistes et en appellent au bon sens des opérateurs de téléphonie mobile afin de trouver un terrain d'entente », a conclu Roméo Dika.

  • Des sources au courant du dossier indique que la persistance de Life dans la négociation est dûe au fait que « la décision du conseil d'État elle-même est assez floue.

    Le dossier n'est pas recevable, mais elle ne sanctionne pas non plus Life ». L'opérateur a décidé de recourir au Conseil d'État pour contester la décision étatique lui interdisant l'exploitation.

    En effet, le gouvernement a interdit à Life d'utiliser commercialement la licence ayant appartenu à Intercel auparavant. Après la faillite de ce dernier, sa licence a été transférée à Madamobil, devenue aujourd'hui Life, mais ses arriérés n'ont pas été remboursés. L'État a ainsi demandé à Life d'honorer la créance d'Intercel.

    C'est pourquoi « Life ne doit pas encore opérer avec une licence litigieuse. Or, il a commencé à exploiter vers 2010 », indique le directeur général de l'OMERT.

    Life a déjà ses abonnés actuellement, et le ministre est assez optimisme quant à l'aboutissement des négociations. « Je crois qu'il est possible de tout arranger », souligne t-il.

  • Plus de 70 millions de clients de la société de téléphonie Orange pourraient bénéficier en Afrique et au Moyen-Orient, d'un accès à Wikipédia depuis un mobile, "sans frais de connexion" et dans le cadre d'un partenariat entre l'opérateur français et la Fondation Wikimedia.

    Selon un communiqué transmis à l'APS, les deux structures concernées comptent proposer via ce partenariat "à plus de 70 millions de clients Orange en Afrique et au Moyen-Orient (AMEA) un accès à Wikipédia depuis un téléphone mobile, sans frais de connexion".

    "Tous les clients qui possèdent une carte SIM Orange et un téléphone permettant d'aller sur Internet pourront accéder au site mobile de Wikipédia soit par leur navigateur soit par un widget développé par Orange. Ils accéderont à l'encyclopédie aussi souvent qu'ils le souhaitent sans coût additionnel tant qu'ils restent sur les pages de Wikipédia", précise le texte.

    "Wikipedia est un service important, populaire, et nous voulons que tout le monde puisse y accéder gratuitement, quel que soit le support utilisé", a déclaré la directrice générale de la Fondation Wikimedia.

    "Ce partenariat avec Orange permettra à des millions de personnes qui ne pouvaient pas le faire auparavant de consulter Wikipedia", a ajouté Sue Gardner cité par le communiqué.

    En 2009, Orange et la Fondation Wikimedia avaient déjà créé le premier partenariat multi-écrans dans le but d'étendre l'audience des projets Wikimedia par le biais de cha&icircenes dédiées sur les portails mobiles et Internet d'Orange en Europe.

    "Ce nouveau partenariat sera déployé progressivement en 2012 dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient où Orange est présent, avec des lancements dès le début de l'année", mentionne le texte. Il s'agit d'atteindre par ce biais "les milliards de personnes dans le monde qui accèdent à Internet uniquement grâce à leurs téléphones mobiles".

    APS
  • L'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL- SA) a organisé, du 5 au 11 janvier 2012, un voyage de presse dans sa direction régionale de l'Est. La mission a permis aux journalistes de découvrir les installations et les grands projets de l'ONATEL dans cette localité.

    La direction régionale de l'Est de l'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL-SA) couvre les régions administratives de l'Est du Burkina Faso, du Centre-Est et une partie du Plateau central. En vue de permettre aux journalistes de voir ses investissements dans cette localité, l'ONATEL y a organisé un voyage de presse du 5 au 11 janvier 2012. Une vingtaine de journalistes et de techniciens étaient de la partie.

    Outre les équipements et installations visités, les hommes et femmes de médias ont pu voir également des grands projets de l'ONATEL-SA en cours dans la région de l'Est. Au nombre de ceux-ci, le projet d'interconnexion par fibre optique entre le Burkina Faso et le Niger. La visite de ce projet a conduit les journalistes, le 10 janvier, à la frontière Burkina-Niger où doit s'opérer le raccordement en fibre optique entre les deux pays. Les travaux de la partie nigérienne seraient terminés depuis 2007. « D'ici à six mois au plus tard, soit en juin 2012, nous aurons achevé les travaux qui nous concernent », ont affirmé les techniciens de l'ONATEL en charge du projet. Ce sont des ouvriers en pleine creusée du tranchée devant conduire la fibre optique que la délégation a observés le long du parcours Fada-Kantchari (frontière du Niger).

    Le projet fait partie d'une extension par l'ONATEL de son réseau. Il vient renforcer la capacité en gestion de trafic international entre l'office et les pays de la sous-région d'une part et entre l'ONATEL et le reste du monde, d'autre part. D'un coût de 1,6 milliard de francs FCFA, le projet permettra de fournir une interconnexion avec le Niger et de desservir les localités situées entre Fada N'gourma et Kantchari. La liaison est longue de 176 Km.

    Le projet prend en compte la desserte en fibre optique de clients « grands comptes » de la ville de Fada. Il s'agit du gouvernorat, de la Société nationale burkinabè d'électricité (SONABEL), de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), du Centre hospitalier régional, etc.

    Sidwaya
  • SpaceDSL de la société 'Afrique Telecom' est une nouvelle solution à bas prix pour l'internet haut débit.

    SpaceDSL, permettant l'Internet haut débit par satellite, a été lancé le 18 Janvier 2012 à Paris. Le service est disponible dans 32 pays à travers l'Afrique (voir la carte complète ici ). L'objectif est d'étendre l'accès à Internet en particulier dans les zones rurales reculées où il n'ya pas d'autres alternatives d'accès à l'internet haut débit.

    Dans de nombreuses régions d’Afrique, y compris dans certaines grandes villes, l’accès à Internet pour les PME et le secteur résidentiel n’est pas satisfaisant voire impossible. Avec son nouveau service SpaceDSL, Afrique Telecom propose une alternative fiable, disponible partout, et à la demande.

    SpaceDSLTM est le premier service d’accès à Internet par satellite en Afrique sub-saharienne disponible sans abonnement avec un système de cartes prépayées. Les clients du service disposent d’une liberté totale dans la gestion de leur accès Internet, selon les besoins.
     
    Faciles à installer grâce à leur dispositif de pointage intégré, les kits d'installation SpaceDSLTM - proposés à moins de 500€ HT - sont les premiers véritables systèmes VSAT 'low-cost' du marché.

    Découvrez le détail de l’offre SpaceDSL, que vous pouvez commander directement chez nos partenaires locaux ou en ligne sur le site web SpaceDSLTM

    Afrique Telecom est établi en Afrique depuis 2005 et a mis en place près de 700 stations V-SAT dans 22 pays à travers l'Afrique. La société possède un réseau de partenaires sur le continent et est actuellement à la recherche de revendeurs sur la zone de couverture de l'offre SpaceDSL.
    Pour en savoir plus:  et ici.

  • Le réseau professionnel africain en ligne, vient de s'enrichir d'un nouveau site, « LinkedAfrica.com ». Lancé depuis un an, il permet aux chercheurs d'emploi, recruteurs et entreprises d'élargir leur réseau professionnel ou trouver des opportunités d'affaires en Afrique.

    « Linkedafrica.com », lancé en France, il y a un an, est un réseau social professionnel africain qui offre à ses membres des opportunités d'affaires et d'emploi.

    Selon Nicolas Bussard, son directeur qui nous a rendu visite, Linkedafrica est un réseau entièrement dédié aux professionnels africains, francophones et anglophones.

    Et depuis son lancement, en novembre 2010, prés de 200000 inscrits ont été enregistrés par le site dont l'équipe de management est basée en France.

    Des inscrits originaires essentiellement de pays comme, le Sénégal, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Burkina Faso, Nigéria, Cameroun, Maroc et Kenya.

    Les professionnels dans les secteurs très en vogue de nos jours, banque, finance, marketing, informatique, etc., ainsi que les diplômés de la diaspora africaine dans l'hexagone, sont essentiellement visés, avec une ouverture sur le marché du travail sur le continent, a expliqué Emmanuel Henao, le directeur Directeur Développement et Partenariats de Linkedafrica.

    Ainsi, il est possible pour les membres du réseau, de rechercher un emploi dans l'ensemble de la base des profils en fonction de critères de recherches déterminés, à savoir les expériences professionnelles, les études, la compétence...

    Afin d'accompagner ses membres, le réseau leur offre la possibilité de mettre en avant leur parcours et développement professionnel grâce à leur Cv mis en ligne et la publication d'une demande d'emploi structuré autour de champs pertinents et définis par Linkedafrica.

    Les entreprises ont également la possibilité de renseigner un formulaire qui leur donne de la visibilité sur le réseau.

    Le Soleil
  • Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne contribuent qu'à hauteur de 4% dans le PIB national, a affirmé, hier, M. Hatem Hocini, chargé d'études et de synthèse au ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. il a indiqué que la part des TIC dans le PIB est beaucoup plus importante dans les pays voisins (Maroc 12% et Tunisie 8%).

    Les données communiquées par ce responsable, qui s'exprimait lors du Forum du quotidien Liberté, font état également de la faible pénétration de ces nouvelles technologies dans les PME algériennes, 33% seulement sont connectées.

    Outre sa part dans le PIB, qui reste «faible» aux yeux des experts présents à la rencontre, le chiffre d'affaires généré par le secteur en Algérie est estimé à près de 5 milliards de dollars. En outre, les investissements consacrés aux équipements sont évalués à 0,7 milliards de dollars.

    La rencontre qui s'est tenue sous le thème «TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l'économie algérienne dans un monde turbulent», a vu également la présence de plusieurs responsables d'institutions en relation avec cette problématique, telles qu'Algérie Télécom, Algérie Poste et l'Agence de développement des parcs technologiques.

    Les intervenants ont, tour à tour, présenté les stratégies et plans d'action de leurs organismes respectifs.Dans la foulée, M. Boussad Aoua, d'Algérie Poste, a souligné les avantages de la pénétration des TIC dans les foyers algériens, ce qui permettra à cette institution de concrétiser sa stratégie. Algérie Poste s'attelle, selon ses dires, à vulgariser, entre autres, le

    paiement électronique des factures de gaz et d'électricité et le lancement de plusieurs offres destinées aux entreprises pour leurs opérations de marketing.

    Pour sa part, M. Zouhir Benleulmi, directeur général de White Sea Business School, a parlé de la nécessité de l'émergence d'écoles d'excellence qui contribueront à la formation et la préparation des compétences capables de répondre aux besoins de la société de demain.

    La Tribune
  • Les longues attentes pour se procurer d’une pièce d’état civil sont, désormais, finies à Dakar. Le centre d’état civil de la capitale vient de bénéficier d’un système informatique sécurisé pour redynamiser le secteur et faciliter le travail des agents.

    La révélation a été faite, hier, par Lamine Diop, le chef d’études et de conception du service informatique de la ville de Dakar. Il procédait à la cérémonie de présentation du « système réhabilité d’édition des pièces d’état-civil » du Centre principal de Dakar sis près du Centre Gaspard Camara. Selon M. Diop, les bureaux qui s’occupent des actes de naissance, de décès et de mariage sont aussi interconnectés. De même, les archives du centre vont aussi bénéficier du système d’informatisation et à long terme les enregistrements manuels seront un mauvais souvenir.

    Sur la sécurisation du fichier, M. Diop rassure que « tout le monde ne peut pas accéder au fichier. Il y a un code réservé aux agents selon les tâches qui leur sont assignées ». Après un dysfonctionnement informatique en 2006 causé par les coupures intempestives d’électricité endommageant les machines, informe Lamine Diop, les opérations du traitement des pièces se faisaient manuellement. Et avec l’appui de l’association des maires francophones, la ville de Dakar a réussi à redémarrer ce système. Il va, désormais, interconnecter le centre principal des différents centres secondaires. Ce, pour permettre aux personnes déclarées, ailleurs, de pouvoir se procurer des actes d’Etat-civil au centre principal sans aucun problème.

    Le Populaire
  • L’Utilisation de Logiciels informatiques n'a jamais été aussi importante pour la réussite d’une entreprise telle qu'elle se présente aujourd'hui. Bien connaitre les Licences de logiciels et les matériels informatiques dont vous disposez, ou acquérir uniquement ce dont vous avez besoin tout en utilisant vos actifs logiciels de façon efficace à chaque étape de leur cycle de vie est une question cruciale pour toute organisation. En d’autres termes « l’audit du parc informatique ainsi qu’un accompagnement pour une mise en conformité» reste un des défis majeurs à relever pour les PME, ainsi que pour les professionnels de l’informatique.

    Il n'est donc pas surprenant que la forte demande en logiciels informatiques ait pour conséquence le développement du piratage menant ainsi à une croissance exponentielle du marché des produits contrefaits. Le taux de piratage de logiciels au niveau mondial a atteint 42% avec un pic important dans les pays en développement selon l’étude réalisée en 2010 par la Business Software Alliance (BSA). La BSA est l’organisme principal de l’industrie du logiciel informatique, qui travaille dans 80 pays en vue de développer le marché du logiciel tout en créant les conditions favorables à l’innovation et à la croissance économique. Le chiffre énoncé plus haut est la preuve que les entreprises et les consommateurs utilisent encore des logiciels non authentiques. Mais à quel prix?

    Comme le confirme l’étude de la BSA susmentionnée, le piratage de logiciels continue de prospérer impunément dans les pays africains. Il est donc logique de penser que de nombreuses entreprises ont involontairement bénéficié de logiciels contrefaits ou sont inconsciemment en train d’enfreindre la loi en s’exposant à de sérieux risques.

    « Les logiciels sont des actifs vitaux pour toute entreprise, au même titre que les autres acquisitions, mais souvent du fait de leur dématérialisation, ils sont mal ou pas gérés. » explique Serge Ntamack - Directeur de la Propriété Intellectuelle chez Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre. Pour M. Ntamack, « Microsoft, en tant que leader sur le marché informatique, a la responsabilité de fournir à ses clients tous les moyens de se protéger des impacts négatifs du piratage informatique en les informant, en développant et en mettant en œuvre de nouvelles solutions technologiques de protection et en guidant les entreprises vers une gestion optimale des actifs logiciels ».

    De nos jours, Il existe un intérêt particulier pour l’acquisition et l’usage des logiciels originaux. La prolifération de logiciels contrefaits rend malheureusement difficile l’appréhension des logiciels comme de véritables actifs au sein d’une entreprise. Néanmoins, au même titre que n’importe quel autre actif, une entreprise doit savoir gérer l’ensemble des logiciels qu’elle utilise. D’une part, parce qu’en tant qu’investissement financier souvent important pour l’entreprise, il faut pouvoir en justifier l’acquisition vis-à-vis des différentes parties-prenantes. D’autre part, les logiciels représentent des actifs stratégiques dont tout défaut de fonctionnement peut avoir un impact direct négatif sur la bonne marche de l’entreprise. Si la majorité des dirigeants d’entreprise ont un contrôle certain sur les autres actifs de l’entreprise, ce n’est pas encore le cas pour les logiciels. La gestion des actifs logiciels reste ainsi un défi de taille. Une mauvaise gestion voire la négligence comporte de nombreux risques parmi lesquels : un accès non autorisé aux options de maintenance logicielles et aux mises à jour, des risques pour la sécurité du système d’information, des risques de poursuite judiciaire et de réputation, des risques financiers. Pourtant, ces risques sont encore méconnus dans les entreprises aujourd’hui.

    La gestion des actifs logiciels n’est ainsi pas toujours perçue comme une nécessité. C’est pourquoi le ‘Software Asset Management’ en abrégé SAM, un processus mis en place par Microsoft et d’autres acteurs informatiques pour aider les entreprises à mieux gérer leurs actifs logiciels, est si important. Concrètement, un projet SAM dans une organisation permet d’identifier ce qui est légalement installé, d’acquérir ainsi uniquement ce dont on a besoin et enfin d’utiliser au mieux les licences acquises (à toutes les étapes de leur cycle de vie).

    Ayant établi une gestion effective des logiciels, les entreprises sont capables de faire plus avec ce qu’elles ont déjà acquis. Le SAM augmente la satisfaction des employés, faisant en sorte que chaque employé ait les outils informatiques idoines pour faire son travail confortablement. Le SAM aide aussi à identifier les applications informatiques non intégrées et celles qui ont évolué ou sont devenues obsolètes.

    Un plan SAM étant critique pour l'utilisation efficace des logiciels, il est difficilement concevable que des entreprises modernes ne le mettent pas en œuvre. Cela se fait malheureusement au détriment de leur compétitivité globale, du respect des lois et du respect des règles strictes de gestion financière. Imaginez un peu ne pas savoir exactement combien d'employés votre Entreprise emploie, quel est le rôle de chacun d’entre eux, qui utilise quel matériel, quel matériel a été acquis, son utilité, etc. …L’on imagine sans peine les implications négatives de cette défaillance sur la bonne marche de votre entreprise.

    La gestion des actifs logiciels ne se résume pas à la seule question de l’utilisation de logiciels piratés. Elle concerne en effet, plus largement, la question de la protection d’un actif pour l’organisation est parfois même vitale, qu’il est donc important de pouvoir gérer au même titre que les autres actifs. Elle est un levier essentiel pour la réduction des coûts de gestion du système informatique.

    Pour vous y aider, Microsoft intègre cette dimension dans l’ensemble de sa stratégie Entreprise, au travers de solutions pour faciliter les opérations de gestion. Microsoft travaille également avec des partenaires spécialisés en matière de gestion des actifs logiciels, afin de fournir un environnement global qui, à toutes les étapes du cycle de vie des logiciels, vous garantit une protection maximum contre les risques identifiés, tout en vous faisant bénéficier des avantages associés.

    Microsoft continue d’investir en matière de SAM à travers de nombreuses initiatives comme la formation de ses partenaires à ce nouveau modèle. Cela permettra une appropriation, une mise en œuvre rapide et efficace du modèle d’optimisation SAM. Des partenaires bien formés constituent en effet le gage d’une sensibilisation certaine des entreprises et d’un déploiement systématique de la démarche SAM.

    Abidjan.net
  • Les opérateurs du secteur de la téléphonie mobile vont payer des taxes supplémentaires sur leurs chiffres d'affaires à compter de cette année 2012.

    Au cours de la cérémonie de présentation de voeux des structures et services sous sa tutelle, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné, leur a fait savoir que cette nouvelle taxe a été préférée à celle sur les appels entrants. «Votre plaidoyer contre la taxation des appels entrants a été entendu. En lieu et place, le gouvernement a retenu la solution d'une taxe supplémentaire sur le chiffre d'affaires. Le taux retenu mettra notre pays au niveau de la moyenne sous-régionale pour ce qui est de la parafiscalité du secteur, bien en dessous des pays ayant les plus forts taux», a-t-il dit. Il les a par ailleurs invités à améliorer la qualité de leurs services, les plaintes des consommateurs s'étant multipliées ces derniers mois. Sur ce chapitre, il a invité le Régulateur à jouer son rôle, et au besoin, à sanctionner.

    Pour le reste, Bruno Koné a promis que 2012 sera l'année de la délivrance des autorisations et de l'implémentation des réseaux et services dits de 3ème génération pour l'accès au service d'internet, la relance effective des activités du VITIB, la naissance d'un nouvel environnement pour l'ensemble des services postaux, et la relance des activités de La Poste de Côte d'Ivoire.

    Notre Voie
  • Avec le développement du secteur des technologies de la communication, un secteur à forte employabilité a vu le jour: le centre d'appels. Aujourd'hui, il contribue à résoudre une partie du problème du chômage. Il semble, aussi, prêt à jouer son rôle d'employeur.

    En effet, il dispose d'atouts qui font de lui un secteur créateur d'entreprises et d'emplois. Le faible taux d'investissement pour le lancement de ces entreprises et les charges salariales relativement faibles font d'elles un fer de lance capable de participer efficacement aux efforts de création d'emplois.

    Aujourd'hui, on compte plus de 11.000 personnes actives dont la grande majorité sont des jeunes diplômés. La porte est encore ouverte devant d'autres chercheurs d'emploi et plus particulièrement ceux qui ma&icircetrisent la langue française. Beaucoup de promoteurs se plaignent, justement, de la rareté de cette main-d'oeuvre.

    Et bien qu'ils aient perdu un peu de leurs activités en 2011, ils attendent, malgré tout, une relance en 2012. Ils tablent sur une reprise assez rapide et un retour au calme dans le domaine économique. Leurs activités sont, en effet, en lien direct avec la redynamisation des différents secteurs de production.

    Car les quelque 240 à 250 entreprises existantes sont en étroite collaboration avec des activités comme la télévente, le marketing, la confirmation des dossiers ou le support technique.

    On remarque que de nombreux jeunes, et en particulier les filles, affectionnent ces métiers qui, il faut le dire, sont émergents et prometteurs. Ils ont montré au cours des événements de l'année écoulée qu'ils étaient capables de sortir des crises avec les moindres dégâts.

    Ils n'ont connu, justement, qu'une faible baisse en 2011 par rapport au début de l'année (environ 2 %). Pourtant, au cours de 2010, ils ont pu scorer jusqu'à 20 % de hausse en postes d'emploi.

    C'est pourquoi les professionnels eux-mêmes sont confiants pour la prochaine année. 36 % d'entre eux prévoient une augmentation des effectifs, 21 % pensent que la capacité actuelle va être maintenue, 35 % tablent sur une augmentation des activités et 22 % estiment une stagnation au niveau des commandes.

    Un phénomène étonnant persiste, c'est celui des difficultés qu'on éprouve au niveau des recrutements. D'après une enquête effectuée par l'Observatoire national de l'emploi et des qualifications, 42 % des entreprises enquêtées disent avoir des difficultés à recruter en raison des problèmes de ma&icircetrise des langues.

    Ces problèmes sont liés pour les 3/4 d'entre elles à la ma&icircetrise de la langue française.

    La Presse
  • Mobile Sénégal a procédé, la semaine dernière, à la cérémonie de récompense de sa troisième édition du concours de développement d'application mobile au Sénégal. SenGeoSanté a remporté la présente édition pour avoir mis une application sur la géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies au Sénégal.

    La troisième édition du concours de développement d'applications mobiles au Sénégal, organisé par MobileSénégal, a vu le sacre de SenGeoSanté, suivi, respectivement, de Donor et de TransportDakar pour avoir présenté les applications mobiles les plus innovantes. Le prix spécial par le vote Sms a été remporté par Eastconcept qui a développé une application sur le cycle d'ovulation des femmes.

    Les lauréats ont reçu des prix composés d'ordinateurs portables, des netbooks, des téléphones ainsi que de livres. Ils vont bénéficier, aussi, d'un suivi des projets par MobileSénégal, pour développer leurs propres entreprises, afin que les applications soient mises sur Androïd Market et le Nokia store.

    SenGeoSanté qui a remporté le premier prix s'est intéressé à l'application géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies. Il permet, ainsi, aux usagers, à partir de leurs mobiles, de trouver les structures sanitaires et les pharmacies sur toute l'étendue du territoire.

    Le deuxième lauréat, Donor, est une application destinée aux donneurs de sang, il a été crée par un étudiant de l'université de Thiès. Quant au troisième lauréat, TransportDakar, les concepteurs se sont intéressés à l'itinéraire des bus dont les usagers peuvent prendre connaissance à travers leurs mobiles.

    Le concours est organisé par MobileSénégal qui dit vouloir accompagner le développement du mobile au Sénégal, un domaine qui, « depuis trois ans, a beaucoup prospéré », renseignent les organisateurs. En effet, Mobile Sénégal se dit vouloir être une communauté évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels. A les en croire, ils ont « formé plus de 230 développeurs sur les téléphonies mobiles et développé l'enthousiasme de beaucoup de développeurs », à travers différents ateliers, cours et concours.

    Le Soleil
  • « A l'heure actuelle, lefaso.net a plus de 42 000 visiteurs par jour, environ 23 000 abonnés à sa newsletter et depuis l'installation des forums de discussion jusqu'au 28 décembre 2011, près de 124 338 contributions sont enregistrées ».

    Ces statistiques données par le promoteur du « lefaso.net », Dr Cyriaque Paré, montrent que depuis son lancement officiel le 19 octobre 2003, le portail préféré des Burkinabè a tissé discrètement mais sûrement sa toile dans le paysage médiatique burkinabè.

    A travers une revue de la presse nationale, il donne chaque jour une vue d'ensemble de l'actualité nationale et une plus grande visibilité à la production de la presse burkinabè.

    L'objectif principal, selon le promoteur de « lefaso.net », étant de faire connaîetre le Burkina Faso autrement, grâce à une information actualisée, plus visible et plus accessible sur la Toile mondiale. Pour cela, il se veut être un site fédérateur, permettant d'accéder à l'ensemble des médias burkinabè en ligne.

    « Notre souci est d'avoir un contenu qui donne une idée plus ou moins précise sur ce qui se passe au jour le jour au Burkina. Aussi, les articles publiés permettent d'avoir des informations équilibrées car notre souci, c'est de faire en sorte que toutes les tendances puissent s'exprimer dans la mesure du possible.

    De plus, il s'agit beaucoup moins d'articles d'opinion que des articles d'information » ; telle est en substance la ligne éditoriale de « lefaso.net », à en croire le Dr Paré.

    Il rappelle également que « lefaso.net » a été initié aussi dans une perspective universitaire, comme un laboratoire qui permet d'étudier l'évolution des nouveaux médias et d'embrasser les problématiques qui y sont liées.

    Quant à la collaboration entre sa structure et les autres médias dont les articles sont reprises sur le portail, Dr Cyriaque Paré se veut être clair : « Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous sommes plutôt dans une dynamique de partenariat car en exploitant leurs articles, lefaso.net accroîet leur visibilité dans le monde ».

    Cependant, le portail travaille à être de plus en plus autonome. C'est du moins ce que semble dire Dr Paré quand il précise que « lefaso.net » possède actuellement une rédaction composée de quatre journalistes, sans compter des correspondants à travers le monde, tels qu'en Côte d'Ivoire, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

    Par ailleurs, l'une des particularités de ce portail est le dynamisme de son forum de discussion. Chaque jour, des milliers d'internautes interviennent sur divers sujets. Malheureusement, certains commentaires virent aux insultes et à la diffamation, obligeant souvent les animateurs du site à la censure de certaines contributions.

    « Nous avons beaucoup de problèmes car certains internautes sont frustrés du fait qu'on ne publie pas leurs contributions. A ma connaissance, nous avons été l'un des premiers à mettre en ligne des forums de discussion après Sidwaya », rappelle le DrParé avant d'ajouter :

    « Notre objectif c'est de créer un espace de débats contradictoires et constructifs, malheureusement certains internautes ne l'ont pas encore compris et continuent de faire des commentaires insultants et diffamatoires ; ce qui nous a poussé à adopter la modération a priori ».

    D'ailleurs, il affirme que le portail a déjà reçu plusieurs mises en demeure en la matière car en pareille situation, ce n'est pas l'internaute anonyme qui est poursuivi mais le support qu'il a utilisé.

    En outre, la modération a priori suppose que toutes les réactions des internautes doivent être lues 24h sur 24, « alors que nous n'avons pas les moyens de mettre des personnes qui ne feront que ça toute la journée.

    Résultat, des milliers de commentaires doivent être régulièrement purgés du site pour ne pas encombrer le serveur. Cela est bien sûr dommage et source de frustrations, mais c'est un choix que nous devons assumer car, nous le rappelons, la vocation première du portail, c'est d'informer et non d'entretenir des forums de discussions qui virent très souvent au défouloir », déclare M. Paré.

    Il faut ajouter que contrairement aux médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision) la presse en ligne aujourd'hui ne bénéficie pas au Burkina de la subvention de l'Etat.

    Le modèle économique pratiqué par lefaso.net est donc la gratuité, c'est-à-dire que l'information est accessible à tous les internautes et c'est en vendant des espaces publicitaires que le site essaie de se rentabiliser.

    Malgré les difficultés, lefaso.net s'impose de jour en jour dans le paysage médiatique burkinabè, d'où la reconnaissance du Conseil supérieur de la Communication (CSC) qui n'a pas hésité à décorer le portail de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication le jeudi 22 décembre 2011.

    « C'est par et pour la presse burkinabè que lefaso.net existe »

    Pour le promoteur de « lefaso.net » la distinction du CSC est un hommage surtout à la presse burkinabè dans son ensemble car c'est par elle et pour elle que « lefaso.net » existe.

    Il espère que cela va aider à mieux promouvoir la presse en ligne et permettre aux médias sur internet d'avoir des stratégies éditoriales qui leur permettent de mieux se développer.

    En octobre 2011, « lefaso.net » a célébré dans la sobriété ses huit ans. Presque l'âge de la maturité si l'on s'en tient aux distinctions engrangées au cours de l'année (Faso IT Awards, deux trophées à la Semaine nationale de l'internet (SNI), un prix Galian, et enfin, chevalier de l'Ordre du mérite).

    Des distinctions qui ouvrent de bonnes perspectives pour la consolidation de la professionnalisation du portail qui a entrepris d'étoffer son équipe et de développer des sous-portails thématiques axés sur les médias et les TIC, le tourisme  et la vie des gens du Burkina.

    Sidwaya
  • Les infrastructures Internet pour une économie numérique africaine
    5 -7 mars 2012, Ouagadougou, Burkina Faso

    Organisée par l’Union africaine des télécommunications (UAT), en collaboration avec l’ICANN (Organisation pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), l’ISOC (Internet Society), l’AfriNIC (registre régional des adresses IP pour l’Afrique) et l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), cette rencontre a pour objectif d’informer les ministres africains, les régulateurs des TIC et d’autres décideurs sur les écosystèmes Internet et les défis actuels en matière d’infrastructures. Notamment les ressources et la gestion des numéros Internet, les ressources et la gestion des noms de domaines Internet et les points d’échanges Internet.
    Pour plus d’infos visitez.

    Atelier de suivi sur le passage à la télévision numérique – Afrique de l’ouest et centrale
    12-15 mars 2012, Bamako,

    Organisé par l’UAT, cet atelier de travail réunira des experts des secteurs des télécoms et de l’audiovisuel en Afrique de l’ouest et centrale en vue de préparer un plan d’action pour le le passage à la télévision numérique pour 2015, la date butoir fixée l’UIT.
    Pour plus d’infos visitez.

    Africa Telecom Forum 2012 – « Création de valeurs pour les opérateurs mobiles »
    15-16 mars 2012, Marrakech, Maroc

    Après le succès de l’édition 2011 sur les enjeux de régulation et de concurrence, l’Africa Telecom Forum, l’événement phare du secteur des télécoms en Afrique francophone, consacrera son édition 2012 à ces nouvelles sources qui permettront aux opérateurs mobiles une réelle création de valeur. Une thématique qui sera amplement détaillée et analysée par une vingtaine de représentants d’opérateurs, d’experts, de consultants de renommée ainsi que des représentants d’organismes internationaux concernés par le développement du secteur.
    Pour plus d’infos visitez.

    North Africa Com
    15-16 mai 2012, Tunis, Tunisie

    Pour plus d’infos visitez.

    West and Central Africa Com
    13-14 juin, Dakar, Sénégal

    Pour plus d’infos visitez.

  • - Alan Knott-Craig, l’ancien DG de Vodacom en Afrique du Sud a été nommé à la tête de CellC, le troisième opérateur mobile du pays.

    - Tarek Aboualam va prendre la direction de Telecom Egypte.

  • - Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Plan Burkina est une ONG internationale humanitaire de développement communautaire centrée sur l\'enfant, sans aucune affiliation religieuse, politique ou gouvernementale installée au Burkina depuis 1976 et œuvrant pour l\'amélioration du bien-être des enfants, en collaboration avec les communautés. Le parrainage des enfants est le fondement de l\'organisation.

    La protection et la promotion des droits des enfants constituent la priorité de l\'organisation car l\'enfant est au cœur de tout ce que l\'Organisation entreprend. Par le présent avis, Plan Burkina Faso lance un appel à candidatures pour le poste d\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4).

    1. Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Nature du Contrat: CDD, 2 ans renouvelable
    Premier Lieu d\'affectation: Ouagadougou

    Sous la supervision du Coordonnateur parrainage du Bureau National, l\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4) travaillera en collaboration avec le Coordonnateur de parrainage de l\'Unité de Programme du Namentenga. Il aura notamment pour responsabilités

    de:

    Rôles et responsabilités
    • Recevoir et expédier des pièces de communication parrainage;
    • Gérer quotidiennement du logiciel des communications du parrainage ES4 ;
    • Assurer la gestion du hub numérique du logiciel de gestion des données des enfants parrainés;
    • Gérer des requêtes des pays donateurs;
    • Produire des rapports périodiques.

    Qualifications et compétences requises:
    • Etre titulaire du BAC au moins (H, D, A, C etc .. );
    • Avoir une expérience confirmée dans l\'utilisation de l\'outil informatique (traitement de texte, tableurs, base de données, internet et messagerie) ;
    • Connaissance de l\'anglais écrit et parlé;
    • Avoir de très bonnes aptitudes en communication;
    • Facilité de Communication interpersonnelle
    • Etre ordonné;
    • Aptitude à travailler sous pression et en équipe;

    Les candidats intéressés sont priés d\'envoyer uniquement une lettre de motivation (ne dépassant pas 02 pages; un CV succinct, par email à au plus tard le 25 janvier 2012.

    Préciser le poste à pouvoir au niveau de l\'objet de votre mail.

    Les candidatures féminines sont encouragées.
    Plan a adopté une politique de protection de l\'enfant qui fait partie intégrante de ses procédures de recrutement. Plan est un environnement non fumeur.

    Pour plus d’information ou pour poser votre candidature cliquez ici

No. 175 - 26 janvier 2012

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Editorial

  • Pour marquer le lancement de sa première MVNO sous le label « Bladna », Vodafone Egypte a organisé, le 14 janvier dernier, un concert gratuit à Milan avec la chanteuse égyptienne de renommée internationale Nancy Ajram. Bladna signifie patrie en langue arabe et l’opérateur cible la diaspora égyptienne établie en Italie. Isabelle Gross s’est entretenue avec Arkadi Panitch, le Directeur Général d’Effortel, la société qui a installé et gère la plateforme technique de Bladna en Italie.

    Effortel a été fondé en 2005 en Belgique par un groupe d’experts en télécoms. La société qui est dirigée Arkadi Panitch est spécialisée dans le déploiement de MVNOs pour d’autres clients. Dans le cas de Bladna, il s’agit d’un opérateur mobile mais  Effortel a par exemple aussi déployé une MVNO pour la chaîne de supermarché Carrefour ainsi que pour la société de produits de beauté FM.

    Avec pour cible la diaspora égyptienne et plus largement la diaspora nord-africaine  qui a fait de l’Italie son pays d’accueil, Bladna offrira bien sur des appels peu chers vers l’Egypte et les autres pays de l’Afrique du Nord ainsi que la possibilité de transférer des crédits d’appels entre les clients de Bladna et ceux de Vodafone Egypte. Bladna est disponible en langue arabe et la promotion de ses services sera assurée par un marketing viral ciblant les magasins et les réseaux que la diaspora égyptienne utilise en Italie. Il n’est pas question d’utiliser des outils marketing traditionnels ou d’ouvrir des magasins coûteux à l’enseigne de l’opérateur mais plutôt de vendre les cartes SIM et les crédits d’appels via les magasins fréquentés par la communauté égyptienne. Il y a plus d’un million d’émigrants égyptiens en Italie et Bladna compte atteindre le chiffre de 150,000 abonnés durant les quatre premières années.

    Bien que Bladna soit la première MVNO de Vodafone Egypte, il n’y a pas de raisons qu’elle sera la seule. Selon Arkadi Panitch, si l’opérateur mobile élabore une stratégie solide ciblant les émigrants égyptiens et nord africains, il sera en position de lancer plusieurs MVNOs dans d’autres pays européens. Les grands opérateurs mobiles vont s’intéresser de plus en plus à ce type de MVNO dans le futur. En d’autres termes, il s’agit de lancer sur le marché national  ou à l’étranger un service sous un nouveau label ciblant des groupes spécifiques de clients que leur offre actuelle n’arrive pas à capturer. En Italie toujours, Effortel a travaillé en collaboration avec un entrepreneur chinois pour lancer une MVNO sous le label « Daily Telecom » qui propose des appels vers la Chine et Hong Kong au prix d’un appel local. Daily Telecom compte déjà 300,000 d’abonnés la plupart d’entre eux des émigrants chinois.

    D’autres opérateurs mobiles ont lancé des MVNOs dans des pays européens mais cela dit avec moins de succès. En 2007, Maroc Telecom avait lancé une MVNO sous le label « Mobisud » en France et en Belgique ciblant la population émigrée nord africaine. Pour Arkadi Panitch, le succès d’une MVNO comme Bladna et Daily Telecom réside dans la maîtrise des coûts. Ils doivent être aussi bas que possible au sein de tous les départements de l’entreprise. Effortel propose sa plateforme technique à un prix abordable mais en parallèle les coûts du marketing et tous les autres coûts (comptabilité, administration, service clientèle) doivent refléter le chiffre d’affaires potentiel d’une offre « low cost. ». A Daily Telecom par exemple, il y a seulement deux personnes qui assurent la gestion de l’activité commerciale de l’opération. Selon Arkadi Panitch, les opérateurs mobiles traditionnels se sont pas bons lorsqu’il s’agit de proposer des offres « low cost » à une diaspora donnée ou d’autres segments de clients. Leur approche marketing est encore toujours trop focalisée sur des offres ciblant l’ensemble de leur clientèle plutôt que des offres ciblant les besoins spécifiques de certains segments clients. Une innovation supplémentaire d’Effortel pour Bladna consiste en un applicatif mobile permettant de saisir sur un smartphone  les détails du nouvel abonné ainsi que sa photo pour être en règle avec la législation italienne sur l’enregistrement des abonnés mobiles. Ainsi les vendeurs de rue peuvent activer la carte SIM directement au moment de l’achat par le client.

    La diaspora africaine à l’extérieur du continent africain mais aussi sur le continent africain est énorme. Demandez-vous simplement combien de Burkinabés résident en Côte d’Ivoire ou encore combien de personnes du Zimbabwe vivent à présent en Afrique du Sud? L’Afrique ne manque pas aussi de gens entreprenants intéressés de se lancer dans des nouveaux secteurs d’activités. Effortel est par exemple à un stade avancé de discussions pour le lancement d’une MVNO en Afrique de l’Ouest et d’autres pays africains sont sur leur liste. Il y a aussi des opportunités à l’extérieur du continent en particulier en Europe. Pourquoi pas une MVNO au Royaume-Uni ciblant les émigrés du Nigéria et du Ghana ou encore une MVNO en France ciblant les sénégalais, les ivoiriens et d’autres émigrants originaire d’Afrique francophone? C’est une idée qui devrait faire réfléchir des opérateurs comme Orange, MTN, Globacom ou encore Vodafone.

  • La Cour d'Appel de Paris annule la sentence arbitrale rendue le 09 Septembre 2010 sous l'égide de la Chambre de Commerce International (CCI) dans le conflit opposant Planor Afrique (Planor) à ETISALAT (Etisalat) pour le contrôle de la société Telecel Faso SA, selon ce communiqué de presse.

    «La première Chambre de la Cour d'appel de Paris a fait droit à la demande de Planor de voir annuler la sentence du 09 Septembre 2010. Elle a en outre annulé l'ordonnance du 14 Octobre 2010 conférant l'exécuteur à cette sentence et condamné Etisalat à payer la somme de quatre vingt mille (80 000) euros à Planor.

    L'on se souvient qu'un tribunal arbitral siégeant sous l'égide de la CCI avait, le 09 Septembre 2010, rendu une sentence déclarant exécutoire sous astreinte, le Memorandum of Agreement (MOA) signé entre les parties afin de régler leur différend au sujet de Telecel Faso.

    Cette décision entachée d'irrégularités avait fait l'objet d'un appel interjeté par Planor. Le tribunal arbitral s'était en effet notamment fondé sur le droit Suisse pour rendre sa décision, en parfaite contradiction avec la clause compromissoire. Il avait également royalement ignoré le principe de l'autorité de la chose jugée et les règles du contradictoire.

    La Cour d'Appel de Paris vient ainsi de rendre une importante décision qui conforte Planor dans son engagement à faire de Telecel Faso une entreprise de référence dans le secteur des télécommunications au Burkina Faso.»

  • Le Syndicat camerounais des artistes et des producteurs a réuni les médias pour une mise au point.

    « Orange et Mtn utilisent illégalement des répertoires musicaux protégés, sans l'accord des détenteurs légaux de ces droits au Cameroun ». Voilà le reproche du Syndicat camerounais des artistes et producteurs à l'endroit de ces principaux opérateurs de téléphonie mobile. Au cours d'une conférence de presse ce mardi 17 janvier au palais des Sports de Yaoundé, Roméo Dika, le président du syndicat, a affirmé que « ces faits de piraterie incitent les clients à ne plus se procurer de la musique sur support, puisque mise à leur disposition par voie de téléchargement ». L'association réclame ainsi à ces opérateurs près de 90 milliards de F qui représenteraient 70% des revenus des 20 années d'exploitation de ces répertoires.

    L'artiste était accompagné pour la circonstance par Esso Essomba, président de la Sociladra et le président national de la Ligue camerounaise des consommateurs, (LCC), Delor Magellan Kamseu Kamgaing. Il a ainsi invité les autorités camerounaises à « contraindre les fautifs à s'engager dans des pourparlers». Ceci avec l'appui de la Fédération international des musiciens (FIM) et de la Musician's union of London. « Les artistes et producteurs réclament l'amélioration des conditions de vie des artistes et en appellent au bon sens des opérateurs de téléphonie mobile afin de trouver un terrain d'entente », a conclu Roméo Dika.

  • Des sources au courant du dossier indique que la persistance de Life dans la négociation est dûe au fait que « la décision du conseil d'État elle-même est assez floue.

    Le dossier n'est pas recevable, mais elle ne sanctionne pas non plus Life ». L'opérateur a décidé de recourir au Conseil d'État pour contester la décision étatique lui interdisant l'exploitation.

    En effet, le gouvernement a interdit à Life d'utiliser commercialement la licence ayant appartenu à Intercel auparavant. Après la faillite de ce dernier, sa licence a été transférée à Madamobil, devenue aujourd'hui Life, mais ses arriérés n'ont pas été remboursés. L'État a ainsi demandé à Life d'honorer la créance d'Intercel.

    C'est pourquoi « Life ne doit pas encore opérer avec une licence litigieuse. Or, il a commencé à exploiter vers 2010 », indique le directeur général de l'OMERT.

    Life a déjà ses abonnés actuellement, et le ministre est assez optimisme quant à l'aboutissement des négociations. « Je crois qu'il est possible de tout arranger », souligne t-il.

  • Plus de 70 millions de clients de la société de téléphonie Orange pourraient bénéficier en Afrique et au Moyen-Orient, d'un accès à Wikipédia depuis un mobile, "sans frais de connexion" et dans le cadre d'un partenariat entre l'opérateur français et la Fondation Wikimedia.

    Selon un communiqué transmis à l'APS, les deux structures concernées comptent proposer via ce partenariat "à plus de 70 millions de clients Orange en Afrique et au Moyen-Orient (AMEA) un accès à Wikipédia depuis un téléphone mobile, sans frais de connexion".

    "Tous les clients qui possèdent une carte SIM Orange et un téléphone permettant d'aller sur Internet pourront accéder au site mobile de Wikipédia soit par leur navigateur soit par un widget développé par Orange. Ils accéderont à l'encyclopédie aussi souvent qu'ils le souhaitent sans coût additionnel tant qu'ils restent sur les pages de Wikipédia", précise le texte.

    "Wikipedia est un service important, populaire, et nous voulons que tout le monde puisse y accéder gratuitement, quel que soit le support utilisé", a déclaré la directrice générale de la Fondation Wikimedia.

    "Ce partenariat avec Orange permettra à des millions de personnes qui ne pouvaient pas le faire auparavant de consulter Wikipedia", a ajouté Sue Gardner cité par le communiqué.

    En 2009, Orange et la Fondation Wikimedia avaient déjà créé le premier partenariat multi-écrans dans le but d'étendre l'audience des projets Wikimedia par le biais de cha&icircenes dédiées sur les portails mobiles et Internet d'Orange en Europe.

    "Ce nouveau partenariat sera déployé progressivement en 2012 dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient où Orange est présent, avec des lancements dès le début de l'année", mentionne le texte. Il s'agit d'atteindre par ce biais "les milliards de personnes dans le monde qui accèdent à Internet uniquement grâce à leurs téléphones mobiles".

    APS
  • L'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL- SA) a organisé, du 5 au 11 janvier 2012, un voyage de presse dans sa direction régionale de l'Est. La mission a permis aux journalistes de découvrir les installations et les grands projets de l'ONATEL dans cette localité.

    La direction régionale de l'Est de l'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL-SA) couvre les régions administratives de l'Est du Burkina Faso, du Centre-Est et une partie du Plateau central. En vue de permettre aux journalistes de voir ses investissements dans cette localité, l'ONATEL y a organisé un voyage de presse du 5 au 11 janvier 2012. Une vingtaine de journalistes et de techniciens étaient de la partie.

    Outre les équipements et installations visités, les hommes et femmes de médias ont pu voir également des grands projets de l'ONATEL-SA en cours dans la région de l'Est. Au nombre de ceux-ci, le projet d'interconnexion par fibre optique entre le Burkina Faso et le Niger. La visite de ce projet a conduit les journalistes, le 10 janvier, à la frontière Burkina-Niger où doit s'opérer le raccordement en fibre optique entre les deux pays. Les travaux de la partie nigérienne seraient terminés depuis 2007. « D'ici à six mois au plus tard, soit en juin 2012, nous aurons achevé les travaux qui nous concernent », ont affirmé les techniciens de l'ONATEL en charge du projet. Ce sont des ouvriers en pleine creusée du tranchée devant conduire la fibre optique que la délégation a observés le long du parcours Fada-Kantchari (frontière du Niger).

    Le projet fait partie d'une extension par l'ONATEL de son réseau. Il vient renforcer la capacité en gestion de trafic international entre l'office et les pays de la sous-région d'une part et entre l'ONATEL et le reste du monde, d'autre part. D'un coût de 1,6 milliard de francs FCFA, le projet permettra de fournir une interconnexion avec le Niger et de desservir les localités situées entre Fada N'gourma et Kantchari. La liaison est longue de 176 Km.

    Le projet prend en compte la desserte en fibre optique de clients « grands comptes » de la ville de Fada. Il s'agit du gouvernorat, de la Société nationale burkinabè d'électricité (SONABEL), de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), du Centre hospitalier régional, etc.

    Sidwaya
  • SpaceDSL de la société 'Afrique Telecom' est une nouvelle solution à bas prix pour l'internet haut débit.

    SpaceDSL, permettant l'Internet haut débit par satellite, a été lancé le 18 Janvier 2012 à Paris. Le service est disponible dans 32 pays à travers l'Afrique (voir la carte complète ici ). L'objectif est d'étendre l'accès à Internet en particulier dans les zones rurales reculées où il n'ya pas d'autres alternatives d'accès à l'internet haut débit.

    Dans de nombreuses régions d’Afrique, y compris dans certaines grandes villes, l’accès à Internet pour les PME et le secteur résidentiel n’est pas satisfaisant voire impossible. Avec son nouveau service SpaceDSL, Afrique Telecom propose une alternative fiable, disponible partout, et à la demande.

    SpaceDSLTM est le premier service d’accès à Internet par satellite en Afrique sub-saharienne disponible sans abonnement avec un système de cartes prépayées. Les clients du service disposent d’une liberté totale dans la gestion de leur accès Internet, selon les besoins.
     
    Faciles à installer grâce à leur dispositif de pointage intégré, les kits d'installation SpaceDSLTM - proposés à moins de 500€ HT - sont les premiers véritables systèmes VSAT 'low-cost' du marché.

    Découvrez le détail de l’offre SpaceDSL, que vous pouvez commander directement chez nos partenaires locaux ou en ligne sur le site web SpaceDSLTM

    Afrique Telecom est établi en Afrique depuis 2005 et a mis en place près de 700 stations V-SAT dans 22 pays à travers l'Afrique. La société possède un réseau de partenaires sur le continent et est actuellement à la recherche de revendeurs sur la zone de couverture de l'offre SpaceDSL.
    Pour en savoir plus:  et ici.

  • Le réseau professionnel africain en ligne, vient de s'enrichir d'un nouveau site, « LinkedAfrica.com ». Lancé depuis un an, il permet aux chercheurs d'emploi, recruteurs et entreprises d'élargir leur réseau professionnel ou trouver des opportunités d'affaires en Afrique.

    « Linkedafrica.com », lancé en France, il y a un an, est un réseau social professionnel africain qui offre à ses membres des opportunités d'affaires et d'emploi.

    Selon Nicolas Bussard, son directeur qui nous a rendu visite, Linkedafrica est un réseau entièrement dédié aux professionnels africains, francophones et anglophones.

    Et depuis son lancement, en novembre 2010, prés de 200000 inscrits ont été enregistrés par le site dont l'équipe de management est basée en France.

    Des inscrits originaires essentiellement de pays comme, le Sénégal, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Burkina Faso, Nigéria, Cameroun, Maroc et Kenya.

    Les professionnels dans les secteurs très en vogue de nos jours, banque, finance, marketing, informatique, etc., ainsi que les diplômés de la diaspora africaine dans l'hexagone, sont essentiellement visés, avec une ouverture sur le marché du travail sur le continent, a expliqué Emmanuel Henao, le directeur Directeur Développement et Partenariats de Linkedafrica.

    Ainsi, il est possible pour les membres du réseau, de rechercher un emploi dans l'ensemble de la base des profils en fonction de critères de recherches déterminés, à savoir les expériences professionnelles, les études, la compétence...

    Afin d'accompagner ses membres, le réseau leur offre la possibilité de mettre en avant leur parcours et développement professionnel grâce à leur Cv mis en ligne et la publication d'une demande d'emploi structuré autour de champs pertinents et définis par Linkedafrica.

