Edition Française, 5 mai 2011

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Editorial

  • Bien qu’un grand nombre d’opérateur télécoms africains utilisent du diesel pour alimenter leurs stations de base et d’autres équipements télécoms, la « révolution verte » qui devrait les avoir utiliser plus d’énergies renouvelables, reste encore à venir. Les façons de penser telles que « c’est comme ça qu’on fait les choses ici » changent difficilement mais tôt ou tard, les opérateurs télécoms devront incorporer le «facteur vert » dans la gestion de leurs réseaux en Afrique. C’est dans cette perspective que Nedbank Capital a développé un programme qui permet aux opérateurs télécoms de prétendre à des crédits-carbone. Isabelle Gross s’est entretenue avec Fritz Milosevic, responsable des investissements à Nedbank Capital, sur ce nouveau programme et comment les opérateurs télécoms peuvent en tirer partie pour générer un revenu complémentaire des crédits-carbone.

    Des opérateurs d’envergure mondiale avec des opérations en Afrique ont déjà annoncé leur engagement à réduire leurs émissions en CO2. Le groupe Vodafone a dit qu’il allait réduire ses propres émissions par 50% à l’horizon 2020 (sur la base des émissions produites en 2006/2007) tandis qu’Orange/France Telecom avançait une proposition similaire. L’opérateur réduira ses émissions en CO2 de 20% par rapport au niveau enregistré en 2006 pour 2020. Le groupe sud-africain MTN a quant à lui signé la Déclaration de Copenhague sur les changements climatiques et vient de publier son premier rapport analysant ses émissions en CO2 et ses conséquences sur l’environnement et les changements climatiques.

    Derrières ces grandes annonces de bonnes intentions, les solutions d’énergies renouvelables pour alimenter les stations de base et d’autres équipements télécoms offrent de réelles opportunités de considérablement réduire les coûts opérationnels et de décroître la dépendance vis-à-vis du diesel des opérateurs mobiles africains. Dans un rapport publié en février 2011, Balancing Act explique comment les opérateurs peuvent réduire leur coûts opérationnels en optimisant la consommation énergétique de leurs stations de base et comment ils peuvent aussi ramener leur facture diesel à zéro en passant aux énergies renouvelables comme le solaire ou le vent (voir lien vers le rapport au bas de l’article). Le rapport souligne aussi que « les opérateurs mobiles ne devraient pas prendre le manque d’expertises techniques pour une excuse pour ne rien faire. Les opérateurs mobiles en Afrique doivent prêter plus d’attention aux coûts associés aux opérations qu’ils gèrent. Dans cette perspective, les dépenses énergétiques figurent  dans le top palmarès des dépenses à contrôler ».

    Selon Fritz Milosevic de Nedbank Capital «parmi les autres projets verts pour les opérateurs, il y a les centres data et les solutions de recharge pour les mobiles. Ils donnent l’opportunité aux opérateurs de générer des crédits-carbone ou de réduite leur empreinte en CO2. Bien que les possibilités de générer des crédits-carbone se trouvent au cœur de leurs réseaux, les opérateurs mobiles en savent très peu sur les crédits-carbone. Par conséquent ils sont très réticents à dépenser de l’argent (en interne ou en externe) dans des programmes de crédits-carbone ».

    Face à cette contradiction et la complexité inhérente du marché des crédits-carbone, Nedbank Capital a développé un service qui permet aux opérateurs télécoms de réclamer des crédits-carbone pour le déploiement de « solutions vertes ». Pour Fritz Milosevic, le programme enlève la nécessité pour les opérateurs télécoms d’avoir à comprendre la réglementation compliquée gouvernant les crédits-carbone et leur permet d’optimiser le revenu potentiel qu’ils pourront tirer de la vente de leurs crédits-carbone. Il y a deux façons de réclamer des crédits-carbone soit par le Mécanisme de développement propre (MDP) soit par une procédure volontaire. Le MDP est  une procédure en 7 étapes soumise à certification tandis que la procédure volontaire a développé des standards moins astreignants dans la mesure ou elle vise plus à la pérennité du projet qu’à son impact sur les changements climatiques. Une conséquence moins intéressante de la  procédure volontaire, c’est que le crédit-carbone vaut moins que celui généré via un projet MDP. Pour Fritz Milosevic, la chose la plus importante pour l’instant est que le programme provoque un déclic chez les opérateurs dans leur façon de penser et suscite une discussion sur les questions de développement durable vue de leur perspective. Il n’y a pas de quota minimum de stations de base « vertes » installées ou en phase d’installation pour rejoindre le programme de crédits-carbone initié par Nedbank Capital.

    Selon une étude de cas réalisée par Nedbank Capital, les opérateurs mobiles peuvent générer un revenu annuel complémentaire de l’ordre de 6% pour chaque station de base qui utilise des énergies renouvelables comme sa principale source d’alimentation (en assumant une économie d’énergie de 75%). Cela semble peu mais au regard de la baisse des ARPUs voix et des revenus incertains sur les services data, les opérateurs mobiles seront peut-être d’avis que cela permettrait d’améliorer leur chiffre d’affaires ou de payer en partie pour les coûts de déploiement de solutions vertes pour les stations de base. Le programme initié par Nedbank Capital a pour but de motiver les opérateurs télécoms à utiliser des énergies renouvelables lorsqu’ils mettent en place de nouveaux équipements ou renouvèlent leurs équipements existants. Selon Fritz Milosevic, le programme s’adresse à l’ensemble des opérateurs télécoms -  petits ou grands, locaux ou internationaux. Il ajoute que « les opérateurs devraient joindre le programme maintenant. Quelque soit l’avancement de vos projets, venez nous en parler. Nous pouvons définir un programme taillé sur votre plan de déploiement et vous fournir un mécanisme de contrôle qui vous aidera à générer des crédits-carbone ou à réduire votre empreinte d’émissions en CO2 ».

    L’adoption de “solutions vertes” dans l’industrie télécoms en Afrique est lente mais il y a des signes encourageants. Progressivement certains opérateurs augmentent le nombre de stations de base fonctionnant aux énergies renouvelables – de moins d’une douzaine à plus d’une centaine. L’opérateur mobile namibien MTC a annoncé à la fin du mois d’avril, des tests concernant une nouvelle manière de générer de l’électricité via l’énergie éolienne. La turbine éolienne est directement montée sur la tour radio alors que la majorité des systèmes suppose une structure séparée. Il n’est pas trop difficile de calculer les économies réalisées – la construction d’une tour séparée – sur le coût global de ce projet d’énergies renouvelables.

    De plus en plus d’opérateurs mobiles (même le petit opérateur que j’ai récemment visité au Libéria, y pense !) se lancent dans des expérimentations de solutions basées sur des énergies renouvelables. En termes de connaissance et de compréhension de ces questions par les opérateurs télécoms, on vient de dépasser le stade embryonique et il faut certainement encourager des banques africaines qui sont prêtes à offrir des services innovants et à supporter des projets porteurs en matière d’énergies renouvelables.

    Pour de plus amples information sur le rapport de Balancing Act intitulé  “Energy for Cellular Base Stations in Africa: the quick fix approach and the long term perspective to saving energy”, cliquez sur le lien suivant

  • A travers un communiqué lu aux médias d'Etat, le ministre de télécommunications, Oyé Guilavogui a annoncé la confiscation par l'Etat des installations de l'opérateur téléphonique areeba guinée. Dans cette annonce, le patron des télécommunications indique qu'à l'heure actuelle, le numéro un de la téléphonie a payé 18 milliards de nos francs contre 45 milliards exigés.

    Selon des sources proches de deux cotés, les négociations s'accentueraient notamment sur les modalités de payement du reste réclamé par l'Autorité de régulation des postés et télécommunications. Depuis ce matin, aminata.com a constaté le siège d'areeba sis à Manquepas dans Kaloum est surveillé par un groupe des gendarmes, donc aucun d'accès n'est possible, une affiche portée sur la porte invite la clientèle à se rendre aux autres agences de la banlieue.

    Jusqu'à maintenant, à part le message de sérénité adressé aux abonnés, l'on n'a enregistré aucune réaction officielle de la part de l'opérateur concerné. S'agit-il d'une stratégie de communication pour surprendre à la dernière minute les clients d'une probable bonne nouvelle . Pour l’heure, les abonnés sont actuellement entre l'impatience et l'inquiétude. Sur le terrain d'autres opérateurs comme orange guinée s'activent pour la promotion de la vente de leur puce à 5000 GNF, au lieu de 10 000 GNF vendue avant le contentieux d'areeba.

    Aminata
  • Le ministre des Technologies de l'Information et de la Communication, Tassarajen Pillay, a annoncé, le mardi 2 mai, que les tarifs téléphoniques baisseront d'au moins 25% dans un mois.

    Le ministre trouve que les tarifs d'interconnexion entre les opérateurs - les frais imposés par un opérateur pour transporter un appel d'un réseau à l'autre, de Orange à Emtel, par exemple - et les tarifs imposés aux abonnés sont trop élevés. Cela revient à 90 sous la minute actuellement.

    L'Information and Communication Technology Authority (ICTA) a été chargée de revoir ce dossier afin d'y apporter une solution et un soulagement pour les usagers. Maurice compte environ 1,2 millions de cartes sim, donc autant d'abonnés.
     
    Le marché n'est pas encore saturé, estime Tassarajen Pillay, et une baisse des tarifs apportera plus de business aux opérateurs de la téléphonie. Ce secteur a contribué 5,7% au produit intérieur brut l'année dernière, ce qui représente environ Rs 23 milliards.

    Outre le marché local, l'importation et la réexportation de téléphones mobiles vers le Moyen Orient en particulier était un business florissant il y a à peine deux ou trois ans. Cette filière s'est entièrement asséchée.

    Le marché local de la téléphonie est dominé par Mauritius Telecom qui a réalisé Rs 2,4 milliards de profit avant impôts, grâce surtout à son département de téléphone mobile.

    L’Express
  • Avant, le fait d’acheter une carte de recharge Tunisie Telecom alors qu’on dispose d’une ligne Tunisiana, était un signe de maladresse et de distraction. Bientôt, en Tunisie, on ne se moquera plus d’une personne qui utilise une carte de recharge Orange pour alimenter le solde d’une puce 22.

    Grâce à la portabilité des numéros, on pourra migrer d’un opérateur à un autre, tout en gardant le même numéro. Selon une source gouvernementale, cette technologie fait actuellement l’objet d’un projet mené par l’Instance National des Télécommunications en Tunisie, afin de définir le cadre réglementaire relatif à sa mise en œuvre. L’objectif sous-jacent de la portabilité est de stimuler la concurrence entre opérateurs et de permettre aux clients d’avoir le libre choix de leur fournisseur sans perdre le numéro initialement attribué. Le numéro de téléphone sera ainsi  la «propriété privée» du client et non de l’opérateur.

    Rappelons, que cette démarche a été entreprise par l’INTT en 2009, avant l’entrée du troisième opérateur sur le marché des télécoms. Elle est restée en instance  jusqu’à ce qu’elle soit relancée par Sami Zaoui, l’ancien Secrétaire d’Etat aux Technologies de la Communication du gouvernement transitoire.

    Orange,Tunisie, probablement le futur principal bénéficiaire de cette technologie, insiste depuis son arrivée auprès de l’INTT, au sujet de l’autorisation de la portabilité des numéros. En effet, la nouvelle règle du jeu pourrait vraisemblablement permettre au nouvel entrant de renforcer son parc de clients qui compte actuellement 800.000 abonnés, contre 5.8 millions pour Tunisiana et 4.5 millions du côté de Tunisie Telecom.

    L’expérience française en matière de portabilité facilitera les travaux du régulateur tunisien, surtout que l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes en France a lancé la première formule de portabilité depuis 2003 et a procédé par la suite à sa réforme en 2007. Les Tunisiens pourraient donc profiter du savoir-faire des Français dans ce domaine, notamment en apprenant de leurs erreurs du passé. En effet, suite au lancement de la portabilité en 2003, seuls 2,86% ont «porté» leur numéro vers un autre opérateur. Un résultat largement en deçà des attentes. Le nœud du problème ? Il est causé principalement par la rigidité du processus et par le manque d’implication des opérateurs, d’où le projet de réforme.

    Par conséquent, et afin d’encourager les clients et les opérateurs à adopter le principe de portabilité, l’INTT devrait imposer dès le début le délai de portage le plus court, un préavis de résiliation rapide, et instaurer la formule de rétribution la moins pesante entre opérateurs (redevances et frais d’interconnexion). D’après les expériences réussies en Europe, tout se joue autour de ses éléments.

    Tekiano
  • Peu d'engouement pour la création de centres d'appels téléphoniques (call center) est constaté en Algérie. En atteste d'ailleurs leur nombre qui ne saurait dépasser la quarantaine. Alors qu'il n'y avait que six en 2006, date de leur création, leur nombre est passé aujourd'hui à environ 40. Les besoins économiques nationaux en la matière sont estimés entre 400 et 500 centres d'appels, générant entre 15 000 et 17 000 postes d'emploi contre environ 1 500 actuellement, selon les spécialistes de ce nouveau créneau d'activité.

    Le chiffre d'affaires que représente ce marché dans notre pays est évalué, pour l'année 2009, à 12 millions d'euros, alors qu'au Maroc, le chiffre d'affaires réalisé par le secteur est de 340 millions d'euros et 158 millions d'euros en Tunisie. Cette évolution plus au moins lente est, pour certains observateurs, due au manque de visibilité sur le marché algérien tandis que d'autres imputent ce retard au non-achèvement de la réforme du secteur des télécommunications.

    D'autres causes qui sont derrière ce manque de développement de ce secteur est cette frilosité enregistrée chez les investisseurs pour des raisons de sécurité et de difficultés administratives et bancaires. Pour investir dans ce domaine, un minimum de 10 millions de dinars pour une vingtaine de positions téléphoniques est requis. Mais certains obstacles qui se mettent en travers des investisseurs découragent vite ces derniers. L'investissement en équipements est lourd, selon les spécialistes et pour acquérir un local adapté, les prix ne sont pas accessibles, notamment dans les grands centres urbains.

    Ajoutez à cela le fait que les entreprises nationales et privées ne ne font pas appel encore auxservices de téléconseil. Cette demande est encore balbutiante. Pourtant, à cause de sa situation géographique et des capacités techniques et linguistiques de la population algérienne constituée dans sa majorité de jeunes, l'Algérie connaîtra un boom dans le domaine des centres d'appels, comme cela a été le cas pour la téléphonie mobile. Les tâches qui reviennent aux téléopérateurs sont la vente, la prospection commerciale, l'après-vente, le conseil clientèle, l'assistance technique type hotline, les réservations, les sondages ou encore la gestion des différends juridiques et commerciaux. En amont, il existe divers secteurs donneurs d'ordres, entre autres les télécommunications, les transports et la logistique, l'assurance, les banques, les finances, le télémarketing, les services publics, le tourisme... En aval, il y a des prestations qui visent le grand public mais aussi le B2B.
     
    Les entreprises investissent pour améliorer leurs relations avec leurs clients et optimiser leurs flux. Dans les télécommunications, un opérateur donne des conseils techniques et résout des problèmes commerciaux par des appels entrants, sonde et fidélise son public par des appels sortants. Les centres d'appels ont été créés pour recentrer les entreprises sur leur coeur de métier.

    En Algérie, les centres d'appels agréés se concentrent beaucoup plus au niveau d'Alger avec, en sus, quelques implantations dans les wilayas d'Annaba, d'Oran, et de Constantine. 70% du chiffre d'affaires sont, par contre, faits à l'export.Beaucoup de chemin reste à parcourir avant que le secteur des centres d'appels n'arrache sa place de choix dans l'économie hors hydrocarbures encouragée par les autorités à travers différents dispositifs tels que Optimexport.

    La Tribune
  • Selon les derniers résultats publiés par l’ANRT, l’Autorité Nationale de Régulation des Télécommunications au Maroc dont nous saluons par ailleurs la régularité avec laquelle elle publie des statistiques sur le secteur des télécoms depuis 2004, l’Internet mobile 3G continue à avoir le vent en poupe. Ci-dessous le détail des résultats du premier trimestre 2011 avec un nouveau mode de comptabilisation à la clef.

    Conformément à la nouvelle décision N06/11 du 25 janvier 2011 fixant les modalités de comptabilisation du parc des abonnés Internet 3G des exploitants de réseaux publics de télécommunications, et vu l’expansion qu’a connue le service 3G et le développement des offres des opérateurs pour l’accès Internet 3G combiné avec l’abonnement téléphonique mobile ainsi que le développement important qu’a connu le marché des smartphones, le tableau de bord trimestriel de l’Internet a subi des modifications dans la partie relative au parc Internet 3G. Cette évolution s’aligne également avec les tendances observées au niveau des pratiques internationales en la matière.

    Ainsi le parc Internet 3G est désormais présenté en deux parties distinctes, une relative au parc « Data only » et une autre pour le parc « Voix+Data ».  Ces deux offres seront prises en compte conjointement dans le calcul du parc Internet 3G global alors que les offres combinées « Voix+Data » n’étaient pas comptabilisées jusqu’à présent dans le parc 3G dans les publications précédentes.

    Le parc global des abonnés Internet continue dans sa forte croissance en enregistrant un taux de 16.39% au cours du premier trimestre 2011 (on passe de 1,866,963 abonnés à 2,172,902) et de 59.54% sur l’année (on passe de 1,362,017 abonnés à 2,172,902).

    La répartition des abonnés par mode d’accès donne l’avantage à l’accès Internet 3G qui représent 76.19% du parc global Internet suivi de l’ADSL avec 23.72%.

    En termes de part de marché, IAM (Maroc Telecom) détient 57.46% du parc Internet suivi par Wana Corporate avec 26.21% et de Medi Telecom avec 16.33%.

    Pour ce qui concerne le marché Internet du Haut débit, le parc des abonnés Internet ADSL a réalisé un taux de croissance de 3.58% au cours du premier trimestre 2011. Sur l’année le parc ADSL a augmenté de 7.62%  (on est passé de 478,970 abonnés à 515,464). En termes de part de marché, IAM détient 99.8% des abonnements ADSL. L’accès ADSL à 1Mbits représente la plus grande part avec 43.03% des abonnements en mars 2011 suivi du 2 Mbits avec 27.08% et du 4 Mbits avec 25.81%.

    Le parc Internet 3G a atteint 1,655,499 abonnés à fin mars 2011 en réalisant un taux de croissance de 21.15% durant le premier trimestre 2011 et de 88.37% sur une année. A fin mars 2011, les abonnements au service Internet 3G « Data only » s’élèvent à 1,248,538 alors que les abonnements combinant « Voix et Data » atteignent 406,961.

    En termes de part de marché, IAM détient 44.23% du parc Internet 3G suivi par Wana Corporate avec 34.33% et de Medi Telecom avec 21.44%.

    La prépondérance de Maroc Telecom sur le segment ADSL se perpétue (et pourtant le Maroc a introduit le dégroupage de la boucle locale) mais sa dominance sur l’ensemble du segment data est bien moins forte du fait du jeux de la concurrence.

  • Si au Burkina on se plaint que les ONG et associations de développement ne sont pas trop présentes sur la toile, il faut dire que les structures faitières du Faso ont une avance de 10 ans en moyenne sur le Niger en ce qui concerne l’accès aux outils numériques et en particulier aux outils web. Il existe pourtant des structures dynamiques qui sont très actives sur le terrain au Niger et qui font des travaux innovants. Malheureusement, ces efforts restent localisés et les rapports et autres documents sous format papier dans des tiroirs et autres étagères des organisations, si ce n’est simplement dans leurs têtes. Le Burkina a eu la chance avec des organisations intéressées sur cette question depuis plus de 10 ans comme IICD (l’Institut International pour la Communication et le Développement) le CTA (le Centre Technique de Coopération Agricole), l’UNESO, la MAE France, la FAO et bien d’autres institutions de concert avec le gouvernement pour construire un web rural.

    Pour le cas du Niger, le projet capitalisation de la FAO lutte depuis quelques années pour rendre visible les efforts de développement effectués au Niger au niveau des structures faîtières. Gilles Mersadier, Expert en gestion de connaissances rêve d’organisations faîtières fortes et numérisées depuis fort longtemps et ne ménage pas ses énergies sur la question. Grâce à ses efforts, des dizaines d’organisations en Afrique de l’Ouest ont pu faire leur baptême de sites webs. Son travail au sein de l’équipe capitalisation de la FAO a sans doute contribué à cet élan au Niger Ces efforts semblent couronner de succès avec la mise en ligne de plusieurs sites webs dont celui du réseau des chambres d’agriculture du Niger (reca-niger.org), le projet capitalisation lui-même (capitalisation-bp.net) le projet IARBIC (iarbic.net), mooriben-niger.org, l’ONG VIE http://www.viebayra.net/, la Fédération des Coopératives maraîchères du Niger (fcnm.nigerdev.org), la fédération des coopératives rizicoles du Niger (fucopri.nigerdev.net)

    Trois sites webs sont pratiquement terminés et c’est pour cela que le projet capitalisation a organisé une formation en gestion de contenu webs du 21 au 22 avril 2011 à Niamey. Il faut préciser que pour simplifier la gestion des contenus, le travail en réseau entre les différents gestionnaires de sites webs, un seul CMS (content management system, en français système de gestion de contenus) a été utilisé. SPIP a été préféré pour sa simplicité et sa forte communauté. Pendant les deux jours, les participants se sont familiarisés avec l’interface d’administration, la publication d’articles, d’images et de son. Plusieurs ont trouvé le principe de publication fort simple et pense qu’ils n’ont plus d’excuses quand les informations ne seront pas actualisées régulièrement sur leurs sites webs.

    Selon un des formateurs, Ouédraogo Sylvestre, celui qui sait utiliser un courriel peut publier une information sur le net. Il doit veiller cependant à publier des informations qui sont intéressantes et surtout éviter des fautes et des copier-coller de travaux sans en informer la source ou en avoir l’autorisation.

    Pour assurer la pérennité du dispositif et éviter que les sites webs meurent après la fin du projet, une contractualisation sera faîte entre l’association Yam Pukri, concepteur des sites et hébergeur pour les aspects techniques, une équipe locale à Niamey pour le suivi rapproché des acteurs (assistance pour la gestion des contenus et la numérisation des documents) et enfin, les bénéficiaires qui sont les organisations locales.

    Vivement que les organisations s’approprient ce nouveau moyen de publication d’informations pour mieux diffuser les connaissances et les expériences multiples.
    Pour en savoir plus, visitez ici.

  • En visite au Sénégal du 26 au 30 avril pour animer une série d’ateliers et de conférences autour du Logiciel Libre mais aussi pour tisser des liens entre nos pays, et... fêter la sortie de Firefox 4 , l’équipe de Mozilla a fait face à la presse ce jeudi 28 avril dans les locaux de Jokkolabs.

    Œuvrant pour la vulgarisation de Firefox, l’équipe de Mozilla a fait part de sa volonté de traduire son navigateur en Wolof à l’instar des autres pays qui ont Firefox dans leurs propres langues. « Firefox est un navigateur qui est traduit dans 80 langues. Il n’y a pas un seul autre navigateur qui a autant de langues. 80 langues ça veut dire 80 pays qui ont accès à un Internet dans leurs langues maternelles. Pas en Anglais ni en Français mais dans leurs langues maternelles » a expliqué Claire Corgnou, contributrice et rédactrice du site www.bonjourmozilla.fr. Et d’ajouter : « on leur ouvre cette espace là. Ils n’ont pas à se prendre la tête, à essayer de comprendre l’anglais ou le Français. Nous on leur offre des langues qui sont celles qu’ils ont l’habitude de parler ».

    Claire Corgnou de laisser entendre : « on a plusieurs personnes qui se sont portés volontaires pour traduire Firefox en Wolof. Et vraiment notre grand rêve c’est, l’année prochaine, de pouvoir vous recontacter en vous disant ça y est, la version Firefox en Wolof, elle existe. Et toute les personnes au Sénégal qui ont encore des difficultés avec le Français et bien ils pourront accéder Internet en Wolof ».

    La rédactrice du site www.bonjourmozilla.fr a, en outre, confié qu’ils « ont visité beaucoup d’université au Sénégal. Ça été une expérience extra ordinaire. On a découvert beaucoup d’attentes. On aurait certainement du venir plutôt ». Elle est convaincu qu’il y a des besoins et des talents ici qu’on n’aurait pas du ignorer aussi longtemps. On a rencontré des gens extra ordinaires avec qui on va tisser des liens ». Selon elle, Mozilla a besoin de l’Afrique et du Sénégal en particulier.

    Pressafrik
  • Son idée était partie d’une équation simple ! Si l’aspect technique de son projet était réalisable, M. Hamza Mohamed s’est concentré, depuis 2004, sur l’aspect légal et juridique. Dans cet entretien, M. Hamza Mohamed revient sur les péripéties de la création du premier site marchand en Algérie réellement fonctionnel, « ePay.dz » et affiche sa volonté d’agrandir son entreprise.

    ePay.dz est un service de paiement en ligne qui permet de payer des achats, de recevoir des paiements, mais ne permet pas d’envoyer et de recevoir de l’argent. Pour bénéficier de ces services, une personne doit transmettre diverses coordonnées à ePay.dz telles que son e-mail et son numéro de téléphone mobile. Par la suite, les transactions sont effectuées sans avoir à communiquer de coordonnées financières, une adresse de courrier électronique et un mot de passe étant suffisants. Il n'est pas nécessaire d’alimenter son compte ePay.dz à l’avance. La source d’approvisionnement qui existe aujourd’hui pour ePay est le versement dans une des deux banques partenaire d’ePay. Il est automatiquement débité au moment de la transaction. Les destinataires sont avertis par e-mail ou SMS selon le choix dès que vous leur envoyez de l’argent. De plus, l’installation d’ePay.dz est gratuite et, contrairement à la majorité des solutions de paiement proposées par les banques, elle se passe sur Internet.

    ePay.dz se rémunère exclusivement en prélevant une commission sur chaque transaction, qui peut aller de 3 à 5%. Aujourd’hui, « tout petit », Mohamed Hamza parle de « près de 800 inscrits » mais ePay.dz a pour vocation de s’agrandir et d’agrandir sa base clientèle et produits à vendre. A terme, ePay.dz sera certainement utilisé par des sites de commerce électronique, pour la vente de biens comme des objets électroniques ou de l’électroménager, de services comme des voyages ou de la conception de sites, ainsi que pour la vente de contenu numérique. Le service de ePay qui permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements gratuitement peut être utilisé à partir d’ordinateurs ou de mobiles à accès Internet.

    Qui est derrière ePay.dz ?

    Je suis Mohamed Hamza, informaticien de formation, je travaille depuis 2001 dans la conception et l’hébergement de sites Web et chaque fois, revenait avec acuité le même problème, celui du paiement. On vendant sur Internet ais on devait se faire payer par virement CCP ; ce qui nous portait préjudice au vu du temps que prenait ce genre d’opérations. Les derniers temps; j’ai mis de côté cette activité, et je me suis engagé dans un poste de travail stable dans une entreprise en tant que cadre commercial. C’est à partir de ce moment là où j’ai commencé à développer l’application, le site Web mais aussi à consulter l’aspect juridique y afférent. Je considérais déjà ce projet, sur lequel je travaille depuis 2003, comme un projet d’avenir. A ce moment-là, CashU se faisait connaître non sans handicap car le désavantage de cette alternative était les « commissions » énormes prélevées sur les paiements. Déjà que le prix auquel ces cartes étaient vendues était assez élevé en lui-même. En revanche, d’autres solutions existantes, notamment AltertPay, PayPal, prenaient de petites commissions, ce qui contentait tout le monde. C’est en m’inspirant de ce même principe que la chose a évolué en une étude de marché complète sur ce qui existe de par le monde en termes de solutions de paiements en ligne.

    Juste « ce qui existe de par le monde » ; et en Algérie ?

    Je sais que ces mêmes entreprises que j’ai citées ont tenté de vendre leurs services en Algérie sans le pouvoir car elle se sont heurté à une question cruciale : quels sont les textes de loi qui autorisent ce genre d’activité ? Il n’est pas concevable de monter une entreprise sans connaître le fondement juridique autour duquel se construit et s’organise la relation commerciale entre l’entreprise et ses vis-à-vis. L’aspect technique de cette activité n’est pas difficile; mais l’aspect juridique, lui, il l’est. D’ailleurs, c’est ce dernier aspect qui m’a pris le plus de temps avant de pouvoir lancer mon projet.

    Quel a été le fruit de vos recherches sur l’aspect juridique ?
    Le résultat de mes recherches fait ressortir qu’il existe de lois qui vous permettent de travailler, et pour ce qui est du domaine de l’e-commerce, certes il n’est pas réglementé mais il n’est pas interdit non plus. Il faut savoir aussi que lorsque je me suis adressé aux autorités compétentes, le ministère des TIC dans mon cas, afin de leur présenter et de leur expliquer mon projet, elles ne m’ont pas dissuadé ni même dit d’arrêter car c’était interdit.

    Comment l’idée de projet a évolué pour se transformer en entreprise ?

    J’ai présenté mon projet une première fois au MPTIC en 2006 et à ce moment-là, j’avoue que le feedback n’était pas ce que j’avais espéré. Il faut savoir aussi que moi-même je n’avais pas toutes les cartes en mains; mon projet n’était pas très clair, les moyens financiers pour le lancer n’étaient pas réunis. Ce n’est qu’en janvier 2011 que j’ai pu monter mon entreprise. De plus, j’ai eu l’opportunité de pouvoir ouvrir prochainement un bureau au Cyberparc de Sidi Abdellah pour développer ce qui reste. C’est très intéressant pour moi dans la mesure où l’Etat soutient les entreprises qui s’installent au Cyberparc, notamment à travers des prix de location compétitifs.

    Vous avez tout fait par vous-mêmes ?
    Oui, j’ai réalisé moi-même la totalité de la plate-forme. Pour la partie contenu, je me suis fait et continue à me faire aider. Mais elle est appelée à évoluer et à s’adapter à ses utilisateurs, à leur façon de se comporter. En tout cas, le système est opérationnel dans sa totalité.

    Tout compte fait, qu’est-ce qu’ePay.dz ?
    ePay.dz est un outil qui facilite la vie tout simplement. Il permet aux gens d’acheter, de payer et d’être payés sur Internet. La loi algérienne n’interdit à personne de vendre ni d’acheter. Un outil qui reste en développement où probablement il arrivera un jour où vous pourrez payer un commerçant à travers notre outil. Mais pour le moment, ePay.dz est une solution à une problématique. Ce n’est qu’une partie de l’e-commerce. Les gens vendent déjà à travers Internet mais quand il s’agit de se
    faire payer ou de récupérer sa marchandise, ils sont obligés de se rencontrer.

    Quel en est le procédé ?
    ePay.dz passe des conventions avec des vendeurs qui nous autorisent à nous faire payer pour leur compte. Le principe est similaire à celui de PayPal. L’acheteur va sur Internet, consulte les produits qui l’intéressent, il aura préalablement prépayé un montant sur nos comptes, puis il pourra acheter à partir des magasins conventionnés avec ePay.dz. Légalement, c’est comme si nous avions été mandatés pour vendre à la place du magasin. Nous ne sommes pas une banque. L’argent avec lequel vous alimentez votre compte sur ePay.dz ne vous servira qu’à acheter dans les magasins conventionnés avec nous. Somme que vous pouvez récupérer à n’importe quel moment.

    Mais comment se fait la transaction ?
    Les solutions existent et consistent simplement à effectuer un virement bancaire à l’ordre de nos comptes bancaires. En fait, l’utilisateur approvisionne les comptes d’ePay.dz mais dispose de son argent pour acheter les produits du vendeur conventionné. Pour sa part, le vendeur, une fois qu’il aura notre autorisation pour vendre sur notre site, pourra le faire et chaque fois qu’un montant est accrédité pour l’achat de son produit, nous le lui transférons et à charge pour ce dernier de livrer le produit payé. L’acheteur peut même appliquer ce qu’on appelle le principe du tiers de confiance qui lui permet de ne payer qu’une fois livré. Ce service est toutefois payant. Globalement, sur la transaction, nous recevons, de la part du vendeur, un pourcentage de la vente effectuée à partir de notre outil.

    Le vendeur doit-il avoir lui-même son site Internet ?

    Oui il est préférable pour le vendeur d’avoir son propre site mais ce n’est pas nécessaire. Il peut parfaitement afficher ses produits sur ePay.dz. S’il avait un site, au titre de la convention, nous mettons à sa disposition un « bouton acheter » mais dans ce cas-là, nous lui demandons de nous donner tous les détails sur le produit en question.

    ePay.dz est-il totalement sécurisé et sans risques pour l’utilisateur ?

    La première sécurité, c’est l’individu lui-même. Il faut qu’il soit vigilant. Il existe chez nous des normes ou des mesures de sécurité que nous utilisons et parmi celles-ci, c’est que la personne qui s’enregistre sur notre outil, nous devons la connaître ; à commencer par les informations basiques qu’elle nous donne qui doivent impérativement être vraies et précises, comme l’adresse e-mail, dont nous vérifions la validité, ou encore le numéro de téléphone, et aussi bien les comptes particuliers que les comptes entreprises, ils passent par les mêmes procédures, à la différence que le commerçant doit justifier d’un registre de commerce valide et compatible avec les produits qu’il veut vendre sur ePay.dz. Chaque fois qu’un compte ne remplit pas les conditions que j’ai citées est temporairement bloqué jusqu’à ce qu’on vérifie si effectivement les données écrites sont correctes. Des vérifications que notre backoffice fait d’ailleurs manuellement. Mais tant qu’un utilisateur est enregistré chez nous, il viendra un moment ou un autre où nous vérifions de nouveau ses informations, quitte à lui demander plus de précisions ou de justifier l’exactitude de son profil. Et pour chaque compte commercial, s’il est en conformité, nous lui rajoutons un label « vérifié », s’il ne l’est pas encore, nous lui mettons alors une étiquette « non vérifiée ». De plus et surtout, chaque enregistrement se fait sur la base de l’acceptation des conditions d’utilisation générale, mûrement réfléchies et adaptées au contexte algérien. Pour ce qui est du volet technique, nos servers dédiés sont sécurisés, avec cryptage de données et nous sommes sur du SSL à 128 bits. Il y a d’autres mesures de sécurité qui font qu’en plus de votre mot de passe, nous vous rajoutons un code PIN que nous vous envoyons dans votre boîte e-mails afin de valider la décision d’achat. De plus, nous avons introduit une politique de répudiation qui bloque le compte utilisateur après deux tentatives infructueuses de connexion. Compte qui ne sera rouvert qu’après vérification. C’est aussi très efficace dans la mesure où le système, s’il enregistre deux ou trois tentatives de connexion dont l’espace de temps entre chacune se compte en mili-seconde, bloque le compte ; en considérant qu’il s’agit d’un « bot » et non d’une personne physique. Même les liens URL ne sont pas autorisées; d’ailleurs nous n’envoyons jamais de liens cliquables pour nos utilisateurs.

    Comment ePay.dz justifie-t-elle légalement son existence ?
    J’y ai longuement réfléchi. Pour notre part, nous sommes bien des commissionnaires.
    C’est-à-dire que notre chiffre d’affaires n’est pas le montant vendu mais le montant engrangé par les commissions. Nous payons notre TVA, notre TAP, etc., sur la commission. Nous éditons par conséquent une facture sur la commission seulement. L’activité de commissionnaire est clairement réglementée et identifiée dans nos lois.

    IT MAG
  • Le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, Aliou Sow, a annoncé, mardi à Dakar, que son département procédera au lancement d'un logiciel dénommé "Commer" qui servira de "moyen de gestion informatisée" du budget des municipalités.

    " Ce que nous voulons, avec le lancement du logiciel "Commer", est que les communes se servent de cet outil comme moyen de gestion informatisée du budget municipal", a indiqué M. Sow lors de la première session ordinaire de l'année 2011 du Conseil économique et social (CES) dont le thème porte sur l'élaboration participatif du budget des collectivités locales.

    Selon lui, la gestion informatisée du budget municipal est "indispensable à la tenue de comptes sincères ".

    "Ce logiciel, on va le diffuser dans toutes les communes . J'ai donné des instructions pour son installation au niveau des communautés rurales, mais aussi des régions", a-t-il assuré face aux conseillers.

    "Autant je vais demander à chaque communauté rurale de prévoir l'acquisition d'une moto pour son assistant communautaire, autant je vais demander que chaque maire achète un ordinateur portable pour le secrétaire municipal dans le cadre du suivi du logiciel +Commer+ pour que les comptes administratifs puissent être mis à disposition à temps", a-t-il poursuivi.

    Selon lui, "c'est dans ce cadre" qu'il a été mis la disposition de la direction générale du Trésor et de la comptabilité publique du matériel "en vue de les accompagner dans l'exécution du budget".

    "Si nous le faisons, a-t-il expliqué, c'est parce que nous sommes tenus par l'obligation de résultats".

    Cette année, a-t-il souligné, il y a une innovation de taille liée à la généralisation des fonds d'équipements des collectivités locales, communément appelés fonds de concours.

    "Il y a pas une communauté rurale, une commune ou une région qui n'a pas bénéficié du fonds de concours. C'est généralisé pour les 389 communautés rurales, les 169 communes et les 14 régions", s'est-il félicité.

    APS
  • Il y a quelques semaines, un camionneur a eu la surprise de sa vie lorsque son employeur l’a appelé d’Afrique du Sud lui demandant pourquoi il a siphonné du carburant de son véhicule pendant qu’il attendait pour le dédouanement au poste-frontière de Kasumbalesa, entre la Zambie et la République démocratique du Congo (RDC).

    Les tentatives du chauffeur de nier l’incident ont été vaines puisque des séquences vidéo prises au poste-frontière le montraient en train de vider le carburant et de le remettre à des gens.

    L’installation d’un matériel de surveillance de pointe signifie que les choses ont changé à Kasumbalesa, un poste-frontière situé sur l’une des voies commerciales à grand trafic en Afrique.

    Pendant qu’un camion entre dans la cour, de puissantes cameras prennent tous ses détails et les transmettent aux différents bureaux, y compris les services d’immigration et de la douane. Entre autres, les cameras captent le nom de la société possédant le camion, le nombre d’essieux dont il dispose et le type de cargaison qu’il transporte.

    Avant que les chauffeurs n’entrent enfin dans les bureaux, l’argent à payer pour les diverses procédures douanières et d’immigration est déjà calculé. Cela signifie que le chauffeur passe maintenant moins de temps sur les procédures frontalières qu’auparavant, où toutes les procédures étaient manuelles.

    L’ingénieur Avishay Dvir, directeur exécutif de 'Baran Trade and Investment', une entreprise basée en Suisse et appartenant à un Israélien, et qui a été engagée pour construire le nouveau poste-frontière, a expliqué que cette nouvelle structure "aiderait à améliorer la vitesse et le volume des échanges commerciaux entre les pays" dans le Marché commun d’Afrique orientale et australe (COMESA).

    Des négociations sont déjà en cours pour installer davantage cette technologie à d’autres postes-frontières dans le COMESA. Les mauvaises infrastructures frontalières font partie des facteurs qui rendent le commerce régional plus difficile et plus coûteux, spécialement parce que la plupart des marchandises doivent être transportées par la route.

    Un rapport de la Banque mondiale publié en 2009 sur les infrastructures de l’Afrique indique que les longs retards aux postes-frontières coûtent aux transporteurs plus de 300 dollars par jour.

    Par exemple, un voyage de 2.500 kilomètres de Lusaka, en Zambie, à la ville portuaire de Durban, en Afrique du Sud, dure en moyenne huit jours – quatre jours pour la durée du voyage et quatre jours aux frontières, coûtant environ 2.400 dollars.

    Certains camionneurs ont indiqué qu’ils passent un mois en route, de Durban à la RDC, avec les plus longs retards à Kasumbalesa. La réduction du temps d’immobilisation des camions signifie une augmentation du volume de marchandises transportées puisque le chauffeur peut désormais faire plusieurs voyages dans un mois, au lieu de passer le mois entier sur un seul voyage.

    Si de telles installations sont mises en place à travers la région, les échanges commerciaux augmenteront à une vitesse élevée puisque les marchandises traverseront les frontières plus rapidement", a déclaré Dvir.

    L’entreprise nourrit le rêve ambitieux d’un timbre pour les marchandises en transit (ITC), qui sera donné à un poste-frontière puis transmis électroniquement au poste frontalier suivant et à tous les autres postes afin d’accélérer les processus de dédouanement.

    Cela pourrait signifier qu’un camion aurait seulement besoin d’un timbre ITC identifiant son chargement et sa destination finale, ce qui réduirait le temps passé à 10 minutes. Actuellement, les contrôles du chargement sont faits manuellement à Kasumbalesa, mais une machine à rayon X pour les camions est en installation pour le contrôle de la cargaison au cours du passage du camion.

    Dvir a expliqué: "Notre idée est de construire des installations frontalières modernes équipées des technologies de l’information et de la communication à travers la région. Le gouvernement zambien nous a offert un contrat pour la rénovation de tous les postes-frontières dans le pays.

    "Nous sommes également en discussion avec les gouvernements d'autres pays, y compris la RDC, la Tanzanie et l'Angola. Nous sommes intéressés par l'amélioration des conditions au niveau des frontières au Botswana, en Afrique du Sud et au Zimbabwe, particulièrement le poste-frontière de Beitbridge qui est tristement célèbre du fait de ses mauvaises conditions et des retards".

    "Le travail ici est devenu tellement plus facile", a confié avec enthousiasme Mushota Bukankala, un chef d’équipe. "Je reste juste debout dans la salle de contrôle où j'ai une bonne vue sur tout ce qui se passe".

    Winfred Shawa, un camionneur zambien, a envisagé de prendre sa retraite en raison des conditions de travail pénibles, mais a changé d'avis après l'installation du nouveau système.

    "Je passais 30 jours sur la route entre l'Afrique du Sud et la RDC, avec des retards, en particulier à cette frontière, mais je ne passe plus même une seule journée ici.

    "Je ne peux pas attendre que ce système soit adopté à d'autres frontières, ce qui signifiera que je peux faire le voyage en moins de cinq jours, autorisant un ou deux repos au bord de la route", a déclaré Shawa.

    Le nouveau poste-frontière a augmenté les opportunités d'emploi pour la communauté environnante. Depuis janvier 2011, 250 employés ont été recrutés. Tous devaient d'abord suivre une formation sur les systèmes des technologies d’information, puisque la plupart n'avaient pas de telles compétences.

    L’entreprise chargée du poste-frontière s'est également engagée à débourser 120.000 dollars par an pour le développement de la communauté environnante. Une école est en construction et ce plan comprend également un centre de santé et un marché.

    Diverses formes de commerce au port ont également été touchées. Dans le passé, les camionneurs utilisaient les longs temps d'attente pour vendre une partie de leur carburant aux habitants et aux vendeurs de carburant. Le temps de faire cela n'existe plus là et, en outre, les caméras surveillent toujours à partir de tous les angles dans la cour.

    Les camionneurs ne disposent plus d’assez de temps pour s’engager dans des rapports sexuels commerciaux.

    Le nouveau poste-frontière a été construit sur 10 mois pour un coût total de 25 millions de dollars à travers un accord de "construction, opération et transfert" entre le gouvernement zambien et l'entreprise, qui a obtenu une concession de 20 ans pour gérer la frontière afin de récupérer ses investissements.

    Le gouvernement n'a engagé aucune somme vers la construction. Une taxe de passage de 19 dollars par essieu de tout véhicule qui passe par le poste-frontière a été introduite et des négociations pour faire payer les voyageurs sont en cours. Le gouvernement conserve les frais de douane et d'immigration.

    IPS
  • Alors que la concurrence sur le marché des télécommunications s’intensifie, avec l’arrivée d’Orange Tunisie, Tunisie Télécom va se séparer de 63 cadres contractuels, c’est-à dire d’une partie de son management, pour satisfaire une exigence du syndicat. Une concession qui pourrait être lourde de conséquences?

    Le syndicat de Tunisie Télécom a fini par avoir gain de cause: l’entreprise va se séparer de ses cadres contractuels qu’elle est allée chercher, après l’entrée d’Emirate International Telecommunications (EIT) dans son capital en 2006, afin d’améliorer son organisation, fonctionnement et performance et être mieux armée dans la «guerre» commerciale l’opposant à Tunisiana. Leur contribution a-t-elle été à la hauteur des espoirs placés en eux?

    Constatons, d’abord, comme l’a fait Mohamed Fadhel Kraiem, directeur général adjoint, qu’avant 2006, Tunisie Télécom perdait face à Tunisiana 8 points de part de marché par an et que cette «érosion» a commencé à être stoppée en 2007 grâce à l’important travail effectué par l’équipe commerciale, en matières d’offres, de services, de communication. Et pour l’année 2010, la direction générale annonce «le meilleur cru en termes de chiffres d’affaires. De fait, entre 2006 et 2010, les revenus de Tunisie Télécom ont progressé de plus de 20%, «dans un environnement concurrentiel, qui s’est accentué avec l’arrivée d’Orange durant l’année écoulée».

    Qu’est-ce qui a changé par rapport à la concurrence durant les cinq dernières années?

    Bien, ces résultats ne sont pas imputables aux seuls cadres contractuels, comme le souligne Mohamed Fadhel Kraiem, mais à l’ensemble des employés de Tunisie Télécom. Toutefois, minimiser le rôle de ces «experts» comme le fait le syndicat n’est pas raisonnable non plus. De toute façon, Tunisie Télécom va devoir leur trouver des remplaçants, car elle peut d’autant moins se permettre des vacances à des postes essentiels (marketing, commercial, finance, etc.) qu’il reste encore beaucoup à faire dans le cadre du programme de modernisation dont la mise en œuvre a été entamée en 2006.

    Une des priorités sera de doter Tunisie Télécom d’un nouveau statut pour éviter à cette entreprise de se retrouver dans une situation similaire à celle qu’elle est en train de vivre. Car si la direction de l’entreprise s’est trouvée dans l’obligation de recruter par voie de contrats de trois ans, c’est parce que le statut actuel de Tunisie Télécom ne permet pas de rémunérer ces grosses pointures au niveau auquel leurs compétences leur permettent de prétendre et que, de toute façon, ils sont en mesure d’obtenir ailleurs.

    Mais cette façon de procéder présentait un gros inconvénient, celui de faire de Tunisie Télécom une entreprise à deux vitesses en matière de rémunération de ses employés. Une situation socialement intenable.

  • Pour la première fois, la Banque mondiale s’intéresse à l’impact de l’économie numérique sur les pays en voie de développement. Dans un rapport publié jeudi, l'établissement dresse un constat sur les opportunités et les risques du virtuel.

    Jouer aux jeux vidéo peut rapporter gros… surtout pour les pays en voie de développement (PVD). Il ne s'agit pas d'un "évangéliste" du secteur qui l’affirme, mais la Banque mondiale. Dans un rapport paru jeudi, l’agence InfoDev, qui en dépend, s’intéresse, pour la première fois, à l’impact de l’économie virtuelle sur les PVD.

    Dans cet univers en pleine expansion, les sociétés de services qui gravitent autour des jeux vidéo en ligne captent la plus grosse part du gâteau. D'ailleurs, ces petites entreprises - chinoises et/ou issues d’autres pays asiatiques - ont généré 3 milliards de dollars de revenus en 2009, selon l'étude.

    C’est peu et beaucoup à la fois ! En comparaison, souligne le rapport, l’industrie du café, sur laquelle misent beaucoup de PVD, a beau peser 70 milliards de dollars, la part du lion finit sur les comptes des multinationales occidentales. Les entreprises et producteurs locaux n’en retirent que 5,5 milliards (7,7% du total). Bien moins que les services aux joueurs, où les entreprises locales récupèrent 70% des bénéfices. "Ce secteur est plus bénéfique aux PVD" confirme à France 24.com Vili Lehdonvirta, co-auteur du rapport.

    Ces sociétés, qui ont retenu l’attention de la Banque mondiale, existent depuis une dizaine d'années. Elles emploient des joueurs qui passent leurs journées à arpenter des mondes virtuels, tels  World of Warcraft ou EverQuest, afin d’amasser le plus de gains - virtuels - possible. Ils les revendent ensuite contre des espèces sonnantes et trébuchantes à des joueurs qui n’ont pas la patience (ou le temps) de les obtenir par leurs propres moyens.

    Dans le monde des jeux de rôle en ligne multijoueurs (MMORPG), les joueurs des pays dits "developpés" les appellent avec un certain mépris les "gold farmers" ("recolteurs d’or") ou "chinese farmers" ("recolteurs chinois"). Ils souffrent d’une très mauvaise réputation car, selon le rapport, ils "parasitent l’expérience de jeu" avec de constantes sollicitations mercantiles envoyées - du genre "vend 100 PO (pièces d’or) pour 10 dollars". A tel point que les éditeurs - comme Blizzard, qui gère World of Warcraft et ses 12 millions de joueurs - tentent de lutter contre cette pratique. Sans succès pour l’instant...

    Reste que le mépris n’empêche pas ces transactions. En effet, "plus d’un joueur sur cinq a déjà payé pour un de ces services", souligne le rapport. Rien qu’en Chine, 100 000 personnes vivraient aujourd’hui de l'activité.

    Le business, certes lucratif pour ces sociétés, souffre de conditions de travail souvent déplorables. Les employés passent environ 60 heures par semaines devant un ordinateur pour un salaire compris entre 0,5 et 1,2 dollar de l'heure. Le revenu minimum à l'heure étant de 1,5 dollar à Pékin, selon les auteurs. "C'est loin d'être un rêve, mais vu le niveau d'éducation des salariés, ce travail est considéré comme acceptable et, au moins, il n'est pas dangereux", souligne Vili Lehdonvirta.

    "C’est un modèle économique très discutable, dont le seul avantage est de fournir un bagage technologique à ceux qui y travaillent", reconnaît Torbjörn Frediksson, spécialiste de l’économie numérique pour la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (UNCTAD), dans une interview à France 24.com. Les auteurs soulignent d’ailleurs que la plupart des salariés espèrent utiliser leur expérience pour décrocher un poste plus lucratif, voire fonder leur entreprise.

    Mais ces services ne constituent pas le seul secteur numérique à offrir des perspectives aux PVD, se réjouit Torbjörn Frediksson. Il y a aussi le "micro-travail", indique le rapport. "Il n'y a pour l'heure que très peu de données sur ce secteur, mais il est en pleine croissance", explique Vili Lehdonvirta.

    Typiquement, une grande entreprise issue des nouvelles technologies, comme IBM ou eBay, délègue à une main-d'oeuvre implantée dans un PVD des tâches ne demandant pas une connaissance technologique poussée - le tout à un tarif avantageux. Dans le cas des services, il peut s’agir de comparer un produit à une photo sur un site de commerce en ligne pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une contrefaçon. "N’importe qui, avec une connexion Internet, peut s’occuper d’un tel travail et percevoir un revenu", assure Torbjörn Frediksson.

    L'Inde, le Bangladesh et les Philippines figurent parmi les pays où l'activité a rapidement décollé - "essentiellement parce que les donneurs d'ordres cherchent des anglophones", précise Vili Lehdonvirta. Mais le secteur n’en est qu’à ses débuts et présente un fort potentiel de croissance. Son principal avantage ? Pas besoin d'intermédiaire. "Encore faut-il que les PVD, notamment en Afrique, soit informés de l'existence de ces opportunités", conclut Torbjörn Frediksson.

    France24
  • Cinemaducameroun.com n’est pas seulement un site de critiques cinéphiles. C’est avant tout une multitude d’outils mise au service de la promotion du cinéma camerounais. Depuis la banque de projets jusqu’à la location de films, en passant par des fiches-comédiens. Découverte.

    « Mon bonheur, c’est de voir les dizaines de salles de cinéma au Burkina Faso, alors que nous n’en avons aucune au Cameroun. C’est la preuve qu’il existe un marché en Afrique », explique Djimeli Gervais, fondateur de Cinemaducameroun.com. Fort de ce constat, il a décidé de créer, en février 2010, le premier site Internet consacré au Septième art dans son pays. « Le cinéma camerounais est en gestation après un profond coma », analyse le monteur-réalisateur de formation. Mais ce cinéma pourrait bien se réveiller dans les mois à venir. « Les années 2012 et 2013 vont être décisives pour placer le Cameroun au rang des grandes puissances du cinéma africain », discerne Djimeli Gervais. Une chose est sûre, si cette bonne augure se réalise, son site Internet y sera pour beaucoup.

    Avec peu de moyens - le projet a été autofinancé - le site Internet est devenu un outil incontournable de promotion du cinéma camerounais. « Après seulement un an d’existence, nous avons atteint les 177 777 visites ». Ce succès est sans doute dû au large panel de services que propose Cinemaducameroun.com. En plus des fiches critiques, le site propose également une banque de projets prometteuse. « L’objectif est de mettre en relation les producteurs, les scénaristes et les réalisateurs », explique Djimeli Gervais, passionné. L’équipe du site a même constitué une liste de 400 comédiens : « Le répertoire des camerounais qui font la force d’un cinéma émergeant », affirme le site.

    Dernier né de Cinemaducameroun.com : la vidéo à domicile. Le site propose la location de films et du matériel pour faire des projections privées. « Idéalement, nous ciblons les entreprises qui pourraient diffuser des films à leur employés, et ainsi, investir dans le cinéma camerounais », indique Djimeli Gervais avant de modérer ses ambitions : « mais nous manquons de moyens pour faire connaître cette activité ».

    Une visibilité qui pourrait s’accroître rapidement puisque Cinemaducameroun.com a été choisi par l’Institut Goethe Kamerun pour faire partir d’une plateforme commune de valorisation des portails cinématographiques africains et européens.

    Afrik.com
  • MobilePaymentExpo
    18-19 mai 2011, Paris Porte de Versailles, France

    Cette année le programme s'articule autour de 3 thématiques : les Usages, le Paiement et les Technologies.
    Mobile Payment vous propose :
    - Des Tables Rondes pour débattre sur toutes les thématiques actuelles et écouter les témoignages
    - Des Executives Keynotes d’acteurs influents pour comprendre les enjeux et le futur de ce marché
    - Des Ateliers pour présenter en détail vos produits et services
    - Une Exposition exhaustive pour échanger et découvrir les dernières avancées du monde des services transactionnels par mobile, le lieu où les entreprises présentent leur savoir-faire.
    - Un Village Start Up, une zone dédiée à l’innovation et aux tendances. Réservée aux jeunes entreprises présentant leurs derniers produits et services, pour des rencontres avec les experts, entrepreneurs et investisseurs.
    Pour plus d’informations visitez

    eLearning Africa 2011
    25 - 27 mai 2011, Dar Es Salaam, Tanzanie

    eLearning Africa 2011 se concentrera sur les jeunes mais mettra également en évidence l’importance des compétences, du développement des compétences et de l’employabilité.
    Pour plus d’informations visitez 

    West & Central Africa Com
    15-16 juin 2011, Dakar, Sénégal

    Agenda à suivre.
    Pour plus d’informations visitez

  • - Suite de la formation du nouveau gouvernement de Luc Adolphe Tiao au Burkina Faso, Mr Gilbert Noël Ouédraogo a été nommé à la tête du Ministère des Postes et des technologies de l'information et de la communication.

    - Au Niger, M. Salifou Labo Bouché a été nommé Ministre de la communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, chargé des relations avec les institutions.

    - Waël Ghonim, directeur marketing de Google au Moyen-Orient qui s'était fait connaître pour son soutien au mouvement d'opposition égyptien contre Hosni Moubarak a annoncé sur Twitter son départ de l'entreprise américaine. Un recul sans doute provisoire qu'il va utiliser pour créer une ONG luttant contre la pauvreté et pour l'éducation en Egypte.

  •  Rappel inscription pour la formation IPV6 - Niger
    L'exercice d'enregistrement est ouvert pour l'atelier de formation d'Afrinic qui  se tiendra à Niamey - Niger
    Date : 18 - 20 Mai 2011
    Lieu: Sonitel Siège sis au rond point Justice, Niamey
    Frais : Gratuit et en priorité pour les membres d'AfriNIC
    Enregistrement visitez:

    Les jumelages Sankoré : une nouvelle forme de coopération internationale

    A l’heure de la société de l’information mondiale et des révolutions Facebook, la jeunesse africaine exprime un besoin fort d’accès à l’éducation. Grâce aux progrès technologiques, à la baisse des coûts des supports, les trésors de l’éducation numérique mondiale sont désormais accessibles à tous. Profitant de cette chance, le programme Sankoré propose aux collectivités du nord et du sud une forme innovante de coopération : les jumelages Sankoré.  Pour environ 1000 €, une collectivité du nord peut permettre l’équipement complet d’une classe numérique africaine et initier des coopérations pédagogiques et culturelles entre élèves et enseignants.

    Au moment où la France et l’Europe s’engagent dans des vastes plans d’éducation numérique, le programme Sankoré propose aux collectivités françaises et africaines des jumelages éducatifs numériques entre leurs écoles et centres de formation. Cette nouvelle génération de jumelages renouvelle la solide tradition d’échanges et d’amitié entre collectivités du  Nord et du Sud en permettant à des collectivités françaises de soutenir l’équipement d’une ou de plusieurs classes numériques africaines et d’initier des échanges culturels entre élèves et enseignants.

    Renouveler la coopération éducative. Il existe aujourd’hui plus de 700 coopérations décentralisées entre les collectivités locales françaises et africaines. Accès à l’eau potable, assainissement, voirie, cadastre, état civil… les sujets de coopération ne manquent pas et de nombreux liens se sont tissés au fil du temps entre les équipes techniques des villes et régions qui coopèrent depuis les indépendances. Faisant suite aux premiers jumelages d’amitié, ces échanges se sont structurés et professionnalisés pour devenir de véritables coopérations décentralisées. Aujourd’hui, elles représentent une part importante de l’aide française au développement. La coopération des villes et régions dans le domaine éducatif se résume le plus souvent à l’envoi de cahiers, crayons, gommes et manuels scolaires en papier. Fort utiles au demeurant, ces envois ne peuvent constituer une réponse à long terme à la crise profonde du système éducatif africain. Au-delà des carences matérielles, l’Afrique a surtout besoin d’enseignants formés et de contenus éducatifs de qualité, adaptés à la culture locale et régulièrement mis à jour. Le recyclage de nos vieux manuels souffre du cliché « nos ancêtres les gaulois » et ne doit plus constituer une solution, même provisoire, à l’heure de la mondialisation des savoirs et de la société de l’information.

    Former les enseignants et produire avec eux les manuels dont ils ont besoin. Le projet Sankoré répond précisément à cette demande. Grâce au mariage entre la technologie et l’éducation, les trésors de l’éducation mondiale deviennent enfin accessibles à tous. L’enseignant, petit artisan  isolé, peut enfin devenir producteur de son savoir et de son savoir-faire, le partager et le capitaliser. La révolution numérique, par la numérisation du savoir, apporte bien plus qu’une assistance technique dans l’enseignement. Elle donne accès aux meilleures ressources éducatives, véritable nerf de la guerre de l’éducation. Les progrès importants des supports numériques d’enseignement (tableaux numériques interactifs, tablettes), en termes d’ergonomie, de consommation électrique et de coût rendent aujourd’hui possible l’accès pour tous à cette révolution éducative mondiale. Imaginé et conçu dans le cadre d’un partenariat Franco-britannique pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour l’éducation,  le programme Sankoré est coordonné par la Délégation Interministérielle à l’éducation Numérique en Afrique (DIENA) sur la période 2010-2015. Il s’appuie sur les relations bilatérales de la France avec ses partenaires africains pour mettre en œuvre un programme d’équipement des principaux centres de formation des enseignants et leurs écoles d’application, la création de coopératives de production de ressources éducatives numériques et une de formation des enseignants par le numérique.

    S’appuyer sur la proximité des collectivités locales. Ces accords constituent le socle du programme Sankoré dans chaque pays partenaire. Pour atteindre les milliers d’écoles et toucher aussi le secteur éducatif informel (très important en Afrique), le projet Sankoré s’appuie également sur des partenariats avec des ONG comme par exemple, le Réseau Education Pour Tous en Afrique (REPTA). Pour offrir aux collectivités la possibilité de participer pleinement à ce programme, la gouvernement s’est appuyée sur l’Agence mondiale de solidarité numérique (ASN), ONG spécialisée sur la coopération numérique des collectivités, pour imaginer et promouvoir les Jumelages Sankoré auprès des collectivités locales.

    Equiper les écoles et les centres de formation de classes numériques pour 1000 €. Le principe des jumelages Sankoré est très simple. Une collectivité française peut offrir une classe numérique à une école africaine pour un peu moins de 1000 euros. Cette classe numérique est constituée d’un tableau numérique interactif mural, d’un mini PC doté d’un logiciel pour piloter le tableau et créer des cours interactifs et de nombreuses ressources éducatives accessibles sans connexion à Internet. Cette classe numérique complète nécessite un accès électrique, la présence d’un onduleur pour parer aux coupures d’électricité et un mur blanc, dur et lisse qui servira d’écran géant pour enseigner. Une banque de ressources éducatives gratuites et libres de droits est mise à disposition des enseignants sur le portail Sankoré.org, qui leur permet aussi de partager leurs ressources, de trouver un ensemble d’informations pratiques et de rentrer en contact avec leurs pairs.

    Un programme complet, sur le long terme. Au-delà de l’équipement en matériel, nécessaire mais pas suffisant, les jumelages Sankoré proposent une action sur le long terme qui prend en compte les différents besoins d’un tel programme. Pour initier une coopération éducative et culturelle, un jeu interactif basé sur une présentation culturelle (découverte de la musique, de la danse, de la cuisine, des sports ou des animaux de l’autre culture) permet aux élèves et aux enseignants jumelés de se familiariser à l’utilisation du tableau numérique interactif autour d’un exercice pédagogique interactif enrichissant au niveau culturel.  Les classes jumelées peuvent s’envoyer cette présentation croisée, poursuivre et enrichir cet exercice dans le cadre de leurs activités pédagogiques. Même si l’utilisation du tableau numérique interactif est simple et intuitive, la pédagogie numérique et la création de ressources font partie  d’un apprentissage plus long, basé à la fois sur le respect de règles fondamentales et sur une pratique empirique régulière. Le logiciel libre Sankoré 3.1, mis à disposition gratuitement est spécialement conçu pour jouer et concevoir facilement des séquences pédagogiques interactives. Un tutoriel très complet est proposé aux enseignants pour bien préparer et leur cours et assurer leur bon déroulement. Un ensemble de formations seront organisées dans le cadre des accords de coopération signés entre la France et ses partenaires africains en commençant par les formateurs d’enseignants, au sein des écoles de formation des instituteurs. Enfin, pour permettre une plus grande proximité avec le terrain et une mise en réseau des enseignants numériques qui participent à cette révolution éducative, les jumelages numériques favoriseront la mise en place de volontariats numériques en partenariat avec l’association France Volontaires et le Réseau Education pour Tous en Afrique (REPTA). Des étudiants ou des professionnels volontaires pourront ainsi accompagner dans la durée la mise en réseau de plusieurs écoles numériques dans des zones de coopérations décentralisées.
    Pour plus d’infos, visitez 

Edition Française, 5 mai 2011

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Editorial

  • Bien qu’un grand nombre d’opérateur télécoms africains utilisent du diesel pour alimenter leurs stations de base et d’autres équipements télécoms, la « révolution verte » qui devrait les avoir utiliser plus d’énergies renouvelables, reste encore à venir. Les façons de penser telles que « c’est comme ça qu’on fait les choses ici » changent difficilement mais tôt ou tard, les opérateurs télécoms devront incorporer le «facteur vert » dans la gestion de leurs réseaux en Afrique. C’est dans cette perspective que Nedbank Capital a développé un programme qui permet aux opérateurs télécoms de prétendre à des crédits-carbone. Isabelle Gross s’est entretenue avec Fritz Milosevic, responsable des investissements à Nedbank Capital, sur ce nouveau programme et comment les opérateurs télécoms peuvent en tirer partie pour générer un revenu complémentaire des crédits-carbone.

