Review: Netflix en Afrique francophone? A éviter… pour le moment!

Technologies et Convergence

Le service de vidéo à la demande est arrivé en Afrique il y a un peu plus d’un mois, en bousculant tout sur son passage.

Alors, quand Netflix a annoncé son arrivée sur le territoire africain, l’enthousiasme était palpable. Enfin le continent tout entier allait pouvoir goûter à l’American Way of Life.

L’enthousiasme de la communauté Tech était palpable. Non pas parcequ’enfin les geeks africains allaient pouvoir « Binge Watcher » du Rob Schneider, le Cyril Hanouna américain; mais plutôt parce que pour une fois, ils avaient l’impression d’être invités à la fête avant que toutes les jolies filles se soient barrées.

Sauf que quand Netflix est venu en Afrique, il a laissé ses valises en Amérique…

Après quelques jours de test de la version ‘SÉNÉGAL’ (sans VPN), il apparaissait déjà clair que l’entreprise américaine n’avait pas encore peaufiné sa stratégie pour la partie francophone du continent noir.

En effet, après s’être inscrit, on tombe sur une base de données appauvrie, vidée des classiques pour lesquels on s’est abonné, et sur très peu de films disponibles en version française.

Une fois qu’on a suivi « Beast of no nation » , on se retrouve devant catalogue de films bien trop maigrelet pour que le jeu en valent la chandelle.

Le bon point principal de Netflix provient des séries originales. Elles sont souvent d’un très bon niveau et disponibles en français.

Dans le futur, cependant, on espère plus de variété, la disponibilité des classiques comme ‘Friends’ et l’arrivée des séries originales qui ont fait le succès du service de VOD américain comme ‘Orange is the new black‘.

Après un mois de test, le verdict est tout de même sans appel: mises à part quelques séries d’une bonne facture, Netflix n’est pas encore une offre assez intéressante pour le marché africain francophone.

Il ne fait aucun doute que cela devrait changer dans le futur, mais pour le moment gardez vos Cfa ou allez les donner à Afrostream en attendant que l’entreprise américaine se refasse une garde-robe.

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