    Les entreprises ont également la possibilité de renseigner un formulaire qui leur donne de la visibilité sur le réseau.

    Le Soleil
  • Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne contribuent qu'à hauteur de 4% dans le PIB national, a affirmé, hier, M. Hatem Hocini, chargé d'études et de synthèse au ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. il a indiqué que la part des TIC dans le PIB est beaucoup plus importante dans les pays voisins (Maroc 12% et Tunisie 8%).

    Les données communiquées par ce responsable, qui s'exprimait lors du Forum du quotidien Liberté, font état également de la faible pénétration de ces nouvelles technologies dans les PME algériennes, 33% seulement sont connectées.

    Outre sa part dans le PIB, qui reste «faible» aux yeux des experts présents à la rencontre, le chiffre d'affaires généré par le secteur en Algérie est estimé à près de 5 milliards de dollars. En outre, les investissements consacrés aux équipements sont évalués à 0,7 milliards de dollars.

    La rencontre qui s'est tenue sous le thème «TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l'économie algérienne dans un monde turbulent», a vu également la présence de plusieurs responsables d'institutions en relation avec cette problématique, telles qu'Algérie Télécom, Algérie Poste et l'Agence de développement des parcs technologiques.

    Les intervenants ont, tour à tour, présenté les stratégies et plans d'action de leurs organismes respectifs.Dans la foulée, M. Boussad Aoua, d'Algérie Poste, a souligné les avantages de la pénétration des TIC dans les foyers algériens, ce qui permettra à cette institution de concrétiser sa stratégie. Algérie Poste s'attelle, selon ses dires, à vulgariser, entre autres, le

    paiement électronique des factures de gaz et d'électricité et le lancement de plusieurs offres destinées aux entreprises pour leurs opérations de marketing.

    Pour sa part, M. Zouhir Benleulmi, directeur général de White Sea Business School, a parlé de la nécessité de l'émergence d'écoles d'excellence qui contribueront à la formation et la préparation des compétences capables de répondre aux besoins de la société de demain.

    La Tribune
  • Les longues attentes pour se procurer d’une pièce d’état civil sont, désormais, finies à Dakar. Le centre d’état civil de la capitale vient de bénéficier d’un système informatique sécurisé pour redynamiser le secteur et faciliter le travail des agents.

    La révélation a été faite, hier, par Lamine Diop, le chef d’études et de conception du service informatique de la ville de Dakar. Il procédait à la cérémonie de présentation du « système réhabilité d’édition des pièces d’état-civil » du Centre principal de Dakar sis près du Centre Gaspard Camara. Selon M. Diop, les bureaux qui s’occupent des actes de naissance, de décès et de mariage sont aussi interconnectés. De même, les archives du centre vont aussi bénéficier du système d’informatisation et à long terme les enregistrements manuels seront un mauvais souvenir.

    Sur la sécurisation du fichier, M. Diop rassure que « tout le monde ne peut pas accéder au fichier. Il y a un code réservé aux agents selon les tâches qui leur sont assignées ». Après un dysfonctionnement informatique en 2006 causé par les coupures intempestives d’électricité endommageant les machines, informe Lamine Diop, les opérations du traitement des pièces se faisaient manuellement. Et avec l’appui de l’association des maires francophones, la ville de Dakar a réussi à redémarrer ce système. Il va, désormais, interconnecter le centre principal des différents centres secondaires. Ce, pour permettre aux personnes déclarées, ailleurs, de pouvoir se procurer des actes d’Etat-civil au centre principal sans aucun problème.

    Le Populaire
  • L’Utilisation de Logiciels informatiques n'a jamais été aussi importante pour la réussite d’une entreprise telle qu'elle se présente aujourd'hui. Bien connaitre les Licences de logiciels et les matériels informatiques dont vous disposez, ou acquérir uniquement ce dont vous avez besoin tout en utilisant vos actifs logiciels de façon efficace à chaque étape de leur cycle de vie est une question cruciale pour toute organisation. En d’autres termes « l’audit du parc informatique ainsi qu’un accompagnement pour une mise en conformité» reste un des défis majeurs à relever pour les PME, ainsi que pour les professionnels de l’informatique.

    Il n'est donc pas surprenant que la forte demande en logiciels informatiques ait pour conséquence le développement du piratage menant ainsi à une croissance exponentielle du marché des produits contrefaits. Le taux de piratage de logiciels au niveau mondial a atteint 42% avec un pic important dans les pays en développement selon l’étude réalisée en 2010 par la Business Software Alliance (BSA). La BSA est l’organisme principal de l’industrie du logiciel informatique, qui travaille dans 80 pays en vue de développer le marché du logiciel tout en créant les conditions favorables à l’innovation et à la croissance économique. Le chiffre énoncé plus haut est la preuve que les entreprises et les consommateurs utilisent encore des logiciels non authentiques. Mais à quel prix?

    Comme le confirme l’étude de la BSA susmentionnée, le piratage de logiciels continue de prospérer impunément dans les pays africains. Il est donc logique de penser que de nombreuses entreprises ont involontairement bénéficié de logiciels contrefaits ou sont inconsciemment en train d’enfreindre la loi en s’exposant à de sérieux risques.

    « Les logiciels sont des actifs vitaux pour toute entreprise, au même titre que les autres acquisitions, mais souvent du fait de leur dématérialisation, ils sont mal ou pas gérés. » explique Serge Ntamack - Directeur de la Propriété Intellectuelle chez Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre. Pour M. Ntamack, « Microsoft, en tant que leader sur le marché informatique, a la responsabilité de fournir à ses clients tous les moyens de se protéger des impacts négatifs du piratage informatique en les informant, en développant et en mettant en œuvre de nouvelles solutions technologiques de protection et en guidant les entreprises vers une gestion optimale des actifs logiciels ».

    De nos jours, Il existe un intérêt particulier pour l’acquisition et l’usage des logiciels originaux. La prolifération de logiciels contrefaits rend malheureusement difficile l’appréhension des logiciels comme de véritables actifs au sein d’une entreprise. Néanmoins, au même titre que n’importe quel autre actif, une entreprise doit savoir gérer l’ensemble des logiciels qu’elle utilise. D’une part, parce qu’en tant qu’investissement financier souvent important pour l’entreprise, il faut pouvoir en justifier l’acquisition vis-à-vis des différentes parties-prenantes. D’autre part, les logiciels représentent des actifs stratégiques dont tout défaut de fonctionnement peut avoir un impact direct négatif sur la bonne marche de l’entreprise. Si la majorité des dirigeants d’entreprise ont un contrôle certain sur les autres actifs de l’entreprise, ce n’est pas encore le cas pour les logiciels. La gestion des actifs logiciels reste ainsi un défi de taille. Une mauvaise gestion voire la négligence comporte de nombreux risques parmi lesquels : un accès non autorisé aux options de maintenance logicielles et aux mises à jour, des risques pour la sécurité du système d’information, des risques de poursuite judiciaire et de réputation, des risques financiers. Pourtant, ces risques sont encore méconnus dans les entreprises aujourd’hui.

    La gestion des actifs logiciels n’est ainsi pas toujours perçue comme une nécessité. C’est pourquoi le ‘Software Asset Management’ en abrégé SAM, un processus mis en place par Microsoft et d’autres acteurs informatiques pour aider les entreprises à mieux gérer leurs actifs logiciels, est si important. Concrètement, un projet SAM dans une organisation permet d’identifier ce qui est légalement installé, d’acquérir ainsi uniquement ce dont on a besoin et enfin d’utiliser au mieux les licences acquises (à toutes les étapes de leur cycle de vie).

    Ayant établi une gestion effective des logiciels, les entreprises sont capables de faire plus avec ce qu’elles ont déjà acquis. Le SAM augmente la satisfaction des employés, faisant en sorte que chaque employé ait les outils informatiques idoines pour faire son travail confortablement. Le SAM aide aussi à identifier les applications informatiques non intégrées et celles qui ont évolué ou sont devenues obsolètes.

    Un plan SAM étant critique pour l'utilisation efficace des logiciels, il est difficilement concevable que des entreprises modernes ne le mettent pas en œuvre. Cela se fait malheureusement au détriment de leur compétitivité globale, du respect des lois et du respect des règles strictes de gestion financière. Imaginez un peu ne pas savoir exactement combien d'employés votre Entreprise emploie, quel est le rôle de chacun d’entre eux, qui utilise quel matériel, quel matériel a été acquis, son utilité, etc. …L’on imagine sans peine les implications négatives de cette défaillance sur la bonne marche de votre entreprise.

    La gestion des actifs logiciels ne se résume pas à la seule question de l’utilisation de logiciels piratés. Elle concerne en effet, plus largement, la question de la protection d’un actif pour l’organisation est parfois même vitale, qu’il est donc important de pouvoir gérer au même titre que les autres actifs. Elle est un levier essentiel pour la réduction des coûts de gestion du système informatique.

    Pour vous y aider, Microsoft intègre cette dimension dans l’ensemble de sa stratégie Entreprise, au travers de solutions pour faciliter les opérations de gestion. Microsoft travaille également avec des partenaires spécialisés en matière de gestion des actifs logiciels, afin de fournir un environnement global qui, à toutes les étapes du cycle de vie des logiciels, vous garantit une protection maximum contre les risques identifiés, tout en vous faisant bénéficier des avantages associés.

    Microsoft continue d’investir en matière de SAM à travers de nombreuses initiatives comme la formation de ses partenaires à ce nouveau modèle. Cela permettra une appropriation, une mise en œuvre rapide et efficace du modèle d’optimisation SAM. Des partenaires bien formés constituent en effet le gage d’une sensibilisation certaine des entreprises et d’un déploiement systématique de la démarche SAM.

    Abidjan.net
  • Les opérateurs du secteur de la téléphonie mobile vont payer des taxes supplémentaires sur leurs chiffres d'affaires à compter de cette année 2012.

    Au cours de la cérémonie de présentation de voeux des structures et services sous sa tutelle, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné, leur a fait savoir que cette nouvelle taxe a été préférée à celle sur les appels entrants. «Votre plaidoyer contre la taxation des appels entrants a été entendu. En lieu et place, le gouvernement a retenu la solution d'une taxe supplémentaire sur le chiffre d'affaires. Le taux retenu mettra notre pays au niveau de la moyenne sous-régionale pour ce qui est de la parafiscalité du secteur, bien en dessous des pays ayant les plus forts taux», a-t-il dit. Il les a par ailleurs invités à améliorer la qualité de leurs services, les plaintes des consommateurs s'étant multipliées ces derniers mois. Sur ce chapitre, il a invité le Régulateur à jouer son rôle, et au besoin, à sanctionner.

    Pour le reste, Bruno Koné a promis que 2012 sera l'année de la délivrance des autorisations et de l'implémentation des réseaux et services dits de 3ème génération pour l'accès au service d'internet, la relance effective des activités du VITIB, la naissance d'un nouvel environnement pour l'ensemble des services postaux, et la relance des activités de La Poste de Côte d'Ivoire.

    Notre Voie
  • Avec le développement du secteur des technologies de la communication, un secteur à forte employabilité a vu le jour: le centre d'appels. Aujourd'hui, il contribue à résoudre une partie du problème du chômage. Il semble, aussi, prêt à jouer son rôle d'employeur.

    En effet, il dispose d'atouts qui font de lui un secteur créateur d'entreprises et d'emplois. Le faible taux d'investissement pour le lancement de ces entreprises et les charges salariales relativement faibles font d'elles un fer de lance capable de participer efficacement aux efforts de création d'emplois.

    Aujourd'hui, on compte plus de 11.000 personnes actives dont la grande majorité sont des jeunes diplômés. La porte est encore ouverte devant d'autres chercheurs d'emploi et plus particulièrement ceux qui ma&icircetrisent la langue française. Beaucoup de promoteurs se plaignent, justement, de la rareté de cette main-d'oeuvre.

    Et bien qu'ils aient perdu un peu de leurs activités en 2011, ils attendent, malgré tout, une relance en 2012. Ils tablent sur une reprise assez rapide et un retour au calme dans le domaine économique. Leurs activités sont, en effet, en lien direct avec la redynamisation des différents secteurs de production.

    Car les quelque 240 à 250 entreprises existantes sont en étroite collaboration avec des activités comme la télévente, le marketing, la confirmation des dossiers ou le support technique.

    On remarque que de nombreux jeunes, et en particulier les filles, affectionnent ces métiers qui, il faut le dire, sont émergents et prometteurs. Ils ont montré au cours des événements de l'année écoulée qu'ils étaient capables de sortir des crises avec les moindres dégâts.

    Ils n'ont connu, justement, qu'une faible baisse en 2011 par rapport au début de l'année (environ 2 %). Pourtant, au cours de 2010, ils ont pu scorer jusqu'à 20 % de hausse en postes d'emploi.

    C'est pourquoi les professionnels eux-mêmes sont confiants pour la prochaine année. 36 % d'entre eux prévoient une augmentation des effectifs, 21 % pensent que la capacité actuelle va être maintenue, 35 % tablent sur une augmentation des activités et 22 % estiment une stagnation au niveau des commandes.

    Un phénomène étonnant persiste, c'est celui des difficultés qu'on éprouve au niveau des recrutements. D'après une enquête effectuée par l'Observatoire national de l'emploi et des qualifications, 42 % des entreprises enquêtées disent avoir des difficultés à recruter en raison des problèmes de ma&icircetrise des langues.

    Ces problèmes sont liés pour les 3/4 d'entre elles à la ma&icircetrise de la langue française.

    La Presse
  • Mobile Sénégal a procédé, la semaine dernière, à la cérémonie de récompense de sa troisième édition du concours de développement d'application mobile au Sénégal. SenGeoSanté a remporté la présente édition pour avoir mis une application sur la géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies au Sénégal.

    La troisième édition du concours de développement d'applications mobiles au Sénégal, organisé par MobileSénégal, a vu le sacre de SenGeoSanté, suivi, respectivement, de Donor et de TransportDakar pour avoir présenté les applications mobiles les plus innovantes. Le prix spécial par le vote Sms a été remporté par Eastconcept qui a développé une application sur le cycle d'ovulation des femmes.

    Les lauréats ont reçu des prix composés d'ordinateurs portables, des netbooks, des téléphones ainsi que de livres. Ils vont bénéficier, aussi, d'un suivi des projets par MobileSénégal, pour développer leurs propres entreprises, afin que les applications soient mises sur Androïd Market et le Nokia store.

    SenGeoSanté qui a remporté le premier prix s'est intéressé à l'application géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies. Il permet, ainsi, aux usagers, à partir de leurs mobiles, de trouver les structures sanitaires et les pharmacies sur toute l'étendue du territoire.

    Le deuxième lauréat, Donor, est une application destinée aux donneurs de sang, il a été crée par un étudiant de l'université de Thiès. Quant au troisième lauréat, TransportDakar, les concepteurs se sont intéressés à l'itinéraire des bus dont les usagers peuvent prendre connaissance à travers leurs mobiles.

    Le concours est organisé par MobileSénégal qui dit vouloir accompagner le développement du mobile au Sénégal, un domaine qui, « depuis trois ans, a beaucoup prospéré », renseignent les organisateurs. En effet, Mobile Sénégal se dit vouloir être une communauté évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels. A les en croire, ils ont « formé plus de 230 développeurs sur les téléphonies mobiles et développé l'enthousiasme de beaucoup de développeurs », à travers différents ateliers, cours et concours.

    Le Soleil
  • « A l'heure actuelle, lefaso.net a plus de 42 000 visiteurs par jour, environ 23 000 abonnés à sa newsletter et depuis l'installation des forums de discussion jusqu'au 28 décembre 2011, près de 124 338 contributions sont enregistrées ».

    Ces statistiques données par le promoteur du « lefaso.net », Dr Cyriaque Paré, montrent que depuis son lancement officiel le 19 octobre 2003, le portail préféré des Burkinabè a tissé discrètement mais sûrement sa toile dans le paysage médiatique burkinabè.

    A travers une revue de la presse nationale, il donne chaque jour une vue d'ensemble de l'actualité nationale et une plus grande visibilité à la production de la presse burkinabè.

    L'objectif principal, selon le promoteur de « lefaso.net », étant de faire connaîetre le Burkina Faso autrement, grâce à une information actualisée, plus visible et plus accessible sur la Toile mondiale. Pour cela, il se veut être un site fédérateur, permettant d'accéder à l'ensemble des médias burkinabè en ligne.

    « Notre souci est d'avoir un contenu qui donne une idée plus ou moins précise sur ce qui se passe au jour le jour au Burkina. Aussi, les articles publiés permettent d'avoir des informations équilibrées car notre souci, c'est de faire en sorte que toutes les tendances puissent s'exprimer dans la mesure du possible.

    De plus, il s'agit beaucoup moins d'articles d'opinion que des articles d'information » ; telle est en substance la ligne éditoriale de « lefaso.net », à en croire le Dr Paré.

    Il rappelle également que « lefaso.net » a été initié aussi dans une perspective universitaire, comme un laboratoire qui permet d'étudier l'évolution des nouveaux médias et d'embrasser les problématiques qui y sont liées.

    Quant à la collaboration entre sa structure et les autres médias dont les articles sont reprises sur le portail, Dr Cyriaque Paré se veut être clair : « Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous sommes plutôt dans une dynamique de partenariat car en exploitant leurs articles, lefaso.net accroîet leur visibilité dans le monde ».

    Cependant, le portail travaille à être de plus en plus autonome. C'est du moins ce que semble dire Dr Paré quand il précise que « lefaso.net » possède actuellement une rédaction composée de quatre journalistes, sans compter des correspondants à travers le monde, tels qu'en Côte d'Ivoire, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

    Par ailleurs, l'une des particularités de ce portail est le dynamisme de son forum de discussion. Chaque jour, des milliers d'internautes interviennent sur divers sujets. Malheureusement, certains commentaires virent aux insultes et à la diffamation, obligeant souvent les animateurs du site à la censure de certaines contributions.

    « Nous avons beaucoup de problèmes car certains internautes sont frustrés du fait qu'on ne publie pas leurs contributions. A ma connaissance, nous avons été l'un des premiers à mettre en ligne des forums de discussion après Sidwaya », rappelle le DrParé avant d'ajouter :

    « Notre objectif c'est de créer un espace de débats contradictoires et constructifs, malheureusement certains internautes ne l'ont pas encore compris et continuent de faire des commentaires insultants et diffamatoires ; ce qui nous a poussé à adopter la modération a priori ».

    D'ailleurs, il affirme que le portail a déjà reçu plusieurs mises en demeure en la matière car en pareille situation, ce n'est pas l'internaute anonyme qui est poursuivi mais le support qu'il a utilisé.

    En outre, la modération a priori suppose que toutes les réactions des internautes doivent être lues 24h sur 24, « alors que nous n'avons pas les moyens de mettre des personnes qui ne feront que ça toute la journée.

    Résultat, des milliers de commentaires doivent être régulièrement purgés du site pour ne pas encombrer le serveur. Cela est bien sûr dommage et source de frustrations, mais c'est un choix que nous devons assumer car, nous le rappelons, la vocation première du portail, c'est d'informer et non d'entretenir des forums de discussions qui virent très souvent au défouloir », déclare M. Paré.

    Il faut ajouter que contrairement aux médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision) la presse en ligne aujourd'hui ne bénéficie pas au Burkina de la subvention de l'Etat.

    Le modèle économique pratiqué par lefaso.net est donc la gratuité, c'est-à-dire que l'information est accessible à tous les internautes et c'est en vendant des espaces publicitaires que le site essaie de se rentabiliser.

    Malgré les difficultés, lefaso.net s'impose de jour en jour dans le paysage médiatique burkinabè, d'où la reconnaissance du Conseil supérieur de la Communication (CSC) qui n'a pas hésité à décorer le portail de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication le jeudi 22 décembre 2011.

    « C'est par et pour la presse burkinabè que lefaso.net existe »

    Pour le promoteur de « lefaso.net » la distinction du CSC est un hommage surtout à la presse burkinabè dans son ensemble car c'est par elle et pour elle que « lefaso.net » existe.

    Il espère que cela va aider à mieux promouvoir la presse en ligne et permettre aux médias sur internet d'avoir des stratégies éditoriales qui leur permettent de mieux se développer.

    En octobre 2011, « lefaso.net » a célébré dans la sobriété ses huit ans. Presque l'âge de la maturité si l'on s'en tient aux distinctions engrangées au cours de l'année (Faso IT Awards, deux trophées à la Semaine nationale de l'internet (SNI), un prix Galian, et enfin, chevalier de l'Ordre du mérite).

    Des distinctions qui ouvrent de bonnes perspectives pour la consolidation de la professionnalisation du portail qui a entrepris d'étoffer son équipe et de développer des sous-portails thématiques axés sur les médias et les TIC, le tourisme  et la vie des gens du Burkina.

    Sidwaya
  • Les infrastructures Internet pour une économie numérique africaine
    5 -7 mars 2012, Ouagadougou, Burkina Faso

    Organisée par l’Union africaine des télécommunications (UAT), en collaboration avec l’ICANN (Organisation pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), l’ISOC (Internet Society), l’AfriNIC (registre régional des adresses IP pour l’Afrique) et l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), cette rencontre a pour objectif d’informer les ministres africains, les régulateurs des TIC et d’autres décideurs sur les écosystèmes Internet et les défis actuels en matière d’infrastructures. Notamment les ressources et la gestion des numéros Internet, les ressources et la gestion des noms de domaines Internet et les points d’échanges Internet.
    Pour plus d’infos visitez.

    Atelier de suivi sur le passage à la télévision numérique – Afrique de l’ouest et centrale
    12-15 mars 2012, Bamako,

    Organisé par l’UAT, cet atelier de travail réunira des experts des secteurs des télécoms et de l’audiovisuel en Afrique de l’ouest et centrale en vue de préparer un plan d’action pour le le passage à la télévision numérique pour 2015, la date butoir fixée l’UIT.
    Pour plus d’infos visitez.

    Africa Telecom Forum 2012 – « Création de valeurs pour les opérateurs mobiles »
    15-16 mars 2012, Marrakech, Maroc

    Après le succès de l’édition 2011 sur les enjeux de régulation et de concurrence, l’Africa Telecom Forum, l’événement phare du secteur des télécoms en Afrique francophone, consacrera son édition 2012 à ces nouvelles sources qui permettront aux opérateurs mobiles une réelle création de valeur. Une thématique qui sera amplement détaillée et analysée par une vingtaine de représentants d’opérateurs, d’experts, de consultants de renommée ainsi que des représentants d’organismes internationaux concernés par le développement du secteur.
    Pour plus d’infos visitez.

    North Africa Com
    15-16 mai 2012, Tunis, Tunisie

    Pour plus d’infos visitez.

    West and Central Africa Com
    13-14 juin, Dakar, Sénégal

    Pour plus d’infos visitez.

  • - Alan Knott-Craig, l’ancien DG de Vodacom en Afrique du Sud a été nommé à la tête de CellC, le troisième opérateur mobile du pays.

    - Tarek Aboualam va prendre la direction de Telecom Egypte.

  • - Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Plan Burkina est une ONG internationale humanitaire de développement communautaire centrée sur l\'enfant, sans aucune affiliation religieuse, politique ou gouvernementale installée au Burkina depuis 1976 et œuvrant pour l\'amélioration du bien-être des enfants, en collaboration avec les communautés. Le parrainage des enfants est le fondement de l\'organisation.

    La protection et la promotion des droits des enfants constituent la priorité de l\'organisation car l\'enfant est au cœur de tout ce que l\'Organisation entreprend. Par le présent avis, Plan Burkina Faso lance un appel à candidatures pour le poste d\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4).

    1. Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Nature du Contrat: CDD, 2 ans renouvelable
    Premier Lieu d\'affectation: Ouagadougou

    Sous la supervision du Coordonnateur parrainage du Bureau National, l\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4) travaillera en collaboration avec le Coordonnateur de parrainage de l\'Unité de Programme du Namentenga. Il aura notamment pour responsabilités

    de:

    Rôles et responsabilités
    • Recevoir et expédier des pièces de communication parrainage;
    • Gérer quotidiennement du logiciel des communications du parrainage ES4 ;
    • Assurer la gestion du hub numérique du logiciel de gestion des données des enfants parrainés;
    • Gérer des requêtes des pays donateurs;
    • Produire des rapports périodiques.

    Qualifications et compétences requises:
    • Etre titulaire du BAC au moins (H, D, A, C etc .. );
    • Avoir une expérience confirmée dans l\'utilisation de l\'outil informatique (traitement de texte, tableurs, base de données, internet et messagerie) ;
    • Connaissance de l\'anglais écrit et parlé;
    • Avoir de très bonnes aptitudes en communication;
    • Facilité de Communication interpersonnelle
    • Etre ordonné;
    • Aptitude à travailler sous pression et en équipe;

    Les candidats intéressés sont priés d\'envoyer uniquement une lettre de motivation (ne dépassant pas 02 pages; un CV succinct, par email à au plus tard le 25 janvier 2012.

    Préciser le poste à pouvoir au niveau de l\'objet de votre mail.

    Les candidatures féminines sont encouragées.
    Plan a adopté une politique de protection de l\'enfant qui fait partie intégrante de ses procédures de recrutement. Plan est un environnement non fumeur.

    Pour plus d’information ou pour poser votre candidature cliquez ici

Edition Française, 26 janvier 2012, No 175

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Editorial

  • Pour marquer le lancement de sa première MVNO sous le label « Bladna », Vodafone Egypte a organisé, le 14 janvier dernier, un concert gratuit à Milan avec la chanteuse égyptienne de renommée internationale Nancy Ajram. Bladna signifie patrie en langue arabe et l’opérateur cible la diaspora égyptienne établie en Italie. Isabelle Gross s’est entretenue avec Arkadi Panitch, le Directeur Général d’Effortel, la société qui a installé et gère la plateforme technique de Bladna en Italie.

    Effortel a été fondé en 2005 en Belgique par un groupe d’experts en télécoms. La société qui est dirigée Arkadi Panitch est spécialisée dans le déploiement de MVNOs pour d’autres clients. Dans le cas de Bladna, il s’agit d’un opérateur mobile mais  Effortel a par exemple aussi déployé une MVNO pour la chaîne de supermarché Carrefour ainsi que pour la société de produits de beauté FM.

    Avec pour cible la diaspora égyptienne et plus largement la diaspora nord-africaine  qui a fait de l’Italie son pays d’accueil, Bladna offrira bien sur des appels peu chers vers l’Egypte et les autres pays de l’Afrique du Nord ainsi que la possibilité de transférer des crédits d’appels entre les clients de Bladna et ceux de Vodafone Egypte. Bladna est disponible en langue arabe et la promotion de ses services sera assurée par un marketing viral ciblant les magasins et les réseaux que la diaspora égyptienne utilise en Italie. Il n’est pas question d’utiliser des outils marketing traditionnels ou d’ouvrir des magasins coûteux à l’enseigne de l’opérateur mais plutôt de vendre les cartes SIM et les crédits d’appels via les magasins fréquentés par la communauté égyptienne. Il y a plus d’un million d’émigrants égyptiens en Italie et Bladna compte atteindre le chiffre de 150,000 abonnés durant les quatre premières années.

    Bien que Bladna soit la première MVNO de Vodafone Egypte, il n’y a pas de raisons qu’elle sera la seule. Selon Arkadi Panitch, si l’opérateur mobile élabore une stratégie solide ciblant les émigrants égyptiens et nord africains, il sera en position de lancer plusieurs MVNOs dans d’autres pays européens. Les grands opérateurs mobiles vont s’intéresser de plus en plus à ce type de MVNO dans le futur. En d’autres termes, il s’agit de lancer sur le marché national  ou à l’étranger un service sous un nouveau label ciblant des groupes spécifiques de clients que leur offre actuelle n’arrive pas à capturer. En Italie toujours, Effortel a travaillé en collaboration avec un entrepreneur chinois pour lancer une MVNO sous le label « Daily Telecom » qui propose des appels vers la Chine et Hong Kong au prix d’un appel local. Daily Telecom compte déjà 300,000 d’abonnés la plupart d’entre eux des émigrants chinois.

    D’autres opérateurs mobiles ont lancé des MVNOs dans des pays européens mais cela dit avec moins de succès. En 2007, Maroc Telecom avait lancé une MVNO sous le label « Mobisud » en France et en Belgique ciblant la population émigrée nord africaine. Pour Arkadi Panitch, le succès d’une MVNO comme Bladna et Daily Telecom réside dans la maîtrise des coûts. Ils doivent être aussi bas que possible au sein de tous les départements de l’entreprise. Effortel propose sa plateforme technique à un prix abordable mais en parallèle les coûts du marketing et tous les autres coûts (comptabilité, administration, service clientèle) doivent refléter le chiffre d’affaires potentiel d’une offre « low cost. ». A Daily Telecom par exemple, il y a seulement deux personnes qui assurent la gestion de l’activité commerciale de l’opération. Selon Arkadi Panitch, les opérateurs mobiles traditionnels se sont pas bons lorsqu’il s’agit de proposer des offres « low cost » à une diaspora donnée ou d’autres segments de clients. Leur approche marketing est encore toujours trop focalisée sur des offres ciblant l’ensemble de leur clientèle plutôt que des offres ciblant les besoins spécifiques de certains segments clients. Une innovation supplémentaire d’Effortel pour Bladna consiste en un applicatif mobile permettant de saisir sur un smartphone  les détails du nouvel abonné ainsi que sa photo pour être en règle avec la législation italienne sur l’enregistrement des abonnés mobiles. Ainsi les vendeurs de rue peuvent activer la carte SIM directement au moment de l’achat par le client.

    La diaspora africaine à l’extérieur du continent africain mais aussi sur le continent africain est énorme. Demandez-vous simplement combien de Burkinabés résident en Côte d’Ivoire ou encore combien de personnes du Zimbabwe vivent à présent en Afrique du Sud? L’Afrique ne manque pas aussi de gens entreprenants intéressés de se lancer dans des nouveaux secteurs d’activités. Effortel est par exemple à un stade avancé de discussions pour le lancement d’une MVNO en Afrique de l’Ouest et d’autres pays africains sont sur leur liste. Il y a aussi des opportunités à l’extérieur du continent en particulier en Europe. Pourquoi pas une MVNO au Royaume-Uni ciblant les émigrés du Nigéria et du Ghana ou encore une MVNO en France ciblant les sénégalais, les ivoiriens et d’autres émigrants originaire d’Afrique francophone? C’est une idée qui devrait faire réfléchir des opérateurs comme Orange, MTN, Globacom ou encore Vodafone.

  • La Cour d'Appel de Paris annule la sentence arbitrale rendue le 09 Septembre 2010 sous l'égide de la Chambre de Commerce International (CCI) dans le conflit opposant Planor Afrique (Planor) à ETISALAT (Etisalat) pour le contrôle de la société Telecel Faso SA, selon ce communiqué de presse.

    «La première Chambre de la Cour d'appel de Paris a fait droit à la demande de Planor de voir annuler la sentence du 09 Septembre 2010. Elle a en outre annulé l'ordonnance du 14 Octobre 2010 conférant l'exécuteur à cette sentence et condamné Etisalat à payer la somme de quatre vingt mille (80 000) euros à Planor.

    L'on se souvient qu'un tribunal arbitral siégeant sous l'égide de la CCI avait, le 09 Septembre 2010, rendu une sentence déclarant exécutoire sous astreinte, le Memorandum of Agreement (MOA) signé entre les parties afin de régler leur différend au sujet de Telecel Faso.

    Cette décision entachée d'irrégularités avait fait l'objet d'un appel interjeté par Planor. Le tribunal arbitral s'était en effet notamment fondé sur le droit Suisse pour rendre sa décision, en parfaite contradiction avec la clause compromissoire. Il avait également royalement ignoré le principe de l'autorité de la chose jugée et les règles du contradictoire.

    La Cour d'Appel de Paris vient ainsi de rendre une importante décision qui conforte Planor dans son engagement à faire de Telecel Faso une entreprise de référence dans le secteur des télécommunications au Burkina Faso.»

  • Le Syndicat camerounais des artistes et des producteurs a réuni les médias pour une mise au point.

    « Orange et Mtn utilisent illégalement des répertoires musicaux protégés, sans l'accord des détenteurs légaux de ces droits au Cameroun ». Voilà le reproche du Syndicat camerounais des artistes et producteurs à l'endroit de ces principaux opérateurs de téléphonie mobile. Au cours d'une conférence de presse ce mardi 17 janvier au palais des Sports de Yaoundé, Roméo Dika, le président du syndicat, a affirmé que « ces faits de piraterie incitent les clients à ne plus se procurer de la musique sur support, puisque mise à leur disposition par voie de téléchargement ». L'association réclame ainsi à ces opérateurs près de 90 milliards de F qui représenteraient 70% des revenus des 20 années d'exploitation de ces répertoires.

    L'artiste était accompagné pour la circonstance par Esso Essomba, président de la Sociladra et le président national de la Ligue camerounaise des consommateurs, (LCC), Delor Magellan Kamseu Kamgaing. Il a ainsi invité les autorités camerounaises à « contraindre les fautifs à s'engager dans des pourparlers». Ceci avec l'appui de la Fédération international des musiciens (FIM) et de la Musician's union of London. « Les artistes et producteurs réclament l'amélioration des conditions de vie des artistes et en appellent au bon sens des opérateurs de téléphonie mobile afin de trouver un terrain d'entente », a conclu Roméo Dika.

  • Des sources au courant du dossier indique que la persistance de Life dans la négociation est dûe au fait que « la décision du conseil d'État elle-même est assez floue.

    Le dossier n'est pas recevable, mais elle ne sanctionne pas non plus Life ». L'opérateur a décidé de recourir au Conseil d'État pour contester la décision étatique lui interdisant l'exploitation.

    En effet, le gouvernement a interdit à Life d'utiliser commercialement la licence ayant appartenu à Intercel auparavant. Après la faillite de ce dernier, sa licence a été transférée à Madamobil, devenue aujourd'hui Life, mais ses arriérés n'ont pas été remboursés. L'État a ainsi demandé à Life d'honorer la créance d'Intercel.

    C'est pourquoi « Life ne doit pas encore opérer avec une licence litigieuse. Or, il a commencé à exploiter vers 2010 », indique le directeur général de l'OMERT.

    Life a déjà ses abonnés actuellement, et le ministre est assez optimisme quant à l'aboutissement des négociations. « Je crois qu'il est possible de tout arranger », souligne t-il.

  • Plus de 70 millions de clients de la société de téléphonie Orange pourraient bénéficier en Afrique et au Moyen-Orient, d'un accès à Wikipédia depuis un mobile, "sans frais de connexion" et dans le cadre d'un partenariat entre l'opérateur français et la Fondation Wikimedia.

    Selon un communiqué transmis à l'APS, les deux structures concernées comptent proposer via ce partenariat "à plus de 70 millions de clients Orange en Afrique et au Moyen-Orient (AMEA) un accès à Wikipédia depuis un téléphone mobile, sans frais de connexion".

    "Tous les clients qui possèdent une carte SIM Orange et un téléphone permettant d'aller sur Internet pourront accéder au site mobile de Wikipédia soit par leur navigateur soit par un widget développé par Orange. Ils accéderont à l'encyclopédie aussi souvent qu'ils le souhaitent sans coût additionnel tant qu'ils restent sur les pages de Wikipédia", précise le texte.

    "Wikipedia est un service important, populaire, et nous voulons que tout le monde puisse y accéder gratuitement, quel que soit le support utilisé", a déclaré la directrice générale de la Fondation Wikimedia.

    "Ce partenariat avec Orange permettra à des millions de personnes qui ne pouvaient pas le faire auparavant de consulter Wikipedia", a ajouté Sue Gardner cité par le communiqué.

    En 2009, Orange et la Fondation Wikimedia avaient déjà créé le premier partenariat multi-écrans dans le but d'étendre l'audience des projets Wikimedia par le biais de cha&icircenes dédiées sur les portails mobiles et Internet d'Orange en Europe.

    "Ce nouveau partenariat sera déployé progressivement en 2012 dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient où Orange est présent, avec des lancements dès le début de l'année", mentionne le texte. Il s'agit d'atteindre par ce biais "les milliards de personnes dans le monde qui accèdent à Internet uniquement grâce à leurs téléphones mobiles".

    APS
  • L'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL- SA) a organisé, du 5 au 11 janvier 2012, un voyage de presse dans sa direction régionale de l'Est. La mission a permis aux journalistes de découvrir les installations et les grands projets de l'ONATEL dans cette localité.

    La direction régionale de l'Est de l'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL-SA) couvre les régions administratives de l'Est du Burkina Faso, du Centre-Est et une partie du Plateau central. En vue de permettre aux journalistes de voir ses investissements dans cette localité, l'ONATEL y a organisé un voyage de presse du 5 au 11 janvier 2012. Une vingtaine de journalistes et de techniciens étaient de la partie.

    Outre les équipements et installations visités, les hommes et femmes de médias ont pu voir également des grands projets de l'ONATEL-SA en cours dans la région de l'Est. Au nombre de ceux-ci, le projet d'interconnexion par fibre optique entre le Burkina Faso et le Niger. La visite de ce projet a conduit les journalistes, le 10 janvier, à la frontière Burkina-Niger où doit s'opérer le raccordement en fibre optique entre les deux pays. Les travaux de la partie nigérienne seraient terminés depuis 2007. « D'ici à six mois au plus tard, soit en juin 2012, nous aurons achevé les travaux qui nous concernent », ont affirmé les techniciens de l'ONATEL en charge du projet. Ce sont des ouvriers en pleine creusée du tranchée devant conduire la fibre optique que la délégation a observés le long du parcours Fada-Kantchari (frontière du Niger).

    Le projet fait partie d'une extension par l'ONATEL de son réseau. Il vient renforcer la capacité en gestion de trafic international entre l'office et les pays de la sous-région d'une part et entre l'ONATEL et le reste du monde, d'autre part. D'un coût de 1,6 milliard de francs FCFA, le projet permettra de fournir une interconnexion avec le Niger et de desservir les localités situées entre Fada N'gourma et Kantchari. La liaison est longue de 176 Km.

    Le projet prend en compte la desserte en fibre optique de clients « grands comptes » de la ville de Fada. Il s'agit du gouvernorat, de la Société nationale burkinabè d'électricité (SONABEL), de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), du Centre hospitalier régional, etc.

    Sidwaya
  • SpaceDSL de la société 'Afrique Telecom' est une nouvelle solution à bas prix pour l'internet haut débit.

    SpaceDSL, permettant l'Internet haut débit par satellite, a été lancé le 18 Janvier 2012 à Paris. Le service est disponible dans 32 pays à travers l'Afrique (voir la carte complète ici ). L'objectif est d'étendre l'accès à Internet en particulier dans les zones rurales reculées où il n'ya pas d'autres alternatives d'accès à l'internet haut débit.

    Dans de nombreuses régions d’Afrique, y compris dans certaines grandes villes, l’accès à Internet pour les PME et le secteur résidentiel n’est pas satisfaisant voire impossible. Avec son nouveau service SpaceDSL, Afrique Telecom propose une alternative fiable, disponible partout, et à la demande.

    SpaceDSLTM est le premier service d’accès à Internet par satellite en Afrique sub-saharienne disponible sans abonnement avec un système de cartes prépayées. Les clients du service disposent d’une liberté totale dans la gestion de leur accès Internet, selon les besoins.
     
    Faciles à installer grâce à leur dispositif de pointage intégré, les kits d'installation SpaceDSLTM - proposés à moins de 500€ HT - sont les premiers véritables systèmes VSAT 'low-cost' du marché.

    Découvrez le détail de l’offre SpaceDSL, que vous pouvez commander directement chez nos partenaires locaux ou en ligne sur le site web SpaceDSLTM

    Afrique Telecom est établi en Afrique depuis 2005 et a mis en place près de 700 stations V-SAT dans 22 pays à travers l'Afrique. La société possède un réseau de partenaires sur le continent et est actuellement à la recherche de revendeurs sur la zone de couverture de l'offre SpaceDSL.
    Pour en savoir plus:  et ici.

  • Le réseau professionnel africain en ligne, vient de s'enrichir d'un nouveau site, « LinkedAfrica.com ». Lancé depuis un an, il permet aux chercheurs d'emploi, recruteurs et entreprises d'élargir leur réseau professionnel ou trouver des opportunités d'affaires en Afrique.

    « Linkedafrica.com », lancé en France, il y a un an, est un réseau social professionnel africain qui offre à ses membres des opportunités d'affaires et d'emploi.

    Selon Nicolas Bussard, son directeur qui nous a rendu visite, Linkedafrica est un réseau entièrement dédié aux professionnels africains, francophones et anglophones.

    Et depuis son lancement, en novembre 2010, prés de 200000 inscrits ont été enregistrés par le site dont l'équipe de management est basée en France.

    Des inscrits originaires essentiellement de pays comme, le Sénégal, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Burkina Faso, Nigéria, Cameroun, Maroc et Kenya.

    Les professionnels dans les secteurs très en vogue de nos jours, banque, finance, marketing, informatique, etc., ainsi que les diplômés de la diaspora africaine dans l'hexagone, sont essentiellement visés, avec une ouverture sur le marché du travail sur le continent, a expliqué Emmanuel Henao, le directeur Directeur Développement et Partenariats de Linkedafrica.

    Ainsi, il est possible pour les membres du réseau, de rechercher un emploi dans l'ensemble de la base des profils en fonction de critères de recherches déterminés, à savoir les expériences professionnelles, les études, la compétence...

    Afin d'accompagner ses membres, le réseau leur offre la possibilité de mettre en avant leur parcours et développement professionnel grâce à leur Cv mis en ligne et la publication d'une demande d'emploi structuré autour de champs pertinents et définis par Linkedafrica.

    Les entreprises ont également la possibilité de renseigner un formulaire qui leur donne de la visibilité sur le réseau.

    Le Soleil
  • Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne contribuent qu'à hauteur de 4% dans le PIB national, a affirmé, hier, M. Hatem Hocini, chargé d'études et de synthèse au ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. il a indiqué que la part des TIC dans le PIB est beaucoup plus importante dans les pays voisins (Maroc 12% et Tunisie 8%).

    Les données communiquées par ce responsable, qui s'exprimait lors du Forum du quotidien Liberté, font état également de la faible pénétration de ces nouvelles technologies dans les PME algériennes, 33% seulement sont connectées.

    Outre sa part dans le PIB, qui reste «faible» aux yeux des experts présents à la rencontre, le chiffre d'affaires généré par le secteur en Algérie est estimé à près de 5 milliards de dollars. En outre, les investissements consacrés aux équipements sont évalués à 0,7 milliards de dollars.

    La rencontre qui s'est tenue sous le thème «TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l'économie algérienne dans un monde turbulent», a vu également la présence de plusieurs responsables d'institutions en relation avec cette problématique, telles qu'Algérie Télécom, Algérie Poste et l'Agence de développement des parcs technologiques.

    Les intervenants ont, tour à tour, présenté les stratégies et plans d'action de leurs organismes respectifs.Dans la foulée, M. Boussad Aoua, d'Algérie Poste, a souligné les avantages de la pénétration des TIC dans les foyers algériens, ce qui permettra à cette institution de concrétiser sa stratégie. Algérie Poste s'attelle, selon ses dires, à vulgariser, entre autres, le

    paiement électronique des factures de gaz et d'électricité et le lancement de plusieurs offres destinées aux entreprises pour leurs opérations de marketing.

    Pour sa part, M. Zouhir Benleulmi, directeur général de White Sea Business School, a parlé de la nécessité de l'émergence d'écoles d'excellence qui contribueront à la formation et la préparation des compétences capables de répondre aux besoins de la société de demain.

    La Tribune
  • Les longues attentes pour se procurer d’une pièce d’état civil sont, désormais, finies à Dakar. Le centre d’état civil de la capitale vient de bénéficier d’un système informatique sécurisé pour redynamiser le secteur et faciliter le travail des agents.

    La révélation a été faite, hier, par Lamine Diop, le chef d’études et de conception du service informatique de la ville de Dakar. Il procédait à la cérémonie de présentation du « système réhabilité d’édition des pièces d’état-civil » du Centre principal de Dakar sis près du Centre Gaspard Camara. Selon M. Diop, les bureaux qui s’occupent des actes de naissance, de décès et de mariage sont aussi interconnectés. De même, les archives du centre vont aussi bénéficier du système d’informatisation et à long terme les enregistrements manuels seront un mauvais souvenir.

    Sur la sécurisation du fichier, M. Diop rassure que « tout le monde ne peut pas accéder au fichier. Il y a un code réservé aux agents selon les tâches qui leur sont assignées ». Après un dysfonctionnement informatique en 2006 causé par les coupures intempestives d’électricité endommageant les machines, informe Lamine Diop, les opérations du traitement des pièces se faisaient manuellement. Et avec l’appui de l’association des maires francophones, la ville de Dakar a réussi à redémarrer ce système. Il va, désormais, interconnecter le centre principal des différents centres secondaires. Ce, pour permettre aux personnes déclarées, ailleurs, de pouvoir se procurer des actes d’Etat-civil au centre principal sans aucun problème.

    Le Populaire
  • L’Utilisation de Logiciels informatiques n'a jamais été aussi importante pour la réussite d’une entreprise telle qu'elle se présente aujourd'hui. Bien connaitre les Licences de logiciels et les matériels informatiques dont vous disposez, ou acquérir uniquement ce dont vous avez besoin tout en utilisant vos actifs logiciels de façon efficace à chaque étape de leur cycle de vie est une question cruciale pour toute organisation. En d’autres termes « l’audit du parc informatique ainsi qu’un accompagnement pour une mise en conformité» reste un des défis majeurs à relever pour les PME, ainsi que pour les professionnels de l’informatique.

    Il n'est donc pas surprenant que la forte demande en logiciels informatiques ait pour conséquence le développement du piratage menant ainsi à une croissance exponentielle du marché des produits contrefaits. Le taux de piratage de logiciels au niveau mondial a atteint 42% avec un pic important dans les pays en développement selon l’étude réalisée en 2010 par la Business Software Alliance (BSA). La BSA est l’organisme principal de l’industrie du logiciel informatique, qui travaille dans 80 pays en vue de développer le marché du logiciel tout en créant les conditions favorables à l’innovation et à la croissance économique. Le chiffre énoncé plus haut est la preuve que les entreprises et les consommateurs utilisent encore des logiciels non authentiques. Mais à quel prix?

    Comme le confirme l’étude de la BSA susmentionnée, le piratage de logiciels continue de prospérer impunément dans les pays africains. Il est donc logique de penser que de nombreuses entreprises ont involontairement bénéficié de logiciels contrefaits ou sont inconsciemment en train d’enfreindre la loi en s’exposant à de sérieux risques.

    « Les logiciels sont des actifs vitaux pour toute entreprise, au même titre que les autres acquisitions, mais souvent du fait de leur dématérialisation, ils sont mal ou pas gérés. » explique Serge Ntamack - Directeur de la Propriété Intellectuelle chez Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre. Pour M. Ntamack, « Microsoft, en tant que leader sur le marché informatique, a la responsabilité de fournir à ses clients tous les moyens de se protéger des impacts négatifs du piratage informatique en les informant, en développant et en mettant en œuvre de nouvelles solutions technologiques de protection et en guidant les entreprises vers une gestion optimale des actifs logiciels ».

    De nos jours, Il existe un intérêt particulier pour l’acquisition et l’usage des logiciels originaux. La prolifération de logiciels contrefaits rend malheureusement difficile l’appréhension des logiciels comme de véritables actifs au sein d’une entreprise. Néanmoins, au même titre que n’importe quel autre actif, une entreprise doit savoir gérer l’ensemble des logiciels qu’elle utilise. D’une part, parce qu’en tant qu’investissement financier souvent important pour l’entreprise, il faut pouvoir en justifier l’acquisition vis-à-vis des différentes parties-prenantes. D’autre part, les logiciels représentent des actifs stratégiques dont tout défaut de fonctionnement peut avoir un impact direct négatif sur la bonne marche de l’entreprise. Si la majorité des dirigeants d’entreprise ont un contrôle certain sur les autres actifs de l’entreprise, ce n’est pas encore le cas pour les logiciels. La gestion des actifs logiciels reste ainsi un défi de taille. Une mauvaise gestion voire la négligence comporte de nombreux risques parmi lesquels : un accès non autorisé aux options de maintenance logicielles et aux mises à jour, des risques pour la sécurité du système d’information, des risques de poursuite judiciaire et de réputation, des risques financiers. Pourtant, ces risques sont encore méconnus dans les entreprises aujourd’hui.

    La gestion des actifs logiciels n’est ainsi pas toujours perçue comme une nécessité. C’est pourquoi le ‘Software Asset Management’ en abrégé SAM, un processus mis en place par Microsoft et d’autres acteurs informatiques pour aider les entreprises à mieux gérer leurs actifs logiciels, est si important. Concrètement, un projet SAM dans une organisation permet d’identifier ce qui est légalement installé, d’acquérir ainsi uniquement ce dont on a besoin et enfin d’utiliser au mieux les licences acquises (à toutes les étapes de leur cycle de vie).

    Ayant établi une gestion effective des logiciels, les entreprises sont capables de faire plus avec ce qu’elles ont déjà acquis. Le SAM augmente la satisfaction des employés, faisant en sorte que chaque employé ait les outils informatiques idoines pour faire son travail confortablement. Le SAM aide aussi à identifier les applications informatiques non intégrées et celles qui ont évolué ou sont devenues obsolètes.

    Un plan SAM étant critique pour l'utilisation efficace des logiciels, il est difficilement concevable que des entreprises modernes ne le mettent pas en œuvre. Cela se fait malheureusement au détriment de leur compétitivité globale, du respect des lois et du respect des règles strictes de gestion financière. Imaginez un peu ne pas savoir exactement combien d'employés votre Entreprise emploie, quel est le rôle de chacun d’entre eux, qui utilise quel matériel, quel matériel a été acquis, son utilité, etc. …L’on imagine sans peine les implications négatives de cette défaillance sur la bonne marche de votre entreprise.