    Des opérateurs d’envergure mondiale avec des opérations en Afrique ont déjà annoncé leur engagement à réduire leurs émissions en CO2. Le groupe Vodafone a dit qu’il allait réduire ses propres émissions par 50% à l’horizon 2020 (sur la base des émissions produites en 2006/2007) tandis qu’Orange/France Telecom avançait une proposition similaire. L’opérateur réduira ses émissions en CO2 de 20% par rapport au niveau enregistré en 2006 pour 2020. Le groupe sud-africain MTN a quant à lui signé la Déclaration de Copenhague sur les changements climatiques et vient de publier son premier rapport analysant ses émissions en CO2 et ses conséquences sur l’environnement et les changements climatiques.

    Derrières ces grandes annonces de bonnes intentions, les solutions d’énergies renouvelables pour alimenter les stations de base et d’autres équipements télécoms offrent de réelles opportunités de considérablement réduire les coûts opérationnels et de décroître la dépendance vis-à-vis du diesel des opérateurs mobiles africains. Dans un rapport publié en février 2011, Balancing Act explique comment les opérateurs peuvent réduire leur coûts opérationnels en optimisant la consommation énergétique de leurs stations de base et comment ils peuvent aussi ramener leur facture diesel à zéro en passant aux énergies renouvelables comme le solaire ou le vent (voir lien vers le rapport au bas de l’article). Le rapport souligne aussi que « les opérateurs mobiles ne devraient pas prendre le manque d’expertises techniques pour une excuse pour ne rien faire. Les opérateurs mobiles en Afrique doivent prêter plus d’attention aux coûts associés aux opérations qu’ils gèrent. Dans cette perspective, les dépenses énergétiques figurent  dans le top palmarès des dépenses à contrôler ».

    Selon Fritz Milosevic de Nedbank Capital «parmi les autres projets verts pour les opérateurs, il y a les centres data et les solutions de recharge pour les mobiles. Ils donnent l’opportunité aux opérateurs de générer des crédits-carbone ou de réduite leur empreinte en CO2. Bien que les possibilités de générer des crédits-carbone se trouvent au cœur de leurs réseaux, les opérateurs mobiles en savent très peu sur les crédits-carbone. Par conséquent ils sont très réticents à dépenser de l’argent (en interne ou en externe) dans des programmes de crédits-carbone ».

    Face à cette contradiction et la complexité inhérente du marché des crédits-carbone, Nedbank Capital a développé un service qui permet aux opérateurs télécoms de réclamer des crédits-carbone pour le déploiement de « solutions vertes ». Pour Fritz Milosevic, le programme enlève la nécessité pour les opérateurs télécoms d’avoir à comprendre la réglementation compliquée gouvernant les crédits-carbone et leur permet d’optimiser le revenu potentiel qu’ils pourront tirer de la vente de leurs crédits-carbone. Il y a deux façons de réclamer des crédits-carbone soit par le Mécanisme de développement propre (MDP) soit par une procédure volontaire. Le MDP est  une procédure en 7 étapes soumise à certification tandis que la procédure volontaire a développé des standards moins astreignants dans la mesure ou elle vise plus à la pérennité du projet qu’à son impact sur les changements climatiques. Une conséquence moins intéressante de la  procédure volontaire, c’est que le crédit-carbone vaut moins que celui généré via un projet MDP. Pour Fritz Milosevic, la chose la plus importante pour l’instant est que le programme provoque un déclic chez les opérateurs dans leur façon de penser et suscite une discussion sur les questions de développement durable vue de leur perspective. Il n’y a pas de quota minimum de stations de base « vertes » installées ou en phase d’installation pour rejoindre le programme de crédits-carbone initié par Nedbank Capital.

    Selon une étude de cas réalisée par Nedbank Capital, les opérateurs mobiles peuvent générer un revenu annuel complémentaire de l’ordre de 6% pour chaque station de base qui utilise des énergies renouvelables comme sa principale source d’alimentation (en assumant une économie d’énergie de 75%). Cela semble peu mais au regard de la baisse des ARPUs voix et des revenus incertains sur les services data, les opérateurs mobiles seront peut-être d’avis que cela permettrait d’améliorer leur chiffre d’affaires ou de payer en partie pour les coûts de déploiement de solutions vertes pour les stations de base. Le programme initié par Nedbank Capital a pour but de motiver les opérateurs télécoms à utiliser des énergies renouvelables lorsqu’ils mettent en place de nouveaux équipements ou renouvèlent leurs équipements existants. Selon Fritz Milosevic, le programme s’adresse à l’ensemble des opérateurs télécoms -  petits ou grands, locaux ou internationaux. Il ajoute que « les opérateurs devraient joindre le programme maintenant. Quelque soit l’avancement de vos projets, venez nous en parler. Nous pouvons définir un programme taillé sur votre plan de déploiement et vous fournir un mécanisme de contrôle qui vous aidera à générer des crédits-carbone ou à réduire votre empreinte d’émissions en CO2 ».

    L’adoption de “solutions vertes” dans l’industrie télécoms en Afrique est lente mais il y a des signes encourageants. Progressivement certains opérateurs augmentent le nombre de stations de base fonctionnant aux énergies renouvelables – de moins d’une douzaine à plus d’une centaine. L’opérateur mobile namibien MTC a annoncé à la fin du mois d’avril, des tests concernant une nouvelle manière de générer de l’électricité via l’énergie éolienne. La turbine éolienne est directement montée sur la tour radio alors que la majorité des systèmes suppose une structure séparée. Il n’est pas trop difficile de calculer les économies réalisées – la construction d’une tour séparée – sur le coût global de ce projet d’énergies renouvelables.

    De plus en plus d’opérateurs mobiles (même le petit opérateur que j’ai récemment visité au Libéria, y pense !) se lancent dans des expérimentations de solutions basées sur des énergies renouvelables. En termes de connaissance et de compréhension de ces questions par les opérateurs télécoms, on vient de dépasser le stade embryonique et il faut certainement encourager des banques africaines qui sont prêtes à offrir des services innovants et à supporter des projets porteurs en matière d’énergies renouvelables.

    Pour de plus amples information sur le rapport de Balancing Act intitulé  “Energy for Cellular Base Stations in Africa: the quick fix approach and the long term perspective to saving energy”, cliquez sur le lien suivant

  • A travers un communiqué lu aux médias d'Etat, le ministre de télécommunications, Oyé Guilavogui a annoncé la confiscation par l'Etat des installations de l'opérateur téléphonique areeba guinée. Dans cette annonce, le patron des télécommunications indique qu'à l'heure actuelle, le numéro un de la téléphonie a payé 18 milliards de nos francs contre 45 milliards exigés.

    Selon des sources proches de deux cotés, les négociations s'accentueraient notamment sur les modalités de payement du reste réclamé par l'Autorité de régulation des postés et télécommunications. Depuis ce matin, aminata.com a constaté le siège d'areeba sis à Manquepas dans Kaloum est surveillé par un groupe des gendarmes, donc aucun d'accès n'est possible, une affiche portée sur la porte invite la clientèle à se rendre aux autres agences de la banlieue.

    Jusqu'à maintenant, à part le message de sérénité adressé aux abonnés, l'on n'a enregistré aucune réaction officielle de la part de l'opérateur concerné. S'agit-il d'une stratégie de communication pour surprendre à la dernière minute les clients d'une probable bonne nouvelle . Pour l’heure, les abonnés sont actuellement entre l'impatience et l'inquiétude. Sur le terrain d'autres opérateurs comme orange guinée s'activent pour la promotion de la vente de leur puce à 5000 GNF, au lieu de 10 000 GNF vendue avant le contentieux d'areeba.

    Aminata
  • Le ministre des Technologies de l'Information et de la Communication, Tassarajen Pillay, a annoncé, le mardi 2 mai, que les tarifs téléphoniques baisseront d'au moins 25% dans un mois.

    Le ministre trouve que les tarifs d'interconnexion entre les opérateurs - les frais imposés par un opérateur pour transporter un appel d'un réseau à l'autre, de Orange à Emtel, par exemple - et les tarifs imposés aux abonnés sont trop élevés. Cela revient à 90 sous la minute actuellement.

    L'Information and Communication Technology Authority (ICTA) a été chargée de revoir ce dossier afin d'y apporter une solution et un soulagement pour les usagers. Maurice compte environ 1,2 millions de cartes sim, donc autant d'abonnés.
     
    Le marché n'est pas encore saturé, estime Tassarajen Pillay, et une baisse des tarifs apportera plus de business aux opérateurs de la téléphonie. Ce secteur a contribué 5,7% au produit intérieur brut l'année dernière, ce qui représente environ Rs 23 milliards.

    Outre le marché local, l'importation et la réexportation de téléphones mobiles vers le Moyen Orient en particulier était un business florissant il y a à peine deux ou trois ans. Cette filière s'est entièrement asséchée.

    Le marché local de la téléphonie est dominé par Mauritius Telecom qui a réalisé Rs 2,4 milliards de profit avant impôts, grâce surtout à son département de téléphone mobile.

    L’Express
  • Avant, le fait d’acheter une carte de recharge Tunisie Telecom alors qu’on dispose d’une ligne Tunisiana, était un signe de maladresse et de distraction. Bientôt, en Tunisie, on ne se moquera plus d’une personne qui utilise une carte de recharge Orange pour alimenter le solde d’une puce 22.

    Grâce à la portabilité des numéros, on pourra migrer d’un opérateur à un autre, tout en gardant le même numéro. Selon une source gouvernementale, cette technologie fait actuellement l’objet d’un projet mené par l’Instance National des Télécommunications en Tunisie, afin de définir le cadre réglementaire relatif à sa mise en œuvre. L’objectif sous-jacent de la portabilité est de stimuler la concurrence entre opérateurs et de permettre aux clients d’avoir le libre choix de leur fournisseur sans perdre le numéro initialement attribué. Le numéro de téléphone sera ainsi  la «propriété privée» du client et non de l’opérateur.

    Rappelons, que cette démarche a été entreprise par l’INTT en 2009, avant l’entrée du troisième opérateur sur le marché des télécoms. Elle est restée en instance  jusqu’à ce qu’elle soit relancée par Sami Zaoui, l’ancien Secrétaire d’Etat aux Technologies de la Communication du gouvernement transitoire.

    Orange,Tunisie, probablement le futur principal bénéficiaire de cette technologie, insiste depuis son arrivée auprès de l’INTT, au sujet de l’autorisation de la portabilité des numéros. En effet, la nouvelle règle du jeu pourrait vraisemblablement permettre au nouvel entrant de renforcer son parc de clients qui compte actuellement 800.000 abonnés, contre 5.8 millions pour Tunisiana et 4.5 millions du côté de Tunisie Telecom.

    L’expérience française en matière de portabilité facilitera les travaux du régulateur tunisien, surtout que l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes en France a lancé la première formule de portabilité depuis 2003 et a procédé par la suite à sa réforme en 2007. Les Tunisiens pourraient donc profiter du savoir-faire des Français dans ce domaine, notamment en apprenant de leurs erreurs du passé. En effet, suite au lancement de la portabilité en 2003, seuls 2,86% ont «porté» leur numéro vers un autre opérateur. Un résultat largement en deçà des attentes. Le nœud du problème ? Il est causé principalement par la rigidité du processus et par le manque d’implication des opérateurs, d’où le projet de réforme.

    Par conséquent, et afin d’encourager les clients et les opérateurs à adopter le principe de portabilité, l’INTT devrait imposer dès le début le délai de portage le plus court, un préavis de résiliation rapide, et instaurer la formule de rétribution la moins pesante entre opérateurs (redevances et frais d’interconnexion). D’après les expériences réussies en Europe, tout se joue autour de ses éléments.

    Tekiano
  • Peu d'engouement pour la création de centres d'appels téléphoniques (call center) est constaté en Algérie. En atteste d'ailleurs leur nombre qui ne saurait dépasser la quarantaine. Alors qu'il n'y avait que six en 2006, date de leur création, leur nombre est passé aujourd'hui à environ 40. Les besoins économiques nationaux en la matière sont estimés entre 400 et 500 centres d'appels, générant entre 15 000 et 17 000 postes d'emploi contre environ 1 500 actuellement, selon les spécialistes de ce nouveau créneau d'activité.

    Le chiffre d'affaires que représente ce marché dans notre pays est évalué, pour l'année 2009, à 12 millions d'euros, alors qu'au Maroc, le chiffre d'affaires réalisé par le secteur est de 340 millions d'euros et 158 millions d'euros en Tunisie. Cette évolution plus au moins lente est, pour certains observateurs, due au manque de visibilité sur le marché algérien tandis que d'autres imputent ce retard au non-achèvement de la réforme du secteur des télécommunications.

    D'autres causes qui sont derrière ce manque de développement de ce secteur est cette frilosité enregistrée chez les investisseurs pour des raisons de sécurité et de difficultés administratives et bancaires. Pour investir dans ce domaine, un minimum de 10 millions de dinars pour une vingtaine de positions téléphoniques est requis. Mais certains obstacles qui se mettent en travers des investisseurs découragent vite ces derniers. L'investissement en équipements est lourd, selon les spécialistes et pour acquérir un local adapté, les prix ne sont pas accessibles, notamment dans les grands centres urbains.

    Ajoutez à cela le fait que les entreprises nationales et privées ne ne font pas appel encore auxservices de téléconseil. Cette demande est encore balbutiante. Pourtant, à cause de sa situation géographique et des capacités techniques et linguistiques de la population algérienne constituée dans sa majorité de jeunes, l'Algérie connaîtra un boom dans le domaine des centres d'appels, comme cela a été le cas pour la téléphonie mobile. Les tâches qui reviennent aux téléopérateurs sont la vente, la prospection commerciale, l'après-vente, le conseil clientèle, l'assistance technique type hotline, les réservations, les sondages ou encore la gestion des différends juridiques et commerciaux. En amont, il existe divers secteurs donneurs d'ordres, entre autres les télécommunications, les transports et la logistique, l'assurance, les banques, les finances, le télémarketing, les services publics, le tourisme... En aval, il y a des prestations qui visent le grand public mais aussi le B2B.
     
    Les entreprises investissent pour améliorer leurs relations avec leurs clients et optimiser leurs flux. Dans les télécommunications, un opérateur donne des conseils techniques et résout des problèmes commerciaux par des appels entrants, sonde et fidélise son public par des appels sortants. Les centres d'appels ont été créés pour recentrer les entreprises sur leur coeur de métier.

    En Algérie, les centres d'appels agréés se concentrent beaucoup plus au niveau d'Alger avec, en sus, quelques implantations dans les wilayas d'Annaba, d'Oran, et de Constantine. 70% du chiffre d'affaires sont, par contre, faits à l'export.Beaucoup de chemin reste à parcourir avant que le secteur des centres d'appels n'arrache sa place de choix dans l'économie hors hydrocarbures encouragée par les autorités à travers différents dispositifs tels que Optimexport.

    La Tribune
  • Selon les derniers résultats publiés par l’ANRT, l’Autorité Nationale de Régulation des Télécommunications au Maroc dont nous saluons par ailleurs la régularité avec laquelle elle publie des statistiques sur le secteur des télécoms depuis 2004, l’Internet mobile 3G continue à avoir le vent en poupe. Ci-dessous le détail des résultats du premier trimestre 2011 avec un nouveau mode de comptabilisation à la clef.

    Conformément à la nouvelle décision N06/11 du 25 janvier 2011 fixant les modalités de comptabilisation du parc des abonnés Internet 3G des exploitants de réseaux publics de télécommunications, et vu l’expansion qu’a connue le service 3G et le développement des offres des opérateurs pour l’accès Internet 3G combiné avec l’abonnement téléphonique mobile ainsi que le développement important qu’a connu le marché des smartphones, le tableau de bord trimestriel de l’Internet a subi des modifications dans la partie relative au parc Internet 3G. Cette évolution s’aligne également avec les tendances observées au niveau des pratiques internationales en la matière.

    Ainsi le parc Internet 3G est désormais présenté en deux parties distinctes, une relative au parc « Data only » et une autre pour le parc « Voix+Data ».  Ces deux offres seront prises en compte conjointement dans le calcul du parc Internet 3G global alors que les offres combinées « Voix+Data » n’étaient pas comptabilisées jusqu’à présent dans le parc 3G dans les publications précédentes.

    Le parc global des abonnés Internet continue dans sa forte croissance en enregistrant un taux de 16.39% au cours du premier trimestre 2011 (on passe de 1,866,963 abonnés à 2,172,902) et de 59.54% sur l’année (on passe de 1,362,017 abonnés à 2,172,902).

    La répartition des abonnés par mode d’accès donne l’avantage à l’accès Internet 3G qui représent 76.19% du parc global Internet suivi de l’ADSL avec 23.72%.

    En termes de part de marché, IAM (Maroc Telecom) détient 57.46% du parc Internet suivi par Wana Corporate avec 26.21% et de Medi Telecom avec 16.33%.

    Pour ce qui concerne le marché Internet du Haut débit, le parc des abonnés Internet ADSL a réalisé un taux de croissance de 3.58% au cours du premier trimestre 2011. Sur l’année le parc ADSL a augmenté de 7.62%  (on est passé de 478,970 abonnés à 515,464). En termes de part de marché, IAM détient 99.8% des abonnements ADSL. L’accès ADSL à 1Mbits représente la plus grande part avec 43.03% des abonnements en mars 2011 suivi du 2 Mbits avec 27.08% et du 4 Mbits avec 25.81%.

    Le parc Internet 3G a atteint 1,655,499 abonnés à fin mars 2011 en réalisant un taux de croissance de 21.15% durant le premier trimestre 2011 et de 88.37% sur une année. A fin mars 2011, les abonnements au service Internet 3G « Data only » s’élèvent à 1,248,538 alors que les abonnements combinant « Voix et Data » atteignent 406,961.

    En termes de part de marché, IAM détient 44.23% du parc Internet 3G suivi par Wana Corporate avec 34.33% et de Medi Telecom avec 21.44%.

    La prépondérance de Maroc Telecom sur le segment ADSL se perpétue (et pourtant le Maroc a introduit le dégroupage de la boucle locale) mais sa dominance sur l’ensemble du segment data est bien moins forte du fait du jeux de la concurrence.

  • Si au Burkina on se plaint que les ONG et associations de développement ne sont pas trop présentes sur la toile, il faut dire que les structures faitières du Faso ont une avance de 10 ans en moyenne sur le Niger en ce qui concerne l’accès aux outils numériques et en particulier aux outils web. Il existe pourtant des structures dynamiques qui sont très actives sur le terrain au Niger et qui font des travaux innovants. Malheureusement, ces efforts restent localisés et les rapports et autres documents sous format papier dans des tiroirs et autres étagères des organisations, si ce n’est simplement dans leurs têtes. Le Burkina a eu la chance avec des organisations intéressées sur cette question depuis plus de 10 ans comme IICD (l’Institut International pour la Communication et le Développement) le CTA (le Centre Technique de Coopération Agricole), l’UNESO, la MAE France, la FAO et bien d’autres institutions de concert avec le gouvernement pour construire un web rural.

    Pour le cas du Niger, le projet capitalisation de la FAO lutte depuis quelques années pour rendre visible les efforts de développement effectués au Niger au niveau des structures faîtières. Gilles Mersadier, Expert en gestion de connaissances rêve d’organisations faîtières fortes et numérisées depuis fort longtemps et ne ménage pas ses énergies sur la question. Grâce à ses efforts, des dizaines d’organisations en Afrique de l’Ouest ont pu faire leur baptême de sites webs. Son travail au sein de l’équipe capitalisation de la FAO a sans doute contribué à cet élan au Niger Ces efforts semblent couronner de succès avec la mise en ligne de plusieurs sites webs dont celui du réseau des chambres d’agriculture du Niger (reca-niger.org), le projet capitalisation lui-même (capitalisation-bp.net) le projet IARBIC (iarbic.net), mooriben-niger.org, l’ONG VIE http://www.viebayra.net/, la Fédération des Coopératives maraîchères du Niger (fcnm.nigerdev.org), la fédération des coopératives rizicoles du Niger (fucopri.nigerdev.net)

    Trois sites webs sont pratiquement terminés et c’est pour cela que le projet capitalisation a organisé une formation en gestion de contenu webs du 21 au 22 avril 2011 à Niamey. Il faut préciser que pour simplifier la gestion des contenus, le travail en réseau entre les différents gestionnaires de sites webs, un seul CMS (content management system, en français système de gestion de contenus) a été utilisé. SPIP a été préféré pour sa simplicité et sa forte communauté. Pendant les deux jours, les participants se sont familiarisés avec l’interface d’administration, la publication d’articles, d’images et de son. Plusieurs ont trouvé le principe de publication fort simple et pense qu’ils n’ont plus d’excuses quand les informations ne seront pas actualisées régulièrement sur leurs sites webs.

    Selon un des formateurs, Ouédraogo Sylvestre, celui qui sait utiliser un courriel peut publier une information sur le net. Il doit veiller cependant à publier des informations qui sont intéressantes et surtout éviter des fautes et des copier-coller de travaux sans en informer la source ou en avoir l’autorisation.

    Pour assurer la pérennité du dispositif et éviter que les sites webs meurent après la fin du projet, une contractualisation sera faîte entre l’association Yam Pukri, concepteur des sites et hébergeur pour les aspects techniques, une équipe locale à Niamey pour le suivi rapproché des acteurs (assistance pour la gestion des contenus et la numérisation des documents) et enfin, les bénéficiaires qui sont les organisations locales.

    Vivement que les organisations s’approprient ce nouveau moyen de publication d’informations pour mieux diffuser les connaissances et les expériences multiples.
    Pour en savoir plus, visitez ici.

  • En visite au Sénégal du 26 au 30 avril pour animer une série d’ateliers et de conférences autour du Logiciel Libre mais aussi pour tisser des liens entre nos pays, et... fêter la sortie de Firefox 4 , l’équipe de Mozilla a fait face à la presse ce jeudi 28 avril dans les locaux de Jokkolabs.

    Œuvrant pour la vulgarisation de Firefox, l’équipe de Mozilla a fait part de sa volonté de traduire son navigateur en Wolof à l’instar des autres pays qui ont Firefox dans leurs propres langues. « Firefox est un navigateur qui est traduit dans 80 langues. Il n’y a pas un seul autre navigateur qui a autant de langues. 80 langues ça veut dire 80 pays qui ont accès à un Internet dans leurs langues maternelles. Pas en Anglais ni en Français mais dans leurs langues maternelles » a expliqué Claire Corgnou, contributrice et rédactrice du site www.bonjourmozilla.fr. Et d’ajouter : « on leur ouvre cette espace là. Ils n’ont pas à se prendre la tête, à essayer de comprendre l’anglais ou le Français. Nous on leur offre des langues qui sont celles qu’ils ont l’habitude de parler ».

    Claire Corgnou de laisser entendre : « on a plusieurs personnes qui se sont portés volontaires pour traduire Firefox en Wolof. Et vraiment notre grand rêve c’est, l’année prochaine, de pouvoir vous recontacter en vous disant ça y est, la version Firefox en Wolof, elle existe. Et toute les personnes au Sénégal qui ont encore des difficultés avec le Français et bien ils pourront accéder Internet en Wolof ».

    La rédactrice du site www.bonjourmozilla.fr a, en outre, confié qu’ils « ont visité beaucoup d’université au Sénégal. Ça été une expérience extra ordinaire. On a découvert beaucoup d’attentes. On aurait certainement du venir plutôt ». Elle est convaincu qu’il y a des besoins et des talents ici qu’on n’aurait pas du ignorer aussi longtemps. On a rencontré des gens extra ordinaires avec qui on va tisser des liens ». Selon elle, Mozilla a besoin de l’Afrique et du Sénégal en particulier.

    Pressafrik
  • Son idée était partie d’une équation simple ! Si l’aspect technique de son projet était réalisable, M. Hamza Mohamed s’est concentré, depuis 2004, sur l’aspect légal et juridique. Dans cet entretien, M. Hamza Mohamed revient sur les péripéties de la création du premier site marchand en Algérie réellement fonctionnel, « ePay.dz » et affiche sa volonté d’agrandir son entreprise.

    ePay.dz est un service de paiement en ligne qui permet de payer des achats, de recevoir des paiements, mais ne permet pas d’envoyer et de recevoir de l’argent. Pour bénéficier de ces services, une personne doit transmettre diverses coordonnées à ePay.dz telles que son e-mail et son numéro de téléphone mobile. Par la suite, les transactions sont effectuées sans avoir à communiquer de coordonnées financières, une adresse de courrier électronique et un mot de passe étant suffisants. Il n'est pas nécessaire d’alimenter son compte ePay.dz à l’avance. La source d’approvisionnement qui existe aujourd’hui pour ePay est le versement dans une des deux banques partenaire d’ePay. Il est automatiquement débité au moment de la transaction. Les destinataires sont avertis par e-mail ou SMS selon le choix dès que vous leur envoyez de l’argent. De plus, l’installation d’ePay.dz est gratuite et, contrairement à la majorité des solutions de paiement proposées par les banques, elle se passe sur Internet.

    ePay.dz se rémunère exclusivement en prélevant une commission sur chaque transaction, qui peut aller de 3 à 5%. Aujourd’hui, « tout petit », Mohamed Hamza parle de « près de 800 inscrits » mais ePay.dz a pour vocation de s’agrandir et d’agrandir sa base clientèle et produits à vendre. A terme, ePay.dz sera certainement utilisé par des sites de commerce électronique, pour la vente de biens comme des objets électroniques ou de l’électroménager, de services comme des voyages ou de la conception de sites, ainsi que pour la vente de contenu numérique. Le service de ePay qui permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements gratuitement peut être utilisé à partir d’ordinateurs ou de mobiles à accès Internet.

    Qui est derrière ePay.dz ?

    Je suis Mohamed Hamza, informaticien de formation, je travaille depuis 2001 dans la conception et l’hébergement de sites Web et chaque fois, revenait avec acuité le même problème, celui du paiement. On vendant sur Internet ais on devait se faire payer par virement CCP ; ce qui nous portait préjudice au vu du temps que prenait ce genre d’opérations. Les derniers temps; j’ai mis de côté cette activité, et je me suis engagé dans un poste de travail stable dans une entreprise en tant que cadre commercial. C’est à partir de ce moment là où j’ai commencé à développer l’application, le site Web mais aussi à consulter l’aspect juridique y afférent. Je considérais déjà ce projet, sur lequel je travaille depuis 2003, comme un projet d’avenir. A ce moment-là, CashU se faisait connaître non sans handicap car le désavantage de cette alternative était les « commissions » énormes prélevées sur les paiements. Déjà que le prix auquel ces cartes étaient vendues était assez élevé en lui-même. En revanche, d’autres solutions existantes, notamment AltertPay, PayPal, prenaient de petites commissions, ce qui contentait tout le monde. C’est en m’inspirant de ce même principe que la chose a évolué en une étude de marché complète sur ce qui existe de par le monde en termes de solutions de paiements en ligne.

    Juste « ce qui existe de par le monde » ; et en Algérie ?

    Je sais que ces mêmes entreprises que j’ai citées ont tenté de vendre leurs services en Algérie sans le pouvoir car elle se sont heurté à une question cruciale : quels sont les textes de loi qui autorisent ce genre d’activité ? Il n’est pas concevable de monter une entreprise sans connaître le fondement juridique autour duquel se construit et s’organise la relation commerciale entre l’entreprise et ses vis-à-vis. L’aspect technique de cette activité n’est pas difficile; mais l’aspect juridique, lui, il l’est. D’ailleurs, c’est ce dernier aspect qui m’a pris le plus de temps avant de pouvoir lancer mon projet.

    Quel a été le fruit de vos recherches sur l’aspect juridique ?
    Le résultat de mes recherches fait ressortir qu’il existe de lois qui vous permettent de travailler, et pour ce qui est du domaine de l’e-commerce, certes il n’est pas réglementé mais il n’est pas interdit non plus. Il faut savoir aussi que lorsque je me suis adressé aux autorités compétentes, le ministère des TIC dans mon cas, afin de leur présenter et de leur expliquer mon projet, elles ne m’ont pas dissuadé ni même dit d’arrêter car c’était interdit.

    Comment l’idée de projet a évolué pour se transformer en entreprise ?

    J’ai présenté mon projet une première fois au MPTIC en 2006 et à ce moment-là, j’avoue que le feedback n’était pas ce que j’avais espéré. Il faut savoir aussi que moi-même je n’avais pas toutes les cartes en mains; mon projet n’était pas très clair, les moyens financiers pour le lancer n’étaient pas réunis. Ce n’est qu’en janvier 2011 que j’ai pu monter mon entreprise. De plus, j’ai eu l’opportunité de pouvoir ouvrir prochainement un bureau au Cyberparc de Sidi Abdellah pour développer ce qui reste. C’est très intéressant pour moi dans la mesure où l’Etat soutient les entreprises qui s’installent au Cyberparc, notamment à travers des prix de location compétitifs.

    Vous avez tout fait par vous-mêmes ?
    Oui, j’ai réalisé moi-même la totalité de la plate-forme. Pour la partie contenu, je me suis fait et continue à me faire aider. Mais elle est appelée à évoluer et à s’adapter à ses utilisateurs, à leur façon de se comporter. En tout cas, le système est opérationnel dans sa totalité.

    Tout compte fait, qu’est-ce qu’ePay.dz ?
    ePay.dz est un outil qui facilite la vie tout simplement. Il permet aux gens d’acheter, de payer et d’être payés sur Internet. La loi algérienne n’interdit à personne de vendre ni d’acheter. Un outil qui reste en développement où probablement il arrivera un jour où vous pourrez payer un commerçant à travers notre outil. Mais pour le moment, ePay.dz est une solution à une problématique. Ce n’est qu’une partie de l’e-commerce. Les gens vendent déjà à travers Internet mais quand il s’agit de se
    faire payer ou de récupérer sa marchandise, ils sont obligés de se rencontrer.

    Quel en est le procédé ?
    ePay.dz passe des conventions avec des vendeurs qui nous autorisent à nous faire payer pour leur compte. Le principe est similaire à celui de PayPal. L’acheteur va sur Internet, consulte les produits qui l’intéressent, il aura préalablement prépayé un montant sur nos comptes, puis il pourra acheter à partir des magasins conventionnés avec ePay.dz. Légalement, c’est comme si nous avions été mandatés pour vendre à la place du magasin. Nous ne sommes pas une banque. L’argent avec lequel vous alimentez votre compte sur ePay.dz ne vous servira qu’à acheter dans les magasins conventionnés avec nous. Somme que vous pouvez récupérer à n’importe quel moment.

    Mais comment se fait la transaction ?
    Les solutions existent et consistent simplement à effectuer un virement bancaire à l’ordre de nos comptes bancaires. En fait, l’utilisateur approvisionne les comptes d’ePay.dz mais dispose de son argent pour acheter les produits du vendeur conventionné. Pour sa part, le vendeur, une fois qu’il aura notre autorisation pour vendre sur notre site, pourra le faire et chaque fois qu’un montant est accrédité pour l’achat de son produit, nous le lui transférons et à charge pour ce dernier de livrer le produit payé. L’acheteur peut même appliquer ce qu’on appelle le principe du tiers de confiance qui lui permet de ne payer qu’une fois livré. Ce service est toutefois payant. Globalement, sur la transaction, nous recevons, de la part du vendeur, un pourcentage de la vente effectuée à partir de notre outil.

    Le vendeur doit-il avoir lui-même son site Internet ?

    Oui il est préférable pour le vendeur d’avoir son propre site mais ce n’est pas nécessaire. Il peut parfaitement afficher ses produits sur ePay.dz. S’il avait un site, au titre de la convention, nous mettons à sa disposition un « bouton acheter » mais dans ce cas-là, nous lui demandons de nous donner tous les détails sur le produit en question.

    ePay.dz est-il totalement sécurisé et sans risques pour l’utilisateur ?

    La première sécurité, c’est l’individu lui-même. Il faut qu’il soit vigilant. Il existe chez nous des normes ou des mesures de sécurité que nous utilisons et parmi celles-ci, c’est que la personne qui s’enregistre sur notre outil, nous devons la connaître ; à commencer par les informations basiques qu’elle nous donne qui doivent impérativement être vraies et précises, comme l’adresse e-mail, dont nous vérifions la validité, ou encore le numéro de téléphone, et aussi bien les comptes particuliers que les comptes entreprises, ils passent par les mêmes procédures, à la différence que le commerçant doit justifier d’un registre de commerce valide et compatible avec les produits qu’il veut vendre sur ePay.dz. Chaque fois qu’un compte ne remplit pas les conditions que j’ai citées est temporairement bloqué jusqu’à ce qu’on vérifie si effectivement les données écrites sont correctes. Des vérifications que notre backoffice fait d’ailleurs manuellement. Mais tant qu’un utilisateur est enregistré chez nous, il viendra un moment ou un autre où nous vérifions de nouveau ses informations, quitte à lui demander plus de précisions ou de justifier l’exactitude de son profil. Et pour chaque compte commercial, s’il est en conformité, nous lui rajoutons un label « vérifié », s’il ne l’est pas encore, nous lui mettons alors une étiquette « non vérifiée ». De plus et surtout, chaque enregistrement se fait sur la base de l’acceptation des conditions d’utilisation générale, mûrement réfléchies et adaptées au contexte algérien. Pour ce qui est du volet technique, nos servers dédiés sont sécurisés, avec cryptage de données et nous sommes sur du SSL à 128 bits. Il y a d’autres mesures de sécurité qui font qu’en plus de votre mot de passe, nous vous rajoutons un code PIN que nous vous envoyons dans votre boîte e-mails afin de valider la décision d’achat. De plus, nous avons introduit une politique de répudiation qui bloque le compte utilisateur après deux tentatives infructueuses de connexion. Compte qui ne sera rouvert qu’après vérification. C’est aussi très efficace dans la mesure où le système, s’il enregistre deux ou trois tentatives de connexion dont l’espace de temps entre chacune se compte en mili-seconde, bloque le compte ; en considérant qu’il s’agit d’un « bot » et non d’une personne physique. Même les liens URL ne sont pas autorisées; d’ailleurs nous n’envoyons jamais de liens cliquables pour nos utilisateurs.

    Comment ePay.dz justifie-t-elle légalement son existence ?
    J’y ai longuement réfléchi. Pour notre part, nous sommes bien des commissionnaires.
    C’est-à-dire que notre chiffre d’affaires n’est pas le montant vendu mais le montant engrangé par les commissions. Nous payons notre TVA, notre TAP, etc., sur la commission. Nous éditons par conséquent une facture sur la commission seulement. L’activité de commissionnaire est clairement réglementée et identifiée dans nos lois.

    IT MAG
  • Le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, Aliou Sow, a annoncé, mardi à Dakar, que son département procédera au lancement d'un logiciel dénommé "Commer" qui servira de "moyen de gestion informatisée" du budget des municipalités.

    " Ce que nous voulons, avec le lancement du logiciel "Commer", est que les communes se servent de cet outil comme moyen de gestion informatisée du budget municipal", a indiqué M. Sow lors de la première session ordinaire de l'année 2011 du Conseil économique et social (CES) dont le thème porte sur l'élaboration participatif du budget des collectivités locales.

    Selon lui, la gestion informatisée du budget municipal est "indispensable à la tenue de comptes sincères ".

    "Ce logiciel, on va le diffuser dans toutes les communes . J'ai donné des instructions pour son installation au niveau des communautés rurales, mais aussi des régions", a-t-il assuré face aux conseillers.

    "Autant je vais demander à chaque communauté rurale de prévoir l'acquisition d'une moto pour son assistant communautaire, autant je vais demander que chaque maire achète un ordinateur portable pour le secrétaire municipal dans le cadre du suivi du logiciel +Commer+ pour que les comptes administratifs puissent être mis à disposition à temps", a-t-il poursuivi.

    Selon lui, "c'est dans ce cadre" qu'il a été mis la disposition de la direction générale du Trésor et de la comptabilité publique du matériel "en vue de les accompagner dans l'exécution du budget".

    "Si nous le faisons, a-t-il expliqué, c'est parce que nous sommes tenus par l'obligation de résultats".

    Cette année, a-t-il souligné, il y a une innovation de taille liée à la généralisation des fonds d'équipements des collectivités locales, communément appelés fonds de concours.

    "Il y a pas une communauté rurale, une commune ou une région qui n'a pas bénéficié du fonds de concours. C'est généralisé pour les 389 communautés rurales, les 169 communes et les 14 régions", s'est-il félicité.

    APS
  • Il y a quelques semaines, un camionneur a eu la surprise de sa vie lorsque son employeur l’a appelé d’Afrique du Sud lui demandant pourquoi il a siphonné du carburant de son véhicule pendant qu’il attendait pour le dédouanement au poste-frontière de Kasumbalesa, entre la Zambie et la République démocratique du Congo (RDC).

    Les tentatives du chauffeur de nier l’incident ont été vaines puisque des séquences vidéo prises au poste-frontière le montraient en train de vider le carburant et de le remettre à des gens.

    L’installation d’un matériel de surveillance de pointe signifie que les choses ont changé à Kasumbalesa, un poste-frontière situé sur l’une des voies commerciales à grand trafic en Afrique.

    Pendant qu’un camion entre dans la cour, de puissantes cameras prennent tous ses détails et les transmettent aux différents bureaux, y compris les services d’immigration et de la douane. Entre autres, les cameras captent le nom de la société possédant le camion, le nombre d’essieux dont il dispose et le type de cargaison qu’il transporte.

    Avant que les chauffeurs n’entrent enfin dans les bureaux, l’argent à payer pour les diverses procédures douanières et d’immigration est déjà calculé. Cela signifie que le chauffeur passe maintenant moins de temps sur les procédures frontalières qu’auparavant, où toutes les procédures étaient manuelles.

    L’ingénieur Avishay Dvir, directeur exécutif de 'Baran Trade and Investment', une entreprise basée en Suisse et appartenant à un Israélien, et qui a été engagée pour construire le nouveau poste-frontière, a expliqué que cette nouvelle structure "aiderait à améliorer la vitesse et le volume des échanges commerciaux entre les pays" dans le Marché commun d’Afrique orientale et australe (COMESA).

    Des négociations sont déjà en cours pour installer davantage cette technologie à d’autres postes-frontières dans le COMESA. Les mauvaises infrastructures frontalières font partie des facteurs qui rendent le commerce régional plus difficile et plus coûteux, spécialement parce que la plupart des marchandises doivent être transportées par la route.

    Un rapport de la Banque mondiale publié en 2009 sur les infrastructures de l’Afrique indique que les longs retards aux postes-frontières coûtent aux transporteurs plus de 300 dollars par jour.

    Par exemple, un voyage de 2.500 kilomètres de Lusaka, en Zambie, à la ville portuaire de Durban, en Afrique du Sud, dure en moyenne huit jours – quatre jours pour la durée du voyage et quatre jours aux frontières, coûtant environ 2.400 dollars.

    Certains camionneurs ont indiqué qu’ils passent un mois en route, de Durban à la RDC, avec les plus longs retards à Kasumbalesa. La réduction du temps d’immobilisation des camions signifie une augmentation du volume de marchandises transportées puisque le chauffeur peut désormais faire plusieurs voyages dans un mois, au lieu de passer le mois entier sur un seul voyage.

    Si de telles installations sont mises en place à travers la région, les échanges commerciaux augmenteront à une vitesse élevée puisque les marchandises traverseront les frontières plus rapidement", a déclaré Dvir.

    L’entreprise nourrit le rêve ambitieux d’un timbre pour les marchandises en transit (ITC), qui sera donné à un poste-frontière puis transmis électroniquement au poste frontalier suivant et à tous les autres postes afin d’accélérer les processus de dédouanement.

    Cela pourrait signifier qu’un camion aurait seulement besoin d’un timbre ITC identifiant son chargement et sa destination finale, ce qui réduirait le temps passé à 10 minutes. Actuellement, les contrôles du chargement sont faits manuellement à Kasumbalesa, mais une machine à rayon X pour les camions est en installation pour le contrôle de la cargaison au cours du passage du camion.

    Dvir a expliqué: "Notre idée est de construire des installations frontalières modernes équipées des technologies de l’information et de la communication à travers la région. Le gouvernement zambien nous a offert un contrat pour la rénovation de tous les postes-frontières dans le pays.

    "Nous sommes également en discussion avec les gouvernements d'autres pays, y compris la RDC, la Tanzanie et l'Angola. Nous sommes intéressés par l'amélioration des conditions au niveau des frontières au Botswana, en Afrique du Sud et au Zimbabwe, particulièrement le poste-frontière de Beitbridge qui est tristement célèbre du fait de ses mauvaises conditions et des retards".

    "Le travail ici est devenu tellement plus facile", a confié avec enthousiasme Mushota Bukankala, un chef d’équipe. "Je reste juste debout dans la salle de contrôle où j'ai une bonne vue sur tout ce qui se passe".

    Winfred Shawa, un camionneur zambien, a envisagé de prendre sa retraite en raison des conditions de travail pénibles, mais a changé d'avis après l'installation du nouveau système.

    "Je passais 30 jours sur la route entre l'Afrique du Sud et la RDC, avec des retards, en particulier à cette frontière, mais je ne passe plus même une seule journée ici.

    "Je ne peux pas attendre que ce système soit adopté à d'autres frontières, ce qui signifiera que je peux faire le voyage en moins de cinq jours, autorisant un ou deux repos au bord de la route", a déclaré Shawa.

    Le nouveau poste-frontière a augmenté les opportunités d'emploi pour la communauté environnante. Depuis janvier 2011, 250 employés ont été recrutés. Tous devaient d'abord suivre une formation sur les systèmes des technologies d’information, puisque la plupart n'avaient pas de telles compétences.

    L’entreprise chargée du poste-frontière s'est également engagée à débourser 120.000 dollars par an pour le développement de la communauté environnante. Une école est en construction et ce plan comprend également un centre de santé et un marché.

    Diverses formes de commerce au port ont également été touchées. Dans le passé, les camionneurs utilisaient les longs temps d'attente pour vendre une partie de leur carburant aux habitants et aux vendeurs de carburant. Le temps de faire cela n'existe plus là et, en outre, les caméras surveillent toujours à partir de tous les angles dans la cour.

    Les camionneurs ne disposent plus d’assez de temps pour s’engager dans des rapports sexuels commerciaux.

    Le nouveau poste-frontière a été construit sur 10 mois pour un coût total de 25 millions de dollars à travers un accord de "construction, opération et transfert" entre le gouvernement zambien et l'entreprise, qui a obtenu une concession de 20 ans pour gérer la frontière afin de récupérer ses investissements.

    Le gouvernement n'a engagé aucune somme vers la construction. Une taxe de passage de 19 dollars par essieu de tout véhicule qui passe par le poste-frontière a été introduite et des négociations pour faire payer les voyageurs sont en cours. Le gouvernement conserve les frais de douane et d'immigration.

    IPS
  • Alors que la concurrence sur le marché des télécommunications s’intensifie, avec l’arrivée d’Orange Tunisie, Tunisie Télécom va se séparer de 63 cadres contractuels, c’est-à dire d’une partie de son management, pour satisfaire une exigence du syndicat. Une concession qui pourrait être lourde de conséquences?

    Le syndicat de Tunisie Télécom a fini par avoir gain de cause: l’entreprise va se séparer de ses cadres contractuels qu’elle est allée chercher, après l’entrée d’Emirate International Telecommunications (EIT) dans son capital en 2006, afin d’améliorer son organisation, fonctionnement et performance et être mieux armée dans la «guerre» commerciale l’opposant à Tunisiana. Leur contribution a-t-elle été à la hauteur des espoirs placés en eux?

    Constatons, d’abord, comme l’a fait Mohamed Fadhel Kraiem, directeur général adjoint, qu’avant 2006, Tunisie Télécom perdait face à Tunisiana 8 points de part de marché par an et que cette «érosion» a commencé à être stoppée en 2007 grâce à l’important travail effectué par l’équipe commerciale, en matières d’offres, de services, de communication. Et pour l’année 2010, la direction générale annonce «le meilleur cru en termes de chiffres d’affaires. De fait, entre 2006 et 2010, les revenus de Tunisie Télécom ont progressé de plus de 20%, «dans un environnement concurrentiel, qui s’est accentué avec l’arrivée d’Orange durant l’année écoulée».

    Qu’est-ce qui a changé par rapport à la concurrence durant les cinq dernières années?

    Bien, ces résultats ne sont pas imputables aux seuls cadres contractuels, comme le souligne Mohamed Fadhel Kraiem, mais à l’ensemble des employés de Tunisie Télécom. Toutefois, minimiser le rôle de ces «experts» comme le fait le syndicat n’est pas raisonnable non plus. De toute façon, Tunisie Télécom va devoir leur trouver des remplaçants, car elle peut d’autant moins se permettre des vacances à des postes essentiels (marketing, commercial, finance, etc.) qu’il reste encore beaucoup à faire dans le cadre du programme de modernisation dont la mise en œuvre a été entamée en 2006.

    Une des priorités sera de doter Tunisie Télécom d’un nouveau statut pour éviter à cette entreprise de se retrouver dans une situation similaire à celle qu’elle est en train de vivre. Car si la direction de l’entreprise s’est trouvée dans l’obligation de recruter par voie de contrats de trois ans, c’est parce que le statut actuel de Tunisie Télécom ne permet pas de rémunérer ces grosses pointures au niveau auquel leurs compétences leur permettent de prétendre et que, de toute façon, ils sont en mesure d’obtenir ailleurs.

    Mais cette façon de procéder présentait un gros inconvénient, celui de faire de Tunisie Télécom une entreprise à deux vitesses en matière de rémunération de ses employés. Une situation socialement intenable.

  • Pour la première fois, la Banque mondiale s’intéresse à l’impact de l’économie numérique sur les pays en voie de développement. Dans un rapport publié jeudi, l'établissement dresse un constat sur les opportunités et les risques du virtuel.

    Jouer aux jeux vidéo peut rapporter gros… surtout pour les pays en voie de développement (PVD). Il ne s'agit pas d'un "évangéliste" du secteur qui l’affirme, mais la Banque mondiale. Dans un rapport paru jeudi, l’agence InfoDev, qui en dépend, s’intéresse, pour la première fois, à l’impact de l’économie virtuelle sur les PVD.

    Dans cet univers en pleine expansion, les sociétés de services qui gravitent autour des jeux vidéo en ligne captent la plus grosse part du gâteau. D'ailleurs, ces petites entreprises - chinoises et/ou issues d’autres pays asiatiques - ont généré 3 milliards de dollars de revenus en 2009, selon l'étude.

    C’est peu et beaucoup à la fois ! En comparaison, souligne le rapport, l’industrie du café, sur laquelle misent beaucoup de PVD, a beau peser 70 milliards de dollars, la part du lion finit sur les comptes des multinationales occidentales. Les entreprises et producteurs locaux n’en retirent que 5,5 milliards (7,7% du total). Bien moins que les services aux joueurs, où les entreprises locales récupèrent 70% des bénéfices. "Ce secteur est plus bénéfique aux PVD" confirme à France 24.com Vili Lehdonvirta, co-auteur du rapport.

    Ces sociétés, qui ont retenu l’attention de la Banque mondiale, existent depuis une dizaine d'années. Elles emploient des joueurs qui passent leurs journées à arpenter des mondes virtuels, tels  World of Warcraft ou EverQuest, afin d’amasser le plus de gains - virtuels - possible. Ils les revendent ensuite contre des espèces sonnantes et trébuchantes à des joueurs qui n’ont pas la patience (ou le temps) de les obtenir par leurs propres moyens.

    Dans le monde des jeux de rôle en ligne multijoueurs (MMORPG), les joueurs des pays dits "developpés" les appellent avec un certain mépris les "gold farmers" ("recolteurs d’or") ou "chinese farmers" ("recolteurs chinois"). Ils souffrent d’une très mauvaise réputation car, selon le rapport, ils "parasitent l’expérience de jeu" avec de constantes sollicitations mercantiles envoyées - du genre "vend 100 PO (pièces d’or) pour 10 dollars". A tel point que les éditeurs - comme Blizzard, qui gère World of Warcraft et ses 12 millions de joueurs - tentent de lutter contre cette pratique. Sans succès pour l’instant...

    Reste que le mépris n’empêche pas ces transactions. En effet, "plus d’un joueur sur cinq a déjà payé pour un de ces services", souligne le rapport. Rien qu’en Chine, 100 000 personnes vivraient aujourd’hui de l'activité.

    Le business, certes lucratif pour ces sociétés, souffre de conditions de travail souvent déplorables. Les employés passent environ 60 heures par semaines devant un ordinateur pour un salaire compris entre 0,5 et 1,2 dollar de l'heure. Le revenu minimum à l'heure étant de 1,5 dollar à Pékin, selon les auteurs. "C'est loin d'être un rêve, mais vu le niveau d'éducation des salariés, ce travail est considéré comme acceptable et, au moins, il n'est pas dangereux", souligne Vili Lehdonvirta.

    "C’est un modèle économique très discutable, dont le seul avantage est de fournir un bagage technologique à ceux qui y travaillent", reconnaît Torbjörn Frediksson, spécialiste de l’économie numérique pour la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (UNCTAD), dans une interview à France 24.com. Les auteurs soulignent d’ailleurs que la plupart des salariés espèrent utiliser leur expérience pour décrocher un poste plus lucratif, voire fonder leur entreprise.

    Mais ces services ne constituent pas le seul secteur numérique à offrir des perspectives aux PVD, se réjouit Torbjörn Frediksson. Il y a aussi le "micro-travail", indique le rapport. "Il n'y a pour l'heure que très peu de données sur ce secteur, mais il est en pleine croissance", explique Vili Lehdonvirta.

    Typiquement, une grande entreprise issue des nouvelles technologies, comme IBM ou eBay, délègue à une main-d'oeuvre implantée dans un PVD des tâches ne demandant pas une connaissance technologique poussée - le tout à un tarif avantageux. Dans le cas des services, il peut s’agir de comparer un produit à une photo sur un site de commerce en ligne pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une contrefaçon. "N’importe qui, avec une connexion Internet, peut s’occuper d’un tel travail et percevoir un revenu", assure Torbjörn Frediksson.

    L'Inde, le Bangladesh et les Philippines figurent parmi les pays où l'activité a rapidement décollé - "essentiellement parce que les donneurs d'ordres cherchent des anglophones", précise Vili Lehdonvirta. Mais le secteur n’en est qu’à ses débuts et présente un fort potentiel de croissance. Son principal avantage ? Pas besoin d'intermédiaire. "Encore faut-il que les PVD, notamment en Afrique, soit informés de l'existence de ces opportunités", conclut Torbjörn Frediksson.

    France24
  • Cinemaducameroun.com n’est pas seulement un site de critiques cinéphiles. C’est avant tout une multitude d’outils mise au service de la promotion du cinéma camerounais. Depuis la banque de projets jusqu’à la location de films, en passant par des fiches-comédiens. Découverte.

    « Mon bonheur, c’est de voir les dizaines de salles de cinéma au Burkina Faso, alors que nous n’en avons aucune au Cameroun. C’est la preuve qu’il existe un marché en Afrique », explique Djimeli Gervais, fondateur de Cinemaducameroun.com. Fort de ce constat, il a décidé de créer, en février 2010, le premier site Internet consacré au Septième art dans son pays. « Le cinéma camerounais est en gestation après un profond coma », analyse le monteur-réalisateur de formation. Mais ce cinéma pourrait bien se réveiller dans les mois à venir. « Les années 2012 et 2013 vont être décisives pour placer le Cameroun au rang des grandes puissances du cinéma africain », discerne Djimeli Gervais. Une chose est sûre, si cette bonne augure se réalise, son site Internet y sera pour beaucoup.

    Avec peu de moyens - le projet a été autofinancé - le site Internet est devenu un outil incontournable de promotion du cinéma camerounais. « Après seulement un an d’existence, nous avons atteint les 177 777 visites ». Ce succès est sans doute dû au large panel de services que propose Cinemaducameroun.com. En plus des fiches critiques, le site propose également une banque de projets prometteuse. « L’objectif est de mettre en relation les producteurs, les scénaristes et les réalisateurs », explique Djimeli Gervais, passionné. L’équipe du site a même constitué une liste de 400 comédiens : « Le répertoire des camerounais qui font la force d’un cinéma émergeant », affirme le site.

    Dernier né de Cinemaducameroun.com : la vidéo à domicile. Le site propose la location de films et du matériel pour faire des projections privées. « Idéalement, nous ciblons les entreprises qui pourraient diffuser des films à leur employés, et ainsi, investir dans le cinéma camerounais », indique Djimeli Gervais avant de modérer ses ambitions : « mais nous manquons de moyens pour faire connaître cette activité ».

    Une visibilité qui pourrait s’accroître rapidement puisque Cinemaducameroun.com a été choisi par l’Institut Goethe Kamerun pour faire partir d’une plateforme commune de valorisation des portails cinématographiques africains et européens.

    Afrik.com
  • MobilePaymentExpo
    18-19 mai 2011, Paris Porte de Versailles, France

    Cette année le programme s'articule autour de 3 thématiques : les Usages, le Paiement et les Technologies.
    Mobile Payment vous propose :
    - Des Tables Rondes pour débattre sur toutes les thématiques actuelles et écouter les témoignages
    - Des Executives Keynotes d’acteurs influents pour comprendre les enjeux et le futur de ce marché
    - Des Ateliers pour présenter en détail vos produits et services
    - Une Exposition exhaustive pour échanger et découvrir les dernières avancées du monde des services transactionnels par mobile, le lieu où les entreprises présentent leur savoir-faire.
    - Un Village Start Up, une zone dédiée à l’innovation et aux tendances. Réservée aux jeunes entreprises présentant leurs derniers produits et services, pour des rencontres avec les experts, entrepreneurs et investisseurs.
    Pour plus d’informations visitez

    eLearning Africa 2011
    25 - 27 mai 2011, Dar Es Salaam, Tanzanie

    eLearning Africa 2011 se concentrera sur les jeunes mais mettra également en évidence l’importance des compétences, du développement des compétences et de l’employabilité.
    Pour plus d’informations visitez 

    West & Central Africa Com
    15-16 juin 2011, Dakar, Sénégal

    Agenda à suivre.
    Pour plus d’informations visitez

  • - Suite de la formation du nouveau gouvernement de Luc Adolphe Tiao au Burkina Faso, Mr Gilbert Noël Ouédraogo a été nommé à la tête du Ministère des Postes et des technologies de l'information et de la communication.

    - Au Niger, M. Salifou Labo Bouché a été nommé Ministre de la communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, chargé des relations avec les institutions.

    - Waël Ghonim, directeur marketing de Google au Moyen-Orient qui s'était fait connaître pour son soutien au mouvement d'opposition égyptien contre Hosni Moubarak a annoncé sur Twitter son départ de l'entreprise américaine. Un recul sans doute provisoire qu'il va utiliser pour créer une ONG luttant contre la pauvreté et pour l'éducation en Egypte.

  •  Rappel inscription pour la formation IPV6 - Niger
    L'exercice d'enregistrement est ouvert pour l'atelier de formation d'Afrinic qui  se tiendra à Niamey - Niger
    Date : 18 - 20 Mai 2011
    Lieu: Sonitel Siège sis au rond point Justice, Niamey
    Frais : Gratuit et en priorité pour les membres d'AfriNIC
    Enregistrement visitez:

    Les jumelages Sankoré : une nouvelle forme de coopération internationale

    A l’heure de la société de l’information mondiale et des révolutions Facebook, la jeunesse africaine exprime un besoin fort d’accès à l’éducation. Grâce aux progrès technologiques, à la baisse des coûts des supports, les trésors de l’éducation numérique mondiale sont désormais accessibles à tous. Profitant de cette chance, le programme Sankoré propose aux collectivités du nord et du sud une forme innovante de coopération : les jumelages Sankoré.  Pour environ 1000 €, une collectivité du nord peut permettre l’équipement complet d’une classe numérique africaine et initier des coopérations pédagogiques et culturelles entre élèves et enseignants.

    Au moment où la France et l’Europe s’engagent dans des vastes plans d’éducation numérique, le programme Sankoré propose aux collectivités françaises et africaines des jumelages éducatifs numériques entre leurs écoles et centres de formation. Cette nouvelle génération de jumelages renouvelle la solide tradition d’échanges et d’amitié entre collectivités du  Nord et du Sud en permettant à des collectivités françaises de soutenir l’équipement d’une ou de plusieurs classes numériques africaines et d’initier des échanges culturels entre élèves et enseignants.

    Renouveler la coopération éducative. Il existe aujourd’hui plus de 700 coopérations décentralisées entre les collectivités locales françaises et africaines. Accès à l’eau potable, assainissement, voirie, cadastre, état civil… les sujets de coopération ne manquent pas et de nombreux liens se sont tissés au fil du temps entre les équipes techniques des villes et régions qui coopèrent depuis les indépendances. Faisant suite aux premiers jumelages d’amitié, ces échanges se sont structurés et professionnalisés pour devenir de véritables coopérations décentralisées. Aujourd’hui, elles représentent une part importante de l’aide française au développement. La coopération des villes et régions dans le domaine éducatif se résume le plus souvent à l’envoi de cahiers, crayons, gommes et manuels scolaires en papier. Fort utiles au demeurant, ces envois ne peuvent constituer une réponse à long terme à la crise profonde du système éducatif africain. Au-delà des carences matérielles, l’Afrique a surtout besoin d’enseignants formés et de contenus éducatifs de qualité, adaptés à la culture locale et régulièrement mis à jour. Le recyclage de nos vieux manuels souffre du cliché « nos ancêtres les gaulois » et ne doit plus constituer une solution, même provisoire, à l’heure de la mondialisation des savoirs et de la société de l’information.

    Former les enseignants et produire avec eux les manuels dont ils ont besoin. Le projet Sankoré répond précisément à cette demande. Grâce au mariage entre la technologie et l’éducation, les trésors de l’éducation mondiale deviennent enfin accessibles à tous. L’enseignant, petit artisan  isolé, peut enfin devenir producteur de son savoir et de son savoir-faire, le partager et le capitaliser. La révolution numérique, par la numérisation du savoir, apporte bien plus qu’une assistance technique dans l’enseignement. Elle donne accès aux meilleures ressources éducatives, véritable nerf de la guerre de l’éducation. Les progrès importants des supports numériques d’enseignement (tableaux numériques interactifs, tablettes), en termes d’ergonomie, de consommation électrique et de coût rendent aujourd’hui possible l’accès pour tous à cette révolution éducative mondiale. Imaginé et conçu dans le cadre d’un partenariat Franco-britannique pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour l’éducation,  le programme Sankoré est coordonné par la Délégation Interministérielle à l’éducation Numérique en Afrique (DIENA) sur la période 2010-2015. Il s’appuie sur les relations bilatérales de la France avec ses partenaires africains pour mettre en œuvre un programme d’équipement des principaux centres de formation des enseignants et leurs écoles d’application, la création de coopératives de production de ressources éducatives numériques et une de formation des enseignants par le numérique.

    S’appuyer sur la proximité des collectivités locales. Ces accords constituent le socle du programme Sankoré dans chaque pays partenaire. Pour atteindre les milliers d’écoles et toucher aussi le secteur éducatif informel (très important en Afrique), le projet Sankoré s’appuie également sur des partenariats avec des ONG comme par exemple, le Réseau Education Pour Tous en Afrique (REPTA). Pour offrir aux collectivités la possibilité de participer pleinement à ce programme, la gouvernement s’est appuyée sur l’Agence mondiale de solidarité numérique (ASN), ONG spécialisée sur la coopération numérique des collectivités, pour imaginer et promouvoir les Jumelages Sankoré auprès des collectivités locales.

    Equiper les écoles et les centres de formation de classes numériques pour 1000 €. Le principe des jumelages Sankoré est très simple. Une collectivité française peut offrir une classe numérique à une école africaine pour un peu moins de 1000 euros. Cette classe numérique est constituée d’un tableau numérique interactif mural, d’un mini PC doté d’un logiciel pour piloter le tableau et créer des cours interactifs et de nombreuses ressources éducatives accessibles sans connexion à Internet. Cette classe numérique complète nécessite un accès électrique, la présence d’un onduleur pour parer aux coupures d’électricité et un mur blanc, dur et lisse qui servira d’écran géant pour enseigner. Une banque de ressources éducatives gratuites et libres de droits est mise à disposition des enseignants sur le portail Sankoré.org, qui leur permet aussi de partager leurs ressources, de trouver un ensemble d’informations pratiques et de rentrer en contact avec leurs pairs.

    Un programme complet, sur le long terme. Au-delà de l’équipement en matériel, nécessaire mais pas suffisant, les jumelages Sankoré proposent une action sur le long terme qui prend en compte les différents besoins d’un tel programme. Pour initier une coopération éducative et culturelle, un jeu interactif basé sur une présentation culturelle (découverte de la musique, de la danse, de la cuisine, des sports ou des animaux de l’autre culture) permet aux élèves et aux enseignants jumelés de se familiariser à l’utilisation du tableau numérique interactif autour d’un exercice pédagogique interactif enrichissant au niveau culturel.  Les classes jumelées peuvent s’envoyer cette présentation croisée, poursuivre et enrichir cet exercice dans le cadre de leurs activités pédagogiques. Même si l’utilisation du tableau numérique interactif est simple et intuitive, la pédagogie numérique et la création de ressources font partie  d’un apprentissage plus long, basé à la fois sur le respect de règles fondamentales et sur une pratique empirique régulière. Le logiciel libre Sankoré 3.1, mis à disposition gratuitement est spécialement conçu pour jouer et concevoir facilement des séquences pédagogiques interactives. Un tutoriel très complet est proposé aux enseignants pour bien préparer et leur cours et assurer leur bon déroulement. Un ensemble de formations seront organisées dans le cadre des accords de coopération signés entre la France et ses partenaires africains en commençant par les formateurs d’enseignants, au sein des écoles de formation des instituteurs. Enfin, pour permettre une plus grande proximité avec le terrain et une mise en réseau des enseignants numériques qui participent à cette révolution éducative, les jumelages numériques favoriseront la mise en place de volontariats numériques en partenariat avec l’association France Volontaires et le Réseau Education pour Tous en Afrique (REPTA). Des étudiants ou des professionnels volontaires pourront ainsi accompagner dans la durée la mise en réseau de plusieurs écoles numériques dans des zones de coopérations décentralisées.
    Pour plus d’infos, visitez 

Issue no 552 28th April 2011

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  • Although a large number of African telcos use diesel generators to power their base stations and other telecoms equipment, the “green revolution” that should see them make more use of renewable energy solutions is yet to come. Mindsets like “this is how we are doing things here” are slow to change but sooner rather than later, telecom operators will need to incorporate “the green component” in how they operate their networks in Africa. This is exactly where Nedbank Capital’s new carbon credits scheme for telecoms operators comes in. Isabelle Gross spoke to Fritz Milosevic, investment banker at Nedbank Capital about this new scheme and how it can help telecoms operators to generate additional revenue via carbon credits.

    Leading telecoms operators across the world and with operations in Africa have already pledged that they are committed to reduce their CO2 emissions. The Vodafone group said that it would cut its own emissions by 50% by 2020 (from the 2006/07 baseline). Orange/France Telecom also announced something similar. The operator will reduce CO2 emissions for the group by 20% below its 2006 levels by 2020. South Africa’s MTN Group is on the other hand a signatory to the Copenhagen Communiqué on climate change and has released its first group carbon disclosure project report in 2010.

    Behind these big announcements of intentions, renewable energy powered solutions for BTS and other telecoms equipments offer real potentials to considerably reduce operating costs and also decrease African mobile operators’ heavy reliance on diesel. In a report published in February 2011, Balancing Act details how operators can realise savings by optimising the power consumption or their base stations and further bring down their diesel bill to zero by switching to renewable energy sources like wind or solar power (see link to the report at the bottom of the article). It also points out that “mobile operators shouldn’t take the lack of technical expertise as an excuse to do nothing. African mobile operators have to shift focus onto the cost side of the business that they are running. Energy expenditures are among the top items on their list”.

    Other “green” focus area for operators are data centres and mobile handset charging services as they also potentially can help generating carbon credits or lower operators’ carbon footprint according to Fritz Milosevic from Nedbank Capital. While the potential for carbon credit generation lies here at the heart of their network, mobile operator’s awareness about carbon credits remains very low. Therefore they are also very reluctant to spend any money (internally or externally) for carbon credit schemes.

