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L'inscription en ligne est maintenant ouverte pour la prochaine édition de DISCOP AFRICA qui se tiendra à Abidjan du 31 mai au 2 Juin 2016.

La première liste des délégués d'Abidjan sera disponible à partir lundi 18 Avril 2016 et vous pouvez la recevoir.

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Rapprochement entre Canal+ et BeIN : Bolloré a rencontré les dirigeants du football français. Un rapprochement entre Canal+ et BeIN ne serait pas forcément synonyme de baisse des revenus pour la ligue de football professionnelle, argumente toutefois une source proche du dossier.
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Maroc - Projection d’un film marocain à Varsovie (Pologne)
 
Le film "L'écharpe rouge" du réalisateur  marocain Mohammed Lyounsi, a été projeté, mardi soir  30 Mars 2016 dans une grande salle à  Varsovie, dans le cadre des activités culturelles de l'ambassade du Royaume du  Maroc en Pologne.

  Film saisissant et d'actualité puisqu'il évoque le maintien de la fermeture  des frontières algéro-marocaines en traitant du sujet qui n'était jamais abordé  par le cinéma marocain, à savoir l'affaire des Marocains expulsés d'Algérie,  après le déclenchement des guerres des sables et du Sahara.

  Ce drame et ses conséquences sur des milliers de familles marocaines et  algériennes dispersées ont été relatés par une pléiade de comédiens marocains  dont Karim Saadi, feu Mohamed Bastaoui, Noura Alkarchi, Yousra Tarik, Hasna  Tamtaoui, Jamal Eddine Dkhissi, Farid Regragui, Mohamed Choubi et bien  d'autres.

  "L'écharpe rouge", qui figurait parmi les quinze longs métrages  sélectionnés pour la compétition officielle de la 16ème édition de Tanger,  retrace l'histoire de Lahbib, un marocain résidant en Algérie, attend avec sa  femme algérienne Louisa, leur premier bébé. A l'heure de l'accouchement dans un  dispensaire du village avoisinant, l'infirmière demande au futur papa d'aller  chercher une layette pour le futur bébé. Ce jour-là, la guerre des sables  éclate. Lahbib, préoccupé par l'état de sa femme, ne prête aucune attention à  l'agitation inhabituelle du village. Sur le chemin du retour, des soldats  l'interceptent, découvrent qu'il est marocain, et le jettent au-delà des  frontières.
  Le film sous-titré en français et en polonais a séduit l'assistance  composée d'amateurs du 7ème art, de diplomates et de journalistes. Une histoire  pointant le doigt sur la dispersion des familles composées de citoyens  marocains et algériens: une problématique de nature purement humanitaire.

  "L'écharpe rouge" et d'autres films à l'instar de "Adios Carmen" de Mohamed  Amin Benamraoui, projeté en 2015 à Varsovie, traduisent la renaissance que  connait le cinéma marocain au cours des dernières années.

  Le Maroc produit aujourd'hui plus de 25 longs métrages et 100 courts métrages.  Le Royaume participe aussi à plus de 80 festivals de cinéma dans le monde et en  organise plusieurs dont notamment le Festival International du Film de  Marrakech, désormais en bonne place dans l'agenda des festivals les plus  prestigieux du cinéma mondial.
Source : MAP  30 Mars 2016.
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Maroc - CSFC : Aide publique aux festivals et manifestations cinématographiques au titre de la première session 2016