    La gestion des actifs logiciels ne se résume pas à la seule question de l’utilisation de logiciels piratés. Elle concerne en effet, plus largement, la question de la protection d’un actif pour l’organisation est parfois même vitale, qu’il est donc important de pouvoir gérer au même titre que les autres actifs. Elle est un levier essentiel pour la réduction des coûts de gestion du système informatique.

    Pour vous y aider, Microsoft intègre cette dimension dans l’ensemble de sa stratégie Entreprise, au travers de solutions pour faciliter les opérations de gestion. Microsoft travaille également avec des partenaires spécialisés en matière de gestion des actifs logiciels, afin de fournir un environnement global qui, à toutes les étapes du cycle de vie des logiciels, vous garantit une protection maximum contre les risques identifiés, tout en vous faisant bénéficier des avantages associés.

    Microsoft continue d’investir en matière de SAM à travers de nombreuses initiatives comme la formation de ses partenaires à ce nouveau modèle. Cela permettra une appropriation, une mise en œuvre rapide et efficace du modèle d’optimisation SAM. Des partenaires bien formés constituent en effet le gage d’une sensibilisation certaine des entreprises et d’un déploiement systématique de la démarche SAM.

    Abidjan.net
  • Les opérateurs du secteur de la téléphonie mobile vont payer des taxes supplémentaires sur leurs chiffres d'affaires à compter de cette année 2012.

    Au cours de la cérémonie de présentation de voeux des structures et services sous sa tutelle, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné, leur a fait savoir que cette nouvelle taxe a été préférée à celle sur les appels entrants. «Votre plaidoyer contre la taxation des appels entrants a été entendu. En lieu et place, le gouvernement a retenu la solution d'une taxe supplémentaire sur le chiffre d'affaires. Le taux retenu mettra notre pays au niveau de la moyenne sous-régionale pour ce qui est de la parafiscalité du secteur, bien en dessous des pays ayant les plus forts taux», a-t-il dit. Il les a par ailleurs invités à améliorer la qualité de leurs services, les plaintes des consommateurs s'étant multipliées ces derniers mois. Sur ce chapitre, il a invité le Régulateur à jouer son rôle, et au besoin, à sanctionner.

    Pour le reste, Bruno Koné a promis que 2012 sera l'année de la délivrance des autorisations et de l'implémentation des réseaux et services dits de 3ème génération pour l'accès au service d'internet, la relance effective des activités du VITIB, la naissance d'un nouvel environnement pour l'ensemble des services postaux, et la relance des activités de La Poste de Côte d'Ivoire.

    Notre Voie
  • Avec le développement du secteur des technologies de la communication, un secteur à forte employabilité a vu le jour: le centre d'appels. Aujourd'hui, il contribue à résoudre une partie du problème du chômage. Il semble, aussi, prêt à jouer son rôle d'employeur.

    En effet, il dispose d'atouts qui font de lui un secteur créateur d'entreprises et d'emplois. Le faible taux d'investissement pour le lancement de ces entreprises et les charges salariales relativement faibles font d'elles un fer de lance capable de participer efficacement aux efforts de création d'emplois.

    Aujourd'hui, on compte plus de 11.000 personnes actives dont la grande majorité sont des jeunes diplômés. La porte est encore ouverte devant d'autres chercheurs d'emploi et plus particulièrement ceux qui ma&icircetrisent la langue française. Beaucoup de promoteurs se plaignent, justement, de la rareté de cette main-d'oeuvre.

    Et bien qu'ils aient perdu un peu de leurs activités en 2011, ils attendent, malgré tout, une relance en 2012. Ils tablent sur une reprise assez rapide et un retour au calme dans le domaine économique. Leurs activités sont, en effet, en lien direct avec la redynamisation des différents secteurs de production.

    Car les quelque 240 à 250 entreprises existantes sont en étroite collaboration avec des activités comme la télévente, le marketing, la confirmation des dossiers ou le support technique.

    On remarque que de nombreux jeunes, et en particulier les filles, affectionnent ces métiers qui, il faut le dire, sont émergents et prometteurs. Ils ont montré au cours des événements de l'année écoulée qu'ils étaient capables de sortir des crises avec les moindres dégâts.

    Ils n'ont connu, justement, qu'une faible baisse en 2011 par rapport au début de l'année (environ 2 %). Pourtant, au cours de 2010, ils ont pu scorer jusqu'à 20 % de hausse en postes d'emploi.

    C'est pourquoi les professionnels eux-mêmes sont confiants pour la prochaine année. 36 % d'entre eux prévoient une augmentation des effectifs, 21 % pensent que la capacité actuelle va être maintenue, 35 % tablent sur une augmentation des activités et 22 % estiment une stagnation au niveau des commandes.

    Un phénomène étonnant persiste, c'est celui des difficultés qu'on éprouve au niveau des recrutements. D'après une enquête effectuée par l'Observatoire national de l'emploi et des qualifications, 42 % des entreprises enquêtées disent avoir des difficultés à recruter en raison des problèmes de ma&icircetrise des langues.

    Ces problèmes sont liés pour les 3/4 d'entre elles à la ma&icircetrise de la langue française.

    La Presse
  • Mobile Sénégal a procédé, la semaine dernière, à la cérémonie de récompense de sa troisième édition du concours de développement d'application mobile au Sénégal. SenGeoSanté a remporté la présente édition pour avoir mis une application sur la géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies au Sénégal.

    La troisième édition du concours de développement d'applications mobiles au Sénégal, organisé par MobileSénégal, a vu le sacre de SenGeoSanté, suivi, respectivement, de Donor et de TransportDakar pour avoir présenté les applications mobiles les plus innovantes. Le prix spécial par le vote Sms a été remporté par Eastconcept qui a développé une application sur le cycle d'ovulation des femmes.

    Les lauréats ont reçu des prix composés d'ordinateurs portables, des netbooks, des téléphones ainsi que de livres. Ils vont bénéficier, aussi, d'un suivi des projets par MobileSénégal, pour développer leurs propres entreprises, afin que les applications soient mises sur Androïd Market et le Nokia store.

    SenGeoSanté qui a remporté le premier prix s'est intéressé à l'application géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies. Il permet, ainsi, aux usagers, à partir de leurs mobiles, de trouver les structures sanitaires et les pharmacies sur toute l'étendue du territoire.

    Le deuxième lauréat, Donor, est une application destinée aux donneurs de sang, il a été crée par un étudiant de l'université de Thiès. Quant au troisième lauréat, TransportDakar, les concepteurs se sont intéressés à l'itinéraire des bus dont les usagers peuvent prendre connaissance à travers leurs mobiles.

    Le concours est organisé par MobileSénégal qui dit vouloir accompagner le développement du mobile au Sénégal, un domaine qui, « depuis trois ans, a beaucoup prospéré », renseignent les organisateurs. En effet, Mobile Sénégal se dit vouloir être une communauté évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels. A les en croire, ils ont « formé plus de 230 développeurs sur les téléphonies mobiles et développé l'enthousiasme de beaucoup de développeurs », à travers différents ateliers, cours et concours.

    Le Soleil
  • « A l'heure actuelle, lefaso.net a plus de 42 000 visiteurs par jour, environ 23 000 abonnés à sa newsletter et depuis l'installation des forums de discussion jusqu'au 28 décembre 2011, près de 124 338 contributions sont enregistrées ».

    Ces statistiques données par le promoteur du « lefaso.net », Dr Cyriaque Paré, montrent que depuis son lancement officiel le 19 octobre 2003, le portail préféré des Burkinabè a tissé discrètement mais sûrement sa toile dans le paysage médiatique burkinabè.

    A travers une revue de la presse nationale, il donne chaque jour une vue d'ensemble de l'actualité nationale et une plus grande visibilité à la production de la presse burkinabè.

    L'objectif principal, selon le promoteur de « lefaso.net », étant de faire connaîetre le Burkina Faso autrement, grâce à une information actualisée, plus visible et plus accessible sur la Toile mondiale. Pour cela, il se veut être un site fédérateur, permettant d'accéder à l'ensemble des médias burkinabè en ligne.

    « Notre souci est d'avoir un contenu qui donne une idée plus ou moins précise sur ce qui se passe au jour le jour au Burkina. Aussi, les articles publiés permettent d'avoir des informations équilibrées car notre souci, c'est de faire en sorte que toutes les tendances puissent s'exprimer dans la mesure du possible.

    De plus, il s'agit beaucoup moins d'articles d'opinion que des articles d'information » ; telle est en substance la ligne éditoriale de « lefaso.net », à en croire le Dr Paré.

    Il rappelle également que « lefaso.net » a été initié aussi dans une perspective universitaire, comme un laboratoire qui permet d'étudier l'évolution des nouveaux médias et d'embrasser les problématiques qui y sont liées.

    Quant à la collaboration entre sa structure et les autres médias dont les articles sont reprises sur le portail, Dr Cyriaque Paré se veut être clair : « Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous sommes plutôt dans une dynamique de partenariat car en exploitant leurs articles, lefaso.net accroîet leur visibilité dans le monde ».

    Cependant, le portail travaille à être de plus en plus autonome. C'est du moins ce que semble dire Dr Paré quand il précise que « lefaso.net » possède actuellement une rédaction composée de quatre journalistes, sans compter des correspondants à travers le monde, tels qu'en Côte d'Ivoire, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

    Par ailleurs, l'une des particularités de ce portail est le dynamisme de son forum de discussion. Chaque jour, des milliers d'internautes interviennent sur divers sujets. Malheureusement, certains commentaires virent aux insultes et à la diffamation, obligeant souvent les animateurs du site à la censure de certaines contributions.

    « Nous avons beaucoup de problèmes car certains internautes sont frustrés du fait qu'on ne publie pas leurs contributions. A ma connaissance, nous avons été l'un des premiers à mettre en ligne des forums de discussion après Sidwaya », rappelle le DrParé avant d'ajouter :

    « Notre objectif c'est de créer un espace de débats contradictoires et constructifs, malheureusement certains internautes ne l'ont pas encore compris et continuent de faire des commentaires insultants et diffamatoires ; ce qui nous a poussé à adopter la modération a priori ».

    D'ailleurs, il affirme que le portail a déjà reçu plusieurs mises en demeure en la matière car en pareille situation, ce n'est pas l'internaute anonyme qui est poursuivi mais le support qu'il a utilisé.

    En outre, la modération a priori suppose que toutes les réactions des internautes doivent être lues 24h sur 24, « alors que nous n'avons pas les moyens de mettre des personnes qui ne feront que ça toute la journée.

    Résultat, des milliers de commentaires doivent être régulièrement purgés du site pour ne pas encombrer le serveur. Cela est bien sûr dommage et source de frustrations, mais c'est un choix que nous devons assumer car, nous le rappelons, la vocation première du portail, c'est d'informer et non d'entretenir des forums de discussions qui virent très souvent au défouloir », déclare M. Paré.

    Il faut ajouter que contrairement aux médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision) la presse en ligne aujourd'hui ne bénéficie pas au Burkina de la subvention de l'Etat.

    Le modèle économique pratiqué par lefaso.net est donc la gratuité, c'est-à-dire que l'information est accessible à tous les internautes et c'est en vendant des espaces publicitaires que le site essaie de se rentabiliser.

    Malgré les difficultés, lefaso.net s'impose de jour en jour dans le paysage médiatique burkinabè, d'où la reconnaissance du Conseil supérieur de la Communication (CSC) qui n'a pas hésité à décorer le portail de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication le jeudi 22 décembre 2011.

    « C'est par et pour la presse burkinabè que lefaso.net existe »

    Pour le promoteur de « lefaso.net » la distinction du CSC est un hommage surtout à la presse burkinabè dans son ensemble car c'est par elle et pour elle que « lefaso.net » existe.

    Il espère que cela va aider à mieux promouvoir la presse en ligne et permettre aux médias sur internet d'avoir des stratégies éditoriales qui leur permettent de mieux se développer.

    En octobre 2011, « lefaso.net » a célébré dans la sobriété ses huit ans. Presque l'âge de la maturité si l'on s'en tient aux distinctions engrangées au cours de l'année (Faso IT Awards, deux trophées à la Semaine nationale de l'internet (SNI), un prix Galian, et enfin, chevalier de l'Ordre du mérite).

    Des distinctions qui ouvrent de bonnes perspectives pour la consolidation de la professionnalisation du portail qui a entrepris d'étoffer son équipe et de développer des sous-portails thématiques axés sur les médias et les TIC, le tourisme  et la vie des gens du Burkina.

    Sidwaya
  • Les infrastructures Internet pour une économie numérique africaine
    5 -7 mars 2012, Ouagadougou, Burkina Faso

    Organisée par l’Union africaine des télécommunications (UAT), en collaboration avec l’ICANN (Organisation pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), l’ISOC (Internet Society), l’AfriNIC (registre régional des adresses IP pour l’Afrique) et l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), cette rencontre a pour objectif d’informer les ministres africains, les régulateurs des TIC et d’autres décideurs sur les écosystèmes Internet et les défis actuels en matière d’infrastructures. Notamment les ressources et la gestion des numéros Internet, les ressources et la gestion des noms de domaines Internet et les points d’échanges Internet.
    Pour plus d’infos visitez.

    Atelier de suivi sur le passage à la télévision numérique – Afrique de l’ouest et centrale
    12-15 mars 2012, Bamako,

    Organisé par l’UAT, cet atelier de travail réunira des experts des secteurs des télécoms et de l’audiovisuel en Afrique de l’ouest et centrale en vue de préparer un plan d’action pour le le passage à la télévision numérique pour 2015, la date butoir fixée l’UIT.
    Pour plus d’infos visitez.

    Africa Telecom Forum 2012 – « Création de valeurs pour les opérateurs mobiles »
    15-16 mars 2012, Marrakech, Maroc

    Après le succès de l’édition 2011 sur les enjeux de régulation et de concurrence, l’Africa Telecom Forum, l’événement phare du secteur des télécoms en Afrique francophone, consacrera son édition 2012 à ces nouvelles sources qui permettront aux opérateurs mobiles une réelle création de valeur. Une thématique qui sera amplement détaillée et analysée par une vingtaine de représentants d’opérateurs, d’experts, de consultants de renommée ainsi que des représentants d’organismes internationaux concernés par le développement du secteur.
    Pour plus d’infos visitez.

    North Africa Com
    15-16 mai 2012, Tunis, Tunisie

    Pour plus d’infos visitez.

    West and Central Africa Com
    13-14 juin, Dakar, Sénégal

    Pour plus d’infos visitez.

  • - Alan Knott-Craig, l’ancien DG de Vodacom en Afrique du Sud a été nommé à la tête de CellC, le troisième opérateur mobile du pays.

    - Tarek Aboualam va prendre la direction de Telecom Egypte.

  • - Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Plan Burkina est une ONG internationale humanitaire de développement communautaire centrée sur l\'enfant, sans aucune affiliation religieuse, politique ou gouvernementale installée au Burkina depuis 1976 et œuvrant pour l\'amélioration du bien-être des enfants, en collaboration avec les communautés. Le parrainage des enfants est le fondement de l\'organisation.

    La protection et la promotion des droits des enfants constituent la priorité de l\'organisation car l\'enfant est au cœur de tout ce que l\'Organisation entreprend. Par le présent avis, Plan Burkina Faso lance un appel à candidatures pour le poste d\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4).

    1. Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Nature du Contrat: CDD, 2 ans renouvelable
    Premier Lieu d\'affectation: Ouagadougou

    Sous la supervision du Coordonnateur parrainage du Bureau National, l\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4) travaillera en collaboration avec le Coordonnateur de parrainage de l\'Unité de Programme du Namentenga. Il aura notamment pour responsabilités

    de:

    Rôles et responsabilités
    • Recevoir et expédier des pièces de communication parrainage;
    • Gérer quotidiennement du logiciel des communications du parrainage ES4 ;
    • Assurer la gestion du hub numérique du logiciel de gestion des données des enfants parrainés;
    • Gérer des requêtes des pays donateurs;
    • Produire des rapports périodiques.

    Qualifications et compétences requises:
    • Etre titulaire du BAC au moins (H, D, A, C etc .. );
    • Avoir une expérience confirmée dans l\'utilisation de l\'outil informatique (traitement de texte, tableurs, base de données, internet et messagerie) ;
    • Connaissance de l\'anglais écrit et parlé;
    • Avoir de très bonnes aptitudes en communication;
    • Facilité de Communication interpersonnelle
    • Etre ordonné;
    • Aptitude à travailler sous pression et en équipe;

    Les candidats intéressés sont priés d\'envoyer uniquement une lettre de motivation (ne dépassant pas 02 pages; un CV succinct, par email à au plus tard le 25 janvier 2012.

    Préciser le poste à pouvoir au niveau de l\'objet de votre mail.

    Les candidatures féminines sont encouragées.
    Plan a adopté une politique de protection de l\'enfant qui fait partie intégrante de ses procédures de recrutement. Plan est un environnement non fumeur.

    Pour plus d’information ou pour poser votre candidature cliquez ici

Edition Française, 26 janvier 2012, No 175

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Editorial

  • Pour marquer le lancement de sa première MVNO sous le label « Bladna », Vodafone Egypte a organisé, le 14 janvier dernier, un concert gratuit à Milan avec la chanteuse égyptienne de renommée internationale Nancy Ajram. Bladna signifie patrie en langue arabe et l’opérateur cible la diaspora égyptienne établie en Italie. Isabelle Gross s’est entretenue avec Arkadi Panitch, le Directeur Général d’Effortel, la société qui a installé et gère la plateforme technique de Bladna en Italie.

    Effortel a été fondé en 2005 en Belgique par un groupe d’experts en télécoms. La société qui est dirigée Arkadi Panitch est spécialisée dans le déploiement de MVNOs pour d’autres clients. Dans le cas de Bladna, il s’agit d’un opérateur mobile mais  Effortel a par exemple aussi déployé une MVNO pour la chaîne de supermarché Carrefour ainsi que pour la société de produits de beauté FM.

    Avec pour cible la diaspora égyptienne et plus largement la diaspora nord-africaine  qui a fait de l’Italie son pays d’accueil, Bladna offrira bien sur des appels peu chers vers l’Egypte et les autres pays de l’Afrique du Nord ainsi que la possibilité de transférer des crédits d’appels entre les clients de Bladna et ceux de Vodafone Egypte. Bladna est disponible en langue arabe et la promotion de ses services sera assurée par un marketing viral ciblant les magasins et les réseaux que la diaspora égyptienne utilise en Italie. Il n’est pas question d’utiliser des outils marketing traditionnels ou d’ouvrir des magasins coûteux à l’enseigne de l’opérateur mais plutôt de vendre les cartes SIM et les crédits d’appels via les magasins fréquentés par la communauté égyptienne. Il y a plus d’un million d’émigrants égyptiens en Italie et Bladna compte atteindre le chiffre de 150,000 abonnés durant les quatre premières années.

    Bien que Bladna soit la première MVNO de Vodafone Egypte, il n’y a pas de raisons qu’elle sera la seule. Selon Arkadi Panitch, si l’opérateur mobile élabore une stratégie solide ciblant les émigrants égyptiens et nord africains, il sera en position de lancer plusieurs MVNOs dans d’autres pays européens. Les grands opérateurs mobiles vont s’intéresser de plus en plus à ce type de MVNO dans le futur. En d’autres termes, il s’agit de lancer sur le marché national  ou à l’étranger un service sous un nouveau label ciblant des groupes spécifiques de clients que leur offre actuelle n’arrive pas à capturer. En Italie toujours, Effortel a travaillé en collaboration avec un entrepreneur chinois pour lancer une MVNO sous le label « Daily Telecom » qui propose des appels vers la Chine et Hong Kong au prix d’un appel local. Daily Telecom compte déjà 300,000 d’abonnés la plupart d’entre eux des émigrants chinois.

    D’autres opérateurs mobiles ont lancé des MVNOs dans des pays européens mais cela dit avec moins de succès. En 2007, Maroc Telecom avait lancé une MVNO sous le label « Mobisud » en France et en Belgique ciblant la population émigrée nord africaine. Pour Arkadi Panitch, le succès d’une MVNO comme Bladna et Daily Telecom réside dans la maîtrise des coûts. Ils doivent être aussi bas que possible au sein de tous les départements de l’entreprise. Effortel propose sa plateforme technique à un prix abordable mais en parallèle les coûts du marketing et tous les autres coûts (comptabilité, administration, service clientèle) doivent refléter le chiffre d’affaires potentiel d’une offre « low cost. ». A Daily Telecom par exemple, il y a seulement deux personnes qui assurent la gestion de l’activité commerciale de l’opération. Selon Arkadi Panitch, les opérateurs mobiles traditionnels se sont pas bons lorsqu’il s’agit de proposer des offres « low cost » à une diaspora donnée ou d’autres segments de clients. Leur approche marketing est encore toujours trop focalisée sur des offres ciblant l’ensemble de leur clientèle plutôt que des offres ciblant les besoins spécifiques de certains segments clients. Une innovation supplémentaire d’Effortel pour Bladna consiste en un applicatif mobile permettant de saisir sur un smartphone  les détails du nouvel abonné ainsi que sa photo pour être en règle avec la législation italienne sur l’enregistrement des abonnés mobiles. Ainsi les vendeurs de rue peuvent activer la carte SIM directement au moment de l’achat par le client.

    La diaspora africaine à l’extérieur du continent africain mais aussi sur le continent africain est énorme. Demandez-vous simplement combien de Burkinabés résident en Côte d’Ivoire ou encore combien de personnes du Zimbabwe vivent à présent en Afrique du Sud? L’Afrique ne manque pas aussi de gens entreprenants intéressés de se lancer dans des nouveaux secteurs d’activités. Effortel est par exemple à un stade avancé de discussions pour le lancement d’une MVNO en Afrique de l’Ouest et d’autres pays africains sont sur leur liste. Il y a aussi des opportunités à l’extérieur du continent en particulier en Europe. Pourquoi pas une MVNO au Royaume-Uni ciblant les émigrés du Nigéria et du Ghana ou encore une MVNO en France ciblant les sénégalais, les ivoiriens et d’autres émigrants originaire d’Afrique francophone? C’est une idée qui devrait faire réfléchir des opérateurs comme Orange, MTN, Globacom ou encore Vodafone.

  • La Cour d'Appel de Paris annule la sentence arbitrale rendue le 09 Septembre 2010 sous l'égide de la Chambre de Commerce International (CCI) dans le conflit opposant Planor Afrique (Planor) à ETISALAT (Etisalat) pour le contrôle de la société Telecel Faso SA, selon ce communiqué de presse.

    «La première Chambre de la Cour d'appel de Paris a fait droit à la demande de Planor de voir annuler la sentence du 09 Septembre 2010. Elle a en outre annulé l'ordonnance du 14 Octobre 2010 conférant l'exécuteur à cette sentence et condamné Etisalat à payer la somme de quatre vingt mille (80 000) euros à Planor.

    L'on se souvient qu'un tribunal arbitral siégeant sous l'égide de la CCI avait, le 09 Septembre 2010, rendu une sentence déclarant exécutoire sous astreinte, le Memorandum of Agreement (MOA) signé entre les parties afin de régler leur différend au sujet de Telecel Faso.

    Cette décision entachée d'irrégularités avait fait l'objet d'un appel interjeté par Planor. Le tribunal arbitral s'était en effet notamment fondé sur le droit Suisse pour rendre sa décision, en parfaite contradiction avec la clause compromissoire. Il avait également royalement ignoré le principe de l'autorité de la chose jugée et les règles du contradictoire.

    La Cour d'Appel de Paris vient ainsi de rendre une importante décision qui conforte Planor dans son engagement à faire de Telecel Faso une entreprise de référence dans le secteur des télécommunications au Burkina Faso.»

  • Le Syndicat camerounais des artistes et des producteurs a réuni les médias pour une mise au point.

    « Orange et Mtn utilisent illégalement des répertoires musicaux protégés, sans l'accord des détenteurs légaux de ces droits au Cameroun ». Voilà le reproche du Syndicat camerounais des artistes et producteurs à l'endroit de ces principaux opérateurs de téléphonie mobile. Au cours d'une conférence de presse ce mardi 17 janvier au palais des Sports de Yaoundé, Roméo Dika, le président du syndicat, a affirmé que « ces faits de piraterie incitent les clients à ne plus se procurer de la musique sur support, puisque mise à leur disposition par voie de téléchargement ». L'association réclame ainsi à ces opérateurs près de 90 milliards de F qui représenteraient 70% des revenus des 20 années d'exploitation de ces répertoires.

    L'artiste était accompagné pour la circonstance par Esso Essomba, président de la Sociladra et le président national de la Ligue camerounaise des consommateurs, (LCC), Delor Magellan Kamseu Kamgaing. Il a ainsi invité les autorités camerounaises à « contraindre les fautifs à s'engager dans des pourparlers». Ceci avec l'appui de la Fédération international des musiciens (FIM) et de la Musician's union of London. « Les artistes et producteurs réclament l'amélioration des conditions de vie des artistes et en appellent au bon sens des opérateurs de téléphonie mobile afin de trouver un terrain d'entente », a conclu Roméo Dika.

  • Des sources au courant du dossier indique que la persistance de Life dans la négociation est dûe au fait que « la décision du conseil d'État elle-même est assez floue.

    Le dossier n'est pas recevable, mais elle ne sanctionne pas non plus Life ». L'opérateur a décidé de recourir au Conseil d'État pour contester la décision étatique lui interdisant l'exploitation.

    En effet, le gouvernement a interdit à Life d'utiliser commercialement la licence ayant appartenu à Intercel auparavant. Après la faillite de ce dernier, sa licence a été transférée à Madamobil, devenue aujourd'hui Life, mais ses arriérés n'ont pas été remboursés. L'État a ainsi demandé à Life d'honorer la créance d'Intercel.

    C'est pourquoi « Life ne doit pas encore opérer avec une licence litigieuse. Or, il a commencé à exploiter vers 2010 », indique le directeur général de l'OMERT.

    Life a déjà ses abonnés actuellement, et le ministre est assez optimisme quant à l'aboutissement des négociations. « Je crois qu'il est possible de tout arranger », souligne t-il.

  • Plus de 70 millions de clients de la société de téléphonie Orange pourraient bénéficier en Afrique et au Moyen-Orient, d'un accès à Wikipédia depuis un mobile, "sans frais de connexion" et dans le cadre d'un partenariat entre l'opérateur français et la Fondation Wikimedia.

    Selon un communiqué transmis à l'APS, les deux structures concernées comptent proposer via ce partenariat "à plus de 70 millions de clients Orange en Afrique et au Moyen-Orient (AMEA) un accès à Wikipédia depuis un téléphone mobile, sans frais de connexion".

    "Tous les clients qui possèdent une carte SIM Orange et un téléphone permettant d'aller sur Internet pourront accéder au site mobile de Wikipédia soit par leur navigateur soit par un widget développé par Orange. Ils accéderont à l'encyclopédie aussi souvent qu'ils le souhaitent sans coût additionnel tant qu'ils restent sur les pages de Wikipédia", précise le texte.

    "Wikipedia est un service important, populaire, et nous voulons que tout le monde puisse y accéder gratuitement, quel que soit le support utilisé", a déclaré la directrice générale de la Fondation Wikimedia.

    "Ce partenariat avec Orange permettra à des millions de personnes qui ne pouvaient pas le faire auparavant de consulter Wikipedia", a ajouté Sue Gardner cité par le communiqué.

    En 2009, Orange et la Fondation Wikimedia avaient déjà créé le premier partenariat multi-écrans dans le but d'étendre l'audience des projets Wikimedia par le biais de cha&icircenes dédiées sur les portails mobiles et Internet d'Orange en Europe.

    "Ce nouveau partenariat sera déployé progressivement en 2012 dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient où Orange est présent, avec des lancements dès le début de l'année", mentionne le texte. Il s'agit d'atteindre par ce biais "les milliards de personnes dans le monde qui accèdent à Internet uniquement grâce à leurs téléphones mobiles".

    APS
  • L'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL- SA) a organisé, du 5 au 11 janvier 2012, un voyage de presse dans sa direction régionale de l'Est. La mission a permis aux journalistes de découvrir les installations et les grands projets de l'ONATEL dans cette localité.

    La direction régionale de l'Est de l'Office national des télécommunications/ Société anonyme (ONATEL-SA) couvre les régions administratives de l'Est du Burkina Faso, du Centre-Est et une partie du Plateau central. En vue de permettre aux journalistes de voir ses investissements dans cette localité, l'ONATEL y a organisé un voyage de presse du 5 au 11 janvier 2012. Une vingtaine de journalistes et de techniciens étaient de la partie.

    Outre les équipements et installations visités, les hommes et femmes de médias ont pu voir également des grands projets de l'ONATEL-SA en cours dans la région de l'Est. Au nombre de ceux-ci, le projet d'interconnexion par fibre optique entre le Burkina Faso et le Niger. La visite de ce projet a conduit les journalistes, le 10 janvier, à la frontière Burkina-Niger où doit s'opérer le raccordement en fibre optique entre les deux pays. Les travaux de la partie nigérienne seraient terminés depuis 2007. « D'ici à six mois au plus tard, soit en juin 2012, nous aurons achevé les travaux qui nous concernent », ont affirmé les techniciens de l'ONATEL en charge du projet. Ce sont des ouvriers en pleine creusée du tranchée devant conduire la fibre optique que la délégation a observés le long du parcours Fada-Kantchari (frontière du Niger).

    Le projet fait partie d'une extension par l'ONATEL de son réseau. Il vient renforcer la capacité en gestion de trafic international entre l'office et les pays de la sous-région d'une part et entre l'ONATEL et le reste du monde, d'autre part. D'un coût de 1,6 milliard de francs FCFA, le projet permettra de fournir une interconnexion avec le Niger et de desservir les localités situées entre Fada N'gourma et Kantchari. La liaison est longue de 176 Km.

    Le projet prend en compte la desserte en fibre optique de clients « grands comptes » de la ville de Fada. Il s'agit du gouvernorat, de la Société nationale burkinabè d'électricité (SONABEL), de l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA), du Centre hospitalier régional, etc.

    Sidwaya
  • SpaceDSL de la société 'Afrique Telecom' est une nouvelle solution à bas prix pour l'internet haut débit.

    SpaceDSL, permettant l'Internet haut débit par satellite, a été lancé le 18 Janvier 2012 à Paris. Le service est disponible dans 32 pays à travers l'Afrique (voir la carte complète ici ). L'objectif est d'étendre l'accès à Internet en particulier dans les zones rurales reculées où il n'ya pas d'autres alternatives d'accès à l'internet haut débit.

    Dans de nombreuses régions d’Afrique, y compris dans certaines grandes villes, l’accès à Internet pour les PME et le secteur résidentiel n’est pas satisfaisant voire impossible. Avec son nouveau service SpaceDSL, Afrique Telecom propose une alternative fiable, disponible partout, et à la demande.

    SpaceDSLTM est le premier service d’accès à Internet par satellite en Afrique sub-saharienne disponible sans abonnement avec un système de cartes prépayées. Les clients du service disposent d’une liberté totale dans la gestion de leur accès Internet, selon les besoins.
     
    Faciles à installer grâce à leur dispositif de pointage intégré, les kits d'installation SpaceDSLTM - proposés à moins de 500€ HT - sont les premiers véritables systèmes VSAT 'low-cost' du marché.

    Découvrez le détail de l’offre SpaceDSL, que vous pouvez commander directement chez nos partenaires locaux ou en ligne sur le site web SpaceDSLTM

    Afrique Telecom est établi en Afrique depuis 2005 et a mis en place près de 700 stations V-SAT dans 22 pays à travers l'Afrique. La société possède un réseau de partenaires sur le continent et est actuellement à la recherche de revendeurs sur la zone de couverture de l'offre SpaceDSL.
    Pour en savoir plus:  et ici.

  • Le réseau professionnel africain en ligne, vient de s'enrichir d'un nouveau site, « LinkedAfrica.com ». Lancé depuis un an, il permet aux chercheurs d'emploi, recruteurs et entreprises d'élargir leur réseau professionnel ou trouver des opportunités d'affaires en Afrique.

    « Linkedafrica.com », lancé en France, il y a un an, est un réseau social professionnel africain qui offre à ses membres des opportunités d'affaires et d'emploi.

    Selon Nicolas Bussard, son directeur qui nous a rendu visite, Linkedafrica est un réseau entièrement dédié aux professionnels africains, francophones et anglophones.

    Et depuis son lancement, en novembre 2010, prés de 200000 inscrits ont été enregistrés par le site dont l'équipe de management est basée en France.

    Des inscrits originaires essentiellement de pays comme, le Sénégal, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Burkina Faso, Nigéria, Cameroun, Maroc et Kenya.

    Les professionnels dans les secteurs très en vogue de nos jours, banque, finance, marketing, informatique, etc., ainsi que les diplômés de la diaspora africaine dans l'hexagone, sont essentiellement visés, avec une ouverture sur le marché du travail sur le continent, a expliqué Emmanuel Henao, le directeur Directeur Développement et Partenariats de Linkedafrica.

    Ainsi, il est possible pour les membres du réseau, de rechercher un emploi dans l'ensemble de la base des profils en fonction de critères de recherches déterminés, à savoir les expériences professionnelles, les études, la compétence...

    Afin d'accompagner ses membres, le réseau leur offre la possibilité de mettre en avant leur parcours et développement professionnel grâce à leur Cv mis en ligne et la publication d'une demande d'emploi structuré autour de champs pertinents et définis par Linkedafrica.

    Les entreprises ont également la possibilité de renseigner un formulaire qui leur donne de la visibilité sur le réseau.

    Le Soleil
  • Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne contribuent qu'à hauteur de 4% dans le PIB national, a affirmé, hier, M. Hatem Hocini, chargé d'études et de synthèse au ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. il a indiqué que la part des TIC dans le PIB est beaucoup plus importante dans les pays voisins (Maroc 12% et Tunisie 8%).

    Les données communiquées par ce responsable, qui s'exprimait lors du Forum du quotidien Liberté, font état également de la faible pénétration de ces nouvelles technologies dans les PME algériennes, 33% seulement sont connectées.

    Outre sa part dans le PIB, qui reste «faible» aux yeux des experts présents à la rencontre, le chiffre d'affaires généré par le secteur en Algérie est estimé à près de 5 milliards de dollars. En outre, les investissements consacrés aux équipements sont évalués à 0,7 milliards de dollars.

    La rencontre qui s'est tenue sous le thème «TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l'économie algérienne dans un monde turbulent», a vu également la présence de plusieurs responsables d'institutions en relation avec cette problématique, telles qu'Algérie Télécom, Algérie Poste et l'Agence de développement des parcs technologiques.

    Les intervenants ont, tour à tour, présenté les stratégies et plans d'action de leurs organismes respectifs.Dans la foulée, M. Boussad Aoua, d'Algérie Poste, a souligné les avantages de la pénétration des TIC dans les foyers algériens, ce qui permettra à cette institution de concrétiser sa stratégie. Algérie Poste s'attelle, selon ses dires, à vulgariser, entre autres, le

    paiement électronique des factures de gaz et d'électricité et le lancement de plusieurs offres destinées aux entreprises pour leurs opérations de marketing.

    Pour sa part, M. Zouhir Benleulmi, directeur général de White Sea Business School, a parlé de la nécessité de l'émergence d'écoles d'excellence qui contribueront à la formation et la préparation des compétences capables de répondre aux besoins de la société de demain.

    La Tribune
  • Les longues attentes pour se procurer d’une pièce d’état civil sont, désormais, finies à Dakar. Le centre d’état civil de la capitale vient de bénéficier d’un système informatique sécurisé pour redynamiser le secteur et faciliter le travail des agents.

    La révélation a été faite, hier, par Lamine Diop, le chef d’études et de conception du service informatique de la ville de Dakar. Il procédait à la cérémonie de présentation du « système réhabilité d’édition des pièces d’état-civil » du Centre principal de Dakar sis près du Centre Gaspard Camara. Selon M. Diop, les bureaux qui s’occupent des actes de naissance, de décès et de mariage sont aussi interconnectés. De même, les archives du centre vont aussi bénéficier du système d’informatisation et à long terme les enregistrements manuels seront un mauvais souvenir.

    Sur la sécurisation du fichier, M. Diop rassure que « tout le monde ne peut pas accéder au fichier. Il y a un code réservé aux agents selon les tâches qui leur sont assignées ». Après un dysfonctionnement informatique en 2006 causé par les coupures intempestives d’électricité endommageant les machines, informe Lamine Diop, les opérations du traitement des pièces se faisaient manuellement. Et avec l’appui de l’association des maires francophones, la ville de Dakar a réussi à redémarrer ce système. Il va, désormais, interconnecter le centre principal des différents centres secondaires. Ce, pour permettre aux personnes déclarées, ailleurs, de pouvoir se procurer des actes d’Etat-civil au centre principal sans aucun problème.

    Le Populaire
  • L’Utilisation de Logiciels informatiques n'a jamais été aussi importante pour la réussite d’une entreprise telle qu'elle se présente aujourd'hui. Bien connaitre les Licences de logiciels et les matériels informatiques dont vous disposez, ou acquérir uniquement ce dont vous avez besoin tout en utilisant vos actifs logiciels de façon efficace à chaque étape de leur cycle de vie est une question cruciale pour toute organisation. En d’autres termes « l’audit du parc informatique ainsi qu’un accompagnement pour une mise en conformité» reste un des défis majeurs à relever pour les PME, ainsi que pour les professionnels de l’informatique.

    Il n'est donc pas surprenant que la forte demande en logiciels informatiques ait pour conséquence le développement du piratage menant ainsi à une croissance exponentielle du marché des produits contrefaits. Le taux de piratage de logiciels au niveau mondial a atteint 42% avec un pic important dans les pays en développement selon l’étude réalisée en 2010 par la Business Software Alliance (BSA). La BSA est l’organisme principal de l’industrie du logiciel informatique, qui travaille dans 80 pays en vue de développer le marché du logiciel tout en créant les conditions favorables à l’innovation et à la croissance économique. Le chiffre énoncé plus haut est la preuve que les entreprises et les consommateurs utilisent encore des logiciels non authentiques. Mais à quel prix?

    Comme le confirme l’étude de la BSA susmentionnée, le piratage de logiciels continue de prospérer impunément dans les pays africains. Il est donc logique de penser que de nombreuses entreprises ont involontairement bénéficié de logiciels contrefaits ou sont inconsciemment en train d’enfreindre la loi en s’exposant à de sérieux risques.

    « Les logiciels sont des actifs vitaux pour toute entreprise, au même titre que les autres acquisitions, mais souvent du fait de leur dématérialisation, ils sont mal ou pas gérés. » explique Serge Ntamack - Directeur de la Propriété Intellectuelle chez Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre. Pour M. Ntamack, « Microsoft, en tant que leader sur le marché informatique, a la responsabilité de fournir à ses clients tous les moyens de se protéger des impacts négatifs du piratage informatique en les informant, en développant et en mettant en œuvre de nouvelles solutions technologiques de protection et en guidant les entreprises vers une gestion optimale des actifs logiciels ».

    De nos jours, Il existe un intérêt particulier pour l’acquisition et l’usage des logiciels originaux. La prolifération de logiciels contrefaits rend malheureusement difficile l’appréhension des logiciels comme de véritables actifs au sein d’une entreprise. Néanmoins, au même titre que n’importe quel autre actif, une entreprise doit savoir gérer l’ensemble des logiciels qu’elle utilise. D’une part, parce qu’en tant qu’investissement financier souvent important pour l’entreprise, il faut pouvoir en justifier l’acquisition vis-à-vis des différentes parties-prenantes. D’autre part, les logiciels représentent des actifs stratégiques dont tout défaut de fonctionnement peut avoir un impact direct négatif sur la bonne marche de l’entreprise. Si la majorité des dirigeants d’entreprise ont un contrôle certain sur les autres actifs de l’entreprise, ce n’est pas encore le cas pour les logiciels. La gestion des actifs logiciels reste ainsi un défi de taille. Une mauvaise gestion voire la négligence comporte de nombreux risques parmi lesquels : un accès non autorisé aux options de maintenance logicielles et aux mises à jour, des risques pour la sécurité du système d’information, des risques de poursuite judiciaire et de réputation, des risques financiers. Pourtant, ces risques sont encore méconnus dans les entreprises aujourd’hui.

    La gestion des actifs logiciels n’est ainsi pas toujours perçue comme une nécessité. C’est pourquoi le ‘Software Asset Management’ en abrégé SAM, un processus mis en place par Microsoft et d’autres acteurs informatiques pour aider les entreprises à mieux gérer leurs actifs logiciels, est si important. Concrètement, un projet SAM dans une organisation permet d’identifier ce qui est légalement installé, d’acquérir ainsi uniquement ce dont on a besoin et enfin d’utiliser au mieux les licences acquises (à toutes les étapes de leur cycle de vie).

    Ayant établi une gestion effective des logiciels, les entreprises sont capables de faire plus avec ce qu’elles ont déjà acquis. Le SAM augmente la satisfaction des employés, faisant en sorte que chaque employé ait les outils informatiques idoines pour faire son travail confortablement. Le SAM aide aussi à identifier les applications informatiques non intégrées et celles qui ont évolué ou sont devenues obsolètes.

    Un plan SAM étant critique pour l'utilisation efficace des logiciels, il est difficilement concevable que des entreprises modernes ne le mettent pas en œuvre. Cela se fait malheureusement au détriment de leur compétitivité globale, du respect des lois et du respect des règles strictes de gestion financière. Imaginez un peu ne pas savoir exactement combien d'employés votre Entreprise emploie, quel est le rôle de chacun d’entre eux, qui utilise quel matériel, quel matériel a été acquis, son utilité, etc. …L’on imagine sans peine les implications négatives de cette défaillance sur la bonne marche de votre entreprise.

    La gestion des actifs logiciels ne se résume pas à la seule question de l’utilisation de logiciels piratés. Elle concerne en effet, plus largement, la question de la protection d’un actif pour l’organisation est parfois même vitale, qu’il est donc important de pouvoir gérer au même titre que les autres actifs. Elle est un levier essentiel pour la réduction des coûts de gestion du système informatique.

    Pour vous y aider, Microsoft intègre cette dimension dans l’ensemble de sa stratégie Entreprise, au travers de solutions pour faciliter les opérations de gestion. Microsoft travaille également avec des partenaires spécialisés en matière de gestion des actifs logiciels, afin de fournir un environnement global qui, à toutes les étapes du cycle de vie des logiciels, vous garantit une protection maximum contre les risques identifiés, tout en vous faisant bénéficier des avantages associés.

    Microsoft continue d’investir en matière de SAM à travers de nombreuses initiatives comme la formation de ses partenaires à ce nouveau modèle. Cela permettra une appropriation, une mise en œuvre rapide et efficace du modèle d’optimisation SAM. Des partenaires bien formés constituent en effet le gage d’une sensibilisation certaine des entreprises et d’un déploiement systématique de la démarche SAM.

    Abidjan.net
  • Les opérateurs du secteur de la téléphonie mobile vont payer des taxes supplémentaires sur leurs chiffres d'affaires à compter de cette année 2012.

    Au cours de la cérémonie de présentation de voeux des structures et services sous sa tutelle, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné, leur a fait savoir que cette nouvelle taxe a été préférée à celle sur les appels entrants. «Votre plaidoyer contre la taxation des appels entrants a été entendu. En lieu et place, le gouvernement a retenu la solution d'une taxe supplémentaire sur le chiffre d'affaires. Le taux retenu mettra notre pays au niveau de la moyenne sous-régionale pour ce qui est de la parafiscalité du secteur, bien en dessous des pays ayant les plus forts taux», a-t-il dit. Il les a par ailleurs invités à améliorer la qualité de leurs services, les plaintes des consommateurs s'étant multipliées ces derniers mois. Sur ce chapitre, il a invité le Régulateur à jouer son rôle, et au besoin, à sanctionner.

    Pour le reste, Bruno Koné a promis que 2012 sera l'année de la délivrance des autorisations et de l'implémentation des réseaux et services dits de 3ème génération pour l'accès au service d'internet, la relance effective des activités du VITIB, la naissance d'un nouvel environnement pour l'ensemble des services postaux, et la relance des activités de La Poste de Côte d'Ivoire.

    Notre Voie
  • Avec le développement du secteur des technologies de la communication, un secteur à forte employabilité a vu le jour: le centre d'appels. Aujourd'hui, il contribue à résoudre une partie du problème du chômage. Il semble, aussi, prêt à jouer son rôle d'employeur.

    En effet, il dispose d'atouts qui font de lui un secteur créateur d'entreprises et d'emplois. Le faible taux d'investissement pour le lancement de ces entreprises et les charges salariales relativement faibles font d'elles un fer de lance capable de participer efficacement aux efforts de création d'emplois.

    Aujourd'hui, on compte plus de 11.000 personnes actives dont la grande majorité sont des jeunes diplômés. La porte est encore ouverte devant d'autres chercheurs d'emploi et plus particulièrement ceux qui ma&icircetrisent la langue française. Beaucoup de promoteurs se plaignent, justement, de la rareté de cette main-d'oeuvre.

    Et bien qu'ils aient perdu un peu de leurs activités en 2011, ils attendent, malgré tout, une relance en 2012. Ils tablent sur une reprise assez rapide et un retour au calme dans le domaine économique. Leurs activités sont, en effet, en lien direct avec la redynamisation des différents secteurs de production.

    Car les quelque 240 à 250 entreprises existantes sont en étroite collaboration avec des activités comme la télévente, le marketing, la confirmation des dossiers ou le support technique.

    On remarque que de nombreux jeunes, et en particulier les filles, affectionnent ces métiers qui, il faut le dire, sont émergents et prometteurs. Ils ont montré au cours des événements de l'année écoulée qu'ils étaient capables de sortir des crises avec les moindres dégâts.

    Ils n'ont connu, justement, qu'une faible baisse en 2011 par rapport au début de l'année (environ 2 %). Pourtant, au cours de 2010, ils ont pu scorer jusqu'à 20 % de hausse en postes d'emploi.

    C'est pourquoi les professionnels eux-mêmes sont confiants pour la prochaine année. 36 % d'entre eux prévoient une augmentation des effectifs, 21 % pensent que la capacité actuelle va être maintenue, 35 % tablent sur une augmentation des activités et 22 % estiment une stagnation au niveau des commandes.

    Un phénomène étonnant persiste, c'est celui des difficultés qu'on éprouve au niveau des recrutements. D'après une enquête effectuée par l'Observatoire national de l'emploi et des qualifications, 42 % des entreprises enquêtées disent avoir des difficultés à recruter en raison des problèmes de ma&icircetrise des langues.

    Ces problèmes sont liés pour les 3/4 d'entre elles à la ma&icircetrise de la langue française.

    La Presse
  • Mobile Sénégal a procédé, la semaine dernière, à la cérémonie de récompense de sa troisième édition du concours de développement d'application mobile au Sénégal. SenGeoSanté a remporté la présente édition pour avoir mis une application sur la géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies au Sénégal.

    La troisième édition du concours de développement d'applications mobiles au Sénégal, organisé par MobileSénégal, a vu le sacre de SenGeoSanté, suivi, respectivement, de Donor et de TransportDakar pour avoir présenté les applications mobiles les plus innovantes. Le prix spécial par le vote Sms a été remporté par Eastconcept qui a développé une application sur le cycle d'ovulation des femmes.

    Les lauréats ont reçu des prix composés d'ordinateurs portables, des netbooks, des téléphones ainsi que de livres. Ils vont bénéficier, aussi, d'un suivi des projets par MobileSénégal, pour développer leurs propres entreprises, afin que les applications soient mises sur Androïd Market et le Nokia store.

    SenGeoSanté qui a remporté le premier prix s'est intéressé à l'application géo-localisation des structures sanitaires et des pharmacies. Il permet, ainsi, aux usagers, à partir de leurs mobiles, de trouver les structures sanitaires et les pharmacies sur toute l'étendue du territoire.

    Le deuxième lauréat, Donor, est une application destinée aux donneurs de sang, il a été crée par un étudiant de l'université de Thiès. Quant au troisième lauréat, TransportDakar, les concepteurs se sont intéressés à l'itinéraire des bus dont les usagers peuvent prendre connaissance à travers leurs mobiles.

    Le concours est organisé par MobileSénégal qui dit vouloir accompagner le développement du mobile au Sénégal, un domaine qui, « depuis trois ans, a beaucoup prospéré », renseignent les organisateurs. En effet, Mobile Sénégal se dit vouloir être une communauté évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels. A les en croire, ils ont « formé plus de 230 développeurs sur les téléphonies mobiles et développé l'enthousiasme de beaucoup de développeurs », à travers différents ateliers, cours et concours.

    Le Soleil
  • « A l'heure actuelle, lefaso.net a plus de 42 000 visiteurs par jour, environ 23 000 abonnés à sa newsletter et depuis l'installation des forums de discussion jusqu'au 28 décembre 2011, près de 124 338 contributions sont enregistrées ».

    Ces statistiques données par le promoteur du « lefaso.net », Dr Cyriaque Paré, montrent que depuis son lancement officiel le 19 octobre 2003, le portail préféré des Burkinabè a tissé discrètement mais sûrement sa toile dans le paysage médiatique burkinabè.

    A travers une revue de la presse nationale, il donne chaque jour une vue d'ensemble de l'actualité nationale et une plus grande visibilité à la production de la presse burkinabè.

    L'objectif principal, selon le promoteur de « lefaso.net », étant de faire connaîetre le Burkina Faso autrement, grâce à une information actualisée, plus visible et plus accessible sur la Toile mondiale. Pour cela, il se veut être un site fédérateur, permettant d'accéder à l'ensemble des médias burkinabè en ligne.

    « Notre souci est d'avoir un contenu qui donne une idée plus ou moins précise sur ce qui se passe au jour le jour au Burkina. Aussi, les articles publiés permettent d'avoir des informations équilibrées car notre souci, c'est de faire en sorte que toutes les tendances puissent s'exprimer dans la mesure du possible.

    De plus, il s'agit beaucoup moins d'articles d'opinion que des articles d'information » ; telle est en substance la ligne éditoriale de « lefaso.net », à en croire le Dr Paré.

    Il rappelle également que « lefaso.net » a été initié aussi dans une perspective universitaire, comme un laboratoire qui permet d'étudier l'évolution des nouveaux médias et d'embrasser les problématiques qui y sont liées.