    Faced with this contradiction and the inherent complexity of the current carbon credits market, Nedbank Capital has designed a service that allows telecoms operators to claim carbon credits for their “green” implementations. According to Fritz Milosevic, the program removes the need for telecoms operators to deal with the complicated carbon credits regulations and also optimises the revenue potential of selling carbon credits for telecoms operators.

    There are two main ways to claim carbon credits either via the clean development mechanism (CDM) or through a voluntary process. The CDM scheme is a 7 step compliant process that is costly and can take up more than half a year to complete. The voluntary standards for claiming carbon credits are less stringent as they look more at the sustainability of the project rather than the climate change aspects. The downside of the former scheme is that the carbon credits are worth less that the ones generated through a CDM project.

    But the most important thing according to Fritz Milosevic is that it triggers a thinking process and discussion on sustainability and what to do about it from a telecoms operator’s perspective. To join the Nedbank Capital’s carbon credit program, mobile operators are not required to have a minimum number of green BTS deployed or in the process of being deployed.

    According to a case study prepared by Nedbank Capital, mobile operators can generate an additional 6% revenue per year from every base station that uses renewable energy sources as its main power supply (assuming a 75% saving on power). It doesn’t sound much but with falling voice ARPUs and uncertain data revenue, mobile operators might find that it will improve their revenue headlines or pay partly for the overall cost of rolling out renewable energy power systems for their base stations.

    The scheme proposed by Nedbank Capital is there to motivate telecoms operators to think green when they roll out new network equipment or upgrade existing one. According to Fritz Milosevic, the program is targeted at all operators from the smallest ones to the large international operators. He explains further that “mobile operators should start to come under the scheme now. Wherever you are with your plans, come and talk to us. We can set up a program to support your rollout and provide with a monitoring mechanism that will help you to generate carbon credits or reduce your carbon footprint”.

    The change for “greener” power solutions in the African telecoms industry is slow but there are some encouraging signs. Gradually some operators are scaling up the number of their green base stations – from less than a dozen to over a hundred. Namibia’s mobile operator MTC announced on April 25th, the trial of a new method of generating power through wind. The special wind charger is mounted on the existing radio tower whereas the most common systems require a separate structure. It is not difficult to work out the immediate cost reduction, the building of an extra tower, on the overall cost of the green project.

    More and more African mobile operators (even the small operation that I recently visited in Liberia is thinking about it!) are inclined to experiment with renewable energy powered solutions. Awareness among telecoms operators has changed from an embryonic point to a toddler stage and African banks that are willing to offer innovative services and support with renewable energy projects should certainly be encouraged. 

    For further information on Balancing Act’s report “Energy for Cellular Base Stations in Africa: the quick fix approach and the long term perspective to saving energy”, please click here.

     


    Latest video clips on Balancing Act’s Web TV Channel

    Salim Fayad, Sakr on electricity generation, telecoms and renewable energy in Africa

    Grameen Foundation Ghana - Mobile Technology for Community Health initiative, e-health

    Philip Sowah, Managing Director, Airtel Ghana on the importance of mobile data

    Jonathan Tawiah, CEO, Ostec on providing managed services in West Africa

    Alhassan Umar, ITES Director, on Ghana’s plans to become a BPO hub

    George Babafemi, COO, eTranzact Ghana, an e-Payments solutions provider in seven African countries

     

telecoms

  • MTN Group Ltd.’s Swaziland unit lost a court bid to stop Swaziland Posts and Telecommunications Corp. from offering mobile-phone services in the country.

    There isn’t a conflict of interest in the state-owned telecommunications company starting services as it is no longer a shareholder in MTN Swaziland Ltd., High Court Judge Bheki Maphalala said in the Mbabane-based court yesterday. The company’s 41 percent shareholding in MTN Swaziland was transferred to the ministry of finance, he said.

    Swaziland Posts and Telecommunications is also no longer the industry regulator after that responsibility was taken over by the communications ministry, Maphalala said. MTN Swaziland is the only mobile-phone operator in the southern African nation, and is 30 percent owned by South Africa’s MTN Group. The country’s King Mswati III owns a 10 percent stake in the company.

    “We are dissatisfied with the judgment both in facts and in law,” MTN Swaziland spokesman Mpumelelo Makhubu said in an e-mailed response to a request for comment. “We are going through it and will consider options thereafter.”

  • Zamtel will establish more than 500 base stations to cover about 80 per cent of the country with its mobile network. Zamtel CEO Hans Paulsen said his company would undertake an aggressive expansion strategy that would make the mobile phone unit more relevant to customers and the country at large.

    The rebranded telecommunications firm's mobile unit, formerly Cell-Z, will grow by 25 per cent in the next five years. Paulsen said Zamtel would make sure it maintained its dominance on the fixed landline service and then lead Zambia's internet revolution through the Zamtel broadband service.

    Paulsen said the fight to capture a significant portion of the market-share would start with the setting up of 565 base stations (masts) across the country for both 2G and 3G systems on mobile phones. The first site is expected to be switched on in June this year. The sites would have 450 of them for the common 2G (Second Generation) and the other 115 for the 3G system.

    This would mean 80 per cent of the country would be covered by the Zamtel mobile network. "In the last six months, we have grown by 32 per cent, and that is with the old, tiring and boring brand. But now with the new brand and more services and better infrastructure, it will be possible to grow even bigger," he said.
     
    He said Zamtel had signed an agreement with Chinese Telecommunication giant ZTE whose partners Huawei would be unrolling base stations. He said with the 32 per cent growth in the last six months, Zamtel mobile customer base had risen to just more than 500,000 and expects it to grow more.

    The company policy being that it spends 15 per cent of profit on marketing, Zamtel mobile and the two other services-land line and broadband- would become more relevant to Zambians. He said the new circle on the rebranded Zamtel logo signified the infinity Zamtel would go as far as possible to meet the customer’s needs. (Imagine saying that with a straight face).

  • An app that allows users to visualize development indicators using powerful charts and maps, a web-based tool to measure the impact of global events on progress toward the Millennium Development Goals, and an interactive app that lets users make their own comparisons of countries’ performance, were announced today as the top winners of the World Bank’s first-ever “Apps for Development” competition.

    World Bank Group President Robert B. Zoellick said, “One of the reasons we threw open the doors to our data was that we recognized we don’t have a monopoly on innovation. These apps clearly demonstrate how the software development community can harness technology to analyze and tackle some of the world's long-standing problems. It’s fantastic to see the creative approaches each of the finalists took, and it’s also great to see that the submissions came from six continents.”

    Last year, the World Bank issued a challenge to software developers from across the globe to take on some of the world’s most pressing development problems by creating digital apps using the Bank’s freely available data. The response was overwhelming, with 107 entries from 36 countries across six continents, and nearly a third from Africa.

    A panel of expert judges, including technology gurus such as Kannan Pashupathy of Google, Ory Okolloh, co-founder of Ushahidi, and Craig Newmark of Craigslist, selected the winners. A total of $55,000 was awarded in cash prizes to competition winners.

    The three winning apps all feature unique approaches to pressing development challenges:

    First Prize Winner - StatPlanet World Bank (Australia):  With this powerful app, you can visualize and compare country and regional performance over time.  The user can select from among the 3000+ indicators covering virtually every dimension of economic, social, and human development, and can select the manner in which the data is displayed. This app allows anyone an easy interface to these indicators - even without Internet connectivity - via a desktop version of the app.
    To view please click here:

    Second Prize Winner - Development Timelines (France): Development Timelines lets you put global development data into historical context and better understand how events such as war, education reforms, or economic booms and busts, affect progress towards the Millennium Development Goals.

    To view please click here:

    Third Prize Winner - Yourtopia - Development beyond GDP (Germany): This interactive app allows you to sum up human development according to your own criteria and, through a short quiz, choose how important different dimensions of development are to you. You can then participate in constructing a multiple-dimension index of human development.

    To view please click here:

    Aleem Walji, Manager, Innovation Practice at the World Bank Institute, said, “This competition has brought software developers into the development conversation.  We see enormous potential in crowdsourcing solutions to persistent development problems, and we are especially excited when our data can be used as raw material to spark creativity and innovation.”

    The winners also included a Popular Choice Award, determined by online voting by the public, which went to WORLD (Macedonia), an app that selects data at random to generate concise statements about progress toward the Millennium Development Goals. In addition, the Large Organization Recognition Award was given to International Project Funding: US Foundations and the World Bank (USA), an app that shows funding for agriculture, fishing, and forestry projects from the World Bank and US foundations, as well as the percentage of land cover in each country that is occupied by forests or cropland.  Honorable Mentions were given to World Bank Widget (Finland), Get a Life! GAME (Netherlands), Know Your World (USA), Bebemama mobile app - Empowering mothers (Thailand), TreePet (Mexico), Economic Data Finder (UK), Indicators Lab (India), FACTCHA: Stop Spam, Advocate for the MDGs! (Kenya), MDG Chart Generator (Jamaica), and MDG Maps (Uganda). More information on the award winners is available at www.worldbank.org/appsfordevelopment/awards

    The Apps for Development Competition was launched in September 2010 by World Bank Group President Robert B. Zoellick as part of the Bank’s Open Data Initiative, an effort that unlocks the institution’s world-class knowledge and development data for researchers, activists, students, and development practitioners across the globe.  The initiative is rapidly expanding, in line with the huge demand for development data and information.

    As part of the Open Data Initiative the World Bank has recently developed its own app – “Mapping for Results" (maps.worldbank.org)—which visualizes the geographic location of programs at the global and regional levels and in 79 of the poorest countries. This interactive platform brings greater transparency and accountability to World Bank operations, strengthening the monitoring of results and enhancing the effectiveness of aid. In addition, the Bank’s AidFlows website (www.worldbank.org/aidflows) provides data and visual representations of donor funding and total disbursements to developing countries.

     The World Development Indicators database, used extensively by app developers and researchers, and the main source of data for the Open Data website, has been updated and provides access to over 1,200 indicators for 213 countries and territories, in many cases going back to 1960.  And the companion 2011 print edition of World Development Indicators has been released, with more than double the number of estimates of poverty incidence using countries’ own national poverty lines and over 60 new estimates of poverty incidence using the international poverty line of $1.25 a day. Reaching out to an ever-widening audience, the World Bank’s Open Data website - data.worldbank.org - with a growing number of datasets now totaling 7,000 indicators, is now accessible in Arabic, Chinese, English, French, and Spanish

     The World Bank has also expanded its offering of data and tools. A fully searchable catalog of more than 330 microdata sets, produced by the International Household Survey Network (www.ihsn.org) and the work of many countries to make their data more accessible, provides access to results from household and other surveys. Researchers can find surveys in developing countries by searching the questionnaires that were used and then accessing and analyzing the data to find solutions to development problems.

     “These data represent the work of dedicated statisticians in every country in the world. Now the citizens of those countries have the opportunity to use their data and create new tools, new products and new solutions with them,” said Shaida Badiee, Director of the World Bank’s Development Data Group and an Apps for Development juror.

  • A Nakuru court has ordered Airtel Kenya Managing Director Rene Meza to appear in court within one week in a case where the municipal council has sued the mobile phone company for defaulting on rate payments.

    Magistrate Elizabeth Tanui directed that the MD appears before her in the next one week to avoid the chance of an arrest warrant being issued against him. The prosecution in the case has asked the court to issue the warrant. Meza on behalf of Airtel is accused of owing the Nakuru Municipal Council Sh5.5 million as rates for wall branding advertisements.

    The charges against him states that on November 29 last year at various sites, plots and premises within Nakuru municipality, he did wall branding advertisements for Airtel Kenya without authority from the council.

    The prosecution told the court that Meza was served with the notice to appear in court for the plea on March 25 but failed to attend. However, lawyers representing Airtel told Tanui that there were ongoing negotiations between the phone company and the Nakuru town clerk to settle the payment.
     
    The lawyers are seeking for a deferment of the matter as a payment agreement is discussed. They added that the MD was not in court due to the ongoing negotiations. The council is claiming Sh5,542, 967 from Airtel.

    Tanui further ordered the Nakuru Town Clerk to furnish the prosecution with sufficient instructions and details of the ongoing negotiations to enable them decide how to proceed with the case.

    Last week, a regional manager for Safaricom Limited was also arraigned before the same court facing charges of doing wall branding without authority from the council. Wood Gitobu pleaded guilty to the charges and was fined Sh10,000 or in default three months in jail. The council demanded Sh3.8 million from Safaricom for the advertisements.

internet

  • Undersea cable operator Seacom is positioning itself to benefit from growth in internet traffic between African countries by partnering with local operators to provide seamless connections within the continent.

    Key to the growth of this traffic are multinationals which are setting up shop in Nairobi and the region, local companies expanding regionally and collaboration between universities and other regional institutions, Seacom's regional head Julius Opio said yesterday.

    "Today, the majority of internet content consumed in Africa is non-African, flowing from Europe and North America into Africa," Opio said at a Seacom media briefing last week.

    "We believe that the growth of the African ICT market, including mobile penetration and the eager adoption of social networking, coupled with the development of cloud services will result in a rapid increase in content on African soil."

    Seacom officially unveiled its IP network yesterday which increases the services available to its clients who buy data bandwidth wholesale and sell it onwards.

    The new network, the company said, will allow African data and internet traffic to remain local rather than go through Europe before being routed back to the destination African country. "It will allow direct routing between African countries through a single seamless network," a statement by the company read.

    The network which was designed in partnership with Dimension Data (owners of IS Kenya) and Cisco will allow direct connection between Nairobi and Dar Es Salaam or Nairobi to South Africa. "This should reduce the latency (time it takes for information on a network to get from one point to the other)," Opio said.

    Seacom's head of sales, Martin Sanne, said companies going regional or continental would spur the growth of continental traffic. Sanne added that Seacom would partner with European cable operator Interroute so that companies setting up shop in say Nairobi would have their networks configured so that they would seem to be on the same network as back home. Seacom said growth in traffic from India and Asia had grown as the interest of those economies in Africa grows.

  • The long-awaited electronic ticketing system within the gates of the famous Maasai Mara game reserve has come into force. In an advert placed in sections of the press on Thursday, council clerk Pius Mutemi, said the council had entered into partnership with Equity Bank for a 10-year contract to collect park entry fees.

    He said the e-ticketing system, which has cost the council Sh25 million, will increase revenue collection and minimise corruption in the park. "The electronic ticketing system will reduce chances of corrupt practices. The bank won the tender through competitive bidding and we know it will do a good job," he said.

    He added that visitors to Maasai Mara can buy entry tickets to the park at 11 Equity branches countrywide. These include: Narok, Equity Centre, Mama Ngina, Changamwe, Malindi, Mombasa's Moi Avenue, Ukunda and Mtwapa.

    Finance Chairman, David Ole Setek, said the smart card system will net an additional Sh870,509,240 for the council. "This is an interim measure towards the realisation of an online electronic ticketing system, which is projected to be in place within 90 days. This should improve efficiency in serving our clients and enhancing revenue collection," said part of the advertisement.

  • According to a Zimbabwe All Media Products and Services (AMPS) Survey, 24% of urban adults are now using the Internet. Of these, 83% of the Internet users go online at least once a week and social networking site Facebook is the most visited by all age groups.

    While Internet cafes used to be widely frequented by tourists and visiting business people to communicate with associates back home and in the office, Zimbabwean youths have invaded the country's cafés to comb for fantasy and "adult" sites.

    Although its effects have not yet reached devastating proportions, web browsing has influenced a behavioural change among the country's youths, who have turned the cyber cafés in Harare into dating centres.

    The youths and juveniles pack the cyber cafés where they are hooked to web-enhanced dating and flirtations with people from across all continents to "fulfil their adulthood fantasies and frustrations" as a means of escaping from Zimbabwe's hostile economic and political climate.

    One of the busy Internet cafes, World Trade Centre, said an average of 300 to 400 people use its facility every morning and spend about US$5. The café charges US$1 to surf the net for 30 minutes. Most of the youths who visit the café prefer their email facility because it's cheaper and faster while others search different sites from showbiz to education but it does not tolerate people sending junk mail or opening explicit sites.

    Staff at World Trade Centre monitor the use of the Internet by every client and expel those found sending or surfing undesirable sites because its aim is to provide a clean service which will benefit the country educationally, morally, socially and economically.

    However, some youths successfully surf unsuitable sites in the absence of staff, but contends the number is small because the majority of surfers spend an average of 30 minutes -- enough only to read, write and send mail since most explicit sites are subscribed to and paid for using credit cards, which Zimbabwean youths do not have.
     
    Again Facebook is the preferred website of choice with very few people visiting Twitter. The cafe is usually busy during school holidays with schoolchildren spending about two hours downloading the latest music. Youths compete to download the latest music before it reaches Zimbabwe. In their social circles, it is considered backward or unsophisticated for a young person not to be acquainted with the latest US music charts.

    World Trade Centre also revealed that one of the popular platforms was Skype, a voice over Internet phone service which provides people with the opportunity to make real time video and voice calls or chat with friends and relatives, particularly in the diaspora. Internet dating sites Zimbabwean youths are hooked onto are Match.com, Dating Buzz and Badoo.

computing

  • Ahead of 2012 general election, the Electoral Commission of Ghana has confirmed that it has jettisoned the idea of introducing electronic voting (e-voting) for the conduct of the polls. The commission said its decision was informed by the high technology involved in electronic voting and the fact that the people were unaccustomed to the system, hence its application could be cumbersome and tricky.

    The Deputy Chairman (Finance) of the Commission, David Adenze Kanga announced this at the end of a parley with the leadership of the four political parties with representation at the parliament. Kanga cautioned Ghanaians not to be in a rush to apply e-voting system, because it could result in problems.

    "Our own view is that we should encourage corporate bodies and institutions to begin to use e-voting for their own internal election so that people can get used to e-voting such that by the time the Commission is ready and we go national, people would have appreciated the difficulties of e-voting, if there are any," he explained.

  • FBC Holdings has introduced a mobile financial software application that provides users with free data from global financial markets including stocks, mutual funds, currencies, commodities, financial futures, oil and precious metals markets, together with extensive coverage of breaking business news.

    Known as Blue, FBC is the first African financial institution to distribute such software.

    FBC e-commerce director Agrippa Mugwagwa said in a statement the software was consistent with its strategy of extending convenience in the financial services space through virtualisation across multiple delivery channels.

    "We are taking advantage of the high mobile and data penetration rate in Zimbabwe to reach current and prospective customers with a wider array of financial services, from ordinary transactions to equities.

    "We find Blue a timely innovation which will deliver immense value to new and existing investors," said Mugwagwa.

    He indicated that adoption of Blue at FBC is a deliberate strategy to meet the requirements for the up-to-the-minute investment data by busy modern and mobile investors. SVP Global Marketing at JSM Niloo Kassam said they are delighted to be partnering with FBC in distributing this software.

    "Having understood the opportunity presented by mobile, FBC realises that Blue reinforces its customer proposition by providing a unique value-added service setting it apart from competitors," he said.
     
    He added that FBC will provide its customers with the opportunity to not only view local African exchanges, but also realtime prices from New York, London and over 160 other global markets, including currencies, gold and oil, all on one screen. Kassam said this is particularly significant as it represents their entrance into the important African marketplace.

    FBC signed an agreement with JSM Wireless UK PLC, a global provider of mobile financial software, to distribute the financial application, to its customers effective immediately.

    The software application enables bankers, brokers, dealers, fund managers, financial advisors, accountants, lawyers, retail investors and anyone exposed to financial markets to view high quality streaming market data over mobile devices.

  • The Africa Digital Multimedia Academy, which is supported by Pixel Corps, a US-based digital media firm, will next month open its doors, at the Regional ICT Training Centre (RITC) of the Kigali Institute of Science and Technology (KIST). Speaking to The New Times last week, the Director of RITC, Jerome Gasana, said that preparations for the opening are at advanced stages.

    "We concluded an agreement with Pixel and we are going to purchase some of the equipment that will be used in the academy," he added. Gasana disclosed that they are expecting instructors from the USA, early next month.

    He said that the centre would start with an initial batch of 10-20 students as a pilot phase. He added that the move is to assess the success of the academy in terms of training before more are enrolled. The academy will focus on quality video and film production, basic production skills like computer graphics, shooting/editing, and audio lighting.

    Other aspects of digital media production such as podcast technology and online streaming video broadcast, binary skills such as rot scoping, match moving, distance learning, visual literacy would also be taught. The criteria for selecting students will be based on knowledge of basic computer skills.

    Pixel Corps has specialised in computer graphics and video production for close to 30 years and has worked with some of the largest visual production companies in the US, such as Industrial Light and Magic and Lucas Film on the Box Office hit movie, Star Wars Episode I: The Phantom Menace. The government will fully fund the academy while Pixel Corps will provide the required technology.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Leading data center provider AccessKenya has invested an additional Sh5 million (US$60,000) in boosting its capacity of its data center in the country. It comes as the same company announced last week it believed data centers could become a force for the international community to invest in Kenya.

    The company, in a press release published on Monday morning, said it hopes its additional funding of the center will help assist the ICT sector in Kenya to grow and develop the continuing IT business.

    “It will definitely help get foreign investors interested to know that local companies are putting additional funding behind important projects,” said Khalil Julal, a Mombasa-based analyst.

    The fund is part of AccessKenya’s continued investment in the storage facility that was first established at Sh15 million ($180,000).

    It continues AccessKenya’s diversification, as it was first started as and Internet Service Provider. The company said that it would help to improve their profit margins by moving into other IT sectors.

    Chief Technical Officer Raymond Macharia said the center will “be key in revenue generation” for AccessKenya.

    “We are looking at any business large or small with data that needs backing up. There has been an increase in the number of firms that have taken up ICT and demand for safer data storage facilities,” he said in the press statement.

    Macharia added that data storage is “poised” for massive growth as other firms continue to outsource their IT infrastructure and believes Kenya can be the leading African country in this effort.

  • The intensified price wars among mobile phone operators has adversely revenue collection in February, as collection of Value Added Tax (VAT) was short of target. The price wars resulted into lower than expected VAT collection in February, with only 93.6 per cent or 409.3bn/- of the target collected, according to Bank of Tanzania (BoT) Monthly Economic Review of March.

    The central bank attributes the collection falls to account of price wars between mobile phone companies and the power rationing. However, a lecturer at the University of Dar es Salaam, Prof Jamidu Katima, says that the price war tells more than what the eye can see.

    "If that is true then, the phone companies where overcharging us, "Prof Katima, the chairman of Energy and Water Utilities Regulatory Authority - Consumer Consultative Council (EWURA--CCC) told the 'Business Standard' in an interview. "Or else we should look critically onto the revenue collection data to authenticate the tax drop because it defies the principle law of demand and supply," he added.

    For his part, Principal Communication Officer with the Tanzania Communications Regulatory Authority (TCRA), Innocent Mungy also said that he could not believe that price wars were a result of a tax drop. "What I understand is that the more the people talk the more the VAT. Call rates are charged per consumption. I don't think it's true that the competition has lowered taxes...since when more calls are made, it means more revenue," he said on Monday.

    TCRA data shows that price war has increased subscribers' minutes spent from 188 minutes in last year's third quarter compared to 218 minutes of last quarter that ended in December 2010.

    On other hand, the monthly money spent per user dropped from 8,908/- of third quarter to 5,849/- of last quarter. This signifies that the price war has increased time spent on the phone as tele-tariffs are low.
     
    However, this shifted the consumers' budget line on decreasing side - hence low revenue. Yet, subscribers were attracted by low tariffs on short message services (SMS). The number of SMS sent in three months (October- December 2010) almost doubled to 680 from 453 million in the previous three months.

    The average money spent per user also increased to 1,663/- in Oct-December from 1,122/- of July-September 2010, painting a picture that subscribers have spent money saved on talking to send SMS.

    On cumulative basis, BoT indicates, tax revenue in the first eight months of 2010/11 amounted to 3.37trn/- (about 92 per cent of the budget estimate), while non-tax revenue reached 204.7bn/- which represents 80 per cent of the budget estimates.

    Domestic revenue collection was 90.8 of per cent of the estimates or 10.3 per cent whereas in the corresponding period in 2009/10 it was 9.8 per cent of the Gross Domestic Product (GDP).

  • Recruitment activity in Information Technology and Telecoms decline, but some skills still in big demand The March 2011 CareerJunction Index (CJI) Report was released last week, revealing the latest recruitment supply and demand trends in South Africa.

    Data for the CJI Report is sourced from the CareerJunction website, where over 800 of South Africa's top recruiters (both agencies and corporate companies) advertise their vacant positions to more than 1.6 million career seekers.

    The latest report points to more challenging recruitment conditions in the country and hence more job opportunities for potential career seekers.

    The CareerJunction Index spikes to 121.41 points during March 2011, significantly higher than in January and February – good news for employees and bad news for companies looking for skills.

    The Information Technology industry experienced a considerable decrease in recruitment activity over the last 12 months.

    The industry is not performing well in terms of recovery as demand for labour continues to decrease during the first quarter of 2011.

    Some IT skills are however still in demand. The latest CJI Information Technology job report reveals a shortage of Software Developers, Software Testers and Business Analysts.

    Recruitment activity has also slowed down considerably within the Telecommunication sector since the onset of the economic downturn.

    The South African industry is still experiencing a decrease in recruitment activity and lags behind in terms of recovery.

    The Telecommunication sector however did reveal skills shortages in the fields of Web Administration & Design and GSM Engineering.

  • Listed financial services software provider SilverBridge will report a loss in the full-year to February, reversing its previous profitable position. The company says in an announcement to shareholders that it will report a headline loss per share of between 2c and 6c. The company's earning loss per share will be between 34c and 38c. A year ago, SilverBridge reported headline earnings per share of 39.7c and earnings per share of 39.8c.

    In the announcement, SilverBridge says the loss per share includes a goodwill write down worth 32c. This figure has been stripped out of its headline loss per share number. The company did not provide other reasons for the reversal of its previous profitable position. However, its first-half results for the six months to August indicated it had issues with growing revenue at the level it would have liked.

    In the first half of the year, SilverBridge reported revenue up 2%, to R52.2 million, but net profit slumped 68%, to R1.98 million. Basic earnings and headline earnings per share lost 78%, to 3.3c a share.

    The slump in the first six months of the year was the result of projects being delayed, or not being aligned with client expectations, it said. SilverBridge has three business units: SDT Financial Software Solutions, Acczone and Ones 'n Zeros. Its results should be published on 17 May.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • - Telkom Kenya has reduced the price of its on net calls for its post paid subscribers to Sh1 per minute aimed at attracting and retaining customers. Off net calls for these subscribers will remain Sh3.

    - Uganda’s telecommunications companies are looking to advertising as a means of increasing their customer base, after price wars in the country saw massive shortfalls in profits late last year.

Digital Content

  • Mobile phone operators are targeting county governments in the race for the rural market to grow their data businesses. And e-health and e-learning value-added services will be the next battlefront for telcos seeking to drive uptake of data services. In the past six months, the mobile market has witnessed intense price war on the voice front that has seen calling rates fall by more than 50 per cent.

    The cost of voice calls fell in August to Sh3 per minute off-net and Sh2 per minute on-net and consumers can now send short text messages at a rock-bottom price of Sh1, effectively halving each subscriber's monthly budget for airtime. This has forced mobile phone operators to diversify into internet to cushion earnings from falling voice revenues.

    Safaricom, whose voice segment has been accounting for nearly 80 per cent of its revenues, is seeking to unlock new revenue streams to maintain its profitability. The operator is widening its net to the corporate data market, through new technologies such as data storage and disaster recovery, cloud computing and managed IT services, which CEO Bob Collymore says will drive its growth.

    Controlling about 75 per cent of Kenya's mobile phone market share, Safaricom has been strong in retail where it provides internet through mobile phones and modems, but now it's eyeing the more lucrative corporate and government contracts. This is has put it up against firms such as Access Kenya, Kenya Data Networks and Telkom Kenya that control a larger pie of the corporate market.

    Last week, while in Diani, Mombasa for the Connected Kenya Summit, Collymore, said Safaricom is positioning itself to connect the county governments. This include services that ease processes such as registration of births and deaths, passport issuance, tax collection, security services and judicial system.

    "Our connectivity solutions can also be deployed to link key governance and administration units and systems across the board to ensure seamless delivery of services in all parts of Kenya," he said. "Use of our teleconferencing facilities will completely transform communication between and within counties. The same is true for communication to and from the Central government."

    Collymore arrived in Kenya last year during the week of the promulgation of the new Constitution to head East Africa biggest mobile phone operator. "We see the future of innovation as two-fold. It starts with listening to the questions Kenyans are asking and observing the challenges they are facing; and then answering those questions by providing solutions," he added.

    "A quick look at the issue of devolved government and one can immediately see that the government will struggle administratively to take services to the people."

    Safaricom is behind the virtual courtroom known as "Tele-Justice" that links different courts. The operator in partnership with Jamii and Cisco has connected the Nairobi and Mombasa court of appeal to allow for speedy hearing and ruling through a video link, commonly referred to as telepresence.

    Collymore said the operator is working on a technology that will be used to deliver quality education that not only allows children to meet their academic goals but exposes them to a new world. "We cannot remain static as a provider of pure connectivity; a seller of the dumb pipe. We have to move up the data value chain."

    It recently won the deal to provide connection between banks to facilitate the switch from paper to electronic cheques. It is set to unveil a tele-presence product into e-health, which allows a patient to consult a doctor through a "live experience" without having to travel to city hospitals. "A patient in Ugenya would just need to go to the nearest digital village at Sega for this service," he said. The operator says it has set up 800 digital villages and targets to push the number to 5,000.

    Its rival, Telkom Kenya's Orange has lined up a free short message service to help the growing menace of counterfeit drugs. Under its e-health package, it has entered a deal fronted by its parent company France Telecom with a pan-African SMS-based solution provider mPedigree, starting with Kenya and Cameroon.

    Subscribers will write a verification code hidden on each packet or bottle of medicine. Patients can submit this code via an SMS to check the authenticity of the drug against a database managed in Europe by mPedigree's partners. Telkom Kenya chief executive Mickael Ghossein says the firm would use health and education information as an entry point once it launches its 3G network in June.

    The agreements mark the first steps of Orange's healthcare division in Africa and the Middle East, where the group operates in 20 countries and serves about 60 million mobile customers.

    Telemedicine and online education, for example, help governments to ease the challenge of shortage of doctors and teachers while facilitating the achievement of Millennium Development Goals such as halving poverty by 2015.

    The Ministry of Information and Communications has announced plans to link all district hospitals through telepresence technology. The intention is to enable clinical officers and nurses to be served by a single doctor based on patient requirements.

  • Uganda Coffee Producers and traders can now market their fine coffee online using a Q system web portal developed by the Coffee Quality Institute, Uganda Coffee Development Authority has said.

    David Kiwanuka, the UCDA Manager in charge of Coffee Quality said the initiative to market the country's Robusta Coffee is a result of a two year research that sought to develop grades to promote the good quality.

    "The dynamic, engaging and customizable portal allows users to showcase their coffee samples and connect with potential buyers from around the world. The samples are evaluated by professionally accredited cuppers in the country of origin against international specialty coffee standards before display on the web portal," said Mr Kiwanuka.

    Speaking during a workshop in Kampala recently, Kiwanuka said coffee that meets the standards for green, roasted and cup quality will be certified and licensed to feature on the web facility.

    Coffee Quality Institute in collaboration with UCDA and USAID's livelihoods and Enterprises for Agricultural Development project organised a cupping and certification training for 16 stakeholders to guarantee the Robusta coffee quality and standards.

More

  • - The former head of the Mozambique's publicly-owned port and rail company, CFM, Rui Fonseca, on Thursday took office as chairperson of the board of directors of the Mozambican subsidiary of the South African mobile phone company, Vodacom.

    - Wael Ghonim, Egypt’s face of the revolution that ousted former President Hosni Mubarak, announced over the weekend that he was leaving Google in order to form an NGO to fight poverty and foster education in the country.

  • Ghana ICT and Telecom Summit
    28-29 April 2011, Ghana-India Kofi Annan ICT Centre Accra, Ghana

    The summit will bring together over 200 decision-makers from Ghanaian operators and international stakeholders with an interest in the market to share experiences, knowledge and ideas with a view to overcoming the industry challenges. The 2 day summit agenda will address all aspects of Ghanaian ICT & telecoms strategies for attracting investment, broadband connectivity for all, solutions to boost operator ROI, Regulatory challenges & opportunities, infrastructure development, VAS and local content for Ghanaians, subscriber acquisition and retention strategies, mobile banking, customer loyalty, future trends and more.
    For further information visit here:

    eLearning Africa 2011 - Spotlight on Youth, Skills and Employability
    25-27 May 2011, Dar es Salaam, Tanzania

    The 6th event in the series of pan-African conferences and exhibitions will focus on Africa's youth. Africa has the highest percentage of young people anywhere in the world. How can it unlock the vast reservoir of talent? How can technology support education and training?
    For further information visit here:

    MMT Africa Conference and Expo
    10 - 13 May 2011, Nairobi, Kenya

    Some of Africa’s top mobile money transfer operators, financial institutions and high-tech innovators will gather for the annual MMT Africa conference and expo in Nairobi, Kenya which is still considered THE hub for mobile money transfer initiative and success.
    For more information visit here:

  • ITU App Challenge targets climate change

    ITU has launched a Green ICT Application Challenge to find the best and most innovative idea for a climate change focused app. The winning concept will be awarded USD10,000, thanks to challenge sponsors Research in Motion (RIM) and Telefónica.

    As well as the cash prize, the winner will be invited to present their concept to a prestigious audience at ITU’s Green Standards Week in Italy in September. In addition, the winning app may be developed and showcased during a side event to be held at the COP-17 climate change talks in South Africa in December. 

    Dr Hamadoun Touré, ITU Secretary General said, “We have seen how ubiquitous apps have become and how useful they can be. The Green ICT Application Challenge is our way of spurring a next wave of innovation tackling real world problems. We are excited to see what developers will create to influence this truly global problem.”

    Malcolm Johnson, Director, ITU Telecommunication Standardization Bureau: “The objective of this competition is to push contestants to think outside the box and develop concept papers for an ICT application that will be a truly valuable contribution to the green ICT industry. In particular, we want contestants to think about the issues faced by developing countries for adaptation and/or mitigation.”

    Challenge sponsors RIM and Telefónica both recognize that ‘green’ applications for web and mobile devices have great potential to contribute to climate change abatement worldwide. While there are many apps on the market that target carbon footprinting, this Challenge aims to move to the next stage, with apps that focus on, for example:

    Mitigation of climate change through energy efficiency in sectors such as smart buildings, intelligent transportation systems, smart homes, etc.
    Community engagement
    Eco-design
    Monitoring of climate change
    Measurement of GHG emissions
    Adaptation to climate change (e.g. use of applications for emergency telecommunications and alerting systems for disaster relief)
    Contestants are asked to submit a detailed concept paper with an explanation of how their idea helps combat climate change and provides an ICT solution to environmental or sustainability issues. Entries may be any kind of software tool or game, be it for the web, a personal computer or a mobile device. The closing date for entries is 17:00 CET, 17 June, 2011.

    More information, including rules and entry requirements, is available here:

    Sponsorship opportunities are available for the Green ICT Applications Challenge. For information, please contact: greenstandard@itu.int.

    More information on ITU’s work on ICTs and climate change is available here:

  • Enghouse Systems and Converged Communications - MEA
    Global enterprise software solution vendor, Enghouse Systems and Converged Communications FZ LLC (CCMENA) have signed a Master Distribution Agreement for the Middle East and North Africa region. Enghouse is the parent company for Mettoni, Arc Solutions, Datapulse and Syntellect, and under this agreement CCMENA will be the exclusive distributor providing customers and partners across the region with a range of contact centre, operator console, quality management and call recording solutions. In addition CCMENA will complement these solutions with their portfolio of value added professional services for consultancy, deployment and integration of communication solutions.

Issue no 552 28th April 2011

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Top story

  • Although a large number of African telcos use diesel generators to power their base stations and other telecoms equipment, the “green revolution” that should see them make more use of renewable energy solutions is yet to come. Mindsets like “this is how we are doing things here” are slow to change but sooner rather than later, telecom operators will need to incorporate “the green component” in how they operate their networks in Africa. This is exactly where Nedbank Capital’s new carbon credits scheme for telecoms operators comes in. Isabelle Gross spoke to Fritz Milosevic, investment banker at Nedbank Capital about this new scheme and how it can help telecoms operators to generate additional revenue via carbon credits.

    Leading telecoms operators across the world and with operations in Africa have already pledged that they are committed to reduce their CO2 emissions. The Vodafone group said that it would cut its own emissions by 50% by 2020 (from the 2006/07 baseline). Orange/France Telecom also announced something similar. The operator will reduce CO2 emissions for the group by 20% below its 2006 levels by 2020. South Africa’s MTN Group is on the other hand a signatory to the Copenhagen Communiqué on climate change and has released its first group carbon disclosure project report in 2010.

    Behind these big announcements of intentions, renewable energy powered solutions for BTS and other telecoms equipments offer real potentials to considerably reduce operating costs and also decrease African mobile operators’ heavy reliance on diesel. In a report published in February 2011, Balancing Act details how operators can realise savings by optimising the power consumption or their base stations and further bring down their diesel bill to zero by switching to renewable energy sources like wind or solar power (see link to the report at the bottom of the article). It also points out that “mobile operators shouldn’t take the lack of technical expertise as an excuse to do nothing. African mobile operators have to shift focus onto the cost side of the business that they are running. Energy expenditures are among the top items on their list”.

    Other “green” focus area for operators are data centres and mobile handset charging services as they also potentially can help generating carbon credits or lower operators’ carbon footprint according to Fritz Milosevic from Nedbank Capital. While the potential for carbon credit generation lies here at the heart of their network, mobile operator’s awareness about carbon credits remains very low. Therefore they are also very reluctant to spend any money (internally or externally) for carbon credit schemes.

    Faced with this contradiction and the inherent complexity of the current carbon credits market, Nedbank Capital has designed a service that allows telecoms operators to claim carbon credits for their “green” implementations. According to Fritz Milosevic, the program removes the need for telecoms operators to deal with the complicated carbon credits regulations and also optimises the revenue potential of selling carbon credits for telecoms operators.

    There are two main ways to claim carbon credits either via the clean development mechanism (CDM) or through a voluntary process. The CDM scheme is a 7 step compliant process that is costly and can take up more than half a year to complete. The voluntary standards for claiming carbon credits are less stringent as they look more at the sustainability of the project rather than the climate change aspects. The downside of the former scheme is that the carbon credits are worth less that the ones generated through a CDM project.

    But the most important thing according to Fritz Milosevic is that it triggers a thinking process and discussion on sustainability and what to do about it from a telecoms operator’s perspective. To join the Nedbank Capital’s carbon credit program, mobile operators are not required to have a minimum number of green BTS deployed or in the process of being deployed.

    According to a case study prepared by Nedbank Capital, mobile operators can generate an additional 6% revenue per year from every base station that uses renewable energy sources as its main power supply (assuming a 75% saving on power). It doesn’t sound much but with falling voice ARPUs and uncertain data revenue, mobile operators might find that it will improve their revenue headlines or pay partly for the overall cost of rolling out renewable energy power systems for their base stations.

    The scheme proposed by Nedbank Capital is there to motivate telecoms operators to think green when they roll out new network equipment or upgrade existing one. According to Fritz Milosevic, the program is targeted at all operators from the smallest ones to the large international operators. He explains further that “mobile operators should start to come under the scheme now. Wherever you are with your plans, come and talk to us. We can set up a program to support your rollout and provide with a monitoring mechanism that will help you to generate carbon credits or reduce your carbon footprint”.

    The change for “greener” power solutions in the African telecoms industry is slow but there are some encouraging signs. Gradually some operators are scaling up the number of their green base stations – from less than a dozen to over a hundred. Namibia’s mobile operator MTC announced on April 25th, the trial of a new method of generating power through wind. The special wind charger is mounted on the existing radio tower whereas the most common systems require a separate structure. It is not difficult to work out the immediate cost reduction, the building of an extra tower, on the overall cost of the green project.

    More and more African mobile operators (even the small operation that I recently visited in Liberia is thinking about it!) are inclined to experiment with renewable energy powered solutions. Awareness among telecoms operators has changed from an embryonic point to a toddler stage and African banks that are willing to offer innovative services and support with renewable energy projects should certainly be encouraged. 

    For further information on Balancing Act’s report “Energy for Cellular Base Stations in Africa: the quick fix approach and the long term perspective to saving energy”, please click here.

     


    Latest video clips on Balancing Act’s Web TV Channel

    Salim Fayad, Sakr on electricity generation, telecoms and renewable energy in Africa

    Grameen Foundation Ghana - Mobile Technology for Community Health initiative, e-health

    Philip Sowah, Managing Director, Airtel Ghana on the importance of mobile data

    Jonathan Tawiah, CEO, Ostec on providing managed services in West Africa

    Alhassan Umar, ITES Director, on Ghana’s plans to become a BPO hub

    George Babafemi, COO, eTranzact Ghana, an e-Payments solutions provider in seven African countries

     

telecoms

  • MTN Group Ltd.’s Swaziland unit lost a court bid to stop Swaziland Posts and Telecommunications Corp. from offering mobile-phone services in the country.

    There isn’t a conflict of interest in the state-owned telecommunications company starting services as it is no longer a shareholder in MTN Swaziland Ltd., High Court Judge Bheki Maphalala said in the Mbabane-based court yesterday. The company’s 41 percent shareholding in MTN Swaziland was transferred to the ministry of finance, he said.

    Swaziland Posts and Telecommunications is also no longer the industry regulator after that responsibility was taken over by the communications ministry, Maphalala said. MTN Swaziland is the only mobile-phone operator in the southern African nation, and is 30 percent owned by South Africa’s MTN Group. The country’s King Mswati III owns a 10 percent stake in the company.

    “We are dissatisfied with the judgment both in facts and in law,” MTN Swaziland spokesman Mpumelelo Makhubu said in an e-mailed response to a request for comment. “We are going through it and will consider options thereafter.”

  • Zamtel will establish more than 500 base stations to cover about 80 per cent of the country with its mobile network. Zamtel CEO Hans Paulsen said his company would undertake an aggressive expansion strategy that would make the mobile phone unit more relevant to customers and the country at large.

    The rebranded telecommunications firm's mobile unit, formerly Cell-Z, will grow by 25 per cent in the next five years. Paulsen said Zamtel would make sure it maintained its dominance on the fixed landline service and then lead Zambia's internet revolution through the Zamtel broadband service.

    Paulsen said the fight to capture a significant portion of the market-share would start with the setting up of 565 base stations (masts) across the country for both 2G and 3G systems on mobile phones. The first site is expected to be switched on in June this year. The sites would have 450 of them for the common 2G (Second Generation) and the other 115 for the 3G system.

    This would mean 80 per cent of the country would be covered by the Zamtel mobile network. "In the last six months, we have grown by 32 per cent, and that is with the old, tiring and boring brand. But now with the new brand and more services and better infrastructure, it will be possible to grow even bigger," he said.
     
    He said Zamtel had signed an agreement with Chinese Telecommunication giant ZTE whose partners Huawei would be unrolling base stations. He said with the 32 per cent growth in the last six months, Zamtel mobile customer base had risen to just more than 500,000 and expects it to grow more.

    The company policy being that it spends 15 per cent of profit on marketing, Zamtel mobile and the two other services-land line and broadband- would become more relevant to Zambians. He said the new circle on the rebranded Zamtel logo signified the infinity Zamtel would go as far as possible to meet the customer’s needs. (Imagine saying that with a straight face).

  • An app that allows users to visualize development indicators using powerful charts and maps, a web-based tool to measure the impact of global events on progress toward the Millennium Development Goals, and an interactive app that lets users make their own comparisons of countries’ performance, were announced today as the top winners of the World Bank’s first-ever “Apps for Development” competition.

    World Bank Group President Robert B. Zoellick said, “One of the reasons we threw open the doors to our data was that we recognized we don’t have a monopoly on innovation. These apps clearly demonstrate how the software development community can harness technology to analyze and tackle some of the world's long-standing problems. It’s fantastic to see the creative approaches each of the finalists took, and it’s also great to see that the submissions came from six continents.”

    Last year, the World Bank issued a challenge to software developers from across the globe to take on some of the world’s most pressing development problems by creating digital apps using the Bank’s freely available data. The response was overwhelming, with 107 entries from 36 countries across six continents, and nearly a third from Africa.

    A panel of expert judges, including technology gurus such as Kannan Pashupathy of Google, Ory Okolloh, co-founder of Ushahidi, and Craig Newmark of Craigslist, selected the winners. A total of $55,000 was awarded in cash prizes to competition winners.

    The three winning apps all feature unique approaches to pressing development challenges:

    First Prize Winner - StatPlanet World Bank (Australia):  With this powerful app, you can visualize and compare country and regional performance over time.  The user can select from among the 3000+ indicators covering virtually every dimension of economic, social, and human development, and can select the manner in which the data is displayed. This app allows anyone an easy interface to these indicators - even without Internet connectivity - via a desktop version of the app.
    To view please click here:

    Second Prize Winner - Development Timelines (France): Development Timelines lets you put global development data into historical context and better understand how events such as war, education reforms, or economic booms and busts, affect progress towards the Millennium Development Goals.

    To view please click here:

    Third Prize Winner - Yourtopia - Development beyond GDP (Germany): This interactive app allows you to sum up human development according to your own criteria and, through a short quiz, choose how important different dimensions of development are to you. You can then participate in constructing a multiple-dimension index of human development.

    To view please click here:

    Aleem Walji, Manager, Innovation Practice at the World Bank Institute, said, “This competition has brought software developers into the development conversation.  We see enormous potential in crowdsourcing solutions to persistent development problems, and we are especially excited when our data can be used as raw material to spark creativity and innovation.”

    The winners also included a Popular Choice Award, determined by online voting by the public, which went to WORLD (Macedonia), an app that selects data at random to generate concise statements about progress toward the Millennium Development Goals. In addition, the Large Organization Recognition Award was given to International Project Funding: US Foundations and the World Bank (USA), an app that shows funding for agriculture, fishing, and forestry projects from the World Bank and US foundations, as well as the percentage of land cover in each country that is occupied by forests or cropland.  Honorable Mentions were given to World Bank Widget (Finland), Get a Life! GAME (Netherlands), Know Your World (USA), Bebemama mobile app - Empowering mothers (Thailand), TreePet (Mexico), Economic Data Finder (UK), Indicators Lab (India), FACTCHA: Stop Spam, Advocate for the MDGs! (Kenya), MDG Chart Generator (Jamaica), and MDG Maps (Uganda). More information on the award winners is available at www.worldbank.org/appsfordevelopment/awards

    The Apps for Development Competition was launched in September 2010 by World Bank Group President Robert B. Zoellick as part of the Bank’s Open Data Initiative, an effort that unlocks the institution’s world-class knowledge and development data for researchers, activists, students, and development practitioners across the globe.  The initiative is rapidly expanding, in line with the huge demand for development data and information.

    As part of the Open Data Initiative the World Bank has recently developed its own app – “Mapping for Results" (maps.worldbank.org)—which visualizes the geographic location of programs at the global and regional levels and in 79 of the poorest countries. This interactive platform brings greater transparency and accountability to World Bank operations, strengthening the monitoring of results and enhancing the effectiveness of aid. In addition, the Bank’s AidFlows website (www.worldbank.org/aidflows) provides data and visual representations of donor funding and total disbursements to developing countries.

     The World Development Indicators database, used extensively by app developers and researchers, and the main source of data for the Open Data website, has been updated and provides access to over 1,200 indicators for 213 countries and territories, in many cases going back to 1960.  And the companion 2011 print edition of World Development Indicators has been released, with more than double the number of estimates of poverty incidence using countries’ own national poverty lines and over 60 new estimates of poverty incidence using the international poverty line of $1.25 a day. Reaching out to an ever-widening audience, the World Bank’s Open Data website - data.worldbank.org - with a growing number of datasets now totaling 7,000 indicators, is now accessible in Arabic, Chinese, English, French, and Spanish

     The World Bank has also expanded its offering of data and tools. A fully searchable catalog of more than 330 microdata sets, produced by the International Household Survey Network (www.ihsn.org) and the work of many countries to make their data more accessible, provides access to results from household and other surveys. Researchers can find surveys in developing countries by searching the questionnaires that were used and then accessing and analyzing the data to find solutions to development problems.

     “These data represent the work of dedicated statisticians in every country in the world. Now the citizens of those countries have the opportunity to use their data and create new tools, new products and new solutions with them,” said Shaida Badiee, Director of the World Bank’s Development Data Group and an Apps for Development juror.

  • A Nakuru court has ordered Airtel Kenya Managing Director Rene Meza to appear in court within one week in a case where the municipal council has sued the mobile phone company for defaulting on rate payments.

    Magistrate Elizabeth Tanui directed that the MD appears before her in the next one week to avoid the chance of an arrest warrant being issued against him. The prosecution in the case has asked the court to issue the warrant. Meza on behalf of Airtel is accused of owing the Nakuru Municipal Council Sh5.5 million as rates for wall branding advertisements.

    The charges against him states that on November 29 last year at various sites, plots and premises within Nakuru municipality, he did wall branding advertisements for Airtel Kenya without authority from the council.

    The prosecution told the court that Meza was served with the notice to appear in court for the plea on March 25 but failed to attend. However, lawyers representing Airtel told Tanui that there were ongoing negotiations between the phone company and the Nakuru town clerk to settle the payment.
     
    The lawyers are seeking for a deferment of the matter as a payment agreement is discussed. They added that the MD was not in court due to the ongoing negotiations. The council is claiming Sh5,542, 967 from Airtel.

    Tanui further ordered the Nakuru Town Clerk to furnish the prosecution with sufficient instructions and details of the ongoing negotiations to enable them decide how to proceed with the case.

    Last week, a regional manager for Safaricom Limited was also arraigned before the same court facing charges of doing wall branding without authority from the council. Wood Gitobu pleaded guilty to the charges and was fined Sh10,000 or in default three months in jail. The council demanded Sh3.8 million from Safaricom for the advertisements.

internet

  • Undersea cable operator Seacom is positioning itself to benefit from growth in internet traffic between African countries by partnering with local operators to provide seamless connections within the continent.

    Key to the growth of this traffic are multinationals which are setting up shop in Nairobi and the region, local companies expanding regionally and collaboration between universities and other regional institutions, Seacom's regional head Julius Opio said yesterday.

    "Today, the majority of internet content consumed in Africa is non-African, flowing from Europe and North America into Africa," Opio said at a Seacom media briefing last week.

    "We believe that the growth of the African ICT market, including mobile penetration and the eager adoption of social networking, coupled with the development of cloud services will result in a rapid increase in content on African soil."

    Seacom officially unveiled its IP network yesterday which increases the services available to its clients who buy data bandwidth wholesale and sell it onwards.

    The new network, the company said, will allow African data and internet traffic to remain local rather than go through Europe before being routed back to the destination African country. "It will allow direct routing between African countries through a single seamless network," a statement by the company read.

    The network which was designed in partnership with Dimension Data (owners of IS Kenya) and Cisco will allow direct connection between Nairobi and Dar Es Salaam or Nairobi to South Africa. "This should reduce the latency (time it takes for information on a network to get from one point to the other)," Opio said.

    Seacom's head of sales, Martin Sanne, said companies going regional or continental would spur the growth of continental traffic. Sanne added that Seacom would partner with European cable operator Interroute so that companies setting up shop in say Nairobi would have their networks configured so that they would seem to be on the same network as back home. Seacom said growth in traffic from India and Asia had grown as the interest of those economies in Africa grows.

  • The long-awaited electronic ticketing system within the gates of the famous Maasai Mara game reserve has come into force. In an advert placed in sections of the press on Thursday, council clerk Pius Mutemi, said the council had entered into partnership with Equity Bank for a 10-year contract to collect park entry fees.

    He said the e-ticketing system, which has cost the council Sh25 million, will increase revenue collection and minimise corruption in the park. "The electronic ticketing system will reduce chances of corrupt practices. The bank won the tender through competitive bidding and we know it will do a good job," he said.

    He added that visitors to Maasai Mara can buy entry tickets to the park at 11 Equity branches countrywide. These include: Narok, Equity Centre, Mama Ngina, Changamwe, Malindi, Mombasa's Moi Avenue, Ukunda and Mtwapa.

    Finance Chairman, David Ole Setek, said the smart card system will net an additional Sh870,509,240 for the council. "This is an interim measure towards the realisation of an online electronic ticketing system, which is projected to be in place within 90 days. This should improve efficiency in serving our clients and enhancing revenue collection," said part of the advertisement.

  • According to a Zimbabwe All Media Products and Services (AMPS) Survey, 24% of urban adults are now using the Internet. Of these, 83% of the Internet users go online at least once a week and social networking site Facebook is the most visited by all age groups.

    While Internet cafes used to be widely frequented by tourists and visiting business people to communicate with associates back home and in the office, Zimbabwean youths have invaded the country's cafés to comb for fantasy and "adult" sites.

    Although its effects have not yet reached devastating proportions, web browsing has influenced a behavioural change among the country's youths, who have turned the cyber cafés in Harare into dating centres.

    The youths and juveniles pack the cyber cafés where they are hooked to web-enhanced dating and flirtations with people from across all continents to "fulfil their adulthood fantasies and frustrations" as a means of escaping from Zimbabwe's hostile economic and political climate.

    One of the busy Internet cafes, World Trade Centre, said an average of 300 to 400 people use its facility every morning and spend about US$5. The café charges US$1 to surf the net for 30 minutes. Most of the youths who visit the café prefer their email facility because it's cheaper and faster while others search different sites from showbiz to education but it does not tolerate people sending junk mail or opening explicit sites.

    Staff at World Trade Centre monitor the use of the Internet by every client and expel those found sending or surfing undesirable sites because its aim is to provide a clean service which will benefit the country educationally, morally, socially and economically.

    However, some youths successfully surf unsuitable sites in the absence of staff, but contends the number is small because the majority of surfers spend an average of 30 minutes -- enough only to read, write and send mail since most explicit sites are subscribed to and paid for using credit cards, which Zimbabwean youths do not have.
     
    Again Facebook is the preferred website of choice with very few people visiting Twitter. The cafe is usually busy during school holidays with schoolchildren spending about two hours downloading the latest music. Youths compete to download the latest music before it reaches Zimbabwe. In their social circles, it is considered backward or unsophisticated for a young person not to be acquainted with the latest US music charts.

    World Trade Centre also revealed that one of the popular platforms was Skype, a voice over Internet phone service which provides people with the opportunity to make real time video and voice calls or chat with friends and relatives, particularly in the diaspora. Internet dating sites Zimbabwean youths are hooked onto are Match.com, Dating Buzz and Badoo.

computing

  • Ahead of 2012 general election, the Electoral Commission of Ghana has confirmed that it has jettisoned the idea of introducing electronic voting (e-voting) for the conduct of the polls. The commission said its decision was informed by the high technology involved in electronic voting and the fact that the people were unaccustomed to the system, hence its application could be cumbersome and tricky.

    The Deputy Chairman (Finance) of the Commission, David Adenze Kanga announced this at the end of a parley with the leadership of the four political parties with representation at the parliament. Kanga cautioned Ghanaians not to be in a rush to apply e-voting system, because it could result in problems.

    "Our own view is that we should encourage corporate bodies and institutions to begin to use e-voting for their own internal election so that people can get used to e-voting such that by the time the Commission is ready and we go national, people would have appreciated the difficulties of e-voting, if there are any," he explained.

  • FBC Holdings has introduced a mobile financial software application that provides users with free data from global financial markets including stocks, mutual funds, currencies, commodities, financial futures, oil and precious metals markets, together with extensive coverage of breaking business news.

    Known as Blue, FBC is the first African financial institution to distribute such software.

    FBC e-commerce director Agrippa Mugwagwa said in a statement the software was consistent with its strategy of extending convenience in the financial services space through virtualisation across multiple delivery channels.

    "We are taking advantage of the high mobile and data penetration rate in Zimbabwe to reach current and prospective customers with a wider array of financial services, from ordinary transactions to equities.

    "We find Blue a timely innovation which will deliver immense value to new and existing investors," said Mugwagwa.

    He indicated that adoption of Blue at FBC is a deliberate strategy to meet the requirements for the up-to-the-minute investment data by busy modern and mobile investors. SVP Global Marketing at JSM Niloo Kassam said they are delighted to be partnering with FBC in distributing this software.

    "Having understood the opportunity presented by mobile, FBC realises that Blue reinforces its customer proposition by providing a unique value-added service setting it apart from competitors," he said.
     
    He added that FBC will provide its customers with the opportunity to not only view local African exchanges, but also realtime prices from New York, London and over 160 other global markets, including currencies, gold and oil, all on one screen. Kassam said this is particularly significant as it represents their entrance into the important African marketplace.

    FBC signed an agreement with JSM Wireless UK PLC, a global provider of mobile financial software, to distribute the financial application, to its customers effective immediately.

    The software application enables bankers, brokers, dealers, fund managers, financial advisors, accountants, lawyers, retail investors and anyone exposed to financial markets to view high quality streaming market data over mobile devices.

  • The Africa Digital Multimedia Academy, which is supported by Pixel Corps, a US-based digital media firm, will next month open its doors, at the Regional ICT Training Centre (RITC) of the Kigali Institute of Science and Technology (KIST). Speaking to The New Times last week, the Director of RITC, Jerome Gasana, said that preparations for the opening are at advanced stages.

    "We concluded an agreement with Pixel and we are going to purchase some of the equipment that will be used in the academy," he added. Gasana disclosed that they are expecting instructors from the USA, early next month.

    He said that the centre would start with an initial batch of 10-20 students as a pilot phase. He added that the move is to assess the success of the academy in terms of training before more are enrolled. The academy will focus on quality video and film production, basic production skills like computer graphics, shooting/editing, and audio lighting.

    Other aspects of digital media production such as podcast technology and online streaming video broadcast, binary skills such as rot scoping, match moving, distance learning, visual literacy would also be taught. The criteria for selecting students will be based on knowledge of basic computer skills.

    Pixel Corps has specialised in computer graphics and video production for close to 30 years and has worked with some of the largest visual production companies in the US, such as Industrial Light and Magic and Lucas Film on the Box Office hit movie, Star Wars Episode I: The Phantom Menace. The government will fully fund the academy while Pixel Corps will provide the required technology.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Leading data center provider AccessKenya has invested an additional Sh5 million (US$60,000) in boosting its capacity of its data center in the country. It comes as the same company announced last week it believed data centers could become a force for the international community to invest in Kenya.

    The company, in a press release published on Monday morning, said it hopes its additional funding of the center will help assist the ICT sector in Kenya to grow and develop the continuing IT business.

    “It will definitely help get foreign investors interested to know that local companies are putting additional funding behind important projects,” said Khalil Julal, a Mombasa-based analyst.

    The fund is part of AccessKenya’s continued investment in the storage facility that was first established at Sh15 million ($180,000).

    It continues AccessKenya’s diversification, as it was first started as and Internet Service Provider. The company said that it would help to improve their profit margins by moving into other IT sectors.

    Chief Technical Officer Raymond Macharia said the center will “be key in revenue generation” for AccessKenya.

    “We are looking at any business large or small with data that needs backing up. There has been an increase in the number of firms that have taken up ICT and demand for safer data storage facilities,” he said in the press statement.

    Macharia added that data storage is “poised” for massive growth as other firms continue to outsource their IT infrastructure and believes Kenya can be the leading African country in this effort.

  • The intensified price wars among mobile phone operators has adversely revenue collection in February, as collection of Value Added Tax (VAT) was short of target. The price wars resulted into lower than expected VAT collection in February, with only 93.6 per cent or 409.3bn/- of the target collected, according to Bank of Tanzania (BoT) Monthly Economic Review of March.

    The central bank attributes the collection falls to account of price wars between mobile phone companies and the power rationing. However, a lecturer at the University of Dar es Salaam, Prof Jamidu Katima, says that the price war tells more than what the eye can see.

    "If that is true then, the phone companies where overcharging us, "Prof Katima, the chairman of Energy and Water Utilities Regulatory Authority - Consumer Consultative Council (EWURA--CCC) told the 'Business Standard' in an interview. "Or else we should look critically onto the revenue collection data to authenticate the tax drop because it defies the principle law of demand and supply," he added.

    For his part, Principal Communication Officer with the Tanzania Communications Regulatory Authority (TCRA), Innocent Mungy also said that he could not believe that price wars were a result of a tax drop. "What I understand is that the more the people talk the more the VAT. Call rates are charged per consumption. I don't think it's true that the competition has lowered taxes...since when more calls are made, it means more revenue," he said on Monday.

    TCRA data shows that price war has increased subscribers' minutes spent from 188 minutes in last year's third quarter compared to 218 minutes of last quarter that ended in December 2010.

    On other hand, the monthly money spent per user dropped from 8,908/- of third quarter to 5,849/- of last quarter. This signifies that the price war has increased time spent on the phone as tele-tariffs are low.
     
    However, this shifted the consumers' budget line on decreasing side - hence low revenue. Yet, subscribers were attracted by low tariffs on short message services (SMS). The number of SMS sent in three months (October- December 2010) almost doubled to 680 from 453 million in the previous three months.

    The average money spent per user also increased to 1,663/- in Oct-December from 1,122/- of July-September 2010, painting a picture that subscribers have spent money saved on talking to send SMS.

    On cumulative basis, BoT indicates, tax revenue in the first eight months of 2010/11 amounted to 3.37trn/- (about 92 per cent of the budget estimate), while non-tax revenue reached 204.7bn/- which represents 80 per cent of the budget estimates.

    Domestic revenue collection was 90.8 of per cent of the estimates or 10.3 per cent whereas in the corresponding period in 2009/10 it was 9.8 per cent of the Gross Domestic Product (GDP).

  • Recruitment activity in Information Technology and Telecoms decline, but some skills still in big demand The March 2011 CareerJunction Index (CJI) Report was released last week, revealing the latest recruitment supply and demand trends in South Africa.

    Data for the CJI Report is sourced from the CareerJunction website, where over 800 of South Africa's top recruiters (both agencies and corporate companies) advertise their vacant positions to more than 1.6 million career seekers.

    The latest report points to more challenging recruitment conditions in the country and hence more job opportunities for potential career seekers.

    The CareerJunction Index spikes to 121.41 points during March 2011, significantly higher than in January and February – good news for employees and bad news for companies looking for skills.

    The Information Technology industry experienced a considerable decrease in recruitment activity over the last 12 months.

    The industry is not performing well in terms of recovery as demand for labour continues to decrease during the first quarter of 2011.

    Some IT skills are however still in demand. The latest CJI Information Technology job report reveals a shortage of Software Developers, Software Testers and Business Analysts.

    Recruitment activity has also slowed down considerably within the Telecommunication sector since the onset of the economic downturn.

    The South African industry is still experiencing a decrease in recruitment activity and lags behind in terms of recovery.

    The Telecommunication sector however did reveal skills shortages in the fields of Web Administration & Design and GSM Engineering.

  • Listed financial services software provider SilverBridge will report a loss in the full-year to February, reversing its previous profitable position. The company says in an announcement to shareholders that it will report a headline loss per share of between 2c and 6c. The company's earning loss per share will be between 34c and 38c. A year ago, SilverBridge reported headline earnings per share of 39.7c and earnings per share of 39.8c.

    In the announcement, SilverBridge says the loss per share includes a goodwill write down worth 32c. This figure has been stripped out of its headline loss per share number. The company did not provide other reasons for the reversal of its previous profitable position. However, its first-half results for the six months to August indicated it had issues with growing revenue at the level it would have liked.

    In the first half of the year, SilverBridge reported revenue up 2%, to R52.2 million, but net profit slumped 68%, to R1.98 million. Basic earnings and headline earnings per share lost 78%, to 3.3c a share.

    The slump in the first six months of the year was the result of projects being delayed, or not being aligned with client expectations, it said. SilverBridge has three business units: SDT Financial Software Solutions, Acczone and Ones 'n Zeros. Its results should be published on 17 May.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • - Telkom Kenya has reduced the price of its on net calls for its post paid subscribers to Sh1 per minute aimed at attracting and retaining customers. Off net calls for these subscribers will remain Sh3.