Une enveloppe de 9.805.000 DH sera consacrée à  l'aide publique aux festivals et manifestations cinématographiques au titre de  la première session de l'année 2016 par la Commission de subvention des  festivals de cinéma.
  La Commission, présidée par Mohammed Mustapha El Kabbaj, a annoncé, dans un  communiqué, avoir décidé d'octroyer cette aide à l'organisation de 22 festivals  et manifestations cinématographiques.
 Le Festival national du film de Tanger se taille la part du lion des  subventions accordées aux festivals avec 5.750.000 DH, suivi du Festival  international du cinéma méditerranéen de Tétouan (1.200.000 DH), du Festival du  cinéma d'auteur de Rabat (750.000 DH), du Festival du film maghrébin à Oujda  (400.000 DH) et du Festival international du film documentaire à Agadir  (300.000 DH).
  Le Festival international du cinéma d'Animation de Meknès s'est vu octroyer  une subvention de 250.000 DH, tandis que le Festival international de cinéma et  mémoire commune de Nador (200.000 DH) et le Festival du cinéma marocain de Sidi  Kacem a obtenu 100.000 DH.
 Le reste des subventions est réparti sur plusieurs autres manifestations  cinématographiques, à savoir la Rencontre nationale du cinéma de la marge à  Guercif (90.000 DH), le Festival international de Souss du court-métrage à Ait  Melloul (85.000 DH), la Rencontre nationale du court métrage à Chefchaouen  (80.000 DH), Festival national "Cinéma et Education" à Fès et le Festival  Tasmit du cinéma et de la critique à Béni Mellal (70.000 DH).
 La Commission a décidé de débloquer 65.000 DH au soutien du Festival  International du Film sur les Droits Humains à Guelmim et 60.000 DH en soutien  aux Festival Handifilm de Rabat, au Festival Cap Spartel de Tanger, à la Tente  cinématographique El Aounate à Sidi Bennour, ainsi que 50.000 DH au Festival  "E-Soura" d'Al Hoceima, 45.000 DH au Festival international du cinéma des  jeunes de Meknès et 40.000 à la Rencontre cinématographique de Mechra Bel  Ksiri, la Rencontre de Had Kourt pour le cinéma et les jeunes et le Festival de  Tanger Zoom/Tanger.
 Lors de sa première session, tenue les 23 et 24 mars à Rabat, la commission,  composée de Souad Zerrouk, Fouad Abi Ali, Moulay Driss Jaidi, Abdelillah  Tahani, Hassan Mouttaki, Mohamed Kherraz et Hicham Sbayri, a examiné 33  dossiers de demande de soutien et avait reçu les organisateurs des festivals et  manifestations qui ont présenté et défendu leurs projets devant la commission.
 La commission affirme avoir respecté les règles et conditions donnant accès  aux fonds de soutien de manière objective et transparente, de manière à  garantir une rationalisation des dépenses et une gouvernance efficiente afin de  permettre la continuité des manifestations artistiques et leur rayonnement  local, national et international.
 La commission indique également avoir pris en considération l'esprit du  pluralisme et l'équilibre de la couverture régionale. 
Source :  MAP  28mars 2016
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Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan (FICMT)
La 22ème édition du Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan (FICMT) s’est ouverte samedi soir (26 mars-2 avril). Lire+
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Présentation en avant-première à Casablanca du film "La Vache"
Le film "La Vache", du comédien et  réalisateur Jamel debbouze a été présenté, en avant-première, vendredi 18 mars 2016 soir à  Casablanca.
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Constitution d’une association dans le domaine de l’industrie cinématographique et audiovisuelle
L'annonce officielle de la constitution de  l'Union nationale pour le développement de l'industrie cinématographique et  audiovisuelle, présidée par le réalisateur Mohamed Abderrahman Tazi, a été  faite mardi 15 mars 2016 à Casablanca, indique mercredi un communiqué de cette structure. Lire+

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La 3-ème édition du Cap Spartel Film Festival de Tanger
Dix-huit courts métrages documentaires et de  fiction et huit films panoramiques, aussi bien nationaux qu'étrangers, sont  programmés dans le cadre de la compétition officielle de la 3-ème édition du  Cap Spartel Film Festival, prévue du 16 au 19 avril.
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Paris, France : Ina THEQUE La première rencontre du Lab InaDLWeb se déroulera le 1er Avril de 15h à 17h30 dans les emprises de l’Ina sur le site de la BnF François-Mitterrand. La séance portera sur les problématiques et enjeux liés à la collecte, à l’archivage et au traitement des Tweets produits et diffusés en réaction aux attentats de 2015 à Paris ainsi que sur l’usage de la collection pour et par la recherche. inscription préalable requise, places limitées. Lire+

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Le 5 AVRIL 2016 : La filière audiovisuelle française et le continent africain

France : LE CLUB PARLEMENTAIRE SUR L'AVENIR DE L'AUDIOVISUEL ET DES MÉDIAS

Le Club parlementaire sur l’Avenir de l’Audiovisuel et des Médias est une plateforme de réflexion, de rencontre et de dialogue visant à rapprocher les pouvoirs publics des acteurs et instances du monde de l’audiovisuel et des médias créé en 2004. Avec une trentaine de membres actifs, il est co-présidé actuellement par les députés Franck RIESTER et Michel FRANCAIX.

En cette période de pleine mutation des médias audiovisuels à l’heure du numérique, le Club propose une plateforme de rencontre et de débat entre les professionnels du secteur, les instances de régulation et les pouvoirs publics. Dîner-débat à Paris sur les enjeux et les opportunités de développement existants sur le continent africain pour les acteurs français de l’audiovisuel. 