    Quant à la collaboration entre sa structure et les autres médias dont les articles sont reprises sur le portail, Dr Cyriaque Paré se veut être clair : « Nous ne sommes pas en concurrence, mais nous sommes plutôt dans une dynamique de partenariat car en exploitant leurs articles, lefaso.net accroîet leur visibilité dans le monde ».

    Cependant, le portail travaille à être de plus en plus autonome. C'est du moins ce que semble dire Dr Paré quand il précise que « lefaso.net » possède actuellement une rédaction composée de quatre journalistes, sans compter des correspondants à travers le monde, tels qu'en Côte d'Ivoire, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

    Par ailleurs, l'une des particularités de ce portail est le dynamisme de son forum de discussion. Chaque jour, des milliers d'internautes interviennent sur divers sujets. Malheureusement, certains commentaires virent aux insultes et à la diffamation, obligeant souvent les animateurs du site à la censure de certaines contributions.

    « Nous avons beaucoup de problèmes car certains internautes sont frustrés du fait qu'on ne publie pas leurs contributions. A ma connaissance, nous avons été l'un des premiers à mettre en ligne des forums de discussion après Sidwaya », rappelle le DrParé avant d'ajouter :

    « Notre objectif c'est de créer un espace de débats contradictoires et constructifs, malheureusement certains internautes ne l'ont pas encore compris et continuent de faire des commentaires insultants et diffamatoires ; ce qui nous a poussé à adopter la modération a priori ».

    D'ailleurs, il affirme que le portail a déjà reçu plusieurs mises en demeure en la matière car en pareille situation, ce n'est pas l'internaute anonyme qui est poursuivi mais le support qu'il a utilisé.

    En outre, la modération a priori suppose que toutes les réactions des internautes doivent être lues 24h sur 24, « alors que nous n'avons pas les moyens de mettre des personnes qui ne feront que ça toute la journée.

    Résultat, des milliers de commentaires doivent être régulièrement purgés du site pour ne pas encombrer le serveur. Cela est bien sûr dommage et source de frustrations, mais c'est un choix que nous devons assumer car, nous le rappelons, la vocation première du portail, c'est d'informer et non d'entretenir des forums de discussions qui virent très souvent au défouloir », déclare M. Paré.

    Il faut ajouter que contrairement aux médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision) la presse en ligne aujourd'hui ne bénéficie pas au Burkina de la subvention de l'Etat.

    Le modèle économique pratiqué par lefaso.net est donc la gratuité, c'est-à-dire que l'information est accessible à tous les internautes et c'est en vendant des espaces publicitaires que le site essaie de se rentabiliser.

    Malgré les difficultés, lefaso.net s'impose de jour en jour dans le paysage médiatique burkinabè, d'où la reconnaissance du Conseil supérieur de la Communication (CSC) qui n'a pas hésité à décorer le portail de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite des Arts, des Lettres et de la Communication le jeudi 22 décembre 2011.

    « C'est par et pour la presse burkinabè que lefaso.net existe »

    Pour le promoteur de « lefaso.net » la distinction du CSC est un hommage surtout à la presse burkinabè dans son ensemble car c'est par elle et pour elle que « lefaso.net » existe.

    Il espère que cela va aider à mieux promouvoir la presse en ligne et permettre aux médias sur internet d'avoir des stratégies éditoriales qui leur permettent de mieux se développer.

    En octobre 2011, « lefaso.net » a célébré dans la sobriété ses huit ans. Presque l'âge de la maturité si l'on s'en tient aux distinctions engrangées au cours de l'année (Faso IT Awards, deux trophées à la Semaine nationale de l'internet (SNI), un prix Galian, et enfin, chevalier de l'Ordre du mérite).

    Des distinctions qui ouvrent de bonnes perspectives pour la consolidation de la professionnalisation du portail qui a entrepris d'étoffer son équipe et de développer des sous-portails thématiques axés sur les médias et les TIC, le tourisme  et la vie des gens du Burkina.

    Sidwaya
  • Les infrastructures Internet pour une économie numérique africaine
    5 -7 mars 2012, Ouagadougou, Burkina Faso

    Organisée par l’Union africaine des télécommunications (UAT), en collaboration avec l’ICANN (Organisation pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), l’ISOC (Internet Society), l’AfriNIC (registre régional des adresses IP pour l’Afrique) et l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), cette rencontre a pour objectif d’informer les ministres africains, les régulateurs des TIC et d’autres décideurs sur les écosystèmes Internet et les défis actuels en matière d’infrastructures. Notamment les ressources et la gestion des numéros Internet, les ressources et la gestion des noms de domaines Internet et les points d’échanges Internet.
    Pour plus d’infos visitez.

    Atelier de suivi sur le passage à la télévision numérique – Afrique de l’ouest et centrale
    12-15 mars 2012, Bamako,

    Organisé par l’UAT, cet atelier de travail réunira des experts des secteurs des télécoms et de l’audiovisuel en Afrique de l’ouest et centrale en vue de préparer un plan d’action pour le le passage à la télévision numérique pour 2015, la date butoir fixée l’UIT.
    Pour plus d’infos visitez.

    Africa Telecom Forum 2012 – « Création de valeurs pour les opérateurs mobiles »
    15-16 mars 2012, Marrakech, Maroc

    Après le succès de l’édition 2011 sur les enjeux de régulation et de concurrence, l’Africa Telecom Forum, l’événement phare du secteur des télécoms en Afrique francophone, consacrera son édition 2012 à ces nouvelles sources qui permettront aux opérateurs mobiles une réelle création de valeur. Une thématique qui sera amplement détaillée et analysée par une vingtaine de représentants d’opérateurs, d’experts, de consultants de renommée ainsi que des représentants d’organismes internationaux concernés par le développement du secteur.
    Pour plus d’infos visitez.

    North Africa Com
    15-16 mai 2012, Tunis, Tunisie

    Pour plus d’infos visitez.

    West and Central Africa Com
    13-14 juin, Dakar, Sénégal

    Pour plus d’infos visitez.

  • - Alan Knott-Craig, l’ancien DG de Vodacom en Afrique du Sud a été nommé à la tête de CellC, le troisième opérateur mobile du pays.

    - Tarek Aboualam va prendre la direction de Telecom Egypte.

  • - Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Plan Burkina est une ONG internationale humanitaire de développement communautaire centrée sur l\'enfant, sans aucune affiliation religieuse, politique ou gouvernementale installée au Burkina depuis 1976 et œuvrant pour l\'amélioration du bien-être des enfants, en collaboration avec les communautés. Le parrainage des enfants est le fondement de l\'organisation.

    La protection et la promotion des droits des enfants constituent la priorité de l\'organisation car l\'enfant est au cœur de tout ce que l\'Organisation entreprend. Par le présent avis, Plan Burkina Faso lance un appel à candidatures pour le poste d\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4).

    1. Un (01) Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4)

    Nature du Contrat: CDD, 2 ans renouvelable
    Premier Lieu d\'affectation: Ouagadougou

    Sous la supervision du Coordonnateur parrainage du Bureau National, l\'Opérateur du logiciel des communications du Parrainage (ES4) travaillera en collaboration avec le Coordonnateur de parrainage de l\'Unité de Programme du Namentenga. Il aura notamment pour responsabilités

    de:

    Rôles et responsabilités
    • Recevoir et expédier des pièces de communication parrainage;
    • Gérer quotidiennement du logiciel des communications du parrainage ES4 ;
    • Assurer la gestion du hub numérique du logiciel de gestion des données des enfants parrainés;
    • Gérer des requêtes des pays donateurs;
    • Produire des rapports périodiques.

    Qualifications et compétences requises:
    • Etre titulaire du BAC au moins (H, D, A, C etc .. );
    • Avoir une expérience confirmée dans l\'utilisation de l\'outil informatique (traitement de texte, tableurs, base de données, internet et messagerie) ;
    • Connaissance de l\'anglais écrit et parlé;
    • Avoir de très bonnes aptitudes en communication;
    • Facilité de Communication interpersonnelle
    • Etre ordonné;
    • Aptitude à travailler sous pression et en équipe;

    Les candidats intéressés sont priés d\'envoyer uniquement une lettre de motivation (ne dépassant pas 02 pages; un CV succinct, par email à au plus tard le 25 janvier 2012.

    Préciser le poste à pouvoir au niveau de l\'objet de votre mail.

    Les candidatures féminines sont encouragées.
    Plan a adopté une politique de protection de l\'enfant qui fait partie intégrante de ses procédures de recrutement. Plan est un environnement non fumeur.

    Pour plus d’information ou pour poser votre candidature cliquez ici

Issue no 588 20th January 2012

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Top story

  • Last Saturday in Milan, Vodafone Egypt threw in a free concert with the famous Egyptian singer Nancy Ajram to launch its first MVNO under the label “Bladna”. Bladna which means homeland in Arabic. It is an MVNO targeted at the Egyptian diaspora living in Italy. Isabelle Gross spoke to Arkadi Panitch, CEO of Effortel, the company that has set up and will run the backend of Bladna’s operations in Italy.

    Effortel has been set up in Belgium in 2005 by a group of telecoms experts with Arkadi Panitch at its head. The company specialises in building MVNOs for other clients, none telecom clients like supermarket chain Carrefour or perfume and body care company FM as well as telecoms clients like Vodafone. The just launched MVNO Bladna by Vodafone Egypt is primarily targeted at the Egyptian and the other North African emigrants that have made Italy their home.

    Bladna will of course offer cheap phone calls to Egypt and other North African countries as well as credit transfers from Bladna customers to Vodafone Egypt customers (a clever way to enter the remittance segment at the same time). Bladna is all in Arabic language and it will be promoted by viral marketing, looking at the specific channels and shops that the Egyptian diaspora use. Rather than traditional marketing and expensive outlets, Bladna will get its SIM cards and calling credits to potential customers using these outlets in Egyptian diaspora communities. There are over one million Egyptians emigrants in Italy and Bladna hopes to reach 150,000 subscribers after four years.

    Although Bladna is Vodafone Egypt’s first MVNOm there is no reason that this will be the only one. According to Arkadi Panitch, if the mobile operator develops a consistent strategy at targeting Egyptian and North African emigrants, it will be in position to launch more MVNOs in a few other European countries. Arkadi explains further that large mobile operators will be looking at doing more of this kind of MVNOs in the future – in other words going out in the market or abroad under a new brand name to target specific customers segments that their current offering doesn’t manage to capture. In Italy again, Effortel has also helped a Chinese entrepreneur to set up an MVNO labelled Daily Telecom which offers mobile calls to China and Hong Kong for the price of a local call. The MVNO has already 300,000 customers most of them Chinese emigrants.

    Other mobile operators in North Africa have launched MVNOs in European countries with less success. In 2007,  Maroc Telecom launched a MVNO under the label Mobisud in France and Belgium targeting the North African emigrants. For Arkadi Panitch, the success of an MVNO like Bladna or Daily Telecom is to keep costs as low as possible across every department. Effortel provides the platform and the technical implementation at an affordable price but alongside this, marketing costs and all other costs (finance, administration, customer support) have to mirror the revenue potential of a low cost offering. At Daily Telecom for example there are only two people on the management side of the MVNO. According to Arkadi Panitch, traditional mobile operators are not good at rolling out low cost offerings targeted at emigrants or other customers segments. Their marketing approach is still too focussed on tailoring offers for the bulk of their customers rather than attractive offers targeted at meeting the needs of specific customer segments. An additional innovation from Effortel includes a feature that allows street vendors to activate a Bladna SIM card directly upon purchase. The details of the new customers and a photo are captured on a smartphone and the data are later uploaded into a central database in order to comply with Italian mobile subscribers’ registration requirements.

    Africa has a huge diaspora outside the continent but also on the continent. Just ask yourself how many people from Burkina Faso live in Côte d’Ivoire or how many people coming from Zimbabwe live at present in South Africa? Africa also doesn’t lack of entrepreneurial people keen to make a living by venturing in new business areas. Effortel is currently having advanced talks regarding the launch of an MVNO in West Africa and more African countries are on the roadmap. There are also potentials outside the continent in particular in Europe. What about an MVNO in the UK targeting Nigerians or Ghanaians emigrants? This is an idea that should give some second thoughts to mobile operators like MTN, Globacom or Vodafone.

    To follow the exchanges about this news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr

    An Agenda for 2012 – Part 2

    High-end internet offerings
    John Kamau, General Manager, Jamii Telecom on the first phase of its FTTH roll-out


    Using satellite in a post-fibre world

    Doron Ben Sira, CEO, SkyVision on changes in the satellite market in Africa - Africacom 2011

    Online content browsing for feature phones
    Gour Lentell, CEO, biNu on this new feature phone platform taking off in Africa

    A cloud phone for low-income and rural users

    Nigel Waller, CEO and founder of Movirtu on the Cloud Phone and low-income and rural users

    What are TV White Spaces and what can they do?
    Steve Song, CEO, Village Telco on the TV White Spaces Workshop

telecoms

  • Vodacom Group Ltd., the phone company with most South African customers, is close to resolving a dispute that has blocked investment in its Democratic Republic of Congo unit for the last two years.

    “We’re making good progress and getting closer to a solution,” Johan Dennelind, Vodacom’s head of international operations, said yesterday in an interview at the group’s Johannesburg headquarters. Vodacom is 65 percent owned by Newbury, England-based Vodafone Group Plc.

    Vodacom has been at odds with local minority partner, Congolese Wireless Network SPRL, since at least early 2010, following a plan to inject $484 million into the business, Vodacom Congo SPRL. CWN has said the recapitalization would dilute its 49 percent share because its shareholders don’t have the money to support their half. Vodacom said last year it had agreed with CWN to “explore options” for the unit after disagreements over the funding and operational structure.

    Vodacom Congo had 4.8 million subscribers at the end of September, Vodacom said on Nov. 7. It is the third-largest operator in the country, which has over 71 million people and a mobile penetration rate of 17 percent, according to the U.S. Central Intelligence Agency’s World Factbook.

    “We’re having constructive discussions with our partners on the Vodacom Congo board,” said Dennelind. , adding that the parties are “nearing completion.”

    The South African operator has said it won’t invest further in the Congo unit until the conflict is solved, and Chief Executive Officer Pieter Uys said in May last year Vodacom may sell its 51 percent stake to end the struggle. The parties have appointed London-based NM Rothschild & Sons Ltd. to advise on the options. Vodacom last week named Ivan Dittrich as Chief Financial Officer from about July 1.

    The Congo unit hasn’t reported a profit since Vodacom bought a stake in 2001, while the potential for expansion exists as the country’s mobile penetration rate is 17 percent. The group’s international operations, which include the Congo unit, reported an operating loss of 267 million rand in the six months ending Sept. 30. Tanzania is Vodacom’s second-biggest market, where it owns a 65 percent stake in the local unit which had 10.2 million customers at the end of September.

  • Alarmed by the marginal increment in landline subscribers and a revenue shortfall from the targeted 9.8 billion Br of its operations last year, ethio telecom has reduced tariffs across zones for telephone calls made from landlines, beginning January 1, 2012.

    The number of fixed line subscribers in Ethiopia is slow to grow compared to mobile, increasing by 37pc since 2005. Despite being launched over a centaury ago, landline subscriber numbers reached only 836,000 last year, while mobile users reached 10.5 million in 2011, up 931pc from only six years ago.

    Managers at ethio telecom, contracted from Orange Telecom of France, want to change such marginal growth. In their bid to increase both the number of calls and their durations, they have reduced tariffs, for the first time, for peak hours, from 7:00am to 9:00pm, by 66.3pc to 83 cents on the Birr a minute.

    A more significant reduction is seen in off peak hours, including during weekends and holidays. Calls during these periods will be charged 35 cents a minute, dropping by a whopping 228pc.

    "This is to encourage subscribers to use it more frequently than they used to, which, in turn, increases the revenues of the company," Abdurahim Ahmed, public communications head at ethio telecom, told Fortune. "The traffic from subscribers making calls is the way to generate more revenue."

    This is part of the new business plan of the telecom service monopoly of the country that took over the former Ethiopian Telecommunications Corporation (ETC), two years ago, for 42.3 million dollars.

    "The aim is to avoid the price variations of calls in town and out-of-town," Abdurahim told Fortune.

    ethio telecom only charges 20 cents for six minutes in town, below even the tariff rate for calls from its public phones that are charged the same price for three minutes. The number of public payphones in operation was only 5,025, as of September 2009. Despite recent efforts to register and license public phone call providers, the majority of kiosk phones are not regulated, according to the Ethiopia ICT Sector Performance Review 2009/2010.

  • Orange Uganda has introduced the latest phone from Apple on the market, the iPhone 4S.The iPhone 4S goes for Shs 2,399,000 for the 16GB model, Shs 2,699,000 for the 32GB model and Shs 3,099,000 for the 64GB model. The phone can be found in all Orange outlets. The phone comes packed with new features including Apple's dual-core A5 chip for fast performance and graphics; a new camera with advanced optics and full 1080p HD (High Definition) resolution video recording.

    Iphone 4S comes with iOS 5, the world's most advanced mobile operating system with over 200 new features; and iCloud, an advanced storage system, among others. Importantly, iPhone 4S stands out from other iPhones because of its Siri service. Siri lets you use your voice to send messages, schedule meetings, place phone calls, and more.

    "By asking Siri to do things just by talking the way you talk, Siri understands what you say, knows what you mean, and even talks back. You talk to Siri as you would to a person," notes a press statement. Philippe Luxcey, Orange CEO said: "At Orange, it is always a pleasure to introduce a wide range of devices to our customers and not to forget the clear-cut bundles that go along with them.”

    “It is also very important to note that what is before you today is the original iPhone as Orange is the only official distributor for iPhone in Uganda. So, customers are assured of a great device coupled with exceptional quality of service on the largest and fastest 3G+ network in Uganda."

    According to EdouardBlondeau, Orange Uganda's Chief Strategy Officer, iPhone 4S demonstrates the world is moving closer to a phone that has no difference to a computer. With iPhone, Orange targets to tap into the market of companies that seek to equip their staff with the latest phones, which enable their staff to for example do a power point presentation.

  • Globacom announced that on January 19, 2012, it would formally begin commercial operations on its network in Ghana. However, today, the 20th of January it has only started a “number reservation campaign”.

    Speaking at the Glo CAF Awards which held in Accra, George Andah, the Chief Operating Officer of Glo Ghana, said that the company would pre-empt the launch by holding a series of 'activities' designed to ensure that Glo Mobile's 'superior services' get the launch they deserve. In other words, they’re still not ready yet….

    Globacom has operations in Gambia, Senegal, Nigeria, Benin and Cote d'Ivoire. Having received its licence in November 2008, the fledgling operation has found itself mired in delay and controversy. In November this year the cellco's Nigerian parent postponed the latest revised launch of its Glo Mobile service, citing 'logistical constraints.'

    Globacom had earlier announced that its official launch in Ghana would take place on November 17, 2011, three years after first receiving a licence to offer services. Glo Mobile Ghana plans an aggressive entry to the domestic mobile market, and claims it would go live with almost 100 per cent coverage.

    The Nigerian owned telecom company is said to have invested about $600 million in Ghana since receiving its concession to deploy a 'unique, seamless and world class LTE network'. Glo Mobile said it has initial capacity for at least ten million customers for starters and that its network capacity was expandable.

    The newcomer has five switching centres, 18 base station controllers, 1,600 base transceiver stations, 800 3.5G cell sites, 2,850km of fibre, 25 retail outlets across the country, and around 400 staff.

  • Somalia’s militant Islamic group Al-Shabaab reportedly took over the running of an independent broadcaster and abducted a reporter in a new round of restrictions in areas of the country that it still controls.

    The move has left telecom executives in Somalia and in neighbouring Kenya worried that the militant group could attempt to shut down more communications and hinder citizen’s ability to use telecommunications.

    “It is definitely something that we must keep an eye on in order to know where the whole sector is heading right now. It is tense in Somalia and nobody is going to be interested in boosting telecom infrastructure. It’s just too risky,” a communications official within the Somali government said.

    According to a witness, Al-Shabaab militants stormed the premises of Radio Afgoye and seized most of the equipment before abducting radio journalist Ayub Yusuf Dalmar.

    The group has a history of forcibly taking over independent media outlets in Somalia.

  • The Liberia Telecommunications Authority (LTA) has slapped a fine of $500,000 on GSM operator Lonestar for “negligence and omission on the part of the Lonestar management” which led to an outage on its network on November 7, 2011.

    The LTA said that the fine is to be paid “within a week” and ordered Lonestar, which is part of South Africa’s MTN Group, to give all its subscribers four hours of free call time on a day to be determined by the LTA.

    “The LTA will work closely with Lonestar to ensure the successful implementation of this order,” the regulator said in a statement.The LTA said that it had spent the past two months investigating the outage, which occurred during a “politically motivated” riot in the capital city of Monrovia.The LTA said that Lonestar’s explanation for the outage “did not jive” with the results of its investigation.

    However, in a statement sent to CommsMEA, MTN Liberia’s Corporate Communication Executive, Dr. Laurence Bropleh, said that the network outage was the result of an “unprecedented volume of calls at a base station provisioned to handle traffic in certain parts of the Monrovia network coverage area”.

    He added that the outage lasted for about 90 minutes and was isolated to a specific location and did not affect the entire network. “The LTA has since requested more data and information for further analysis and a final decision. MTN Lonestar Cell has offered additional details to assist the LTA in its reassessment of its findings,” Bropleh said.

    The LTA added that LaminiWaritay, Liberia’s Commissioner for Public and Consumer Affairs, hoped that the fine would send “an unmistakable message not only to Lonestar, but other network operators” that their licensing terms require them provide proper services to their subscribers at all times.

    In the statement, the LTA added that LaminiWaritay, Liberia’s Commissioner for Public and Consumer Affairs, hoped that the fine would send “an unmistakable message not only to Lonestar, but other network operators” that their licencing terms require them to provide proper services to their subscribers at all times.

internet

  • Internet users in the country now have the luxury of the fastest internet yet which is the 3. 75G service provided by Airtel Ghana.The telecom giant has upgraded its 3. 5G network to 3. 75G, the first to be launched by any internet and mobile network provider in the country.

    In an interview with Citi Business News at the launch of the 3. 75G network, the Managing Director of Airtel Ghana, Philip Sowah, indicated that about 300 additional cell sites would be deployed across the country within the next three months to boost the accessibility of the high speed internet by its customers.

    “What we have done is, since we have the 2G covering the whole of the country and the 3G in the key areas where the data traffic is a lot."But more importantly we will be increasing our 3G coverage by 50% so we are putting a number of cell sites across the country,” he said.

  • An Indonesian hacker has caught Kenya government tech gurus napping. In an unprecedented occurrence, an Indonesian hacker known as direxer has taken down 103 government of Kenya websites.

    According to a Tuesday discussion on Kenya's online tech forum, Kictanet, the hacker is part of an online Indonesian security forum known as Forum Code Security and says he took down the websites following tutorials from the forum.

    The news of the hacking was first exposed on the site code-security.net/archives/114, a forum on code security.

    The title on the website read: "Joint Discussion -- Forum on Code Security".

    "Such tutorials usually exploit programming errors in code, known as bugs, which have not been fixed. The hacker appears to have a website at http://www.direxer.com/ though this has not been updated to reflect the hacking.

    In a message in the forum, the hacker says:

    show off by me...

    thanks for tutorial in www.code-security.com all...

    i have exploit from cs web, and i attacking to server Government Kenya,,,, and then,,, success full... this is deface in this night...

    The government has reportedly moved fast to take the affected websites offline through a Cyber Incidence Response Team (CIRT) based at the Communications Commission of Kenya.

    The CIRT was formed to handle such situations and ensures Kenya's security in cyber space. In a comment, Vincent Ngundi who heads CIRT said: "We're on it. Thanks for the heads-up and comments" in Kenya's Security Forum where the news first broke.

    The websites included those of various government ministries, departments and local authorities.

    The government normally hosts several websites in one server at The Treasury thus compromising the server may expose several websites to a hacker.

    The Administration Police website has been hacked several times in the recent past. At the same time, most of the websites hacked appear to have been running the Joomla Content Management system:

  • Vox Telecom plans to launch a "low-cost satellite internet broadband" service in June and the company expects to sign up about 40000 subscribers in the first three years of operation.

    Vox has signed an agreement with Abu Dhabi-based Yahsat, which next month will launch its YahClick satellite called Y1B, to sell capacity and market the satellite in SA. The satellite will cover 26 countries in Africa and the Middle East.

    Vox product manager Jacques Visser said yesterday the satellite would provide connectivity to rural and remote areas that were not covered by traditional telecommunications infrastructure.

    "YahClick is a perfect broadband option for those who can’t get ADSL service, or who need a backup service in case of outages," Mr Visser said. Although the use of satellite telecommunications has been in practice for years in Africa, high costs have prohibited take-up.

    "Satellite has traditionally been seen as an expensive option that’s only suitable for remote sites of large enterprises," he said. "But the technology has changed so much in recent years that it’s a real option as a primary broadband connection."

    YahClick is based on the high performance Ka-band spot-beam technology, making it possible to offer efficient and low-cost service.

    Vox will target farms, clinics, game lodges and schools in remote areas. It will sell the service through existing resellers and also subsidiaries such as @lantic and VoxTelepreneur. Vox’s primary focus is on internet data but it will test the viability of a voice service later.

  • SpaceDSL service from ‘Afrique Telecom’, enabling high-speed internet via satellite, was launched on 18th January, 2012 in Paris. It is available in 32 countries across Africa including Nigeria, Liberia and Ghana (see the full map here). The objective is to extend internet access especially in remote rural areas where there is no other broadband internet access alternatives, writes Sylvain Beletre.

    The launch of SpaceDSL is a small revolution in the field of broadband internet access in Africa because it is more affordable than existing solutions and has no strings attached: its price structure is not based on a long term subscription but on pre-paid, pay-as-you-go options which can be stopped anytime and recharged via a dedicated and secured web portal from anywhere in the world.

    It is "a mini-VSAT", said Philippe Tintignac - the CEO of Telecom Africa - during the press launch. In other words, SpaceDSL is a smaller satellite system with the qualities of larger models with "99% availability, high bandwidth, low cost, stand-alone DIY installation and no subscription" benefits. 
    The complete SpaceDSL kit includes a 1 meter diameter metallic antenna, a sophisticated modem, 30 meters of protected cable, a ‘Point & Play’ device for self-installation and a 1 year guarantee with onsite and phone/email service. The dedicated web portal (http://www.spacedsl.com) allows to purchase cards and refills.

    Afrique Telecom has been established in Africa since 2005 and has set up around 700 V-sat stations in 22 countries across Africa. The company has a network of partners across Africa and is currently looking for more resellers.

    Find out more here and here

  • MEASAT Satellite Systems Sdn. Bhd. (“MEASAT”) has announced an agreement with SkyVision Global Networks Ltd.(“SkyVision”), for capacity on the AFRICASAT-1 satellite across the African region.

    The multi-transponder agreement enables SkyVision to continue providing its existing cost effective, reliable, tier-one internet connectivity solutions to ISPs, enterprises, telcos and mobile operators in the region. SkyVision offers a wide variety of connectivity options and provides direct access to the internet backbone via tier-one internet providers. SkyVision was chosen as the Satellite Service Provider of the Year 2011 at the recent AfricaCom exhibition and conference in Cape Town.

    “Extending existing contracts with leading satellite suppliers is part of our strategy to offer reliable coverage over vast geographies,” said Doron Ben Sira, CEO of SkyVision. “I am confident that SkyVision’s customers will benefit from the competitive edge our satellite infrastructure is offering.”

    “MEASAT is delighted to provide satellite capacity and support SkyVision for its services and expansion plans in the African region,” said Jarod Lopez, Senior Director, Sales and Marketing, MEASAT.

    The AFRICASAT-1 satellite which is located at the 46°E orbital slot provides C-band coverage across the African region as well as the Middle East and parts of East Europe. The slot will be enhanced with the AFRICASAT-1a satellite in Q4 2012.

  • Jamii Telecoms Ltd JTL is upgrading its entire fibre optic network at a cost of Sh261 million in a move aimed at making the infrastructure more secure and positioning itself for government’s Internet tenders to connect the Counties ahead of its rivals.

    The upgrade will see the JTL fibre network moved to a superior technology (Internet Protocol /Multiprotocol Label Switching MPLS) which is more secure than the one it is currently using ( Ethernet network ), giving it a competitive edge over its rivals such Kenya Data Networks (KDN) and Telkom Kenya.
    JTL is also offering services to banks who demand high security on their data.

    The demand of high security networks by banks stems from the fear that the country is now more exposed to cyber crime activities such as hacking than before after it got connected to the three undersea fibre optic cables, TEAMs, Seacom and Eassy, which not only exposes the banks to risk but also their clients.

    The cost of the project will be met through vendor financing where ECI Telecoms, an Israel firm will supply JTL with equipment on credit to be repaid in instalments.

    Joshua Chepkwony, the chairman Jamii telecoms, said the upgrade exercise which begins next week is supposed to be complete by end March and will cover Nairobi, Mombasa, Naivasha, Nakuru, Eldoret, Kisumu, Kitale, Bugoma, Busia, Kakamega, Thika, Kisii and Kericho.

    “The upgrade will give us a head start over our rivals, especially in the counties where banks and government will require secure internet connections due to the sensitivity of the information they handle,” said Chepkwony.

    He said that other than the banking institutions it is targeting, the firm has also set eyes on the government tenders –to connect learning institutions, health facilities and the administrative offices in the devolved government.

  • Local information technology experts have expressed misgivings over the move by the US government to enact laws aimed at controlling internet use.Speaking in Dar es Salaam yesterday, they noted that the proposed Stop Online Piracy Act (Sopa) and protect IT Act (Pipa) would curtail the people's right to interact, as well as obtain information and useful data.

    Thousands of websites were shut down for 24 hours last week, to protest the proposed law over concerns that it will infringe on the people's rights to communicate and access free information. One of them was the popular Wikipedia. Sebastian Nkoha, a Dar es Salaam-based ICT expert, said the decision by the bigger websites to shut down would affect millions if not billions of people worldwide.

    He said it was unfortunate that this was happening even before the law was introduced."Who knows if the Wikipedia or any other website will decide to shut down its services completely when the Bills are passed...it is alarming because it will create a knowledge vacuum," he said.

    Nkoha said if the US House of Representatives passes the bill, more than 75 per cent of websites, whose servers are located in the most powerful country in the world, would be affected.His comments were echoed by University of Dar es Salaam Deputy Managing Director for ICT services, Dr Respickus Casmir, who noted that Tanzanians would be affected by the law.

    Elaborating, he said a lot of websites in the country have their servers in the US and it was dangerous if the US government gives itself powers to control them.

    "Tanzania websites are dependent on US servers. So, if US government does anything to the servers, it means that we are going to be the victims with little options to defend our rights," he lamented.

    "If passed, the bills will also limit the right of people to express their opinions as well as accessing information," he said. For his part, GodblessMushi, a system administrator at one of the local telephone companies, said the Bills, if passed, would "colonise the internet industry," and elaborated: "Since most servers are in the US, the country would dictate what should or should not be online."

    However, the US government maintains that Sopa and Pipa has been designed to basically thwart copyright infringement but the protesting websites warn that such concentrating such power in one authority could threaten the functionality of the internet.

    In addition to Wikipedia, other major websites like google also joined the protest. Google placed a black redaction box over its logo on its much-visited US home page to draw attention to the bills, while social news site Reddit and the popular Cheezburger humour network was planning to shut down later last week.

    The legislations which are backed by the Hollywood, the music industry, the Business Software Alliance, the National Association of Manufacturers and the US Chamber of Commerce, seek to allow the Justice Department and content owners to seek court orders requiring search engines to block results associated with piracy.

    The critics, however, seem to have managed to make their point as on Saturday, the White House issued a statement that appeared to side with critics of the legislation.It said: "While we believe that online piracy by foreign websites is a serious problem that requires a serious legislative response, we will not support legislation that reduces freedom of expression, increases cyber-security risk, or undermines the dynamic, innovative global internet."

  • Minister of Communications and Information Technology Dr. Mohamed Salem and his Ethiopian counterpart signed an agreement that implies benefiting from the Egyptian expertise in human development and the provision of information and communications technology (ICT) training.

    A statement by the Ministry on 18/1/2012 said that the cooperation includes several domains, such as securing cyberspace, frequency spectrum management and pumping investments in this field.

    The agreement also includes enhancing the knowledge of the Ethiopian side in electronic applications and e-government services and creating a regulatory and legislative environment for the ICT policies, especially when it comes to frequency spectrum management.

computing

  • When techno-whiz Seth Owusu left Ghana for the United States in 1991, he had never used a computer before.But two decades later, he’s using the power of technology to provide computer literacy to the children of rural Africa, one refurbished computer at a time.

    Owusu is the founder of the Entire Village Computers Organization (EVCO), a Washington-based charitable organization that donates reconditioned old computers and accessories from the developed world and delivers them to those schools in need in the developing world.

    “We try to put the computers there as electronic tools, also as a library, also to a place where not just the school but the entire villages around that school can come in and benefit from the computer,” says Owusu, who moved to the United States at the age of 24.

    Growing up under difficult conditions in rural Ghana, Owusu was inspired at a young age by a group of missionaries who visited his school, willing to make a long and difficult journey to help strangers.He says that that incident has motivated him ever since to try and make a difference in the lives of others.

    “It showed me that regardless of how little you have, you can do something for somebody which can be great for their life and their future,” says Owusu.
    Since 2004, EVCO says it has built and donated 25 computer labs in village schools and communities in Ghana and Nigeria for a total of 233 computers.

    The non-profit organization is funded entirely by Owusu, his family and a small pool of committed donors.But besides money, Owusu, who did computer studies in the USA and now works for an electronics company in Washington, also dedicates his personal time, putting a lot of hard work on the project that’s become his mission in life.

    Using the monitor-crammed garage of his house in Washington as his base, he tests, fixes and upgrades all the donated computers himself before shipping them to Africa.

    He says it’s all worth it: “I feel very excited because it takes a lot to do it and finally when you get it done like this it’s just joy,” says Owusu. “You feel overjoyed because finally you know that you’ve reached the destination and somebody is going to benefit from all the hard work that you have to put in,” he adds.

    But EVCO goes much further than just shipping hardware to African villages.
    The group also runs training workshops for teachers and students and provides technical support, maintaining an ongoing relationship with the recipients of their computers.

    “When we do the donation, we enter into a three-calendar year agreement with the kids, with the school, to go back and fix them and make sure everything is working for the next three years,” says Owusu, who runs EVCO with the help of four volunteers in Ghana.

    The non-profit organization also promotes local involvement and development, trumpeting Owusu’s belief that an entire community benefits when computers are introduced in local schools.

    “The whole concept about our donation process is first, not just the computers, but getting the entire community involved in the process” he says. “That makes them part of the process, so they know the kids are learning and so they can feel proud to have them go to school rather than tell them to go to the farm.”

    Owusu has visited his native Ghana 11 times after the launch of EVCO — there, he doesn’t only organize computer workshops but he’s also giving motivational speeches and raises awareness about issues such as HIV and teenage pregnancy.

    He says that his goal is to run EVCO as a full-time project and be able to bring his work to many more rural areas across Africa — he’s currently working to implement the project in Sierra Leone but admits that he has had to turn down calls for help from people in other African countries due to funding difficulties and logistics issues.

    Yet, despite all the difficulties, Owusu is determined to carry on with his dream of introducing the world of computers to children across Africa.He hopes that by re-building old computers, he will also be give them the tools to compete globally.

    “If we want to change the world we have to start by changing the people who are going to be the world tomorrow, who are the kids,” says Owusu.

    “So any seed we sow today are what’s going to bloom tomorrow to shape our world and make a better world, so anything that you can do, regardless of how little it is, goes toward making the world a better place,” he adds.

  • The ICT Board is planning a Sh34 million project to digitise records at the Kenyatta National Hospital, to increase efficiency and improve service delivery.
    Commencing in April, the project will see 4 million documents scanned and stored in digital format.

    "We want to improve back office operations such as finance and accounting at the hospital," said ICT Board CEO, Paul Kukubo.A tender invitation was issued by the board on Thursday for bids to supply and install software and hardware for the project.

    The move comes at time when the technology community is fraught with anxiety over cyber security after 103 government websites were hacked and defaced on Tuesday.However, the hospital remains confident that sensitive medical data will remain protected with concerted efforts from various government authorities.

    "The paper-based data is no safer than electronic data. We plan on restricting access to the information and adhering to e-security guidelines that are being developed by the ministry of communication," said Mr Ambrose Kwale, the hospital's ICT manager.

    The digitisation is part of a master plan to automate processes not only at Kenya's main referral hospital, but across the country's health sector.

  • Maputo — The Mozambican government needs 40 million US dollars in order to computerise the civil registration system throughout the country, reports the electronic newsheet "Canal de Mocambique".

    The National Director of Registry and Notary Offices, ArlindoMagaia, said this sum is needed to equip all registry offices and health units with computers so that they can register children within days of their birth. Some of the money would also go to building other specialist registration facilities.

    Magaia said that a computerized registration system would contribute to the government's goal of implementing a Single Citizen Identification Number (NUIC), so that all personal documents, including birth certificate, identity card, passport and driving licence carry the same number.

    Magaia recognised that it is not only a shortage of computers that hinders modernisation of the civil registration system, but also the fact that electricity supply, though greatly improved in recent years, is still erratic in much of the country, and access to the Internet remains difficult, if not impossible, in many rural districts.

    Currently the Ministry of Justice, with the support of the United Nations Children's Fund (UNICEF) is carrying out free registration, throughout the country, of children aged from 0 to 14 who were not registered by their parents immediately after their birth.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Shares in Net1 UEPS last week jumped as much as 37% to an intraday high of R79.50 after the company said its subsidiary, Cash Paymaster Services, had won a five-year tender to distribute social grants in all provinces.

    Net1, which is listed on the Nasdaq and JSE, has been paying social grants to 15-million people since 2006 after a tender process. But over the past year, it has had a temporary contract with the South African Social Security Agency (Sassa).

    The contract had price and volume reductions, which shrank Net1’s revenue and operating income. This threatened the profitability of Net1’s local operations, which make the bulk of their money from the Sassa contract.

    Herman Kotze, the chief financial officer of Net1, has warned that there may be a short-term negative financial effect.

    "Given the magnitude of the Sassa tender award, we expect a significant impact on the group’s financial affairs when the contract period commences as a result of new volume and pricing, additional costs, capital expenditure and additional contractual obligations. These may have different financial effects in the short term relative to the long-term benefits to the group," Mr Kotze said.

    Net1 beat the big banks that were eyeing the business, which could have opened the door to tenders for banking services.

    The number of welfare grant recipients in SA is expected to reach 16,3-million by the end of March. SA plans to spend more than R104bn on grants in the 2012 financial year.

    Serge Belamant, the chairman and CEO of Net1, said the company’s biometric technology enabled it to provide Sassa with a comprehensive, cost-effective solution for the payment of about 15-million monthly grants to 10-million recipients in rural and urban areas.

  • Eaton Towers, an African towers network operator has secured a US$30 million loan to fund its expansion into Ghana.

    The transaction was signed last month and provides for a 5-year senior secured term loan facility to fund the enhancement and upgrade of towers under a Site Sharing and Maintenance Agreement contract with Vodafone Ghana.

    It will fund further capital expenditure in relation to the build-out of up to 300 additional wireless towers in Ghana.

    Peter Lewis, Chief Financial Officer of Eaton Towers, says: "We are delighted to have completed our first bank debt financing with Standard Bank Group. Given our strong deal pipeline and the interest we are seeing from financial and development institutions, we are confident that this will be the first of many such financing deals. This debt facility is an endorsement of our business model and demonstrates our ability to leverage our assets in Africa in a highly efficient way."

    The company had already secured $150 million of private equity funding last September.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • - South Africa's MTN is offering 20% of free airtime with PrePaytopups until the end of March.

    - A Nigerian company, called ZodaFones has awarded an LTE contract to Huawei covering the capital city and surrounding area.

    - Tigo Tanzania has launched Voice SMS, which allows subscribers to send messages by voice, eliminating the need to type. The service is supplied by Kirusa.

    - Airtel Zambia has launched a HSPA+ network upgrade offering theoretical peak rate download speeds of up to 21Mbps.There are currently 280 airtel 3.75G sites across Zambia -- covering all provincial districts -- with the aim to roll out up to 400 by the end of this yearAccording to Mr.Fayaz King, Managing Director, airtel, the company will be rolling out its data network across all its markets in Africa with the objective of building the largest 3G network across the continent.

Digital Content

  • The Internet is changing, and the greatest impact may be felt in Africa. With the exploding use of the web globally and the planned 2012 expansion of the top-level domain name system, the future of the web is on the mind of most non-governmental organizations (NGOs).

    International attention has largely been focused on groups and companies in the global north that see the potential for profit in new online real estate. However, some of the biggest changes - and some of the greatest benefits - may be felt in the global south (and in Africa specifically) by NGOs taking up a new community extension designed for them: (dot)NGO (.NGO).

    The aim of the initiative is to create a definitive online home for NGOs around the world. The extension .NGO (or .ONG for countries using French, Spanish and Portuguese, for example) would be exclusively for NGOs, giving them an immediately recognizable identity as members in good standing of the global non-profit community.

    The Public Interest Registry (PIR), which runs .ORG and is applying for the .NGO and .ONG domains, has designed the new extension as a cornerstone of the next phase of online community-building for NGOs. The goal is to help NGOs gain real recognition and to network and fund-raise more, including conducting online fundraising with the growing African diaspora populations around the world.

    As part of the initiative, Andrew Mack of AMGlobal Consulting spoke recently to assemblies of NGOs in Yaoundé, Douala and Dakar, including regional public service leaders, press and government supporters from some 10 Central and West African nations. The events were designed to introduce the initiative, but also to get feedback from the African NGO community about their needs and the best ways to include ongoing NGO participation as standards and new products are developed.

    The meetings touched on a range of issues, from how the new extension could help with the sharing of best practices, to how NGOs could use a dedicated online community to help them combat cybercrime and other security risks. Guy TeteBenissan, of the regional NGO association REPAOC, attended the Dakar meeting. He said, "I appreciate PIR's approach. They are collaborative. They came here to listen as well as to seek our support. And I feel a high level of trust. I think PIR understands us because they, too, are an NGO."

    A final decision on the applications for .NGO and .ONG is expected later in 2012 when the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers finishes its evaluation process.

    "In the end," said Mack, following one of the meetings, "the future of NGOs in Africa is as much online as it is in the field. The creation of a new .NGO extension can really help capacity-strained African NGOs. And the way the .NGO initiative is structured, African NGOs can have a real voice - not just now, but over the long term - in the design and management of this great new tool. Africans can make history in the next phase of the Net."'

More

  • - South Africa’s third-biggest cellular operator, Cell C, on Thursday announced it had appointed the former head of Vodacom , Alan Knott-Craig, as its new chief executive officer.He will take up the position from the beginning of April.Knott-Craig was CEO of the country’s biggest cellular operator, Vodacom, for 12 years up to 2008, and managing director of the company from 1993 to 1996.

    - Telecom Egypt has named Eng. TarekAboualam as Chief Executive Officer (CEO) and Managing Director with effect from 19 January 2012.Telecom Egypt's current CEO, Eng. Mohammed Abdel RehimHassanein is stepping down when he reaches the age of retirement, in line with TE's corporate policy.

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    Posted date: Fri, 20th Jan

    Location: Rwanda

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    Please e-mail eeracleous@rize.co.uk for further information

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Issue no 121 - 20 January 2012

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  • The rational version of how advertisers and advertising agencies buy airtime is through using media planning based on audience research. Africa’s reality is very different with only a few countries having continuous research. Very little of the existing research is focused on programme audiences on an overnight timeline that will allow agencies to adjust their choices. But for the majority of countries on the continent, there is only blissful ignorance and “gut feel”. Russell Southwood looks at how this lack of audience research holds Africa’s broadcast industries back.

    I met a broadcaster from DRC at DISCOP for the first time several years ago and I was asking him about his station. He told me it was one of the leading stations in Kinshasa (which, by the way, I think it probably is). There are 50 or so TV stations in DRC and no regular, reliable research: so how can anyone know which is a leading TV station and which is another two-bit outfit transmitting pirated content? Advertisers in DRC can only make choices on the basis of what their friends and colleagues tell them and by conducting straw polls in their office. Yes, the office straw poll has happened in several countries I visited last year.

    Continuous audience research data is only available for a limited number of countries, most of which are Anglophone Sub-Saharan African countries. These are (in alphabetical order): Angola, Ghana, Kenya, Namibia, Nigeria, South Africa, Tanzania, Uganda and Zimbabwe.

    Outside of these regular audience surveys, there is the annual TNS SofresAfriscope survey for Cameroon, Cote d’Ivoire, DRC, Gabon, Mali and Senegal. Afriscope clients include: France24, RFI, TV5Monde, CFI - Canal France International, Canal+ Horizons and FTPI - France TélévisionsPublicité International. With the exception of Canal+ Horizons all of these are publicly funded French organisations. TNS Sofres has also started a survey called Maghreboscope for Algeria, Morocco and Tunisia. There is no audience data for North Africa’s largest market, Egypt.

    Synovate has tried to get continuous surveys going in Mozambique and Zambia without success. Beyond this data, there are occasional privately funded audience surveys (in among other places, DRC, Mozambique and Swaziland) and donor-funded surveys looking at media use. In addition, there are occasional, one-off surveys that look at issues like media and Internet use.

    The main methodological issues with the data are two-fold: firstly, whether the survey samples are correctly balanced to reflect the urban vs rural divide in country; and secondly, whether the socio-economic categories reflect African realities.

    Until recently, Angola’s Marktest only did survey sampling in Greater Angola but it has extended this in 2011 to Benguela and Lobito, the country’s larger coastal cities. But as with many of the audience surveys carried out, there is not a rural component. To be fair to Marktest, Angola is a huge country and there are enormous difficulties recruiting skilled staff to carry out the sampling.

    The problem here is that radio is both urban and rural and is particularly relevant for mass-market brands like soap and beer. Television used to be almost entirely urban but in several countries is now beginning to acquire rural audiences as access to electricity distribution increases. This outward push of transmission coverage will be part of the process of the transition to digital broadcasting: several countries have increased TV transmission coverage in their plans. It will take time but it’s on its way.

    In terms of income and social status, there has been a transition from using the ABCDE social status measurement categories to the Living Standards Measure (known as LSMs). The latter provide a breakdown of income and social status based o a range of variables including ownership of different items (eg a television); patterns of behavior (eg a non-supermarket shopper); and standard of living (access to water and electricity in the household). A key question in all country market assessments is: how big is the middle class? The answer to this question is of great importance to those selling high-end products like cars and mortgages. Unfortunately, much of the survey work does not generate consistent or reliable answers to that question.

    In some countries, Africa’s media landscape is fragmenting. There are tens or hundreds of radio stations, tens of TV stations and soon more TV channels on DTT. There are several Pay TV providers with many channels and the Internet is rapidly becoming popular among the urban young. Sampling techniques tend to be less good at tracking behavior below the 0.5 million level which is where many of these fragmented, niche audiences will be.

    The lack of both reliable advertising revenues data and audience data are both significant obstacles to the development of the media in Africa. However, with audience data the issue is complicated by several different factors. In those countries without audience data, it is regarded as a costly luxury. But also with the exception of the more successful broadcasters, why would a media owner pay for data that simply demonstrated how relatively small his or her audience was?

    Whilst advertising agencies will often “talk a good game” in terms of media planning based on research, the number of agencies that deploy these techniques is much smaller than those who do not. Both advertising agencies and clients are still as likely to be buying on a combination of “gut feel” and friendship networks. Others also talk darkly “off-the-record” about “backhanders” being used to acquire advertising contracts.

    Without audience research, the broadcast industry in Africa will not be able to professionalise itself. Buying advertising by “gut feel” is a chance process that favours existing stations rather than newcomers and makes reaching the advertiser’s target audiences as accurate as throwing darts at a dartboard with a blindfold on.

    To follow the exchanges about this news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr

    An Agenda for 2012 – Part 1

    Videos from Balancing Act’s You Tube channel that will help you reflect on where your business is going this year:

    Vernacular, niche television
    JuiusLamaon, CEO, Kass Media on its plans for a 4 channel digital future

    Live streaming as an alternative to a cable or satellite channel for diaspora audiences
    LippeOosterhof, CEO, Livestation on live streaming for African news broadcasters


    What do TV White Spaces mean for Africa’s broadcasters?

    Steve Song, CEO, Village Telco on the TV White Spaces Workshop

    Selling TV and film content online
    Conrad Nkutu, CEO, Fast Track Productions on selling its hit daily comedy, The Hostel online

    Obi Asika, CEO, Storm360 on music TV, TV formats and mobile download potential

    Using local content to gain market share
    WachiraWaruru, Citizen TV on the impact of producing Swahili comedy programmes

  • Tony Maddox, the executive vice president and MD of CNN International, is responsible for CNN's international news and information portfolio. Maddox also oversees international newsgathering, editorial and programming oversight. Under Maddox's watch, CNN has expanded its editorial operations to Kabul, Afghanistan; Lagos, Nigeria; Nairobi, Kenya; Mumbai, India; and Abu Dhabi in the United Arab Emirates (UAE). Maddox joined CNN International in 1998 after 13 years with the BBC. On a visit to South Africa in December 2011, Maddox shared his views on social media and 'citizen reporting,' the recently signed 'secrecy bill' and CNN's editorial operations in Africa.

    Q: Tell us more about the size and scope of CNN International's operations in Africa?

    A: Africa is a big part of CNN and I think will continue to grow. We have invested in a hub in East Africa and Lagos and have also increased our investment in our Johannesburg bureau. All of this means we are better able to respond to stories across the continent, such as those emerging from Somalia at the moment. If you look at an event like the COP17 conference in Durban, our Johannesburg bureau [was] able to cover it in real depth, and [we] also invested a great deal in the Ecosphere initiative that monitored social media during the conference. These... really helped bring our audiences close to the story on the ground.

    Q: Is this a market that is becoming viable commercially for international broadcasters such as CNN?