    - Uganda’s telecommunications companies are looking to advertising as a means of increasing their customer base, after price wars in the country saw massive shortfalls in profits late last year.

Digital Content

  • Mobile phone operators are targeting county governments in the race for the rural market to grow their data businesses. And e-health and e-learning value-added services will be the next battlefront for telcos seeking to drive uptake of data services. In the past six months, the mobile market has witnessed intense price war on the voice front that has seen calling rates fall by more than 50 per cent.

    The cost of voice calls fell in August to Sh3 per minute off-net and Sh2 per minute on-net and consumers can now send short text messages at a rock-bottom price of Sh1, effectively halving each subscriber's monthly budget for airtime. This has forced mobile phone operators to diversify into internet to cushion earnings from falling voice revenues.

    Safaricom, whose voice segment has been accounting for nearly 80 per cent of its revenues, is seeking to unlock new revenue streams to maintain its profitability. The operator is widening its net to the corporate data market, through new technologies such as data storage and disaster recovery, cloud computing and managed IT services, which CEO Bob Collymore says will drive its growth.

    Controlling about 75 per cent of Kenya's mobile phone market share, Safaricom has been strong in retail where it provides internet through mobile phones and modems, but now it's eyeing the more lucrative corporate and government contracts. This is has put it up against firms such as Access Kenya, Kenya Data Networks and Telkom Kenya that control a larger pie of the corporate market.

    Last week, while in Diani, Mombasa for the Connected Kenya Summit, Collymore, said Safaricom is positioning itself to connect the county governments. This include services that ease processes such as registration of births and deaths, passport issuance, tax collection, security services and judicial system.

    "Our connectivity solutions can also be deployed to link key governance and administration units and systems across the board to ensure seamless delivery of services in all parts of Kenya," he said. "Use of our teleconferencing facilities will completely transform communication between and within counties. The same is true for communication to and from the Central government."

    Collymore arrived in Kenya last year during the week of the promulgation of the new Constitution to head East Africa biggest mobile phone operator. "We see the future of innovation as two-fold. It starts with listening to the questions Kenyans are asking and observing the challenges they are facing; and then answering those questions by providing solutions," he added.

    "A quick look at the issue of devolved government and one can immediately see that the government will struggle administratively to take services to the people."

    Safaricom is behind the virtual courtroom known as "Tele-Justice" that links different courts. The operator in partnership with Jamii and Cisco has connected the Nairobi and Mombasa court of appeal to allow for speedy hearing and ruling through a video link, commonly referred to as telepresence.

    Collymore said the operator is working on a technology that will be used to deliver quality education that not only allows children to meet their academic goals but exposes them to a new world. "We cannot remain static as a provider of pure connectivity; a seller of the dumb pipe. We have to move up the data value chain."

    It recently won the deal to provide connection between banks to facilitate the switch from paper to electronic cheques. It is set to unveil a tele-presence product into e-health, which allows a patient to consult a doctor through a "live experience" without having to travel to city hospitals. "A patient in Ugenya would just need to go to the nearest digital village at Sega for this service," he said. The operator says it has set up 800 digital villages and targets to push the number to 5,000.

    Its rival, Telkom Kenya's Orange has lined up a free short message service to help the growing menace of counterfeit drugs. Under its e-health package, it has entered a deal fronted by its parent company France Telecom with a pan-African SMS-based solution provider mPedigree, starting with Kenya and Cameroon.

    Subscribers will write a verification code hidden on each packet or bottle of medicine. Patients can submit this code via an SMS to check the authenticity of the drug against a database managed in Europe by mPedigree's partners. Telkom Kenya chief executive Mickael Ghossein says the firm would use health and education information as an entry point once it launches its 3G network in June.

    The agreements mark the first steps of Orange's healthcare division in Africa and the Middle East, where the group operates in 20 countries and serves about 60 million mobile customers.

    Telemedicine and online education, for example, help governments to ease the challenge of shortage of doctors and teachers while facilitating the achievement of Millennium Development Goals such as halving poverty by 2015.

    The Ministry of Information and Communications has announced plans to link all district hospitals through telepresence technology. The intention is to enable clinical officers and nurses to be served by a single doctor based on patient requirements.

  • Uganda Coffee Producers and traders can now market their fine coffee online using a Q system web portal developed by the Coffee Quality Institute, Uganda Coffee Development Authority has said.

    David Kiwanuka, the UCDA Manager in charge of Coffee Quality said the initiative to market the country's Robusta Coffee is a result of a two year research that sought to develop grades to promote the good quality.

    "The dynamic, engaging and customizable portal allows users to showcase their coffee samples and connect with potential buyers from around the world. The samples are evaluated by professionally accredited cuppers in the country of origin against international specialty coffee standards before display on the web portal," said Mr Kiwanuka.

    Speaking during a workshop in Kampala recently, Kiwanuka said coffee that meets the standards for green, roasted and cup quality will be certified and licensed to feature on the web facility.

    Coffee Quality Institute in collaboration with UCDA and USAID's livelihoods and Enterprises for Agricultural Development project organised a cupping and certification training for 16 stakeholders to guarantee the Robusta coffee quality and standards.

More

  • - The former head of the Mozambique's publicly-owned port and rail company, CFM, Rui Fonseca, on Thursday took office as chairperson of the board of directors of the Mozambican subsidiary of the South African mobile phone company, Vodacom.

    - Wael Ghonim, Egypt’s face of the revolution that ousted former President Hosni Mubarak, announced over the weekend that he was leaving Google in order to form an NGO to fight poverty and foster education in the country.

  • Ghana ICT and Telecom Summit
    28-29 April 2011, Ghana-India Kofi Annan ICT Centre Accra, Ghana

    The summit will bring together over 200 decision-makers from Ghanaian operators and international stakeholders with an interest in the market to share experiences, knowledge and ideas with a view to overcoming the industry challenges. The 2 day summit agenda will address all aspects of Ghanaian ICT & telecoms strategies for attracting investment, broadband connectivity for all, solutions to boost operator ROI, Regulatory challenges & opportunities, infrastructure development, VAS and local content for Ghanaians, subscriber acquisition and retention strategies, mobile banking, customer loyalty, future trends and more.
    For further information visit here:

    eLearning Africa 2011 - Spotlight on Youth, Skills and Employability
    25-27 May 2011, Dar es Salaam, Tanzania

    The 6th event in the series of pan-African conferences and exhibitions will focus on Africa's youth. Africa has the highest percentage of young people anywhere in the world. How can it unlock the vast reservoir of talent? How can technology support education and training?
    For further information visit here:

    MMT Africa Conference and Expo
    10 - 13 May 2011, Nairobi, Kenya

    Some of Africa’s top mobile money transfer operators, financial institutions and high-tech innovators will gather for the annual MMT Africa conference and expo in Nairobi, Kenya which is still considered THE hub for mobile money transfer initiative and success.
    For more information visit here:

  • ITU App Challenge targets climate change

    ITU has launched a Green ICT Application Challenge to find the best and most innovative idea for a climate change focused app. The winning concept will be awarded USD10,000, thanks to challenge sponsors Research in Motion (RIM) and Telefónica.

    As well as the cash prize, the winner will be invited to present their concept to a prestigious audience at ITU’s Green Standards Week in Italy in September. In addition, the winning app may be developed and showcased during a side event to be held at the COP-17 climate change talks in South Africa in December. 

    Dr Hamadoun Touré, ITU Secretary General said, “We have seen how ubiquitous apps have become and how useful they can be. The Green ICT Application Challenge is our way of spurring a next wave of innovation tackling real world problems. We are excited to see what developers will create to influence this truly global problem.”

    Malcolm Johnson, Director, ITU Telecommunication Standardization Bureau: “The objective of this competition is to push contestants to think outside the box and develop concept papers for an ICT application that will be a truly valuable contribution to the green ICT industry. In particular, we want contestants to think about the issues faced by developing countries for adaptation and/or mitigation.”

    Challenge sponsors RIM and Telefónica both recognize that ‘green’ applications for web and mobile devices have great potential to contribute to climate change abatement worldwide. While there are many apps on the market that target carbon footprinting, this Challenge aims to move to the next stage, with apps that focus on, for example:

    Mitigation of climate change through energy efficiency in sectors such as smart buildings, intelligent transportation systems, smart homes, etc.
    Community engagement
    Eco-design
    Monitoring of climate change
    Measurement of GHG emissions
    Adaptation to climate change (e.g. use of applications for emergency telecommunications and alerting systems for disaster relief)
    Contestants are asked to submit a detailed concept paper with an explanation of how their idea helps combat climate change and provides an ICT solution to environmental or sustainability issues. Entries may be any kind of software tool or game, be it for the web, a personal computer or a mobile device. The closing date for entries is 17:00 CET, 17 June, 2011.

    More information, including rules and entry requirements, is available here:

    Sponsorship opportunities are available for the Green ICT Applications Challenge. For information, please contact: greenstandard@itu.int.

    More information on ITU’s work on ICTs and climate change is available here:

  • Enghouse Systems and Converged Communications - MEA
    Global enterprise software solution vendor, Enghouse Systems and Converged Communications FZ LLC (CCMENA) have signed a Master Distribution Agreement for the Middle East and North Africa region. Enghouse is the parent company for Mettoni, Arc Solutions, Datapulse and Syntellect, and under this agreement CCMENA will be the exclusive distributor providing customers and partners across the region with a range of contact centre, operator console, quality management and call recording solutions. In addition CCMENA will complement these solutions with their portfolio of value added professional services for consultancy, deployment and integration of communication solutions.

Issue no 103 - 28th April 2011

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  • Ghallywood almost certainly came before Nollywood but somehow Ghanaians are too modest for their own good. This week sees the opening of Shirley Frimpong Manso’s Adam’s Apples, an innovative ten-part film series full of Wahala (that’s trouble, to you and me). But the innovation doesn’t stop there as her partner Ken Attoh of Sparrow Films has devised a way to cut down piracy when the film is shown in cinemas. Sylvain Beletre and Russell Southwood spoke these Ghanaian film innovators.

    This is the seventh movie written and directed by Shirley Frimpong-Manso. This production is quite different from what she has produced in the past; it has been shot as a 10 chapter cinema movie series that will show in Accra. This format is a major innovation as series are usually made for TV, not for cinema viewings. Shooting locations showcase the capital: local restaurants, nightclubs, marketplaces, the beach, river sides and Accra’s streets.

    What is the plot? It is about the lives of four “Adams”, all Ghanaian women: three in their early and mid thirties, daughters of Ms. Adams, their mother in her late 50s, the widowed, ex-diplomat’s wife. Her daughters are her three ‘apples’.

    The film comes with a lot of dramas: marriage, professional achievements, boyfriends, children, fashion and seduction. As they work through life’s struggles, they achieve success, failures or happiness in a fast changing world.
    Each episode is a story on its own but there is a hook at the end of each one. After a given episode, viewers will feel satisfied but will also be curious to know what’s happening next, a bit as happens in say ‘Desperate housewives’. Adam’s Apples was inspired by various sources: films and series, friends’ personal stories, real life experience, actors’ influences.

    Each chapter of Adams Apples will open at the cinema every month over a 12-month period. The first chapter will begin with a grand premiere on the 21st of April 2011 at the National Theatre in Accra and subsequent chapters will be released consecutively at the Silverbird cinema in Accra Mall up to February 2012.

    The supporting cast is about 30 actors, and main actors and actresses include:
    Yvone Okoro, Jocelyn Dumas, Naa Ashorkor Mensah-Doku, and Anima Misa Amoah, Ajetey Anang, John Dumelo, KSM and many more.

    Shirley’s partner Ken Attoh is responsible for the business side of Sparrow Productions. It costs about US$60,000 to make a movie of this kind in Ghana and the hope is that doing 10 simultaneously will both cut costs and allow them to make a more significant profit. The films will show in Ghana’s main cinema, Silverbird at the Accra Mall, where it is likely to make back about a third of its budget per film. One of its previous releases made US$8,000 over three weeks in cinemas in Nigeria. Interest in the latest film is high: in little under three weeks the trailer on You Tube (see below) has been viewed by nearly 9,500 people.

    To try and avoid piracy at the cinema, Attoh has bought several Apple TV units for digital playback in the cinemas:”No-one can take it off and they can only replay it through the machine.”

    Attoh says that:”Cinema culture doesn’t really exist in Ghana like it did in the 1970s and early 1980s. Everything is now on VCD and people stay at home more.” Based on a survey carried out by Sparrow, current cinema-goers are in the 15-40 age range with many student movie lovers. The majority of cinema-goers are women However there are signs that cinema expansion is on the horizon. Two other cinemas are planned for Accra and one possibly in Kumasi. Without box office income from a wider range of cinemas, it’s hard to make the business model for local African films work.

    After its cinema release, it will be put out on DVD with about a 100,000 copies run, selling at US$3.30. There are as Attoh puts it “formal networks but they are not organised. These are the distributors who sell to shops. Silverbird also sell it in their lifestyle store.” It will also sell to largely diaspora audiences in the UK and USA through distributors. Beyond that point piracy takes over and the films will then be sold on to television.

    Sparrow is looking for new distribution networks so partners are welcome to contact the production company. click here for details.

    Most of the funding comes from Sparrow Productions’ own coffers and bank loans, but it also comes from four main sponsors including via product placements: MTN, GTP (clothes fabrics-fashion), Virgin Atlantic and Gandoo Cosmetics.

    Shirley Frimpong Manso believes that government and key media players could craft a more vigorous trade and investment programme to ensure that the Ghanaian film industry’s voice is heard in the local and broader international platforms. The Communication Ministry recently agreed to draft a paper and could get even more involved with tax relief on broadcasting equipment, incentives and funding. She also believes local film professionals should get together through an association.

    Official channel for Adam’s Apple

    Adams Apples Chapter 1 - Official Trailer

    Adams Apples - Chapter One snippet (dump him first)

     


    Latest on Balancing Act’s Web TV Channel

    Kenneth Ashigbey, COO, Ghana's Multimedia Group on MultiTV's FTA service on DTH satellite

    Shirley Frimpong Manso on her latest 10-part film release Adam’s Apples, Ghana's film industry and Nollywood

    Moses Babatope, Special Projects Manager, Odeon Cinemas talks about releasing Nollywood movies in the UK cinema chain

    Enrico Chiesa, africafilms.tv on using VoD to distribute African audiovisual content
     


    Broadcast and Film Africa Conference 2011 Announcement

    Oshwal Centre, Nairobi, 6-7 July 2011

    Leading electronic media expert to be a keynote speaker at Broadcast & Film Africa 2011

    AITEC has announced that Arthur Goldstuck, a leading media analyst from South Africa, will be a keynote speaker at the third annual AITEC Broadcast & Film Africa Conference, to be held in Nairobi over 6-7 July.  He will make a presentation on “Mobile TV – the critical consumer factors”.

    Announcing the keynote speaker, Sean Moroney, Chairman of AITEC Africa, said: “Arthur will bring a wealth of experience and knowledge to share with delegates at the Congress. He’s one of the region’s thought-leaders in trends in electronic media, consumer use of technology, and the social landscape of the future. Together with the over 40 other industry leaders that we will have making presentations and providing workshops and masterclasses at the event, he will contribute to a compelling information-rich two-day programme.”

    Arthur is an award-winning writer, analyst and commentator on Internet, mobile and business and consumer technologies. He heads World Wide Worx in South Africa, leading groundbreaking research into how change is affecting businesses large and small. Clients include South Africa’s major financial institutions and corporations, government departments and agencies, and international organisations.
     
    Arthur is author of 17 books, including South Africa’s best-selling IT book yet, "The Hitchhiker's Guide to the Internet", and the current guide to mobilising the workplace, “The Mobile Office”. Through Penguin Books, he has also published five books on urban legends.

    For further details email info@aitecafrica.com or click here for website.

  • A former Kenya Broadcasting Corporation secretary has denied irregular award of broadcast tenders for last year's World Cup finals in South Africa. Hezekiel Oira faced three counts of directly procuring contracts with media companies to air live broadcasts in breach of procurement procedures.

    The anti-corruption court was told that Oira procured contracts with Fifa and Africa Union Broadcasting (AUB) to Royal Media Services and Radio Africa Ltd without the approval of the Central Tender Committee of KBC. He is jointly charged with former KBC managing director David Waweru, who did not attend Wednesday's session.

    Trial magistrate Lucy Nyambura was told that Waweru was away in Kampala, Uganda, and would be back in Kenya next week. A defence lawyer informed the magistrate that Waweru had not been summoned by the Kenya Anti-Corruption Commission (KACC) to have his fingerprints taken and be formally charged.

    "Mr Waweru was not aware that he was expected to appear in court. He left the country for Kampala to attend to urgent business. He will not be in the country until next week. I plead with this court to allow my client to return then I produce him before this court," the lawyer asked the magistrate.

    The prosecutor, chief inspector Robert Kyaa, confirmed that Waweru had not been summoned to appear before the commission offices for formal processing before being charged. "I apply that summons be issued to Mr Waweru to attend court on May 3, 2011. He should also be directed to present himself before KACC officers for his fingerprints to be taken," Kyaa urged. The request was granted.

    The court released Oira on a cash bail of Sh200,000 with an alternative bond of Sh500,000 with a surety in similar amount.

  • Filming is soon to begin on the first Afrikaans romantic comedy entitled Semi Soet and well known actors such as Anel Alexander, Nico Panagio, 7de Laan's Diaan Lawrenson, Sandra Vaughn and Paul du Toit will all be appearing in the film.

    The story was penned by Sandra Vaughn, who also wrote this year's Getroud met Rugby, while Anel Alexander and her husband James will be producing. Joshua Rous will direct.

    Filming is set to take place on the Vrede en Lust wine estate in the Cape before moving on to Johannesburg. The plot revolves around a woman named Jaci van Jaarsveld who is desperately trying to save her boutique advertising agency from the claws of a ruthless businessman known as "The Jackal".

    Jaci hopes that an eminent wine estate-owning family with whom she could potentially land a massive contract can save her agency. Winning the contract is no easy feat, but Jaci will stop at nothing to get what she wants. She even persuades someone to act as her fiancé in order to impress her client. On the estate, however things between Jaci and her fake fiancé turn sour, with hilarious results.

    "This will be the first Afrikaans romantic comedy in decades," said producers Anel and James Alexander. "We've assembled a great team of creative people from writers to actors to crew and are so excited about the way the team brings the story to life. Just watching the auditions had us rolling on the floor! We know that audiences are gonna love this aspirational, glitzy comedy with great characters, hysterical moments and an endearing storyline."

    The script was written over a period of 18 months and the whole team is looking forward to begin production on Semi Soet. The movie will be filmed on location in Johannesburg as well as the Cape winelands and is set to be released in 2012.

  • In Kampala, a new TV series that aims at inspiring entrepreneurship across East African has been launched. The television programme seeks to reward entrepreneurial innovation and improve productivity among members of the five East African Community member states.

    Speaking during the call for participant's registration in Kampala, Nelson Tugume Owaarwe the executive director of Inspire Africa said the reality TV show is expected to attract over 50,000 applications from around the region but will only select 30 participants from each member state.

    The series that are expected to premier on East Africa's major televisions in July will reward the eventual winner with $50,000. Tugume said: "Every African youth should be creative. It is shocking that many Uganda's businesses never live to see their first birthday." The series are expected to feature successful business personalities who will mentor upcoming businesspeople to propel them into successful business personalities. According to Tugume, the programme is expected to be funded by individuals and corporate organisations.

  • Starting next season of the foot-balling calendar, Ugandans will watch the Uganda Super League matches on SuperSport after the South African-based Pay-Per-View TV secured a five-year contract to screen the matches live.

    In a turn of fortune for the soccer-mad Ugandans, Daily Monitor can exclusively reveal that the 2011/12 season will feature the local league. SuperSport, who already own broadcasting rights for the Kenyan, Nigerian and Ghanaian leagues, reached a deal with the USL 10 days ago.

    Early this year, Uganda Super League (USL) signed a four-year deal worth Shs2b ($870,000) with the Swedish-based Next Generation Broadcasting (NBG) under its brand name Smart TV. The deal was scheduled to take off this month but appears to have been rescinded. This is the third time the Ugandan Super League has inked a deal with a pay TV.

    The first-ever screening was with Gateway Television in 2007 but it folded when GTV’s parent company shut down at the height of the credit crunch. The advent of television made the Barclays English Premiership the world’s most watched and marketed league, and local football will be seeking to cash in with SuperSport.

    Players can expect to be viewed by scouts from all over the continent, in the hope of landing major deals in Africa and Europe. The development will also be beneficial to the national team, Uganda Cranes, whose qualification matches will be televised. The local league is sponsored by Ecobank to a tune of Shs223m (US$95,000). Financial details will be revealed by at a press conference at Kampala Serena Hotel this morning.

  • On April 5, 2011, a new 24-hour/seven-day-a-week broadcast television network based in Atlanta and targeted toward African-Americans is set to debut this fall from founders Martin Luther King III, Andrew Young and Andrew “Bo” Young III. Content from the network may be of interest to African broadcasters and vice-versa.

    Bounce TV announced Monday it will target African-Americans between the ages of 25-54 with a programming slate featuring theatrical motion pictures, live sporting events, documentaries, specials, inspirational faith-based programs, off-net series and original programming.

    So far, the network has gained TV rights to nearly 400 motion pictures through multi-year licensing agreements with NBCUniversal Domestic Television Distribution, Sony Pictures Television, Codeblack Entertainment and Image Entertainment.

    The network also inked a multi-year rights agreement with Urban Sports Entertainment Group (USEG) to televise both football and basketball games from the nation’s largest African-American athletic conference — the Central Intercollegiate Athletic Association.

    Rob Hardy and Will Packer, co-founders of Rainforest Films, one of the top African-American production companies in the world, will also play important roles with Bounce TV. Hardy will serve as chief content officer while Packer will be chief strategy and marketing officer. Former Turner Broadcasting System Inc. executives Ryan Glover and Jonathan Katz will serve as executive vice presidents.

    Below, a sample of the films already acquired for broadcast on Bounce TV:

    Among the fare through deal with NBCUniversal Domestic Television Distribution: Jamie Foxx’s 2004 Academy Award-winning performance as Ray Charles in Ray; Denzel Washington’s Academy Award-nominated role in The Hurricane; The Bone Collector, which pairs Washington with Angelina Jolie;  Spike Lee’s Do The Right Thing, Jungle Fever, Mo’ Better Blues; The Nutty Professor I and II, starring Eddie Murphy; Bowfinger starring Murphy and Steve Martin; Michael Jackson and Diana Ross headlining The Wiz;  the 1995 comedy Major Payne with Damon Wayans; Dave Chappelle’s Block Party (2005) and the 1976 classic Car Wash.
    Among the titles through deal with Sony Pictures Television: Tom Hanks’ Oscar-winning performance opposite Denzel Washington in Philadelphia; Washington in the Civil War epic Glory and in Devil in a Blue Dress; Will Smith’s tour-de-force as Ali;  Director John Singleton’s Boyz ‘n The Hood; Eddie Murphy and Owen Wilson teaming in I Spy; 1985 Best Picture nominee A Soldier’s Story; Richard Pryor and Gene Wilder in Stir Crazy; Pryor in The Toy; Sidney Poitier’s classic A Raisin in the Sun; and Janet Jackson in Poetic Justice.

  • The Gambia Radio & Television Services (GRTS) recently added 12 Mid-day news during the weekend (Friday to Sunday) to their 8pm and 10pm news.

    In an interview with the Daily Observer on this development, Ardy Fatty, managing editor of GRTS TV, explained that this initiative is meant to bolster the news portfolio. He said the bulletin was initially centered around 8 0' clock, but they later introduced the 10 0' clock news, adding that they are now broadcasting news at 12pm on Fridays, Saturdays and Sundays.According to him, this move will also help to feed the viewers with relevant news, adding that transmission starts in the morning on the said days. Fatty hinted that GRTS is also anticipating the introduction of transmission in the morning from Monday to Thursday in the near future.

    For his part, Alhaji Momodou Sanyang, Director General of GRTS, thanked the management for their support and the News Department for their commitment. He said he enjoyed the cooperation from both sides of his institution (the TV & the Radio). By following the principles of the Jammeh administration, DG Sanyang said, GRTS also wants every Gambian to have a fair share of the national cake. "GRTS is viewed globally and we have calls from Ireland, Germany, Taiwan, and many parts of Europe as well as America. So looking at the time difference, we have to make sure that they have access to watch the news," he stated.

    He also revealed that plans are in the offing for GRTS start broadcasting from morning throughout the week. To achieve this, he said GRTS needs public support as a supplement to government's support. "We need talented young Gambians to come on board in order to enhance the face of the TV," DG Sanyang remarked.

    He used the opportunity to thank the government under the leadership of His Excellency Sheikh Professor Alhaji Dr. Yahya Jammeh for the support rendered to GRTS, including the latest donation of a Nissan Pick-up vehicle to Bakary Fatty, a staff of his institution.

    "The president has been giving us support. He has been giving us vehicles, cameras, computers and he even took his own money and bought XD CAM cassettes for us, which are the most expensive in broadcasting technology. So as a result, we also owe it to the government and Gambians both in the country and the Diaspora," he concluded.

  • BET is to officially announce its new seasons of "The Game" and "Let’s stay together". The network continues to focus on scripted programming and will unveil a new Sitcom, "Reed between the lines," starring Tracee Ellis Ross and Malcolm-Jamal Warner. BET will also explore “The History of Hip-Hop” with a new four parts docu-series, "The message" and will announce the return of "Black Girls rock!"

    Coming off of the success of its best year ever in 2010 and best quarter ever for 1Q'11, BET Networks announced that it will unveil a brand new slate of programming for BET and CENTRIC at its 2011 Upfront presentation at the Best Buy Theater in New York. The Network will also unveil new scripted web originals, “Lenox Avenue” and “the come up”, and also its first ever sci-fi thriller web series, Odessa and Asylum, all of which will run across all BET digital platforms, BET.com, BET Mobile and BET On Demand. BET will also announce another season of “the game’ and a second season of ‘let’s stay together’. In addition to scripted programming, BET will also introduce a new music docu-series, “the message”, which is a four part series about the music, the culture and the message of hip-hop. The Network will also bring back a number of its popular returning series and tent poles including the BET AWARDS '11. 

    "This is the year that our audience, advertisers and partners have been waiting for. The incredible success of 2010 and 1Q'11 have truly put BET Networks in a brand new game and affirms our strategy to continue offering compelling content on air, online and in market," said Debra L. Lee, Chairman and CEO, BET Networks. "Our insights from “African-Americans Revealed” and our brand strategy served as a blueprint for our 2011 programming mix for BET and CENTRIC."

    In 2010, BET Networks posted a blockbuster year of ratings and 2011 is poised to deliver even bigger results for the Network due to the incredible performance of its scripted content, returning series and tent pole specials. According to the Nielsen Company, BET continues to be the #1 cable network among African-Americans and remains the #1 cable network among blacks 18-49 for six consecutive years.  Additionally, CENTRIC continues its ratings stride and is growing a stronger connection to its audience. In 2010, CENTRIC became posted gains each consecutive month in 2010. CENTRIC will announce a line-up of returning series, music documentaries and classics. 

  • In May 2010, On Digital Media (ODM) brought competition to the South African pay-TV market with its TopTV offering. TopTV launched with seven different packages, with pricing and channel bundle options ranging from R99 to R249 per month. A TopTV decoder, satellite dish and installation cost R499 at the time. In comparison, a DStv decoder, satellite dish and installation cost about R 1,100. The DStv Compact bouquet offering 44 channels was priced at R232 a month.

    MultiChoice was quick to react, and launched their DStv Lite service, priced at R99 per month, one day before TopTV hits the shelves. DStv Lite comprised of 25 video channels, 32 radio and 10 DMX music channels. MultiChoice also launched a decoder, dish and installation bundle promotion for R649 in response to TopTV’s offering.

    In January 2011, ODM announced that it had signed up over 200,000 TopTV subscribers since their launch. Clearly this was not enough to cause MultiChoice concern about raising their prices in April 2011.

    MultiChoice increased the price of its DStv Premium service from R529.00 to R559.00, its DStv Compact bouquet from R232 to R246 and its DStv Select bundle from R148 to R157. The rates for DStv Lite (R99), PVR access (R65.00) and DStv Mobile (R36.00) remained unchanged.

    It should be noted that DStv subscribers have benefitted from numerous new channels introduced over the last year, including a few new HD channels.

    Both TopTV and DStv decoder bundles have dropped in price, and it is currently possible to buy a TopTV decoder, dish and installation for as low as R259 from Makro. The same DStv bundle costs R599 from Makro.

    Apart from brining more channels to consumers, MultiChoice also innovated by brining mobile television to the local market at R36 per month. MultiChoice further launched a more affordable HD PVR decoder, and with a growing number of high definition (HD) channels it is unlikely that high-end subscribers will migrate to TopTV, which has no PVR solution, no HD channels and very limited sports coverage.

    The following table provides an overview of how DStv and TopTV compares on price and bouquet offerings. Click here.

  • A24 Media, Africa’s first online delivery site for material from journalists, African broadcasters and NGO’s from around the Continent, announces a new deal with ITN Source, the footage sales arm of UK news and content provider ITN.

    ITN Source syndicates on-the-day and archive content to a global customer base and today’s agreement will see A24 Media represent its extensive collection in Africa excluding RSA and Egypt.    

    ITN Source is the gateway to one of the world’s largest and most diverse footage archives, dating back to 1896 and spanning multiple genres including news, drama, celebrity, comedy, music, film and natural history.

    As well as ITN’s award-winning coverage, ITN Source also represents the footage libraries of Reuters, ITV, Fox Movietone and other specialist collections. In conjunction with these partners around the world, ITN Source is a one-stop-shop for quality content, relevant to every region and all countries.

    The deal between A24 Media and ITN Source will allow producers, TV broadcasters, filmmakers, online publishers, advertisers, corporations and educational video producers in Africa to have access to ITN Source’s professionally edited and relevant reels of archive footage. With a collection growing by over 500 hours per month, there is always new content to be found at ITN Source that covers every angle.

    Catherine Laferriere-Vitali, Sales Manager for ITN Source Europe said: “We are thrilled to be teaming up with a multi media company that has such an intimate knowledge of the African Market. We believe that Africa will very quickly develop into a major market for ITN Source footage.”

    Asif Sheikh, Co Founder and CEO for Africa 24 Media said: “Africa 24 Media has established itself as the premier African content aggregator and distributor to the global market place. Our partnership with ITN Source will give our customers unique acess to international and archive content that ITNS hosts. We are honoured that ITN has selected A24 media”.

  • It is still dusty and silent inside the shuttered Normandy, the only real cinema left in Chad and whose last picture show was 20 years ago, but its doors are set to open once again.

    Two filmmakers from this war-scarred central African country have taken up the cause of promoting African cinema and rescuing theatres like the Normandy from the decay that has fallen on movie houses around the continent. "I saw my first movies here... I was nine or 10 years old," recalled filmmaker Issa Serge Coelo of his youth in the mid-1970s in Ndjamena. There was also another movie house, the Vogue. The other theatres closed one after the other."

    In the former French colony ravaged by decades of war and dictatorship, the movie theatres that went dark either became hotels or businesses or fell into ruins. The Normandy had become "a dump, no roof over the toilets, a grimy place, something awful," Coelo said of the theatre built in the 1950s.

    Standing inside the old movie house, the director of such features as "Daresalam" said watching the Normandy come back to life is something "we never thought we would see in our lifetime." The Normandy's revival was financed by the government of President Idriss Deby Itno which gave 1.5 million euros (2.1 million dollars) to the year-long project.

    Deby inaugurated the movie theatre in January during Chad's celebration of 50 years of independence from France but it is only this month that it is set to start operating again. Ironically the closing of movie theatres and the dearth of African cinema was the subject of "Bye bye Africa", the first feature film in 1999 by Chadian director Mahamat-Saleh Haroun, the other filmmaker involved in the revival.

    Haroun brings some star power to the project after winning the prestigious Jury prize at the 2010 Cannes Film Festival for "Un homme qui crie" (A Screaming Man). He has used his celebrity to campaign for African cinema, not only in Chad. The last movie house closed in Cameroon in 2009 and Senegal has seen the number of theatres drop from 78 to 18 in the past two decades.

    In recent years people in major cities like Ndjamena have taken to watching DVDs -- mainly pirated copies from Nigeria of Bollywood films or South American soap operas. Or else they go to video clubs which show "violent films, not very good quality, or pornographic films with young children," said Coelo.

    However the success of Haroun's films may have stirred a pride in African cinema and given his homeland a new image. At the first showing of his award-winning film in sub-Saharan Africa in Dakar last November, Haroun said he felt in Chad, like "a sudden twinge of conscience", the importance of cinema.

    "At times, there are certain works which draw people around you," he said, giving the impression that his film had "brought together a nation." Coelo says Haroun's fame made the Chadian authorities realise that "winning prizes in a festival is just as important as winning a (sports) championship."

    Starting April the restored Normandy plans to show six diverse films each month -- from America, Europe, India, China, Africa and the Arab world, one of them a children's movie.

    Admission to the theatre, which holds 470 people, will be 1,500 CFA francs (about 2.30 euros).  Coelo hopes it will not stop there. He has more dreams for Chadian film -- including renovating more theatres in Ndjamena and starting a cinema school.

    "We are very ambitious, we've only accomplished 10 to 20 percent" of our goals, he said, adding that he wants to get more young people involved in the art of the silver screen.

  • Anant Singh, a doyen of the South African film industry and one of its foremost pioneers was asked to talk about the SA film industry. Here are some selected extracts

    South Africa did not have television until 1976, and the only means of entertainment then, other than going to movie theatres, was home movies. Fast-forward to the present and Singh is the chief executive officer of Videovision Entertainment, which currently ranks as one of the largest independent distributors of motion pictures in southern Africa.

    His firm acquired the film rights to Cry, the Beloved Country in 1991, though production was halted until democracy in 1994. In the process, Singh used his skill as a filmmaker to advance Nelson Mandela’s calls for a free country. The film premiered in New York in 1995.

    In co-operation with New Radio Consortium, which includes Kagiso Trust Investments Company and Johnny Clegg, Videovision Entertainment acquired OFM Radio Oranje and East Coast Radio.

    Singh’s collaboration with Leon Schuster was a box office success, with Mr Bones 2: Back from the Past earning more than R35 million, while Mr Bones grossed R33m and Mama Jack raked in R28m.

    This is one of South Africa’s biggest successes in the film industry, albeit one with tough beginnings that catapulted Singh to where he is today.

    “When I was in high school, I worked in a film hire store, rewinding movies for R1 a day,” recalls Singh. “I guess the entrepreneurial spirit evolved from there, when I began to screen films to kids in the neighbourhood and realised there was an opportunity to make some money.

    Singh believes the opportunities that exist for young people today are immense. He believes each person needs to “embrace these openings with no sense of entitlement, other than personal commitment and passion”.

    “In our industry, technology is so advanced that one can even make a film on one’s cellphone. The industry itself has developed substantially, and what is really exciting is the emerging young talent coming out of film school and beginning to make films,” he says.

    When asked to project potential growth areas, Singh points out that “immense” opportunity are emerging for young entrepreneurs in the media, entertainment and information technology sectors. “This is a global phenomenon, and we are already beginning to see results.”

    As a successful professional, he humbly recalls his good fortune of knowing Mandela personally, revealing that the iconic global leader has had a lasting influence on his life. “I think this is true of many people in South Africa, and we are very fortunate to have him; people like Ahmed Kathrada, Walter Sisulu and Mac Maharaj led our liberation struggle,” he adds. Today, Singh holds the coveted film rights to Mandela’s autobiography, A Long Walk To Freedom.

    When Black Business Quarterly asked if he had a particular phrase that summed up his approach to business and life, Singh did not mince words: “I think, just total commitment (unequivocally) is most important. Honesty and integrity and building of values for the long term are also key.” He says making motion pictures is very much like having children. “You try your best, work hard; as such, one’s commitment to each motion picture is the same. “Sometimes, some turn out better and, of course, those are best experiences,” Singh adds with a chuckle.

    When asked to consider his greatest successes to date, he cites his first film, Place of Weeping, as a defining moment, particularly given the major obstacles that had to be overcome.

    “The ability to release it in South Africa at the height of the apartheid system (with its brutal police), when cinemas were segregated, was an achievement,” he says. A film such as Sarafina!, however, was a milestone for him. It was the first South African movie to be entered at the Cannes Film Festival, enjoying wide acclaim across the globe.

    He is the chairperson of Cape Town Film Studios, the first custom-built film studio complex in Africa. He is a former board member of Artists for A New South Africa in Los Angeles and served on the board that organised and advised architects of the Mandela 46664 concert.

    Singh is a past president of the Independent Producers Organisation, and served on the board of the International Marketing Council of South Africa.

    He is a member of the prestigious World Economic Forum (WEF) Board of Governors for Media and Entertainment, and the WEF’s Global Agenda Council.

    The South African film industry honoured Singh for his significant contribution to the advancement of the industry, with the inaugural Golden Horn Award for Outstanding Contribution, at the first South African Film and Television Awards that took place in October 2006.

    So what advice does Singh offer the emerging generation of South African filmmakers and those looking to invest in arts and entertainment?

    “The industry worldwide is filled with stories of people making low-budget films and achieving success,” he points out.

    He says that, going by his experience, failure is a stepping stone to success. “I think that people need to follow their passion and work hard, but there are also opportunities, such as government incentives, as a result of recognition of the film industry as a strategic one.”

    Singh notes that such support is very beneficial to young entrepreneurs, and advises emerging players that, in addition to existing incentives, there are intern programmes of which they could take advantage.

    “South Africa has a unique opportunity right now, in that the world is very keen to work here,” he explains. He reiterates the view that South Africa is one of the best locations in which to seek success in film and entertainment.

    Combined with incentives from the Department of Trade and Industry, many international films have been shooting in South Africa for some time, and this trend continues.

    “This brings international filmmakers to our country who, in turn, work with local filmmakers – and the latter develop and grow from it,” says Singh. He hopes this will allow local talent to explode and tell South African stories, so that an indigenous industry can grow and expand in stature.

    At the same time, Singh expresses the need to develop the industry to a point where local audiences watch films in greater numbers.

    “This trend seems to be growing, as Spud enjoyed significant success over the last holiday period. Let’s hope the film industry continues to develop to the same level.

    "It is a global opportunity, and we are already seeing potential," he concludes.

    Read the full article here.

  • Smart TV, a new Pan-African pay-television brand from Sweden's Next Generation Broadcasting, plans to launch services in three new markets in Africa.
    According to Martin Abuya, the chief executive officer Smart TV Uganda, the company will unveil its pay-TV service in Mozambique, Zambia and Tanzania as part of its expansion strategy on in Africa.

    This will follow the launch of its pay channels in Ghana, Kenya and recently in Uganda, where the company has been licensed to help the countries in their analogue to digital migration processes.

    In an interview, Abuya said the company has started putting together content from the new markets to boost its pay television bouquet that is currently on sale in East and West Africa. "We are putting together channels from Kenya, Tanzania, Uganda, Ghana, Mozambique and Zambia - all the countries in which we are going to be operating," he said in a recent interview. The channels from the markets will converge into its unique African channel branded Kwetu - the Swahili word for 'ours'.

    The channel was due to have been launched mid this year but the absence of adequate content to make it meaningful has forced the company to postpone its launch to a later date. "The target for Kwetu was June, but obviously putting a 24-hour channel together is a lot of work, it might take longer." The company is now building up a resourceful library first to enable it to provide a variety of movies over the platform instead of broadcasting the same movies repeatedly.

    In the markets where the company has launched its services, it's bouquet currently consists of channels such as HiNolly, KidsCo, Fox, Al Jazeera, MTV Base, Serie A, Sentanta Sports Africa, and Showtime, among others. The content varies from movies, sports, to news programmes.

    Smart is positioning itself as the preferred pay television service provider on the continent with a commitment to make pay TV a basic right to all TV households in Africa. The firm is investing heavily in local programming and has taken the initiative to subsidize its decoders to make them affordable. The firm is marketing its Set Top Box (STB) at UGX150,000 instead of the UGX190,000 at which it imports it.

    Despite the attempt, market leaders like MultiChoice Uganda, the company behind DStv, has also cutback the price of its decoder to match the pressure that is coming in from its competitors including; Smart T, Star Times, MoTV and Pearl Digital Television. The company recently cut its fully installed decoder to Shs210,000, from about Shs340,000 last year. However, Star Times and MoTV remain the most affordable pay TV service providers although they don't have the advantage of broadcasting the English Premier League.

    Both MultiChoice and Next Generation Broadcasting have television rights for the British soccer League although the former has rights to broadcast all matches while the latter can only broadcast a few matches in day.

    The two firms have taken their battle for football content to a new level, with both of them acquiring rights to broadcast the Uganda Super League live. To that effect, on Wednesday, MultiChoice signed an agreement the League owners worth US$5 million, for the next five years. The deal came only three months after Smart TV moved to get a similar deal with the same League for US$870,000.

  • In Nigeria, Reporters Without Borders has recorded more than 30 attacks on media freedom so far this year, despite reforms and the promises of outgoing President Goodluck Jonathan to ensure the free flow of news during the campaign for the 9 April parliamentary elections and the presidential election.

    Nigeria has one of the poorest media freedom ratings in Africa and is 145th out of 178 countries in the 2010 Reporters Without Borders worldwide Press Freedom Index. It is a dangerous place for journalists to work.

    The country does have a diverse media and a flourishing Internet scene however and the senate passed a law last month giving public access to official information as long as it does not affect national security. But threats, intimidation, physical attacks and unlawful arrests of journalists have remained at an alarming level since the beginning of this year.

    The country’s State Security Service (SSS), which was on the Reporters Without Borders worldwide list of predators of press freedom for several years until being taken off it in 2010, is still a repressive body, which targets and arrests journalists. US-Nigerian journalist Okey Ndibe was arrested and interrogated at Lagos airport on 8 January this year and his passports seized for two days.

    Nankpah Bwakan, a journalist with Newsstar, Francis Zhitta (of Star Pointer) and Nandom Kura (of the News Herald) were arrested on 10 March and held for three days at SSS premises in Plateau state, accused of possessing and distributing leaflets insulting state governor Jonah Jang, which the journalists denied. State information commissioner Gregory Yenlong said they were undermining state security even though the journalists had probably picked them just to read them.

    The Kaduna correspondent of the newspaper Punch, Segun Olatunji, was arrested and held at SSS offices for seven hours on 3 April, probably by order of local SSS director Yomi Zamba, after the paper ran an article headed "Angry Voters Set INEC Office Ablaze in Kaduna", about public reaction to postponement of the 2 April parliamentary elections, and which members of the Independent Electoral Commission (INEC) has disliked.

    The new national police inspector-general (since September 2010), Hafiz Abukabar Ringim, was involved in other arrests. Abdulazeez Abdullahi, general manager of The People’s Daily, and Ahmed Ibrahim Shekarau, its bureau chief in Utako (Abuja district), were interrogated for six hours by the Special Investigation Unit at police headquarters on 10 January after an article said state governors had paid huge sums to the election campaign of President Jonathan and his vice-president, Namadi Sambo. Presidential adviser Dr Akilu Sani Indabawa had protested about the article and threatened to take the matter before the attorney-general.

    Tukur Mamu, editor of the Kaduna weekly Desert Herald, is being hunted down on orders of the police inspector-general. After being warned he was a target, he managed to escape 10 security agents who came to the paper’s offices on 12 April and seized important documents. He had been arrested in 2009 for writing articles deemed to “harm the government’s interests”.

    Political parties and state governors also threaten and harass the media. Journalists who criticise the ruling People’s Democratic Party (PDP) are sometimes prevented from reporting on political activities. Ehigimetor Igbaugba, of The News Agency of Nigeria (NAN), was unable to cover the senate primary elections in Auchi (in the southern state of Edo) on 8 January after being detained by PDP officials who criticised articles he had written about the party.

    Intimidation of accredited journalists sharply increased when polling stations opened on 9 April for the parliamentary elections. African Independent Television cameraman Tamunoemi Kingdom and another crew member were beaten in Ozoro (Delta state) by PDP officials who objected to the filming of them harassing a man entering a polling station. The camera and the windscreen of the journalists’ vehicle was damaged. Aisha Wakaso, of Thisday Newspapers, and Afeyinwa Okonkwo, correspondent of NAN in Enugu state, were hounded by police who prevented them reporting on the voting.

    Oyo state governor and PDP member Alao Akala banned the state-owned Broadcasting Corporation of Oyo State (BCOS) on 19 January from giving air-time to opposition parties. The opposition Congress for Change paid people to attack the offices of pro-government radio stations Bauchi Radio Corporation and FRCN Globe FM on 20 January, according to the Nigeria Union of Journalists (NUJ).

    State governors sometimes directly threatened journalists to stop them putting out news harming their reputation. Benue governor Gabriel Suswam ordered 20,000 copies of the Lagos-based newspaper National Life seized on 30 January because it said he had forged a school exam certificate. Akin Orimolade, Abuja bureau chief of the newspaper group, went into hiding to escape security agents sent after him. Staff at Vintage Press, the printers of National Life, were hounded by security agents who said they were under orders from state police Chief Ibrahim Muhammed.

    This kind of attack became much more common as the elections neared. Joseph Hir, a correspondent of the Daily Trust newspaper who had criticised politicians in articles, escaped death when thugs attacked him at his home in Lafia (Nasarawa state) on 5 April. The same day, Prince Amour Udemude, correspondent of the Niger Delta Standard, was held for six hours at the criminal investigations department in Asaba (Delta state) by order of state governor Emmanuel Uduaghan. The journalist had commented on his Facebook page about an attack by opposition youths on the local INEC offices demanding the sacking of state resident electoral commissioner Gabriel Ogburu Ada. Two days earlier, journalist Ali Abare Abubakar, of The People’s Daily, had been threatened by aides of Nasarawa state governor Aliyu Akwe Doma who told him the governor did not like articles he had written.

    Members of the INEC have even physically attacked journalists. The correspondent of the newspaper Leadership in the south-eastern state of Osun, Sefiu Ayanbimpe, was injured after being attacked by state resident electoral commissioner Rufus Akeju. The journalist was investigating a charge by the opposition Conference of Nigerian Political Parties (CNPP) that Akeju had received 25 million naira (€111,330) from the state government. He contacted Akeju, who asked him to come to his office in the state capital, Oshogbo, to check the allegations. When he arrived, the governor handed him over to SSS agents who roughed him up and detained him for several hours. The NUJ says this is customary behaviour by Akeju, who is close to INEC chairman Attahiru Jega.

    Reporters Without Borders calls on all those involved in elections to see that no journalists are prevented from doing their job of covering the vote, the activities of candidates and the declaration of results. Media freedom, especially the safety of journalists, must be a priority of the new president.

  • A cabinet meeting chaired by President Paul Kagame, Wednesday, approved a new broadcasting policy that will facilitate the migration from analogue to digital.

    According to the acting Director General at Rwanda Utilities Regulatory Agency, Regis Gatarayiha, the approval of the new policy ushers in a new era in the history of the broadcasting industry. "This paves way for the licensing framework which is in line with migration from analogue to digital," Gatarayiha said.

    The approval of the policy follows a deadline of 2015, set by the International Telecommunication Union (ITU), for all member-states to switch off analogue signals.

    Rwanda has set the end of 2011 as its deadline. The policy provides a thorough and solid framework for directing the development and management of a growing broadcasting industry that will bring the benefits of digitalisation to all Rwandans.

    "Signal distributors will build a network capable of carrying signals from the content service provider. This means that one provider can operate several channels," said Gatarayiha.

    The migration is made necessary by the developments in telecommunications technologies which enable a more efficient use of radio frequency spectrum as well as better quality pictures and sound.

    According to Gatarayiha, there are several foreign broadcasters who have expressed interest in operating in Rwanda; however, the approval of their applications would be based on the quality of services they will provide.

  • On 07.04.2011, Egyptian Advanced Multimedia Systems (EAMS) announced it has chosen conditional access software from Latens for its project to transmit multicast streams and VOD content to regional head-ends in the Middle East, North Africa and the Gulf area.

    EAMS has also selected middleware from Swedish firm Dreampark, and plans to offer high-definition and standard-definition linear IPTV streams, plus pay-per-view and video-on-demand services, using satellite delivery of content via Nilesat to regional head-ends.

    “Of all the solutions we considered, Latens’ CAS was the most attractive solution as it offers a high level of protection and security for our IPTV system,” said Tarek Malash, CEO of EAMS. “Latens’ experienced team were able to demonstrate their software-only security solution which we considered to be the best in terms of functionality, scalability and cost of ownership,” added Mohamed Swidan, CTO of EAMS.

    The EAMS project is expected to implement an average of 50 regional head-ends every year for the first five years of operation, based on the potential coverage area of Nilesat Satellite.

  • The boundary between the physical world and internet is narrowing. There is a lab in a quiet corner of Stellenbosch University where a group of post graduate students are doing quite extraordinary things. The vibe in the lab is relaxed and convivial. An aroma of freshly brewed coffee lingers. It’s almost cosy. Yet it’s obvious that this is no ordinary laboratory. The banks of computer screens are one give-away, the carpeted floor – no linoleum here – is another, and the working relationship with media giant Naspers MIH is another.

    The focus of the lab is to promote research in “new media” technology in SA. “We are doing research on next-generation technologies that will influence the ways in which humans interact with computers, the web and other forms of electronic media,” says Dr Gert-Jan van Rooyen who founded the lab four years ago.

    Research is at the cutting edge of technological innovation and includes human-computer interaction, augmented reality, online gaming, internet television and semantic text processing. Students come from different disciplines – engineering, mathematical sciences, business management and even the humanities.

    The entire lab is funded by MIH, Naspers’ biggest subsidiary. MIH holds all of Naspers’s electronic interests, including MultiChoice, Kalahari.Net; MXit; MWeb, Tencent in China and @mail.ru in Russia, and generates 80% of group revenue.

    MIH’s funding covers everything from student bursaries and academic salaries to the technology, the building and its running costs. It is what is called “full cost research” and ensures that MIH will own the intellectual property and not the university, as is usually the case. “MIH approached us about four years ago, wanting a partnership,” says Van Rooyen. The involvement of an industry partner means that the research is focused on ideas that have a strong business case. It also means that students interact on a regular basis with executives from MIH.

    “We are trying to encourage a strong spirit of entrepreneurialism and innovation in our students,” says Van Rooyen. “A measure of our success would be to see how many highly skilled engineers graduate from here and move into the internet and mobile arena. We and our industry partner see that as a growth area in SA.” In the meantime students are encouraged to launch businesses on the sidelines of their research.

    Currently there are 27 projects underway in the lab, with funding to grow to 35. Gaming is a core area of research. “We see this as big growth area. Gaming is growing increasingly interactive and is going more mainstream,” says Van Rooyen. One area of research is into highly scalable massively multiplayer online games – a booming industry globally.

    One researcher, John Gillmore is exploring hosting these games on a peer to peer architecture where each computer or “peer” on the network makes a portion of their resources - processing power, disk storage or network bandwidth - available to other network participants, without the need for central coordination by servers. This technique, he says, could reduce the cost of game hosting and maintenance, while improving responsiveness. Currently the client-server model, where servers supply, and clients consume, is the norm. But he has to resolve some problems first: for instance network security and how to store the game state in a distributed fashion.

    Another research project is investigating the impact of social networks on word of mouth communication – and measuring how that can drive sales. An online system has been developed to facilitate comments and Kalahari.net is the online partner in the project. Yet another project, run by a specialist in oriental languages, is looking at ways to use games as a medium to teach languages.

    One of the criticisms of academic research in SA is that very often it has little relevance to the commercial world. This lab takes a giant step towards changing that.

    The MIH Media Lab is “overseen” by MIH Swat, another interesting unit within the group. Swat is short for Strategic Worldwide Applications and Technologies and it builds technology for divisions within the group on a local and international level. “We are the think tank and execution arm of the internet division within the Naspers/MIH Group,” says Jacques van Niekerk, CEO MIH Swat and CTO MIH Internet. “So we are expected to know what is on the cutting edge in technology and we are interested in supporting new media. There is collaboration between us and the university – we learn from them and they learn from us.”

    MIH has not imposed specific targets on the students in the Media Lab. “It is best effort research,” says Van Rooyen, “though of course the students all sign bursary contracts.” With this type of research and development underway it is not for nothing that MIH operates one of the largest portfolios of internet/mobile companies in developing markets.

  • 2nd April – 31st May, 2011
    African film festival (AFF) in NYC (18th Edition)
    Venue: NYC, USA, various locations.

    The festival will feature a gallery exhibition, fashion show, panel discussions, Q&As with directors and actors, live performances, and contemporary cinema from Africa and the Diaspora. AFF organisers accept submissions on an ongoing basis. General admission $12.
    For details click here:

    5th -10th May 2011
    ISFFO: International Short Film Festival Oberhausen (Internationale Kurzfilmtage Oberhausen) – 57th Edition.
    Venue: Germany

    Festival focused on Short films.
    For details click here:

    7th -15th May 2011
    Festival « Sahara Hommes et Cultures »
    Festival des cultures d’Afrique-21st édition
    Venue: tba, Charente, France

    For details click here:

    11th - 22nd May 2011
    FIFC: Festival International du Film de Cannes (« Cannes Festival »)
    Venue: Cannes, South East of France

    One of the largest International Film Festival.
    For details click here:
    festival@festival-cannes.fr

    12th - 15th May 2011
    Haff: The Helsinki African Film Festival
    Venue: Andorra, Eerikinkatu 11, 00100 Helsinki

    Helsinki African Film Festival brings an entertaining and thought-provoking selection of contemporary African cinema to Finland. The national festival aims to foster communication across cultures and support dialogue on wide-ranging issues related to Africa. This year's festival theme is Women's Voices and Visions, focusing on African women as directors, producers or leading actors.
    Contact: Wanjiku wa Ngugi, Festival Director. Info @ haff.fi
    For details click here:

    25th - 27th May 2011
    eLearning Africa, 6th Internationale Conference on ICT for education and training
    Venue: Conference Centre Mlimani , Dar es Salaam, Tanzania

    The largest eLearning in Africa conference and trade show includes video tutorials and audiovisual educative solutions.
    Contact: ICWE GmbH, Katharina Goetze, info@elearning-africa.com,
    Tel.: +49 (0)30 310 18 18-0.
    For details click here:

    29th May - 5th June 2011 (final date tba)
    Festival Ecrans Noirs
    Venue: Terre Africaine, B.P. 11371, Yaoundé, Cameroun.

    Tel: [+237] 221 49 41
    Fax: [+237] 221 49 42
    An African film festival focused on Central Africa, and on the distribution and promotion of African films.

    2nd - 5th June 2011
    Africa Festival
    Venue: Wurzburg, Germany

    For details click here:

    9th -26th June 2011
    Encounters

    Cape Town, South Africa
    1st Floor
    27 Caledon Street
    Cape Town
    8001
    South Africa
    Tel: [+ 27] 21 465 46 86
    Fax: [+ 27] 21 461 69 64
    For details click here:
    distribution@encounters.co.za

    11th - 19th June, 2011
    The 8th African Film Festival of Tarifa, Spain
    Venue: Tarifa, Spain

    For details click here:

    2nd - 10th July, 2011
    Zanzibar International Film Festival (ZIFF)
    Venue: Zanzibar, Tanzania

    East Africa's largest film and arts festival, showcasing a broad spectrum of African films.
    For details click here:

    20th -22nd July 2011
    Mediatech Africa 2011 Exhibition
    Venue: The Coca-Cola Dome - Northgate - Johannesburg (South Africa)

    Mediatech Africa SA's only all-inclusive broadcast, media, entertainment and AV trade. It showcases cutting edge technologies and services from industry leaders in television and broadcast, sound and audio, lighting and staging, animation, communication and related fields.
    For details click here:

    21st -24th July 2011
    Festival du Monde Arabe du Court-métrage Azrou-13 edition
    Venue: Ifrane

    Arab short film festival. Subscription closes on 15 March 2011. Call for short films closes on 15 May 2011. Two training workshops will take place on the side. Results will be announced on 1 June 2011.
    For details click here:

    21st-31st July 2011
    DIFF - 32nd Durban International Film Festival
    Venue: Durban (South Africa)

    Contact: Durban Film Office –
    For details click here:

    22nd -25th July 2011
    The 2nd Durban FilmMart
    Venue: Durban (South Africa)

    Contact: Durban Film Office –
    For details click here:

    July to Sept. 2011 (final dates tba)
    African film festival (AFF) in NYC
    NYC, USA

    Outdoor Summer Screenings in NYC Parks. Featuring dance, music, food and of course films. AFF programs year-round; therefore, AFF organisers accept submissions on an ongoing basis.

    21st – 24th August 2011
    The 13th PAMRO meeting and All Africa Media Research Conference
    Venue: Dakar, Senegal
    at the Le Méridien President Hotel.
    For details click here:

    27th August - 4th September 2011 (final date tba)
    Zimbabwe International Film Festival

    Competitive for features, shorts, documentary with 12 ‘Mweya Awards’ in different categories.
    zimfilmfest@zol.co.zw

    9th -14th August 2011 (tbc)
    Lola Kenya Screen
    Venue: Nairobi, Kenya

    Tel:[+254] 20 315 258, 221 3 318
    For details click here:
    director@lolakenyascreen.org

    31st August - 10th September 2011
    Mostra de Venise

    Tel: [+39] 041 5218706
    Fax: [+39] 041 5218879
    For details click here:
    indoffice@labiennale.org


    11th -14th Septembre 2011
    HighwayAfrica 2011
    Venue: Rhodes Uni., Grahamstown, SA.

    A show focused on journalism and new multimedia. For fourteen years the Highway Africa conference has been at the centre of Africa’s debates on journalism and new media. The conference has over the years become the largest annual gathering of African journalists in the world.
    For details click here:

    3rd - 8th Octobre 2011
    « Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger »
    Venue: Tangier, Morocco

    A festival focused on short films.
    E-mail : ccm@menara.ma

    21st -29th October 2011
    Cinemed (« le Festival du cinéma méditerranéen »)
    Venue: 78, av. du Pirée - 34000 Montpellier - France

    Tel. +33 (0) 499 13 73 73
    Fax +33 (0) 499 13 73 74
    info@cinemed.tm.fr
    Deadline: 8 July 2011
    For details click here:

    21st - 30th October 2011 (tbc)
    Kenya International Film Festival (KIFF)
    Nairobi

    P.O. Box 76417 – 00508
    Tel:[+254] 2 201 05 26
    Fax:[+254] 722 897 216
    For details click here:

    26th - 31st October 2011
    Annual Tricontinental Human Rights Film Festival
    South Africa

    27 Palmer Road, Muizenberg, Cape Town, 7945 – South Africa
    Tel: [+27] 21 788 5462 - Fax: [+27] 21 788 5469
    For details click here:


    29th Oct - 6th Nov 2011
    Festival Amakula Kampala
    Venue: Uganda, Kampala

    Tel: [+256] 41 427 35 32
    For details click here:
    info@amakula.com

    5th - 9th October 2011
    Africa in the Picture
    Venue: Bioscoop het Ketelhuis in Amsterdam, NL
    Tel:[+31] 20 622 7 151
    Fax:[+31] 20 627 15 44
    For details click here:
    info@aitp.nl

    20th - 22nd October 2011
    ZAFAA 2011 - The Zulu African Film Academy Awards
    Venue: London, UK

    Closing Date for Entries is Friday May 20th 2011.
    African Film Festival & Academy Awards
    For details click here:

    31st Oct - 7th Nov 2011
    Out In Africa
    South African Gay and Lesbian Film Festival
    Venue: various, see website

    For details click here:

    27 Oct. – 6th Nov. 2011
    Africa in Motion (AiM) Film Festival
    Venue: Edinburgh's Filmhouse cinema

    The UK's largest African Film Festival

    25th November to 4th December of 2011
    International Film Schools Festival  - 34es « Rencontres Henri Langlois »
    Venue: TAP (theatre auditorium de Poitiers) in Poitiers (France).

    The Festival organiser invites African film students to join is. The Festival gathers about 15000 participants and about 100 professionals. A trade market is held on the side (includes CineSud).
    For details click here:

    30th Nov. - 3rd Dec. 2011
    MYCONTENT, 4th Dubai International Character & Licensing Fair and 4th Dubai World Game Expo.
    Venue: Dubai

    MYCONTENT - (exhibition & conference) in dedicated to the Middle East & North Africa. It is MENA region’s 2nd entertainment content marketplace which will be held in conjunction with 4th Dubai International Character & Licensing Fair and 4th Dubai World Game Expo.
    For details click here:

  • - Henri Duparc is a popular film director born December 23, 1941 in Forécariah, Guinea who died April 18, 2006 in Paris. He was an Ivorian film director and writer.
    Henri Duparc now has a dedicated website click here to view:
    The site provides insights on his history, awards, media interviews, writings and more. He trained in film making at the “Institute of Cinematography of Belgrade’ (ex-Yugoslavia) in 1962. From 1964 to 1966, he trained at internationally famous ‘Institut des Hautes Etudes Cinématographiques de Paris’ (IDHEC, which then became ‘la FEMIS’). From 1967, he worked as a film maker for ‘Société Ivoirienne de Cinéma’ (SIC) in Ivory Coast until the society’s closure. He then set up his own company called ‘Focale 13’. He produced and wrote several films including the 2004 popular film Caramel.

  • S.A.: Big rewards for Cinema Nouveau audiences

    Cinema Nouveau is proud to announce their audience reward campaign whereby loyal moviegoers will be rewarded with thousands of rands. All they have to do is watch their favourite movies at Cinema Nouveau Theatres nationwide.

    Cinema Nouveau customers who watch any four movies before the end of June 2011 can enter the competition and stand a chance to win R100 000 in cash and if that moviegoer is a movie club member he/she will be rewarded with a further R50 000 in cash.

    To enter, audiences will need to sms the word 'win', as well as their names and ticket numbers to 33007* (Sms cost R1.50 per sms. Free minutes do not apply. Errors billed.*) each time they watch a movie at Cinema Nouveau Theatres.

    Current and upcoming attractions at Cinema Nouveau include Blue Valentine, Henry of Navarre, Master Harold and the Boys as well as the popular Opera and NT Live screenings.
    For more information on this competition, audiences can visit here or find more details at their nearest Cinema Nouveau theatres.

    South Africa: The Journalism Programme in the Department of Media, Language and Communication has the following vacant post: Senior Lecturer.

    Requirement for the post: A Doctorate in Journalism or an equivalent qualification in Media with three years practical Journalism experience.
    For further information, please contact Ayesha Mall: ayesham(@)dut.ac.za

    Call for papers
    EACA Conference
    Conference Date: 7 – 9 SEPTEMBER 2011

    Conference Theme
    The role communication theory and research in Africa’s development in the 21st Century: Prospects and challenges.
    Following an initiative by a number of colleagues who met in Nairobi, Kenya, in May last year (2010), the East Africa Communication Association (EACA) has finally been formed. The interim executive is planning for the inaugural conference cum AGM to be held in Nairobi from 7 to 9 September 2011. The conference will focus on the possibilities and challenges that communication theory and research hold for the social, political and economic development of African countries in the 21st Century with special reference to the East African region. Since this is the very first such conference in the region and to afford as many people the opportunity to participate, abstracts are being invited for papers focusing on, but not limited to, the following areas:

    1. The role of media and communication in research and knowledge dissemination for social, political and economic development. This would include academic publishing; popular media; folk and traditional media; advocacy and policy engagement; book publishing; etc.
    2. The changing face of journalism practice in the 21st century Africa. Papers should focus on the contribution of theory and research to journalism training and practice in an environment characterized by changes in political dynamics, policy and regulation, technology, professional ideology, newsroom practices, growth in civic journalism and societal needs in matters of culture, politics and development.
    3. Communication theory and research for social change. Here papers should dwell on social change generally and specifically on how media and communication theory and research can contribute to human development in the areas of education, health, agriculture, social justice, cultural development and the environment. Of particular interest will be the application and integration of electronic and mobile technologies in social change efforts.
    4. The role of corporate and organizational communication theory and research in fostering good business practices and general socio-economic development; including good corporate citizenship and corporate social responsibility. Papers may focus on the role of corporate communication and public relations theory and research in the social change issues mentioned in 3 above.
    5. The role of media and communication in governance and the political process. Governance topics may include representation, accountability, corruption, transparency and eGovernment. Political process topics may include elections and political discourse. Of particular importance to the region would be how media and communication can contribute to the reduction of violent conflicts by promoting peace and understanding among communities within countries and at the regional level.
    6. The role of media and communication in supporting the East African Community Project. Papers will focus on issues related to the social, political and economic initiatives and challenges facing the drive toward the integration of the East African countries.

