La recharge des téléphones par groupe électrogène procure des revenus au Congo-Kinshasa

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Les Kinois ne sont pas encore au bout de leurs innovations. De petits métiers se créent par-ci par-là et permettent à ceux qui les exercent de sortir de l'oisiveté. Ils procurent, selon le temps et les époques, plaisir et satisfaction.

Tout dépend du sérieux que l'on n'y met. Quoi de neuf ?

Après les cabines téléphoniques, un métier connexe a vu le jour : de petits ateliers de recharge de téléphones cellulaires qui fonctionnent généralement bien en l'absence du courant électrique de la Société nationale d'électricité (Snel).

Il suffit d'une tablette, d'un petit groupe électrogène, pour les débutants d'un parasoleil et de quelques chargeurs « universel » collés à la tablette, pour générer des recettes. Les jeunes gens (pour la plupart) qui se livrent à cette activité reçoivent des téléphones venant de toutes parts. Le coût de la charge est fixé à 200 Fc.

Un responsable d'un atelier renseigne : « Tant que la Snel continue à fonctionner à ce rythme, mon petit atelier me procurera toujours des moyens de survie. Je parviens à recharger près de trente téléphones par jour. Pour éviter la confusion au moment de retirer, je remets un jeton au client. A la fin de la journée, mes recettes varient entre 5.000 à 6.000 Fc pour environ trois litres d'essence consommés pour une journée ».

Toutefois, il déplore le passage des agents de l'Etat qui commencent à m'imposer des taxes.

(Source : Le Potentiel)