    Africa has always had an enormous amount of potential, but I think it is beginning to realise that potential to the full. African companies in areas such as banking and telecoms are genuine global players now. The infrastructure is improving, people's prospects are better and investment is coming into the continent from all over the world, including the likes of China and Russia. Many of our African advertisers - people like Glo, MTN, Zenith Bank, UBA and South Africa Tourism - have long-term relationships with CNN. I think Africa is absolutely commercially viable for CNN, and the entrepreneurial culture on the continent will only make it more so.

    Q: Will MEA operations ever gain enough scale to be run from outside Europe (ie be run from within the MEA region)?

    A: Atlanta is the hub of our operation and I'm sure that will remain the case, but we have always used regional hubs to give us a sharper focus throughout the world. For example, we made an important investment in our Abu Dhabi bureau, which has made a fantastic contribution to our coverage in the Middle East - and given a lot to our audiences throughout the world. Our Africa bureaux are already a very important part of the CNN global jigsaw, and the investment we made and continue to make in them is recognition of Africa's importance. As Africa changes, I'm sure our investment in our Africa operation will change in tandem.

    Q: CNN has worked hard to integrate social media and 'citizen reporting' into how it covers news. Tell us about that process and why CNN felt it was an important one to embark upon?

    A: I think social media is exciting and important for newsgathering, and it is here to stay. The proliferation of devices like camera phones and the rise of bloggers and media such as Twitter mean that information flows in a different way now. Very often the first reports from the scene of a news event come from eyewitnesses, and these spread very fast.

    All this is impossible for news organisations to ignore, but it also presents challenges for audiences. How can they know what's real and what's not? Who can they trust? That's why it's important for social media to be part of what we do. By embracing it, but also by rigorously checking, acting as curators, and applying proper journalistic standards to that content we can make it work for us and our audiences.

    With iReport, our citizen journalism platform, we have also built a community of close to a million people who have enriched our reporting and our content enormously.

    Q: And how has social media impacted on your news cycle?

    A: I think speed of information is clearly the key impact. Many stories are broken on social media now, including from our own journalists. This means we have to be faster on our feet, but also wary. Accuracy is the absolute cornerstone of newsgathering and always will be, and that puts pressure on a newsroom when a story breaks via social media.

    We cannot have people everywhere and nor can any news organisation, but we can ensure we check our sources, corroborate everything and make absolutely certain that we do not mislead our audiences by taking social media at face value. So the news cycle is much faster now, and there is more information around, but the principles of good journalism still apply. If anything, more than ever.

    Q: How interactive will TV (and specifically TV news) eventually become?

    A: I think that you're already seeing a very interactive relationship between CNN and our audiences through social media and initiatives such as iReport. Where this will eventually lead I think may be partly determined by technology, but it's great to have a close relationship with our audience and to get many perspectives on a story, as well as instant feedback on what we do. What won't change are the professional standards, principles and techniques that underpin that, because that's where we're bringing value to our audiences.

  • Zimbabwe football fans might fail to see the 2012 Africa Cup of Nations (AFCON) finals live on national television if the Confederation of African Football (CAF) rights holder, SportFive persists with its demand for €600 000 for the rights.
    African television broadcasters are united in demanding a downward review of the figure, arguing — and rightly so — that they paid $150 000 to screen the 2010 World Cup staged in South Africa. So intense has been the pressure on SportFive — a company domiciled in Paris, France, that they have reduced their initial demands from than a million euros to the current figure.

    Zimbabwe Broadcasting Corporation (ZBC) public relations manager Sivukile Simango confirmed that SportFive was demanding an exorbitant sum.

    “It is true that SportFive is demanding a lot of money for the rights of AFCON 2012. If all countries in Africa pay SportFive that ridiculous amount some people will become very rich, but at whose expense? We paid $150,000 for the World Cup rights; why is an African tournament priced so exorbitantly? SportFive has revised the figure downwards to €600 000. However, we feel the amount is still too high. How many broadcasters in Africa can afford this amount? We are still negotiating with them for a further reduction which we can afford”.

    However, for those with access to satellite television, there will be no such headaches as cash-rich SuperSport will broadcast both the Afcon and Euro 2012.
    “The World of Champions” will broadcast all 32 Afcon matches live and in high definition (HD), while Euro 2012 will be broadcast exclusively live, also in HD.
    The Afcon deal, especially, marks a windfall for SuperSport as it incorporates a number of continental football properties.

    The Afcon arrangement will be for the next three editions (2012, 2013 and 2015). In addition, the rights include the African Nations Championship (2014), African Youth Championship (2013 and 2015), Caf Super Cup (2012-2016), Caf Champions League (remaining matches, plus 2012-2016), Caf Confederations Cup (remaining matches, plus 2012-2016) and the Caf Under-23 Championships.

    Botswana, whose national team makes its debut in the competition, have already indicated they will not be able to pay the 15 million needed for the games. Fears are that Batswana, without access to Digital Satellite Television (DStv) may not be able to follow the games live because of the exorbitant fees.  Government spokesperson Jeff Ramsay admitted it was a challenge as the fee that SportFive are asking for is exorbitant.

    “I think you would do better to speak to the national broadcaster, but the national station is dependent on government funding. But yes, it’s certainly a challenge,” Ramsay said.

    SportFive has not responded to questions sent to Idriss Akki, the senior vice-president, director Africa.

  • Canal France International and the French Professional Football League (LPF) have teamed up yet again to support African TV professionals. After two warm-up sessions in April and November 2009 focussing on match commentary, a third edition in March 2011 catered to TV journalists. This new training course for the producers of football matches was held from 18 to 27 November 2011.

     Hailing from Senegal, Cameroon, Côte d’Ivoire, Guinea Conakry, Mali and the DRC, the six producers honed their multi-camera production techniques for football matches. They were supervised by French TV and sport experts working in League 1 stadiums each week. The team of producers watched the setup for the League 1 premium match Paris-SG vs. Nancy and UEFA Champions League matches featuring Olympique de Lyon vs. Ajax and Olympique de Marseille vs. Olympiakos.

    This gave the African producers the opportunity to talk with big names in TV sports production such as: François Lanaud who will be in charge for the 2012 Euro final, François-Charles Bideaux, producer for the last three FIFA World Cups and Sports Production Manager at Canal+, and Bruno Hullin, League 1 producer and 3D specialist.

    This session wound up with visits to the TV channel Equipe TV and EVS*. They also attended the production of a League 2 night on football channel CFOOT, thus experiencing the broadcasting of a day in League 2 produced in multiplex.

  • A new investigative documentary by Anas Aremyaw Anas of Tiger Eye Investigations caught members of staff from Electricity Company of Ghana red-handed accepting corrupt payments for electricity meters in a soon to be released documentary.
    The investigations by Anas and the team from his Tiger Eye Investigations Company, also exposed about 354 private and state enterprises that had for various reasons failed to settle their electricity bills, totalling about Gh¢172 million as of November 2011.

    Some ECG employees with their official identity tags around their necks were clearly seen in the recording engaging in illegal meter sales and receiving money from members of the public who appeared to be desperately in need of electricity billing meters.

    Though the official prices of single-phased meters range between GH¢80.50 and GH¢92.50, some employees and illegal middle-men popularly known as Goro Boys were spotted in the video selling the same for between GH¢250 and GH¢650 depending on the area where the unlawful transactions took place. And three-phased meters that officially go for between GH¢100 and GH¢170 were being sold between GH¢800 and GH¢1500.

    One ECG official who was caught extorting money from a member of the public was heard telling him, “You say you want a meter and you brought GH¢50.00. It is GH¢500.00. You think getting a meter in one week is a joke, and which meter can GH¢50.00 buy? Have you seen a GH¢50.00 meter before? You are not serious.” This particular official succeeded in selling the meter for GH¢500.00 while another officer sold one for GH¢600.00.

    The Tiger Eye investigations also uncovered various acts of malfeasance involving not only staff of ECG but some corporate bodies and private individuals who connived with some employees of the ECG to engage in several illegal modes of sabotaging electricity revenue.

    These included meter tampering, where some workers at ECG altered the bills (reducing the amount to be paid) of companies and individuals. Others do what is technically known as bypassing, which joining two main wires together for power, thus practically stopping the meter from recording the amount of power used for accurate billing.

    A source at Tiger Eye told The Mirror that Anas' investigations followed the concerns raised by the President, Prof. John Evans Atta Mills, about the poor services offered by the ECG. The three-part video recording will be aired on various television stations from Wednesday, January 18, according to the source.

  • Zuku, the East African three-in-one service provider, today announced that it has completed its first major content sale. The deal sees Nigeria’s My TV purchase over 70 hours of programming from three Kenyan production houses through Zuku.

    Especially significant is the fact that the deal could represent a shift in traditional content purchasing practices in Africa. Historically, West Africa has supplied East Africa with the large amounts of content, in the form of Nollywood movies, as well as series from Nigeria and Ghana – with hardly any traffic in the opposite direction. The sale of programming from Kenya to Nigeria could indicate a turning point in this regard.

    The deal is also an indicative of Zuku’s approach to cultivating quality grass roots content. Since its launch, Zuku has dedicated significant time and resources to ensuring that it works with the best regional talent to both create and aggregate content that is directly relevant to local markets, and has the ability to travel.

    Hannelie Bekker, Managing Director of Wananchi Programming said: “From our perspective, it is great to be able to announce a deal like this. One of the core aims of Zuku is to help enable high quality regional content. The sale of these five series to My TV is testament to the ability of good Kenyan content to appeal across borders. East Africa is a hotbed for creative talent and we intend to continue to find the best producers out there and work with them to realize value.”

    Joram Migwi, who heads up the distribution project for Zuku, said: “We are particularly proud of the fact that we are involved in one of the first major sales of programming from East to West. This is something that hope to see more of throughout 2012 and this could really enrich the African content economy.”

    Carine Mouawad, Head of Programming for My TV says: “My TV is thrilled to introduce ZUKU content to the My TV MORE programs grid, in an ongoing effort to satisfy the growing demand from My TV subscribers for African content.  My TV is confident that the ZUKU series will prove hugely successful with Nigerians.”

  • According to several Tunisian media, a group of Imams in the city of Sfax announced the launch of the first Islamic TV channel. Things are serious and the Islamists will have the newly installed government’s support. It is, indeed, the former Imam of the Al-Fath in Tunis, Noureddine El Khadmi, now Minister of Religious Affairs, who will be the sponsor of this new TV channel called "Al Qalam" ( the pen).

    Its purpose, according to its proponents, is better to teach the precepts of Islam in Tunisia. The promoters of the project believe that have not found what they need in other Arab channels. Programmes will provide religious questions relevant to Tunisians by highly qualified theologians. They want to create an alternative to existing religious Arab channels already on offer, broadcasting mainly from Saudi Arabia and Egypt.

    But the Tunisian Islamic TV station wants to do better than most TVs religious state channels issued from the Maghreb such as Moroccan channel As-Sadissa or Algerian Coran TV channel or Channel 5. Tunisians believe that these do not respond to questions asked by Muslims today.

    According to Tunisian journalists, the legal authority to launch this Islamic TV channel has already been granted and the seat will be Sfax, a region known to be very conservative.

    Since 14 January 2011, date of Ben Ali’s departure and of the fall of his power, Tunisia has seen the rise of Islamic politics. This rise started with conflicts following the release last October by private Tunisian channel Nessma TV of an animated film considered blasphemous against Islam. The conflict has since revived the controversy over the wearing of the niqab at university and led gradually to the victory of Islamist movement Ennahda, long banned by Ben Ali.

    The emergence of an Islamic television channel in Tunisia is also the result of the absence of programmes with a real religious connotation. Today in the Maghreb, almost no one is watching As-Sadissa channel in Morocco or Coran TV in Algeria.

    Their programs are too educational, too demagogic and adversarial debates are not allowed. Even people who work on these public channels do not watch them.
    They prefer television channels such as Iqra or Madjd where very famous theologians like Amr Khaled and Karadaoui determine the actual life of the Muslims with that of Islam today. Religion on television is so serious that it is not to be left to mere technicians or officials.

  • GlobeCast and ARABSAT announced today that the Global Arabic Bouquet (GAB), a grouping of premium Arabic channels from the Arab States Broadcasting Union (ASBU) available anywhere in the world, is now located on the 5C satellite over Africa. This satellite, ARABSAT's newest, was launched in September 2011.

    GlobeCast – ARABSAT and ASBU's partner for the worldwide distribution of the GAB – is providing all the technical services required for end-to-end delivery. The terrestrial delivery is done from Amman by Jordan Media City. This service via ARABSAT replaces the bouquet's previous distribution.

    Since the launch of their partnership in 2004, GlobeCast, ARABSAT and ASBU have expanded the Global Arabic Bouquet's potential viewership and footprint, offering a single global coverage to ASBU members.

    Philippe Fort, Chief Operating Officer of GlobeCast says, "We are pleased to work with our long-time partners ARABSAT and ASBU on optimizing the delivery of this bouquet of premium Arab content to households across Africa. We're looking forward to the bouquet's success in this growing market."

    Khaled Balkheyour, ARABSAT President and CEO, said "Our partnership with GlobeCast has been strengthened with the successful launch of ARABSAT 5C as our fleet is becoming part of the global distribution network of Free-to-Air Arabic channels managed by GlobeCast, specifically the ARABSAT/ASBU Global Bouquet."

    Commenting on the new development, Salaheddine Maaoui, ASBU Director General, said, "ARABSAT 5C will give the Arab broadcasters an opportunity to reach the Arab viewers in the African continent, where C-band still plays an important role. This means that Arab broadcasters can now reach African viewers more easily."

  • East African pay TV service Zuku TV has signed up 35,000 subscribers in its first five months.

    The news that Zuku TV has reached 35,000 subscribers comes as the service’s parent company Wananchi Group plans to roll the platform out in a raft of countries in 2012. Zuku TV is already available in Kenya, Uganda and Tanzania and it hopes to launch Zuku TV in Ethiopia, Eritrea, South Sudan, Rwanda, Burundi, Djibouti, Malawi and Somalia next year.

    The platform airs a number of own-brand news, sports and entertainment channels as well as international channels including channels from BBC Worldwide, MTV, MGM and Setanta.

    “Zuku has been very well received in the markets that we have rolled out in. Part of the reason for our success we believe is our commitment to providing fresh, innovative and affordable entertainment for the Wananchi. We have experienced unprecedented demand for our product to the point where we are selling out in a lot of our stores. We however would like to also reassure our customers that we are in the process of replenishing our stocks in time for the festive season,” said Wananchi Group CEO, Richard Bell.

  • DStv responded to complaints aired in the press that it was over-charging for its Pay TV service. According to DStv, if you take the South Africa subscription in dollars, it is about $80 for the premium bouquet, if you compare this to the same Nigerian bouquet, it is $66. It said South Africa has a price structure that increases every year contrary to the situation in Nigeria where the tariff has remained constant for five years.

    “We have increased price twice in six years. Nigerian subscribers have argued that the country is a large market and as such, it should be treated with special concessions, the source said, adding that the market is not  as big as people think as pay TV penetration is about 1.5 million compared to the 10 to 20 million population in that has access to television. But in South Africa, the percentage of the population that has access to Pay TV, the source said,  is about 5%.

    The competition from My TV, Star Times and HITV (now bankrupt) has not matched up with the DSTV, which prides itself as having a far greater choice of programmes. Exclusivity of content and the failure of other channels to offer competitive content remain an issue: “Exclusivity is the backbone of Pay TV business. The competition is on which of the Pay_TV stations could offer the best entertainment, sports, music, education etc. While it is believed that the principles of free market should be the norm, the other operators offering lower prices remain weak in their programme bouquet”, a source said.

    While responding to the operating environment, the Zonal Director of National Broadcasting Commission, (NBC) Olufemi Olumide in interaction with Vanguard on Tuesday in Lagos said that there was need for  local languages in programs like DStv’s African Magic channel. According to him, if Nigerian local languages were not encouraged in these programs, the country may be left behind in local content.

    Piracy remains a big issue in the Nigerian Pay TV market. According to the Director, Public Affairs of the Nigerian Copyright Commission, Charles Olisaeloka Obi in a telephone interview with our reporter noted that the Commission was committed to ensuring that broadcast signals were not pirated. “In the past three weeks, we raided many houses in Akwa Ibom, Rivers, Bayelsa, Lagos among others who were involved in pirating broadcast signals. We will continue to do that to ensure that sanity is restored in the system” he said. By next week according to him, NCC will be rolling out Copyright Marshals as part of its piracy campaign.

    For the MultiChoice Managing Director, John Ugbe, cost of content keeps increasing by the day. “Cost of content acquisition is the greatest challenge pay TV operators are faced with  globally.

    People are getting more aware and enlightened about cable television, thus, the demand is on the increase. Especially with the introduction of local contents such as Tinsel, Big Brother Africa, 53 extra, Jara to mention but a few provided by Mnet on the platform of Dstv” he said.

  • Zuku, the three-in-one service package from Wananchi Group, has entered a licensing agreement with NBCUniversal International Television Distribution for the pay television rights in the East Africa region to a broad selection of library feature films, it was announced today.  The agreement is part of the ongoing drive to increase the all inclusive entertainment offering from Zuku.

    Second pay movie deals are becoming increasingly popular in the region and Zuku is at the forefront of this exciting development. The agreement with NBCUniversal sees a wealth of programming coming to East African screens.  Highlights of movies included in the agreement are: The Incredible Hulk; the Mummy 3; Mamma Mia!; Hellboy 2: The Golden Army; The Changeling and The Tale of Despereaux. Additional highlights include all three films that make up the Jurassic Park trilogy; Spike Lee titles Mo' Better Blues and Jungle Fever; 21 Grams; 8 Mile; Dragonheart; Undercover Brother; Shakespeare in Love; and Gladiator.

    The deal with NBCUniversal increases the range of film choice available to East African audiences.  The agreement coincides with the renewal of existing deals that mean Zuku is also able to offer even more 'second pay' movies.

    Hannelie Bekker, Managing Director of Wananchi Programming, says: "The deal with NBCUniversal marks yet another exciting step for Zuku, bringing a wealth of movie content to our channel bouquets. This continued investment in range and choice is part of Zuku's ongoing commitment to providing an affordable variety of content to East Africans. We are excited to be working with NBCUniversal to bring this range of second pay library movies to viewers. The market in Africa is changing and we are delighted to be at the heart of it."

  • South African pay-TV broadcaster SuperSport has acquired the television rights for the London Olympics in 2012.

    Coverage from Naspers-owned SuperSport will be spread across a number of channels, broadcasting in high definition and for 24 hours a day. Each channel will transmit up to 14 hours of live sport, using the live feed produced by the International Olympic Committee.

    Africa's leading sports network, SuperSport is carried on the DStv satellite pay-TV platform in South Africa and across sub-Saharan Africa, as well as having feeds on M-Net, CSN, and M-Net HD.

    SuperSport has committed to have four news crews in London for the duration of the Summer Olympics, following South Africa, Kenya, Nigeria and other African teams, preparing both live and daily highlights packages.

    The broadcaster says it will also produce an Olympics weekend show called 'London Calling', complete with athletes and special guests.

    SuperSport's Olympic build-up will start on 16 December with legacy programming, building up to the opening ceremony on 27 July 2012. The London Games runs until 12 August 2012.

  •  Following the successful launch of NigComSat-1R into space on Monday, December 19, 2011, and its successful landing in its orbital position in space on Tuesday December 27, 2011, which was barely 168 hours after it was launched from the earth surface, the communications satellite will commence full commercial service February 6, 2012.

    Managing Director of Nigerian Communications Satellite Limited (NigComSat), Timasaniyu Ahmed-Rufai who gave the hint during an interactive session with the media in Abuja at the weekend, said he was happy for the successful launch and landing of NigComSat-1R.

    Amed-Rufai added that the communications satellite was currently undergoing test to ascertain its fitness after the launch. According to him, the test-run will last for five weeks (January ending), and thereafter, the satellite will commence full commercial service February 6.

    "We are currently test-running the satellite to ensure that its entire systems are still in order and that they still retain their values after the satellite was launched. The result we are getting so far from the test is very good. At the end of the test, which NigComSat Engineers are currently carrying out in Nigeria under the tutelage of China Great Wall Industry Corporation (CGWIC), builders of NigComSat-1R, it will be formally handed over to Nigeria, to take full control of the communications satellite. Testing is taking place at the two ground stations in Abuja, Nigeria, and we will go full commercial sales of transponders and channels to customers that are within and outside Nigeria," Ahmed-Rufai said.

    Fielding questions from journalists on its marketing strategies, Executive Director, Marketing for NigComSat, Mrs. Abimbola Alale said NigComSat had before the launch in December, commenced pre-launch marketing with government and some private sector companies.

    According to her, customers to NigComSat-1 are confident in NigComSat-1R because of the quality and cheap services rendered by NigComSat-1 before it was de-orbited, and new customers are already showing interest to hook on to NigComSat-1R as soon as it goes commercial.

    The Nigeria Television Authority (NTA) and Galaxy Television, have given us their words to return to NigComSat-1R, as soon as it goes commercial. Several other government agencies and the private sectors have also indicated interest to hook on to NigComSat-1R, and over 60 per cent of government agencies are ready to hook on to NigComSat-1R. Internet Service Providers (ISPs), customs, immigration, army police among others within the country, as well as customers outside Nigeria are al waiting for NigCoSat-1R, and we are pleased to share with the public, this development.

    "As we speak, we have two requests from Ghana for the purchase of our transponders and our satellite covers over 40 African countries, and it is capable of delivering services to every customer in those countries, be it government or private," Alale said.

  • China Central Television has officially launched CCTV Africa, a news production center based in Kenya that focuses on African news and perspectives as well as international news.

    CCTV Africa will initially produce a one-hour program every day, broadcast through CCTV's English news channel. The main focus will be on news, but will also feature interviews with leading newsmakers and documentaries. The reports will cover the political, economic, social and cultural aspects in the entire African region.

    At the same time, CCTV's mobile TV application "I Love Africa" was also officially launched after six months of broadcast testing. Designed as a brand new platform for Africans to learn more about China and the world, CNTV, the Online Broadcast Center of CCTV, allows viewers in Africa to watch documentaries, educational programs, TV dramas and films through mobile terminal devices.

    The launch of CCTV Africa marks CCTV's successful establishment of its broadcast network over the African continent. CCTV Africa has about 100 employees from different culture backgrounds. They are young, energetic and professional. Many of them are Kenyan citizens. In order to ensure high-quality programming, CCTV Africa is equipped with state-of-the-art facilities, including two HD broadcasting studios.

  • Kenyan pay-TV providers MultiChoice, Smart TV and Wananchi Group's Zuku have blamed the low penetration of their services on decoder import duty, Business Daily reported. Taxes account for 45 percent of the cost of the gadget.

    According to Business Daily, the operators say a 16 percent tax would enable them to reduce prices, a view the government said it was evaluating. DStv parent MultiChoice's Kenya General Manager Stephen Isaboke said import taxes on ¬decoders are a major discouraging element in the uptake of pay television services in the country. Information and Communications Permanent Secretary Bitange Ndemo said that the high taxes on decoders could stifle migration to digital broadcasting. On average, a pay-TV decoder costs KES 6,000.

    Service providers said the price could fall to KES 3,260 if import duty is waived. The uptake rate of pay-TV currently stands at 1 percent with DStv dominating the market for the last 15 years. The service provider has 100,000 clients compared with 35,000 for its nearest competitor, Zuku.

  • Democratic Republic of Congo: On 2 January, communications minister Lambert Mende announced he had ordered the temporary suspension of RFI’s frequencies as a “precautionary measure” until the CSAC ruled on the case.

    The shutdown is linked directly to the radio station’s coverage of the disputed results of the presidential election last November. The government accused RFI of trying to “trivialize the anti-constitutional comedy of Mr. Tshisekedi", a reference to opposition leader Etienne Tshisekedi who stood against President Joseph Kabila in the election.

    RFI was later allowed to resume operations after broadcasts were cut at the start of the year over its election coverage.

  • Broadcasting Authority of Zimbabwe (BAZ) will not be issuing out private television licences any time soon mounting despite mounting pressure to do so, saying its main focus is on meeting the Southern African Development Community (SADC) deadline on the transition from analogue to digital broadcasting.

  • The service launched with a library from On Demand Group’s studio and television partnerships providing popular series such as Sex and the City, The Sopranos, Entourage, and hundreds of music videos.

    Ondemand! is one of the World leader in interactive media development, content acquisition, service and content management and television production.

    Subscribers are able to watch on their mobile phones whenever they want with complete control to pause, resume, and replay. On Demand Group delivers annually 250,000 movies, TV programmes and promotions to 12 video service provider platforms, covering 10-million on-demand enabled homes and 100-million mobile subscribers in six languages including Arabic, English, French, German, Greek and Turkish.

    More about Ondemand! here

  • South African pay-TV operator MultiChoice has opened its internet video-on-demand (VoD) service BoxOffice Online to beta testers.

    The move follows the July launch of the satellite version of BoxOffice, which allows DStv users to rent movies on their personal video recorders for 48 hours. Users do not need to be DStv subscribers. MultiChoice said it will allow a thousand users to sign up for the trial this month, with a further thousand given access to the service in January, TechCentral reported.

    In addition to movie rentals, BoxOffice Online will also offer DStv's "catch-up" service, where DStv subscribers can watch shows that have already aired. Payment for the VoDis done via credit card and consumers are then able to download content to their computer for viewing. Final pricing for movies has not been finalised, but has been set at ZAR 33 per title for the duration of the trial. DStv Online CEO John Kotsaftis said the online model offers a wider selection (30-40) of titles.

    The satellite version of BoxOffice has only 15 movies available at any given time because of storage constraints of the recorder. Kotsaftis says one of the aims of the trial is to ensure the user experience, payment mechanisms and product work properly before it is made available to a wider audience.

    The average title is between 845-900MB in size, and Kotsaftis says the company has opted to run the trial via a desktop client because SA's broadband can be inconsistent and this can prove problematic for streaming. A browser-based version of the service will follow after commercial launch. ¬DStv expects to make the service commercially available in February or March next year.

    Kotsaftis says the company will continue to assess the state of SA's broadband connectivity and will continue to enhance the service and increase the quality of the video it provides as connectivity improves.

  • - The owner of Senegalese broadcast stations TFM (Television Futurs Medias) Youssou N'dour will run for President. "I am a candidate. I will engage in the presidential race," N'dour said in a broadcast late on Monday on his own radio and television station. N'dour enjoys huge popularity in Senegal for his music, which helped expose the country's unique 'Mbalax' drumming and singing styles to the mainstream, but it remains unclear if he will be able to translate his fame into votes.

    - Domingo Corral has been appointed by Turner Broadcasting System Europe Limited to head up general entertainment content for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region.

  • Méditalents 2: launch of the call for projects
     
    CFI together with the association 1000 visages and the Quarzazate Film Commission launch the 2nd Meditalents call for projects.

    Its objective is to support young Mediterranean film makers / scriptwriters in the development of their first full-length fiction film through several writing and production workshops.

    By sustaining the development of young film makers, the aim of Meditalents is to allow the emergence of new talents coming from the south of the Mediterranean, Morocco, Algeria, Tunisia, Lebanon and Egypt.

    Euro-Mediterranean cooperation is one of CFI´s major lines of development through practical initiatives targeting the media, young professionals and local production.

    The closing date for this 2nd call for projects is fixed for 10th of May, 2012.

    Visit the website here:

    Sundance Offers New Streaming Distribution Options

    All Sundance-Stamped Films Eligible Giving Life To Buried Works
    A piece lifted from a profile/announcement of the program in today's New York Times:

    Thanks to a recent arrangement between the Sundance Institute, which operates the festival, and the Manhattan distributor New Video, six Web homes — Amazon, Hulu, Netflix, iTunes, YouTube and SundanceNOW — are making... any... eligible Sundance film, available for streaming online. The option is open to every film ever shown at the festival, or brought to a Sundance lab, or given a Sundance grant. Filmmakers don’t surrender their rights. They (17 so far, with thousands of potential participants) can opt to go with any or all of the half-dozen sites. They have, in essence, a guaranteed means of distribution.
    Source: by Tambay


    Opportunities in Sci-Fi

    Two years after her first feature film was released to critical acclaim, Kenyan Helmer Wanuri Kahiu is poised to make a splash on the international scene - and she's hoping the notoriety lets her challenge some of the lingering stereotypes about her homeland. Read the full story on Filmcontact.

    Oberhausen will be in Jo’burg.

    The International Short Film Festival Oberhausen has posted its greatest ever response for the sixth edition of its short film tour "Oberhausen on Tour": 49 venues in 21 countries are taking part, more than ever since the introduction of the event in 2003. The tour kicks off on 13 January 2012 in Wiesbaden's Caligari Filmbühne, with the last stop at the Lichtspiel Kinemathek in Berne on 14 June. Between these two dates, the seven short film programmes will travel from Munich to Hamburg, Santiago de Compostela to Istanbul, and from Johannesburg to San Luisi Potosi.

Issue no 121 - 20 January 2012

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  • The rational version of how advertisers and advertising agencies buy airtime is through using media planning based on audience research. Africa’s reality is very different with only a few countries having continuous research. Very little of the existing research is focused on programme audiences on an overnight timeline that will allow agencies to adjust their choices. But for the majority of countries on the continent, there is only blissful ignorance and “gut feel”. Russell Southwood looks at how this lack of audience research holds Africa’s broadcast industries back.

    I met a broadcaster from DRC at DISCOP for the first time several years ago and I was asking him about his station. He told me it was one of the leading stations in Kinshasa (which, by the way, I think it probably is). There are 50 or so TV stations in DRC and no regular, reliable research: so how can anyone know which is a leading TV station and which is another two-bit outfit transmitting pirated content? Advertisers in DRC can only make choices on the basis of what their friends and colleagues tell them and by conducting straw polls in their office. Yes, the office straw poll has happened in several countries I visited last year.

    Continuous audience research data is only available for a limited number of countries, most of which are Anglophone Sub-Saharan African countries. These are (in alphabetical order): Angola, Ghana, Kenya, Namibia, Nigeria, South Africa, Tanzania, Uganda and Zimbabwe.

    Outside of these regular audience surveys, there is the annual TNS SofresAfriscope survey for Cameroon, Cote d’Ivoire, DRC, Gabon, Mali and Senegal. Afriscope clients include: France24, RFI, TV5Monde, CFI - Canal France International, Canal+ Horizons and FTPI - France TélévisionsPublicité International. With the exception of Canal+ Horizons all of these are publicly funded French organisations. TNS Sofres has also started a survey called Maghreboscope for Algeria, Morocco and Tunisia. There is no audience data for North Africa’s largest market, Egypt.

    Synovate has tried to get continuous surveys going in Mozambique and Zambia without success. Beyond this data, there are occasional privately funded audience surveys (in among other places, DRC, Mozambique and Swaziland) and donor-funded surveys looking at media use. In addition, there are occasional, one-off surveys that look at issues like media and Internet use.

    The main methodological issues with the data are two-fold: firstly, whether the survey samples are correctly balanced to reflect the urban vs rural divide in country; and secondly, whether the socio-economic categories reflect African realities.

    Until recently, Angola’s Marktest only did survey sampling in Greater Angola but it has extended this in 2011 to Benguela and Lobito, the country’s larger coastal cities. But as with many of the audience surveys carried out, there is not a rural component. To be fair to Marktest, Angola is a huge country and there are enormous difficulties recruiting skilled staff to carry out the sampling.

    The problem here is that radio is both urban and rural and is particularly relevant for mass-market brands like soap and beer. Television used to be almost entirely urban but in several countries is now beginning to acquire rural audiences as access to electricity distribution increases. This outward push of transmission coverage will be part of the process of the transition to digital broadcasting: several countries have increased TV transmission coverage in their plans. It will take time but it’s on its way.

    In terms of income and social status, there has been a transition from using the ABCDE social status measurement categories to the Living Standards Measure (known as LSMs). The latter provide a breakdown of income and social status based o a range of variables including ownership of different items (eg a television); patterns of behavior (eg a non-supermarket shopper); and standard of living (access to water and electricity in the household). A key question in all country market assessments is: how big is the middle class? The answer to this question is of great importance to those selling high-end products like cars and mortgages. Unfortunately, much of the survey work does not generate consistent or reliable answers to that question.

    In some countries, Africa’s media landscape is fragmenting. There are tens or hundreds of radio stations, tens of TV stations and soon more TV channels on DTT. There are several Pay TV providers with many channels and the Internet is rapidly becoming popular among the urban young. Sampling techniques tend to be less good at tracking behavior below the 0.5 million level which is where many of these fragmented, niche audiences will be.

    The lack of both reliable advertising revenues data and audience data are both significant obstacles to the development of the media in Africa. However, with audience data the issue is complicated by several different factors. In those countries without audience data, it is regarded as a costly luxury. But also with the exception of the more successful broadcasters, why would a media owner pay for data that simply demonstrated how relatively small his or her audience was?

    Whilst advertising agencies will often “talk a good game” in terms of media planning based on research, the number of agencies that deploy these techniques is much smaller than those who do not. Both advertising agencies and clients are still as likely to be buying on a combination of “gut feel” and friendship networks. Others also talk darkly “off-the-record” about “backhanders” being used to acquire advertising contracts.

    Without audience research, the broadcast industry in Africa will not be able to professionalise itself. Buying advertising by “gut feel” is a chance process that favours existing stations rather than newcomers and makes reaching the advertiser’s target audiences as accurate as throwing darts at a dartboard with a blindfold on.

    To follow the exchanges about this news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr

    An Agenda for 2012 – Part 1

    Videos from Balancing Act’s You Tube channel that will help you reflect on where your business is going this year:

    Vernacular, niche television
    JuiusLamaon, CEO, Kass Media on its plans for a 4 channel digital future

    Live streaming as an alternative to a cable or satellite channel for diaspora audiences
    LippeOosterhof, CEO, Livestation on live streaming for African news broadcasters


    What do TV White Spaces mean for Africa’s broadcasters?

    Steve Song, CEO, Village Telco on the TV White Spaces Workshop

    Selling TV and film content online
    Conrad Nkutu, CEO, Fast Track Productions on selling its hit daily comedy, The Hostel online

    Obi Asika, CEO, Storm360 on music TV, TV formats and mobile download potential

    Using local content to gain market share
    WachiraWaruru, Citizen TV on the impact of producing Swahili comedy programmes

  • Tony Maddox, the executive vice president and MD of CNN International, is responsible for CNN's international news and information portfolio. Maddox also oversees international newsgathering, editorial and programming oversight. Under Maddox's watch, CNN has expanded its editorial operations to Kabul, Afghanistan; Lagos, Nigeria; Nairobi, Kenya; Mumbai, India; and Abu Dhabi in the United Arab Emirates (UAE). Maddox joined CNN International in 1998 after 13 years with the BBC. On a visit to South Africa in December 2011, Maddox shared his views on social media and 'citizen reporting,' the recently signed 'secrecy bill' and CNN's editorial operations in Africa.

    Q: Tell us more about the size and scope of CNN International's operations in Africa?

    A: Africa is a big part of CNN and I think will continue to grow. We have invested in a hub in East Africa and Lagos and have also increased our investment in our Johannesburg bureau. All of this means we are better able to respond to stories across the continent, such as those emerging from Somalia at the moment. If you look at an event like the COP17 conference in Durban, our Johannesburg bureau [was] able to cover it in real depth, and [we] also invested a great deal in the Ecosphere initiative that monitored social media during the conference. These... really helped bring our audiences close to the story on the ground.

    Q: Is this a market that is becoming viable commercially for international broadcasters such as CNN?

    Africa has always had an enormous amount of potential, but I think it is beginning to realise that potential to the full. African companies in areas such as banking and telecoms are genuine global players now. The infrastructure is improving, people's prospects are better and investment is coming into the continent from all over the world, including the likes of China and Russia. Many of our African advertisers - people like Glo, MTN, Zenith Bank, UBA and South Africa Tourism - have long-term relationships with CNN. I think Africa is absolutely commercially viable for CNN, and the entrepreneurial culture on the continent will only make it more so.

    Q: Will MEA operations ever gain enough scale to be run from outside Europe (ie be run from within the MEA region)?

    A: Atlanta is the hub of our operation and I'm sure that will remain the case, but we have always used regional hubs to give us a sharper focus throughout the world. For example, we made an important investment in our Abu Dhabi bureau, which has made a fantastic contribution to our coverage in the Middle East - and given a lot to our audiences throughout the world. Our Africa bureaux are already a very important part of the CNN global jigsaw, and the investment we made and continue to make in them is recognition of Africa's importance. As Africa changes, I'm sure our investment in our Africa operation will change in tandem.

    Q: CNN has worked hard to integrate social media and 'citizen reporting' into how it covers news. Tell us about that process and why CNN felt it was an important one to embark upon?

    A: I think social media is exciting and important for newsgathering, and it is here to stay. The proliferation of devices like camera phones and the rise of bloggers and media such as Twitter mean that information flows in a different way now. Very often the first reports from the scene of a news event come from eyewitnesses, and these spread very fast.

    All this is impossible for news organisations to ignore, but it also presents challenges for audiences. How can they know what's real and what's not? Who can they trust? That's why it's important for social media to be part of what we do. By embracing it, but also by rigorously checking, acting as curators, and applying proper journalistic standards to that content we can make it work for us and our audiences.

    With iReport, our citizen journalism platform, we have also built a community of close to a million people who have enriched our reporting and our content enormously.

    Q: And how has social media impacted on your news cycle?

    A: I think speed of information is clearly the key impact. Many stories are broken on social media now, including from our own journalists. This means we have to be faster on our feet, but also wary. Accuracy is the absolute cornerstone of newsgathering and always will be, and that puts pressure on a newsroom when a story breaks via social media.

    We cannot have people everywhere and nor can any news organisation, but we can ensure we check our sources, corroborate everything and make absolutely certain that we do not mislead our audiences by taking social media at face value. So the news cycle is much faster now, and there is more information around, but the principles of good journalism still apply. If anything, more than ever.

    Q: How interactive will TV (and specifically TV news) eventually become?

    A: I think that you're already seeing a very interactive relationship between CNN and our audiences through social media and initiatives such as iReport. Where this will eventually lead I think may be partly determined by technology, but it's great to have a close relationship with our audience and to get many perspectives on a story, as well as instant feedback on what we do. What won't change are the professional standards, principles and techniques that underpin that, because that's where we're bringing value to our audiences.

  • Zimbabwe football fans might fail to see the 2012 Africa Cup of Nations (AFCON) finals live on national television if the Confederation of African Football (CAF) rights holder, SportFive persists with its demand for €600 000 for the rights.
    African television broadcasters are united in demanding a downward review of the figure, arguing — and rightly so — that they paid $150 000 to screen the 2010 World Cup staged in South Africa. So intense has been the pressure on SportFive — a company domiciled in Paris, France, that they have reduced their initial demands from than a million euros to the current figure.

    Zimbabwe Broadcasting Corporation (ZBC) public relations manager Sivukile Simango confirmed that SportFive was demanding an exorbitant sum.

    “It is true that SportFive is demanding a lot of money for the rights of AFCON 2012. If all countries in Africa pay SportFive that ridiculous amount some people will become very rich, but at whose expense? We paid $150,000 for the World Cup rights; why is an African tournament priced so exorbitantly? SportFive has revised the figure downwards to €600 000. However, we feel the amount is still too high. How many broadcasters in Africa can afford this amount? We are still negotiating with them for a further reduction which we can afford”.

    However, for those with access to satellite television, there will be no such headaches as cash-rich SuperSport will broadcast both the Afcon and Euro 2012.
    “The World of Champions” will broadcast all 32 Afcon matches live and in high definition (HD), while Euro 2012 will be broadcast exclusively live, also in HD.
    The Afcon deal, especially, marks a windfall for SuperSport as it incorporates a number of continental football properties.

    The Afcon arrangement will be for the next three editions (2012, 2013 and 2015). In addition, the rights include the African Nations Championship (2014), African Youth Championship (2013 and 2015), Caf Super Cup (2012-2016), Caf Champions League (remaining matches, plus 2012-2016), Caf Confederations Cup (remaining matches, plus 2012-2016) and the Caf Under-23 Championships.

    Botswana, whose national team makes its debut in the competition, have already indicated they will not be able to pay the 15 million needed for the games. Fears are that Batswana, without access to Digital Satellite Television (DStv) may not be able to follow the games live because of the exorbitant fees.  Government spokesperson Jeff Ramsay admitted it was a challenge as the fee that SportFive are asking for is exorbitant.

    “I think you would do better to speak to the national broadcaster, but the national station is dependent on government funding. But yes, it’s certainly a challenge,” Ramsay said.

    SportFive has not responded to questions sent to Idriss Akki, the senior vice-president, director Africa.

  • Canal France International and the French Professional Football League (LPF) have teamed up yet again to support African TV professionals. After two warm-up sessions in April and November 2009 focussing on match commentary, a third edition in March 2011 catered to TV journalists. This new training course for the producers of football matches was held from 18 to 27 November 2011.

     Hailing from Senegal, Cameroon, Côte d’Ivoire, Guinea Conakry, Mali and the DRC, the six producers honed their multi-camera production techniques for football matches. They were supervised by French TV and sport experts working in League 1 stadiums each week. The team of producers watched the setup for the League 1 premium match Paris-SG vs. Nancy and UEFA Champions League matches featuring Olympique de Lyon vs. Ajax and Olympique de Marseille vs. Olympiakos.

    This gave the African producers the opportunity to talk with big names in TV sports production such as: François Lanaud who will be in charge for the 2012 Euro final, François-Charles Bideaux, producer for the last three FIFA World Cups and Sports Production Manager at Canal+, and Bruno Hullin, League 1 producer and 3D specialist.

    This session wound up with visits to the TV channel Equipe TV and EVS*. They also attended the production of a League 2 night on football channel CFOOT, thus experiencing the broadcasting of a day in League 2 produced in multiplex.

  • A new investigative documentary by Anas Aremyaw Anas of Tiger Eye Investigations caught members of staff from Electricity Company of Ghana red-handed accepting corrupt payments for electricity meters in a soon to be released documentary.
    The investigations by Anas and the team from his Tiger Eye Investigations Company, also exposed about 354 private and state enterprises that had for various reasons failed to settle their electricity bills, totalling about Gh¢172 million as of November 2011.

    Some ECG employees with their official identity tags around their necks were clearly seen in the recording engaging in illegal meter sales and receiving money from members of the public who appeared to be desperately in need of electricity billing meters.

    Though the official prices of single-phased meters range between GH¢80.50 and GH¢92.50, some employees and illegal middle-men popularly known as Goro Boys were spotted in the video selling the same for between GH¢250 and GH¢650 depending on the area where the unlawful transactions took place. And three-phased meters that officially go for between GH¢100 and GH¢170 were being sold between GH¢800 and GH¢1500.

    One ECG official who was caught extorting money from a member of the public was heard telling him, “You say you want a meter and you brought GH¢50.00. It is GH¢500.00. You think getting a meter in one week is a joke, and which meter can GH¢50.00 buy? Have you seen a GH¢50.00 meter before? You are not serious.” This particular official succeeded in selling the meter for GH¢500.00 while another officer sold one for GH¢600.00.

    The Tiger Eye investigations also uncovered various acts of malfeasance involving not only staff of ECG but some corporate bodies and private individuals who connived with some employees of the ECG to engage in several illegal modes of sabotaging electricity revenue.

    These included meter tampering, where some workers at ECG altered the bills (reducing the amount to be paid) of companies and individuals. Others do what is technically known as bypassing, which joining two main wires together for power, thus practically stopping the meter from recording the amount of power used for accurate billing.

    A source at Tiger Eye told The Mirror that Anas' investigations followed the concerns raised by the President, Prof. John Evans Atta Mills, about the poor services offered by the ECG. The three-part video recording will be aired on various television stations from Wednesday, January 18, according to the source.

  • Zuku, the East African three-in-one service provider, today announced that it has completed its first major content sale. The deal sees Nigeria’s My TV purchase over 70 hours of programming from three Kenyan production houses through Zuku.

    Especially significant is the fact that the deal could represent a shift in traditional content purchasing practices in Africa. Historically, West Africa has supplied East Africa with the large amounts of content, in the form of Nollywood movies, as well as series from Nigeria and Ghana – with hardly any traffic in the opposite direction. The sale of programming from Kenya to Nigeria could indicate a turning point in this regard.

    The deal is also an indicative of Zuku’s approach to cultivating quality grass roots content. Since its launch, Zuku has dedicated significant time and resources to ensuring that it works with the best regional talent to both create and aggregate content that is directly relevant to local markets, and has the ability to travel.

    Hannelie Bekker, Managing Director of Wananchi Programming said: “From our perspective, it is great to be able to announce a deal like this. One of the core aims of Zuku is to help enable high quality regional content. The sale of these five series to My TV is testament to the ability of good Kenyan content to appeal across borders. East Africa is a hotbed for creative talent and we intend to continue to find the best producers out there and work with them to realize value.”

    Joram Migwi, who heads up the distribution project for Zuku, said: “We are particularly proud of the fact that we are involved in one of the first major sales of programming from East to West. This is something that hope to see more of throughout 2012 and this could really enrich the African content economy.”

    Carine Mouawad, Head of Programming for My TV says: “My TV is thrilled to introduce ZUKU content to the My TV MORE programs grid, in an ongoing effort to satisfy the growing demand from My TV subscribers for African content.  My TV is confident that the ZUKU series will prove hugely successful with Nigerians.”

  • According to several Tunisian media, a group of Imams in the city of Sfax announced the launch of the first Islamic TV channel. Things are serious and the Islamists will have the newly installed government’s support. It is, indeed, the former Imam of the Al-Fath in Tunis, Noureddine El Khadmi, now Minister of Religious Affairs, who will be the sponsor of this new TV channel called "Al Qalam" ( the pen).

    Its purpose, according to its proponents, is better to teach the precepts of Islam in Tunisia. The promoters of the project believe that have not found what they need in other Arab channels. Programmes will provide religious questions relevant to Tunisians by highly qualified theologians. They want to create an alternative to existing religious Arab channels already on offer, broadcasting mainly from Saudi Arabia and Egypt.

    But the Tunisian Islamic TV station wants to do better than most TVs religious state channels issued from the Maghreb such as Moroccan channel As-Sadissa or Algerian Coran TV channel or Channel 5. Tunisians believe that these do not respond to questions asked by Muslims today.

    According to Tunisian journalists, the legal authority to launch this Islamic TV channel has already been granted and the seat will be Sfax, a region known to be very conservative.

    Since 14 January 2011, date of Ben Ali’s departure and of the fall of his power, Tunisia has seen the rise of Islamic politics. This rise started with conflicts following the release last October by private Tunisian channel Nessma TV of an animated film considered blasphemous against Islam. The conflict has since revived the controversy over the wearing of the niqab at university and led gradually to the victory of Islamist movement Ennahda, long banned by Ben Ali.

    The emergence of an Islamic television channel in Tunisia is also the result of the absence of programmes with a real religious connotation. Today in the Maghreb, almost no one is watching As-Sadissa channel in Morocco or Coran TV in Algeria.

    Their programs are too educational, too demagogic and adversarial debates are not allowed. Even people who work on these public channels do not watch them.
    They prefer television channels such as Iqra or Madjd where very famous theologians like Amr Khaled and Karadaoui determine the actual life of the Muslims with that of Islam today. Religion on television is so serious that it is not to be left to mere technicians or officials.

  • GlobeCast and ARABSAT announced today that the Global Arabic Bouquet (GAB), a grouping of premium Arabic channels from the Arab States Broadcasting Union (ASBU) available anywhere in the world, is now located on the 5C satellite over Africa. This satellite, ARABSAT's newest, was launched in September 2011.

    GlobeCast – ARABSAT and ASBU's partner for the worldwide distribution of the GAB – is providing all the technical services required for end-to-end delivery. The terrestrial delivery is done from Amman by Jordan Media City. This service via ARABSAT replaces the bouquet's previous distribution.

    Since the launch of their partnership in 2004, GlobeCast, ARABSAT and ASBU have expanded the Global Arabic Bouquet's potential viewership and footprint, offering a single global coverage to ASBU members.

    Philippe Fort, Chief Operating Officer of GlobeCast says, "We are pleased to work with our long-time partners ARABSAT and ASBU on optimizing the delivery of this bouquet of premium Arab content to households across Africa. We're looking forward to the bouquet's success in this growing market."

    Khaled Balkheyour, ARABSAT President and CEO, said "Our partnership with GlobeCast has been strengthened with the successful launch of ARABSAT 5C as our fleet is becoming part of the global distribution network of Free-to-Air Arabic channels managed by GlobeCast, specifically the ARABSAT/ASBU Global Bouquet."

    Commenting on the new development, Salaheddine Maaoui, ASBU Director General, said, "ARABSAT 5C will give the Arab broadcasters an opportunity to reach the Arab viewers in the African continent, where C-band still plays an important role. This means that Arab broadcasters can now reach African viewers more easily."

  • East African pay TV service Zuku TV has signed up 35,000 subscribers in its first five months.

    The news that Zuku TV has reached 35,000 subscribers comes as the service’s parent company Wananchi Group plans to roll the platform out in a raft of countries in 2012. Zuku TV is already available in Kenya, Uganda and Tanzania and it hopes to launch Zuku TV in Ethiopia, Eritrea, South Sudan, Rwanda, Burundi, Djibouti, Malawi and Somalia next year.

    The platform airs a number of own-brand news, sports and entertainment channels as well as international channels including channels from BBC Worldwide, MTV, MGM and Setanta.

    “Zuku has been very well received in the markets that we have rolled out in. Part of the reason for our success we believe is our commitment to providing fresh, innovative and affordable entertainment for the Wananchi. We have experienced unprecedented demand for our product to the point where we are selling out in a lot of our stores. We however would like to also reassure our customers that we are in the process of replenishing our stocks in time for the festive season,” said Wananchi Group CEO, Richard Bell.

  • DStv responded to complaints aired in the press that it was over-charging for its Pay TV service. According to DStv, if you take the South Africa subscription in dollars, it is about $80 for the premium bouquet, if you compare this to the same Nigerian bouquet, it is $66. It said South Africa has a price structure that increases every year contrary to the situation in Nigeria where the tariff has remained constant for five years.