    Abstracts
     
    Prospective delegates should submit abstracts of between 250 and 300 words. The submissions should include: title of the paper; name(s) and contact details of the author(s), including institutional affiliation(s); and short biographies. They should be written in Arial, 12 point size, with 1.5 line spacing.

    All abstracts will be double-blind peer-reviewed. Full papers submitted by the deadline below will be considered for publication in the conference proceedings.

    Deadlines:

    Submission of abstracts:                  20 May 2011
    Notification of acceptance:                17 June 2011
    Submission of full papers:                 30 July 2011

    Abstracts should be submitted to:     eaca-conference(@)mmu.ac.ke

    Call for Content

    IDFA's Jan Vrijman Fund supports documentary filmmakers and documentary events in and from developing countries. The fund is looking for proposals for creative documentaries and events that offer a platform for documentaries and filmmakers.

    Read more about IDFA's Jan Vrijman Fund. 

     New regulations
    The deadline to submit a project for the second and last selection round of 2011 is 15 May 2011. Please note that the Fund has changed the regulations starting from 2011. For the new regulations, the online entryform, the project form and frequently asked questions please visit our website.
    There are different regulations and project forms required for every category. The entryform can be submitted online and the project form can be sent attached in an e-mail to janvrijmanfund(@)idfa.nl. 

     Submit with MyIDFA
    In order to submit a project to the Jan Vrijman Fund, you need a MyIDFA user account. On the IDFA website you can register for a MyIDFA account. With this account you can submit entry forms to the Jan Vrijman Fund, as well as to IDFA, Docs for Sale and the FORUM.

    For more information feel free to contact Jan Vrijman Fund producer Melanie de Vocht at janvrijmanfund(@)idfa.nl.

    - The second meeting organised by ACP will take place on 4 May 2011 at 10 am at the ACP secretariat, avenue Georges Henri, 451 in Brussels. The first call for proposal is open until 30 June 2011.

Issue no 103 - 28th April 2011

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  • Ghallywood almost certainly came before Nollywood but somehow Ghanaians are too modest for their own good. This week sees the opening of Shirley Frimpong Manso’s Adam’s Apples, an innovative ten-part film series full of Wahala (that’s trouble, to you and me). But the innovation doesn’t stop there as her partner Ken Attoh of Sparrow Films has devised a way to cut down piracy when the film is shown in cinemas. Sylvain Beletre and Russell Southwood spoke these Ghanaian film innovators.

    This is the seventh movie written and directed by Shirley Frimpong-Manso. This production is quite different from what she has produced in the past; it has been shot as a 10 chapter cinema movie series that will show in Accra. This format is a major innovation as series are usually made for TV, not for cinema viewings. Shooting locations showcase the capital: local restaurants, nightclubs, marketplaces, the beach, river sides and Accra’s streets.

    What is the plot? It is about the lives of four “Adams”, all Ghanaian women: three in their early and mid thirties, daughters of Ms. Adams, their mother in her late 50s, the widowed, ex-diplomat’s wife. Her daughters are her three ‘apples’.

    The film comes with a lot of dramas: marriage, professional achievements, boyfriends, children, fashion and seduction. As they work through life’s struggles, they achieve success, failures or happiness in a fast changing world.
    Each episode is a story on its own but there is a hook at the end of each one. After a given episode, viewers will feel satisfied but will also be curious to know what’s happening next, a bit as happens in say ‘Desperate housewives’. Adam’s Apples was inspired by various sources: films and series, friends’ personal stories, real life experience, actors’ influences.

    Each chapter of Adams Apples will open at the cinema every month over a 12-month period. The first chapter will begin with a grand premiere on the 21st of April 2011 at the National Theatre in Accra and subsequent chapters will be released consecutively at the Silverbird cinema in Accra Mall up to February 2012.

    The supporting cast is about 30 actors, and main actors and actresses include:
    Yvone Okoro, Jocelyn Dumas, Naa Ashorkor Mensah-Doku, and Anima Misa Amoah, Ajetey Anang, John Dumelo, KSM and many more.

    Shirley’s partner Ken Attoh is responsible for the business side of Sparrow Productions. It costs about US$60,000 to make a movie of this kind in Ghana and the hope is that doing 10 simultaneously will both cut costs and allow them to make a more significant profit. The films will show in Ghana’s main cinema, Silverbird at the Accra Mall, where it is likely to make back about a third of its budget per film. One of its previous releases made US$8,000 over three weeks in cinemas in Nigeria. Interest in the latest film is high: in little under three weeks the trailer on You Tube (see below) has been viewed by nearly 9,500 people.

    To try and avoid piracy at the cinema, Attoh has bought several Apple TV units for digital playback in the cinemas:”No-one can take it off and they can only replay it through the machine.”

    Attoh says that:”Cinema culture doesn’t really exist in Ghana like it did in the 1970s and early 1980s. Everything is now on VCD and people stay at home more.” Based on a survey carried out by Sparrow, current cinema-goers are in the 15-40 age range with many student movie lovers. The majority of cinema-goers are women However there are signs that cinema expansion is on the horizon. Two other cinemas are planned for Accra and one possibly in Kumasi. Without box office income from a wider range of cinemas, it’s hard to make the business model for local African films work.

    After its cinema release, it will be put out on DVD with about a 100,000 copies run, selling at US$3.30. There are as Attoh puts it “formal networks but they are not organised. These are the distributors who sell to shops. Silverbird also sell it in their lifestyle store.” It will also sell to largely diaspora audiences in the UK and USA through distributors. Beyond that point piracy takes over and the films will then be sold on to television.

    Sparrow is looking for new distribution networks so partners are welcome to contact the production company. click here for details.

    Most of the funding comes from Sparrow Productions’ own coffers and bank loans, but it also comes from four main sponsors including via product placements: MTN, GTP (clothes fabrics-fashion), Virgin Atlantic and Gandoo Cosmetics.

    Shirley Frimpong Manso believes that government and key media players could craft a more vigorous trade and investment programme to ensure that the Ghanaian film industry’s voice is heard in the local and broader international platforms. The Communication Ministry recently agreed to draft a paper and could get even more involved with tax relief on broadcasting equipment, incentives and funding. She also believes local film professionals should get together through an association.

    Official channel for Adam’s Apple

    Adams Apples Chapter 1 - Official Trailer

    Adams Apples - Chapter One snippet (dump him first)

     


    Latest on Balancing Act’s Web TV Channel

    Kenneth Ashigbey, COO, Ghana's Multimedia Group on MultiTV's FTA service on DTH satellite

    Shirley Frimpong Manso on her latest 10-part film release Adam’s Apples, Ghana's film industry and Nollywood

    Moses Babatope, Special Projects Manager, Odeon Cinemas talks about releasing Nollywood movies in the UK cinema chain

    Enrico Chiesa, africafilms.tv on using VoD to distribute African audiovisual content
     


    Broadcast and Film Africa Conference 2011 Announcement

    Oshwal Centre, Nairobi, 6-7 July 2011

    Leading electronic media expert to be a keynote speaker at Broadcast & Film Africa 2011

    AITEC has announced that Arthur Goldstuck, a leading media analyst from South Africa, will be a keynote speaker at the third annual AITEC Broadcast & Film Africa Conference, to be held in Nairobi over 6-7 July.  He will make a presentation on “Mobile TV – the critical consumer factors”.

    Announcing the keynote speaker, Sean Moroney, Chairman of AITEC Africa, said: “Arthur will bring a wealth of experience and knowledge to share with delegates at the Congress. He’s one of the region’s thought-leaders in trends in electronic media, consumer use of technology, and the social landscape of the future. Together with the over 40 other industry leaders that we will have making presentations and providing workshops and masterclasses at the event, he will contribute to a compelling information-rich two-day programme.”

    Arthur is an award-winning writer, analyst and commentator on Internet, mobile and business and consumer technologies. He heads World Wide Worx in South Africa, leading groundbreaking research into how change is affecting businesses large and small. Clients include South Africa’s major financial institutions and corporations, government departments and agencies, and international organisations.
     
    Arthur is author of 17 books, including South Africa’s best-selling IT book yet, "The Hitchhiker's Guide to the Internet", and the current guide to mobilising the workplace, “The Mobile Office”. Through Penguin Books, he has also published five books on urban legends.

    For further details email info@aitecafrica.com or click here for website.

  • A former Kenya Broadcasting Corporation secretary has denied irregular award of broadcast tenders for last year's World Cup finals in South Africa. Hezekiel Oira faced three counts of directly procuring contracts with media companies to air live broadcasts in breach of procurement procedures.

    The anti-corruption court was told that Oira procured contracts with Fifa and Africa Union Broadcasting (AUB) to Royal Media Services and Radio Africa Ltd without the approval of the Central Tender Committee of KBC. He is jointly charged with former KBC managing director David Waweru, who did not attend Wednesday's session.

    Trial magistrate Lucy Nyambura was told that Waweru was away in Kampala, Uganda, and would be back in Kenya next week. A defence lawyer informed the magistrate that Waweru had not been summoned by the Kenya Anti-Corruption Commission (KACC) to have his fingerprints taken and be formally charged.

    "Mr Waweru was not aware that he was expected to appear in court. He left the country for Kampala to attend to urgent business. He will not be in the country until next week. I plead with this court to allow my client to return then I produce him before this court," the lawyer asked the magistrate.

    The prosecutor, chief inspector Robert Kyaa, confirmed that Waweru had not been summoned to appear before the commission offices for formal processing before being charged. "I apply that summons be issued to Mr Waweru to attend court on May 3, 2011. He should also be directed to present himself before KACC officers for his fingerprints to be taken," Kyaa urged. The request was granted.

    The court released Oira on a cash bail of Sh200,000 with an alternative bond of Sh500,000 with a surety in similar amount.

  • Filming is soon to begin on the first Afrikaans romantic comedy entitled Semi Soet and well known actors such as Anel Alexander, Nico Panagio, 7de Laan's Diaan Lawrenson, Sandra Vaughn and Paul du Toit will all be appearing in the film.

    The story was penned by Sandra Vaughn, who also wrote this year's Getroud met Rugby, while Anel Alexander and her husband James will be producing. Joshua Rous will direct.

    Filming is set to take place on the Vrede en Lust wine estate in the Cape before moving on to Johannesburg. The plot revolves around a woman named Jaci van Jaarsveld who is desperately trying to save her boutique advertising agency from the claws of a ruthless businessman known as "The Jackal".

    Jaci hopes that an eminent wine estate-owning family with whom she could potentially land a massive contract can save her agency. Winning the contract is no easy feat, but Jaci will stop at nothing to get what she wants. She even persuades someone to act as her fiancé in order to impress her client. On the estate, however things between Jaci and her fake fiancé turn sour, with hilarious results.

    "This will be the first Afrikaans romantic comedy in decades," said producers Anel and James Alexander. "We've assembled a great team of creative people from writers to actors to crew and are so excited about the way the team brings the story to life. Just watching the auditions had us rolling on the floor! We know that audiences are gonna love this aspirational, glitzy comedy with great characters, hysterical moments and an endearing storyline."

    The script was written over a period of 18 months and the whole team is looking forward to begin production on Semi Soet. The movie will be filmed on location in Johannesburg as well as the Cape winelands and is set to be released in 2012.

  • In Kampala, a new TV series that aims at inspiring entrepreneurship across East African has been launched. The television programme seeks to reward entrepreneurial innovation and improve productivity among members of the five East African Community member states.

    Speaking during the call for participant's registration in Kampala, Nelson Tugume Owaarwe the executive director of Inspire Africa said the reality TV show is expected to attract over 50,000 applications from around the region but will only select 30 participants from each member state.

    The series that are expected to premier on East Africa's major televisions in July will reward the eventual winner with $50,000. Tugume said: "Every African youth should be creative. It is shocking that many Uganda's businesses never live to see their first birthday." The series are expected to feature successful business personalities who will mentor upcoming businesspeople to propel them into successful business personalities. According to Tugume, the programme is expected to be funded by individuals and corporate organisations.

  • Starting next season of the foot-balling calendar, Ugandans will watch the Uganda Super League matches on SuperSport after the South African-based Pay-Per-View TV secured a five-year contract to screen the matches live.

    In a turn of fortune for the soccer-mad Ugandans, Daily Monitor can exclusively reveal that the 2011/12 season will feature the local league. SuperSport, who already own broadcasting rights for the Kenyan, Nigerian and Ghanaian leagues, reached a deal with the USL 10 days ago.

    Early this year, Uganda Super League (USL) signed a four-year deal worth Shs2b ($870,000) with the Swedish-based Next Generation Broadcasting (NBG) under its brand name Smart TV. The deal was scheduled to take off this month but appears to have been rescinded. This is the third time the Ugandan Super League has inked a deal with a pay TV.

    The first-ever screening was with Gateway Television in 2007 but it folded when GTV’s parent company shut down at the height of the credit crunch. The advent of television made the Barclays English Premiership the world’s most watched and marketed league, and local football will be seeking to cash in with SuperSport.

    Players can expect to be viewed by scouts from all over the continent, in the hope of landing major deals in Africa and Europe. The development will also be beneficial to the national team, Uganda Cranes, whose qualification matches will be televised. The local league is sponsored by Ecobank to a tune of Shs223m (US$95,000). Financial details will be revealed by at a press conference at Kampala Serena Hotel this morning.

  • On April 5, 2011, a new 24-hour/seven-day-a-week broadcast television network based in Atlanta and targeted toward African-Americans is set to debut this fall from founders Martin Luther King III, Andrew Young and Andrew “Bo” Young III. Content from the network may be of interest to African broadcasters and vice-versa.

    Bounce TV announced Monday it will target African-Americans between the ages of 25-54 with a programming slate featuring theatrical motion pictures, live sporting events, documentaries, specials, inspirational faith-based programs, off-net series and original programming.

    So far, the network has gained TV rights to nearly 400 motion pictures through multi-year licensing agreements with NBCUniversal Domestic Television Distribution, Sony Pictures Television, Codeblack Entertainment and Image Entertainment.

    The network also inked a multi-year rights agreement with Urban Sports Entertainment Group (USEG) to televise both football and basketball games from the nation’s largest African-American athletic conference — the Central Intercollegiate Athletic Association.

    Rob Hardy and Will Packer, co-founders of Rainforest Films, one of the top African-American production companies in the world, will also play important roles with Bounce TV. Hardy will serve as chief content officer while Packer will be chief strategy and marketing officer. Former Turner Broadcasting System Inc. executives Ryan Glover and Jonathan Katz will serve as executive vice presidents.

    Below, a sample of the films already acquired for broadcast on Bounce TV:

    Among the fare through deal with NBCUniversal Domestic Television Distribution: Jamie Foxx’s 2004 Academy Award-winning performance as Ray Charles in Ray; Denzel Washington’s Academy Award-nominated role in The Hurricane; The Bone Collector, which pairs Washington with Angelina Jolie;  Spike Lee’s Do The Right Thing, Jungle Fever, Mo’ Better Blues; The Nutty Professor I and II, starring Eddie Murphy; Bowfinger starring Murphy and Steve Martin; Michael Jackson and Diana Ross headlining The Wiz;  the 1995 comedy Major Payne with Damon Wayans; Dave Chappelle’s Block Party (2005) and the 1976 classic Car Wash.
    Among the titles through deal with Sony Pictures Television: Tom Hanks’ Oscar-winning performance opposite Denzel Washington in Philadelphia; Washington in the Civil War epic Glory and in Devil in a Blue Dress; Will Smith’s tour-de-force as Ali;  Director John Singleton’s Boyz ‘n The Hood; Eddie Murphy and Owen Wilson teaming in I Spy; 1985 Best Picture nominee A Soldier’s Story; Richard Pryor and Gene Wilder in Stir Crazy; Pryor in The Toy; Sidney Poitier’s classic A Raisin in the Sun; and Janet Jackson in Poetic Justice.

  • The Gambia Radio & Television Services (GRTS) recently added 12 Mid-day news during the weekend (Friday to Sunday) to their 8pm and 10pm news.

    In an interview with the Daily Observer on this development, Ardy Fatty, managing editor of GRTS TV, explained that this initiative is meant to bolster the news portfolio. He said the bulletin was initially centered around 8 0' clock, but they later introduced the 10 0' clock news, adding that they are now broadcasting news at 12pm on Fridays, Saturdays and Sundays.According to him, this move will also help to feed the viewers with relevant news, adding that transmission starts in the morning on the said days. Fatty hinted that GRTS is also anticipating the introduction of transmission in the morning from Monday to Thursday in the near future.

    For his part, Alhaji Momodou Sanyang, Director General of GRTS, thanked the management for their support and the News Department for their commitment. He said he enjoyed the cooperation from both sides of his institution (the TV & the Radio). By following the principles of the Jammeh administration, DG Sanyang said, GRTS also wants every Gambian to have a fair share of the national cake. "GRTS is viewed globally and we have calls from Ireland, Germany, Taiwan, and many parts of Europe as well as America. So looking at the time difference, we have to make sure that they have access to watch the news," he stated.

    He also revealed that plans are in the offing for GRTS start broadcasting from morning throughout the week. To achieve this, he said GRTS needs public support as a supplement to government's support. "We need talented young Gambians to come on board in order to enhance the face of the TV," DG Sanyang remarked.

    He used the opportunity to thank the government under the leadership of His Excellency Sheikh Professor Alhaji Dr. Yahya Jammeh for the support rendered to GRTS, including the latest donation of a Nissan Pick-up vehicle to Bakary Fatty, a staff of his institution.

    "The president has been giving us support. He has been giving us vehicles, cameras, computers and he even took his own money and bought XD CAM cassettes for us, which are the most expensive in broadcasting technology. So as a result, we also owe it to the government and Gambians both in the country and the Diaspora," he concluded.

  • BET is to officially announce its new seasons of "The Game" and "Let’s stay together". The network continues to focus on scripted programming and will unveil a new Sitcom, "Reed between the lines," starring Tracee Ellis Ross and Malcolm-Jamal Warner. BET will also explore “The History of Hip-Hop” with a new four parts docu-series, "The message" and will announce the return of "Black Girls rock!"

    Coming off of the success of its best year ever in 2010 and best quarter ever for 1Q'11, BET Networks announced that it will unveil a brand new slate of programming for BET and CENTRIC at its 2011 Upfront presentation at the Best Buy Theater in New York. The Network will also unveil new scripted web originals, “Lenox Avenue” and “the come up”, and also its first ever sci-fi thriller web series, Odessa and Asylum, all of which will run across all BET digital platforms, BET.com, BET Mobile and BET On Demand. BET will also announce another season of “the game’ and a second season of ‘let’s stay together’. In addition to scripted programming, BET will also introduce a new music docu-series, “the message”, which is a four part series about the music, the culture and the message of hip-hop. The Network will also bring back a number of its popular returning series and tent poles including the BET AWARDS '11. 

    "This is the year that our audience, advertisers and partners have been waiting for. The incredible success of 2010 and 1Q'11 have truly put BET Networks in a brand new game and affirms our strategy to continue offering compelling content on air, online and in market," said Debra L. Lee, Chairman and CEO, BET Networks. "Our insights from “African-Americans Revealed” and our brand strategy served as a blueprint for our 2011 programming mix for BET and CENTRIC."

    In 2010, BET Networks posted a blockbuster year of ratings and 2011 is poised to deliver even bigger results for the Network due to the incredible performance of its scripted content, returning series and tent pole specials. According to the Nielsen Company, BET continues to be the #1 cable network among African-Americans and remains the #1 cable network among blacks 18-49 for six consecutive years.  Additionally, CENTRIC continues its ratings stride and is growing a stronger connection to its audience. In 2010, CENTRIC became posted gains each consecutive month in 2010. CENTRIC will announce a line-up of returning series, music documentaries and classics. 

  • In May 2010, On Digital Media (ODM) brought competition to the South African pay-TV market with its TopTV offering. TopTV launched with seven different packages, with pricing and channel bundle options ranging from R99 to R249 per month. A TopTV decoder, satellite dish and installation cost R499 at the time. In comparison, a DStv decoder, satellite dish and installation cost about R 1,100. The DStv Compact bouquet offering 44 channels was priced at R232 a month.

    MultiChoice was quick to react, and launched their DStv Lite service, priced at R99 per month, one day before TopTV hits the shelves. DStv Lite comprised of 25 video channels, 32 radio and 10 DMX music channels. MultiChoice also launched a decoder, dish and installation bundle promotion for R649 in response to TopTV’s offering.

    In January 2011, ODM announced that it had signed up over 200,000 TopTV subscribers since their launch. Clearly this was not enough to cause MultiChoice concern about raising their prices in April 2011.

    MultiChoice increased the price of its DStv Premium service from R529.00 to R559.00, its DStv Compact bouquet from R232 to R246 and its DStv Select bundle from R148 to R157. The rates for DStv Lite (R99), PVR access (R65.00) and DStv Mobile (R36.00) remained unchanged.

    It should be noted that DStv subscribers have benefitted from numerous new channels introduced over the last year, including a few new HD channels.

    Both TopTV and DStv decoder bundles have dropped in price, and it is currently possible to buy a TopTV decoder, dish and installation for as low as R259 from Makro. The same DStv bundle costs R599 from Makro.

    Apart from brining more channels to consumers, MultiChoice also innovated by brining mobile television to the local market at R36 per month. MultiChoice further launched a more affordable HD PVR decoder, and with a growing number of high definition (HD) channels it is unlikely that high-end subscribers will migrate to TopTV, which has no PVR solution, no HD channels and very limited sports coverage.

    The following table provides an overview of how DStv and TopTV compares on price and bouquet offerings. Click here.

  • A24 Media, Africa’s first online delivery site for material from journalists, African broadcasters and NGO’s from around the Continent, announces a new deal with ITN Source, the footage sales arm of UK news and content provider ITN.

    ITN Source syndicates on-the-day and archive content to a global customer base and today’s agreement will see A24 Media represent its extensive collection in Africa excluding RSA and Egypt.    

    ITN Source is the gateway to one of the world’s largest and most diverse footage archives, dating back to 1896 and spanning multiple genres including news, drama, celebrity, comedy, music, film and natural history.

    As well as ITN’s award-winning coverage, ITN Source also represents the footage libraries of Reuters, ITV, Fox Movietone and other specialist collections. In conjunction with these partners around the world, ITN Source is a one-stop-shop for quality content, relevant to every region and all countries.

    The deal between A24 Media and ITN Source will allow producers, TV broadcasters, filmmakers, online publishers, advertisers, corporations and educational video producers in Africa to have access to ITN Source’s professionally edited and relevant reels of archive footage. With a collection growing by over 500 hours per month, there is always new content to be found at ITN Source that covers every angle.

    Catherine Laferriere-Vitali, Sales Manager for ITN Source Europe said: “We are thrilled to be teaming up with a multi media company that has such an intimate knowledge of the African Market. We believe that Africa will very quickly develop into a major market for ITN Source footage.”

    Asif Sheikh, Co Founder and CEO for Africa 24 Media said: “Africa 24 Media has established itself as the premier African content aggregator and distributor to the global market place. Our partnership with ITN Source will give our customers unique acess to international and archive content that ITNS hosts. We are honoured that ITN has selected A24 media”.

  • It is still dusty and silent inside the shuttered Normandy, the only real cinema left in Chad and whose last picture show was 20 years ago, but its doors are set to open once again.

    Two filmmakers from this war-scarred central African country have taken up the cause of promoting African cinema and rescuing theatres like the Normandy from the decay that has fallen on movie houses around the continent. "I saw my first movies here... I was nine or 10 years old," recalled filmmaker Issa Serge Coelo of his youth in the mid-1970s in Ndjamena. There was also another movie house, the Vogue. The other theatres closed one after the other."

    In the former French colony ravaged by decades of war and dictatorship, the movie theatres that went dark either became hotels or businesses or fell into ruins. The Normandy had become "a dump, no roof over the toilets, a grimy place, something awful," Coelo said of the theatre built in the 1950s.

    Standing inside the old movie house, the director of such features as "Daresalam" said watching the Normandy come back to life is something "we never thought we would see in our lifetime." The Normandy's revival was financed by the government of President Idriss Deby Itno which gave 1.5 million euros (2.1 million dollars) to the year-long project.

    Deby inaugurated the movie theatre in January during Chad's celebration of 50 years of independence from France but it is only this month that it is set to start operating again. Ironically the closing of movie theatres and the dearth of African cinema was the subject of "Bye bye Africa", the first feature film in 1999 by Chadian director Mahamat-Saleh Haroun, the other filmmaker involved in the revival.

    Haroun brings some star power to the project after winning the prestigious Jury prize at the 2010 Cannes Film Festival for "Un homme qui crie" (A Screaming Man). He has used his celebrity to campaign for African cinema, not only in Chad. The last movie house closed in Cameroon in 2009 and Senegal has seen the number of theatres drop from 78 to 18 in the past two decades.

    In recent years people in major cities like Ndjamena have taken to watching DVDs -- mainly pirated copies from Nigeria of Bollywood films or South American soap operas. Or else they go to video clubs which show "violent films, not very good quality, or pornographic films with young children," said Coelo.

    However the success of Haroun's films may have stirred a pride in African cinema and given his homeland a new image. At the first showing of his award-winning film in sub-Saharan Africa in Dakar last November, Haroun said he felt in Chad, like "a sudden twinge of conscience", the importance of cinema.

    "At times, there are certain works which draw people around you," he said, giving the impression that his film had "brought together a nation." Coelo says Haroun's fame made the Chadian authorities realise that "winning prizes in a festival is just as important as winning a (sports) championship."

    Starting April the restored Normandy plans to show six diverse films each month -- from America, Europe, India, China, Africa and the Arab world, one of them a children's movie.

    Admission to the theatre, which holds 470 people, will be 1,500 CFA francs (about 2.30 euros).  Coelo hopes it will not stop there. He has more dreams for Chadian film -- including renovating more theatres in Ndjamena and starting a cinema school.

    "We are very ambitious, we've only accomplished 10 to 20 percent" of our goals, he said, adding that he wants to get more young people involved in the art of the silver screen.

  • Anant Singh, a doyen of the South African film industry and one of its foremost pioneers was asked to talk about the SA film industry. Here are some selected extracts

    South Africa did not have television until 1976, and the only means of entertainment then, other than going to movie theatres, was home movies. Fast-forward to the present and Singh is the chief executive officer of Videovision Entertainment, which currently ranks as one of the largest independent distributors of motion pictures in southern Africa.

    His firm acquired the film rights to Cry, the Beloved Country in 1991, though production was halted until democracy in 1994. In the process, Singh used his skill as a filmmaker to advance Nelson Mandela’s calls for a free country. The film premiered in New York in 1995.

    In co-operation with New Radio Consortium, which includes Kagiso Trust Investments Company and Johnny Clegg, Videovision Entertainment acquired OFM Radio Oranje and East Coast Radio.

    Singh’s collaboration with Leon Schuster was a box office success, with Mr Bones 2: Back from the Past earning more than R35 million, while Mr Bones grossed R33m and Mama Jack raked in R28m.

    This is one of South Africa’s biggest successes in the film industry, albeit one with tough beginnings that catapulted Singh to where he is today.

    “When I was in high school, I worked in a film hire store, rewinding movies for R1 a day,” recalls Singh. “I guess the entrepreneurial spirit evolved from there, when I began to screen films to kids in the neighbourhood and realised there was an opportunity to make some money.

    Singh believes the opportunities that exist for young people today are immense. He believes each person needs to “embrace these openings with no sense of entitlement, other than personal commitment and passion”.

    “In our industry, technology is so advanced that one can even make a film on one’s cellphone. The industry itself has developed substantially, and what is really exciting is the emerging young talent coming out of film school and beginning to make films,” he says.

    When asked to project potential growth areas, Singh points out that “immense” opportunity are emerging for young entrepreneurs in the media, entertainment and information technology sectors. “This is a global phenomenon, and we are already beginning to see results.”

    As a successful professional, he humbly recalls his good fortune of knowing Mandela personally, revealing that the iconic global leader has had a lasting influence on his life. “I think this is true of many people in South Africa, and we are very fortunate to have him; people like Ahmed Kathrada, Walter Sisulu and Mac Maharaj led our liberation struggle,” he adds. Today, Singh holds the coveted film rights to Mandela’s autobiography, A Long Walk To Freedom.

    When Black Business Quarterly asked if he had a particular phrase that summed up his approach to business and life, Singh did not mince words: “I think, just total commitment (unequivocally) is most important. Honesty and integrity and building of values for the long term are also key.” He says making motion pictures is very much like having children. “You try your best, work hard; as such, one’s commitment to each motion picture is the same. “Sometimes, some turn out better and, of course, those are best experiences,” Singh adds with a chuckle.

    When asked to consider his greatest successes to date, he cites his first film, Place of Weeping, as a defining moment, particularly given the major obstacles that had to be overcome.

    “The ability to release it in South Africa at the height of the apartheid system (with its brutal police), when cinemas were segregated, was an achievement,” he says. A film such as Sarafina!, however, was a milestone for him. It was the first South African movie to be entered at the Cannes Film Festival, enjoying wide acclaim across the globe.

    He is the chairperson of Cape Town Film Studios, the first custom-built film studio complex in Africa. He is a former board member of Artists for A New South Africa in Los Angeles and served on the board that organised and advised architects of the Mandela 46664 concert.

    Singh is a past president of the Independent Producers Organisation, and served on the board of the International Marketing Council of South Africa.

    He is a member of the prestigious World Economic Forum (WEF) Board of Governors for Media and Entertainment, and the WEF’s Global Agenda Council.

    The South African film industry honoured Singh for his significant contribution to the advancement of the industry, with the inaugural Golden Horn Award for Outstanding Contribution, at the first South African Film and Television Awards that took place in October 2006.

    So what advice does Singh offer the emerging generation of South African filmmakers and those looking to invest in arts and entertainment?

    “The industry worldwide is filled with stories of people making low-budget films and achieving success,” he points out.

    He says that, going by his experience, failure is a stepping stone to success. “I think that people need to follow their passion and work hard, but there are also opportunities, such as government incentives, as a result of recognition of the film industry as a strategic one.”

    Singh notes that such support is very beneficial to young entrepreneurs, and advises emerging players that, in addition to existing incentives, there are intern programmes of which they could take advantage.

    “South Africa has a unique opportunity right now, in that the world is very keen to work here,” he explains. He reiterates the view that South Africa is one of the best locations in which to seek success in film and entertainment.

    Combined with incentives from the Department of Trade and Industry, many international films have been shooting in South Africa for some time, and this trend continues.

    “This brings international filmmakers to our country who, in turn, work with local filmmakers – and the latter develop and grow from it,” says Singh. He hopes this will allow local talent to explode and tell South African stories, so that an indigenous industry can grow and expand in stature.

    At the same time, Singh expresses the need to develop the industry to a point where local audiences watch films in greater numbers.

    “This trend seems to be growing, as Spud enjoyed significant success over the last holiday period. Let’s hope the film industry continues to develop to the same level.

    "It is a global opportunity, and we are already seeing potential," he concludes.

    Read the full article here.

  • Smart TV, a new Pan-African pay-television brand from Sweden's Next Generation Broadcasting, plans to launch services in three new markets in Africa.
    According to Martin Abuya, the chief executive officer Smart TV Uganda, the company will unveil its pay-TV service in Mozambique, Zambia and Tanzania as part of its expansion strategy on in Africa.

    This will follow the launch of its pay channels in Ghana, Kenya and recently in Uganda, where the company has been licensed to help the countries in their analogue to digital migration processes.

    In an interview, Abuya said the company has started putting together content from the new markets to boost its pay television bouquet that is currently on sale in East and West Africa. "We are putting together channels from Kenya, Tanzania, Uganda, Ghana, Mozambique and Zambia - all the countries in which we are going to be operating," he said in a recent interview. The channels from the markets will converge into its unique African channel branded Kwetu - the Swahili word for 'ours'.

    The channel was due to have been launched mid this year but the absence of adequate content to make it meaningful has forced the company to postpone its launch to a later date. "The target for Kwetu was June, but obviously putting a 24-hour channel together is a lot of work, it might take longer." The company is now building up a resourceful library first to enable it to provide a variety of movies over the platform instead of broadcasting the same movies repeatedly.

    In the markets where the company has launched its services, it's bouquet currently consists of channels such as HiNolly, KidsCo, Fox, Al Jazeera, MTV Base, Serie A, Sentanta Sports Africa, and Showtime, among others. The content varies from movies, sports, to news programmes.

    Smart is positioning itself as the preferred pay television service provider on the continent with a commitment to make pay TV a basic right to all TV households in Africa. The firm is investing heavily in local programming and has taken the initiative to subsidize its decoders to make them affordable. The firm is marketing its Set Top Box (STB) at UGX150,000 instead of the UGX190,000 at which it imports it.

    Despite the attempt, market leaders like MultiChoice Uganda, the company behind DStv, has also cutback the price of its decoder to match the pressure that is coming in from its competitors including; Smart T, Star Times, MoTV and Pearl Digital Television. The company recently cut its fully installed decoder to Shs210,000, from about Shs340,000 last year. However, Star Times and MoTV remain the most affordable pay TV service providers although they don't have the advantage of broadcasting the English Premier League.

    Both MultiChoice and Next Generation Broadcasting have television rights for the British soccer League although the former has rights to broadcast all matches while the latter can only broadcast a few matches in day.

    The two firms have taken their battle for football content to a new level, with both of them acquiring rights to broadcast the Uganda Super League live. To that effect, on Wednesday, MultiChoice signed an agreement the League owners worth US$5 million, for the next five years. The deal came only three months after Smart TV moved to get a similar deal with the same League for US$870,000.

  • In Nigeria, Reporters Without Borders has recorded more than 30 attacks on media freedom so far this year, despite reforms and the promises of outgoing President Goodluck Jonathan to ensure the free flow of news during the campaign for the 9 April parliamentary elections and the presidential election.

    Nigeria has one of the poorest media freedom ratings in Africa and is 145th out of 178 countries in the 2010 Reporters Without Borders worldwide Press Freedom Index. It is a dangerous place for journalists to work.

    The country does have a diverse media and a flourishing Internet scene however and the senate passed a law last month giving public access to official information as long as it does not affect national security. But threats, intimidation, physical attacks and unlawful arrests of journalists have remained at an alarming level since the beginning of this year.

    The country’s State Security Service (SSS), which was on the Reporters Without Borders worldwide list of predators of press freedom for several years until being taken off it in 2010, is still a repressive body, which targets and arrests journalists. US-Nigerian journalist Okey Ndibe was arrested and interrogated at Lagos airport on 8 January this year and his passports seized for two days.

    Nankpah Bwakan, a journalist with Newsstar, Francis Zhitta (of Star Pointer) and Nandom Kura (of the News Herald) were arrested on 10 March and held for three days at SSS premises in Plateau state, accused of possessing and distributing leaflets insulting state governor Jonah Jang, which the journalists denied. State information commissioner Gregory Yenlong said they were undermining state security even though the journalists had probably picked them just to read them.

    The Kaduna correspondent of the newspaper Punch, Segun Olatunji, was arrested and held at SSS offices for seven hours on 3 April, probably by order of local SSS director Yomi Zamba, after the paper ran an article headed "Angry Voters Set INEC Office Ablaze in Kaduna", about public reaction to postponement of the 2 April parliamentary elections, and which members of the Independent Electoral Commission (INEC) has disliked.

    The new national police inspector-general (since September 2010), Hafiz Abukabar Ringim, was involved in other arrests. Abdulazeez Abdullahi, general manager of The People’s Daily, and Ahmed Ibrahim Shekarau, its bureau chief in Utako (Abuja district), were interrogated for six hours by the Special Investigation Unit at police headquarters on 10 January after an article said state governors had paid huge sums to the election campaign of President Jonathan and his vice-president, Namadi Sambo. Presidential adviser Dr Akilu Sani Indabawa had protested about the article and threatened to take the matter before the attorney-general.

    Tukur Mamu, editor of the Kaduna weekly Desert Herald, is being hunted down on orders of the police inspector-general. After being warned he was a target, he managed to escape 10 security agents who came to the paper’s offices on 12 April and seized important documents. He had been arrested in 2009 for writing articles deemed to “harm the government’s interests”.

    Political parties and state governors also threaten and harass the media. Journalists who criticise the ruling People’s Democratic Party (PDP) are sometimes prevented from reporting on political activities. Ehigimetor Igbaugba, of The News Agency of Nigeria (NAN), was unable to cover the senate primary elections in Auchi (in the southern state of Edo) on 8 January after being detained by PDP officials who criticised articles he had written about the party.

    Intimidation of accredited journalists sharply increased when polling stations opened on 9 April for the parliamentary elections. African Independent Television cameraman Tamunoemi Kingdom and another crew member were beaten in Ozoro (Delta state) by PDP officials who objected to the filming of them harassing a man entering a polling station. The camera and the windscreen of the journalists’ vehicle was damaged. Aisha Wakaso, of Thisday Newspapers, and Afeyinwa Okonkwo, correspondent of NAN in Enugu state, were hounded by police who prevented them reporting on the voting.

    Oyo state governor and PDP member Alao Akala banned the state-owned Broadcasting Corporation of Oyo State (BCOS) on 19 January from giving air-time to opposition parties. The opposition Congress for Change paid people to attack the offices of pro-government radio stations Bauchi Radio Corporation and FRCN Globe FM on 20 January, according to the Nigeria Union of Journalists (NUJ).

    State governors sometimes directly threatened journalists to stop them putting out news harming their reputation. Benue governor Gabriel Suswam ordered 20,000 copies of the Lagos-based newspaper National Life seized on 30 January because it said he had forged a school exam certificate. Akin Orimolade, Abuja bureau chief of the newspaper group, went into hiding to escape security agents sent after him. Staff at Vintage Press, the printers of National Life, were hounded by security agents who said they were under orders from state police Chief Ibrahim Muhammed.

    This kind of attack became much more common as the elections neared. Joseph Hir, a correspondent of the Daily Trust newspaper who had criticised politicians in articles, escaped death when thugs attacked him at his home in Lafia (Nasarawa state) on 5 April. The same day, Prince Amour Udemude, correspondent of the Niger Delta Standard, was held for six hours at the criminal investigations department in Asaba (Delta state) by order of state governor Emmanuel Uduaghan. The journalist had commented on his Facebook page about an attack by opposition youths on the local INEC offices demanding the sacking of state resident electoral commissioner Gabriel Ogburu Ada. Two days earlier, journalist Ali Abare Abubakar, of The People’s Daily, had been threatened by aides of Nasarawa state governor Aliyu Akwe Doma who told him the governor did not like articles he had written.

    Members of the INEC have even physically attacked journalists. The correspondent of the newspaper Leadership in the south-eastern state of Osun, Sefiu Ayanbimpe, was injured after being attacked by state resident electoral commissioner Rufus Akeju. The journalist was investigating a charge by the opposition Conference of Nigerian Political Parties (CNPP) that Akeju had received 25 million naira (€111,330) from the state government. He contacted Akeju, who asked him to come to his office in the state capital, Oshogbo, to check the allegations. When he arrived, the governor handed him over to SSS agents who roughed him up and detained him for several hours. The NUJ says this is customary behaviour by Akeju, who is close to INEC chairman Attahiru Jega.

    Reporters Without Borders calls on all those involved in elections to see that no journalists are prevented from doing their job of covering the vote, the activities of candidates and the declaration of results. Media freedom, especially the safety of journalists, must be a priority of the new president.

  • A cabinet meeting chaired by President Paul Kagame, Wednesday, approved a new broadcasting policy that will facilitate the migration from analogue to digital.

    According to the acting Director General at Rwanda Utilities Regulatory Agency, Regis Gatarayiha, the approval of the new policy ushers in a new era in the history of the broadcasting industry. "This paves way for the licensing framework which is in line with migration from analogue to digital," Gatarayiha said.

    The approval of the policy follows a deadline of 2015, set by the International Telecommunication Union (ITU), for all member-states to switch off analogue signals.

    Rwanda has set the end of 2011 as its deadline. The policy provides a thorough and solid framework for directing the development and management of a growing broadcasting industry that will bring the benefits of digitalisation to all Rwandans.

    "Signal distributors will build a network capable of carrying signals from the content service provider. This means that one provider can operate several channels," said Gatarayiha.

    The migration is made necessary by the developments in telecommunications technologies which enable a more efficient use of radio frequency spectrum as well as better quality pictures and sound.

    According to Gatarayiha, there are several foreign broadcasters who have expressed interest in operating in Rwanda; however, the approval of their applications would be based on the quality of services they will provide.

  • On 07.04.2011, Egyptian Advanced Multimedia Systems (EAMS) announced it has chosen conditional access software from Latens for its project to transmit multicast streams and VOD content to regional head-ends in the Middle East, North Africa and the Gulf area.

    EAMS has also selected middleware from Swedish firm Dreampark, and plans to offer high-definition and standard-definition linear IPTV streams, plus pay-per-view and video-on-demand services, using satellite delivery of content via Nilesat to regional head-ends.

    “Of all the solutions we considered, Latens’ CAS was the most attractive solution as it offers a high level of protection and security for our IPTV system,” said Tarek Malash, CEO of EAMS. “Latens’ experienced team were able to demonstrate their software-only security solution which we considered to be the best in terms of functionality, scalability and cost of ownership,” added Mohamed Swidan, CTO of EAMS.

    The EAMS project is expected to implement an average of 50 regional head-ends every year for the first five years of operation, based on the potential coverage area of Nilesat Satellite.

  • The boundary between the physical world and internet is narrowing. There is a lab in a quiet corner of Stellenbosch University where a group of post graduate students are doing quite extraordinary things. The vibe in the lab is relaxed and convivial. An aroma of freshly brewed coffee lingers. It’s almost cosy. Yet it’s obvious that this is no ordinary laboratory. The banks of computer screens are one give-away, the carpeted floor – no linoleum here – is another, and the working relationship with media giant Naspers MIH is another.

    The focus of the lab is to promote research in “new media” technology in SA. “We are doing research on next-generation technologies that will influence the ways in which humans interact with computers, the web and other forms of electronic media,” says Dr Gert-Jan van Rooyen who founded the lab four years ago.

    Research is at the cutting edge of technological innovation and includes human-computer interaction, augmented reality, online gaming, internet television and semantic text processing. Students come from different disciplines – engineering, mathematical sciences, business management and even the humanities.

    The entire lab is funded by MIH, Naspers’ biggest subsidiary. MIH holds all of Naspers’s electronic interests, including MultiChoice, Kalahari.Net; MXit; MWeb, Tencent in China and @mail.ru in Russia, and generates 80% of group revenue.

    MIH’s funding covers everything from student bursaries and academic salaries to the technology, the building and its running costs. It is what is called “full cost research” and ensures that MIH will own the intellectual property and not the university, as is usually the case. “MIH approached us about four years ago, wanting a partnership,” says Van Rooyen. The involvement of an industry partner means that the research is focused on ideas that have a strong business case. It also means that students interact on a regular basis with executives from MIH.

    “We are trying to encourage a strong spirit of entrepreneurialism and innovation in our students,” says Van Rooyen. “A measure of our success would be to see how many highly skilled engineers graduate from here and move into the internet and mobile arena. We and our industry partner see that as a growth area in SA.” In the meantime students are encouraged to launch businesses on the sidelines of their research.

    Currently there are 27 projects underway in the lab, with funding to grow to 35. Gaming is a core area of research. “We see this as big growth area. Gaming is growing increasingly interactive and is going more mainstream,” says Van Rooyen. One area of research is into highly scalable massively multiplayer online games – a booming industry globally.

    One researcher, John Gillmore is exploring hosting these games on a peer to peer architecture where each computer or “peer” on the network makes a portion of their resources - processing power, disk storage or network bandwidth - available to other network participants, without the need for central coordination by servers. This technique, he says, could reduce the cost of game hosting and maintenance, while improving responsiveness. Currently the client-server model, where servers supply, and clients consume, is the norm. But he has to resolve some problems first: for instance network security and how to store the game state in a distributed fashion.

    Another research project is investigating the impact of social networks on word of mouth communication – and measuring how that can drive sales. An online system has been developed to facilitate comments and Kalahari.net is the online partner in the project. Yet another project, run by a specialist in oriental languages, is looking at ways to use games as a medium to teach languages.

    One of the criticisms of academic research in SA is that very often it has little relevance to the commercial world. This lab takes a giant step towards changing that.

    The MIH Media Lab is “overseen” by MIH Swat, another interesting unit within the group. Swat is short for Strategic Worldwide Applications and Technologies and it builds technology for divisions within the group on a local and international level. “We are the think tank and execution arm of the internet division within the Naspers/MIH Group,” says Jacques van Niekerk, CEO MIH Swat and CTO MIH Internet. “So we are expected to know what is on the cutting edge in technology and we are interested in supporting new media. There is collaboration between us and the university – we learn from them and they learn from us.”

    MIH has not imposed specific targets on the students in the Media Lab. “It is best effort research,” says Van Rooyen, “though of course the students all sign bursary contracts.” With this type of research and development underway it is not for nothing that MIH operates one of the largest portfolios of internet/mobile companies in developing markets.

  • 2nd April – 31st May, 2011
    African film festival (AFF) in NYC (18th Edition)
    Venue: NYC, USA, various locations.

    The festival will feature a gallery exhibition, fashion show, panel discussions, Q&As with directors and actors, live performances, and contemporary cinema from Africa and the Diaspora. AFF organisers accept submissions on an ongoing basis. General admission $12.
    For details click here:

    5th -10th May 2011
    ISFFO: International Short Film Festival Oberhausen (Internationale Kurzfilmtage Oberhausen) – 57th Edition.
    Venue: Germany

    Festival focused on Short films.
    For details click here:

    7th -15th May 2011
    Festival « Sahara Hommes et Cultures »
    Festival des cultures d’Afrique-21st édition
    Venue: tba, Charente, France

    For details click here:

    11th - 22nd May 2011
    FIFC: Festival International du Film de Cannes (« Cannes Festival »)
    Venue: Cannes, South East of France

    One of the largest International Film Festival.
    For details click here:
    festival@festival-cannes.fr

    12th - 15th May 2011
    Haff: The Helsinki African Film Festival
    Venue: Andorra, Eerikinkatu 11, 00100 Helsinki

    Helsinki African Film Festival brings an entertaining and thought-provoking selection of contemporary African cinema to Finland. The national festival aims to foster communication across cultures and support dialogue on wide-ranging issues related to Africa. This year's festival theme is Women's Voices and Visions, focusing on African women as directors, producers or leading actors.
    Contact: Wanjiku wa Ngugi, Festival Director. Info @ haff.fi
    For details click here:

    25th - 27th May 2011
    eLearning Africa, 6th Internationale Conference on ICT for education and training
    Venue: Conference Centre Mlimani , Dar es Salaam, Tanzania

    The largest eLearning in Africa conference and trade show includes video tutorials and audiovisual educative solutions.
    Contact: ICWE GmbH, Katharina Goetze, info@elearning-africa.com,
    Tel.: +49 (0)30 310 18 18-0.
    For details click here:

    29th May - 5th June 2011 (final date tba)
    Festival Ecrans Noirs
    Venue: Terre Africaine, B.P. 11371, Yaoundé, Cameroun.

    Tel: [+237] 221 49 41
    Fax: [+237] 221 49 42
    An African film festival focused on Central Africa, and on the distribution and promotion of African films.

    2nd - 5th June 2011
    Africa Festival
    Venue: Wurzburg, Germany

    For details click here:

    9th -26th June 2011
    Encounters

    Cape Town, South Africa
    1st Floor
    27 Caledon Street
    Cape Town
    8001
    South Africa
    Tel: [+ 27] 21 465 46 86
    Fax: [+ 27] 21 461 69 64
    For details click here:
    distribution@encounters.co.za

    11th - 19th June, 2011
    The 8th African Film Festival of Tarifa, Spain
    Venue: Tarifa, Spain

    For details click here:

    2nd - 10th July, 2011
    Zanzibar International Film Festival (ZIFF)
    Venue: Zanzibar, Tanzania

    East Africa's largest film and arts festival, showcasing a broad spectrum of African films.
    For details click here:

    20th -22nd July 2011
    Mediatech Africa 2011 Exhibition
    Venue: The Coca-Cola Dome - Northgate - Johannesburg (South Africa)

    Mediatech Africa SA's only all-inclusive broadcast, media, entertainment and AV trade. It showcases cutting edge technologies and services from industry leaders in television and broadcast, sound and audio, lighting and staging, animation, communication and related fields.
    For details click here:

    21st -24th July 2011
    Festival du Monde Arabe du Court-métrage Azrou-13 edition
    Venue: Ifrane

    Arab short film festival. Subscription closes on 15 March 2011. Call for short films closes on 15 May 2011. Two training workshops will take place on the side. Results will be announced on 1 June 2011.
    For details click here:

    21st-31st July 2011
    DIFF - 32nd Durban International Film Festival
    Venue: Durban (South Africa)

    Contact: Durban Film Office –
    For details click here:

    22nd -25th July 2011
    The 2nd Durban FilmMart
    Venue: Durban (South Africa)

    Contact: Durban Film Office –
    For details click here:

    July to Sept. 2011 (final dates tba)
    African film festival (AFF) in NYC
    NYC, USA

    Outdoor Summer Screenings in NYC Parks. Featuring dance, music, food and of course films. AFF programs year-round; therefore, AFF organisers accept submissions on an ongoing basis.

    21st – 24th August 2011
    The 13th PAMRO meeting and All Africa Media Research Conference
    Venue: Dakar, Senegal
    at the Le Méridien President Hotel.
    For details click here:

    27th August - 4th September 2011 (final date tba)
    Zimbabwe International Film Festival

    Competitive for features, shorts, documentary with 12 ‘Mweya Awards’ in different categories.
    zimfilmfest@zol.co.zw

    9th -14th August 2011 (tbc)
    Lola Kenya Screen
    Venue: Nairobi, Kenya

    Tel:[+254] 20 315 258, 221 3 318
    For details click here:
    director@lolakenyascreen.org

    31st August - 10th September 2011
    Mostra de Venise

    Tel: [+39] 041 5218706
    Fax: [+39] 041 5218879
    For details click here:
    indoffice@labiennale.org


    11th -14th Septembre 2011
    HighwayAfrica 2011
    Venue: Rhodes Uni., Grahamstown, SA.

    A show focused on journalism and new multimedia. For fourteen years the Highway Africa conference has been at the centre of Africa’s debates on journalism and new media. The conference has over the years become the largest annual gathering of African journalists in the world.
    For details click here:

    3rd - 8th Octobre 2011
    « Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger »
    Venue: Tangier, Morocco

    A festival focused on short films.
    E-mail : ccm@menara.ma

    21st -29th October 2011
    Cinemed (« le Festival du cinéma méditerranéen »)
    Venue: 78, av. du Pirée - 34000 Montpellier - France

    Tel. +33 (0) 499 13 73 73
    Fax +33 (0) 499 13 73 74
    info@cinemed.tm.fr
    Deadline: 8 July 2011
    For details click here:

    21st - 30th October 2011 (tbc)
    Kenya International Film Festival (KIFF)
    Nairobi

    P.O. Box 76417 – 00508
    Tel:[+254] 2 201 05 26
    Fax:[+254] 722 897 216
    For details click here:

    26th - 31st October 2011
    Annual Tricontinental Human Rights Film Festival
    South Africa

    27 Palmer Road, Muizenberg, Cape Town, 7945 – South Africa
    Tel: [+27] 21 788 5462 - Fax: [+27] 21 788 5469
    For details click here:


    29th Oct - 6th Nov 2011
    Festival Amakula Kampala
    Venue: Uganda, Kampala

    Tel: [+256] 41 427 35 32
    For details click here:
    info@amakula.com

    5th - 9th October 2011
    Africa in the Picture
    Venue: Bioscoop het Ketelhuis in Amsterdam, NL
    Tel:[+31] 20 622 7 151
    Fax:[+31] 20 627 15 44
    For details click here:
    info@aitp.nl

    20th - 22nd October 2011
    ZAFAA 2011 - The Zulu African Film Academy Awards
    Venue: London, UK

    Closing Date for Entries is Friday May 20th 2011.
    African Film Festival & Academy Awards
    For details click here:

    31st Oct - 7th Nov 2011
    Out In Africa
    South African Gay and Lesbian Film Festival
    Venue: various, see website

    For details click here:

    27 Oct. – 6th Nov. 2011
    Africa in Motion (AiM) Film Festival
    Venue: Edinburgh's Filmhouse cinema

    The UK's largest African Film Festival

    25th November to 4th December of 2011
    International Film Schools Festival  - 34es « Rencontres Henri Langlois »
    Venue: TAP (theatre auditorium de Poitiers) in Poitiers (France).

    The Festival organiser invites African film students to join is. The Festival gathers about 15000 participants and about 100 professionals. A trade market is held on the side (includes CineSud).
    For details click here:

    30th Nov. - 3rd Dec. 2011
    MYCONTENT, 4th Dubai International Character & Licensing Fair and 4th Dubai World Game Expo.
    Venue: Dubai

    MYCONTENT - (exhibition & conference) in dedicated to the Middle East & North Africa. It is MENA region’s 2nd entertainment content marketplace which will be held in conjunction with 4th Dubai International Character & Licensing Fair and 4th Dubai World Game Expo.
    For details click here:

  • - Henri Duparc is a popular film director born December 23, 1941 in Forécariah, Guinea who died April 18, 2006 in Paris. He was an Ivorian film director and writer.
    Henri Duparc now has a dedicated website click here to view:
    The site provides insights on his history, awards, media interviews, writings and more. He trained in film making at the “Institute of Cinematography of Belgrade’ (ex-Yugoslavia) in 1962. From 1964 to 1966, he trained at internationally famous ‘Institut des Hautes Etudes Cinématographiques de Paris’ (IDHEC, which then became ‘la FEMIS’). From 1967, he worked as a film maker for ‘Société Ivoirienne de Cinéma’ (SIC) in Ivory Coast until the society’s closure. He then set up his own company called ‘Focale 13’. He produced and wrote several films including the 2004 popular film Caramel.

  • S.A.: Big rewards for Cinema Nouveau audiences

    Cinema Nouveau is proud to announce their audience reward campaign whereby loyal moviegoers will be rewarded with thousands of rands. All they have to do is watch their favourite movies at Cinema Nouveau Theatres nationwide.

    Cinema Nouveau customers who watch any four movies before the end of June 2011 can enter the competition and stand a chance to win R100 000 in cash and if that moviegoer is a movie club member he/she will be rewarded with a further R50 000 in cash.

    To enter, audiences will need to sms the word 'win', as well as their names and ticket numbers to 33007* (Sms cost R1.50 per sms. Free minutes do not apply. Errors billed.*) each time they watch a movie at Cinema Nouveau Theatres.

    Current and upcoming attractions at Cinema Nouveau include Blue Valentine, Henry of Navarre, Master Harold and the Boys as well as the popular Opera and NT Live screenings.
    For more information on this competition, audiences can visit here or find more details at their nearest Cinema Nouveau theatres.

    South Africa: The Journalism Programme in the Department of Media, Language and Communication has the following vacant post: Senior Lecturer.

    Requirement for the post: A Doctorate in Journalism or an equivalent qualification in Media with three years practical Journalism experience.
    For further information, please contact Ayesha Mall: ayesham(@)dut.ac.za

    Call for papers
    EACA Conference
    Conference Date: 7 – 9 SEPTEMBER 2011

    Conference Theme
    The role communication theory and research in Africa’s development in the 21st Century: Prospects and challenges.
    Following an initiative by a number of colleagues who met in Nairobi, Kenya, in May last year (2010), the East Africa Communication Association (EACA) has finally been formed. The interim executive is planning for the inaugural conference cum AGM to be held in Nairobi from 7 to 9 September 2011. The conference will focus on the possibilities and challenges that communication theory and research hold for the social, political and economic development of African countries in the 21st Century with special reference to the East African region. Since this is the very first such conference in the region and to afford as many people the opportunity to participate, abstracts are being invited for papers focusing on, but not limited to, the following areas:

    1. The role of media and communication in research and knowledge dissemination for social, political and economic development. This would include academic publishing; popular media; folk and traditional media; advocacy and policy engagement; book publishing; etc.
    2. The changing face of journalism practice in the 21st century Africa. Papers should focus on the contribution of theory and research to journalism training and practice in an environment characterized by changes in political dynamics, policy and regulation, technology, professional ideology, newsroom practices, growth in civic journalism and societal needs in matters of culture, politics and development.
    3. Communication theory and research for social change. Here papers should dwell on social change generally and specifically on how media and communication theory and research can contribute to human development in the areas of education, health, agriculture, social justice, cultural development and the environment. Of particular interest will be the application and integration of electronic and mobile technologies in social change efforts.
    4. The role of corporate and organizational communication theory and research in fostering good business practices and general socio-economic development; including good corporate citizenship and corporate social responsibility. Papers may focus on the role of corporate communication and public relations theory and research in the social change issues mentioned in 3 above.
    5. The role of media and communication in governance and the political process. Governance topics may include representation, accountability, corruption, transparency and eGovernment. Political process topics may include elections and political discourse. Of particular importance to the region would be how media and communication can contribute to the reduction of violent conflicts by promoting peace and understanding among communities within countries and at the regional level.
    6. The role of media and communication in supporting the East African Community Project. Papers will focus on issues related to the social, political and economic initiatives and challenges facing the drive toward the integration of the East African countries.

    Abstracts
     
    Prospective delegates should submit abstracts of between 250 and 300 words. The submissions should include: title of the paper; name(s) and contact details of the author(s), including institutional affiliation(s); and short biographies. They should be written in Arial, 12 point size, with 1.5 line spacing.

    All abstracts will be double-blind peer-reviewed. Full papers submitted by the deadline below will be considered for publication in the conference proceedings.

    Deadlines:

    Submission of abstracts:                  20 May 2011
    Notification of acceptance:                17 June 2011
    Submission of full papers:                 30 July 2011

    Abstracts should be submitted to:     eaca-conference(@)mmu.ac.ke

    Call for Content

    IDFA's Jan Vrijman Fund supports documentary filmmakers and documentary events in and from developing countries. The fund is looking for proposals for creative documentaries and events that offer a platform for documentaries and filmmakers.

    Read more about IDFA's Jan Vrijman Fund. 

     New regulations
    The deadline to submit a project for the second and last selection round of 2011 is 15 May 2011. Please note that the Fund has changed the regulations starting from 2011. For the new regulations, the online entryform, the project form and frequently asked questions please visit our website.
    There are different regulations and project forms required for every category. The entryform can be submitted online and the project form can be sent attached in an e-mail to janvrijmanfund(@)idfa.nl. 

     Submit with MyIDFA
    In order to submit a project to the Jan Vrijman Fund, you need a MyIDFA user account. On the IDFA website you can register for a MyIDFA account. With this account you can submit entry forms to the Jan Vrijman Fund, as well as to IDFA, Docs for Sale and the FORUM.

    For more information feel free to contact Jan Vrijman Fund producer Melanie de Vocht at janvrijmanfund(@)idfa.nl.

    - The second meeting organised by ACP will take place on 4 May 2011 at 10 am at the ACP secretariat, avenue Georges Henri, 451 in Brussels. The first call for proposal is open until 30 June 2011.

Issue no 551 21st April 2011

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Top story

  • Facebook has become the single biggest non-mail client product in Africa. Over the last seven months user numbers have doubled in many countries and the smaller countries where it was barely visible, now have significant numbers of users. It is the number one or number two site in every African country. But as Christian Hernandez, Head of International Business Development, Facebook told Russell Southwood, this is really only the beginning of what the platform is setting out to do.

    Internet user number have always been Africa’s most unreliable data currency. Anyone who provides these figures usually does so by multiplying the number of subscribers in a country by somewhere between five to ten times. The multiplier was on the basis that a single account might be used by between 5-10 people: for example, if it was a cyber-café or an office account. The reality is that these figures provide only the broadest order of magnitude in terms of users. The Facebook users figures below provide a much more interesting data proxy for Internet users because they are significantly more accurate and they are more likely to be daily users.

    Amongst the 14 African countries analysed by Alexa.com, Facebook is listed as either number 1 or number 2 most used web site. And this is the pattern across the globe except in China and Russia.

    Since August last, the level of Facebook usage has doubled in many of the countries listed below. For example, Senegal went from 229,340 users to 477,840. In many of the smaller countries where Facebook users were in the thousands in August 2010, they are now in the tens of thousands. Take-up has not always happened at the same speed. For example, although Tanzania has a larger population and bigger economy than Uganda, it is the latter that has the larger number of Facebook users.

    Africa Total: 27.4 million

    The Million Plus Club

    Egypt              6.58 million
    South Africa    3.8 million
    Morocco          3.2 million
    Nigeria            2.9 million
    Tunisia            2.35 million
    Algeria            1.39 million
    Kenya             1.03 million
    Ghana            906,540*

    * It will soon pass into the million plus user zone.

    The mid-field (100,000-999,000)

    Senegal            447,840
    Cameroon        355,860
    Uganda            280,600
    Tanzania          259,120
    Mauritius          254,680
    Angola             184,660
    Madagascar      151,100
    Ethiopia           146,020
    Namibia           127,260
    Zambia            117,520
    Botswana         112,180
    Mozambique    105,820

    Lower tier (20,000-99,999)

    Benin             96,720
    Rwanda          84,800
    Malawi           79,040
    Burkina Faso  71,400
    Central
    Af Rep            66,500
    Gabon            64,000
    Gambia          63,120
    Mauritania      61,140
    Togo              61,120
    Cape Verde    54,220
    Djibouti         52,660
    Congo-B        49,320
    Sierra Leone   34,100
    Swaziland      28,960
    Niger            27,300
    Guinea         27,060
    Seychelles    25,280
    Somalia        21,580

    Not yet started (0-19,999)

    Lesotho       19,100
    Burundi       18,000
    Eritrea         16,000
    Chad           12,740
    Equatorial
    Guinea         10,860
    Comoros      9,080
    Sao Tome &
    Principe       2,640

    Facebook has three objectives for the platform and these cover its development in Africa. Firstly, it wants to acquire more users. Secondly, it wants to monetize this use by attracting advertising: for example, it already has agents in African countries selling its online advertising space to ad agencies and clients. Thirdly, it wants to have developers write more services for the platform. For example, the latter already includes what it calls Social Widgets like the Top articles shared by friends button on CNN.com. It wants African developers and entrepreneurs who will use tools like its social widgets and APIs to create local products and services based on Facebook.

    Currently Facebook has 500 million active monthly users, of which half use it from a mobile phone. Its research shows that the latter group of users are twice as engaged in terms of use as the PC users. As Christian Hernandez sees it:”We know mobile is an important tool to drive engagement and in developing countries we start with mobile.”

    Indeed Facebook has put a lot of effort into making sure that it can reach the widest number of users on a mobile and not just smartphone users. It has a WAP platform, a stepped down HTML version, a App, and Snaptu, which allows access to feature-rich phones using Java. The latter is a product we’ve highlighted before that creates a smartphone like interface for feature-rich phones. Facebook liked the company so much that it recently bought it. It has also worked with Gemalto to build Facebook into an SMS structure using SSID menus so that users with basic phones can receive status updates from friends even when they can’t access the full site. Anecdotally it seems that “Facebook-ready” has become one of the key factors in choosing secondhand phones in places like Kenya.

    One of the things about Facebook in Africa is that it provides an extremely fast route to getting a web page: you can have an online presence without needing to go through all the cost and hassle of having a web designer do it. For the individual, it becomes a combination of bulletin board and e-mail browser. It is probably one of the significant links between Africans on the continent and friends and family in the diaspora.

