Les premiers échos de la 69ème édition du festival de Cannes 2016

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Démarrage : In Hollywood pourrait être le titre du film de Woody Allen qui ouvre le 69° festival du film de Cannes annoncé sur la Croisette par de nombreuses affiches. Café Society, c'est son titre et on imagine déjà le décor des grandes maisons de Beverly Hills, les grandes fenêtres aux rideaux secoués par le vent de Californie, les fleurs et les tapis précieux. Wait and see, la projection de presse est prévue demain. Ainsi l'aventure du cinéma continue à Cannes avec des milliers de films du monde entier prêts à surgir sur les écrans. En cette veille d'ouverture on s'en tient à ce que dit le programme et des messages envoyés par les attachés de presse, avec quelle efficacité !

Une poussée de premières oeuvres d'auteurs inconnus et des signatures fortes d'auteurs parfois illustres déterminés à décrocher une Palme d'Or, des auteurs déjà connus dans le cercle magique de la sélection officielle : Pedro Almodovar, Ken Loach, Sean Penn, les frères Dardenne... Le festival de Cannes est un système complexe. Il y a différentes sections, des séances spéciales, des hors compétition, des festivals-off (Quinzaine des Réalisateurs, Semaine de la Critique), la Cinéfondation... C'est dans la compétition que les choses se corsent quand vient l'heure du palmarès. Assez souvent des films rares, des perles, y laissent des plumes. Pendant longtemps, le grand cinéaste grec, trés grand même, Théo Angelopoulos a eu du mal à décrocher une palme. Cannes a fini par le couronner, ex-aequo avec un autre ! Et qu'est ce qui a empêché Abderrahmane Sissako de remporter la Palme d'Or pour Timbuktu sinon les tractations nébuleuses d'un jury mal luné ?

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