    “We have increased price twice in six years. Nigerian subscribers have argued that the country is a large market and as such, it should be treated with special concessions, the source said, adding that the market is not  as big as people think as pay TV penetration is about 1.5 million compared to the 10 to 20 million population in that has access to television. But in South Africa, the percentage of the population that has access to Pay TV, the source said,  is about 5%.

    The competition from My TV, Star Times and HITV (now bankrupt) has not matched up with the DSTV, which prides itself as having a far greater choice of programmes. Exclusivity of content and the failure of other channels to offer competitive content remain an issue: “Exclusivity is the backbone of Pay TV business. The competition is on which of the Pay_TV stations could offer the best entertainment, sports, music, education etc. While it is believed that the principles of free market should be the norm, the other operators offering lower prices remain weak in their programme bouquet”, a source said.

    While responding to the operating environment, the Zonal Director of National Broadcasting Commission, (NBC) Olufemi Olumide in interaction with Vanguard on Tuesday in Lagos said that there was need for  local languages in programs like DStv’s African Magic channel. According to him, if Nigerian local languages were not encouraged in these programs, the country may be left behind in local content.

    Piracy remains a big issue in the Nigerian Pay TV market. According to the Director, Public Affairs of the Nigerian Copyright Commission, Charles Olisaeloka Obi in a telephone interview with our reporter noted that the Commission was committed to ensuring that broadcast signals were not pirated. “In the past three weeks, we raided many houses in Akwa Ibom, Rivers, Bayelsa, Lagos among others who were involved in pirating broadcast signals. We will continue to do that to ensure that sanity is restored in the system” he said. By next week according to him, NCC will be rolling out Copyright Marshals as part of its piracy campaign.

    For the MultiChoice Managing Director, John Ugbe, cost of content keeps increasing by the day. “Cost of content acquisition is the greatest challenge pay TV operators are faced with  globally.

    People are getting more aware and enlightened about cable television, thus, the demand is on the increase. Especially with the introduction of local contents such as Tinsel, Big Brother Africa, 53 extra, Jara to mention but a few provided by Mnet on the platform of Dstv” he said.

  • Zuku, the three-in-one service package from Wananchi Group, has entered a licensing agreement with NBCUniversal International Television Distribution for the pay television rights in the East Africa region to a broad selection of library feature films, it was announced today.  The agreement is part of the ongoing drive to increase the all inclusive entertainment offering from Zuku.

    Second pay movie deals are becoming increasingly popular in the region and Zuku is at the forefront of this exciting development. The agreement with NBCUniversal sees a wealth of programming coming to East African screens.  Highlights of movies included in the agreement are: The Incredible Hulk; the Mummy 3; Mamma Mia!; Hellboy 2: The Golden Army; The Changeling and The Tale of Despereaux. Additional highlights include all three films that make up the Jurassic Park trilogy; Spike Lee titles Mo' Better Blues and Jungle Fever; 21 Grams; 8 Mile; Dragonheart; Undercover Brother; Shakespeare in Love; and Gladiator.

    The deal with NBCUniversal increases the range of film choice available to East African audiences.  The agreement coincides with the renewal of existing deals that mean Zuku is also able to offer even more 'second pay' movies.

    Hannelie Bekker, Managing Director of Wananchi Programming, says: "The deal with NBCUniversal marks yet another exciting step for Zuku, bringing a wealth of movie content to our channel bouquets. This continued investment in range and choice is part of Zuku's ongoing commitment to providing an affordable variety of content to East Africans. We are excited to be working with NBCUniversal to bring this range of second pay library movies to viewers. The market in Africa is changing and we are delighted to be at the heart of it."

  • South African pay-TV broadcaster SuperSport has acquired the television rights for the London Olympics in 2012.

    Coverage from Naspers-owned SuperSport will be spread across a number of channels, broadcasting in high definition and for 24 hours a day. Each channel will transmit up to 14 hours of live sport, using the live feed produced by the International Olympic Committee.

    Africa's leading sports network, SuperSport is carried on the DStv satellite pay-TV platform in South Africa and across sub-Saharan Africa, as well as having feeds on M-Net, CSN, and M-Net HD.

    SuperSport has committed to have four news crews in London for the duration of the Summer Olympics, following South Africa, Kenya, Nigeria and other African teams, preparing both live and daily highlights packages.

    The broadcaster says it will also produce an Olympics weekend show called 'London Calling', complete with athletes and special guests.

    SuperSport's Olympic build-up will start on 16 December with legacy programming, building up to the opening ceremony on 27 July 2012. The London Games runs until 12 August 2012.

  •  Following the successful launch of NigComSat-1R into space on Monday, December 19, 2011, and its successful landing in its orbital position in space on Tuesday December 27, 2011, which was barely 168 hours after it was launched from the earth surface, the communications satellite will commence full commercial service February 6, 2012.

    Managing Director of Nigerian Communications Satellite Limited (NigComSat), Timasaniyu Ahmed-Rufai who gave the hint during an interactive session with the media in Abuja at the weekend, said he was happy for the successful launch and landing of NigComSat-1R.

    Amed-Rufai added that the communications satellite was currently undergoing test to ascertain its fitness after the launch. According to him, the test-run will last for five weeks (January ending), and thereafter, the satellite will commence full commercial service February 6.

    "We are currently test-running the satellite to ensure that its entire systems are still in order and that they still retain their values after the satellite was launched. The result we are getting so far from the test is very good. At the end of the test, which NigComSat Engineers are currently carrying out in Nigeria under the tutelage of China Great Wall Industry Corporation (CGWIC), builders of NigComSat-1R, it will be formally handed over to Nigeria, to take full control of the communications satellite. Testing is taking place at the two ground stations in Abuja, Nigeria, and we will go full commercial sales of transponders and channels to customers that are within and outside Nigeria," Ahmed-Rufai said.

    Fielding questions from journalists on its marketing strategies, Executive Director, Marketing for NigComSat, Mrs. Abimbola Alale said NigComSat had before the launch in December, commenced pre-launch marketing with government and some private sector companies.

    According to her, customers to NigComSat-1 are confident in NigComSat-1R because of the quality and cheap services rendered by NigComSat-1 before it was de-orbited, and new customers are already showing interest to hook on to NigComSat-1R as soon as it goes commercial.

    The Nigeria Television Authority (NTA) and Galaxy Television, have given us their words to return to NigComSat-1R, as soon as it goes commercial. Several other government agencies and the private sectors have also indicated interest to hook on to NigComSat-1R, and over 60 per cent of government agencies are ready to hook on to NigComSat-1R. Internet Service Providers (ISPs), customs, immigration, army police among others within the country, as well as customers outside Nigeria are al waiting for NigCoSat-1R, and we are pleased to share with the public, this development.

    "As we speak, we have two requests from Ghana for the purchase of our transponders and our satellite covers over 40 African countries, and it is capable of delivering services to every customer in those countries, be it government or private," Alale said.

  • China Central Television has officially launched CCTV Africa, a news production center based in Kenya that focuses on African news and perspectives as well as international news.

    CCTV Africa will initially produce a one-hour program every day, broadcast through CCTV's English news channel. The main focus will be on news, but will also feature interviews with leading newsmakers and documentaries. The reports will cover the political, economic, social and cultural aspects in the entire African region.

    At the same time, CCTV's mobile TV application "I Love Africa" was also officially launched after six months of broadcast testing. Designed as a brand new platform for Africans to learn more about China and the world, CNTV, the Online Broadcast Center of CCTV, allows viewers in Africa to watch documentaries, educational programs, TV dramas and films through mobile terminal devices.

    The launch of CCTV Africa marks CCTV's successful establishment of its broadcast network over the African continent. CCTV Africa has about 100 employees from different culture backgrounds. They are young, energetic and professional. Many of them are Kenyan citizens. In order to ensure high-quality programming, CCTV Africa is equipped with state-of-the-art facilities, including two HD broadcasting studios.

  • Kenyan pay-TV providers MultiChoice, Smart TV and Wananchi Group's Zuku have blamed the low penetration of their services on decoder import duty, Business Daily reported. Taxes account for 45 percent of the cost of the gadget.

    According to Business Daily, the operators say a 16 percent tax would enable them to reduce prices, a view the government said it was evaluating. DStv parent MultiChoice's Kenya General Manager Stephen Isaboke said import taxes on ¬decoders are a major discouraging element in the uptake of pay television services in the country. Information and Communications Permanent Secretary Bitange Ndemo said that the high taxes on decoders could stifle migration to digital broadcasting. On average, a pay-TV decoder costs KES 6,000.

    Service providers said the price could fall to KES 3,260 if import duty is waived. The uptake rate of pay-TV currently stands at 1 percent with DStv dominating the market for the last 15 years. The service provider has 100,000 clients compared with 35,000 for its nearest competitor, Zuku.

  • Democratic Republic of Congo: On 2 January, communications minister Lambert Mende announced he had ordered the temporary suspension of RFI’s frequencies as a “precautionary measure” until the CSAC ruled on the case.

    The shutdown is linked directly to the radio station’s coverage of the disputed results of the presidential election last November. The government accused RFI of trying to “trivialize the anti-constitutional comedy of Mr. Tshisekedi", a reference to opposition leader Etienne Tshisekedi who stood against President Joseph Kabila in the election.

    RFI was later allowed to resume operations after broadcasts were cut at the start of the year over its election coverage.

  • Broadcasting Authority of Zimbabwe (BAZ) will not be issuing out private television licences any time soon mounting despite mounting pressure to do so, saying its main focus is on meeting the Southern African Development Community (SADC) deadline on the transition from analogue to digital broadcasting.

  • The service launched with a library from On Demand Group’s studio and television partnerships providing popular series such as Sex and the City, The Sopranos, Entourage, and hundreds of music videos.

    Ondemand! is one of the World leader in interactive media development, content acquisition, service and content management and television production.

    Subscribers are able to watch on their mobile phones whenever they want with complete control to pause, resume, and replay. On Demand Group delivers annually 250,000 movies, TV programmes and promotions to 12 video service provider platforms, covering 10-million on-demand enabled homes and 100-million mobile subscribers in six languages including Arabic, English, French, German, Greek and Turkish.

    More about Ondemand! here

  • South African pay-TV operator MultiChoice has opened its internet video-on-demand (VoD) service BoxOffice Online to beta testers.

    The move follows the July launch of the satellite version of BoxOffice, which allows DStv users to rent movies on their personal video recorders for 48 hours. Users do not need to be DStv subscribers. MultiChoice said it will allow a thousand users to sign up for the trial this month, with a further thousand given access to the service in January, TechCentral reported.

    In addition to movie rentals, BoxOffice Online will also offer DStv's "catch-up" service, where DStv subscribers can watch shows that have already aired. Payment for the VoDis done via credit card and consumers are then able to download content to their computer for viewing. Final pricing for movies has not been finalised, but has been set at ZAR 33 per title for the duration of the trial. DStv Online CEO John Kotsaftis said the online model offers a wider selection (30-40) of titles.

    The satellite version of BoxOffice has only 15 movies available at any given time because of storage constraints of the recorder. Kotsaftis says one of the aims of the trial is to ensure the user experience, payment mechanisms and product work properly before it is made available to a wider audience.

    The average title is between 845-900MB in size, and Kotsaftis says the company has opted to run the trial via a desktop client because SA's broadband can be inconsistent and this can prove problematic for streaming. A browser-based version of the service will follow after commercial launch. ¬DStv expects to make the service commercially available in February or March next year.

    Kotsaftis says the company will continue to assess the state of SA's broadband connectivity and will continue to enhance the service and increase the quality of the video it provides as connectivity improves.

  • - The owner of Senegalese broadcast stations TFM (Television Futurs Medias) Youssou N'dour will run for President. "I am a candidate. I will engage in the presidential race," N'dour said in a broadcast late on Monday on his own radio and television station. N'dour enjoys huge popularity in Senegal for his music, which helped expose the country's unique 'Mbalax' drumming and singing styles to the mainstream, but it remains unclear if he will be able to translate his fame into votes.

    - Domingo Corral has been appointed by Turner Broadcasting System Europe Limited to head up general entertainment content for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region.

  • Méditalents 2: launch of the call for projects
     
    CFI together with the association 1000 visages and the Quarzazate Film Commission launch the 2nd Meditalents call for projects.

    Its objective is to support young Mediterranean film makers / scriptwriters in the development of their first full-length fiction film through several writing and production workshops.

    By sustaining the development of young film makers, the aim of Meditalents is to allow the emergence of new talents coming from the south of the Mediterranean, Morocco, Algeria, Tunisia, Lebanon and Egypt.

    Euro-Mediterranean cooperation is one of CFI´s major lines of development through practical initiatives targeting the media, young professionals and local production.

    The closing date for this 2nd call for projects is fixed for 10th of May, 2012.

    Visit the website here:

    Sundance Offers New Streaming Distribution Options

    All Sundance-Stamped Films Eligible Giving Life To Buried Works
    A piece lifted from a profile/announcement of the program in today's New York Times:

    Thanks to a recent arrangement between the Sundance Institute, which operates the festival, and the Manhattan distributor New Video, six Web homes — Amazon, Hulu, Netflix, iTunes, YouTube and SundanceNOW — are making... any... eligible Sundance film, available for streaming online. The option is open to every film ever shown at the festival, or brought to a Sundance lab, or given a Sundance grant. Filmmakers don’t surrender their rights. They (17 so far, with thousands of potential participants) can opt to go with any or all of the half-dozen sites. They have, in essence, a guaranteed means of distribution.
    Source: by Tambay


    Opportunities in Sci-Fi

    Two years after her first feature film was released to critical acclaim, Kenyan Helmer Wanuri Kahiu is poised to make a splash on the international scene - and she's hoping the notoriety lets her challenge some of the lingering stereotypes about her homeland. Read the full story on Filmcontact.

    Oberhausen will be in Jo’burg.

    The International Short Film Festival Oberhausen has posted its greatest ever response for the sixth edition of its short film tour "Oberhausen on Tour": 49 venues in 21 countries are taking part, more than ever since the introduction of the event in 2003. The tour kicks off on 13 January 2012 in Wiesbaden's Caligari Filmbühne, with the last stop at the Lichtspiel Kinemathek in Berne on 14 June. Between these two dates, the seven short film programmes will travel from Munich to Hamburg, Santiago de Compostela to Istanbul, and from Johannesburg to San Luisi Potosi.

Issue No. 120 5 January 2012

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  • Two events at the end of last year highlighted that Africa has now reached a crossroads in terms of how its broadcast sectors operate. 35% of countries in Africa now have TV stations other than a sole Government broadcaster: others are joining this list but far too slowly. A report for the African Telecommunications Union which was presented at an event in Nairobi just before Christmas identified that with the exception of a dozen states, almost all other African countries have considerable spectrum resources to expand their TV markets. Russell Southwood looks at how Africa can make 2012 a year for investment and growth in TV broadcasting.

    The most recent example of a country liberalising its broadcast sector is Mauritania that announced its liberalisation policy at the end of November, giving two new television channels and five new radio stations government permission to operate.

    The High Authority for Press and Broadcasting (HAPA) of Mauritania authorized new channels Mauri-Vision and Wataniya Television, and gave the green light to broadcast for new radio stations Sahara FM, Radio Cobenni-MAPUCO, Mauritanides FM, Radio Tenwir and Radio-Nouakchott.

    As everywhere on the continent, demand for new licences is high when they are offered. The government received 27 applications when it announced its intention to grant licenses to broadcast media in Mauritania for private operators. In newly liberalised countries like Tunisia, new and more diverse stations have begun to take shape. An Islamic TV channel, "Al Kalam" (The Pen) will be created by a group of Imams from Sfax, in Southern Tunisia.

    In terms of broadcasting, the African continent is at a crossroads. It can either dig in and stick with the closed, one voice TV broadcasting systems or it can follow the lead of the existing liberalisers and reap the benefits of opening up the means of expression into a wider set of hands. In case the benefits are not obvious, it is worth repeating them. A wider range of media allows more people (and groups of people) to express themselves. Local content allows people to see themselves through their own mirror rather than through a mirror presented by others.

    On an economic level, it allows the creation of jobs through the setting up of stations and the creation and expansion of advertising agencies to handle broadcast advertising. If local content is encouraged, it creates opportunities for programme and film-makers. The whole process encourages the development of a range of skills that allow countries to engage with the global discussion and the global economy.

    Africa is in a uniquely fortunate position. Whereas in developed countries, spectrum is in short supply, most African countries have more spectrum than they know what to do with. Africa’s digital transition in broadcasting may be proceeding slowly but it will again offer more spectrum as broadcast signals are compressed. Countries that have only got a state television broadcaster have plenty of spectrum to give away to new television broadcasters. Africa’s TV broadcasters need to get into dialogue with the telecoms industry that has its eye on this “digital dividend”.

    In most countries, there is more than enough spectrum to go round. The only issue is where the spectrum has been for in some countries for in some countries, historic spectrum allocations have left what has been described as “old mens’ teeth”: scattered broadcast allocations that make it hard for both broadcasters and telcos to get what they need for the future.

    Africa’s digital broadcast transition will be a long and expensive process but will produce a number of benefits. In all but the countries with developed broadcast sectors, it will shrink the amount of spectrum required by broadcasters even if 2-3 channels are given to each broadcaster. But what about HD and 3D channels for the future?

    The key question is: what will future demand for African broadcast look like? African broadcasters have no collective, continent-wide body through which it can express its views on this question. Existing bodies like the African Union of Broadcasters need to take up this responsibility or give way to some new grouping that can more adequately represent private broadcasters.

    But open broadcasting is not just about extending the number of TV and radio stations, it’s also about allowing international and regional ownership of these stations. Most African countries have restrictive investment legislation that keeps out international investors: the largest broadcast market in Sub-Saharan Africa – South Africa – has kept out international investors out of terrestrial broadcasting. But without international investment, the media sector cannot grow with the kind of speed experienced by the Africa’s mobile industry. South Africa’s own media owners suffer these restrictions when they look at expanding into terrestrial broadcasting on the continent.

    There are understandable fears about loss of control and the dilution of national identity. But there are policy responses that can be used to protect against these kinds of outcomes. Licences can be issued with clauses that specify levels of national news coverage required. Local content quotas can help develop local production capacity and the skills that go with that capacity. Because on the positive side, investment brings professionalism and can bring an end to “crony” media ownership (the TV station owned by shadowy political investors) used to advance the political interests of individuals.

    Finally, even in countries where broadcast has been liberalised, Africa’s political class has to get used to behaving differently. The news story in the Regulatory and Policy section below is a case in point. What possessed Uganda’s State Minister for Disaster Preparedness, Musa Ecweru to storm into a radio panel and start making threats top the panellists and presenter? In every issue there are stories of this kind and the best we can say about this one is that no-one got killed as many involve the loss of life by the journalists who produce the output of these stations.

    So its straight choice in 2012: either you have a closed broadcasting sector where the voice of Mr President TV dominates like some aging patriarch or you unleash the creativity of Africa’s new broadcasters.

    Top Ten broadcast and film highlights from Balancing Act’s You Tube Channel in 2011:

    1. Wachira Waruru, CEO, Royal Media on using local content to become No 1

    2. Obi Asika, CEO, Storm360 on music TV, TV formats and mobile download potential


    3. Kenneth Ashigbey, COO, Ghana's Multimedia Group on MultiTV's FTA service on DTH satellite


    4. Richard Bell CEO of Wananchi Group on its Zuku pay TV brand and its triple play offer

    5. Jason Njoku, CEO, Iroku Partners on distributing Nollywood and Nigerian Music using You Tube

    6. Teju Babyface, CEO, Class Act Entertainment on his new comedy and variety show

    7. Steve Ojo, CEO, Galaxy Entertainment on Africa's first telenovela Echoes

    8. Dayo Ogunyemi, CEO, Cinemart on the launch of a new mass market cinema chain

    9. On 'Adam’s Apples, Ghana's film industry and Nollywood - Shirley Frimpong Manso

    10. Kenya's Wanuri Kahiu, maker of Pumzi, talks about her new film project Who Fears Death

    If you want to receive notification of new videos on Balancing Act’s You Tube channel, click on this link  and then press the yellow Subscribe button in the top left-hand corner.

    Want up-to-the-minute breaking news? Balancing Act's Twitter feed provides a combination of breaking news for broadcast, film and Internet in Africa, direct tweets from countries visited and access to the occasional rumours circulating. You can follow us on: @BalancingActAfr

  • South African pay-TV broadcaster SuperSport has acquired the television rights for the London Olympics in 2012. Coverage from Naspers-owned SuperSport will be spread across a number of channels, broadcasting in high definition and for 24 hours a day. Each channel will transmit up to 14 hours of live sport, using the live feed produced by the International Olympic Committee.

    Africa's leading sports network, SuperSport is carried on the DStv satellite pay-TV platform in South Africa and across sub-Saharan Africa, as well as having feeds on M-Net, CSN, and M-Net HD.

    SuperSport has committed to have four news crews in London for the duration of the Summer Olympics, following South Africa, Kenya, Nigeria and other African teams, preparing both live and daily highlights packages.

    The broadcaster says it will also produce an Olympics weekend show called 'London Calling', complete with athletes and special guests. SuperSport's Olympic build-up will start on 16 December with legacy programming, building up to the opening ceremony on 27 July 2012. The London Games runs until 12 August 2012.

  • Dispelling the stereotypes of Africa, filmmaker Junaid Ahmed is to film a co-production with Sweden with a story line that straddles both Africa and Europe. The film is a co-production between Sweden and South Africa, and a bulging budget of R24m.

    Ahmed spoke about the film and the challenges facing African filmmakers in making it internationally. Stockholm, Zululand is about the Swedish auditors who unexpectedly visit the small town of Stockholm, Zululand, to see how their development aid is being spent.

    The townsfolk decide to create a facade of clichéd African poverty. The dangerous bluff is tested to breaking point when roguish local slacker Moses falls for Swedish Klara, but love and Stockholm win out in the end. The film will be shot in February (2012). In this interview he speaks to The New Age about the state of the film industry in the country and where it is headed.

    Madala Thepa (MT): If I heard you right the other day at the NFVF offices, you alluded to the fact that there is no international interest for African stories unless they are tied with a “foreign” slant or unless there is an explicit international orientation to it – why do you think that is?

    Junaid Ahmed (JA): No, I was not saying there is no international interest in African stories. Rather what I was saying is that my visits to various international film forums and platforms (like film festivals or film finance markets) have revealed that there continue to be stereotypes and racist perceptions of Africa – that the continent is the begging bowl of the world, mired in poverty, misery and violence.

    So these perceptions impact on how international film producers, financiers and other film role-players respond to working with or participating in film projects in Africa.

    And if they get involved, it is on their terms, money being king. They want to exert their own influence in terms of all aspects of the filmmaking process and especially regarding the narrative.

    Therefore we note that the narratives of the few films that have been produced by international studios or producers are shaped and informed by colonial, racist and stereotype perceptions of Africa.

    I was advocating that a greater responsibility lies with African producers and directors, that when they have the opportunity to attend international film festivals, conferences and finance markets, they actively engage with key international film role players in addressing these myopic views of the continent. But that is not enough.

    MT: So do you think perhaps that a narrow definition of “local content” has restricted South Africa’s ability to engage with international partners?

    JA: As African filmmakers we have to also explore and develop new strategies as to how to engage with this international film fraternity. Through experience I know it’s difficult to convert some of the “old hands” – the die-hard veterans of the international film industry, especially senior studio representatives, producers and financiers.

    So my approach has been, how do we get these people interested in Africa, in African stories and convince them that working and filming in Africa is a good thing, that it is mutually beneficial to all concerned?

    One of my strategies is to develop stories that straddle, or are set, in two continents. So in the present feature film that I am developing, called Stockholm, Zululand, the story deals with the issue of funding for African projects and while it addresses some serious social and political issues, I chose to do it as a romantic comedy set in Sweden and South Africa.

    This is also based on my own experiences as a social activist trying to raise funding for African NGO projects, especially from Scandinavian countries.

    What I found was that international filmmakers were then really interested in working with me. They saw my project as a fresh take on the romantic comedy genre and also a fresh narrative within the comedy genre.

    What also interested them was how this project will be a true co-production, using all the best that both the Scandinavian and South African worlds could offer, including cast and crew, and the impact of both these countries’ culture in the narrative and filmmaking process.

    So what I was alluding to is not that there is no interest internationally for African stories, rather racist perceptions of Africa have shaped and informed how the international film community relates to African filmmakers and how these perceptions therefore do not make them seriously engage with us.

    Now my strategy is to develop stories from Africa that include some international aspect in order to draw international interest. I find also that the best way to engage with racist and colonial perceptions about Africa is by working with people in order to educate them.

    MT: About co-productions, do you ever see the tensions between cultural and economic objectives? Are there cultural benefits or it is just a pooling of financial resources?

    JA: It has become difficult to get financing for African films. There is almost no private equity interest.

    There is limited state funding, especially in other parts of Africa. So the lack of financing hinders the progress of African film. And often when we make films our standards are compromised due to the lack of funds. This is the perennial problem that has beset the African filmmaker.

    So, I find that by engaging with the international community of filmmakers there is great value in co-production work. Everybody is feeling the impact of the international economic downturn and film has suffered severely. This is evidenced by disastrous box office returns and the downscaling of investor interest in film.

    The benefits of co-production as in my experience of working with a Swedish co-producer with my present project are as follows: the ability to pool financial resources from both countries, access to my Swedish co-producer’s government’s incentives and subsidies, my international co-producer is able to access reputable international sales agents and distributors for the project – something that has stifled growth in African films internationally.

    Another important aspect is that through the co-production I am also able to access Scandinavian markets and audiences. Also because of my co-producer’s work in other European countries – especially in Germany and France – my project now has access to third markets. There are incredible cultural and educational benefits in working on co-productions.

    For African filmmakers, co-productions also extend the possibilities of future work with your international co-producer in the international arena. This allows you to get recognition in the international community and therefore substantially increases the opportunity of accessing interest (finance and otherwise) for future solo project without an international co-producer.

  • Kenya’s judicial system is riddled with corruption, according to this week's episode of the groundbreaking Al Jazeera English series, Africa Investigates, which shows that a disturbing number of key players in the legal system can be bribed or bought.

    Premiering on 14 December 2011, Kenya: Justice For Sale shows that poor Kenyans are being priced out of the justice system in a country where bribery has become the norm. According to a recent report by Transparency International, nearly ten per cent of all bribes find their way to the judiciary.

    In 2003 a radical shakeup of the judiciary saw 23 judges and 82 magistrates sacked over high-profile corruption allegations.  More reforms are promised but, as this final episode in the current series of Africa Investigates will reveal, so far little has changed within the Kenyan judiciary’s culture of corruption.

    Kenya: Justice For Sale screens daily from Wednesday, 14 December 2011, at the following times GMT:  Wednesday: 22:30; Thursday: 09:30; Friday: 03:30; Saturday: 16:30; Sunday: 22:30; Monday: 09:30; Tuesday: 03:30; Wednesday: 16:30. 

    Africa Investigates is a groundbreaking new series that puts flesh on Al Jazeera’s ambition to give voice to the voiceless. To be an African investigative journalist can mean to face the risk of arrest, intimidation and even death. 23 journalists have been killed in Africa in 2011, according to The International News Safety Institute, so Al Jazeera English implemented strict security protocols on the series, often running to more than 40 pages per film.

    Executive producer Ron McCullagh says investigative journalists across Africa live with “a level of fear few journalists in the West would endure - the constant threat of arrest on jumped up charges, intimidation, death threats, the real threat of death itself; all part of the business of minding other people's business in the interest of the public good… No reporter in the West faces such challenges. The work of these journalists represents the very best of our trade.”

    For more information, visit here:

    You can watch and embed the series' promo from here:

  • Now that the curtains have closed on the 6th edition of the Africa in Motion Film Festival (Scotland) - which focussed on Children and Youth in Africa – organisers would like to thank participants. Here is the wrap up:

    ‘Throughout the 5 days of the festival, we welcomed almost one and a half thousand people to Africa in Motion, registered high attendance levels in our screenings, and had numerous sold-out events. This year, AiM received some of the best media coverage our festival has had; obtained a very positive response to the quality, diversity and contents of the films we programmed, and our film introductions and post-screening discussions were described as inspiring and poignant. In addition, guests/collaborators such as Nigerian filmmaker Obi Emelonye, French/Burkinabe journalist Claire Diao, Professor Jolyon Mitchell from the School of Divinity (Ed. Uni), or scholar Gerhard Anders from the Centre for African Studies (Ed. Uni) assured our festival continued to provide a platform for African films to not only be seen but also contextualized, questioned, discussed and reflected upon. 

    Amongst the outstanding highlights of this year's festival were the (now legendary) AiM launch party, our guest filmmaker Nigerian director/producer Obi Emelonye, the AiM annual short film competition, a boisterous and eventful Children's Day, numerous compelling discussions, and a glorious closing party.

    We kicked off the festival with a stunning (and sold-out) screening of Tunisian film, Bab'Aziz: The Prince Who Contemplated His Soul (Nacer Khemir: 2005) and a roaring party to signal the beginning of another wonderful festival. This included a menu of tantalising Kenyan canapés, South African wine and an outstanding performance by Zimbabwean jazz singer, Cynthia Gentle and her band, The True Tones. Commenting on the opening event, dancer Jennifer Ba stated:  "The AiM festival is well known   in Edinburgh and the opening nights are renowned for providing excellent entertainment - it was a great experience!"

    The following day, we were delighted to be joined by Nigerian filmmaker Obi Emelonye. During his time with the festival he engaged in an insightful seminar that discussed the production and distribution of Nollywood films. This was one of many opportunities to discuss the film programme with leading practitioners and academics of African cinema. Throughout the duration of the festival, post-screening discussions highlighted and explored many of the poignant issues within the programmed films. These discussions covered topics of disability and domestic abuse and children's issues.

    This year we presented the 4th edition of the Africa in Motion Short Film Competition and once again, the quality of the films has raised to a truly outstanding level. On Friday evening we screened the 7 shortlisted films and later announced Umkhungo (dir. Matthew Jankes, South Africa) as the deserving winner of the competition.

    Another highlight of the festival and an undoubtable success was our Children's Day Programme. The day started with a hugely successful Storytelling session led by Mara Menzies, from Toto Tales. To a cinema full of half-pint sized 2-legged animals, Mara told fantastical tales of 4-legged and winged animals, weaving the engaged audience into the stories themselves. This was followed by sold-out screening of children's films: a stellar selection of short, colourful films aimed at the youth. Demanding more energy still (as only children would be able to provide), the day ended with a fantastic set of drumming and dancing workshops where children were able to learn the basic rhythms on the Djembe drums and accompanied dance moves. A wonderfully vibrant finale to the day!

    The festival was brought to a close in exquisite style with the screening of a FESPACO award winning film 'Un pas en avant, les dessous de la corruption; (One Step Forward: The Inside of Corruption) followed by a mesmerising performance by Sengalese kora player, Soriba Kanout. Soriba provided us all with a much needed sense of calm and reassurance at the end of a wonderfully exciting and relentless festival. We were cordially transported to serenity via Senegal, where we will remain until the chaos recommences next year. We would like to thank all our partners and sponsors who contributed an incredible amount to the shape and execution of the festival. We look forward to working with you again in the future, and similarly, we hope to see all of our audience members again next year!’

    "The sheer variety of films shown at AiM reminds us that there is no single 'African' cinema, but a whole world to explore within a continent of diverse cultures and histories... I cant wait to see what else AiM has in store in the future. I'll certainly be returning to find out"
    Kieran Hanson, MA Granada Centre for Visual Anthropology, University of Manchester

  • The future - at least, the communication end of it - could be in the palm of our hands. That's my reading of recent statistics from the Nielsen Mobile Insights study into the South African cellphone market.  The researchers' message is clear. Text and SMS are absolutely vital if you wish to reach the cellphone generation - which I define as anyone between the ages of eight and 88.

    According to the latest numbers, more Africans have access to cellphones than to clean drinking water. That's a staggering insight. The cellphone is much more than a means of communication. It's a fashion accessory that spells status, social interaction and a sense of community. How else can you explain the growth of the handheld chatterbox?

    In South Africa between 2000 and 2010, cellphone usage rocketed from 17% to 76% of adults. More consumers use cellphones than listen to radio (29 million versus 28 million) or watch TV (27 million).

    Computer usage lags massively. Only six million South Africans use PCs. This is still higher than the usage of landline phones. At the last count, only five million of us still communicated via strands of copper wire down a phone-line.

    In contrast, SMS texting has taken off as the country's fastest growing method of getting a message across. Apparently, texting is nearly 4.2 times more prevalent than email messaging while 69% of consumers prefer sending a text to making a call on their cellphones - presumably because it's cheaper.It's also so cool, though I'm told the preferred spelling among the in-crowd is kewl. (The comparative, says the Wiktionary, is kewler while the superlative is kewlest.)

    Which brings us to a key point. Today, mobility is more than a medium. It's bcum (become in sms language) a language as well. Txt-spk is now so complex and so pervasive among the young that US parents are going online to learn how to transl8 the lingo so they can find out what their kids are up to.

    There's a contradiction here - the medium is so ubiquitous that many users look for ways of shutting the masses out by creating a private language for their own private space. So, the numbers may indicate the size of the communication opportunity, but they don't tell us how to get on the same wave-length as these media consumers.

    This communication platform reaches a mass audience in a personal way, but to really make it work for us we still need creative hooks. At the end of the day (or @TEOTD if you prefer), you need a great idea for a great connection.

  • USA’s BET Networks recognizes phenomenal individuals legendary in African-American Culture for Music, Literature, Entertainment, Media, Service and Education Achievements in the Fifth Annual BET Honors

    Maya Angelou, Stevie Wonder, Mariah Carey, Spike Lee, The Tuskegee Airmen and Beverly Kearney will be honoured for their achievements on Saturday, January 14, in Washington, D.C.
     
    In its fifth consecutive year, BET Networks presents BET Honors, a memorable night celebrating the outstanding achievements of seven extraordinary legends in music, literature, entertainment, media, service and education. Hosted by talented actress Gabrielle Union at the historic Warner Theater in Washington, D.C., BET Honors celebrates the lifetime contributions and exceptional service of certain individuals to African-American culture in music, literature, entertainment, media, service and education. The star-studded, unforgettable special will premiere during 1st quarter 2012 on BET.

    The 2012 honored recipients include renowned poet/author Maya Angelou (Literary Arts), internationally acclaimed musician Stevie Wonder (Musical Arts), Grammy-Award winning songstress Mariah Carey (Entertainer), influential filmmaker Spike Lee (Media), the heroic Tuskegee Airmen (Service) and inspirational coach and mentor Beverly Kearney (Education).

    BET Honors has become a staple in BET history by celebrating extraordinary African-American shining stars including Cicely Tyson, Jamie Foxx, Iman, Herbie Hancock, Whitney Houston, Queen Latifah, Sean "Diddy" Combs with unforgettable past performances by Trey Songz, Ne-yo, Yolanda Adams, Keyshia Cole, Jennifer Hudson, Mary J. Blige, Patti LaBelle, among many others.

    Stephen Hill, President of Music Programming and Specials, BET Networks, and Lynne Harris Taylor, Vice President of Specials, BET Networks are executive producers, along with Cossette Productions.

    For more information on THE BET Honors, visit www.bet.com/bethonors. Viewers can also find series updates on Facebook by liking the fan pages. Also, join the conversation about the special on Twitter by using hashtags: #BETHonors; follow the show for all updates & special surprises  @BETHonors. For more information about this special visit here:

  • Spacecom, operator of the Amos satellite fleet, has announced the successful launch of its Amos-5satellite from Baikonur, Kazakhstan.



    Amos-5 launched aboard a Proton Breeze-M launcher has successfully made it to its 17° East orbital position. In the coming weeks, Amos-5 will undergo a sequence of in-orbit tests, after which its manufacturer, ISS Reshetnev, will officially handover control of the satellite to Spacecom. Commercial operation of the satellite’s pan-African C-band and Ku-band payload is scheduled to commence in early 2012.

    “Amos-5’s launch further transforms Spacecom into a leading multi-regional satellite operator is truly a landmark event for us as we prepare to bringour reliable high-quality services to Africa,” said Spacecom president and CEO David Pollack. “The satellite will offer excellent coverage and ready capacity to a rapidly growing region. Spacecom is excited and looks forward to providing comprehensive and quality communications solutions to Africa.”

  • Kiss Television, a subsidiary of Radio Africa Group Limited, is set to go nationwide.

    The station launched two years ago was only airing in Nairobi. It has also successfully concluded an agreement with the world's biggest Christian broadcaster, God TV. This is part of the station's re-branding which will see an expected relaunch of Kiss TV by January 2012.

    Kiss TV has increased its transmission capacity to span a power output from 5 to 15 kilowatts and invested heavily in transmitters which have been installed in Nyanza, Rift Valley, Coast and Western provinces. "Next year, Kenyans will be given something new. Kiss TV news is set to change and we will have Kenyan made films. Riverwood will premier on Kiss TV and also the best of Nollywood," said Radio Africa's CEO Patrick Quarcoo.

    Also as part of its strategy to give its viewers the best content, the station has partnered with God TV - an international Christian television station broadcasting from Jerusalem in Israel. "God TV is the best Christian station in the world. It has world class preachers like Benny Hinn. We have come to an agreement with Kiss TV to broadcast only the best content from God TV. Kiss viewers will watch God TV between 5-9 am every morning," Quarcoo said.

    The programming package includes youth programmes that will showcase live concerts from some of the world's biggest bands. This has won the channel various awards like Best Youth Programming and Best Live Event. "Kiss radio has discussed things that could not be discussed. We have been loved and loathed in equal measure. Its momentous because God is coming to Kiss TV," he said.

    Quarcoo added that the station will reward its viewers over the Christmas holidays by giving them the best flat screens in the market. The station has also been airing the Champions League and it will soon air the Europa League, Bundesliga and bring live highlights from the Spanish La Liga.

  • SES has announced that the United Arab Emirates company YahLive, in which SES is a shareholder, closed a long-term agreement with the Dubai-based free-to-air satellite broadcaster MBC Group to broadcast its large portfolio of High Definition (HD) channels. With this strategic partnership, which was announced in Dubai today, viewers of YahLive can watch seven top rated MBC Group channels in HD across the Middle East and North Africa: MBC 1, MBC 2, MBC 4, MBC Action, MBC Drama, MBC MAX and Al Arabiya News Channel.

    MBC Group is a leading private free-to-air satellite broadcasting company for the Arab World. YahLive is a partnership of SES with Yahsat, the United Arab Emirates-based satellite communications company, a wholly-owned subsidiary of Mubadala Development company. YahLive broadcasts from the orbital position 52.5 degrees East. Viewers in the Middle East and in North Africa seeking to receive MBC Group`s HD bouquet from this position need to point their satellite dish to it.

    Sam Barnett, CEO of MBC Group, said: “We are pleased to announce this partnership with YahLive. YahLive is building a proposition based on High Definition (HD) television and aims to attract audiences from across the region. Our channels are ‘required viewing’ for many in the Middle East and the ability to watch them in HD is becoming increasingly attractive. This deal should therefore create a strong partnership.”

    Mohamed Youssif, CEO of YahLive, said: “Our partnership with MBC Group is another key milestone in the evolution of YahLive and an excellent example of our strategic vision to become the HD hotspot for the region and beyond. Ensuring that our customers have access to the number one channels and programmes is of highest importance to us, and it is clear that MBC Group`s offering is amongst the most popular in the region.”

    SES is a leader in HD internationally, with a total of more than 1,000 HD channels on its satellites worldwide and with a specific know-how in the segment, for instance through its affiliate HD PLUS which operates a technical platform for commercial broadcasters offering HD channels in Germany.

  • The 2012–15 UEFA Champions League and UEFA Europa League French-language media rights in sub-Saharan Africa have been awarded to pay operator Canal+ Afrique.
     
    Pay operator Canal+ Afrique will offer comprehensive coverage of the UEFA Champions League in the French language with two live matches as well as a highlights programme being broadcast each match night.

    Francophone football fans in Africa will also be able to watch at least two UEFA Europa League live games per match week throughout the early stages of the competition and at least one game per match week from the quarter-finals onwards. In addition, a highlights programme will be available every matchweek.

    The live games will also be shown via the partner website canalplus-afrique.com and on mobile.

  • The chairman of the Administration Council of the State-run Angola News Agency (Angop), Manuel da Conceição, on Friday here said that one of the challenges for 2012 is to transform the firm into a true multimedia agency operating with five communications platforms, Angop has learnt.

    Speaking after the year end greeting ceremony to the members of his staff, journalists and other workers, Manuel da Conceição said that the firm will continue operating in five communication platforms namely texts, photo, audio, video and infography.

    According to him, in the coming year the firm will work to assume the paradigms of working and behaviour, in an activity of a more and more performance, meant to achieve the outlined goals.

    "We also intend to increase the effectiveness and efficiency in the firm management. Therefore we count on greater engagement, dedication and spirit of responsibility, as the efforts will be doubled", said Manuel da Conceição.

  • The African Media Initiative (AMI), the continent's largest association of media owners and operators, has announced a $1 million fund to spur innovation in the news industry.

    The new African News Innovation Challenge (ANIC) is designed to encourage experimentation in digital technologies and support the best innovations that strengthen African news organizations.

    AMI Chief Executive, Amadou Mahtar Ba, first announced the fund at the 4th African Media Leaders Forum in Tunisia on November 10. This week, Ba confirmed that Omidyar Network, Google, the John S. and James L. Knight Foundation, Konrad-Adenauer-Stiftung and the U.S. Department of State have all pledged either funding or technical support for the initiative.

    The World Association of Newspapers and News Publishers has also committed expert business mentorship and marketing support for ANIC winners.

    "Traditional media are still growing in Africa, but media organizations know that they need to go digital and mobile to prepare for the future. Many, however, don't have the resources to experiment or take risks, especially in this economic climate," said Ba. "This competition is our way of saying: 'We're here to help. If you come up with an innovative idea to improve the African media landscape, we'll help make it happen.'"

    Winners in the annual contest will get seed grants ranging from $12,500 to a maximum of $100,000 for more ambitious projects. To build robust business models, the grantees will also receive technical advice and start-up support, as well as one-on-one mentoring from some of the world's leading media experts.

    "We're trying to nurture a culture of innovation in African media," said AMI's digital strategist and ANIC project manager Justin Arenstein. "We want the winners to get their products to the market quickly, and we want to remove as much risk as possible. These pioneers will have access to experts that most media simply do not have."

    Arenstein is working with AMI as part of a Knight International Journalism Fellowship administered by the International Center for Journalists (ICFJ), with funds from the John S. and James L. Knight Foundation and the Bill & Melinda Gates Foundation.

    The contest will target solutions to technology challenges facing African media, including ways to strengthen data-based investigative journalism, audience engagement, mobile news distribution, data visualization, revenue streams and workflow systems.

    "We're casting the net as wide as possible," said Arenstein. "As long as the solution is scalable and appropriate to local market conditions, we're happy to consider it."

    The competition is modeled after Knight Foundation's highly successful Knight News Challenge, which has seeded news media innovation across the globe over the past five years. "We will work closely with Knight Foundation to incorporate the best practices and technology for a digital news contest designed to solve problems and stimulate new thinking," said Joyce Barnathan, president of the International Center for Journalists.

    AMI will launch the contest website in December 2011. In the first phase, African journalists and publishers will be asked to identify the most pressing challenges facing the industry. Once these have been identified, AMI will issue a call for applications targeting these issues in February 2012.

    Winners will be chosen through a rigorous two-phase judging process, consisting of public voting and a review of finalists by a panel of experts. The top contenders will receive a combination of cash and technical support.

    Winners will then test their innovations in AMI member-newsrooms and showcase projects at international media gatherings.

    The African innovation contest is part of AMI's broader initiative to build digital entrepreneurship within traditional media. AMI is also supporting a new network of HacksHackers.com chapters across Africa that will bring technologists together with journalists to help pilot projects in digital media. The chapters will run workshops and help incubate ideas for the African News Innovation Challenge.

    The African Media Initiative is the continent's primary umbrella association of African media owners, top executives, and other industry stakeholders. AMI represents media across all traditional platforms plus newer digital formats. AMI's mandate is to serve as a catalyst for strengthening African media, by building the tools, knowledge resources, and technical capacity for African media to overcome key constraints so that they can play an effective public interest role in society. This mandate includes assisting with the development of professional standards, financial sustainability, technological adaptability, and civic engagement. AMI seeks to achieve its mandate through partnerships, advocacy and strategic projects.

    The International Center for Journalists (ICFJ), a non-profit, professional organization, promotes quality journalism worldwide in the belief that independent, vigorous media are crucial in improving the human condition. Over 27 years, ICFJ has worked with more than 70,000 journalists - both professional and citizen - and media managers from 180 countries.

  • Drama ensued on Saturday after the State Minister for Disaster Preparedness, Musa Ecweru, reportedly stormed a community radio station in Soroti and allegedly ordered the arrest of talk show panelists, accusing them of defaming him.

    Ecweru reportedly abruptly appeared in the Kyoga Veritas FM studios after Julius Ocen, the former Amuria LC5 chief and a panelist, accused the minister of using underhand methods to sack his wife from her job.

    An audibly incensed Ecweru reportedly said: "Kyoga Veritas, what is wrong with you? Why host such crap to talk against me and the government? I am a national figure."

    He allegedly added: "Ocen has been accusing me of trying to kill him and now trying to influence the sacking of his wife. Sincerely I am not of that class, who come to discuss petty issues on radio. I have bigger fora than this." Efforts by the programme moderator, Stanley Okello to calm him down, failed as Ecweru allegedly insisted that the panelists had a case to answer and that they report to the police.

    But Serere Woman MP Alice Alaso, who was among the panelists, reportedly insisted no one was going to the police. "Nobody is going to go to police and the station did its part to invite you for this talk show but you chose not to come," Alaso is reported to have said.

    Ocen, who is also UPC national mobiliser, allegedly said: "I am an adult who is not going to succumb to Ecweru's intimidation. He has no right whatsoever to order my arrest." Efforts to speak to all the politicians were futile as their known mobile phones were switched off.

  • Radio Lisanga Télévision (RLTV), the Kinshasa-based main opposition television station, which has been the subject of numerous attacks by authorities during the recent electoral campaign, has once again been silenced by authorities in Kasai-Oriental province, in the west of the country, and by the media regulator, the CSAC (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et la Communication), in Kinshasa.

    According to JED sources, RLTV's station in Mbuji-Mayi was besieged by a heavily-armed police unit on 5 December and remained occupied as of 8 December. Everyone in the building at the time was evacuated while police forces assumed control of the premises, barring entry to all journalists.

    The official reason for the siege has not been given either by police or by provincial authorities, while CSAC officials remain tight-lipped about the incident. Both Mbuji-Mayi and Kinshasa are strongholds of main opposition candidate Etienne Tshisekedi.

    RLTV's Mbuji-Mayi station director Floribert Mole told JED that the station doors were locked by police but that no reason was given for the raid. "A few days before the raid on our station we received a number of threats, including one from the provincial governor via his own television station, who said during a programme that he wanted to "put an end to RLTV" and accused opposition MP Roger Lumbala of fleeing to Kinshasa after stirring up trouble in Mbuji-Mayi."

    Following the threats and police raid on the station, Mole claims he reported the attack to the CSAC but received no response.

    Meanwhile in Kinshasa RLTV's signal was cut on 3 December at around midnight for seven hours after the CSAC accused the station of reporting election results that were not the official results released by the electoral commission.

    JED denounces these relentless attacks on RLTV and calls on authorities in Kasai-Oriental province to order the immediate departure of police forces from RLTV studios. JED profoundly opposes the discriminatory decision to suspend RLTV and deprive opposition candidates and their supporters a vehicle of expression.

    Journaliste en danger (JED) is gravely concerned for the safety of Eliezer Thambwe, a journalist with the Kinshasa-based pro-opposition TV station Radio Lisanga Télévision (RLTV). JED has learned that since 2 December 2011, Thambwe has received a series of anonymous death threats by phone.

  • In December 2011, a Dutch journalist and her South African cameraman were arrested by soldiers in the Democratic Republic of Congo on Saturday and released a few hours later. Anneke Verbraeken and the cameraman were detained in a hospital in the capital Kinshasa where they were filming the bodies of people killed during Friday's election disturbances. The situation was very tense, according to the Dutch journalist's lawyer, Jan Hofdijk. He says other foreigners were arrested, too. Ms. Verbraken works for several Dutch media, including Radio Netherlands Worldwide.

  • The South African Advertising Research Foundation (Saarf) is to introduce a TV metric that combines existing live audience data with time-shifted data collected from personal video recorders (PVR).

    The new currency will contain the traditional live figures, as well as data from “viewing on same day as live” (VOSDAL) through PVRs. Nielsen Media Research, which carries out TV audience measurement in the country on behalf of Saarf, will incorporate the PVR data into existing live results later this month.

    On top of this, a new weekly viewing database that pinpoints audience trends after a programme has been aired will be launched at the end of the year. Chris Eyre, the ratings firm’s managing director, told industry stakeholders: “It’s going to be a bit of a ride, but I think we’ll enjoy it.”

  • The battle for control of Kenya's Pay- TV market is set to intensify as DStv unveiled another low-cost product, highlighting the importance of the bottom end segment for growth.

    The firm on Friday released a hand-held device that will enable subscribers to watch free-to-air stations like NTV, KTN, KISS TV, and K24 and access selected entertainment channels on its pay-per-view channels.

    The product, dubbed 'Walka', will have a minimum charge of Sh385 a month to access 11 channels or Sh990 to access 15 channels. It comes months after the company launched two low-end products in the race to defend and grow market share from recharged rivals.

    The first product comes with a monthly charge of Sh440 to access services through a mobile gadget and the other dubbed GoTv will cost Sh585 per month for news, documentaries, sports and movies.

    Stephen Isaboke, General Manager MultiChoice Kenya said the company -- which has targeted Kenya's middle class -- is going mass market with the roll-out of cheap packages.