    For the corporate, it’s potentially a much softer way of engaging with your audiences. For example, Coca Cola is no longer creating topic or campaign-specific web sites but using Facebook as a platform to play this role. Small African companies are using Facebook to attract interested users to their product. For as Hernandez notes:”It’s a self-selecting eco-system.” Hernandez pointed out from his experience in Latin American that almost all the billboards in El Salvador now have a Facebook logo on them. SMEs in Africa have been less quick to catch this wave.

    Facebook also has location-based products like Places, which companies can use to offer individual users sales promotion coupons: for example, a user checks into a Place on Facebook like a Java Coffee Shop and as you open it up, the user is presented with a little yellow coupon giving a free cup of coffee.

     


    New video clips on Balancing Act’s Web TV channel

    Philip Sowah, Managing Director, Airtel Ghana on the importance of mobile data

    Mark Davies, CEO, Esoko on agricultural pricing systems

    Jonathan Tawiah, CEO, Ostec on providing managed services in West Africa

    Alhassan Umar, ITES Director
    , on Ghana’s plans to become a BPO hub

    Ben Coleman, ICT Adviser, West Africa Trade Hub
    on SME Exporters' use of ICT

    George Babafemi, COO, eTranzact Ghana, an e-Payments solutions provider in seven African countries

    Jacqui Moller Larsen, Country Director, Grameen Foundation Ghana on its
    Mobile Technology for Community Health initiative

telecoms

  • Part of the Libyan state-owned mobile phone network has been commandeered by the rebels in the country and isolated to build their own phone network. Set up by a team led by a Libyan-American telecom executive, it has enabled the two million Libyans living in rebel controlled areas to have their first contacts with the outside world after the government cut the telecoms links in rebel held territories.
    The Wall Street Journal reported that assistance in hijacking the network included diplomatic support from the UAE and Qatrar governments who also assisted in buying the network equipment needed for the technical takeover of the network infrastructure.

    It was also reported that China's Huawei, which was the main supplier of infrastructure to the government owned phone networks refused to assist the rebels in their efforts, so the UAE based Etisalat is reported to have stepped in by providing hardware from its own supplies.

    The takeover effort started on March 21st, and was completed by the beginning of April, although customs delays at the Egyptian border cost them a week of delays. The network, now called "Free Libyana" was opened to users on the 2nd April.

  • According to local press reports, mobile operator Vodacom South Africa has confirmed that it has exceeded 1,000 active 43.2Mbps HSPA+ sites on its network. Although the deployment has taken place over time, Vodacom stressed that it did not want to publicise the improved speeds until they had achieved ‘significant’ HSPA+ coverage. CEO Pieter Uys commented: ‘We have actually had the technology up and running for some time, but we wanted to have a critical mass of at least 1,000 base stations before flipping the switch to allow consumers access at up to double the speed. We wanted to make sure that we had the service available in more than just one city’.

    According to MyBroadband.co.za Vodacom currently has over 4,300 3G base stations in South Africa, of which 2,650 are 21Mbps enabled, with the remainder supporting transmission speeds of 14.4Mbps. Further, Vodacom chief technical officer Andries Delport has disclosed that Vodacom plans to have a total of 2,000 HSPA+ towers upgraded to support transmission speeds of 43.2Mbps by May 2011. Vodacom CEO Pieter Uys had previously indicated that Vodacom intends to roll out an additional 1,000 3G base stations during 2011. Despite the increase in peak speeds Vodacom has said that it is focusing on increasing the average performance of its overall network, and will connect 2,000 mobile sites to fibre by the end of the current financial year.

    However, Delport tempered the announcement by conceding that speeds of up to 43.2Mbps are strictly theoretical, and depend on how many people are using the towers, and their proximity to the base stations; in a live HSPA+ test staged on Friday Vodacom demonstrated peak download speeds of around 37Mbps. There will be no increase in costs to existing subscribers, and compatible 43.2Mbps HSPA+ dongles are now available in Vodacom retail stores. Although precise rollout details are unknown, it is believed that most major metropolitan areas will be covered from the outset.

  • The ongoing SIM Card Registration by the Nigerian Communications Commission (NCC) may soon hit a brick wall due to apathy from telephone subscribers in Nigeria. The NCC had budgeted N6.1 billion for the exercise though a source in the Commission told the Leadership newspaper that only N2.1 billion had so far been released to it. The commission launched the programme in Abuja three weeks ago with the intention of registering all SIM card users in the country.

    Investigation by Leadership, however, has revealed that the exercise which is moving at a very slow pace due to poor turn-out by Nigerian subscribers. In a telephone interview with Leadership last week in Lagos, the Head, Media and Public Relations, NCC, Reuben Muoka, confirmed that although Nigerians had not shown enough enthusiasm towards the NCC appointed vendors, even as he stressed that preparations were in top gear to intensify public sensitisation on the project.

    He said, "We have given the job to vendors and we will pay them according to the number of subscribers they register. The vendors are getting updated weekly so it is not a stampede. We are not competing with operators. We are only interested in Nigerians registering their SIM cards.

    "We are aware of the slow pace, and the election has also contributed to this, which is why we intend to embark on a roadshow next week to make subscribers aware of the ongoing registration. We will be on radio and television stations. We implore Nigerians to be patient with us because we will reach out to all states."

    When Leadership spoke to one of the GSM network registration vendor, MTN, Okemini Micheal, he explained that people were more familiar with their network operators than NCC. He stated, "Some people do not listen to radio nor watch television neither do they read newspapers. So they are not aware of the SIM registration by the NCC."

    He confirmed that the major factor hampering the NCC registration was low publicity.
    "The vendors do not have a form of identification. There are no banners to attract people to their stand. Some of them wear apron and face cap which are not easily seen," he explained.

    One of the vendors at an NCC stand, Joseph Oladokun, said that he registered between 100-150 subscribers daily. "This is not a high figure but I think it is because we are surrounded by other network operators," he said.

  • The Communication Commission of Kenya is considering reviewing the Mobile Number Portability porting procedure to boost its uptake among mobile phone subscribers.

    Two weeks after MNP was launched, mobile phone users have raised issues on the process, describing it as too long and complicated. CCK Director General, Charles Njoroge last week said the regulator was willing to work with the operators to come up with an innovative and simpler way of taking consumers through the porting process. "We have noted that and we are exploring ways to minimize the pain by seeing whether we can reduce the critical path followed in terms of timelines and the amount of action required," he said.

    According to the current procedure a subscriber has to personally visit a retail center of the operator they want to port to, fill in a porting request form and submit their prerequisite ID. They then have to hold on as the operator verifies the information and gives him/her other legal documents to sign.

    They are then assisted to initiate the porting process by sending a 'Port' or 'Hama' sms to 1501 which takes a series of other technical processes as the customer await for the request to go through or be rejected. The wait can take anything between a few minutes to two days. The regulator said, "Even though the procedure is followed is the standard one, we are working with the operators' technical teams to improve the customer experience".
     
    It is not only the process that consumers find a problem but also lack of understanding of MNP. A recent qualitiative investigation by TNS RMS showed that while awareness is high, consumer comprehension remains generally low. Some thought that portability simply meant swapping provider others thought you could use the same number for multiple providers. By end of last week, around 8,000 porting requests had been made.

    The announcement also came in the wake of some mobile phone operators accusing others of misguiding subscribers on the process. Njoroge said this while confirming that the issues and counter-accusations raised by regulators last week had been ironed out. "Some systems were being done manually, which created a backlog but has already been cleared and everything is running smoothly now.

    However, Airtel Managing Director Rene Meza said the network still had many newly acquired customers still unable to receive calls or SMS from Safaricom.

internet

  • SEACOM recently launched a range of IP services, directly competing against companies like Telkom, Internet Solutions and MWEB Business SEACOM has unveiled a new suite of products, focusing heavily on Internet Protocol (IP) type products like IP VPN, Internet, IP transit, ethernet and IPL (International Private Line) offerings.

    SEACOM’s latest products move the company firmly into the wholesale IP services market, competing directly against players like Telkom Business, Internet Solutions, MTN Business, Vox Telecom, MWEB Business and Vodacom Business.

    This move was partly necessitated by the influx of international bandwidth into the country which has driven down prices and is starting to squeeze margins on the traditional International Private Leased Circuit (IPLC) market.

    SEACOM is under pressure to differentiate itself and ensure future income and sustainability, and with its new IP products they extend their relevance in the South African market. But at what cost?

    SEACOM’s Suveer Ramdhani conceded that they have to manage their relationships with their current wholesale customers (who purchased point-to-point STM 1 – 64 services from SEACOM) very carefully to avoid unhappiness. Ramdhani highlighted that they have not lost any customers because of their IP transit and related services, but not everyone is convinced SEACOM is doing the right thing.

    Neology CTO Roelf Diedericks, a SEACOM client through KDN, feels that SEACOM’s IP services would be in direct competition with many of SEACOM’s own IRU and larger customers. “It is my belief that SEACOM is cutting its own throat and that of its larger carrier customers with the offering of direct IP transit on the SEACOM cable,” said Diedericks.

    “Essentially with this offering SEACOM has morphed from a Layer 2 undersea cable owner to a global IP transit provider. If they wanted to do this correctly, the division offering Layer3/IP services should have been incubated as a new entity that is effectively a customer of SEACOM and is bound by the same terms and conditions as its wholesale customers.”

    Diedericks added that SEACOM’s decision to offer IP transit services opens the door for anti-competitive behavior as has been seen in similar situations locally. “I'm not saying this will be the case but it does create the opportunity,” said Diedericks.

    Altech Technology Concepts (ATC) CEO Wayne De Nobrega, agrees with Diedericks that it is not desirable for SEACOM to compete against its own wholesale customers.
    De Nobrega is skeptical as to whether SEACOM will actually attract customers from providers like ATC as they are looking for a full IT solution rather than standalone international connectivity, but the risk is there that SEACOM’s pricing may simply be used as a negotiation tool by customers to reduce costs.

    De Nobrega and Diedericks agree that SEACOM should not have offered IP services directly to the market. “SEACOM should have formed a new legal entity that is a customer of SEACOM (and even other cable systems), and hence bound by the same terms and conditions as SEACOM’s other wholesale customers - leveling the playing field,” said De Nobrega.

    Vox Telecom CEO Douglas Reed says that SEACOM will have to do a clever balancing act not to alienate their existing customers, but feels that it is possible. “A lot of companies in this country are forced to hunt with the hounds and run with the hares so it is possible,” says Reed. Reed agrees with Diedericks and De Nobrega that SEACOM may not find it easy to gain new customers with their new product portfolio.

    “The biggest mistakes I have seen in the telecoms market are made by the new entrants with a ‘build it and they will come’ strategy.  What is grossly under estimated is the cost of acquiring customers and when they resort to ‘buying’ customers which ends up exasperating the situation and delays the time to break even,” said Reed.

    MWEB ISP MD Derek Hershaw  is less concerned about SEACOM’s new IP products. “From our perspective we were aware that they were extending their product offering, they have been transparent about it and we don’t have any problem with it.” Hershaw is also not worried that SEACOM will squeeze their wholesale customers on pricing instead arguing that their wholesale customers are simply too important to them to try this.

    Hershaw further welcomes more competition in the market. “If it brings in more competition, which will ultimately continue to drive down pricing and stimulate growth, then it has to be a good thing for the market as a whole”.

  • Rwandatel is the country's leading Internet Service Provider (ISP) despite its recent troubles, Rwanda Utilities Regulatory Agency (RURA) said in the latest statistics, which contradict earlier figures that suggested the telecom operator had lost its position to MTN Rwanda. The report from the regulator indicates that fixed broadband internet market is dominated by Rwandatel, which has 1,359 users or 52 percent of the market share.

    MTN Rwanda is the second with 932 users, which represent 35 percent of the market shares. This means that the two operators hold 87 percent of the total broadband internet in the country.

    Rwandatel in which Libyan Africa Investment Portfolio (LAP Green) hold 80 percent shares and government of Rwanda 20 percent lost its cell phone operating license after RURA accused it of failure to implement its license obligations. Industry analysts say the decision by RURA will have a huge bearing on the entire internet segment, especially mobile internet.

    The Director General of RURA, Regis Gatarayiha, told Business Times on, Wednesday, that he does not expect a slow down in internet penetration. "Internet users still have options from MTN and TIGO modems and cell-phone internet, so don't think it will cause a big impact on the market," Gatarayiha explained. He added that since his institution revoked Rwandatel's mobile operating licence, mobile internet users have switched to TIGO and MTN.

    With 731,027 users representing 59 percent of the market share, Rwandatel was still the market leader in terms of mobile internet as of December 2010. MTN and TIGO had 471,381 (38 percent) and 31,014 (3 percent) respectively.
     
    Last year, the regulator announced that MTN Rwanda had overtaken Rwandatel to become the market leading provider of data and Internet services. Statistics from the regulator as of June indicated that MTN had 431,209 Internet and data subscribers, while Rwandatel had 40, 262 subscribers, representing only 17.60 percent market share.

    The report further indicates that, New Artel has 169 users representing six percent of the market share while ISPA and Altech Stream Rwanda hold two and 178 users respectively.

    While government revoked Rwandatel's mobile phone license and is seeking liquidation of the company, Gatarayiha said that the data segment will not be transferable to the new owner in case government wins the case.

  • Twitter and facebook services have been suspended by major telecoms in the country.
    Internet subscribers of UTL, Warid, MTN - some of the major ISPs (internet service providers) - are greeted by the "server not found" error message on trying to access these particular social media URLs (web pages).

    A Warid telecom official at the call centre denied knowledge of such a move, saying the problem could perhaps be with facebook itself.

    "Our internet is working just fine and we don't have any problems", she said. But the social media services availability via the Orange service deflates her argument.

    In fact, when a Warid engineer was asked why they are denying their clients this particular service while other web pages are accessible, he said: "No, no, it is not us; it seems it is the government that has blocked the service. Even us we are crying like you".

    However, the telecommunications regulatory body, UCC (Uganda Communications Commission) has denied it is behind the social media outage. UCC's public relations officer, Isaac Kalembe, said: "We have not instructed anyone to block any social network," before adding: "Maybe it's the ministry of ICT."
     
    If, as suspected, government is behind the move, it will be the second time in a few months that it has forced ISPs and telecoms to deny its citizens access to social media to reduce micro-blogging that it believes incites the population, especially as the "walk to work" protests pick momentum and even spread to Jinja, Masaka, Gulu and other upcountry areas.

    Earlier in February this year, the government asked the telecoms to block and regulate the use of some keywords such as "bullet", "Mubarak", "Ben Ali" in the SMS services. This was at the height of the North African protests that ousted both the Tunisian and Egyptian presidents.

    Meanwhile Daily Monitor reported last week that government has blocked live radio and television broadcasts of the "walk to work" protests.

computing

  • The Tanzania Commission for Science and Technology (Costech) is formalizing a public-private partnership (PPP) agreement to develop an ICT park in Dar es Salaam.

    A statement issued by Costech last week said the park will be developed jointly with Seacom Ltd (Seacom) and a consortium of private national as well as global investors. It will facilitate innovation, create quality jobs for Tanzanians and modernise the region's ICT landscape.

    "The park will be the first 'smart village' geographic cluster of its kind in East Africa. It will be enabled by international high speed broadband access and global calibre end-to-end ICT infrastructure," reads part of the statement. However, it will compete with a similar project being planned in Nairobi.

    The smart village has been named Rhapta City, a reference to the ancient trading city thought to have been located where Dar es Salaam is today. Rhapta City will be based in a marquee location and is scheduled to break ground mid-this year, according to Costech.

    The statement said the village will host ICT small and medium enterprises (SMEs), established multinationals and IT services. It will also have business process outsourcing (BPO) call centres, online education, community public space and an incubation centre for innovation hosted by Costech.

    Further, it will facilitate knowledge dissemination and technology transfer by providing a key linkage between ICT-SMEs and multinationals. A model for the entire African continent, the smart village's infrastructure will include a world-class data centre providing co-location services.

    It will also provide full facility management, communication, data storage and value added services to major carriers and users. The smart village's PPP backers are excited to stand behind this unique project, the statement said.

    SEACOM's broadband capacity will ensure that every desk and building in Rhapta City's "smart village campus" is truly IT-enabled, according to the statement. It said on completion, the smart village will cement Dar es Salaam's connectivity to its geographic neighbours in the global and digital economy. Thus it will build on the legacy of its historical predecessor as a trading and logistics hub.

  • A few weeks ago, a truck driver got the shock of his life when his employer called from South Africa asking why he had siphoned fuel from his vehicle while awaiting clearance at the Kasumbalesa Border Post between Zambia and the Democratic Republic of Congo.
    The driver's attempts to deny the incident were futile as video footage taken at the border post showed him draining the fuel and handing it to people.

    The installation of high tech monitoring equipment means it is no longer business as usual at Kasumbalesa, a border post along one of the busiest trade routes in Africa. As a truck enters the yard, powerful cameras capture all its details and relay these to different offices, including immigration and customs. Among others, the cameras capture the truck's company name, the number of axles it has and type of cargo it carries.

    When the drivers finally enter the offices, they are expected and the money to be paid for various immigration and customs procedures is already calculated. This means the driver now spends less time on border processes compared to previously, when all processes were manual.

    Engineer Avishay Dvir, chief executive of Baran Trade and Investment, a Swiss-based Israeli-owned company contracted to build the new border post, said the new structure "would help improve the speed and volume of trade between countries" in the Common Market for East and Southern Africa (COMESA).

    Negotiations are already underway to install more such technology at other border posts in COMESA. Poor border infrastructure is among the factors that make regional trade more difficult and costly, especially as most goods have to be moved by road.

    A 2009 World Bank report on Africa's infrastructure says long delays at border posts cost hauliers more than 300 dollars per day. For example, a journey of 2,500 km from Lusaka, Zambia, to the port city of Durban in South Africa takes an average of eight days - four days of travel time and four days spent at border crossings, costing about 2,400 dollars.

    Some truck drivers have reported spending a month travelling from Durban to the DRC, with the longest delays being at Kasumbalesa. Reduced trucking turnaround time means more cargo is transported as a driver can now make several trips in a month, instead of spending the whole month on one. "If such facilities are put across the region, trade will flow at an increased speed as goods cross borders at an increased rate," said Dvir.

    The company has an ambitious dream for an in-transit cargo (ITC) stamp given at one border post and then electronically communicated to the next border post and all others to speed up the clearance processes.

    This could mean a truck would only need one ITC stamp identifying its cargo and its final destination, which will reduce the time spent at the border to as little as 10 minutes. Currently, cargo examinations are done manually at Kasumbalesa, but an X-ray machine for trucks is being installed for cargo to be checked as the truck passes.

    Explained Dvir: "Our idea is to construct modern border facilities equipped with information and communication technologies across the region. The Zambian government has given us a contract to facelift all the border posts in the country.

    "We are also in discussions with governments from other countries, including the DRC, Tanzania and Angola. We are interested in improving conditions at borders in Botswana, South Africa and Zimbabwe, especially the Beitbridge Border post which is infamous due to its poor conditions and delays."

    "Work here has become so much easier," Mushota Bukankala, a shift manager, enthused. "I just stand in the control room where I have a good view of everything happening around."

    Winfred Shawa, a Zambian truck driver, considered retirement due to strenuous working conditions but changed his mind following the installation of the new system. "I would spend 30 days on the road between South Africa and the DRC, with delays especially at this border, but I no longer spend even a single day here. I cannot wait for this system to be adopted at other borders, which will mean that I can make the trip in less than five days, allowing for one or two roadside rests," said Shawa.

    The new look border post has increased employment opportunities for the nearby community. Since January 2011, 250 employees have been recruited. All of them had to first undergo training in IT systems, as most did not have such skills.

    The border post company has also committed to provide cash worth 120,000 dollars annually for the neighbouring community's development. A school is under construction and the plan also includes a clinic and a market.

    Various forms of trade at the port have also been affected. In the past, truck drivers would use the long waiting times to sell some of their fuel to locals and fuel dealers. The time to do that is no longer there and, besides, the cameras are always watching from every angle in the yard. Truck drivers also do not have much time to engage in commercial sex.

    The new border post was built over 10 months at a total cost of 25 million dollars through a "build, operate and transfer" agreement between the Zambian government and the company, which got a 20- year concession to manage the border to recover its investments.

    The government did not commit any money towards the construction. A crossing fee of 19 dollars per axle of any vehicle which passes through the border post has been introduced and negotiations to charge the travelling public are underway. Government retains the duty and immigration fees.

  • Kenya Bankers Association has awarded Safaricom a five year contract to provide data services in implementing the recently launched cheque truncation system. The service provider will connect all 42 commercial banks participating in the project and the Central Bank with high capacity Wide Area Network links to facilitate the transmission of cheque images and data."Telecommunication is the backbone on which the cheque truncation project rides, the choice of a networks communication supplier was a key project consideration and rigorous selection criteria was put in place," said Habil Olaka, CEO of KBA during the signing ceremony last week.

    Cheque truncation involves a process where physical cheques presented for payment in a bank by individuals or companies are converted to electronic form and the image is then transmitted electronically to the clearing house for processing and eventual payment by the paying bank.

    Safaricom through its Enterprise Business Unit has already done the interconnection and banks have started implementing the new system. The deadline for the old cheque clearing system is May 31.

    Cheque truncation is expected to result in faster clearing time, reduced charges for customers and reduce avenues of fraud emanating from cheque substitution."The aim is to have cheques cleared in at most 2 days in the urban areas and four days for up-country consumers, which calls for a reliable ,wide reaching network," said Olaka.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Mauritius Telecom (MT) said pre-tax profits rose 17% year-on-year to MUR2.4 billion (USD89.1 million) in 2010, driven by strong growth at its mobile division. MT added that net profits rose 16% from MUR1.4 billion to MUR1.7 billion, and revenue climbed 5.6% from MUR7.1 billion to MUR7.5 billion. The company’s chief executive officer Sarat Lallah said the mobile segment grew by 10.4% in FY2010 compared with 6.7% in FY2009, while the internet segment also grew strongly.

    MT, which is 40% owned by France Telecom and is the country’s dominant fixed line and mobile operator, has revealed plans to invest as much as MUR4.3 billion, or 50% of its reserves, in international projects in the short term. It claims to have ‘sufficient reserves’ and that it is in talks with unnamed telecoms providers in Uganda and Vanuatu.

    It is also looking to start trading its shares on the Indian Ocean island nation’s bourse, pending approval from the government, Chairman Appalsamy Thomas has said. ‘We are waiting for the decision from the Ministry of Finance,’ he added, ‘Once it’s obtained, it will take us four months before listing.’ Under the plan the government, the State Bank of Mauritius and the National Pension Fund will reduce their stakes in the company through the listing. About 10% to 15% of shares will be traded on the nation’s exchange, CFO Cyprien Mateos said.

  • The Chairman of Egypt's Orascom Telecom has expressed doubts about Vimpelcom's chances in settling the ongoing and lengthy dispute over Orascom's Algerian subsidiary with the Algerian government.

    Orascom Telecom is currently in the process of a merger with Vimpelcom, but the terms were changed to reflect the uncertainly of the Algerian situation. Orascom's Algerian subsidiary, Djezzy, is the parent company's biggest single source of revenue, but has been mired in tax disputes for several years and the Algerian government has blocked profit transfers back to the parent company.

    Now the Algerian government is trying to nationalize the company in order to block its sale by Orascom to other companies.

    "I do not think Vimpelcom will succeed in negotiations in Algeria," Orascom Telecom Chairman Naguib Sawiris said at a shareholders meeting on Thursday, as cited by the Reuters news agency. The company is currently mulling whether it should seek international arbitration in its dispute.

  • Vox Telecom released it’s results for the six months to the end of February 2011, claiming that although their financials are under pressure, the Group’s strategy is “on track.” The key financial results for the past six months, when compared to the six months ended 28 February 2010, are:

    - Gross profit up 9% to R257 million on H1 of 2010
    - Cash on hand increased by 15% to R122 million
    - Profit before taxation and exceptional items down 4% to R34 million
    - Headline earnings per share (“HEPS”) down 7% to 2.14 cents per share

    Faced with the impending end-of-life of cellular Least Cost Routing (LCR) and dial-up internet units, the company has to prove in the forthcoming period that it can retain these customer bases and convert them to alternate services on the Vox Telecom network.

    The conversion of LCR customers to Vox Telecom’s Cristal Vox voice service is going well. “Ironically,” says Group MD, Douglas Reed, “both the LCR and dial-up services remain highly cash-generative, which is giving us the time we require to transfer these valuable customers to our platforms. Targeting a brand new customer base is a far more time consuming and expensive exercise.”

    Despite an 11% drop in revenue, and Earnings per Share (EPS) being down by 6%, the Group achieved R257m in Gross Profit, up 9% when compared to the 6 months ended 28 February 2010. In addition, cash on hand increased by 15% to R122 million. The Group invested a further R32m into its network and fixed assets.

    “We remain in a deflationary environment in terms of voice and data,” says Reed. “Under these circumstances, we are pleased with our ability to increase gross profits and look forward to next year when our growth will return to historical levels.”

  • Use of plastic cards to purchase goods and services in East Africa is on the rise, as consumers shift from cash and cheques, latest statistics show. However, the value of the transactions is way below that of leading economies in Africa.

    For example, Botswana has 700,000 Visa cards but transactions are valued at $650 million annually, compared with Kenya's three million plastic cards with transactions worth $350 million over the same period. The increased adoption of plastic cards has seen Visa Inc and MasterCard Inc - the world's largest credit card networks - turn to East Africa as a key engine for growth.

    Visa and MasterCard are set to open offices in Nairobi in the second half of 2011 to tap into the regional market. Kenya leads the region in the use of plastic cards, with over three million cards in use. Rwanda and Burundi have about 5,000 cards in use, said Gerald Hawkins, Visa group manager, Africa. He added that Tanzania and Uganda have 300,000 and 700,000 cards, respectively.

    Analysts said besides the safety and convenience of cards, their uptake has also been helped by reward schemes, such as discounts that card providers offer to push up their use. Demand for cards has been on the rise as consumers seek to avoid the inconveniences and risks of cash-based transactions - including fraud, robbery and violence. Visa officials hope that setting up shop in Kenya, the region's biggest market, will enable them to consolidate their business.

    "The Kenyan hub is two-hour flight from many surrounding markets. We will work directly with partner banks and the government on a daily basis within this time zone," said Hawkins.

    Global Payments Solutions firm MasterCard also intends to set up base in the country, denoting stiff competition ahead in the plastic cards business, according to the Central Bank.

    "Master Card has also applied to set up base in Kenya; there is a growing demand for the cards market," said Stephen Mwaura, CBK's head of national payment system.

    He added that the market was growing at a slower pace than that of other solutions like mobile money transfer, introduced in 2007 - long after plastic cards were introduced to Kenya in the 1990s.

    "There are 500,000 transactions through Visa cards every day, compared with a million mobile money transactions a day," he said.

    The CBK said that in Kenya, total credit and debit cards stood at 55,235 and 7.1 million, respectively, in October last year, up from 61,050 and 6.2 million in the same period the previous year.

    The total value of transactions made using plastic cards -- including credit, debit, and pre-paid cards (voucher cards) -- stood at Ksh115.1 billion (about $1.4 billion) in the three months to September 2010, compared with Ksh76.6 billion ($950 million) in a similar period a year earlier.

    Cash, however, remains the main method of payment in East Africa, a fact attributed to a strong aversion for debt and an inadequate point of sale network.

    While automated teller machines in Kenya have increased from 1,756 in 2009 to 2,037 in 2010, ATM cards have almost tripled, from 422,785 to 1.3 million over the same period, according to the CBK survey. Point-of-sale (POS) machines over the same period increased from 16,619 to 19,279. "The terminals should be increased by a factor of two or three," Hawkins said.

    Kenya has 9,000-Visa POS machines; Tanzania and Uganda have 450 each, while Rwanda and Burundi have 100 and five outlets, respectively, the officials said. Meanwhile, financial institutions hope to increase their cards' customer base in the country.

    NIC Bank, one of Visa's partners, says uptake of plastic cards will rise with increased exposure to technology and cashless cultures dawn. "We hope to double our credit card customers in two years," says James Wainaina, director of personal banking, during the launch of the bank's Visa Gold Credit Card in Nairobi.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • - South Africa’s third mobile operator, Cell C has officially launched its 42 Mbps HSPA+ network in Port Elizabeth, boosting capacity and increasing speeds. Port Elizabeth was the launch city of Cell C's 900MHz HSPA+ services in September 2010, and is now also the first city to receive the upgrade to 42 Mbps HSPA+ capable base stations.

    - The three biggest players in South African mobile marketing are hosting the first ever Mobile Media Mindblast on 3 June 2011 in Cape Town. The conference, hosted by Vodacom Mobile Media and MXit, in association with Google will discuss how brands can effectively use mobile media to engage with consumers. Mobile usage in South Africa is amongst the highest in the world, with almost 90% usage. This presents advertisers with a great opportunity to start conversations with their consumers in a space and time that they are most receptive.

Digital Content

  • Kenyans replace their mobile phone handsets more often than their counterparts in Uganda and Tanzania, a new survey by TNS International shows, signalling that East Africa's biggest economy could be more savvy to emerging trends in the ICT industry.

    Kenyans expect to pay less ($53) for their next mobile handset compared with Tanzanians ($58) while Ugandans expect to pay the least amount of money ($45) for their next mobile device purchase.

    "In Kenya, mobile phone upgrades happen quicker and although the price point is lower, the phones purchased seem to have better capabilities and features due to the country's comparatively higher smartphone penetration," said Melissa Baker, TNS East Africa chief executive.

    In terms of the strength of the specific mobile handset brands, Nokia still dominates the market in East Africa, "but while the brand remains aspirational, there are quite a few fakes around," noted Ms Baker.

    But even though Nokia has maintained its position as the strongest brand in the region, China's ZTE is gaining ground. "In Uganda, ZTE has significant market share, demonstrating that value-for-money Chinese brands are increasingly making inroads into the regional market," stated Baker, adding that despite the hype created around them, tablets (or small devices that have both mobile handset and PC features) are not widely desired as about one per cent of subscribers possess tablets with only an additional five per cent of mobile phone users planning on getting one in the future.

    The research further found that the SMS is currently "the channel that touches everyone," as around 90 per cent use SMS, with another 25 per cent using their devices to access the Internet while less than 10 per cent use applications available or downloaded to their devices.

    The study further looked at what people tend to do with their handsets and at which times of the days. "We looked at what time of day consumers tend to use their phones for different things and interesting differences emerged.

    In Kenya, commuting time sees peak mobile music use, probably due to the huge traffic jams in most of Kenya's urban centres," stated Baker, adding that Kenyans consume more music in the morning than Ugandans.
     
    On regional user trends and behaviour, the study, which was conducted in both urban and rural areas found that most users get their mobile applications via sharing from other people's PCs or phones, a practice that is twice as popular among phone users than the actual downloading of applications, even though sharing of applications was also found to be more prevalent among Kenyans than Tanzanians who took part in the study.

    The study further found that mobile telephony has become the primary communications channel, replacing fixed Internet via PCs, with about 52 per cent of messages sent via mobile globally with the remaining 48 per cent being over other traditional channels of communication.

  • A growing number of Algerian youths are mobilising online to call for political change. In reality, however, these outspoken cyber-activists are acting in a far more reticent manner.

    The outcome of a March 19th protest in Algiers was telling: of the 4,700 people who confirmed their attendance via Facebook, only a dozen showed up. Police officers and journalists seemed to outnumber the protesters by a large margin, which suggested to many an internet revolution is unlikely to take place.

    "It’s all pointless if people don’t show up," commented young internet user Zaid. "If we call on people to attend an event such as a sit-in and people remain at their screens, nothing will change."

    Campaigner Mourad Bouaziz, however, said that Facebook and Twitter had given impetus to a group known as "LMG – Libérez Mohamed Gharbi" (Free Mohamed Gharbi), named after the Algerian Legitimate Defence Group (GLD) member who received a life sentence in 2004 for killing a terrorist who had been harassing him. Under the pressure of internet activists, President Abdelaziz Bouteflika pardoned the "Patriot" in December 2010.

    Long before the Arab rebellions broke out, Facebook group "Bezzef!" (Enough!) was created by writers Kamel Daoud, Chawki Amari and Mustapha Benfodil. According to the founders, the goal is to muster "the anger of everyone before unleashing it on the street in the hope that one day it will catch the fire and spell out the letters, 'r, e, v, o, l, u, t, i, o, n'".

    "The streets are the only place that really unites all Algerians", according to group members. Despite their efforts, however, the movement struggled to mobilise young people.  What could account for this lack of enthusiasm?

    Online activists say that the number of internet users in Algeria is lower than in Tunisia, which has a much smaller population. According to independent web agency "Agence 84", only 827,960 Algerians were registered on Facebook in April 2010, as compared with 1,666,860 Moroccans and 1,464,480 Tunisians.  Others, however, think that the collective memory of struggle and conflict informs Algerians' tepid attitude.

    Unlike Egyptians and Tunisians, Algerians are "traumatised by the chaos that was caused by the fight for freedom after 1988", according to Sofiane Baroudi, a member of Movement of Independent Youths for Change (MJIC).  He added that Algerian young people had "lived under a state of emergency, amid violence" and "in a climate of closeness and marginalisation".

    "What if Facebook, YouTube, Twitter and so on had existed during the rebellion of October 1988?" members of Facebook group "Special Algerian Envoys" wondered. "Yes, that was 23 years ago. Twenty-three years during which we lived differently from the people of Tunisia, Egypt and Libya. "The Algerian nation has lived through more than a decade of civil war, perhaps it is weary of conflict and aspires to peace," they said.

More

  • - Arthur Kouassi Alloko has been appointed at the head of  the Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci). In Guinea, Mr Moustapha Mamy Diaby will head the Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT).

  • Ghana ICT and Telecom Summit
    28-29 April 2011, Ghana-India Kofi Annan ICT Centre Accra, Ghana

    The summit will bring together over 200 decision-makers from Ghanaian operators and international stakeholders with an interest in the market to share experiences, knowledge and ideas with a view to overcoming the industry challenges. The 2 day summit agenda will address all aspects of Ghanaian ICT & telecoms strategies for attracting investment, broadband connectivity for all, solutions to boost operator ROI, Regulatory challenges & opportunities, infrastructure development, VAS and local content for Ghanaians, subscriber acquisition and retention strategies, mobile banking, customer loyalty, future trends and more.
    For further information visit

    eLearning Africa 2011 - Spotlight on Youth, Skills and Employability
    25-27 May 2011, Dar es Salaam, Tanzania

    The 6th event in the series of pan-African conferences and exhibitions will focus on Africa's youth. Africa has the highest percentage of young people anywhere in the world. How can it unlock the vast reservoir of talent? How can technology support education and training?
    For further information visit

    MMT Africa Conference and Expo
    10 - 13 May 2011, Nairobi, Kenya

    Some of Africa’s top mobile money transfer operators, financial institutions and high-tech innovators will gather for the annual MMT Africa conference and expo in Nairobi, Kenya which is still considered THE hub for mobile money transfer initiative and success.
    For more information visit 

  • Logistics/ ICT infastructure Sales Manager – Ghana
    Skills required:

    Be a Senior Sales Person in Telecom Infrastructure Material (preferably towers)
    Have worked in the Telecom industry, and be familiar with the equipments/materials
    Have knowledge & experience in Logistics
    Given he will be a sales person, he should have good people skills, presentation skills and negotiation skills
    Organizational skills is a must
    The candidate will be based in Ghana, traveling a lot to other African countries to sell the products
    The candidate will also be traveling to China (country of origin of the materials)
    For further information or to apply click here

    Chief Executive - ExplainerDC - Ghana

    ExplainerDC  is Ghana’s leading web development, internet marketing and web hosting company. We service more than 100 clients in Ghana and abroad such as Vodafone, The UN and SGS. Our projects range from corporate websites to information portals and marketing campaigns. We also operate e-ventures such as YellowPages, and have recently set up a state-of-the-art Data Centre to view visit here. This year we are celebrating our 10th anniversary.

    We wish to strengthen our management team with a Chief Executive. We are looking for a successful entrepreneur and business manager to provide strategic direction and daily management to the company and its employees. We’re looking for a 'people person' with extensive people management experience. You will recruit employees, manage performance and develop team spirit. You will manage all financial and administrative aspects of the company. You will strengthen client relationships and initiate new business opportunities to ensure long-term profitability.

    Required:

    §  Successful entrepreneur and business manager.

    §  A 'people person' with extensive people management experience.

    §  Ghanaian national/resident or strong ties with Ghana.

    §  Strong written and verbal language skills.

    §  Networker, open-minded, flexible.

    §  Independent; self-motivated; resilient.

    §  Precise, consistent, reliable, organised.

    §  Dynamic with a 'can-do' attitude and averse to bureaucracy.

    Preferred:

    §  Experience with new media, web development, internet marketing and/or web hosting.

    §  10 years of business experience.

    It is an exciting time for the Internet in Africa. We offer you the opportunity to be part of a leading African internet company, providing African solutions to the African and international market, created by Africans according to the highest quality standards.

    We will reward you with a competitive salary, health insurance, a performance bonus and the opportunity to share in the success of the company by owning shares.

  • Tunisiana and Alcatel-Lucent - Tunisia
    Alcatel-Lucent has announced that it has signed a deal with Tunisiana to upgrade the cellco’s network to IP as it prepares for 3G and LTE. The operator says migrating to an all-IP infrastructure will allow it to offer a full range of converged services, along with increased reliability, scalability and speed. No financial details have been disclosed. Tunisiana, formerly part of Orascom Telecom, became a subsidiary of Qatar Telecom in January 2011.

Issue no 551 21st April 2011

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Top story

  • Facebook has become the single biggest non-mail client product in Africa. Over the last seven months user numbers have doubled in many countries and the smaller countries where it was barely visible, now have significant numbers of users. It is the number one or number two site in every African country. But as Christian Hernandez, Head of International Business Development, Facebook told Russell Southwood, this is really only the beginning of what the platform is setting out to do.

    Internet user number have always been Africa’s most unreliable data currency. Anyone who provides these figures usually does so by multiplying the number of subscribers in a country by somewhere between five to ten times. The multiplier was on the basis that a single account might be used by between 5-10 people: for example, if it was a cyber-café or an office account. The reality is that these figures provide only the broadest order of magnitude in terms of users. The Facebook users figures below provide a much more interesting data proxy for Internet users because they are significantly more accurate and they are more likely to be daily users.

    Amongst the 14 African countries analysed by Alexa.com, Facebook is listed as either number 1 or number 2 most used web site. And this is the pattern across the globe except in China and Russia.

    Since August last, the level of Facebook usage has doubled in many of the countries listed below. For example, Senegal went from 229,340 users to 477,840. In many of the smaller countries where Facebook users were in the thousands in August 2010, they are now in the tens of thousands. Take-up has not always happened at the same speed. For example, although Tanzania has a larger population and bigger economy than Uganda, it is the latter that has the larger number of Facebook users.

    Africa Total: 27.4 million

    The Million Plus Club

    Egypt              6.58 million
    South Africa    3.8 million
    Morocco          3.2 million
    Nigeria            2.9 million
    Tunisia            2.35 million
    Algeria            1.39 million
    Kenya             1.03 million
    Ghana            906,540*

    * It will soon pass into the million plus user zone.

    The mid-field (100,000-999,000)

    Senegal            447,840
    Cameroon        355,860
    Uganda            280,600
    Tanzania          259,120
    Mauritius          254,680
    Angola             184,660
    Madagascar      151,100
    Ethiopia           146,020
    Namibia           127,260
    Zambia            117,520
    Botswana         112,180
    Mozambique    105,820

    Lower tier (20,000-99,999)

    Benin             96,720
    Rwanda          84,800
    Malawi           79,040
    Burkina Faso  71,400
    Central
    Af Rep            66,500
    Gabon            64,000
    Gambia          63,120
    Mauritania      61,140
    Togo              61,120
    Cape Verde    54,220
    Djibouti         52,660
    Congo-B        49,320
    Sierra Leone   34,100
    Swaziland      28,960
    Niger            27,300
    Guinea         27,060
    Seychelles    25,280
    Somalia        21,580

    Not yet started (0-19,999)

    Lesotho       19,100
    Burundi       18,000
    Eritrea         16,000
    Chad           12,740
    Equatorial
    Guinea         10,860
    Comoros      9,080
    Sao Tome &
    Principe       2,640

    Facebook has three objectives for the platform and these cover its development in Africa. Firstly, it wants to acquire more users. Secondly, it wants to monetize this use by attracting advertising: for example, it already has agents in African countries selling its online advertising space to ad agencies and clients. Thirdly, it wants to have developers write more services for the platform. For example, the latter already includes what it calls Social Widgets like the Top articles shared by friends button on CNN.com. It wants African developers and entrepreneurs who will use tools like its social widgets and APIs to create local products and services based on Facebook.

    Currently Facebook has 500 million active monthly users, of which half use it from a mobile phone. Its research shows that the latter group of users are twice as engaged in terms of use as the PC users. As Christian Hernandez sees it:”We know mobile is an important tool to drive engagement and in developing countries we start with mobile.”

    Indeed Facebook has put a lot of effort into making sure that it can reach the widest number of users on a mobile and not just smartphone users. It has a WAP platform, a stepped down HTML version, a App, and Snaptu, which allows access to feature-rich phones using Java. The latter is a product we’ve highlighted before that creates a smartphone like interface for feature-rich phones. Facebook liked the company so much that it recently bought it. It has also worked with Gemalto to build Facebook into an SMS structure using SSID menus so that users with basic phones can receive status updates from friends even when they can’t access the full site. Anecdotally it seems that “Facebook-ready” has become one of the key factors in choosing secondhand phones in places like Kenya.

    One of the things about Facebook in Africa is that it provides an extremely fast route to getting a web page: you can have an online presence without needing to go through all the cost and hassle of having a web designer do it. For the individual, it becomes a combination of bulletin board and e-mail browser. It is probably one of the significant links between Africans on the continent and friends and family in the diaspora.

    For the corporate, it’s potentially a much softer way of engaging with your audiences. For example, Coca Cola is no longer creating topic or campaign-specific web sites but using Facebook as a platform to play this role. Small African companies are using Facebook to attract interested users to their product. For as Hernandez notes:”It’s a self-selecting eco-system.” Hernandez pointed out from his experience in Latin American that almost all the billboards in El Salvador now have a Facebook logo on them. SMEs in Africa have been less quick to catch this wave.

    Facebook also has location-based products like Places, which companies can use to offer individual users sales promotion coupons: for example, a user checks into a Place on Facebook like a Java Coffee Shop and as you open it up, the user is presented with a little yellow coupon giving a free cup of coffee.

     


    New video clips on Balancing Act’s Web TV channel

    Philip Sowah, Managing Director, Airtel Ghana on the importance of mobile data

    Mark Davies, CEO, Esoko on agricultural pricing systems

    Jonathan Tawiah, CEO, Ostec on providing managed services in West Africa

    Alhassan Umar, ITES Director
    , on Ghana’s plans to become a BPO hub

    Ben Coleman, ICT Adviser, West Africa Trade Hub
    on SME Exporters' use of ICT

    George Babafemi, COO, eTranzact Ghana, an e-Payments solutions provider in seven African countries

    Jacqui Moller Larsen, Country Director, Grameen Foundation Ghana on its
    Mobile Technology for Community Health initiative

telecoms

  • Part of the Libyan state-owned mobile phone network has been commandeered by the rebels in the country and isolated to build their own phone network. Set up by a team led by a Libyan-American telecom executive, it has enabled the two million Libyans living in rebel controlled areas to have their first contacts with the outside world after the government cut the telecoms links in rebel held territories.
    The Wall Street Journal reported that assistance in hijacking the network included diplomatic support from the UAE and Qatrar governments who also assisted in buying the network equipment needed for the technical takeover of the network infrastructure.

    It was also reported that China's Huawei, which was the main supplier of infrastructure to the government owned phone networks refused to assist the rebels in their efforts, so the UAE based Etisalat is reported to have stepped in by providing hardware from its own supplies.

    The takeover effort started on March 21st, and was completed by the beginning of April, although customs delays at the Egyptian border cost them a week of delays. The network, now called "Free Libyana" was opened to users on the 2nd April.

  • According to local press reports, mobile operator Vodacom South Africa has confirmed that it has exceeded 1,000 active 43.2Mbps HSPA+ sites on its network. Although the deployment has taken place over time, Vodacom stressed that it did not want to publicise the improved speeds until they had achieved ‘significant’ HSPA+ coverage. CEO Pieter Uys commented: ‘We have actually had the technology up and running for some time, but we wanted to have a critical mass of at least 1,000 base stations before flipping the switch to allow consumers access at up to double the speed. We wanted to make sure that we had the service available in more than just one city’.

    According to MyBroadband.co.za Vodacom currently has over 4,300 3G base stations in South Africa, of which 2,650 are 21Mbps enabled, with the remainder supporting transmission speeds of 14.4Mbps. Further, Vodacom chief technical officer Andries Delport has disclosed that Vodacom plans to have a total of 2,000 HSPA+ towers upgraded to support transmission speeds of 43.2Mbps by May 2011. Vodacom CEO Pieter Uys had previously indicated that Vodacom intends to roll out an additional 1,000 3G base stations during 2011. Despite the increase in peak speeds Vodacom has said that it is focusing on increasing the average performance of its overall network, and will connect 2,000 mobile sites to fibre by the end of the current financial year.

    However, Delport tempered the announcement by conceding that speeds of up to 43.2Mbps are strictly theoretical, and depend on how many people are using the towers, and their proximity to the base stations; in a live HSPA+ test staged on Friday Vodacom demonstrated peak download speeds of around 37Mbps. There will be no increase in costs to existing subscribers, and compatible 43.2Mbps HSPA+ dongles are now available in Vodacom retail stores. Although precise rollout details are unknown, it is believed that most major metropolitan areas will be covered from the outset.

  • The ongoing SIM Card Registration by the Nigerian Communications Commission (NCC) may soon hit a brick wall due to apathy from telephone subscribers in Nigeria. The NCC had budgeted N6.1 billion for the exercise though a source in the Commission told the Leadership newspaper that only N2.1 billion had so far been released to it. The commission launched the programme in Abuja three weeks ago with the intention of registering all SIM card users in the country.

    Investigation by Leadership, however, has revealed that the exercise which is moving at a very slow pace due to poor turn-out by Nigerian subscribers. In a telephone interview with Leadership last week in Lagos, the Head, Media and Public Relations, NCC, Reuben Muoka, confirmed that although Nigerians had not shown enough enthusiasm towards the NCC appointed vendors, even as he stressed that preparations were in top gear to intensify public sensitisation on the project.

    He said, "We have given the job to vendors and we will pay them according to the number of subscribers they register. The vendors are getting updated weekly so it is not a stampede. We are not competing with operators. We are only interested in Nigerians registering their SIM cards.

    "We are aware of the slow pace, and the election has also contributed to this, which is why we intend to embark on a roadshow next week to make subscribers aware of the ongoing registration. We will be on radio and television stations. We implore Nigerians to be patient with us because we will reach out to all states."

    When Leadership spoke to one of the GSM network registration vendor, MTN, Okemini Micheal, he explained that people were more familiar with their network operators than NCC. He stated, "Some people do not listen to radio nor watch television neither do they read newspapers. So they are not aware of the SIM registration by the NCC."

    He confirmed that the major factor hampering the NCC registration was low publicity.
    "The vendors do not have a form of identification. There are no banners to attract people to their stand. Some of them wear apron and face cap which are not easily seen," he explained.

    One of the vendors at an NCC stand, Joseph Oladokun, said that he registered between 100-150 subscribers daily. "This is not a high figure but I think it is because we are surrounded by other network operators," he said.

  • The Communication Commission of Kenya is considering reviewing the Mobile Number Portability porting procedure to boost its uptake among mobile phone subscribers.

    Two weeks after MNP was launched, mobile phone users have raised issues on the process, describing it as too long and complicated. CCK Director General, Charles Njoroge last week said the regulator was willing to work with the operators to come up with an innovative and simpler way of taking consumers through the porting process. "We have noted that and we are exploring ways to minimize the pain by seeing whether we can reduce the critical path followed in terms of timelines and the amount of action required," he said.

    According to the current procedure a subscriber has to personally visit a retail center of the operator they want to port to, fill in a porting request form and submit their prerequisite ID. They then have to hold on as the operator verifies the information and gives him/her other legal documents to sign.

    They are then assisted to initiate the porting process by sending a 'Port' or 'Hama' sms to 1501 which takes a series of other technical processes as the customer await for the request to go through or be rejected. The wait can take anything between a few minutes to two days. The regulator said, "Even though the procedure is followed is the standard one, we are working with the operators' technical teams to improve the customer experience".
     
    It is not only the process that consumers find a problem but also lack of understanding of MNP. A recent qualitiative investigation by TNS RMS showed that while awareness is high, consumer comprehension remains generally low. Some thought that portability simply meant swapping provider others thought you could use the same number for multiple providers. By end of last week, around 8,000 porting requests had been made.

    The announcement also came in the wake of some mobile phone operators accusing others of misguiding subscribers on the process. Njoroge said this while confirming that the issues and counter-accusations raised by regulators last week had been ironed out. "Some systems were being done manually, which created a backlog but has already been cleared and everything is running smoothly now.

    However, Airtel Managing Director Rene Meza said the network still had many newly acquired customers still unable to receive calls or SMS from Safaricom.

internet

  • SEACOM recently launched a range of IP services, directly competing against companies like Telkom, Internet Solutions and MWEB Business SEACOM has unveiled a new suite of products, focusing heavily on Internet Protocol (IP) type products like IP VPN, Internet, IP transit, ethernet and IPL (International Private Line) offerings.

    SEACOM’s latest products move the company firmly into the wholesale IP services market, competing directly against players like Telkom Business, Internet Solutions, MTN Business, Vox Telecom, MWEB Business and Vodacom Business.

    This move was partly necessitated by the influx of international bandwidth into the country which has driven down prices and is starting to squeeze margins on the traditional International Private Leased Circuit (IPLC) market.

    SEACOM is under pressure to differentiate itself and ensure future income and sustainability, and with its new IP products they extend their relevance in the South African market. But at what cost?

    SEACOM’s Suveer Ramdhani conceded that they have to manage their relationships with their current wholesale customers (who purchased point-to-point STM 1 – 64 services from SEACOM) very carefully to avoid unhappiness. Ramdhani highlighted that they have not lost any customers because of their IP transit and related services, but not everyone is convinced SEACOM is doing the right thing.

    Neology CTO Roelf Diedericks, a SEACOM client through KDN, feels that SEACOM’s IP services would be in direct competition with many of SEACOM’s own IRU and larger customers. “It is my belief that SEACOM is cutting its own throat and that of its larger carrier customers with the offering of direct IP transit on the SEACOM cable,” said Diedericks.

    “Essentially with this offering SEACOM has morphed from a Layer 2 undersea cable owner to a global IP transit provider. If they wanted to do this correctly, the division offering Layer3/IP services should have been incubated as a new entity that is effectively a customer of SEACOM and is bound by the same terms and conditions as its wholesale customers.”

    Diedericks added that SEACOM’s decision to offer IP transit services opens the door for anti-competitive behavior as has been seen in similar situations locally. “I'm not saying this will be the case but it does create the opportunity,” said Diedericks.

    Altech Technology Concepts (ATC) CEO Wayne De Nobrega, agrees with Diedericks that it is not desirable for SEACOM to compete against its own wholesale customers.
    De Nobrega is skeptical as to whether SEACOM will actually attract customers from providers like ATC as they are looking for a full IT solution rather than standalone international connectivity, but the risk is there that SEACOM’s pricing may simply be used as a negotiation tool by customers to reduce costs.

    De Nobrega and Diedericks agree that SEACOM should not have offered IP services directly to the market. “SEACOM should have formed a new legal entity that is a customer of SEACOM (and even other cable systems), and hence bound by the same terms and conditions as SEACOM’s other wholesale customers - leveling the playing field,” said De Nobrega.

    Vox Telecom CEO Douglas Reed says that SEACOM will have to do a clever balancing act not to alienate their existing customers, but feels that it is possible. “A lot of companies in this country are forced to hunt with the hounds and run with the hares so it is possible,” says Reed. Reed agrees with Diedericks and De Nobrega that SEACOM may not find it easy to gain new customers with their new product portfolio.

    “The biggest mistakes I have seen in the telecoms market are made by the new entrants with a ‘build it and they will come’ strategy.  What is grossly under estimated is the cost of acquiring customers and when they resort to ‘buying’ customers which ends up exasperating the situation and delays the time to break even,” said Reed.

    MWEB ISP MD Derek Hershaw  is less concerned about SEACOM’s new IP products. “From our perspective we were aware that they were extending their product offering, they have been transparent about it and we don’t have any problem with it.” Hershaw is also not worried that SEACOM will squeeze their wholesale customers on pricing instead arguing that their wholesale customers are simply too important to them to try this.

    Hershaw further welcomes more competition in the market. “If it brings in more competition, which will ultimately continue to drive down pricing and stimulate growth, then it has to be a good thing for the market as a whole”.

  • Rwandatel is the country's leading Internet Service Provider (ISP) despite its recent troubles, Rwanda Utilities Regulatory Agency (RURA) said in the latest statistics, which contradict earlier figures that suggested the telecom operator had lost its position to MTN Rwanda. The report from the regulator indicates that fixed broadband internet market is dominated by Rwandatel, which has 1,359 users or 52 percent of the market share.

    MTN Rwanda is the second with 932 users, which represent 35 percent of the market shares. This means that the two operators hold 87 percent of the total broadband internet in the country.

    Rwandatel in which Libyan Africa Investment Portfolio (LAP Green) hold 80 percent shares and government of Rwanda 20 percent lost its cell phone operating license after RURA accused it of failure to implement its license obligations. Industry analysts say the decision by RURA will have a huge bearing on the entire internet segment, especially mobile internet.

    The Director General of RURA, Regis Gatarayiha, told Business Times on, Wednesday, that he does not expect a slow down in internet penetration. "Internet users still have options from MTN and TIGO modems and cell-phone internet, so don't think it will cause a big impact on the market," Gatarayiha explained. He added that since his institution revoked Rwandatel's mobile operating licence, mobile internet users have switched to TIGO and MTN.

    With 731,027 users representing 59 percent of the market share, Rwandatel was still the market leader in terms of mobile internet as of December 2010. MTN and TIGO had 471,381 (38 percent) and 31,014 (3 percent) respectively.
     
    Last year, the regulator announced that MTN Rwanda had overtaken Rwandatel to become the market leading provider of data and Internet services. Statistics from the regulator as of June indicated that MTN had 431,209 Internet and data subscribers, while Rwandatel had 40, 262 subscribers, representing only 17.60 percent market share.

    The report further indicates that, New Artel has 169 users representing six percent of the market share while ISPA and Altech Stream Rwanda hold two and 178 users respectively.

    While government revoked Rwandatel's mobile phone license and is seeking liquidation of the company, Gatarayiha said that the data segment will not be transferable to the new owner in case government wins the case.

  • Twitter and facebook services have been suspended by major telecoms in the country.
    Internet subscribers of UTL, Warid, MTN - some of the major ISPs (internet service providers) - are greeted by the "server not found" error message on trying to access these particular social media URLs (web pages).

    A Warid telecom official at the call centre denied knowledge of such a move, saying the problem could perhaps be with facebook itself.

    "Our internet is working just fine and we don't have any problems", she said. But the social media services availability via the Orange service deflates her argument.

    In fact, when a Warid engineer was asked why they are denying their clients this particular service while other web pages are accessible, he said: "No, no, it is not us; it seems it is the government that has blocked the service. Even us we are crying like you".

    However, the telecommunications regulatory body, UCC (Uganda Communications Commission) has denied it is behind the social media outage. UCC's public relations officer, Isaac Kalembe, said: "We have not instructed anyone to block any social network," before adding: "Maybe it's the ministry of ICT."
     
    If, as suspected, government is behind the move, it will be the second time in a few months that it has forced ISPs and telecoms to deny its citizens access to social media to reduce micro-blogging that it believes incites the population, especially as the "walk to work" protests pick momentum and even spread to Jinja, Masaka, Gulu and other upcountry areas.

    Earlier in February this year, the government asked the telecoms to block and regulate the use of some keywords such as "bullet", "Mubarak", "Ben Ali" in the SMS services. This was at the height of the North African protests that ousted both the Tunisian and Egyptian presidents.

    Meanwhile Daily Monitor reported last week that government has blocked live radio and television broadcasts of the "walk to work" protests.

computing

  • The Tanzania Commission for Science and Technology (Costech) is formalizing a public-private partnership (PPP) agreement to develop an ICT park in Dar es Salaam.

    A statement issued by Costech last week said the park will be developed jointly with Seacom Ltd (Seacom) and a consortium of private national as well as global investors. It will facilitate innovation, create quality jobs for Tanzanians and modernise the region's ICT landscape.

    "The park will be the first 'smart village' geographic cluster of its kind in East Africa. It will be enabled by international high speed broadband access and global calibre end-to-end ICT infrastructure," reads part of the statement. However, it will compete with a similar project being planned in Nairobi.

    The smart village has been named Rhapta City, a reference to the ancient trading city thought to have been located where Dar es Salaam is today. Rhapta City will be based in a marquee location and is scheduled to break ground mid-this year, according to Costech.

    The statement said the village will host ICT small and medium enterprises (SMEs), established multinationals and IT services. It will also have business process outsourcing (BPO) call centres, online education, community public space and an incubation centre for innovation hosted by Costech.

    Further, it will facilitate knowledge dissemination and technology transfer by providing a key linkage between ICT-SMEs and multinationals. A model for the entire African continent, the smart village's infrastructure will include a world-class data centre providing co-location services.

    It will also provide full facility management, communication, data storage and value added services to major carriers and users. The smart village's PPP backers are excited to stand behind this unique project, the statement said.

    SEACOM's broadband capacity will ensure that every desk and building in Rhapta City's "smart village campus" is truly IT-enabled, according to the statement. It said on completion, the smart village will cement Dar es Salaam's connectivity to its geographic neighbours in the global and digital economy. Thus it will build on the legacy of its historical predecessor as a trading and logistics hub.

  • A few weeks ago, a truck driver got the shock of his life when his employer called from South Africa asking why he had siphoned fuel from his vehicle while awaiting clearance at the Kasumbalesa Border Post between Zambia and the Democratic Republic of Congo.
    The driver's attempts to deny the incident were futile as video footage taken at the border post showed him draining the fuel and handing it to people.

    The installation of high tech monitoring equipment means it is no longer business as usual at Kasumbalesa, a border post along one of the busiest trade routes in Africa. As a truck enters the yard, powerful cameras capture all its details and relay these to different offices, including immigration and customs. Among others, the cameras capture the truck's company name, the number of axles it has and type of cargo it carries.

    When the drivers finally enter the offices, they are expected and the money to be paid for various immigration and customs procedures is already calculated. This means the driver now spends less time on border processes compared to previously, when all processes were manual.

    Engineer Avishay Dvir, chief executive of Baran Trade and Investment, a Swiss-based Israeli-owned company contracted to build the new border post, said the new structure "would help improve the speed and volume of trade between countries" in the Common Market for East and Southern Africa (COMESA).

    Negotiations are already underway to install more such technology at other border posts in COMESA. Poor border infrastructure is among the factors that make regional trade more difficult and costly, especially as most goods have to be moved by road.

    A 2009 World Bank report on Africa's infrastructure says long delays at border posts cost hauliers more than 300 dollars per day. For example, a journey of 2,500 km from Lusaka, Zambia, to the port city of Durban in South Africa takes an average of eight days - four days of travel time and four days spent at border crossings, costing about 2,400 dollars.

    Some truck drivers have reported spending a month travelling from Durban to the DRC, with the longest delays being at Kasumbalesa. Reduced trucking turnaround time means more cargo is transported as a driver can now make several trips in a month, instead of spending the whole month on one. "If such facilities are put across the region, trade will flow at an increased speed as goods cross borders at an increased rate," said Dvir.

    The company has an ambitious dream for an in-transit cargo (ITC) stamp given at one border post and then electronically communicated to the next border post and all others to speed up the clearance processes.

    This could mean a truck would only need one ITC stamp identifying its cargo and its final destination, which will reduce the time spent at the border to as little as 10 minutes. Currently, cargo examinations are done manually at Kasumbalesa, but an X-ray machine for trucks is being installed for cargo to be checked as the truck passes.

    Explained Dvir: "Our idea is to construct modern border facilities equipped with information and communication technologies across the region. The Zambian government has given us a contract to facelift all the border posts in the country.

    "We are also in discussions with governments from other countries, including the DRC, Tanzania and Angola. We are interested in improving conditions at borders in Botswana, South Africa and Zimbabwe, especially the Beitbridge Border post which is infamous due to its poor conditions and delays."

    "Work here has become so much easier," Mushota Bukankala, a shift manager, enthused. "I just stand in the control room where I have a good view of everything happening around."

    Winfred Shawa, a Zambian truck driver, considered retirement due to strenuous working conditions but changed his mind following the installation of the new system. "I would spend 30 days on the road between South Africa and the DRC, with delays especially at this border, but I no longer spend even a single day here. I cannot wait for this system to be adopted at other borders, which will mean that I can make the trip in less than five days, allowing for one or two roadside rests," said Shawa.

    The new look border post has increased employment opportunities for the nearby community. Since January 2011, 250 employees have been recruited. All of them had to first undergo training in IT systems, as most did not have such skills.

    The border post company has also committed to provide cash worth 120,000 dollars annually for the neighbouring community's development. A school is under construction and the plan also includes a clinic and a market.

    Various forms of trade at the port have also been affected. In the past, truck drivers would use the long waiting times to sell some of their fuel to locals and fuel dealers. The time to do that is no longer there and, besides, the cameras are always watching from every angle in the yard. Truck drivers also do not have much time to engage in commercial sex.

    The new border post was built over 10 months at a total cost of 25 million dollars through a "build, operate and transfer" agreement between the Zambian government and the company, which got a 20- year concession to manage the border to recover its investments.

    The government did not commit any money towards the construction. A crossing fee of 19 dollars per axle of any vehicle which passes through the border post has been introduced and negotiations to charge the travelling public are underway. Government retains the duty and immigration fees.

  • Kenya Bankers Association has awarded Safaricom a five year contract to provide data services in implementing the recently launched cheque truncation system. The service provider will connect all 42 commercial banks participating in the project and the Central Bank with high capacity Wide Area Network links to facilitate the transmission of cheque images and data."Telecommunication is the backbone on which the cheque truncation project rides, the choice of a networks communication supplier was a key project consideration and rigorous selection criteria was put in place," said Habil Olaka, CEO of KBA during the signing ceremony last week.

    Cheque truncation involves a process where physical cheques presented for payment in a bank by individuals or companies are converted to electronic form and the image is then transmitted electronically to the clearing house for processing and eventual payment by the paying bank.

    Safaricom through its Enterprise Business Unit has already done the interconnection and banks have started implementing the new system. The deadline for the old cheque clearing system is May 31.

    Cheque truncation is expected to result in faster clearing time, reduced charges for customers and reduce avenues of fraud emanating from cheque substitution."The aim is to have cheques cleared in at most 2 days in the urban areas and four days for up-country consumers, which calls for a reliable ,wide reaching network," said Olaka.

Mergers, Acquisitions and Financial Results

  • Mauritius Telecom (MT) said pre-tax profits rose 17% year-on-year to MUR2.4 billion (USD89.1 million) in 2010, driven by strong growth at its mobile division. MT added that net profits rose 16% from MUR1.4 billion to MUR1.7 billion, and revenue climbed 5.6% from MUR7.1 billion to MUR7.5 billion. The company’s chief executive officer Sarat Lallah said the mobile segment grew by 10.4% in FY2010 compared with 6.7% in FY2009, while the internet segment also grew strongly.

    MT, which is 40% owned by France Telecom and is the country’s dominant fixed line and mobile operator, has revealed plans to invest as much as MUR4.3 billion, or 50% of its reserves, in international projects in the short term. It claims to have ‘sufficient reserves’ and that it is in talks with unnamed telecoms providers in Uganda and Vanuatu.