Avec la participation de :

- Jean-Emmanuel CASALTA, Directeur de la stratégie et du développement de France Médias Monde (FMM)

- David MIGNOT, Directeur général de Canal+ Afrique

- Daniel GALINSKI, Directeur général de Lagardère Active Radio International

- Thomas BOUYER, Directeur régional Afrique au sein de la Direction du Développement

International de la Direction des contenus d’Orange

-  Boris BACHORZ, Directeur Afrique à l’Agence France Presse (AFP)

-  Etienne FIATTE, Directeur général de Canal France International (cfi)

- intervention de Séverine LAURENT, Consultante et directrice d'Afrikakom

Avec près de 200 millions d’habitants, l’Afrique francophone présente un potentiel économique considérable pour les acteurs français de l’audiovisuel, du numérique et des télécommunications. Depuis deux ans, ces derniers y multiplient les projets et les acquisitions, répondant à une forte demande de contenus et de matériels audiovisuels mais également d’infrastructures numériques et de télécommunications. Ces initiatives ne se développent toutefois pas sans encombre : problèmes de sécurité, conditions sanitaires, instabilité politique. Le continent africain est un environnement complexe et incertain, dont les marchés sont encore en cours de structuration.

Quelle place pour l’Etat français dans l’accompagnement du développement économique des acteurs français de l’audiovisuel et du numérique en Afrique ?

Quels sont aujourd’hui les besoins en matière de régulation, de sécurité juridique (…) les freins à lever, et comment mieux accompagner le développement de la filière audiovisuelle française en Afrique ?

Faut-il renforcer les partenariats avec les entreprises locales ?

Faut-il revoir nos outils de politique publique destinés à encourager la conception et l’export de programmes audiovisuels francophones à destination de l’Afrique ?

Comment nos institutions (CNC, CSA, ANFR,…) peuvent-elles apporter un soutien à la filière française dans cette démarche ?

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L’intervention de Séverine LAURENT (Afrikakom - voir l’étude « La TV payante en Afrique, un enjeu géopolitique » - auteur de l’ouvrage intitulé « Clés pour la Communication en Afrique de l’Ouest » paru en septembre 2014 )

« Selon moi, la meilleure façon de s’adresser aux Africains est de leur parler directement et de se refuser à recourir à ces réseaux occultes » plaide t-elle au profit du rapport direct, « un élément qui compte beaucoup pour l’Afrique ».

Terminant son intervention, elle soumet trois propositions :

1. Premièrement, l’implication du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel français (CSA) auprès des autorités de régulation africaines. Séverine LAURENT déplore l’absence du CSA dans les sommets du réseau des hautes autorités de régulation d’Afrique*.

2. Sa deuxième proposition est liée à la Francophonie. Elle est d’avis « de proposer l’accès gratuit aux chaînes de France Télévisions pour le public africain afin de pallier cette déliquescence, ou ce désamour, pour les programmes en langue française »

3.La dernière proposition est d’inventer de nouveaux mécanismes de partenariats public-privé.

Compte-rendu disponible sur demande.

*Note : Le Conseil supérieur de l’audiovisuel - CSA - entretient des relations bilatérales régulières et suivies avec certains de ses homologues en Afrique et ailleurs. Il envoie des experts à l’étranger pour partager son expérience et promouvoir un modèle de régulation audiovisuelle forte et indépendante. Le CSA est très impliqué dans le Réseau francophone des régulateurs des médias (REFRAM) qui constitue un cadre d’échanges et de coopération entre régulateurs audiovisuels francophones.

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France : Dîner-débat sur les enjeux de la recomposition actuelle de l'offre de télévision payante. 

LE CLUB PARLEMENTAIRE SUR L'AVENIR DE L'AUDIOVISUEL ET DES MÉDIAS

Avec la participation de : 

- Francine MARIANI-DUCRAY, membre du collège du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) 

- Maxime SAADA, Directeur général de Canal+

- Christian VION, Secrétaire général de France Télévisions

- Vincent LECLERCQ, Directeur de l'audiovisuel au Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC)

- Gérard-Brice VIRET, Président de l'Association des chaînes conventionnées éditrices de services (A.C.C.e.S.)

- Antoine GANNE, Chef du Bureau des médias privés, de la production et de la publicité

Morcellement du marché publicitaire lié à l’augmentation de l’offre, nouveaux modes de consommation de la télévision (TV de rattrapage), coût de la grille de programmes, contraintes de pouvoir d’achat des ménages, émergence de nouveaux formats (...) : l’offre de télévision payante est en pleine recomposition.

Ce contexte incite les diffuseurs à revoir leur modèle économique, voire dans certains cas, à envisager un passage en gratuit. En outre, plusieurs chaînes thématiques ont appelé à une redéfinition de leur statut, pour mettre fin à l’asymétrie de concurrence avec les services de VàD.

Comment adapter notre cadre législatif et règlementaire à ces nouveaux enjeux ? La télévision progresse-t-elle inévitablement vers le « tout-gratuit » ? A quelles conditions le modèle payant peut-il continuer à se développer ? La cohabitation des offres (généraliste, thématique) est-elle souhaitable? Faut-il revoir la législation qui s’applique aux distributeurs (câble, satellite, ADSL…) ? Doit-on définir un régime juridique commun pour la télévision payante linéaire et les services de VàD ?

Compte-rendu disponible sur demande