    "Growth comes faster by getting into the bottom of pyramid and this segment is our main focus now," said Isaboke, adding that the high cost of access devices remains a challenge. The Walka access kit is retailing at Sh9, 999.

    DStv is looking to use pricing as its arsenal to gain marketshare from its main rival Wananchi that has threatened to shake its dominance of Kenya's pay TV market with a low cost model.

    Wananchi's product costs between Sh999 and Sh2, 999, but the company has applied to the industry regulator Communications Commission of Kenya (CCK) to allow it to offer its services through hand-held devices. This will give it room to introduce cheaper products and broaden its offerings, said CEO Richard Bell.

  • 23-25 Jan. 2012       
    NATPE Conference & Exhibition

    Venue: Fontainbleau resort, Miami Beach, USA
    The main US content market.
    For more information click here:

    28 Jan. 1 Feb. 2012       
    Midem

    Venue: Cannes, France
    Midem and MidemNet bring together the music industry’s influencers and decision makers from across the globe.

    9-19 Feb 2012
    62th. Berlin International Film Festival

    Venue: Berlin
    For more information click here:

    3-8 March 2012
    Second edition of « Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image » (JCFA)

    Venue: Ouagadougou and Dédougou, B.F.
    African women in Cinema forum, supported by FESPACO organisers.
    For more information click here:

    1-4 Apr. 2012       
    MipTV

    Venue: Cannes, France
    MipTV bring together TV decision makers from across the globe.
    For more information click here:   

    21 - 24 May 2012
    The TV Show Africa 2012
    Venue: Sandton Convention Centre, Johannesburg, South Africa.
    For more information click here:

    21 - 24 May 2012
    SatCom Africa 2012

    Venue: Sandton Convention Centre, Johannesburg, South Africa.
    Africa’s main satellite communication conference and exhibition.
    For more information click here:

    23 - 25 May 2012
    eLearning Africa 2012 (eLA)

    Venue: Palais des Congres, Cotonou, Benin
    Meeting the networking needs of the pan-African eLearning and distance education sector (including the broadcast-TV/Radio segment), the annual eLearning Africa conference is the key networking venue for practitioners and professionals from Africa and all over the world.
    For more information click here:

    7 - 15 July, 2012
    Zanzibar International Film Festival (ZIFF)

    Venue: Zanzibar
    15th Festival of the Dhow Countries - East Africa’s largest film and arts festival, showcasing a broad spectrum of African and International creative works on the theme When Global Images Meet in Zanzibar.
    For more information click here:

    19 - 29 JULY
    33rd DIFF 2012

    venue: Durban, South AfricaS.A.'s longest-running film festival, the Durban International Film Festival runs across 12 days.
    For more information click here:

    8-11 October 2012
    Mipcom

    The world's entertainment content market
    Venue: Cannes, France
    For more information click here:

    30th & 31st October 2012
    IP&TV ME and North Africa 2012

    The IP&TV Forum MENA 2012 is the main IPTV event in the region.
    Venue: Jumeirah Beach Hotel, Dubai
    For more information click here:

    27 - 28 November, 2012
    3rd MYCONTENT

    Venue: Dubai Int’l Convention and Exhibition Centre
    The event will be held Under the Patronage of H.H. Sheikh Majid Bin Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, Chairman of Dubai Culture & Arts Authority, and is the leading international entertainment content show in the Middle East & North Africa region.
    For more information click here:

  • - Sophie Vartan, Founder, CEO, Managing Director and Executive producer of NHU Africa has announced that she will be leaving at the end of December 2011 to move back into freelance production. The position of Head of NHU Africa will be filled internally by Donfrey Meyer effective from 1 January 2012. Donfrey has been with e.tv for ten years. He was a producer in the Creative Services Department before setting up the Values Campaign Unit three years ago. He is currently completing an MBA at the University of Cape Town.

    - M-Net has announced the expansion of its senior sales team with the appointment of former BBC Worldwide executive, Mandy Roger as Sales and Business Development Manager. Working closely with Head of Sales and Library, Mike Dearham, she will be responsible for sales across all platforms as well as pushing new business development and strategy in new ventures including formats and channel sales.

    There has been a shake-up in the top echelons of the Gambia Radio and Television Services (GRTS) that saw the replacement of the deputy director-general and the appointment of a new director of Programmes. The move saw Malik Jones, a principal producer at GRTS Radio, take over from Alhaji Momodou Joof as deputy director-general, whilst Lamin Manga, a TV presenter is appointed new director.

  • CNN African Journalist of the Year Competition 2012

    Who can enter?

    You must be an African National, working on the continent for African owned, or headquartered, media organisations. Your work must have appeared in printed publications or electronic media that is primarily targeted at and received by an African audience.

    What the judges are looking for?

    Our panel of independent, highly respected and experienced judges are in pursuit of excellence. They will be looking for entries which:

    Tell the story in a balanced, comprehensive and objective manner
    Demonstrate journalistic integrity and resourcefulness
    Communicate the story in a way that makes the topic accessible and relevant to their audience
    Display well organised research and insight
    Was broadcast or published, in English, French or Portuguese only, between January and December 2011 with proof supplied
    Entries must be received at the collection points by JANUARY 26th 2012, no exceptions will be made. Entries received after this date may be disqualified.

    The Prizes

    The journalists selected by our panel of judges will enjoy an all expenses paid finalists' programme of networking activities and workshops, culminating in the Gala Awards Ceremony. Each finalist will receive a cash prize, with each category winner also receiving a laptop computer and printer.

    The CNN MultiChoice African Journalist 2012 Award winner will be selected from the category winners and will receive an additional cash prize and will have the opportunity to participate in the CNN Journalism Fellowship at CNN Headquarters in Atlanta.

    How to enter ?

    You can only enter a maximum of 2 stories across all categories. Please carefully review your work of 2011 and enter your best story/stories in the most suitable category. You may enter a maximum of 2 stories, either both into a single category or 1 each into different categories. Please send your entry/entries in one envelope.
    Fill in all the details requested on the form (copies accepted), please print clearly and provide all requested information.
    Ensure you include a copy of your up-to-date Curriculum Vitae and any background information on your entry/entries, that you feel relevant.
    Send 2 copies of your work - Print journalists & cartoonists send the original article and a clean, legible photocopy of the entry; Online please send full URL details (No print outs will be accepted); TV & Radio - please send 2 disks/tapes (DVD/VHS or CD); Photojournalist - please send original photo(s) and CD containing your picture(s).
    Get your entry to the collection point nearest to you by January 26th 2012 latest. No extension will be made to this date.

    UMapper: an easy mapping tool for journalists on deadline

    This ‘freemium app’ allows you to create customizable Flash maps and embed them in your website or on social networks, useful for journalists and broadcasters.

    UMapper, founded in 2007, uses maps from sources including Bing Maps, Google, OpenStreetMap and Yahoo, among others. The markers are customizable and you can also add audio clips and your own photos to your map.

    Thanks to predefined templates, you can create quick weather maps or display Twitter searches geographically. (Watch the YouTube tutorial before trying this feature. Because you can only see Twitter data in the map editor when you save and preview the map, it can be confusing.)

    With a free UMapper account, you can create an unlimited number of public and private maps for personal use and access usage statistics. An upgrade is required for custom maps or commercial use.

    UMapper, currently in beta, is a Flash-based application but that may change. Rachel Greenberg, a UMapper project manager, said via email that as Flash becomes more and more unsupported in the mapping space, the company is "looking at numerous alternatives including HTML5."

    A number of news organizations use it, here are a few examples of their work:

    •National Geographic’s Expedition Blue Planet Map
    •the Sacramento Bee’s map of children on welfare
    •MTV’s Lil Wayne Breaking News ‘Tracker’
    umapper.com

    Senior Programme Manager for Media Reform, Rwand Institute for War & Peace Reporting, an international NGO based in London, is currently accepting applications from senior professionals. Click here  - for more info.


    Call for entries - LA FABRIQUE DES CINEMAS DU MONDE - 2012 EDITION

    “LA FABRIQUE DES CINEMAS DU MONDE” will be composed by talented young filmmakers who are working on their first or second feature film, or who have finished a feature film with support from the Finds Sud Cinéma or the Fonds Francophone de Production Audiovisuelle de Sud. The ten selected directors and their producers will be invited to take part in the programme during the Cannes Film Festival.

    The Call for Entries only applies to films in development. For more info on how to apply, click here


    1st Edition of Luxor African Film Festival - February 2012

    This Festival is run by  Shabab Independent Foundation (I-Shabab), an Egyptian non governmental, and non-profit organization.
    The festival has given itself the mission to support and encourage African film productions and partnerships between the countries of the continent through strengthening the humanitarian and political ties between the people of Africa in general and African artists and filmmakers in particular.
    For more info, please contact Azza El Hosseiny (Executive Director of Luxor African Film Festival) on Azza.elhosseiny(@)luxoraff.com  or independentshabab(@)yahoo.com


    Hot Docs is North America's largest documentary film festival
    , and next year it runs in Toronto from 26 April to 6. 10 DFA members will be selected and their travel and accommodation will be covered by the Department of Trade and Industry's EMIA scheme.


    The Africa Movie Academy Awards (AMAA)
    is calling for feature, short and documentary entries for its 2012 edition, to be held in April in Nigeria, home to the world’s third largest film industry. The deadline for submissions is 30 December 2011.

    Filmmakers across South Africa are invited to enter the DStv Film Talent Celebration competition, launched on 2 December 2011 with a closing date of 29 February 2012. The competition focuses on celebrating the talent of very short-filmmaking in South Africa. A very short film is considered to be between three and ten minutes long.
    The competition will be focusing attention on the ability of South African filmmakers to tell wonderful authentic stories through very short films. The competition will be challenging specifically those filmmakers who overcame the limits of time and continued to display their craft as talented story tellers.
    For more information click here:

Issue no 587 13th January 2012

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Top story

  • The reach of Africa’s fibre networks is extending relentlessly in ways that would have been barely imaginable ten years ago. The speed and the capacity of the new fibre networks have made the use of them more essential, both by businesses and individuals. Gone are the days when the like’s of Burkina Faso’s Onatel could shut the Internet down for three days with only a “sorry everyone” ad in the newspaper. New speed and capacity have encouraged Service Level Agreements that measure delivery. But this week’s news of the burning down of the SAT3 landing station in Benin raises serious questions. Russell Southwood looks at the root of the problems.

    This week we learned that the SAT3 landing station burnt down in Benin because of an electrical fault that started a fire. There seem to have been no security personnel at the landing station, neither was there a fire alarm to alert the staff of Benin Telecom. This is an accident that should not have happened: wiring needs maintaining.

    As a result of this accident, Niger has no direct access to its usual landing station and Togo will have to divert its traffic completely to Ghana. Benin itself will presumably have to use the Suburban Telecom link into Nigeria.

    However, this is not the first time Benin Telecom has shot itself in the foot through failure to maintain its networks. The Parakou fibre link to Niger has always been unreliable but Niger’s incumbent Sonitel relies on it for its international fibre connectivity. Benin Telecom’s failure to repair the link in a timely fashion has meant that Sonitel maintenance staff have crossed the border to effect the repairs.

    Last year’s trip to Nigeria revealed for us that there were several links to Nigerian cities (some with more than one fibre link) that had only 80% up-time. As we have observed before, that’s just over two months in every year when the link is down: this is not a fibre service but the equivalent of a motorway that is closed every 5 days of the year.

    This is not a problem that affects only Government-owned incumbents but they are disproportionately responsible for some of the worst failures as the news above demonstrates. The problem for customers and operators in Africa’s new and shiny fibre future is that unlike with roads, you cannot simply leave the potholes there for another day. Everybody on the network is affected by the weakest link on the network.

    The pragmatic solution is to ensure that there is redundancy. Niger is a country that despite being connected by international fibre, is still reliant on expensive satellite bandwidth for moments like these. The easiest thing to do would be to build another link across the border to Nigeria but there is not enough demand for any single carrier to make it happen. The operators need to get together as a JV consortium and make it happen. Because Sonitel’s link suffers from two problems: firstly, for reasons not of their making, it’s unreliable and secondly, it’s expensive because as the only international link operator, Sonitel is extracting every last cent from its part of the route to the border.

    The wider problem here is the remaining monopolies on international and cross-border traffic and the lack of competition to keep the incumbents up to the mark in terms of service and maintenance. In Togo and Benin, the Government owned incumbents enjoy a monopoly on national and international connectivity.

    To be fair, the Government in Benin has tried to sell Benin Telecom but failed because they were disappointed by the price. It is not hard to see that there is some connection between the attitude to its assets and the price potential buyers believe it is worth. In Burkina Faso, the privatized Onatel enjoys a monopoly on national and international connectivity which encourages the same behavior.

    If it is human to neglect long-term tasks like maintenance and up-keep, then Africa is more human than many other parts of the world. But if it is to succeed in becoming a different kind of continent, then it will need to pay more attention to these things in the future.

    Stop Press: Two stories seemed to be competing to be the Top Story this week: the arrest of Glo’s Mike Adenuga by Nigeria’s Economic and Financial Crimes Commission  and Google’s allegedly contacting Mocality customers based on IP Address and User Agent information.

    The announcement of Mike Adenuga’s arrest (along with others) turned out to be the work of hackers as part of the protest movement against the removal of fuel subsidies. On Google, the company has made no public response as we were going to press so read Mocality’s side of events here:

     


    To follow the exchanges about this news, you need to be on Twitter. Follow us on @BalancingActAfr

    An Agenda for 2012 – Part 1

    Videos from Balancing Act’s You Tube channel that will help you reflect on where your business is going this year:

    Low cost base stations to lower network costs

    Gerry Collins, Head of Business Development, Altobridge on its low cost, remote base station

    Scott Bain, Director of Sales, Range Networks on Open BTS and low cost BTS for Africa

    Content, content, content (and services)

    Nadeem, Juma, CEO, Mobipay on m-payments and social media in Tanzania

    Arvind Rao, CEO, OnMobile on comparisons between African and Indian mobile content

    Sami Leino, COO, Spinlet on the launch of an "iTunes" for Africa

    Widespread, low cost Internet access

    Riyaz Bachani, CTO, Wananchi on its Wazi hot-spots partnership with Google

    Making the Network cost-effective

    Lance Dickerson, CEO, TIA Telecom on optimising African mobile networks

     

telecoms

  • Some farmers in the south of Namibia, especially those farming in the Kalahari, have been cut off from the rest of the world after Telecom Namibia is alleged to have disconnected their phone lines.

    The farmers complained to The Namibian that they have not been able to phone since the end of October last year. Farmers say the switch from the old manual system to the WiMaX network, providing voice services, broadband data and high-speed internet access, was given as the reason for their phone service disconnection. “To make matters worse, we were not even informed about the phone service disconnection,” one farmer fumed.

    The farmers claimed Telecom Namibia compelled them to subscribe to its new WiMAX phone packages or to be left without a phone service. A farmer who preferred anonymity said affordability is the main barrier, preventing some farmers to connect to the new Telecom broadband service.

    Telecom Namibia’s Head of Public Relations, Oiva Angula, said the company had to upgrade its network because the old system had become obsolete and was not financially viable. “We calculate our cost to the customers based on what we pay to provide services,” Angula reacted to the farmers’ affordability claims.

    He said Telecom had reviewed the rental fees following complaints about affordability, adding that customers can now subscribe to a special WiMax package offering voice services and Internet access for a monthly rental of N$199.  

    Customers can also sign up for the faster WiMaX broadband for a monthly fee of N$349.

    Initially, Telecom had offered the farmers a three-year contract at a monthly basic rental of N$1 755. The old system cost farmers N$91 a month. Angula said about 44 farmers were affected by the network switch. He could not say how many farmers have been connected to the WiMaX network, and remarked: “Only a few are resisting. Customers must understand the situation. The telecom industry is moving fast, and we must keep pace.”

    Angula said the WiMax networks will be deployed countrywide, adding that there are currently 64 WiMax base stations in the country. According to Angula, the construction of four WiMax base stations at Okuruso, Okondjatu, St. Elmo and Leonardville is still under consideration but is expected to be completed by mid-December.

  • Amid continued debate over the sale of Zambian fixed line incumbent of Zamtel to LAP Green Networks (LAP Green) of Libya, the latter is reported to be deeply concerned regarding suggestions that the Zambian government could reverse the sale. Zambia’s new president Michael Sata claimed that the sale of 75% stake to the Libyan company could be overturned after the USD257 million purchase was deemed illegal.

    In the most recent development allAfrica cites newly appointed chairman of LAP Green, Wafik Alshater, as saying: ‘LAP Green is now under new leadership as part of broader changes in Libya. The new management is determined to safeguard its legally acquired assets which ultimately belong to the Libyan people, who fought a bitter war of liberation in 2011”.

    “We will pursue all options and do everything possible to retain our stake in Zamtel – a highly prestigious part of our pan-African network … We hope these reports are untrue, as this situation will not only be damaging to the telecoms industry in Zambia but would also send the wrong signal to those looking to invest in this country. LAP Green looks forward to continuing to develop Zamtel into a leading telecoms company, working with its partner in this investment, the Zambian Government.”

    The executive also highlighted the success achieved by his company since taking charge of the operator, noting that Zamtel had attracted more than 400,000 new customers since LAP Green acquired it, while also adding that the Libyan investment company had committed to investing some USD129 million in Zamtel over two years.

  • Mozambique's third mobile phone operator Movitel has launched a test phase of its network one year after it was awarded an operating licence, the company said. “The Movitel network actually covers all the provinces and cities in the country with infrastructure implemented at a national level, comprising more than 1,000 stations with 2G and 3G technology and 5,500 kilometres (3,400 miles) of fibre-optic cable,” it said in a statement received Tuesday.

    The company is a joint venture between Viettel Group, a unit of Vietnam Military Telecommunications Corp, and SPI Gestao e Investimentos, the investment arm of Mozambique’s ruling party and a group of investors known as Invespark.

    Movitel is planning to invest $465 million over the next five years to build its own infrastructure, but will share equipment in some regions. The consortium was awarded a licence in November 2010, joining state-run mCel and South Africa's Vodacom, which is owned by Vodafone.

    Mozambique had 7.2 million mobile phone subscribers in 2010, out of a population of 23 million. The arrival of Movitel is expected to increase competition, with mCel currently enjoying the biggest subscriber base, nearly four million users, against three million for Vodacom. - Sapa-AFP

  • Libya’s transitional government said that it would review ousted leader Muammar Gaddafi-era investments across the country and in Africa. The National Transition Council said it would also be looking at telecommunications investments across the continent, which could see many Libyan investments withdrawn.

    The news has left many companies in Africa with Libyan backing worried that it could leave a shortfall in funding, but Cairo-based securities analyst Hossam Tariq told IT News Africa that “it should not be an issue.”

    He argued that Libyan-backed companies had for the past nine months been without investment and capital, “which means they have all survived without the money so I don’t envision much change to be had in the near future, but it could open up new opportunities for other investors in many locations, especially Sudan and South Sudan.”

    “We have a general view to review all investments in the Arab world, the African continent and elsewhere,” Mustafa Abdul Jalil said at news conference with visiting Sudanese President Omar Hassan al-Bashir.

    “There are some countries where investment will increase and others where projects will stop.”

    “There are investments that are worthy of developing and there may be investments that would be better for the Libyan people for them to be closed,” Abdul Jalil said.

    Under Muammar Gaddafi, Libya invested its oil wealth mostly in Europe but it also made major investments in Africa, the Middle East, North Africa and the United States.

    Some of Libya’s major investments in Africa are managed by the $65-billion Libyan Investment Authority (LIA) through a $5 billion fund known as Libyan African Investment Portfolio (LAP). The African fund investments includes LAP Green Network, a telecom company operating in six African countries, which officials said made losses due to U.N. sanctions.

  • To demonstrate its commitment to key regulatory and policy changes, the government of Sierra Leone has released a road map for activities leading to the revision of telecom laws and full liberalization of the country's international telecom gateway.

    The government stated that deregulation will safeguard open access to the Africa Coast to Europe (ACE) cable, which is expected to be operational before the end of the year.

    The ACE system is a 17,000-km cable that will serve 23 countries between France and South Africa and be the first submarine line to land in The Gambia, Guinea, Equatorial Guinea, Liberia, Mauritania, Sao Tomé & Principe, and Sierra Leone. It will connect via terrestrial fiber networks the landlocked countries of Mali and Niger.

    "Towards this end, the GoSL [Government of Sierra Leone] intends to liberalize the international gateway before the cable is commercialized," the government announced in a statement. "The GoSL also intends to revise the existing Telecommunications Act to reverse the monopoly of Sierratel over the GoSL international telecommunications and internet gateway."

    To date, the gateway has been monopolized by the national carrier, Sierratel, giving it a strong financial footing as it provides services to other telcos such as Sierra Leone's three major GSM providers Airtel, Africell and Comium, as well as ISPs.

    According to the action plan and timeline released, legislation to amend the Telecommunications Act of 2006 by repealing applicable provisions and replacing them with those that end international gateway monopoly, would be introduced by Feb. 15.

    A consultant that would review and revise the Act "to bring it into conformity with international best practices" would be selected by April 15 and an initial draft of the revised Act would be submitted to the government and other stakeholders by July 15.

    There would be public consultations on the draft till July 30, final recommendation for the act would be submitted to the government by Aug. 5 and approval of the final recommendation would be obtained by Aug. 15. Finally, legislation to replace the Telecommunication Act of 2006 with the final revised act would be introduced by Sept. 15.

    For years, telcos have called for the liberalization of the international gateway in Sierra Leone. After they launched the Sierra Leone GSM Operators Association SLGSMOA in 2008, the telcos called for a transparent examination of its allocation.

    While commemorating the landing of the ACE fiber cable in Freetown last year, President Ernest Koroma cited the liberalization of the gateway as one of the challenges to complete the implementation of the fiber optic system in the country.

    With the current timeline, it is likely that the liberalization of Sierra Leone's gateway would be achieved this year, with the government divesting at least 50 percent of its interest in the ACE consortium to the private sector before commencement of commercial operations.

  • A back-up system to store data from a user's cellphone has been unveiled in Kenya, and is said to be the first such service in Africa. The system, known as M-Wingu, was developed by a team of six Kenyans, at a cost of Sh5 million, and has already attracted 3 000 subscribers since its inception in December.

    “It took us four months to develop and we are glad of the reception it is receiving,” says M-Wingu CEO Charles Musungu.

    Subscribers can log-in to the M-Wingu technology Web site to download the application, or alternatively send the word 'backup' to the short-code 5114. Currently, the service, which uses cloud technology, is limited to back-ups of contacts, diaries and “to do” lists, but it will shortly add back-up for SMS.

    “We are working together with Amazon and Google, which are the largest cloud service providers and are providing us with the infrastructure upon which M-Wingu is based,” says Musungu.

    The Kenyan mobile market has grown exponentially in recent years, to more than 25 million subscribers by June last year, from a population of just under 40 million. It has been driven further by local software development, such as M-Pesa, the mobile money transfer system developed by Kenyan telco, Safaricom, and now exported worldwide.

    However, handset and SIM card losses frequently leave users with serious problems. One of the leading Kenyan telcos is replacing an average of 10,000 SIM cards a month, according to Musungu, making data back-up a real need.

    M-Wingu is moving to target the whole of the East African region and other African countries with the new service. “We expect to roll out the project in the remaining East African countries by the end of January,” says Musungu.

    “In South Africa, Nigeria and Ghana, talks are under way on the legal requirements. We expect to roll it out by February [in those countries]. Our target is to reach about 565 million mobile subscribers in Africa.”

    Kenyan software developers have embraced cloud technology with particular enthusiasm over the past year, with at least three local firms now providing cloud-based services in addition to the already established multinationals.

    This latest M-Wingu application enables users to create a profile in the cloud and store their phone data. In case of loss, they can simply retrieve the data by logging in to their profiles: the transfer is seamless to handsets.

    “M-Wingu gives you all the numbers together with the names as you saved them, with no limit to the number of contacts you can back up and retrieve,” says Musungu.

    The service is equally suitable for low-feature phones and smartphones. “We realised that the majority of mobile phone users do not have high-end phones, and if we locked them out, we would be operating at a great disadvantage to ourselves,” says Musungu.

    The system was developed at a cost of Sh5 million, but the company estimates the cost to expand to other countries will be slightly above the cost of the Kenyan launch.

    “Most of the costs have gone to setting up the infrastructure and also into acquiring permits and licences to set up operations in other African countries, but we are confident that this investment will pay off.”

  • The Liberia Telecommunications Authority (LTA) has imposed a fine of US$500,000 (Five hundred thousand United States dollars) on Lonestar GSM Company to be paid within a week, for negligence and omission on the part of the Lonestar management in preventing the outage that occurred on its network on November 7, 2011.

    The LTA has also ordered Lonestar to give all its subscribers throughout Liberia a free four-hour call time on a day to be determined by the LTA, as compensation to all its subscribers for the inconvenience they experienced during the four-hour Lonestar network outage on November 7.

    The LTA is requiring Lonestar to sufficiently publicize the date and timing for the free calls to enable as many of its subscribers as possible to benefit from it. The LTA will work closely with Lonestar to ensure the successful implementation of this order.

    Making the disclosure today, the Commissioner for Public and Consumer Affairs, Lamini Waritay, explained that the LTA has taken this long to come out with decision on the matter because its investigative team, headed by Commissioner of Engineering, Henry W. Benson and including another Commissioner, Abdullah Kamara and some technical staff, has been painstakingly gathering relevant technical and related information on the November 7 outage from Lonestar, and carrying out technical and expert analyses on information so obtained.

    He pointed out that the explanation provided by Lonestar on the circumstances surrounding the November 7, 2011 Lonestar network did not jive with the findings of the investigation committee set up by the LTA Board of Commissioners on the incident.

    Commissioner Waritay expressed the hope that this action against Lonestar will send an unmistakable message not only to Lonestar, but other network operators, that their licensing terms and conditions require them to at all time provide proper services to their subscribers, by having in place the appropriate technical mechanism to prevent such an occurrence as that which happened on November 7 on Lonestar’s network.

    The Lonestar network outage occurred at a critical security moment in Monrovia when a politically motivated riot was underway in the city.

    Earlier, the Board of Commissioners, under the Acting Chairmanship of Commissioner Harry T. Yuan, had met with representatives of Lonestar’s management to acquaint them with the LTA decision.

    The full report on the outage incident has been sent to Lonestar.

internet

  • AfriConnect Zambia, an Internet Solutions Provider in the Vodacom Group of companies, has selected Airspan 4G equipment to deliver broadband services to the capital of Lusaka and several other major cities in Zambia.

    AfriConnect offers wireless-based Internet solutions throughout Zambia that are resilient to the environments in which they are deployed and quick and easy to install. Their solutions provide quality, high-speed communication for all key markets including residential, the rapidly expanding business community, and key sectors such as Healthcare, Government, Agriculture, and NGOs.

    The deployment, operating in the 2.5 GHz band, employs Airspan’s flagship Air4G compact, macro base station, suiting the AfriConnect deployment with technology that enables wide area coverage and extremely high capacity. The first phase of the project includes several thousand subscriber terminals to be deployed in the capital, Lusaka, and is expected to expand coverage into additional towns and cities.

    “AfriConnect focuses on delivering high quality products and service to our customers,” commented Mark Bennett, Managing Director of AfriConnect. “There is a lot of new international fibre optic capacity coming into Zambia at present, and we knew we needed a means to get this additional bandwidth out to our clients. We conducted extensive testing with several vendors and subsequently selected Airspan, whose products demonstrated superior technology and the best results in our environment. Airspan’s leadership in 4G technology will give us a competitive advantage in the field and will enable us to deploy the first 4G network in Zambia.

    Zambia had gained a reputation for having slow connectivity, but that is changing rapidly. AfriConnect is driven to bringing affordable and dependable broadband connectivity to the Zambian community.

    “Innovative service providers like AfriConnect are rapidly growing their businesses to expand connectivity throughout the typically underserved regions of Zambia,” commented Amit Ancikovsky, President of Products and Sales at Airspan. “AfriConnect uniquely leverages its local presence and the Airspan powered 4G network will help take its customer offering to the next level.”

    Airspan products provide 4G WiMAX and LTE solutions operating in the 700 MHz up to 5.9 GHz bands.

  • As Nigerians woke up to a third day of protests on Wednesday, the virtual world was waking up too: "Now, Nigeria controls its own media and Nigerians control their own anger... Nigerians are united."

    Follow #fuelsubsidy for just a couple of minutes and you'll see tweets coming in so fast at times, its impossible to keep up with the conversation. For days now #occupynigeria is trending on Twitter in Nigeria. Bloggers like Sahara Reporters, Gbenga Sesan, El-Rufai and many more have provided extensive coverage, commentaries and documents regarding the ongoing #OccupyNigeria protest on their websites.

    Social media, just as it was for people in Tunisia, Egypt or Syria is very important to protesters in Nigeria. Protesters use it to organise, inspire and inform each other. Here are some examples of events evolving.

    'Trigger happy police shot dead fellow Nigerian and made away with his body at Ibafo, SouthWest Nigeria' is the headline of a post by blogger Alashock. He shared some very disturbing photo showing policemen carrying away a corpse in an attempt to hide the fact (according to Channels TV), that they killed the 14-year-old boy by a random bullet.

    Blogger El-rufai (39,000 followers on twitter) released details of 2012 budget for Nigeria contained in over 50 documents to the general public and blogger Omojuwa (11,000 followers on twitter) shared a document called 'What every protester must know and what to say to the press.'

    On Wednesday morning @EiENigeria tweeted: 'FLASH: #OccupyNigeria. Please call people in #Minna for calm. Anger turned towards IBB and Governor owned properties. We don't need this.' Another tweet (by @ESSDonli): 'If you see a fellow protester going astray, it is your duty, your obligation to let him know. Peace is our foundation. #occupyNigeria'

    Other tweets are less serious: (by@occupynigeria): 'It is d official day to UNLIKE him on Facebook. Let's change d 685,015 number of Nigerians dat LIKE to 000000 within 2 days. (Pls RT).' This tweet was about unliking President Jonathan on Facebook.

    Hackers, united under @NaijaCyberHack brought down the ministry of agriculture website on Monday, leaving a message on the homepage behind:

    (...)"Nigerians are stirring and with it, revolution is brewing. Perhaps you see yourselves at the eye of the storm, luxuriating in peace and tranquility while all around is ripped apart and made anew. The recent cutting of the fuel subsidies by you is the last straw. Your horrendous actions have crossed the lines. Your crimes have united this great melting pot into a white hot alloy of rage."(...). The website is still not up and running after the attack.

    On Flickr Occupy Nigeria builds a database with photo's and same thing happens on YouTube.

    The international occupy movement is a motivator for many protesters. In Nigeria the occupy movement seems to be a loose coalition of activists, union workers, students and artists who unite many protesters.

    Naijablog's Jeremy Weate takes it a step further though: 'What we are witnessing with Occupy Nigeria is a generational transfer, as young, social-media enabled activists gradually take over the baton from unionist stalwarts. Nigeria's young population is increasingly letting go of the deferential attitude of their parent's generation. In the south at least, young Nigerians are beginning to ask questions of the religious leadership that has been complicit with the status quo. At long last, there is accountability pressure building up in the system.'

    And it must be a sign of the times: CNN's Nigeria Correspondent Christian Purefoy left CNN this December to start the Lagos based website Battabox, a citizen journalism website were people can upload their own content. A livestream -with quite some hiccups- during the protest was even possible. Live streams created by CNN, BBC or AlJazeera are nowhere to be found.

computing

  • Prime Minister Pierre Damien Habumuremye, together with visiting Chinese official, Li Yuanchao, yesterday launched a state of the art e-Learning facility at Kigali Institute of Science and Technology (KIST).

    The laboratory was established at a cost of US$ 500,000 (approx. Rwf 300 million) donated by Chinese IT giant, Huawei. The facility enables students to follow lectures, communicate and see each other in several locations. One can also record the whole lesson and follow it afterwards.

    "When President Paul Kagame visited Huawei headquarters in 2007, its chairperson, Sun Yafang, donated the facility to improve the country's e-Education situation," said KIST Rector, Dr Jeanne d'Arc Mujawamariya.

    The system is expected to become a bridge for knowledge exchange, enhance communication between students of both countries and promote communication between KIST and other international universities. Mujawamariya, said the new technology would help students follow lectures conducted by one lecturer teaching a number of classes at the same time.

    "This system is one of the strategies that will help increase quality education by reducing the student: teacher ratio. It's also going to reduce costs, time and sharing learning resources among students at the same time. This wouldn't be possible with the classical method of one lecture per classroom at a given time,"Mujawamariya said.

    Yuanchao, a Member of the Political Bureau of the Chinese ruling party, Communist Party of China, said KIST is the future of Rwanda and hoped that students make good use of the e-Learning system and contribute to the progress of the country.

    Aimee Chantal, a third year Computer Engineering student at the institution, said the new system would be very helpful as they can have access to it anywhere as long as they are connected to the software.

    She added that it would also accommodate a larger number of students at the same time and help them interact with colleagues from other institutions of higher learning.

    Meanwhile, on the same day, Rwanda and China signed a bilateral Economic and Technical Cooperation of US$ 9 million interest free loan.

  • Varied reactions have greeted the recent release of the country's draft National Information and Communications Technology (ICT) policy, which seeks to harmonise all existing disparate ICT policies into a single ICT policy.

    The Ministry of Communications Technology had on Monday, released the draft National ICT policy on its website and called on stakeholders and the general public to study the document and make their inputs within two weeks.

    Reacting to the draft ICT policy, President of PiNet Informatics, a foremost Internet Service Provider (ISP), Mr. Lanre Ajayi, who spoke with THISDAY on phone, hailed the Ministry for its prompt action in creating the process for the formulation of harmonised ICT policy in the country, explaining that the harmonised policy would address convergence, which he said was the best way forward for Nigeria.

    According to him, the role of the ministry was to formulate policies and measure the policy implementation process, while commending the ministry for its quick action in setting up the committee that put together, the draft document.

    He however insisted that the timeframe of six weeks given to the committee to complete its task and the two weeks given to the general public to make contributions were not enough to produce the type of policy that will address every segment of the ICT sector in specific and measurable terms. He suggested that the ICT policy be driven largely by specifics and measurable goals, with time frame to achieve the set goals.

    He frowned at a situation where the policy is silent in the area of identifiable measurable figures and strategies for implementation and accomplishment. "Our ICT policy must be focused and goal oriented," Ajayi said.

    He said he was still studying the draft document and would make his contributions as requested by the ministry.

    Immediate past President of the Association of Telecommunications Companies of Nigeria (ATCON), Dr. Emmanuel Ekuwem, who also spoke with THISDAY, commended the ministry for its action, but advised the Ministry of Communications Technology to look closely at the Nigerian ICT policy that was launched in 2010 by the National Information Technology Development Agency (NITDA) during the eNigeria conference in Abuja, as well as the Telecommunications Policy of the Nigerian Communications Commission (NCC), the telecoms industry regulator.

    According to him, the two policy frameworks must be critically looked into, while harmonising.

    Speaking on the importance of policy document, Ekuwem said it remained the driving spirit and the vehicle of transformation of any given sector. He suggested that success factors, success indicators, measurable milestones and appropriate timeframe must be considered in formulating the harmonised ICT policy for Nigeria.

    Ekuwem who has been a strong advocate of local content development, called on the Ministry of Communications Technology to also consider local content in the harmonised ICT policy.

    He said a situation whereby Nigerians depended heavily on importation of software and hardware, did not speak well of a country aspiring to be listed among the first 20 economies of the world in the year 2020.

    The objectives of the national ICT policy as contained in the draft policy include, reflecting convergence by de-emphasising the differences between Information Technology (IT), broadcasting, telecommunications and postal sectors; bringing all ICT related activities under a single ministry so as to give policy guidance to the converged industry, among others.

    The harmonised ICT policy, when implemented, is expected to address appropriate policies, legal, regulatory and institutional frameworks as well as a converged ICT regulatory agency.

  • Queries on council services will now be possible with a click of a button on your mobile phone. The City Council will this morning launch the phase one of its e-payment services, which town clerk Philip Kisia says will seal revenue loopholes, where it is anticipated that up to 40 per cent does not reach the council coffers due to extensive revenue leakages.

    The first phase of the programme will enable city residents to query how much they owe the council by dialling 3032 on their mobile phones. "City residents will be able to know how much land rates and rent they owe the council by sending their LR number to the 3032 on the mobile handsets. "The business community will also be able to validate their single business permits and above all, validate the authenticity of a council employee by sending their man numbers to 3032," Kisia said yesterday.

    Land rates, single business permits and parking fees are the highest earners used by the council to provide services to city residents. Last year, five council workers were suspended, 10 are under investigation while 12 were arraigned in court over the fake permits. Kisia noted that the council lost close to Sh2 billion in the fake permits racket.

    With the introduction of the new system this morning, Kisia says the business community will be able to authenticate the single business permits by texting their receipt number 3032. The second phase, to launched in March this year in partnership with mobile service provider Safaricom, will allow city residents to pay council services through the popular Mpesa.

    The World Bank has commended the council's effort to improve the investment climate in the city. Fred Zake who is coordinator of Investment Climate Advisory Services at the World Bank said the council's work has led to numerous milestones in improving the business regulatory environment in Nairobi. 'We take this opportunity to thank you personally and the City Council of Nairobi, for working tirelessly and giving support to the investment climate reform work in Nairobi,' the WB said in a letter to Kisia.

    Licensing committee chairman Jaffer Kassam said the council is set to start automated application process for permits and online submission and payment. Applicants can also monitor review process and download permit. Businesses could further update registration online. Mr Kassam said all businesses are required to possess the Single Business Permit. There are more than 250,000 businesses in Nairobi, with less than half having paid business permits to the council.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Banking group Absa conducted South Africa's first live user trial of Near Field Communication (NFC) technology on mobile phones in December, with 500 of the bank's staff members using the technology in a commercial environment.

    The bank partnered with global financial services provider Mastercard to embed the Paypass Tap and Go payment chip on cellular handsets for the trial, enabling participants to load funds onto their phones through the Absa website or ATMs.

    They can then pay for goods or services by merely holding their phone in front of a NFC-enabled pay point, with the value of the transaction being instantly debited from their stored value.

    The trial enabled participants to pay for goods at coffee shops, canteens, and later, at other service providers that are located at Absa's head office buildings in central Johannesburg.

    "Absa is the first institution in South Africa to bring Near Field Communication capabilities with an EMV (Europay, Mastercard and Visa) card payment application to a handset," said Absa retail markets head Arrie Rautenbach in a statement last month.

  • Gambia’s National Assembly has approved the annual reports and financial statements of state-run PSTN operator Gambia Telecommunications Company (Gamtel) and its cellular network operating subsidiary Gambia Telecommunications Cellular Company (Gamcel) for the year ended 31 December 2010.

    Delivering the activity report, Baboucarr J. Sanyang, the managing director of Gamtel said his institution was established as a public enterprise in 1984 by an Act of Parliament with the mandate to provide efficient and affordable telecommunications and related service to the nation at large.

    According to him, the challenge for Gamtel during this period was exacerbated by its aging network infrastructure and near obsolete equipment. He said as a result, Gamtel embarked on some capital intensive projects with the aim of upgrading, expanding and introducing new telecoms services in response to the growing challenges posed by the competition with the increasing demand of customers for more efficient service delivery.

    He added that during the year under review, the cross river Gambia project jointly funded by Gamtel and Sonatel of Senegal was commissioned whilst this project provided a fibre link from Dakar through the sea at Barra via Banjul to Southern Casamance to provide wider internet capacity bandwidth for the carrying of increased traffic.

    MD Sanyang noted that Gamtel reported total revenue of D1.4 billion as at 31st December 2010  compared to D1.3 billion in 2009 and this represents an increase of D0.1 billion representing 8% increase with a gross profit margin of 37% while the increase in revenue is attributed to increase in international and interconnection revenues by D90 and D22 million respectively.

     “The total cost of sales for the year amounted to D877 million and of this amount D432 million relates to payments of interconnection charges to GSM operators for calls terminated on to their network while D377 million relates to payments to foreign carriers for carrying and termination of international traffic into the country,” he concluded.  

    The National Assembly members and subject matter specialists also raised concerns, suggestions, questions and recommendations before adopting the Gamtel activity report and financial statement for the year ended 31st December 2010.

    Similarly, the Joint Session of the Public Accounts and Public Enterprises Select Committees also on Wednesday unanimously adopted and considered Gambia Telecommunications Cellular Company Limited (Gamcel) activity report and financial statement for the year ended 31st December 2010.

    Baboucarr J Sanyang, managing director for Gamtel said that Gamcel was established as a subsidiary of Gamtel in the year 2001 to build and operate cellular services. However, a study was conducted prior to the launch, which indicated a projection of a customer base of 15,000 to commence operations with.

    He disclosed that some of the challenges the company continues to face include network expansion, deployment of the value-added services, capacity building and financial constraints. He said that to overcome these challenges, management continues to ensure the sustainability, viability, and profitability of the company through investing in expansion projects, other value-added services and aggressive market activities.

    Sanyang revealed that the free bonus cost was D192.768 million in 2010; no amount was reported in 2009 and this cost represent 39% of the cost sales while the company incurred material cost of D86.946 million in 2010 compared to D94.733 million in 2009. He added that this reduction is mainly attributed to the drop in dealers commission because of the introduction of electronic voucher (NOPAL) sales.

  • Four in five new cell phone subscribers are signing up for money transfer services, the latest industry data shows.

    The new statistics indicate that the handset has become a key tool for financial inclusion.

    The Communications Commission of Kenya attributed the preference for mobile money transfer platforms to the ease of enlisting for the service.

    "Continued growth is an indication of subscribers' preference for mobile money transfer, which could be attributed to accessibility and affordability even to low-income earners," CCK said in an industry report for the third quarter of last year.

    The data released on Friday shows that 83.9 per cent of the customers who signed up for mobile phone services between July and September last year also signed up for money transfer services.

    There were 1.02 million new sign-ups for money services out of a total of 1.2 million new subscriptions in the third quarter of 2011.By the end of September, 26.5 million customers had mobile phones out of which 18.4 million -- or 69.5 per cent -- were using mobile money.

    Deposits made through phone services grew from Sh48 billion between April and June last year to Sh56 billion, representing an increase of 5.9 per cent.

    Compared to the previous year's third quarter, the amount that customers deposited grew by 58.6 per cent, indicating that the uptake of the money services by consumers had gathered pace between September 2010 and June 2011.

    The new data comes as an increasing number of financial services and telecommunication companies and commercial banks announce partnerships that are expected to help them tap into money transfer and plastic money payment systems.

    In September last year, Airtel announced a partnership with MasterCard Worldwide and Standard Chartered Bank that allows Airtel subscribers to make payments using the MasterCard network and shop online using a platform dubbed PayOnlineInKenya.

    A few weeks later, Orange Money launched the Orange Money Visa Card in partnership with Equity Bank and global payment systems provider Visa International that allows Orange subscribers to access over 22 million outlets that use the Visa payment system, allowing phones to work as debit cards.

    Safaricom and I&M Bank also have a service that allows M-Pesa customers to transfer money from their accounts to a Visa pre-paid card dubbed M-Pesa prepay Safari Card which can be used globally.In the third quarter of last year, the Central Bank of Kenya said that mobile money services had become the preferred mode of payment and transferring money, beating even plastic money.

    "For retail payment systems, mobile money transfers are today the most widely used mode of payment in Kenya followed by the use of plastic cards," said the CBK, showing that Sh560 million was moved using plastic money compared to Sh732 billion through mobile money transfer between January and December 2010.

    In the first nine months of last year, Sh428 billion was moved using 8.65 million plastic money cards that were in the market.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • -The release of a new Safmarine shipping application for all mobile devices using the Android operating system will allow Safmarine customers to access and download essential shipping information from these devices, anywhere and at any time of day. The launch of this new application follows the release in April 2011 of a similar e-Business application for iPhone, iPad and iPodTouch devices. The new application allows Safmarine customers to look up sailing schedules, track containers or consignments (using a booking or container number), find contact details for Safmarine offices and receive Safmarine news updates. An alert option has also been added, which 'pushes' the information directly to the users' device.

Digital Content

  • A Kenyan-based non-profit software development firm has teamed up with Al Jazeera media to use its technology to assess the impact of the conflict in Somalia on the citizens.

    Ushahidi and Al Jazeera English channel have partnered under a deal dubbed "Somalia Speaks".

    The project aims to record the experiences of Somalis, both within the country and in the diaspora, using text messages.

    Launched last month, the project will be the first informal citizen survey conducted on Somalia by any establishment since eruption of civil war in 1991.

    "The aim has been to spur citizen engagement and amplify the voice of the voiceless, as well as leverage on simple technology to increase engagement and get stories," said Soud Hyder, Web and social media manager at Al Jazeera. About 5,000 text messages were sent to phone numbers owned by ordinary citizens in all major regions in Somalia.

    They read: "Al Jazeera wants to know how the conflict of the past few months has affected your life? Please include the name of your hometown in your response. Thank you"

    So far, about 4,000 responses have been received from Somalia with several hundred from the diaspora through the Web.

    The messages sent to the site by Somali citizens act as intimate situational reports on the country's political, economic and social realities.

    "The response has been good," Linda Kamau, software developer at Ushahidi, told Smart Company.

    "This has started an important project that tries to bring people together and sets a conversation on what has been happening in Somalia all these years."

    Since most of the responses coming through the site are written in Somali, the developers opened up space for volunteers to help in translating them into English.

    Hyder says it is mostly Somalis in the diaspora who have been spearheading the translation process on a voluntary basis.

    "As we rolled out the project, which was initially targeted at Somalis in Somalia, we were getting a significant number of responses from the Somali diaspora," he said.

    Hyder said that this suggested that the Somalia conflict has global implications as residents living all over the world responded.

    "It is only fair and right for their voices to be heard as well," he said.

    The pilot project has, however, faced a number of challenges, including translation work flow, which had been problematic in the inception process.

    There were also security issues, where a sender's text message appeared with full names and geographic location, raising concerns that an individual's opinion might expose him or her to dangerous circumstances.

    Though the technical glitch was fixed, and text messages now appear with information on location and content only, managers at Al Jazeera say they are looking into opportunities in which they can co-create and solve problems with their audiences.

More

  • - Safaricom has appointed a new head for its technical division from rival France Telecom, completing the reorganisation plan that saw the firm trim its management to cut reporting layers and increase efficiency. The firm said it had appointed Thibaud Rerolle as the technical director from Orange Dominican, making him the third expatriate to be appointed by Safaricom since August

    - Professor Tim Unwin is the new Chief Executive Officer (CEO) of the Commonwealth Telecommunications Organisation (CTO), the body’s Council has confirmed after Dr. Ekwow Spio Garbrah of Ghana ended his term of office.

    - Telecel Zimbabwe's new managing director John Swaim says he will lead the mobile phone operator on an interim basis while the shareholders seek a Zimbabwean to take over.

  • Attention all Client Services Directors! - Ref:CCLAS47278- Permanent

    Our client, a leading web/brand/marketing agency based in Johannesburg, is looking for an experienced Client Services Director to help drive account strategy implementation and manage the client service account team.

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    - Tertiary Education, with specialisation in marketing or digital media- Minimum four years account management experience in a digital, brand, creative agency- Ability to conceptualise, think strategically, identify problems and come up with solutions
    - Ability to articulate thinking in a concise manner- Knowledge of consumer technologies, digital media, advertising and marketing principles
    - Excellent communication skills- Ability to interact confidently with clients- Strong presentation skills (create and present)
    Responsibilities:

    - Drive Account Strategy implementation
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    - Build and maintain exceptional client relationships
    - Sell solution, prepare proposal, scope of work and costs
    - Identify opportunities and issues.

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    Please quote this reference number with all your correspondence & e-mails: CCLAS 47278

    Contact Person: Nelia Koelewyn

    Email: neliak@abacus.co.za

    EOH Recruitment 010-590 4000

    EE: This position is open for all candidates to apply.

Issue 174 12 janvier 2012

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Editorial

  • Après la mise en service des câbles sous-marins WACS et ACE en 2012, le continent africain aura en principe accès à de la capacité internationale à ne plus savoir qu’en faire. Malheureusement cette conclusion n’est que vraie pour les pays africains côtiers et dans une large mesure même dans certains de ces  pays, la distribution de cette capacité internationale s’arrêtera à la capitale dans un premier temps. Monrovia, la capitale du Libéria qui vient récemment d’être connecté au câble sous-marin ACE en est l’exemple type. La problématique est donc de comment accélérer le déploiement de backbones nationaux et de liens transfrontaliers entre les pays côtiers et les pays enclavés afin d’assurer une distribution de la capacité internationale et un accès aux services data au plus grand nombre de la population du continent. Isabelle Gross s’est entretenue avec Frédéric Sallet, Vice Président pour l’Afrique centrale et de l’ouest à Alcatel Lucent sur la stratégie de sa société en matière de backbones nationaux en Afrique.

    Si l’on considère aujourd’hui que l’Afrique doit évoluer plus rapidement vers l’Internet et en particulier l’Internet haut débit, il reste à voir quels sont les freins et les solutions à ces freins qui permettraient aux services data de gagner en puissance. Selon Frédéric Sallet, « les principaux gros freins ont été éliminés. Il s’agit de la capacité internationale qui aujourd’hui ne fait plus problème puisque la cote ouest et la cote est de l’Afrique bénéficient d’un minimum de trois câbles sous-marins chacune. Les prix d’interconnexion ont eu aussi considérablement chutés. Enfin avec l’adoption de la téléphonie mobile et en particulier la 3G, l’accès physique au client final n’est plus un problème non plus. Un des seules challenges (mise à part le contenu qui sera accédé mais cela n’est pas vraiment au cœur des activités d’Alcatel-Lucent) qui reste à surmonter c’est le lien entre le câble (la capacité internationale) et l’utilisateur 3G (le consommateur de capacité internationale) ». Cela consiste à construire ou à renforcer les backbones nationaux et à développer les liens transfrontaliers permettant aux pays africains enclavés d’accéder plus facilement à la capacité internationale.