    It is also looking to start trading its shares on the Indian Ocean island nation’s bourse, pending approval from the government, Chairman Appalsamy Thomas has said. ‘We are waiting for the decision from the Ministry of Finance,’ he added, ‘Once it’s obtained, it will take us four months before listing.’ Under the plan the government, the State Bank of Mauritius and the National Pension Fund will reduce their stakes in the company through the listing. About 10% to 15% of shares will be traded on the nation’s exchange, CFO Cyprien Mateos said.

  • The Chairman of Egypt's Orascom Telecom has expressed doubts about Vimpelcom's chances in settling the ongoing and lengthy dispute over Orascom's Algerian subsidiary with the Algerian government.

    Orascom Telecom is currently in the process of a merger with Vimpelcom, but the terms were changed to reflect the uncertainly of the Algerian situation. Orascom's Algerian subsidiary, Djezzy, is the parent company's biggest single source of revenue, but has been mired in tax disputes for several years and the Algerian government has blocked profit transfers back to the parent company.

    Now the Algerian government is trying to nationalize the company in order to block its sale by Orascom to other companies.

    "I do not think Vimpelcom will succeed in negotiations in Algeria," Orascom Telecom Chairman Naguib Sawiris said at a shareholders meeting on Thursday, as cited by the Reuters news agency. The company is currently mulling whether it should seek international arbitration in its dispute.

  • Vox Telecom released it’s results for the six months to the end of February 2011, claiming that although their financials are under pressure, the Group’s strategy is “on track.” The key financial results for the past six months, when compared to the six months ended 28 February 2010, are:

    - Gross profit up 9% to R257 million on H1 of 2010
    - Cash on hand increased by 15% to R122 million
    - Profit before taxation and exceptional items down 4% to R34 million
    - Headline earnings per share (“HEPS”) down 7% to 2.14 cents per share

    Faced with the impending end-of-life of cellular Least Cost Routing (LCR) and dial-up internet units, the company has to prove in the forthcoming period that it can retain these customer bases and convert them to alternate services on the Vox Telecom network.

    The conversion of LCR customers to Vox Telecom’s Cristal Vox voice service is going well. “Ironically,” says Group MD, Douglas Reed, “both the LCR and dial-up services remain highly cash-generative, which is giving us the time we require to transfer these valuable customers to our platforms. Targeting a brand new customer base is a far more time consuming and expensive exercise.”

    Despite an 11% drop in revenue, and Earnings per Share (EPS) being down by 6%, the Group achieved R257m in Gross Profit, up 9% when compared to the 6 months ended 28 February 2010. In addition, cash on hand increased by 15% to R122 million. The Group invested a further R32m into its network and fixed assets.

    “We remain in a deflationary environment in terms of voice and data,” says Reed. “Under these circumstances, we are pleased with our ability to increase gross profits and look forward to next year when our growth will return to historical levels.”

  • Use of plastic cards to purchase goods and services in East Africa is on the rise, as consumers shift from cash and cheques, latest statistics show. However, the value of the transactions is way below that of leading economies in Africa.

    For example, Botswana has 700,000 Visa cards but transactions are valued at $650 million annually, compared with Kenya's three million plastic cards with transactions worth $350 million over the same period. The increased adoption of plastic cards has seen Visa Inc and MasterCard Inc - the world's largest credit card networks - turn to East Africa as a key engine for growth.

    Visa and MasterCard are set to open offices in Nairobi in the second half of 2011 to tap into the regional market. Kenya leads the region in the use of plastic cards, with over three million cards in use. Rwanda and Burundi have about 5,000 cards in use, said Gerald Hawkins, Visa group manager, Africa. He added that Tanzania and Uganda have 300,000 and 700,000 cards, respectively.

    Analysts said besides the safety and convenience of cards, their uptake has also been helped by reward schemes, such as discounts that card providers offer to push up their use. Demand for cards has been on the rise as consumers seek to avoid the inconveniences and risks of cash-based transactions - including fraud, robbery and violence. Visa officials hope that setting up shop in Kenya, the region's biggest market, will enable them to consolidate their business.

    "The Kenyan hub is two-hour flight from many surrounding markets. We will work directly with partner banks and the government on a daily basis within this time zone," said Hawkins.

    Global Payments Solutions firm MasterCard also intends to set up base in the country, denoting stiff competition ahead in the plastic cards business, according to the Central Bank.

    "Master Card has also applied to set up base in Kenya; there is a growing demand for the cards market," said Stephen Mwaura, CBK's head of national payment system.

    He added that the market was growing at a slower pace than that of other solutions like mobile money transfer, introduced in 2007 - long after plastic cards were introduced to Kenya in the 1990s.

    "There are 500,000 transactions through Visa cards every day, compared with a million mobile money transactions a day," he said.

    The CBK said that in Kenya, total credit and debit cards stood at 55,235 and 7.1 million, respectively, in October last year, up from 61,050 and 6.2 million in the same period the previous year.

    The total value of transactions made using plastic cards -- including credit, debit, and pre-paid cards (voucher cards) -- stood at Ksh115.1 billion (about $1.4 billion) in the three months to September 2010, compared with Ksh76.6 billion ($950 million) in a similar period a year earlier.

    Cash, however, remains the main method of payment in East Africa, a fact attributed to a strong aversion for debt and an inadequate point of sale network.

    While automated teller machines in Kenya have increased from 1,756 in 2009 to 2,037 in 2010, ATM cards have almost tripled, from 422,785 to 1.3 million over the same period, according to the CBK survey. Point-of-sale (POS) machines over the same period increased from 16,619 to 19,279. "The terminals should be increased by a factor of two or three," Hawkins said.

    Kenya has 9,000-Visa POS machines; Tanzania and Uganda have 450 each, while Rwanda and Burundi have 100 and five outlets, respectively, the officials said. Meanwhile, financial institutions hope to increase their cards' customer base in the country.

    NIC Bank, one of Visa's partners, says uptake of plastic cards will rise with increased exposure to technology and cashless cultures dawn. "We hope to double our credit card customers in two years," says James Wainaina, director of personal banking, during the launch of the bank's Visa Gold Credit Card in Nairobi.

Telecoms, Rates, Offers and Coverage

  • - South Africa’s third mobile operator, Cell C has officially launched its 42 Mbps HSPA+ network in Port Elizabeth, boosting capacity and increasing speeds. Port Elizabeth was the launch city of Cell C's 900MHz HSPA+ services in September 2010, and is now also the first city to receive the upgrade to 42 Mbps HSPA+ capable base stations.

    - The three biggest players in South African mobile marketing are hosting the first ever Mobile Media Mindblast on 3 June 2011 in Cape Town. The conference, hosted by Vodacom Mobile Media and MXit, in association with Google will discuss how brands can effectively use mobile media to engage with consumers. Mobile usage in South Africa is amongst the highest in the world, with almost 90% usage. This presents advertisers with a great opportunity to start conversations with their consumers in a space and time that they are most receptive.

Digital Content

  • Kenyans replace their mobile phone handsets more often than their counterparts in Uganda and Tanzania, a new survey by TNS International shows, signalling that East Africa's biggest economy could be more savvy to emerging trends in the ICT industry.

    Kenyans expect to pay less ($53) for their next mobile handset compared with Tanzanians ($58) while Ugandans expect to pay the least amount of money ($45) for their next mobile device purchase.

    "In Kenya, mobile phone upgrades happen quicker and although the price point is lower, the phones purchased seem to have better capabilities and features due to the country's comparatively higher smartphone penetration," said Melissa Baker, TNS East Africa chief executive.

    In terms of the strength of the specific mobile handset brands, Nokia still dominates the market in East Africa, "but while the brand remains aspirational, there are quite a few fakes around," noted Ms Baker.

    But even though Nokia has maintained its position as the strongest brand in the region, China's ZTE is gaining ground. "In Uganda, ZTE has significant market share, demonstrating that value-for-money Chinese brands are increasingly making inroads into the regional market," stated Baker, adding that despite the hype created around them, tablets (or small devices that have both mobile handset and PC features) are not widely desired as about one per cent of subscribers possess tablets with only an additional five per cent of mobile phone users planning on getting one in the future.

    The research further found that the SMS is currently "the channel that touches everyone," as around 90 per cent use SMS, with another 25 per cent using their devices to access the Internet while less than 10 per cent use applications available or downloaded to their devices.

    The study further looked at what people tend to do with their handsets and at which times of the days. "We looked at what time of day consumers tend to use their phones for different things and interesting differences emerged.

    In Kenya, commuting time sees peak mobile music use, probably due to the huge traffic jams in most of Kenya's urban centres," stated Baker, adding that Kenyans consume more music in the morning than Ugandans.
     
    On regional user trends and behaviour, the study, which was conducted in both urban and rural areas found that most users get their mobile applications via sharing from other people's PCs or phones, a practice that is twice as popular among phone users than the actual downloading of applications, even though sharing of applications was also found to be more prevalent among Kenyans than Tanzanians who took part in the study.

    The study further found that mobile telephony has become the primary communications channel, replacing fixed Internet via PCs, with about 52 per cent of messages sent via mobile globally with the remaining 48 per cent being over other traditional channels of communication.

  • A growing number of Algerian youths are mobilising online to call for political change. In reality, however, these outspoken cyber-activists are acting in a far more reticent manner.

    The outcome of a March 19th protest in Algiers was telling: of the 4,700 people who confirmed their attendance via Facebook, only a dozen showed up. Police officers and journalists seemed to outnumber the protesters by a large margin, which suggested to many an internet revolution is unlikely to take place.

    "It’s all pointless if people don’t show up," commented young internet user Zaid. "If we call on people to attend an event such as a sit-in and people remain at their screens, nothing will change."

    Campaigner Mourad Bouaziz, however, said that Facebook and Twitter had given impetus to a group known as "LMG – Libérez Mohamed Gharbi" (Free Mohamed Gharbi), named after the Algerian Legitimate Defence Group (GLD) member who received a life sentence in 2004 for killing a terrorist who had been harassing him. Under the pressure of internet activists, President Abdelaziz Bouteflika pardoned the "Patriot" in December 2010.

    Long before the Arab rebellions broke out, Facebook group "Bezzef!" (Enough!) was created by writers Kamel Daoud, Chawki Amari and Mustapha Benfodil. According to the founders, the goal is to muster "the anger of everyone before unleashing it on the street in the hope that one day it will catch the fire and spell out the letters, 'r, e, v, o, l, u, t, i, o, n'".

    "The streets are the only place that really unites all Algerians", according to group members. Despite their efforts, however, the movement struggled to mobilise young people.  What could account for this lack of enthusiasm?

    Online activists say that the number of internet users in Algeria is lower than in Tunisia, which has a much smaller population. According to independent web agency "Agence 84", only 827,960 Algerians were registered on Facebook in April 2010, as compared with 1,666,860 Moroccans and 1,464,480 Tunisians.  Others, however, think that the collective memory of struggle and conflict informs Algerians' tepid attitude.

    Unlike Egyptians and Tunisians, Algerians are "traumatised by the chaos that was caused by the fight for freedom after 1988", according to Sofiane Baroudi, a member of Movement of Independent Youths for Change (MJIC).  He added that Algerian young people had "lived under a state of emergency, amid violence" and "in a climate of closeness and marginalisation".

    "What if Facebook, YouTube, Twitter and so on had existed during the rebellion of October 1988?" members of Facebook group "Special Algerian Envoys" wondered. "Yes, that was 23 years ago. Twenty-three years during which we lived differently from the people of Tunisia, Egypt and Libya. "The Algerian nation has lived through more than a decade of civil war, perhaps it is weary of conflict and aspires to peace," they said.

More

  • - Arthur Kouassi Alloko has been appointed at the head of  the Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci). In Guinea, Mr Moustapha Mamy Diaby will head the Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT).

  • Ghana ICT and Telecom Summit
    28-29 April 2011, Ghana-India Kofi Annan ICT Centre Accra, Ghana

    The summit will bring together over 200 decision-makers from Ghanaian operators and international stakeholders with an interest in the market to share experiences, knowledge and ideas with a view to overcoming the industry challenges. The 2 day summit agenda will address all aspects of Ghanaian ICT & telecoms strategies for attracting investment, broadband connectivity for all, solutions to boost operator ROI, Regulatory challenges & opportunities, infrastructure development, VAS and local content for Ghanaians, subscriber acquisition and retention strategies, mobile banking, customer loyalty, future trends and more.
    For further information visit

    eLearning Africa 2011 - Spotlight on Youth, Skills and Employability
    25-27 May 2011, Dar es Salaam, Tanzania

    The 6th event in the series of pan-African conferences and exhibitions will focus on Africa's youth. Africa has the highest percentage of young people anywhere in the world. How can it unlock the vast reservoir of talent? How can technology support education and training?
    For further information visit

    MMT Africa Conference and Expo
    10 - 13 May 2011, Nairobi, Kenya

    Some of Africa’s top mobile money transfer operators, financial institutions and high-tech innovators will gather for the annual MMT Africa conference and expo in Nairobi, Kenya which is still considered THE hub for mobile money transfer initiative and success.
    For more information visit 

  • Logistics/ ICT infastructure Sales Manager – Ghana
    Skills required:

    Be a Senior Sales Person in Telecom Infrastructure Material (preferably towers)
    Have worked in the Telecom industry, and be familiar with the equipments/materials
    Have knowledge & experience in Logistics
    Given he will be a sales person, he should have good people skills, presentation skills and negotiation skills
    Organizational skills is a must
    The candidate will be based in Ghana, traveling a lot to other African countries to sell the products
    The candidate will also be traveling to China (country of origin of the materials)
    For further information or to apply click here

    Chief Executive - ExplainerDC - Ghana

    ExplainerDC  is Ghana’s leading web development, internet marketing and web hosting company. We service more than 100 clients in Ghana and abroad such as Vodafone, The UN and SGS. Our projects range from corporate websites to information portals and marketing campaigns. We also operate e-ventures such as YellowPages, and have recently set up a state-of-the-art Data Centre to view visit here. This year we are celebrating our 10th anniversary.

    We wish to strengthen our management team with a Chief Executive. We are looking for a successful entrepreneur and business manager to provide strategic direction and daily management to the company and its employees. We’re looking for a 'people person' with extensive people management experience. You will recruit employees, manage performance and develop team spirit. You will manage all financial and administrative aspects of the company. You will strengthen client relationships and initiate new business opportunities to ensure long-term profitability.

    Required:

    §  Successful entrepreneur and business manager.

    §  A 'people person' with extensive people management experience.

    §  Ghanaian national/resident or strong ties with Ghana.

    §  Strong written and verbal language skills.

    §  Networker, open-minded, flexible.

    §  Independent; self-motivated; resilient.

    §  Precise, consistent, reliable, organised.

    §  Dynamic with a 'can-do' attitude and averse to bureaucracy.

    Preferred:

    §  Experience with new media, web development, internet marketing and/or web hosting.

    §  10 years of business experience.

    It is an exciting time for the Internet in Africa. We offer you the opportunity to be part of a leading African internet company, providing African solutions to the African and international market, created by Africans according to the highest quality standards.

    We will reward you with a competitive salary, health insurance, a performance bonus and the opportunity to share in the success of the company by owning shares.

  • Tunisiana and Alcatel-Lucent - Tunisia
    Alcatel-Lucent has announced that it has signed a deal with Tunisiana to upgrade the cellco’s network to IP as it prepares for 3G and LTE. The operator says migrating to an all-IP infrastructure will allow it to offer a full range of converged services, along with increased reliability, scalability and speed. No financial details have been disclosed. Tunisiana, formerly part of Orascom Telecom, became a subsidiary of Qatar Telecom in January 2011.

Edition Française, 21 avril 2011, No 156

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Editorial

  • La vitesse à laquelle Facebook a été adoptée dans les pays du continent africain qui servent de baromètre pour mesurer les adoptions précoces a été impressionnante. Twitter est un peu à la traîne avec des chiffres plus petits mais ce n’est qu’une question de temps. Le réseau social MXit en Afrique du Sud a connu une forte adoption. Ce qui a manqué dans l’explosion des médias sociaux c’est l’intérêt pour les vidéos et les films via des sites comme YouTube et Vimeo. Russell Southwood argumente que cette montée en puissance est proche et sera supporter par le mobile.

    Alexa.com propose un classement des sites internet pour 14 pays africains. La liste ci-dessous donne le classement de YouTube pour ces pays.

    Egypte: 3
    Algérie: 3
    Tunisie: 3
    Maurice: 4
    Afrique du Sud: 4
    Ouganda: 5
    Tanzanie: 5
    Congo-B: 5
    Kenya: 5
    Sénégal: 5
    Nigéria: 6
    Ghana: 6
    Côte d’Ivoire: 6
    Madagascar: 8

    La chose la plus incroyable dans ce classement c’est le niveau élevé d’usage  qui est clairement là bien avant la capacité pour assurer une bonne transmission. Les jeunes sont les principaux utilisateurs et le fait qu’une université du Ghana a interdit à ses étudiants d’y accéder durant les heures de travail, est un bon indicateur de sa popularité.

    Le contenu audiovisuel sur l’Afrique ou issu de l’Afrique est inégal. Il y a beaucoup de choix pour certains types de contenu comme les films et la musique mais presque rien sur beaucoup d’autres sujets. Quelques exemples permettent d’avoir une idée de l’intérêt suscité sur la base du nombre de vues. Evidemment toutes ces vues ne viennent pas seulement du continent mais selon notre propre expérience (ci-dessous) beaucoup plus viennent du continent que ce que les plus sceptiques veulent bien croire.

    Musique nigériane:
    Timaya/Platinum Boy                  707,234
    Ono 2 Sexy/Jusustina                 401,778
    I go chop Yo Dollar                     151,326
    Highlife from Ghana
    (musique par Tumi Ebow Ansa)    64,092

    La presse en Afrique est très petite parce que dans de nombreux pays les gens préfèrent écouter la radio ou regarder la télévision. Si ce constat général se révèle exacte alors il est encore plus exact pour le groupe de gens entre 18 et 35 ans qui poussent ce type d’usage. Un responsable de la publicité m’a dit que «mon amie a cessé d’acheter un journal. Elle lit les titres sur son mobile. Et elle est toujours au courant des nouvelles avant moi…. ».  Il ne faut pas avoir trop d'imagination pour voir que les clips phares et les nouvelles de dernières minutes seront populaires.

    Alors comment est-ce que ce flux de vidéos arrive sur votre téléphone portable? Bien, la réponse la plus simple c’est par l’Internet et même si le nombre de « smartphones » est toujours au environ d’une centaine de milliers, ce nombre pourrait facilement atteindre 25% des usagers dans certains pays. Lorsqu’une personne dans un groupe d’amis montre aux autres un clip rigolo ou désobligeant, ne pensez-vous pas quand les autres amis vont rentrer chez eux ils vont vouloir le même portable ? Si le prix est juste, les clips vidéos seront un moteur pour l’adoption de smartphones.

    Construire une stratégie commerciale basée sur le téléchargement de ce contenu gratuit sur des mobiles doit donner aux opérateurs des nuits sans sommeil. Bien sur, il est possible de le supprimer ou de le contenir mais c’est comme un train de marchandise donc il sera difficile de le stopper.

    Comme toujours, la réponse quant à la stratégie commerciale est prévisible encore faut-il qu’elle soit correcte. Il y a trois options:
    - un abonnement prépayé par carte avec un accès Internet
    - la vidéo à la demande en mode prépayé avec des prix aussi attractifs que possible pour encourager les utilisateurs
    - la publicité permettant à une  société d’afficher son logo et ses couleurs sur l’ensemble de la chaîne et de paraître «cool » auprès des jeunes

  • Free Libyana permet aux rebelles libyens et aux habitants de l'est du pays de téléphoner librement sans être contrôlés par Tripoli. Les insurgés libyens et les habitants des zones sous leur contrôle ont de nouveau un accès au réseau téléphonique. Ce n’est pas le résultat d’une quelconque largesse de Tripoli, mais plutôt la conséquence d’une opération "commando" menée par une poignée d'hommes pour rétablir la communication en zone rebelle.

    À Benghazi et dans l’est du pays, un nouvel acteur des télécommunications a donc fait son apparition il y a une semaine. Une petite équipe de Libyens habitant à l’étranger et opposés à Mouammar Kadhafi a créé Free Libyana en détournant les lignes de l’opérateur étatique Libyana.

    "Toutes les communications qui passent par le réseau Libyana [sous contrôle de Mohamed Kadhafi, l’un des fils du leader libyen, NDLR] sont contrôlées par les autorités. En février, ils ont coupé l’accès à ce réseau à Benghazi et aux alentours", raconte à FRANCE 24 Ousama Abushagur, un Libyen des Émirats arabes unies qui est à l’origine de Free Libyana.

    Dans ces conditions, les forces armées rebelles avaient du mal à s’organiser convenablement. Certains utilisaient des téléphones satellitaires, mais d’autres avaient recours à des moyens beaucoup plus rudimentaires comme des drapeaux (rouge pour signifier qu'il faut reculer, vert pour dire d'avancer), rapporte le Wall Street Journal dans son édition de mercredi. Les Libyens habitant la région de Benghazi n’avaient, quant à eux, aucun moyen de tenir leurs proches à l’étranger informés.

    "C’est la situation humanitaire inacceptable qui nous a décidés à agir", se souvient Ousama Abushagur. Ce Libyen, qui a fait ses études aux États-Unis et a travaillé notamment pour Netscape (l’un des premiers navigateurs internet), sait qu’il est possible de détourner les lignes téléphoniques.

    Reste à traduire en pratique les belles théories. Début mars, il réussit à convaincre des ingénieurs télécoms de lui prêter main forte et des "généreux donateurs" pour financer cette équipée sauvage numérique. "Nous avons acheté tout le matériel nécessaire pour une connexion téléphonique par satellite et pour mettre en place la base de données des numéros de téléphone", explique Ousama Abushagur qui précise simplement que ces achats "ont coûté plusieurs millions de dollars".

    En parallèle, ils prennent contact avec des ingénieurs de Libyana à Benghazi. Ces derniers leur communiquent discrètement des données essentielles pour réussir à pirater l’opérateur téléphonique détenu par un fils de Mouammar Kadhafi.

    C’est alors que commence le travail de terrain. Il faut en effet transporter tout ce précieux matériel à Benghazi sans pour autant que les douanes dans les pays traversés découvrent la finalité de l’opération. "Une partie a été envoyée par cargo aérien, une autre dans des containers", énumère Ousama Abushagur. L'équipe sera retardée plus d’une semaine par les douanes égyptiennes mais arrive finalement à bon port.

    Sur place, le "commando", protégé par des gardes du corps, n’a plus qu’à connecter tout le matériel au réseau de Lybiana. "Nous avons reconfiguré l’équipement de Benghazi pour créer un deuxième réseau téléphonique indépendant de Libyana mais qui utilise son infrastructure", explique Ousama Abushagur.

    Le 2 avril, il appelle avec succès depuis son portable sa femme restée à Abu Dhabi en utilisant pour la première fois Free Libyana. Depuis lors tout le monde peut recevoir depuis l’étranger des appels sur son portable. "Ça a été notre récompense de voir des familles entendre la voix de leurs proches à l’étranger", se réjouit Ousama Abushagur. Environ 750 000 personnes peuvent utiliser Free Libyana. Les communications internes en Libye sont par ailleurs gratuites. Une aubaine pour l’armée rebelle.

    En revanche, le plus grand nombre ne peut pas encore utiliser Free Libyana pour appeler l’étranger. "Nous n’avons pas encore finalisé le moyen de paiement", explique Ousama Abushagur. Une poignée de "VIP", "essentiellement les membres du Conseil national de transition", a tout de même reçu une autorisation pour téléphoner à l’étranger gratuitement.

    France24
  • La deuxième session de Mobile Monday Algérie a eu lieu lundi dernier en fin de journée au Cyberparc de Sidi-Abdallah, en partenariat avec la semaine du Web initiée par de jeunes Algériens.

    Cette rencontre, sponsorisée par Djezzy et dédiée à la communauté algérienne des acteurs de la mobilité, a été marquée par un riche programme avec pas moins de sept communications animées par des responsables de différentes marques de la téléphonie mobile en Algérie, de même que des représentants de sites Internet grand public.Mobile Monday Algérie est la communauté virtuelle des développeurs d'application mobiles, professionnels et utilisateurs de la mobilité en Algérie.

    Son objectif est de favoriser les échanges et le partage d'expérience via le site Internet mobilemonday.dz, mais aussi à travers des rencontres physiques (Mobile Monday Sessions), lors desquelles s'échangent idées, bonnes pratiques, connaissances et tendances.Selon Lyes Aït Matouk, responsable de Xcom et initiateur de cette rencontre, «cette deuxième session, grâce au soutien renouvelé de l'opérateur Djezzy, présentera des initiatives innovantes dans le domaine des applications mobiles».

    Après un discours de bienvenue de la part du responsable de marketing de l'opérateur Orascom Telecom Algérie, Laurent Bouty, place à la présentation de nombreux exposés traitant de l'évolution du marché algérien des applications mobiles en présentant les dernières nouveautés en la matière.«L'apport du mobile dans la société de l'information» est le thème présenté par M. Younès Grar, directeur général de l'entreprise AnimApp évoluant dans le développement des applications du mobile. Il a lancé un appel à l'adresse des pouvoirs publics pour prendre les décisions qu'il faut. «Il faut être intelligent et rapide dans notre prise de décision et suivre les technologies qu'il faut, la 3G ou la 4G», a souligné M. Grar.
     
    Ce dernier a déclaré qu'il y a une opportunité à saisir dans ce domaine et un défi à relever et, pourquoi pas, «faire un raccourci vers le M-Algérie (mobile-Algérie), dont les applications peuvent démarrer rapidement».Le mobile s'est imposé ces dernières années comme une technologie imparable qui peut fournir différents services comme le m-paiement et le m-banking, entre autres.Par ailleurs, un concours des meilleures applications mobiles algériennes et pour la remise des prix est fixé au 28 septembre prochain à l'occasion du salon Med-It. Le dernier délai d'inscription est le 31 juillet.

    La Tribune
  • Le Burkina Faso est connecté à trois points d’atterrissage des câbles sous-marins (Abidjan, Cotonou, Dakar). Donc, l’essentiel de la connexion Internet du Burkina est à fibre optique. Plus de 65% de nos capacités par fibre optique transite par Abidjan. Un problème en Côte d’Ivoire réduit nécessairement les capacités de 65%. La bande passante n’arrivera plus à répondre à la demande des abonnés. C’est ce qui est arrivé le 30 mars 2011 avec des problèmes sur le territoire ivoirien. La liaison a été coupée. Etait-ce une coupure physique de la fibre optique ou ce sont les équipements techniques qui ont subi les affres de la guerre ?

    Les responsables de l’Office national des télécommunications (ONATEL) ne sont toujours pas à mesure de répondre à la question. « Nos interlocuteurs ne sont même pas au service. On les appelle, ils ne décrochent pas », souligne Jacques Arsène Louari, directeur réseaux de l’ONATEL que nous avons rencontré le 08 avril dernier pour comprendre les difficultés à se connecter sur internet et à effectuer des appels à l’international depuis quelques jours. « Néanmoins le lendemain, ils ont réussi à faire quelque chose », précise-t-il. Mais jusque là, la connexion sur la ligne d’Abidjan reste instable.

    Les abonnés ne sont pas pour autant totalement isolés. Les accès à Internet via Cotonou et Dakar et une petite partie par satellite sont permanemment fonctionnels. Assurément, la capacité reste insuffisante par rapport à la demande. La fibre optique d’Abidjan connaissant des problèmes, une partie de la communication internationale du Burkina est également perturbée. Heureusement des solutions de contournement ne manquent pas, notamment en basculant une partie en satellite et une autre sur les câbles sous-marins de Dakar et de Cotonou.
    Aujourd’hui les moyens de transfert de l’information sont la fibre optique, les faisceaux hertziens et le satellite. La fibre optique se particularise par les capacités très grandes qu’elle offre par rapport aux deux autres. En plus, elle a un coût accessible. En faisant le rapport coût-capacité, elle est le support idéal pour transmettre les informations à très grande quantité.

    Internet ne réside pas au Burkina. Pour y avoir accès, il faut avoir accès au cœur du système. Cet accès se fait généralement de deux manières : par satellite ou par fibre optique. Les grands supports de transmission au niveau mondial sont supportés par les câbles sous-marins qui sont installés le long des côtes. Le Burkina Faso est un pays enclavé, donc ne pouvant avoir un point d’atterrissage de câble sous-marin. Dans la sous-région, les points d’atterrissage de câble sous-marin sont Cotonou, Accra, Dakar et Abidjan. Les câbles sous-marins, notamment le câble sat3 va le long de la côte de l’Afrique de l’Ouest, de l’Europe jusqu’aux pays asiatiques.

    Le Burkina en est connecté à trois points d’atterrissage à savoir Cotonou en passant par le Togo, Dakar en passant par le Mali et Abidjan avec une liaison directe avec Ouagadougou via Bobo-Dioulasso.

    A cela, s’ajoute des connexions par satellite, mais les capacités utilisées sont très faibles par rapport aux capacités véhiculées par la fibre optique. Aujourd’hui le Burkina dispose de plus de 1000km de fibre optique à l’intérieur du territoire national. Nous avons la liaison principale Ouaga-Bobo. De Bobo, il y a une déviation vers le Mali et une autre vers la Côte d’Ivoire. Une autre fibre relie Ouagadougou à Tenkodogo et continue vers le Togo. De Tenkodogo, une bretelle va à Fada N’Gourma. A termes, elle devra atteindre le Niger. Sur l’axe Ouaga-Bobo, une bretelle va sur Koudougou.

    La fibre optique permet donc de véhiculer le trafic national. Entre Ouaga et Bobo, les voix téléphoniques sont desservies par fibre optique. Il en est de même entre Ouaga- Koupèla-Tenkodogo- Fada qui sont approvisionnés à Ouagadougou par fibre optique. Sans oublier Koudougou ainsi que toutes les localités se trouvant entre ces différentes villes.

    L’Internet et les communications internationales sont perturbés depuis une dizaine de jours. Mais les appels nationaux ne sont pas affectés car il y a des circuits de transport, soit par voix hertzienne, soit par fibre optique. Tant que la fibre Ouaga-Bobo n’est pas coupée, il n’y a pas de raison que la communication nationale connaisse un problème.

    La fibre optique sur Abidjan dont dispose le Burkina date de plusieurs années. Techniquement, c’est plus court de se connecter avec la Côte d’Ivoire (une liaison directe). C’est aussi plus économique car la traversée de chaque frontière engendre des coûts supplémentaires pour le droit de passage. Les évènements dans ce pays ont connu une accélération rapide ces derniers mois. Par trois fois au moins, l’ONATEL a connu des coupures de câble en territoire ivoirien cette année. « Ça pouvait aller jusqu’à 8 heures de temps mais ils prenaient toujours le temps de réparer », précise Jacques A. Louari.

    Pour pallier la dépendance vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, attache a été prise avec le Sénégal pour augmenter la capacité de la fibre de Dakar. Tout serait pratiquement prêt. « Si le problème ivoirien perdure, on va mettre en service la nouvelle capacité que nous avons sur Dakar », assure Jacques Louari. A partir de Cinkansé (frontière Burkina Togo), une jonction avec le Ghana serait également en étude. Les négociations entre les autorités burkinabè et ghanéennes seraient en cours et même avancées. Ce qui fera à termes quatre points de sortie sur le câble sous-marin pour notre pays. Ce qui permettra de fluidifier la connexion Internet ainsi que les communications internationales.

    Pour la connexion avec le Sénégal, il faut traverser le Mali. Pour arriver au Benin, il faut traverser le Togo. Ces deux liaisons sont plus exposées à des pannes que la liaison avec la Côte d’Ivoire. A la proximité s’ajoute des aspects économiques. « Chaque fois que tu traverse un pays, tu paie des droits de passage », souligne le directeur réseau de l’ONATEL. La liaison avec Internet n’est pas complètement coupée. Idem pour les communications téléphoniques à l’international. Seulement, il y a un problème de capacité. « Nous sommes à pied d’œuvre pour augmenter les différentes capacités », rassure le directeur réseau de l’ONATEL.

    Faso-tic.net
  • La mesure envisagée provient de l’ampleur des dégâts. En effet, en 2008, les auditeurs du Fonds monétaire international (FMI) avaient relevé que le coût de la facture téléphonique de l’Etat du Sénégal et de ses multiples démembrements s’était élevé à 37 milliards de francs CFA, au cours de cette année. Une information réaffirmée par une source gouvernementale proche du ministère de l’Economie et des Finances.

    Pour limiter les dégâts, l’Etat a opté pour le système gescompte dans certains de ses démembrements, dont le building administratif qui abrite le gouvernement avec pas moins de 12 ministères et la Primature.

    A en croire notre interlocuteur, la facture téléphonique de l’Etat du Sénégal sur le mobile atteint la somme de près de 13 milliards F Cfa. « C’est plus d’un milliard qui est dépensé mensuellement par le ministère de l’Economie et des finances pour payer les nombreuses factures téléphoniques des ministres, directeurs, chefs, ou attachés de cabinets, conseillers spéciaux de la présidence de la République, de la Primature et également des différents ministères.

    A cela s’ajoutent les factures provenant des responsables et du personnel des agences. Ce qui donne à peu près une somme de 35 millions de francs par jour, qui sont tirés des Finances Publiques pour payer les différentes factures ».

    A en croire une autre source, « l’Etat aujour dhui est incapable de donner le nombre de lignes téléphoniques mobiles dans les différents démembrements. Il y a même des ministres ou des directeurs généraux qui se paient deux, voire trois lignes, aux frais du contribuable. Parfois, des non-agents de la Fonction Publique ou de simples amis des ‘hauts d’en haut’ disposent de lignes parfois illimitées, pour des communications téléphoniques. Mais comme c’est le contribuable qui paie, cela ne semble pas déranger et on peut communiquer des heures et des heures avec son correspondant.

    Pour limiter les dégâts, l’Etat procéde au gescompte dans certains bureaux notamment dans le building administratif qui abrite le gouvernement. Parce que dans chaque palier, il y a deux ministères avec pas moins de 16 bureaux chacun. Ils sont tous équipés de téléphones fixes. Avec ce système, informe un agent du ministère des Finances, pour deux mois, une barre est fixée. Et quand elle est épuisée, le téléphone n’est plus disponible. Certains agents des ministères que nous avons eu à contacter, trouvent ce système de gescompte peu performant. Parce qu’avancent-ils, « il fait à peine deux semaines au regard des urgences téléphoniques. Et une fois épuisé, nous sommes obligés d’utiliser nos propres moyens pour le travail administratif ».

    La facture téléphonique de l’Etat du Sénégal selon une source gouvernementale, s’est élevée à 37 milliards Francs CFA en 2008.

    Ainsi, les opérations de contrôle au sein de l’administration, ont révélé que rien que la facture de téléphone annuelle de l’Etat varie entre 10 et 12 milliards F Cfa, rien que pour les téléphones portables. « Si l’on ajoute les coûts des appels sur téléphone fixe, cette facture est estimée à 25 milliards de F Cfa ». Il informe que pour la plupart de temps, l’Etat est obligé de faire de la compensation avec les dividendes, pour couvrir ses dépenses en téléphone. C’est ainsi informent nos interlocuteurs, l’Etat à opté dans une certains mesure, le système B.

    Rewmi
  • Créé par deux ingénieurs marocains, le site reforme.ma est devenu un lieu incontournable de débat sur la prochaine réforme constitutionnelle. Des milliers de personnes ont déjà fait des propositions. Et donné leur avis sur chaque article, même les plus sensibles.

    Tout est parti du discours du roi Mohamed VI, le 9 mars dernier. Le souverain marocain annonce d’importants changements politiques visant notamment à renforcer l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs. Dès le lendemain, il met en place une Commission consultative pour la réforme de la Constitution, dirigée par Abdeltif Menouni.

    Mais les citoyens entendent bien participer au débat - et pas seulement dans la rue. Tarik Nesh-Nash et Mehdi Slaoui Andaloussi, deux ingénieurs en informatique à Tanger, ont alors l’idée de lancer un site internet : reforme.ma. « On est partis de l'idée suivante : avant de réformer une constitution, le meilleur moyen est de la lire et de la commenter librement, article par article », déclare Tarik Nesh-Nash, 31 ans.

    Le fonctionnement du site est simple : l'internaute a la possibilité d'émettre des commentaires sur tous les articles de la Constitution, et faire ses propres propositions. Il en va ainsi, par exemple, de l’article 1 qui proclame que « le Maroc est une monarchie constitutionnelle, démocratique et sociale ». Plus de 6 000 internautes se sont déjà dit en accord avec cet énoncé, et 1 900 y sont opposés. Les propositions fleurissent : plutôt « une démocratie parlementaire » pour « Fahd », « un État laïc » pour « Hamzaf », ou encore « une monarchie constitutionnelle populaire » pour « MistS ».

    Relatif au statut de commandeur des croyants conféré au roi, l'article 19 de la Constitution est au cœur de bien des débats. C’est l'un des points de la Constitution qui suscite le plus d’intérêt : près de 10 000 commentaires lui sont consacrés. Des avis généralement très contrastés : 5 150 y sont favorables, contre 4 243 qui ne le sont pas (selon un décompte du 19 avril, à 18 heures).

    « Personnellement je pense que le fait que le roi soit le symbole [...] de notre religion c'est acceptable. Le problème réside dans la façon avec laquelle on interprète cela », réagit une internaute. « Je propose qu'on limite les tâches du roi […]. Je pense qu'il devrait plus être un arbitre plutôt qu'un décideur ! », poursuit-elle.

    L’audience du site est importante et montre la politisation de la société marocaine. « Le site compte aujourd'hui plus de 100 000 visiteurs, ce qui dépasse nos prévisions et traduit l'envie des Marocains de s'exprimer librement sur tous les sujets politiques, y compris les plus sensibles », analyse Nesh-Nash.

    L'engouement pour reforme.ma est tel que vendredi dernier, Nesh-Nash a été contacté par les responsables de la Commission pour la réforme de la Constitution, qui doit rendre ses conclusions au roi le 16 juin. Une fois de plus, internet a démontré - malgré ses détracteurs - son utilité dans le débat démocratique.

    Jeune Afrique
  • « Dans le monde de la musique, des artistes sont peu connus dans leur pays mais font de fortes ventes sur le web. Par contre, d'autres sont très connus mais réalisent une vente moyenne de leur album. C'est ainsi qu'un bon nombre d'artistes a recours à la vente sur le web » C'est ce que l'artiste « Alias Fair Play » de son vrai nom Taristas Jean Mathieu a lancé lors d'une rencontre avec les artistes de Tamatave.

    Ceci pour prouver que son passage du rythme Sega au rap français, et son succès dans ce domaine proviennent de son entrée dans le webmusic. Actuellement, Jean-Mathieu alias Fair-Play s'est reconverti en producteur de webmusic. Cette tâche consiste en la promotion d'artistes par la vente sur web. De passage dans la grande île, Tahina Production, une société de droit français basée à la Réunion se propose de promouvoir les oeuvres des artistes malgaches.

     « Les morceaux de l'artiste vendu sur le web lui permettent d'encaisser un revenu supplémentaire tous les trois mois avec un relevé de ses ventes » affirme le propriétaire de Tahina production Jean-Mathieu. Ceci pour confirmer que la lutte contre le piratage est très sérieuse. « L'internaute peut acheter une chanson ou un album à son propre gré vu que l'internet est super contrôlé à l'extérieur » a confirmé Jean-Mathieu alias Fair-Play.

    Pour l'heure, Rolph, Kiady M'pivendrana, Sisi de Tamatave, Jerry Marcos et Big M sont en pourparler pour l'insertion de certains de leurs clips sur le web. En tout cas, les autres artistes auront de plus amples informations en écrivant à l'adresse mail tahinaproduction @gmail.com ou en téléphonant au numéro 0.32.54.243.32.

  • C'est avec une immense joie que nous annonçons à nos fidèles visiteurs, nos clients et à toute la communauté béninoise que Jolome.com a été honoré avec une nomination à l'édition 2011 du Sommet Mondial pour le Contenu Web et la Créativité. Cette nomination nous donne l'opportunité de représenter le Bénin et plusieurs autres pays africains à un sommet important de renommée internationale.

    Il y a de celà quelques semaines que nous avions été informé de cette nomination par un des membres de Jury du WSA: Mr Hermann APLOGAN mais il nous est encore difficile, en ce jour, de contenir notre joie et gratitude pour la reconnaissance à l'échelle internationale de nos efforts. Nous aimerions bien prendre un moment pour partager avec vous pourquoi nous avions commencé cette aventure et comment nous en sommes venus ici.

    En 2007, nous avons créé une entreprise de Recherche et Développement appelée Jolome Bénin avec beaucoup de projets pour notre pays, mais nous avions vite compris qu'il nous fallait re-créer des pré-requis qui sont, généralement, pré-disposés et acquis sous d'autres cieux afin de faciliter le succès des entreprises dans le domaine de la recherche. Il n'y avait pas de données et d'informations de qualité pouvant permettre à une entreprise de R&D de créer des produits et de prévoir leur impact sur la population. Les chiffres sur le nombre de personnes au Bénin connectées sur Internet étaient excessivement dispoportionnés selon les sources. Il était (et reste toujours) impossible d'acheter des données cartographiques à l'IGN (Institut Géographique National) en format numérique. La situation était, tout simplement alarmante, et il fallait que nous essayons de corriger le mal avant de nous déployer dans nos travaux. Nous avons donc lancé le site Jolome.com en Février 2008 avec une mission à deux volets:

    - organiser l'information relative au Bénin sur Internet, même si elle était très petite.
    - et surtout créer des conditions pour la production et la distribution en temps réel de contenu web de qualité.

    Jolome.com
  • Le ministre de la Communication et des Télécommunications a réaffirmé la volonté du gouvernement d’appuyer les activités des entreprises du secteur des Tic, lors du lancement officiel de l’incubateur ou pépinière (Croissance Tic-Dakar) des entreprises du secteur des TIC.

    Les activités du premier incubateur sénégalais ou pépinière des entreprises du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication, ont été lancées officiellement, hier, par Moustapha Guirassy. Le ministre de la Communication et Télécommunications, voit à travers cet incubateur sénégalais d’entreprises des Tic, un premier pas vers la constitution d’une véritable infrastructure de soutien au développement de l’industrie des Tic dans notre pays.

    « Nous espérons avec cette initiative, commencer à combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic, ... » a dit Moustapha Guirassy.

    L’incubateur CTic-Dakar, créé avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux, a pour objectif d’améliorer les chances de croissance et le taux de survie des entreprises Tic qui ont besoin d’appui en termes de services sur le plan administratif, commercial, marketing et d’infrastructures pour exprimer pleinement leur potentiel de croissance. La phase d’incubation concerne les entreprises déjà existantes et dure en moyennes trois années au cours desquelles l’entreprise incubée pourra accéder à la qualification afin de poursuivre de façon autonome son développement. CTic-Dakar a déjà sélectionné ses premières entreprises qui sont installées dans ses locaux.

    Le Sénégal depuis plus de 10 ans maintenant, remarque Moustapha Guirassy, a fait du secteur des Tic une priorité dans sa stratégie de développement économique et social. Celui-ci constitue en effet, un levier important d’accélération de la croissance et de réduction de la pauvreté a dit le ministre.

    « Le choix de ce secteur est d’abord celui du Président Abdoulaye Wade qui, depuis son accession aux hautes fonctions de Président de la République, s’investit sans relâche dans la promotion des Technologies de l’information et de la Communication » souligne le ministre de la Communication.

    Notre pays, note le ministre, avec un réseau de télécommunications parmi les plus performants en Afrique, est résolument tourné vers une économie numérique, soutenue par un développement fulgurant du secteur des télécommunications dont la forte contribution au Pib en fait l’activité la plus dynamique du secteur tertiaire.

    Le Sénégal, qui accueille en octobre prochain la 42e conférence de l’Icann, remplit donc bien les exigences de base pour bien se positionner et développer son industrie des Tic, avec une stabilité politique et économique, une infrastructure de télécommunications de qualité, une main-d’œuvre qualifiée à des coûts très compétitifs, et enfin, une vision politique et la mise en place d’un environnement des affaires de classe internationale, a ajouté le ministre. Avec le premier incubateur CTic Dakar, soutenu par Infodev, une structure de la Banque mondiale, la Giz, la Stratégie de Croissance Accélérée et des acteurs majeurs de ce secteur, comme la Fondation Fictis, la Sonatel, l’Artp, l’Adie, Moustapha Guirassy, trouve que le Sénégal peut espérer combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic.

    Ce modèle d’incubateur des entreprises des Tic inauguré hier, sera implanté à Saint-Louis, Ziguinchor et probablement dans les autres régions, pour devenir une vitrine des activités des Tic au Sénégal.

    Le Soleil
  • Maurice s'en sort plutôt bien au niveau des technologies de l'information. Le pays a effectivement progressé de six places dans un classement mondial sur la capacité à utiliser les technologies de l'information, dont internet. Ce classement préparé par le World Economic Forum (WEF) en est a sa dixième édition, qui vient d'être rendue publique hier mercredi 13 avril.

    Maurice est désormais à la 47ème place du classement 2010-2011 alors qu'elle s'était classée 53ème lors de l'édition précédente. A cette position, Maurice arrive en tête des pays de l'Afrique sub-saharienne, devant l'Afrique du Sud qui est 61ème.

    Au niveau du classement par niveau de développement ou niveau de revenus, Maurice est septième parmi les pays avec un "upper middle income". Dans cette catégorie, c'est la Malaisie qui est aux avant-postes.

    Au niveau mondial, le classement est toujours dominé par les mêmes pays développés, avec la Suède en tête, suivi de Singapour, pour la deuxième année consécutive. La Finlande est troisième et les Etats Unis quatrième.

    Taiwan et la Corée du Sud sont aussi dans le top 10. A noter que Maurice devance l'Inde, un géant de l'informatique que Maurice prend souvent comme modèle et qui se classe 48ème.

    Dans son rapport, le WEF déplore que le continent africain soit toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies, exception faite de Maurice, l'Afrique du Sud et la Tunisie, dans le Maghreb.

    «La performance remarquable de Maurice repose sur son environnement du marché qui est extrêmement propice. Au niveau de la régulation, il y a peu de "red tape", des régimes fiscaux efficaces, un encadrement adéquat de protection de la propriété intellectuelle, et un niveau de compétition élevé pour ce qui est de l'internet et de la téléphonie, entre autres», note le rapport du WEF.

    Il y a dans le pays un intérêt réel et un niveau de préparation élevés pour utiliser les technologies de l'information et de la communication (Tic) par toutes les parties prenantes de la société, ajoute le WEF. Il y a une perception que le gouvernement accorde une priorité à ce dossier, ajoute-t-il.

    Tout n'est pas rose pour autant. Les auteurs du rapport font ressortir qu'au niveau des infrastructures et des ressources humaines, des améliorations sont possibles. Au niveau de l'utilisation des nouvelles technologies, Maurice est loin des normes internationales des meilleures pratiques, surtout au niveau du gouvernement et du business.

    Trois principaux critères ont été utilisés pour réaliser ce classement. L'environnement, incluant l'état du marché, le cadre politique et régulateur et l'infrastructure. A ce chapitre, Maurice est arrive 41ème derrière l'Afrique du Sud 38ème.

    Les 138 pays du classement ont également été notés sur leur état de préparation, au niveau individuel, du gouvernement et du business. Maurice y figure à la 46ème place, assez loin devant l'Afrique du Sud, 79ème.

    Puis, il y a l'aspect pratique de l'utilisation au niveau individuel, du gouvernement et des entreprises. La Maurice enregistre son plus mauvais score terminant à la 76ème place. L'Afrique du Sud est 84ème. La culture internet au niveau des services publics est crédité de 3 point seulement. La Corée, première, a un score de 6,25 points à ce chapitre.

    L’Express
  • L'Union internationale des télécommunications (UIT) a signé jeudi un partenariat avec l'organisation non gouvernementale Fondation telecentre.org, basée aux Philippines et spécialisée dans l'éducation numérique, pour offrir des formations aux nouvelles technologies de l'information (TIC) à un million de femmes non-qualifiées, au cours des 18 prochains mois.

    Baptisée « Campagne d'alphabétisation numérique », l'initiative a pour objectif d'exploiter les réseaux de la Fondation qui compte 100.000 centres de télé-apprentissage à travers le monde, et de l'UIT, dans ses 192 Etats membres, pour dispenser des formations sur l'utilisation des TIC.

    Organisée sur le modèle « formation de formateurs », la campagne offrira des cours dans près de 20.000 centres de télé-apprentissage de la planète d'ici à la fin 2012. A chaque fois, une cinquantaine de femmes seront formées, et pourront ainsi à leur tour transmettre leur savoir à près d'un million de femmes.

    « Nous espérons que cette campagne conjointe avec la Fondation telecentre.org aura un impact énorme sur l'amélioration de la condition des femmes et leurs moyens de subsistance, où qu'elles vivent, et quelque soit leur situation», a déclaré le Secrétaire général de l'UIT, Hamadoun Touré, dans un communiqué annonçant le lancement de la campagne.

    « Aujourd'hui, les nouvelles technologies sont largement reconnues comme étant un catalyseur essentiel pour le développement socio-économique, cette campagne permettra donc de renforcer les efforts mondiaux de l'UIT pour promouvoir la participation des femmes au secteur numérique et sera un élément clé dans la réalisation de l'un des Objectifs du millénaire pour le développement, celui sur l'égalité entre les sexes », a-t-il ajouté.

    « L'offre de compétences numériques à plus d'un million de femmes contribuera à renverser le paradigme selon lequel, dans de nombreux pays, les nouvelles technologies de l'information bénéficient d'abord et avant tout aux hommes », a estimé de son côté le Directeur de la Fondation telecentre.org, Basheerhamad Schadrac.

    « Une fois formée dans les centres de télé-apprentissage, ces femmes pourront tirer partie de la puissance de la technologie ; elles pourront aider leurs communautés à accéder à des informations spécifiques, à la connaissance, à de nouveaux débouchés professionnels ; elles pourront améliorer leurs compétences, et surtout, participer à l'ère moderne de la connaissance numérique, pas seulement comme consommatrice, mais aussi comme productrices actives de connaissances », a-t-il ajouté.

    Pour appuyer cette campagne, l'UIT encourage donc les gouvernements nationaux, le secteur privé et d'autres organisations internationales à contribuer aux programmes d'alphabétisation numérique dans les langues locales ou à fournir les ressources dont les centres de télé-apprentissage nationaux pourraient avoir besoin.

    En outre, l'UIT contribuera à un certain nombre de programmes développés par son Bureau de développement des télécommunications (BDT), notamment la mise en place d'une Académie d'enseignement à distance, qui prendrait la forme d'une plate-forme numérique mondiale. L'UIT a également développé une gamme de documents numériques d'alphabétisation destinés à être utilisés dans des centres communautaires par les femmes, les peuples autochtones ou les personnes handicapées, des individus vulnérables et sans accès aux technologies de l'information.

    UN
  • 16 ans, c'est peu dans la vie d'une entreprise, mais ils auront suffi à Telnet pour mériter son introduction en Bourse, chose qu'elle a faite le 19 avril courant. Un grand pas dans la vie de cette jeune entreprise qui se démarque à plusieurs niveaux, autant par le haut niveau de ses compétences que par la ferme volonté à être un modèle dans sa spécialité. Une entreprise qui vient de lancer une offre à prix ferme (OPF), pour l'introduction de 18,75% de son capital à la Bourse de Tunis.

    «Telnet est née de la volonté d'une génération déterminée à contribuer au développement technologique par une ingénierie innovante et performante». C'est ainsi que M.Mohamed Frikha, son directeur général, évoque la création de Telnet, ajoutant que c'est une entreprise qui s'emploie à créer une valeur ajoutée fondée sur l'éthique et le respect des engagements.

    Quand elle a vu le jour en 1994, Telnet était une petite startup fondée par un groupe de jeunes ingénieurs diplômés des grandes écoles; aujourd'hui, elle compte 500 employés dont 450 ingénieurs, son chiffre d'affaires s'élève à 28.800 MDT.

    Elle intervient dans trois domaines-clefs, à savoir la recherche et le développement en ingénierie produit, les Télécoms et l'intégration réseaux et le service PLM(Product Lifecycle Managment ou gestion du cycle de vie du produit).

    Depuis ses cinq sites dont un front-office implanté à Paris, Telnet intervient dans l'ingénierie de software, hardware, l'électronique, la microélectronique et la mécanique. On y conçoit et développe des solutions logicielles utilisables sur différents types de supports qui vont des puces électroniques à d'autres véhicules, tels les ordinateurs et les téléphones portables

    «Créateurs de technologie, nous relevons sans cesse de nouveaux défis et participons à cette nouvelle oeuvre universelle» relève, encore M.Frikha.

    L'activité de Telnet axée sur les nouvelles technologies s'est vue fleurir à mesure que les besoins des entreprises en innovation se faisaient de plus en plus pressantes. Ainsi, elle a enregistré une croissance moyenne de 30% entre 2005 et 2009.

    Son activité se déploie sur les cinq continents à travers des filiales, des projets réalisés ou des partenariats technologiques.

    Aussi, Telnet est la première entreprise à l'échelle locale, maghrébine et régionale à être certifiée CMMi niveau 5, la première entreprise du sud de la Méditerranée à acquérir un technocentre, la première entreprise tunisienne à se doter d'un conseil scientifique d'innovation.

    Telnet consulting, filiale française de Telnet est la première entreprise française appartenant à un groupe tunisien à devenir membre du pôle de compétitivité mondial system@tic paris Région.

    S'agissant de l'introduction en Bourse de Telnet, M.Frikha, précise qu'elle a été prise depuis juin 2010, une décision motivée par trois objectifs, à savoir préserver la pérennité de l'entreprise, renforcer sa notoriété et favoriser la participation du personnel à son capital. En effet, 10% des actions seront alloués, dans un premier temps, au personnel de l'entreprise.

    Il note en outre qu'aujourd'hui, l'environnement des affaires sera certainement plus sain, ajoutant qu'il était confiant par rapport à l'avenir.

    A l'international, il relève qu'il y a une reprise de l'activité, et précise qu'il y a une forte demande de la part des entreprises en termes d'innovation et de développement technologique. Par ailleurs, précise-t-il encore, les entreprises qui ont vécu cette crise s'orientent de plus en plus vers la sous-traitance, fait qui explique la forte demande.

    Pour l'année 2011, Telnet a prévu de renforcer son équipe à travers le recrutement de cent ingénieurs- décision qui vient, à point nommé, conforter les ambitions de la révolution, notamment en matière de création d'emplois.

    S'agissant des perspectives futures de Telnet, M.Frikha nous apprend que 2011 verra la création de deux nouvelles filiales, respectivement en Allemagne et aux Etats-Unis d'Amérique. L'entreprise compte également se positionner sur les marchés du Moyen-Orient et de l'est de l'Asie.

    Une nouvelle activité sera, en outre lancée, et Telnet ne se contentera plus de l'ingénierie, elle sera également créateur de produits, une nouvelle structure «Telnet électronique» sera créée à cet effet. Il s'agit d'une unité industrielle de fabrication de produits.

    M.Frikha précise, à ce propos, que Telnet proposera des produits périphériques et définis en concertation avec ses partenaires afin de ne point se retrouver dans une situation de concurrence avec eux.

    La Presse
  • Total Gabon, premier opérateur pétrolier du pays a fait part ce vendredi de son intention de contribuer au projet de connexion de la fibre optique du programme ACE (Africa coast to Europe) dont le coût global est évalué à 25 milliards de francs CFA et qui sera opérationnel en 2012.

    « Total Gabon à travers le contrat passé avec le gouvernement gabonais va financer un fonds dénommé Approvisionnement pour les investissements diversifiés et qui est réservé à des projets d'intérêt général », a déclare le directeur général de Total Gabon, Jean-Philippe Magnan, après une réunion avec le ministre de la Communication, de la Poste et de l'Economie numérique, Paul Nang Nguema.

    Le ministre a expliqué que « le Gabon est à jour en ce qui concerne le paiement des échéanciers au niveau du consortium international. Cette fibre optique va améliorer les communications au Gabon ».

    Le câble, long de 12 000 kilomètres va relier le Gabon et la France puis le Gabon et le Cameroun, au Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, etc.

    Info Plus Gabon
  • Guerre en Libye, séisme au Japon, conflit en RDC... Le service de cartographie interactive kényan Ushahidi permet aux citoyens de décrire et de géolocaliser les situations dont ils sont témoins, par SMS ou via le Web.

    Au siège européen des Nations unies à Genève, la crise humanitaire en Libye est une priorité. L’intervention militaire internationale contre les troupes de Kadhafi est lancée depuis dix jours et dans le brouillard de la guerre, le bureau de coordination de l’aide humanitaire de l’ONU n’y voit pas assez clair pour déployer son dispositif d’aide aux populations prises entre les feux. Aucun «correspondant» onusien n’est sur place pour faire remonter les informations et dans l’urgence, l’ONU a fait appel à un expert en cartographie de crise humanitaire et de technologies 2.0.

    Patrick Meier, 33 ans, chercheur à l’université de Stanford en Californie, arrive le 28 mars 2011 à Genève. Ce jeune spécialiste, qui a grandi entre le Kenya et la Côte d’Ivoire, est réputé pour avoir dépoussiéré la cartographie de crise dite «traditionnelle» grâce aux réseaux sociaux et aux possibilités du Web. Lors de cette réunion de crise de l’ONU, il ne représente pas la prestigieuse université américaine mais une start-up africaine créée il y a trois ans au Kenya, Ushahidi, mot qui signifie «témoigner» en swahili.

    Pour l’éclairer dans l’urgence, l’ONU a sollicité cette start-up qui a déjà fait ses preuves en zones de catastrophe humanitaire et de violences politiques. Patrick Meier est le directeur de la branche cartographie de crise d’Ushahidi, qui a développé un logiciel gratuit et open source permettant aux citoyens de décrire et de géolocaliser sur une carte interactive les situations dont ils sont témoins via SMS, email et les réseaux sociaux. En langage technique, on appelle cela du «crowdsourcing» ou comment compiler, visualiser et donner du sens à des milliers de données et de témoignages qui émanent de la «foule» (crowd, en anglais).

    C’est la première fois que les équipes d’Ushahidi ont à élaborer une carte interactive d’un pays en guerre pour le compte de l’ONU. Un véritable challenge. En moins d’une semaine, Ushahidi conçoit deux cartes interactives de la Libye, qui vont évoluer en temps réel au gré des témoignages reçus directement par Ushahidi ainsi que des informations et des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par des membres de la diaspora, des activistes, des journalistes et les organisations internationales. On y trouve les lieux et le nombre de blessés, le mouvement des réfugiés, les camps humanitaires, les centres de soin, les routes détruites...L’une de ces cartes est confidentielle et réservée à l’usage interne de l’ONU. La carte publique a été visionnée plus de 45.000 fois les trois premiers jours suivant sa publication par des internautes de 65 pays différents.

     «Une carte peut donner à voir et interpeller. On utilise les possibilités techniques du Web 2.0, pour redonner vie à la cartographie et amplifier la voix des personnes qui sont au cœur de de la crise humanitaire. C’est une redistribution du pouvoir de témoigner qui n’est plus réservé aux médias, aux ONG et autres acteurs officiels», analyse Patrick Meier, qui va plus loin: «Ushahidi est une start-up engagée et militante».

    Ushahidi n’est pas seulement une start-up made in Africa encensée et respectée jusque dans la Silicon Valley, où le magazine américain Technology Review l’a classée parmi les 25 entreprises les plus innovantes de l’année 2011 aux côtés de Twitter, Facebook, Zynga... C’est aussi une organisation de cyberactivistes bien intentionnés qui veulent contribuer au développement de l’Afrique avec les nouvelles technologies.

    «L’Afrique est en train de vivre une révolution technologique inédite qui va provoquer des changements politiques, économiques et sociaux sans précédents», veut croire le cofondateur d’Ushahidi, Erik Hersman alias «White African», de son nom de blogueur.

    Cet «Africain blanc», qui a grandi entre le Soudan et le Kenya où il vit aujourd’hui, est un des personnages clés du mouvement high-tech en Afrique dont l’un des épicentres est Nairobi où il vient de créer le pôle d’innovation iHub. Il se souvient non sans fierté des débuts d’Ushahidi:

    «Aucun d’entre nous n’avait d’expérience dans l’humanitaire ni dans la gestion de projets open source. Parmi nous il y avait des blogueurs, des militants et des programmeurs. Nous avons débuté dans l’urgence et sans argent.»

    L’aventure Ushahidi a commencé en janvier 2008 au Kenya, alors frappé par une vague de violences postéléctorales. L’influente blogueuse et activiste kényane Ory Okolloh se trouve sur place et lance un appel sur la Toile pour développer une carte qui recenserait les violences et les dégâts dans le pays. Erik Hersman va solliciter le redoutable programmeur kényan David Kobia, 32 ans, qui étudie alors l’informatique aux Etats-Unis où réside aussi une autre compatriote, la brillante informaticienne Juliana Rotich. Ils se sont rencontrés quelques mois plus tôt à Arusha en Tanzanie lors de la conférence sur les technologies et l’innovation TED Global, qui avait pour thème «Afrique: un nouveau chapitre». C’est dans ce laboratoire d’idées californien qu’a germé une envie de projet tech au service de l’Afrique.

    Mais pour ce quatuor kényan, l’élément déclencheur a été la violente élection présidentielle de décembre 2007:

    «Nous voulions tous agir et essayer de faire quelque chose pour notre pays», expliquent-ils à l’unisson.

    Ushahidi a été conçu dans la précipitation entre le Kenya et les Etats-Unis. David Kobia va «coder» en deux jours l’interface Web et il utilise l’outil gratuit Google Maps pour développer une carte interactive. Les Kényans branchés peuvent alors localiser et relater les violences dont ils sont témoins. Plus de 50.000 témoignages sont rapportés sur cette carte. Ushahidi est né. Le projet tape dans l’oeil des fondations philanthropiques américaines séduites par cette jeune start-up africaine à but non lucratif. Huit mois après avoir créé cette carte des violences au Kenya, Ushahidi reçoit une bourse de 200.000 dollars (139.600 euros) qui va permettre au quatuor de faire évoluer ce premier logiciel africain utilisé partout dans le monde. En 2009, la start-up réussit à lever 400.000 dollars, puis 900.000 dollars l’année suivante. Aujourd’hui, Ushahidi compte douze employés et s’appuie sur un réseau de centaines de bénévoles.

    «Nous avons compris qu’il fallait d’abord construire son projet, le lancer sur le Net et démontrer sa valeur avant de chercher des fonds. L’Afrique regorge de projets tech innovants mais manque d’investisseurs prêts à miser sur ce marché», analyse Erik Hersman.

    Il est devenu le directeur exécutif d’Ushahidi après le départ d’Ory Okolloh pour Google, où elle est chargée de la stratégie du groupe californien en Afrique. Avec Juliana Rotich, elles font partie, sur le Web, des femmes les plus influentes du monde selon la presse anglo-saxonne. De vraies success stories africaines:

    «C’est important pour l’équipe de contribuer à changer l’image de l’Afrique. Ushahidi n’a pas été conçu dans la Silicon Valley et n’est pas commercialisé. Il a été pensé et conçu en Afrique par des Africains», revendiquent ses fondateurs.

    Depuis sa création, Ushahidi a été utilisé partout dans le monde. Plus de 13.000 cartes ont été déployées par des internautes, des ONG ou par des médias, comme Al-Jazeera pour cartographier en live la crise dans la bande de Gaza ou plus récemment le Washington Post, qui a créé cet hiver sur son site une carte participative des routes bloquées par la neige. Mais c’est dans les situations de cartographie de crise politique et de catastrophe humanitaire qu'Ushahidi est devenu l’outil en vogue. Tremblement de terre en Haïti ou au Pakistan, violences en République démocratique du Congo, élections au Burundi, séisme et tsunami au Japon, révolution en Egypte... Ushahidi a été utilisé sur la plupart des zones de crise majeures.