    Dans cette perspective, Alcatel-Lucent est impliqué dans de multiples projets sur le continent. Frédéric Sallet explique « que depuis 2011, il y a une accélération des projets en comparaison par exemple avec 2009 quand il s’agissait plutôt d’idées de projet. Il est fort possible que cette accélération notée en 2011 s’accentuera entre 2012 et 2015 mais cela restera quelque peu  fonction du rythme de croissance de la 3G. Quant aux projets en cours, ils ont des formes variées. Ils peuvent être initiés par des opérateurs télécoms privés qui cherchent à consolider leur présence régionale en interconnectant leurs opérations mais il peut aussi s’agir d’un consortium composé d’acteurs privés et publics du secteur des télécoms. Dans les deux cas de figures, Alcatel-Lucent joue plusieurs rôles. La société offre des conseils sur les meilleures routes et cela peut particulièrement s’appliquer à l’Afrique de l’Ouest qui est très fragmentée en terme du nombre de pays. En complément Alcatel-Lucent s’implique dans la coordination des acteurs du projet et la réalisation du backbone. Au cours des dernières années, Alcatel-Lucent a construit des backbones en Algérie, en Libye et au Maroc en ce qui concerne l’Afrique du Nord. Elle est actuellement activement impliquée dans un projet en Mauritanie avec une société minière, en Guinée avec l’opérateur Orange et au Mozambique ».

    A l’heure actuelle la stratégie de construction de backbones en Afrique suit deux axes majeurs selon Frédéric Sallet.  « Elle est soit le résultat d’une politique panafricaine du groupe dont fait parti l’opérateur local (comme par exemple Orange ou MTN) ou elle est le fruit d’un partenariat public-privé (PPP) entre les acteurs locaux du secteur télécom ». Certains pays africains sont plus réceptifs que d’autres à ce second type de modèle commercial. Le niveau de développement économique ainsi que le cadre légal gouvernant la construction de backbones (un monopole de l’opérateur historique versus un cadre plus libéral favorisant la concurrence comme au Nigéria ou au Kénya par exemple) sont deux facteurs qui jouent dans la structuration des investissements dans les backbones.

    Dans l’ensemble tous les pays africains ont une bonne compréhension de la nécessité de construire ou de renforcer leur réseau national mais certains pays sont plus frileux que d’autres lorsqu’il s’agit de projets PPP. Pour Frédéric Sallet, « ce sont le Nigéria, le Ghana, le Sénégal et le Kénya qui sont les pays actuellement en tête en matière d’infrastructures nationales ». En Afrique centrale, la situation est moins bonne. Certains tronçons nationaux  et transfrontaliers existent mais beaucoup restent à construire. Le Central African Backbone (CAB) devrait améliorer la connectivité internationale et transfrontalière entre la République Centrafricaine, le Tchad et le Cameroun si ce dernier pays veut bien  comprendre la nouvelle donne en matière de capacité internationale: abondance et prix bas.

    En terme de route de sortie, une alternative au Cameroun serait le Gabon ou le Congo. Les backbones qui sont entrain de se construire ou vont se construire dans les différents espaces sous-régionaux de l’Afrique constitueront un premier maillage de base qui sera suivi ou non d’un maillage plus fin fonction de la demande en capacité provenant de l’intérieur du continent. Selon Frédéric Sallet, « il est aussi important de ne pas oublier la couche services au-dessus de la couche transport en d’autres termes la couche IP qui permet d’offrir aux entreprises des services tels que le VPN (virtual private network), la vidéoconférence, etc… ».

    En effet si les prix de la capacité sur les backbones nationaux et transfrontaliers suivent la tendance des prix de la capacité internationale (et il n’y a de raisons pourquoi cela ne serait pas le cas), les opérateurs télécoms d’infrastructure devront étoffer leur porte folio de services en particuliers en matière de service à valeur ajoutée sous peine de voir leur chiffre d’affaire ne pas progresser. Vendre de la capacité seule ne sera peut-être pas suffisant pour joindre les deux bouts.

  • L'entreprise de l'attaquant camerounais va plutôt revendre le crédit de communication d'Orange, comme le font les « call-box ». Mais avec son appellation commerciale personnalisée. La précision vient de l'Agence de régulation des télécommunications (Art). Le régulateur a publié un communiqué qui coupe l'appétit dans Cameroon Tribune du 5 janvier 2012. « L'agence a pris connaissance de la campagne promotionnelle engagée par la société Eto'oTelecom Sa pour la fourniture des services de téléphonie mobile. A ce titre, il convient de souligner que la société Eto'o Telecom a reçu de l'Art un récépissé transitoire de déclaration pour la fourniture des services à valeur ajoutée, l'activité envisagée par le requérant relève du régime de la déclaration, conformément aux dispositions de l'article 15 (1) de la loi n°2010/13 du 21 décembre 2010 régissant les communications électroniques au Cameroun », écrit le directeur général de l'Art. D'après Jean-Louis Beh Mengue, l'activité principale d'Eto'o Telecom consistera à la revente de trafic téléphonique au travers des réseaux des opérateurs concessionnaires de téléphonie, à savoir, Camtel, Orange Cameroun et Mtn Cameroun. «Une soixantaine de sociétés disposent de titres d'exploitation similaires au Cameroun. Cette activité consiste à acheter du trafic en gros, en marque blanche et à le commercialiser au grand public sous enseigne ou appellation commerciale personnalisée », précise Jean-Louis Beh Mengue dans ce communiqué.
    Ce dernier dévoile le vrai visage d'Eto'o Telecom dans le dernier paragraphe. «Aussi, du fait que les activités d'Eto'o Telecom s'appuient sur les réseaux des opérateurs concessionnaires de téléphonie suscités, il s'agit bien de la revente de trafic téléphonique et non de l'établissement et/ou l'exploitation d'un nouveau réseau de téléphonie mobile », tranche Jean-Louis Beh Mengue.

    Eto'o Telecom n'est donc pas un troisième opérateur du mobile, mais plutôt un revendeur de crédit. La sortie du régulateur vise à remettre les pendules à l'heure et, surtout, éviter des « problèmes » avec la hiérarchie, apprend-on. « L'Art a divulgué ce communiqué parce que les différentes communications d'Eto'o Telecom font état de ce que la société est un troisième opérateur du mobile. Ce qui n'est pas le cas », explique un cadre du ministère des Postes et Télécommunications (Minpostel). « La société a demandé une licence pour travailler en tant qu'un opérateur virtuel. Il se trouve que les textes sont encore en signature à la présidence de la République. Mais, pour lui permettre de travailler, l'Art lui a remis un récépissé transitoire de déclaration et l'a mis dans le segment des revendeurs de crédit. Ce n'est pas le même cheminement pour un opérateur du mobile », poursuit notre source. Cette dernière apprend ainsi que le processus est plus compliqué. Et demande une surface financière qui se conjugue en centaines de milliards de francs Cfa. « Pour le mobile, le dossier n'est plus au niveau du Minpostel, mais du président de la République qui signe un décret d'approbation. Et il faut au moins 50 milliards F Cfa pour cela », précise notre informateur. Ce n'est pas tout.

    « Eto'o ne peut pas s'en sortir ! »

    Après la licence qui absorbe déjà plusieurs milliards, il faut maintenant se tourner vers les équipements. C'est également une hydre à mille têtes, au regard de la cherté des équipements. On apprend ainsi qu'un seul pylône à construire coûte au moins 125 millions F Cfa hors taxes. Le Minpostel révèle qu'Orange Cameroun dispose de 900 dans tout le Cameroun, soit un peu plus de 81 milliards d'investissement. C'est sensiblement la même chose pour Mtn Cameroun. « C'est un domaine qui demande beaucoup de moyens et Eto'o ne peut pas s'en sortir », conclut notre informateur, en reprécisant la nature de l'activité d'Eto'o Telecom. « L'opérateur virtuel n'est pas un opérateur mobile. Il n'a pas d'équipements, ainsi qu'un réseau propre. Il achète les minutes en gros et les revend à ses abonnés », insiste-t-il.

    On apprend ainsi que l'entreprise de l'attaquant camerounais a jeté son dévolu sur Orange Cameroun, l'entreprise pour laquelle il a été longtemps ambassadeur. C'est donc le crédit de l'entreprise française qu'Eto'o Telecom va revendre dans un premier temps. Pour l'instant, aucune précision sur la revente du crédit des deux autres opérateurs. Encore moins sur la quote-part à gagner dans la revente du crédit. Cette quote-part sera-t-elle suffisante pour faire tourner une entreprise dont l'ambition se place au-delà des frontières ? C'est la question de fond.

    La sortie de l'Art vient ainsi apporter une contradiction de taille aux propos servis par le top management d'Eto'o Telecom. Au cours de la conférence de presse de présentation de la marque Set Mobile, le 22 décembre 2011, l'administrateur directeur général (Adg) de la société n'est pas allé du dos de la cuiller. Sur la question de savoir si Eto'o Telecom fera dans le mobile, le Français, qui a d'ailleurs travaillé pour le groupe France Telecom au Togo, s'est voulu direct. « On sera opérateur de téléphonie mobile au même titre qu'Orange et MTN », a réagi Charles Gueret. « Au Cameroun, plusieurs personnes ont encore les puces des deux opérateurs. Cela veut dire qu'elles ne sont pas totalement satisfaites. Donc, notre entreprise va miser sur la qualité, et se distinguera par des tarifs avantageux et une gamme de terminaux accessibles à tous », a-t-il ajouté. Autant de déclarations qui ont sans doute amené plusieurs Camerounais à acheter la puce Set Mobile. En effet, on parle d'un peu plus de 50.000 unités dont les propriétaires n'attendent que leur activation prévue le 21 janvier 2011. Donc, la semaine prochaine. Avec l'assaut lancé par l'Art, l'engouement restera le même ? C'est la seconde grande inconnue.

  • Jusqu’ici, seule la Société nationale de télécommunication (Sonatel) était en première ligne de la fronde contre la surtaxe sur les appels entrants internationaux. Jeudi dernier Sonatel a jeté à la poubelle une nouvelle facture de 04 milliards de francs Cfa équivalents à la surtaxe sur les appels entrants pour le mois de novembre dernier. Sonatel a naturellement refusé de payer et sa position est maintenant renforcée par les autres opérateurs qui n’entendent plus courber l’échine.

    Car, depuis vendredi dernier, Expresso et Tigo sont sortis de leur torpeur pour élever la voix contre cette trouvaille de Wade visant, en partie et par prolongement, à renflouer la besace du Plan Takkal de son fils. Accusé par la rumeur de s’acoquiner au pouvoir et de collusion avec certaines personnalités de l’Etat, Expresso fait désormais dans le pragmatisme commercial qui place l’argent et le profit avant et après et toute autre chose. C’est ainsi que cette société élève maintenant la voix contre les taxes tous azimuts que subissent les opérateurs qui crient au scandale.

    Mais c’est surtout la taxe appelée Codette instaurée par le tout puissant ministre de l’Energie, Karim Wade, qui indispose Expresso et Tigo. Ensemble, ils l’ont fait savoir à Alassane Dialy Ndiaye, le ministre des Connectivités et au représentant de l’Agence de régulation des postes et télécommunications (Artp). C’était vendredi dernier lors d’une rencontre portant discussions sur la surtaxe des appels entrants internationaux. Le représentant de Expresso s’est surtout étonné que les opérateurs de téléphonie versent une grosse partie de leurs revenus au Plan Takkal de Karim Wade et qu’en plus de croupir sous le poids d’autres taxes, l’Etat leur demande de saigner à nouveau pour une surtaxe sur les appels entrants sans aucune forme de procès. Une complainte partagée par Tigo qui a emboité le pas à la Sonatel et Expresso.

    Pris de court par cette union sacrée, le ministre Alassane Dialy Ndiaye qui vient d’avoir sous sa tutelle le contrôle de l’Artp, a promis de rendre compte à la seule constante de cette histoire, à savoir Abdoulaye Wade.

    Seninfos
  • Le ministre de la Poste et des technologies de l'information et de la communication, Bruno Koné, a annoncé à son cabinet au cours d'une conférence de presse, une avancée technologique de la Côte d'Ivoire. «Le président de la République a pris le jeudi dernier un décret relativement à l'établissement et l'exploitation des réseaux mobiles de 3ème génération en Côte d'Ivoire. Il s'agit de la 3G. Nous avons 16 millions d'abonnements au téléphone mobile en Côte d'Ivoire. Et il y a une centaine d'abonnés à l'internet. Le téléphone offre une grande possibilité.

    La Côte d'Ivoire qui était 2G passe avec ce décret au 3G qui offre plus de débit. Les Ivoiriens pourront avoir accès aux services de l'Internet avec leur téléphone mobile dès le mois de Janvier», a-t-il dit. Le conférencier a également rappelé la substance du décret pris la semaine dernière par le président de la République relativement à l'identification des abonnés des services de téléphonie et de l'Internet. «Ce décret vise à faciliter la présomption et la répression de l'usage délictueux des services de télécommunication par l'identification de tous les utilisateurs de la téléphonie mobile et ceux de l'Internet (Cyber et utilisateurs)», a dit Bruno Koné avant de préciser que les opérateurs de téléphonie sont tenus de procéder à cette identification sous peine de sanction. Il a, par ailleurs, ajouté que les abonnés anciens ont 9 mois pour se faire identifier, faute de quoi, ils seront mis en restriction. Et 12 mois pour interrompre totalement le service.

    IRIN
  • L’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT), a procédé
    au réajustement de l’encadrement pluriannuel des tarifs d’interconnexion1 Voix et
    SMS fixés initialement par l’ANRT pour la période 2010-2013.

    Le Comité de Gestion de l’ANRT avait décidé la baisse totale des tarifs d’interconnexion mobile de 65% entre juillet 2010 et décembre 2013. Il avait
    également demandé à l’ANRT de procéder à une révision de ces tarifs après
    l’évaluation de son impact sur la dynamique des marchés de télécommunications
    concernés.

    Compte tenu des effets positifs de cette décision sur le marché des
    télécommunications, l’ANRT a décidé d’accentuer la baisse de 65% à 82%. Cette
    nouvelle baisse prend effet à partir du 1er janvier 2012.

    Ainsi, le tarif de terminaison dans les réseaux mobile des opérateurs IAM, Médi
    Telecom et Wana Corporate devra s’établir à 0,20 DH HT, au 1er janvier 2013, au lieu de 0,40 DH HT prévu dans la décision initiale soit une baisse supplémentaire de 50 %. Le même principe de révision à la baisse des tarifs a été retenu pour les autres tarifs de terminaison dans les réseaux fixe et mobilité restreinte, et SMS.

    Ces baisses additionnelles des tarifs d’interconnexion s’inscrivent dans le cadre des
    efforts du régulateur de favoriser la dynamique des marchés en vue d’inciter les
    opérateurs à baisser davantage leurs tarifs de détail au bénéfice du consommateur
    final.

  • Son offre, d'une soixantaine de milliards de FCFA, de loin supérieure à celle de ses concurrents à savoir Bharti Entreprises (une société indienne) ou Viettel (une société vietnamienne), est toutefois jugée insuffisante par les autorités maliennes qui veulent placer la barre plus haut. Selon nos informations, les négociations sont très avancées pour que Monaco Telecom puisse devenir le sème opérateur de téléphonie mobile au Mali, après Sotelma-Malitel et Orange-Mali.

    Depuis juin 2011, le gouvernement du Mali a lancé un appel d'offres pour l'octroi d'une 3ème licence de téléphonie mobile. C'est dans ce cadre que le ministre des Postes et des Nouvelles Technologies, Modi-bo Ibrahim Touré, a séjourné à Paris pour rencontrer les investisseurs potentiels, notamment des opérateurs téléphoniques de renom et de grandes sociétés parmi lesquelles MTN, EAZI Télécom, Telecel Faso, Monaco Telecom, Portugal Telecom, Bharti Entreprises, Sudatel, Detecon du Groupe Deutsche...

    Au cours de cette rencontre, le ministre Modibo Ibrahim Touré a clairement édifié les opérateurs téléphoniques sur la vision du gouvernement pour le choix de la 3ème licence de téléphonie mobile. Selon lui, l'arrivée d'un troisième opérateur téléphonique au Mali offre plusieurs avantages. Elle permettra de constituer une source potentielle de ressources pour l'Etat et créer des recettes supplémentaires à travers la création d'emplois directs et indirects.

    Selon des sources proches du dossier, c'est la société Monaco Telecom qui est, aujourd'hui, en bonne voie pour s'adjuger le marché. Elle se propose de mettre 57 milliards de FCFA sur la table. Monaco Télécom était en compétition avec d'autres opérateurs comme Bharti Entreprises, une société indienne et Viettel, une société vietnamienne. L'offre de Monaco Telecom, supérieure à celle de ses concurrents, est toutefois jugée insuffisante par les autorités maliennes qui tentent de placer la barre plus haut.

    Monaco Telecom est une société très connue dans le secteur des télécommunications à travers le monde. Elle a été créée en 1997 suite à la volonté du Gouvernement monégasque de faire évoluer l'office-monégasque des téléphones, service administratif, vers une société privée. Dix ans après sa création, Monaco Telecom est devenue une référence parmi les opérateurs globaux de télécommunications.

    Il faut noter que Monaco Telecom est détenue à 49% par l'opérateur anglais Cable & Wireless, à 45% par la société nationale de financement dont l'Etat monégasque est actionnaire à 100% et à 6% par la Compagnie Monégasque de Banque.

    L'Indépendant
  • L'opérateur de télécommunications Maroc Telecom a procédé, lundi à Asilah, au lancement du câble sous-marin international à fibre optique Loukkos, d'une longueur de 187 km, reliant les villes d'Asilah et de Rota (sud de l'Espagne), l'objectif étant de connecter le Maroc aux grands opérateurs d'Internet et de télécommunications.

    Doté d'une capacité initiale de 80 gigabits par seconde, extensible à 1.280 gigabits, le câble, qui sera opérationnel dès mars prochain, permettra de répondre à la demande croissante en capacité internationale des activités d'offshoring, en particulier des centres d¿appels.

    Le projet, entièrement financé par Maroc Telecom et dont les travaux de construction sont confiés aux sociétés Canalink et Alcatel Submarine Networks, a pour objectifs de diversifier la connectivité du Maroc, de renforcer la sécurité du trafic international de Maroc Telecom et de faire face au trafic grandissant de l'Internet tiré par le haut débit, selon un communiqué de Maroc Telecom.

    Il s'agit également de renforcer la capacité du réseau des câbles sous-marins à fibre optique de l'opérateur national, a déclaré à la presse le directeur de déploiement, transmission et environnement à la direction générale réseaux et système à Maroc Telecom, Abdelali El Hajami, rappelant, à cet égard, que l'opérateur a, déjà, lancé en 2006 le câble Atlas offshore (1.634 km) reliant Asilah à Marseille au sud de la France.

    Par ailleurs, ajoute Hajami, le renforcement du réseau de communications avec les pays africains fait l'objet d'un autre projet, en cours de réalisation, pour la construction d'un câble terrestre à fibre optique qui reliera le Maroc, la Mauritanie, le Mali et le Burkina Faso.

    Le Matin
  • L’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) vient d’annoncer l’ouverture de l’accès au câble sous marin SAT3 aux autres opérateurs du secteur.

    Gabon Télécom ne détient plus le monopole de l’exploitation du câble sous marin haut débit SAT3. L’agence de régulation des télécommunications (Artel) vient en effet d’annoncer que l’accès au câble de large bande passante internationale serait désormais ouvert aux autres opérateurs du secteur de la téléphonie. «Gabon Télécom va ouvrir SAT3 à tous les opérateurs. Cela veut dire qu’on peut penser que les coûts de téléphone et d’Internet vont encore baisser par l’utilisation de ce câble sous-marin SAT 3 moins onéreux que les satellites», s’est réjouit le Président du conseil de régulation des télécommunications, Lin Mombo.

     Pour les utilisateurs, cette nouvelle mesure devrait se traduire par une meilleure fluidité dans les communications internationales, et une vitesse plus rapide de la connexion internet notamment pour l’ouverture des pages, le téléchargement des fichiers et autres données. Le câble sous-marin SAT 3 est un excellent support de communication qui permet de transporter les informations sous forme de données internet, téléphonique, etc. à moindre coût par rapport au satellite.

    Par ailleurs, près de 14 milliards de francs CFA ont été versés par le Gabon pour la construction du câble sous-marin ACE, le long de la côte Ouest africaine. Ce câble va desservir plus d’une vingtaine de pays en Afrique (Nigeria, Bénin, Togo, Ghana, Côte d'Ivoire, Libéria, Sierra Leone, Guinée, Guinée Bissau, Sénégal, Gambie, Cap Vert, Mauritanie, Maroc, Cameroun, Guinée Equatoriale, Gabon et Congo) et trois pays de l’Europe (Espagne, Portugal et France). Il est même prévu une extension jusqu'en Afrique du Sud.

    Economie Gabon
  • Trente millions de dollars, c’est le montant du financement sur cinq ans, par le Congo Brazzaville et la Banque mondiale, d’un projet destiné à renforcer l’accès du pays à Internet et à d’autres services connexes. Baptisé Central African Backbone (CAB-Congo), l’initiative vise principalement à « accroître la disponibilité de la connexion Internet sur l'ensemble des départements, l'utilisation des services du réseau régional à haut-débit, et [la réduction de] leurs coûts pour les Congolais », selon un communiqué de presse.
    Le projet CAB-Congo a été lancé par le ministre congolais des Postes et Télécommunications, Thierry Lézin Moungalla (photo). Selon son coordinateur, Luc Missidimbazi, « à partir de fin 2012, la baisse des prix d’accès à l’Internet [sera constatée] ».
    Grâce au « maillage avec les pays limitrophes » (Cameroun, Gabon, Centrafrique, Tchad), « il s'ensuivra une réduction significative des coûts, un accroissement de l'accès au mobile et une intégration du Congo à la mondialisation de façon globale », a pour sa part affirmé Eustache Ouayoro, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Congo, qui souhaite par ailleurs, dans le cadre d’une diversification de son économie, que « le Congo aille au-delà du pétrole », source aujourd’hui de plus de 80% du budget de l’Etat.

    Agence ecofin
  • Le programme de développement de l’accès à l’Internet, sécurisé et de qualité, a été marqué en 2011 par des mesures exceptionnelles pour généraliser la connexion haut et très haut débit dans toutes les régions du pays.

    Après le lancement en Algérie de l’ADSL (Internet haut débit utilisant les lignes téléphoniques classiques) en 2003, les pouvoirs publics ont décidé au cours de l’année écoulée d’accélérer la cadence de mise en place du très haut débit.

    Ainsi, le Conseil des ministres a décidé, le 18 décembre dernier, l’installation d’une commission intersectorielle avec pour mission de hâter la mise en œuvre du programme de développement d’accès à Internet haut et très haut débit. Une commission qui aura à apporter les solutions idoines aux problèmes posés par les utilisations d’Internet en Algérie. Le programme en question, élaboré par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, est destiné à augmenter davantage le débit de l’Internet, à travers l’élargissement du réseau haut débit, l’introduction des nouvelles technologies et le renforcement des capacités du réseau national de téléphonie.

    Il comporte des mesures tendant à promouvoir la large bande aux réseaux de télécommunications et à généraliser l’utilisation de l’Internet et des autres technologies de l’information et de la communication pour améliorer le service public. Il introduit aussi des mesures réglementaires “appropriées”, ainsi que des “dispositifs de sécurité des réseaux, d’authenticité des informations et de protection des données et de la vie privée”.

    Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Moussa Benhamadi, a indiqué récemment que la démocratisation de l’accès à l’Internet sera achevée vers 2014, précisant que quelque 80 milliards de dinars étaient nécessaires pour le développement de l’ensemble de l’architecture et des équipements pour une plus grande pénétration d’Internet dans les foyers.

    Le ministre a reconnu, cependant, que la demande était encore supérieure à l’offre tant pour le téléphone que pour l’Internet, relevant un ”déficit” notamment dans les nouvelles agglomérations urbaines qui ne sont pas encore reliées au réseau téléphonique et donc à l’Internet, de même qu’à l’intérieur du pays, dans le Sud et au niveau des régions frontalières. ”Des décisions ont été prises pour couvrir ces agglomérations”, a-t-il précisé, rappelant qu’”environ 80% du territoire national est déjà connecté à la fibre optique”.

    Le processus de “démocratisation” de l’Internet s’est vu aussi booster par la décision de généraliser le système MSAN ou nœud d’accès multiservice (téléphonie, Internet et vidéo) en 2012 après son lancement ”réussi” dans cinq wilayas pilotes (Alger, Oran, Constantine, Sétif et Chlef). La connexion à ce réseau permet de réduire la déperdition et les perturbations en matière de débit d’Internet, causés par l’éloignement des équipements.

    Le processus d’introduction du MSAN vise à moderniser tous les équipements d’accès à Internet d’ici 2014. Il s’agit de remplacer les anciens équipements ADSL, qui utilisent actuellement le réseau téléphonique filaire en cuivre par des équipements MSAN utilisant la fibre optique. L’installation de ces nouveaux équipements permettra de créer 2 millions d’accès Next Generation Network NGN (nouvelle génération de réseau) Parallèlement à ces efforts et dans un souci de permettre aux usagers, là où ils se trouvent, d’accéder à l’Internet sans passer par le réseau filaire, les pouvoirs publics ont décidé d’introduire la téléphonie mobile de troisième génération (3G).

    La technologie 3G, qui sera disponible “avant la fin du premier semestre 2012″, permettra de se connecter à l’Internet via une clé USB spéciale ou un téléphone portable, pratiquement sur tout le territoire national. Outre l’enthousiasme des abonnés potentiels, l’ouverture de l’Algérie sur la 3G a suscité l’intérêt des grandes multinationales activant dans le domaine de l’équipement technologique et de la fabrication des téléphones mobiles.

    Des milliers de téléphones portables de différentes marques et autres clés USB utilisant la norme 3G inondent actuellement le marché algérien de la téléphonie mobile, qui comptait quelque 33 millions d’abonnés en 2010, en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Trois opérateurs de la téléphonie mobile, à savoir Mobilis (secteur public), Djezzy et Nedjma (secteur privé), potentiels acquéreurs de la 3G, se préparent activement pour mettre à niveau leurs équipements et basculer vers cette technologie.

    Concernant la bande passante, l’opérateur historique Algérie Télécom (AT) s’attelle à l’augmenter de manière “régulière”, précise-on auprès d’AT, qui avait annoncé, au début de l’année 2011, l’élévation de sa bande passante à l’international de 10 gigas afin d’améliorer la qualité des services Internet. Cette opération permet à l’opérateur historique de porter les capacités de son offre à 46 gigas, soit une augmentation de l’ordre de 30% de la capacité globale.

    En mai dernier, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication avait indiqué que le nombre d’internautes au niveau national représentait “25 % de la population, soit 8 millions d’utilisateurs d’Internet en Algérie”. Il avait estimé le nombre d’abonnés aux différents réseaux ADSL à plus de 900.000 en mai 2011, soit une augmentation de près de 70.000 abonnés par rapport à février de la même année où il s’était fixé à 830.000. Selon des spécialistes, il est indéniable qu’une amélioration évidente a été enregistrée en ce qui concerne la bande passante. Le nombre de connectés à l’ADSL a augmenté “sensiblement” en 2011 grâce notamment à la promotion du téléphone fixe et la remise en fonctionnement par Algérie Télécom d’un nombre important de lignes ADSL résiliées ou “coupées”.

    Se connecter à Internet en Algérie est devenu plus accessible que les années précédentes. Les nombreuses études publiées durant 2011 convergent toutes vers des chiffres qui situe l’internaute algérien au rang de consommateur invétéré notamment de réseaux sociaux, relèvent ces spécialistes, rappelant que quelque 55.000 sites web algériens avaient été enregistrés durant cette période.

    Algérie 360
  • Le 1er prix de la 3ème édition du concours de développement d'application mobile a été remporté par le projet dénommé SenGeoSanteau terme de la finale qui s'est tenue avant-hier, lundi 9 janvier à Dakar.

    Développé par M. Yannick Grimaud, ancien étudiant de l'Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt), cette application aide à la délocalisation des structures de santé.

    Géolocaliser des structures de santé à travers la technologie mobile, c'est la possibilité qu'offre l'application qui a remporté le premier prix du concours de développement d'applications mobiles organisé par Mobile Sénégal qui est une communauté, qui existe depuis l'été 2008, évoluant autour du mobile pour les étudiants, les développeurs et les professionnels.

    Le projet dénommé SenGeoSante et développé par un ancien étudiant de l'Esmt, M. Yannick Grimaud, offre la possibilité aux personnes de géolocaliser les pharmacies, hôpitaux et autres structures de santé à partir de leur téléphone portable.

    Un outil que l'initiateur qualifie de « localisateur sanitaire de poche » qui aide à vulgariser l'information sur la santé. Selon M. Grimaud, la force de cette application réside dans l'utilisation de bases de données.

    Satisfait de sa consécration, M. Grimaud se donne comme objectif principal de travailler sur des applications innovantes « parce que j'ai remarqué que le domaine du mobile est émergent et peut rapporter beaucoup au développement de l'Afrique ».

    M. Grimaud sera talonné dans le classement par le projet Donor dont le promoteur (un étudiant de l'université de Thiès) a développé une application pour mettre en relation hôpitaux et donneurs de sang.

    Pour le troisième prix qui est revenu au projet Transport Dakar, le concepteur (une étudiante de l'Esmt) a mis en place une application qui ambitione de soumettre une solution aux usagers du transport routier pour leur faciliter le déplacement.

    L'étudiante qui est à l'origine de cette « invention » a confié qu'il s'agit d'informer les usagers sur les itinéraires des bus de Dakar Dem Dikk et Tata à partir d'une carte google map.

    Cette troisième édition du cours de développement d'applications mobiles organisée par Mobile Sénégal en partenariat avec Pace University, l'Esmt et d'autres sponsors, a suscité beaucoup d'engouements.

    Selon le Dr Christelle Sharff de Pace University, le concours qui avait pour thème « Développement durable-Social, économique, environnemental... » a enregistré la participation de 15 équipes composées de 34 étudiants de six écoles et d'universités du pays.

    Ainsi, la prouesse des trois premiers primés n'est que la partie visible de l'iceberg qui renseigne sur le génie démontré par ces apprenants. Parmi les six projets finalistes, celui qui avait le plus attiré l'attention de l'assistance est celui dénommé Easy Contracept.

    Remportant le prix spécial après vote par sms, cette application développée va, selon ses initiateurs, permettre à la femme de mieux connaître son cycle menstruel, espacer ses naissances... A cela, s'ajoutent des actions qui, d'après eux, vont oeuvrer pour un développement durable.

    Entre autres projets ayant compéti, figurent VisaMobile, projet qui cherche à venir à bout des difficultés que rencontrent les candidats au voyage dans la prise de rendez-vous au niveau des ambassades.

    L'application qui a été développée à cet effet veut leur éviter les déplacements périlleux, leur permettre de réduire les coûts d'appel, de choisir leur date de rendez-vous. Elle vient en aide aux ambassades et consulats en leur permettant de gérer d'une manière rationnelle les dossiers de demandes de visa...

    Sur cette même lancée, un groupe d'étudiants a proposé un projet nommé Adresses Utiles via une application qui sert à rechercher des structures hôtelières, restaurant et lieu de détente.

    Cet outil est, d'après ses concepteurs, destinés aux touristes pour leur faciliter la recherche de sites. Afin que l'effort de recherche de ces étudiants ne soit pas veine, les initiateurs de ce concours ont assuré que le suivi sera assuré en postant les applications sur Android Marquet qui est la boutique en ligne de google.

    Ce qui devra permettre de commercialiser ces applications qui renferment un intérêt certain.

    Sud Quotidien
  •  Soucieux de permettre aux Organisation communautaires de base avec lesquelles il travaille en partenariat de se familiariser avec l'outil informatique, actuellement indispensable, le Cenadep a organisé un séminaire de formation à leur attention. La session a pris fin le jeudi 5 janvier dernier.

    « L'informatique est aujourd'hui indispensable. Il n'est pas nécessaire de répéter qu'il s'agit d'un outil du siècle ( ). Pour celui qui a été à l'école, c'est un outil de savoir moderne ». Ces propos ont été tenus par le directeur général du Centre national d'appui au développement et à la participation populaire (Cenadep), Baudoin Hamuli au terme de la formation sur l'initiation à l'informatique organisée à l'attention des membres des Organisations communautaires de base.

    La formation qui a ciblé les OCB partenaires au Cenadep s'est clôturée officiellement jeudi 5 janvier 2012 à Cabinda Center à Kinshasa/Lingwala avec la remise des brevets aux participants. Elle a consisté en un renforcement des capacités des participants en matière informatique en vue de leur permettre de se familiariser avec cet outil on ne peut plus incontournable dans ce monde moderne. Ainsi ont-ils été formés sur les notions de base de l'informatique notamment, Windows, Word et Excel.

    Clôturant la session de formation, le directeur général du CENADEP a expliqué aux bénéficiaires de cette formation l'importance de l'informatique. Selon lui, l'Informatique conduit à tout. « Aujourd'hui, on peut conduire l'avion avec l'informatique, il suffit que le pilote programme tout. », a-t-il déclaré. M. Baudouin Hamuli a souligné que cette formation aidera les bénéficiaires de vivre comme des hommes modernisés. Tout en les appelant à utiliser les acquis de la formation en faveur de leurs associations avec lesquelles le Cenadep travaille en partenariat. «Vous devez maintenant jouer votre rôle. Nous aussi, nous jouons notre rôle», a-t-il martelé. Avant de leur exhorter à bien gérer leurs associations.

    Il sied de souligner que ce séminaire a été initié par le Programme FADOC du CENADEP dans le cadre de Réseau de Promotion de la démocratie et des droits économiques et sociaux (PRODES) qui a comme partenaire financier Solidarité sociale (SOLSOC). C'est ainsi que le coordonnateur du programme FADOC, M. Justin Mobomi a expliqué que l'activité rentre dans leur plan de travail qui s'étale sur trois et sur base duquel plusieurs formations ont été programmées. Il a invité les bénéficiaires à mettre en pratique toutes les connaissances acquises de la formation. «Tout appareil, si vous l'avez ; si vous ne l'utilisez pas, vous allez oublier. Avec ce que vous avez, nous sommes sûrs que vous allez travailler pour votre organisation. Désormais, nous n'aurons plus de textes manuscrits », a martelé le coordonnateur du programme FADOC.

     «Je suis très heureux. Nous devons être à la page dans le monde de l'Informatique. Maintenant je suis capable d'imprimer, faire la mise en forme», a déclaré de son côté, Isaac Zakuani, membre de l'ONG Gender/Lingwala, en disant sa satisfaction d'avoir suivie une formation aussi importante.

    La réaction a été la même du côté du formateur Eric Shabani, qui a rassuré que les participants seront en mesure de défendre leur certificat. « Je reste convaincu que les différents participants seront en mesure de mettre en pratique tout ce qu'ils ont appris ici. Ils pourront s'en servir en bon escient. Au début, il n'y avait pas de base et aujourd'hui elles sont solides », a-t-il noté.

    Le Potentiel
  • Les choses commencent à s'éclaircir concernant le dossier Djezzy. Après l'annonce faite, avant-hier, par le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Moussa Benhamadi, sur la décision de l'Algérie de racheter 51% du capital de l'opérateur téléphonique, deux communiqués diffusés par le ministère des Finances et le propriétaire de Djezzy, Vimpelcom, sont venus apporter un peu plus de détails sur cette transaction.

    Ainsi, selon le ministère des Finances, le groupe russe Vimpelcom a accepté de céder à l'Etat algérien la majorité du capital de l'opérateur téléphonique Djezzy.

    Selon le même document, les deux parties ont signé à cet effet, samedi dernier, un «protocole d'accord» (protocole d'intention) dans lequel ils ont confirmé leur intention de poursuivre les modalités de cette cession.

    «Le ministère des Finances et Vimpelcom ont procédé, le 7 janvier, à la signature d'un protocole d'accord dans lequel ils ont confirmé leur intention de poursuivre les discussions en vue d'examiner les modalités d'une éventuelle cession à l'Etat algérien, par Orascom Telecom Holding (OTH), d'une participation majoritaire dans le capital de sa filiale Orascom Télécom Algérie (OTA)», lit-on dans le communiqué rapporté par l'APS.

    Le ministère a ajouté que «l'Etat algérien et Vimpelcom se sont chacun engagés à procéder à une évaluation de l'entreprise de télécommunications, et à entamer les négociations sur les termes et conditions dans lesquels la cession d'une participation majoritaire dans le capital de l'entreprise de télécommunications pourrait intervenir».

    Toutefois, toujours selon le communiqué, l'accord en question accorde aux deux parties «la liberté d'interrompre à tout moment les discussions en cours», ajoutant que les deux parties «ont confirmé leur volonté de coopérer en vue du développement d'OTA», par la conclusion de cet accord.

    Quant à «la gouvernance et les moyens de contrôle de la gestion d'OTA», le ministère précise qu'ils «seront répartis entre OTH et l'Etat algérien selon les modalités qui restent à convenir entre les deux parties».

    Pour sa part, Vimpelcom a souligné dans le communiqué, diffusé sur son site web, que la transaction devrait répondre à certaines conditions et, particulièrement, l'obtention d'«un prix acceptable qui arrangera les deux parties».

    Le même document ajoute aussi qu'«une telle transaction serait soumise à l'élaboration d'une documentation définitive et un accord mutuel sur le prix».

    «La signature du MOU entre le ministère des Finances et Vimpelcom permettra aussi, selon le même document, d'entreprendre un processus pour aboutir à une estimation d'OTA, et il se fera avec la participation des conseillers financiers de chaque partie». En outre, «la transaction exigera aussi l'approbation d'OTH et de Vimpelcom».

    Pour rappel, des négociations dans la plus grande confidentialité s'étaient tenues ces derniers mois, et confirmées en octobre 2011 par le ministre des Finances, lors de la visite à Alger du patron de Vimpelcom, Jo O. Lunder.

    Avant le début des négociations, Vimpelcom avait refusé de céder Djezzy, la filiale «la plus juteuse» du groupe OTH et, par la suite, il a proposé plus de 7,8 milliards de dollars à l'Etat algérien.

    L'Algérie a décliné cette proposition, en mai 2011, par la voix de son Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui avait déclaré que le gouvernement allait faire valoir son droit de préemption sur la cession de Djezzy par la maison mère au groupe russe.

    Il y a lieu de noter que le directeur général de Djezzy, Tamer El Mahdi, interrogé sur ce sujet lors d'une conférence de presse tenue, hier à Alger, s'est contenté de parler du communiqué du groupe Vimeplcom.

    Le groupe russe est devenu majoritaire dans le capital d'OTH, à hauteur de 51,7%, maison mère d'OTA (Djezzy), après avoir racheté la majorité du capital du groupe italien Wind Telecom.

    La Tribune
  • Procédant à une augmentation de capital dans le cadre d'une introduction en Bourse sur le marché alternatif, Hexabyte, fournisseur de services à valeur ajoutée en télécommunications du type internet, s'apprête à lancer une offre à prix ferme auprès du public de 333.334 actions nouvelles émises au prix de 6 dinars l'action. Cette augmentation de capital en numéraire par appel public à l'épargne représentera 16% du capital après la réalisation de ladite augmentation.

    La souscription à cette offre sera ouverte le vendredi 13 janvier et clôturée le jeudi 19 janvier courant, inclus. L'évaluation a été effectuée par la société United Gulf Advisory Services (UGAS). La Tuniso-Saoudienne d'Intermédiation (TSI), intermédiaire en Bourse chargé de l'opération, a été désignée en tant que Listing Sponsor. Le prospectus mis à cette occasion à la disposition du public a obtenu le visa du Conseil du Marché Financier (CMF).

    C'est là une double première en ce début d'année, Hexabyte étant la première entreprise de sa catégorie à faire le choix de la Bourse, et s'agissant de la première introduction, depuis l'installation des nouvelles autorités issues du scrutin du 23 octobre. Cette initiative prend ainsi une signification particulière pour la dynamisation du marché financier.

    Hexabyte a été fondée en 2001, par un jeune ingénieur diplômé de grandes universités américaines et jouissant d'expériences professionnelles dans des compagnies internationales spécialisées.

    Préférant revenir au pays, il s'est installé à Béja, en vue de renforcer, à partir d'une plateforme technologique qu'il a conçue lui-même, le déploiement de services internet pour diverses utilisations personnelles et professionnelles et, d'une manière générale, divers services à valeur ajoutée des télécommunications, ainsi que la conception, la production et la commercialisation de tous logiciels, matériels et équipements informatiques.

    A la fin de 2010, le chiffre d'affaires s'élève à 3.465.527 D, les emplois permanents sont au nombre de 82, avec un taux d'encadrement élevé en hautes compétences technologiques et le réseau d'agences et points de vente s'étend sans cesse à travers les différentes régions du pays.

    L'augmentation de capital et l'introduction en Bourse d'Hexabyte visent à renforcer les capacités de l'entreprise en vue de consolider sa position sur le marché tunisien, accroître sa compétitivité et intensifier son innovation.

    Elles interviennent au moment où les technologies de communications et l'économie numérique connaissent en Tunisie une croissance rapide, ouvrant de nouvelles perspectives qui exigent plus d'investissements et augurent de meilleurs rendements.

    La Presse
  • C’est pourquoi dans l’esprit de la saison des fêtes, nous sommes heureux d’annoncer que Google va accorder 40 millions de dollars sous forme de bourses dans les domaines de l’éducation, des technologies au service du bien social, et de l’esclavage moderne. Onze des organismes bénéficiaires font un travail remarquable en Afrique, et recevront une bourse d’une valeur de 5.8 millions de dollars.

    Nous apportons notre soutien à des programmes axés sur l’éducation des filles dans les pays en développement. C’est un action simple mais remarquablement efficace car si vous permettez à une fille d’accéder à l’éducation, vous améliorez les chances de réussite tout au long de la vie, non seulement pour elle, mais également pour toute sa famille et l’ensemble de la communauté. Cette réalité apparaît clairement dans 10x10 film project, qui grâce à la bourse allouée par Google permettra de diffuser des reportages sur la parcours de filles originaires d’Égypte, d’Éthiopie et de Sierra Leone.

    L’ African Leadership Academy, basée en Afrique du Sud, forme une nouvelle génération de dirigeants africains en accordant des bourses au mérite à de jeunes femmes de talent à travers le continent. Akili Dada, basé au Kenya, aide également les jeunes dirigeantes à travers des programmes d’éducation, de tutorat et de formation au leadership. La bourse que nous avons attribuée à Camfed permettra à 2500 jeunes filles des régions rurales de Tanzanie de bénéficier d’un enseignement secondaire pendant un an. Dans le même temps, Omega Schools Foundation en Sierra Leone créent de nouvelles écoles à Freetown qui seront fréquentées par les filles issues des familles les plus défavorisées. Si l’on ajoute les bourses attribuées dans d’autres pays, des associations comme celles-ci utiliseront les fonds mis à disposition par Google pour scolariser plus de 10 000 filles dans les pays en voie de développement.

    Les bénéficiaires de cette catégorie font appel aux médias sociaux, à la programmation open source ainsi qu’à d’autres plate-formes technologiques pour relier les communautés, améliorer l’accès à l’information et résoudre les problèmes persistants. Switchboard, par exemple, travaille d’ores et déjà avec les fournisseurs locaux de téléphonie mobile afin d’aider les travailleurs de la santé à mettre en place des réseaux qui leur permettront de communiquer gratuitement au Libéria et au Ghana. Ce service en pleine extension devrait desservir 44 millions d’habitants en Tanzanie. iLab Liberia élabore actuellement un programme de développement Internet destiné aux lycéens et effectue la mise à jour des connexions VSAT pour assurer des cours de technologie avec la lauréate du prix Nobel de la Paix Leyma Gbowee. Samasource fournit des opportunités de micro-travail en informatique pour les femmes, les jeunes et les réfugiés au Cameroun, au Ghana, en Ouganda, au Kenya et en Afrique du Sud.

    Engineers without Borders Canada est en train de mettre en place des infrastructures rurales au Ghana et au Malawi, tandis qu’ Inveneo prévoit d’envoyer une équipe de spécialistes afin de superviser des initiatives de haut débit dans plusieurs pays d’Afrique, en commençant par l’Afrique orientale. Ajoutons enfin que, Vittana aider les prêteurs à accorder des prêts à des étudiants méritants au Ghana, au Kenya et au Rwanda.

    L’esclavage représente une industrie de plusieurs milliards de dollars qui touche plus de 27 millions d’individus ; nous voulons attirer l’attention sur ce problème urgent et prendre notre part dans la lutte contre ce fléau. C’est dans cet objectif que nous finançons un certain nombre d’associations qui collaborent en vue de lutter contre ce phénomène en prenant en compte tous les aspects. En Inde, par exemple International Justice Mission (IJM), en coopération avec The BBC World Service Trust, Action Aid et Aide et Action, mettent en place une nouvelle coalition qui travaille sur le terrain avec les gouvernements locaux en vue de mettre un terme au travail forcé en identifiant les propriétaires d’esclaves, en consignant les cas de maltraitance, en libérant les individus et les familles et en leur proposant un programme de réinsertion et de formation professionnelle.

    Pour en savoir plus sur ces organismes et comment vous pouvez vous impliquer, consultez le site Google Gives Back 2011.

    Ces initiatives ne sont que quelques exemples de notre action philanthropique annuelle. Tout au long de l’année, Google a fait don de plus de 115 millions de dollars pour le financement de différents organismes à but non lucratif et institutions universitaires dans le monde entier. Nos programmes d’aide en nature (tels que Google Grants et Google Apps for Education qui offrent gratuitement des produits et des services à des organismes sélectionnés selon certains critères) ont dépassé le milliard de dollars ; de plus l’événement annuel et les programmes annexes GoogleServe à l’échelle de l’entreprise ont permis aux Googlers de donner plus de 40 000 heures de bénévolat.

    C’est pourquoi dans l’esprit de la saison des fêtes, nous sommes heureux d’annoncer que Google va accorder 40 millions de dollars sous forme de bourses dans les domaines de l’éducation, des technologies au service du bien social, et de l’esclavage moderne. Onze des organismes bénéficiaires font un travail remarquable en Afrique, et recevront une bourse d’une valeur de 5.8 millions de dollars.

  • La phase pilote des nouveaux modes de paiement des factures Cie et Sodeci n'a duré que deux semaines et déjà elle intéresse de nombreux clients.

    En effet, au cours d'une conférence animé, vendredi dernier, au Salon de l'architecture et du bâtiment (Archibat) qui se tenait à l'hôtel Ivoire, des responsables de ces deux société ont annoncé qu'en 15 jours, près de 3000 personnes ont utilisé ce nouveau mode de paiement. C'est donc convaincu de l'intérêt de cette initiative pour la population que cette rencontre a eu lieu pour sensibiliser un plus grand nombre de personne.

    André Michel Séri, directeur adjoint système d'information, Thérèse Séka, responsable commercial Cie-Marcory et Alexandre Ebrotié, sous-directeur système d'information, ont rappelé que cette initiative vise à décongestionner les guichets où 80% des clients y paient leurs factures.

    Selon eux, ce sont la société de téléphonie mobile Orange et la banque Biao qui ont été retenues après appel d'offre. Pour l'heure, avec « Easycollect » de la Biao, les paiements sont possibles avec les guichets-banques (versement espèce uniquement), téléphone (serveur vocal interactif), distributeurs automatiques de billets et les guichets automatiques de banque.

    Avec Orange money, sont disponibles les paiements par le téléphone mobile, le téléphone via le serveur vocal interactif, les points de vente orange money et Internet (Site internet Cie et Sodeci). D'autres canaux seront disponibles après la phase pilote qui prendra fin en avril 2012.

    Notre Voix
  • Atelier de suivi sur le passage à la télévision numérique – Afrique de l’ouest et centrale
    12-15 mars 2012, Bamako,

    Organisé par l’UAT, cet atelier de travail réunira des experts des secteurs des télécoms et de l’audiovisuel en Afrique de l’ouest et centrale en vue de préparer un plan d’action pour le le passage à la télévision numérique pour 2015, la date butoir fixée l’UIT.
    Pour plus d’infos visitez ici:

    Africa Telecom Forum 2012 –
    « Création de valeurs pour les opérateurs mobiles »
    15-16 mars 2012, Marrakech, Maroc

    Après le succès de l’édition 2011 sur les enjeux de régulation et de concurrence, l’Africa Telecom Forum, l’événement phare du secteur des télécoms en Afrique francophone, consacrera son édition 2012 à ces nouvelles sources qui permettront aux opérateurs mobiles une réelle création de valeur. Une thématique qui sera amplement détaillée et analysée par une vingtaine de représentants d’opérateurs, d’experts, de consultants de renommée ainsi que des représentants d’organismes internationaux concernés par le développement du secteur.
    Pour plus d’infos visitez ici:

    North Africa Com
    15-16 mai 2012, Tunis, Tunisie

    Pour plus d’infos visitez ici: 

    West and Central Africa Com
    13-14 juin, Dakar, Sénégal

    Pour plus d’infos visitez ici:

  • - Au Sénégal, Moustapha Guirassy, ministre de la Communication et des Télécommunications, chargé des Technologies de l’information et de la communication (Tic) a démissionné le 30 décembre 2011. Il a été remplacé par

  • COMMERCIAL GRANDS COMPTES & COMMERCIAL PME / PMI
    Secteur d'activité:  Informatique, Internet & Telecom

    Sous l'autorité du Directeur Commercial, vous contribuez au développement du chiffre d'affaires par la vente de solutions et de services de la structure. A ce titre,
    vous êtes en charge de :

    • Prospecter et fidéliser des marchés;

    • Proposer des offres, en collaboration avec les technico-commerciaux, en réponse aux sollicitations des clients;

    • Développer des stratégies commerciales pour accroître le potentiel client;

    • Analyser les difficultés et les projets de développement des entreprises en vue d'identifier leurs besoins;

    • Proposer des actions nécessaires à la fidélisation des clients;

    • Conseiller les clients dans le choix de leurs solutions.
    Pour plus d’infos  cliquez ici

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