    «Cette nouvelle tendance est en train de changer l’aide humanitaire d’urgence», explique Ted Turner, directeur de la fondation des Nations unies qui consacre une partie de son dernier rapport Disaster Relief 2.0 au travail d’Ushahidi. Toutefois, dans les situations de conflit militaire comme en Libye, l’usage de cette cartographie participative atteint ses limites et comporte des risques. Un des défis majeurs consiste à vérifier les informations transmises par les citoyens sur place mais aussi d’échapper aux rumeurs et à la partialité des informateurs, souvent anonymes. Un vrai challenge, reconnaît Patrick Meier. Une mission délicate, comme en Libye notamment —ce qui égratigne la valeur des cartes interactives produites par Ushahidi pour le compte de l’ONU.

    «L’aspect participatif peut se révéler dangereux, en particulier dans le domaine de la cartographie. Une carte, c’est avant tout une construction réfléchie, l’aboutissement d’un raisonnement», éclaire Béatrice Giblin, professeure et fondatrice de l’Institut Français de Géopolitique.

    Pour cette experte, ces cartes 2.0 n’ont aucune valeur géopolitique, «mais ce sont d'intéressantes cartes de renseignement. A la manière de l’intelligence économique, elles produisent une sorte d’intelligence géographique».

    La géographie, ça sert, d'abord, à faire la guerre
    Ces cartes peuvent donc contenir des informations précieuses et stratégiques en temps de guerre. Un outil gratuit et visible par tous, y compris par les belligérants ou encore par des membres d’organisations armées illégales. C’est pour cette raison que la carte publique de la crise libyenne a été filtrée par les équipes d’Ushahidi, qui ont travaillé étroitement avec l’ONU, et que les témoignages rapportés sont géolocalisés avec 24 heures de décalage. Des précautions sécuritaires drastiques dont ne s'embarrassent pas la plupart des utilisateurs lorsqu’ils lancent une carte.

    Sur plus de 13.000 cartes mises en ligne, l’équipe d’Ushahidi en a créé et managé une centaine seulement, dans le respect d’une charte éthique pointilleuse qui impose par exemple d’avoir des partenariats avec des ONG ou des acteurs locaux sur le terrain. A ce sujet, Patrick Meier se dit «très pessimiste» tout en restant philosophe:

    «Je crois que c’est une question de temps pour que le logiciel Ushahidi soit utilisé par des groupes malintentionnés, car au fond, l’usage des technologies reflète la nature de l’être humain... Donc ça devrait arriver.»

    Après tout, La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre, pour reprendre le titre de l’ouvrage fondateur du géopoliticien français Yves Lacoste.

    Jusqu'ici, Ushahidi a été utilisé pour traquer et dénoncer les violences politiques ou la corruption en Afrique, ou encore pour coordonner l’aide humanitaire sur les zones dévastées. Mais ses cyberactivistes ont aussi démontré au monde entier qu’une start-up africaine pouvait s’imposer parmi les poids lourds de la Silicon Valley. De quoi inspirer des milliers de geeks africains.

    Slate Africa
  • MobilePaymentExpo
    18-19 mai 2011, Paris Porte de Versailles, France

    Cette année le programme s'articule autour de 3 thématiques : les Usages, le Paiement et les Technologies.

    Mobile Payment vous propose :
    - Des Tables Rondes pour débattre sur toutes les thématiques actuelles et écouter les témoignages
    - Des Executives Keynotes d’acteurs influents pour comprendre les enjeux et le futur de ce marché
    - Des Ateliers pour présenter en détail vos produits et services
    - Une Exposition exhaustive pour échanger et découvrir les dernières avancées du monde des services transactionnels par mobile, le lieu où les entreprises présentent leur savoir-faire.
    - Un Village Start Up, une zone dédiée à l’innovation et aux tendances. Réservée aux jeunes entreprises présentant leurs derniers produits et services, pour des rencontres avec les experts, entrepreneurs et investisseurs.
    Pour plus d’informations visitez

    eLearning Africa 2011
    25 - 27 mai 2011, Dar Es Salaam, Tanzanie

    eLearning Africa 2011 se concentrera sur les jeunes mais mettra également en évidence l’importance des compétences, du développement des compétences et de l’employabilité.
    Pour plus d’informations visitez 

    West & Central Africa Com
    15-16 juin 2011, Dakar, Sénégal

    Agenda à suivre.
    Pour plus d’informations visitez

  • - Arthur Kouassi Alloko est le  nouveau directeur de l'Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci). Nommé en décembre dernier, il a été installé, hier, dans les locaux de l'entreprise par le représentant du ministre délégué des Ntic, Lemassou Fofana.

    - Mr Moustapha Mamy Diaby a été nommé comme nouveau directeur général de l'autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) de la Guinée.

  • Bourse de leadership de la fondation Mo Ibrahim
     
    Date de publication: 07/04/2011
    Date de clôture: 31/07/2011

    Objectifs
    Créée en 2006, la Fondation Mo Ibrahim vise à soutenir la bonne gouvernance et le leadership de haut niveau en Afrique. A cet effet, elle vise à:

    Stimuler le débat sur la gouvernance
    Fournir des critères permettant aux citoyens et aux gouvernements de mesurer les progrès accomplis en matière de gouvernance
    Saluer la réussite en matière de leadership sur le continent africain et fournir aux dirigeants d’excellence les moyens de continuer à contribuer à l’avenir de leur continent à l’issue de leur mandat national ;
    Conforter les futurs dirigeants du continent africain.
    La Fondation Mo Ibrahim (la « Fondation ») finance le poste du programme de bourse de leadership à la Banque. Le/La récipiendaire de la bourse exercera les fonctions et attributions liées à son poste à l’Agence temporaire de relocalisation de la Banque à Tunis (Tunisie), au Siège de la Banque à Abidjan (République de Côte d’Ivoire) ou en tout autre lieu à partir duquel la Banque mène ses activités.

    Le Programme de Bourses de leadership Ibrahim est une bourse sélective qui prépare la prochaine génération d’éminents dirigeants africains, en leur offrant des opportunités exceptionnelles à travailler aux niveaux les plus élevés, dans des institutions africaines ou des organismes multilatéraux qui ont pour vocation d’améliorer les perspectives économiques et sociales de l’Afrique. Ce programme de  bourse permet aux personnes talentueuses de renforcer et d’améliorer leurs compétences professionnelles, dans le but de contribution à la gouvernance et au développement de leur pays, et ce, par la création d’une réserve de futurs leaders africains. Le/La récipiendaire de la bourse travaillera à la Banque dans cet objectif durant une période maximale de douze (12) mois.
    Pour en savoir plus ou pour postuler cliquez ici


    Challenge des développeurs Android de l’Afrique sub-saharienne!

    Le Challenge des développeurs Android vise à encourager la création d’applications mobiles
    Android faciles à utiliser et innovantes, par des développeurs d’Afrique sub-saharienne. Inventez des applications qui feront le bonheur des utilisateurs, et vous aurez une chance de gagner un téléphone Android et 25 000 $ US. Pour commencer, choisissez l’une des trois catégories éligibles définies (voir ci-dessous), concevez une application Android, en équipe ou en solo, et soumettez-la via le site de la compétition avant le 1er juillet. L’application lauréate sera annoncée le 12 septembre à G-Kenya. Pour en savoir plus et prendre connaissance des Conditions générales, consultez notre site.

    Catégories pour concourir :

    Divertissement/ Média / Jeux
    Réseaux sociaux / Communications
    Productivité / Outils / Mode de vie
    (Prendre connaissance des Conditions générales pour en savoir plus!)

    Pour lancer ce concours, nous avons fait équipe avec les groupes d’utilisateurs de technologies Google (GTUG) à travers l’Afrique, pour accueillir des événements du Challenge des développeurs Android. Consultez notre site pour rester informé des réunions Android près de chez vous, et attelez-vous à vos claviers!
    Pour plus d’infos cliquez ici

Edition Française, 21 avril 2011

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Editorial

  • La vitesse à laquelle Facebook a été adoptée dans les pays du continent africain qui servent de baromètre pour mesurer les adoptions précoces a été impressionnante. Twitter est un peu à la traîne avec des chiffres plus petits mais ce n’est qu’une question de temps. Le réseau social MXit en Afrique du Sud a connu une forte adoption. Ce qui a manqué dans l’explosion des médias sociaux c’est l’intérêt pour les vidéos et les films via des sites comme YouTube et Vimeo. Russell Southwood argumente que cette montée en puissance est proche et sera supporter par le mobile.

    Alexa.com propose un classement des sites internet pour 14 pays africains. La liste ci-dessous donne le classement de YouTube pour ces pays.

    Egypte: 3
    Algérie: 3
    Tunisie: 3
    Maurice: 4
    Afrique du Sud: 4
    Ouganda: 5
    Tanzanie: 5
    Congo-B: 5
    Kenya: 5
    Sénégal: 5
    Nigéria: 6
    Ghana: 6
    Côte d’Ivoire: 6
    Madagascar: 8

    La chose la plus incroyable dans ce classement c’est le niveau élevé d’usage  qui est clairement là bien avant la capacité pour assurer une bonne transmission. Les jeunes sont les principaux utilisateurs et le fait qu’une université du Ghana a interdit à ses étudiants d’y accéder durant les heures de travail, est un bon indicateur de sa popularité.

    Le contenu audiovisuel sur l’Afrique ou issu de l’Afrique est inégal. Il y a beaucoup de choix pour certains types de contenu comme les films et la musique mais presque rien sur beaucoup d’autres sujets. Quelques exemples permettent d’avoir une idée de l’intérêt suscité sur la base du nombre de vues. Evidemment toutes ces vues ne viennent pas seulement du continent mais selon notre propre expérience (ci-dessous) beaucoup plus viennent du continent que ce que les plus sceptiques veulent bien croire.

    Musique nigériane:
    Timaya/Platinum Boy                  707,234
    Ono 2 Sexy/Jusustina                 401,778
    I go chop Yo Dollar                     151,326
    Highlife from Ghana
    (musique par Tumi Ebow Ansa)    64,092

    La presse en Afrique est très petite parce que dans de nombreux pays les gens préfèrent écouter la radio ou regarder la télévision. Si ce constat général se révèle exacte alors il est encore plus exact pour le groupe de gens entre 18 et 35 ans qui poussent ce type d’usage. Un responsable de la publicité m’a dit que «mon amie a cessé d’acheter un journal. Elle lit les titres sur son mobile. Et elle est toujours au courant des nouvelles avant moi…. ».  Il ne faut pas avoir trop d'imagination pour voir que les clips phares et les nouvelles de dernières minutes seront populaires.

    Alors comment est-ce que ce flux de vidéos arrive sur votre téléphone portable? Bien, la réponse la plus simple c’est par l’Internet et même si le nombre de « smartphones » est toujours au environ d’une centaine de milliers, ce nombre pourrait facilement atteindre 25% des usagers dans certains pays. Lorsqu’une personne dans un groupe d’amis montre aux autres un clip rigolo ou désobligeant, ne pensez-vous pas quand les autres amis vont rentrer chez eux ils vont vouloir le même portable ? Si le prix est juste, les clips vidéos seront un moteur pour l’adoption de smartphones.

    Construire une stratégie commerciale basée sur le téléchargement de ce contenu gratuit sur des mobiles doit donner aux opérateurs des nuits sans sommeil. Bien sur, il est possible de le supprimer ou de le contenir mais c’est comme un train de marchandise donc il sera difficile de le stopper.

    Comme toujours, la réponse quant à la stratégie commerciale est prévisible encore faut-il qu’elle soit correcte. Il y a trois options:
    - un abonnement prépayé par carte avec un accès Internet
    - la vidéo à la demande en mode prépayé avec des prix aussi attractifs que possible pour encourager les utilisateurs
    - la publicité permettant à une  société d’afficher son logo et ses couleurs sur l’ensemble de la chaîne et de paraître «cool » auprès des jeunes

  • Free Libyana permet aux rebelles libyens et aux habitants de l'est du pays de téléphoner librement sans être contrôlés par Tripoli. Les insurgés libyens et les habitants des zones sous leur contrôle ont de nouveau un accès au réseau téléphonique. Ce n’est pas le résultat d’une quelconque largesse de Tripoli, mais plutôt la conséquence d’une opération "commando" menée par une poignée d'hommes pour rétablir la communication en zone rebelle.

    À Benghazi et dans l’est du pays, un nouvel acteur des télécommunications a donc fait son apparition il y a une semaine. Une petite équipe de Libyens habitant à l’étranger et opposés à Mouammar Kadhafi a créé Free Libyana en détournant les lignes de l’opérateur étatique Libyana.

    "Toutes les communications qui passent par le réseau Libyana [sous contrôle de Mohamed Kadhafi, l’un des fils du leader libyen, NDLR] sont contrôlées par les autorités. En février, ils ont coupé l’accès à ce réseau à Benghazi et aux alentours", raconte à FRANCE 24 Ousama Abushagur, un Libyen des Émirats arabes unies qui est à l’origine de Free Libyana.

    Dans ces conditions, les forces armées rebelles avaient du mal à s’organiser convenablement. Certains utilisaient des téléphones satellitaires, mais d’autres avaient recours à des moyens beaucoup plus rudimentaires comme des drapeaux (rouge pour signifier qu'il faut reculer, vert pour dire d'avancer), rapporte le Wall Street Journal dans son édition de mercredi. Les Libyens habitant la région de Benghazi n’avaient, quant à eux, aucun moyen de tenir leurs proches à l’étranger informés.

    "C’est la situation humanitaire inacceptable qui nous a décidés à agir", se souvient Ousama Abushagur. Ce Libyen, qui a fait ses études aux États-Unis et a travaillé notamment pour Netscape (l’un des premiers navigateurs internet), sait qu’il est possible de détourner les lignes téléphoniques.

    Reste à traduire en pratique les belles théories. Début mars, il réussit à convaincre des ingénieurs télécoms de lui prêter main forte et des "généreux donateurs" pour financer cette équipée sauvage numérique. "Nous avons acheté tout le matériel nécessaire pour une connexion téléphonique par satellite et pour mettre en place la base de données des numéros de téléphone", explique Ousama Abushagur qui précise simplement que ces achats "ont coûté plusieurs millions de dollars".

    En parallèle, ils prennent contact avec des ingénieurs de Libyana à Benghazi. Ces derniers leur communiquent discrètement des données essentielles pour réussir à pirater l’opérateur téléphonique détenu par un fils de Mouammar Kadhafi.

    C’est alors que commence le travail de terrain. Il faut en effet transporter tout ce précieux matériel à Benghazi sans pour autant que les douanes dans les pays traversés découvrent la finalité de l’opération. "Une partie a été envoyée par cargo aérien, une autre dans des containers", énumère Ousama Abushagur. L'équipe sera retardée plus d’une semaine par les douanes égyptiennes mais arrive finalement à bon port.

    Sur place, le "commando", protégé par des gardes du corps, n’a plus qu’à connecter tout le matériel au réseau de Lybiana. "Nous avons reconfiguré l’équipement de Benghazi pour créer un deuxième réseau téléphonique indépendant de Libyana mais qui utilise son infrastructure", explique Ousama Abushagur.

    Le 2 avril, il appelle avec succès depuis son portable sa femme restée à Abu Dhabi en utilisant pour la première fois Free Libyana. Depuis lors tout le monde peut recevoir depuis l’étranger des appels sur son portable. "Ça a été notre récompense de voir des familles entendre la voix de leurs proches à l’étranger", se réjouit Ousama Abushagur. Environ 750 000 personnes peuvent utiliser Free Libyana. Les communications internes en Libye sont par ailleurs gratuites. Une aubaine pour l’armée rebelle.

    En revanche, le plus grand nombre ne peut pas encore utiliser Free Libyana pour appeler l’étranger. "Nous n’avons pas encore finalisé le moyen de paiement", explique Ousama Abushagur. Une poignée de "VIP", "essentiellement les membres du Conseil national de transition", a tout de même reçu une autorisation pour téléphoner à l’étranger gratuitement.

    France24
  • La deuxième session de Mobile Monday Algérie a eu lieu lundi dernier en fin de journée au Cyberparc de Sidi-Abdallah, en partenariat avec la semaine du Web initiée par de jeunes Algériens.

    Cette rencontre, sponsorisée par Djezzy et dédiée à la communauté algérienne des acteurs de la mobilité, a été marquée par un riche programme avec pas moins de sept communications animées par des responsables de différentes marques de la téléphonie mobile en Algérie, de même que des représentants de sites Internet grand public.Mobile Monday Algérie est la communauté virtuelle des développeurs d'application mobiles, professionnels et utilisateurs de la mobilité en Algérie.

    Son objectif est de favoriser les échanges et le partage d'expérience via le site Internet mobilemonday.dz, mais aussi à travers des rencontres physiques (Mobile Monday Sessions), lors desquelles s'échangent idées, bonnes pratiques, connaissances et tendances.Selon Lyes Aït Matouk, responsable de Xcom et initiateur de cette rencontre, «cette deuxième session, grâce au soutien renouvelé de l'opérateur Djezzy, présentera des initiatives innovantes dans le domaine des applications mobiles».

    Après un discours de bienvenue de la part du responsable de marketing de l'opérateur Orascom Telecom Algérie, Laurent Bouty, place à la présentation de nombreux exposés traitant de l'évolution du marché algérien des applications mobiles en présentant les dernières nouveautés en la matière.«L'apport du mobile dans la société de l'information» est le thème présenté par M. Younès Grar, directeur général de l'entreprise AnimApp évoluant dans le développement des applications du mobile. Il a lancé un appel à l'adresse des pouvoirs publics pour prendre les décisions qu'il faut. «Il faut être intelligent et rapide dans notre prise de décision et suivre les technologies qu'il faut, la 3G ou la 4G», a souligné M. Grar.
     
    Ce dernier a déclaré qu'il y a une opportunité à saisir dans ce domaine et un défi à relever et, pourquoi pas, «faire un raccourci vers le M-Algérie (mobile-Algérie), dont les applications peuvent démarrer rapidement».Le mobile s'est imposé ces dernières années comme une technologie imparable qui peut fournir différents services comme le m-paiement et le m-banking, entre autres.Par ailleurs, un concours des meilleures applications mobiles algériennes et pour la remise des prix est fixé au 28 septembre prochain à l'occasion du salon Med-It. Le dernier délai d'inscription est le 31 juillet.

    La Tribune
  • Le Burkina Faso est connecté à trois points d’atterrissage des câbles sous-marins (Abidjan, Cotonou, Dakar). Donc, l’essentiel de la connexion Internet du Burkina est à fibre optique. Plus de 65% de nos capacités par fibre optique transite par Abidjan. Un problème en Côte d’Ivoire réduit nécessairement les capacités de 65%. La bande passante n’arrivera plus à répondre à la demande des abonnés. C’est ce qui est arrivé le 30 mars 2011 avec des problèmes sur le territoire ivoirien. La liaison a été coupée. Etait-ce une coupure physique de la fibre optique ou ce sont les équipements techniques qui ont subi les affres de la guerre ?

    Les responsables de l’Office national des télécommunications (ONATEL) ne sont toujours pas à mesure de répondre à la question. « Nos interlocuteurs ne sont même pas au service. On les appelle, ils ne décrochent pas », souligne Jacques Arsène Louari, directeur réseaux de l’ONATEL que nous avons rencontré le 08 avril dernier pour comprendre les difficultés à se connecter sur internet et à effectuer des appels à l’international depuis quelques jours. « Néanmoins le lendemain, ils ont réussi à faire quelque chose », précise-t-il. Mais jusque là, la connexion sur la ligne d’Abidjan reste instable.

    Les abonnés ne sont pas pour autant totalement isolés. Les accès à Internet via Cotonou et Dakar et une petite partie par satellite sont permanemment fonctionnels. Assurément, la capacité reste insuffisante par rapport à la demande. La fibre optique d’Abidjan connaissant des problèmes, une partie de la communication internationale du Burkina est également perturbée. Heureusement des solutions de contournement ne manquent pas, notamment en basculant une partie en satellite et une autre sur les câbles sous-marins de Dakar et de Cotonou.
    Aujourd’hui les moyens de transfert de l’information sont la fibre optique, les faisceaux hertziens et le satellite. La fibre optique se particularise par les capacités très grandes qu’elle offre par rapport aux deux autres. En plus, elle a un coût accessible. En faisant le rapport coût-capacité, elle est le support idéal pour transmettre les informations à très grande quantité.

    Internet ne réside pas au Burkina. Pour y avoir accès, il faut avoir accès au cœur du système. Cet accès se fait généralement de deux manières : par satellite ou par fibre optique. Les grands supports de transmission au niveau mondial sont supportés par les câbles sous-marins qui sont installés le long des côtes. Le Burkina Faso est un pays enclavé, donc ne pouvant avoir un point d’atterrissage de câble sous-marin. Dans la sous-région, les points d’atterrissage de câble sous-marin sont Cotonou, Accra, Dakar et Abidjan. Les câbles sous-marins, notamment le câble sat3 va le long de la côte de l’Afrique de l’Ouest, de l’Europe jusqu’aux pays asiatiques.

    Le Burkina en est connecté à trois points d’atterrissage à savoir Cotonou en passant par le Togo, Dakar en passant par le Mali et Abidjan avec une liaison directe avec Ouagadougou via Bobo-Dioulasso.

    A cela, s’ajoute des connexions par satellite, mais les capacités utilisées sont très faibles par rapport aux capacités véhiculées par la fibre optique. Aujourd’hui le Burkina dispose de plus de 1000km de fibre optique à l’intérieur du territoire national. Nous avons la liaison principale Ouaga-Bobo. De Bobo, il y a une déviation vers le Mali et une autre vers la Côte d’Ivoire. Une autre fibre relie Ouagadougou à Tenkodogo et continue vers le Togo. De Tenkodogo, une bretelle va à Fada N’Gourma. A termes, elle devra atteindre le Niger. Sur l’axe Ouaga-Bobo, une bretelle va sur Koudougou.

    La fibre optique permet donc de véhiculer le trafic national. Entre Ouaga et Bobo, les voix téléphoniques sont desservies par fibre optique. Il en est de même entre Ouaga- Koupèla-Tenkodogo- Fada qui sont approvisionnés à Ouagadougou par fibre optique. Sans oublier Koudougou ainsi que toutes les localités se trouvant entre ces différentes villes.

    L’Internet et les communications internationales sont perturbés depuis une dizaine de jours. Mais les appels nationaux ne sont pas affectés car il y a des circuits de transport, soit par voix hertzienne, soit par fibre optique. Tant que la fibre Ouaga-Bobo n’est pas coupée, il n’y a pas de raison que la communication nationale connaisse un problème.

    La fibre optique sur Abidjan dont dispose le Burkina date de plusieurs années. Techniquement, c’est plus court de se connecter avec la Côte d’Ivoire (une liaison directe). C’est aussi plus économique car la traversée de chaque frontière engendre des coûts supplémentaires pour le droit de passage. Les évènements dans ce pays ont connu une accélération rapide ces derniers mois. Par trois fois au moins, l’ONATEL a connu des coupures de câble en territoire ivoirien cette année. « Ça pouvait aller jusqu’à 8 heures de temps mais ils prenaient toujours le temps de réparer », précise Jacques A. Louari.

    Pour pallier la dépendance vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, attache a été prise avec le Sénégal pour augmenter la capacité de la fibre de Dakar. Tout serait pratiquement prêt. « Si le problème ivoirien perdure, on va mettre en service la nouvelle capacité que nous avons sur Dakar », assure Jacques Louari. A partir de Cinkansé (frontière Burkina Togo), une jonction avec le Ghana serait également en étude. Les négociations entre les autorités burkinabè et ghanéennes seraient en cours et même avancées. Ce qui fera à termes quatre points de sortie sur le câble sous-marin pour notre pays. Ce qui permettra de fluidifier la connexion Internet ainsi que les communications internationales.

    Pour la connexion avec le Sénégal, il faut traverser le Mali. Pour arriver au Benin, il faut traverser le Togo. Ces deux liaisons sont plus exposées à des pannes que la liaison avec la Côte d’Ivoire. A la proximité s’ajoute des aspects économiques. « Chaque fois que tu traverse un pays, tu paie des droits de passage », souligne le directeur réseau de l’ONATEL. La liaison avec Internet n’est pas complètement coupée. Idem pour les communications téléphoniques à l’international. Seulement, il y a un problème de capacité. « Nous sommes à pied d’œuvre pour augmenter les différentes capacités », rassure le directeur réseau de l’ONATEL.

    Faso-tic.net
  • La mesure envisagée provient de l’ampleur des dégâts. En effet, en 2008, les auditeurs du Fonds monétaire international (FMI) avaient relevé que le coût de la facture téléphonique de l’Etat du Sénégal et de ses multiples démembrements s’était élevé à 37 milliards de francs CFA, au cours de cette année. Une information réaffirmée par une source gouvernementale proche du ministère de l’Economie et des Finances.

    Pour limiter les dégâts, l’Etat a opté pour le système gescompte dans certains de ses démembrements, dont le building administratif qui abrite le gouvernement avec pas moins de 12 ministères et la Primature.

    A en croire notre interlocuteur, la facture téléphonique de l’Etat du Sénégal sur le mobile atteint la somme de près de 13 milliards F Cfa. « C’est plus d’un milliard qui est dépensé mensuellement par le ministère de l’Economie et des finances pour payer les nombreuses factures téléphoniques des ministres, directeurs, chefs, ou attachés de cabinets, conseillers spéciaux de la présidence de la République, de la Primature et également des différents ministères.

    A cela s’ajoutent les factures provenant des responsables et du personnel des agences. Ce qui donne à peu près une somme de 35 millions de francs par jour, qui sont tirés des Finances Publiques pour payer les différentes factures ».

    A en croire une autre source, « l’Etat aujour dhui est incapable de donner le nombre de lignes téléphoniques mobiles dans les différents démembrements. Il y a même des ministres ou des directeurs généraux qui se paient deux, voire trois lignes, aux frais du contribuable. Parfois, des non-agents de la Fonction Publique ou de simples amis des ‘hauts d’en haut’ disposent de lignes parfois illimitées, pour des communications téléphoniques. Mais comme c’est le contribuable qui paie, cela ne semble pas déranger et on peut communiquer des heures et des heures avec son correspondant.

    Pour limiter les dégâts, l’Etat procéde au gescompte dans certains bureaux notamment dans le building administratif qui abrite le gouvernement. Parce que dans chaque palier, il y a deux ministères avec pas moins de 16 bureaux chacun. Ils sont tous équipés de téléphones fixes. Avec ce système, informe un agent du ministère des Finances, pour deux mois, une barre est fixée. Et quand elle est épuisée, le téléphone n’est plus disponible. Certains agents des ministères que nous avons eu à contacter, trouvent ce système de gescompte peu performant. Parce qu’avancent-ils, « il fait à peine deux semaines au regard des urgences téléphoniques. Et une fois épuisé, nous sommes obligés d’utiliser nos propres moyens pour le travail administratif ».

    La facture téléphonique de l’Etat du Sénégal selon une source gouvernementale, s’est élevée à 37 milliards Francs CFA en 2008.

    Ainsi, les opérations de contrôle au sein de l’administration, ont révélé que rien que la facture de téléphone annuelle de l’Etat varie entre 10 et 12 milliards F Cfa, rien que pour les téléphones portables. « Si l’on ajoute les coûts des appels sur téléphone fixe, cette facture est estimée à 25 milliards de F Cfa ». Il informe que pour la plupart de temps, l’Etat est obligé de faire de la compensation avec les dividendes, pour couvrir ses dépenses en téléphone. C’est ainsi informent nos interlocuteurs, l’Etat à opté dans une certains mesure, le système B.

    Rewmi
  • Créé par deux ingénieurs marocains, le site reforme.ma est devenu un lieu incontournable de débat sur la prochaine réforme constitutionnelle. Des milliers de personnes ont déjà fait des propositions. Et donné leur avis sur chaque article, même les plus sensibles.

    Tout est parti du discours du roi Mohamed VI, le 9 mars dernier. Le souverain marocain annonce d’importants changements politiques visant notamment à renforcer l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs. Dès le lendemain, il met en place une Commission consultative pour la réforme de la Constitution, dirigée par Abdeltif Menouni.

    Mais les citoyens entendent bien participer au débat - et pas seulement dans la rue. Tarik Nesh-Nash et Mehdi Slaoui Andaloussi, deux ingénieurs en informatique à Tanger, ont alors l’idée de lancer un site internet : reforme.ma. « On est partis de l'idée suivante : avant de réformer une constitution, le meilleur moyen est de la lire et de la commenter librement, article par article », déclare Tarik Nesh-Nash, 31 ans.

    Le fonctionnement du site est simple : l'internaute a la possibilité d'émettre des commentaires sur tous les articles de la Constitution, et faire ses propres propositions. Il en va ainsi, par exemple, de l’article 1 qui proclame que « le Maroc est une monarchie constitutionnelle, démocratique et sociale ». Plus de 6 000 internautes se sont déjà dit en accord avec cet énoncé, et 1 900 y sont opposés. Les propositions fleurissent : plutôt « une démocratie parlementaire » pour « Fahd », « un État laïc » pour « Hamzaf », ou encore « une monarchie constitutionnelle populaire » pour « MistS ».

    Relatif au statut de commandeur des croyants conféré au roi, l'article 19 de la Constitution est au cœur de bien des débats. C’est l'un des points de la Constitution qui suscite le plus d’intérêt : près de 10 000 commentaires lui sont consacrés. Des avis généralement très contrastés : 5 150 y sont favorables, contre 4 243 qui ne le sont pas (selon un décompte du 19 avril, à 18 heures).

    « Personnellement je pense que le fait que le roi soit le symbole [...] de notre religion c'est acceptable. Le problème réside dans la façon avec laquelle on interprète cela », réagit une internaute. « Je propose qu'on limite les tâches du roi […]. Je pense qu'il devrait plus être un arbitre plutôt qu'un décideur ! », poursuit-elle.

    L’audience du site est importante et montre la politisation de la société marocaine. « Le site compte aujourd'hui plus de 100 000 visiteurs, ce qui dépasse nos prévisions et traduit l'envie des Marocains de s'exprimer librement sur tous les sujets politiques, y compris les plus sensibles », analyse Nesh-Nash.

    L'engouement pour reforme.ma est tel que vendredi dernier, Nesh-Nash a été contacté par les responsables de la Commission pour la réforme de la Constitution, qui doit rendre ses conclusions au roi le 16 juin. Une fois de plus, internet a démontré - malgré ses détracteurs - son utilité dans le débat démocratique.

    Jeune Afrique
  • « Dans le monde de la musique, des artistes sont peu connus dans leur pays mais font de fortes ventes sur le web. Par contre, d'autres sont très connus mais réalisent une vente moyenne de leur album. C'est ainsi qu'un bon nombre d'artistes a recours à la vente sur le web » C'est ce que l'artiste « Alias Fair Play » de son vrai nom Taristas Jean Mathieu a lancé lors d'une rencontre avec les artistes de Tamatave.

    Ceci pour prouver que son passage du rythme Sega au rap français, et son succès dans ce domaine proviennent de son entrée dans le webmusic. Actuellement, Jean-Mathieu alias Fair-Play s'est reconverti en producteur de webmusic. Cette tâche consiste en la promotion d'artistes par la vente sur web. De passage dans la grande île, Tahina Production, une société de droit français basée à la Réunion se propose de promouvoir les oeuvres des artistes malgaches.

     « Les morceaux de l'artiste vendu sur le web lui permettent d'encaisser un revenu supplémentaire tous les trois mois avec un relevé de ses ventes » affirme le propriétaire de Tahina production Jean-Mathieu. Ceci pour confirmer que la lutte contre le piratage est très sérieuse. « L'internaute peut acheter une chanson ou un album à son propre gré vu que l'internet est super contrôlé à l'extérieur » a confirmé Jean-Mathieu alias Fair-Play.

    Pour l'heure, Rolph, Kiady M'pivendrana, Sisi de Tamatave, Jerry Marcos et Big M sont en pourparler pour l'insertion de certains de leurs clips sur le web. En tout cas, les autres artistes auront de plus amples informations en écrivant à l'adresse mail tahinaproduction @gmail.com ou en téléphonant au numéro 0.32.54.243.32.

  • C'est avec une immense joie que nous annonçons à nos fidèles visiteurs, nos clients et à toute la communauté béninoise que Jolome.com a été honoré avec une nomination à l'édition 2011 du Sommet Mondial pour le Contenu Web et la Créativité. Cette nomination nous donne l'opportunité de représenter le Bénin et plusieurs autres pays africains à un sommet important de renommée internationale.

    Il y a de celà quelques semaines que nous avions été informé de cette nomination par un des membres de Jury du WSA: Mr Hermann APLOGAN mais il nous est encore difficile, en ce jour, de contenir notre joie et gratitude pour la reconnaissance à l'échelle internationale de nos efforts. Nous aimerions bien prendre un moment pour partager avec vous pourquoi nous avions commencé cette aventure et comment nous en sommes venus ici.

    En 2007, nous avons créé une entreprise de Recherche et Développement appelée Jolome Bénin avec beaucoup de projets pour notre pays, mais nous avions vite compris qu'il nous fallait re-créer des pré-requis qui sont, généralement, pré-disposés et acquis sous d'autres cieux afin de faciliter le succès des entreprises dans le domaine de la recherche. Il n'y avait pas de données et d'informations de qualité pouvant permettre à une entreprise de R&D de créer des produits et de prévoir leur impact sur la population. Les chiffres sur le nombre de personnes au Bénin connectées sur Internet étaient excessivement dispoportionnés selon les sources. Il était (et reste toujours) impossible d'acheter des données cartographiques à l'IGN (Institut Géographique National) en format numérique. La situation était, tout simplement alarmante, et il fallait que nous essayons de corriger le mal avant de nous déployer dans nos travaux. Nous avons donc lancé le site Jolome.com en Février 2008 avec une mission à deux volets:

    - organiser l'information relative au Bénin sur Internet, même si elle était très petite.
    - et surtout créer des conditions pour la production et la distribution en temps réel de contenu web de qualité.

    Jolome.com
  • Le ministre de la Communication et des Télécommunications a réaffirmé la volonté du gouvernement d’appuyer les activités des entreprises du secteur des Tic, lors du lancement officiel de l’incubateur ou pépinière (Croissance Tic-Dakar) des entreprises du secteur des TIC.

    Les activités du premier incubateur sénégalais ou pépinière des entreprises du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication, ont été lancées officiellement, hier, par Moustapha Guirassy. Le ministre de la Communication et Télécommunications, voit à travers cet incubateur sénégalais d’entreprises des Tic, un premier pas vers la constitution d’une véritable infrastructure de soutien au développement de l’industrie des Tic dans notre pays.

    « Nous espérons avec cette initiative, commencer à combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic, ... » a dit Moustapha Guirassy.

    L’incubateur CTic-Dakar, créé avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux, a pour objectif d’améliorer les chances de croissance et le taux de survie des entreprises Tic qui ont besoin d’appui en termes de services sur le plan administratif, commercial, marketing et d’infrastructures pour exprimer pleinement leur potentiel de croissance. La phase d’incubation concerne les entreprises déjà existantes et dure en moyennes trois années au cours desquelles l’entreprise incubée pourra accéder à la qualification afin de poursuivre de façon autonome son développement. CTic-Dakar a déjà sélectionné ses premières entreprises qui sont installées dans ses locaux.

    Le Sénégal depuis plus de 10 ans maintenant, remarque Moustapha Guirassy, a fait du secteur des Tic une priorité dans sa stratégie de développement économique et social. Celui-ci constitue en effet, un levier important d’accélération de la croissance et de réduction de la pauvreté a dit le ministre.

    « Le choix de ce secteur est d’abord celui du Président Abdoulaye Wade qui, depuis son accession aux hautes fonctions de Président de la République, s’investit sans relâche dans la promotion des Technologies de l’information et de la Communication » souligne le ministre de la Communication.

    Notre pays, note le ministre, avec un réseau de télécommunications parmi les plus performants en Afrique, est résolument tourné vers une économie numérique, soutenue par un développement fulgurant du secteur des télécommunications dont la forte contribution au Pib en fait l’activité la plus dynamique du secteur tertiaire.

    Le Sénégal, qui accueille en octobre prochain la 42e conférence de l’Icann, remplit donc bien les exigences de base pour bien se positionner et développer son industrie des Tic, avec une stabilité politique et économique, une infrastructure de télécommunications de qualité, une main-d’œuvre qualifiée à des coûts très compétitifs, et enfin, une vision politique et la mise en place d’un environnement des affaires de classe internationale, a ajouté le ministre. Avec le premier incubateur CTic Dakar, soutenu par Infodev, une structure de la Banque mondiale, la Giz, la Stratégie de Croissance Accélérée et des acteurs majeurs de ce secteur, comme la Fondation Fictis, la Sonatel, l’Artp, l’Adie, Moustapha Guirassy, trouve que le Sénégal peut espérer combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic.

    Ce modèle d’incubateur des entreprises des Tic inauguré hier, sera implanté à Saint-Louis, Ziguinchor et probablement dans les autres régions, pour devenir une vitrine des activités des Tic au Sénégal.

    Le Soleil
  • Maurice s'en sort plutôt bien au niveau des technologies de l'information. Le pays a effectivement progressé de six places dans un classement mondial sur la capacité à utiliser les technologies de l'information, dont internet. Ce classement préparé par le World Economic Forum (WEF) en est a sa dixième édition, qui vient d'être rendue publique hier mercredi 13 avril.

    Maurice est désormais à la 47ème place du classement 2010-2011 alors qu'elle s'était classée 53ème lors de l'édition précédente. A cette position, Maurice arrive en tête des pays de l'Afrique sub-saharienne, devant l'Afrique du Sud qui est 61ème.

    Au niveau du classement par niveau de développement ou niveau de revenus, Maurice est septième parmi les pays avec un "upper middle income". Dans cette catégorie, c'est la Malaisie qui est aux avant-postes.

    Au niveau mondial, le classement est toujours dominé par les mêmes pays développés, avec la Suède en tête, suivi de Singapour, pour la deuxième année consécutive. La Finlande est troisième et les Etats Unis quatrième.

    Taiwan et la Corée du Sud sont aussi dans le top 10. A noter que Maurice devance l'Inde, un géant de l'informatique que Maurice prend souvent comme modèle et qui se classe 48ème.

    Dans son rapport, le WEF déplore que le continent africain soit toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies, exception faite de Maurice, l'Afrique du Sud et la Tunisie, dans le Maghreb.

    «La performance remarquable de Maurice repose sur son environnement du marché qui est extrêmement propice. Au niveau de la régulation, il y a peu de "red tape", des régimes fiscaux efficaces, un encadrement adéquat de protection de la propriété intellectuelle, et un niveau de compétition élevé pour ce qui est de l'internet et de la téléphonie, entre autres», note le rapport du WEF.

    Il y a dans le pays un intérêt réel et un niveau de préparation élevés pour utiliser les technologies de l'information et de la communication (Tic) par toutes les parties prenantes de la société, ajoute le WEF. Il y a une perception que le gouvernement accorde une priorité à ce dossier, ajoute-t-il.

    Tout n'est pas rose pour autant. Les auteurs du rapport font ressortir qu'au niveau des infrastructures et des ressources humaines, des améliorations sont possibles. Au niveau de l'utilisation des nouvelles technologies, Maurice est loin des normes internationales des meilleures pratiques, surtout au niveau du gouvernement et du business.

    Trois principaux critères ont été utilisés pour réaliser ce classement. L'environnement, incluant l'état du marché, le cadre politique et régulateur et l'infrastructure. A ce chapitre, Maurice est arrive 41ème derrière l'Afrique du Sud 38ème.

    Les 138 pays du classement ont également été notés sur leur état de préparation, au niveau individuel, du gouvernement et du business. Maurice y figure à la 46ème place, assez loin devant l'Afrique du Sud, 79ème.

    Puis, il y a l'aspect pratique de l'utilisation au niveau individuel, du gouvernement et des entreprises. La Maurice enregistre son plus mauvais score terminant à la 76ème place. L'Afrique du Sud est 84ème. La culture internet au niveau des services publics est crédité de 3 point seulement. La Corée, première, a un score de 6,25 points à ce chapitre.

    L’Express
  • L'Union internationale des télécommunications (UIT) a signé jeudi un partenariat avec l'organisation non gouvernementale Fondation telecentre.org, basée aux Philippines et spécialisée dans l'éducation numérique, pour offrir des formations aux nouvelles technologies de l'information (TIC) à un million de femmes non-qualifiées, au cours des 18 prochains mois.

    Baptisée « Campagne d'alphabétisation numérique », l'initiative a pour objectif d'exploiter les réseaux de la Fondation qui compte 100.000 centres de télé-apprentissage à travers le monde, et de l'UIT, dans ses 192 Etats membres, pour dispenser des formations sur l'utilisation des TIC.

    Organisée sur le modèle « formation de formateurs », la campagne offrira des cours dans près de 20.000 centres de télé-apprentissage de la planète d'ici à la fin 2012. A chaque fois, une cinquantaine de femmes seront formées, et pourront ainsi à leur tour transmettre leur savoir à près d'un million de femmes.

    « Nous espérons que cette campagne conjointe avec la Fondation telecentre.org aura un impact énorme sur l'amélioration de la condition des femmes et leurs moyens de subsistance, où qu'elles vivent, et quelque soit leur situation», a déclaré le Secrétaire général de l'UIT, Hamadoun Touré, dans un communiqué annonçant le lancement de la campagne.

    « Aujourd'hui, les nouvelles technologies sont largement reconnues comme étant un catalyseur essentiel pour le développement socio-économique, cette campagne permettra donc de renforcer les efforts mondiaux de l'UIT pour promouvoir la participation des femmes au secteur numérique et sera un élément clé dans la réalisation de l'un des Objectifs du millénaire pour le développement, celui sur l'égalité entre les sexes », a-t-il ajouté.

    « L'offre de compétences numériques à plus d'un million de femmes contribuera à renverser le paradigme selon lequel, dans de nombreux pays, les nouvelles technologies de l'information bénéficient d'abord et avant tout aux hommes », a estimé de son côté le Directeur de la Fondation telecentre.org, Basheerhamad Schadrac.

    « Une fois formée dans les centres de télé-apprentissage, ces femmes pourront tirer partie de la puissance de la technologie ; elles pourront aider leurs communautés à accéder à des informations spécifiques, à la connaissance, à de nouveaux débouchés professionnels ; elles pourront améliorer leurs compétences, et surtout, participer à l'ère moderne de la connaissance numérique, pas seulement comme consommatrice, mais aussi comme productrices actives de connaissances », a-t-il ajouté.

    Pour appuyer cette campagne, l'UIT encourage donc les gouvernements nationaux, le secteur privé et d'autres organisations internationales à contribuer aux programmes d'alphabétisation numérique dans les langues locales ou à fournir les ressources dont les centres de télé-apprentissage nationaux pourraient avoir besoin.

    En outre, l'UIT contribuera à un certain nombre de programmes développés par son Bureau de développement des télécommunications (BDT), notamment la mise en place d'une Académie d'enseignement à distance, qui prendrait la forme d'une plate-forme numérique mondiale. L'UIT a également développé une gamme de documents numériques d'alphabétisation destinés à être utilisés dans des centres communautaires par les femmes, les peuples autochtones ou les personnes handicapées, des individus vulnérables et sans accès aux technologies de l'information.

    UN
  • 16 ans, c'est peu dans la vie d'une entreprise, mais ils auront suffi à Telnet pour mériter son introduction en Bourse, chose qu'elle a faite le 19 avril courant. Un grand pas dans la vie de cette jeune entreprise qui se démarque à plusieurs niveaux, autant par le haut niveau de ses compétences que par la ferme volonté à être un modèle dans sa spécialité. Une entreprise qui vient de lancer une offre à prix ferme (OPF), pour l'introduction de 18,75% de son capital à la Bourse de Tunis.

    «Telnet est née de la volonté d'une génération déterminée à contribuer au développement technologique par une ingénierie innovante et performante». C'est ainsi que M.Mohamed Frikha, son directeur général, évoque la création de Telnet, ajoutant que c'est une entreprise qui s'emploie à créer une valeur ajoutée fondée sur l'éthique et le respect des engagements.

    Quand elle a vu le jour en 1994, Telnet était une petite startup fondée par un groupe de jeunes ingénieurs diplômés des grandes écoles; aujourd'hui, elle compte 500 employés dont 450 ingénieurs, son chiffre d'affaires s'élève à 28.800 MDT.

    Elle intervient dans trois domaines-clefs, à savoir la recherche et le développement en ingénierie produit, les Télécoms et l'intégration réseaux et le service PLM(Product Lifecycle Managment ou gestion du cycle de vie du produit).

    Depuis ses cinq sites dont un front-office implanté à Paris, Telnet intervient dans l'ingénierie de software, hardware, l'électronique, la microélectronique et la mécanique. On y conçoit et développe des solutions logicielles utilisables sur différents types de supports qui vont des puces électroniques à d'autres véhicules, tels les ordinateurs et les téléphones portables

    «Créateurs de technologie, nous relevons sans cesse de nouveaux défis et participons à cette nouvelle oeuvre universelle» relève, encore M.Frikha.

    L'activité de Telnet axée sur les nouvelles technologies s'est vue fleurir à mesure que les besoins des entreprises en innovation se faisaient de plus en plus pressantes. Ainsi, elle a enregistré une croissance moyenne de 30% entre 2005 et 2009.

    Son activité se déploie sur les cinq continents à travers des filiales, des projets réalisés ou des partenariats technologiques.

    Aussi, Telnet est la première entreprise à l'échelle locale, maghrébine et régionale à être certifiée CMMi niveau 5, la première entreprise du sud de la Méditerranée à acquérir un technocentre, la première entreprise tunisienne à se doter d'un conseil scientifique d'innovation.

    Telnet consulting, filiale française de Telnet est la première entreprise française appartenant à un groupe tunisien à devenir membre du pôle de compétitivité mondial system@tic paris Région.

    S'agissant de l'introduction en Bourse de Telnet, M.Frikha, précise qu'elle a été prise depuis juin 2010, une décision motivée par trois objectifs, à savoir préserver la pérennité de l'entreprise, renforcer sa notoriété et favoriser la participation du personnel à son capital. En effet, 10% des actions seront alloués, dans un premier temps, au personnel de l'entreprise.

    Il note en outre qu'aujourd'hui, l'environnement des affaires sera certainement plus sain, ajoutant qu'il était confiant par rapport à l'avenir.

    A l'international, il relève qu'il y a une reprise de l'activité, et précise qu'il y a une forte demande de la part des entreprises en termes d'innovation et de développement technologique. Par ailleurs, précise-t-il encore, les entreprises qui ont vécu cette crise s'orientent de plus en plus vers la sous-traitance, fait qui explique la forte demande.

    Pour l'année 2011, Telnet a prévu de renforcer son équipe à travers le recrutement de cent ingénieurs- décision qui vient, à point nommé, conforter les ambitions de la révolution, notamment en matière de création d'emplois.

    S'agissant des perspectives futures de Telnet, M.Frikha nous apprend que 2011 verra la création de deux nouvelles filiales, respectivement en Allemagne et aux Etats-Unis d'Amérique. L'entreprise compte également se positionner sur les marchés du Moyen-Orient et de l'est de l'Asie.

    Une nouvelle activité sera, en outre lancée, et Telnet ne se contentera plus de l'ingénierie, elle sera également créateur de produits, une nouvelle structure «Telnet électronique» sera créée à cet effet. Il s'agit d'une unité industrielle de fabrication de produits.

    M.Frikha précise, à ce propos, que Telnet proposera des produits périphériques et définis en concertation avec ses partenaires afin de ne point se retrouver dans une situation de concurrence avec eux.

    La Presse
  • Total Gabon, premier opérateur pétrolier du pays a fait part ce vendredi de son intention de contribuer au projet de connexion de la fibre optique du programme ACE (Africa coast to Europe) dont le coût global est évalué à 25 milliards de francs CFA et qui sera opérationnel en 2012.

    « Total Gabon à travers le contrat passé avec le gouvernement gabonais va financer un fonds dénommé Approvisionnement pour les investissements diversifiés et qui est réservé à des projets d'intérêt général », a déclare le directeur général de Total Gabon, Jean-Philippe Magnan, après une réunion avec le ministre de la Communication, de la Poste et de l'Economie numérique, Paul Nang Nguema.

    Le ministre a expliqué que « le Gabon est à jour en ce qui concerne le paiement des échéanciers au niveau du consortium international. Cette fibre optique va améliorer les communications au Gabon ».

    Le câble, long de 12 000 kilomètres va relier le Gabon et la France puis le Gabon et le Cameroun, au Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, etc.

    Info Plus Gabon
  • Guerre en Libye, séisme au Japon, conflit en RDC... Le service de cartographie interactive kényan Ushahidi permet aux citoyens de décrire et de géolocaliser les situations dont ils sont témoins, par SMS ou via le Web.

    Au siège européen des Nations unies à Genève, la crise humanitaire en Libye est une priorité. L’intervention militaire internationale contre les troupes de Kadhafi est lancée depuis dix jours et dans le brouillard de la guerre, le bureau de coordination de l’aide humanitaire de l’ONU n’y voit pas assez clair pour déployer son dispositif d’aide aux populations prises entre les feux. Aucun «correspondant» onusien n’est sur place pour faire remonter les informations et dans l’urgence, l’ONU a fait appel à un expert en cartographie de crise humanitaire et de technologies 2.0.

    Patrick Meier, 33 ans, chercheur à l’université de Stanford en Californie, arrive le 28 mars 2011 à Genève. Ce jeune spécialiste, qui a grandi entre le Kenya et la Côte d’Ivoire, est réputé pour avoir dépoussiéré la cartographie de crise dite «traditionnelle» grâce aux réseaux sociaux et aux possibilités du Web. Lors de cette réunion de crise de l’ONU, il ne représente pas la prestigieuse université américaine mais une start-up africaine créée il y a trois ans au Kenya, Ushahidi, mot qui signifie «témoigner» en swahili.

    Pour l’éclairer dans l’urgence, l’ONU a sollicité cette start-up qui a déjà fait ses preuves en zones de catastrophe humanitaire et de violences politiques. Patrick Meier est le directeur de la branche cartographie de crise d’Ushahidi, qui a développé un logiciel gratuit et open source permettant aux citoyens de décrire et de géolocaliser sur une carte interactive les situations dont ils sont témoins via SMS, email et les réseaux sociaux. En langage technique, on appelle cela du «crowdsourcing» ou comment compiler, visualiser et donner du sens à des milliers de données et de témoignages qui émanent de la «foule» (crowd, en anglais).

    C’est la première fois que les équipes d’Ushahidi ont à élaborer une carte interactive d’un pays en guerre pour le compte de l’ONU. Un véritable challenge. En moins d’une semaine, Ushahidi conçoit deux cartes interactives de la Libye, qui vont évoluer en temps réel au gré des témoignages reçus directement par Ushahidi ainsi que des informations et des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux par des membres de la diaspora, des activistes, des journalistes et les organisations internationales. On y trouve les lieux et le nombre de blessés, le mouvement des réfugiés, les camps humanitaires, les centres de soin, les routes détruites...L’une de ces cartes est confidentielle et réservée à l’usage interne de l’ONU. La carte publique a été visionnée plus de 45.000 fois les trois premiers jours suivant sa publication par des internautes de 65 pays différents.

     «Une carte peut donner à voir et interpeller. On utilise les possibilités techniques du Web 2.0, pour redonner vie à la cartographie et amplifier la voix des personnes qui sont au cœur de de la crise humanitaire. C’est une redistribution du pouvoir de témoigner qui n’est plus réservé aux médias, aux ONG et autres acteurs officiels», analyse Patrick Meier, qui va plus loin: «Ushahidi est une start-up engagée et militante».

    Ushahidi n’est pas seulement une start-up made in Africa encensée et respectée jusque dans la Silicon Valley, où le magazine américain Technology Review l’a classée parmi les 25 entreprises les plus innovantes de l’année 2011 aux côtés de Twitter, Facebook, Zynga... C’est aussi une organisation de cyberactivistes bien intentionnés qui veulent contribuer au développement de l’Afrique avec les nouvelles technologies.

    «L’Afrique est en train de vivre une révolution technologique inédite qui va provoquer des changements politiques, économiques et sociaux sans précédents», veut croire le cofondateur d’Ushahidi, Erik Hersman alias «White African», de son nom de blogueur.

    Cet «Africain blanc», qui a grandi entre le Soudan et le Kenya où il vit aujourd’hui, est un des personnages clés du mouvement high-tech en Afrique dont l’un des épicentres est Nairobi où il vient de créer le pôle d’innovation iHub. Il se souvient non sans fierté des débuts d’Ushahidi:

    «Aucun d’entre nous n’avait d’expérience dans l’humanitaire ni dans la gestion de projets open source. Parmi nous il y avait des blogueurs, des militants et des programmeurs. Nous avons débuté dans l’urgence et sans argent.»

    L’aventure Ushahidi a commencé en janvier 2008 au Kenya, alors frappé par une vague de violences postéléctorales. L’influente blogueuse et activiste kényane Ory Okolloh se trouve sur place et lance un appel sur la Toile pour développer une carte qui recenserait les violences et les dégâts dans le pays. Erik Hersman va solliciter le redoutable programmeur kényan David Kobia, 32 ans, qui étudie alors l’informatique aux Etats-Unis où réside aussi une autre compatriote, la brillante informaticienne Juliana Rotich. Ils se sont rencontrés quelques mois plus tôt à Arusha en Tanzanie lors de la conférence sur les technologies et l’innovation TED Global, qui avait pour thème «Afrique: un nouveau chapitre». C’est dans ce laboratoire d’idées californien qu’a germé une envie de projet tech au service de l’Afrique.

    Mais pour ce quatuor kényan, l’élément déclencheur a été la violente élection présidentielle de décembre 2007:

    «Nous voulions tous agir et essayer de faire quelque chose pour notre pays», expliquent-ils à l’unisson.

    Ushahidi a été conçu dans la précipitation entre le Kenya et les Etats-Unis. David Kobia va «coder» en deux jours l’interface Web et il utilise l’outil gratuit Google Maps pour développer une carte interactive. Les Kényans branchés peuvent alors localiser et relater les violences dont ils sont témoins. Plus de 50.000 témoignages sont rapportés sur cette carte. Ushahidi est né. Le projet tape dans l’oeil des fondations philanthropiques américaines séduites par cette jeune start-up africaine à but non lucratif. Huit mois après avoir créé cette carte des violences au Kenya, Ushahidi reçoit une bourse de 200.000 dollars (139.600 euros) qui va permettre au quatuor de faire évoluer ce premier logiciel africain utilisé partout dans le monde. En 2009, la start-up réussit à lever 400.000 dollars, puis 900.000 dollars l’année suivante. Aujourd’hui, Ushahidi compte douze employés et s’appuie sur un réseau de centaines de bénévoles.

    «Nous avons compris qu’il fallait d’abord construire son projet, le lancer sur le Net et démontrer sa valeur avant de chercher des fonds. L’Afrique regorge de projets tech innovants mais manque d’investisseurs prêts à miser sur ce marché», analyse Erik Hersman.

    Il est devenu le directeur exécutif d’Ushahidi après le départ d’Ory Okolloh pour Google, où elle est chargée de la stratégie du groupe californien en Afrique. Avec Juliana Rotich, elles font partie, sur le Web, des femmes les plus influentes du monde selon la presse anglo-saxonne. De vraies success stories africaines:

    «C’est important pour l’équipe de contribuer à changer l’image de l’Afrique. Ushahidi n’a pas été conçu dans la Silicon Valley et n’est pas commercialisé. Il a été pensé et conçu en Afrique par des Africains», revendiquent ses fondateurs.

    Depuis sa création, Ushahidi a été utilisé partout dans le monde. Plus de 13.000 cartes ont été déployées par des internautes, des ONG ou par des médias, comme Al-Jazeera pour cartographier en live la crise dans la bande de Gaza ou plus récemment le Washington Post, qui a créé cet hiver sur son site une carte participative des routes bloquées par la neige. Mais c’est dans les situations de cartographie de crise politique et de catastrophe humanitaire qu'Ushahidi est devenu l’outil en vogue. Tremblement de terre en Haïti ou au Pakistan, violences en République démocratique du Congo, élections au Burundi, séisme et tsunami au Japon, révolution en Egypte... Ushahidi a été utilisé sur la plupart des zones de crise majeures.

    «Cette nouvelle tendance est en train de changer l’aide humanitaire d’urgence», explique Ted Turner, directeur de la fondation des Nations unies qui consacre une partie de son dernier rapport Disaster Relief 2.0 au travail d’Ushahidi. Toutefois, dans les situations de conflit militaire comme en Libye, l’usage de cette cartographie participative atteint ses limites et comporte des risques. Un des défis majeurs consiste à vérifier les informations transmises par les citoyens sur place mais aussi d’échapper aux rumeurs et à la partialité des informateurs, souvent anonymes. Un vrai challenge, reconnaît Patrick Meier. Une mission délicate, comme en Libye notamment —ce qui égratigne la valeur des cartes interactives produites par Ushahidi pour le compte de l’ONU.

    «L’aspect participatif peut se révéler dangereux, en particulier dans le domaine de la cartographie. Une carte, c’est avant tout une construction réfléchie, l’aboutissement d’un raisonnement», éclaire Béatrice Giblin, professeure et fondatrice de l’Institut Français de Géopolitique.

    Pour cette experte, ces cartes 2.0 n’ont aucune valeur géopolitique, «mais ce sont d'intéressantes cartes de renseignement. A la manière de l’intelligence économique, elles produisent une sorte d’intelligence géographique».

    La géographie, ça sert, d'abord, à faire la guerre
    Ces cartes peuvent donc contenir des informations précieuses et stratégiques en temps de guerre. Un outil gratuit et visible par tous, y compris par les belligérants ou encore par des membres d’organisations armées illégales. C’est pour cette raison que la carte publique de la crise libyenne a été filtrée par les équipes d’Ushahidi, qui ont travaillé étroitement avec l’ONU, et que les témoignages rapportés sont géolocalisés avec 24 heures de décalage. Des précautions sécuritaires drastiques dont ne s'embarrassent pas la plupart des utilisateurs lorsqu’ils lancent une carte.

    Sur plus de 13.000 cartes mises en ligne, l’équipe d’Ushahidi en a créé et managé une centaine seulement, dans le respect d’une charte éthique pointilleuse qui impose par exemple d’avoir des partenariats avec des ONG ou des acteurs locaux sur le terrain. A ce sujet, Patrick Meier se dit «très pessimiste» tout en restant philosophe:

    «Je crois que c’est une question de temps pour que le logiciel Ushahidi soit utilisé par des groupes malintentionnés, car au fond, l’usage des technologies reflète la nature de l’être humain... Donc ça devrait arriver.»

    Après tout, La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre, pour reprendre le titre de l’ouvrage fondateur du géopoliticien français Yves Lacoste.

    Jusqu'ici, Ushahidi a été utilisé pour traquer et dénoncer les violences politiques ou la corruption en Afrique, ou encore pour coordonner l’aide humanitaire sur les zones dévastées. Mais ses cyberactivistes ont aussi démontré au monde entier qu’une start-up africaine pouvait s’imposer parmi les poids lourds de la Silicon Valley. De quoi inspirer des milliers de geeks africains.

    Slate Africa
  • MobilePaymentExpo
    18-19 mai 2011, Paris Porte de Versailles, France

    Cette année le programme s'articule autour de 3 thématiques : les Usages, le Paiement et les Technologies.

    Mobile Payment vous propose :
    - Des Tables Rondes pour débattre sur toutes les thématiques actuelles et écouter les témoignages
    - Des Executives Keynotes d’acteurs influents pour comprendre les enjeux et le futur de ce marché
    - Des Ateliers pour présenter en détail vos produits et services
    - Une Exposition exhaustive pour échanger et découvrir les dernières avancées du monde des services transactionnels par mobile, le lieu où les entreprises présentent leur savoir-faire.
    - Un Village Start Up, une zone dédiée à l’innovation et aux tendances. Réservée aux jeunes entreprises présentant leurs derniers produits et services, pour des rencontres avec les experts, entrepreneurs et investisseurs.
    Pour plus d’informations visitez

    eLearning Africa 2011
    25 - 27 mai 2011, Dar Es Salaam, Tanzanie

    eLearning Africa 2011 se concentrera sur les jeunes mais mettra également en évidence l’importance des compétences, du développement des compétences et de l’employabilité.
    Pour plus d’informations visitez 

    West & Central Africa Com
    15-16 juin 2011, Dakar, Sénégal

    Agenda à suivre.
    Pour plus d’informations visitez

  • - Arthur Kouassi Alloko est le  nouveau directeur de l'Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci). Nommé en décembre dernier, il a été installé, hier, dans les locaux de l'entreprise par le représentant du ministre délégué des Ntic, Lemassou Fofana.

    - Mr Moustapha Mamy Diaby a été nommé comme nouveau directeur général de l'autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) de la Guinée.

  • Bourse de leadership de la fondation Mo Ibrahim
     
    Date de publication: 07/04/2011
    Date de clôture: 31/07/2011

    Objectifs
    Créée en 2006, la Fondation Mo Ibrahim vise à soutenir la bonne gouvernance et le leadership de haut niveau en Afrique. A cet effet, elle vise à:

    Stimuler le débat sur la gouvernance
    Fournir des critères permettant aux citoyens et aux gouvernements de mesurer les progrès accomplis en matière de gouvernance
    Saluer la réussite en matière de leadership sur le continent africain et fournir aux dirigeants d’excellence les moyens de continuer à contribuer à l’avenir de leur continent à l’issue de leur mandat national ;
    Conforter les futurs dirigeants du continent africain.
    La Fondation Mo Ibrahim (la « Fondation ») finance le poste du programme de bourse de leadership à la Banque. Le/La récipiendaire de la bourse exercera les fonctions et attributions liées à son poste à l’Agence temporaire de relocalisation de la Banque à Tunis (Tunisie), au Siège de la Banque à Abidjan (République de Côte d’Ivoire) ou en tout autre lieu à partir duquel la Banque mène ses activités.

    Le Programme de Bourses de leadership Ibrahim est une bourse sélective qui prépare la prochaine génération d’éminents dirigeants africains, en leur offrant des opportunités exceptionnelles à travailler aux niveaux les plus élevés, dans des institutions africaines ou des organismes multilatéraux qui ont pour vocation d’améliorer les perspectives économiques et sociales de l’Afrique. Ce programme de  bourse permet aux personnes talentueuses de renforcer et d’améliorer leurs compétences professionnelles, dans le but de contribution à la gouvernance et au développement de leur pays, et ce, par la création d’une réserve de futurs leaders africains. Le/La récipiendaire de la bourse travaillera à la Banque dans cet objectif durant une période maximale de douze (12) mois.
    Pour en savoir plus ou pour postuler cliquez ici


    Challenge des développeurs Android de l’Afrique sub-saharienne!

    Le Challenge des développeurs Android vise à encourager la création d’applications mobiles
    Android faciles à utiliser et innovantes, par des développeurs d’Afrique sub-saharienne. Inventez des applications qui feront le bonheur des utilisateurs, et vous aurez une chance de gagner un téléphone Android et 25 000 $ US. Pour commencer, choisissez l’une des trois catégories éligibles définies (voir ci-dessous), concevez une application Android, en équipe ou en solo, et soumettez-la via le site de la compétition avant le 1er juillet. L’application lauréate sera annoncée le 12 septembre à G-Kenya. Pour en savoir plus et prendre connaissance des Conditions générales, consultez notre site.

    Catégories pour concourir :

    Divertissement/ Média / Jeux
    Réseaux sociaux / Communications
    Productivité / Outils / Mode de vie
    (Prendre connaissance des Conditions générales pour en savoir plus!)

    Pour lancer ce concours, nous avons fait équipe avec les groupes d’utilisateurs de technologies Google (GTUG) à travers l’Afrique, pour accueillir des événements du Challenge des développeurs Android. Consultez notre site pour rester informé des réunions Android près de chez vous, et attelez-vous à vos claviers!
    Pour plus d’infos cliquez ici

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